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25 citations sur l’entrepreneuriat féminin

Les petites filles qui ont des rêves deviennent des femmes avec une vision.

Ne laisse jamais quelqu’un te dire « tu n’y arriveras pas ». 

Vedika Goel

Les deux jours les plus importants de votre vie sont le jour de votre naissance et le jour où vous avez compris pourquoi vous êtes venue au monde. 

Mark Twain

La réussite ne se mesure pas à l’argent que vous gagnez mais à votre capacité à changer les vie des gens. 

Michelle Obama

L’acte le plus courageux reste celui qui consiste à penser par soi-même, à si possible à haute voix. 

Coco Chanel

Il n’est pas nécessaire d’être un super-humain pour faire ce en quoi l’on croit. 

Debbi Fields

Les femmes qui demandent juste à être les égales des hommes manquent d’ambition. 

Marylin Monroe

Souvent mon mari me dit que je suis la personne la plus implacable qu’il connaisse, et c’est vrai. Quand je m’engage dans quelque chose, je vais jusqu’au bout. 

Jenny Craig

Quand les femmes se soutiennent entre elles, des choses incroyables arrivent.

Ayez confiance ! Souvent les femmes entrepreneures sont elles-mêmes leur propre challenge. 

Tory Burch

La question n’est pas « qui va me donner l’autorisation de faire ça ? » mais plutôt « qui pourra m’arrêter ? » 

Ayn Rand

Je n’ai jamais rêvé de succès mais j’ai toujours travaillé pour ça. 

Estée Lauder

La meilleure chose que j’ai faite a été de confier mes faiblesses à des personnes compétentes. 

Sara Blakely

Si votre plan échoue, changez de plan, mais jamais d’objectif. 

Anonyme

L’excellence est le meilleur remède au racisme et au sexisme. 

Oprah Winfrey

Le marketing consiste à transférer votre enthousiasme au consommateur. 

Gregory Ciotti

La plus grosse erreur qu’une petite entreprise puisse faire est de penser comme une petite entreprise. 

Anonyme

Je ne crois pas en l’échec. Il n’y a pas d’échec si l’on prend du plaisir à vivre l’aventure. 

Oprah Winfrey

La femme qui réussit est celle qui construit des fondations solides à partir des pierres qu’on lui a lancées. 

Anonyme

Sachez demander de l’aide quand vous en avez besoin !  

Amina Mucciolo

Créez votre propre définition du succès, agissez selon vos propres règles, et construisez la vie dont vous êtes fière. 

Anne Sweeney

La raison pour laquelle les gens renoncent à leur pouvoir est qu’ils croient qu’ils n’en ont aucun. 

Alice Walker

Attention à la manière dont t’adresses à toi-même, car tu entends tout ce que tu dis ! 

Lisa M. Hayes

Une femme qui donne de la voix est par définition une femme forte. Mais arriver à libérer sa parole peut être remarquablement difficile. 

Melinda Gates

Vous sous-estimez le pouvoir de votre propre instinct. 

Barbara Corcoran

Le leadership concerne l’empathie. Il s’agit d’avoir la capacité d’être en relation et de se connecter avec les gens dans le but d’inspirer et d’autonomiser leur vie.

Oprah Winfrey

Dans les coulisses des levées de fonds

Janvier 2020 :  776,3 millions d’euros levés par 70 startups ! Ecovadis (180 millions d’euros), ManoMano (125 millions d’euros) et Qonto (104 millions d’euros) qui réalisent les trois plus grosses levées de fonds.

Les secteurs qui ont le vent en poupe 

  •  la FinTech / AssurTech / LegalTech avec 327,3 millions d’€ levés par 6 startups.
  • L’E-commerce  avec 154,4 millions d’€ levés grâce à 9 startups.
  •  l’EdTech / RH / Emploi  avec 99 millions d’€ levés par seulement 9 startups.

Alors que les levées de fonds apparaissent souvent comme un passage obligé pour conduire les jeunes start-up au succès, nous avons voulu en savoir plus sur les critères d’attribution de ces dernières. Enquête dans le milieu des investissements privés.

Savez-vous ce que Flashgap, Giphy, GuestToGuest, Stootie ou encore Snapchat ont en commun ?

Ces entreprises ont chacune levé des fonds…

alors qu’elles ne possédaient pas de Business model ! En Février 2015, l’application mobile Flashgap, qui propose à des groupes d’amis de regrouper leurs photos de soirée pour les faire apparaître à midi le lendemain, annonce avoir levé 250 000 euros. Quelques mois plus tard, en septembre, les fondateurs lèvent 1,5 million.

Emmanuel Arnaud, fondateur du réseau social GuestToGuest,

qui permet à des familles de passer des vacances à moindre coût en échangeant leur maison gratuitement, s’est quant à lui concentré sur la création d’un réseau de millions d’utilisateurs, en ne présentant aucun Business model précis. Au printemps 2015, l’entreprise a pourtant levé 4 millions d’euros auprès de la MAIF après une première augmentation de capital d’un million en juin 2014.

Jean-Jacques Arnal a quant à lui lancé la start-up Stootie en juin 2012,

qui propose des services entre particuliers géolocalisés. Sans définir d’axe de monétisation, le fondateur est parvenu à lever 420 000 euros en 2014 puis 1,2 million d’euros en avril 2015.

Quant à Giphy, qui développe un système de partage de gifs animés,

elle a récolté 55 millions de dollars au total, ce qui la valorise déjà à 300 millions, alors même qu’elle ne monétise aucun de ses contenus. Enfin, Snapchat, qui permet le partage temporaire de photos et de vidéos a attiré de nombreux investisseurs et les offres de rachat se bousculent à partir de 2013. En 2015, Snapchat est valorisé à hauteur de 20 milliards de dollars… alors que le Business model n’existe pas ! Il ne semble donc pas si rare de voir un service web ou une application initialement sans Business model lever plusieurs milliers, voire des millions d’euros. Comment se fait-il que des start-up parviennent à solliciter les investisseurs pour augmenter leur capital, et même d’obtenir des réussites fulgurantes, alors que d’autres doivent montrer patte blanche pour obtenir quelques milliers d’euros ?

L’économie numérique : un levier formidable d’acquisition

Une première explication quant au dynamisme de ces investissements prend racine dans l’essor du digital. Les start-up citées ci-dessus possèdent toutes un second point commun : elles font partie de l’écosystème de l’économie numérique, en ébullition depuis le milieu des années 2000. Indéniablement, le numérique a permis de démocratiser la création d‘entreprises et de nombreuses personnes se lancent sans définir clairement de Business model, en se concentrant sur l’acquisition.

Sur son blog, le serial entrepreneur Guilhem Bertholet notait déjà en avril 2014 :

« Il y a quand même pas mal d’argent autour des startups, et cet argent a tendance à aller vers les projets, B2B comme B2C, qui tendent à montrer qu’ils intéressent quelques utilisateurs, et qu’il y a des leviers pour accélérer l’acquisition. » L’économie numérique au sens large constitue donc un levier crucial pour les start-up qui prétendent lever des fonds.

Les exemples de ces dernières années montrent d’ailleurs à quel point le digital a permis à des entreprises de lever de gigantesques montants. Le mois de février 2015 a été marqué par un record pour l’entrepreneuriat français. L’entreprise toulousaine Sigfox, aidée par la banque Lazard, a conclu un tour de table de 100 millions d’euros, dépassant l’entreprise de covoiturage Blablacar qui avait en juillet 2014 levé la somme de 100 millions de dollars (environ 88 millions d’euros). Le ministre de l’économie, Emmanuel Macron, y est même allé de son petit tweet pour féliciter la start-up issue du mouvement de la French Tech.

Un mois après, c’est Augure, éditeur de logiciels,

qui annonce avoir réalisé une levée de fonds de 15 millions d’euros, auprès de ses actionnaires historiques Serena Capital, Ventech, OTC Agregator et Amundi private equity funds.

L’entreprise Smart mu up

a quant à elle levé 2 millions d’euros pour démocratiser la reconnaissance faciale, et Enerbee, qui a mis au point un microgénérateur destiné à remplacer les piles et les batteries dans les objets connectés, a levé 1,6 million d’euros auprès de Robolution Captal et Emertec.

Un bémol : les français champions… des petites levées !

Si les chiffres et les exemples ci-dessus sont encourageants pour l’écosystème entrepreneurial français, ils démontrent deux choses. D’une part, que le secteur du numérique favorise en majeure partie l’accès à l’ouverture du capital, particulièrement s’il s’agit de domaines en vogue ou totalement innovants, comme celui des objets connectés. Et d’autre part, ils prouvent qu’à moins d’être reconnu sur son marché et de solliciter une levée pour la troisième ou quatrième fois consécutive, la plupart des start-up françaises parviennent effectivement à lever des fonds, mais généralement sur des petits montants en amorçage. Les tours de table intermédiaires, de l’ordre de quelques dizaines de millions d’euros, paraissent plutôt rares.

Une étude récente menée par le média Tech.eu sur les levées et les acquisitions des jeunes entreprises de l’Hexagone a montré que 77 % des levées de 2015 affichaient un montant inférieur à 5 millions d’euros. Dans le détail, le rapport expose le fait que 52 % de toutes les levées de l’année ont été comprises entre 1 et 5 millions d’euros. Les levées situées entre 500 000 et 1 million d’euros représentent quant à elles 15 % du total, et celles de moins de 500 000 euros 10 %. à noter que selon le rapport, plus de 50 % des levées réalisées en France en 2015 ont eu lieu au stade d’amorçage.

Comment expliquer ces chiffres ?

La bonne santé des levées en amorçage et la proportion élevée de petites augmentations de capital semblent donc deux caractéristiques propres aux start-up tricolores. Comment expliquer ces deux phénomènes ? Quentin Fournela est CEO de l’entreprise Silex, qui édite une plateforme B to B de mise en relation entre entreprises et prestataires de services. Créée en mai 2014, l’entreprise a levé 300 000 euros en amorçage en septembre de la même année, et cherche aujourd’hui à récolter 1 million d’euros pour continuer d’investir dans sa technologie. « Je ne suis pas étonné que certaines start-up parviennent à lever des fonds en amorçage sans business model. Au début d’une aventure entrepreneuriale, une levée de fonds s’appuie sur la capacité des dirigeants à attaquer un marché et à s’y imposer. C’est cela, plus que les prévisions financières et la stratégie à long terme, qui prédomine. »

Pour appuyer son propos, le jeune homme raconte l’aventure de la société américaine de VTC Lyft, qui a levé au total 680 millions de dollars aux États-Unis en 2015, simplement en annonçant vouloir diviser les prix pratiqués par son concurrent Uber, sans pour autant afficher de véritable business model. Aujourd’hui, la start-up s’est alignée sur son concurrent, à une différence près : Lyft se concentre sur le transport de personnes, quand Uber se lance dans la livraison.

Au sujet de cette différence entre France et États-Unis,

Quentin Fournela se risque à une explication. « Dans notre pays, il faut des éléments de validation très forts pour lever beaucoup d’argent. Blablacar a certes réalisé une importante levée, mais il a fallu qu’ils montrent patte blanche. à partir du moment où ils ont été reconnus sur leur marché, c’est allé vite. Mais globalement, je pense qu’on a peut-être moins le goût du risque en France qu’aux États-Unis. Les fonds d’investissement aiment avoir de nombreux marqueurs de validation avant de se lancer dans le financement d’un projet. »

Cette manière de fonctionner possède ses avantages, mais a également un revers. En France, les entreprises​ ​passent ainsi beaucoup de temps à​ ​lever des montants relativement peu​ ​élevés.  « J’ai​ ​déjà vu certains entrepreneurs​ ​passer plus de 8 mois sur leur levée de fonds pour ne lever « que » 200 000 €, alors que ce n’était qu’une étape de leur développement. Je trouve cela énorme et on en oublie l’essentiel : la croissance de l’activité.

Ce qu’attendent les investisseurs

Alors, pour obtenir le précieux sésame, comment s’y prendre ? Qu’attendent les investisseurs des start-up candidates à un projet de financement ? Jean-Bastien Dussart, cofondateur de Shippeo, analyse : « Le sérieux de l’équipe constitue le point n°1 sur lequel se focalisent les investisseurs selon moi. Ils veulent savoir si vous serez capables de répondre aux attentes des clients et si votre produit est en parfaite adéquation avec une problématique identifiée et expliquée. »

De son côté, Quentin Fournela insiste sur les notions de rentabilité et de « scalabilité » (comprendre : potentiel de développement). « Les investisseurs vont vous demander tous les éléments qui les rassureront sur les éléments de croissance mis en avant » précise le jeune homme. « Pour chacune des actions business que vous allez présenter, ils se demanderont si cela leur semble viable ou non. Par exemple, si vous prévoyez un budget pour mettre en place du référencement payant sur internet, ils s’assureront que le jeu en vaut la chandelle ! »

Dans l’optique de lever des fonds

Certaines astuces permettent d’accélérer les choses. Si s’inscrire à des concours ne permet pas de lever de l’argent en tant que tel, cela constitue un moyen intéressant de se rendre visible. Et passer par un incubateur est également un gage de crédibilité. « Pour entrer dans un incubateur, vous devez présenter un dossier, on vous challenge sur des questions propres à votre business.

Aux yeux des fonds d’investissement, c’est crédibilisant et cela permet de rôder son discours » explique Jean-Bastien. Bien sûr, au-delà de ces critères objectifs, une part de subjectivité demeure. Les fondateurs et les investisseurs doivent bien s’entendre entre eux, étant donné que ces derniers, par leur apport en capital, entrent ensuite au board des boîtes dans lesquelles ils investissent. Reste aux entrepreneurs de faire preuve de conviction, et de ne pas lâcher le morceau. « Il faut être véritablement proactif, relancer les fonds, leur apporter de l’information en permanence. Les fonds ne viennent pas vers vous, c’est à vous d’aller vers eux » conclut Jean-Bastien. Vous savez ce qu’il vous reste à faire…

Graphique: Les incroyables levées de fonds des start-ups françaises |  Statista

Les mentions obligatoires sur une facture

La facture requiert, de la part de toute entreprise qui l’émet, d’y apporter un soin particulier. En effet, la facture est un élément de preuve d’une opération commerciale et possède une valeur juridique. Elle sert par ailleurs de justificatif comptable et de support à l’exercice des droits sur la TVA. Quelles sont les mentions obligatoires sur une facture ?

Elle répond à certaines contraintes de contenu, définies par les textes et notamment le code de commerce, qui a évolué au 1er octobre 2019.

L’ordonnance n° 2019-359 du 24 avril 2019 modifie le code de commerce en ce qui concerne la facturation.

À compter du 1er octobre 2019 deux nouvelles mentions devront figurer sur les factures :

  • l’adresse de facturation si elle est différente de celle du siège social
  • le numéro du bon de commande s’il a été préalablement émis par l’acheteur.

Les sanctions pour infraction aux règles de facturation sont renforcées par l’instauration d’une amende dorénavant de nature administrative. Ces nouvelles dispositions résultent de l’ordonnance du 24 avril 2019 portant refonte du titre IV du livre IV du Code du commerce relatif à la transparence, aux pratiques restrictives de concurrence et aux autres pratiques prohibées.

Quelles pénalités pour les infractions aux règles de facturation ?

Les entreprises ne respectant pas les règles de facturation s’exposent à une amende fiscale de 15 € par mention manquante ou inexacte. Toutefois le montant de l’amende ne peut excéder le quart du montant de la facture.

Au 1er octobre 2019, tout manquement à l’obligation de facturation entre professionnels sera puni d’une amende administrative. Les amendes encourues iront de 75 000 € pour une personne physique et 375 000 € pour une personne morale. Cette amende pourra être doublée en cas de réitération de la faute dans un délai de 2 ans à compter de la 1ère sanction.

Quelles sont les fonctions de la facture ?

  • juridique : elle constitue la preuve juridique de la réalité de la prestation rendue ou de la marchandise vendue, et constate le droit de créance du vendeur ;
  • commerciale : elle détaille les conditions de négociation de la vente entre le fournisseur et son client, notamment le montant à payer ;
  • comptable : elle sert de justificatif comptable, nécessaire à l’établissement des comptes annuels ;
  • fiscale : elle fait office de support à l’exercice des droits sur la TVA (collecte et déduction) et au contrôle de l’impôt.

Les mentions obligatoires des factures

Tout professionnel est tenu de s’assurer qu’une facture est émise en double exemplaire, par lui-même, ou en son nom et pour son compte.

Quand la facture doit-elle être délivrée ?

Cette facture doit être délivrée, soit au moment de la livraison de la marchandise dans les contrats de vente de marchandises, soit à la fin de l’exécution de la prestation de services.

L’article L441-3 du code de commerce précise les mentions obligatoires des factures, dont les principales sont les suivantes :

  • La date de la facture Date à laquelle la facture est émise. Le numéro de la facture Numéro unique pour chaque facture et basé sur une séquence chronologique et continue, sans « trou », une facture ne pouvant être supprimée. La numérotation peut éventuellement se faire par séries distinctes (par exemple avec un préfixe par année), si les conditions d’exercice le justifient. La date de la vente ou de la prestation de service Date où est effectuée (ou achevée) la livraison des biens ou la prestation de service. L’identité du vendeur ou du prestataire de services Dénomination sociale (ou nom et prénom pour un entrepreneur individuel), adresse du siège social, adresse de facturation (si différente), numéro de Siren ou Siret, code NAF, forme juridique et capital social (pour les sociétés), numéro RCS et ville du greffe d’immatriculation (pour les commerçants), numéro au répertoire des métiers et département d’immatriculation (pour les artisans). L’identité de l’acheteur ou du client Dénomination sociale (ou nom pour un particulier), adresse du client (sauf opposition pour un particulier),adresse de facturation si différente, adresse de livraison. Numéro du bon de commande Lorsqu’il a été préalablement établi par l’acheteur. Numéro d’identification à la TVA Numéro d’identification à la TVA du vendeur et du client professionnel (seulement ci dernier est redevable de la TVA). Ces mentions ne sont pas obligatoires pour les factures dont le montant hors taxes est inférieur ou égal à 150 €.

La désignation et le décompte des produits et services rendus

  • La désignation et le décompte des produits et services rendus
    • Nature, marque, référence des produits. Matériaux fournis et main d’œuvre pour les prestations.
    • Dénomination précise, quantité, prix unitaire hors taxes et taux de TVA ajoutée, remises et autres rabais éventuels. Le prix catalogue Prix unitaire hors TVA des produits vendus ou taux horaire hors TVA des services fournis. Le taux de TVA légalement applicable Notamment si différents taux de TVA s’appliquent, ils doivent apparaître de manière claire par lignes. Réduction de prix Rabais, ristourne, remise à la date de vente ou de la prestation de service, à l’exclusion des opérations d’escompte non prévues sur la facture. Somme totale à payer hors taxe (HT) et toutes taxes comprises (TTC) Concernant le paiement La date ou délai de paiement, les taux de pénalités en cas de non paiement à la date de règlement inscrite sur la facture et le montant de l’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement en cas de retard de paiement (40 €). Lire aussi : Lésé par une pratique commerciale ? Saisissez la CEPC ! Quelles sont les mentions particulières sur les factures ? D’autres mentions doivent être inscrites sur la facture selon les cas particuliers suivants :
    • Le vendeur ou prestataire est membre d’un centre de gestion ou d’une association agréée Ajouter la mention : « Membre d’une association agréée, le règlement par chèque et par carte bancaire est accepté ».
    • Le vendeur a un régime de franchise de TVA. Ajouter la mention « TVA non applicable, art. 293 B du Code général des impôts ».
    • Le sous traitant ne déclare plus la TVA c’est L’entreprise principale qui la déclare (autoliquidation de la TVA)Mention « auto-liquidation de la TVA ». Indiquer qu’il s’agit d’un « montant hors taxe ».
    • Les artisans ou les micro-entrepreneurs exerçant une activité artisanale pour laquelle une assurance professionnelle est obligatoire. Mention de l’assurance souscrite au titre de l’activité.   Factures électroniques La facture peut être émise par voie électronique sous réserve que l’acheteur formalise son acceptation. Le contenu d’une facture dématérialisée doit correspondre à celui d’une facture papier comportant strictement les mêmes mentions obligatoires. Dans le cadre des marchés publics, la facturation électronique est obligatoire pour les grandes entreprises et les PME, et l’est pour les TPE à partir du 1er janvier 2020.

Depuis le 1er janvier 2013, la facture doit également mentionner

le montant de l’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement due au créancier en cas de retard de paiement, conformément à l’article 121-II de la loi n° 2012-387 du 22 mars 2012. Cette indemnité est fixée à 40 € par le décret n° 2012-1115 du 2 octobre 2012.

Les articles R123-237 et 238 du code de commerce ajoutent à cette liste des éléments d’identification de l’entreprise : numéro d’immatriculation auprès du greffe, siège social, statut juridique, etc.

La direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la répression des Fraudes propose sur son site une fiche pratique dédiée à la facturation entre professionnels et aux mentions obligatoires, ainsi qu’une rubrique sur l’actualité normative en matière de facturation.

En matière fiscale, un certain nombre d’obligations spécifiques encadrent l’établissement des factures par les assujettis à la TVA. Elles sont introduites par l’article 289 du Code général des impôts et précisées par l’article 242 nonies A de l’annexe II qui prévoit notamment des éléments d’identification du vendeur et de l’acquéreur et des précisions sur les produits et services vendus. Cet article est modifié par le décret n° 2013-346 du 24 avril 2013.

Les règles fiscales relatives aux mentions à porter sur les factures sont détaillées par la doctrine BOI-TVA-DECLA-30-20-20.

Pour les prestations de services réalisées pour des particuliers :

  • Il est obligatoire d’établir une note :

– dès lors que le prix est supérieur à 25 euros TTC,
– si le client le demande,
– ou pour certains travaux immobiliers.

  • Cette note doit être établie en double exemplaire, l’original étant donné au client qui doit le conserver pendant au moins 2 ans. Elle doit également contenir certaines mentions obligatoires :

– date de la rédaction de la note,
– nom et adresse de l’entreprise,
– nom du client, sauf opposition de sa part,
– date et lieu d’exécution de la prestation,
– décompte détaillé, en quantité et en prix de chaque prestation fournie,
– somme totale à payer.

Toute infraction sur l’existence ou le contenu de la note est sanctionnée d’une contravention de 1 500 à 3 000 euros en cas de récidive.

Certaines activités sont soumises à des obligations particulières de facturation : hôtels, pensions de famille, maisons meublées, restaurants, bâtiments et équipements de la maison, garages, entreprises de déménagement, auto-écoles, syndics de copropriété, experts-comptables, prestations topographiques, prestations sanitaires, travaux immobiliers pour les particuliers.

Délai de conservation des factures

Le délai de conservation des factures varie de 3 à 10 ans suivant la nature du document ou de son support.
Il est conseillé, dans tous les cas, de les conserver pendant 10 ans puisqu’elles peuvent servir de preuve devant la justice pendant ce délai.

Factures émises par voie électronique

  • Les factures peuvent être émises par voie électronique selon trois procédures. Dans tous les cas, l’accord du destinataire est requis pour la transmission et la mise à disposition des factures par voie électronique.
  • La transmission selon la norme EDI (échange de données informatisées) : la facture est envoyée au client grâce à un message électronique dont la structure est convenue entre les parties.

Ce message doit permettre une lecture par ordinateur ainsi qu’un traitement automatique et non équivoque de la facture.

  • La transmission sécurisée par la signature électronique : dans ce message, c’est la signature électronique qui valide le procédé dématérialisé de facturation. Elle permet en effet l’authentification du signataire et de la source d’informations.
  • La transmission sous toutes formes électroniques dès lors que des contrôles documentés et permanents sont mis en place et permettent d’établir une piste d’audit fiable entre la facture émise ou reçue et la livraison de biens ou de prestations de services qui en est le fondement.
  • Les factures transmises par voie électronique sont valables à condition que l’authenticité de leur origine, l’intégrité de leur contenu et leur lisibilité soient garantis.

Numéro d’identification à la TVA du vendeur et du client professionnel (seulement ci dernier est redevable de la TVA). Ces mentions ne sont pas obligatoires pour les factures dont le montant hors taxes est inférieur ou égal à 150 €.

Ces start-up qui ont provoqué la polémique

Avec l’émergence du numérique et des réseaux sociaux, personne n’est à l’abri d’un bad buzz, même les entreprises. En quelques jours, voire quelques heures, leur réputation à l’intérieur et en dehors d’Internet peut être défaite. Elle impacte la société dans son cœur, notamment son chiffre d’affaires. Si les marques sont depuis longtemps menacées par les bad buzz et autres polémiques, les start-up ne sont pas à l’abri. Plusieurs jeunes pousses créent la controverse par leurs pratiques. En effet, elles bouleversent les habitudes, par leurs faux produits ou services ou par leur communication choc. Zoom sur quelques-unes d’entre elles.

D’après une étude réalisée par Visibrain, plateforme spécialisée dans la veille des réseaux sociaux et dans la protection de l’e-réputation des marques, et Nicolas Vanderbiest, chercheur et blogueur, expert sur les crises, les phénomènes d’influence et le social media, 102 bad buzz il y a eu en 2017. 82 % des phénomènes de bouche-à-oreille négatifs proviennent des départements communication et marketing des entreprises dont 46 % viennent du service communication et 36 % du service marketing. 23 % des bad buzz de 2017 se concentrent sur le sexisme et les secteurs les plus touchés par ceux-ci sont les loisirs, le retail et le vestimentaire.

Twitter reste la source des bad buzz, avec 67 % des crises commentées sur ce réseau social, contre 3 %  et 30 % pour Instagram et Facebook. L’un des enseignements majeurs de cette étude, c’est que les crises deviennent de plus en plus virales et traversent les frontières, au point de se mondialiser. Là où les entreprises devaient auparavant, faire face à une contestation au niveau national, elles sont au fur à mesure contester à l’échelle internationale. Retour sur plusieurs jeunes pousses qui ont créent la polémique ces dernières années.

 les détergents Mina

La société GIM produit des détergents au Sénégal. Elle s’est fait épingler sur Facebook à cause de packagings ressemblant dangereusement à des jus pour enfants.

L’histoire n’est pas restée cantonnée aux réseaux sociaux puisque les autorités ont pris des mesures conservatoires et ont retiré le produit de la vente puis ont infligé une amende de 10 millions de francs CFA à l’entreprise.

 Une femme battue pour un Bicky Burger

En octobre 2019, la publicité de Bicky Burger publiée sur sa page Facebook a fait réagir internautes, médias et politiques. En cause : un visuel où l’on voit un homme frapper une femme. Plus de 700 plaintes auprès du jury d’éthique publicitaire belge, une attaque en justice de la part de ministres et de nombreuses friteries annonçant le boycott du hamburger. Encore une fois, la crise a affecté IRL l’entreprise concernée.

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Facebook : le scandale Cambridge Analytica

Toujours en 2018, Facebook a subi un des plus gros scandales de son histoire. A la suite d’une fuite de données personnelles touchant 50 millions d’utilisateurs, une enquête a été ouverte sur Cambridge Analytica qui possédait les données de millions d’utilisateurs. L’enquête a alors révélé que Facebook avait permis à l’entreprise d’avoir accès aux données de plus de 50 millions d’internautes sans les avertir au préalable. Ces données auraient permis d’orienter les avis de certains électeurs durant la campagne présidentielle américaine de 2016.

fb cambridge analytica

Rescuetime et sa location d’animaux

Louer un chiot ou un chaton pour une journée ou une nuit, pour chez soi ou pour son travail. C’est le service saugrenu et quelque peu dérangeant que propose la start-up américaine Rescue Time. Pour passer de 8 à 24 heures avec un compagnon à quatre pattes, les clients, particuliers ou entreprises  doivent débourser 79 dollars minimum, soit 70 euros.

La jeune pousse propose même de louer plusieurs chiots et chatons par « lots », pour des prix avoisinant les 300 à 500 dollars et souhaite offrir d’autres animaux à la location comme des lapins, des porcelets ou des chèvres. Un procédé pernicieux qui considère ainsi les animaux comme de simples marchandises ou jouets. Cette start-up a ainsi été vivement critiquée sur les réseaux sociaux. Certains experts considèrent que les changements d’environnement trop fréquents peuvent provoquer chez les animaux, une source de stress et d’anxiété, provoquant des effets néfastes sur leur santé et leur équilibre de vie.

Cela pose également la question de l’abandon de plus en plus fréquent d’animaux de compagnie par des propriétaires inconscients qui ne souhaitent pas les garder lorsqu’ils atteignent l’âge adulte. La jeune pousse a essayé tant bien que mal de défendre son concept en indiquant que les animaux étaient placés dans des « familles d’accueil » quand ils n’étaient pas loués et que leur adoption était particulièrement conseillée par le biais du service offert.

Juicero et sa machine à jus pas si révolutionnaire

Fondée en 2013 par Doug Evans, la start-up Juicero s’est vantée d’avoir développé une machine à jus révolutionnaire, pour faire boire davantage de fruits et légumes à ses clients. Le dispositif apparaissait alors comme un bijou de technologie, capable selon le fondateur de la jeune pousse, «  d’appliquer entre trois et quatre tonnes de pression – assez pour soulever deux voitures Telsa – pour vider entièrement nos poches de kale, de pommes, d’épinards ou d’autres fruits et légumes frais jusque dans votre verre

En plus de la machine, l’entreprise proposait également des poches de fruits et légumes

découpés en dès que les utilisateurs connectaient à celle-ci pour en extrait du jus. Ces dernières se vendaient entre 5 et 8 dollars. Elle a réussi à lever 120 millions de dollars auprès d’investisseurs et de sociétés de capital-risque comme Kleiner Perkins Caufield & Byers ou Alphabet Inc, détenu par Google. Elle propose son produit à la vente en 2016 au prix onéreux de 700 dollars, soit 650 euros mais décide de le baisser à 400 dollars, soit 372 euros, en raison des ventes qui ralentissent.

Mais en avril 2017, l’agence de presse américaine du groupe Bloomberg, spécialisée dans l’économie et la finance découvre que la machine est totalement inutile en testant le processus pour d’obtenir le jus via les poches seulement avec la main. Plus de 220 millilitres sont extraits à la main en moins 1min30 contre 235 millilitres sortis au moyen de la machine en deux minutes. Cette enquête fait son effet et l’entreprise devient la cible de moqueries et de protestation sur les réseaux sociaux, obligeant à suspendre les ventes de sa machine et de rembourser ses clients. Un bad buzz qui a transformé l’image et la réputation de cette jeune pousse branchée de la Silicon Valley à celle de la risée de l’écosystème start-up américain, entraînant ainsi sa chute.

Theranos et sa fausse technologie de tests sanguins

La start-up d’Elizabeth Holmes, Theranos, devait révolutionner la médecine, notamment sur la question des tests sanguins. Créée en 2003, sa fondatrice prétendait développer une technologie  permettant de réaliser un certain nombre d’examens sanguins avec juste quelques gouttes de sang recueillies sans aiguille via une méthode de prélèvement indolore, tout cela à moindre prix. Plusieurs investisseurs issus du domaine politique et médical ainsi que de la Silicon Valley sont séduits et la jeune pousse réussit en un tour de main à obtenir 700 millions de dollars d’investissements. Elle se valorise à plus de neuf milliards de dollars en 2015. Sauf que toute cette histoire est une véritable escroquerie que découvre le journal, The Wall Street Journal en octobre 2015.

En réalité, l’entreprise n’utilise pas sa technologie pour effectuer les tests sanguins, car elle propose des résultats erronés, mais se sert d’appareils traditionnels vendus par Siemens, par exemple. C’est le début de la fin pour Elizabeth Holmes, condamnée à deux ans d’interdiction de posséder ou de gérer un laboratoire,. Elle doit céder le contrôle de son entreprise tout en ayant plus le droit d’en diriger une autre cotée en bourse pendant dix ans et se voit inculpé pour « fraude massive » en 2018. D’après le Wall Street Journal, la start-up devrait fermer ses portes d’ici peu, faute de repreneur.

Concevoir un logo efficace

Le logo représente une entreprise, il constitue bien souvent le premier élément visuel que les clients auront de celle-ci. Cette petite image marquera souvent plus facilement l’esprit de ceux qui la voient qu’un slogan ou une adresse ! Si vous n’êtes pas un graphiste dans l’âme, il existe tout de même quelques astuces pour concevoir un logo efficace, voyons lesquelles !

L’importance d’un logo

Ce petit élément qui passe pour un détail s’avère souvent déterminant. Le cerveau humain utilise d’abord sa vue, le logo se révèle donc primordial dans le processus de mémorisation du client. Apple, surnommée « la marque à la pomme » a construit toute sa stratégie de communication autour du fruit croqué qui lui sert d’emblème. Elle demeure une des firmes les plus puissantes au monde et impossible de ne pas visualiser son logo lorsque l’on prononce son nom. Tout comme avec la pomme, la mise en image de votre société doit rester simple afin de marquer rapidement les esprits. Le logo d’une entreprise figure sur tous ses documents officiels, ses présentations, sert de signature à ses membres et se voit diffusé auprès de tous les partenaires et tiers. Il doit refléter l’esprit et l’activité de l’entreprise et comporte généralement le nom de la firme ou ses initiales. Pour les novices, il demeure difficile de ne pas penser au logo des concurrents lorsque les idées manquent, alors que ce symbole doit servir à se démarquer. Quelques réflexions préalables s’imposent pour concevoir un logo efficace.

Identifier les valeurs à transmettre et les attentes du public

L’emblème d’une société véhicule ses valeurs principales : pour reprendre l’exemple de la pomme, Apple a choisi ce symbole en référence à l’anecdote de Newton, qui s’aperçut du concept de gravité quand ce fruit lui tomba sur la tête. La dimension scientifique et innovante de la firme transparait à travers ce logo. Un conseiller juridique pourrait par exemple choisir une balance, associée à la justice, en guise d’emblème. Il convient de définir les principes qui guident votre société pour les représenter avec le symbole approprié. Certains sites peuvent vous accompagner dans cette démarche comme 1001symboles.net qui propose une liste en expliquant leur signification. Après cette phase d’identification vient celle de l’analyse des attentes du client : il faut lui donner envie de s’adresser à votre entreprise. En fonction de votre secteur, le logo peut donc présenter plus ou moins de fantaisie, traduisant ce que le client va trouver en sonnant à votre porte.
Ainsi, si vous rechercher à conquérir l’univers des graphistes, votre emblème peut être original ou en tout cas, très créatif. A l’inverse, un cabinet d’avocats doit inspirer confiance et intégrité au public et donc donner une image plus sobre et solide. Les couleurs et les formes de votre logo revêtent aussi une importance cruciale dans sa perception par les clients, il convient donc de leur porter une attention particulière.

Choisir les couleurs et les formes du logo d’entreprise

De nombreuses études l’ont démontré : les couleurs ont un réel impact sur le cerveau humain. Le choix de celle qui représentera votre société ne peut se faire au hasard. Le nom de la marque Orange relève d’un choix délibéré : cette couleur symbolise la curiosité, l’énergie, la créativité et l’optimisme. L’image de l’entreprise prend la forme d’une compagnie dynamique, ouverte d’esprit où il fait bon vivre. La chaîne culturelle franco-allemande Arte a également opté pour un logo orange. Le vert représente l’espoir et la nature, le bleu, le ciel et des perspectives d’avenir… ce choix s’avère déterminant. Il en va de même pour la forme de votre emblème, la marque Nike a par exemple opté pour la virgule qui va vers l’avant et rappelle les ailes de la déesse grecque de la victoire, Niké. Le nom de la société peut figurer dans le logo, à condition qu’il ne soit pas trop long : étant donné l’utilisation ultra polyvalente qui en sera faite, il convient de lui attribuer les dimensions les plus pratiques possibles. Si le nom de la firme est trop commun ou générique, inutile de l’intégrer car il ne présente pas d’atout pour la mémorisation. Sur le plan purement technique, il convient de ne pas utiliser plus de trois couleurs ou plus de deux typographies différentes pour ne pas semer la confusion. Le logo doit être lisible, de près comme de loin, un jeu avec l’espacement des lettres peut s’avérer intéressant. Si votre entreprise arrive sur un terrain vierge, vous pouvez vous autoriser un emblème amusant et fantaisiste, mais si vous vous positionnez sur un secteur déjà conquis, il doit vous démarquer des autres, un petit tour chez la concurrence demeure indispensable.

S’inspirer de la concurrence pour se démarquer

Les sociétés dans votre domaine disposent d’un logo qu’il convient d’étudier afin d’optimiser le votre. L’originalité peut paraître l’option idéale, d’autant plus qu’un emblème trop proche d’un autre déjà existant vous expose à des poursuites judiciaires pour violation de propriété intellectuelle. Ceci dit, trop d’originalité peut nuire à la compréhension voire à la réputation de la firme. Un tour d’horizon des symboles des concurrents demeure un bon point de départ : examinez chacun d’entre eux en listant leurs qualités et leurs défauts pour trouver les éléments qui vous conviennent. Le logo d’entreprise présente également une dimension intemporelle, le choix d’un symbole « tendance » présente le risque d’une compréhension éphémère par le public. Si vous faites le choix de concevoir votre emblème vous-même, il existe quelques outils en ligne pour vous aider dans ce processus !

Des sites internet pour vous aider

Plusieurs plateformes en ligne mettent des graphistes à disposition pour donner leur avis ou apporter des conseils aux concepteurs. A titre d’exemple, designonclick.com propose à ses utilisateurs d’organiser des concours de logos au cours desquels des professionnels jugeront le meilleur et contribueront à son amélioration. Certains outils de graphisme comme la gamme de produits d’Adobe ou GIMP permettent également de concevoir un emblème vous-même. Des tutoriels gratuits sont mis en ligne sur YouTube pour vous montrer comment créer votre logo avec Photoshop, cette étape peut donc se faire avec ou sans l’aide de spécialistes mais il demeure important de prendre le temps de demander l’avis de vos clients sur votre logo pour savoir si il produit l’effet escompté !

Les 7 meilleurs logiciels gratuits pour créer un logo d’entreprise

1. DesignEvo

DesignEvo est un générateur et créateur de logo d’une entreprise en ligne, riche de plus de 8 000 modèles prédéfinis, des millions d’icônes et plus de 100 polices attractives. Ses outils d’édition faciles à utiliser vous permettent de créer et de personnaliser gratuitement un logo unique et convaincant en quelques minutes.

DesignEvo est un fabricant de logo en ligne gratuit avec plus de 10000 modèles que n’importe qui peut utiliser pour donner vie à un logo unique et convaincant en quelques minutes.

Les points positifs

  • Bibliothèque de modèles largement fournie
  • Disponible en logiciel et en application mobile

Les points négatifs

  • Logo gratuit non libre de droit
  • Résolution supérieure payante

2. Logaster

Logaster est aussi un générateur de logos en ligne simple pour créer rapidement un logo professionnel grâce à des modèles prêts à l’emploi et par type d’entreprise. Une fois votre modèle choisi, vous pouvez le modifier ou le télécharger directement aussi bien en formats classiques JPEG ou PNG qu’en formats vectoriels PDF ou SVG.

Logaster est un créateur d’identité de marque qui a aidé des millions de petites entreprises avec une solution de branding rapide, simple et accessible!

Les points positifs

  • Prise en main facile avec designs supplémentaires
  • Grande base de données de modèles prédéfinis

Les points négatifs

  • Résolution supérieure payante

3. Turbologo

turbologo.com

Tuborlogo est un service polyvalent et moderne avec lequel vous pouvez créer des logos, cartes de visites, en-tête de lettre et plus pour une identité corporate de votre entreprise.

Le générateur de logo utilise l’intelligence artificielle et génère des centaines de logos en quelques secondes. L’utilisateur doit juste entrer les informations sur sa société, choisir les logos qu’il aime parmi les options générées par le service et le télécharger

L’interface s’adaptent aux utilisateurs réguliers et est accompagné d’instructeurs clairs à chaque étape. Une large librairie de typographies, icones et des idées de logo clé en main permettent de réaliser un logo pour n’importe quelle entreprise.

Les points positifs :

  • Plus de 3 millions d’icones
  • Bibliothèque de modèles de logo prêts à l’emploi
  • Prix bas

Les points négatifs

  • Payant

4. LogoMaker

LogoMaker permet à toute personne de créer un logo percutant par simple « glisser-déposer » et grâce à ses plus de 3 200 logos professionnels et animés et ses 6 000 formes et objets. Vous pouvez ainsi personnaliser votre logo à volonté avant de l’exporter en formats JPG, PDF, TIF, SWF et autres formats d’image.

LogoMaker vous permet conception de logos en ligne, vous pouvez créer, modifier et enregistrer autant de logos que vous le souhaitez. Une fois que votre design est au point, achetez votre logo pour seulement 39,95$ et téléchargez les fichiers dont vous avez besoin. Ne vous inquiétez pas, vous pouvez essayer avant d’acheter. Aucun risque.

Les points positifs

  • Prise en main très facile et intuitive
  • Possibilité de créer des logos animés

Les points négatifs

  • Modèles simplistes et génériques

5. Canva

Ce n’est pas connu de tous mais Canva, l’outil gratuit pour la création de visuels, vous propose aussi de créer gratuitement des logos professionnels par secteur d’activité. Une fois inscrit, lancez « logo » dans le moteur et il apparaît l’interface qui vous permet de choisir un modèle prédéfini et de personnaliser votre logo par simple glisser-déposer !

Les points positifs

  • Modèles de bonne qualité
  • Disponible en application mobile

Les points négatifs

  • Choix de modèles limité

6. Hatchful

6. Hatchful (www.hatchful.shopify.com)

Si vous ne l’avez pas encore essayé, vous devriez ! Hatchful est le créateur de logos que vous propose gratuitement Shopify. En fonction de votre activité, vous obtenez des propositions de logos sur plus de 100 modèles disponibles et personnalisables aux couleurs et polices de votre marque.

Les points positifs

  • Déclinaisons branding et médias sociaux gratuites
  • Disponible en versions desktop et appli mobile

Les points négatifs

  • Uniquement en anglais
    Choix de modèles limité

7. Logoshi

7. Logoshi (www.logoshi.com)

Logoshi a la particularité de vous proposer deux options de création de logo. La première génère automatiquement le logo à partir de vos préférences de nom, slogan et couleur. La seconde option vous offre la liberté de dessiner vous-même votre logo. Le générateur Logoshi se basera ensuite sur ce dessin pour vous proposer plusieurs variantes de logo personnalisables.

Les points positifs

  • Conception standard ou en option libre
  • Logos de résolution supérieure (3500px x 3500px)

Les points négatifs

  • Gratuité limitée à la conception (logo à $29)
  • Uniquement en anglais

Les 4 clés pour trouver votre idée de business

Nous sommes fascinés par les idées ingénieuses que certains dirigeants de start-up ont trouvé pour développer leur busines. Or, le marché était loin d’être mature et que les habitudes traditionnelles primaient. Que ce soit le covoiturage, les cours en ligne à une époque où toutes les formations étaient  présentielles, le slip Français qui a dépoussiéré les sous-vêtements des hommes….Eurêka ! J’ai trouvé l’idée du siècle ! Le lendemain, vous constatez que l’idée de génie a déjà été prise et vous voila  déconfit ! Alors, comment trouver son idée de business quand la passion d’entreprendre vous habite ? Certes, ce n’est pas l’assurance de trouver le concept révolutionnaire que vous attendez. Cependant, cela peut vous aider à éviter d’arriver sur le marché avec un produit qui sera un fiasco.

Au moment de choisir définitivement son idée, son concept, on se pose beaucoup de questions. Cette idée vaut-elle la peine que j’y consacre mon temps, mes ressources ? Ne va-t-elle pas simplement faire un énorme flop ? Ne vais-je pas conduire mon équipe directement dans le mur avec une telle idée ?

Ce sont toutes ces questions qui apparaissent dans la tête des entrepreneurs au moment de se lancer. Il n’est évidemment pas possible d’être sûr à 100% que tout se passera bien avec votre idée mais il existe au moins quelques pistes pour minimiser les risques d’échec.

Votre idée est géniale mais elle ne correspond pas au marché

Aujourd’hui de nombreuses entreprises arrivent sur le marché avec des biens que les gens ne veulent tout simplement pas acheter. C’est le premier piège dans lequel tombent bon nombre d’entrepreneurs. L’important n’est pas de trouver votre idée cool et réalisable mais bien qu’il existe un vrai marché, qu’une réelle demande existe.

Votre produit doit répondre à un problème ou au moins à une préoccupation. Même si c’est à une très faible échelle, il doit en quelque sorte rendre la vie de vos possibles clients plus facile.

Pour être sûr de ne pas vous tromper, ne pensez pas d’abord au produit mais bien au problème et comment vous allez trouver la solution. Un problème cache forcément une opportunité. Ne vous dites pas « je pourrais sortir ce produit » mais plutôt « je pourrais apporter une solution à ce problème ».

Analysez les tendances

A l’heure actuelle, tout va très vite, avec internet, les smartphones notamment. De nouveaux besoins sont sans cesse créés. Le monde fourmille désormais de startups innovantes qui font changer les choses et la technologie. Vous devez bien sûr connaître le marché actuel sur lequel vous voulez vous lancer mais aussi ses possibles évolutions.

Il est indispensable d’analyser tout ce qui pourrait avoir un impact sur le marché dans les prochaines années : les aspects sociaux, politiques, la technologie, la croissance économique… Ce n’est pas aisé mais il est pourtant nécessaire d’avoir une vision claire de ce que sera ce marché dans un futur plus ou moins proche. Cherchez toutes les informations que vous pouvez trouver sur les Tendances de ce marché, sur les blogs, les sites internet, les journaux, les magazines, les revues… Vous n’avez aucune excuse pour ne pas être parfaitement informé. En cela vous vous évitez d’arriver sur un marché sur lequel votre offre ne sera plus adaptée dans un futur très proche.

Si vous n’avez pas encore repéré de marché cible vous pouvez bien sûr également vous servir des tendances sociétales pour trouver sur quel marché vous situer. Anticiper un besoin qui risque de naître rapidement est un pari risqué mais qui peut vite être payant dans un monde actuel marqué par l’évolution incessante des modes de vie, de la technologie, des besoins…

Choisissez un secteur qui vous passionne

En voulant devenir entrepreneur, vous choisissez par la même occasion de vous engager pleinement dans votre projet. Vous y passerez tout votre temps alors il est indispensable de choisir un domaine qui vous tient vraiment à cœur. Votre passion sera votre meilleur guide. Il y aura forcément beaucoup d’obstacles que vous devrez surmonter par la suite alors facilitez vous un peu les choses en choisissant un domaine qui vous intéresse réellement. Ne cherchez pas à créer impérativement une entreprise mais plutôt à créer une entreprise qui vous ressemble.

Partagez vos idées

C’est assez difficile à concevoir mais partager votre idée avec d’autres personnes est indispensable. Vous pouvez évidemment dans un premier temps être tenté de tout garder pour vous mais en réalité ce n’est pas forcément un bon calcul. Bien sûr, il ne s’agit pas de partager votre Idée avec le premier venu mais plutôt avec votre famille, avec des amis à qui vous pouvez faire confiance. Vous avez besoin d’autres avis pour tirer tout le potentiel de votre idée.

Vous pourrez en cela repérer les lacunes de votre projet et ce que vous pouvez améliorer. En travaillant tout seul, il est difficile de prendre le recul nécessaire sur son idée. Dans votre tête, l’idée peut paraître brillante mais vous sembler nettement moins porteuse une fois que vous l’exposez concrètement devant un « public ». N’hésitez pas à les faire intervenir un maximum, à leur demander s’ils achèteraient votre produit, ce qu’ils changeraient. C’est ce retour qui va vous permettre d’affiner votre idée.

S’engager avec une idée incertaine n’a rien d’héroïque. On ne saurait trop vous conseiller de suivre ces quelques règles avant de démarrer l’aventure. Ne laissez pas votre enthousiasme obscurcir votre vision et vous mener tout droit à l’échec avec une idée bancale.

Comprendre le concept d’entreprise libérée

Les entreprises cherchent actuellement à mettre en avant des formes de management innovantes, destinées à motiver les salariés. Ces dernières années, un concept se distingue particulièrement dans cette voie : celui de la « libération d’entreprise », popularisé par Isaac Getz. Comment définir cette nouvelle pratique de management, et quels en sont les avantages pour les salariés et les entreprises ?

Le principe de l’entreprise libérée

En 2012, la parution en France de l’ouvrage d’Isaac Getz et Brian M. Carney « Liberté et Cie » met sur le devant de la scène le concept de l’entreprise libérée. Le grand public le découvre plus largement début 2015, avec la diffusion sur la chaîne Arte d’un documentaire reprenant largement ce principe, intitulé « Le bonheur au travail ». Le modèle de l’entreprise libérée est décrit par les deux auteurs comme une société où les actions importantes se décident non par les dirigeants mais directement par les salariés, qui bénéficient d’une large autonomie.

C’est pourquoi, le but est de favoriser une organisation plus libre dans l’entreprise afin d’impliquer au maximum les salariés. D’ailleurs, le concept a déjà été abordé par T. Peters en 1992 dans son livre « Libération Management », et rejoint plus largement les travaux menés par l’école des relations humaines durant les années 1960. Cependant, la crise économique et la défiance envers les chefs d’entreprise ont remis ce principe au cœur de l’actualité, lui offrant un éclairage nouveau.

Une nouvelle forme de management ?

Au sein d’une entreprise libérée, le management directif, selon une structure pyramidale, est donc remplacé par une organisation prônant l’intelligence collective et l’autonomie. Débarrassés de la surveillance de la hiérarchie et des différents procédés de contrôle, les employés ainsi responsabilisés se montrent plus productifs, car plus impliqués. En 2013, un sondage de l’organisation américaine Gallup, réalisé dans 140 pays, a montré que la France est l’une des nations où les salariés se considèrent comme les moins engagés dans leur entreprise, pour seulement 11 % d’entre eux. Par conséquent, l’entreprise libérée semble capable de remédier à cette situation, en répondant aux attentes des employés. Pour les entrepreneurs, cette méthode offre aussi des atouts : elle est en mesure de diminuer le stress des membres du personnel et de réduire l’absentéisme, permettant de réaliser de réelles économies. Redonner de la motivation aux salariés doit également permettre de favoriser la compétitivité des entreprises.

Une transformation de l’entreprise

En France, plusieurs PME ont déjà adopté le modèle de l’entreprise libérée, avec des résultats positifs. Depuis les années 1980, l’entreprise FAVI, spécialisée dans la fabrication de fourchettes, utilise ce mode de fonctionnement similaire à l’holocratie (les prises de décision sont dans toutes les sphères à l’intérieur de l’entreprise et ne proviennent pas uniquement du sommet). Le directeur général de la société, Jean-François Zobrist, a permis de développer son entreprise par ce biais tout en veillant à l’épanouissement des salariés. Depuis 2012, la société CHRONO Flex à Nantes a également fait le pari de cette transformation, avec succès là aussi. Lorsque l’ensemble du personnel se retrouve dans cette stratégie, il est possible de fédérer les équipes autour de valeurs communes. Emerge de cette façon une culture d’entreprise forte, à même de jouer un rôle crucial dans l’essor de la société.

Quelques entreprises qui sont des sources d’inspiration

LinkbyNet, emblème de l’entreprise libérée.

Au regard de son fonctionnement, de la stratégie mise en place par ses fondateurs et de sa politique RSE, Linkbynet apparaît clairement comme l’expression la plus complète de l’ « entreprise libérée ». Selon Stéphane Aisenberg « Avec le recul, nous nous rendons compte que nous avons fait de Linkbynet une entreprise libérée dès le départ de façon spontanée sans forcément en être conscients ». « Au fur et à mesure du développement de l’entreprise, nous avons mis en place des couches intermédiaires de management, comme un réflexe. Nous nous sommes rendu compte, alors que l’homme avait toujours été au cœur de nos préoccupations, que ces strates déresponsabilisaient les collaborateurs !
Notre objectif est absolument de revenir à cette attention portée à l’humain. Au sein d’une entreprise, il existe des ressources d’intelligence colossales dont les collaborateurs sous-estiment parfois le potentiel. » . D’autres ont gravi les échelons un à un, pour devenir aujourd’hui chef de projet avec de grandes responsabilités.
Un effet positif de leur politique RSE, qui constitue le principal motif de satisfaction des frères Aisenberg aujourd’hui. « J’ai lu un texte qui s’intitule ‘La réalisation de soi à travers l’autre’ » détaille Stéphane. « Ce titre résume à lui seul la joie incommensurable que nous éprouvons à voir grandir les collaborateurs dans notre entreprise. » « Extrait du magazine Dynamique entrepreneuriale n°62 »

VALVE CORP

Entreprise créatrice de jeux vidéo, ellea supprimé la hiérarchie et ceci depuis la création de l’entreprise, en 1996. Cette organisation repose sur deux principes : les salariés participent aux recrutements et décident eux-mêmes des projets sur lesquels ils vont travailler. Toutefois, cette organisation implique de conserver une bonne entente entre les employés et de recruter des salariés motivés.

SOGILIS

Entreprise experte de la création de logiciels, elle a mis en place le management cellulaire. Ce dernier repose sur des cellules autonomes et autogérées, autour d’une vision globale et partagée de l’entreprise. Chaque cellule est composée d’une équipe de 2 à 7 personnes fédérée autour d’un intérêt, d’une technologie, d’un produit, d’un secteur d’activité commun. En dehors de ces missions, les cellules s’organisent comme elles le souhaitent, avec un objectif de résultat plutôt que de moyens. Cette autonomie permet aux équipes de faire preuve de plus de créativité et d’initiative.

GORE-TEX

Cette entreprise a développé une matière laissant s’échapper la transpiration mais empêchant le passage des gouttes d’eau : le Gore-Tex. Cette entreprise d’ingénieurs, de passionnés de technologie applique depuis plus de 50 ans les techniques de lean management ou d’agilité. Les associés (le mot employés est supprimé) sont embauchés pour effectuer des opérations d’ordre général. Sous la tutelle de leurs parrains (le mot supérieur est supprimé) choisissent des projets qui correspondent à leurs qualifications. Tous les associés peuvent rapidement acquérir la crédibilité nécessaire pour définir et piloter des projets. Les parrains aident les associés à définir le plan de carrière qui leur permettra de s’épanouir pleinement tout en apportant une contribution maximale à la société. Si des chefs sont nommés, ils le sont par la voie de la « reconnaissance ». En effet, des chefs émergent souvent de façon naturelle : connaissances spécifiques, compétences ou expérience.

MORNING STAR

Société américaine de transformation de tomates d’environ 400 salariés dont le chiffre d’affaires avoisine les 700 millions de dollars par an. Les objectifs, appelés engagements, sont négociés entre collègues, sous forme de contrats. D’ailleurs, chez Morning Star : le salarié s’engage à réaliser pour mener à bien sa mission.
Les deux principes :

  • Laisser les collaborateurs être force de proposition et s’engager individuellement dans la contribution qu’ils souhaitent apporter au projet d’entreprise
  • Favoriser les échanges entre collègues de métiers différents.

Comment créer sa boutique en ligne ?

La France comptait plus de 192 000 sites marchands actifs en 2019. Ils avaient réalisé un chiffre d’affaires de 103,4 milliards d’euros. Un vaste marché qui a de quoi attirer les professionnels installés ou ceux qui souhaitent se lancer ! Le web est devenu davantage une plateforme commerciale qu’une simple vitrine. Vous envisagez de créer une boutique en ligne pour booster vos ventes, voici les différentes étapes que vous devez suivre.

La préparation de la création de la boutique en ligne en amont

Des milliers de boutiques en ligne se créent chaque jour. Ce n’est pas pour autant que vous devez minorer la phase préparatoire. Prenez le temps nécessaire pour étudier la question. Envisagez toutes les possibilités probables et faites le point sur chaque alternative. Réalisez un constat prospectif sur les coûts, les marges et la rentabilité de votre éventuelle entreprise en ligne.
À la différence d’une vraie boutique, une boutique virtuelle ne demande pas l’acquisition d’un local. Toutefois, elles ont le même objectif. Étudiez bien votre type de marché, pour mieux cibler votre clientèle. Faites une analyse pointue sur les différents points qui pourraient intéresser vos futurs acheteurs.

La création de la boutique en ligne

Pour la mise en place d’un espace de vente e-commerce, vous avez le choix entre deux possibilités. Soit vous faites appel à un développeur chevronné, soit vous montez le site vous-même. En tant qu’entrepreneur, il est préférable de recourir à la première solution. Les professionnels vont vous permettre de créer votre boutique virtuelle en peu de temps et selon vos envies. Vous gagnerez facilement en notoriété et en visibilité dans les moteurs de recherche de cette façon.
Moins coûteuse que de faire appel à des spécialistes, la création d’une boutique en ligne par ses propres moyens peut se révéler n néanmoins avantageuse. Simple et efficace, cette option vous permet d’amortir vos dépenses. Il vous suffit d’acheter des logiciels de création de boutique en ligne sur des sites comme shopfactory.fr, powerboutique.com ou leurs concurrents.

Le traitement des commandes

Le gestionnaire du site est entièrement responsable de l’exécution du contrat conclu à distance (y compris la livraison), sauf si la mauvaise exécution est imputable à l’acheteur, à un tiers, ou à un cas de force majeure.
Comme dans un magasin physique, il faut savoir fidéliser ses clients sur Internet. Proposez-leur diverses possibilités de règlement. Afin de les rassurer, il est d’ailleurs indispensable de leur proposer un mode de paiement sécurisé. Soit paiement crypté, par carte bleue (CB), par porte-monnaie électronique, par SMS, par le fournisseur d’accès à internet (FAI), etc. Pour le paiement par CB, le commerçant doit souscrire un contrat de vente à distance avec sa banque.
Faites un contrat avec votre banque, pour obtenir un contrat VAD (vente à distance), qui offre la possibilité de régler les achats par virement bancaire et par chèque. Le paiement peut s’effectuer au moment de la commande ou de la livraison contre remboursement (dans ce cas il peut y avoir des frais supplémentaires).
Le vendeur peut proposer différents types de paiement

Comme le mode de paiement, la livraison doit également se faire en toute sécurité. Sollicitez des prestataires tels que Colissimo, TNT, Fedex, DHL pour chacune des livraisons de colis. Mettez à disposition sur votre site un mode de suivi des paquets, pour que vos acheteurs puissent savoir où en sont leurs achats.

Les obligations de la création de la boutique en ligne

Pour la création de boutique en ligne, il y a des procédures légales à suivre. Vous devez faire une demande à l’InterNIC ou à l’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération (Afnic). Afin de vérifier que le nom que vous avez choisi pour votre boutique n’est pas déjà utilisé, vous devez le vérifier à l’INPI. Comme la boutique en ligne est à titre personnel, vous devez également la déclarer à la CNIL. « A minima, déposez le nom de domaine choisi dans l’extension nationale du pays visé (un nom de domaine en .fr pour la France) et en .com (extension générique) », conseille l’Afnic.
En conséquence, la création d’une boutique en ligne est bénéfique pour votre entreprise. La vente en ligne est un projet parfaitement exploitable qui vous ouvrira facilement les portes du marché international.
Les sites commerciaux de vente de biens ou de services sur internet sont soumis à une réglementation identique à celle de la vente à distance ou par correspondance (VPC), comprenant des obligations déclaratives (protection des consommateurs, TVA), des mentions obligatoires, des règles précises de prospection, etc.

Tout site Internet est identifié par un nom de domaine, équivalent de votre adresse postale mais sur Internet.

Veillez à ce que vous soyez bien le contact associé à votre nom de domaine, notamment si celui-ci a été acheté pour vous par un prestataire. « À défaut, le nom de domaine ne vous appartiendrait pas », met en garde la DGCCRF. « Pire encore, le prestataire pourrait vous réclamer de l’argent pour vous revendre votre propre nom de domaine. »

Une obligation incontournable : la protection des données personnelles

Un site commercial qui collecte des informations nominatives (nom, courriel) et qui constitue des fichiers de clients et de prospects, doit effectuer une déclaration simplifiée auprès de la Cnil.

Les sites de e-commerce doivent généralement faire une déclaration auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), en raison du traitement de données personnelles liées au fichier clients. La CNIL parle de « norme simplifiée n°48 », concernant les « fichiers clients-prospects et vente en ligne ».

De même, si votre site dépose ou lit des « cookies » (des « traceurs » déposés et / ou lus lors de la consultation d’un site) sur l’ordinateur des internautes, vous avez l’obligation de les informer de la finalité des cookies, d’obtenir leur consentement et de leur fournir un moyen de les refuser. La durée de validité de ce consentement est de 13 mois maximum.

La boutique en ligne doit obtenir l’accord des clients. Ainsi, elle doit informer les clients de leur droit d’accès, de modification et de suppression des informations collectées ; veiller à la sécurité des systèmes d’information et la confidentialité des données ; indiquer une durée de conservation des données.

Le commerçant en ligne n’est pas autorisé à envoyer un mail commercial sans l’accord du destinataire, donné au moment de la collecte du courriel, sauf si :
• la personne est déjà cliente et que la prospection concerne des produits identiques à ceux déjà fournis ;
• la prospection n’est pas de nature commerciale (caritative, par exemple).
Dans ces deux cas, la personne doit, au moment de la collecte de son adresse, être informée de son utilisation pour prospection, et pouvoir s’y opposer.

Quelles mentions doivent apparaître obligatoirement sur votre site ?

Les mentions légales à faire apparaître sur votre site sont :

  • la raison sociale, la forme juridique, l’adresse de l’établissement ou du siège social et le montant du capital social pour une société ou bien votre nom, votre prénom et votre domicile si vous êtes entrepreneur individuel
  • une adresse mail et un numéro de téléphone
  • le nom du responsable de la publication
  • le numéro d’inscription au registre et du commerce et des sociétés (RCS) et le numéro de TVA intracommunautaire
  • les coordonnées de l’hébergeur du site
  • les conditions générales de vente (CGV) : prix en euros TTC, frais et délais de livraison, modalités de paiement, droit de rétractation etc.
  • le numéro de déclaration simplifiée obtenu auprès de la CNIL
  • les éventuels éléments spécifiques selon votre statut (numéro d’inscription au répertoire des métiers pour une activité artisanale, règles professionnelles pour les professions réglementées…).
créer une boutique en ligne: les avantages !
https://www.reussir-mon-ecommerce.fr/creer-une-boutique-en-ligne/

Le télétravail : une pratique avec des avantages et des inconvénients

Si le télétravail s’est fortement développé ces dernières années et accéléré depuis l’apparition de la COVID, force est de constater qu’il ne possède pas que des avantages. Cette pratique devenue courante recèle également des inconvénients. Ils sont à prendre en compte avant de la mettre en place et de la généraliser à toute l’entreprise. Zoom sur les deux aspects qui peuvent vous inciter à y faire appel ou à le rejeter.

Les avantages du télétravail non négligeables

Le télétravail réduit d’abord indéniablement les coûts. Vous n’avez plus à payer des loyers exorbitants ou encore à payer tout ce qui est autour comme l’électricité, une bonne connexion internet ou encore à vous inquiéter de l’absence de certaines fournitures. Il représente avant tout un gain d’argent pour l’entreprise et vos frais fixes diminuent. 

Ensuite, vous faites gagner à vos collaborateurs du temps et notamment celui du trajet. Un bénéfice non négligeable en termes d’horaires pour vous et vos salariés ainsi qu’en termes de stress. Vous enlevez l’aléa des transports. De plus, vous évitez à chacun la joyeuse confrontation aux transports bondés ou encore d’une circulation qui peut s’avérer difficile. Le gain peut également se ressentir sur le temps de préparation qui se retrouve réduit car bon nombre de vos collaborateurs ne chercheront pas à s’habiller ou se préparer autant qu’il le ferait s’il devait se retrouver sur leur lieu de travail. Les nombreuses vidéos humoristiques sur le sujet ont une part de vérité notamment si vous ne faites pas appel à la visio-conférence. 

Le télétravail offre également la facilité à de nombreux collaborateurs de s’organiser différemment et notamment de prendre en compte des obligations personnelles en alternant les tâches. Ceci est notamment vrai s’ils ont des obligations personnelles comme une livraison qui doit arriver, une fuite d’eau et l’attente d’un plombier ou encore simplement le fait de devoir aller chercher les enfants à la sortie de l’école. 

Il peut se révéler également un critère apprécié par les collaborateurs qui désirent travailler de chez eux pour être au calme et ne pas être perturbés par le bruit. 

Des inconvénients à prendre en compte

Quels sont-ils ?

Si le télétravail possède des avantages, il possède également d’inconvénients majeurs qui ne sont pas à négliger. Il implique de savoir se motiver et il faudra le faire alors que les distractions comme la télévision ou de surfer sur internet peuvent se révéler bien présentes. Le télétravail est d’abord difficile car il implique de s’automotiver et d’avoir une discipline qui n’est pas inhérente à chaque personne. C’est la raison pour laquelle, on préconise d’avoir une pièce séparée pour le travail et d’adopter des horaires fixes souvent les mêmes que ceux de bureau. 

Ensuite, il peut devenir plus compliqué de motiver de la même manière vos équipes qui sont elles-mêmes soumises à cette même tentation. Si certains gagnent en productivité, d’autres en perdent et le télétravail n’est pas forcément fait pour tout le monde. Certains apprécient d’avoir une pression pour être plus productifs et certaines techniques de motivation deviennent inefficaces à distance. Finis les discours inspirants qui peuvent avoir tendance à disparaitre même si vous faites de nombreuses visioconférences.  

Les outils du télétravail ?

Le partage des ressources comme une imprimante ou un scanner peut également se voir remis en cause. Le télétravail implique d’avoir un espace chez soi suffisant pour avoir le matériel adéquat et pouvoir y accéder rapidement et efficacement. Vous devrez parfois fournir un matériel pour chaque personne alors que vous n’en aviez qu’une version partagée dans vos locaux. De la même manière les conditions comme des chaises ou tables ergonomiques présentes sur votre lieu de travail peuvent ne pas se révéler identiques chez chacun de vos collaborateurs, une donnée à prendre en compte notamment au vu du mal de dos, considéré comme la maladie du siècle. 

Les échanges d’informations peuvent également se révéler plus difficiles. En effet, il est facile d’aller demander à quelqu’un que l’on croise une information. Cela peut se révéler plus compliqué à distance notamment car vous ne pouvez pas savoir quand la personne est occupée ou non. Et bien sûr les échanges informels, porteurs de convivialité, comme les discussions devant la machine à café n’existent plus. 

Bien entendu, vous pouvez opter pour une version mixte. Certaines entreprises font ainsi des jours en télétravail et d’autres sans. D’autres n’hésitent pas ainsi à alterner la présence des collaborateurs et à faire en sorte qu’aucun poste ne soit fixe pour gagner de l’espace alors que d’autres laissent le choix à chacun de travailler à distance ou non. Toutes les formules ont leurs avantages et leurs inconvénients et vous devrez peser le pour et le contre. 

Quelles sont les motivations des entrepreneurs aujourd’hui ?

L’étude Harris nous donne un aperçu des motivation des  Français à se projeter dans l’avenir et à anticiper les effets de cette crise sanitaire mais également économique. 24% des Français estiment que les conditions actuelles vont doper l’envie d’entreprendre, quand 43% se veulent plus prudents, pensant que cette situation va plutôt contribuer à freiner au moins temporairement la création d’entreprise ou favoriser le report des projets. A l’inverse, 33% estiment que les difficultés actuelles auront avant tout pour effet de décourager les initiatives. 

Toutes les études et tous les sondages réalisés auprès des entrepreneurs convergent vers les mêmes résultats. L’entrepreneur a soif d’indépendance et de liberté au travers de son activité. En choisissant d’être créateur d’entreprise, la personne souhaite en tirer tous les avantages : liberté et indépendance donc, mais aussi aspirer à une meilleure qualité de vie. Les entrepreneurs se satisfont aussi grandement de ce qui pourrait pourtant paraître comme des inconvénients : la prise de risque, la peur du lendemain ou encore relever de nombreux défis pour pérenniser l’entreprise. En tous cas, l’aspect financier est loin d’être une motivation majeure pour l’entrepreneur, au vu des études réalisées auprès d’eux. Quelles sont les motivations des entrepreneurs aujourd’hui ?

Les motivations des entrepreneurs startupper

Les entrepreneurs d’aujourd’hui viennent de tous horizons. On s’attarde ici sur le cas du startupper. Qu’est-ce qui fait avancer les créateurs de start-up ? D’après une étude récente de la Sofres, les créateurs de start-up se définissent comme dynamiques (81%) ainsi que créatifs (60%). Les motivations de ces jeunes entrepreneurs (35 ans de moyenne d’âge) sont les suivantes : la passion (83%), ils sont passionnés par leur travail, et aussi le goût du risque (60%).

Ces entrepreneurs savent qu’il n’est pas facile de créer une start-up. Par exemple, quand ces derniers vont consulter les banques traditionnelles pour lever des fonds afin de créer leurs sociétés, ils ne sont pas toujours pris au sérieux. Le terme start-up fait peur aux financiers car cela évoque pour eux quelque chose d’éphémère ou de superficiel et particulièrement volatile et aléatoire. Pourtant, dans la grande majorité des cas, les créateurs de start-up ont de solides cursus, ainsi 93 % d’entre eux ont un diplôme de l’enseignement supérieur. De plus, ces jeunes entrepreneurs ont accumulé en moyenne 11 années d’expérience de travail avant de décider à se lancer dans la création d’entreprise. De quoi rompre le cliché du jeune qui se lance dans l’entrepreneuriat sans expérience, avec seulement une idée géniale pour créer un business.

L’argent n’est pas la motivation prépondérante des entrepreneurs

Si l’on considère l’ensemble des entrepreneurs, les créateurs de start-up mais aussi les entrepreneurs de business plus traditionnels, on se rend vite compte que l’aspect pécuniaire n’est pas une priorité pour eux. Ce que les entrepreneurs revendiquent par-dessus tout, c’est d’acquérir plus de liberté dans leurs activités.

Un sondage effectué à l’occasion du Salon des entrepreneurs à Paris nous révèle que 51% des 18-24 ans et 50% des cadres sollicités par ce sondage, affirment avoir déjà songé à créer une entreprise, aujourd’hui ou dans un futur proche. D’après ce sondage, ce qui motive toutes ces personnes à entreprendre, c’est d’abord de développer une structure amenée à se pérenniser, ensuite vient l’intention de développer un business pour, plus tard, vendre l’entreprise, et enfin, de diffuser une idée originale auprès d’une large audience.

Ainsi, d’après une étude du cabinet EY, seuls 15% des personnes interrogées sont motivées par l’argent. En revanche, pour 84% des sondés, les motivations principales à créer une entreprise sont le goût d’entreprendre et la volonté déterminante de s’épanouir dans leurs activités professionnelles. Ensuite, viennent comme motivations revendiquées par les entrepreneurs, le désir fort de se lancer de nouveaux défis ainsi que la quête ultime de liberté et d’indépendance dans la façon de gérer le travail.

Selon l’étude Harris,  l’aspect rémunérateur et la volonté de créer une activité sont  déterminantes pour  les plus jeunes et les foyers à faibles revenus (plus inquiets ou anxieux à l’égard du contexte que la moyenne) envisageant de créer leur entreprise, encore plus fragilisés sur le plan économique dans ce contexte de crise.

Entreprendre pour aspirer à une meilleure qualité de vie

Il ressort de la majorité des études réalisées auprès des entrepreneurs que ces derniers ont, pour but ultime, d’améliorer leur qualité de vie. Comme vu ci-dessus, ce n’est pas par l’argent que les entrepreneurs entendent améliorer leur quotidien. En fait, les créateurs d’entreprises recherchent tous les avantages que peut leur apporter l’entrepreneuriat. Cela passe par le fait de ne plus subir de pression hiérarchique, de ne plus passer du temps dans de longues réunions de travail qui se terminent tard le soir, ou encore de pouvoir gérer à leur guise le temps passé à travailler et le temps restant consacré à la vie privée. Autrement dit, il revient toujours cette soif de liberté et d’indépendance qui contribue sensiblement à améliorer le bien-être des entrepreneurs.

Selon l’étude Harris, les Français tentés par l’entrepreneuriat déclarent qu’avec la crise, leur volonté de s’en sortir par eux-mêmes en créant leur propre emploi est plus importante encore que par le passé.