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Le Top 10 des idées farfelues qui font toujours la Une !

Une idée farfelue qui devient un produit que tout le mode s’arrache met bien en exergue que l’imagination a encore de beaux jours à vivre. Les cadeaux farfelus d’anniversaire font souvent de nombreux adeptes car l’originalité est en général de mise. Répondre à certains besoins des consommateurs passe parfois aux yeux du plus grand nombre comme des idées farfelues. Les passions des uns ne sont pas les passions des autres. C’est la raison pour laquelle il existe des idées originales pour ne pas dire farfelues qui peuvent faire des business florissants. Il suffisait simplement d’y penser …

1. Louez des paparazzis pour devenir star d’un jour

Une entreprise américaine offre l’occasion de vous comporter en star le temps de quelques heures. D’anonyme vous passez au statut de star. Etre harcelé par les paparazzis et leurs flashs, protégé par des gardes du corps, ou encore rouler en limousine, sont autant de services que propose la fondatrice, Tania Cowher. A Los Angeles, le succès est tel que la société se développe au sein d’autres villes californiennes ainsi que sur la côte Est. Bref, de quoi faire sa star …et son succès ne se dément pas depuis 10 ans !!!

2. La Poste et les lettres du Père Noël, un binôme gagnant

En 2017, comme chaque année depuis 1962, le groupe La Poste a rouvert le 9 novembre le secrétariat du Père Noël (le vrai) pour répondre aux lettres qui lui sont adressées. Plusieurs dizaines de lutins et lutines vont s’affairer au secrétariat du Père Noël. Ils répondent aux enfants qui auront pris le soin d’écrire à l’adresse du Père Noël. L’occasion de ce petit mot est importante pour exprimer ce qu’ils ont dans le cœur. Et l’envoi du courrier est gratuit ! Mais la notoriété de La Poste est Top !!!

3. Des chèvres qui tondent votre pelouse

Après une dure semaine, vous avez mieux à faire que de tondre votre pelouse le weekend. Et puis, la mode est à l’écologie, non ? C’est ainsi que des éleveurs en Bretagne ou en Savoie ont l’idée de proposer à des particuliers, voire même à des entreprises de louer leurs chèvres pour débroussailler ou tondre leurs parcelles de gazon. Le prix de cette location peu commune varie suivant le nombre de chèvres louées, de la superficie à tondre et de la pose de clôture. Même la mairie de Paris les utilise pour tondre les pelouses du périphérique dans les endroits inaccessibles. Écologique avant tout !!!

4. Une compagnie aérienne spécialisée pour chiens

Des millions de compagnons canins ou félins sont blessés voire perdus chaque année au cours de voyage. Pas toujours évident pour certains propriétaires de chiens ou de chats de laisser leur compagnon voyager en soute. C’est de ce constat que part la compagnie américaine Pet Airways. Cette compagnie aérienne crée ainsi des vols réservés uniquement aux animaux. Pour ce faire, des avions spécifiques sont utilisés, mais les maîtres n’y ont pas accès …

5. Des cafés pour les amoureux des chats

Depuis plus d’une dizaine d’années, que ce soit au Japon ou à Taiwan il existe des cafés où l’on peut y venir pour caresser, nourrir et jouer avec des chats moyennant une dizaine d’euros de l’heure, boisson non comprise. Ces « chats-cafés » détiendraient d’ailleurs un pouvoir apaisant et déstressant, notamment pour les cadres qui viennent se détendre après leur travail et ils se multiplient en France. L’amour des chats le vaut bien !!!

6. Des oliviers à adopter

C’est à une société italienne productrice d’huile d’olives que l’on doit cette idée : proposer d’adopter un olivier, un moyen pour elle de vendre sa récolte dans la majorité des cas. Une personne, dit le parrain, choisit son arbre sur la plantation par le biais d’un plan détaillé et de photos. La production entière de l’arbre choisit vous sera ensuite reversée, à savoir : 1 à 3 litres d’huile d’olive vierge. Le parrain reçoit par la suite un certificat d’adoption, assorti de la fiche technique de l’olivier.

7. Plus jamais la chaussure collée par un chewing-gum

La moutarde vous monte au nez. Vos chaussures sont collées au sol par chewing-gum et vous n’arrivez pas à vous en débarrasser. GumBusters, une entreprise d’origine néerlandaise a mis au point un procédé qui lui permet d’éliminer les chewing-gums collés sur les trottoirs et dans tous les lieux publics. Elle propose également ses services aux particuliers. Depuis son lancement en 1998 GumBusters s’est établi avec succès en Grande Bretagne, en Autriche, en Allemagne, en Espagne, en Suisse et aux Etats-Unis.

8. Des idées pour localiser vos objets

Vous vous êtes fait voler votre vélo ? Vous avez oublié votre téléphone quelque part au cours de la soirée, mais celui-ci est éteint, et l’application GPS ne peut plus rien pour vous ?
Grâce aux solutions magiques proposées par des entrepreneurs ingénieux, vous retrouvez en quelques secondes vos objets. Vous n’avez plus qu’à choisir celle qui vous convient le mieux.

9. Jardibox, kit potager avec tutoriel

Vous rêvez de ramasser vos propres courgettes mais vous êtes nul en agriculture ?
Quand vous plantez une graine, elle moisit ? Vous vivez dans 20m2 mais vous voulez faire pousser vos radis ?
Jardibox vous livre un kit potager avec les semences et les explications nécessaires.
Commandez vos kits correspondant à vos goûts et aux périodes de plantation.
Votre potager est livré avec son engrais bio, ses copeaux de liège pour protéger le sol des mauvaises herbes, ses tutos pour faire pousser les tomates et framboisiers, des fiches à coller sur vos rayons pour ne pas oublier l’arrosage et les coupes, des housses de protection contre le froid…
Jardibox met à votre disposition des bacs de toutes tailles afin de faire pousser vos légumes, herbes et salades en intérieur.
Grâce à des vidéos explicatives disponibles sur le site, ne ratez plus jamais votre récolte de Physalis !

10. La cabane en l’air, un franc succès

Nicolas Sartorius a toujours été attiré par les hébergements d’un nouveau genre. En 2012, il s’est donc amusé à créer un annuaire en ligne pour référencer les hébergements insolites en France. Il contactait un par un les domaines pour leur proposer d’intégrer son annuaire. Très vite il s’est rendu compte qu’il y avait un véritable engouement autour de ce nouveau mode de vacances ! Et l’annuaire est devenu rapidement une centrale de réservation du nom d’AbracadaRoom.com pour le côté magique d’une nuit insolite !

Et vous, quelle idée farfelue avez-vous inventé ou aimeriez-vous voir naître ?

Les particuliers peuvent investir dans les entreprises françaises

Bruno Le Maire et Bpifrance ont annoncé le lancement du fonds « Bpifrance Entreprises 1 » qui permet aux particuliers d’investir dans les entreprises françaises.

Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance a montré sa détermination pour que les Français soient solidaires dans cette période particulièrement difficile pour  les entreprises :

« Orienter l’épargne des Français vers l’économie réelle et les entreprises est plus que jamais une priorité. Le nouveau fonds de Bpifrance, accessible au grand public, permettra aux Français d’investir plus facilement dans un portefeuille large et diversifié de PME françaises. C’est une étape importante, qui prolonge les efforts de diversification des supports d’épargne que nous avons entamés avec la loi PACTE. »

Quant à Nicolas Dufourcq, le patron de la banque publique d’investissement a particulièrement souligné le caractère novateur de ce fonds : 

« C’est la première fois qu’on permet d’investir dans le private equity avec un ticket d’entrée de 5.000 euros, contre un minimum de 100.000 euros normalement », . « Il est grand temps que le private equity puisse profiter à plusieurs dizaines de milliers de Français »

De quoi s’agit-il ?

Bpifrance propose aux particuliers, dès jeudi 1er octobre, de souscrire au fonds « Bpifrance Entreprises 1 ». Il leur offre la possibilité inédite d’investir dans un portefeuille agrégé de plus de 1 500 entreprises, majoritairement françaises et non cotées, issues du portefeuille des fonds de capital-investissement partenaires de Bpifrance.

Qu’est-ce que le fonds « Bpifrance Entreprises 1 » 

Ce fonds a été créé à partir de fonds français de capital-investissement dans lesquels Bpifrance investit au titre de son activité de fonds pour accompagner le développement de l’économie française.  Ces fonds ont investi depuis 15 ans dans des entreprises sur l’ensemble du territoire afin de couvrir les besoins en fonds propres nécessaires à leur croissance. Il constitue un portefeuille multisectoriel et diversifié, qui regroupe 1 500 PME et startup, principalement françaises et non cotées.

Des investisseurs particuliers, une nouvelle synergie

Le fonds « Bpifrance Entreprises 1 » va permettre à un public d’investisseurs non-professionnels d’accéder, en un seul produit, à une partie de ce portefeuille, constituée entre 2005 et 2016. Son lancement témoigne de la volonté constante du Gouvernement d’ouvrir aux particuliers l’accès à des opportunités d’investissement qui était traditionnellement réservées aux investisseurs professionnels et de diversifier les supports d’épargne accessibles aux Français.

Ouvrir l’épargne des particuliers c’est ouvrir de nouveaux horizons

Le lancement de ce produit  n’est pas neutre car il met en exergue l’engagement du Gouvernement d’orienter davantage l’épargne vers les investissements de long terme et le financement des entreprises, dans un contexte où les besoins de fonds propres sont plus importants du fait de la crise.

Comment investir, mode d’emploi ?

Afin de faciliter son accès, la souscription au fonds « Bpifrance Entreprises 1 »  est possible à partir du 1er octobre sur une plateforme digitale sécurisée, depuis le site internet 123-im.com. Le fonds sera également distribué par des réseaux bancaires, d’assureurs et de gestion de patrimoine. Cet investissement s’effectue sur  des entreprises non cotées et présente donc un risque de perte en capital.

A qui est réservé la souscription ?

La souscription au fonds « Bpifrance Entreprises 1 » sera réservée aux personnes physiques résidentes fiscales en France. Le montant minimal de souscription est de 5 000 euros par personne et la durée de vie du fonds « Bpifrance Entreprises 1 » est de 6 ans, prorogeable d’une année supplémentaire. 

Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, a déclaré :

« Bpifrance partage avec les français une partie de son portefeuille, fruit d’un travail de sélection parmi les meilleures équipes de gestion de l’industrie du capital-investissement français et met en valeur des entreprises régionales porteuses d’une partie de notre histoire économique et de son avenir. »

Les profils de collaborateurs à retenir et à laisser partir

Vous avez beaucoup investi dans la formation d’un de vos salariés, vous avez dans votre équipe un collaborateur très performant. Mais un beau matin il vient vous annoncer qu’il souhaite partir.  Dans la situation actuelle fort  complexe, vous avez l’impression que c’est une difficulté de plus.  Mais deux eux solutions s’offrent à vous : le laisser partir ou le retenir. Avant de vous résigner à le voir partir vers d’autres horizons, vous devez appréhender les raisons de cette démission même si, dans certaines situations, il faut simplement accepter de lâcher prise. Pour vous aider dans votre prise de décision, voici quelques profils à retenir mais aussi, ceux à laisser partir…

La personne qui souhaite monter sa boîte

Vous comptez peut-être dans vos rangs un futur entrepreneur ! Il se peut qu’un de vos collaborateurs vienne un jour vous voir pour vous faire part de son projet de création d’entreprise. Étant vous-même déjà passé par cette étape, vous demeurez la personne la mieux placée pour comprendre votre salarié. Il vaut mieux faire en sorte de vous séparer en bon terme plutôt que d’essayer de le détourner de son objectif. Voyez-y plutôt une éventuelle opportunité d’obtenir un futur client ou partenaire ! Contentez-vous donc de le remercier et de lui souhaiter bonne chance (on ne sait pas ce que l’avenir nous réserve) et laissez-le partir tranquillement.

Le collaborateur qui profite de la situation

Dans un moment crucial de l’année, il se peut qu’un de vos salariés, qui s’avère important à cette période, en profite pour vous annoncer son départ. Attention ! Il vient de vous donner la preuve de son manque de fiabilité. Ce dernier profite alors de la situation pour vous mettre la pression et vous pousser à lui accorder une augmentation ou une promotion ? La meilleure solution : accepter sa démission et le laisser partir. Vous pouvez également en profiter pour réaffirmer votre autorité auprès de l’ensemble de vos salariés. En clair, faites bien passer le message que vous ne céderez pas à la pression et conservez une bonne image.

Le salarié qui rencontre des difficultés

Tout le monde peut rencontrer des difficultés. Les raisons peuvent s’avérer diverses et variées. Imaginez qu’un jour, un de vos salariés vienne vous voir pour vous donner sa lettre de démission, avec pour unique motif, des problèmes d’ordre personnel. Il convient alors de faire de votre mieux pour trouver un moyen de régler la situation. Perdre une personne pour ce simple motif représente souvent une perte pour votre entreprise. Il vaut donc mieux prendre le temps de discuter avec celle-ci plutôt que la laisser partir sans même avoir tenté de résoudre le problème. Laissez-lui l’occasion de vous expliquer ce qu’il ne va pas. N’hésitez d’ailleurs pas à lui demander si le problème vient de vous afin de lui montrer que vous vous remettez en question et ainsi consolider voire rétablir une base de confiance solide.

Le jeune qui cherche à acquérir de l’expérience

Vous avez, certainement, eu l’occasion de remarquer que la génération Y ne cherche pas toujours d’emblée une entreprise dans laquelle s’installer sur le long terme. Elle est, au contraire, souvent à la recherche de différentes expériences et cela, à travers différents postes, dans différentes structures. Lorsque vous faites face à cette situation, il vaut mieux accepter de laisser partir le salarié en question plutôt que de persister à le faire rester. Auquel cas, votre salarié risquerait de mal le prendre et sa productivité, de décroître fortement. Vous n’en tirerez donc rien de bon. Encore une fois, pensez plutôt au futur. Une fois que la personne aura acquis plus d’expérience, elle s’avérera encore plus compétente qu’auparavant. Et il n’est pas impossible qu’elle revienne vers vous d’elle-même ! Autrement, vous pourrez toujours la démarcher. En résumé, voyez le côté positif et acceptez de laisser partir ce salarié.

Celui qui veut reprendre ses études

Une situation à laquelle vous pouvez faire face est la suivante : le souhait d’un de vos salariés à reprendre ses études afin d’obtenir un diplôme plus élevé (et souvent, le salaire qui va avec). Lorsqu’il vient vous parler dans votre bureau de la situation, il se peut que ce dernier se dise prêt à quitter votre entreprise afin de pouvoir retourner sur les bancs de l’école. Pas de problème ! Si vous acceptez simplement sans rien dire, certes, il y a un très fort risque que la personne tourne la page et ne revienne pas vous voir. Refuser de le laisser partir pourrait, en revanche, provoquer une situation conflictuelle. Vous pouvez, néanmoins, tenter de trouver un bon compromis. Dans ce contexte, vous pouvez, par exemple, proposer une formation sur une période donnée incluant la mise en place d’un aménagement spécial pour le travail. Dans tous les cas, si le salarié manifeste des réticences face à vos propositions, n’insistez pas. S’il reste en ayant le sentiment d’être un peu contraint, vous risqueriez de perdre sa motivation.

En tant qu’entrepreneur, vous voyez une multitude de profils passer dans votre entreprise. Chacun d’entre eux peut choisir, à un moment donné, de vous quitter pour une raison ou pour une autre. Quoi qu’il en soit, n’oubliez pas, dans certains cas, il vaut mieux laisser partir la personne.

La protection des salariés, un enjeu majeur en 2020

La sécurité et le confort des employés est au cœur des interrogations actuelles notamment depuis l’apparition de la COVID qui a fortement affecté le fonctionnement des entreprises. Les salariés sont aujourd’hui encore plus attentifs qu’hier au bon respect des normes mais sont également plus sensibles aux conditions de travail et notamment au confort sur leur lieu de travail.

Une attention renforcée à la santé

Si hier, L’hygiène et la sécurité pouvaient sembler secondaires pour la plupart des employés, fort est de constater qu’aujourd’hui, nombre de salariés et notamment ceux qui ont été touchés personnellement ou dans leur environnement par la COVID sont désormais très sensibles à des aspects qui pouvaient leur sembler secondaires il y a encore peu de temps. Il faut dire que les messages en boucle d’alertes entendus quotidiennement renforcent une atmosphère d’insécurité permanente notamment sur l’aspect maladie ou la transmission de ces dernières sur le lieu de travail.

Disposer de gels hydroalcooliques ou encore de masques est devenu un B.a.-ba alors qu’ils auraient été nombreux à en sourire au début de cette année. Les campagnes sur le sujet sont désormais même devenues étatiques et il est fort à parier qu’elles ne devraient pas s’arrêter de sitôt, tant le sujet est devenu récurrent et avec les prédictions tout azimut d’une deuxième vague qui semble inéluctable. 

Fournir une tenue adaptée à la sécurité

Parallèle de la santé, la sécurité qui ne doit pas être négligée. Les salariés connaissent désormais bien le CHSCT et se sont bien informés des obligations des employeurs en matière de sécurité au travail. Le site du ministère du travail entre autres ne cesse de détailler les obligations des employeurs. Ils connaissent désormais des notions comme le droit de retrait et il reste dans l’intérêt de chaque employeur de fournisseur le matériel adéquat pour éviter les accidents de travail ou de mettre tout simplement la santé de leur salarié en danger. Bien entendu fournir une tenue adaptée reste une gageure pour éviter lesdits accidents ou diminuer les risques. Ainsi disposer d’éléments comme des chaussures de sécurité confortables ou encore de lunettes de protection n’est pas superflu mais bien une nécessité pour tout employeur désireux de respecter les normes. 

Rappel sur les obligations de l’employeur

L’employeur est tenu de veiller à la santé et à la sécurité de ses travailleurs « en mettant en place des actions de prévention, d’information et de formation » selon le site des services publics. Il doit avant tout évaluer les risques professionnels de chaque poste de travail et les intégrer dans un document.

N’oublions pas qu’il s’agit d’une obligation qui peut engager sa responsabilité civile et/ou pénale et donc que le dirigeant est enclin à ne pas les omettre. Cette obligation concerne notamment les risques de « chutes de hauteur, d’entrée en contact avec un élément en fonctionnement sur une machine, psychosociaux tels la surcharge de travail, agression et violence interne et/ou externe ou encore de risques professionnels (pénibilité au travail) : par exemple, manutention manuelle de charges, vibrations mécaniques, bruit, certains rythmes de travail ». Chaque risque étant particulier, il s’agit donc de trouver la solution adéquate et de fournir le matériel ou les conditions adaptées pour limiter au maximum le danger mais aussi pour rassurer les salariés.

Confort et sécurité ne sont pas contradictoires

Si la sécurité peut engager votre responsabilité, rien ne vous empêche de penser également au confort de vos salariés notamment en alternant par exemple les positions ou en fournissant un matériel de travail ergonomique que cela soit chaise, table ou tout simplement chaussures de sécurité. Effet non négligeable à constater : tout ce qui peut toucher à la sécurité de vos salariés donnent souvent un plus en confort. Ainsi l’accès à l’eau notamment en cas de forte chaleur qui peut relever de la sécurité peut aussi devenir un gage de confort dans les autres moments de l’année mais aussi un bonus sur le budget des salariés car la bouteille d’eau représente un coût même s’il est modeste.

Penser à la maladie du siècle 

Selon un sondage d’OpinionWay pour Vexim, il faut bien se le dire : le mal de dos constitue bien la maladie du siècle avec 9 Français sur 10 qui souffrent de cette partie du corps. Il faut dire que la position assise et l’absence d’un matériel adéquat peut vite nuire à la santé même des jeunes puisque 84 % des 18-24 ans déclarent avoir déjà eu mal au dos. Un quart d’entre eux déclarent même avoir « souvent mal » alors que seulement un français sur trois déclarent ne rien faire alors que des gestes existent et que des solutions également même sur le lieu de travail.

Une situation problématique quand on sait que « 30% des lombalgies aigües deviennent chroniques ». Reste que pour éviter celle-ci, il suffit d’adopter la bonne posture, de limiter son stress, d’avoir la bonne alimentation ou encore d’adopter des exercices qui permettent de réduire celui-ci. Des exercices simples comme ceux proposés lors d’un voyage en avion qui permettent de changer de posture.

Les sanctions possibles au manque de sécurité

Attention tout de même car en tant que dirigeant, vous pouvez avoir des sanctions civiles et en cas de mise en danger, sans même conduire à un accident ou une maladie, voire votre responsabilité engagée. Le salarié peut également prendre « prendre acte de la rupture de son contrat de travail » et saisir les prud’hommes dans ce cas. 

Pire, la sanction pénale et/ou administrative est possible notamment si vous ne prenez pas les mesures de prévention qui s’imposent et si le risque a été identifié. Vous pouvez ainsi faire l’objet d’une condamnation pénale et atterrir au tribunal correctionnel et le Direccte (directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) peut vous sanctionner administrativement 

A noter que l’obligation n’est pas une obligation de moyen mais bien résultat. Vous devez donc d’avoir pris les mesures suffisantes afin d’assurer la protection de vos salariés et ne pourrez pas facilement vous dédouaner de ne pas avoir pris les mesures.

Au secours je suis mal noté et mal coté par la Banque de France !

Comment votre entreprise est cotée ? La plupart des chefs d’entreprise ignorent que leur Entreprise est évaluée et ils ne l’apprennent que lorsque les difficultés surviennent.
Pour les dirigeants d’entreprises (y compris entrepreneur individuel), le service gratuit I-FIBEN permet de consulter via internet les informations recensées dans FIBEN vous concernant, ainsi que celles relatives aux entreprises que vous dirigez ou dont vous êtes représentant légal.

Cette cotation permet :

  • une évaluation du risque de crédit d’une entreprise utilisée pour la politique monétaire et la réglementation prudentielle ;
  • de faciliter le dialogue prêteur entreprise en mettant à disposition une référence commune et reconnue
    •  La cotation « à dire d’expert » Chaque cotation est attribuée «à dire d’expert», c’est-à-dire après analyse de la situation d’une entreprise par un analyste en application d’un ensemble de règles méthodologiques, communes à l’ensemble du réseau de la Banque de France. Ce mode d’attribution exclut le recours à des procédés de cotation totalement automatisés et/ou fondés exclusivement sur des données financières. L’activité de cotation à « dire d’expert » concerne plus de270000 entreprises (dont près de 5000 groupes étudiés sur la base de leurs comptes consolidés).
    • Dans de nombreux cas, un entretien peut intervenir à l’initiative de la Banque de France, soit avant d’attribuer la cotation pour recueillir des éléments d’explication sur l’évolution de la situation financière (« entretien préalable à la cotation »), soit après pour notamment présenter à un dirigeant les éléments qui ont pu motiver une révision de cote ou vérifier si les évolutions ou perspectives que le dirigeant avait communiquées se sont concrétisées (« entretien postérieur à la cotation »).  

Quel est l’objectif de FIBEN, selon la Banque de France ?

Le Fichier bancaire des entreprises (FIBEN), géré par la Banque de France, a pour objet la centralisation d’informations concernant les entreprises et leurs dirigeants et la communication de ces données aux organismes adhérents.
Les entreprises qui y sont recensées font l’objet d’une cotation qui fournit des éléments d’appréciation de leur capacité à honorer leurs engagements financiers à un horizon de trois ans.
Constituée au départ pour la mise en œuvre de la politique monétaire, la banque de données FIBEN est également utilisée pour l’analyse du risque de crédit. Elle permet notamment d’apprécier la qualité d’un portefeuille de crédits, de détecter les financements les plus risqués.

Quels sont les services FIBEN ?

Ils sont nombreux et propose un panorama de la vie de l’entreprise :

  • La cotation et son explication
  • Un panorama de l’entreprise
  • Des informations sur la solvabilité
  • Les incidents de paiement sur effets
  • Des données sur le dirigeant, l’indicateur dirigeant, les associés, les participations
  • Des dossiers d’analyse financière
  • Une analyse des groupes
  • Le score
  • La segmentation des petites entreprises
  • Le suivi des évolutions d’un portefeuille d’entreprises ou de dirigeants
  • FIBEN sur mesure pour des demandes personnalisées

Mais qui se trouve dans ce fichier FIBEN ?

  • Toutes les entreprises, les associations et sociétés civiles,
  • Toutes les personnes morales et physiques dont le siège social ou le domicile est situé en France.

Beaucoup de banques centrales procèdent, elles aussi, à une cotation des entreprises de leur pays.
La France va beaucoup plus loin. Ainsi, lorsque la Banque de France cote environ 250 000 entreprises sur la base de leur documentation comptable, la Bundesbank, la Banque d’Espagne et la Banque d’Autriche s’en tiennent à quelques milliers (entre 3 000 et 17 000). Ce large panel constitue l’une des raisons pour lesquelles la cotation Banque de France est un outil vraiment représentatif de la santé d’une entreprise.

Comment est notée votre Entreprise ?

La cote d’activité

La cote d’activité est symbolisée par une lettre qui s’étend de A (lorsque le CA est supérieur ou égal à 750 millions d’euros) à M (si le CA n’atteint pas le seuil de 100 000 Euros).
Ainsi :

  • Cote A : Egal ou supérieur à 750M€
  • Cote B : Supérieur ou égal à 150 M€ et inférieur à 750M€
  • Cote C : Supérieur ou égal à 50 M€ et inférieur à 150M€
  • Cote D : Supérieur ou égal à 30 M€ et inférieur à 50M€ …
  • Cote K : Supérieur ou égal à 0,25 M€ et inférieur à 0,50M€
  • Cote L : Supérieur ou égal à 0,10 M€ et inférieur à 0,25M€
  • Cote M : Inférieur à 0,10 M€ et inférieur à 0,10M€
  • Cote N : non significatif (Holding sans comptes consolidés…)
  • Cote X : inconnu ou trop ancien

La Cote de Crédit

La cote de crédit découle de l’analyse de la liasse fiscale de laquelle sont extraits des ratios (examen de la rentabilité, de l’autonomie financière, de la liquidité et de la structure financière de l’entreprise) tout en tenant compte des spécificités liées au secteur d’activité.
Il existe 13 cotes de crédit (0, 3++, 3+, 3, 4+, 4, 5+, 5, 6, 7, 8, 9 et P). Si la note attribuée à votre entreprise est de zéro, cela signifie que la Banque de France n’a recueilli aucune information défavorable. La cote 3++ est excellente, tandis que si votre cote de crédit est de 5 ou plus, la situation est nettement moins positive. Vous aurez sans doute les plus grandes difficultés à trouver une oreille attentive chez un banquier pour obtenir un prêt.

  • Cote 3++ : Excellente
  • Cote 3+ : Très forte
  • Cote 3 : Forte ….
  • Cote 8 : Menacée compte tenu des incidents de paiement déclarés
  • Cote 9 : Compromise
  • Cote P : Procédure collective
  • Cote 0 : Aucune Information défavorable sur l’Entreprise

En théorie, il y a assez peu de surprise lorsque l’on atteint les seuils extrêmes de cotation. En effet, si la Banque de France vous attribue la cote P, cela signifie que vous êtes au courant des difficultés que vous rencontrez, car vous avez entamé une procédure collective (redressement ou liquidation judiciaires). La cote P est remplacée par une cote 5, dès l’approbation d’un plan de redressement (continuation ou cession).
C’est plus délicat lorsque vous vous trouvez dans les cotations intermédiaires, car votre entreprise ne connaît pas nécessairement de difficultés. Vous pensez que votre situation est saine et pour autant, les organismes de crédit rechigneront sans doute à vous financer… Et ils ne vous diront pas toujours ouvertement pourquoi.

Qui peut accéder à la Cotation ?

Le  chef d’entreprise a, sur sa demande, accès à la cote attribuée à son entreprise ainsi qu’aux informations qui permettent de l’expliquer.

Sous réserve de conserver la confidentialité de l’information

Les personnes suivantes peuvent également accéder à la cote :

  • les analystes et les directions d’unités dans le réseau de la Banque de France , la direction des Entreprises au siège qui administre FIBEN, l’Inspection générale de la Banque de France, en charge
  • de l’audit des services précités,
  • les services de la Banque de France et de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution qui traitent de la politique monétaire ou du contrôle prudentiel,
  • les établissements et organismes suivants énumérés à l’article L 144-1 du code monétaire et financier et qui ont souscrit une convention d’adhésion leur donnant accès à tout ou partie des services en ligne de FIBEN :
  • établissements de crédit et établissements financiers, notamment les sociétés de financement.
  • entreprises d’assurance, mutuelles et institutions de prévoyance qui investissent dans des prêts et des titres assimilés dans les conditions prévues, respectivement, par le code des assurances, le code de la mutualité et le code de la sécurité sociale.
  • organismes dédiés à l’exercice de l’activité de retraite professionnelle supplémentaire (fonds de retraite professionnelle supplémentaire, mutuelles ou unions de retraite professionnelle supplémentaire, institutions de retraite professionnelle supplémentaire)
  • sociétés de gestion remplissant les conditions mentionnées à l’article 1 du décret n° 2015-1854 du 30 décembre 20156 ,
  • intermédiaires en financement participatif lorsqu’ils exercent l’intermédiation au sens de l’article L. 548-1 du code monétaire et financier pour les opérations de prêt à titre onéreux ou sans intérêt,
  • entreprises d’assurance habilitées, dans les conditions prévues par le code des assurances, à pratiquer des opérations d’assurance-crédit ou de caution, sous réserve que leurs interventions s’adressent à des entreprises.
  • conseils régionaux lorsqu’ils attribuent des aides publiques aux entreprises -cf. loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique (art. 54),7

Aucune unité de la Banque de France susceptible de réaliser des investissements (informatiques, immobiliers…) ne peut accéder à la cote d’une entreprise dans le cadre de la sélection des prestataires. La Banque de France ne réalise quant à elle aucune opération pour compte propre sur des titres d’entreprises privées cotées par ses services.

Que faut-il faire ?

  • Surveiller sa cote « Banque de France » (si vous êtes dans les critères et que vous ne recevez rien, n’hésitez pas à la réclamer)
  • Contacter la Banque de France si votre cotation ne vous apparaît pas refléter la situation de votre Entreprise. Les chargés d’affaires de la Banque de France reçoivent volontiers les chefs d’entreprise assistés de leurs conseils (experts comptables, directeurs financiers), pour qu’ils leur expliquent les comptes, exposent activités et perspectives de développement, présentent les Budgets et prévisions. Cela peut permettre d’améliorer votre cotation !!!

Comment gérer les relations avec le syndicat représenté dans l’entreprise ?

Au sein de toute entreprise, les échanges entre l’équipe de management et le syndicat jouent un rôle crucial. Des relations normalisées sont nécessaires, sans quoi des tensions pourraient apparaître et retarder l’exécution des tâches. Mais pour un chef d’entreprise, quelles sont donc les bonnes attitudes à adopter pour bien gérer les revendications syndicales ?

Maintenir le dialogue

Il est extrêmement contre-productif pour une entreprise d’entamer un bras de fer avec des représentants syndicaux. Militants, délégués ou élus du personnel représentent une part réelle des membres d’une entreprise. Il est donc nécessaire d’entretenir une relation de travail sereine avec eux. Un syndicaliste doit être considéré comme un allié et non comme un ennemi lors des négociations. Pour Sylvain Niel, avocat associé au cabinet Fidal, le chiffre d’affaires par salarié est susceptible d’augmenter de 10 à 20% dans une entreprise lorsque le dialogue social est productif.

Ne pas accorder de privilèges

Si une relation saine avec le délégué syndical permet de faire avancer l’entreprise, par la signature d’accords annuels multiples, il est néanmoins indispensable de ne pas lui octroyer un statut de privilégié. En effet, la direction se doit de rappeler aux militants qu’ils travaillent avant tout pour la société, et non pour le syndicat. Il ne faut pas hésiter, le cas échéant, à se montrer ferme avec un syndicaliste possédant un mandat représentatif. Bien qu’ayant des horaires aménagés du fait de sa délégation, il se doit d’accomplir avant tout les objectifs de l’entreprise durant ses heures de travail.

Adapter son management

Proche des salariés, le militant syndical est bien souvent très apprécié de ses collègues. Il peut se révéler un atout pour la direction si celle-ci sait se montrer à l’écoute. Il peut devenir un véritable partenaire de travail au quotidien pour un chef d’entreprise, en jouant un rôle de relais entre les équipes de management et les membres du personnel. Les informations transmises par un délégué syndical peuvent permettre de désamorcer des tensions, de mettre en lumière des surcharges de travail sur certains postes, et de pouvoir agir en conséquence en réorganisant les tâches pour une meilleure productivité.

Fixer des limites

Il est très important pour la direction de laisser un espace de liberté suffisant aux délégués syndicaux, tout en leur fixant des limites pour que leurs revendications n’empiètent pas sur le travail. Les représentants du personnel ont tout à fait le droit de mener des assemblées et de faire passer des revendications, mais jamais pendant des réunions de service ! Un équilibre doit être conservé à tous les niveaux pour faciliter la vie en entreprise, et atteindre les objectifs fixés par la direction. Il faut donc savoir se montrer strict pour éviter qu’un représentant syndical ne prenne trop de place et outrepasse ses fonctions.

Ne pas faire de différences

Un représentant du personnel peut être un allié du manager faisant remonter à la direction des préoccupations du terrain et pouvant être un frein à la productivité de l’entreprise. Pour autant, il est indispensable qu’un dirigeant lui accorde le même traitement qu’aux autres employés. Une évaluation annuelle tiendra uniquement compte de son travail en dehors du temps de délégation : c’est un gage de bonnes relations au sein de l’entreprise.

Quel est le niveau de confiance des Français envers les syndicats par secteur 2020

Cette statistique présente le classement des syndicats auxquels les Français font le plus confiance pour améliorer la situation des salariés en 2020, selon le secteur d’activité. 47 % des sondés salariés exerçant dans le secteur privé et 45 % des fonctionnaires déclaraient n’avoir confiance en aucun des syndicats français pour améliorer la situation des salariés.

Classement des syndicats auxquels les Français font le plus confiance pour améliorer la situation des salariés en 2020, selon le secteur d’activité

À quels syndicats faites-vous le plus confiance pour améliorer la situation des salariés ?

Cette statistique présente le classement des syndicats auxquels les Français faisaient le plus confiance pour améliorer la situation des salariés en janvier 2020. On observe ainsi qu’avec un taux de confiance de 26 %, la CFDT était en tête de ce classement. Toutefois, 46 % des sondés affirmaient n’avoir confiance en aucun des syndicats français.

Quelques qualités indispensables du chef d’entreprise

Certaines qualités sont nécessaires si vous souhaitez entreprendre ou seront pour le moins très dures à contourner. L’entrepreneuriat est très loin d’être pour tout le monde malgré les nouveaux statuts. Il faut bien se le dire, sauf exception votre parcours sera semé d’embuches qu’il vous faudra contourner. Mais quelles sont ses qualités indispensables qui font que vous pouvez plus facilement réussir votre création d’entreprise

1/ Être organisé

Être entrepreneur c’est avant tout et un peu partout une question d’organisation. Si vous n’êtes pas organisé, il vous sera très difficile de gérer votre quotidien ainsi que toutes les obligations qui vous incombent sans vous y perdre corps et âme. Entre le jonglage avec la vie personnelle et les différentes demandes auxquelles vous devez faire face, l’organisation représente le socle des tâches. Même si quelques-uns arrivent parfois à se passer de cette qualité, force est de constater qu’elle contribue à réduire votre stress dans un monde où les imprévus pleuvent et où vous devrez souvent faire preuve d’une rigueur si vous ne voulez pas vous retrouver dépasser par les évènements ou à ne plus savoir où donner de la tête. L’organisation commence bien entendu par votre emploi du temps mais également par une vision claire dans votre tête de votre structure et de ses futurs développements. 

2/ Être très persévérant

La vie d’un entrepreneur demeure très loin d’être un long fleuve tranquille et force est de constater que dans une immense majorité des cas, les choses ne vont pas passer comme vous l’avez prévu. Il est très courant de devoir attendre pour que les affaires décollent mais surtout pour que les mesures que vous prenez aient des effets. Autre point à prendre en compte, la persévérance demeure nécessaire dans les périodes difficiles où il ne faut parfois que compter sur votre capacité à gérer des problèmes incessants sans avoir beaucoup de bonnes nouvelles.

Il y a fort à parier que tout ne sera beau tout le temps et donc que vous aurez des périodes de mous comme d’accélération. Il faudra parfois prendre votre mal en patience et attendre que les actions que vous menez souvent à 200% donnent des effets. Le découragement reste souvent le grand ennemi des entrepreneurs et on le compare souvent plus à un marathon qu’à un sprint, même si en réalité on se demande s’il n’est pas un marathon-sprint. 

3/ Être résistant au stress

Si vous n’avez pas la capacité à gérer le stress et les mauvaises nouvelles, autant vous dire qu’il va être très difficile de rester chef d’entreprise. Peu d’entreprises ne rencontrent pas à un moment de leur vie des difficultés, tout simplement parce que le marché change et que les innovations influent sur le devenir de la société. Même avec une bonne capacité à être visionnaire et à anticiper les changements, il reste que vous ferez des erreurs et que vous aurez forcément quelques doléances de la part de vos clients ou encore des impayés qui pourraient nuire à votre trésorerie.

L’entrepreneuriat génère par nature des prises de risque même si elles se maîtrisent rapidement et que tout roule. Être dirigeant implique avant tout de faire des choix dont certains s’avèreront payants et d’autres non. A noter que vous ne bénéficierez souvent pas de garantie comme le chômage, tout en ayant investi votre capital et que vous pouvez vous retrouver dans des difficultés financières qui font peur à plus d’un et qu’il vous faudra anticiper. 

4/ Être travailleur

Bon nombre de livres prônent les semaines de 4H ou encore le fait qu’il n’y a rien de compliqué à réussir. Si dans certains cas, tout est possible et que vous pouvez avoir une chance monstre que tout roule sur des roulettes en ayant choisi le créneau et le positionnement parfaits, il est clair que la majorité des dirigeants travaillent beaucoup plus que la moyenne en faisant parfois le double voire le triple des horaires des collaborateurs, surtout au début de votre boite.

Inutile de vous dire que si vous imaginez votre vie d’entrepreneur le cigare à la maison avec les pieds sur le bureau, ce n’est souvent pas le cas et vous devrez souvent prendre en charge, ce que les autres ne font pas ou encore pallier les absences, le manque éventuel de productivité ou la plupart du temps à celui de trésorerie qui vous empêche de recruter les meilleurs ou encore de développer l’entreprise comme vous le souhaiteriez. L’entrepreneur reste souvent au four et au moulin donc inutile de vous dire qu’il est peu probable que tout se passe comme dans des ouvrages donneurs de leçons ou dans les vidéos qui vous prônent le saint graal. 

5/ Être visionnaire

Cette qualité demeure essentielle si vous souhaitez emmener vos équipes. Elle inclut souvent non seulement d’avoir une vision de là où vous voulez aller mais également de savoir l’exprimer. Il s’agit de donner du sens au travail de chacun et un but désirable afin d’éviter de démotiver vos équipes. La vision représente également un sens qui peut s’aiguiser avec le temps et peut vous permettre d’anticiper les changements car être visionnaire n’implique pas de savoir exactement où vous serez dans 10 ans. D’ailleurs la plupart des entrepreneurs ont du mal à développer une vision au-delà de 3 ans et se moquent souvent des projections.

Si cela était facile il y a 20 ou 30 ans, l’accélération du développement des technologies et de l’innovation ont profondément bouleversé la capacité à développer une vision rapide et fiable. On parle désormais énormément de curiosité, de capacité d’adaptation ou de prise en en compte de l’évolution du marché. Il ne s’agit plus seulement d’avoir une vision désirable mais bien de pouvoir également vous adapter. En effet, un business model qui fonctionne aujourd’hui, pourrait devenir obsolète. 

Les compétences entrepreneurs clés en leadership

Bien accompagner la mobilité professionnelle

Mutation ou envoi d’un salarié en mission temporaire ? Déménagement de votre entreprise dans une nouvelle région ? La mobilité des salariés doit être gérée avec tact par le chef d’entreprise. Ne laissez pas un déménagement, une mutation ou une délocalisation ternir le moral de vos salariés ! Un déménagement mal anticipé, peut stresser, voire démotiver durablement les collaborateurs.

« Le modèle du métier unique pour la vie semble bel et bien révolu. La majorité s’accorde sur ce point et les salariés le vivent déjà au quotidien. Avec l’étude  pour Monster réalisée par l’IFOP…  « Les résultats soulignent le caractère incontournable de la mobilité, encore trop souvent perçue comme difficile par les salariés, qui sont pourtant une majorité à être convaincus qu’ils pratiqueront plusieurs métiers durant leur carrière. Devant ce paradoxe, il est nécessaire d’  aider les salariés à s’accomplir professionnellement en les accompagnant dans leurs démarches de mobilité et en les incitant à se lancer de nouveaux défis ! ». selon Gilles Cavallari, ex-président de Monster.

Un seul credo : la préparation

Perte de repères, habitudes qui changent, trajets qui se rallongent et même nécessité de changer de région dans certains cas… la mobilité d’un lieu de travail crée de réelles conséquences au niveau psychologique. L’accompagner par un dialogue constant, mené si besoin par des spécialistes, est un impératif nécessaire, mais pas suffisant. Apporter au salarié des aides concrètes – financières ou en accompagnement au relogement – semble obligatoire pour ne pas subir une perte d’engagement. 

Relogement : les étapes d’un bon accompagnement

  • Etape 1 

Diagnostic et présentation : identification des besoins et des attentes.

  • Etape 2 

Services et conseils en matière de logement : recherche et présélection des logements. 

  • Etape 3 

Visite accompagnée : suivi dans la découverte de l’environnement.

  • Etape 4

Facilitation de l’implantation : assistance dans toutes les phases de la mutation.

  • Etape 5

Organisation du déménagement : sélection des déménageurs et vérification de la bonne réalisation des prestations.

  • Etape 6

A l’installation : intervention dans les démarches administratives (signature du bail, état des lieux, branchements des fluides) et spécifiques (ouverture de compte…). Solutions pour la réalisation des premiers travaux et pour l’achat d’équipements mobiliers.

Le cas particulier de la mobilité temporaire 

Situation d’urgence face au logement ? Stagiaire ou jeune en formation ? Des solutions permettent de trouver un toit temporaire pour vos salariés. L’objectif : proposer une solution clé en main aux salariés en déplacement, stage, formation ou en situation d’urgence.

L’AIDE MOBILI-PASS®

 Il s’agit d’ une aide financière pour faciliter la mutation des salariés. En CDD ou en CDI, à temps plein ou à temps partiel, quelle que soit leur ancienneté, ils bénéficient d’une aide pouvant atteindre 3 500 € selon la zone géographique.
Cette aide est accordée aux salariés des entreprises du secteur privé non-agricole et embauchant au moins 10 salariés. Le Mobili-Pass est réservé aux salariés prenant un logement locatif sur le site d’arrivée.
Le demandeur doit être contraint de changer de résidence ou de prendre une seconde résidence près de son nouveau lieu de travail

  • soit lors de l’entrée dans l’entreprise,
  • soit lors d’une mutation au sein de la même entreprise, soit en cas d’envoi en formation dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi.

En revanche, l’aide ne peut pas être accordée aux salariés qui changent d’emploi de leur plein gré, par exemple pour suivre leur conjoint.

Quel est le montant et la forme de l’aide ?

L’aide Mobili-Pass prend la forme d’un prêt ou d’une subvention.
La subvention permet de financer les frais connexes : frais d’agence pour la recherche du nouveau logement, frais d’établissement de contrats locatifs, etc.
La subvention est néanmoins plafonnée à certains montants. Ceux-ci sont fixés à :

  • 3500 euros pour les zones A et B1
  • 3000 euros pour les zones B2 et C.

La zone à prendre en compte est celle d’arrivée. Le classement des zones figure en annexe d’un arrêté du 29 avril 2009.
L’aide ne peut être attribuée qu’une fois tous les deux ans.

Un prêt est même possible

En cas de double résidence, il est possible d’obtenir un prêt en vue de financer quatre mois de loyers et charges (ou 4 mois de redevances en foyer, en résidence sociale ou de frais d’hôtel). Le taux d’intérêt nominal de ce prêt est égal au taux du livret A. Sa durée maximum est fixée à 3 ans. 

La situation géographique du logement

La distance entre l’ancienne et la nouvelle résidence doit être d’au moins 70 km (ou le temps de trajet entre l’ancienne résidence et le nouveau lieu de travail est supérieur à 1h15). 

Comment faire la demande ?

La demande doit être présentée dans les 6 mois de l’événement. Les dépenses doivent être justifiées par les originaux des factures, quittances de loyer ou avis d’échéance dans les 9 mois qui suivent la signature de la convention mobili-pass.

Attention !

Il ne peut pas être accordé plus d’une aide tous les deux ans et par ménage (sauf en cas de procédure collective ou de déménagement de l’entreprise). Le cumul entre l’aide Mobili-Pass et les autres aides d’Action Logement en matière de mobilité professionnelle reste néanmoins possible (aide Loca-pass par exemple).

Infographie : la mobilité des salariés Français

Article pAR PASCAL LEVENÉ | PRÉSIDENT | ORDRE DES EXPERTS-COMPTABLES

Quel leader êtes-vous ?

Le terme « leadership » résume en un mot les compétences d’un leader. Elles se manifestent  par sa capacité à fédérer et à mobiliser les énergies autour d’une mission collective.
Le leader est celui qui est reconnu comme chef des équipes  par les équipes car pour réussir et exceller dans n’importe quel environnement professionnel, il faut posséder des compétences en leadership.

« Un grand homme attire les meilleures personnes et sait comment les lier ensemble. »

Johann Wolfgang Von Goethe

On a tendance à associer au leadership des qualités telles que la confiance en soi, la communication, la persuasion et une solide éthique du travail. Ces qualités sont certes essentielles à tout bon manager ou dirigeant d’entreprise mais elles constituent une vision étroite du leadership.

Ça y est, après des mois de travail, vous avez réussi à développer votre leadership. Découvrez maintenant les différents styles de leadership (théorisés par Daniel Goleman dans le Harvard Business Review) que vous pourrez adopter ou combiner selon les évènements.

Le leader directif

C’est un style de leadership autoritaire et qui laisse peu de place aux initiatives personnelles des autres. Les tâches sont imposées sans que soit réellement explicitée la vision qui les motive. C’est la figure traditionnelle et un peu dépassée du manager qui est dans l’organisation, la structuration, plutôt que dans la motivation. Les décisions sont prises par le leader tout seul. Son slogan est « je décide ». Attention, ce style de leadership est à manier avec précaution. Ses effets peuvent être très négatifs sur l’ambiance de l’entreprise et sur la motivation des équipes. Les salariés ne ressentent pas de confiance de la part de leur dirigeant et ne voient pas le sens de leurs efforts. Adopter ce style de leadership s’avère utile en cas de crise, quand il faut être efficace, ou pour « remettre dans le droit chemin » un collaborateur. Vous adoptez ce style de leadership ? N’oubliez pas tout de même d’avoir de l’empathie !

Le leader « chef de file »

Exigeant mais pas autoritaire, ce leader cherche avant tout à montrer l’exemple d’un haut niveau de performance pour inciter ses équipes à atteindre les mêmes prouesses. Il est centré sur les tâches à réaliser et assez peu sur la vision globale. Les effets de ce type de leadership ne sont pas très positifs sur les salariés. Ceux-ci se découragent vite en voyant que leurs performances sont en-dessous de ce qui est attendu. Un style de leadership à n’appliquer qu’avec une équipe ultra-motivée et déjà très compétente.

Le leader persuasif

C’est le leader charismatique qui réussit à séduire ses collaborateurs en leur faisant partager son projet. Le leader persuasif sait fédérer ses équipes en leur transmettant sa vision. Il donne le grand cap et laisse ensuite les managers gérer les aspects pratiques du « comment faire ». Il inspire et motive. Ce style de leadership est assez idéal : il permet de donner du sens aux tâches à réaliser et mobilise les équipes. Un tel leader arrive à faire en sorte que ses salariés s’engagent pour le projet. Les leaders persuasifs sont charismatiques et appréciés par leurs équipes qui perçoivent sa force de conviction. Ils aiment particulièrement son aptitude à bien leur faire comprendre pourquoi il prend telle ou telle décision. Si vous reconnaissez dans cette définition votre style de leadership, attention tout de même à ne pas rester trop vague dans votre management.

Le leader participatif

Comme son nom l’indique, ce leader fait participer les autres. Il associe ses salariés à ses prises de décisions et manage les autres en se mettant sur un pied d’égalité. Ce type de leadership convient très bien aux attentes de la génération Y. Le leader persuasif est dans l’écoute, le conseil, parfois la négociation. Dans tous les cas, c’est un « pacificateur » qui cherche le consensus. Son slogan pourrait être « Qu’en pensez-vous ? ». Les résultats de ce type de leadership sur l’équipe sont très positifs. Les salariés se sentent écoutés et responsabilisés. Le leader participatif est très bon pour développer la créativité et l’esprit d’initiative chez ses collaborateurs. Attention à ne pas être systématiquement dans ce type de leadership tout de même : la prise de décision a tendance à être longue car l’avis des autres doit être pris en compte. Passez sur un mode plus directif en cas de question à résoudre efficacement.

Le leader délégatif

Il a tendance à responsabiliser ses équipes, peut-être même un peu trop. Il confie à ses équipes la responsabilité de prendre des décisions, même s’il reste tout de même disponible pour les conseiller. C’est un leader en retrait, peu dans le relationnel et peu dans l’organisation. Ce leadership peut être utile sur des projets pas trop importants ou lorsque l’on sent que son équipe gagnerait à développer son esprit d’initiative.

Le leader « coach »

Tel un coach sportif, ce leader cherche avant tout à développer les compétences de chaque personne de son équipe. Il investit de son temps pour développer personnellement les forces de chacun de ses salariés et cherche à les motiver individuellement. Un style de leadership qui a tendance à donner de très bons résultats car chacun se sent soutenu et écouté. Mais il est très chronophage et pas évident à appliquer auprès de tout type de personnalité. Certains y seront même hermétiques. Ce leadership donne en général de très bon résultat, mais ses effets sont longs à apparaître.

Le leader collaboratif

Il recherche avant tout la cohésion au sein de son équipe et multiplie les actions de team building. Les effets de ce leadership sont positifs sur l’équipe qui se soude autour de l’atteinte d’objectifs. Ce style de leadership doit être adopté ponctuellement, après une crise par exemple, lorsque la priorité reste de calmer les tensions et relancer l’esprit d’équipe. Couplé avec le leadership persuasif, il donne de très bons résultats. Seule limite : avec ce type de leader, les collaborateurs ne se sentent pas valorisés individuellement.

The Six Styles of Leadership · Intense Minimalism

Quelques conseils pour rendre votre site handi-accessible

Entre 15% et 20% de la population souffrent d’un handicap, d’une forme ou d’une autre : handicap visuel, auditif, moteur… Ne pas proposer  un site accessible, c’est se priver de millions de visiteurs potentiels. Un site handi-accessible est un site dont les contenus sont consultables par tous les internautes. Les personnes valides, seniors, personnes en situation de handicap (déficience visuelle, déficience auditive, mobilité réduite, troubles cognitifs).

L’handi-accessibilité numérique en France

L’article 47 de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005, portant sur « l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées  » impose, « l’accessibilité des services de communication publique en ligne pour les services de l’Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics qui en dépendent ». En fait, il s’agit pour les services publics de donner l’exemple avant une généralisation probable dans les années à venir de cette obligation au secteur privé.

En juin 2015, le directeur interministériel des systèmes d’information et de communication (DISIC) a publié un nouveau référentiel général d’Accessibilité pour les Administrations (RGAA) qui rendra progressivement accessible l’ensemble des informations fournies par les services de l’Etat et des collectivités territoriales. L’enjeu est crucial. Par conséquent, Il en va de l’égalité des droits et des chances. Malgré la bonne volonté affichée, le chemin est encore long avant de parvenir aux objectifs de la loi de 2005. Selon une étude BrailleNet, publiée débute 2014, seuls 4% des sites Internet de l’administration affichaient une déclaration de conformité en la matière.

Un challenge technique mais pas insurmontable

En tant qu’entrepreneur, si vous souhaitez vous montrer précurseur dans ce domaine, vous aurez un certains nombre de défis techniques à relever, mais rien d’insurmontable. Il s’agit d’appréhender les principales catégories de handicaps et d’apporter la meilleure réponse possible tant dans la forme que le fond. Tour d’horizon de quelques actions simples mais efficaces par catégorie de handicaps.

Handicaps cognitifs : Adopter un style rédactionnel et des menus de navigation simples et clairs. Privilégier un vocabulaire courant et des phrases courtes.

Handicaps auditifs : Il concerne principalement la lecture des vidéos. La non perception de la bande son de ces dernières peut être contournée par la mise en place au montage d’un sous-titrage synchronisé ou d’un encart avec traductions en langage des signes.

Handicaps visuels. Ce dernier ne concerne pas que les non-voyants mais tous ceux qui des daltoniens aux malvoyants ont des difficultés à naviguer sur un site non adapté. Les textes doivent développer un fort contraste avec le fond et utiliser une taille de police assez grosse. Une option zoom doit pouvoir permettre d’agrandir les zones de textes pour faciliter leur lecture. Des balises spécifiques doivent être mise en place à la conception du site pour permettre une navigation via un navigateur vocal ou un convertisseur en braille.

Handicaps moteurs. Préférer les raccourcis clavier à une navigation par la souris ou le touchpad. Pour le reste, les actions mises en place pour répondre aux handicaps visuels sont utiles aussi pour cette catégorie.

En outre, on le voit, quelques actions ciblées permettent d’améliorer considérablement l’handi-accessibilité d’un site web. Un petit effort qui contribue à faciliter la vie des 12 millions de français concernés. Un chiffre qui démontre, au-delà de son aspect éthique, tout l’intérêt commercial d’une démarche qui permet de toucher des consommateurs encore trop marginalisés sur le WEB.