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Ces actions business qui vous font perdre de l’argent

Définir une stratégie judicieuse pour son entreprise à court, moyen et long terme n’est pas toujours aisé. Il est nécessaire de remettre chaque action en question avant de se retrouver dans une impasse. Une mauvaise décision, un business plan incohérent ou encore une stratégie marketing défectueuse et c’est la pérennité de la société qui est mise en péril. Quelles sont alors ces actions business qui vous font perdre de l’argent et qui coûtent à l’entreprise et ne rapportent pas ?

Une mauvaise stratégie d’investissement

Un plan d’action pour une entreprise est impérativement à mettre en place en respectant quelques règles élémentaires. Élaboration, mise en œuvre, suivi et évaluation des objectifs sont en effet les phases à suivre pour une réussite assurée. Cependant de mauvaises stratégies et un investissement mal orienté peuvent nuire à l’entreprise. Ceci est particulièrement le cas des jeunes start-ups qui débutent. La levée de fonds constitue alors souvent pour ces entrepreneurs le premier obstacle au développement de l’entreprise. En effet, d’elle dépend la survie et le développement de celle-ci.

La sagesse, avant tout !

De nombreuses start-ups n’ont en effet pas effectué les meilleurs choix en investissant trop ou trop peu dans leur entreprise. À l’instar de Cookening fondée par Cédric Giorgi, une levée de fonds tardive et un investissement qui intervient trop tard et c’est la faillite assurée. A contrario, une levée de fonds trop importante peut également avoir raison d’un business plan pourtant judicieusement rédigé. C’est ce qui est arrivé à l’éditeur King Digital Entertainment qui malgré une croissance affichée a levé pour 500 millions de $ trop vite et trop tôt en souhaitant accélérer son développement. Lors de son entrée en bourse le titre a perdu 16% de sa valeur et la valorisation de l’entreprise a chuté en flèche.

Une orientation défectueuse des objectifs de l’entreprise

Être à la pointe de l’innovation dans son secteur, être réactif et ambitieux sont les qualités indéniables des entrepreneurs qui réussissent. En revanche ne pas s’adapter au marché et à la concurrence, se reposer sur ses lauriers et ne pas écouter ses clients s’avèrent des options désastreuses pour ces derniers. Bon nombre d’entreprises font faillite pour ne pas avoir respecté une action business méticuleuse adaptée à la réalité du marché. Proposer le bon produit ou service ne suffit pas toujours, encore faudrait-il le faire sur le long terme.

Quel est le rempart à l’échec ?

Ainsi, des études de marché et marketing optimales constituent les principaux remparts à l’échec afin de répondre au mieux à la demande des consommateurs. Perdre de l’argent en misant sur la mauvaise stratégie à suivre pour une entreprise n’est pas réservée qu’aux start-ups. De nombreux entrepreneurs confirmés se sont retrouvés en grande difficulté. Avec des pertes de l’ordre de 362 millions d’€, le numéro 1 du meuble la société d’exploitation RAPP, a été placée en redressement judiciaire. Pourtant propriétaire des marques Atlas, Fly et Crozatier, ce dernier n’a pas été assez réactif pour réagir à la conjoncture économique et a accumulé les pertes financières.

Investir dans la publicité ou le marketing ?

Dans la même optique, trop investir dans la publicité et le marketing direct n’est pas toujours récompensé par une hausse des ventes et du chiffre d’affaires. Croire en effet que les clients potentiels se satisfont d’une publicité mal orientée est néfaste à l’entreprise. Par exemple la technologie PureView lancée par Nokia s’est avérée être un échec total suscitant même le badbuzz sur les réseaux sociaux. Un calendrier et des objectifs précis sont alors nécessaires afin de respecter un budget global alloué satisfaisant et ne pas accumuler les pertes.

Infographie: Les dépenses marketing de 2018 | Statista

Le business de l’art : Les Artistes-entrepreneurs

Les créateurs-entrepreneurs et artistes rencontrent souvent des chemins escarpés. Leur route est parfois détournée par une déviation et si certains se nourrissent de leur art, d’autres ont pu être inspirés par les nouvelles technologies comme Jean-Marie Alix ou l’infographie pour prendre un nouvel élan avec « les secrets du Parc ». Aujourd’hui, les artistes sont devenus en quelque sorte prisonniers de la pandémie comme les entrepreneurs et ne peuvent plus attirer leur public dans les galeries, comme bon leur semble et des solutions comme celle mise en place par Jean-Marie Alix peuvent inspirer bon nombre d’entrepreneurs. Pendant la préparation de sa seconde exposition « Sur les chemins du Parc » s’est intercalé le confinement. Son expérience artistique l’a emmené sur une nouvelle route.

Pionnier en infographie, créateur visuel, un illustrateur free-lance

En 1980, Jean-Marie Alix devient illustrateur free-lance. Parallèlement, avec un ami, il réalise ses premières images infographiques sur Goupil 2 (micro-ordinateur connecté à un téléviseur couleur par prise péritel). En 1988, il expose à l’Atelier de Conti à Aix-en-Provence, plusieurs dessins figuratifs à la plume et notamment des paysages des Buttes-Chaumont. Il présente aussi une illustration scientifique imaginaire sur la croissance d’un imago qui deviendra papillon…

Transmettre son savoir-faire comme enseignant rue du Dragon

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est image-356-717x1024.png.

En 1992, L’ESAG lui demande de prendre la responsabilité de la création de son département infographique. Pendant 15 ans, il étoffera les équipes pédagogiques pour que cette ruche créative soit d’une constante effervescence qui propulsera nombre de créateurs sur le devant de la scène. Il faut dire que sans les illustrations les sites internet, les magazines seraient vides.

Pourquoi se rendre à cette exposition ?

Les chemins du parc

Les visiteurs pourront parcourir « les chemins du Parc » : un monde peuplé d’êtres fantastiques fascinants et énigmatiques suscitant, pour certains une inquiétude poétique, et pour d’autres une étrange fascination. Et, on le sait, la curiosité et notamment artistique demeure souvent une recommandation des entrepreneurs qui ont réussi afin de booster la capacité à innover dans leur entreprise. 

En l’occurrence, les personnages vont avoir une mission dont ils n’ont pas encore conscience, un peu à l’image d’une entreprise où tous les sentiers ne sont parfois pas connus. Ils seront pourtant acteurs d’une aventure dont l’enjeu est l’existence de leur monde. Un groupe musical féérique va se constituer. Une Princesse de Gypse en armure gorgonique rejoindra une fée exploratrice porteuse des fragments d’une Nécromancienne. Une Sapitrice égyptienne devra entrer en contact avec une Administratrice aux Dragons de glace. Il leur faudra impérativement former des équipes pour parvenir à préserver leur Parc… Bref, l’idéal pour stimuler votre créativité d’entrepreneur.

 « Sur les chemins du Parc ». Une exposition de Jean-Marie Alix

Une nouvelle exposition de l’artiste Jean-Marie Alix :

du 28 septembre au 11 octobre 2020 à La Galerie, 11-13 rue Abel Gance – 75013 Paris

En savoir plus : 

Originaire du Périgord Noir, Jean-Marie Alix, a nourri son imaginaire dans cette région à la nature primitive et fantastique : il fut absorbé très jeune par les magazines de BD des années 60 à 80. De ce fait il dessinait beaucoup et imaginait des histoires plutôt SF( sciences fictions) . Il aidait un peu à la ferme pour quelques activés de garçon-vacher (cow-boy) les foins et les vendanges. De ce fait n’était pas complètement addicté aux images du faisceau hertzien de l’ORTF. En ces temps-là les TV étaient uniquement cathodiques (en noir et blanc avec carré blanc si nécessaire et pas encore 24/24). Toutefois les séries 60’s et 70’s, le Ciné-Club firent partie de ses passe-temps favoris.

Il est bon de savoir aussi que sa période d’humanités lycéennes en internat à Bertran-de-Born fût aussi imprégnée par Actuel et Charlie Mensuel. Il y a tout juste 45 ans il monta à Paris pour apprendre le dessin à l’Académie Julian. Les lasers du Diatope de Iannis Xénakis plusieurs hologrammes dans le Quartier de l’Horloge ont favorisé son orientation vers l’illustration scientifique. Ajoutez « Dune », les romans de Philip K. Dick, les nouvelles de Borges et les contre-attaques de X-wings ont achevé son addiction à toute forme de figuration narrative.

Exposition du 14 octobre au 30 octobre 2019. Entrée libre de 12 heures à 19 heures.

La Galerie 11-13 rue Abel Gance 75013 Paris M° : Quai de la Gare ou Bibliothèque François Mitterrand.

Plus d’informations sur le site internet de l’artiste : Jean-Marie Alix

FaceBook : Jean-Marie Alix 

Contacts Presse : Christiane Alix : 06 63 37 74 58

Mail : jm.alix56@gmail.com

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Se rendre et devenir visible lorsque l’on est entrepreneur, une opportunité ?

Construire son projet, le mettre en place et en faire une entreprise qui deviendra pérenne passe à un moment donné ou un autre par la communication. Pourtant ce chemin est parsemé d’embûches.

En matière d’entrepreneuriat, la notoriété est un atout à ne pas négliger. Devenir une personnalité publique donne de la visibilité au projet et à la marque. Néanmoins pour constituer un avantage, cette notoriété doit impérativement se bâtir sur des bases positives. Il ne s’agit donc pas de s’exposer à n’importe quel prix. Enfin, la dernière chose dont a besoin un entrepreneur, c’est bien d’un buzz négatif autour de son image !

Les sollicitations d’un monde hyper médiatisé

Nous vivons aujourd’hui dans le monde de l’omni connexion et de l’information permanente. Les canaux d’informations sont multiples et constants. Parmi ces derniers, des médias sont plus particulièrement dédiés au business ou accordent une place importante à l’actualité économique. Ceux-ci sont friands de belles histoires en matières d’entrepreneuriat ! Les jeunes, les femmes ou les entrepreneurs atypiques (en tout cas jugés comme tels par le monde journalistique) ou particulièrement innovants ou courageux ne manqueront pas d’être sollicités à un moment ou un autre. Il s’agit de s’y préparer. Tout chef d’entreprise doit aujourd’hui faire preuve de belles qualités de communicant. Il doit pourvoir valoriser son projet et utiliser l’occasion offerte pour valoriser sa marque. Une belle image médiatique ne peut qu’aider à faire connaître son projet et fournit une publicité valorisante sans frais.

Aller à l’encontre du monde médiatique

Une démarche plus active consiste à rechercher la médiatisation. Cela peut se traduire par une mise en scène originale de son image, de celle de son entreprise, ou de son produit, un ressort utilisé avec brio par Steve Jobs aux USA et Xavier Niel en France. L’édition d’un livre lié à son aventure entrepreneuriale est une autre clef d’accès aux feux de la rampe. Dans les deux cas cette démarche n’est pas évidente. On peut s’avérer bon communicant et ne pas avoir les talents de metteur en scène et d’acteur de Xavier Niel ni la qualité de plume de Philippe Hayat. En outre, maladroitement abordée, la sphère médiatique peut vite se retourner contre l’entrepreneur qui pour le coup se sera montré trop entreprenant ! Une démarche active à ne conseiller qu’aux entrepreneurs sûrs de leur fait en matière de maîtrise de leur image.

Les pièges à éviter

Sont à proscrire toutes les émissions ou les shows qui n’ont pour seul levier que celui de la polémique pour faire de l’audimat. Ils exposent l’entrepreneur à des coups faciles et généralement très bas donnés par des gens qui n’entendent rien à l’entrepreneuriat et qui bien à l’abri de leur statut sont les spécialistes des jugements à l’emporte-pièce.

Ne jamais tomber dans la caricature ! Le prisme médiatique sera d’autant moins déformant que vous serez vous-même et que vous défendrez avec passion vos valeurs. La sincérité alliée à une posture humble est un atout qui permet de gagner les cœurs.

Un chef d’entreprise est le premier directeur de communication et le premier porte-parole de sa boite. L’image médiatique qu’il bâtit va le suivre et coller à sa marque pour de longues années. Si l’exposition médiatique est aujourd’hui naturelle, elle doit toujours être maîtrisée. Passer à la télé oui mais pas dans n’importe quelles conditions ni sans une idée précise du message à délivrer. Les bases de la communication, ni plus, ni moins !

L'oignon de la visibilité - Mounir Digital
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Peut-on lancer son business avec zéro euro ?

Il semble possible de pouvoir entreprendre sans argent mais il vaut mieux que son idée de business ne nécessite pas d’investissements lourds tels que les activités de vente de marchandises par exemple. En revanche, on trouve avec les professions libérales une niche de métiers qui peuvent être exercés –presque- sans investissements de départ.

Malgré tout, créer son entreprise sans argent reste un handicap. L’entreprise créée aurait du mal à se développer. Comment créer et développer son business quand on ne peut pas y investir de fonds personnels ?

Sans argent, évitez l’activité de la vente de marchandises

Si vous ne disposez d’aucun investissement de départ, les activités liées à la vente de marchandises ou de produits sont à éviter. De fait, pour vendre quoi que ce soit, il faut d’abord acheter. Trouver un fournisseur qui consentirait à vous fournir des produits bon marché ne suffirait pas. L’investissement initial pour commencer un business de vente est de toute façon hors de vos moyens financiers. Il faut se constituer un stock de marchandises pour démarrer, posséder ou louer un local commercial pour votre boutique, meubler le local avec un mobilier spécifique de rayonnage… Autant d’écueils qui vous empêchent de vous lancer dans ce type de business.

Seule une piste pourrait être exploitée : celle de l’achat-vente sur internet. Avec Amazon, EBay et Price Minister Rakuten, vous pouvez vendre régulièrement et à votre rythme des articles auprès d’un large panel d’acheteurs. Pour commencer cette activité, vendez d’abord des objets qui vous appartienne et qui auraient de la valeur. Ensuite, vous pouvez acheter à petits prix et au fur et à mesure des articles sur ces trois sites d’achat-vente, que vous revendrez avec une petite plus-value. Sur ces sites, vous pouvez devenir un « vendeur professionnel » si vous achetez et revendez régulièrement des marchandises. Les avantages de l’achat-vente : un minimum d’investissements au démarrage, pas besoin de local commercial, ni de fournisseur pour se créer un stock… Il vous restera à être suffisamment habile et patient pour négocier les articles à votre avantage auprès des acheteurs.

Les business qui ne nécessitent pas de gros investissements pour démarrer

Si l’on considère qu’un business est une activité professionnelle qui génère un chiffre d’affaires et donc un profit, alors les professions libérales rentrent dans ce registre. Ces mêmes professions libérales qui, pour la plupart d’entre elles, ne nécessitent pas d’importants investissements pour démarrer. Par exemple, vous pouvez être psychanalyste, écrivain public, consultant ou encore conférencier… Au niveau investissement pour la création de votre activité, le minimum suffit. Souvent, il est indispensable d’avoir un PC de qualité et de disposer d’un bureau propre et fonctionnel, et c’est à peu près tout ! Pour éviter de dépenser de l’argent, ne prenez pas de bureau en ville. Cela coûte trop cher. Misez plutôt sur votre propre domicile que vous allez aménager pour recevoir vos clients dans de bonnes conditions. A moins que vous vous rendiez aux domiciles de vos clients. C’est possible pour la plupart de ces professions.

Pour le statut juridique de votre activité, vous pouvez opter pour celui d’auto-entrepreneur pour commencer. Ce statut ne nécessite aucun frais de création d’entreprise. Le plus dur, pour l’activité d’indépendant que vous allez prendre, sera de se faire connaître. Mais il y a des solutions peu onéreuses pour cela. Vous pouvez créer un site web qui parle de vous et de votre activité. Les sites web non marchands ne coutent pas très cher à réaliser. Il existe des produits informatiques qui peuvent vous aider à créer votre site comme « 1&1 » par exemple. Ce dernier sert à créer rapidement un site personnalisé et opérationnel sans apport d’argent.

Entreprendre sans argent : un handicap malgré tout

Entreprendre sans argent est possible mais cela représente un handicap pour pouvoir développer son business. Par ailleurs, si, par l’effet du bouche à oreille, votre business commençait à plaire à une large clientèle, comment feriez-vous pour pouvoir la satisfaire ? De fait, comment se développer sans acheter de matériel neuf ou sans pouvoir employer de personnel ? Puis, il faut envisager de travailler deux ou trois plus que ceux qui ont d’autres moyens financiers que vous. Cela pour un résultat qui peut être modeste et qui risque donc de vous démotiver.

Mais si vous avez l’âme d’un entrepreneur-né, tentez votre chance et profitez de toutes les opportunités qui peuvent s’offrir à vous. Bon nombre d’entrepreneurs sont partis de zéro et ont réussi à créer des business florissants. On peut citer par exemple, Steve Jobs, qui a lancé la marque Apple en 1976 alors qu’il était sans argent et même sans diplômes majeurs.

Extrait d’une interview de Malamine Koné, PDG d’Airness,  auprès de Dynamique

Quelle a été votre force, votre motivation ?

« Je n’ai pas eu de banques derrière moi, mais j’avais la foi : pour réussir, il faut croire en son projet. Lorsque l’on y croit, c’est plus fort que tout. Je savais que je n’allais pas obtenir de prêt bancaire alors je suis allé vendre mon histoire à un fabricant de vêtements. Je lui ai demandé de me fabriquer seulement 5 sweat-shirts et lui ai proposé d’aller moi-même démarcher les magasins. Si jamais j’avais des commandes, elles lui seraient facturées directement il prendrait les recettes, et moi, il me suffisait qu’il me rembourse mes tickets de transport…Mon seul désir était de voir un jour les gens porter ma ligne de vêtements. Je ne m’imaginais même pas que je pouvais gagner de l’argent avec… C’est comme cela que mon aventure a commencé. »

Malamine Koné, PDG d’Airness

Ces noms de marques dont vous ignorez l’origine

Que nous les aimions ou les détestions, de nombreuses marques font partie de notre quotidien : Adidas, Ikea, IBM, etc. ne sont pas des noms étrangers à nos oreilles. Mais qui peut prétendre connaître les petites histoires qui ont fait ces grands noms ?

Adidas

Comme souvent, le fondateur de la marque a donné son nom à son bébé. Mais le dénommé Adolf Dassler a trouvé bien plus drôle de choisir le diminutif « Adi » de son prénom et les premières lettres de son nom « Das » pour la marque de ses chaussures. Il faut dire qu’en 1920, le prénom « Adolf » n’était pas très vendeur.

Ikea

Il s’agit encore d’une contraction du nom du fondateur. Pour la marque de meubles, Ingvar Kamprad conseve le « I » de son prénom et le « K » de son nom. Il ajoute l’initiale de la ferme de ses parents, Elmtaryd et celle de son village natal, Agunnaryd. Avec ces quatre lettres, voici donc IKEA, c’est-à-dire Ingvar Kamprad Elmtaryd Agunnaryd. Voilà, vous connaissez à présent l’origine de la marque de meubles IKEA. Comment ça, vous avez déjà oublié les noms ?

IBM

Au pays des géants de l’informatique, notre Gulliver américain s’inscrit dans la tradition des entreprises qui ont dépensé peu de frais en matière de création . Cette société multinationale a sélectionné les initiales de son concept, à savoir International Business Machines, lequel a inspiré Télévision Française 1 connue sous le diminutif « TF1 », La Chaine Info appelée LCI et d’autres.

Pepsi

Ce breuvage « bullesque » plus que burlesque a été initialement pensé comme un médicament contre les « symptômes de douleur ou de malaise épigastrique » (le mal de bide, quoi…). Il a conservé son nom pharmaceutique et sa fonction de lutte contre la « dyspepsie ». Pouvons-nous émettre l’hypothèse d’une boisson pour l’amélioration de la prononciation que nous appellerions « Lexie » ou de l’arrivée sur le marché d’un soda qui éviterait les infections du colon et que nous pourrions nommer « Entrie » ? […] Ne dit-on pas que « la santé passe avant tout ?

Starbucks

Les fondateurs de la chaîne de coffee shops sont des érudits : un prof d’anglais, un prof d’histoire et un écrivain. Le camp minier de Starbo, dans le mont Rainier à proximité de Seattle leur rappelle le personnage de Starbuck dans Moby Dick de Melville. Après avoir bien ri de la proximité hilarante des deux mots, nos joyeux lurons déposent le nom.

Nike

Prendre le nom de la déesse de la victoire pour une marque de sport, c’est une bonne idée. Dans la mythologie grecque, ce personnage se nomme Nikê. Il devient compréhensible que le marché francophone adhère à la suppression de l’accent dont la présence dans le mot pourrait porter préjudice à la marque. Imaginez vous une annonce comme « promotion sur les chaussures Nikê »… La vente serait plus salace qu’efficace.

Audi

Le fondateur de la marque a un joli nom, August Horch, mais il l’a déjà utilisé pour monter une autre entreprise. L’idée lui vient de le traduire. En français, « Horsch » s’interprète par « Écoute ! », ce qui ne rend pas le fondateur enthousiaste. En revanche, la traduction latine lui plaît : « Audi ». Ce nom deviendra avec le temps l’acronyme de Auto Union Deutsche Industrie.

Canon

Le premier produit de la marque est l’appareil photo Kwanon, du Boddhisattva bouddhiste Avalokitesvara (Kan’non en japonais). 10 plus tard, l’entreprise va à l’essentiel et internationalise le mot avec « Canon ».

Lego

Pour le coup, il s’agit du jeu de mot du siècle. En danois, « leg godt » signifie « joue bien ». En latin, « lego » peut signifier « je mets ensemble ». Imaginez un danois ayant étudié le latin…

Yahoo!

Initialement, l’annuaire web qui donna naissance au moteur de recherche s’appelait « Guide de Jerry pour le World Wide Web ». Les fondateurs s’inspirent de créatures sauvages et un peu repoussantes dans Le Voyage de Gulliver de Jonathan Swift. Si les jeunes hommes cherchent des idées aussi loin, c’est parce qu’ils doivent obligatoirement faire commencer le nom de leur projet par un « Y » pour s’inscrire dans la nomenclature des projets informatiques de l’Université Stanford.

Topito

Quel mystère se cache derrière le nom de cette multinationale ? Est-ce le nom du fondateur appelé Jean-Luc Topito ? On est-ce que Topito se réfère au « succès » en vieux slave ? Est-ce que l’idée de ce site est née à Topiteaux, dans l’Essonne ? Est-ce que les trois fondateurs s’appelaient Thomas, Pierre et Thomas (ben oui, deux Thomas, ça peut arriver,non ?!!) ? Nul ne le sait vraiment.

Mais si vous possédez quelques théories sur le sujet, n’hésitez pas à les partager en commentaire.

Faut-il parcourir quotidiennement les réseaux sociaux ?

La France compte 38 millions d’utilisateurs actifs des réseaux sociaux, soit 58 % de la population. Il apparait donc évident que les dirigeants  ne peuvent occulter leur impact.

Du désintérêt à l’obsession, les dirigeants des entreprises ont chacun leur rapport aux réseaux sociaux. Faut-il donc s’en éloigner ou y être quotidiennement présent ?

6 tips pour un marketing brillant sur les réseaux sociaux - Mounir Digital
https://mounirdigital.fr/

Comment les réseaux sociaux peuvent-ils développer votre entreprise ?

Les dirigeants savent aujourd’hui que les réseaux sociaux sont des canaux de communication indispensables pour le développement de leur entreprise.

Rendre votre entreprise plus accessible à vos clients potentiels : Pour attirer plus de nouveaux clients, votre entreprise doit avoir une page qui renvoie directement à votre site. De cette manière, vous générez du trafic supplémentaire et réussissez à vous forgez une place privilégiée dans la sphère numérique. Cyril Bladier, expert en stratégie sur les réseaux sociaux, ajoute qu’il serait même nécessaire d’être présent sur le plus grand nombre possible de réseaux sociaux ( LinkedIn, Twitter, Facebook, Google+, Slideshare, etc).

Développer une stratégie marketing gagnante : Plus que n’importe quel autre outil marketing, les réseaux sociaux permettent de mesurer le degré de performance de votre campagne : nombre de visiteurs, leur profil, leurs préférences, etc. Si les dirigeants y sont de plus en plus attirés, c’est parce qu’ils y voient une implication directe dans le projet publicitaire de leur entreprise.

Améliorer vos recrutements : Pour les recrutements, les entreprises gagneront à fouiller les réseaux sociaux. L’employé ou le collaborateur idéal est plus facile à identifier à travers son profil LinkedIn ou ses publications sur Facebook. Les dirigeants y voient une sélection plus filtrée et bien ciblée sur les atouts professionnels (personnels aussi) qu’ils recherchent. Une étude de Microsoft en 2010 indique que 70% des entreprises recourent au Web pour dénicher de nouvelles compétences.

Les dirigeants doivent-ils réellement s’impliquer dans les réseaux sociaux ?

Ici on ne parle pas d’une visite sommaire des réseaux, mais d’une réelle implication de la part des dirigeants. En effet, la question qui se pose est : en tant que patron, est-il toujours nécessaire de contrôler vous-même les réseaux sociaux ? Une question qui demeure assez controversée.

Jean-Paul Tréguer, PDG de « TVLowCost », affirme que d’abord réticent, il a fini par devenir réellement accro aux réseaux sociaux. Il ajoute que désormais, avant même de prendre son petit déjeuner, il a déjà consulté la page Facebook de son entreprise ainsi que les commentaires récoltés sur Twitter.

Il n’y a donc aucun mal à consulter quotidiennement vos réseaux sociaux. Cela peut même s’avérer nécessaire surtout pour une PME naissante. Plus encore, grâce au boom des Smartphones, ces visites sont de plus en plus accessibles, rapides et directes.

Mais attention ! On parle de visites sommaires comme le ferait un vrai patron, et non d’une réelle gestion des réseaux sociaux. Cette action est un travail à part entière qui, pour être efficace et rentable, doit être déléguée à une personne qualifiée.

Guillaume Cairou, fondateur de Didaxis : entreprise leader dans le portage salarial déclare : « Connecté une demi-heure par jour, je suis très sollicité par les porteurs de projet. » En tant que patron, quelques minutes suffisent donc pour vous tenir au courant des actualités sur ces réseaux. Pas besoin de s’y investir plus !

Trop de patrons occultent la réputation numérique de leur entreprise. Pourtant, quelques minutes par jour suffisent pour surveiller l’image de l’entreprise et son évolution sur le Web.

Comment construire sa communauté à partir de zéro

Nous avons une communauté liée à notre vie privée mais lorsqu’on lance son entreprise on doit développer une communauté liée à notre business afin d’acquérir crédibilités, visibilité et notoriété. Pas si évident que cela de A l’heure du tout connecté, il est primordial pour toute entreprise ou marque voulant s’assurer d’une certaine visibilité, d’assurer une présence forte en ligne. Les réseaux sociaux, la constitution et l’animation d’une communauté sont devenus incontournables. Mais il est loin d’être évident de construire efficacement une communauté quand on part de zéro. Nous allons essayer de voir ici comment le faire, du point de départ à l’aboutissement, en évitant certaines erreurs courantes.

Se concentrer sur des objectifs clairs

Il est important de se fixer des objectifs clairs, de façon à pouvoir se concentrer exclusivement sur leur réalisation et à ne pas s’éparpiller. La constitution d’une communauté peut vite devenir gourmande en termes de temps et d’énergie, et vous n’avez ni l’un ni l’autre à gaspiller. Définissez une vue d’ensemble des objectifs de votre société, et intégrez-y les outils que sont les médias sociaux, le contenu que vous proposez et le référencement. Définissez ce qui vous rend unique, ce qui vous fait avancer et dans quelle direction doit évoluer l’entreprise dans les mois et les années à venir. Déterminez ensuite le plus précisément possible le ou les types de clients que vous souhaitez cibler et conquérir/fidéliser. Identifiez leurs besoins et leurs attentes.

Constituer une équipe de choc

Il est impératif de constituer une équipe qui travaillera à la réalisation des objectifs définis. Constituer une communauté représente une grosse charge de travail, et les différents rôles clés, comme la gestion du projet, la gestion de la communauté, la rédaction du contenu ou encore le SEO, devront être répartis entre plusieurs personnes. Il est important que toutes les personnes faisant partie de cette équipe soient volontaires. Etant donnée la charge de travail, il faut des personnes motivées et impliquées, dont les membres connaissent parfaitement le secteur d’activité de l’entreprise.

Créer de la valeur au travers de votre contenu

A part quelques articles décrivant votre activité, le contenu que vous allez produire ne doit pas l’être pour vous, mais pour vos clients. Il faut se concentrer sur leurs besoins, et créer du contenu de qualité en conséquence. Si vous vous adressez à des boulangers parce que vous fabriquez des fours à pain, ne vantez pas vos modèles. Créez du contenu sur « comment faire du bon pain » par exemple, et vantez indirectement les qualités de vos produits. Mais le contenu doit avant tout être intéressant avant d’être vendeur. Si vos articles ressemblent tous à des plaquettes commerciales, vous n’attirerez personne. Pensez également au SEO, au référencement lorsque vous créez du contenu.

Augmenter le nombre de membres de la communauté

Le développement de la communauté demande un certain investissement. Les premiers membres seront très importants, car ce sont eux qui, par le bouche-à-oreille, décideront de son évolution. Les premiers seront sélectionnés au sein de vos relations proches : amis, collègues, clients très proches. Il faut les inviter et les encourager à recommander à leurs proches de se joindre à la communauté. Il est préférable d’éviter les moyens moins directs, comme la presse ou Facebook, car ils déboucheront sur des relations moins durables et des membres moins impliqués.

Une fois que la communauté se développe, il faut surtout continuer à écouter ses membres, à leur réserver une place importante et à échanger avec eux. L’organisation de rencontres physiques participera également au renforcement de la cohésion de la communauté et à la mise en place d’une relation forte et durable. C’est à ce prix que la communauté perdurera et se développera.

La vallée de la mort pour les startups

La vallée de  la mort  désigne un moment que la plupart des entreprises connaissent. Elle se situe après la première augmentation de capital. Notamment, après avoir reçu les aides à la création ou encore réalisé votre première levée de fonds auprès de Business Angels. Cette vallée de la mort fait référence au désert californien. Elle porte bien ce nom car de nombreuses start-up n’y survivent pas.

Un moment particulier

Il s’agit du moment où votre entreprise n’a pas encore atteint la rentabilité et le concept n’a pas encore été « prouvé ».
Vous venez d’obtenir des fonds ou des aides sur la promesse d’une rentabilité que vous n’avez pas encore atteinte. Votre business plan vous projette dans le futur et vous avez fixé des objectifs pour atteindre la rentabilité.

La vallée de la mort peut s’avérer une période longue et difficile pour les entreprises. Notamment, lorsque vous souhaitez procéder à une deuxième levée de fonds car peu d’organismes couvrent des financements compris entre 500.000 euros et 2 millions d’euros. Elle intervient généralement entre la troisième et la cinquième année après les premiers financements (apports personnels, aides à la création, prêts d’honneur, levée de fonds auprès de business angels et premier tour de table).

Dans cette période, vous disposez d’un budget limité.. Cepednant, ce qu’il vous faudra bien comprendre, c’est qu’il faudra le dépenser stratégiquement pour ne pas vous retrouver à cours de cash avant d’avoir atteint la taille critique et ainsi de pouvoir trouver les fonds pour accélérer votre croissance. Autrement, vous pourriez très bien faire partie des futurs cadavres de start-up prometteuses qui s’amoncellent dans la vallée.

On parle alors souvent lors de cette période de preuve du concept ou du business selon l’expression de Moore. Il s’agit concrètement de la période dans laquelle vous allez à la conquête des clients. Ce ne sont pas les « earlyadopters », ces personnes qui adoptent de nouveaux usages et outils sans que vous l’ayez finalisé. Vous devez alors convaincre des clients plus traditionnels et en nombre suffisant pour prouver que votre business fonctionne et réussir votre seconde étape de financement. Parfois cette seconde étape n’est pas nécessaire notamment car votre entreprise peut générer alors suffisamment de cash pour s’autoalimenter.

Comment réussir cette traversée ?

La préparation, l’essentiel

Comme pour tout périple, la préparation est essentielle. D’abord vous devez tracer votre itinéraire avec un plan et les différentes étapes intermédiaires que vous allez rencontrer. Cette « road map » peut être représentée par votre business plan qui vous indique les différentes étapes que vous devrez franchir.
Pour arriver à finir votre périple, vous devrez atteindre les points-étapes. Ceux-ci peuvent être assimilés à vos différents objectifs dont vous devrez contrôler la réalisation. Si certains ne sont pas atteints, il vous faudra alors souvent trouver d’autres solutions et emprunter des chemins qui vous permettront de parvenir à votre objectif final.

La seconde donnée qu’il vous faudra prendre en compte est l’eau. Il vous faudra la rationner même si vous partez avec une marge. On assimile souvent celle-ci aux fonds que vous venez de recevoir. Si vous n’avez pas de réserve d’eau, peut-être vous faudra-t-il la compléter en faisant appel par exemple un fond d’amorçage. Dans tous les cas, ils devront être en quantité suffisante pour vous permettre de ne pas vous retrouver à cours de cash en pleine vallée de la mort.

Votre équipement doit évidemment être de qualité. Celui-ci est souvent comparé dans ce cadre à votre produit qui doit être fini, avec le minimum de bugs. Mais il doit surtout être prêt à la vente et  à la traversée du désert. S’il peut ne pas être parfait et n’être pas le plus joli du monde, comme votre interface de site par exemple, il doit cependant être suffisant pour que être utilisé et vendu auprès d’une clientèle plus large.

Les équipes, la force

Vous devez ensuite savoir vous entourer dans ce périple d’ équipes qui vous aideront à traverser ce désert : pisteur, négociateur …. Toutes les fonctions essentielles à votre arrivée à bon port doivent être présentes avant d’entamer votre aventure. Leur sélection est souvent déterminante dans la vallée de la mort.

S’agissant d’un périple qui est long, il est souvent déconseillé de le prendre en sprint dès le début. N’oubliez pas qu’Il s’agit le plus souvent d’un marathon et que votre endurance sera mise à l’épreuve.

Attention également aux prédateurs qui peuvent prendre l’apparence d’oasis. En effet, certains n’hésitent pas à volontairement à restreindre le cash de la première levée de fonds afin qu’une fois affaibli et arrivé à l’oasis, vous ne soyez plus en mesure de négocier correctement les conditions d’entrée pour la seconde levée de fonds complémentaires.

Des solutions pour l’équity gap

Un autre nom ?

Il s’agit de l’autre nom de la vallée de la mort. L’équity gap désigne le moment où il n’y a plus de financement possible car trop peu d’acteurs sont présents. Les Business Angels n’ont en général pas assez de fonds. De plus, les fonds d’investissement considèrent que la somme demandée est trop petite.

Quelle solution ?

Le crowfunding pourrait constituer une première solution pour vous aider à franchir ce désert. Ce nouveau mode de financement permet en effet à des particuliers d‘investir ou prêter de l’argent à des start-up. Il peut donc représenter un appel d’air pour les entreprises engagées dans le périple. Aujourd’hui les plateformes peuvent ainsi lever jusqu’à 1 million d’euros et ce sans avoir les contraintes de l’Autorité des marchés financiers pour tout appel public à l’épargne supérieur à 100.000 euros

Les fonds qui cherchent à se positionner sur les entreprises à la recherche de 500.000 à 2 millions d’euros sont exponentiels. Ce segment les intéresse particulièrement. Ces entreprises ont souvent été lancées d’ailleurs par des entrepreneurs comme Kima ventures, Jaina Capital ou encore Breega Capital, tout en vous faisant profiter de l’expérience desdits dirigeants.

La BPI.

Pour aider les startups face à la crise sanitaire du Covid-19, le gouvernement a lancé un plan d’urgence exceptionnel de près de 4 milliards d’euros.

Pour les startups, qui ne bénéficient généralement pas d’une assise financière solide étant donné leur jeunesse sur le marché, le gouvernement a décidé de leur apporter du soutien. L’Etat, accompagné de Bpifrance, a lancé un plan d’urgence de près de 4 milliards d’euros pour aider les jeunes entreprises à traverser cette période difficile.

Une enveloppe de 80 millions d’euros nommée « French Tech Bridge », financée par le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) et gérée par Bpifrance permettra de financer des bridges entre deux levées de fonds. De quoi soutenir les startups qui étaient en cours de levée de fonds ou qui en avaient prévu une dans les prochains mois. Ces financements, qui pourront aller de 100 000 euros à 5 millions d’euros, prennent la forme d’Obligations Convertibles (OC), avec un accès possible au capital, et doivent être co-financés par des investisseurs privés. Au total, avec l’effet de levier, le French Tech Bridge permettra de mobiliser 160 millions d’euros en fonds propres pour les startups françaises.

Paiement mobile : les services les plus populaires en France

De nombreuses banques françaises ont développé des services permettant aux clients de payer avec leur smartphone dans les magasins physiques et en ligne. Selon le Statista Global Consumer Survey, l’application Paylib s’impose sur le podium des services de paiement mobile les plus populaires en France. 

Le paiement via un smartphone s’effectue en posant l’appareil sur un terminal à carte bancaire. Grâce à la technologie NFC qui permet  la transmission de données sur une courte de distance et grâce à  une application dédiée sur l’appareil, le téléphone va fonctionner comme le sans-contact d’une carte bleue. Cette solution fonctionne même lorsque le smartphone n’est connecté à aucun réseau mobile ou Wi-Fi.

APPLE PAY

Le seul service de paiement sans contact compatible avec l’iPhone est Apple Pay. C’est un service exclusif au smartphone puisque Apple Pay n’est pas compatible avec Android. Lancé en 2016 en France, Apple Pay est un pionnier et est compatible avec un grand nombre d’établissements bancaires.

Pour utiliser Apple Pay, il est nécessaire de posséder un iPhone 6 ou plus récent.

BANQUES COMPATIBLES AVEC APPLE PAY ?

American Express, Apetiz, Arkea Banque Privée, Banque BCP, Carrefour Banque et assurance, Banque de Savoie, Banque Populaire, BNP Paribas, Boon, Boursorama Banque, Bunq, Caisse d’épargne, Crédit Mutuel Bretagne, Sud-Ouest et Massif Central, Fortuneo Banque, Groupe Crédit du Nord, Hello Bank, HSBC, La Banque Postale, Lydia, Max, Monese, N26, Orange Bank, Société Générale, Ticket Restaurant Edenred

GOOGLE PAY

Google Pay en France ? C'est pour bientôt

Google Pay, solution proposée par Google sur Android, est disponible en France depuis décembre 2018. Pour fonctionner Google demande un smartphone sous Android 5.0 Lollipop ou plus récent, et compatible NFC.

BANQUES COMPATIBLES AVEC GOOGLE PAY

Boon, Boursorama Banque, Fortuneo, Mastercard Ticket Restaurant Edenred, Max, Orange Bank, Lunchr, Lydia, N26, Revolut (sauf cartes Visa), Bunq

PAYLIB

Paylib : les clients de Banque Populaire et Caisse d'Epargne ne peuvent  plus utiliser le service

Paylib est la solution de paiement mobile mis en place par un groupement de banques françaises. Chaque banque implémente sa solutionet donc il existe autant de soutuins que de bansues . En conéquence, vous n’aurez pas accès à une seule interface pour toutes vos cartes bancaires si vous avez plusieurs banques.

Le service est compatible avec les smartphones équipés du NFC avec une version d’Android supérieure à 4.4.

BANQUES COMPATIBLES AVEC PAYLIB ?

Crédit Agricole, BNP Paribas, La Banque Postale, Société Générale, Hello Bank, Boursorama Banque, Crédit Mutuel ARKEA, Banque Populaire, Caisse d’épargne, Crédit Mutuel, CIC

SAMSUNG PAY

Samsung Pay | Applications – Le site officiel Samsung Galaxy | Samsung CA_FR

Samsung, solution de paiement sans contact sur Android. Ce service n’est compatible qu’avec certains smartphones Galaxy de la marque (notamment les Galaxy S10, Galaxy S9 et les Galaxy Note 9, mais aussi certains Galaxy A). Il utilise deux technologies, le NFC et le MST qui  permet d’imiter la bande magnétique de la carte bancaire, et est donc compatible avec l’ensemble des terminaux de paiement.

BANQUES COMPATIBLES AVEC SAMSUNG PAY

Apetiz, Banque BCP, Banque de Savoie, Banque Populaire, Boursorama Banque, Caisse d’épargne, Crédit Agricole, Lydia, Max, Ticket Restaurant Edenred, Fortuneo, PCS Mastercard, Crédit du Nord

Lyf Pay

Nos projets innovants | Lyf Pay

Lyf résulte de la fusion entre deux anciennes solutions de paiement mobile : Fivory et Wa!. Le premier était un portefeuille soutenu par le Crédit Mutuel, Auchan, MasterCard, Oney et Total, alors que le second était un portefeuille porté par BNP Paribas et Carrefour.

BANQUES COMPATIBLES AVEC Lif pay

Crédit Mutuel, BNP Paribas

Lydia

Lydia est au début un moyen de paiement de particulier à particulier ou de particulier à commerçant. Elle est devenue officiellement une néobanque qui propose des modes de paiement déconcertants de facilité.

BANQUES COMPATIBLES AVEC Lydia

Une centaine de banques est compatible avec Lydia.

5 exemples qui montrent que la ténacité paye pour réussir dans l’entrepreneuriat

Ne jamais confondre ténacité et entêtement.  Confronté à une majorité immobile, aux tourments administratifs et à la concurrence de ses pairs, ce dernier doit pouvoir franchir les obstacles et surmonter les échecs sans jamais renoncer à ses ambitions. « La Ténacité peut avoir raison de la raison elle-même ! » Paul Carvel, écrivain Belge, a bien résumé la puissance de cette qualité qui permet aux entrepreneurs de bousculer l’ordre établi, de mettre à bas les idées reçues et finalement de changer le monde. Cinq portraits d’entrepreneurs illustres ou plus méconnus qui ont su se montrer tenaces dans les pires moments avant de parvenir au nirvana de la réussite.

Henry Ford (USA)

Avant de vendre sa célèbre Ford T à plus de 16 millions d’exemplaires et de devenir mondialement célèbre et immensément riche, Henry Ford a connu l’échec. Sa première entreprise, la Detroit Automobile Company, tint moins de deux ans ! Lorsqu’il s’associe avec Alexander Malcomson, la Ford & Malcomson, Ltd connait des débuts laborieux. La Ford A (T33) ne sera produite qu’une année à 1700 exemplaires seulement. Malgré ses échecs, Henry Ford ne renonce à rien ! Il proclame en 1908 son rêve de construire une automobile pour le plus grand nombre. Le michigan est tenace et la même année sa planche à dessin accouche du modèle T. Le succès est foudroyant et le modèle de production initié par Ford s’impose progressivement à toute l’industrie.

“Echouer, c’est avoir la possibilité de recommencer de manière plus intelligente.”

James Dyson (UK)

Cet inventeur et designer britannique a connu bien des déboires pour mettre au point son célèbre aspirateur. De 1979 à 1983, il construit 5126 prototypes de l’aspirateur Dual Cyclone avant d’obtenir au 5127ème essais le modèle efficace et design qu’il recherchait. Il fait alors la couverture du Design Magazine et entame divers collaboration pour produire et commercialiser son prototype. En 1992, il crée sa propre entreprise qui fait sa fortune évaluée aujourd’hui à 4,5 milliards de dollars. Une ténacité prouvée 5127 fois !

« Appréciez d’échouer, et apprenez de l’échec, car on n’apprend rien de ses succès. »

Marc Simoncini (FR)

Informaticien et entrepreneur, Marc Simoncini est une des stars françaises de la web-économie. Celui-ci a connu la ruine avant d’atteindre les sommets grâce à la célèbre application de rencontre Meetic ! Un emprunt, gagé sur des actions Vivendi à 70 € devient, en quelques heures, insupportable lorsque ces dernières s’effondrent à 8 € ! Désormais surendetté, Marc Simoncini ne lâche rien. Il négocie un délai et bosse d’arrache-pied pour faire de Meetic le succès que l’on connait. Son livre avec Capucine Graby, « Grandeurs et misères des stars du Net » résume toute la ténacité du personnage qui préfère remettre cent fois l’ouvrage sur le métier plutôt que de compter les canards sur les rives du Léman !

« Vous devez échouer plusieurs fois pour fabriquer une vraie intuition afin de mieux réussir dans la vie. »

Denys Chalumeau (FR)

Le co-fondateur de Seloger.com a connu des années sombres. En 2001, les conséquences du 11 septembres ruine Promovacances une des sociétés que Denys Chalumeau a créé pour proposer grâce au web des vacances à petits prix. Il doit non seulement mettre en place un plan social très douloureux mais finalement se résoudre à vendre pour un euro symbolique. L’expérience est traumatisante mais l’entrepreneur s’accroche. A 50 ans, après avoir cédé Seloger pour 630 M€, il est un investisseur et un fondateur de start-ups avisé car instruit de ses échecs.

Bertile Burel et James Blouzard (FR)

En 2004, Bertile Burel et James Blouzard lancent wonderbox simultanément en France et aux USA. Les deux entrepreneurs travaillent sans discontinuer pour mener à bien le projet sur les deux rives de l’Atlantique. Mais à se disperser ainsi, le projet patine et va droit dans le mur. Ils décident malgré tout de tenir bon au prix d’une concentration sur le marché français. Cette ténacité paie, le groupe affichait en 2014, 2,1 millions de box vendues pour 164 millions d’euros de CA.

“La ténacité est une des qualités indispensables pour réussir dans la vie, quel que soit le but à atteindre.”

John Rockefeller