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La prise d’acte de rupture du contrat de travail : pochette surprise de la rupture ?

Woman tears agreement documents in front of agent who wants to get a signature

A l’inverse de la Rupture Conventionnelle, qui est un mode de rupture du contrat de travail très maîtrisé, la « Prise d’acte de rupture du contrat de travail » laisse place à l’inconnu, tant pour l’employeur que le salarié.

Ce mode de rupture, créé par la Cour de cassation en 2003, laisse la possibilité au salarié de rompre son contrat de travail en raison de faits qu’il reproche à son employeur.

Le salarié n’a pas à respecter un formalisme particulier pour « prendre acte de la rupture de con contrat ». il peut écrire un courrier recommandé avec accusé de réception ou simplement informer par oral l’employeur de sa « Prise d’acte de rupture ».

Le salarié n’a pas à énoncer, dans sa « prise d’acte de rupture » les motifs l’ayant poussé à un tel acte.

Par contre, en tant qu’employeur, il sera essentiel de se constituer une preuve de l’existence de la « Prise d’acte de rupture du contrat de travail », par le biais, par exemple, d’un courrier RAR adressé au salarié rappelant les faits intervenus.

A compter de la « Prise d’acte », le salarié quitte définitivement l’entreprise et n’exécute aucun préavis.

Quels documents pour l’employeur ?

L’employeur a l’obligation de lui remettre l’ensemble des documents relatifs à la rupture du contrat de travail (solde de tout compte, attestation Pôle Emploi, certificat de travail).

Sur l’attestation Pôle Emploi, l’employeur doit préciser qu’il s’agit d’une « Prise d’acte de rupture du contrat de travail » et ne pourra absolument pas indiquer qu’il s’agit d’une Démission.

Selon la jurisprudence, la « Prise d’acte de rupture » peut prendre les effets :

  • soit d’une Démission,
  • soit d’un Licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Si la « Prise d’acte de rupture » prend les effets d’une Démission, alors le salarié est perdant car il ne touche aucune indemnité de la part de l’employeur et ne peut bénéficier d’un quelconque droit au chômage. Au surplus, il peut se voir condamner à indemniser son ex-employeur.

Si la « Prise d’acte de rupture » prend les effets d’un Licenciement sans cause réelle et sérieuse alors c’est l’employeur qui est perdant car il se voit condamné à payer au salarié diverses indemnités (indemnité de préavis, indemnité de congés payés sur préavis, indemnité conventionnelle de licenciement, dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse). Au surplus, le salarié bénéficie d’un droit au chômage comme pour un licenciement (l’employeur pouvant se voir condamner au remboursement partiel des indemnités chômages).

Pour autant, au jour de la rupture, nul ne connaît les effets que prendra cette « Prise d’acte de rupture du contrat de travail ».

Le Conseil de prud’hommes, quel rôle ?

C’est le Conseil de prud’hommes qui est le seul habilité à décider, dans le cadre d’un jugement, des effets de la rupture.

Pour prendre cette décision, les juges étudieront les reproches formulés par le salarié et les réponses apportées à ces reproches par l’employeur.

Vous vous interrogez sans doute sur les raisons qui pourraient amener les juges à considérer que la « Prise d’acte de rupture » devrait prendre les effets d’un Licenciement sans cause réelle et sérieuse. Eh bien, le Conseil de prud’hommes vérifiera si l’employeur a exécuté ses obligations contractuelles et s’il l’a fait de bonne foi.

Ainsi, à titre d’exemple, il pourra être observé qu’il a été jugé que la « Prise d’acte de rupture » devait prendre les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse en raison :

  • d’un non-paiement d’une partie de la rémunération,
  • d’une modification du contrat de travail intervenue sans l’accord exprès du salarié,
  • d’un comportement agressif de l’employeur,
  • d’une carence de l’employeur en ce qui concerne la protection contre le tabagisme,
  • d’une diminution du taux horaire d’un salarié,
  • d’une absence de versement au salarié en arrêt maladie de l’intégralité de son salaire aux échéances de paie.

La plupart du temps, il y a des signes avant-coureurs préalablement à une « Prise d’acte de rupture », le salarié alertant par écrit (courriel ou lettre) son supérieur hiérarchique d’un problème.

Il est donc essentiel, quand on est employeur, d’être très attentif à ces alertes et de vérifier la véracité des propos tenus par le salarié afin soit de « corriger le tir » soit de contester rapidement par écrit les accusations formulées par le salarié.

Cette discipline quotidienne permettra de se préparer sereinement au contentieux dans l’hypothèse où le salarié, postérieurement à cette alerte, décidait de « prendre acte de la rupture de son contrat de travail ».

Prouver sa bonne foi

L’employeur, prouvant sa bonne foi, aura en effet plus de chance, devant le Conseil de prud’hommes, d’éviter que la « Prise d’acte » prenne les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Soyez donc très attentif à cette menace insidieuse qu’est la « Prise d’acte ».

Susciter l’esprit d’initiative parmi ses salariés

Group of joyful happy people in suits celebrate win with arms up. White collar leadership, sale result, feel fun, good news, profit bargain, initiative achievement, corporate life style, deal concept

Susciter l’esprit d’initiative des salariés, fait partie des incontournables car l’innovation participative en montre chaque jour les effets bénéfiques pour l’entreprise que cela soit sur le plan financier ou dans la cohésion des équipes. Comment faire ?

L’exemple d’abord, vous donnerez

Inutile d’attendre une chose de vos salariés si vous-même vous ne l’appliquez pas. L’exemplarité est la base même du management ! Si vous souhaitez que vos salariés fassent preuve d’esprit d’initiative, vous devez leur montrer que cette façon de fonctionner fait partie des valeurs de l’entreprise.

Vos attentes, vous les exprimerez de façon explicite

Si vos salariés ne sont pas force de proposition, peut-être est-ce dû au fait que vous ne leur avez pas clairement signifié que vous attendez cela d’eux ? Sans dialogue, vos équipes ne pourront réellement avancer. Alors n’hésitez pas à rencontrer chacun de vos salariés pour faire le point sur les horizons à atteindre et ses perspectives de développement.

Un climat de confiance, vous créerez

Une chose est claire, si vos salariés ne se sentent pas pleinement en confiance dans votre entreprise, ils n’oseront pas faire des propositions ou prendre des initiatives. Alors, créez un climat propice aux initiatives personnelles au sein de votre équipe, fait d’écoute et de considération.

Le temps à vos salariés, vous leur accorderez

Un salarié fraîchement embauché ne se sentira peut-être pas tout de suite suffisamment à l’aise ou légitime pour faire preuve de créativité dans son travail. Laissez aux nouveaux arrivants le temps de s’installer.

Vos salariés, vous les accompagnerez

Sans un accompagnement managérial, qui explique comment et sur quoi les salariés peuvent prendre des initiatives, ceux-ci seront dans le flou et ne se lanceront sûrement jamais.

Aux projets, vous les intégrerez les salariés

Pour que vos salariés soient force de proposition par rapport aux projets de l’entreprise, la règle numéro un est qu’ils se sentent concernés. Pour cela, confiez-leur des responsabilités et faites-leur confiance.

Votre passion, vous leur communiquerez

Inspirez vos salariés en témoignant de votre passion pour le projet entrepreneurial que vous développez. Vous leur communiquerez ainsi un peu de cette flamme qui vous pousse à vous dépasser et à toujours faire preuve de créativité pour développer l’entreprise.

Vos salariés, vous les valoriserez


Un salarié qui se sent utile et efficace sera davantage motivé pour faire preuve d’esprit d’initiative. En valorisant vos salariés, vous les ferez entrer dans un cercle vertueux et, ainsi, de développer leur créativité professionnelle.

Les initiatives de vos salariés, vous les écouterez

Rien de mieux pour inhiber l’esprit d’initiative de vos salariés que de leur faire sentir que leurs propositions restent lettre morte ! Vous n’êtes bien sûr pas obligés de prendre en compte toutes les propositions de vos salariés. Mais, si cela est le cas, prenez le temps de leur expliquer pourquoi.

Les prises d’initiative, vous les récompenserez

Une prime, des responsabilités supplémentaires… à vous de définir comment récompenser l’esprit d’initiative dont fait preuve un salarié. Vous le motiverez ainsi à continuer sur cette voie et communiquerez de cette manière à ses collègues que vous êtes sensible aux initiatives.

Les étapes pour se préparer à un sinistre

Les étapes pour se préparer à un sinistre

Non cela n’arrive pas qu’aux autres. Inutile d’avoir des frissons quand vous voyez une entreprise partir en fumée et les nombreux investissements de travail du dirigeant et des collaborateurs réduites en cendres ! Juste un court-circuit à la machine à café. Pourtant, l’entreprise avait été contrôlée il y  a encore peu de temps.

Mettre en place un plan en cas de sinistre peut être considéré de prime abord comme une perte de temps et une vision pessimiste. Mais si une catastrophe se produit réellement, cette préparation vous sauvera et vous empêchera de tout perdre.

Quand un désastre se produit, difficile de ne pas s’en vouloir. « Je n’aurais jamais pu imaginer que cela pouvait se produire ». Et à ce moment-là, tout est perdu. Pourtant, il est possible (et même nécessaire) d’anticiper et de préparer les scénarios défavorables. Même les plus improbables : incendie, cambriolage, effondrement, inondation… Bref ! Toutes les catastrophes qui peuvent ruiner votre entreprise et votre vie en quelques secondes.

La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas nécessaire de dépenser une fortune pour se préparer. Voici comment mettre toutes les chances de votre côté si quelque chose se produit.

Copier régulièrement vos données sur disque dur

Cela peut paraître un peu simpliste. Mais quand un accident se produira, vous serez ravi de retrouver vos fichiers sur votre disque dur de « secours » dans un autre endroit que votre bureau. À quel prix ? Simplement celui d’un disque dur externe avec une capacité de stockage importante. Ensuite, il faudra juste trouver la motivation pour faire des copies régulièrement. Pour ce faire, imaginez ce que cela donnerait si vous perdiez toutes vos données. Pensez au temps qu’il faudrait pour tout refaire.
Faites donc des copies des documents importants le plus régulièrement possible. Et placez le périphérique de stockage dans un autre lieu. Tous vos documents importants ! Comme les coordonnées de clients, de collaborateurs, des données financières et bancaires, des mots de passe, des sauvegardes de vos ordinateurs…


Autre solution : le Cloud. De la sorte vous n’aurez pas l’obligation de faire sans cesse des copies sur un ou plusieurs disques durs distincts. De plus, avec la percée de cette « technologie », les prix sont désormais très attractifs, même pour un volume de données important…

Prévoir un plan d’évacuation

Ce n’est pas parce que vos locaux ne sont pas immenses qu’aucun plan d’évacuation ne doit être mis en place. En cas de catastrophe, vous et vos équipes n’aurez que quelques secondes pour réagir. Tout le monde doit être capable de quitter les lieux en un rien de temps. Testez ensuite ce plan d’évacuation pour vous assurer qu’il est adapté. Dans l’idéal, les « simulations » doivent avoir lieu au minimum une ou deux fois par an.
Des dispositifs d’alarme, de surveillance et des équipements de secours contre l’incendie doivent être mis en place dans tous les ERP de façon appropriée à leur taille et aux risques encourus : extincteurs (1 pour 200 à 300 m²), éclairage de sécurité, antivols, etc.


Le plan d’évacuation des locaux, accompagné des consignes de sécurité, doit être affiché à chaque niveau desservi par une cage d’escalier ; dans chaque salle pouvant contenir au moins 5 personnes ; dans les vestiaires et les salles de repos du personnel.
Il doit indiquer les itinéraires d’évacuation vers l’extérieur ; les barrages (ou robinet de coupure) du gaz, de l’eau et de l’électricité ; l’emplacement des extincteurs et des trappes de désenfumage…

Se préparer à travailler à distance

Si une catastrophe a lieu dans vos locaux, vous et vos employés des bureaux ne pourront pas y travailler pendant une période de temps prolongée. Préparez-vous en amont à travailler à distance. Cela n’est encore une fois pas compliqué. Faites simplement en sorte que tous les membres de votre équipe sachent utiliser les outils collaboratifs que vous aurez choisis.

Il en existe des centaines, cela peut aller du simple document en ligne à des outils beaucoup plus complexes. La communication peut passer par Skype ou Google Talk par exemple. En faisant cela, vous faites coup double. Si les procédures sont en place, un salarié qui pour diverses raisons doit rester chez lui pourra tout de même travailler. Chacun doit savoir faire ce qu’il doit faire s’il travaille à distance. Avec l’offre d’outils informatiques, cela vous coutera tout au plus quelques heures de votre temps pour expliquer à tout le monde comment fonctionnent les outils.

Enfin, naturellement, tous ces efforts ne suffiront pas à sauver votre entreprise si votre assurance ne couvre pas les dégâts occasionnés par la catastrophe. Sur ce point, c’est un très mauvais calcul que de vouloir une petite économie en supprimant du contrat la couverture de certains risques. Cela peut paraître frustrant de payer alors qu’il est très probable qu’aucun désastre ne se produise, mais si le scénario catastrophe survient, c’est l’assurance qui vous sauvera du naufrage financier.

Louer une salle de réunion : voici comment choisir la meilleure

Louer une salle de réunion pour travailler avec les collaborateurs ou les partenaires est quelque chose qui s’impose souvent aux entreprises et associations. En effet, externaliser certaines réunions permet de galvaniser les équipes et de stimuler leur créativité pour mieux atteindre les objectifs de départ.

Cependant, on ne choisit pas une salle de réunion à louer au hasard. Il faut tenir compte de certains critères très importants. La réussite même des activités en dépend. Alors, comment procéder réellement ? 

Comment réussir la location de salle de réunion ? Quels sont les éléments à prendre en compte pour bien choisir la meilleure salle de réunion pour vos collaborateurs ou partenaires ?

En la matière, vous n’avez pas de soucis à vous faire. Nous avons fait le tour de toutes les questions et avons réuni les éléments nécessaires dont vous avez besoin pour louer une salle de réunion impeccable.

Tenir compte du budget de location

Une salle de réunion bien équipée a un coût. Vous vous en doutez bien ! Vous devez tenir compte de votre budget pour choisir la salle de réunion à louer. Il faut donc déterminer tous les éléments nécessaires et prendre en compte les frais annexes.

Pour louer une salle de réunion qui correspond à votre budget et qui vous permet de bien mener vos activités, vous pouvez faire recours aux services d’une plateforme spécialisée en location de salle de réunion.

Il existe de nombreux outils et plateformes en ligne permettant de trouver rapidement l’espace qui convient à votre activité. Il est par exemple plus facile de trouver sa salle de réunion avec OfficeRiders.

Depuis quelques années, cette plateforme s’est placée comme l’une des meilleures pour trouver les bons espaces à louer pour diverses activités en France. Peu importe l’activité que vous organisez, peu importe où vous souhaitez l’organiser, vous trouverez rapidement des espaces disponibles et adaptés à vos besoins.

La location de la salle de réunion

La localisation de la salle de réunion

L’erreur que beaucoup de personnes commettent, c’est de ne penser à la localisation ou à la situation géographique de la salle de réunion à louer qu’à la dernière minute. En fait, c’est le tout premier critère à prendre en compte.

Imaginez que vous trouvez une salle de réunion impeccable qui répond à toutes vos attentes, mais qui se trouve à près de 1000 km. Ce n’est pas du tout une meilleure option.

En matière de location de salle de réunion, vous devez prioriser la proximité pour faciliter le transport des collaborateurs. Ils ne peuvent pas venir à une réunion tout fatigués par le voyage.

Il faut donc faire en sorte que le lieu de la réunion soit accessible facilement et rapidement pour tous les collaborateurs. Vous pouvez par exemple choisir la même ville. 

La capacité d’accueil de la salle de réunion

La capacité d’accueil est un critère important dans la location de salle réunion. Pour ce faire, vous devez d’abord tenir compte du nombre de personnes qui participent à la réunion. Il ne sert à rien de louer une salle de réunion de 200 places pour une activité qui ne réunira que 100 personnes.

Il y a donc un travail à faire en interne pour bien déterminer le nombre de collaborateurs prévus pour la réunion. La salle à louer ne doit être ni sous-dimensionnée ni surdimensionnée. 

Il faut choisir une salle sur mesure qui va optimiser l’attention de l’auditoire d’une part et offrir un confort d’assise aux participants d’autre part.

Le style et le standing : deux critères incontournables pour bien louer une salle de réunion

Quel type de salle voulez-vous pour votre réunion ? Raffinée, atypique ou conventionnelle ? Vous avez le choix ! En réalité, avant de payer pour la location d’une salle de réunion, vous devez vous assurer que le style et le standing correspondent effectivement à vos besoins. 

Il est possible dans ce sens de se faire aider par une société spécialisée. Mais, il y a des éléments inconditionnels à exiger. Il s’agit entre autres de :

  • L’éclairage de la salle de réunion ;
  • La configuration de la salle ;
  • L’équipement mis en place (vidéo projecteur, sonorisation, etc.).

Pour découvrir d’autres possibilités qui s’offrent aux entreprises pour louer une salle de réunion, lisez cet article.

Les 10 secrets pour réussir à remettre au goût du jour une vieille entreprise

Les 10 secrets pour réussir à remettre au goût du jour une vieille entreprise

Remettre au goût du jour une vieille entreprise, une utopie ? La nostalgie du passé mais aussi les nouveaux besoins créés par l’écologie et le développement durable, la santé pour des objets tombés en désuétude font qu’ils redeviennent au goût du jour. Une entreprise peut connaître une nouvelle vie et un produit qi n’avait plus de sens comme le vélo devenir un produit en vogue…C’est certes un pari audacieux que de faire revivre une entreprise mais la communication sera celle qui va porter le projet de développement. Il faudra donc choisir ses « ambassadeurs ».

Utiliser l’histoire de l’entreprise

Procurez-vous des documents d’époque, enquêtez sur l’entreprise… et faites ressortir ce qu’il y a d’original ou de passionnant dans le parcours de la boîte que vous relancez. Mettez le focus sur un ou deux évènements phare de l’histoire qui attireront l’intérêt des journalistes, et communiquez dessus. Dialoguez avec les salariés plus âgés de l’entreprise. Si l’entreprise est implantée en province, allez faire le tour des cafés, les nombreuses histoires que vous entendrez, vous permettront d’étayer une communication sans faille comme pour l’entreprise de Buyer. Dans les montagnes du Jura qui a fait de l’histoire de la famille de Buyer une attractivité mondiale.

Le  vélomoteur Solex se met à l’électrique, qui l’eût cru ?

En 2010, Jean-Pierre Bansard a jeté son dévolu sur Solex. Le PDG du groupe Cible a  confié à Easybike, le numéro 1 français du vélo électrique, la conception, la production et la distribution de la gamme. L’ e-Solex s’est transformé en VéloSolex pliable mais aussi avec Solexity, positionné sur le haut de gamme. Cette stratégie a porté ses fruits   quant on sait qu’aujourd’hui se déplacer seul évite les contaminations.

Déterrez le savoir-faire initial

Inutile d’aller chercher trop loin : inspirez-vous des techniques des fondateurs et mettez-là au goût du jour. Oui le développement durable conduit naturellement à posséder des produits sains et naturels et dont la qualité est liée à un savoir-faire qui se révèle dans la solidité des produits.

Apprenez des erreurs du passé

Découvrez pourquoi l’entreprise que vous ciblez est tombée en désuétude. À quels problèmes n’a-t-elle pas su faire face ? Étudiez bien cela afin de ne pas réitérer ces mêmes difficultés et pour cela encore une fois, écoutez les salariés et vous découvrirez la clef de la réussite.

N’oubliez pas de redéposer la marque

Ce n’est pas parce qu’à l’époque cette entreprise avait sa marque déposée qu’elle est toujours protégée. La vigilance évite bien des surprises désagréables. Rien n’est jamais acquis !

Offrez un petit lifting à la marque

Vous pouvez opter pour la tendance du néo-retro, très en vogue en ce moment et surtout l’adapter aux besoins de vos clients.

Déjà presque  100 ans, l’une des plus célèbres vaches au monde a décidé de s’offrir une nouvelle jeunesse. Le groupe Bel a fait appel à l’agence de design Team Créatif pour lui redonner une nouvelle jeunesse. Le triangle dans lequel elle apparaissait a disparu, tout comme les verts pâturages en décor de fond. Désormais, la mythique vache souriante aux boucles d’oreilles se situe sur un fond blanc accompagnée seulement d’un brin d’herbe et d’une marguerite. Ce choix de neutralité a été fait pour uniformiser la marque présente dans 130 pays. 

Inscrivez-vous dans la lignée…

Inspirez-vous du positionnement passé de l’entreprise pour en hériter les valeurs et les forces.
…mais inventez une nouvelle histoire
Rien ne vous empêche de redynamiser la marque en lui apportant de nouveaux objectifs ou une stratégie clairement différente.

Optez pour un positionnement clair

À travers votre positionnement, vous devez faire comprendre en quoi cette ancienne marque est la mieux à même de répondre à une problématique actuelle.

Ciblez les influenceurs

Ce sont eux qui vont largement contribuer à réhabiliter la marque que vous déposez. Ciblez bien votre communication de sorte à les toucher directement.

Soyez patient

Ce n’est pas parce que la marque que vous relancez a connu la gloire, il fut un temps, qu’elle va aussi bien fonctionner aujourd’hui. Prenez le temps de diffuser cette marque pour l’imposer de nouveau dans le cœur des consommateurs.

Lettre ou e-mail type de proposition de contrat de maintenance

Mann übergibt Brief mit Ablehnung

Le contrat de maintenance est toujours accompagné d’une lettre ou d’un e-mail. Vous trouverez ci-après des modèles types pour les rédiger selon les critères de l’écriture professionnelle.

Lettre type de proposition de contrat de maintenance

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Votre téléphone
Votre e-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : envoi de contrat

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous vous confirmons les termes de l’entretien que vous avez eu avec notre collaborateur (collaboratrice). 

Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-joint un formulaire de contrat de maintenance.

Si, comme nous l’espérons, ces conditions retiennent votre attention, il vous suffira de nous retourner, complétés et signés, les deux premiers exemplaires du contrat, accompagnés d’un chèque de… ou d’un virement (préciser montant), en règlement de… (à préciser)

Dès réception de votre contrat, nous vous communiquerons le numéro de client à préciser lors de chacune de vos demandes d’intervention.

Nous espérons vous compter très prochainement parmi nos clients.

Nous vous prions de croire, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , à nos sentiments distingués.

Signature

e-mail type de proposition de contrat de maintenance

Objet : envoi de contrat (référence à préciser)

Monsieur (Madame),

A la suite de notre entretien, veuillez  trouver ci-joint un formulaire de contrat.

Si, comme nous l’espérons, ces conditions retiennent votre attention, il vous suffira de nous retourner, complétés et signés, les deux premiers exemplaires du contrat, accompagnés d’un chèque de… ou d’un virement (préciser montant), en règlement de… (à préciser)

Dès réception de votre contrat, nous vous communiquerons le numéro de client à préciser lors de chacune de vos demandes d’intervention.

Nous espérons vous compter très prochainement parmi nos clients.

Cordialement,

Signature

Conseils

Quelques conseils d’orthographe

Les 20 mots toujours avec un « s » au singulier comme au pluriel

Ailleurs, aux dépens de, certes, coloris, compromis, croquis, dehors, en suspens, gâchis, héros, hormis, logis, lors, permis, plusieurs, préavis, recours, relais, toujours, volontiers

Les 8 mots jamais avec un « s » (au singulier bien sûr)

Un abri, un délai, un écho, un exclu, malgré, parmi, un remblai, un souci

Les 16 mots inséparables du « y »

Un anonyme, un cataclysme, un cyclone, une hypothèque, un hémicycle, une hypothèse, l’hygiène, un misogyne, le paroxysme, un patronyme, un presbyte, le prosélytisme, un prototype, un pseudonyme, un symptôme, un synonyme

Les 8 mots inséparables du « h »

Une adhésion, l’appréhension, la cohabitation, la cohérence, l’éthique, exhaustif, pléthore, rédhibitoire

Les 14 mots inséparables du « e »

Dénouement, dénuement, dévouement, déploiement, engouement, enrouement, gaiement, licenciement, non-paiement, paiement, remerciement, reniement, tutoiement, vouvoiement

Les 10 mots à l’écriture subtile

Un acompte, un concurrent, confidentiel, développer, un dilemme, en définitive, intéressant, intéresser, intérêt, rémunérer

Les 10 mots complexes qui multiplient les difficultés pour mieux insérer des fautes dans vos écrits

À bon escient, distinct, fascicule, scinder, scission, succinct, susciter, susceptible, un plébiscite, un schéma

Les 12 mots masculins qu’on prend pour le féminin

Un alvéole, un antidote, un aparté, un armistice, un astérisque, un augure, un éloge, un en-tête, un interstice, un intervalle, un paraphe, un trophée

Les 16 mots féminins que l’on peut confondre avec le masculin

Une agrafe, une anagramme, une autoroute, une avant-garde, une échappatoire, une égérie, une enzyme, une éphéméride, une équivoque, une HLM, une météorite, une oasis, une orthographe, une sentinelle, une tique, une volte-face

Un livre pour se former à la rédaction

Orthographe

Les points clés des principales règles d’orthographe pour écrire sans fautes

Télécharger Lettre ou email type de proposition de contrat de maintenance

Concours, aides et appels à projet à ne pas rater en mars 2021

Achievement and Business Goal Success Concept - Creative business people with icon graphic interface showing employee reward giving for business success achievement.

Les concours, l’intégration au sein d’un incubateurs, les aides sont des opportunités qu’il est judicieux de saisir. Dynamique vous présente la liste des concours, aides et appels à projet à ne pas rater en mars 2021. Tentez votre chance !

ConcoursDate limite de dépôt de dossierProfil d’entrepreneur Dotation
Programme d’incubation Strong(H)er1er mars femmes souhaitant prendre la tête d’une startup Deep Tech, qu’elles soient issues de la recherche ou du monde de l’entreprise.12 mois d’incubation Pulsalys, incluant 6 mois d’accompagnement par Les Premières Aura.
Concours d’innovation Octo’pousse par l’Ifremer
1er mars 2021porteurs de projet extérieurs à l’institut qui ont une idée en lien avec l’océan ou l’économie bleu et qui veulent  créer une startup dans les 18 à 24 mois.un contrat de travail de 18 mois sur le site Ifremer le plus pertinent pour le projet, un financement de 60.000€ pour faciliter la mise en œuvre du projet, un accès aux moyens d’essais, accès à la mer, laboratoires, etc. de l’Ifremer et une collaboration avec une équipe de recherche de l’Ifremer.
Blue Ocean Awards
1er marsentreprises françaises qui créent de nouveaux marchés en proposant des services ou des produits innovants.écosystème d’experts entrepreneuriaux, investisseurs et institutionnels qui en moins de 6 mois aident concrètement les lauréats à obtenir des résultats.
Programme accélération ADN Booster3 mars  start-up, jeune entreprise innovante ou intrapreneur installés ou souhaitant s’installer en Pays de la Loire et Bretagne, dans une activité en B2B ou B2B2C, avec une première version de la solution digitale (produit/service) déjà sur le marché, et des premiers metrics de traction (chiffre d’affaires, clients…).  mois d’accompagnement, pas de prise de part au capital mais un cout pour les start-up de 3.000 euros HT. 
Programme « Accélérateur de start-up » d’Hexatrust5 marsstart-up innovantes de la Cyber et du Cloud de confiance ayant un capital européen à plus de 51 %, moins de 500.000 euros de chiffre d’affaires, moins de 10 salariés et une solution ou un MVP opérationnel.coaching et conseils business, visibilité au travers des nombreux événements et auprès du réseau des partenaires Hexatrust.
L’accélérateur Le Pack 5 marsociété dans l’univers du sport, créée depuis moins de 5 ans.un poste de travail au sein de l’accélérateur pour 250 euros par mois, accès aux salles de réunions, programme d’accompagnement de 24 mois et suivi personnalisé afin d’en trier des ateliers collectifs, mentorat, aide à la recherche de fonds. Pas de prise de participation au sein du capital des start-up accompagnées. 
L’incubateur Paris-Dauphine
7 marsstartup dont l’un.e des fondateurs.trices est ancien.nne dauphinois.e ou PSL. hébergement, accompagnement sur-mesure : suivi régulier avec un mentor et l’équipe de l’incubateur, mises en relation, workshops collectifs. Parmi les financements accessibles, jusqu’à 30.000 euros de subvention grâce au PIA (sous réserve d’éligibilité), jusqu’à 40.000 euros de prêt d’honneur grâce à la Fondation Dauphine (prêt à taux zéro, remboursable en 5 ans, avec un différé d’un an).
Concours d’innovation i-PhD
9 mars à midijeunes chercheurs ou doctorants porteurs de projets entrepreneuriaux de la deeptech valorisant des résultats de recherche en mobilisant des technologies de rupture via un transfert de transfert de technologie.accompagnement individuel et collectif sur 12 mois dispensé par des entrepreneurs, investisseurs et professionnels de la Deeptech et de l’entrepreneuriat.
Aide « Expérimentation d’innovations numériques »
10 marsPME bretonnes du numérique qui s’associent à d’autres structures (entreprises, associations, collectivités…) afin de permettre l’émergence de leur innovation sur les secteurs suivants : alimentaire, naval-nautisme, tourisme, numérique, véhicules et mobilités, défense et sécurité, éco-activités, santé, bâtiment (écoconstruction ou éco-rénovation). Tous les projets doivent faire l’objet d’un accompagnement par l’une des 7 technopoles bretonnes, pour le montage et le suivi de projet.jusqu’à 50.000 euros d’aides ou 150.0000 euros d’avance remboursable.
Le Grand Prix du Commerce Unibail – Rodamco – Westfield
12 mars à 23h59entreprise ayant son siège social en France, dont le concept a été créé postérieurement au 1er janvier 2016, qui s’implantent sur des surfaces inférieures à 300 m². L’entreprise ne doit pas pas avoir ouvert plus de deux magasins en propre en France (hors corner et pop-up store). Le candidat doit être propriétaire en propre du concept et de la structure porteuse du concept, et avoir son siège social en France.1,5 million d’euros de dotation globale, mise à disposition d’un local commercial.
Appel à projets « Savoir-faire demain » d’Initiative France
14 marscréateur ou repreneur d’entreprise basée sur une expertise artisanale ou industrielle rare, historique, innovante, de renom ou de proximité. Le projet doit avoir reçu un prêt d’honneur d’une association du réseau Initiative.4.000 euros, visibilité.
Concours Made in 92
15 mars jeunes entreprises (moins de 8 ans) et aux étudiants porteurs de projet. Les structures existantes doivent avoir leur siège social dans les Hauts-de-Seine, être détenues au minimum à 50 % par des personnes physiques, être immatriculée depuis moins de 8 ans au 2 novembre 2020 et disposer d’une situation financière saine. 40.000 euros répartis sur 10 prix.
Concours Les Rubans de la Franchise
15 marsfranchiseur, franchisé ou partenaire de la franchise recommandé par une personnalité (pouvoirs publics, franchiseurs, franchisés, journalistes, conseils, chambre de commerce, banque…).visibilité.
Programme d’incubation Startup Camp par l’incubateur emlyon business school
15 marsentrepreneurs en phase d’idéation, souhaitant tester et valider la faisabilité de leur projet entrepreneurial innovant.programme d’incubation de trois mois au sein de l’écosystème entrepreneurial emlyon business school. Objectifs principaux : tester, challenger, ajuster et valider l’idée entrepreneuriale, poser les bases solides nécessaires au développement de la start-up, apprendre à entreprendre et acquérir les connaissances et compétences  entrepreneuriales fondamentales.
L’Accélérateur Mode & Luxe 2
17 marsmarques, façonniers et sous-traitants de la filière Mode et Luxe avec : un chiffre d’affaires compris entre 2 et 20 M€, plus de 10 collaborateurs, au moins 3 années d’existence et cotisant à un des trois Comités professionnels de développement économique (CTC, DEFI ou Francéclat).programme d’accompagnement de 12 mois comprenant conseils, formation et mise en réseau.
Be a Boss Awards – Pays de la Loire
18 marsfemme ayant fondé ou co-fondé une société après le 1er janvier 2017.visibilité, 30.000 euros d’espaces publicitaires dans les supports print et web du groupe Reworld Media, accès à l’un des dispositifs de financement de Bpifrance Financement (Bourse French Tech, Prêts d’Amorçage…), en fonction de l’égilibilité du dossier.
Snowflake Startup Challenges
30 marsstartup ayant levé moins de 2 millions de dollars.publicité faite par les sponsors et possibilité d’investissement de la part de Snowflake.
IoT Creative Challenge 31 marsétudiants, porteurs de projets et startups créées en 2020 ayant un projet innovants dans l’un des domaines suivant : Internet des Objets, Cybersécurité ou Intelligence Artificielle appliqué à  l’industrie, la Smart city, le divertissement, la mobilité, le commerce, la santé.5.000 euros en jeu ainsi que des accompagnements incubateurs.
Concours Unleashed de Purina31 marsstartups dynamiques et créatives qui intègrent la science et la technologie pour proposer des produits ou services novateurs répondant aux besoins des chiens, des chats et de leurs possesseurs.50.000 CHF (environ 46.000 euros) et 6 mois d’accompagnement par une équipe d’experts de Purina construite sur-mesure en fonction des expertises nécessaires au développement des startups. Accès à des opportunités de formation, d’apprentissage et de networking.

Comment bien référencer son site internet ?

Comment bien faire référencer son site internet ?

Le référencement d’un site web est la clef de la crédibilité et surtout de la visibilité. De nombreux conseils parfois peu pertinents se sont répandus sur la toile? C’est la raison pour laquelle Dynamique entrepreneuriale s’est adressée à un spécialiste pour répondre aux différentes questions  que se poser les entrepreneurs. Comment bien référencer son site internet ?

Interview de Olivier Andrieu, Auteur du livre « Réussir son référencement web

« Le référencement d’un site web se gagne en fait au moment de l’établissement du cahier des charges ».

Comment choisir un nom de domaine (NDD) ?

La problématique du nom de domaine est finalement assez simple : sur Internet, on dispose d’un et d’un seul nom de domaine pour sa communication online et offline, et il représente la plupart du temps sa marque, son enseigne… Par exemple, on ne met plus en place aujourd’hui de stratégies de référencement basée sur des multitudes de noms de domaines différents pointant tous sur un même site. Certes, il y aurait beaucoup à dire sur ce point, mais il faut surtout se souvenir qu’on choisit un nom de domaine dans le cadre d’une stratégie web globale, pas uniquement en fonction de son référencement. Cela ne veut pas cependant dire qu’il ne faut pas acheter plusieurs NDD (pour ne pas qu’on vous les « pique », notamment), en revanche, ne bâtissez de stratégie de visibilité spécifiquement axée sur ces divers NDD.

Quand est-ce que se joue le référencement ?

Il faudrait tout d’abord s’entendre sur la signification du terme « référencer ». Disons qu’il s’agit ici de donner la meilleure visibilité possible à son site sur les moteurs de recherche. Le référencement d’un site web se gagne en fait au moment de l’établissement du cahier des charges. J’ai tendance à penser qu’un Site web  créé pour les internautes, mais qui tient compte des contraintes dues aux moteurs de recherche, a fait 80 % du travail de référencement. C’est malheureusement encore aujourd’hui trop peu souvent le cas… On fait un site web et on pense à son référencement une fois qu’il est en ligne. Résultat, le « budget référencement » revient la plupart du temps à cette question : « combien cela va-t-il me coûter de « casser » mon site pour le rendre compatible avec les moteurs ? ». Dommage…

Comment le référencer ?

Difficile de répondre à cette question en peu de mots (même dans un livre complet, j’ai parfois l’impression d’effleurer le sujet…). En fait, le concept de « Longue Traîne » implique que 20 % du trafic « moteurs » sur un site se concentre sur sa marque et certains mots clés descriptifs du métier, de votre activité. 80 % du trafic issu des moteurs vient du contenu éditorial repris par les moteurs.

Il est donc très important :
1. de proposer un contenu éditorial riche et de qualité.
2. de mettre en place une stratégie de liens, une fois le site optimisé, pour mettre en valeur ce contenu textuel.

Pourquoi travailler sa stratégie de référencement Internet ? Quel est l’enjeu pour l’entreprise ?

Le trafic « moteurs » représente en moyenne un tiers du trafic sur un site, ce trafic étant d’excellente qualité (plus de 8 pages vues par visite en moyenne). Difficile de passer à côté…

Un bon référencement peut-il remplacer l’achat de liens sponsorisés ?

Les deux méthodes de visibilité sont complémentaires et représentent deux métiers différents. Le référencement naturel peut être vu comme la présence de produits (les pages web de votre site) dans les rayons d’une grande surface (l’index du moteur), les liens sponsorisés comme une présence dans la galerie marchande. Si vous vendez un produit, votre intérêt n’est-il pas qu’il soit trouvable dans ces deux espaces complémentaires ?

Le référencement doit-il être fait par un professionnel en externe ?

Beaucoup de choses peuvent être faites en interne, notamment l’optimisation du site. En revanche, une société extérieure pourra travailler sur un cahier de recommandations techniques, auditer le site, intervenir en tant que conseil, etc. Ce qui est sûr, c’est qu’il est aujourd’hui inconcevable de sous-traiter à 100 % une stratégie de référencement. Ce qui était possible il y a 5 ou 6 ans ne l’est plus aujourd’hui. Le référencement est un projet d’entreprise sur lequel le client doit se faire accompagner par des experts externes, mais c’est avant tout une approche de dialogue et de travail en commun qui doit être privilégiée. De plus en plus de grands comptes internalisent cette activité. Mais les « bons » référenceurs sont difficiles à trouver sur le marché du travail…

5 conseils pour réussir son référencement

  1. Penser « référencement » le plus en amont possible, avant la mise en ligne du site.
  2. Se faire aider par un conseil spécialisé dans la mise en oeuvre de ce cahier des charges.
  3. Penser qu’un site doit être réalisé pour les internautes, mais que les robots des moteurs viendront aussi le visiter et que cela implique certaines contraintes techniques qu’il faut prendre en compte.
  4. Proposer sur son site un contenu riche et de qualité. Référencer un site qui « sonne creux » est devenu aujourd’hui quasi impossible.
  5. Bâtir une stratégie de liens (« backlinks ») qui va donner une bonne « popularité » et « réputation » au site, au sens des moteurs de recherche.

8 grands entrepreneurs qui sont partis sans un sou en poche ou presque

3 grands entrepreneurs qui sont partis sans un sou en poche

Qui a dit qu’il fallait de l’argent pour entreprendre ? Réussir sans un sou en poche, au départ, n’a rien d’insurmontable. Ces huit célèbres entrepreneurs à succès ont d’ailleurs largement relevé le défi. Découvrons les 8 grands entrepreneurs qui sont partis sans un sou en poche ou presque.

Steve Jobs

Avant de bâtir l’empire au logo de la pomme, ce visionnaire et entrepreneur de génie a démarré dans le garage de ses parents en bidouillant des gadgets électroniques. Pour financer le lancement d’Apple, il a même été contraint de vendre son véhicule personnel. Pas besoin de vous en dire plus, il est toujours à la une des médias.

Henry Ford

Issu d’une famille modeste, le célèbre inventeur de l’un des systèmes révolutionnaires de répartition des tâches et du travail à la chaîne a quitté tôt les bancs de l’école. Et il s’est trouvé une passion pour la mécanique. La suite, vous la connaissez.

Sam Walton

Le créateur de Walmart, la plus importante chaîne de centres commerciaux au monde, a commencé avec seulement 25 000 dollars en poche. Mais avec 20 000 empruntés à son beau-père. Qu’à cela ne tienne ! Entre 1985 et 1988, l’homme représentait la plus grosse fortune des États-Unis.

Limor Fried

Elle a démarré sa plateforme e-commerce dans le bricolage en tant qu’étudiante au MIT en assemblant des kits de bricolage composés de pièces disponibles dans le commerce. Limor  Fried vendait les mêmes éléments de base que ceux trouvés dans les magasins d’électronique. Elle l’a habillé  d’un contenu original qui était susceptible de permettre de souder une réplique d’un Space Invaders . Elle compte aujourd’hui 85 employés et gagne 33 millions de dollars par an .

Nathan Seidle

A lancé Sparkfun depuis son dortoir en vendant des kits électroniques et des composants à des ingénieurs. Aujourd’hui, son empire du e-commerce emploie plus de 150 personnes. Il génère un chiffre d’affaires de 32 millions de dollars par an.

Chad Laurans

A lancé son entreprise de matériel informatique,  SimpliSafe après avoir recueilli une petite somme d’argent auprès de sa famille et de ses amis. Il  a ensuite  passé huit ans à créer une entreprise de sécurité à installer soi-même, soudant littéralement lui-même les premiers prototypes pour économiser de l’argent. L’entreprise compte des centaines de milliers de clients, des centaines de millions de revenus et 57 millions de dollars de capital-risque provenant de Sequoia .

Tough Mudder : Will Dean

Un entrepreneur de la course à pieds, a transformé ses économies de 7 000 dollars en une entreprise générant un chiffre d’affaires annuel de plus de 100 millions de dollars. Le secret consistait à pré-vendre les inscriptions aux courses puis à utiliser ces fonds comme fonds de roulement pour construire les parcours d’obstacles électrifiés qui ont fait de Tough Mudder un phénomène mondial.

Qualtrics 

A commencé comme un outil pour administrer des sondages pour les écoles et les entreprises dans un sous-sol de l’Utah. Or, iL emploie maintenant 1 000 personnes et rapporte 100 millions de dollars par an, de manière rentable.

Lettre ou e-mail type de demande d’assurance d’un local

Mann übergibt Brief mit Ablehnung

Avant de conclure une assurance, il est judicieux de se renseigner pour bien connaitre les tenants et les aboutissants en cas de sinistre. Vous trouverez ci-après une lettre et un e-mail type de demande d’assurance d’un local afin que vous puissiez les rédiger selon les principes de l’écriture professionnelle.

Lettre type de demande d’assurance d’un local

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Votre téléphone
Votre e-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : demande d’assurance d’un local

Monsieur (Madame),

Nous souhaitons souscrire une assurance multirisques pour un local d’une valeur de…(préciser valeur) à compter du… (préciser date)

Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir nous faire une proposition en nous indiquant les risques couverts et le montant de la prime.

Nous vous remercions de nous transmettre votre accord par retour de courrier.

Veuillez agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , nos salutations distinguées.

Signature

e-mail type de demande d’assurance d’un local

Objet : demande d’assurance d’un local

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous souhaitons souscrire une assurance multirisques pour un local d’une valeur de…(préciser valeur) à compter du… (préciser date)

Pourriez-vous  nous faire une proposition en nous indiquant les risques couverts et le montant de la prime.

Nous vous remercions de nous transmettre votre accord par retour de courrier.

Cordialement,

Signature

Conseils 

Quelques mots de vocabulaire liés aux assurances.

L’assuré : il doit payer la prime aux échéances convenues. En cas de sinistre, il doit transmettre sa déclaration dans les délais prévus, par lettre recommandée, et protéger les biens assurés de manière à éviter ou limiter le sinistre.

L’assureur : il doit indemniser l’assuré lors d’un sinistre, selon les conditions fixées dans le contrat. Le délai de déclaration d’un sinistre est prévu dans les contrats d’assurance. Le contrat d’assurance : est en général établi pour une durée déterminée (un an). Ce contrat comporte en général une règle de tacite reconduction assortie d’une faculté de résiliation du contrat.

La prime : contrepartie financière payée par l’assuré. Si l’assureur est une société mutuelle, la prime prend le nom de cotisation.

L’avenant : est un acte modifiant le contrat, signé par l’assureur et l’assuré. Le risque : événement contre lequel on se prémunit en s’assurant (incident incendie, accident, vol…).

La police : contrat signé par l’assureur et l’assuré qui précise les conditions générales et particulières, l’objet et le montant de l’assurance, sa durée, l’échéance et le montant de la prime, les obligations réciproques des parties.

La déchéance : sanction appliquée à l’assuré pour des faits postérieurs au sinistre : non-respect du délai de déclaration, déclaration mensongère des circonstances du sinistre, évaluation frauduleuse des dommages. Dans ce cas, le risque est garanti mais l’assureur ne le prend pas en charge. Cependant, la déchéance n’est pas opposable aux victimes : elles seront donc indemnisées par l’assureur mais celui-ci se retournera ensuite contre l’assuré.

Un livre  pour se former à la rédaction

L'essentiel des formules types du courrier d'entreprise (lettres et e-mails)

L’essentiel des formules types du courrier d’entreprise (lettres et e-mails)

Une rédaction et des formules adaptées à chaque situation

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