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Comment découvrir un candidat en entretien ?

Le monde ne s’est pas arrêté de tourner sous le joug de  la pandémie. Pour nombre d’entreprises même si les conditions actuelles ne semblent pas propices il est nécessaire d’anticiper et d’avoir lors de la reprise le personnel compétent pour répondre à de nouvelles problématiques et rendre l’entreprise pérenne. Faire connaissance avec le candidat que ce soit dans un entretien en présentiel ou en webinaire c’est d’abord considérer l’entretien comme un échange et donc de faciliter cette rencontre par votre empathie. Comment découvrir un candidat en entretien ?

Le moment est arrivé de recruter. Dans la pile de CV, quelques-uns ont retenu votre attention et vous recevez les candidats pour un entretien d’embauche. Mais comment vous faire une idée précise de la personne qui vous fait face ? Quelques conseils pour cerner au mieux vos candidats et augmenter vos chances de recruter la personne dont votre entreprise a besoin.

La philosophie de l’entretien

L’entretien d’embauche n’est pas organisé comme une simple relecture du Curriculum Vitae. Si ce dernier sert de fil conducteur, vous ne manquerez pas d’ailleurs de demander des précisions sur les points qui vous interpellent, vous devrez rentrer dans une vraie discussion, ouverte et élargie, pour amener le candidat à dévoiler sa personnalité. Il s’agit pour vous de jauger autant le savoir-faire que le savoir-être et donc la faculté du candidat à intégrer votre entreprise. Si vous avez sélectionné ce CV, c’est que techniquement il remplit les conditions du poste, l’entretien doit vous permettre d’apprécier la dimension humaine de la candidature.

Détendez le candidat

Le candidat sera la plupart du temps tendu. Soyez courtois et n’entrez pas immédiatement dans le vif du sujet. Proposez un café et commencez par poser quelques questions anodines. Soyez indulgent, le trac est naturel ! Il s’agit de créer la détente propice à un entretien de qualité qui permettra au candidat de se dévoiler sous son jour le plus vrai.

Le CV et au-delà

Cernez l’environnement des postes déjà exercés. Appuyez-vous sur le CV pour apprécier les qualités du candidat. Quel était son degré d’autonomie, quel style de management aime-t-il à pratiquer et pourquoi ? Quelles ont été les raisons des changements de postes successifs et plus particulièrement le dernier ? Qu’attendez-vous de votre vie professionnelle ? Il s’agit de déterminer le moteur personnel de votre interlocuteur et de vérifier si ses motivations sont compatibles avec vos attentes et ce que vous lui proposez.

Surprenez le candidat

Amenez le candidat sur un terrain de discussion ouvert. Il ne s’agit nullement de le mettre en défaut mais de l’amener à sortir du discours qu’il a forcément préparé. En privilégiant des questions ouvertes, vous obligez le candidat à s’exprimer plus longuement et à s’ouvrir à vous. Voyez comment votre interlocuteur construit ses réponses et observez son attitude générale. Un bon esprit de synthèse et une bonne gestion du stress sont des points capitaux pour la suite!

Le passé

Un point vous chagrine ou une zone d’ombre vous inquiète ? Posez clairement la question et n’hésitez pas à revenir dessus plus tard dans l’entretien. S’il a vraiment quelque chose à cacher, le candidat aura du mal à développer un mensonge par deux fois et si au contraire tout est clair vous devriez être rassuré.

L’avenir

Projetez le candidat dans le poste pour lequel il postule. Comment appréhende-t-il celui-ci ? Quelle est sa vision de l’entreprise, de son offre, du marché… ? Qu’espère-t-il apporter et qu’attend-t-il de la collaboration ? A ce stade de l’entretien, si votre intérêt pour le candidat est confirmé, prévenez-le que vous allez demander des références auprès d’un ou de plusieurs de ses anciens employeurs puis abordez les questions matérielles : salaire, avantages, horaires….

Tout l’intérêt de l’entretien d’embauche réside dans la relation humaine qu’il initie. Il n’apporte rien de plus qu’un CV, s’il ne sort pas de l’énumération de ce dernier. Vous devez à l’issue de l’entretien avoir une idée assez précise de la personnalité de votre interlocuteur. Vous ne recrutez pas un diplôme mais un homme ou une femme dans toute sa complexité.

Comment convaincre son banquier ?

Le banquier est souvent dans l’imaginaire de plus d’un entrepreneur celui qui va le  bloquer dans son projet. Certes, il va chercher les failles de son dossier mais il a aussi tout intérêt à voir ce qui lui permettra de gagner de l’argent avec lui. Il a lui aussi en tête les nombreuses success story bloquées par des banquiers qui n’étaient  pas en capacité de voir les ressources possibles et donc leurs questions qu’il émet sont celles d’un partenaire winwin . Des experts du management vous livrent leurs astuces pour convaincre un banquier.

Maître banquier, si votre ramage ressemble à votre plumage…

Face à votre banquier, un faux pas est vite arrivé. Il est même très fréquent de patiner dès la première phrase dans le bureau de son banquier. En passant la tête dans son bureau à l’heure de votre rendez-vous et demandez si vous le dérangez, il peut se sentir dévalorisé. Inconsciemment peut-être, mais concrètement sûrement, vous commencez mal. Bien sûr qu’il ne vous a pas oublié, bien sûr que vous le dérangez, vous ne voyez donc pas le tas de dossiers sur son bureau ? Alors annoncez-vous plutôt par « Puis-je entrer ? » ou « Je suis arrivé mais prenez votre temps » ou encore, « je vois que vous êtes débordé, je vais attendre…voulez-vous un café ? ». Une manière de le flatter d’entrée de jeu… avec modération.

Décryptez son langage corporel pour lire dans ses pensées

Est-il de bonne humeur ? A-t-il de bonnes nouvelles à vous annoncer ? Dès que vous entrerez dans son bureau, vous serez fixé. S’il penche la tête vers la gauche, c’est qu’il est détendu et apparemment disposé à répondre à votre demande. En revanche, s’il penche du côté droit, ce sera l’hémisphère gauche du cerveau qui travaillera, ce qui veut dire que vous devrez déployer un solide argumentaire pour le convaincre. Vous souhaitez obtenir son accord pour un prêt ? Sachez que plus de 80% de nos échanges passent par des canaux non-verbaux. Ne baissez pas la tête (avec un air de chien battu, voire abattu !) mais regardez votre banquier dans les yeux (modérez vous, inutile de le fusiller du regard). Lorsque nous sommes bien, un petit muscle sous l’œil se contracte. C’est pourquoi, si vous commencez à apercevoir le blanc de l’œil de votre banquier, c’est qu’il est déjà moins à l’aise et potentiellement porteur d’une mauvaise nouvelle. Ce ne sont pas là des conseils, mais des indices qui peuvent vous aider à moduler votre argumentation.

Argumentez en orientant votre discours

Ce rendez-vous est le moment propice d’échange avec votre banquier. Pour mettre toutes les chances de votre côté, et démontrez ce que vous pouvez apporter pour l’entreprise et non l’inverse. L’élément majeur est de construire votre vision, votre projet professionnel en dehors de la simple logique du « J’ai droit à… ». Privilégiez des formules telles que « Pour me réaliser professionnellement, j’ai besoin de… afin d’atteindre à plus ou moins court terme tel objectif que vous vous êtes fixé…». Vous rencontrerez souvent une surcharge de travail ou un manque de moyens. Dans ce cas, ne l’exprimez pas et ne vous en plaignez pas car ces propos sont peu audibles aux oreilles du banquier. En revanche, si vous lui parlez de l’analyse des risques, cela peut l’amener à prêter une oreille beaucoup plus attentive. Vous avez alors gagné son écoute… Ne la perdez pas.

Faites preuve d’observation : chacun a ses faiblesses

Pour parvenir à vos fins avec votre banquier, vous devez savoirs que les banquiers les plus expérimentés sont les plus difficiles à manipuler. Il existe en quelque sorte trois grandes familles de mauvais banquiers : les passifs, les agressifs et les manipulateurs (sauf que vous n’allez pas vous laisser prendre au piège !). Quelle que soit la nature de votre banquier, rien n’est perdu. Dans un rapport entre un demandeur et un décideur, il ne faut pas oublier que celui qui sollicite un service porte à 50% la responsabilité de la nature de cette relation. Alors que vous en ayez envie ou pas, faites preuve de bon sens, contenez-vous quelle que soit la décision, considérez votre banquier comme un être humain effectuant sa tâche professionnelle. Malgré votre déception face à un refus, remerciez-le de son aide. Soit il n’aura pas réalisé correctement son travail et il aura mauvaise conscience soit il appréciera votre reconnaissance pour ses efforts, même vains.

Avec un banquier passif (voire un peu mou !), n’hésitez pas à fixer de manière très précise les délais et de le mettre au pied du mur. Avec un banquier agressif, oscillez entre le calme et la flatterie. Ce comportement déstabilise toujours ces personnes. Face au banquier manipulateur, ne montrez aucune faiblesse et sortez de l’affect en retrouvant une certaine froideur. Formulez votre demande avec des termes clairs, un débit de parole lent et une articulation parfaite. Prenez garde à tenir des propos excluant toute interprétation et de concrétiser votre discours par de solides arguments.

Hypnotisez votre banquier

Dans les techniques de relaxation, les professeurs suggèrent d’endormir quelque peu son interlocuteur. Imposez votre tempo. Détendez-vous car le stress génère le stress. Si votre banquier vous met la pression, vous tendrez à parler plus vite que d’habitude et de tenter de remplir de l’espace pour conserver une certaine contenance. Or, cette attitude va à l’encontre de toute production. Consciemment ou non, votre banquier tente de vous manipuler et d’imposer son rythme. Cassez ce schéma et retournez la situation en votre faveur.

Certes, c’est plus simple à dire qu’à faire ! Mais préparez-vous à ce rendez-vous en vous entraînant à vous relaxer rapidement grâce à la pratique de la respiration abdominale (cette technique consiste à gonfler le ventre en inspirant et à le rentrer en expirant…ce que nous avons l’habitude faire de manière contraire). Parlez lentement, brièvement et marquez des temps d’arrêts (pas une pause café non plus !). Pour exemple, lorsque vous devez répondre à une question, lâchez une brève locution comme « d’accord » ou « bon ! » ou encore « j’ai bien saisi », etc. puis marquez une longue pause. C’est un bon début.

Existe-t-il une recette pour se former à l’entrepreneuriat ?

Pour la création de son entreprise ou pour son développement, l’entrepreneur doit posséder les savoirs nécessaires qui lui permettent d’atteindre ses objectifs. Pour acquérir ces connaissances, l’entrepreneur doit continuellement se former à l’entrepreneuriat et aux exigences du marché dans lequel il évolue. Si l’on apprend de nos erreurs, il reste préférable d’anticiper les futures difficultés en se formant au préalable.

Suivre des formations continues avant de vous lancer

Les formations continues comme un master spécialisé permettent non seulement de décorer votre CV, mais ils vous aideront à améliorer votre savoir-faire et souvent votre savoir-être. Ils vous permettent de prendre le temps de perfectionner vos connaissances, de bâtir votre business plan et de connaître les bases de votre futur métier de chef d’entreprise. Le MBA ou le Master of Business Administration représente également un diplôme très intéressant pour les entrepreneurs.

Les cours accélérés pour se former à l’entrepreneuriat

Gérer à la fois la vie professionnelle, personnelle ou estudiantine impose à certains entrepreneurs d’opter pour des formations plus rapides. Si tel est votre cas, vous pourriez opter pour des formations accélérées présentes notamment dans les grandes écoles telles que HEC ou l’EM Lyon. Les personnes qui ont déjà de l’expérience dans le domaine professionnel peuvent participer à ces formations. Ce type de formation dure environ 4 mois et permet en général d’apprendre à réaliser un business model ou encore un business plan.
Il y a également les formations thématiques. Vous pouvez par exemple opter pour des formations accélérées à l’économie sociale par l’Essec ou encore la reprise d’entreprise par le CRA. Elles ont l’avantage d’être courtes et sont en général dispensées par des experts dans le domaine concerné. Elles vous permettent de cibler les connaissances que vous désirez acquérir et peuvent apporter des solutions à des problèmes qui nécessitent un approfondissement particulier.

Trouver un financement pour ses formations

Versement d’une cotisation

Depuis le 1er janvier 2011, les entrepreneurs versent une cotisation pour la formation professionnelle. Cette obligation leur permet de profiter d’un financement à la formation professionnelle grâce à une affiliation à un organisme collecteur ainsi qu’avec le Fonds d’assurances formations ou le FAF. Contactez l’organisme en question pour obtenir votre financement ou des renseignements. La somme que vous obtiendrez ainsi que les conditions de l’obtention dépendront de la durée de votre affiliation ainsi que des sommes que vous versez régulièrement.
Si vous êtes affilié par exemple à la FAF renseignez-vous d’abord auprès de celle-ci pour connaitre les critères de prise en charge avant de choisir une formation afin d’éviter les mauvaises surprises. Généralement, vous payez la formation qui vous est remboursé par la suite notamment en fournissant votre attestation de présence à la formation.

En contrepartie de la contribution à la formation professionnelle (CFP), à laquelle ils sont soumis, les travailleurs indépendants peuvent, sous conditions, bénéficier du financement total ou partiel de leurs formations.

Le montant du financement des coûts de formation dépend du code NAF de chaque activité et des thèmes de formation retenus par les représentants de la profession.

Les travailleurs indépendants doivent déposer une demande de prise en charge auprès du FAF dont ils dépendent, au minimum 1 mois avant le début de la formation prévue.

Cependant, le travailleur indépendant exerçant une profession libérale doit envoyer sa demande de prise en charge au plus tard, dans les 10 jours calendaires suivant le 1er jour de formation.

Toute demande déposée hors délai sera refusée.

Seuls les coûts pédagogiques, y compris pour les formations à distance, sont remboursés, ce qui exclut les frais de repas, d’hôtel ou de transport.

S’il s’agit de plusieurs formations, il est nécessaire de déposer une demande de prise en charge pour chacune d’elles.

Attention : depuis le 1er janvier 2020, la caisse des dépôts et consignations est chargée d’assurer la gestion financière du compte professionnel de formation (CPF).

Les chefs d’entreprise et les auto-entrepreneurs versent une Contribution pour la Formation Professionnelle (CFP), destinée à leur faire bénéficier du droit à la formation professionnelle. Ils versent cette contribution à un FAF (Fonds d’Assurance Formation) spécifique, selon leur secteur d’activité.

C’est ce FAF qui assure ensuite la prise en charge des frais de formation (coûts pédagogiques de la formation).
Il vous faudra prendre contact avec l’organisme qui gère le fond de formation correspondant à votre secteur d’activité pour lui demander la procédure à suivre.

A noter : en 2020, vos droits CPF seront une première fois alimenté, puis la Caisse des Dépôts sera chargée de les mettre à jour en fonction des informations transmises par votre FAF. Vous pourrez alors, tout comme un salarié, faire vos demandes via moncompteactivite.gouv.fr

Les principaux Fonds d’Assurance Formation des dirigeants non-salariés sont les suivants :

  • AGEFICE
  • FAFPM
  • FIFPL
  • Ocapiat (SPP PCM)
  • VIVEA

Les 12 hébergeurs vidéo en ligne performants en 2020

La vidéo est devenue omniprésente dans la communication. Elle offre mille possibilité d’acquérir visibilité, crédibilité et notoriété. Il existe une multitude hébergeurs vidéo en ligne performants.

Tour d’horizon sur 12 hébergeurs vidéo en ligne qui vont vous permettre de faire un choix pour héberger vos vidéos.

  1. Wix Video
  2. YouTube
  3. Vimeo
  4. Wistia
  5. Video Cloud by Brightcove
  6. SproutVideo
  7. Dailymotion
  8. Facebook
  9. Hébergement de vidéos WordPress : Jetpack
  10. vooPlayer
  11. Brightcove
  12. Uscreen

01. Wix Video

Wix Video. vous permet d’implanter vos films en ligne et de gagner de l’argent. Vous pouvez charger vos films depuis un ordinateur ou depuis d’autres plateformes comme YouTube, Vimeo ou Facebook.  Mais aussi,vous pouvez également synchroniser votre chaîne YouTube avec votre site, ce qui veut dire que dès que vous publiez une vidéo sur votre compte et qu’elle apparaît simultanément sur votre site.  Vous pouvez vendre ou louer vos créations et recevoir l’intégralité des gains car Wix Video est 100 % sans commission.

02. YouTube

YouTube est le plus grand site de partage de vidéos sur Internet avec 1,9 milliard d’utilisateurs connectés actifs sur le site chaque mois. Cette plateforme a obtenu un véritable engouement ce qui fait qu’il apparait naturel de rechercher des vidéos sur un sujet sur YouTube mais dans la jungle des vidéos mises en ligne, il faut être pertinent pour sortir du lot.  Vous pouvez suivre vos statistiques, ajouter des pubs pour gagner de l’argent et vous avez une banque de musiques à votre disposition à utiliser pour vos vidéos pour leur apporter une valeur ajoutée supplémentaire.  Cet hébergement est gratuit.

03. Vimeo

Cette plateforme s’adresse à un public professionnel et propose un contenu plus artistique. Pour pouvoir en profiter en tant qu’hébergeur de vidéos, vous devez souscrire à l’un des forfaits premium. Cela vous permet de débloquer des fonctionnalités intéressantes et de l’espace de stockage. Les vidéos sont le fruit d’équipes de professionnels et non d’algorithmes et donc le public est ciblé en fonction des besoins de l‘entreprise. Vimeo est la plateforme de référence pour les professionnels de la création.

04. Wistia

La plateforme a pour caractéristique de référencer votre entreprise, car le trafic est redirigé sur votre site et pas exclusivement sur celui de l’hébergeur.  Grâce à des outils statistiques très performants, il offre une qualité de présentation mais surtout il est une solution performante de marketing et permet l’intégration de formulaires de capture de prospects.

05. Video Cloud par Brightcove

La plateforme propose des solutions pour les producteurs, les éditeurs, les spécialistes du marketing…Elle possède une large gamme de fonctionnalités adaptée aux besoins des entreprises.  C’est un outil professionnel qui s’adresse essentiellement aux grandes entreprises. Il possède cependant sa propre plateforme d’hébergement et de publication de vidéos, Video Cloud. Son prix n’est pas à la portée de tous les budgets mais inclut un lecteur personnalisable, des services de monétisation et de publicité, des outils d’analyse. 

06. SproutVideo

SproutVideo met l’accent sur la sécurité, les outils d’analyse et le référencement. conçue pour les entreprises. Il offre un produit de qualité et des outils de partage et de collaboration en plus des formulaires de capture de prospects, de la création d’audience.

07. DailyMotion

DailyMotion est un excellent site divisé en quatre rubriques principales : les actualités, les sports, la musique et les divertissements entre autres. Il propose un partenariat pour monétiser les vidéos via la publicité. Vous bénéficiez également d’un service de gestion, de distribution et d’analyse en optant pour cette plateforme.

8. Facebook

Facebook génère la plus grande audience  avec 2,45 milliards d’utilisateurs actifs par mois, Facebook est avant tout un réseau social et une plateforme de messagerie. Cependant des milliards de vidéos sont visionnées chaque semaine et les internautes partagent leurs vidéos directement sur Facebook que ce soit à titre privé ou à titre professionnel.

9. Hébergement de vidéos WordPress : Jetpack

Le WordPress avec l’extension Jetpack   offre l’opportunité d’héberger vos vidéos dans le cadre de ses offres Premium et Professionnel. Vous pouvez intégrer des vidéos dans vos articles et pages WordPress grâce aux blocs vidéo de Jetpack.

10. vooPlayer

vooPlayer est destiné aux spécialistes du marketing. Il vous aide à alimenter une audience personnalisée, recueillir des prospects. C’est une solution qui permet d’intégrer le marketing vidéo dans vos objectifs de de vente. Vous pouvez l’utiliser pour accroître votre audience, capturer des prospects ou même organiser des concours.

11. Brightcove

Brightcove est une véritable solution adaptée à promouvoir votre entreprise grâce à l’intégration de la vidéo dans votre marketing et vos communications grand public. Pour les éditeurs, elle offre une insertion publicitaire avancée côté serveur qui s’intègre aux principales solutions DSP.

12. Uscreen 

C’est une plateforme de VOD ou de cours de vidéo numérique, conçue pour aider les éducateurs à gagner de l’argent grâce à leurs vidéos en ligne.

A vous d’approfondir en vous connectant à tous ces hébergeurs !

Le workflow, c’est quoi au juste ?

L’échange d’informations, le partage des tâches ainsi que les délais de livraison sont les principaux problèmes qui pèsent sur l’organisation d’une entreprise. Différents processus ont été mis en place par les entreprises pour veiller à la bonne circulation de l’information et à la distribution des tâches avec des résultats plus ou moins convaincants. Les outils liés aux Workflow sont aujourd’hui en plein essor et représente une véritable révolution dans les entreprises.

Qu’est-ce que le Workflow ?

Il se traduit par le « flux de travaux ». Il s’agit d’un processus qui permet d’automatiser la circulation des flux d’informations dans une entreprise. Divers acteurs sont touchés par le processus et notamment les salariés mais aussi les personnes en charge de tâches extérieures à l’entreprise mais concernées par elles. Ainsi, si l’entreprise est une institution bancaire, elle peut par exemple utiliser l’outil Workflow pour gérer les demandes de prêts de ses clients ou si l’entreprise est une assurance, elle peut utiliser l’outil pour gérer les documents de traitement de sinistres, ou encore les recouvrements.

Le rôle de cet outil

L’outil Workflow permet d’améliorer le circuit de validation. Il partage à chaque intervenant l’information nécessaire à l’exécution de ses tâches. Il signale les délais de livraison ou les délais d’accomplissement de la tâche et rappelle les modes de validation. Ses différentes fonctions lui permettent d’organiser les différentes tâches que les salariés doivent accomplir et de s’assurer que chaque tâche est bien réalisée. Grâce à lui, le manager peut contrôler la bonne marche, la performance et déterminer les points de blocage.

Le workflow procédural ou le workflow ad hoc

Pour choisir son outil Workflow, l’entreprise a le choix entre deux processus. Premièrement, le workflow procédural appelé également workflow de production. Dans ce cas, le processus est préétabli : l’entreprise ainsi que les intervenants connaissent déjà le processus et se contentent de le suivre. Le workflow ad hoc, au contraire, implique que le circuit de cheminement peut être rectifié par les intervenants. L’avantage de ce second procédé est qu’il permet de prendre en compte les imprévus.

Le workflow, un produit déjà existant

Le tertiaire est un domaine qui a déjà largement adopté le workflow dans son fonctionnement, mais sous une autre forme. Il s’agit en réalité d’un outil de rationalisation assez ancien utilisé dans les entreprises industrielles. Grâce au développement de l’informatique, l’utilisation s’est aujourd’hui démocratisée peut s’appliquer facilement à de nombreux projets.
A retenir : le moteur Workflow permet de modéliser et d’automatiser les flux d’informations pour une bonne circulation dans l’entreprise. Il fixe les règles à suivre pour la réalisation des tâches ainsi que les délais à respecter.

La variété des outils de BPM est suffisante pour vous submerger! Nous évaluons les outils suivants :

  1. monday.com
  2. Kissflow
  3. Hive
  4. Wrike
  5. Quixy
  6. TeamGantt
  7. Process Street
  8. Formstack
  9. ProWorkflow

Les 8 qualités du commercial idéal

Le commercial œuvre dans un domaine où la concurrence est rude. C’est la raison pour laquelle le manager doit choisir un agent très qualifié. Le commercial doit disposer de certaines qualités lui permettant d’assurer avec efficacité et fiabilité ses tâches. Avant d’en recruter un, le manager doit savoir reconnaître ces qualités afin de faciliter le tri des candidats. Le développement qui suit nous permettra de déterminer les qualités indispensables pour recruter la perle rare, le commercial idéal.

Une  personnalité chaleureuse

La personnalité constitue la caractéristique qui distingue une personne d’une autre. Le commercial doit admettre ses points forts pour pouvoir les mettre en valeur et ses faiblesses pour mieux les corriger. Pour un commercial, sa personnalité constitue son principal outil. Car les clients perçoivent l’entreprise et les produits ou services qu’elle vend à travers ses agents, et notamment ses commerciaux.

Un enthousiasme communicatif

L’enthousiasme manifeste la passion communicative du commercial. L’agent capable de mettre en action cet enthousiasme peut facilement transformer des clients potentiels en clients fidèles. De cette manière, il assure une transmission rapide et efficace des messages. Toutefois, pour assurer le succès de sa stratégie, il doit savoir choisir ses cibles.

La  persévérance pour atteindre ses objectifs

La persévérance constitue un élément incontournable pour un commercial. Il doit renouveler son courage chaque jour. Tenace, il doit pouvoir s’accrocher à un projet déterminé de sorte à pouvoir atteindre l’objectif escompté. La persévérance demeure indispensable non seulement pour surmonter les difficultés, mais pour trouver des solutions adaptées en cas de problèmes.

Une organisation sans faille

Le commercial idéal constitue un agent très méthodique, doté d’un sens de l’organisation irréprochable. Cela lui permet de concilier la quantité et la qualité de la vente. Le commercial doit à la fois assurer la prospection de nouveaux clients, l’assurance d’une bonne satisfaction et de la fidélisation des clients actuels.
Sans organisation, il ne peut en aucun cas assurer toutes ces responsabilités.
Lors du recrutement et de la période d’essai, le manager doit pouvoir détecter cette qualité qui garantira le succès de la vente des produits et services, ainsi que le développement de l’entreprise.

Des compétences professionnelles

Le commercial idéal doit disposer d’une compétence technique qui se manifeste par la connaissance de la branche d’activité, celle de la vente et surtout de la gestion et de l’économie d’entreprise. Le commercial ne peut en aucun cas convaincre ses clients potentiels à consommer les produits et services qu’il propose s’il ne maitrise pas le domaine dans lequel il exerce.

L’optimisme, la vision du bon côté 

L’état d’esprit du commercial doit lui permettre d’avancer tout en considérant le bon côté des choses, et en négligeant ses aspects négatifs. Cette négligence ne doit pas l’induire en erreur, mais au contraire, l’aider à voir le côté positif des choses. Cet état d’esprit favorise la confiance en soi qui constitue un élément essentiel pour un commercial.

Des aptitudes relationnelles et capacités d’adaptation

Le commercial idéal dispose d’un sens de la communication et d’une aisance relationnelle impeccable. Sa mission consiste généralement à communiquer, informer et surtout à se mettre en contact avec les cibles. Lors du recrutement, le manager doit à tout prix exclure les candidats timides. Il doit choisir les candidats qui manifestent une excellente faculté d’adaptation aux spécificités de chacun de ses clients.

Un expert des réseaux sociaux

Le commercial doit avant tout rendez-vous connaître tout ce qui se dit sur l’entreprise mais aussi sur le client qu’il va rencontrer. Il a à sa portée de clics des informations qui lui permettront de cerner la personnalité de son client m, ses goûts mais aussi aura une connaissance des concurrents et sera à même de mieux argumenter.

Comment choisir et utiliser les extensions de domaine ?

L’extension de domaine est la suite de caractères situés après le point dans une adresse Internet. Elle est utilisée pour désigner la catégorie ou le code pays d’un site Web. Choisir une extension de domaine facile à identifier peut favoriser l’image de marque en ligne de votre entreprise et avoir une résonnance exponentielle auprès de votre clientèle. Focus sur 9 extensions de domaine.

1. L’extension .com, la top des extensions de domaine

 .com est, le domaine le plus populaire (ou TLD, pour « top-level domain »). Elle était associée dès sa création aux entreprises à but lucratif et elle occupe aujourd’hui la première place en tant qu’extension de domaine. Elle est donc à privilégier dans la mesure du possible c’est-à-dire si le nom est disponible. Le .com offre l’opportunité de développer son référencement naturel et d’améliorer les classements dans les moteurs de recherche.

La difficulté est de ne pas pouvoir prendre le .com pour votre site Internet car il se révèle indisponible et cela tout simplement parce que des entrepreneurs ont acheté les noms de domaine afin de pouvoir les revendre. Si votre .com n’est pas utilisé, vous devrez l’acheter auprès de son propriétaire.

2. L’extension .net

L’extension .net était destiné aux fournisseurs de service Internet ou d’infrastructures réseau et il est lié des domaines tech comme les réseaux et les technologies. Le .net s’avère une sélection judicieuse pour les sociétés de technologies ou du secteur des applications. Le .net, moins demandé que le .com, vous aurez donc plus de chances de pouvoir l’acquérir.

3. L’extension.org

L’extension .org a été conçue initialement pour les organisations à but non commercial. Ce TLD est répandu parmi les ONG, associations à but non lucratif, partis politiques et les communautés en ligne. Les utilisateurs du Web associent en général le .org à une source fiable d’informations. Moins utilisé que le .com, vous avez de grandes chances de pouvoir l’acquérir.  Les sites Web qui en sont les utilisateurs sont ceux consacrés à la création et à l’entretien de communautés tels que Wikipédia,  et WordPress

4. L’extension .co

L’extension .co. créée comme TLD national pour la Colombie, en raison de son acronyme s’est répandu en fait parce que lié aux mots anglais « company » et « corporation » (société) ou « commercial venture » (entreprise commerciale). La disponibilité du .co en dehors de la simplicité de son abréviation peut être une idée judicieuse de l’acquérir.

5. L’extension .us

L’extension  .us est réservé aux personnes physiques et morales situées aux États-Unis, qui sont résidentes permanentes ou à des entreprises enregistrée aux États-Unis.

6. L’extension en .gov 

L’extension .gov — est réservée aux agences gouvernementales. Les sites qui comportent cette extension sont considérées comme fiables car vous pouvez même y obtenir des copies officielles de documents fiscaux et autres. Il est difficile d’obtenir plus de fiabilité que le gouvernement en ce qui concerne les lois, les statistiques, impôts etc…

7. L’extension en.edu 

L’extension .edu est réservée aux établissements d’enseignement et elle est la marque d’une certaine qualité en raison des chercheurs qui sont souvent des personnes éminentes et reconnues dans le domaine de l’éducation qui participent au contenu.

8. L’extension .info 

L’extension « .info » est accessible à tous, que ce soit des entreprises ou des particuliers. L’extension « .info » renvoie directement à l’idée d’information. Elle est donc le meilleur choix pour les sites d’offices de tourisme, les sites d’informations de type presse, télévision, radio ou autres ainsi que pour les ambassades. Lancée en 2001 par l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l’extension « .info » a eu pour objectif premier d’éviter la saturation et de désengorger la solution des extensions classiques de type « .com » ou « .net ».

9. L’extension .xyz

L’extension .xyz est  ouverte et disponible pour une utilisation générale. Plébiscitée par Alphabet, cette extension fait l’objet de plus de 6,5 millions d’enregistrements de noms de domaine en 2017. Quand Larry Page, un des fondateurs de Google, a lancé Alphabet, il a choisi abc.xyz  et donc on peut comprendre l’engouement.

Cette extension est très facile à mémoriser grâce à la suite des trois dernières lettres de l’alphabet.

Les livres blancs sont-ils une opportunité pour la visibilité ?

Depuis le confinement, les entreprises privées des salons, des conférences et des meetings ont assorti leur webinaire de livres blancs. Idée judicieuses mais il est nécessaire de mener en amont une réflexion pertinente pour qu’ils ne tombent pas aux oubliettes.

Primitivement destiné au monde politique, le livre blanc constitue aujourd’hui avec l’avènement du numérique une étape indispensable de l’inbound marketing. Dans l’optique d’une meilleure communication et visibilité, l’entreprise doit en effet nécessairement établir la stratégie la plus optimale. Comment un livre blanc permet-il alors de bénéficier d’une meilleure visibilité et générer plus de leads ?

Une étape indispensable de l’entreprise

Stratégie d’inbound marketing et génération de leads constituent les objectifs principaux de la rédaction d’un livre blanc. Particulièrement approprié au secteur marketing et de communication, le livre blanc reste l’outil idéal de promotion d’une entreprise quel que soit son secteur d’activité. Les entreprises du secteur du high-tech et du numérique sont ainsi particulièrement sensibles à la diffusion d’un livre blanc, car indispensable à leur visibilité. Celui-ci constitue en effet le meilleur moyen de diffusion de l’information à un public averti comme aux leaders d’opinion, afin de développer un produit ou un service en particulier et appeler au call-to-action.

Le livre blanc doit alors être rédigé judicieusement en tenant compte de nombreux paramètres comme l’orientation du marché et la concurrence. Véritable support informatif des entreprises en quête de visibilité et de prospection, le livre blanc est destiné à enrichir le fichier de prospects des entreprises, orienter les décisions des leaders d’influence et définir la meilleure stratégie marketing possible pour son entreprise.

Renforcer sa stratégie d’inbound marketing

L’inbound marketing permet d’épargner un gain de temps considérable avec la rédaction pertinente d’un livre blanc. Une meilleure visibilité en résulte et permet d’attirer plus de prospects. Cette génération de leads supplémentaire est alors indispensable aux professionnels afin d’assurer la pérennité de leur business model. Le livre blanc doit ainsi être particulièrement bien rédigé pour renforcer la crédibilité d’une entreprise et de son offre, tout en offrant une visibilité optimale sur un marché spécifique. Il en résulte une communication idéale permettant aux entrepreneurs de démontrer leur savoir-faire, ce qui est particulièrement important pour toutes les PME et PMI qui fournissent des produits et services à haute valeur ajoutée.

Expertise et crédibilité

Fournissant une vision claire et lisible de l’entreprise, le livre blanc constitue le moyen idéal de proposer une expertise complète de son business model. Destiné en priorité au B2B et à une audience professionnelle, ce support spécialisé doit aussi fournir des informations exhaustives et présenter des aspects concrets de l’entreprise. Procurant ainsi plus de visibilité à une marque, un produit ou un service, ce livre blanc est le moyen idéal d’augmenter son trafic sur Internet et procurer de la réputation. Généralement proposé en version gratuite en téléchargement avec un formulaire de contact, le support marketing permet de générer plus de leads et ainsi attirer de nouveaux clients potentiels. Les réseaux sociaux, blogs et autres moyens numériques constituent également des supports optimaux pour assurer la promotion d’un livre blanc, ce qui permettra d’attirer plus d’internautes.

Outil de communication et d’inbound marketing avant tout, un livre blanc doit pouvoir offrir un haut degré d’expertise. L’équipe de rédacteurs doit alors être composée après mûre réflexion et la rédaction doit être soignée. Véritable support pour une entreprise, ce dernier illustre l’image de marque de l’entreprise et démontre son savoir-faire.

L'utilisation du livre blanc
www.groupe-pratique.com

Où puiser sa source d’inspiration en tant qu’entrepreneur ?

Un entrepreneur doit savoir se renouveler s’il veut conserver la compétitivité de son entreprise. Pour cela, plusieurs sources d’inspiration – dont votre entreprise elle-même- peuvent vous permettre de trouver l’inspiration.

L’entourage, source constante d’inspiration

La première source d’inspiration d’un entrepreneur, c’est bien sûr son entourage, à la fois personnel bien sûr, mais surtout professionnel. N’hésitez pas à solliciter vos équipes pour faire émerger de nouvelles idées ou challenges via des meetings ou la mise en place de boîtes à idées. Cela marchera notamment si votre staff est particulièrement jeune, car vos collaborateurs apprécieront travailler sur des projets nouveaux pour leur entreprise. Par ailleurs, si vous savez bien vous entourer, les idées émergeront beaucoup plus aisément. Engagez donc des personnes dans votre équipe qui vous apporteront une véritable valeur ajoutée le moment voulu. N’oubliez pas que la cohésion d’équipe est aussi primordiale. Prendre le meilleur designer, le meilleur soudeur et le meilleur concepteur ne vous garantit pas le succès. Il faut prendre en compte leur personnalité pour les faire travailler ensemble sur vos futurs projets d’innovation.

Ouvrez-vous sur le monde

Les voyages  dans ce contexte où les pays ferment leurs frontières rendent difficiles la découverte d’autres pays. L’hexagone a pour caractéristique d’avoir par essence une population multiculturelle au contraire du Japon qui a longtemps fermé ses frontières. Servez-vous de la diversité culturelle de votre entreprise pour enrichir votre culture personnelle en interrogeant les personnes d’origine étrangère sur les points forts et points faibles des produits et services de leur pays par rapport au vôtre.

Faites fonctionner votre réseau

Échanger avec son réseau est le moyen de l’entretenir voire de l’agrandir.
Mais il permet également de brasser un volume considérable d’informations qui peuvent vous permettre d’avoir de nouvelles idées de business.

Souscrivez à un service de veille technologique

L’information se trouve être le nerf de la guerre en matière d’innovation, technologique ou pas. Obtenir des informations fiables sur les nouveaux produits et concepts avant ou en même temps que les autres est primordial. Une veille régulière pourra vous aider à trouver une nouvelle niche à explorer pour votre entreprise.

Actualisez  de façon régulière votre stratégie d’entreprise

Revoir tous les ans votre plan stratégique au lieu de tous les 3 ans vous permettra de faire ressortir éventuellement de nouvelles idées grâce au recul que vous aurez accumulé. Cela réajustera vos besoins et objectifs en fonction des attentes actuelles des clients et du marché. Et cela vous forcera à développer votre imagination pour développer de nouveaux projets.

Chouchoutez vos clients… car l’innovation pourrait venir d’eux !

Le service vente et après-vente sont véritablement des points importants pour votre entreprise, alors soignez-les. D’autant que, si vous faites en sorte que chaque question de vos clients, que ce soit par téléphone, par blog ou par e-mail soit résolue rapidement par un des membres de votre équipe, vous gagnerez leur confiance, et vous renforcerez le lien de proximité avec ces derniers. Et ils pourront, s’ils apprécient votre service, vous proposer des idées nouvelles pour améliorer votre business !

Participez à des webinaires avec votre entreprise

Les webinaires qui remplacent les salons professionnels sont  des outils de communication performants et un moyen d’échanger à la fois entre professionnels du même secteur, mais également en direct avec les clients. Ils ont certainement des besoins particuliers que vous ou vos concurrents ne couvrez pas encore. Et les webinaires avec leur temps d’échanges  demeurent un excellent moyen de voir ce que fait la concurrence en matière de nouveautés.

McDonald’s VS Burger King : la guerre publicitaire des géants du burger

La bataille pour devenir le leader du marché du burger fait rage. Depuis la fin des années 1970, les deux chaînes de restauration rapide américaines, McDonald’s et Burger King s’affrontent à coup de publicités comparatives dans ce que l’on surnomme aux États-Unis, la « burger wars ». Burger King avait débuté cet affrontement en se moquant de la taille des sandwichs de son concurrent. Avec l’avènement des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et YouTube, les attaques se multiplient partout dans le monde, notamment en France. Au travers de spots et d’affichages publicitaires centrés sur l’humour, les deux ennemies jouent la carte du buzz pour séduire les consommateurs. Retour sur ces campagnes marketing emblématiques.

Fondée par l’homme d’affaires Ray Kroc en 1952 après avoir acheté les droits à une petite chaîne de hamburger dirigé depuis 1937 par Richard et Maurice McDonald, McDonald’s domine l’industrie du fast-food. Aujourd’hui, elle génère près de 25 milliards de dollars de chiffre d’affaires et recense 36 000 restaurants à travers le monde. Quant à Burger King créée en 1957 par James McLamore et David Edgerton, elle compte 16 700 établissements et son chiffre d’affaires a atteint 1,22 milliard de dollars de recettes en 2017. Pour attirer les consommateurs, les deux enseignes se battent en duel par le biais de publicités comparatives.

En Allemagne, un spot publicitaire de McDo contre son rival

McDonalds s’est moqué de Burger King en Allemagne dans un spot publicitaire créé en 2011 par l’agence DDB (entreprise de communication et de publicité. Celui-ci fait partie du Groupe Omnicom, deuxième leader du secteur dans le monde, ndlr). D’une durée de cinquante secondes, la vidéo met en scène un petit garçon, un sac de cours et un skate sur le dos, sortant de l’école qui se dirige dans un parc public pour déguster son menu et ses frites McDo. Celui-ci est importuné par trois adolescents qui lui volent son repas.

Chaque jour, l’incident se reproduit et le jeune est de plus en plus désemparé. Mais il trouve une solution assez astucieuse pour que tout cela cesse. De nouveau dans le square, il dissimule ses frites, derrière un sachet Burger King. Désintéressés, les racketteurs ne viennent plus l’embêter et le petit garçon, heureux de ne plus se faire voler, et le sourire aux lèvres déguste tranquillement ses frites.

Quand Burger King pirate une projection du film « Ça »

À l’occasion de la sortie du film « Ça » au cinéma, tiré du célèbre roman de Stephen King, Burger King a piraté l’avant-première, en Allemagne en septembre 2017. Le long métrage est un film d’horreur qui raconte l’histoire d’une entité maléfique capable de prendre plusieurs formes, dont celle d’un clown maléfique, dénommé « Pennywise » (« Grippe Sou », en français). Il cherche à faire peur aux enfants pour se nourrir de leurs peurs les plus profondes et ensuite les tuer. L’enseigne de fast-food a inséré une phrase choc pendant le générique de fin à l’attention de McDonald’s : « The moral is : Never trust a clown. » (« La morale est : ne jamais faire confiance à un clown », en français, ndlr). Une référence au clown, Ronald McDonald, personne imaginaire symbolique de son concurrent. La campagne marketing a fait réagir puisque le public dans la salle, d’abord stupéfait, s’est mis à se tordre de rire.

Un duel de vidéos entre les deux enseignes en France

En 1997, Burger King avait quitté la France à cause d’une faible rentabilité, en fermant 39 restaurants. Fraîchement revenue dans l’Hexagone en 2012, elle est arrivée à implanter 37 établissements en 2015. Un faible nombre par rapport à McDonald’s qui en compte plus de 1000. La chaîne de fast food de Ronald McDonald s’est alors amusée en février 2016 à souligner la maigre présence de Burger King, en réalisant une vidéo impressionnante et humoristique diffusée sur les réseaux sociaux.

D’une durée d’une minute, la publicité montre un camion, transportant un immense panneau d’indication d’une vingtaine de mètres de haut. La structure est ensuite installée sur une route de campagne entre les communes de Brioude et de Fontannes, dans le département de la Haute-Loire. Sur celle-ci, est inscrite une liste de directions à prendre ainsi que la mention «  Burger King : 258 km ».

Un tout petit panneau est posé à côté avec l’inscription « McDonald’s : 5 km ». Les conducteurs sur le chemin sont alors intrigués et ralentissent pour regarder. À la fin de la publicité, l’enseigne affiche la phrase « Avec plus de 1000 McDrive, McDonald’s est plus proche de vous ». Burger King a décidé de contre-attaquer de façon décalée en changeant la fin du spot publicitaire, par le biais d’une nouvelle vidéo.

On y voit un couple en voiture passer devant les panneaux puis se diriger au McDrive pour y acheter un café. Le conducteur précise à la serveuse « Un grand s’il vous plaît, on a de la route à faire ». Après 253 km, les deux individus mangent un Whopper chez Burger King et un message est diffusé pour remercier McDonald’s d’être présent partout. Une façon pleine d’humour de souligner l’amour que les consommateurs fans ont pour la marque, en étant capables de tout pour savourer l’un de leurs burgers.

Une campagne print pour piéger d’anciens dirigeants de Mcdo

Burger King est surtout connue pour ses hamburgers grillés à la flamme dont son sandwich le plus célèbre, le Whopper, est préparé avec ce mode de cuisson et lui donne son goût atypique. La chaîne de restauration rapide utilise cet argument contre son ennemie, qui, elle, se sert de plaques de cuisson plate dans ses restaurants. Par le biais une campagne print organisée avec l’agence de publicité David Miami, elle présente une série de clichés de trois maisons autrefois occupées par d’anciens dirigeants de McDonald’s. Les images montrent la terrasse de chacune des villas où un grill est installé.

Un slogan est affiché au-dessus du barbecue, « Flame grilling is hard to resist » (« Il est difficile de résister à la cuisson à la flamme » en français, ndlr). Une façon de tourner en ridicule Mcdo et ses directeurs qui montrant leur préférence pour la viande grillée à la flamme. Ces photographies sont diffusées depuis mai dernier dans plusieurs journaux américains comme le South Florida Sun Times et le New York Daily News.

La bataille de ces deux firmes de fast-food n’est pas près de se terminer. En France, McDonald’s, avec ses 1 440 restaurants a enregistré 4,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2017, contre 1,719 milliard d’euros pour le Groupe Bertrand qui détient la franchise de Burger King avec 223 restaurants, selon l’étude « Panorama » réalisée par B.R.A. Tendances Restauration (magazine professionnel français de la restauration contemporaine, ndlr).

Burger King s’est moqué de McDonald’s tout 2019 sur ses publicités en Grande-Bretagne

https://youtu.be/BfEEY1nmW8o

Se moquer de McDonald’s est une obsession pour Burger King. L’enseigne de restauration rapide avait récidivé à l’occasion des fêtes de Noël, en dévoilant ce lundi 23 décembre un secret caché toute l’année dans ses publicités en Grande-Bretagne.

“Chez Burger King, on a une confession à faire. Voyez-vous, nous avons gardé un secret tout au long de 2019”, indique l’enseigne américaine dans une vidéo partagée sur ses réseaux sociaux pour Noël, une période, dit-on, particulièrement propice aux confessions et à la sincérité.

“Merci Maccy D’s”

“Tout le monde sait que notre burger, le Whopper, est plus généreux que n’importe quel autre burger. Donc on a pensé qu’on pouvait le prouver en cachant un ‘Big’ Mac derrière chaque Whopper que nous avons photographié”, a dévoilé “BK”, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus.

Derrière chaque Whopper photographié en 2019 sur des publicités britanniques de Burger King se cachait donc un Big Mac, le burger phare du concurrent de l’enseigne, McDonald’s.

“Merci Maccy D’s (un mot d’argot pour qualifier McDonald’s, ndlr) d’avoir assuré nos arrières en 2019”, ironise Burger King dans sa vidéo, qui dévoile les coulisses de ses séances photo avec un Whopper… et toujours un Big Mac derrière, caché dans l’ombre de son concurrent.

Pour une nouvelle campagne, Burger King communique avec un burger moisi

https://youtu.be/oSDC4C3_16Y

Le fameux burger oublié pendant des années à fait le tour des réseaux sociaux. Aucune trace bleue/verte, aucune odeur suspecte, il a traîné dans une poche d’une veste inutilisée pendant une vingtaine d’années et, magie des conservateurs est ressorti quasiment intacte. Il avait séché, bien évidemment, mais on aurait presque pu le manger comme cela… 

Et c’est là que la publicité comparative, autorisée aux États-Unis, entre en jeu. Dire que son produit est meilleur qu’un autre est assez facile, mais décrédibiliser le concurrent de manière intelligente est beaucoup plus compliqué. 

Burger King vient de lancer une série de photos à la fois magnifique par leur qualité, mais également peu ragoûtantes ainsi qu’une publicité de 45 secondes en time-lapse dont le message est clair « The Beauty of No Artificial Preservatives » (La beauté sans conservateur artificiel). 

Bon, ce n’est pas que Burger King n’utilise pas de conservateur dans ses produits, cependant la firme tient à souligner qu’ils travaillent activement dessus « Dans les restaurants Burger King, nous pensons que la vraie nourriture a meilleur goût » explique Fernando Machado, le responsable Monde de la marque « C’est pourquoi nous travaillons dur pour éliminer les conservateurs, les couleurs et les saveurs artificielles des aliments que nous servons dans tous les pays du monde. »