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Comment améliorer son SEO en 2020 ?

Plus connu sous le nom de référencement naturel, le SEO ‘Search Engine Optimization) est une technique pour améliorer sa position sur les moteurs de recherche appelés autrement SERP. Pour réussir à avoir une meilleure visibilité de son site, le SEO constitue désormais un point essentiel à exploiter. Si les bases sont devenues connues, avec l’évolution d’internet, il s’avère nécessaire de bien appréhender toutes les nouvelles techniques.

Analyser les habitudes de l’utilisateur

Depuis l’avènement d’internet, le SEO commence à se faire connaître et la plupart des grandes entreprises possèdent des experts en référencement naturel pour améliorer leur visibilité. Les consignes, auparavant, restaient relativement simples, mais avec l’évolution des plateformes les internautes deviennent des experts de la navigation. Pour améliorer son référencement, il s’avère nécessaire de prendre en compte les critères relatifs au visiteur. Ils souhaitent avoir un site de qualité avec un design élaboré et une navigation simple. Grâce aux indicateurs concernant les visites de votre site, vous pouvez désormais comprendre s’il motive les internautes à rester ou non. Des éléments comme le taux de rebond et de conversion nécessitent d’être particulièrement approfondis. En fonction des résultats vous pourrez analyser si les utilisateurs quittent votre site rapidement et leur type de navigation.

Miser sur l’expérience utilisateur

Après avoir étudié largement le taux de rebond et de conversion de vos visiteurs, il s’agit de mettre en place des techniques pour améliorer l’expérience utilisateur et automatiquement votre référencement. Très exigeants, les internautes apprécient être face à un site avec un poids et un chargement rapide. Les sites trop lents rencontrent rarement un succès optimal car les internautes sont habitués à ce que tout aille vite particulièrement sur le web. Une fois l’amélioration de ces éléments, il s’agit de se perfectionner d’un point de vue du design. Les utilisateurs apprécient se retrouver face à un site épuré avec des graphismes modernes. Le design constitue un facteur essentiel notamment pour les nouvelles générations et celui-ci leur suscitera l’envie de revenir. Les moteurs de recherche détectent le nombre de visiteurs sur votre plateforme, la durée des visites et c’est de toute évidence le référencement naturel qui permet une meilleure visibilité.

Avoir un site responsive

Connu comme un incontournable, il s’avère utile de rappeler qu’un site responsive sera beaucoup mieux référencé. La plupart des consultations sur le web se font désormais via les smartphones et les tablettes. Un site qui ne s’adapte pas à ce type d’outil rencontre généralement des difficultés à être bien classé. Les utilisateurs ne peuvent pas naviguer correctement sur le site et préfèrent quitter rapidement la page pour aller chez les concurrents. Les moteurs de recherche le remarquent et les visites de votre site déclinent. Pour éviter de vous retrouver en dernière page, il suffit d’utiliser un CMS qui adapte votre site en version mobile ou simplement de maîtriser les outils adéquates. La plupart des moteurs de recherche et particulièrement Google laissent les premières places aux sites responsives et qui n’oblige pas l’utilisateur à se diriger vers un ordinateur.

Mettre en avant sa localisation

Lors de recherches les internautes peuvent se retrouver face à des données géolocalisées. Les marques qui ont des magasins restent souvent en tête, puisque Google propose leur localisation afin que l’utilisateur puisse s’y rendre. Cette fonctionnalité ne peut pas être appliquée à tous. En fonction de ce que recherche l’utilisateur, relier son site à sa/ses différentes localisations peut vous faire monter dans les premiers choix. Véritable avantage pour les sites, il permet aussi d’indiquer la présence de bureaux, de boutiques et de centres. L’utilisateur n’a donc pas besoin d’aller jusque sur le site. Les informations, données directement par Google sur sa page, permettent aussi d’avoir une bonne visibilité.

Savoir profiter des différents médiums

Le référencement fait généralement penser seulement aux sites et au texte et pourtant les contenus visuels permettent eux aussi d’obtenir un meilleur classement dans les moteurs de recherche. Ils possèdent souvent des onglets spécialisés pour les photos et les vidéos. Il s’avère important de ne pas seulement se focaliser sur la page principale et envisager de pouvoir remonter aussi dans ces catégories. Produire et intégrer des vidéos ou bien des images sur votre site web pourrait vous aider à être mieux classé dans les propositions des SERP. Le SEO se décline aussi en matière d’images, de vidéos ou encore d’actualités. Non seulement les vidéos permettent une meilleure expérience utilisateur puisque votre contenu peut se diversifier mais elles permettent aussi d’avoir un meilleur référencement naturel.

Ajouter des vidéos explicatives pour augmenter votre taux de conversion de 20%

Les vidéos explicatives sont de courtes vidéos qui racontent l’histoire d’une entreprise ou qui présentent un produit.  Elles permettent aux entreprises de transmettre leur savoir-faire et leurs valeurs. Selon une étude, la durée d’attention moyenne est de 8 secondes, cela signifie que les entreprises n’ont que 8 secondes pour capter l’attention avec leurs pages de destination. Votre vidéo doit donc avoir un excellent scénario pour garder l’attention : 8 secondes équivalent à environ tous les 20 mots. Il faut savoir la vidéo explicative moyenne est regardée en moyenne pendant environ 2,7 minutes. Les vidéos explicatives vous contraindront à être concis : 60 à 120 secondes c’est-à-dire 150 à 300 mots. Cet exercice ressemble à l’entrainement des journalistes dans la rédaction des brèves et des chapeaux. L’esprit de synthèse incontournable.

Sécuriser son site (HTTPS)

Avec l’évolution d’internet, le manque de sécurité prend lui aussi de l’ampleur. Pour répondre à un tel problème, mieux vaut penser à sécuriser votre site. Google a dernièrement annoncé qu’il pénalisera les sites non sécurisés qui ne sont pas en https. Courant de l’été 2018, le moteur de recherche affichera « non sécurisé » à côté des propositions. Le géant Américain fait ce choix pour garantir à ses utilisateurs des visites sans danger. Prenez en compte cet élément afin d’éviter de voir votre référencement décliné d’ici cet été.

Le SEO est un passage obligé pour réussir à se démarquer sur Internet. Difficile certes à mettre en place, il vous garantira cependant une meilleure visibilité auprès des internautes et des clients. Parmi tous les éléments constituant le SEO, l’expérience utilisateur commence à prendre de l’ampleur et nécessite d’être travaillée. Les experts en référencement envisagent déjà le changement du SEO en SXO (Search eXperience Optimization) qui misera essentiellement sur l’expérience utilisateur. Alors à vos plus beaux designs et vos outils pour une navigation optimisée et vous deviendrez un précurseur du SXO.

Tous les secrets pour bien pitcher son projet

Tous les porteurs de projets le savent, savoir présenter clairement le concept de sa start-up est une étape essentielle pour convaincre partenaires et investisseurs. Or dans le contexte actuel, le pitch se déroule, la plupart du temps, par webinaire et enlève le coté convivial du public qui souvent, ne serait-ce que par l’attitude d’un participant, un  sourire et une écoute que l’on ressent attentive donnent du courage et permettent de quitter le stress et conduit à convaincre de la fiabilité du projet. Le pitch constitue une étape incontournable qu’il convient de parfaitement préparer afin d’emporter l’adhésion de ses interlocuteurs. Pour cela, certaines règles et techniques se doivent d’être appliquées. Quelles sont les pratiques à mettre en œuvre pour bien pitcher son projet ?

Suivre un plan précis

Le pitch est un exercice codifié qui suit une structure précise. Un pitch percutant commence toujours par une courte phrase de présentation, puis la description d’un problème touchant le grand public. Vient ensuite la solution pour résoudre ce problème, soit le concept même de la start-up, avec des chiffres à l’appui. Un rapide point sur la concurrence permet de montrer les avantages de ce nouveau concept. Une fois ces bases posées, il est temps de dérouler le business model de la société. On finit généralement par les besoins actuels de la start-up. En suivant ce plan, il est possible de formuler un pitch clair et efficace.

Ne pas négliger la forme

Si le fond doit être précis, la forme a également un rôle important à jouer. Un pitch est réalisé à l’aide d’une présentation de type PowerPoint. Il peut s’agir d’un exercice fastidieux pour l’assistance, il est donc indispensable de maîtriser cet aspect de sa présentation sous peine de perdre l’attention générale. On évitera d’avoir recours à trop d’images, de chiffres et de gadgets : les informations projetées doivent servir à la mémorisation de votre projet par l’assistance, avec quelques mots-clés, logos et données importantes. Le pitch ne doit pas être trop long. Une présentation resserrée, en se limitant à douze slides, est une bonne idée notamment.

Adopter la bonne attitude

Un pitch réussi passe aussi par l’attitude de l’entrepreneur. Vous ne pouvez pas espérer convaincre vos interlocuteurs si vous n’êtes pas vous-même convaincu par votre concept. La passion et l’enthousiasme peuvent aisément se transmettre par le langage corporel et sont essentiels pour capter l’attention. Il ne faut pas donner l’impression de réciter un texte. Une bonne attitude consiste à parler de manière naturelle, avec des phrases courtes et une voix assurée. Un pitch se fait sans notes en général (éventuellement avec une liste de mots-clés sur une feuille pour ne rien oublier). Etre souriant et calme est très important. Attention toutefois à l’excès de confiance et à manier l’humour avec parcimonie…

Bien se préparer

Le principal secret d’un bon pitch est très simple : il s’agit de l’entraînement. Plus vous répéterez votre présentation, plus vous parviendrez à en maîtriser les rouages et à être efficace. Cet exercice ne peut pas se faire dans l’improvisation : sans une préparation rigoureuse, impossible d’être performant le jour J ! Il est utile aussi de regarder des exemples de pitch en vidéo, pour repérer des erreurs et ne pas les reproduire. Avec de l’entraînement, vous gagnerez en assurance et pourrez réaliser votre pitch avec plus de naturel dans l’attitude et le phrasé. Ajouter un soupçon de storytelling à l’ensemble, en présentant les conditions de création de votre start-up notamment, est toujours un atout pour susciter l’intérêt du public.

Qu'est ce qui fait qu'un pitch est bon ou non ? Comment présenter une activité a priori quelconque comme quelque chose de grandiose en 3 étapes simples ?  Voici les questions auxquelles un bon pitch doit répondre ! Réussir son pitch, présenter son idée, présenter son projet ou encore sa startup, c'est facile avec une bonne méthode ! Pitch-it !
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Quels sont les réels secrets de ces entrepreneurs à succès ?

Il est naturel quand on veut créer son entreprise de vouloir comprendre les raisons qui ont conduit les entrepreneurs de success story à réussir. Monter une entreprise à succès n’est jamais le fruit du hasard.. Voici 5 secrets de géants mondiaux qui ont marqué l’histoire.

Secret n°1. Steve Jobs : viser l’impossible

Qui n’a jamais rêvé, même secrètement, de changer le monde ? Voilà une ambition démesurée qui a fait le succès de Steve Jobs avec son entreprise Apple :  » Le thème principal d’Apple, c’est que nous pensons que les gens passionnés peuvent changer le monde « , affirme le géant du high-tech dans sa campagne pub Think different donnée en 1997. Si Apple est devenue ce qu’elle est aujourd’hui, c’est parce que son leader a su un jour croire en son rêve. Lorsque les ordinateurs n’étaient encore que des machines primitives, Steve Jobs a pu créer une image décomplexée de l’informatique et en faire des produits accessibles à tous.

Secret n°2. Larry Page et Sergeï Brin : créer un climat de travail exceptionnel

Fini le temps des bureaux lugubres, l’entreprise Google s’est démarquée avec des locaux fun et décontractés. Larry Page et Sergeï Brin placent le bien-être de leurs employés au premier plan de leur stratégie de management. Pour eux, un climat de travail agréable est favorable à la créativité. Sachez alors que l’entreprise dépense jusqu’à 80 millions de dollars par an pour la restauration. Si certains n’y voient pas grand intérêt, Google en a fait sa marque de fabrique. Dans cette entreprise, c’est l’employé qui est « Roi ».

Secret n°3. Evan Spiegel (Snapchat) : vendre son idée au bon moment

Evan Spiegel n’a pas un nom aussi connu que les 2 premiers. Pourtant son entreprise Snapchat connait une réputation qui ne cesse de s’imposer dans l’univers de l’informatique et de l’échange de données. En 2009, ce jeune prodige parvient à créer une application d’envoi d’images et de sms qui s’effacent dès leur réception : voilà une invention prometteuse dans un monde où la confidentialité des données personnelles est dangereusement menacée. Conscient du potentiel de cette application, Google lui fait une proposition de rachat de 3 millions de dollars. Mais Spiegel, désormais perçu comme un personnage prétentieux, décline cette offre. Bonne décision, puisque, plus tard, il recevra une offre de 13,5 millions de dollars de la part de Facebook. Mais Spiegel continue à imaginer un avenir plus fleurissant pour son application et ne compte pas vendre de sitôt.

Secret n°4. Mark Pincus : ne pas se laisser décourager par les échecs

Mark Pincus connait son premier échec en 1995 avec Freeloader, son deuxième en 1996 avec SupportSoft.com, puis son troisième en 2003 avec Pixelistes. Mais ce passionné de création de jeux vidéo ne jette pas l’éponge ! En 2007 il connait un succès planétaire avec son entreprise « Zynga », à qui l’on doit les fameuses applications de jeux : Farmville et Texas Hold Em Poker. Comme quoi, « l’échec est l’étape avant la réussite ».

Secret n°5. Mark Zuckerberg : viser la mondialisation

Il ne suffit pas de réussir dans son pays pour marquer l’histoire ! Mark Zuckerberg en est l’exemple vivant. Son projet de réseau social, entamé dans son université, puis dans son pays n’a commencé à battre des records que lorsqu’il est parvenu à conquérir le reste de la planète. Ainsi, pour connaitre un succès digne de ce nom, il faut penser à un projet qui peut intéresser, non pas un cercle restreint, mais le plus grand nombre de personnes et de pays. Dans ce cas, Pari relevé !

10 conseils pour créer la cohésion face au changement

Un déménagement ? Une fusion avec un concurrent ? Des nouveaux locaux ? Une nouvelle organisation due au contexte économique ? Une stratégie qui évolue ?… Pas facile de faire accepter à vos salariés de travailler autrement ! Voici quelques conseils qui vont vous permettre de limiter les risques et de créer la cohésion autour de la nouvelle orientation que prend votre entreprise.

L’humain est naturellement résistant au changement et a peur de l’inconnu. Chacun préfère rester dans sa zone de confort, même si elle  ne le satisfait pas. En ce qui concerne le changement organisationnel, la résistance des salariés peut avoir plusieurs sources : résistance psychologique qui est liée à une anxiété, résistance collective liée à l’influence du groupe, résistance culturelle liée  à l’anxité de perte de valeurs

Conseil 1 Expliquer  clairement les raisons du changement.

Dans le cas d’un Changement, rien de pire que des explications floues qui laissent la place aux interprétations les plus farfelues des salariés et aux rumeurs destructrices de cohésion. Pour cela deux mots doivent guider votre communication : transparence et pédagogie.

Conseil 2 Créer l’adhésion autour du projet ou du changement.

Cette adhésion, vous l’obtiendrez en exposant aux salariés les bénéfices de ce changement et en n’oubliant jamais de communiquer avec eux et donc la clef c’est le dialogue.

Conseil 3 Combattre la résistance au changement.

Rares sont les personnes qui recherchent le changement. Certains de vos collaborateurs risquent de rejeter le projet car il touche à leur zone de confort. La solution ? Dialoguez, rassurez et adaptez votre discours à chaque personnalité.

Conseil 4 Être à l’écoute de toutes et tous.

Prenez le temps d’écouter les peurs ou les plaintes relatives au changement mais aussi leurs idées qui apporteront de l’eau à votre moulin. Dans certains cas, le simple fait de s’être senti écouté permettra à ces personnes de changer d’état d’esprit. L’écoute est la meilleure des stratégies.

Conseil 5 Montrer les effets positifs du changement aux salariés.

Un plus pour vos collaborateurs ? Une meilleure ambiance ? Des performances accrues ? Expliquez bien à vos collaborateurs pourquoi intervient le changement et ce qu’ils ont à y gagner sans oublier de parler des difficultés à mettre en place le changement.

Conseil 6 Impliquer les salariés dans le projet.

Vos salariés se sentent peut-être engagés dans un processus qu’ils ne contrôlent pas. Proposez-leur de prendre part au projet de changement : ils le verront ainsi d’un œil beaucoup plus positif et surtout les considérer comme capables d’être eux aussi les artisans du changement.

Conseil 7 Informer en premier les salariés ouverts aux changements.

Essayez de gérer au mieux la mécanique du groupe. Tentez de convaincre en premier lieu les personnes susceptibles de défendre le projet de changement parmi les autres salariés. Leur enthousiasme sera communicatif et ils pourront être d’excellent porte-paroles.

Conseil 8 Communiquer  avec les salariés opposés au projet.

Certains collaborateurs se braqueront sûrement contre le changement. Avant qu’ils ne réussissent à « contaminer » leurs collègues, parlez avec eux et tentez de trouver ensemble des solutions pour améliorer la situation qui les gêne.

Conseil 9 Eviter à tout prix les messages contradictoires.

Contrôlez l’information qui circule afin de ne pas brouiller l’esprit de vos collaborateurs avec des message contradictoires.

Conseil 10 Respecter ses  engagements.

Même un salarié favorable au changement envisagé pourra s’y opposer à long terme s’il voit que vous ne respectez pas vos promesses et que vous l’avez dupé pour obtenir son adhésion.

Quels défauts vous devez maîtriser pour entreprendre ?

Vous avez décidé de créer votre propre entreprise. Cependant, connaissez-vous les défauts qui risquent d’entraver la réussite pérenne de votre entreprise dans le temps ? L’antidote aux défauts, c’est de se connaître soi-même : ses lacunes, ses manques, ses points faibles… pour pouvoir travailler dessus. Quels défauts vous devez maîtriser pour entreprendre ?

« Connaître les autres, c’est sagesse. Se connaître soi-même, c’est sagesse supérieure. »

Lao Tseu

La manque d’expérience ou de compétence

Si vous êtes fraîchement diplômé vos compétences sont reconnues sur le papier. Pourtant, serez-vous à même de traiter un dossier depuis sa conception jusqu’à sa livraison à votre client ? Le manque d’expérience ou de compétences peut aussi rebuter les futurs clients qui ne vous connaissent pas. .
Si vous êtes passionné et certain que votre projet aboutira mais que vous n’avez suivi aucune formation votre entreprise risque vite de sombrer. Préférez d’abord prendre des renseignements auprès de gens compétents et suivre une formation adaptée. Pour cela il sera nécessaire de bien analyser vos points faibles. Il faudra aussi chercher à acquérir les connaissances et l’exprtise  nécessaire. La toile recèle d’informations, de vidéos qui vous permettent de les acquérir sans investir un euro. La curiosité vous permettra de devenir un entrepreneur compétent.

Le manque de confiance en soi

Vous êtes le seul à pouvoir défendre votre projet auprès de clients potentiels comme auprès des banquiers. Si vous êtes timide ou n’aimez pas le contact avec autrui vous aurez des difficultés à trouver des clients ou des aides financières. D’autre part, vous serez inévitablement amené à refuser certains arrangements que les clients voudraient vous imposer durant le traitement du dossier ou au moment du paiement. Vous devez avoir le sens des affaires si vous souhaitez ne pas vous faire marcher dessus. En cas de besoin, si vous devez sous-traiter le travail, par exemple la gestion comptable ou les relations publiques, le marketing ou le contentieux.

Inversement, avoir trop confiance en soi et ne pas accepter de déléguer certaines tâches risque de vous procurer une surcharge de travail inutile. Il faut être leader, prendre des décisions mais aussi faire preuve d’ouverture d’esprit.

De même ne pas supporter l’échec peut faire reculer votre projet. Mieux vaut être passionné, optimiste et avoir confiance en soi. Pour autant, il convient de ne pas être obstiné et savoir changer son fusil d’épaule en revoyant ses buts et ses objectifs en fonction des résultats obtenus.

N’avoir aucun sens de l’organisation et de l’auto-discipline

Même si vous êtes décidé à travailler avec acharnement il ne faut pas vous éparpiller. Trop de travail peut conduire à du surmenage et à des projets mal accomplis. Vos clients vous le reprocheront et finiront par se tourner vers un concurrent. Il est important de savoir doser le travail sur les différents dossiers mais pas seulement. Vous devez aussi savoir gérer votre temps en fonction de vos périodes de travail et vos obligations personnelles et familiales.

La liberté d’action que procure une entreprise ne peut être efficace que si vous vous vous auto-disciplinez. Il faut que vous sachiez planifier mais aussi que vous sachiez rebondir si le projet en cours n’avance pas comme vous le souhaitiez. Si vous aimez les journées qui se suivent et se ressemblent, il vaut mieux que vous restiez salarié. Par ailleurs, pour faciliter votre organisation et la séparation entre travail et vie personnelle il est important de pouvoir accéder à un espace dédié de travail.

Il est essentiel d’avoir envie de créer une entreprise pour la voir perdurer, d’avoir un projet auquel on a envie de donner vie. Se méfier des fausses « bonnes raisons » ou des obligations : perte d’emploi, vouloir gagner plus d’argent, ne plus avoir de compte à rendre, etc.

A vous de rechercher les défauts que vous devez maîtriser pour mener à bien votre projet.

Le marketing émotionnel en B2B, c’est possible

Le marketing émotionnel a le vent en poupe depuis plusieurs années et s’adresse plus généralement au consommateur. Dans le cadre d’une approche BtoB, faire appel aux émotions de votre client/entreprise est relativement complexe. Les entreprises font plus souvent appel à leur raison et à leurs besoins. Elles semblent mettre leurs émotions de côté. Voici 7 conseils pour vendre un produit à une entreprise en utilisant le marketing émotionnel.

Après avoir mené une étude marketing sur la fidélité de 10 000 clients américains et avoir analysé 1000 000 interactions entre les consommateurs et les marques, Bruce Temkin a pu constater que :

  • Les individus qui éprouvent de la colère, de l’agitation ou qui sont ambivalents après une interaction avec une marque seront moins de 30 % à renouveler leur achat
  • Les acheteurs qui ressentent de l’adoration ou du plaisir renouvèleront leur acte d’achat avec 93 % de confiance.

Comprendre la cible B2B

Le marketing émotionnel en BtoB demande d’avoir une connaissance précise de votre cible c’est-à dire de vos clients et de leurs besoins. Déterminer votre type de client et ses attentes pourra servir à établir une vraie stratégie. Pour faire parler les émotions, il s’avère nécessaire de se focaliser sur les difficultés que peuvent rencontrer les entreprises dans leur quotidien. Sur le marketing BtoB, de nombreuses idées reçues concernant les personnes décisionnaires pour les achats circulent. Les directeurs d’achats et les dirigeants sont attachés aussi aux besoins de leurs salariés et à leurs avis et leur faciliter la vie est l’un de leurs principes naturels de management. Pour un marketing émotionnel BtoB, ce point nécessite d’être pris en compte.

Déterminer les besoins de la cible

Une fois la cible déterminée, pour développer des émotions chez son client, il s’avère utile de se rendre votre produit incontournable.  Ainsi avoir un logiciel performant, des bureaux et chaises adaptés au confort des employés, des imprimantes qui fonctionnent sans bruit et …Dans chaque entreprise, il existe des difficultés qui perturbent les salariés au quotidien, au point qu’ils comparent avec les entreprises de leurs amis, de leur conjoint en rentrant chez eux… Le marketing émotionnel a pour enjeu de jouer sur ce point.

Provoquer un sentiment de soulagement en proposant le produit comme une solution

Le marketing émotionnel en BtoB contrairement au BtoC passe par une mise en scène devant impacter toute une entreprise. Pour vous servir du marketing émotionnel vous pourriez rappeler le sentiment d’agacement et d’énervement face à une situation pour se présenter comme l’entreprise qui a réponse à tout. Le milieu du BtoB réfléchit à ses achats de manière rationnelle pour éviter les coûts exorbitants et les achats inutiles. Contourner la raison des acheteurs de ce domaine relève d’une mission complexe mais guère impossible. Vous ne pourrez pas utiliser l’amour, la passion, la peur comme avec des consommateurs mais le bien-être des salariés par exemple est une valeur émotionnelle qui peut vous rendre bien des services pour proposer votre produit. L’agacement produit par une situation reste une des seules émotions que vous pouvez émettre chez votre client pour ensuite le soulager.

Des images simples qui développent rapidement des émotions

En matière de visuel, transmettre des émotions chez les clients BtoB demande une stratégie particulière. Vous devez penser qu’il s’agit tout de même d’entreprises et que les achats se font en fonction des besoins, il s’agit d’être simple et concis. Les idées au sein de votre marketing doivent être claires pour évoquer rapidement deux émotions. Le visuel avant/après peut être une solution adéquate à la situation. Un dirigeant ou un salarié qui se prend la tête tous les jours pourra être touché par un visuel simple.

Créer une sensation positive avec de l’expérience et des sens

Pour transmettre des émotions auprès de vos clients vous pouvez miser sur les sens. Ce type d’approche donne un meilleur ressenti. Avec votre visuel, il s’agit de créer une sensation positive pour toucher le client afin qu’il fasse le choix de votre produit. Même s’il s’agit d’une pratique BtoB, il s’avère utile de mettre l’humain en avant. Avant d’être des professionnels, ils possèdent des sentiments comme chaque être humain, ce qui peut jouer en votre faveur, même si vous faites du BtoB.

Personnaliser l’expérience du client

Pour pratiquer un marketing émotionnel BtoB, se focaliser sur une cible s’avère primordial. Une fois déterminée, vous devez mettre en place une vraie expérience client. Vous aurez plus de difficulté qu’avec un consommateur mais avec une personnalisation de votre marketing vous pourrez réussir à convaincre vos acheteurs. Vous pouvez par exemple en profiter, pour faire tester le produit. L’expérience génère des émotions même chez des professionnels. Ils pourront alors se rendre compte de l’utilité de votre produit face à leurs besoins ou à leurs problématiques.

Créer des expériences surprenantes et amusantes

Le marketing en BtoB apparaît difficile à mettre en place. Pratique coûteuse, particulièrement à cause des techniques développées pour personnaliser l’expérience et attirer le client. Capter l’attention d’une entreprise demande une stratégie marketing imparable qui nécessite du temps. Comprendre l’impact des émotions et les transmettre passent par une étude de marché approfondie et des expériences sensorielles. Pour dialoguer avec les entreprises, vous pouvez organiser des évènements avec des activités surprenantes et amusantes qui vous feront permettront de mieux cerner leurs besoins et souhaits. Ce type de pratique implique un investissement important tant en temps qu’en coût.

Le marketing émotionnel peut être un atout pour vendre votre produit. Bien qu’il s’avère difficile à mettre en place, vous pourrez provoquer des émotions qui toucheront vos clients. A vous de bien cerner les besoins des entreprises et de leurs salariés.

Comment maîtriser sa colère ?

Perdre son self-control et exprimer sa colère même si elle est justifiée est loin par expérience ce qui nous apporte souvent plus de difficultés que de solutions. Vous éprouvez beaucoup d’admiration pour les personnes qui font preuve d’une maitrise de soi. Mais ne l’oubliez jamais l’être humain quel qu’il soit est aux prises avec ses émotions : joie, colère, tristesse, rancœur, jalousie… La colère traduit une émotion intense, et quand nous vient la moutarde au nez, plusieurs solutions s’offrent à nous. Exploser ou se maitriser. Jeter la faute sur les autres ou endosser sa part de responsabilité. Apprendre à gérer sa colère n’est pas une moindre affaire. Elle est peut-être le reflet de votre personnalité et de votre image, elle confronte vos limites à celles de vos collaborateurs.

La colère est encore considérée comme néfaste bien que le sentiment soit un état normal qui peut répondre à un traitement irrespectueux, une injustice, une provocation, une irritabilité ou une menace. Le champ lexical de la colère fait référence à la violence, la rancœur. C’est un sentiment perçu comme nuisible dans le milieu personnel mais aussi en entreprise. Si certains pensent que crier plus fort que les autres leur assure le respect, dominer sa colère fait partie des qualités dont tout manager doit se doter. La maîtrise de soi.
Voici dix conseils pour mieux cerner et maîtriser sa colère.

1. Cherchez l’origine de votre colère

La colère n’est qu’une réaction apparente d’un problème qui se passe en deçà. La partie visible de l’iceberg pour ceux qui vous entourent. Mais vous ! Vous en avez conscience. Quand vous sentez que vous perdez votre calme, prenez la mesure de ce qui est en train de se dérouler en vous. D’ailleurs, très souvent des signaux ne trompent pas. Déjà, à voir, votre associé entrer dans le bureau, vous savez que, quoi qu’il ait à vous dire, vous allez sur-réagir. Avant tout incident, recentrez-vous sur vos propres émotions et apprenez à discerner d’où vient cette petite flamme qui est en train de vous grignoter le thorax. Fait-elle référence à un événement particulier ? Une accumulation de petites coquilles du jour ? Une mésentente durable avec un employé ? Un problème personnel ? En prenant en compte, ce qui se passe en vous, et les causes de vos émotions, vous parviendrez à faire la part des choses et à gérer les degrés de votre colère, pour ne pas exploser sur le premier venu !

2. Prenez du recul grâce à l’écriture

Si vous avez des soucis avec un employé en particulier et que vous devez le rencontrer pour en parler de vive voix, mettez à l’écrit votre message. Si vous devez recadrer vos collaborateurs lors d’une réunion, préparez votre discours en amont. Il n’est en effet pas conseillé de réagir à « chaud » et la colère peut avoir une incidence contre-productive puisqu’elle rend les messages peu clairs et échauffe les esprits. Avant toute altercation que vous savez imminente, envisagez chacune de vos réponses et vous pourrez ainsi nuancer vos propos. Vos collaborateurs vous en sauront gré si vous faites preuve de sagesse à leur égard sans abuser de votre position de « chef ».

3. Mettez-vous à la place de l’autre

Lorsqu’une mauvaise nouvelle vient vous terrasser et fait surgir une colère difficilement contrôlable. Que faire ? Avant toutefois de l’exposer publiquement au sein du bureau, accordez-vous une demie seconde pour réfléchir si la personne qui vous fait face est réellement la principale destinataire ou s’il ne s’agit que d’un simple intermédiaire.
Dans le cas, où c’est un salarié qui vient vous trouver pour exposer ses problèmes, prenez cinq secondes pour vous mettre à sa place, avant de monter sur vos grands chevaux. Analyser également la situation en reformulant avec vos propres mots, ce que votre interlocuteur vient de vous exposer. Sous le coup de la colère, des incompréhensions peuvent se mêler aux propos échangés et faire monter la moutarde. Autant désamorcer la situation venimeuse avant que cela ne soit trop tard.

4. Communiquez sur vos limites

Certaines personnes sont passées maîtres dans l’art de la « zen attitude » jusqu’au moment où…. Badaboum. Tout s’écroule en quelques mots aigres, prononcés avec venin et servis par des décibels surnaturels. La somme des frustrations et des conflits accumulés ne ressort que tardivement, laissant vos collaborateurs abasourdis.
Si c’est votre cas, vous devez apprendre à changer de stratégie. Tout enfouir en vous n’est pas la bonne idée. Vous devez montrer vos limites aux personnes qui vous entourent afin qu’elles puissent comprendre quand les évènements vous irritent. Elles arriveront à cerner votre caractère avec d’autant plus de facilité. Avoir des limites est humain. Elles doivent être posées pour assurer une meilleure compréhension de chacun des membres et un respect mutuel. Vos interlocuteurs doivent être prévenus de ce qui vous dérange. C’est une preuve de courage et de maturité en tant que manager d’exposer les problèmes et non de les cumuler.

5. Prenez la responsabilité de la situation.

Vous rentrez en conflit avec l’un de vos collaborateurs. Ne cherchez pas à l’accuser outre-manière et ne le visez pas en lui adressant directement des reproches. Utilisez plutôt le pronom personnel « je » en expliquant votre position, ce qui vous touche, vous contrarie et à l’instant T vous énerve. Des phrases comme « Je suis irrité par la gestion de ce dossier » prévalent à « Vous êtes un incapable ». La colère n’explique pas tout et ne donne pas tous les droits. Malgré votre exaspération, vous devez apprendre à contrôler les mots que vous utilisez.

6. Relâchez la pression.

Trop tard ! Vous venez d’exposer leurs quatre vérités à vos collaborateurs avec une certaine –comment dire ? – animosité. Prenez à présent le temps de sortir vous aérer et de faire une pause. Quelques minutes de marche en dehors du bureau vous permettront de prendre du recul physiquement et psychologiquement et de relâcher la pression. Si durant cette courte pause, vous vous apercevez que vous avez peut-être eu tort de répondre d’une manière aussi tranchée à la personne incriminée, n’effleurez pas juste l’idée de lui présenter vos excuses.

7. Évitez de chercher des boucs-émissaires.

Vous êtes énervé. Très énervé. Vous ressentez le désir d’en parler avec quelqu’un. C’est un choix judicieux si la personne en face de vous est réceptive et calme. A l’inverse, une colère momentanée risque de faire tache d’huile si elle est attisée par des propos qui n’ont pas de valeur constructive sinon celle de rajouter couche sur couche. En tant que manager, apprenez à vous entourer de personnes sincères et d’écoute positive qui pourront vous conseiller sur la marche à suivre. Par-dessus tout, évitez de faire de vos salariés, les réceptacles de votre humeur négative en partageant avec eux, vos problèmes avec d’autres personnes de l’équipe. Cela ne ferait qu’attiser une situation de tensions.

8. Entourez de pensées positives.

Si vous êtes de nature très susceptible à l’exaspération et aux poussées colériques, pensez à vous faire des mémos à des endroits voyants (votre ordinateur, le bureau sur lequel vous travaillait, le mur le plus proche…). Ces notes peuvent contenir des conseils qui vous rappelleront à l’ordre comme « Keep cool », des citations positives et optimistes ou des dessins qui vous font sourire. Ces piqûres de rappel sont autant de petits gestes qui au jour le jour peuvent vous aider à maîtriser vos excès de colères.

9. Apprenez à vous contrôler.

Dans le cas où malgré tous les efforts du monde, vous ne parvenez pas à gérer vos émotions, vous devrez faire le choix de vous faire aider par des professionnels. Des coachs sont à votre disposition pour vous apprendre à désamorcer ces petites bombes en vous qui peuvent dans certains cas vous coûter un poste, une promotion ou un collaborateur précieux.

10. Assumez vos responsabilités.

L’ensemble de ces conseils se résume en ce dernier. Vous ne devez pas blâmer quelqu’un d’autre, le sort ou votre nature pour votre colère. En tant que chef d’entreprise, vous êtes responsable – et responsable de votre colère. Garder son calme, sa patience et sa maîtrise de soi sont autant de qualités reconnues qui font la valeur du bon manager.

LinkedIn, Instagram… Comment entretenir ses réseaux virtuels dans la vie réelle ?

Le virtuel a empiété le réel à tel point que certains ne savent plus communiquer que par le virtuel. Pourtant la période  de confinement nous a montré les limites du virtuel et combien les êtres humains ont besoin d’échanges humains dans la vie réelle. Les terrasses de café en ont été le témoignage, remplies d’échanges conviviaux. Afin d’augmenter l’efficacité de votre réseau, il est nécessaire d’associer ses réseaux virtuels à la vie réelle. Voici les procédés à mettre en place pour y arriver.

C’est quoi un réseau virtuel ?

Les réseaux virtuels permettent de rester en contact avec ses proches même à l’étranger.
Actuellement, ils ont conquis de nombreux dirigeants pour exister dans le monde virtuel et afin notamment d’amplifier leur visibilité. Perçus comme des vecteurs de publicité gratuite pour les entreprises, les entretenir fréquemment afin d’augmenter la notoriété de votre compte ou de votre page linkedIn et Viadeo reste une nécessité.

Pourquoi rehausser sa popularité sur son réseau virtuel ?

Le web est devenu le moyen de communication à distance le plus utilisé dans le monde. Collaborant au renforcement de la visibilité d’une personne, d’une entreprise ou autres, l’outil internet est devenu un atout majeur dans le monde professionnel. Avec un peu d’effort, les réseaux virtuels représentent un bon moyen pour améliorer l’image et la notoriété d’une entreprise ou d’une personne. En faisant preuve de dynamisme et d’originalité, votre visibilité dans les moteurs de recherche peut augmenter.

Faut-il beaucoup de temps pour le faire ?

LinkedIn et Instagram  entre autres  font partie des réseaux sociaux les plus utilisés par les professionnels. Pour bâtir vos réseaux sociaux dans la vie réelle, il faut y consacrer un peu de temps.
Construisez vos réseaux virtuels avec de bonnes bases. Créez une liste de vos clients potentiels, associés ou autres personnes afin de les inscrire dans votre répertoire de contact sur vos réseaux sociaux. De cette façon, vous allez pouvoir rester en lien avec eux facilement même à distance virtuellement.

Comment attirer l’attention ?

Pour vous faire connaître, utilisez les méthodes classiques comme le partage. Attirez l’attention sur des sujets intéressants. Donnez de l’allure à vos thèmes pour qu’ils se fassent remarquer. Focalisez-vous sur la mise en forme et les couleurs de vos écrits, pour attirer l’œil. N’oubliez pas non plus de donner un bon message à votre écriteau pour que les gens l’apprécient et le partagent. En ayant plus de vues, vous allez inciter le monde à en savoir un peu plus sur vous et votre activité.

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Quelles sont les informations essentielles ?

Ne craignez pas d’en faire trop en communiquant de nombreuses informations. Au contraire, plus vous en donnez, plus vous serez crédible. Il reste important de communiquer au moins votre nom, prénom, le nom de l’entreprise et son activité dans votre profil.
Sur votre photo, il est plus convenable de poster votre photo ou encore le logo de votre entreprise. En ce qui concerne votre date de naissance ou autres informations complémentaires, elles restent facultatives même s’il est recommandé de les fournir.

Il reste donc simple et facile d’entretenir les réseaux virtuels. Cependant, même à l’ère de l’évolution et du web, n’oubliez pas de garder un lien réel avec vos contacts au-delà du virtuel. Dans ce cadre, notez que certains  réseaux ont déjà mis en place une fonctionnalité inédite « Rencontrons-nous », qui permet aux membres de se rencontrer en direct après quelques échanges dans le virtuel.
Pertinent !

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Les solutions de paiement en ligne pour votre e-commerce

Créez un site e-commerce signifie avoir intégré des moyens de paiement. Or les moyens de paiement doivent pourvoir répondre à une large clientèle qu’elle soit située dans l’hexagone ou à l’international. Focus sur 10 solutions de paiement en ligne pour votre e-commerce.

PayPlug

PayPlug s’adresse à tous les e-marchands souhaitant utiliser un moyen de paiement en ligne simple. Cette solution accepte tous les paiements par carte bancaire, sans pour autant devoir souscrire à une offre. Pour le e-commerçant, il lui suffit d’installer PayPlug sur son site pour recevoir les paiements des clients. Une grande facilité pour les clients car ils n’ont pas besoin de créer un compte pour pouvoir effectuer un virement. Cette solution propose également un historique complet de toutes vos transactions qui facilitera votre comptabilité. Pour plus de sécurité, ce dispositif intègre un outil de détection de la fraude.

PayZen

PayZen, solution de paiement e-commerce conçue pour optimiser vos ventes tout en vous protégeant de toute fraude. Elle s’adresse à tous les e-commerçants à la recherche d’un moyen de paiement sécurisé. Du côté des acheteurs, cette solution est facile à utiliser. Cette plateforme propose un grand nombre de moyens de paiement en ligne. Cartes, wallet, financement… les choix sont multiples et donc adaptés à une large clientèle.

PayLine

PayLine propose différents moyens de paiement, permettant à vos clients de trouver celui qui est adapté à leurs habitudes. Toutes ces possibilités sont présentées sur une liste pour accélérer le processus. En cas d’un refus de paiement, PayLine ne vide pas instantanément le panier du consommateur, ce qui permet de ne ne pas le décourager et de rester sur votre site pour poursuivre ses achats. De plus, cet outil précise automatiquement et immédiatement les motifs de refus, ce qui lui permet d’identifier le fond du problème. PayLine propose un système de scoring, vous permettant d’identifier les fraudes liées à la carte bancaire de vos clients auquel est lié un système 3D secure, indispensable pour assurer les transactions.

Stripe

Stripe, solution performante pour gérer une activité e-commerce et pour permettre de facturer vos clients . Elle réduit au maximum les refus de paiement, ce qui améliore largement l’expérience client.
Il vous est également possible de demander à ce que ce logiciel génère automatiquement des rapports financiers pour que vous puissiez suivre de plus près votre activité. La solution de paiement en ligne assure la sécurisation des informations de paiement de vos clients.

Lemon Way

Lemon Way prend en charge l’ensemble de vos flux. Vous n’aurez qu’à indiquer vos moyens de paiement et les intégrer dans votre site en ligne. Lemon Way permet d’identifier vos prospects tout en respectant les règlementations sur les données sensibles en vigueur. Il assure l’encaissement des fonds provenant de différents pays, prend en charge le suivi de toutes vos transactions en temps réel. Cette solution propose différents moyens de paiements tels que la MasterCard, les chèques bancaires et accepte également toutes les devises « fortes ».

PayGreen

ParGreen , solution qui permet d’encaisser vos paiements en ligne tout en ayant un impact positif sur votre activité à travers les transactions réalisées. Cette solution promet une expérience de paiement sécurisée et fluide. Paygreen vous propose pas moins de 7 modes de paiements différents : paiement comptant, paiement différé ou à la livraison, bouton de paiement, paiement en plusieurs fois sans frais, paiement récurrent et e-caution.

PayPal

Utiliser PayPal permet d’accepter tous les moyens de paiement en ligne et de profiter d’une sécurité de transaction. La protection assurée par cette plateforme vous permet d’éviter la fraude grâce entre autres à un cryptage avancé.. PayPal compte plus de 210 millions d’utilisateurs dans le monde. C’est l’une des solutions de paiement e-commerce les plus plébiscitées.

Ingenico ePayments

Ingenico ePayments propose aux e-commerçants des services de paiement en ligne, incluant les moyens mobiles. Cette solution vous permet de proposer à vos clients différentes manières de régler leur facture.

HiPay

HiPay offre la possibilité de proposer à vos clients de régler leurs achats en 150 devises différentes. Cette possibilité est essentielle, particulièrement si vous ciblez des acheteurs internationaux. En parallèle, HiPay vous propose un outil conçu pour analyser vos données clients afin d’optimiser votre conversion et augmenter vos revenus.

SecurionPay

Les paiements en ligne sont soumis à différents problèmes tels que les restrictions de la part de certains acheteurs, SecurionPay propose des moyens simples, pratiques et sûrs pour tous. Ces derniers peuvent choisir le mode de paiement qu’ils souhaitent parmi toutes les possibilités proposées par la plateforme, à savoir par carte bancaire.

ableau comparatif des solutions de paiement e-commerce

PayPlugPayZenPaylineStripeLemonWay
PayPlugPayZenPaylineStripeLemonWay
Offre VADnonnonnonnonnon
Tarif avec VADnonnonnonnonnon
Offre sans VADouiouiouiouioui
Tarif sans VADÀ partir de 2,5% + 0,25€0€ par transaction sur starter packÀ partir de 1,4% + 0,25€À partir de 1,2% + 0,18€
Commissionsouinonnonoui
Abonnementnonouiouinonnon
Montant de l’abonnementnonÀ partir de 14,90€À partir de 15€nonnon
Paiement mobileouiouiouiouioui
Paiement plusieurs foisouiouiouinon
OneClickouioptionouiouinon
SEPAnonoptionouiouioui
PayGreenPayPalIngenico ePaymentsHiPaySecurionPay
PayGreenPayPalIngenico ePaymentsHiPaySecurionPay
Offre VADouinonouiouinon
Tarif avec VADÀ partir de 0,5% + 0,10€nonÀ partir de 30€/mois2,5% – Tarif dégressif suivant les volumesnon
Offre sans VADouinonnonouioui
Tarif sans VADÀ partir de 1,4% + 0,25€nonnon0,25% – Tarif dégressif suivant les volumesÀ partir de 2,95% + 0,25€
CommissionsouiDe 3,4% + 0,25€ à 1,4% + 0,25€ouiouioui
Abonnementnonnonouiouinon
Montant de l’abonnementnonnonÀ partir de 30€/mois150€ – Tarif dégressif suivant les volumesnon
Paiement mobileouiSolution responsiveouiouioui
Paiement plusieurs foisouinonouiouioui
OneClickouiouiouiouioui
SEPAnonnonouiouioui

8 astuces pour rester concentré en toutes circonstances

La concentration est un atout majeur  pour travailler ! Un dirigeant d’entreprise se doit d’utiliser ses capacités au maximum mais l’environnement  complique souvent la tâche. Les urgences qui parsèment la journée de travail  sont un des principaux obstacles. Voici quelques conseils pour vous aider à rester concentré quelle que soit la situation.

1. Observez-vous pour déterminer les moments propices à la concentration

Croyez-le ou non, la clé de la concentration réside en vous ! Avant de vous lancer dans une quelconque technique superflue, prenez un moment pour rembobiner et observer votre fonctionnement naturel : à quel moment de la journée êtes-vous le plus efficace? Vers quelle heure votre esprit s’effondre-t-il ? Analysez également l’occupation de l’espace qui vous entoure : à quelle période vos collègues vous laissent-ils en paix, quand partent-ils généralement en pause ?

Travaillez dans le calme

Aménagez votre emploi du temps en fonction de ces constats et réservez les tâches les plus difficiles pour les heures de tranquillité. Si vous savez qu’à tel moment un collaborateur risque de vous rendre visite, n’entamez pas une activité trop prenante. Toute agitation extérieure peut vous déconcentrer, ce qui reste normal. N’hésitez pas à avertir vos collègues que vous ne souhaitez pas être dérangé.

3. Les pauses rêveries et leurs vertus insoupçonnées de concentration

Le cerveau humain fonctionne de façon « binaire ». On peut l’imager de la manière suivante : il possède deux réseaux, un premier « centré sur la tâche » et un second « par défaut ». Le premier renvoie à des périodes de concentration volontaires et l’autre prend le relai quand l’esprit « déconnecte ». L’alternance de ces deux modes constitue la base de la concentration humaine et la rêverie possède des vertus totalement insoupçonnées. Lorsque le réseau de concentration est trop sollicité, le cerveau fonctionne, à terme, moins bien. La fonction « vagabondage d’esprit » lui permet de se reposer avant de repartir et reste indispensable. Il demeure essentiel de maintenir, au cours de votre journée, des périodes de pause et de repos, durant lesquelles vous coupez totalement avec le monde extérieur. Lors de ces coupures, faîtes une sieste, appelez un ami ou laissez simplement vos pensées flotter au-dessus de vous pour ensuite repartir au travail ! Déconnecter complètement reste néanmoins parfois difficile. Pour y parvenir, certaines personnes vont jusqu’à visualiser un interrupteur imaginaire… A vous de trouver l’image qui vous permet de lâcher prise.

4. Les gestes qui stimulent votre esprit

Il existe des gestes et des manières de s’organiser qui contribuent également à optimiser votre réflexion. Comme évoqué plus haut, aménager des plages horaires alternant travail et repos constitue la base d’une meilleure concentration. Découper vos projets en plusieurs phases peut aussi aider : cela vous laisse décider du meilleur moment pour traiter telle ou telle chose en fonction de vos disponibilités physiques et cérébrales.

5. Utilisez  les rituels de focalisation.

Il suffit, la plupart du temps, de visualiser un objet symbolique, tel que le fameux interrupteur. Certains prennent l’image d’un totem ou d’un élément donné qui oblige l’esprit à se replonger dans le travail. Si vous vous trouvez dans un espace bruyant, construisez une bulle imaginaire autour de vous, dans laquelle rien ni personne ne peut entrer ou vous déranger. Pour vous focaliser sur une tâche, pensez à respirer. Là encore, ce conseil semble évident, mais peu de gens prennent le temps de réguler leur rythme respiratoire avant de se plonger dans une activité. Le sport ou la méditation pourront, en cela, vous aider. Votre mental demeure extrêmement sollicité pour passer d’un état de pause à un état de tranquillité, n’oubliez donc pas de l’alimenter !

6 . Nourrissez votre esprit, au sens figuré et au sens propre !

Quand il tourne à plein régime, votre cerveau brûle des calories. Peut-être l’avez-vous déjà observé, mais travailler l’estomac vide ne mène pas très loin. Pensez à vous alimenter et à vous hydrater ! Des conseils qui semblent aller de soi mais que beaucoup négligent tout de même, notamment quand il s’agit de boire. Manger n’importe quoi ne vous aidera pas forcément non plus, les glucides et sucres, on le sait, stimulent rapidement le cerveau alors que les graisses n’apportent pas grand-chose d’utile à la concentration.

7. Les aides à la concentration de dernier recours

Lorsqu’une urgence survient de façon inattendue, ce qui arrive souvent, quelques ressources comme la caféine peuvent booster votre esprit. Le café présente de nombreuses vertus et contribue notamment à une meilleure focalisation de l’esprit. Il reste toutefois important de ne pas en abuser. Trop de café peut engendrer, dans le pire des cas, une crise cardiaque, dans le meilleur des cas, des maux de tête plus ou moins violents.
Plusieurs plantes présentent également ce type de vertus. Pas besoin de courir à la pharmacie, le gingko biloba, le ginseng ou encore le guarana confèrent quasi instantanément une grande vitalité. Ces plantes, que l’on retrouve concentrées dans de nombreuses infusions par exemple, sont reconnues pour leur aide à la concentration.

8. Prenez soin de votre cerveau !

Votre cerveau reste votre moteur, il s’avère nécessaire de l’entretenir, au même titre que votre corps. Des moyens permettent, à plus long terme, d’accélérer ou de maintenir son fonctionnement à un bon rythme. Quelques petits jeux basiques entretiennent, par exemple, la mémoire : les mots-croisés, le scrabble, les échecs…, font appel à la mémoire et à la stratégie. Un exercice simple consiste à établir une liste de cinq à dix mots et à se les répéter une à deux fois par jour pendant une semaine.
Pas de secret, une bonne hygiène de vie reste à la base de la bonne marche de l’esprit : gardez un sommeil réparateur, autant que faire se peut, pratiquez une activité sportive le week-end… Conservez un esprit sain dans un corps sain !