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8 étapes pour bien réussir votre projet

8 étapes pour bien réussir son projet

Réussir son projet, c’est avant tout bien le préparer et n’omettre aucun détail qui pourrait le mettre en difficultés ou le conduire à  une impasse. Certes lorsque l’on a un projet dans la tête on peut s’enthousiasmer mais garder son self-control est le gage de la réussite de tout projet.

Lorsque vous vous lancez dans un projet, le succès n’est pas toujours au rendez-vous. L’échec demeure présent dans les têtes des entrepreneurs. Pour optimiser vos chances, voici 8 étapes pour bien réussir son projet.

Développer une idée originale

Innover et développer un nouveau projet représente souvent une bonne idée. Avec une concurrence toujours plus féroce, il faut sans cesse se renouveler. Si tout part d’une simple idée, il demeure nécessaire de ne pas choisir la première qui vous vient sans vraiment y réfléchir ! Elle peut, certes, sembler correcte mais, au final, n’être pas viable ou pas lancée au bon moment. Et puis, si vous faites le choix de mettre en œuvre la première idée qui vous vient à l’esprit, cela signifie peut-être qu’elle n’est pas très originale et que d’autres l’on déjà mise en œuvre avant vous. Quel intérêt dans ce cas ? Prenez donc le temps de bien réfléchir à la nature de votre idée si vous souhaitez tirer votre épingle du jeu !

Étudier le marché

Aussi bonne que puisse-être votre idée, si vous ne réalisez pas une étude de marché, vous ouvrez la porte à l’échec. Ne vous lancez pas dans un projet où la demande demeure inexistante. Créer une réponse à un besoin que personne ne recherche représente un gros risque… Autrement dit, à éviter ! Effectuer une veille ou une étude du secteur dans lequel vous évoluez représente, en revanche, une étape fondamentale avant de lancer un nouveau projet. N’oubliez pas de jeter un œil à la concurrence du secteur donné, au risque de passer inaperçu face aux autres acteurs du marché et de manquer votre cible.

Approfondir le sujet

Une fois que vous êtes (quasi) sûr de votre idée et que vous vous êtes bien informé de l’état du marché, avant de finaliser la base de votre projet, il vous reste à l’approfondir. Développez précisément votre idée de façon à avoir une vision claire de votre concept. Aucun détail ne doit vous échapper ! Vous devez être capable de la décrire comme si vous l’aviez déjà mise en place. De cette manière, vous n’omettrez aucun élément et aurez tout le loisir de peaufiner ou d’améliorer certains aspects a posteriori, sans nuire au projet.

Vérifier la faisabilité

Une fois toute la partie liée à la préparation terminée et, avant de vous lancer, une dernière chose reste à vérifier : les ressources nécessaires à la mise en place du projet. Peu importe que votre idée s’avère bonne ou pas, si vous ne possédez pas les moyens nécessaires à sa bonne mise en œuvre, inutile d’aller plus loin ! Dans le cas contraire, si toutes les conditions sont réunies, alors foncez ! Pour vérifier si vous possédez bien toutes les ressources nécessaires à la réalisation du projet, posez-vous, par exemple, ces quelques questions :

  • De quelles ressources ai-je besoin pour démarrer mon projet ?
  • Quelles sont les aides existantes dont je dispose ?
  • Quelles sont les différentes phases de développement ?…

En parler autour de soi

Ne gardez pas votre projet pour vous, partagez-le ! Les personnes à qui vous en parlerez pourront vous donner leurs premières impressions ainsi que quelques conseils. Dites-vous que vous n’avez peut-être et probablement pas pensé à tout ! Vos salariés peuvent, eux aussi, avoir leur mot à dire et faire valoir leurs critiques ou suggestions. S’ils n’osent pas d’eux-mêmes le faire, n’hésitez pas à ouvrir les discussions à ce sujet.

Se fixer un objectif

Sans but à atteindre, vous ne saurez pas véritablement où aller. Pour ne pas foncer tête baissée dans le brouillard, fixez-vous donc un objectif à atteindre. Savoir quel chemin emprunter lorsqu’on hésite entre deux routes à prendre lors d’un croisement peut faire toute la différence. Connaître son objectif à l’avance permet également de s’y préparer et de mettre à sa disposition toutes les ressources nécessaires. Autre avantage, en ayant un but précis, vous trouverez en vous une plus grande motivation.

Croire en son projet

Ne pas croire à son projet revient à l’enterrer. L’idée de base venant de vous, vous devez impérativement montrer autour de vous que vous croyez en sa réussite. Le projet a, certes, été réfléchi et étudié au préalable, mais si vous ne faites pas valoir votre confiance en lui, personne n’y croira pour vous !

Tester avant de commercialiser

Il s’agit de la dernière ligne droite avant l’arrivée, ce qui implique que les dernières vérifications s’imposent ! Votre projet étant fraîchement sorti d’une longue et rigoureuse période de préparation, il ne vous reste plus qu’à vérifier qu’il fonctionne avant de le lancer sur le marché. Pour cela, testez-le sur une durée déterminée, avant de le rendre officiel. Durant ce laps de temps, vous pourrez vérifier vos résultats, analysez les retours utilisateurs pour réaliser d’éventuelles améliorations et en profiter pour prendre vos marques. Une fois cette étape franchie, votre projet est fin prêt !

Se lancer dans un projet n’est pas toujours chose facile. Trouver une idée originale aussi (l’enjeu de se démarquer oblige). Ces quelques étapes, citées précédemment, s’avèrent, en ce sens, indispensables pour mettre toutes les chances de votre côté. Une fois celles-ci respectées, n’attendez plus, lancez-vous !

Les astuces pour réussir à lever des fonds efficacement

Les astuces pour réussir à lever des fonds efficacement

Lever des fonds fait partie inhérente de la vie d’une entreprise. Il est nécessaire de bien comprendre comment aborder une levée de fonds et de savoir où on peut les lever. Il peut arriver un moment dans votre carrière professionnelle où vous, chef d’entreprise ou créateur en devenir, ayez besoin de fonds supplémentaires pour pérenniser votre activité ou bien la lancer une bonne fois pour toutes. De nombreuses questions se posent alors : comment lever ces fonds avec efficacité ? Quelles sommes demander ? A qui s’adresser pour lever des fonds ?

Dans les nombreux articles de Dynamique, nous évoquons souvent les levées de fonds pour que chacun en comprenne le mécanismes.

Bien définir votre projet et vos différents besoins

Dans un premier temps, il est primordial de bien définir votre projet et les objectifs poursuivis. Cette étape est indispensable, car un projet bien préparé, c’est un projet qui a toutes les chances de réussir et de trouver une issue favorable lors d’une demande de fonds. Ainsi, prenez le temps de prendre la mesure de votre projet, des moyens mis en œuvre et des résultats attendus. Si vous avez l’intention de lancer la production et la commercialisation d’un nouveau produit, définissez avec rigueur la cible de clientèle à laquelle sera destiné votre produit, définissez également quelles seront les méthodes de production et de commercialisation choisies. Tout cela vous permettra à la fois de bien évaluer les fonds nécessaires à demander lors de la levée de fonds, et d’avoir des arguments solides à mettre en avant face aux futurs investisseurs.

A qui s’adresser et de quelle manière

Une fois votre projet rondement étudié, vient l’étape de la levée de fonds à proprement parler. À qui s’adresser pour trouver ces fonds supplémentaires et comment s’y prendre ? Là encore, il n’y a pas de secret : plus votre projet sera sérieusement étudié, plus votre crédibilité auprès des investisseurs potentiels sera accrue. N’hésitez pas à prendre contact avec un maximum d’investisseurs pour mettre toutes les chances de votre côté. Il existe des organismes spécialisés dans l’accompagnement de création d’entreprise ou le financement d’entreprises existantes, et ces organismes dédiés figurent parmi vos meilleurs alliés pour dénicher les fonds nécessaires.

Voici quelques exemples d’organismes de financement, d’investisseurs ou de groupement d’investisseurs à contacter : 

  • directement auprès des banques
  • récolte de fonds sur les marchés financiers, dans le cadre des actions ou des obligations
  • auprès des organismes de capital investissement qui regroupent de nombreux investisseurs prêts à vous accompagner
  • auprès des business Angels

Une fois cette prise de contact effectuée, à vous de présenter votre projet de façon convaincante et de présenter les garanties nécessaires à l’établissement d’une relation de confiance entre vous et votre investisseur.

Conseils et astuces

Ces étapes sont importantes, et il est primordial de les respecter dans le cadre de votre levée de fonds. Voici quelques conseils supplémentaires :

  • N’hésitez pas à opter pour une présentation de votre projet qui marque les esprits. Soyez inventif, original et novateur pour impressionner vos interlocuteurs du premier coup et laisser une trace dans leur esprit. Vous devez faire la différence tout de suite et montrer que le projet idéal sur lequel ils doivent absolument investir, c’est le vôtre !
  • Adaptez votre projet à une demande bien précise mais concrète. Il arrive souvent d’oublier cet aspect mais une entreprise qui réussit reste une entreprise qui a pris le soin de bien étudier son offre pour l’adapter parfaitement à une demande manifestée par les clients. Ce sont souvent les bases du commerce qui font toute la différence !

Comment sécuriser le stockage d’armes à feu ?

Le stockage d’armes à feu nécessite l’utilisation de dispositifs de sécurité sans faille. En effet, une sécurisation optimale du stockage permet d’éviter les accidents et les cambriolages, y compris pour un professionnel vendant ce type de produits. Pour les particuliers et encore plus pour les professionnels, la sécurisation du stockage d’armes à feu ne doit pas être prise à la légère. Parfois, l’utilisation d’une armoire sécurisée ou l’aménagement d’une pièce renforcée ne sont pas suffisants.

En effet, les clés peuvent tomber entre les mains d’une personne malintentionnée, d’un enfant ou d’un adulte qui n’est pas conscient du danger que les armes à feu représentent. Voici nos conseils pour renforcer le stockage de vos armes à feu.

L’armoire à clés électronique pour renforcer la sécurité de votre armoire sécurisée

La gestion des clés des armoires sécurisées est une véritable source de stress chez les professionnels. Vous travaillez dans le monde de la défense, de la vente d’armes pour la chasse ou encore de la sécurité des biens et des personnes ? La bonne gestion de vos clés est primordiale pour éviter les accidents ou les vols.

En effet, si la clé de l’armoire sécurisée tombait entre de mauvaises mains, les conséquences seront désastreuses. Par ailleurs, il existe toujours le risque que les clés soient perdues ou égarées si vous les gardez sur vous. Aujourd’hui, grâce à une armoire à clés qui permet de sécuriser au mieux l’accès aux armoires ou pièces renforcées, vous bénéficiez de la meilleure solution pour éviter ce type de problèmes.

Bien sûr, l’armoire à clés ne peut aucunement remplacer l’armoire renforcée. L’armoire à clés électronique a pour rôle de renforcer la sécurité de l’armoire sécurisée ou du coffre blindé où vous rangez les armes à feu. Elle vous permet de gérer l’utilisation des clés et de les mettre en lieu sûr. Dotée d’une intelligence informatique embarquée, elle fonctionne de manière autonome, sans connexion ni serveur.

Mais il est également possible de relier l’armoire à clés à un réseau pour pouvoir gérer les clés à distance. Vous pouvez même consulter l’historique de l’utilisation des clés ultérieurement.

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En quoi l’armoire de gestion électronique des clés vous sera-t-elle favorable ?

Le fonctionnement d’une armoire de gestion électronique des clés convient justement, entre autres, aux professionnels qui doivent stocker des armes à feu. C’est également une solution parfaite pour gérer intelligemment toutes vos clés : celles des portes, des casiers, des voitures, des armoires de rangement et bien entendu celles qui ouvrent vos armoires sécurisées et coffres.

Les avantages de l’armoire de gestion des clés

L’avantage d’une armoire électronique, c’est que vous pouvez limiter l’accès aux armoires sécurisées aux seuls responsables. Vous pouvez même être le/la seul(e) à pouvoir y accéder.

Cette solution offre plusieurs avantages pour mieux sécuriser les armes à feu, dont :

  • Une restriction de l’accès aux différentes clés, dont celles des armoires sécurisées et des coffres où les armes à feu sont rangées,
  • Un contrôle optimal de l’accès aux clés grâce à l’identification.

Le fonctionnement de l’armoire de gestion électronique des clés

Le fonctionnement de l’armoire électronique est assez simple et permet de gérer les clés de manière optimale.

La prise de clés des armoires sécurisées

Pour prendre une clé, la personne doit s’identifier avec son badge, insérer son code ou son empreinte. Elle ne peut prendre que les clés qu’elle est autorisée à utiliser. Si l’accès aux clés est autorisé, elles vont atterrir dans le bac de réception.

Chaque utilisation des clés est enregistrée automatiquement dans l’historique pour que le responsable puisse savoir qui détient les clés ou qui les a prises pour la dernière fois.

La gestion des clés

En tant qu’administrateur, vous pouvez paramétrer les autorisations pour accéder aux clés de l’armoire sécurisée et des autres clés que vous rangerez dans votre armoire à clés. Vous pouvez non seulement définir qui peut les prendre, mais aussi indiquer les horaires pendant lesquelles il/elle peut les prendre.

La remise de la clé de l’armoire sécurisée

Avant de remettre la clé de l’armoire sécurisée ou du coffre blindé, l’utilisateur doit d’abord s’identifier. Il peut ensuite replacer la clé dans son emplacement.

Rappel des règlementations sur l’entreposage sécuritaire des armes à feu

La détention d’armes à feu est très règlementée. Pour la détention d’une arme de catégorie C, il faut répondre à différents critères, à savoir l’âge, l’absence de condamnations ou encore l’état de santé de la personne…

Les armes à feu doivent être rangées dans un dispositif adapté pour une meilleure sécurisation. Le coffre-fort et l’armoire forte sont les principaux dispositifs de rangement indiqués.

Décharger et verrouiller les armes à feu

Pour sécuriser au mieux les armes à feu, il est recommandé de les décharger et de les verrouiller avant de les ranger. Il est conseillé d’entreposer les munitions dans un autre endroit ou une autre armoire verrouillée. Toutefois, en sécurisant les clés avec une armoire électronique, vous pouvez très bien placer les munitions dans le même endroit que les armes.

Le verrouillage des armes à feu à autorisation restreinte

Pour les armes à feu à autorisation restreinte ou prohibées, un dispositif de verrouillage sécuritaire est indispensable. En rendant les armes à feu inopérantes, l’entreposage est beaucoup plus sécurisé. Pour les professionnels, il est même conseillé de les disposer dans une pièce verrouillée. Dans ce cas, l’armoire électronique de gestion de clés s’avère indispensable pour sécuriser l’accès de manière optimale et éviter tout risque d’intrusion.

Pour les armes à feu automatiques, il faut retirer le verrou ou la glissière avant de les verrouiller dans une armoire ou une pièce renforcée.

Et les armes à feu sans restrictions ?

Il est toujours conseillé d’utiliser une armoire de gestion des clés, même si vous ne vendez que des armes à feu sans restrictions. Il est toujours nécessaire de verrouiller les armes à feu dans une armoire blindée, un coffre ou une pièce sécurisée.

Pour renforcer la sécurisation, fixez un dispositif de verrouillage sécuritaire comme un verrou d’arme. De cette manière, vous allez pouvoir rendre les armes à feu inopérantes.

Epargne : comment profiter du rebond avec la SCPI ?

Après avoir décru en 2020, l’activité économique va repartir dans le bon sens cette année. Le ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, a ainsi annoncé qu’il tablait désormais sur une croissance de 5 %. Ce rebond économique est donc de bon augure pour tous les citoyens. Afin de participer à l’amplification de la croissance, il est intéressant d’acheter des parts de sociétés civiles de placement immobilier ou SCPI. Voici comment.

Pourquoi les SCPI participent-elles à la reprise économique et comment en profiter ?

Au cours de l’année dernière, des inquiétudes ont pointé sur la bonne santé de l’immobilier. Au regard de la situation psychologique induite par le Covid-19, il était légitime d’avoir peur. Fort heureusement, l’immobilier a tenu bon, notamment les SCPI de rendement. Pour preuve, le rendement moyen 2020 des produits d’épargne immobilière assistée a quasiment été le même qu’au cours de l’année précédente. Mieux, les meilleures SCPI de rendement ont continué de rapporter jusqu’à 6,00 % à leurs associés porteurs de parts.     

Dans ces conditions, la reprise économique attendue devrait embellir la situation globale des SCPI. À titre d’exemple, certaines anticipations prévoient une augmentation du prix des bureaux à l’issue des confinements. Celle-ci trouve son origine dans la volonté des entreprises d’accroître le nombre de m² par salarié.

Comme le note Lionel Benhamou, l’un des associés-fondateurs de La Centrale des SCPI (www.centraledesscpi.com), le premier réseau d’épargne digitale français : « Les SCPI de bureaux représentent près des deux-tiers de la capitalisation des SCPI d’entreprise. Ces dernières seront donc aux premières loges pour bénéficier du futur rebond économique. Les épargnants qui nous téléphonent au 01.44.56.00.23 savent qu’un phénomène très porteur est en train de se produire. »

Outre les SCPI de bureaux précitées, d’autres typologies d’actifs profiteront du futur rebond économique. Il s’agit des SCPI murs de commerces et des SCPI logistiques. Les SCPI santé continueront également d’attirer de plus en plus d’investisseurs.

Sachant que le rebond économique ne se limitera pas à la France, ce sont toutes les SCPI européennes qui en profiteront. La croissance de l’immobilier d’entreprise n’est donc pas prête de se tarir. Pour surfer sur la vague qui est en train de prendre forme, il est donc primordial d’investir une partie de son argent en parts de SCPI plutôt que de voir son pouvoir d’achat être rogné comme c’est le cas avec le livret A ou les contrats d’assurance-vie en fonds euros.

Maintenant qu’il est acquis que les SCPI participeront au rebond du pouvoir d’achat des épargnants, il faut se demander comment ne pas se tromper dans la constitution de son portefeuille SCPI.

Comment faire pour intensifier l’impact du rebond économique sur son pouvoir d’achat ?

Les classements SCPI et l’utilisation de simulateurs SCPI sont certes profitables mais ils demeurent insuffisants. En effet, mieux vaut faire confiance à des professionnels des SCPI dans la mesure où y acheter des parts ne coûte pas plus cher avec eux.

Ainsi, grâce à leur expertise, les épargnants seront certains de taper à la bonne porte et de bénéficier de services sur mesure telles une aide bienvenue pour remplir sa déclaration de revenus ou une ligne dédiée pour répondre à toutes les questions relatives à l’épargne immobilière assistée.

Ainsi que le souligne Gregorie Moulinier, l’un des associés-fondateurs de La Centrale des SCPI (www.centraledesscpi.com) : « Les algorithmes que nous avons mis au point avec nos informaticiens nous permettent, à la suite des bilans patrimoniaux que nous réalisons pour nos clients, de créer pour eux des portefeuilles SCPI sur mesure. Il nous est donc facile de mixer dans les meilleures conditions les SCPI de rendement en lesquelles nous croyons. »

Sans évoquer toutes les SCPI de rendement qui tiennent la corde actuellement, il est possible de s’intéresser aux SCPI de bureaux, telles la SCPI Primopierre, gérée par Primonial REIM, la SCPI PFO2, gérée par Périal AM ou bien la SCPI Eurovalys, gérée par Advenis Real Estate Investment Management.

Le rebond économique que chacun attend avec impatience va donner un nouveau souffle à l’activité. Ce très bon signe impactera donc forcément les marchés immobiliers. Il en découlera une appétence pour les SCPI de rendement dont la valeur devrait augmenter. Il est donc conseillé d’investir d’ores et déjà son argent en SCPI sans attendre cette nouvelle vague d’expansion.

Il ne faut toutefois pas se précipiter pour acheter seul ses parts de SCPI. Le plus simple est recourir à des spécialistes de la pierre digitale depuis près de 10 ans qui sauront comment faire pour trouver les meilleures SCPI au moment opportun pour la satisfaction de leurs clients. La société la plus en vue actuellement demeure La Centrale des SCPI, joignable six jours sur sept au 01.44.56.00.23.

Pourquoi investir dans La SCPI Eurovalys et le marché des bureaux allemands ? | Choisir sa SCPI

Avertissement

L’investissement dans une SCPI n’est pas garanti, tant du point de vue des dividendes perçus que de celui de la préservation du capital. Les SCPI dépendent en effet des fluctuations des marchés immobiliers.

Avant toute décision d’achat de parts de SCPI, faites-vous conseiller par un professionnel afin d’être certain(e) que ce placement correspond à votre profil patrimonial.

Enfin, comme tout investissement immobilier, tenez compte du fait que les SCPI sont des placements de long terme dont la durée de détention minimale ne saurait être inférieure à huit ans.

5 mensonges de clients que vous pourrez détecter

5 mensonges de clients que vous pourrez détecter

Difficile de percevoir dans les paroles ou dans l’attitude de votre client ce qu’il pense vraiment. Vous avez beau être un champion de l’argumentation, la négociation est loin d’être facile. C’est la raison pour laquelle de nombreux livres traitent le sujet sans jamais l’épuiser car les relations humaines sont toujours fort complexes. Avant d’être client, un client est avant tout un être humain et comme chaque être humain, ils peuvent mentir. Oui, c’est mal mais avec un peu d’expérience, vous détecterez ces clients » menteurs » et deviendrez un commercial hors pair.

Le jeu de la concurrence

« Telle entreprise (à savoir votre concurrent direct) propose des prix beaucoup plus avantageux ! » Combien de fois avez-vous entendu cette phrase, vous ne comptez plus… Si vos produits sont plus chers que chez d’autres, le client se doute bien qu’il existe forcément une bonne raison à cela (une meilleure qualité, une innovation, plus d’options, etc.). Vous avez donc tout intérêt à souligner vos forces par un argumentaire de vente sans faille. Et si malgré tout, le client n’est toujours pas convaincu et campe sur ses positions initiales, c’est qu’il cherche plus l’économie que la qualité (bref, un radin…) ou que vous avez raté votre pitch commercial (dans ce cas, va falloir s’entraîner !).

Le client ne voit que par son fournisseur

Si votre potentiel client, nouveau venu, semble vouer un culte à son fournisseur parti en retraite, sachez qu’il se montrera toujours à l’écoute si vous lui proposez une meilleure alternative. Tentez d’obtenir de plus amples informations sur son service passé pour repérer les failles et profitez-en pour les transformer en forces ! Votre produit n’a qu’un seul défaut, c’est de ne présenter que des avantages !

Le client ne peut financer qu’un produit parmi ceux inscrits sur sa liste

Votre client ne peut se permettre financièrement d’acheter votre produit et le produit d’un autre. « Désolé, mais nous n’avons pas le budget pour ce service/produit » … Autant qu’il choisisse votre produit/service dans ce cas ! Sauf si ce client est endetté jusqu’au cou, avouer l’absence de budget doit être traduit par « j’ai privilégié d’autres projets pour mes investissements ». Gardez votre calme et tentez de convaincre qu’il vaut mieux investir dans le produit/service que vous lui proposez par l’intérêt du rapport qualité prix et de démontrer que ce produit/service est de loin plus prioritaire.

Les clients sont des poissons fuyants que vous devez ferrer

« Votre offre est très intéressante ! Envoyez-moi donc une brochure et j’y réfléchirai… Je vous rappelle ». Vous connaissez cette phrase par cœur, n’est-ce pas ? Vous l’avez peut-être vous-même déjà employée…et n’avez jamais rappelé la personne (bon, bah vous comprenez, alors ?!!). Comment interpréter cette phrase ? Cela peut signifier poliment « je suis occupé pour l’instant » ou « je n’ose pas vous dire que vos prix sont trop élevés » ou carrément « mais je m’en fiche de votre offre ?!! ».

Si vous tenez à gagner la partie qui s’avère tendue, acceptez gentiment de lui envoyer la brochure et enchaînez immédiatement sur une question qui vous permettra tout de même de poursuivre la conversion, comme par exemple « Par simple curiosité, puis-je vous demander vos priorités en matière de … ? » ou bien « c’est un bon point pour vous que nous nous soyons rencontrés…lorsque vous reviendrez, je saurai me souvenir de vous, cher Monsieur » ou encore « la brochure est bien faite mais je vous conseille tout de même de nous contacter pour de plus amples informations et puis …nous pourrons nous arranger pour le devis ».

Les clients qui tentent de marchander

Pour appuyer leurs souhaits, certains clients n’hésitent pas à vous dire « Essayez de faire un geste sinon j’opterai pour quelqu’un d’autre » et ce quelqu’un d’autre, c’est votre concurrent ! C’est délicat… D’une part, un tel client dévalorise votre produit/service et d’autre part c’est le type-même de personne prêt à vous faire une mauvaise publicité. Ne vous énervez pas et demandez vous pour quelles raisons ce client tient de tels propos. Attention, réfléchissez vite car il ne vous reste que quelques minutes avant qu’il ne reparte victorieux et satisfait d’avoir fait une bonne affaire. En réalité, ces clients testent les commerciaux pour s’assurer que vous n’allez pas appliquer une marge trop grande dans son dos à sa commande. Par conséquent, si vous voulez rester tranquille, tentez tout pour ne pas accorder de remise.

Qu’est-il important de contrôler dans une start-up ?

Qu'est-il important de contrôler dans une start-up ?

Être visionnaire certes mais une boussole est nécessaire dans le pilotage d’une entreprise. Il existe aussi une grande différence entre l’impression qui est subjective et la réalité. Parfois, l’entrepreneur s’attache à un détail au lieu d’analyser avec des indicateurs fiables la santé des différents secteurs de l’entreprise et de leurs influences  réciproques et de leurs conséquences en termes par exemple de motivation des collaborateurs .Des études récentes ont dévoilé que plus de 20% des entreprises ignorent l’indicateur d’absentéisme et ne le relient jamais à la défaillance de leur entreprise. Pourtant, il s’agit là d’un indicateur qu’il faut impérativement contrôler dans une start-up. Quels sont donc les indicateurs essentiels et quels sont les indicateurs facultatifs ?

Les indicateurs essentiels à surveiller

Les indicateurs importants qu’une start-up doit contrôler sont les données relatives à l’entreprise. Pour devenir utiles, ces éléments doivent être transformés en informations indispensables pour prendre les décisions adéquates pour la croissance de l’entreprise. En voici donc les plus importantes d’entre elles :

-Indicateurs financiers : Le dirigeant doit comprendre le bilan (tableau de financements, annexes comptables, soldes de gestion) de sa start-up et le traduire en informations utiles pour la gestion de l’entreprise au quotidien. Les indicateurs financiers englobent le seuil de rentabilité, la rotation de stock, le cycle d’exploitation, etc.

-Indicateurs commerciaux : Les indicateurs commerciaux à contrôler se traduisent en chiffre d’affaires pour chaque activité commerciale : chiffre d’affaires par client, par activité (ou famille de produits), etc. Sans oublier le nombre de devis non finalisés ainsi que le nombre de litiges.

-Indicateurs de ressources humaines : Il s’agit là des défaillances et de dépenses inattendues en termes d’employés, à savoir le taux d’absentéisme et de retards, le nombre d’accidents de travail. Ajoutons aussi les frais liés à la sous-traitance.

-Indicateurs de productivité : Loin d’être exhaustive, la liste des indicateurs de productivité comprend la contribution à la marge, le coût de production et la capacité de production qu’il s’agisse de production utilisée ou non utilisée.

Même si le dirigeant doit contrôler tous ces indicateurs, il gagnera à procéder par priorité en sélectionnant l’indicateur le plus pertinent pour sa situation. Par exemple, dans une situation financièrement difficile, il faudra se concentrer sur les indicateurs financiers (besoin de fond de roulement, délais de paiement). Par contre, dans une situation plus aisée, les indicateurs de productivité sont prioritaires (prix de revient horaire, hebdomadaire ou annuel).

Les indicateurs facultatifs

Si les indicateurs précédemment cités indiquent, de manière efficace, la situation réelle d’une start-up, ceux qui suivent ne peuvent pas être pris à la lettre :

-la conformité au « model business » : Même s’il faut élaborer un plan business exhaustif au début de votre projet, il serait totalement réducteur de vouloir s’y plier à tout prix. Si vous faites quelques écarts, cela ne signifie pas nécessairement que vous avez fait fausse route.

-le nombre de visites que vous avez sur votre site : Il est vrai que le nombre de visites donne une idée de la notoriété de votre start-up. Néanmoins, ne vous fiez jamais uniquement à ce chiffre pour mesurer la portée marketing de votre business.

-les résultats de la phase de développement : Cet indicateur correspond à une phase instable du développement de votre start-up. Seule la phase de maturité peut représenter un réel point de référence pour mesurer la réussite d’une start-up. Beaucoup d’entreprises changent de plan marketing au cours de la phase de croissance. Alors que le projet n’a pas encore pris sa forme finale et définitive et qu’il est encore dans une phase évolutive.

La focalisation sur les indicateurs dits « facultatifs » éloigne le dirigeant de l’essentiel. Gardez alors en tête que le réel intérêt d’un indicateur, c’est de définir un objectif bien précis dans l’intérêt de l’entreprise.

Que faire quand la croissance de sa start-up s’emballe alors que ce n’était pas prévu ?

Que faire quand la croissance de sa start-up s'emballe alors que ce n'était pas prévu ?

L’aventure entrepreneuriale réserve parfois de grosses surprises. Vous vous êtes trouvé sur un créneau porteur et vous voila avec un carnet de commandes rempli. Il va donc falloir pourvoir avoir la capacité d’y répondre. Alors si cette magnifique chance venait à vous, il vaudrait mieux y réfléchir dès à présent pour trouver déjà les solutions qui vous permettrait de devenir la start-up success strory. Que faire quand la croissance de sa start-up s’emballe alors que ce n’était pas prévu ?

Certaines startups ont dû gérer une croissance extrêmement rapide qui paradoxalement aurait pu leur être fatale. L’emballement s’il est signe que l’offre est judicieusement calibrée pose néanmoins de nombreux problèmes à commencer par celui de la capacité à fournir celle-ci. Comme souvent, le nerf de la guerre est l’argent. Il s’agit de disposer rapidement des moyens financiers nécessaires à la montée en puissance. Voici les principales réponses possibles pour réussir sa montée en puissance plus rapidement que prévu.

Réaliser une levée de fonds

Lorsque la croissance s’accélère soudainement, le recrutement, l’achat d’équipements supplémentaires et bien souvent le déménagement dans des locaux plus grands deviennent incontournables. Ces investissements doivent être effectués rapidement bien qu’ils nécessitent des fonds importants. C’est le moment de faire appel à des investisseurs extérieurs pour trouver ces liquidités nécessaires au développement de l’activité. Une offre qui plaît aux consommateurs au point de nécessiter une montée en puissance rapide est un excellent argument au sein de votre « executive summary » que vous présenterez aux investisseurs potentiels!

Introduire son entreprise en bourse

La création de titres de capital (actions) et l’introduction sur un marché boursier permettent la levée de capitaux propres. La levée de fonds via la bourse est ouverte à tout public contrairement à une levée de fonds ciblée vers un panel sélectionné d’investisseurs. Elle implique ensuite une cotation en bourse qui offre l’avantage d’accroître la notoriété du label et de permettre de faire appel au marché à tout moment pour trouver un financement complémentaire. Le principal inconvénient de ce mode de financement tient à la taille de la capitalisation. Plus elle est petite, plus le risque de fluctuation du cours de l’action est important ! En effet, il suffit qu’un petit nombre d’actionnaires se désengage pour que le titre plonge.

Réaliser un emprunt

Contracter un emprunt permet de conserver une certaine autonomie stratégique. Pas de compte à rendre à des investisseurs ou des actionnaires notamment. C’est dans ces moments-là que l’entrepreneur peut apprécier la qualité de la relation nouée avec son banquier. Un bon établissement bancaire sera toujours pour l’entrepreneur celui qui saura se montrer extrêmement réactif notamment lorsqu’il faudra accompagner un développement accéléré.

Faire appel à un développeur spécialisé

L’apport d’un professionnel du développement d’entreprise peut être déterminant. Il s’agit de trouver un développeur spécialisé et expérimenté dans votre secteur. Son savoir-faire et son carnet d’adresses peut vous permettre de trouver les partenaires nécessaires à l’accroissement de vos capacités de production ou de fourniture de services. Consultant ou associé, il peut trouver des ressorts insoupçonnés complémentaires aux aspects purement financiers. Ce pourrait être par exemple la mise en production auprès d’un sous-traitant qualifié et fiable.

S’allier avec un grand groupe

Les grands groupes ne sont pas sourds aux sirènes des start-ups ! C’est souvent l’occasion pour ces derniers de se diversifier, de mettre un pied dans l’économie numérique ou collaborative par exemple et de coller à une transformation du marché qui souvent leur échappe. Du côté des startups c’est l’assurance de disposer d’un grand frère solide qui peut les épauler financièrement et logistiquement. Ces alliances peuvent prendre la forme d’une prise de participation. Lorsque cette alliance se fonde sur un socle de compréhension mutuelle, elle peut être extrêmement fructueuse.

Je veux être présent partout sur les réseaux sociaux : est-ce une bonne idée ?

Je veux être présent partout sur les réseaux sociaux : est-ce une bonne idée ?

Il existe pour certains une véritable frénésie à se répandre sur la toile car ils ont peur de perdre des relations fructueuses en ne s’imposant pas partout. Pourtant la performance se trouve dans des choix judicieux et adaptés à l’entreprise. Outils de communication les plus utilisés aujourd’hui par l’ensemble de la population, les réseaux sociaux sont également mis à profit par une grande majorité des entrepreneurs. Se généralise aujourd’hui être présent partout sur les réseaux sociaux, mais est-ce réellement une bonne idée ?

Des objectifs ciblés en fonction du réseau utilisé

Tout entrepreneur se doit de promouvoir son entreprise et de la faire connaître. A l’heure actuelle, le meilleur moyen d’atteindre cet objectif est d’utiliser les réseaux sociaux.

En raison de la diversité de ces réseaux, les entrepreneurs doivent être présents partout. En effet, Facebook, Twitter, LinkedIn, Viadeo ou Instagram offrent des fonctionnalités différentes qui permettent d’atteindre des cibles et des objectifs différents. Une présence sur le plus grand nombre d’entre eux est alors la seule stratégie qui permet de couvrir tous les publics et d’atteindre une multitude d’objectifs : créer son image de marque, développer une relation privilégiée avec sa clientèle, faire connaître ses nouveautés, recruter des employés qualifiés, lancer des partenariats professionnels…

Si certains réseaux sociaux permettent d’attirer la clientèle et de travailler son image de marque, il est nécessaire de faire appel à d’autres réseaux pour étendre son réseau de collaborateurs. N’hésitez pas à utiliser d’autres réseaux pour faire la promotion de nouveaux produits. Ainsi, les entrepreneurs privilégieront des outils comme Facebook ou Twitter pour communiquer avec leur clientèle, ils utiliseront en revanche un  réseau comme  LinkedIn pour dénicher des employés compétents, enfin ils auront besoin de réseaux comme Instagram pour faire la publicité de leurs nouvelles collections.

Aujourd’hui, quel que soit le domaine d’activité de l’entreprise, ne pas être présent partout sur les réseaux sociaux constitue un réel handicap pour les sociétés.

Attention à ne pas trop en faire !

S’ils peuvent être de formidables alliés de l’entreprise, les réseaux sociaux peuvent parfois se transformer en ennemis avec une utilisation à mauvais escient.

1. L’importance d’actualiser ses informations 

Tout d’abord, il faut garder à l’esprit que plus un entrepreneur publie de contenu, plus il a de chance de publier un contenu qui pourrait le désavantager. Ce désavantage peut provenir du fait que le contenu publié est erroné, en particulier lorsqu’il concerne le domaine d’activité de l’entreprise, si ce dernier n’est pas régulièrement actualisé. Cela envoie un message négatif, mettant en avant une possible incompétence de l’entrepreneur et par extension de l’entreprise. Une telle erreur peut amener à décrédibiliser totalement l’entreprise et en conséquence à une perte de clientèle, à une annulation de partenariat professionnel…

2. Attention à l’orthographe !

Les erreurs concernant le contenu peuvent également concerner l’orthographe, la grammaire ou la syntaxe d’un message rédigé au nom du compte de l’entreprise ou de l’entrepreneur. Une faute est également synonyme d’incompétence pour le lecteur. Enfin, concernant les publications, leur contenu ne doit pas être polémique (politique par exemple) et doit toujours être pertinent par rapport à l’activité de l’entreprise. Ne pas respecter ces règles en étant très présent sur les réseaux sociaux pourrait nuire à l’image de l’entreprise et encore une fois lui coûter une partie de sa clientèle.

3. Ne soyez pas trop intrusifs !

En dehors des erreurs de contenus, une trop grande présence de l’entreprise sur les réseaux sociaux peut amener les clients comme les professionnels à ne plus suivre l’entreprise. Effectivement en raison de la grande quantité de publications, l’entreprise va publier de nombreux contenus sans intérêt pour la clientèle.

En définitive, les entrepreneurs ont besoin d’être présents partout sur les réseaux sociaux pour se développer et durer. Cependant une telle présence n’est pas sans danger. Les entrepreneurs doivent alors veiller à la qualité du contenu qu’ils publient et à avoir une présence intelligente pour ne pas nuire à leur propre image. Il faut donc trouver un juste milieu pour faire de sa présence partout sur les réseaux sociaux un atout majeur.

Infographies Social Media / Réseaux sociaux - Mounir Digital
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12 petites phrases insupportables auxquelles se heurte tout entrepreneur

12 petites phrases insupportables auxquelles se heurte tout entrepreneur

Dès que l’on sort des sentiers battus, ils sont plus d’un à jouer les oiseaux de mauvaise augure ou à vouloir vous faire rentrer dans le giron des habitudes. Ils le font soit parce qu’ils vous envient d’avoir le courage de vous lancer des défis et d’affronter les phrases insupportables, soit parce que leur nature pessimiste les conduit à ne voir que le côté négatif. Ils vont essayer de vous influencer et là ils ont une panoplie de phrases assassines.

Dès que vous montez votre boite, ça y est, vous êtes officiellement entrepreneur. On vous félicite, mais souvent rapidement, les premiers adversaires ne sont pas loin et les petites phrases dont vous allez être victime ne vous feront pas que du bien. Aux petits mots, un peu de répondant est un bon remède…

C’est super, mais comment vas-tu gagner ta vie ?

« Ben, si tu veux tout savoir, je vais te l’expliquer simplement (et vu la pertinence de la question, il va falloir faire simple, pensez vous intérieurement) : comme ton patron, c’est-à-dire en vendant mon produit. C’est dingue, non ?!! Qui l’eut crû ? (Lustucru, certainement [ !]) »

Tu ne préfères pas avoir un vrai travail?

« Tu penses qu’en effectuant plus de 60 heures par semaine je peux considérer ça comme un vrai job ou pas ? Sinon, c’est vrai qu’à part cela, je ne fais pas grand-chose […] ».

Sur ton CV, ça va faire un vide si tu te plantes…

« Et sur le tien, dans la partie « loisirs », tu n’as pas oublié d’indiquer « tête de c… » j’espère ?!! C’est fort regrettable, ça risque de faire un peu vide aussi du coup, tu ne crois pas ? »

Même pour commencer, tu crois que Pôle Emploi, c’est la Banque de France ?

« Tu veux dire que Pôle Emploi serait le soutien financier le plus important destiné à la création d’entreprises en France ? Non. En revanche, tu pourrais me prêter 20 € ? »

C’est cool quand même, d’être son propre patron : tu t’aménages tes horaires, tu n’as de comptes à rendre à personne, bref t’es libre !

« Tu n’imagines même pas ! Je suis tellement libre que si je ne veux pas me payer, je ne me paie pas, tu te rends compte ! ».

Tu as fait une étude de marché, avant, pour être bien sûr de ton coup ?

« Ben non, pour quoi faire ? En fait, je me lance comme ça, je suis assez impulsif et j’aime bien prendre des risques débiles… »

Laisse tomber, ça ne marchera jamais…

« Écoute, je dois t’avouer quelque chose : si tes parents n’avaient pas insisté pour que je reste dîner, je ne serais pas là à discuter avec toi, tu sais ».

Je connais au moins 12 services qui font la même chose que toi !

« Oui, mais avec moi ça fait 13 ! Alors avec un tel nombre cela ne peut que me porter bonheur. »

Regarde ma situation et fais comme moi ! J’ai un bon job, tranquille, et j’ai même le temps d’avoir des activités sportives…

« Alors continue de te regarder et oublie-moi…tranquille […] ».

J’ai un copain qui a monté sa boite, comme toi ! Et il s’est complètement planté… Mais toi c’est différent hein…n’est-ce pas ? »

« Non, non, pas du tout ! Autant que je te prévienne : je prévois de faire couler ma boite et de devoir rembourser de grosses dettes ! Sinon, je ne me lancerais pas !

On n’arrive de moins en moins à se voir depuis que tu es entrepreneur

« Je comprends… Mon employeur est super pénible ! Mais tu as raison, je vais lui en toucher deux mots. »

Si ça marche, je serai ton premier supporter !

« Et si ça ne fonctionne pas, tu me diras que tu m’avais prévenu, c’est ça ?!! Heureusement que j’ai de vrais amis ».

Le stress, un problème chez les entrepreneurs ?

Le stress

La vie de l’entrepreneur est une succession de défis qui sont un véritable entraînement pour maîtriser ses émotions. Pourtant, parfois la conjugaison des défis conduit l’entrepreneur sans qu’il s’en rende compte à développer un stress qui peut le freiner dans ses actions. De plus dans cette période de pandémie s’ajoute le stress d’attraper la COVID et de se trouver cloué ou lit que les collaborateurs se trouvent eux-mêmes dans cette situation, de ne pas pouvoir rencontrer les clients en raison du confinement, de devoir réorganiser le travail pour mettre en place le télétravail.

Le burn-out, ça n’arrive pas qu’aux autres. Les chefs d’entreprise sont de plus en plus victimes de ce qu’on appelle à juste raison « le mal du siècle ».

Le stress envahit le dirigeant jusqu’à ce qu’il n’arrive plus à y faire face. C’est d’autant plus vrai chez les auto-entrepreneurs qui prennent souvent de gros risques pour monter leur boîte et qui sont confrontés à des problèmes épineux jour après jour. Existe-t-il des moyens de lutter contre le stress au travail, et même d’en faire un allié ?

Les multiples raisons du stress

Un dirigeant de TPE et de PME exerce ses fonctions dans un climat naturellement propice au stress. De par son statut, il se doit de se montrer maître de la situation en toutes circonstances et savoir rassurer et diriger ses employés. Il porte donc un lourd fardeau sur ses épaules et doit faire face à ses propres angoisses. L’auto-entrepreneur a en plus le stress de ne pas gagner suffisamment d’argent car il a souvent une famille qui dépend en partie de ses revenus. Il faut aussi prendre en compte la peur de l’échec, surtout si le dirigeant a démissionné d’un travail à temps plein pour se lancer dans l’aventure de la création d’une nouvelle entreprise.

Des conséquences dangereuses

Le stress est un poison en ce qu’il sape lentement mais sûrement les forces de celui qui en est victime. Manque de sommeil, mauvaise alimentation, sédentarité, fragilité immunitaire… Les dirigeants angoissés n’accordent plus vraiment d’importance à leur santé et n’écoutent plus les messages venant de leur corps. Conséquence directe de leur stress, ils deviennent irritables et se disputent beaucoup plus facilement avec leurs collaborateurs et leur entourage. Ils peuvent paniquer au point de ne plus savoir quelle décision prendre ou, au contraire, saborder eux-mêmes leur entreprise en agissant de manière inconséquente.

Un atout dans une certaine mesure

Il ne faut toutefois pas diaboliser les effets du stress : il peut être bénéfique à une entreprise lorsqu’il reste bien géré. Les dirigeants de société sont en effet souvent des battants qui savent où ils veulent aller et qui ne se laissent pas décourager par les écueils. Le stress peut les pousser à se dépasser, à booster leur adrénaline et à stimuler leur créativité. Ils ressentent moins les effets de la fatigue sur leur organisme et sont prêts à affronter la concurrence. Le plus important est de ne pas laisser l’épuisement prendre le dessus et de rester épanoui dans sa vie professionnelle.

Prendre soin de soi pour éloigner le stress

Pour ne conserver que les aspects positifs du stress, un bon dirigeant devrait rester toujours à l’écoute de ses sensations. Lorsque le besoin se fait sentir, il suffit de prendre une pause et de réfléchir à tête reposée pour ne pas se laisser paralyser par l’angoisse. Faire du sport régulièrement ou s’astreindre à quelques minutes d’exercices de respiration par jour peut aussi aider à rester calme. Les auto-entrepreneurs tout particulièrement devront faire attention à ne pas se consacrer uniquement à leur vie professionnelle et à conserver une vie privée en dehors du quotidien professionnel. Communiquer dans le calme avec ses employés, ses collaborateurs et ses proches est essentiel pour trouver des solutions aux problèmes qui semblent insurmontables et pour ne pas se laisser envahir par le stress.