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Test entrepreneur : et si votre entreprise était un film ?

Test entrepreneur vacances : et si votre entreprise était un film ?

Allez, avouez-le, vous avez toujours rêvé de voir votre tête en grand sur un écran de cinéma ! Bonne nouvelle : Dynamique Entrepreneuriale pense à vous ! En trois questions, découvrez de quel film vous êtes le héros…

L’entreprise Groclient lance l’appel d’offre de l’année. Ce contrat, il vous le faut ! Comment réagissez-vous ?

◆  Vous donnez des précieux conseils à vos concurrents qui, tous, vous adorent. Bien sûr, c’est vous qui remportez le concours.

➤  Vous faites une gaffe et dévoilez votre idée de génie à vos concurrents qui, tous, se moquent de vous. Bien sûr c’est eux qui remportent le concours.

● Vous donnez de fausses informations sur le concours à vos concurrents qui, tous, vous croient. Bien sûr, vos concurrents déposent le bilan.

✹  « Moi, j’ai des concurrents ? Je crois que vous devez faire erreur. » Bien sûr, c’est vous qui remportez le concours. Vous en profitez d’ailleurs pour racheter Groclient.

Vous décidez de développer votre entreprise à l’international. Quelle sera votre stratégie ?

➤  Vous envoyez par erreur à vos principaux concurrents une liste de clients à prospecter sur les marchés étrangers. Vos concurrents connaissent un développement international exemplaire.

✹  « Comment ça, le monde ne connaît pas encore mon entreprise ? » Vous attaquez les marchés internationaux et devenez rapidement le leader mondial dans votre domaine.

● Tout seul, on est plus fort qu’à plusieurs : vous faites circuler sur vos concurrents des informations diffamatoires à un niveau international. Vos concurrents connaissent une faillite exemplaire.

◆ à plusieurs, on est plus fort que tout seul : vous demandez donc à vos concurrents de s’associer à vous dans cette nouvelle aventure. Votre entreprise connaît un développement international exemplaire.

C’est la crise et vous êtes obligé de licencier économiquement deux collaborateurs. Comment procédez-vous ?

✹  « Ma grande entreprise ne connaît pas la crise… ». Pourquoi licencieriez-vous du personnel alors ?

◆  Vous vous arrangez pour trouver un nouvel employeur pour eux. Vos deux ex-salariés s’épanouissent dans l’entreprise que vous leur avez dénichée et ils vous en sont reconnaissants.

➤  Vos salariés tombent sur la feuille où étaient inscrits les noms des personnes à licencier et que vous aviez laissée trainer à la machine à café. Ils en profitent pour préparer leur riposte et convoquer les Prud’hommes.

●Licenciez quelqu’un coûte trop cher. Vous faites en sorte que ces deux collaborateurs décident de partir d’eux-mêmes.

Résultats du test

Votre entreprise c’est La mélodie du bonheur ! Vous avez réussi à transformer votre entreprise en Idéal Land ! Vos concurrents, vos salariés, vos clients… tout le monde vous adore ! Votre esprit altruiste a su vous attirer les bonnes grâces du marché. Un conseil : Ne cédez pas à la naïveté.

Votre entreprise c’est Le grand blond avec une chaussure noire ! Vous êtes le roi de la gaffe et vous n’y pouvez rien ! Vous ne manquez pas de talent mais bien de chance et votre entreprise en pâtit. Un conseil ? Apprenez à vous entourer de personnes attentives qui vous serviront de garde-fou. Et ne l’oubliez pas : la malchance n’est pas une fatalité. Un zeste de précaution et quelques gouttes de rigueur : voilà la recette qui vous permettra à coup sûr de devenir beaucoup plus chanceux en affaire.

 ● Votre entreprise c’est Terminator ! Vous êtes le tueur à gages de l’entrepreneuriat ! Vous « nettoyez » tous ceux qui ont eu la mauvaise idée de se positionner sur le même marché que vous. Votre entreprise se développe bien, mais pour combien de temps ? Un conseil : on ne construit pas de belles réussites durables ainsi.
Avoir du cœur n’a jamais pénalisé personne, même dans le business. N’oubliez pas qu’une réussite entrepreneuriale se construit aussi sur un réseau de contacts liés par de la confiance et de l’aide mutuelle.

Votre entreprise c’est Citizen Kane ! Vous voyez grand, très grand. Le monde n’est pas assez vaste pour vos ambitions en termes de business ! Allez voir sur Mars, peut-être y a-t-il de nouveaux

Entrepreneurs, porteurs de projet, les concours, aides et appels à projet à ne pas rater en 2021

Young business team receiving award prize at best business project competition event. Business and entrepreneurship award ceremony theme. Focus on unrecognizable people in audience.

Les concours, l’intégration au sein d’un incubateurs, les aides sont des opportunités qu’il est judicieux de saisir. Dynamique vous présente la liste des opportunités à ne pas rater en 2021. Tentez votre chance !

CONCOURS
DATE LIMITE DE DÉPÔT DU DOSSIER
PROFIL D’ENTREPRENEUR
DOTATION
Concours Be a Boss Occitanie
15 avrilfemme ayant fondé ou co-fondé une société après le 1er janvier 2017. visibilité, 30.000 euros d’espaces publicitaires dans les supports print et web du groupe Reworld Media, accès à l’un des dispositifs de financement de Bpifrance Financement (Bourse French Tech, Prêts d’Amorçage…), en fonction de l’égilibilité du dossier. 
Concours « Qui veut être mon associé ? »
30 avrilentrepreneur porteur d’un projet original et innovant, à un stade critique de développement et nécessitant un financement.participation à l’émission « Qui veut être mon associé » sur M6, avec l’opportunité de convaincre 5 investisseurs.
Les « Victoires de la Croissance durable » – Scale-Up Awards
30 avrilentreprises française indépendante de tous secteurs qui ont confirmé leur business model, en intégrant des enjeux environnementaux et sociétaux et qui ont connu, sur les dernières années, une forte accélération de leur activité (passage en mode « scale-up »), des entreprises qui allient performance économique et impact. L’entreprise doit avoir un chiffre d’affaires supérieur à 10 millions d’euros sur le dernier exercice clos, une croissance annuelle moyenne de +10% du CA sur les trois derniers exercices clos, une croissance continue des effectifs sur les trois derniers exercices clos, des capitaux propres positifs sur les quatre derniers exercices clos. visibilité.
Programme d’accompagnement Sista x Bold
11 maifemmes d’au moins 18 ans représentante légal d’une société commerciale immatriculée en France depuis au moins 12 mois et détenant le contrôle effectif de la société commerciale.une heure d’échange avec l’un des 100 experts sur des thématiques identifiées : gestion de crise, plan de trésorerie, communication de crise, organisation, business model, communication, ressources humaines.
Concours Be a Boss Sud
13 mai femme ayant fondé ou co-fondé une société après le 1er janvier 2017.visibilité, 30.000 euros d’espaces publicitaires dans les supports print et web du groupe Reworld Media, accès à l’un des dispositifs de financement de Bpifrance Financement (Bourse French Tech, Prêts d’Amorçage…), en fonction de l’égilibilité du dossier. 
Aides du Plan de Relance pour l’Industrie
1er juin ntreprise ou groupe d’entreprise ayant un projet d’investissement ou de modernisation industriel dans un de ces secteurs pour un investissement d’au moins 200.000 euros : aéronautique, automobile, nucléaire; et dans ou dans un de ces secteurs pour un investissement d’au moins 1.000.000 d’euros : agro-alimentaire, santé, électronique, intrants essentiels de l’industrie (chimie, matériaux, métaux), télécommunications 5G.aides sous forme de subventions pour un montant pouvant aller jusqu’à 800.000 euros.
Be a Boss Awards – Antilles, Guyane
17 juinfemme ayant fondé ou co-fondé une société après le 1er janvier 2017.isibilité, 30.000 euros d’espaces publicitaires dans les supports print et web du groupe Reworld Media, accès à l’un des dispositifs de financement de Bpifrance Financement (Bourse French Tech, Prêts d’Amorçage…), en fonction de l’égilibilité du dossier.
Appel à projet Projets de recherche et développement structurants pour la compétitivité (PSPC)
29 juin consortium  qui  rassemble  des  partenaires  industriels  et  des partenaires de recherche et ayant un projet de R&D comportant une assiette de travaux d’un montant supérieur à 4 millions d’euros et qui peuvent atteindre, voire dépasser, 50 millions d’euros.financement des dépenses éligibles à hauteur de 50% pour les PE, de 40% pour les ME et de 30% pour les autres entreprises.
Concours Bizon for Good
28 aoûtentreprise à impact ou organisation de l’ESS ayant moins de 5 ans, un chiffre d’affaires de maximum 500.000 euros, maximum 10 salariés et ayant levé au maximum 500.000 euros de fonds.accompagnement gratuit de 3 mois pour lancer ou développer ses activités sur Amazon : 3 heures de coaching personnalisé par mois, accès à une dizaine de modules de formation en e-learning, prestations optionnelles à -50% sur lesquelles Bizon renonce à sa marge : audit, création de contenu et de visuels, sessions de formation sur-mesure…
Appel à projets Ecosystèmes territoriaux hydrogène
14 septembreentreprise ou consortium ayant un projet d’investissement visant à développer l’énergie hydrogène (en production par électrolyse) sur son territoire par des usages industriels, en mobilité ou stationnaires.subvention pour un montant pouvant aller jusqu’à 55% de l’investissement.

Développez votre empathie et écoute

Développez votre empathie et écoute

Les leaders d’excellence possèdent et développent souvent une capacité d’écoute exceptionnelle. N’avez-vous jamais remarqué que nous possédons deux oreilles mais une seule bouche ? Dans ce monde où la souffrance au travail met en exergue les difficultés d’écoute et l’absence d’empathie, il est nécessaire pour mieux comprendre ses équipes de leur donner leur juste valeur et de se les approprier. Alors n’hésitez plus à écouter vos collaborateurs en écartant l’idée que vous allez les convaincre que votre idée est la meilleure !

Les nombreuses raisons d’écouter…

Développer votre capacité d’écoute fait partie des qualités incontournables du leader. Le partage vous permet de prendre du recul sur vos décisions. Cela ne vous empêchera pas d’en prendre de mauvaises mais elles vous serviront dans ce cas d’apprentissage. L’écoute vous permettra aussi de vous informer et d’avoir de nouvelles idées que vous pourrez développer es ou tout simplement vous ouvrir de nouvelles options dans de nombreux cas. Elle permet surtout de créer une relation de confiance avec vos collaborateurs et de mieux comprendre les aspirations et besoins de vos interlocuteurs. Lors des recrutements, l’objectif reste de recruter meilleur que soi et donc de bénéficier de compétences complémentaires et l’écoute se révèle un atout qui permet de ne pas écarter la perle rare.

« Sachez quand écouter les autres, et quand n’écouter que vous-même. »

Mark Svensson, co-fondateur de l’ONG StayUNITED

… et d’être empathique

L’empathie consiste quant à elle à savoir se décentrer de soi pour s’ouvrir à une personne. Comprendre la réalité de l’autre et se projeter par rapport à ses expériences, son vécu, ou à son ressenti des situations s’avère être une des clés car elle permet au collaborateur de se sentir réellement considéré et non jugé. Parallèlement le collaborateur ressent qu’il peut davantage s’exprimer.

L’empathie, l’ouverture aux autres

Le climat social s’améliore, la communication devient plus efficace entre les collaborateurs ou avec vous, l’augmentation des initiatives profitent pleinement au développement, les changements ou évolutions se vivent dans la sérénité… Gardez tout de même à l’esprit que l’empathie consiste à chercher à comprendre et non pas forcément à tout approuver. Alors ne vous écoutez plus parler et ouvrez vos deux oreilles !

Comment développer son écoute

Même si vous êtes le chef d’entreprise, rien ne vous empêche d’attendre votre tour pour parler. Commencez par être attentif aux remarques que l’on vous fait et montrez que vous êtes prêt à passer du temps à écouter les suggestions. Les vrais leaders sont souvent considérés comme des personnes accessibles, à qui on peut parler aisément et à tout instant même si cela peut devenir compliqué lorsque la structure atteint en quelques mois des dimensions qui ne vous permettent plus de communiquer avec chaque salarié. Afin de favoriser, l’envie d’échanger avec vous, écoutez avec attention et montrez le réel intérêt que vous portez aux propos tenus avant de prendre la parole.

Ecouter mais sans idées préconçues

Il ne s’agit pas de faire semblant mais d’être concentré sur tout ce que l’on vous dit, que les critiques soient positives ou négatives. Si votre écoute se limite à une technique managériale, vos collaborateurs la décèleront en un éclair de temps et perdront confiance en vous. Arrêtez ensuite de penser que vous perdez du temps car prendre en considération l’autre représente un investissement qui peut rapidement se révéler fructueux. Il est souvent plus chronophage de résoudre des conflits que de les désamorcer quand ils ont fait leur apparition. N’oubliez pas que les problèmes peuvent générer d’autres difficultés majeures comme le turnover, les absences ou encore la perte de productivité.

Maîtriser la reformulation

Pour favoriser l’écoute, des techniques comme celle de la reformulation existe. Il s’agit de paraphraser avec vos propres mots, de manière synthétique et sans jugement, ce que l’on vient de vous dire. Cette méthode permet notamment de vérifier que votre restitution est exacte, de dissiper préjugés et malentendus et d’être attentif aux problèmes de vos collaborateurs.

Gagnez du temps en toute sécurité grâce à la signature électronique

Nous sommes nombreux à nous équiper d’objets connectés. À la maison comme en entreprise, la dématérialisation est devenue une nouvelle manière de vivre.

De même, avec l’arrivée de la signature électronique, la gestion administrative devient plus facile et plus rapide. Si certains doutent encore de son efficacité et de sa sécurité, les plus grandes entreprises françaises l’ont déjà adoptée depuis longtemps.

Découvrez 3 raisons de passer à la signature électronique dès maintenant.

1/ Plus d’efficacité avec la signature électronique

Tous les jours, vous avez à gérer et trier un grand nombre de documents. Entre vos différentes factures, vos devis et tous les contrats, vous avez l’embarras du choix dans les documents qui peuvent faire l’objet d’une signature.

La gestion de tous ces documents est fastidieuse et vous perdez beaucoup de temps et d’énergie à vous déplacer et envoyer des courriers qui comportent votre signature pour prouver leur validité. De plus, vous allez réaliser une réelle économie en envoyant vos documents par e-mail compte tenu du prix des envois postaux qui ne cesse d’augmenter.

Alors, plutôt que de vous atteler à la signature répétitive de documents en version papier, vous pouvez passer à la signature électronique qui vous permettra en un clic de signer vos documents.

En adoptant la dématérialisation, vous gagnez beaucoup de temps au quotidien pour pouvoir réaliser des tâches à valeur ajoutée.

Finalement, vous vous évitez ainsi qu’à vos collaborateurs des déplacements inutles en agence ou dans vos locaux pour contractualiser vos transactions commerciales par exemple. Vous n’avez également plus besoin d’attendre plusieurs jours que certains collaborateurs se déplacent pour signer leurs documents, sans compter que vous évitez d’imprimer, trier et stocker les contrats, les devis et les factures. Vous économisez une place considérable dans l’archivage.

Besoin de signer des documents bancaires ? C’est pareil ! Grâce à la signature électronique, vous pouvez échanger l’ensemble de vos documents avec votre établissement bancaire en quelques clics. La signature électronique permet un gain de temps mais également de productivité considérable.

2/ Transmettre une image pro et moderne de votre entreprise avec la signature électronique

Dans le milieu professionnel, la signature électronique est devenue quasi indispensable.

La majorité de nos échanges commerciaux se passent désormais en ligne. Et pour fluidifier les transactions, il est important d’adopter la signature digitale qui est révélatrice du dynamisme de votre entreprise.

La signature numérique vous permet de gagner du temps lorsque vous éditez de nouveaux contrats. Elle facilite également la consultation de tout document sur n’importe quel appareil électronique. Quelques clics suffisent pour retrouver des documents alors que l’archivage papier donne davantage de contraintes pour rechercher un document qui date parfois des années précédentes.

Ainsi vous transmettez une image professionnelle, moderne et efficace de votre entreprise. Vous concluez bien plus rapidement des transactions et évitez de perdre du temps avec des documents au format papier.

L’expérience utilisateur de vos clients et vos fournisseurs est alors grandement améliorée lorsque vous utilisez la signature numérique. Les interactions sont fluides, rapides et peuvent se réaliser de n’importe quel lieu et à n’importe quel moment.

Que vous soyez au bureau, à votre domicile ou en vacances, vous n’avez plus à attendre pour conclure un accord. Depuis votre mobile personnel, vous consultez et validez à tout moment un document, même sur le pas de la porte !

3/ Dématérialisation et sécurité, c’est possible !

La signature électronique est légalement aussi bien encadrée que la signature manuscrite classique.

Ainsi, vous pouvez signer tous vos documents en toute sécurité directement en ligne, depuis votre ordinateur ou votre mobile.

Grâce à la signature numérique, vous signez puis vous authentifiez les signataires rapidement. Vos documents sont ainsi classés automatiquement, et le cryptage des données vous garantit la sécurité de vos transactions et engagements.

La signature électronique est également appréciée car elle permet d’éviter les erreurs. Si vous contrôlez manuellement vos documents, il peut arriver d’oublier quelque chose, ou d’omettre un détail. Avec la dématérialisation de vos processus administratifs, vous n’avez plus à vous en soucier. C’est votre logiciel de signature électronique qui se charge de contrôler la conformité des pièces numériques ainsi que la protection et l’authenticité des différentes signatures électroniques.

Accident du travail : quels sont les bons réflexes ?

Accident du travail : quels sont les bons réflexes ?

Votre salarié s’est blessé sur le lieu du travail ou sur son trajet pour aller ou revenir de l’entreprise ou pour aller visiter un client ? Vous recevez par courrier un certificat médical d’arrêt de travail faisant référence à un accident du travail ? L’épouse de l’un de vos salariés vous informe qu’il est en arrêt de travail  à la suite d’ un accident survenu la veille sur son lieu de travail ? Vous êtes l’employeur et vous ne savez pas comment réagir ! Nous vous proposons un petit mode opératoire que vous pourrez consulter autant que de besoin.

Pour être qualifié d’accident du travail, l’événement doit réunir plusieurs critères : un événement soudain (une chute, par exemple) ; une lésion corporelle ou psychique ; la survenance de l’accident au cours ou à l’occasion du travail.
L’accident de trajet doit avoir lieu pendant l’aller-retour entre le lieu du travail et l’un des lieux suivants : la résidence principale ; une résidence secondaire présentant un caractère de stabilité ; tout autre lieu où le travailleur se rend habituellement pour des raisons familiales ; le lieu où le salarié prend ses repas (cantine, restaurant, etc.) pendant sa journée de travail.

Pour ce faire, procédons par étape :

Étape 1 : Collecte d’informations

Dès lors que vous avez connaissance de la survenance d’un accident du travail (via l’appel de l’épouse du salarié, la réception d’un certificat d’arrêt de travail, l’infirmière de votre entreprise, etc.), vous disposez de 48 heures pour établir la déclaration d’accident du travail correspondante.

· Ne paniquez pas ! Ce délai de 48 heures ne court qu’à compter de votre connaissance de l’accident.

Mais avant cela, il vous faut collecter les informations relatives aux circonstances de survenance de l’accident. Pour ce faire, qui de mieux que le salarié lui-même pour vous indiquer les faits ! Prenez contact avec lui afin de comprendre comment les faits se sont déroulés et obtenir des précisions (date, heure et lieu de l’accident, existence d’un témoin, etc.).
Pour compléter les dires de votre salarié, vous pouvez également interroger, pour exemple, les personnes suivantes :
– le témoin ou la première personne avisée mentionnés par le salarié,
– son supérieur hiérarchique,
– toute autre personne qui pourrait avoir été informée ou détenir des informations complémentaires.

Étape 2 : Déclaration de l’accident

Après cette 1ère étape, vous êtes fin prêt pour établir la déclaration d’accident du travail et la transmettre à la Caisse primaire d’assurance maladie compétente (celle dont dépend le salarié).
Pour cela, plusieurs méthodes :
– Net-Entreprises : vous pouvez déclarer directement sur ce site l’accident. La déclaration sera télétransmise à la Caisse primaire.
– Par courrier : vous téléchargez sur le site ameli.fr le cerfa n°14463*01. Vous le complétez et l’envoyez en lettre recommandé avec AR à la Caisse primaire (cela vous permettra de prouver l’envoi et la réception de la déclaration en cas de problème).

· Important : Lors de l’établissement de la déclaration d’accident du travail, n’oubliez pas de remettre la feuille de soins (cerfa n°14463*01) à votre salarié. Ce dernier présentera ce document afin de ne pas effectuer l’avance des frais médicaux consécutifs à l’accident déclaré.

Les réserves ?

Si vous avez des doutes sur cet accident (il faut avouer que la rupture des ligaments croisés le lundi matin à 8h00 peut vous sembler suspect !), nous vous conseillons de joindre à votre déclaration d’accident un courrier de réserves. Mais attention ! Vos réserves doivent être impérativement motivées pour être prises en compte par la Caisse primaire. Qu’entend-on par « réserves motivées » nous direz-vous ?

Pour être motivées, les réserves doivent porter sur les circonstances de temps et de lieu de l’accident ou sur l’existence d’une cause totalement étrangère au travail. Voici quelques exemples d’éléments répondant à cette exigence : l’absence de témoin, l’absence de date ou d’heure précise de survenance, un témoignage contradictoire, une information tardive de vos services par le salarié.

· A noter : Evoquer un seul de ces éléments ne vous garantit pas une prise en compte de vos réserves par la Caisse primaire.

Quel est l’intérêt d’émettre des réserves ? Si elles sont suffisamment motivées, la Caisse primaire a l’obligation de procéder à une instruction (via un questionnaire salarié, un questionnaire employeur, etc.). La Caisse primaire peut également décider à son initiative de diligenter une enquête si elle se considère insuffisamment informée.

Étape 3 : Suivi des courriers

Une fois la déclaration d’accident envoyée, restez vigilant et surveillez les courriers reçus de la Caisse primaire !
En effet, dans l’hypothèse où la Caisse primaire a procédé à l’instruction du dossier d’accident du travail de votre salarié, vous serez nécessairement destinataire de courriers de sa part.
Si la Caisse vous offre la possibilité de consulter les pièces du dossier, déplacez-vous pour en prendre connaissance si vous le pouvez ! Sinon sollicitez leur transmission par courrier ou par fax. Mais, sachez qu’il est de plus en plus rare que les Caisses primaires répondent favorablement à ces demandes.

· Notre conseil : Conservez bien les enveloppes et recommandés correspondant à chacun des courriers reçus et envoyés. Ils pourront vous être utiles en cas de contestation.

Etape 4 : Contestation de la décision

Au terme de son instruction ou à réception de la déclaration d’accident et du certificat médical, la Caisse rendra sa décision quant au caractère professionnel de l’accident déclaré.
Elle peut décider que cet accident, compte tenu des éléments en sa possession, ne peut pas être pris en charge au titre de la législation relative aux risques professionnels. Dans ce cas, le salarié bénéficiera d’une prise en charge dans le cadre du régime général.
La Caisse peut également reconnaître le caractère professionnel de l’accident. Dès lors, votre société assumera les conséquences financières de ce sinistre via ses cotisations accident du travail versées à l’Urssaf.

Bien vérifier l’imputation de votre accident


Par conséquent, vous avez tout intérêt à vérifier que cet accident est bien imputable au travail (encore une fois). Toutefois, iest légitime de se questionner sur l’imputation au travail de la rupture des ligaments croisés déclarée le lundi matin à 8h00. Et si vous souhaitez contester la décision de prise en charge de la Caisse primaire, soyez attentif au délai de deux mois !
Ce délai de deux mois court à compter de la réception de la notification de la décision de la Caisse primaire. Vous pourrez constater sur ce courrier la mention claire des voie et délai de recours.
Dans un premier temps, la contestation est effectuée auprès de la Commission de recours amiable de la Caisse primaire. Vous pouvez formuler vous-même ce recours gracieux ou, pour plus de sécurité, faire appel à un expert en la matière.

· A noter : il est important de savoir que votre contestation n’aura aucune incidence sur les droits du salarié. Il sera quoiqu’il arrive pris en charge au titre de la législation professionnelle.

Mais, rien ne remplacera une prévention efficace. L’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés !
Attention ! L’absence de déclaration ou une déclaration hors délai est passible d’une amende (au maximum de 750 €pour une personne physique ou de 3 750 € pour une personne morale).

Les astuces pour garder son calme

Les astuces pour garder son calme

Une réflexion ou une attitude qui vous déplaît et vous partez au quart de tour dans une colère noire, incapable de contrôler cette émotion dévastatrice ? Une tâche qui vous stresse et vous êtes incapable de ne pas céder à la panique ? Vous savez pourtant que le self control est indispensable pour un chef d’entreprise. Zoom sur ces techniques qui vous permettent de garder votre calme en toutes circonstances.

Comptez dans votre tête

Lorsqu’une réflexion désagréable arrive et que vous sentez la colère pointer le bout de son nez, une astuce certes simpliste consiste à compter dans sa tête comme le remède ancestral pour s’endormir. Alors n’hésitez pas à compter jusqu’à 12 dans votre tête pour vous contrôler l’esprit. Cela vous permettra de ne pas avoir une répartie dont vous regretteriez des mots qui dépassent votre pensée.

Et n’oubliez pas ce proverbe plein de sagesse !

« Il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. »

Isolez-vous !

Si vous sentez que vous allez vous énerver, n’hésitez pas à vous isoler rapidement en prenant le premier prétexte venu. Les toilettes vous permettront de vous éclipser sans justifications et empêcheront votre interlocuteur de vous suivre. Vous pourrez y faire l’exercice de respiration suivant pour vous calmer :

  • inspirez longuement et doucement par le nez et expirer par la bouche.
  • concentrez-vous sur votre respiration et seulement sur celle-ci.
  • répétez l’exercice jusqu’à que votre colère soit partie aux oubliettes. Votre cerveau devrait rapidement prendre le contrôle de vos émotions au bout de seulement quelques inspirations.

Relativisez vos actions !

Agir c’est prendre des risques et vos actions ne conviendront pas à tout le monde.  Inutile de se remettre en cause de manière systématique sous prétexte d’écoute. Empathie, bienveillance certes mais vous ne pouvez pas être malléable et apparaître comme une girouette qui souffle sous la poussée du vent. Vos actions ne sont pas répréhensibles. Si on vous critique sur une action, ne le prenez pas pour une critique personnelle mais comme la critique d’une action et jugez la critique à sa juste valeur. Et surtout arrêtez de vous dénigrer !

Soyez positif envers vous dans votre tête

On vous fait une réflexion qui vous pique ? Prenez le contrepied dans votre esprit et dites-vous quelque chose de positif sur vous-même. Pensez à ce que vous avez fait de positif dans votre journée ou à quelque chose qui vous a plu. Vous pouvez également faire le vide à l’intérieur de vous et vous envoyer des messages intérieurs positifs. N‘hésitez pas à vous imaginer dans un endroit rêvé afin de retrouver votre calme.

Apprenez à méditer

Méditez chaque matin peut vous permettre de commencer la journée de bon pied. Cette première activité de la journée vous fera du bien et vous n’aurez pas à enchainer votre réveil avec une situation stressante qui pourrait bien vous mettre de mauvaise humeur toute la journée. S’octroyer un peu de temps pour soi, ne vous fera pas de mal, vous verrez. Lisez des pensées inspirantes de personnes qui ont dépassé des défis et qui sont des modèles de vie et de comportement comme Nelson Mandela entre autres…

Relativisez

Si vous sentez le stress prendre possession de votre esprit, alors apprenez à relativiser. Prenez deux minutes pour vous poser de bonnes questions : est-ce que cette tâche est vraiment fondamentale et que se passe-t-il si je ne la fais pas ? Est-elle vraiment si importante que cela ? Posez-vous cette question pour l’ensemble des tâches que vous avez à accomplir et repositionnez-les dans votre « to do list » afin que vous n’ayez à réaliser que celles qui sont fondamentales pour vous. Lancez-vous dans votre première tâche et ne vous arrêtez pas avant de l’avoir terminé. Prenez-les une par une et jetez un œil à votre liste seulement quelques heures plus tard. Celle-ci aura très probablement fortement diminué et vous éprouverez un sentiment de devoir accompli.

Ecrire vos pensées dans un journal

Lorsqu’une situation vous stresse, vous pouvez l’évacuer au travers de l’écriture. Si vous n’avez de journal à portée de main, une simple note dans votre téléphone fera l’affaire. Résumez l’ensemble de la situation qui vous agace et analysez vos émotions afin de constater si vous aviez une raison d’être stressé. Regardez de temps en temps vos anciens écrits. Vous vous apercevrez que la situation qui vous stressait reste souvent relative à une période donnée. Vous pourriez même vous amuser de votre réaction. Rappelez-vous que d’autres situations vous sont arrivées et que vous êtes peut-être dans le cas de la dernière fois où vous avez pris votre bloc-notes et que ce qui vous arrive aujourd’hui pourrait bien vous faire rire demain.

Détendez vos muscles progressivement.

En situation de stress, nous avons tendance à tendre certain de nos muscles. Si vous souhaitez vous détendre rapidement, prenez conscience de votre corps et constatez les muscles qui vous semble crisper. Détendez-les au maximum en commençant par ceux du visage dans la mesure du possible. Votre sentiment de peur et d’anxiété devrait rapidement diminuer.

Faites du sport !

Il n’est pas facile de se lever le matin pour faire du sport. Pourtant votre corps s’apaise avec l’exercice. Il libère de l’endorphine qui réduit le stress dans votre corps. Vous vous retrouvez de meilleure humeur et diminuez les tensions musculaires. Cherchez l’activité qui vous correspond afin de profiter au maximum de l’instant. Et pourquoi ne pas vous rendre au travail ou faire une partie de votre trajet à pied, ce moment privilégié deviendra votre meilleur soutien.

5 excellentes raisons de garder les yeux grands ouverts sur votre marché

Side view of businesspeope on race tracks. White background with copy space. Competition and success concept

Il existe des signes avant-coureurs mais que parfois notre optimisme ou notre inconscience nous empêchent de prendre en compte. Pourtant un dirigeant sait que sa qualité essentielle est d’être toujours à l’affut de ce qui se fait ou se fera. Nous avons acquis suffisamment d’expérience dans les 100 dernières années pour être convaincus qu’une innovation met au placard la précédente en si peu de temps. Voici les 5 excellentes raisons de garder les yeux grands ouverts sur votre marché.

Trouver une excellente idée de création d’entreprise

Vous recherchez actuellement une idée de création, tout en étant déjà fixé sur le secteur sur lequel vous lancer ? Observez bien les nouveaux concepts lancés par les acteurs de ce marché. Vous pourriez trouver une idée à imiter « à votre sauce » ou bien un concept à faire évoluer. Beaucoup de grands entrepreneurs sont partis de ce qui existait déjà pour définir leur projet et réussir à finalement s’imposer sur un marché. N’oubliez pas de regarder la rubrique des innovations ou de consulter les dernières inventions du CES Las Vegas car elles sont riches d’idées à développer.

Améliorer votre projet

Regardez ce que proposent les autres entreprises positionnées sur le même secteur que vous, et pas seulement vos concurrents directs. Par exemple, il peut être intéressant pour un entrepreneur du net de s’inspirer des applications que proposent d’autres sites, qui ne traitent pas les mêmes services que vous ou des services qui peuvent capter la clientèle (moyens de paiement, délais de livraison, service après-vente…)

Eviter des erreurs

Il est plus plaisant d’observer les maladresses et fautes des autres que de les faire soi-même ! Avoir un œil sur les erreurs stratégiques que peuvent faire les acteurs de votre marché vous permettra ainsi de les éviter. Cela vous permettra de gagner du temps en apprenant des erreurs des autres. Même si, comme tout entrepreneur, vous n’échapperez pas au fait de commettre vous-même des maladresses ! Et oui, l’erreur est humaine… et entrepreneuriale !

Dénicher des acteurs du secteur pour créer des partenariats

Vous n’êtes peut-être pas encore à la tête d’un grand groupe qui est capable de proposer une multitude de services… La solution pour vous est de créer des liens de partenariat ave des entreprises qui commercialisent justement ces services complémentaires. Créer des partenariats avec des entreprises de votre secteur vous permettra également de gagner en visibilité sur votre marché et de pouvoir de cette façon attirer de nouveaux clients.

Avoir une longueur d’avance

Un conseil, si en business vous ne voulez pas être dépassé, soyez toujours en avance ! Mais, à part si vous êtes un véritable petit génie, vous n’avez sûrement pas d’excellentes idées de développement en continu. Bonne nouvelle : le marché, lui, déborde de bonnes idées qui se renouvellent sans cesse. Il suffit simplement de savoir les détecter.
Pour cela, la bonne technique consiste à être en contact avec les jeunes entreprises innovantes qui se lancent sur le marché et de s’inspirer de leur créativité. Attention, « s’inspirer » des idées ne signifie pas les « piquer » ! Mais vous pouvez tout de même vous appuyer sur ce benchmark pour rester à la pointe et proposer un service toujours plus performant à vos clients, sans être dépassé.

Les 7 paroles ou actions à maîtriser lors d’un licenciement

Les 9 choses à ne pas dire lors d'un licenciement

Un licenciement n’est pas facile pour vous mais il est encore plus difficile pour le salarié. Il faudra bien vous rappeler lors de l’entretien de rupture afin d’éviter de faire des impairs. Une des règles de base est d’exclure vos sentiments afin de protéger l’entreprise légalement et de ne pas oublier que même en rupture, il est nécessaire de faire en sorte que le salarié se sente, le plus possible, respecté. Voici quelques choses à ne pas dire.

Confondre sa situation avec celle du salarié

Même si cela part souvent d’une bonne intention et spontanément, dire que c’est difficile pour vous revient à oublier que c’est difficile d’abord pour votre salarié. C’est une confusion entre votre malaise et la réalité du salarié.  Pendant que vous le lui direz, le salarié pensera surement « Oui, c’est sûr et pour moi alors ? ». Le salarié n’est pas à ce moment, en général, dans un état d’esprit suffisant pour être empathique et comprendre la situation même si vous êtes contraint à faire ce licenciement en raison des circonstances économiques de l’entreprise.

Comparer avec un autre salarié

La comparaison est souvent une des premières choses qui vient à l’esprit afin de justifier le choix d’un licenciement. Or, si vous avez effectué un choix même à contrecœur c’est que vous aviez de bonnes raisons. Il faudra donc vous concentrer sur des faits : objectifs non remplis,  comportement  inadapté … Comparer un salarié peut entraîner de vive contestation et se trouve loin d’être judicieux.

Rentrer dans un débat interminable avec le salarié

La situation de licenciement est une situation de rupture. Plus elle est courte, plus la personne peut passer à autre chose.  Il faut que le salarié comprenne immédiatement que quelles que soient ses justifications, votre décision restera inchangée. Le débat n’entrainera votre salarié que dans une spirale négative. S’il ressent le besoin de vous dire des choses, de vous faire des reproches,  en revanche, écoutez-le car vous pourriez les utiliser pour mieux manager mais évitez tant que possible de l’accuser.

Donner de fausses justifications

Par facilité ou manque de courage, il arrive parfois de mettre le licenciement sur le compte d’un aspect économique et d’essayer de valoriser le salarié par des phrases du type « tu as été un bon salarié mais… ». Elles sont toujours malvenues car le salarié ressent un manque de sincérité de votre part. Le  licenciement économique reste encadré  strictement par la loi. Vous ne devez pas oublier que  le recrutement de quelqu’un pour le remplacer pourrait vous faire découvrir la joie des prud’hommes.

Utiliser le « nous »

Il est souvent plus facile de se cacher derrière l’écran du « nous » que du « je ». Même s’il s’agit d’une décision collective, c’est vous qui représentez l’entreprise et c’est donc à vous d’assumer la décision.

Lui dire qu’il peut faire appel à vous si besoin.

Ne vous engagez pas dans cette voie car vous vous engageriez à faire des actions que vous ne serez peut-être pas à même de mener ou que vous n’aurez peut être pas envie de faire. A-t-on vraiment envie d’écrire une lettre de recommandation lorsqu’on n’est pas satisfait d’un salarié. Vous ne savez pas ce qu’il sera de son avenir et s’il sera mieux ailleurs alors abstenez vous. S’il vous dit qu’il a déjà trouvé ailleurs, n’hésitez pas par contre à lui souhaiter une bonne continuation.

Tout simplement s’énerver…

Vous énerver n’aura aucune conséquence positive. Au mieux vous vexerez votre salarié. Au pire la colère vous fera déraper lors de cet entretien sur des fausses justifications ou encore vexeront tellement votre salarié qu’il vous attaquera en justice même s’il sait qu’il perdra.

Vous l’aurez compris, rentrez le moins possible dans l’émotionnel

Alt="Le licenciement pour faute grave, ce qu’il faut savoir en 2021"
www.justifit.fr

Un site internet : comment cela marche ?

Votre site internet constitue la carte de visite et la vitrine commerciale de votre activité. Un site professionnel fidélise vos clients, en attire de nouveaux et, régulièrement actualisé, informe votre audience. Une bonne stratégie digitale dynamique fera votre succès. Elle mérite d’être étudiée attentivement et quelques préalables restent à prendre en compte.

Irréfutables statistiques

Selon le baromètre du numérique 2019 sur les sites internet et leur utilisation, 69 % des TPE, PME ont un site internet et 92 % des TPE, PME estiment qu’une présence digitale est indispensable. Du côté du consommateur, 82 % des Français utilisent quotidiennement leur smartphone et 57 % de ceux-ci achètent en ligne. 63 % des Français s’informent en ligne sur un produit ou une société avant de se déplacer ou d’acheter. Rechercher une société en ligne avant tout achat est devenu le réflexe de la majorité des Français. D’après les chiffres clés internet de 2019 (Fevad) sur les statistiques du E-commerce, les Français sont 62 % à acheter en ligne. 86 % des utilisateurs cherchent la localisation exacte de l’entreprise sur Google Maps.
La présence de votre entreprise sur internet améliore sa crédibilité et apporte une excellente visibilité. Votre site contient toutes les informations utiles à un acheteur potentiel : présentation de l’entreprise, de son offre, de ses produits et de ses services ainsi que les diverses conditions et informations pratiques. Votre prospect a une idée claire de qui vous êtes et de ce que vous proposez.

Réflexion et stratégie

Avant de vous lancer la tête la première dans la création d’un site, la question mérite d’en faire le tour. Le projet doit être bien réfléchi en fonction des objectifs que vous souhaitez atteindre et vous devez comprendre comment un site internet fonctionne. 

Déjà, il existe une grande différence entre la création d’un site vitrine ou d’un site marchand : ils n’ont pas du tout la même fonction. Si l’un vous permet éventuellement d’attirer vos clients en magasin ou de renforcer votre crédibilité, l’autre sert, en général, à vendre et vous demandera d’étudier des notions comme le coût d’acquisition. 

D’autres questions sont également à prendre en compte : Est-ce que vous souhaitez atteindre une audience locale, nationale ou internationale ? La réponse conditionnera le choix de votre nom de domaine, les éventuelles traductions de contenu en langues étrangères et l’orientation de votre contenu rédactionnel.

Des contraintes à prendre en compte suivant la typologie

Si vous décidez de vendre des produits ou services en ligne, vous devrez être très attentif à l’image des produits présentés sur le site afin qu’elle soit fidèle à la réalité, à leur disponibilité, aux frais d’envoi, aux délais éventuels d’approvisionnement et de livraison. Souvent, les entrepreneurs qui lancent un site internet ne regardent pas certains aspects en se disant qu’ils vendront tout simplement plus.
Or, des règles s’appliquent conformément à la législation. Votre site en France doit inclure des conditions générales, des mentions légales indiquant les coordonnées complètes de la société et de ses responsables. Le respect de la vie privée (RGPD) est un point sensible dont il vous faut tenir compte. D’autres contraintes techniques s’ajoutent à ces prérequis comme le chiffrement des données, par exemple.

Les étapes de la création

Ça y est, vous avez décidé des tenants et aboutissants de votre projet. Il est maintenant temps de lui donner vie. Lorsque vous aurez choisi le nom de domaine idéal pour votre site, la première étape est de le faire héberger en louant un serveur dans le cloud où déposer votre contenu permettant de créer le site. Un hébergement payant, contrairement au gratuit, garantira une bande passante suffisante, la sécurisation de vos données et la stabilité de votre site. C’est un investissement, certes, mais il est indispensable.

Si vous souhaitez créer un site E-Commerce, il existe des solutions clés en main qui prévoient la gestion d’un catalogue produits, la gestion des stocks, un espace client sécurisé, des bases de données stables, des solutions de paiement sécurisées, un panier d’achat, un suivi des commandes et toute autre option utile.

Autre point important à comprendre pour vous sensibiliser : l’architecture d’un site. Lorsque vous pensez votre site vous devez comprendre que vous avez plusieurs pages et que chacune à une « nature ». Souvent les pages se répètent même si le contenu n’est pas identique. Par exemple vos pages « news » ont une structure similaire mais distincte de celle de votre page de « contact » qui servira à vous contacter. Elles n’ont pas le même but et sont donc conçues autrement. Pour commencer, il s’agit donc de déterminer les grandes typologies de pages que vous souhaitez voir apparaître et qui seront différentes suivant que vous ayez un site marchand ou vitrine. La base est de comprendre que dans l’immense majorité vous allez avoir une « home page » qui conduit vers toutes vos pages même si l’architecture peut se révéler plus complexe. Vous pouvez ainsi avoir votre home page qui conduit vers des pages contact, mentions légales, produits, présentation de l’entreprise, structure de l’entreprise… 

D’autres notions à prendre en compte

Créer un site implique de nombreux paramètres importants pour votre crédibilité et votre succès : l’optimisation de son référencement sur les moteurs de recherche afin qu’il soit positionné le plus haut possible dans les résultats de recherche, une page de formulaire de contact, un site responsive c’est-à-dire adapté à l’utilisation sur smartphone et tablette, un graphisme attrayant qui passe par un design moderne, la possibilité d’évolution du site, un contenu de qualité, un temps de chargement court, des boutons de partage sur les réseaux sociaux et, éventuellement, des vidéos optimisées.

Avoir un site internet professionnel efficace ne s’improvise pas. Cela prend beaucoup de temps et il faut penser à tout ! Il est beaucoup plus difficile de rattraper des erreurs de conception une fois en ligne alors autant vous poser en amont comme pour l’architecture. Si l’utilisateur rencontre des soucis, il sera enclin à ne plus vouloir l’utiliser donc autant bien vous pencher sur toutes les questions en amont.

L’accompagnement d’un spécialiste de la création de sites internet professionnels est hautement recommandé. Vous gagnerez en temps et en qualité en confiant la création à des professionnels. Vous bénéficierez des conseils d’experts. Ils s’occupent de tout avec et pour vous. Votre site est le reflet de votre société, mettez-y tout le savoir-faire qu’il mérite.

93 % des Français utilisent des mots de passe faibles

93 % des Français utilisent des mots de passe faibles

Lorsque l’on crée une entreprise, on se doit de créer de nombreux mots de passe pour accéder à des informations ou pour simplement ouvrir des comptes. Mais il existe de fortes probabilités que l’on garde des habitudes identiques à celles que la dans sa vie personnelle.

Le mot de passe, la galère de l’internaute

L’internaute se confronte sans cesse au fait de mémoriser les mots de passe en raison de la multiplication du nombre de services nécessitant un mot de passe. Il faut savoir que Microsoft travaille depuis quelques années à rendre le mot de passe obsolète et vient d’annoncer  qu’il dispose désormais d’assez d’alternatives pouvant lui permettre de supprimer le mot de passe pour ses clients dès 2021.  Selon Gartner, 20 à 50 % de tous les appels au service d’assistance sollicitent la réinitialisation de mots de passe. Le Forum économique mondial (World economic forum – WEF) estime que la cybercriminalité coûte à l’économie mondiale environ 2,9 millions de dollars chaque minute, dont environ 80 % liés aux mots de passe.
Tout le monde est conscient que nombre de salariés partagent  leurs mots de passe avec leurs collègues, et se servent du même mot de passe pour plusieurs comptes.  Microsoft veut supprimer le mot de passe pour ses clients d’ici la fin de 2021

Les mauvaises habitudes des internautes

Avast le leader mondial de la sécurité digitale, a réalisé une étude qui révèle les [mauvaises] pratiques des Français au moment de créer leurs mots de passe. Grâce à cette enquête en ligne* on peut dresser le constat inquiétant que les Français ne protègent pas correctement leurs comptes sur Internet. Il en ressort que 93 % des Français n’incluent pas tous les éléments suivants lors de la création de leurs mots de passe : chiffres, caractères spéciaux, lettres majuscules et minuscules, et qu’ils ne créent pas de mots de passe d’au moins 10 caractères.

L’enquête a également révélé que plus de la moitié des Français (51 %) utilisent le même mot de passe pour protéger plusieurs comptes, ce qui augmente le risque de piratage de ces derniers. Il faut dire que la multiplication des mots de passe (le compte Amélie, le compte de la mutuelle, le compte EDF, le compte de la banque… pour n’en citer que quelques-uns.

Faciles à capter pour un pirate

De nombreux Français incluent dans leurs mots de passe des données personnelles, souvent disponibles sur leurs comptes de réseaux sociaux. Ils qui peuvent être exploitées par les cybercriminels. Par exemple : leur propre nom ou le nom d’un membre de leur famille (20 %) ; le nom de leur animal de compagnie (13 %) ; leur date de naissance ou celle de leurs enfants ou petits-enfants (15 %) ; les mots liés à leur activité favorite (9 %) ; une partie de leur adresse (6 %) ; le nom de leur livre ou film préféré (4 %) ; les noms de célébrités  (3 %) ; le nom du site Internet pour lequel le mot de passe est utilisé (3 %).

Des identifiants faibles

Ils sont pourtant prévenus lors de leur choix de mot de passe par les avertissements « mot de passe faible, fort… De plus, malgré de nombreuses violations de données très médiatisées ces derniers mois, l’enquête révèle que les Français ne créent toujours pas de mots de passe forts.  Ils pensent que cela n’arrive qu’aux autres. En particulier, bon nombre omettent de :

  • Choisir des mots de passe d’au moins 10 caractères et d’inclure des chiffres, des caractères spéciaux et des lettres majuscules et minuscules (93 %) ;
  • Définir des mots de passe d’au moins 10 caractères et d’inclure des chiffres et des caractères spéciaux (91 %).

Luis Corrons, Security Evangelist, chez Avast.

« Les cybercriminels recueillent des données personnelles, comme les identifiants de connexion, auprès de diverses sources, y compris à partir de violations de données, et les vendent à d’autres cyberpirates pour qu’ils les exploitent. Les multiples transferts de données sur le darknet ont récemment attiré l’attention avec la publication de la Collection #1, qui contenait 87 Go de données personnelles volées, dont plus de 770 millions d’adresses e-mail, explique Luis Corrons, Security Evangelist, chez Avast.

Créer des mots de passe forts et uniques pour chaque compte en ligne est presque impossible, c’est pourquoi les internautes créent des mots de passe faibles et faciles à retenir, ou réutilisent les mêmes mots de passe pour plusieurs comptes en ligne. Les cybercriminels profitent de ce comportement pour essayer d’infiltrer des comptes, en tentant d’utiliser des informations personnelles pour deviner d’autres mots de passe, ou en achetant des identifiants divulgués sur le darknet pour se connecter à d’autres comptes. »

Et pourquoi pas se mettre en danger ?

Plus de la moitié (51 %) des répondants réutilisent les mêmes mots de passe pour protéger plusieurs comptes. 84 % de ceux qui le font admettent savoir que cette pratique comporte des risques. Lorsqu’on leur a demandé pourquoi ils s’en tenaient encore à cette habitude, 50 % ont indiqué qu’ils ne pouvaient mémoriser qu’un nombre limité de mots de passe, 26 % ont répondu qu’ils ne trouvaient pas que les informations figurant sur leur compte étaient précieuses, et 18 % étaient trop paresseux pour changer leur mot de passe.

66 % des Français n’ont jamais vérifié si leur adresse électronique avait été impliquée dans une violation de données. En moyenne, moins d’une personne sur quatre (20 %) a changé son mot de passe après avoir été informée d’une violation de données, 32 % ne l’ont jamais changé, 24 % le font une fois par an, 11 % tous les six mois, et seulement 13 % changent leur mot de passe au moins tous les trois mois ou plus souvent.

Conseils

Lors de la création de mots de passe, il est important de garder en tête que ceux-ci :

  • Doivent, dans la mesure du possible, comporter au moins 16 caractères, et inclure des chiffres et caractères spéciaux ;
  • Ne doivent avoir aucun lien avec soi-même ou le service qu’ils protègent.

« Les utilisateurs devraient en outre utiliser l’authentification à deux facteurs lorsque cela est possible, explique Luis Corrons. Une autre méthode pour créer des mots de passe forts consiste à enchaîner des mots aléatoires, afin qu’ils possèdent au moins 16 caractères, mais soient plus faciles à retenir. L’utilisation d’un gestionnaire de mots de passe est la meilleure option, à laquelle, malheureusement, moins de 2 % des Français ont recours. »

Méthodologie

* Enquête réalisée en ligne auprès de 1 305 utilisateurs d’Avast en France, en décembre 2018 et janvier 2019.

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