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Manager : bien réfléchir avant de poser des questions

« Je ne faisais que lui poser une question, et il l’a mal pris et je ne sais pas pourquoi !  »  « Pour impliquer mes équipes, je leur pose des questions mais j’obtiens un silence de plomb » . Pour obtenir des réponses, vous posez des questions à vos équipes. Quoi de plus naturel. Pourtant, vous en faites l’expérience dans votre vie personnelle, il existe des questions qui peuvent transformer une soirée paisible en enfer. Malheur, vous avez décidé de poser quelques questions à vos employés. Pire encore, vous le faites au quotidien et très vite, il y a comme une atmosphère dévastatrice au bureau. Le manager qui demande des explications à ses employés est souvent vu comme un despote. Pleins feux sur les questions que le capitaine ne doit plus poser !

Les questions accusatrices

Le manager, conscient de son pouvoir et de son titre de chef, n’hésite pas à poser des questions à ses employés. Bien évidemment, il lui faut savoir ce qui se passe et comment se déroule le travail. C’est son droit. Toutefois, il y a certaines questions à éviter à tout prix. Le but est d’obtenir des informations et non de coincer l’autre dans un engrenage de « pourquoi » ou de « mais comment font les autres alors ? ». Oubliez les concours d’arguments houleux, où tout reste finalement bloqué. Dans le cas d’une vente qui ne marche pas, au lieu de demander pourquoi l’équipe n’atteint pas les objectifs, demandez ce qui peut être fait pour que cela marche tout simplement.
Les questions accusatrices, il y en a de toutes formes. Bien souvent, elles poussent l’autre à se justifier. Par exemple, la question qui survient presque tous les jours : « pourquoi es-tu en retard ? ». En toute logique, le retardataire trouvera une bonne excuse, peu importe qu’il dise la vérité ou qu’il vous raconte des histoires. Les faits sont déjà là, il est donc inutile d’essayer de creuser les motifs. Soyez malins et poussez le coupable à réfléchir. Lancez-lui une phrase du style : « je suis dans une assez mauvaise position. Tes collègues sont arrivés à l’heure et du coup, la situation devient embarrassante pour moi. Qu’en penses-tu ? »

Les questions démoralisantes

Mettre en doute l’idée de l’autre est démoralisant. En effet, lorsque vous demandez à votre employé s’il est bien certain de ce qu’il avance, vous le faites perdre en crédibilité. Ce dernier n’aura plus confiance en lui et se sentira un peu humilié quand même (vu qu’il a fait l’effort de dénicher cette idée). Les questions démoralisantes comme « as-tu bien réfléchi à cette solution ? » ou encore « tu es certain d’être prêt pour cela ? » sont à bannir du vocabulaire du manager. À la place, portez-y une réponse adaptée. Montrez à la personne que vous vous intéressez à son idée et demandez-lui les avantages et les risques impliqués dans ce nouveau projet.
Évitez aussi les questions démoralisantes qui cherchent sans cesse la petite bête du genre : « est-ce qu’il n’y aurait pas un défaut dans ton projet ? ». Cela ne fera que démotiver l’autre. Préférez plutôt des questions où vous lui montrez que vous étudiez l’idée ensemble. Demandez-lui les avantages et les inconvénients du projet. Par exemple : « combien ça va coûter ? Qui pourra y participer ? ». Même si l’idée parait douteuse ou encore farfelue, prenez-la en considération. Venant du manager, cela ne peut qu’amener de bonnes choses à l’entreprise.
Alors, il vous reste à trouver les questions constructives. Celles-ci se présentent sous la forme d’un dialogue où l’on conduit l’autre à se sentir valorisé.
« Comment vois-tu les choses ? Dans quelle direction, il serait bien d’aller, à ton avis ? Pour ce projet, à ton avis, comment tu t’y prendrais ? »
Et surtout attendez que la personne ait fini de parler, écoutez-la attentivement pour ensuite donner votre point de vue et ne commencez pas à démolir ses idées mais
« Ah ! je ne le voyais pas comme cela mais ton idée est à creuser. »

Il faut le savoir une question n’est jamais anodine.

Perdre un client important : comment réagir ?

Depuis que le confinement s’est imposé et que les importations comme les exportations se sont trouvés bloquées, nombre d’entreprises ont perdu leurs clients. Il a donc fallu aux entrepreneurs beaucoup d’ingéniosité pour ne pas mettre la clef sous la porte. De cette situation, l’entrepreneur en tire une leçon, l’anticipation est une stratégie indispensable.

Des situations, des comportements ou seulement un concours de circonstances engendrent le départ d’un gros client. Selon son importance, cette perte peut s’avérer inquiétante et provoquer certaines difficultés pour votre activité. Si la fin du contrat avec votre client arrive subitement, il faut trouver des solutions. Rapidement. Et il faut désormais avoir en tête l’adage « On ne met pas tous les œufs dans le même panier. »

Ne pas attendre avant de repartir

La perte d’un client n’est jamais bénéfique pour la trésorerie. Quel que soit son impact sur votre chiffre d’affaires, le retrait d’un client génère souvent des difficultés qui se répercutent sur la vie de l’entreprise. Il se peut que vous vous ne vous y attendiez pas et que vous ayez l’impression que votre entreprise ne s’en relèvera pas, cependant, chercher toutes les solutions possibles fait partie des missions du dirigeant. Les affaires continuent, il s’agit cependant de prendre du recul face à la situation pour mieux repartir. La perte d’un client important peut vous décourager, mais c’est le moment d’investir du temps sur vos prospects afin de retrouver un ou des contrats.

Comprendre les raisons du départ de votre client

Quand un client vous avertit de son désir de ne pas poursuivre ses relations commerciales avec votre entreprise, la première attitude est de vous questionner sur les raisons de cette décision. Il se peut qu’elle corresponde à des difficultés financières qui l’oblige à réduire ses commandes, une volonté de chercher d’autres prestataires pour se diversifier, des concurrents qui lui font miroiter des avantages. Il existe autant de raisons différentes que d’entrepreneurs et d’entreprises, soyez à la recherche des indices ! Pour savoir comment réagir, il s’agit de comprendre si vous êtes la cause de ce départ ou bien si votre client rencontre des difficultés extérieures, sur lesquelles vous n’avez pas d’influence. Si vous en êtes la cause, vous pouvez aussi rencontrer une perte de confiance de la part de vos différents clients à plus ou moins long terme. Utiliser les feedback pour avancer, non pas pour vous lamenter. Toutes les informations sont utiles pour remonter la pente et rendre votre entreprise plus florissante qu’avant.

Améliorer votre qualité de service

Comme dans toute situation délicate, vous devez savoir vous remettre en question. Même si la perte d’un client ne relève pas toujours de votre responsabilité, profitez de l’occasion pour faire un bilan sur votre qualité de service. Un peu dégradée, elle s’avère être parfois un argument complémentaire pour votre client de vous quitter. Dans tous les cas, vous devez tenter d’améliorer les éléments qui ont pu pécher au cours de votre relation client ou au sein de votre activité et qui peuvent vous  être reprochés par d’autres clients sans que vos services n’y aient prêté attention.

Se donner un objectif pour avoir plusieurs clients

La perte soudaine d’un client  peut avoir un effet néfaste pour une entreprise et particulièrement pour celles qui ont  un portefeuille réduit de clients. Trouver les mesures adaptées afin de retrouver des contrats qui vous permettent d’assurer l’impasse dans laquelle vous vous trouvez. Si une entreprise ne possède qu’un seul client conséquent, si ce dernier fait le choix de se retirer il peut conduire l’entreprise à la faillite et à un plan de licenciement. Pour éviter une telle situation qui est révélatrice d’une forme de laxisme commercial, mieux vaut préparer votre stratégie en amont et ne jamais vous reposer ni ne vous satisfaire de votre portefeuille clients. Bien qu’il ne soit pas toujours simple de développer son panel, vous devez être constamment en recherche de développement. Le commercial c’est le nerf de la guerre et les clients ne tombent rarement dans votre escarcelle sans un effort de votre part.

Choisir une stratégie sans faille

Une fois la perte d’un gros client, l’envie d’aller de l’avant peut parfois mener à de mauvaises décisions. La hâte et la précipitation ne sont pas les meilleures amies de l’entrepreneuriat. D’autant plus que la situation étant souvent synonyme d’une perte conséquente d’argent, l’urgence en trésorerie se fait sentir. Qui dit contrat, dit prise de contact, rendez-vous, présentation produit, négociations. Autant dire beaucoup d’investissement en temps de prospection commerciale.

Il s’agit de prendre une décision réfléchie en choisissant de cibler une clientèle qui puisse générer des contrats rapidement. Trouver des contrats rapidement ne veut pas dire qu’ils sont qualitatifs. Vous serez parfois face à des clients chronophages pour votre activité et qui ne vous apporteront qu’un complément cependant indispensable pour dépasser la difficulté.

Reprendre activement la prospection et le networking

Pour trouver de bons clients qui correspondent à votre activité, vous devez faire preuve de motivation. Même si, historiquement vous possédiez un bon carnet d’adresses, les clients ne viennent pas toujours spontanément à vous et encore moins les nouveaux. La perte d’un gros contrat nécessite de revoir sa base client et se diriger vers des prospects. Les webinaires, les conférences et la prospection vous aideront à développer de nouvelles opportunités business. Faites preuve de motivation auprès des personnes concernées, elles seront plus à même de vous écouter.

Ne pas se laisser abattre

Lors de la perte d’un gros contrat, il arrive que des équipes, voire l’entreprise au complet soit déboussolée. Bien que cela puisse paraître inquiétant, rebondir sans perdre de temps pour éviter que la situation s’éternise est la priorité. Pour adopter la meilleure stratégie, pensez à en parler avec vos salariés et particulièrement aux commerciaux. Délicate pour toute l’entreprise, la situation peut vous affecter aussi, mais mieux vaut l’envisager comme une étape dans le développement de votre entreprise. Un challenge à relever pour vous et vos équipes ! et les convaincre que leur implication est capitale peut s’avérer fort fructueux.

Écoutez constamment ses clients

Maintenant que vous avez trouvé de nouveaux contrats et rempli le carnet de commandes pour l’année, ne vous reposez pas sur vos lauriers. Gardez votre dynamisme et passez de la réaction à l’anticipation. Au quotidien, les clients constituent une part essentielle de l’activité de votre entreprise. Communiquez régulièrement avec eux, permettra à ce que vous fassiez un état des lieux ensemble des points à améliorer. Il s’agit d’instaurer une relation de confiance entre vous et votre client. S’il se confie sur ce qui le dérange, vous aurez l’occasion d’apprendre de vos erreurs et de vos défauts. La sincérité reste le maître-mot dans une relation client afin que vous anticipiez les désirs et les craintes de chacun. Bien entendu, chaque client est différent mais les divers retours vous aideront à vous développer au fil du temps.

Quand start-up rime avec arnaque

Dans ce monde devenu virtuel, les arnaques se multiplient. Les prédateurs n’hésitent pas à scruter les levées de fonds et à dénicher la faiblesse des fondateurs qui font les levées de fonds. Dans l’environnement actuel, les start-up font de plus en plus rêver et pour certaines grâce à leurs levées de fonds mirobolantes ou avec des concepts novateurs. Mais quand celles-ci s’avèrent être une arnaque totale, les investisseurs et les consommateurs sont souvent bien déçus. C’est le cas d’une start-up américaine intitulée Theranos qui a réussi à berner tout le monde durant plusieurs années et une entreprise française qui a très vite déçu les acheteurs.

Elisabeth Holmes et Theranos : le succès d’une arnaque

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L’histoire commence avec un concept novateur

lancé par Elizabeth Holmes qui à l’époque avait seulement 19 ans. En 2003, elle créée Theranos pour démocratiser les diagnostics sanguins. L’entreprise promet des tests plus rapides et moins chers. Un concept qui plaît tout de suite, grâce à des prix défiant toute concurrence et une attente beaucoup moins longue. Avec son laboratoire prétendu novateur qui permettrait de faire plus de 200 analyses avec une infime quantité de sang, Elisabeth Holmes convaincre tout le monde et surtout les investisseurs. C’est le début d’une ascension fulgurante.

L’entreprise, installée en plein cœur de la Silicon Valley à Palo Alto, attire de nombreux investisseurs qui pressentent une réussite incommensurable de l’entreprise. Les investissements ne se font pas attendre, l’entreprise en 2014, est déjà valorisée à plus de 9 milliards de dollars. Un réel succès pour une entreprise qui va réussir à berner tout le monde. Elisabeth Holmes devient alors la « Steve Jobs » au féminin et fait le tour des plateaux TV. Grâce à une telle notoriété, l’entreprise continue de se développer et sa dirigeante devient milliardaire avec une fortune estimée à plus de 3,6 milliards de dollars par le magazine Forbes.

L’ascension ne s’arrête plus

et la start-up continue de convaincre les investisseurs et les Américains jusqu’à la publication en 2015, d’articles dans le Wall Street Journal. Le journal américain fait état de doutes sur la performance et le concept novateur de l’entreprise Theranos. Par la suite, c’est le ministère de la Santé qui commence à se questionner sur la start-up et son activité. Il s’avère en réalité que l’entreprise n’arrivait pas du tout à assumer le rythme de 200 analyses en peu de temps avec son système. Elle pouvait seulement réaliser quelques analyses et se procurait le système d’autres entreprises pour faire ses analyses.

A partir de ces soupçons, le SEC (Securities and Exchange Commission), le gendarme boursier américain cherche des indices et mène l’enquête pour s’assurer que la start-up est honnête. Le 21 mars 2018, l’entreprise américaine et ses fondateurs, Elisabeth Holmes et Ramesh Balwani, sont accusés d’escroquerie. Grâce à une imposture sur sa technologie et ses performances, l’entreprise a réussi à lever plus de 700 millions de dollars auprès d’investisseurs.

Les deux entrepreneurs pour pousser un peu plus la supercherie n’ont pas hésité à mentir sur les réalisations de leur entreprise afin de convaincre de plus en plus d’Américains et d’investisseurs. En 2014, ils communiquent leur chiffre d’affaires de prétendus 100 millions de dollars, alors qu’il s’agissait en réalité de seulement 100 000 dollars. Mais les mensonges ne s’arrêtent pas là et l’entreprise va même jusqu’à communiquer sur une certaine collaboration avec le ministère de la Défense alors qu’il n’en était rien.

A la suite de cette découverte, le SEC a exigé une amende de 500 000 dollars

à Theranos et Elisabeth Holmes. Par ailleurs, la dirigeante est dans l’obligation de céder Theranos et ne peut plus diriger une entreprise cotée pendant 10 ans. Elle devra aussi rendre les 19 millions d’actions en sa possession. Pour le moment, aucune poursuite judiciaire n’a été entamée, Elisabeth Holmes a seulement conclu un accord avec le SEC. L’affaire a tellement surpris les Américains, qu’elle a fait le tour des médias et un film serait apparemment prévu avec Jennifer Lawrence pour incarner le rôle d’Elisabeth Holmes.

Lucas Goreta, une entreprise sans produits

Une entreprise française a connu dernièrement le même sort que l’entreprise Theranos aux Etats-Unis. En 2015, Rifft (Research & Innovation for future technologies) une jeune entreprise se déplace sur le CES de Las Vegas pour présenter son produit révolutionnaire. Le concept était de présenter un bracelet connecté de montre intitulé CT Band SimpliCT. Le bracelet plaît et l’entreprise commence à se faire connaître. Pour financer son projet, l’entrepreneur de la start-up, Lucas Goreta lance divers financements participatifs et convainc des investisseurs. Sur son site, l’entreprise annonçait même avoir remporté deux prix grâce à ses technologies.

Avec ses divers projets, Lucas Goreta arrive à décrocher 4 milliards d’euros de la part des investisseurs et de 10 000 participants, mais un problème surgit vite dans l’équation. Il s’avère que les produits proposés par l’entreprise n’ont jamais été commercialisés, les acheteurs mécontents commencent donc à porter plainte auprès de la justice. Il a été interpellé à Annecy début mars et placé en examen pour escroquerie. Déjà connu des services de police pour des faits similaires, il en serait à sa deuxième tentative. En 2007, il avait été condamné à 18 mois de prison avec sursis et une interdiction de gérer une entreprise pendant 5 ans. L’homme a finalement récidivé et a réussi à berner beaucoup d’investisseurs et de clients.

Si dans la vie de tous les jours, les tentatives d’arnaques sont récurrentes, elles s’avèrent souvent infructueuses. Dans ces deux cas, les entreprises et leurs fondateurs ont remporté des grosses sommes sans jamais avoir inventé quoi que ce soit. Les investisseurs sont souvent les plus déçus pensant miser sur le bon cheval. Dans le cas d’Elisabeth Holmes, une telle success story est encourageante, mais en réalité la dirigeante sera sûrement bientôt face à la justice.

Comment faire en sorte que vos mails soient lus

Comment faire en sorte que vos mails soient lus, quand on est une petite entreprise, que ses mails ne soient pas jetés directement sans être lus ? La tâche est difficile. Vos prospects seront bien souvent bombardés de mails divers et variés. Ils pourraient être tentés de ne porter aux vôtres qu’une attention pour le moins limitée. Il existe pourtant bien quelques règles à respecter pour ne pas envoyer vos mails dans le vide et avoir un réel impact.

Savoir rédiger vos e-mails professionnels
Aline Nishimata

Proposer des offres exclusives

Pour qu’un mail soit lu, il faut qu’il contienne quelque chose qui ait vraiment de la valeur. Cela doit réellement valoir le coût de s’abonner à votre newsletter ou de lire vos mails. Si l’avantage est trop faible, nul doute, que votre mail sera supprimé directement.

Personnaliser ses mails

Plus le mail est général, moins il a de chances d’être lu. Vous devez faire sentir au destinataire que le mail s’adresse presque à lui uniquement. Que vous ne le ciblez pas par hasard. Il est impératif de créer différentes listes en fonction des caractéristiques des prospects, de leurs préférences, de leurs intérêts de leur localisation. Une bonne segmentation augmentera de façon sensible votre taux d’ouverture.

Un sujet de mail attractif et clair

Un bon sujet fait la différence par rapport aux centaines de mails que reçoit chaque mois votre prospect. Il faut donc faire en sorte qu’il soit clair mais surtout attractif. Il doit exprimer une raison suffisante pour que le mail soit lu. N’hésitez pas à être provocateur dans le sujet du mail. Attention à ne pas terminer dans les spams directement. Evitez pour cela par exemple les majuscules, les symboles dollar ou euro, les points d’exclamation ou d’interrogation qui se suivent ou encore les mots « free » ou « gratuit ».

Exprimer directement les bénéfices

Si votre sujet est efficace et qu’il conduit à l’ouverture du mail, vous devez tout de suite présenter clairement les bénéfices pour le lecteur. Il doit directement être conforté dans son idée qu’il a bien fait d’ouvrir votre mail. Et cela qu’il s’agisse d’une réduction, d’un nouveau produit, ou d’un changement important.

Faciliter l’action du lecteur

Une fois qu’ils sont convaincus par votre mail, faites en sorte que les lecteurs puissent profiter facilement de l’opportunité que vous leur offrez. Un lien visible doit les conduire directement sur la partie du site où l’offre est disponible. Le prospect ne doit pas avoir à faire le moindre effort pour retrouver l’offre.

Faire attention à la fréquence d’envoi

Vos mails doivent être suffisamment rares pour attirer l’attention. Si vous envoyez trois « offres spéciales » par semaines, elles pourront difficilement être considérées comme spéciales. Cela dépend de votre entreprise, mais en plus de votre newsletter, vos mails d’offres spéciales devraient avoir au maximum une fréquence mensuelle pour être vraiment efficaces. A chaque fois, demandez-vous si ce que vous proposez à vraiment de la valeur et sera considéré comme une opportunité par le destinataire du mail.

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Aline Nishimata

Start-up, soyez efficace et transparent dans vos offres d’emploi

Pour les start-ups, il est plus souvent difficile de trouver et recruter le bon candidat en raison des avantages proposés par les grandes entreprises. Devant cette difficulté, on pourrait être tenté d’embellir légèrement (ou moins légèrement d’ailleurs) l’annonce et la description du poste à pourvoir. Pourtant, si la tactique peut s’avérer efficace à court terme et vous permet de recruter le candidat au profil idéal, à long terme en revanche, il n’est guère sûr que cela soit payant. S’il se rend compte que vous n’avez pas été tout à fait efficace et transparent dans vos offres d’emploi et lors de votre entretien d’embauche, vous pourriez le regretter. Aujourd’hui les réseaux sociaux et leur communication instantanée peuvent en un instant défaire la  réputation que vous avez eu tant de mal à construire

De l’annonce de rêve…

On a tous consulté des offres d’emploi qui annonçaient des infrastructures formidables, des équipes sympathiques et ouvertes, un poste stimulant intellectuellement, dans lequel l’heureux élu pourrait apprendre, exprimer tout son talent et s’épanouir sur le plan personnel. La personne qui consulte cette annonce se met alors à rêver d’une entreprise où les gens font des blagues, restent souriant en toutes circonstances, où les erreurs sont tolérées. Elle se dit au final que ce petit bonheur est à portée de main si l’on parvient à être recruté. Une fois l’entreprise intégrée, cette même personne subit pourtant un dur retour à la réalité, se fracassant à une réalité qui n’a rien à voir avec celle qu’on lui avait présentée.

… à la réalité

Si une entreprise décide de trop en rajouter sur l’offre d’emploi, par peur de ne pas être suffisamment attractive sinon, le phénomène de désillusion pour le nouvel arrivant est inévitable. Il y a bien sûr des startups qui offrent un environnement de travail exceptionnel, avec des dirigeants qui ont tout mis en place pour que les salariés se sentent bien, mais il y a forcément des difficultés, des problèmes auxquels le nouvel arrivant ne pourra échapper. Cette tendance à embellir la réalité de l’entreprise est naturelle pour le dirigeant, après tout c’est son business, et il pense que son entreprise représente le meilleur endroit pour travailler. Il est cependant vraiment indispensable de ne pas se laisser porter par l’image que l’on a de son entreprise, pour au contraire privilégier l’objectivité dans son annonce et lors du recrutement.

La confrontation brutale à la réalité dans l’annonce pour réussir son recrutement

L’honnêteté sur une annonce est indispensable non pas pour recruter un candidat prometteur, mais pour que la réalité de votre entreprise ne le démotive pas dès les premières semaines. S’il ne retrouve pas le portrait que vous lui avez décrit, il sera tenté de vous quitter à la première occasion. Avec une annonce trompeuse ou peu conforme à la réalité, le seul résultat pour l’entreprise est une augmentation du turnover. Attirer un candidat prometteur ne doit pas être le but, l’objectif doit être d’attirer un candidat puis de faire en sorte qu’il donne toute la mesure de ses capacités dans l’entreprise et qu’il y reste.

N’hésitez pas à rédiger votre annonce en présentant toutes les tâches que le candidat devra effectuer. L’atout de la start-up c’est la polyvalence mais aussi des équipes réduites qui par leur cohésion relèvent des challenges. La franchise et la transparence sont ces atouts majeurs.

Manager grâce à la théorie des couleurs, pourquoi pas ?

La théorie des couleurs est le résultat des études psychologiques et comportementales menées par Brigitte Boussuat, Patrick David, Jean- Marie Lagache et retranscrites dans leur livre « Manager avec les couleurs » paru aux éditions Dunod. Cette théorie est issue d’une observation de comportement des personnes dans une société et nous donne des pistes pour mieux manager.
« Le management par les couleurs permet de gagner en efficacité et de cerner atouts, axes de progrès et ses zones de confort et d’inconfort. Chaque manager cherche à développer son style, révéler ses talents, motiver ses collaborateurs et optimiser ses process de management. »

La théorie des couleurs en quelques mots

Quatre couleurs composent le concept : rouge, jaune, vert, bleu. Chacune d’entre elles reflète une personnalité qui caractérise les managers d’entreprise. Le rouge est signe du manager qui a le sens du défi, la rapidité, la volonté de réussir, l’exigence, l’autonomie et l’esprit de conclusion. Ensuite, le jaune reflète le manager convivial, optimiste, enthousiaste, créatif et qui possède une aisance relationnelle. Un manager avec la couleur verte est celui qui est calme, qui respecte les valeurs de chacun, qui est empathique et à qui on peut faire confiance. Et enfin, le bleu est celui qui a de la rigueur, celui qui recherche la perfection, la précision, la planification, et celui qui respecte à la lettre les normes et les règles. Connaître le classement de son collaborateur dans ces couleurs permet donc d’adopter une communication personnalisée à ces caractères pour être plus efficace.

Le Modèle DISC : le management en couleur - Institut G4 - Ecole  informatique en alternance (BAC+5 et BAC+3)

Quelle est l’utilité de la théorie dans le management d’une équipe ?

Si vous savez dans quelle catégorie est placé votre collaborateur, cela vous permet de lui confier les tâches qui conviennent à ses qualités. Dans le milieu commercial, par exemple, le bon manager confiera à son commercial « rouge » un projet important qui doit donner des résultats, il présentera cela comme un défi à son commercial. Tandis qu’à un commercial « jaune », il déléguera l’animation d’une sortie dans lequel il mettra en évidence sa créativité. De son côté, un commercial « vert » est idéal pour les missions de confiance et de fidélisation. Et le commercial « bleu » donnera de bons résultats en effectuant une étude d’analyse ou de comparaison d’un marché ou de la concurrence dans laquelle il mettra en évidence son sens de la planification et de la précision.

Les managers dans les couleurs

Du côté des managers, la théorie s’applique également. Un manager « rouge » est celui qui exige les meilleurs résultats à ses subordonnés et mène son équipe de façon directive. Tandis que le manager « jaune » opte plutôt pour l’animation de son équipe, l’ambiance conviviale et détendue. Le manager « vert » a comme principe le management participatif. Son empathie lui permet de comprendre ses collaborateurs, ce qui installe une bonne harmonie dans son équipe. Et enfin, le manager « bleu » est celui qui avance toujours suite à l’élaboration d’une stratégie ou d’une organisation. Toutes les actions de ce dernier sont dictées par le résultat des analyses et des études qu’il effectue. Il réalise ensuite le contrôle des résultats grâce à des supports d’indicateurs de performance qui suivent les normes.
Tels sont donc les caractères qui correspondent à chaque couleur, il revient aux dirigeants de connaître ses managers, de leur donner par la suite les tâches qui correspondent à chacune de ces personnalités.

6 questions à poser avant de choisir un avocat

Les décrets se suivent les uns aux autres impliquant des changements qui ne sont pas anodins compte tenu du contexte et il est facile de faire un faux pas, de faire une déclaration erronée qui peut conduire l’administration à des sanctions. Les ressources humaines, les conflits d’intérêts ou événements liés à la concurrence … confrontent les entreprises à des  problèmes juridiques qui demandent de choisir un avocat et de son expertise.

Il est conseillé pour toute entreprise, même les plus petites, de se faire accompagner d’un avocat. C’est une certitude. Mais il est préférable de bien le choisir ! En effet, ce professionnel sera en charge des dossiers les plus sensibles de votre entreprise. Il est important que vous vous sentiez à l’aise pour travailler avec lui. Il doit régner une relation de confiance entre votre avocat et vous. Voici 5 questions pour vous aider à trouver et choisir l’avocat qui corresponde le mieux à votre entreprise.

L’avocat est  un partenaire indispensablecar son rôle est de défendre  les intérêts de votre entreprise à tous les stades de son existence : négociation ou la rédaction des contrats commerciaux, augmentation du capital, embauche et licenciement d’agent ou lors des opérations stratégiques, il vous conseillera grâce à son expertise.

Quelle expérience votre avocat possède dans mon secteur d’activité?

Cherchez à savoir si les avocats que vous rencontrez ont déjà travaillé avec une société semblable à la vôtre et si vous pouvez parler avec les clients précédents. Travailler sur la propriété intellectuelle ou bien les contrats de franchise, exige des connaissances et des compétences particulières, ne négligez pas cette question.

Votre avocat a-t-il des clients qui pourraient créer des conflits ?

Avant de vous engager avec un avocat, renseignez-vous sur ses autres clients. Il est possible que votre avocat potentiel travaille déjà avec un de vos concurrents actuels ou des anciens partenaires commerciaux, qui pourraient constituer un conflit d’intérêts. Vous devez vous sentir en phase et en confiance avec lui : ne l’oubliez pas !

De quelle manière l’avocat communique ?

Certains avocats correspondent principalement par e-mail, d’autres par téléphone, et certains ne communiquent pas beaucoup au-delà des réunions de bureau régulières. Vous allez probablement vouloir travailler avec quelqu’un qui est disponible pour répondre à vos questions, donc assurez-vous de savoir quel est leur type de communication et si elle est compatible avec la vôtre.

Les tarifs de votre avocat ?

Pour éviter les surprises lors de la première facture de votre avocat, n’hésitez pas à aborder ce point avec lui. Pensez également aux autres dépenses possibles, telles que les frais de recherche qui peuvent augmenter les tarifs de manière exponentielle.

Votre avocat est-il prêt à collaborer avec d’autres collègues?

Vous devez savoir si votre avocat est prêt à vous conseiller un de ses collègues sur une question spécialisée où lui pourrait manquer d’expérience professionnelle. Par peur de perdre des clients, certains avocats se méfient et évitent de diriger leurs clients vers d’autres avocats, même si ces derniers ont une expertise dans un domaine particulier.

De quel avocat avez-vous besoin ?

Un avocat spécialiste en droit des sociétés

Lors  de la création d’entreprise, faire le bon le choix du  statut juridique., lors de l’évolution de votre société  pour accompagner les changements   dans la structure interne de votre société, il sera nécessaire de consulter un expert en droit des sociétés.

Choisir un avocat spécialiste en droit du travail

Les ressources humaines sont aux prises  de multiples situations : rédaction du contrat de travail, rédaction des conventions collectives, licenciements … ne doivent pas comporter de failles qui pourraient les conduire à de graves sanctions. L’avocat vous apportera son expertise afin de ne pas créer de conflits inutiles.

Un avocat spécialiste en droit des affaires

La création des sites e-commerce, la création des entreprises se développent de manière exponentielle et donc induisent des relations  avec des clients, des fournisseurs entre autres. Ces relations seront fondées sur des contrats qui nécessitent un avocat spécialiste du droit des affaires afin de ne pas se trouver dans une impasse par une clause qui pourrait par exemple conduire à payer des dommages intérêts.

Palmarès 2019 des cabinets d’avocats par spécialités

Palmarès 2020 des cabinets d’avocats par spécialités

Quelques conseils pour bien rôder son discours commercial

Dans de nombreuses situations, il est nécessaire de présenter à une assemblée plus ou moins importante son entreprise, un service ou un produit mis en vente. De prime abord, cela peut paraître une tâche que tous les dirigeants d’entreprise devraient maîtriser sans difficultés. Voici quelques astuces pour bien rôder son discours commercial.

On a tous en tête les images de PDG comme Bill Gates ou Tim Cook qui maîtrisent cela avec brio et un talent inné. Cependant, force est de constater que ce n’est pas le lot de tous les dirigeants et que le talent et la maestria de délivrer un discours commercial en bonne et due forme ne sont pas des talents encore donnés à tous. Quels sont les conseils pour bien roder son discours commercial ? Quelles sont les différentes techniques à mettre en œuvre pour réussir un discours commercial qui permet de développer son business ?

Conseil 1 : la clarté, la force de conviction

Dans un premier temps, il est important de noter que la clarté de votre discours exprime une pleine maîtrise de ce que vous êtes en train de dire. Si vous parlez des bienfaits de votre produit, de votre service ou encore de la réputation de votre entreprise, quelques hésitations et erreurs dans le choix des mots utilisés suffiront à faire comprendre à votre auditoire que vous ne maîtrisez pas suffisamment votre sujet, ou pis, que vous n’êtes pas en train de dire les choses telles qu’elles sont. Alors, mettez tout en œuvre pour donner une pleine clarté à vos propos en définissant avec précision les tenants et les aboutissants de votre propre offre. Une offre commerciale se doit d’être claire et compréhensible de tous et donc être préparée avec précision.

Conseil 2 : la concision, l’atout pour conquérir

Ensuite, la concision doit également guider votre discours commercial. Bien évidemment, dans les situations où une certaine longueur est attendue, n’hésitez pas à prendre votre temps, à expliquer les idées et votre propos plus longuement. Mais en général, vous n’aurez pas de temps imparti pour exprimer tout ce que vous souhaitez évoquer, ce qui n’est pas une raison de vous alanguir ! Bien au contraire : votre auditoire perdre patience et attention si vous prenez trop de temps à mettre vos idées face à eux. Alors faites simple, clair et précis, c’est là toute la richesse d’un échange maîtrisé de bout en bout.

Conseil  3 : la maîtrise du langage corporel, la valeur ajoutée

Dernier point indispensable à la réalisation d’une bonne prestation orale qu’elle soit en présentiel ou en webinaire: la maîtrise de votre langage corporel. Nous n’y faisons pas suffisamment attention mais le message, lors d’une présentation orale faite debout qui plus est, est transmis à 70% par le langage corporel. Mouvements des bras et des mains, façon de vous tenir debout, position de votre regard, port de tête, tous ces petits détails seront scrutés par les personnes qui vous font face. Il est donc de votre devoir, toujours dans le but de bien rôder votre discours commercial et de le réussir, de veiller à la mise en œuvre d’une bonne communication corporelle, de faire attention à toutes les petites mimiques ou tous les petits signes qui pourraient venir compromettre vos chances de réussite.

Êtes-vous trop vieux pour entreprendre ?

Êtes-vous trop vieux pour entreprendre ? Y a-t-il vraiment un âge pour entreprendre ? L’expérience est-elle un atout ? Existe-t-il d’autres critères qui font qu’un senior a raison de se lancer ?

Créer sa propre entreprise est l’un des nombreux moyens de se retrouver financièrement autonome. Il s’agit également d’une situation qui offre une liberté dont on peut se servir pour vaquer à d’autres occupations importantes. À la base, le fait d’entreprendre relève d’une envie d’autonomie, et c’est pourquoi il serait absurde de lui accoler un âge limite.

Les  idées reçues sur le fait qu’il vaut mieux avoir moins de 50 ans pour se lancer dans l’entrepreneuriat, font partie de ce qui alimentent  la peur. L’Adie  accompagne les entrepreneurs afin que ces idées reçues ne deviennent plus un obstacle. Elle a mené une étude réalisée par l’Institut Think auprès de 1 020 Français âgés de 45 à 69 ans qui nous donne les clefs pour redonner de l’espoir aux « seniors » de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale.

Senior, moi ? Mais je suis dans la force de l’âge

91% des interrogés  considèrent qu’être considérés comme seniors à partir de 45 ans,  va à l’encontre de la prolongation de la prolongation de la durée du travail.

78% se sentent encore tout à fait prêts à vivre une seconde jeunesse professionnelle !

Selon l’étude : « La force de l’âge confère aux seniors la confiance dans leur capacité à entreprendre. Avec le sentiment de ne plus rien avoir à prouver (66%) et d’avoir plus d’expérience (51%), les seniors estiment également être dotés des principales qualités professionnelles pour entreprendre comme la capacité de travail (51%), les compétences issues de leur expérience (43%) et la persévérance (28%). Même si le poids de l’âge n’est pas éludé par près de la moitié des personnes interrogées, ils refusent pour autant d’y voir un critère bloquant pour 71% des sondés. »

60 ans est « le nouveau 45 ans »

Si les séniors sont globalement confiants et ouverts vis à vis de l’entrepreneuriat et sont bien conscients de leurs atouts, à partir de 60 ans, l’âge est plus fortement ressenti comme un frein.

Selon l’âge, la nature des freins n’est pas la même. « Si les quadra et les quinqua sont surtout freinés par le risque financier que représente l’aventure entrepreneuriale, les plus de 60 ans, quant à eux évoquent plutôt un manque d’énergie et l’approche de la retraite, même s’il sont quand même 1/3 à déclarer qu’ils se sentent capables d’entreprendre. »

Le manque d’argent, le principal frein

Pour l’ensemble des seniors, toutes tranches d’âges confondues, le principal frein (33%) à l’entrepreneuriat est le manque d’argent.

Se poser la question d’entreprendre sur le tard

Pour les jeunes entrepreneurs, le souci de vouloir posséder et diriger sa propre entreprise part d’une volonté de se différencier des autres. Il s’agit ici d’une volonté de créer quelque chose de nouveau. Cette fougue remarquée chez les plus jeunes pousse le plus souvent les personnes au-delà de 40 ans à se poser la question s’ils ne sont pas trop vieux pour créer une entreprise. Une inquiétude justifiée par le fait que les personnes plus âgées ont plutôt pour objectif de préparer l’avenir de leur famille, et sans doute par l’image de dynamisme, de contrainte et de fatigue véhiculée par l’entrepreneuriat.

L’âge ne compte pas toujours

Mais il n’y a pas d’âge approprié pour entreprendre. De nombreux entrepreneurs du monde contemporain se sont lancés après avoir franchi la barre de la quarantaine, de la cinquantaine, voire de la soixantaine. On peut entreprendre à tout âge et dans tous les domaines. Le romancier Marcel Proust, a réussi à sortir son premier livre à 42 ans après de nombreux échecs. Même s’il ne s’agit pas d’entrepreneuriat à proprement parler, cet exemple prouve à quel point il ne faut pas se formaliser et considérer qu’à un certain âge, vous ne pouvez plus innover. C’est tout simplement faux !

L’expérience comme un atout

Au contraire, lorsqu’on a passé le cap des 40 ans, les expériences et les acquis permettent de mieux se lancer dans la démarche de création d’entreprise. À cet âge, on a déjà eu à faire face à des difficultés en tout genre. On sait comment réagir dans telle ou telle situation. En plus de cela, on apparaît compétent et expérimenté et l’on a tendance à se faire plutôt confiance, même en face de situations compliquées. Par ailleurs, des études ont montré que les personnes les plus motivées à entreprendre sont celles âgées de 25 à 35 ans ainsi que la tranche d’âge 45-55 ans. Qu’on se le dise !

Capitaliser sur le réseau

Une personne dite « senior » (35 ans et plus) possède toutes les raisons de se lancer en entrepreneuriat. Pour réussir sur le tard, il faut avant tout se forcer à faire des rencontres car elles pourraient être déterminantes. N’hésitez pas par exemple à rencontrer des personnes qui comme vous hésitent à se lancer pour une raison d’âge trop élevé. Capitaliser sur ses expériences, son réseau et ses compétences sont les bases pour réussir sur le tard.

Ainsi, la Française Muriel Gerlach, 49 ans, a créé son entreprise Bio Creative dans le domaine écologique, qu’elle maîtrisait depuis de nombreuses années. Après un licenciement inattendu, elle a su se relancer grâce à ses compétences.

À partir de 35 ans jusqu’à 50 ans, vous êtes donc dans la tranche d’âge propice pour entreprendre, car vos compétences jouent clairement en votre faveur. Entreprendre après 35 ans est une façon de mettre en avant toutes les compétences et aptitudes acquises afin de créer une entreprise dans un secteur que vous connaissez bien. Lancez-vous !

Comment répondre aux questions des investisseurs ?

Très souvent situées à la suite d’un pitch, les questions des investisseurs peuvent vous décontenancer. Ils tentent de vous déstabiliser pour connaître la fiabilité de votre projet et de votre équipe. Des questions très pointues peuvent parfois vous mettre mal à l’aise. Mieux vaut alors vous y préparer et anticiper votre réponse pour ne pas perdre pied. Un entrepreneur qui arrive avec une préparation optimum face à des investisseurs a plus de chances d’obtenir leur adhésion, particulièrement lors d’un concours de pitch. Comment répondre aux questions des investisseurs ?

Comment conquérir une clientèle ?

Vous allez étre étonné de cette question. En effet, vous allez avoir l’impression d’y avoir déjà répondu dans votre pitch, mais les investisseurs espèrent obtenir davantage de détails. Votre approche commerciale doit devenir explicite et vous ne devez pas hésiter à expliquer votre plan marketing. Vos objectifs de vente et votre manière de procéder doit les rassurer. Les investisseurs attendent que vous ayez connaissance du marché et que votre clientèle ne possède aucun secret pour vous.

Comment avez-vous établi vos hypothèses sur vos chiffres ?

A la suite du pitch, les questions sur les chiffres que vous venez d’évoquer font partie des questions préférées des investisseurs. Ils constituent essentiellement le futur de votre entreprise. Souvent basés sur des hypothèses, les investisseurs aiment savoir comment vous avez réussi à obtenir les chiffres. Exposer votre méthodologie peut paraître superflu, mais elle s’avère essentielle pour les investisseurs. Ils pourront reconnaître un business plan pertinent ou non. Vous devez démontrer que vous connaissez votre sujet sur le bout des doigts et que les prévisions ont été réalisées avec sérieux.

Êtes-vous un leader ?

Cerner votre personnalité  est fondamentale pour connaître votre manière d’appréhender le développement de votre entreprise. Elle revient souvent pour comprendre si vous avez suffisamment de compétences pour affronter les péripéties. Les investisseurs veulent s’assurer que vous êtes prêt à prendre des décisions lors de situations délicates. Pour démontrer votre leadership, pensez à présenter vos équipes et à expliquer le rôle de chacun. Une personnalité de leader ressort aisément. Cependant, il se peut que vous rencontriez des difficultés dans la réponse à cette question. Ne soyez pas déstabilisé, le leadership finit toujours par payer. Il vous faudra aussi montrer vos compétences en matière de management.

Comment vous différenciez vous de vos concurrents ?

Comme les hypothèses sur vos chiffres, se différencier de la concurrence reste un point très souvent évoqué. Il suffit de montrer tous les atouts que vous possédez et ce qui vous démarquera sur le marché. Les investisseurs préfèrent toujours la carte de la transparence et que vous soyez suffisamment renseigné sur votre situation. Avoir de la concurrence constitue une part inévitable de la vie d’une entreprise, il s’agit donc de montrer quels arguments vous avez en votre possession pour défier vos concurrents.

Qu’est-ce que vous recherchez chez un investisseur ?

Face à des investisseurs, cette question peut s’avérer réellement déstabilisante. S’ils vous accordent une levée de fonds, vous serez dans l’obligation de développer une relation avec eux et certains veulent savoir s’ils pourront jouer un rôle d’accompagnement. Il s’agit d’être explicite tout en vendant votre projet. L’argent constitue une motivation importante mais les investisseurs feront partie intégrante de votre entreprise, soyez donc sûr de ce que vous souhaitez instaurer avec eux.

Arriverez-vous à gagner de l’argent ?

La question de la rentabilité revient régulièrement et intéresse particulièrement les investisseurs puisqu’ils contribuent financièrement à votre projet. Votre réponse vous permet de mettre en exergue la fiabilité de vos chiffres. Les investisseurs attendent que vous puissiez vous projeter sur l’avenir d’un point de vue économique. Pour développer votre argumentation, n’hésitez pas à vous baser sur la situation économique d’entreprises avec un business plan similaire au vôtre et surtout à envisager les risques, les difficultés pour montrer que vous avez mûrement réfléchi.

Êtes-vous préparé à un possible échec ?

Cette question s’avère fort pertinente pour les investisseurs. Les échecs constituent une part de l’aventure entrepreneuriale. Vous questionner sur le sujet permet de comprendre votre état d’esprit et si vous êtes prêt à gérer des situations de crise et si votre angoisse de l’échec risque de devenir un frein.

Apportez-vous de l’argent de votre côté et sinon pourquoi ?

Le pitch consiste souvent à présenter son business plan pour demander de l’argent, mais les investisseurs veulent aussi savoir si vous avez investi ou si vous allez investir dans l’entreprise et à quelle hauteur. Cette question leur permet de connaître votre motivation pour votre projet. Si vous n’avez pas de fonds propre pour soutenir la création de votre entreprise, faites preuve de transparence et expliquez ce qui vous en a empêché et comment vous allez en trouver (concours, prêt d’honneur, banque, famille…)

Êtes-vous prêt à gérer l’argent d’une levée de fonds ?

Les sommes des levées de fonds sont relativement conséquentes et de nombreuses entreprises subissent le cash burn après avoir levé des fonds. L’argent s’envole rapidement au point que l’entrepreneur grisé par cet apport d’argent oublie d’effectuer des tâches essentielles pour développer son business. Les investisseurs ont conscience de l’impact des levées de fonds et préfèrent s’assurer que vous avez prévu une gestion rigoureuse et que l’argent levé à une destination précise.

Avez-vous un carnet d’adresses dans votre secteur ?

Cette question permet aux investisseurs de savoir si vous avez des relations avec des clients qui vous permettent dès le départ de réaliser des contrats. Aux yeux des investisseurs, votre situation paraîtra plus solide si vous avez un carnet d’adresses bien fourni. Si vous n’avez pas de contact, montrez votre détermination à vous investir dans la recherche de clients auprès de vos interlocuteurs. Il s’agit de faire comprendre que vous êtes en capacité de vous vendre et que rien ne vous arrêtera et que le commercial fait partie de vos priorités pour vous et éventuellement pour votre équipe.