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L’intraprenariat, un statut « d’entrepreneur-salarié »

L’intraprenariat

Innover est la préoccupation première de toutes les entreprises si elles ne veulent pas être dépassées par la concurrence. Garder des talents ou recruter des talents innovateurs se révèlent être une stratégie payante pour l’entreprise comme pour le salarié. L’entrepreneur et le salarié pourrait voir leurs deux missions confondues pour devenir une seule entité. Faire de ces deux acteurs, une seule personne relève du pari de l’Américain Gifford Pinchot qui a nommé cette spécificité « l’intraprenariat ».

L’intrapreneuriat : la solution ?

L’intrapreneuriat fait rêver beaucoup de grands groupes. Des sociétés comme le Crédit Agricole, La Poste, Total, France Télécom, et, des ETI leur ont consacré leur investissement. Toutes ont profité de leur stratégie d’intrapreneuriat pour asseoir leur marque employeur.

L’intrapreneuriat alors ?

2/3 des salariés français se sentiraient attirés par des entreprises qui proposent une démarche intrapreneuriale, et 74 % souhaitent tenter l’expérience d’ici 3 ans : tels sont les résultats de l’enquête « L’intrapreneuriat : effet de mode ou vague de fond » menée par le cabinet Deloitte. Parmi les enjeux :

  • Le développement professionnel (26 %),
  • Une volonté d’autonomie (24 %),
  • L’envie d’un challenge (20 %),
  • L’intérêt financier (11 %),
  • Un gage de reconnaissance et l’accès immédiat aux ressources nécessaires pour développer ses idées (11 %),
  • La recherche de responsabilités (8 %).

Comment réaliser l’intraprenariat ?

Les entreprises engagent des salariés pour produire et créer de l’innovation dans le but de se développer. Les salariés se retrouvent sous l’égide de leur employeur et chaque idée devient alors celle de l’entreprise. Pour plus d’un employé, cette méthode se révèle particulièrement frustrante lors de la création d’un projet ou d’un lancement d’une idée innovante. En effet, le salarié  n’est pas protégé et doit se soumettre au règlement de l’entreprise et se voit en quelque sorte dépossédé de son idée.

Aussi certains n’hésitent pas à quitter l’entreprise pour se lancer seul et mener à bien leur projet. Le concept de l’intraprenariat a pour objectif de libérer le salarié de cette emprise pour créer une coordination plus simple et d’éviter une possible concurrence entre l’entreprise et son ancien salarié qui souhaite développer son idée innovante ailleurs. L’enjeu est de concilier le souhait d’innovation des entreprises et le désir d’indépendance des salariés grâce à l’intraprenariat.

Un schéma comme celui-ci reste encore très rare en France car la législation n’a pas encore donné un statut précis à cette forme de binôme gagnant. Elle nécessiterait la reconnaissance d’un réel statut de « salarié-entrepreneur » ou intrapreneur qui ne desservirait ni l’entreprise ni le salarié. Les deux parties signataires du contrat de travail devraient s’entendre au préalable sur les enjeux et les complications possibles. Le concept donnerait une place au salarié dans l’entreprise tout en donnant un accès aux droits de la propriété intellectuelle en cas d’idée ou de brevet à déposer. Il s’agirait aussi  pour cet intrapreneur  de percevoir une part du capital ou une participation en fonction de la valeur créée par l’entreprise. L’enjeu de ce concept permettrait aux entreprises de garder des talents porteurs d’innovation qui sont souvent trop à l’étroit dans leur rôle de salariés.

L’intraprenariat, le modèle de Seed Up

En France, certaines entreprises ont souhaité tenter l’expérience malgré une absence explicite de la loi française. Seed Up, une entreprise créée depuis 2015, a voulu s’essayer au concept. Constituée de plusieurs métiers comme designers, développeurs et ingénieurs, elle a voulu innover par l’intraprenariat. Les salariés sont recrutés pour deux ans avec rémunération. Une fois les deux ans achevés, ils deviennent associés actifs dans la société-projet mise en œuvre en amont.

Durant leurs années de salariat, des missions et des projets internes sont réalisés pour ensuite être dirigés par les mêmes acteurs. Les deux entités de salariés et entrepreneurs ne sont pas réunies dès le départ. Il s’agit d’une évolution de leur projet. Mais ils ne peuvent se sentir brimés sur leurs projets ou leurs missions car ils deviendront associés de l’entreprise par la suite. Le « salarié-entrepreneur » peut être envisagé de différentes manières selon la nécessité des salariés et de l’entreprise. Seed Up rencontre à l’heure actuelle des difficultés à cause de l’absence de législation.

Le cumul du statut d’auto-entrepreneur et du statut de salarié est actuellement possible, mais n’implique pas les mêmes avantages qu’un « entrepreneur salarié ». Le cumul concerne seulement des personnes avec deux activités distinctes ou bien une personne qui cumule un statut d’auto-entrepreneur et un statut de salarié. Ce statut ne permet en aucun cas d’avoir accès aux décisions de l’entreprise et aux droits de la propriété intellectuelle. Les modèles peuvent être différents en matière d’intraprenariat et il devient difficile de pouvoir fédérer ce modèle au sein des entreprises sans une loi concernant ce statut.

Les coopératives, une autre forme d’intrapreneuriat

Les coopératives d’activité d’emploi (CAE) relèvent d’un salariat que l’on qualifie d’entrepreneur. En fait, les entrepreneurs deviennent salariés pour le compte de la coopérative au sein de laquelle chacun pratique son activité de manière indépendante. La seule condition est la mise en commun de toutes les activités réunies en un seul chiffre d’affaires. Près de 10 000 indépendants demeurent sous ce statut, faisant de ce modèle un concept intéressant. Certes ce concept ne fonctionne pas entièrement comme une entreprise car ce sont les salariés qui, chaque mois, décident de leur salaire et de la somme consacrée à leur trésorerie et en conséquence ce modèle correspond davantage à l’entreprenariat.
L’entrepreneur -coopérateur bénéficie d’un statut de salarié lui d’obtenir les avantages comme l’assurance-chômage et maladie, les droits en matière de retraite et le congé maternité.

Les coopératives se définissent comme des espaces de travail collaboratifs où les coopérateurs peuvent également bénéficier d’un suivi personnalisé pour mener à bien leur projet. L’idée reste comparable aux incubateurs de start-up, avec le statut de salarié en plus.
Cette solution donne accès à plus de droits qu’un micro-entrepreneur. Ils ont accès au droit du travail, à tous les avantages d’un salarié, aux outils financiers et bien d’autres éléments. La formule des coopératives s’avère bénéfique pour des auto-entrepreneurs qui trouvent un soutien performant, mais là encore il ne s’agit pas d’une contribution explicite dans une entreprise.

Les entrepreneurs-salariés de l’Américain Gifford Pinchot pourraient améliorer la croissance et l’innovation française afin de conjuguer l’esprit des salariés avec des décisions entrepreneuriales. La solution reste encore très lointaine pour la législation française, certains tentent tout de même de s’émanciper pour sauter le pas comme l’entreprise Seed Up.

Savoir dominer ses émotions pour bien entreprendre

Savoir dominer ses émotions pour bien entreprendre

Que doit-on penser du comportement d’un entrepreneur inerte avec, à sa charge, un projet professionnel à développer ? Et d’un responsable hiérarchique hyper-sensible et stressé qui perd ses moyens en présence de ses collaborateurs ? Si, en dehors de cela, l’entrepreneur a les qualités requises, c’est dommageable. Certains moyens existent pourtant pour améliorer, ou même corriger, ces problèmes. Il faut avant tout parfaitement se connaître et savoir maîtriser et savoir dominer ses émotions. Alors, comment peut-on la canaliser efficacement ?

Les recherches de Robert Plutchik (1980) 

Le psychologue Robert Plutchik (1980)  a identifié 8 émotions primitives qui nous permettent de nous retrouver dans la jungle des émotions.

classification des émotions selon Robert Plutchik

Il recense des émotions dites « primaires » (joie, tristesse, peur, colère, dégoût, surprise) et d’autres, secondaires (voire tertiaires), construites à partir de mélanges d’émotions primaires et de cognitions et d’appréhensions particulières et on peut aussi catégoriser les émotions en fonction de deux dimensions orthogonales : la valence : le fait qu’une émotion soit ressentie comme positive ( joie) ou négative ( tristesse), l’arousal ou excitation : le fait qu’une émotion soit d’intensité faible (contrariété) ou élevée (colère) Chaque émotion possède ainsi à la fois une certaine valence (positive ou négative) et un certain niveau d’intensité. 

Les conclusions d’une étude américaine

Une étude américaine de 2017 montre toute la complexité de l’univers émotionnel. Les chercheurs ont utilisé 2185 courtes vidéos qu’ils ont montrées à 853 participants. Grâce à une analyse statistique performante , les chercheurs ont pu identifier 27 pôles d’émotion distincts

  • Dégoût
  • Horreur 
  • Peur 
  • Anxiété 
  • Malaise 
  • Amusement 
  • Adoration 
  • Joie 
  • Admiration 
  • Stupéfaction 
  • Appréciation esthétique 
  • Calme, sérénité 
  • Envie de nourriture 
  • Fascination 
  • Confusion 
  • Nostalgie 
  • Amour romantique 

Les émotions font partie inhérente de l’être humain et en font son identité. Elles peuvent être un véritable atout quand elles sont liées à l’empathie et la bienveillance mais un véritable frein quand elles sont liées à la peur fort utile lorsqu’elle nous informe d’un danger, d’une menace potentielle ou réelle car elle nous prépare à fuir, ou à agir. Elle peut être également liée à une appréhension, elle peut alors s’avérer stimulante ou bloquante., à la colère qui est elle liée souvent à un sentiment de frustration, d’un sentiment d’injustice…

Manifestations physiques et causes

L’entrepreneur ne doit pas laisser l’émotion le submerger et dominer sa personne. Cette dernière peut se traduire par des tremblements dans les jambes ou bien par les mains moites. Dans tous les cas, sa vision des choses devient floue. Les battements de son cœur s’accélèrent lorsqu’il doit prendre la parole. Toutes ces manifestations physiques sont courantes en cas de stress et touche une personne plus particulièrement quand les événements la dépassent. L’entrepreneur a alors peur de mal faire ou bien de se tromper et il perd subitement ses moyens. Malheureusement, ce genre de situation arrive généralement au moment inopportun.

Ce phénomène n’est pas rare et concerne de nombreuses personnes. En cause, l’incapacité à gérer ses émotions. Le plus frustrant, c’est que dans ces moment-là, l’entrepreneur ne peut exploiter ses compétences professionnelles correctement. Finalement, il en vient presque à perdre toute estime de soi. Ces situations arrivent souvent en cas de prise de parole en public. Existe-t-il des solutions pour résoudre ce problème ?

Apprendre à dominer son énergie

Canaliser son énergie va permettre à un entrepreneur de vaincre les obstacles qu’il rencontre. Lors d’une journée de travail, il est confronté à de nombreuses situations stressantes comme lors de rendez-vous ou bien de réunions importantes. Il devra faire preuve de concentration et mobiliser toutes ses ressources pour gérer au mieux ces différentes situations.

Mais comment canalise-t-on son énergie ? Le sport le midi ou après la journée de travail peut être une solution. Cela permet d’évacuer toutes les tensions accumulées pendant la journée. L’entrepreneur régule ainsi son énergie. Avec un emploi du temps chargé, il est primordial de gagner en endurance physique. Le jogging ou la gymnastique sont des sports très prisés, même par les politiciens. Cela permet de doser ses efforts. Autre solution, il est également possible de se livrer à des séances de sophrologie ou de thérapies aux méthodes orientales. Finalement, peu importe le moyen, l’essentiel pour un entrepreneur est de gérer ses émotions et son énergie en toute circonstance.

Comment trouver son idée de création : le brainstorming

Comment trouver son idée de création : le brainstorming

Le brainstorming, c’est la capacité d’écouter. Un exercice fort difficile car notre inconscient est envahi d’idées reçues, de convictions, de préjugés qu’il faudra écarter pour déceler dans chaque propos émis par les participants  la perle qui peut conduire à trouver l’idée géniale. Il demande aussi d’écarter les émotions pour mieux écouter… En quelques mots, le brainstorming c’est l’entraînement à l’écoute.

Vous aimeriez vous lancer dans la création d’une entreprise mais vous n’avez pas d’idée de business ou vous avez plusieurs idées mais vous souhaitez écouter d’autres avis. Une technique de créativité qui a déjà fait ses preuves vous aidera à trouver LA bonne idée d’entreprise : le brainstorming ou remue-méninges.

Dans le cas de la recherche d’une idée de création, les participants à la séance de brainstorming peuvent partir d’un concept qui existe déjà ou tout simplement partir de zéro. Le brainstorming devra dans tous les cas être structuré en suivant quelques règles afin que celui-ci soit fructueux.

Combien de participants pour votre brainstorming  ? 

Pour qu’une séance de brainstorming soit efficace, l’idéal est de rassembler plusieurs personnes d’horizons différents. Cette technique sera optimale à partir de 6 participants. Il est très important d’écarter toute forme de hiérarchie entre les participants lors d’une séance de réflexion collective. En effet, tout ce qui peut faire obstacle à la neutralité et au sentiment de liberté des participants est à bannir.
Le groupe désigne un animateur. Toujours neutre, il aura pour rôle d’expliquer aux participants les « règles du jeu » et de distribuer le temps de parole. Il devra notamment veiller à ce que chacun participe de manière égale et que le dialogue reste toujours constructif. Il canalisera toutes les énergies vers l’objectif.

Un maître-mot : la liberté de s’exprimer

Lors d’une séance de brainstorming, les participants doivent émettre le plus grand nombre possible d’idées sur un sujet. Une seule consigne : donner libre cours à ses pensées en exprimant toutes les idées, de propositions ou de simples suggestions qui passent par la tête. Il faut donc que les participants s’efforcent de dépasser toute inhibition pour s’exprimer librement. L’effusion d’idées doit être spontanée, et même les plus farfelues d’entre elles sont acceptées. Priorité à la quantité d’idées émises. Celles-ci seront examinées et validées dans un second temps. Les participants pourront alors chercher à développer, à combiner, à compléter ou à enrichir des idées sélectionnées.
L’animateur a pour rôle d’inscrire les idées sur un tableau en s’assurant de les avoir bien comprises. C’est lui qui procèdera à l’exploitation des idées en les regroupant et en les hiérarchisant. Il peut s’aider d’un mind mapping. A la fin de la séance, l’animateur peut organiser un vote pour définir l’idée qui semble la plus intéressante.

Bannir toute critique

Attention, l’ennemi du brainstorming est la critique qui freine la créativité ! Dans le premier temps de la séance, il ne faut surtout pas se concentrer sur la validité ou le réalisme des idées émises. Pour cela, les participants n’ont droit de formuler ni critique, ni commentaires, ni justification. Le moindre jugement émis sur une idée pourrait ainsi freiner l’élan créatif du groupe. Chaque participant doit, pour cela, oublier le temps de la séance tout sentiment personnel par rapport aux autres personnes du groupe. Il ne doit jamais s’allier à un autre participant et doit donc respecter un code. La reformulation par l’animateur permettra d’approfondir les idées. Ainsi, il ne faut pas hésiter à lancer des pistes de réflexion pour chercher des idées comme l’environnement dans lequel on évolue nous permet de proposer des solutions ou des améliorations sur un produit, un service…, les produits ou prestations qui ont le vent en  poupe à l’étranger ? Nombre d’entreprises sont issues de produits et services rencontrées au cours de voyage ou de souvenirs de voyage.

Comment savoir où domicilier son entreprise ?

Le choix du siège social ne doit pas être fait au hasard. Ce choix doit être névralgique aussi bien pour la communication de l’entreprise que pour le marketing. Cette idée de stratégie est la conséquence même du caractère du siège social. En effet, la loi exige que l’adresse du siège social soit publique, c’est-à-dire affichée sur tous les documents de la société. Ainsi, l’adresse sociale joue un rôle non négligeable sur l’image de la société. En outre, le siège social détermine les lois applicables ainsi que la compétence des administrations. Il détermine également le régime fiscal applicable. De ce fait, il serait malin de se domicilier dans un département ou une ville avec un taux de cotisation foncière des entreprises moins élevé, par exemple. De tout ce qui précède, il semble évident que la domiciliation à Paris est devenue un choix attractif pour les entrepreneurs. Mais quels sont les réels avantages de cette ville ?

1er avantage : les atouts géographiques de la ville, son accessibilité

De par sa situation géographique, Paris est une ville très intéressante pour s’investir. En effet, la Ville lumière est divisée en arrondissement, d’une part ; d’autre part, avec ses banlieues, elle est la capitale économique de la France. Ces atouts géographiques permettent un environnement favorable à l’investissement.

En outre, la métropole parisienne est accessible grâce à la densité de ses réseaux de transport. D’une part, il y a les grands aéroports internationaux. La présence de ceux-ci favorise l’investissement de capitaux étrangers. D’autre part, les voies ferroviaires étendues ainsi qu’un grand réseau autoroutier. Ce qui facilite l’accessibilité en interne.

Avoir un siège social dans une ville accessible est opportun pour développer une activité d’entreprises. Paris est au cœur de toutes les activités économiques. La ville est une porte qui ouvre vers le marché européen.

2e avantage : Paris et son dynamisme entrepreneurial

Les noms donnés à la Ville de Paris tels que : la capitale de la mode, la capitale de la peinture ou encore la capitale du cinéma démontrent le dynamisme entrepreneurial. Ils illustrent également la diversité d’activités existantes et faisables à Paris. La ville est ainsi favorable à tout type d’activités. C’est par ailleurs la raison pour laquelle, elle est le carrefour de toutes les opportunités d’affaires.

En outre, les chiffres démontrent un état des lieux du marché entrepreneurial à Paris. La Ville Lumière compte aujourd’hui plus de 17 000 entreprises dont 75,9 % sont encore actives 3 ans suivant la création.

Enfin, il est très intéressant d’entreprendre à Paris grâce à sa démographie. L’agglomération est la plus peuplée en France. Cela peut correspondre à un fort pouvoir d’achat.

3e avantage : Gain en visibilité grâce aux adresses parisiennes

Certains quartiers de la capitale de la mode regorgent de sièges sociaux prestigieux. Ces adresses, au fil du temps, ont acquis une certaine notoriété aussi bien sur la scène nationale que sur la scène internationale. Afficher une adresse de renom ne fait qu’améliorer l’image et la notoriété de l’entreprise. Comme on l’a vu précédemment, l’adresse du siège social doit figurer sur tous les documents administratifs, comptables, commerciaux ainsi que sur les supports de communication de la société. Gagner en visibilité et en crédibilité permet de gagner la confiance de ses partenaires. Cela concourt à la pérennité des activités.

4e avantage : Avantages financiers de la Ville parisienne

La domiciliation à Paris présente de nombreux avantages dont la fiscalité, notamment par rapport au taux de la cotisation foncière des entreprises. Il est à rappeler que la cotisation foncière des entreprises (CFE) est une somme due par toutes les entreprises, ou personnes physiques exerçant une activité non salariée, quel que soit le statut juridique adopté, l’activité ou le régime d’imposition. Par ailleurs, le taux de la CFE dépend de la ville de domiciliation. En effet, chaque commune détermine sa propre politique fiscale.

Pour le cas de Paris, le taux de CFE est moins élevé par rapport à la moyenne. Cela permet à l’entrepreneur de faire des économies.

5e avantage : Diversité des alternatives de domiciliation

Pour se domicilier à Paris, il existe diverses solutions, notamment en ce qui concerne la domiciliation collective.

À Paris, on peut domicilier son entreprise dans un centre d’affaires ou dans une société de domiciliation. La première comme la seconde option présentent des avantages non négligeables. Elles permettent à l’entrepreneur d’avoir accès à une adresse prestigieuse. Cela favorise, comme nous l’avons dit, l’optimisation de l’image et la crédibilité de la société. En outre, ces deux alternatives offrent des services divers permettant à l’entrepreneur de déléguer certaines tâches et de faire des économies de temps. Le centre d’affaires peut mettre à la disposition de l’entrepreneur un local ou une salle. Il est à souligner que le recours à un centre d’affaires est caractérisé par la flexibilité du bail. Aucun engagement à long terme n’est prévu.

Enfin, le centre d’affaires, étant le carrefour des acteurs des activités économiques, permet à l’entrepreneur d’élargir ses relations.

Par ailleurs, pour les sociétés nouvellement créées, la pépinière d’entreprises est une solution. Se domicilier dans une pépinière d’entreprise permet à l’entrepreneur d’être accompagné lors de ses premières années. Outre l’adresse et la mise à disposition de local, la pépinière met en place des dispositions pour que les créateurs d’entreprise puissent élargir ses relations.

En résumé, se domicilier dans la Métropole parisienne présente de nombreux avantages. De tout ce qui a été abordé, les avantages sont les suivants :

  • L’accessibilité de la ville grâce à la densité des réseaux ferroviaires, autoroutiers et aéroportuaires. Paris est le carrefour des activités économiques et la porte ouverte vers le marché européen ;
  • La Ville Lumière présente un dynamisme entrepreneurial, un environnement favorable à toute activité économique ;
  • La capitale du cinéma, composée de plusieurs arrondissements, dispose des adresses les plus prestigieuses de France. Cela permet d’accroître la visibilité de l’entreprise ;
  • La politique fiscale en matière de cotisation foncière des entreprises est intéressante ;
  • Enfin, à Paris, il existe plusieurs alternatives de domiciliation stratégique telle que le recours à la domiciliation collective.

La love money, un capital familial à votre portée !

La love money

Selon les estimations du gouverneur de la Banque de France, l’épargne avec la pandémie a augmenté de 110 milliards d’euros sur la seule année 2020. 318 milliards d’euros, voici l’épargne brute des ménages français en 2020, selon l’Insee. Les  restrictions pour consommer (restaurant, sport, culture…), mais aussi la peur de l’avenir ont conduit nombre de Français à épargner. C’est donc le moment de vous adresser à vos proches ?

La confiance s’est peu à peu installée dans l’hexagone envers les autoentrepreneurs et les start-ups. L’entourage familial ne le voit plus les aventures entrepreneuriales comme un péripétie dangereuse mais comme une possibilité de réussite et de gains. Cependant de là à ce que votre famille et vos proches décident d’investir dans votre projet, le pas à franchir va vous demander d’acquérir les talents d’un diplomate mais aussi un comportement professionnel digne des plus grands investisseurs. Quelques conseils pratiques pour accéder à la love money.

Pas toujours facile de trouver des fonds… De nombreux entrepreneurs se cassent les dents à la porte des fonds d’investissements et autres réseaux de business Angels. La solution qui se profile donc est celle de demander un coup de pouce financier à la famille et aux amis. Ce type de financement par entrée au capital d’argent de proches est appelé la love money (ou argent de l’amour pour les anglophones !). Un effet de levier qui permet à un grand nombre, si ce n’est à la plupart, des entrepreneurs de se lancer… à condition de savoir convaincre ses proches !

Montrez que vous avez les pieds sur terre

L’enjeu est donc de convaincre votre tonton, la grand-mère ou le vieil ami de la famille qu’il a tout à gagner à investir dans votre projet. Pour cela pas besoin d’essayer de lui faire croire que vous êtes le futur Steve Jobs et que votre invention « va littéralement ré-vo-lu-tion-ner le marché » ! L’important est de sécuriser la personne en lui montrant que vous avez les pieds sur terre et que votre projet répond à un besoin du marché, réel et quantifiable.

Donnez des chiffres, des chiffres et encore des chiffres !

Tout sera question d’enthousiasme… mais aussi de chiffres ! Vos proches n’ont peut-être pas la même expérience d’analyse des executive summary que les prestigieux fonds d’investissement New-yorkais, mais ce n’est pas pour cela qu’ils se laisseront facilement berner ! Alors, pour les convaincre, rien de mieux que de leur présenter des chiffres probants, qui seront souvent plus éloquents que tous vos monologues sur votre « super solution innovante » !

Votre explication limpide sera mère d’efficacité

Il ne faut pas oublier que vos proches ne sont pas des professionnels de l’investissement ! Présentez-leur donc des arguments clairs et explicitez-les si ce n’est pas le cas. S’ils se sentent complètement perdus lorsque vous leur parlez du projet, vous pouvez être sûr qu’ils auront peur de vous faire confiance.

Des avantages financiers non négligeables

Pour réussir à convaincre les derniers réticents de vous suivre dans votre projet, évoquez les exonérations d’impôts auxquelles ils auront droit grâce à cet investissement dans le capital d’une PME en création. L’argument de la réduction d’impôt liée à la loi Madelin devrait grandement jouer en votre faveur !
En effet, « la loi Madelin » reçoit un coup de pouce. La commission des finances de l’Assemblée nationale a en effet adopté cette semaine un amendement au projet de loi de finances 2018 qui renforce l’avantage fiscal octroyé aux personnes investissant dans des PME. En effet, à la suite de la suppression de l’ISF, et par voie de conséquence de la réduction ISF-PME, le soutien aux PME est maintenu grâce aux renforcement du dispositif, dit Madelin-PME, prévu à l’article 199 terdecies-0 A du CGI.

L’atout du Love Money est sa fiscalité et notamment sa réduction d’impôt pour l’investisseur : en effet, celle-ci avoisine les 18 % du montant de l’investissement (à condition de respecter certains critères)

Attention !

Réussir à convaincre ses proches passe aussi par le fait d’aborder en amont et clairement toutes les situations qui pourraient être amenées à se produire. Il est plus facile de faire confiance à un entrepreneur qui envisage des solutions pour remédier au pire qu’à celui qui opte pour la politique de l’autruche !
Abordez donc sans détours la possibilité que le proche perde son argent. Et parlez franchement du risque de voir les relations se brouiller pour éviter cette situation. Emmenez-le dans votre aventure, le goût du risque est une adrénaline nécessaire à chacune et chacun. Et faites-lui donc lire toutes les expériences d’entrepreneurs parues dans Dynamique. Vous allez définitivement le convaincre qu’il risque de manquer l’opportunité de sa vie !!!

5 conseils pour réussir sa prise de parole en public

6 conseils pour réussir sa prise de parole en public

A l’heure des webinaires, la prise de parole en public fait partie inhérente des nouvelles habitudes. Les occasions sont multiples qu’elles soient en interne avec les équipes, qu’elles soient en externe avec les clients lors de conférences de presse, qu’elles soient pour la présentation de produits ou tout simplement  pour développer la notoriété de l’entreprise. Il vous faut donc en acquérir la maîtrise. Au cours de votre carrière, vous aurez l’occasion de prendre la parole en public.

Accomplir cette tâche peut s’avérer facile pour vous ou représenter une grande difficulté. Sachez que vous pouvez très bien acquérir cette capacité en la travaillant. Il reste important de bien avoir en tête que le non-verbal représente 50 % de la réussite de votre prise de parole, et le contenu seulement 15 %. Le reste concerne le para-verbal, c’est-à-dire l’intonation, le débit…. Le secret de la réussite demeure dans la préparation. Voici 6 conseils pour réussir une prise de parole en public qu’elle soit en présentiel ou en distanciel.

Travaillez la forme au même titre que le fond

L’élaboration du fond de votre discours demande une attention particulière afin d’avoir un contenu impactant. Vous pouvez avoir tendance à le travailler bien plus que le fond que la forme de votre présentation. Vous vous dites qu’en vous occupant uniquement de cette partie, votre auditoire suivra forcément ? Pas du tout ! La façon dont vous allez transmettre votre message demeure aussi importante que ce dernier. Pourquoi ? Parler en public s’apparente à un engagement physique destiné à faire passer les messages. À défaut, vous risquez de parler dans le vide et que tout le monde passe à côté de ce que vous voulez faire passer. Évitez cette erreur ! Donnez autant d’importance à la forme qu’au fond.

Faites passer le message directement

Dans un discours, il ne faut pas y aller par quatre chemins. Le message que vous voulez faire passer ne doit pas  arriver seulement au moment de conclure. Arriveriez-vous  à rester concentré si vous ne savez pas où la personne veut en venir ? Bien sûr que non ! Si vous rencontrez des difficultés dans cet exercice, gardez bien ces mots en tête : court, clair, cohérent et précis. Employez un vocabulaire simple pour vous faire comprendre de tous, suivez une suite logique et dites beaucoup de choses en peu de mots pour susciter l’attention. Préparez votre intervention en pyramide inversée pour vous aider à dire l’essentiel dès le début. N’hésitez pas à vous entraîner avant le vrai passage à l’oral !

Captez l’attention et conservez-la

Garder l’attention du public peut s’apparenter à un défi lors d’une prise de parole en public. Vous ne savez pas comment réussir cette opération ? Pas de problème ! Avant de délivrer votre message, vous pouvez opter pour parler dès les premiers mots du  sujet qui concerne tout le monde, toujours en rapport avec ce que vous souhaitez dire. Le public se sentira tout de suite capté  et vous portera toute son attention. Vous pouvez aussi choisir de toucher la curiosité des gens. Une autre solution s’offre à vous, celle de démarrer en posant une ou deux, voire trois questions.

Une technique des plus simples, mais efficace pour commencer votre conférence. Il s’agit également d’une façon d’inclure le public. Ne donnez pas les réponses de vos interrogations tout de suite. Maintenez le suspense jusqu’à la fin pour que votre auditoire ne perde pas un mot de ce que vous dites. Leur récompense prendra la forme d’une réponse au problème. Devenez maître dans cette matière !

Illustrez vos propos

Préparez plusieurs illustrations de vos propos avec soin afin de rendre votre discours plus vivant. Peu importe la forme qu’ils prennent, que ce soit des anecdotes ou des exemples. L’objectif demeure que votre présentation ne reste pas monotone tout le long. Non seulement, ils permettront d’offrir une meilleure vision à votre auditoire, mais en plus, vous rendrez vivant votre prise de parole et plus agréable. Le public ne pourra que se passionner davantage pour vos paroles. Le dernier atout que l’on peut en tirer s’avère être le maintien de l’attention. N’hésitez plus à illustrer vos propos, faites-le avec des exemples pertinents !

Interagissez avec votre auditoire

Lors de votre prise de parole, vous pouvez décider d’inclure une interaction avec le public. Cette dernière peut prendre la forme que vous voulez. Peu importe qu’elle se place à un moment précis ou tout au long de votre discours. La présentation devient plus vivante et d’autant plus efficace si l’auditoire peut y participer. L’impact sera plus fort et les personnes demeureront ravies d’avoir pu échanger avec vous. N’hésitez pas à poser des questions pour maintenir l’intérêt de votre public et vous permettre de rebondir sur certaines idées. Ces moments représentent également des occasions parfaites pour vérifier que vos propos ont bien été compris, et le message reçu. Prévoyez des moments avec vos auditeurs au cours de votre intervention.

Réussir un discours en public peut représenter une difficulté pour certains. Heureusement, vous pouvez vous préparer et réussir à vous améliorer. Vous pouvez posséder un talent plus ou moins grand pour ce style d’exercice, mais ce dernier peut s’apprendre. N’hésitez pas à utiliser votre trac à votre avantage en le tournant de façon humoristique. Vous ferez forte impression. Apprenez également à gérer les imprévus pour rester serein en toutes circonstances. Devenez le maître sur scène. À votre tour de réussir votre prise de parole !

Comment former des leaders au sein de son entreprise ?

Comment former des leaders au sein de son entreprise ?

Le développement et la pérennité  d’une entreprise se situe toujours sur la capacité d’intégrer des leaders. Vérité de la Palice, tant que l’entreprise ne dépend que du seul dirigeant sa croissance aura des limites alors que si le dirigeant s’adjoint ou développe des personnes capables de diriger et de prendre la responsabilité d’une activité, il pourra se consacrer à d’autres activités à valeur ajoutée.

La transition et la recherche de talents au sein d’une entreprise représentent des choses primordiales, des aspects que bon nombre d’entrepreneurs ont tendance à mettre en avant dans le cadre de leur mode de gestion. Former les futurs leaders de l’entreprise, dénicher les personnes les plus talentueuses, celles qui seront à même de gérer certains secteurs de l’entreprise, tout ceci n’est pas chose aisée. Ainsi, la question se pose de savoir comment former et trouver ces leaders au sein de notre entreprise afin d’assurer son futur et sa pérennité ?

L’importance d’un bon recrutement

Le recrutement semble le domaine sur lequel il est nécessaire de s’investir davantage. Pour ce faire, il faut au préalable fixer les capacités professionnelles attendues, celles qui, pour vous, incarnent au mieux le futur leader. La formation en interne ne peut intervenir qu’après avoir trouvé le candidat idéal, celui qui présente le meilleur profil pour votre entreprise.
Qu’il s’agisse d’un processus à court ou long terme, n’hésitez pas à dépenser beaucoup de temps et d’énergie sur la recherche du candidat idéal. A vous ensuite, de choisir si vous souhaitez opter pour un recrutement en interne (choisir parmi vos collaborateurs déjà présents), ou alors pour un recrutement externe à votre entreprise. Chaque solution présente des inconvénients et des avantages en termes de coûts et de durée. L’important reste de dénicher le profil le plus intéressant, celui qui réunira l’ensemble des caractéristiques qui façonnent le leader de demain.

Pourquoi former de nouveaux leaders ?

La formation de nouveaux leaders au sein de l’entreprise permet, dans un premier temps, de trouver les personnes à qui confier d’importantes responsabilités, mais aussi d’assurer la transition au sein de votre entreprise. Qu’il s’agisse de déléguer certaines tâches à ce nouveau leader, ou bien de confier d’importantes responsabilités, l’intérêt de former un futur leader est manifeste. Il peut s’agir d’un de vos collaborateurs directs ou bien d’une personne extérieure à l’entreprise, mais dans ces deux cas de figure, la formation doit être réalisée selon des critères bien précis.

Vous pouvez opter pour une immersion complète en confiant par exemple de nouvelles responsabilités à la personne choisie et en la laissant en parfaite autonomie (tout en surveillant ses actions). Ou alors optez pour un accompagnement complet, en étant en permanence aux côtés de votre nouveau leader. A vous de définir les modalités de formation que vous préférez et qui correspondent le plus à l’identité de votre entreprise.

La formation d’un collaborateur : une particularité intéressante

Outre le cheminement présenté précédemment (trouver le candidat idéal en interne ou en-dehors de l’entreprise puis le former), il important de mettre en avant une situation que l’on retrouve dans de nombreuses entreprises. Pour vous, chefs d’entreprise et dirigeants de tous secteurs, il peut parfois être bien plus intéressant de former un collaborateur direct (parfois cela s’avère moins fastidieux) que de trouver une autre personne externe à l’entreprise.
L’avantage de miser sur un collaborateur ? Il connaît déjà le projet de l’entreprise, l’idée majeure et son esprit général. La formation d’un collaborateur pour en faire un futur leader, paraît grandement facilitée dans ce cas.

Certains collaborateurs pourront se montrer réticents à l’idée de devenir le leader d’une unité particulière de votre entreprise. La promotion n’est pas nécessairement bien perçue par des collaborateurs pouvant désapprouver cette possibilité. N’hésitez pas à leur présenter les nombreux avantages qui s’offrent à eux, en termes d’évolution de carrière avant toute autre chose. Mettez également en avant le fait que votre relation professionnelle n’en sera que grandie, améliorée. Resserrer les liens, faire évoluer une carrière, l’idée pour un de vos collaborateurs de devenir leader dans votre entreprise présente bon nombre d’avantages que vous devez mettre en avant.

3 points importants qu’il faut maîtriser pour bien vendre

3 points importants qu’il faut maîtriser pour bien vendre

Autour de la vente, des images peu reluisantes nous viennent à l’esprit : celle du commercial avide, celle du commercial ridicule… que nos lectures et les films et séries ont ancré dans notre inconscient. Alors quand il faut passer à l’action, cela s’avère difficile. Alors que l’on peut partir du fait que ce que nous vendons correspond à un besoin du client et donc lui apportera satisfaction et lui rendra même service, que certes nous avons des concurrents mais que vous proposez une valeur ajoutée, ne serait-ce que dans le service que vous proposez. Vous souhaiteriez connaître les techniques pour bien vendre ?

Malgré l’arrivée d’Internet dans tous nos lieux de vie, dans nos maisons comme sur nos lieux de travail, la vente physique reste un domaine majeur que les entreprises de tous les secteurs ne peuvent négliger. Le contact avec le client, les relations avant, pendant et après la vente, les prestations de conseil font de la vente en physique un art que peu de personnes peuvent se targuer de maîtriser complètement. En tant qu’entrepreneur commercial, vous représentez votre entreprise et vous avez pour mission de démarcher de nouveaux clients ou de nouvelles sociétés partenaires. Vous vous posez des questions pour améliorer toutes vos compétences ? Vous souhaitez connaître les techniques pour bien et mieux vendre ? Alors n’attendez plus pour plonger dans les lignes qui suivent.

Développer la confiance en vous

En toute évidence, la première chose à considérer, bien qu’il ne s’agisse pas d’une technique particulière : pour bien vendre, il vous faut une pleine confiance en vous. Ne pas avoir peur d’aller au contact du client, ne pas avoir la crainte d’effectuer des propositions qui peuvent s’opposer aux attentes particulières du client, ne pas redouter les refus opposés par votre interlocuteur, toutes ces qualités peuvent faire de vous un vendeur hors pair. En toute évidence, la confiance se travaille alors à vous de prendre le temps nécessaire pour acquérir une pleine confiance en vous, en vos compétences et vos qualités dans le cadre de votre profession courante. Votre communication non-verbale dépend directement de votre confiance en vous. Une communication non-verbale mal maîtrisée peut être la principale cause de votre échec.

Maîtrisez la technique de l’entonnoir

Première véritable technique de vente qui peut vous aider à améliorer grandement vos compétences, la technique de l’entonnoir. Cette technique est simple mais diablement efficace : il vous faut commencer votre discussion avec un client potentiel ou une entreprise recherchant un partenariat par des questions ouvertes, qui ne portent pas nécessairement sur le but final de votre entretien. Au fur et à mesure de l’avancement du dialogue, à vous de recentrer vos questions sur le produit ou le service que vous vendez ou sur le véritable objet de la discussion. Tout cela jusqu’à finir sur une question fermée, qui doit découler naturellement selon le fil de la discussion, comme une conclusion logique. A titre d’exemple, il vous faut comprendre que cette dernière question doit être synonyme d’un accord trouvé entre vous et votre interlocuteur, elle doit mettre un terme positif à ce rapport entretenu depuis le début.

Ni oui, ni non

Autre technique, plus verbale que la précédente : dans le cadre de votre échange avec ce potentiel partenaire, il vous faut absolument éviter les formulations fermées, c’est-à-dire répondre par oui ou non. Les réponses négatives peuvent mettre votre discussion sous une mauvaise dynamique, même chose pour les réponses positives non justifiées. Pour reprendre la technique de l’entonnoir évoquée précédemment, une réponse par un simple oui ou non peut vous empêcher de continuer à mettre en œuvre cette technique. A vous de formuler vos phrases et vos réponses en argumentant le plus possible, de façon efficace sans pour autant s’épancher dans des détails inutiles. La réussite de votre négociation dépend directement de la juste utilisation de cela.

Comment réussir dans les affaires ?

Comment réussir dans les affaires ?

On peut regarder avec envie ceux qui ont réussi et être persuadé que leur réussite est due à la chance. Certains l’affirmeront, d’autres seront convaincus que c’est leur travail acharné au détriment de leur vie personnelle qui leur a permis de réussir. Il est facile d’avoir des idées reçues sur la question.

Richard Branson, Xavier Niel, Kosciusco-Morizet, etc. sont des noms d’entrepreneurs qui riment avec réussite dans les affaires. Quel est leur secret ? Quelles sont leurs méthodes ? Comment vous lancer dans les affaires et trouver la clé du succès ?

Vivez votre passion jusqu’au bout

Lancer une affaire nécessite beaucoup de temps. Si vous choisissez quelque chose qui ne vous plaît pas, autant dire qu’il sera difficile de supporter les heures consacrées à votre projet. Privilégiez un domaine dans lequel vous prendrez plaisir à vous investir durant des heures innombrables (et il vaut mieux ne pas tenter de calculer …cela risquerait de vous décourager !). Il est important de prendre du plaisir à effectuer des choses qui vous apportent du plaisir. Vous obtiendrez la plus grande satisfaction dans les affaires dont vous vous occupez vraiment à 100%. Attention, il faut être conscient que votre travail n’est jamais terminé. Avec l’évolution permanente du monde des affaires, il vaut mieux rester aux aguets. Lancez sur le marché votre produit dès lors que vous êtes convaincu de la différence qu’il peut apporter.

Créez un produit exceptionnel

Dans notre monde moderne où tout évolue très vite, il est extrêmement difficile de survivre avec une nouvelle marque ou un nouveau produit … qui ne sont nouveaux que pour un temps. Pour cette raison, réfléchissez longuement à ce que vous voulez et demandez vous en quoi votre projet innovant se distingue radicalement des produits déjà existants sur le marché. Il ne faut pas rester sur un produit innovant, mais toujours innover en réinventant chaque fois votre idée initiale. De toute évidence, un produit ou un service doit répondre à un besoin afin que les gens s’y intéressent. Cherchez un besoin non comblé. Il est certain qu’aujourd’hui cela devient difficile mais si vous trouvez, sachez que ce besoin non comblé deviendra un filon pour développer une idée d’affaires.

Vous pouvez également emprunter une autre voie qui consisterait à explorer des besoins qui ne sont pas entièrement comblés et des gens qui attendent davantage de l’offre actuelle. Visez une cible frustrée par l’offre présente et apportez-lui plus que ce qu’elle attend. Vous devez opter pour une stratégie de généralisation ou une stratégie de spécialisation. Dans le premier cas, vous proposerez des produits ou des services qui viseront à satisfaire une majorité de personnes. Dans le second cas, vous ciblerez une partie de la clientèle moins bien desservie par le généraliste.

Renseignez-vous sur le secteur dans lequel vous souhaitez entreprendre

Vous devez réfléchir à la rentabilité de votre business pour faire durer votre entreprise. De toute évidence, vous devez procéder à une étude de marché qui vous permettra d’évaluer vos chances de réussite et la direction que vous devez prendre – ou pas. Vous pouvez entreprendre une étude de statistiques afin de chiffrer le marché potentiel concernant votre offre de produit ou de service.

Ne restez pas planté derrière votre bureau et rendez vous sur le terrain. Déplacez vous sur les lieux, discutez avec les concurrents potentiels et établissez des comparatifs. Cela vous permettra de déterminer le modèle qui le plus traité et d’y apporter des améliorations pour faire de votre produit ou de votre service un projet innovant. Vous devez procéder de manière identique avec les clients des concurrents : les observer et les interroger de manière ciblée vous permettra de comprendre leurs besoins et d’adapter votre offre suivant ceux-ci.

Tenez compte des propositions de vos collaborateurs

Vous n’êtes pas seul et votre entreprise se compose d’un groupe de personnes. Comptez ces collaborateurs comme votre plus grand atout. Si vous décidez de lancer votre produit sur le marché, vous devez porter de l’attention à vos collaborateurs. De toute évidence, vous avez votre propre vision des choses, mais il serait absurde d’appliquer cette vision sans en débattre avec eux. Gardez en tête que vous ne possédez pas le contrôle sur les bonnes idées…et oui, d’autres peuvent en avoir de meilleures ! Ne prenez pas la mouche mais prenez en note…

Veillez à leur bien-être et faites en sorte qu’ils soient satisfaits de leur production. Ne croyez pas que cet aspect humain est une perte de temps. Au contraire, vous en constaterez vite l’impact positif sur le long terme pour votre entreprise. Complimentez et récompensez vos collaborateurs pour leur travail. Ils seront plus ouverts et épanouis une fois qu’ils auront entendu qu’ils fournissent du bon boulot. Ne vous fixez pas sur le négatif, car ils sont eux-mêmes souvent bien conscients lorsqu’une erreur a eu lieu.

Ne faites pas preuve d’impatience et ne critiquez jamais les gens en public. Donnez toujours une autre chance à vos collaborateurs lorsqu’ils ont commis une erreur. Si l’un d’eux ou plusieurs ne s’impliquent pas à 100%, c’est peut-être parce qu’ils ne se trouvent pas à la bonne place dans l’entreprise. Ne réagissez donc pas immédiatement par un licenciement, mais examinez ses compétences et sa motivation. Peut-être une autre fonction lui conviendrait mieux…

Développez votre visibilité et votre crédibilité

Ne restez pas planqué derrière votre bureau. Au contraire, sortez, rencontrez beaucoup de gens et discutez avec eux. Emportez toujours un carnet de notes avec vous et des cartes de visite. Lorsque vous discutez avec vos collaborateurs, des clients ou des consommateurs, écrivez ensuite toutes leurs idées et questions. Prenez la carte de visite de vos rencontres (cela pourra toujours vous servir !) et veillez à répondre à leur question.

Pour travailler, privilégiez des personnes en phase avec vous. De cette façon, vous conservez une culture d’entreprise uniforme mais aussi sympathique… tout en évitant les conflits internes ! Et gardez à l’esprit que tous les débuts sont difficiles, même celui d’une entreprise. Si votre affaire ne marche pas, ne vous découragez pas. C’est de nos erreurs que l’on tire les leçons les plus utiles. Alors analysez, réfléchissez et comprenez pourquoi cela n’a pas fonctionné. Si vous trouvez la réponse aux raisons de cet échec, inutile de dire que vous ne ferez pas deux fois la même erreur.

Une bonne connaissance du domaine s’impose

Vous devez vous interroger sur vos connaissances concernant le domaine dans lequel vous souhaitez démarrer votre entreprise. Une bonne connaissance de sa spécialité permet évidemment d’être outillé pour bien offrir le produit ou service à vendre. Pour commencer, effectuez une étude de marché, élaborez une liste de vos concurrents et mesurez toutes les étapes de votre projet. C’est généralement une passion débordante qui stimule pour se lancer en affaires. Mais aussi grande soit-elle, la passion ne suffit pas. Il est possible que vous ne possédiez pas l’expertise requise pour être en mesure de satisfaire la clientèle visée…dans ce cas, n’abandonnez pas mais sachez vous entourer.

Vous pouvez combler ce manque en allant chercher de la formation et de l’expertise au travers d’expériences de travail. Cela permet d’avoir une idée concrète du déroulement d’activités au quotidien et d’apprendre en faisant des erreurs…qui plus est, chez la future concurrence! Toutefois, l’expertise peut se développer dans le cadre d’activités de bénévolat, qui auront également l’avantage de vous faire connaître en tant que futur entrepreneur et de développer votre réseau d’affaires.

Stimuler l’innovation dans votre entreprise

Stimuler l’innovation dans votre entreprise

Innover dans un contexte où les frontières se ferment, les magasins ont fermé leurs portes et ce qui faisait partie de notre vie quotidienne s’est retrouvé confiné plus. On l’a vu ces derniers mois les entrepreneurs ont cherché et trouvé de multiples idées pour contourner les difficultés et innover est devenu une priorité.. L’innovation tient une place cruciale dans la réussite d’une entreprise. Des études révèlent que les sociétés les plus innovantes développent et renforcent leur notoriété. Comment faire pour stimuler l’innovation et conduire les salariés et partenaires à s’impliquer.

L’intérêt de l’innovation

L’innovation doit être le maître mot de toute entreprise qui souhaite réussir. Elle peut concerner différents secteurs de l’entreprise à partir de sa stratégie marketing, des caractéristiques de ses produits et services, de ses infrastructures ou des moyens utilisés, afin d’assurer la réalisation de son projet. Cette pratique génère aussi bien des avantages pour l’entreprise que pour ses clients, mais également et surtout, pour le développement économique d’un pays. Elle permet de réduire les coûts d’énergie et de matières premières. Elle optimise la protection des salariés en ce qui concerne leur santé et leur sécurité.

D’ailleurs, une entreprise qui met en place des stratégies innovantes renforce sa réputation vis-à-vis de ses consommateurs, de ses collaborateurs et de ses concurrents. Il est ainsi plus facile pour elle de recruter et conserver des salariés d’autant plus motivés, talentueux et compétents. En opérant au sein d’un marché très dynamique, l’entreprise rivalise dans un univers où la concurrence est rude. Elle se trouve obligée d’innover et de renouveler ses offres pour fidéliser sa clientèle et accroître sa source de revenus émanant de nouveaux clients. 

Comment faire pour stimuler l’innovation ?

Modifier son orientation

L’innovation prend effet avec la mise en place d’un objectif ambitieux et audacieux. La réalisation d’un tel projet requiert une étude préalable. L’entreprise ne doit pas hésiter à établir des projets de développement durable. Elle doit effectuer une analyse rétrospective de ses prévisions. Chacun des membres du personnel doit prendre conscience de l’importance de son rôle dans la mise en œuvre du projet d’innovation. Il est nécessaire que chacun contribue à sa réalisation pour la faciliter d’autant plus et savoir se remettre en question comme l’exprime T. Roosevelt « Le meilleur manager est celui qui sait trouver les talents pour faire les choses, et qui sait aussi refréner son envie de s’en mêler pendant qu’ils les font » 

Améliorer la façon de penser

Le manager doit innover sa façon de penser. Dans ce contexte, il doit solliciter les salariés en les mettant à contribution dans la réalisation du projet d’entreprise. Le manager peut se ressourcer auprès de ses collaborateurs dans l’optique de trouver de nouvelles idées et d’améliorer les produits ou services proposés. Pour optimiser l’esprit de créativité de l’entreprise, cette dernière doit faire des recherches, élargir ses connaissances et suivre l’évolution de la tendance. Et surtout prendre en compte cette citation « Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts » – I. Newton 

Améliorer les méthodes de travail

L’entreprise ne peut pas assurer une innovation optimale sans en améliorer ses méthodes de travail. Elle doit établir des stratégies adaptées à sa nouvelle façon de penser. Ces méthodes doivent permettre à l’entreprise d’optimiser sa production et de réduire le coût y afférent, de personnaliser les offres fournies aux clients. L’amélioration opérée au sein de l’entreprise ne doit toutefois pas générer des contraintes à ses salariés. Le manager doit savoir maintenir l’équilibre entre l’intérêt de la société et celui du personnel. Ainsi, VINCENT FERRY, dirigeant de Clair de Lorraine, devenu tétraplégique à la suite d’un grave accident de la route, a dû faire face à de nouvelles problématiques pour diriger sa société et a instauré un nouveau mode de management.

Les collaborateurs l’appuient dans sa démarche et redoublent d’effort en son absence. Certains d’entre eux, qui devaient quitter l’entreprise, repoussent même leur départ à la suite de cet accident. En réunion, ce chef d’entreprise décide de déléguer absolument tout à ses collaborateurs. « J’ai mis en place un système de management ultra-participatif. Mes collaborateurs travaillent en parfaite autonomie et la confiance règne. Ils se sentent d’ailleurs extrêmement valorisés et cela améliore la rentabilité de l’entreprise. ». Tous restent en permanence au courant de ce qui se passe dans les autres services et chacun peut donner ses idées. « Lors des réunions, nous recherchons toujours pourquoi cela n’a pas fonctionné plutôt que de pointer du doigt celui ou celle qui n’a pas réalisé son chiffre », ajoute-t-il. Grâce à ce nouveau mode de management, l’entreprise dope très vite sa croissance. « Etre entrepreneur aujourd’hui. Editions Eyrolles ».

Améliorer le partenariat

Cette étape ne consiste pas à se détacher des partenaires existants. Elle vise simplement à élargir le réseau de l’entreprise. Le manager doit établir des contacts au-delà de son cercle habituel qui est généralement constitué par les salariés, les fournisseurs, les clients et quelques partenaires. Il peut coopérer avec des spécialistes exerçant dans le même domaine que lui, communiquer avec des organismes de recherche… Pour manifester sa volonté d’innover, il peut envisager d’éventuelles collaborations avec ses concurrents.