Accueil Blog Page 688

Les formalités administratives à effectuer pour créer votre entreprise en 2021

Les formalités administratives à effectuer pour créer votre entreprise

Malgré le contexte économique et sanitaire, l’année 2021 s’annonce ouvrir des opportunités pour la création d’entreprise  et donc pour se lancer dans l’aventure des démarches administratives à effectuer.

Lorsqu’un porteur de projet cherche à créer son entreprise, il est nécessaire qu’il effectue des démarches administratives. Le processus n’est guère facile à réaliser car il demande de remplir une série de formalités et d’obligations multiples d’une importance majeure pour mettre en place les structures et bases solides de la société.

Selon un sondage réalisé par Opinon Way pour Wolters Kluwer (société néerlandaise d’édition professionnelle, ndlr) en 2017, les entrepreneurs français seraient 36 % à rencontrer des difficultés pour connaître les contraintes administratives et 26 % pour effectuer des formalités. Il est en effet nécessaire d’identifier plusieurs de ses démarches comme le Kbis et de connaître les règles afin de mener à bien votre projet entrepreneurial.

Immatriculer son entreprise

Immatriculer une société est une action qui vient finaliser le projet conduit par l’entrepreneur et qui donne naissance à l’entreprise à proprement parler au niveau administratif et fiscal. Cette procédure se fait donc après avoir réalisé un business plan, constitué une équipe ainsi que trouvé des partenaires ou des investisseurs. La démarche est obligatoire et particulièrement longue. L’entrepreneur doit demander l’immatriculation de sa firme auprès de différentes structures comme le répertoire Sirene tenu par l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques, ndlr) ou le CFE (Centres de Formalités des Entreprises, ndlr). Si la société est de type commercial, il faut se diriger vers le RCS (registre du commerce et des sociétés, ndlr) tenu par le greffe du tribunal de commerce et si elle est de type artisanal, vers le RM (répertoire des métiers, ndlr), tenu par les CMA (Chambres de Métiers et de l’Artisanat, ndlr).

Après avoir donné un ensemble de formulaires et documents comme le justificatif du siège ou des exemplaires des statuts signés, ces différentes structures se chargent de redistribuer les divers éléments aux organismes comme l’URSSAF (Unions de Recouvrement des cotisations de Sécurité Sociale et d’Allocations Familiales, ndlr). Une fois, l’entreprise immatriculée, le dirigeant dispose d’un numéro d’identification, le SIREN (Système d’identification du répertoire des entreprises, ndlr) et d’un code APE (code d’activité principale, ndlr) délivré par l’Insee.

Formalités entreprises
https://www.legalplace.fr/guides/creer-son-entreprise/

Réaliser un Kbis, document indispensable pour les entreprises

Dès qu’une entreprise est immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés français, l’extrait de Kbis apparaître comme nécessaire. Notamment dans le cadre de demandes d’aides et de subventions financières, de l’ouverture d’un compte bancaire professionnel et de l’achat de matériaux ou matériels nécessaires à son activité auprès de fournisseurs et de constructeurs. Cela concerne toute société commerciale, à l’exception des firmes artisanales. Ce document officiel, certifié par un greffier, atteste de l’existence juridique de la firme et se définit comme une carte d’identité ou un état civil, étant donné les informations essentielles qu’il renferme, permettant à l’entrepreneur d’attester la légalité de son activité.

Dans cet acte, le numéro SIREN, le type d’activité, les organes de direction et d’administration, le montant du capital social ou encore le nom de domaine devront être précisés. Des éléments sur le dirigeant sont également à mettre en lumière comme sa fonction, son nom, son prénom ou son adresse.

L’extrait Kbis a une durée de validité de moins de trois mois afin de le renouveler régulièrement pour mentionner des décisions importantes du tribunal de commerce comme une sauvegarde, un redressement ou une liquidation judiciaire. Pour se procurer ce document précieux, il est nécessaire de payer un montant entre deux et dix euros, selon une transmission faite sur place, par courrier ou par voie électronique. Des sites web sont d’ailleurs experts dans le Kbis, proposant une assistance privilégiée pour éviter les erreurs dans les démarches effectuées et offrant des formules adaptées et composées de plusieurs Kbis pour un moindre prix.

Publier une annonce dans un Journal d’Annonces Légales

Avec les différentes formalités précisées auparavant s’en ajoutent encore d’autres comme l’annonce légale. Les entreprises françaises doivent obligatoirement depuis la loi du 4 janvier 1955, rendre compte de ses différentes phases, de leur création à la modification de leur statut en passant par un changement de gérant ou de siège social. Il est nécessaire de diffuser ces informations dans un Journal d’Annonces Légales (JAL, ndlr), revue d’information habilitée par arrêté préfectoral à les recevoir et à les publier.

Dans ce document, plusieurs éléments doivent être précisés comme la date et la nature de l’acte en question, la dénomination sociale de l’entreprise, sa forme juridique, l’adresse de son siège social, sa durée d’existence, ainsi que le nom, prénom, adresse du ou des gérants ou encore le greffe du lieu de l’immatriculation. La procédure qui s’avère fastidieuse peut néanmoins s’effectuer en ligne via des plateformes web spécialisées, qui s’occuperont de la plupart des démarches à la place de l’entrepreneur, notamment la signature par un greffier et l’envoi à un quotidien spécialisé.

https://www.legalplace.fr/guides/creer-son-entreprise/

Comment optimiser et gérer la page Facebook de son entreprise ?

Comment optimiser et gérer la page Facebook de son entreprise ?

Depuis quelques années, les réseaux sociaux se sont multipliés et la communication via ses plateformes prend une place importante dans la vie personnelle et professionnelle de tout un chacun. Les entreprises ne dérogent pas à la règle. Ces outils du web sont devenus un des meilleurs éléments pour promouvoir une société ou une marque, tant ils comportent de nombreux avantages. Ils facilitent les liens avec des clients actuels ou potentiels, permettent de booster les ventes d’un produit ou un service et offrent une meilleure visibilité, tout cela à un coût moins élevé que des médias traditionnels comme la télévision ou la radio. Les pages du réseau social Facebook comportent plusieurs de ces atouts. Il est alors important de savoir comment optimiser et gérer efficacement la page Facebook de votre entreprise sur la plateforme de Mark Zuckerberg.

Facebook ?

Facebook est le réseau social le plus utilisé dans le monde avec 2,80 milliards d’utilisateurs. En France, Facebook totalise 38 millions d’utilisateurs actifs mensuels.  Ainsi, 51% des utilisateurs français de Facebook  sont des femmes. Si Facebook perd des parts de marché en France chez les moins de 18 ans, il continue à recruter chez les plus âgés. En France, 50% des TPE-PME sont présentes sur les plateformes du groupe Facebook .

Résultat de recherche d'images pour "page Facebook mounir digital"
mounirdigital.fr

Les deux autres réseaux sociaux qui complètent le podium sont YouTube et WhatsApp, avec respectivement 1,9 et 1,5 milliard d’utilisateurs actifs par mois. En France, ce serait plus de 33 millions de personnes qui utiliseraient la plateforme de Mark Zuckerberg. Selon le baromètre publié par Hootsuite (outil de gestion de réseaux sociaux, ndlr) et l’agence de marketing digitale, Visionary Marketing en septembre dernier, 91 % des entreprises françaises utilisent Facebook en 2018, un chiffre en hausse constante puisqu’elles étaient que 60 % en 2016 et 75 % en 2017.

Une enquête menée par Wishpond démontre que 77 % des entreprises affirment avoir trouvé un nouveau client en utilisant le réseau social. Il y a d’ailleurs plus de 60 millions d’entreprises qui disposent aujourd’hui une page Facebook et deux personnes sur trois visitent l’une de ces pages, chaque semaine, conformément aux déclarations de VentureBeat (site américain d’information spécialisée dans les nouvelles technologies, ndlr). Voici des conseils pour lancer et gérer sa page Facebook professionnelle.

Mettre l’accent sur l’identité et le contenu visuel

La page Facebook est comparable à une vitrine en magasin, à une carte de visite ou encore un document d’identité virtuelle. Elle va refléter l’identité, la personnalité, l’histoire, la vision et les valeurs d’une entreprise ou d’une marque. Elle se doit alors d’être visuellement attractive et différente de la concurrence pour attirer les internautes. Il est primordial de la personnaliser sur plusieurs points, notamment en ce qui concerne l’identité visuelle. Les clients potentiels seront plus attirés par des couleurs et des designs incisifs, attisant leur curiosité.

La photo de profil

La photo de profil doit être reconnaissable en un coup d’oeil donc il faut miser sur le logo de l’entreprise ou de la marque. C’est que fait notamment Nike sur ces réseaux sociaux avec sa célèbre virgule posée à l’envers. La photo de couverture doit faire passer un message ou susciter l’émotion auprès des internautes : il faut qu’elle soit dynamique, colorée et atypique. Le flatlay, technique photographique qui consiste à prendre en prise de vue plusieurs éléments qui caractérisent un thème, peut s’avérer utile. C’est l’occasion pour l’entreprise ou la marque de transmettre son histoire, son savoir-faire, sa culture d’entreprise, tout en valorisant ses produits. Une société spécialisée dans les aliments bio par exemple peut réaliser une photographie avec une gamme de ses produits les plus populaires.

Depuis un an, il est également possible d’intégrer une vidéo. Cette technique permet de jouer la carte de l’originalité. L’entreprise, si elle œuvre dans un secteur technique, a la possibilité de démontrer son expertise, via des mises en scène et des textes explicatifs. L’avantage de ce genre de procédé, c’est que les internautes qui consultent la page remarquent instantanément et mémorisent facilement ce que la firme ou la marque propose. En dehors de son habillage, la page doit contenir régulièrement des contenus pour attiser l’attention de potentiels clients. Poster des vidéos ou des images apparaît comme primordial et permet un partage plus facile sur plusieurs appareils comme un smartphone.

Créer des partenariats avec des influenceurs

Collaborer avec des influenceurs se révèle profitable pour promouvoir une page Facebook et gagner plusieurs centaines de potentiels futurs clients, favorisant la création d’une communauté. Ils peuvent participer à la création de différents contenus sur la page, comme des vidéos où ils présentent ou testent un produit ou un service ainsi que des photos proposant un jeu-concours. Cela va permettre de susciter l’engouement autour d’une marque. En dehors des expertes du marketing d’influence, les leaders d’opinion peuvent très bien être d’actuels clients, des salariés de l’entreprise ou de la marque ainsi que des membres de la famille et des proches. Si elle envoie un mail, transmet un lien ou distribue une carte de visite avec le logo Facebook à chacun et chacune, ils seront susceptibles de les partager auprès d’eux et sur leurs réseaux sociaux, favorisant le bouche-à-oreille et la promotion des produits et des services proposés.

Les initiatives de Facebook

Facebook lance plusieurs initiatives pour venir en aide aux entreprises. Il y a quelques mois, elle a mis en place une série de mises à jour pour les pages appartenant à des entreprises ou des marques locales, dans le but de simplifier leurs démarches et de les aider à grandir. Les interactions avec les internautes sont ainsi facilitées avec notamment la fonction « recommandation » qui permet à des utilisateurs de publier une recommandation sur une société, à l’aide de textes, photos ou encore de tags, permettant une visibilité accrue auprès d’autres internautes.

D’autre part, le réseau social a mis un point d’honneur à simplifier la création de boutons d’appel en cas de contact, à renforcer la visibilité des informations utiles comme les heures d’ouverture ou les prix et l’accès aux Stories, ces photos et vidéos visibles pendant 24 h. Au-delà des fonctionnalités de la plateforme, Facebook a lancé en mai 2017, un forum dédié aux TPE et PME françaises réunissant une douzaine de structures issues de régions et secteurs d’activités différents, afin d’instaurer un dialogue suivi, partager des expériences communes et les guider dans leur transition numérique.

Résultat de recherche d'images pour "page Facebook mounir digital"
mounirdigital.fr

Test de l’entrepreneur : La maîtrise de la conjugaison des e-mails

Test de l’entrepreneur en vacances : La maîtrise de la conjugaison des e-mails

Il existe dans la langue française environ 12000 verbes mais seulement une centaine pose des difficultés. Or, il s’agit de verbes que l’on emploie quotidiennement dans les e-mails. Quelques tests pour faire le point sur la maîtrise de la conjugaison des e-mails.

Les auxiliaires, les incontournables

1 Cochez les auxiliaires correctement écrits :

 1 – que nous ayions

 2 – que nous ayons

 3 – que vous ayiez

 4 – que vous ayez

 5 – que nous soyions

 6 – que nous soyons

 7 – que vous soyiez

 8- que vous soyez

2 Complétez par l’auxiliaire correct :

Il faut qu’il…… avant demain à Paris.

 a – soit

 b – sois

 c – soi

3 Complétez par l’auxiliaire correct :

Il faut qu’elle…… un magasin à Paris.

 a – ait

 b – est

 c – ai

 d – aie

Le présent de l’indicatif, le temps que l’on croit maîtriser

4 Cochez les verbes correctement orthographiés au présent de l’indicatif :

 1 – je rappelles

 2 – j’amoncelles

 3 – je rejete

 5 – vous appelez

 4 – j’étiquette

 6 – nous rappelons

 7 – nous rejetons

 8 – nous renouvellons

 9 – j’admet

 10 – je soumet

 11 – je transcrits

 12 – je ressents

 13 – je construits

 14 – j’induits

 15 – je vous envoies

 16- j’inscrits

 17 – j’offres

 18 – je me permet

 19- j’acquières

 20 – je fuits

 21 – je soutients

 22- j’écrits

 23 – je consents

 24- je parcourts

 25 – j’attends

 26 – je joints

 27  – je vaus

 28 – je contraints

 29 – nous ometons

 30 – j’enfreins

 31 – je convains

 32 – il restreind

 33 – je conclus

 34 – il contraind

 35 – j’exclus

 36 – j’inclu

 37 – il convainc

 38 – je comprend

 39 – je remets

 40- je garanti

 41 – je veux

 42 – je transmet

 43 – je feints

 44 – j’interompts

 45 – il corrompt

 46- il répant

 47 – je résous

 48 – vous faisez

 49 – je recquière

 50 – il résoud

Le futur de l’indicatif, le temps qui crée le lien avec l’avenir

5 Cochez les verbes correctement orthographiés au futur de l’indicatif :

 1 – tu conclueras

 2 – tu concluras

 3 – tu avoueras

 4 – tu avouras

 5 – tu plieras

 6- tu pliras

 7 – tu feras

 8 – tu fairas

 9 – j’assoierai

 10 – j’assoirai

 11- j’envoirrai

 12 – j’enverrai

 13 – je sursoierai

 14 – je sursoirai

 15 – je prévoirai

 16 – je préverrai

Le passé simple, le temps que tout le monde craint

6 Cochez les verbes correctement écrits au passé simple :

 1 – ils omettèrent

 2 – ils omirent

 3 – ils nuisirent

 4 – ils nuirent

 5 – ils soutinrent

 6 – ils soutenirent

 7 – ils écrirent

 8 – ils écrivirent

 9 – ils convainquèrent

 10 – ils convainquirent

 11 – Ils vivèrent

 12  – Ils vécurent

 13 – Ils finirent

 14 – Ils finissèrent

 15 – Ils inscrivirent

 16  – Ils inscrivèrent

 17 – je résolus

 18 – je résolvai

Le conditionnel, le temps de la politesse

7 Cochez les verbes correctement orthographiés au conditionnel présent :

 1 – tu concluerais

 2 – tu conclurais

 3 – tu avouerais

 4 – tu avourais

 5 – tu plierais

 6 – tu plirais

 7 – tu fairais

 8 – tu ferais

 9 – j’assoierais

 10 – j’assoirais

 11 – j’envoirrais

 12 – j’enverrais

 13 – je surseoirais

 14 – je sursoirais

 15 – je prévoierais

 16 – je prévoirais

Le subjonctif, le temps du devoir, du souhait, de la volonté, du doute….

8 Cochez les phrases mal orthographiées au subjonctif présent :

 1 – Nous avons peur qu’ils ne signent pas le contrat.

 2 – Il souhaite que vous appuyiez notre dossier.

 3 – Il a peur qu’il aie une maladie infectieuse.

 4 – Nous redoutons qu’il croie ses paroles.

 5 – Il faut qu’il acquiert des diplômes pour obtenir ce poste.

 6 – Le directeur désire que vous étudiez ce projet.

 7 – Il est préférable que j’ai un rendez-vous avec lui avant d’aller le rencontrer.

 8 – Voulez-vous que je revois les dossiers.

 9 – J’aimerais qu’il envoie ce mail avant demain.

 10 – Il est impératif que je m’asseoie à mon bureau pour finir ce travail.

 11  – Il est nécessaire que nous recueillions les résultats avant demain.

 12- Il souhaite que je sursois cette décision.

 13 – Il faut qu’elle s’en tienne à son idée.

 14 – Il faut qu’il voie

 15 – Il faut qu’il voit

 16 – Il faut qu’il vut

 17- Il faut qu’il vit

 18 – Il faut que je croye ses paroles.

 19 – Il faut que je crois ses paroles.

 20 – Il faut que je croie ses paroles.

Résultats des tests

1 :  2 – 4 – 6 – 8

2 :  a

3 : a

4 : Il aurait fallu écrire : 1 – je rappelle ; 2- j’amoncelle ; 3- je rejette 8 – nous renouvelons ;9 – j’admets ; 10 – je soumets ; 11- je transcris ;12 – je ressens ; 13 – je construis ; 14  – j’induis ; 15  – je vous envoie ; 16  – j’inscris ; 17 – j’offre ;  18 -je me permets ;  19  j’acquiers ; 19  20 je fuis ; 21 – je soutiens 22 – j’écris ; 23 je consens 24  – je parcours  26  – je joins ; 27 – je vaux ;  28 – je contrains ; 29 – nous omettons ; 31 je convaincs ; 32 – il restreint ; 34 – il contraint ; 36  – j’inclus ; 38  – je comprends ; 40  – je garantis ; 42  – je transmets  43 – je feins 44 – j’interromps  ; 46 – il répand;  48- vous faites (pas d’accent circonflexe) 49 – je requiers ; – 50 – il résout.

5 : 2 – 3 – 5 – 7- 10 – 12 -13 – 16

6 : 2 – 3 – 5 -8 -10 -12 – 13-15 -15-17

7 :  2 – 3 – 5 – 8 – 10 – 12 – 13 – 16

8 :

3 – il aurait fallu écrire : il a peur qu’il ait.

5 – il aurait fallu écrire : il faut qu’il acquière des diplômes.

6- il aurait fallu écrire : le directeur désire que vous étudiiez.

7- Il aurait fallu écrire : que j’aie ;

8-  il aurait fallu écrire : que je revoie ;

10  – il aurait fallu écrire :   que je m’assoie ;

12 – il aurait fallu écrire : que je sursoie

14  – il aurait fallu écrire : qu’il voie

20  – il aurait fallu écrire :  Il faut que je croie ses paroles

Pour aller plus loin : en poche orthographe – un fascicule en 48 pages qui vous donne toutes les clefs www.lextenso-editions.fr

Un livre pour se former à la rédaction

Orthographe

Les points clés des principales règles d’orthographe pour écrire sans fautes

Absence de charte de télétravail : modèle d’avenant au contrat de travail pour un commun accord entre le salarié et l’employeur

Man working on laptop and holding contract paper in light office

A défaut d’accord collectif ou de charte réglementant le télétravail dans votre entreprise, il est important de tenir compte de tous les détails afin de ne pas se retrouver en conflit. Nous vous proposons quelques clauses essentielles que vous pouvez ou non intégrer à votre avenant. Cet avenant peut se faire sous forme de lettre ou sous forme d’un document. Dans tous les cas, il est conseillé que le document soit signé par les deux parties mais aussi envoyé par lettre recommandée.

Voici quelques clauses à sélectionner

Entre les soussignés,

Nom de l’entreprise (ou employeur) …

Adresse…

D’une part,

Et

Nom du salarié…

Adresse…

D’autre part.

  • Mentionner la période d’adaptation : (il est possible de prévoir une période d’adaptation au moment de la mise en place du télétravail, mais cette mention reste facultative)

La période de télétravail commencera le …. et débutera par une période d’adaptation de XXX semaines/mois. 

A notifier en ce qui concerne l’employeur pour éviter toute réclamation ultérieure

–  vérifier si son salarié a les aptitudes professionnelles et personnelles pour le télétravail

– s’assurer que l’absence du salarié dans les locaux de l’entreprise ne perturbe pas le fonctionnement de son service

– permettre au salarié de savoir si l’activité en télétravail correspond à sa réalité de vie personnelle.

Au cours de celle-ci, l’employeur comme le salarié peuvent décider, unilatéralement, de mettre fin au télétravail. Dans ce cas il faudra respecter un délai de prévenance de XX jours/semaines. Le télétravailleur retrouvera immédiatement son poste dans les locaux de l’entreprise.

  • Mentionner la fréquence et le nombre de jours télétravaillés

Mentionner le nombre et la fréquence de jours de télétravail par semaine ou par mois. 

Les jours de télétravail peuvent être convenus à l’avance ou fixés d’une semaine sur l’autre. Il est important de le préciser afin de ne pas se retrouver en conflit.

  • Indiquer les modalités de retour à une exécution du travail sans télétravail :

– à la demande du salarié

S’il le souhaite le télétravailleur est prioritaire pour occuper à nouveau un poste sans télétravail. Il doit correspondre à ses qualifications et compétences professionnelles. Cette priorité est conditionnée à l’application des règles relatives aux priorités d’embauche ou de réembauche.

L’entreprise s’engage, dans ce cas, à porter à sa connaissance tout poste disponible de cette nature.

– à la demande de l’employeur

Dans certaines conditions, l’employeur peut demander au télétravailleur de revenir travailler intégralement dans les locaux de l’entreprise, notamment :

– si les conditions d’éligibilité ne sont plus remplies

– en cas de réorganisation de l’entreprise

– etc. …

Cette décision doit être notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception.

Dans ce cas la fin du télétravail prendra effet (indiquer la date) après la réception par le salarié de la décision de mettre fin au télétravail.

  • Indiquer le lieu du télétravail

Le télétravail sera effectué au …. (domicile habituel du salarié et/ou autre lieu) situé au …… En cas de changement d’adresse, le salarié devra prévenir l’entreprise en lui indiquant la nouvelle, les conditions d’exécution du télétravail pourraient être réexaminées.

  • Mentionner les horaires de travail

L’accord doit préciser les horaires de travail du télétravailleur, notamment les plages horaires durant lesquelles l’employeur peut habituellement contacter le salarié en télétravail.

Attention ! Ces horaires doivent tenir compte des horaires collectifs de travail et des temps de pause et de repas.

Il peut donc prévoir que :

Le télétravailleur organise librement son temps de travail à condition de respecter les plages horaires de travail pendant lesquelles il doit être joignable. Les plages horaires sont les suivantes : ….

Il est soumis aux durées maximales de travail hebdomadaires et quotidiennes (à l’exception des salariés en forfait jours pour qui les périodes minimales de repos doivent être respectées).

Attention ! En ce qui concerne les heures supplémentaires : en préciser les modalités de recours, car non demandées par l’employeur, elles pourraient ne pas être payées au salarié qui les a effectuées.

  • Stipuler les modalités de contrôle du temps de travail

L’employeur doit mettre en place un système de contrôle du temps de travail du salarié. Il peut s’agir de systèmes auto-déclaratifs, de systèmes de surveillance informatisés destinés à calculer le temps de connexion, etc… dans ce cas l’accord doit le prévoir.

Une clause peut également prévoir les modalités d’exercice du droit à la déconnexion.

  • Stipuler les modalités de régulation de la charge de travail

La charge de travail, les normes de production et les critères de résultats exigés du télétravailleur doivent être équivalents à ceux des salariés en situation comparable travaillant dans les locaux de selon l’accord national interprofessionnel (ANI)du 19 juill. 2005).

  • Indiquer les moyens matériels du télétravailleur

L’accord peut préciser les modalités de prise en charge du matériel.

– Lister le matériel mis à disposition

– Définir les restrictions à l’utilisation des équipements ou outils informatiques : sur le temps de travail et en dehors du temps de travail

– Prévoir les modalités d’information de l’employeur en cas de panne ou de mauvais fonctionnement du matériel

– Préciser les conditions dans lesquelles l’employeur ou un tiers (intervenant technique) pourra intervenir au domicile du salarié avec son accord

– Préciser les modalités selon lesquelles sera vérifiée la conformité des installations du salarié dans l’hypothèse où il utilise son propre matériel (attestation sur l’honneur, certificat de conformité, etc.).

Le télétravailleur est tenu de respecter toutes les consignes de sécurité et les interdictions d’utilisation de matériel ou d’équipement.

A savoir ! La prise en charge des coûts engendrés par le télétravail

Si l’ordonnance de 2017 a supprimé l’obligation pour l’employeur de prendre en charge les frais liés au télétravail, notamment ceux liés aux matériels, logiciels, abonnements, communications et outils ainsi que les coûts liés à la maintenance de ceux-ci, ce dernier ne peut pas s’exonérer de son obligation générale consistant à fournir les moyens nécessaires à l’exécution de son travail. Par ailleurs, cet accord est l’occasion de négocier la prise en charge de certains coûts découlant du télétravail. 

C’est la raison pour laquelle l’avenant doit être rédigé avec rigueur.

Construire votre Morning Routine comme ces entrepreneurs célèbres

Construire votre Morning Routine comme ces entrepreneurs célèbres

Il suffit de regarder le soleil se lever pour comprendre quel est le bonheur de se lever tôt. Prendre le temps de vivre avant que le monde s’agite est un privilège. Même si plusieurs personnes considèrent le matin, cet instant particulier qui annonce le réveil et le début de la journée comme quelque chose de désagréable et pénible, il serait en réalité le moment le plus productif de la journée, selon diverses études. Découvrez les différentes habitudes des entrepreneurs célèbres pour construire votre propre Morning Routine.

Instaurer une routine matinale permet alors de réaliser un ensemble d’activités quotidiennes positives, qui dictera la façon dont le reste de la journée se déroulera, favorisant l’efficacité dans le travail. Richard Branson, le créateur de Virgin Group, Howard Schultz, PDG de Starbucks, l’entrepreneur en série américain, Gary Vaynerchuk… Ces personnalités de l’entrepreneuriat ont toutes leurs petites coutumes matinales bâties selon leur personnalité et leurs objectifs, afin de booster leur motivation et leur productivité dans leur entreprise. Découvrez leurs différentes habitudes pour construire votre propre Morning Routine.

Se lever tôt le matin

« Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt ». Ce dicton célèbre souligne l’importance de se mettre à l’œuvre sans attendre pour réaliser ses projets et objectifs. Dans son livre intitulé What The Most Successful People Do Before Breakfast et publié en 2012, Laura Vanderkam explique pourquoi ce moment de la journée est si spécial et propice à l’efficacité. Pour celle-ci, le matin est bénéfique à la réflexion sur des aspects stratégiques et compliqués, étant donné que l’entrepreneur est susceptible d’être moins dérangé par des éléments perturbateurs comme un coup de fil, une discussion en direct ainsi que des écrans de télévisions, d’ordinateurs et de smartphones.

La volonté d’une personne s’épuise au fil des heures, elle serait donc plus forte au début de la journée, permettant de prendre des décisions réfléchies et traiter efficacement avec des personnes, dans le cas du dirigeant et de l’entrepreneur, avec des collaborateurs, des clients ou des fournisseurs. Des personnalités comme Tim Cook, directeur général d’Apple, Marissa Mayer, PDG de Yahoo! ou encore le président-directeur général de la Walt Disney Company, Robert Allen « Bob » Iger commencent leur journée entre 3h30 et 6h en moyenne. Tout dépend néanmoins de sa personnalité propre. Des entrepreneurs célèbres ont réussi à développer leur société et ont rencontré le succès, en ayant eu au moins huit heures de sommeil ou en se levant plus tard. Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, par exemple, a l’habitude de se lever vers 8 heures et le cofondateur des médias BuzzFeed et The Huffington Post, Jonah Peretti, à 8h30.

Faire du sport

Pratiquer des activités sportives provoquerait une routine positive et offre de nombreux avantages tant au niveau de la santé mentale que de la santé physique. Des études montrent que ceux qui font de l’exercice au début de la journée sont susceptibles d’exercer leur activité professionnelle pendant une durée plus longue et rigoureusement, se sentant reposés et motivés pour le reste de la journée. Leur productivité serait également fortement améliorée, du fait que l’exercice physique stimule la production d’endorphines et de dopamine, des hormones ayant des effets bénéfiques contre le stress, l’anxiété et la fatigue tout en redonnant un regain d’énergie supplémentaire. Musculation, course à pied, yoga, autant d’activités à effectuer.

Plusieurs entrepreneurs et dirigeants font ainsi du sport pendant quelques minutes le matin. Gary Vaynerchuk, businessman américain, juste après s’être levé et lavé puis avoir vérifié ses réseaux sociaux, effectue un entraînement intensif qui varie de 45 minutes à une heure, avec son propre entraîneur sportif. Jack Dorsey, le fondateur du réseau social Twitter et de Square, société de paiement électronique médite pendant 30 minutes et fait un jogging tous les matins pendant environ 7 minutes tandis que Jeff Bezos, le créateur d’Amazon effectue des exercices sur un tapis de course roulant.

Prendre du temps pour son entourage

La plupart du temps, un entrepreneur se consacre intensément à son entreprise et sa vie professionnelle est rarement construite dans les limites d’horaires de travail quotidien. Il doit gérer pendant toute la journée, de considérables tâches épuisantes. Ainsi, il a alors peu de temps pour se concentrer à sa vie privée en dehors du travail, notamment pour planifier un moment intime avec sa famille ou ses proches. Il est néanmoins important de ne pas négliger les siens pour assurer un équilibre « vie professionnelle et privée » sain. Sans cela, les conséquences pourraient être extrêmement négatives et nuisibles tant pour le cocon familial que pour l’entreprise.

Le matin est alors un moment privilégié pour prendre du temps avec ses proches, particulièrement autour d’un bon petit déjeuner, composés de fruits, viennoiseries ou céréales, source de protéines et glucides faisant fonctionner efficacement le corps et le cerveau. Cet instant convivial permet à l’entrepreneur de se ressourcer dès le début de la journée, ce qui le motive et le rend positif pour effectuer son  travail. Gary Vaynerchuk, après le sport, par exemple, prend le temps dire au revoir à ses enfants avant qu’ils aillent à l’école, en les serrant dans ses bras et en leur montrant des signes d’affections. Kate Hudson, actrice et productrice américaine, mais également créatrice d’une marque de vêtements de sport féminins Fabletics amène tous les jours, ses enfants à l’école. Jeff Bezos, lui, mange un petit déjeuner équilibré chaque matin en compagnie de sa femme, MacKenzie Tuttle et de ses quatre enfants.

Visualiser et planifier ses objectifs

Le matin peut également être le moment pour formuler les priorités de la journée ainsi que les objectifs à réaliser. La méditation peut ainsi aider l’entrepreneur à visualiser les points essentiels qu’il veut atteindre dans sa vie professionnelle, en étant serein et en se concentrant sur l’instant présent. Il a la possibilité d’exprimer de façon positive à l’oral ou à l’écrit, ses ambitions, ses stratégies et ses projets pour l’avenir. Richard Branson, le créateur de Virgin Group, conseille de réaliser chaque matin, des listes de tâches, une to-do list en anglais.

Il réalise quatre types de to-do lists comme des listes d’idées ou de choses que les gens disent lors d’une réunion ou pendant une conversation téléphonique. Pour lui, c’est un excellent moyen pour fixer des objectifs et les réaliser ensuite. Cette pratique matinale permet en effet à l’entrepreneur de définir des tâches prioritaires, importantes pour le fonctionnement et le développement de son entreprise, tout en diminuant son stress et en lui faisant gagner du temps sur le reste de la journée.

TOP 5 des préjugés sur l’entrepreneuriat

TOP 5 des préjugés sur l’entrepreneuriat

L’entrepreneuriat est lié intrinsèquement à la prise de risques. Dans l’imaginaire de nombreuses personnes, il faudrait attendre le moment propice et donc un vent favorable pour se lancer dans l’aventure. Or, en ce moment de confinement, de nouvelles catastrophiques  ils seront nombreux à vous dissuader de tenter de mettre en place  votre projet.  Le monde de l’entrepreneuriat demeure sujet à certaines idées préconçues. Ces dernières influencent bon nombre de personnes sans forcément se rapprocher de la réalité. Le profil de l’entrepreneur âgé, diplômé et motivé par l’argent est, en ce sens, mis à mal par des « success stories » de dirigeants qui cassent ces codes. Retour sur ces préjugés sur l’entrepreneuriat.

1. « Il faut être diplômé pour entreprendre »

Devenir dirigeant sans être diplômé d’une école de commerce ou d’ingénieurs ? Nombreux pensent que ce pari est impossible. Détrompez-vous, les diplômes ne garantissent en aucun cas la réussite de vos projets. Ces derniers apportent, par exemple, de réelles bases en management, marketing ou négociation mais ne délivrent pas les clés d’un succès entrepreneurial. Le statut de dirigeant nécessite des qualités qui ne s’acquièrent pas sur les bancs de l’école.

L’ambition et la motivation restent propres à chacun et ce sont bien elles qui vous apportent le plus de chances de réussir. Nombreux sont d’ailleurs les entrepreneurs à mettre à mal ce préjugé, en prouvant que les diplômes ne représentent pas un élément essentiel à la réussite. À titre d’exemple, Xavier Niel, à la tête de Free, a interrompu sa prépa maths pour lancer sa boîte et a pu se frayer une place au sein du magazine Forbes, avec une fortune estimée à 6,6 milliards de dollars.
La théorie reste une base sécurisante mais seule la pratique (et le risque) mène sur le chemin du succès.

2. « Les entrepreneurs ne sont motivés que par l’argent »

Si l’argent était si facile à obtenir en lançant sa boîte, peu seraient ceux à ne pas tenter l’aventure. Monter une entreprise exige, en premier lieu, un apport suffisant afin d’obtenir un prêt auprès des banques, ce qui implique, bien souvent, d’investir vos économies personnelles. Il vous faudra, par la suite, rembourser votre emprunt, tout en réalisant un chiffre d’affaires suffisant pour vivre. Les premières années demeurent les plus difficiles et vous ne gagnez, en principe, pas autant que ce que vous investissez (temps, efforts, charge de travail). Lorsqu’on passe du statut de salarié à celui de dirigeant, on voit son salaire diminuer au profit de son entreprise.
Un sacrifice nécessaire lorsqu’on sait qu’une majorité peine à survivre dans les cinq premières années. D’un autre côté, la motivation par l’argent ne peut suffire à un entrepreneur. En règle générale, ce dernier lance son idée en étant convaincu du challenge dans lequel il s’engage et met sa motivation au service de son entreprise. Parfois même, il a la sensation de changer ou d’aider le monde qui l’entoure. Bien entendu, l’idéal, pour lui et sa société, reste que celle-ci soit rentable et de profiter d’un minimum de croissance.

3. « Une bonne idée suffit pour monter sa boîte »

Pour créer une entreprise, certains pensent qu’il suffit de posséder une idée innovante. Détrompez-vous, les bonnes idées ne manquent pas :
« Les opportunités d’entreprises sont comme les autobus, il y en a toujours une autre qui s’en vient », affirme Richard Branson, fondateur de Virgin Group. La charge de travail qui accompagne cette « bonne idée » demeure, quant à elle, considérable : business plan, étude de marché, financement, rythme de vie effréné…
Un ensemble de critères à conjuguer si l’on ne souhaite pas se laisser déborder ! Une idée doit être testée, validée et mise en place au bon moment, au bon endroit et par la bonne personne : elle ne dépend pas que de vous !

4. « Entreprendre c’est une histoire de famille »

Nombreux considèrent qu’entreprendre résulte forcément d’une histoire de famille. Lorsque ses parents montent leur entreprise, on peut apprendre, à travers eux, les différentes facettes du métier, ses avantages, ses inconvénients, ce qui forge notre expérience. Mais l’envie d’entreprendre dépend de chacun et ne pas posséder de parents entrepreneurs ne demeure en rien un obstacle à la réussite. Le sens des affaires n’est pas transmis par la famille, il s’acquiert par l’ambition ou demeure tout simplement inné chez certains. Gardez toujours à l’esprit que l’aventure entrepreneuriale vous forme jour après jour !

5. « La jeunesse est un frein à l’entrepreneuriat »

D’autres estiment que la jeunesse est synonyme d’un manque d’expérience et que, par conséquent, elle se révèle être un frein à l’entrepreneuriat. Une idée préconçue bien éloignée de la réalité. La jeunesse s’allie à la créativité et à la fougue et les risques demeurent moins grands que lorsque l’on est déjà en poste ou avec de nombreuses responsabilités. «  Démarrer tôt. Lorsqu’on est jeune, on est beaucoup plus libre et on a moins de responsabilité. Une fois que l’on a goûté au confort du salarié, que l’on commence à monter les échelons et que l’on a créé une famille, c’est trop tard. Prendre des risques à ce moment-là devient très difficile », soutient Jean-Emile Rosenblum, fondateur de Pixmania.

Être jeune n’empêche pas la création d’un excellent projet entrepreneurial, bien au contraire, cela permet de mettre toute son énergie au service d’un projet que l’on a choisi et qui correspond à nos envies futures. Sébastien Forest, fondateur d’Allo Resto, a entrepris à seulement 23 ans et a connu un succès retentissant avec son application de restauration à domicile. Il explique à ce sujet :
« Il ne faut pas percevoir la jeunesse comme un handicap car l’on dispose forcément d’autres atouts comme le dynamisme ou la créativité ».

Test créateur d’entreprise : le Prêt d’honneur ? Vous êtes incollable ?

Test créateur : le Prêt d’honneur ?

Vous êtes sur le point de créer votre entreprise. Vous aimeriez solliciter un prêt d’honneur. Maîtrisez-vous les caractéristiques du Prêt d’honneur ?

1 – Le prêt d’honneur

a – un prêt bancaire à taux zéro

b – un prêt bancaire à faible taux

c – sans demande de garantie

d – avec caution obligatoire

2 – La durée du prêt d’honneur est d’:

a – une durée d’1 an

b – une durée de 2 ans  à cinq ans

c – une durée de 10 ans

3 – A qui est octroyé le prêt ?

a – à l’entreprise

b – au dirigeant à titre personnel

c – au fondateur et au cofondateur

4 – Quels sont les organismes qui peuvent financer le prêt d’honneur ?

a – les chambres de commerce

b – le ministère de l’économie

c – les plateformes France Initiatives

d – le réseau entreprendre

e – bpifrance Oséo

f – Pôle emploi

g – L’ADIE

5 – Quels sont les avantages du prêt d’honneur ?

a – un tuteur pour vous accompagner

b – possibilité de suspendre le prêt en cas de
difficultés

c – un label pour  votre entreprise

d – on peut ensuite obtenir un prêt bancaire
avec un faible taux d’intérêt

6 – le montant du prêt

a – dépend de chaque organisme

 b – selon le projet

 c – est plus important dans le cas d’une innovation

Résultats du test

1

  • a – prêt bancaire à taux zéro
  • c – pas de garantie

2

  • b – durée de 2 à cinq ans

3

  • b – au dirigeant à titre personnel

4

  • c – les plateformes France Initiative –
  • d – le réseau Entreprendre –
  • f – Pôle emploi  en partenariat avec L’ADIE – l’ADIE

5

  • a – un tuteur pour vous accompagner
  • b – possibilité de suspendre le prêt en cas de difficultés
  • c – un label pour votre entreprise
  • d – on peut ensuite obtenir un prêt bancaire avec un faible taux d’intérêt

6-  

  • a – dépend de chaque organisme
  • b – selon le projet
  • c – est plus important dans le cas d’une innovation

Quelques informations complémentaires

L’ADIE

Le prêt d’honneur de l’ADIE : un financement jusqu’à 20000 €. L’ADIE (Association pour le Développement de l’Initiative Économique) est une des associations qui permet d’obtenir un crédit sans intérêt pour auto-entrepreneur au RSA. Le prêt d’honneur de l’ADIE va aider ceux qui n’ont pas d’argent pour se lancer dans leur projet. Il s’agit d’un prêt à taux zéro adapté aux plus démunis. Source ADIE

Le réseau entreprendre

Le prêt d’honneur Réseau Entreprendre intervient en complément des démarches auprès des banques et des autres acteurs du financement de l’entreprise. Il a un effet levier important et représente un véritable label de confiance aux yeux des autres financeurs. Pour un prêt d’honneur de 10 000€ accordé par Réseau Entreprendre, vous pouvez obtenir 130 000€ de financement auprès des autres acteurs financiers. Le financement octroyé par Réseau Entreprendre varie de 10 000 à 50 000€, sans intérêts ni garantie et permet d’abonder vos fonds propres. Le montant moyen des prêts d’honneur accordés en 2018 par Réseau Entreprendre était de 29 000€. Source Réseau entreprendre

France initiatives

Une des plateformes France Initiative peut vous accorder un prêt d’honneur, sans intérêts ni garanties que vous vous engagez à rembourser sur l’honneur (sur une période de deux à cinq ans). L’attribution du prêt d’honneur repose sur une relation de confiance entre le créateur d’entreprise et la plateforme Initiative. C’est à vous-même que le prêt est octroyé, non à l’entreprise en création. Ce prêt d’honneur permet de renforcer vos fonds propres. Le montant du prêt d’honneur dépend de votre projet et de vos besoins en fonds propres. En 2018, la moyenne nationale des prêts d’honneur du réseau Initiative s’élevait à 9 700 euros. Le prêt d’honneur ne remplace pas un prêt bancaire, il en facilite l’obtention. Pour 1 euro de prêt d’honneur, les banques accordent en moyenne 7,8 euros de financement complémentaire. Source réseau Entreprendre

Quand les marques se diversifient dans des secteurs atypiques

diagram of distribution

Se diversifier. Cette devise est aujourd’hui dans la plupart des esprits des entrepreneurs et chefs d’entreprises qui voient dans cette stratégie, un moyen de bénéficier d’un marché plus ample tout en augmentant la croissance et le chiffre d’affaires de leur entreprise. La pandémie a même accéléré cet effet de diversification auprès de nombreuses sociétés et multinationales notamment dans le milieu de la mode et de l’alcool, fabriquant de nombreux produits utiles dans la lutte contre la COVID-19, comme des masques ou du gel hydroalcoolique. Ces derniers mois, trois grandes marques ont donc décidé de se lancer dans des secteurs un peu particuliers. Découvrons les marques se diversifient dans des secteurs atypiques !  

Une chaîne de restauration rapide à l’assaut du jeu vidéo

Retour en juillet 2020. La chaîne de fast-food américaine, KFC, concurrente directe de McDonald’s et Burger King, s’amuse de l’effervescence autour des consoles next-gen, la PlayStation 5 et la Xbox Series X, qui promettent aux joueurs du monde entier, des temps de chargement ultra rapides, des animations plus fluides et des graphismes taillés pour la 4K.

Pour faire chanceler Microsoft et Sony, la célèbre entreprise de restauration rapide dévoile sa propre console, la KFConsole, via une vidéo d’environ une minute : on y découvre la machine, reprenant les courbes de leur produit phare, le bucket de poulet, au design sobre rouge et noir. Promettant de conserver au chaud les poulets frits grâce à un compartiment intégré, elle promet une immersion de jeu en 4K et du « cross-play », fonctionnalité qui permet à des joueurs de différentes machines de s’affronter sur un même jeu. Journalistes ou gamers, tout le monde pense alors à un canular et que cette initiative est un moyen pour KFC de promouvoir leur branche vidéoludique.

En effet, depuis octobre 2018, l’entreprise a lancé KFC Gaming, une section dédiée au secteur de l’e-sport, qui sponsorise de grands tournois comme League of Legends Pro League et de célèbres équipes, pour mettre en avant son logo et ses nouveaux produits. Reste que fin décembre 2020, Mark Walton, représentant d’Intel, a bien confirmé sur Twitter que cette console serait bien une réalité, fabriquée par KFC en partenariat avec Cooler Master, constructeur taïwanais de composants informatiques. La KFConsole possèderait un Intel Core i9, d’une mini-carte graphique Asus et de deux SSD de 1To Seagate NVMe9 tout en disposant du fameux compartiment pour stocker et chauffer les aliments, « La Chicken Chamber ». Pour le moment, la chaîne de fast-food n’a pas communiqué de date ni de tarif précis. 

Une enseigne du hard-discount mise sur sa propre ligne de vêtements 

Le goût pour la mode semble toucher depuis quelques années, un certain nombre de grandes marques du secteur du fast-food, du mobilier ou de la grande distribution. Ikea, McDonald’s, KFC, Sprite, Cheetos, tous ont succombé à la passion de l’habillement en lançant tour à tour leur propre ligne de vêtements ou d’accessoires. Cette soudaine affection pour les t-shirts, baskets et autres sweats à capuche est un moyen pour ces différentes marques de redorer leur image, de capitaliser sur leur notoriété ou de toucher une nouvelle cible de consommateurs, avec à la clé la plupart du temps, un succès retentissant.

L’enseigne du hard-discount allemande, Lild, l’a bien compris en faisant le buzz sur les réseaux sociaux et grand bruit dans les rayons durant les derniers mois de 2020. Claquettes, sneakers, t-shirts ou encore chaussettes, la collection de vêtements et d’accessoires reprenant les codes couleurs emblématiques de la marque (jaune, bleu, rouge) en quantité limitée s’est arraché un peu partout.

L’engouement a commencé en Belgique et en Allemagne pendant l’été 2020 où les produits ont rapidement ont été prises d’assaut de par leur prix bas, entre 5 et 13 euros. En France, la collection devait débarquer en novembre 2020, mais le second confinement aura stoppé les ardeurs des consommateurs. En fait, c’est seulement fin décembre que l’on a mis les produits en rayon dans les 1 500 supermarchés Lidl tricolores. Comme pour ses voisins européens, les magasins ont été vite dévalisés et les produits revendus au prix fort, entre 50 et 1000 euros, sur les plateformes comme Ebay, Vinted ou Le Bon Coin.

Une célèbre marque de crème glacée au chevet des chiens 

4,3 milliards d’euros. C’est ce qu’a généré en France, le marché du « petfood » qui concerne la nourriture pour animaux de compagnie. Selon le cabinet d’études Euromonitor, ce marché serait particulièrement lucratif au niveau mondial, estimé à 75 milliards d’euros. Si le secteur est dominé par deux grandes multinationales de l’agroalimentaire, Nestlé avec la marque Purina et Mars avec les marques Royal Canin et Pedigree, d’autres acteurs essayent de séduire les consommateurs et leurs compagnons à quatre pattes pour profiter de ce marché lucratif.

La célèbre marque de glace américaine Ben & Jerry’s a ainsi décidé début janvier 2021 de lancer une gamme de glace spécialement conçue pour les chiens. Principalement constitués de beurre de graines de tournesol, ces desserts glacés parfumés au beurre de cacahuète et aux bretzels, et à la citrouille avec des morceaux de biscuits. Adaptés pour éviter intolérances et troubles digestifs aux animaux, ils se composent de matière grasse végétale issue du tournesol et d’une faible dose de produits laitiers. Portant le nom de « Doggie Dessert », la gamme de produits ne se vend pour l’instant qu’aux États-Unis.  

Le froid : le casse-tête des dirigeants

Le froid : le casse-tête des dirigeants

Nous vivons  un épisode de temps froid qui  dure au moins deux jours. Les températures atteignent des valeurs nettement inférieures aux normales saisonnières de la région concernée. Le grand froid constitue un danger pour la santé de tous.

La première question que se pose le dirigeant quand les températures deviennent glaciales est s’il existe un seuil de température qui imposerait un arrêt du travail pour ses salariés. Face à la saison hivernale, il se doit de protéger la santé de ses salariés et de mettre en œuvre une série de mesures. Elles doivent être appliquées sous peine de sanctions, mais surtout de mise en danger de la santé et de la sécurité des membres de l’entreprise. Voici les précautions à prendre. 

Comment identifier les périodes de grand froid ?
Il faut tenir compte selon les climatologues des points suivants :

  • L’écart aux températures moyennes régionales ;
  • Les records précédemment enregistrés, l’étendue géographique ;
  • La persistance d’un épisode de froid ;
  • La présence de vent amplifiant les températures ressenties.

En fait, la difficulté vient du fait que le code du travail ne mentionne aucun seuil en dessous duquel il deviendrait dangereux de travailler, ou à partir duquel il faudrait prendre des mesures. Selon l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles, à partir de -5°C, il existe « un risque immédiat pour les travailleurs exposés ».  Ce seuil est d’ailleurs pris en compte par le gouvernement dans le cadre du compte pénibilité, dont l’un des critères porte sur les « températures extrêmes ».  Des règles ont été publiées dans un guide national de prévention et de gestion des impacts sanitaires et sociaux du froid 2017-2018 et rappelle la responsabilité de l’employeur concernant la sécurité et la santé des travailleurs relatives aux conditions climatiques.

Quelles sont les mesures à prendre en cas de grand froid ?

Elles sont de trois sortes et doivent être anticipées afin de ne pas se trouver dans des situations délicates et conflictuelles quand le froid survient :

Attention !

  • Aménager les postes de travail (chauffage adapté, stockage de vêtements de rechange notamment) ; si les températures sont glaciales, le salarié qui travaille en extérieur doit avoir accès à un local chauffé pour se reposer, pouvoir disposer de boissons chaudes, sécher ses vêtements ou encore stocker ceux de rechange.
  • Mettre en place une organisation adaptée du travail (limitation du temps de travail au froid, notamment des pauses supplémentaires, mais aussi un temps de récupération supplémentaire après des expositions à des températures très basses).
  • Fournir  des vêtements et équipements compatibles aux températures très basses.

Les risques dus au grand froid doivent également être pris en compte dans le document unique d’évaluation des risques (DUER). Les entreprises sont tenues de suivre les mesures préconisées par les directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Direccte). Des contrôles des inspecteurs du travail peuvent survenir pour s’assurer du respect des règles de prévention. Ainsi, l’absence de chauffage dans les locaux peut entraîner par exemple une mise en demeure suivie de sanctions pénales.

Tous les salariés subissant une exposition durable ou temporaire au froid « naturel » sont concernés : les employés du bâtiment, les ouvriers agricoles ou forestiers, les personnes assurant l’entretien des routes ou des voies ferrées, les éboueurs, les pêcheurs, les commerçants travaillant sur des étalages extérieurs, etc. Les personnes se déplaçant en voiture dans le cadre de leur activité professionnelle sont également concernées, en cas de verglas et/ou de neige sur les routes.

Quel est le cadre réglementaire du froid sur le lieu de travail ?

Comme pour toute température excessive, l’employeur a l’obligation d’assurer la sécurité et de protéger la santé de leurs salariés (quel que soit leurs contrats : CDI, CDD, Intérim, saisonnier, précaire, mission etc.) selon l’article L4121-1 du code du travail. De plus, l’article R4444-5-8° du code du travail stipule que « lorsqu’il procède à l’évaluation des risques, l’employeur prend en considération… des conditions de travail particulières, comme les basses températures ». Il doit alors donner des consignes pour protéger la santé et la sécurité de ses salariés (article R4461-3 du code du travail). Le froid fait partie d’ailleurs  des 10 facteurs de risques pénibilité.  

Quels sont les droits des salariés ?

Mais quels sont les salariés qui sont particulièrement concernés par ces directives :

Le droit de retrait est prévu dans le code du travail aux articles L4131-1et D4132-1 auquel les salariés peuvent se référer afin de prévenir l’employeur et les élus du CHSCT. Ils peuvent sans action de la part du dirigeant quitter leurs postes de travail. S’il existe des élus du CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, ndlr) dans l’entreprise, ceux-ci peuvent intervenir pour exiger ce droit d’alerte ou de retrait. Aucune sanction, aucune retenue de salaire ne peut être prise à leur encontre. Lorsque c’est le cas notamment parce que l’employeur considère le retrait abusif, c’est au Prud’hommes de trancher. Mais prévenir vaut mieux que de développer des conflits inutiles !

L’INPI AU CŒUR DE L’INNOVATION : record de dépôts de marques pour la 3è année consécutive avec plus de 100 000 marques déposées à l’INPI en 2020

L’INPI est un établissement public, entièrement autofinancé, placé sous la tutelle du ministère en charge de la propriété intellectuelle, au cœur de la démarche de création et d’innovation des entreprises françaises.

L’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) a publié les chiffres clés 2020 de la propriété industrielle en France. Ainsi, le nombre de dépôts de marques bat un nouveau record cette année en franchissant le seuil symbolique des 100 000 marques déposées. Les dépôts de dessins et modèles sont également à la hausse, tandis que les dépôts de brevets sont en baisse. 

  • L’INPI enregistre un nouveau record avec 106 115 marques déposées en 2020. Un chiffre en augmentation depuis cinq ans, et en hausse de 7,2 % par rapport à 2019.
  • Le nombre de demandes de dessins et modèles déposés est de 5 903, en hausse de 3,7 %.
  • Le nombre de demandes de brevets déposés est de 14 309, en baisse de 9,5 %.

Pascal Faure, Directeur général de l’INPI souligne l’embellie innovation : 

« Avec plus de 106 000 marques déposées à l’INPI en 2020, un record pour la 3e année consécutive, les porteurs de projets nous montrent leur résilience et leur profonde envie d’entreprendre : malgré une année éprouvante, les projets et l’envie de créer sont toujours là. Cela ne peut que nous rendre optimiste pour la reprise

En ce qui concerne les brevets, 

Pascale Faure souligne : « la situation très contrastée due aux effet de la pandémie. : la crise sanitaire a frontalement frappé les secteurs du transport (automobile, aéronautique…), ce qui s’est traduit par une baisse des dépôts, tandis que les secteurs de la santé ou de la chimie sont en hausse. 

INPI met en exergue le besoin d’accompagnement des entreprises dans ce contexte inédit qui a déjoué toutes les prévisions :

« Dans ce contexte bouleversé, où l’innovation est absolument indispensable, l’INPI est plus que jamais concentré sur sa mission d’accompagnement des entreprises dans la construction de leur stratégie de propriété industrielle. »

Deux soutiens significatifs pour innover

L’accès plus simple et progressif à la propriété industrielle, rendu possible par la mise en œuvre de la loi PACTE en 2020, et notre offre « Coaching INPI », qui inclut un programme spécial start-up et un programme dédié aux collaborations public-privé, devraient permettre aux entreprises de renforcer encore la protection de leurs innovations. » 

Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes

DATA INPI offre, depuis le 18 décembre 2019, un accès simple, fluide, rapide et gratuit aux données du Registre National du Commerce et des Sociétés et aux données de propriété industrielle :

  • 56,7 millions de données ouvertes, gratuites et réutilisables, relatives à la propriété industrielle (marques, brevets, dessins et modèles, jurisprudence) et aux données d’identité légale des sociétés, aux actes et comptes annuels déposés aux greffes sont mises à la disposition de tous, 
  • 3 200 réutilisateurs (entreprises, professions libérales, services publics, chercheurs, particuliers…) ont souhaité avoir accès à ces données sous forme de licences gratuites, soit une hausse de 120 % par rapport à 2019. 

A noter 

  • Trois indications géographiques homologuées en 2020 : 
  • l’absolue pays de Grasse (6 novembre)
  • le linge basque (13 novembre)
  • la pierre d’Arudy (13 novembre)

Douze indications géographiques sont désormais homologuées par l’INPI. Enfin, pour rappel, c’est la loi dite « consommation » qui a élargi les indications géographiques. Auparavant réservées aux produits agricoles et viticoles – aux produits de l’artisanat et de l’industrie.