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Les infographies, un atout pour communiquer sur son entreprise ?

Pour capter l’attention , quel que soit le sujet, l’infographie est un atout majeur.   Facile à mémoriser et à comprendre, l’infographie constitue un vecteur de communication hors pair. Elle permet de communiquer autour de la société, partager des informations et dynamiser des publications. Le recours à l’infographie se révèle un choix des plus judicieux. Dans l’entreprise, l’infographie est essentielle. Quels sont donc les meilleurs moyens pour utiliser les infographies dans un business ?

Créer une campagne de communication originale

Lorsqu’une entreprise mène une campagne promotionnelle, par le biais de l’affichage ou de l’e-mailing, la forme du message est tout aussi importante que le fond. Le visuel déployé doit également servir à mettre en avant les valeurs de l’entreprise, l’intérêt de ses produits et tous les aspects positifs susceptibles d’entourer la marque. Pour cela, une infographie adaptée est plus efficace que n’importe quel slogan. Une agence de communication ou un graphiste professionnel peuvent venir enrichir une campagne publicitaire de manière décisive. Cela peut constituer aussi une manière de se démarquer de la concurrence, en proposant un visuel attractif et original.

Enrichir un dossier de presse

La communication autour des produits des entreprises passe également par la création de dossiers de presse. Ils permettent de transmettre des informations précises qui constituent autant de messages à destination du grand public. Les infographies sont ici indispensables : elles donnent la possibilité de faire passer des idées de manière ludique et s’avèrent plus marquantes pour le lecteur. Une étude réalisée par Paul Martin Lester a prouvé que seules 20 % des informations contenues dans un texte sont mémorisées, contre 80 % pour celles figurant dans une image.

Condenser l’information dans une présentation

En entreprise, de nombreuses réunions sont destinées à faire partager des informations en interne. Cela passe par des reportings, des bilans annuels ou encore des présentations diverses. Ce moyen de communication peut devenir à la longue rébarbatif pour les salariés. Le recours à l’infographie permet d’y remédier. C’est une méthode simple pour condenser les informations et faire passer plus facilement les idées importantes, les chiffres marquants et les données à retenir. Bien utilisées, les infographies jouent un rôle majeur dans la communication interne des entreprises.

Dynamiser le contenu web

Toutes les sociétés possédant un site internet cherchent à attirer le plus de visiteurs et à les inciter à rester sur le site suffisamment longtemps pour aller jusqu’à l’achat. Cette démarche est en grande partie conditionnée par la valeur esthétique que les internautes accorderont au site en question. L’infographie se révèle là encore particulièrement utile. Les internautes se laisseront plus facilement séduire par un contenu enrichi avec des visuels adaptés. Les infographies apparaissent comme des supports pertinents pour dynamiser un site commercial, par leur aspect visuel attractif et leur valeur pédagogique.

Favoriser le partage en ligne

Ces dernières années, une grande part de la communication en ligne des entreprises est tributaire de la viralité des campagnes marketing. Une Infographie efficace est essentielle dans ce domaine, tant elle facilite la diffusion du contenu web via les différents réseaux sociaux. Des infographies retenant l’attention des internautes permettent d’assurer une plus large diffusion de l’information, et donc de maximiser le potentiel de n’importe quel contenu proposé en ligne.

Top 9 des meilleurs outils gratuits (freemium) pour créer des infographies

Les avis en ligne : un enjeu majeur pour les entreprises

La e-réputation devient essentielle quelle que soit l’entreprise et elle nécessite de prêter attention aux avis des internautes afin de pouvoir leur apporter les réponses adéquates. Les avis en ligne restent déterminants dans le choix des consommateurs et des clients .

L’organisme de certification des avis clients déposés sur les sites Internet et applications mobiles Wethic Certification dévoile les résultats de son baromètre de la confiance sur les avis clients.  Un des indicateurs essentiels de cette étude se s’avère être  l’importance du rôle joué par les avis dans le processus décisionnel des acheteurs. Ainsi, 61 % des clients français ont consulté les avis publiés avant d’effectuer un achat. De plus, ils lisent en moyenne 10 avis avant de prendre leur décision. On note aussi que 79 % des sondés précisent que les avis ont un rôle important sur leur décision d’achat.

Des avis consultés tout azimut

On constate également que les avis sont consultés dans l’ensemble des domaines : équipements de la maison, produits cosmétiques, High Tech, habillement et voyage. À noter tout de même que les avis ont un impact très important sur les choix réalisés sur les segments voyages (84 %) et High Tech – produits culturels (80 %).

Les Français très concernés par les avis en ligne

Des Français toujours en quête de confiance.  37 % des sondés estiment que les avis publiés sont douteux. Pire encore, pour 100 avis publiés, 59 % estiment entre 30 et 100 % d’avis douteux. Toujours en matière de confiance, seuls 8 % des sondés font totalement confiance aux avis publiés et 31 % des Français précisent ne pas avoir confiance dans les avis diffusés.

Des avis certifiés, l’atout

Selon l’étude, les Français privilégient sans équivoque les avis certifiés par un tiers de confiance sur le site de l’enseigne (87 %). Suivent ensuite les avis collectés par un organisme indépendant et publiés sur une plateforme dédiée (77 %), puis finalement les avis publiés sur les sites d’une enseigne sans tiers de confiance ni certification (61 %). Il apparaît ainsi que les notions d’indépendance, d’authentification et de tiers de confiance sont fondamentales. Ces éléments ont un impact fort sur les réflexes des consommateurs qui pour 68 % s’assurent de l’authenticité des avis qu’ils lisent. Les avis certifiés contribuent donc très largement à créer un climat de confiance entre la marque et les clients.

La réglementation plébiscitée

91 % des sondés apprécient la nouvelle réglementation en matière d’authentification des clients et 76 % jugent importante la certification des avis clients par un tiers de confiance rapprochant un avis client avec une preuve d’achat. Enfin, 83 % des consommateurs sont prêts à s’investir en associant une preuve d’achat à la publication de leur avis.

« Gagner et garder la confiance des clients est devenu plus complexe, détaille Eric Klipfel Directeur général chez Wethic Certification. Les consommateurs comptent de plus en plus sur leurs interactions avec les autres pour forger leurs décisions d’achats. Les avis clients sont toujours la première source d’information sur laquelle ils s’appuient pour forger leurs décisions, car ils restent la source la plus crédible dont ils disposent. L’avis client prend aujourd’hui de multiples formes et la confiance des consommateurs varie considérablement selon les approches choisies. Notre premier baromètre fait le point sur ces différents éléments en livrant des données cruciales, notamment en matière de confiance, pour tisser des relations durables avec les consommateurs. »

Les entreprises encore peu concernées par ce choix

Selon une étude réalisée par Opinionway pour les Pages Jaunes, les avis restent souvent sous-estimés de la part des entreprises, 39% considèrent qu’ils ne sont pas pertinents. Cette attitude désinvolte face aux avis de la part est la source d’une certaine déception des internautes et laisse perdurer des avis peu flatteurs qui à terme peuvent nuire à la notoriété de l’entreprise. 51%des avis déclarent être influencés par les commentaires sur le web et donc il s’avère essentiel pour une entreprise d’y consacrer son attention. Un tiers des entreprises interrogées ne s’intéressent pas aux post disponibles en ligne, et ce manque d’intérêt a pour conséquence un effet nuisible sur la relation-clients.

Collaborateur dédié à la lecture et à la réponse des avis ?

Pour les entreprises conscientes de l’impact des avis, elles sont 58% à avoir au sein de leurs équipes, une personne dédiée pour répondre aux consommateurs. Envisager de positionner quelqu’un sur ce rôle permet de consolider la relation client et met en exergue l’intérêt porté aux consommateurs. Dans une ère numérique où les internautes témoignent régulièrement de leur expérience, il demeure nécessaire d’obtenir un suivi pour appréhender le client et ses attentes. Dans le cas d’un restaurant, un avis contributif pourra inciter des changements et des améliorations, surtout si les mêmes commentaires deviennent récurrents. Se préoccuper des plateformes sur le web incite les entreprises à s’améliorer grâce aux avis. Dans ce cas, élaborer un système de réponse rapide peut valoriser une réputation parfois entachée, 48% des entreprises répondent dans les plus brefs délais pour illustrer leur intérêt et leur attention envers leur clientèle.

Le fléau des faux avis

La consultation des avis est devenue une pratique courante et quotidienne de la part des internautes. Pourtant, les faux avis se multiplient et sèment le doute chez le consommateur. Pour répondre à cette problématique, la DGCCRF a fait le choix de contrôler plus régulièrement les commentaires pour déterminer leur véracité.
Dans une étude datant de 2016, elle déclarait que 35% des avis en ligne relèvent d’un caractère frauduleux. Cependant, les faux avis restent en ligne et se révèlent difficiles à démasquer pour les internautes. En conséquence, 55% des personnes refusent de consulter des avis à cause de leur manque de fiabilité. Distinguer leur fiabilité devient particulièrement difficile pour les consommateurs et les entreprises car discerner les faux avis d’un faux client, les faux commentaires ou des entreprises qui ne publient que des avis positifs a développé une suspicion à l’égard des avis en général.

Difficile de détecter les vrais et les faux avis

Les professionnels constatent les mêmes difficultés à détecter les vrais avis et les moyens de contrôle restent encore très limités et de plus les entreprises ne se sentent pas toutes concernées par leur enjeu. Cependant, pour acquérir une certaine crédibilité auprès des utilisateurs, il devient nécessaire d’avoir des avis aussi bien positifs que négatifs.

En ce qui concerne, les consommateurs pour ne pas se laisser prendre au piège fes faux avis l’astuce est de diversifier les sources, de préférer les sites aux nombreux commentaires et ne pas s’arrêter sur les retours d’expérience agressifs ou trop élogieux.

Quant aux entreprises qui subissent des critiques acerbes, la seule solution faible est d’interroger et de répondre aux clients mécontents et d’étudier leurs réactions.

Les consommateurs ont acquis le réflexe de consulter les avis et donc en corollaire celui-ci devient une préoccupation réelle des entreprises. Entre deux entreprises, une avec des avis et l’autre sans, 75% des consommateurs préfèrent choisir celle avec commentaires. C’est dire l’impact qu’ils ont. Pour permettre une meilleure visibilité et de véritables avis, il est ingénieux de proposer aux clients de faire part de leur satisfaction sur les différents sites d’avis ou directement sur une plateforme rattachée au site de l’entreprise.

« L’influencer fatigue », la lassitude des consommateurs envers le marketing d’influence

« L’influencer fatigue » ce nom donné au sentiment de lassitude des consommateurs vis-à-vis du marketing d’influence montre combien à force d’être cerné par les influenceurs sur toutes les facettes de la vie, le consommateur veut s’échapper de cet étau qui ne lui laisse plus son libre-arbitre.

Enjoy Phoenix, Squeezie ou encore les stars de téléréalité continuent d’être extrêmement sollicités par les marques pour tenter de jouer sur leur popularité et leur proximité avec les consommateurs. Ils possèdent des millions d’abonnés sur Youtube ou sur les réseaux sociaux. Pourtant ces derniers s’engagent moins et la confiance qu’ils accordent s’estompe. Le monde des influenceurs est-il en plein renouveau ? Dans ce monde de la digitalisation tout va très vite et les pratiques changent rapidement.

Les influenceurs ou comment jouer sur une relation de proximité

Les marques raffolent des influenceurs pour leur campagne marketing. Les blogueuses beauté sur Youtube multiplient les partenariats en vue de promouvoir des produits cosmétiques de diverses marques. Elles ne sont pas les seules, les youtubeurs gaming participent eux aussi à la promotion de jeux vidéo à travers des parties en live ou des vlogs (contraction de vidéo et blog), des déplacements ou même des posts sponsorisés sur les réseaux sociaux. Les marques s’affichent donc aux côtés des influenceurs à travers Instagram, Youtube ou encore Snapchat. Au début de ce mouvement, les consommateurs assez crédules suivaient la tendance. Ils n’hésitaient pas à faire confiance à leur personnalité préférée. Prêts à consommer au moindre conseil, le taux de conversion des abonnés devenait pertinent pour les marques.

Les marques avaient au début une volonté de se servir de ce canal afin d’être plus proche des consommateurs. La youtubeuse Enjoy Phoenix, par exemple, du haut de ses 22 ans possède une large communauté d’adolescentes prête à suivre ses moindres faits et gestes. En démarchant directement l’influenceuse les marques ont l’occasion de promouvoir des produits à travers une personne qui génère de la confiance chez ses abonnés. Elle a réalisé plusieurs collaborations comme avec MAC, le créateur de cosmétiques qui lui a permis de réaliser son propre rouge à lèvres, ensuite de le commercialiser. L’objectif reste de jouer sur l’image de proximité que la youtubeuse génère. En mettant en avant les produits et les codes de promotions dans ses vidéos, elle pousse ses abonnés à consommer, un avantage que recherchent les marques et pourtant l’influence de ces personnes s’essouffle.

« L’influencer fatigue » : les consommateurs s’épuisent

Le marketing d’influence est un des outils les plus utilisés dans les campagnes marketing sur le digital. En seulement quelques années, les marques ont misé sur un nombre inconsidérable d’influenceurs à travers le monde. Ils se sont multipliés provoquant alors une fatigue notoire chez les consommateurs et les internautes. Les gros influenceurs au gros nombre d’abonnés réalisent régulièrement des campagnes de marketing en collaboration avec des marques. Fatigués et trop surexposés, les consommateurs deviennent insensibles, ce qui s’appelle « l’influencer fatigue ». Sur Youtube, la situation est flagrante, les abonnés se plaignent régulièrement au sein des commentaires de la présence d’un partenariat avec une marque. La perte de confiance se ressent. Bon nombre d’entre eux s’estiment dupés face à une personnalité profitant de son statut pour faire la promotion d’une marque. Les influenceurs sont rémunérés à hauteur de milliers d’euros pour les partenariats qu’ils réalisent, ce dont prennent conscience les consommateurs.

Une tendance pour reconquérir la confiance des consommateurs

Avec la perte de confiance des consommateurs envers les influenceurs, les marques revoient leur stratégie. Les gros influenceurs comme Enjoy Phoenix ou encore Squeezie possèdent désormais des agents pour contrôler leurs partenariats et pour engager des négociations en matière de rémunération. Ils deviennent chers et génèrent moins d’attrait pour les marques. Dans une étude de Markely, il est prouvé que le taux d’engagement sur les réseaux sociaux particulièrement sur Instagram diminue quand le nombre d’abonnés augmente. Avec 1000 abonnés le taux d’engagement est de 8 %, alors qu’il diminue à 4% pour ceux qui possèdent 1000 à 10 000 abonnés. Pour répondre à ce problème, les entreprises se dirigent vers d’autres cibles appelées les nano-influenceurs.

Plus besoin de miser sur des personnes aux millions d’abonnés, elles prennent contact avec des inconnus. Ces individus possèdent des comptes Instagram, Snapchat ou Youtube avec grand maximum 10 000 abonnés. Ils deviennent une cible pertinente grâce à la confiance instaurée avec leurs abonnés. La notoriété ne les définit pas, il s’agit seulement de personnes rencontrant un peu de succès sur les réseaux sociaux. Les marques profitent de cette confiance accordée par les consommateurs pour proposer aux nano-influenceurs de porter des vêtements, de mettre en avant des produits reçus gratuitement. Pour la plupart inconnus, ils ne demandent aucune rémunération devenant alors un avantage pour les marques. Même si les consommateurs restent moins nombreux pour ces nano-influenceurs, leur taux de conversion s’avère beaucoup plus élevé. Le concept : les consommateurs retrouvent une plus grande confiance dans ces petits influenceurs, eux-mêmes consommateurs.

L’authenticité, un vrai gage de qualité

Afin de jouer de la confiance procurée par les nano-influenceurs les marques changent de stratégie et ne demandent pas automatiquement à ces derniers de faire de la promotion. Elles deviennent nombreuses à miser sur le ressenti naturel de ces petits influenceurs. Non rémunérés, ils ne recherchent pas automatiquement la notoriété mais seulement la diffusion de conseils honnêtes à leur petite communauté. L’enjeu, désormais, réside dans l’authenticité de ces personnes aux 10 000 abonnés. Si leur audience sur les réseaux sociaux augmente, ils seront fortement sollicités par les marques pouvant alors engendrer une perte de crédibilité et par la même occasion une baisse du taux de conversion. Les abonnées resteront massivement des prospects au lieu de devenir des clients d’une marque en collaboration avec un nano-influenceur.

Internet évolue très rapidement, les tendances et les habitudes des internautes aussi. La découverte des influenceurs sur les réseaux sociaux ou sur Youtube par les marques a constitué un véritable tournant dans le marketing d’influence. Mais une telle multiplication des petites stars d’Internet a engendré une overdose chez les internautes entraînant alors une perte de confiance massive envers leurs personnalités préférées et les marques. Pour répondre à ce problème, la tendance change et les nano-influenceurs deviennent la solution peu coûteuse pour influencer les consommateurs. Alors pourquoi pas vous lancer dans cette pratique pour promouvoir vos produits ?

Comment conserver sa marge ?

Dans ce contexte économique particulièrement difficile pour nombre d’entreprises, la peur de perdre un client ou de ne pas conquérir un client inciteraient le dirigeant à diminuer sa marge. Erreur fatale ? Stratégie de bon aloi ?

Eh non vous n’êtes pas à ce rendez-vous pour brader votre prix et perdre votre marge ! Vous avez déjà convaincu votre client de passer commande. Il ne reste plus qu’un détail et il est de taille : le prix. Alors que vous l’abordez, vous voyez votre interlocuteur froncer les sourcils. Vous devinez immédiatement qu’il va essayer de faire baisser la facture… Petites astuces pour éviter que cela ne soit le cas et que vous n’ayez plus rien à vous mettre sous la dent.

Une chose est certaine, l’exercice n’est pas simple. Beaucoup de commerciaux estiment à ce moment de la négociation que le rapport de force s’inverse, souvent à tort d’ailleurs. Il vous faudra prendre du recul pour essayer de décrypter la stratégie de votre interlocuteur. N’oubliez pas que la plupart du temps, une réponse négative sur le prix n’est pas une rupture ferme et définitive de la négociation. Voici plusieurs situations que vous pourrez rencontrer.

Ne perdez pas votre temps à vous comparer à vos concurrents !

La plupart des acheteurs s’informent auprès de différents fournisseurs avant de choisir. S’il vous dit que vous êtes plus cher que votre concurrent, ne vous démontez pas. Acceptez sa remarque et défendez votre offre en mettant en avant les qualités du produit (auxquelles votre interlocuteur est sensible) et ses avantages par rapport à la concurrence. N’oubliez pas que l’écart de prix est souvent justifié par des différences. Dans tous les cas, faire une concession immédiate indiquerait que votre produit ou service n’est pas de qualité et que le prix n’est pas justifié.

Mettez en avant les qualités de votre produit

Il va falloir vous attacher aux détails car deux offres ne sont jamais totalement identiques. Qualité du service après vente, design du produit, mise à disposition plus rapide… Si vous êtes face à votre interlocuteur et qu’il connaissait votre produit ou service, c’est qu’il estime qu’il devait consacrer du temps à votre offre. Demandez-lui ce qui lui a plu dans votre offre, ce qui la différenciait selon lui de celle de votre concurrent. Il vous incombera de mettre en avant ces différences qui justifient souvent l’écart de prix. Souvent la différence de prix est minime et l’avantage procuré peut s’avérer déterminant dans le choix de l’acheteur.
Une offre plus intéressante à un concurrent et pourquoi donc ?
L’acheteur semble informé d’une offre que vous auriez faite à un de ses concurrents et qui serait plus avantageuse. Deux possibilités s’offrent à vous. 

  • Votre client paraît sûr de l’information. Posez-lui des questions du type : Connaissez-vous les détails de l’offre globale ? Êtes-vous certain de cette information ?
  • Votre client veut simplement être rassuré, n’hésitez pas à lui dire : « vous voulez savoir si la proposition faites à M. X est meilleure ? Ne vous inquiétez pas, je vous explique la différence » ou à simplement lui dire que vous n’avez pas connaissance de cette offre et que vous en êtes étonné.

Ne vous laissez pas déstabiliser par l’augmentation de votre prix !

Votre acheteur met en avant une augmentation de vos prix. Souvent cette hausse a une cause et il ne veut souvent que la comprendre. Répondez-lui rapidement afin de ne pas lui donner trop d’éléments. Il pourrait s’en servir contre vous. Faites en sorte que vos justifications n’apparaissent pas comme des aveux et qu’il trouve « normal » cette augmentation de prix. Attention, il s’agit souvent d’une tentative de déstabilisation.

Ne vous laissez pas attendrir par les difficultés de budget de votre client !

Le manque de budget est l’un des cas particuliers de la négociation puisqu’il ne touche ni à la qualité de votre service et ne vous compare pas à vos concurrents. Votre produit ou service n’étant pas remis en cause, il ne s’agit pas de mettre en avant ses qualités. Dans un premier temps, faites valider que votre offre intéresserait votre interlocuteur, s’il avait le budget. Ensuite, proposez-lui de trouver une solution en affectant par exemple l’achat à un autre budget ou lui proposez-lui de chercher une solution avec lui. S’il est séduit par votre offre, il cherchera avec vous.

J’ai mille projets dans la tête ! Comment faire pour canaliser son énergie ?

Dans votre tête, les idées se succèdent les unes aux autres et votre curiosité n’a guère de limites. Inutile de vous freiner, vous êtes créatifs, curieux et en quête d’innovation ! Vous possédez les qualités au cœur de l’entrepreneuriat ! Peut-être l’êtes-vous déjà ! Il va cependant vous falloir canaliser cette énergie pour passer du rêve à la réalité. Quelques conseils pour transformer vos idées en entreprise ou en offre nouvelle !

Dans Créateur d’entreprise : trouver les bonnes idées, aux éditions Dunod, Robert Papin, fondateur d’HEC entrepreneurs nous rappelle un principe essentiel  » Trouver des idées qui vous permettraient de créer une entreprise, c’est facile. Mais une idée n’est une bonne idée que si elle intéresse suffisamment de clients et si vous possédez suffisamment d’atouts pour attirer ces clients. Le succès d’une création sera largement conditionné par votre capacité à identifier les facteurs clés de succès dans le domaine d’activité que vous choisirez. Il sera surtout conditionné par l’effort que vous ferez pour mieux connaître vos qualités, mieux les exploiter, et par vos motivations pour vous épanouir dans la création et le développement de votre future entreprise. »

Servez-vous de vos deux jambes !

Si votre cerveau déborde d’idées et de projets, il y a fort à parier que l’un chasse l’autre ! C’est un marqueur de passion? N’y voyez un défaut que si cet état ne débouche jamais sur rien de concret. Auquel cas vous seriez un rêveur stérile aux antipodes de l’entrepreneuriat. Joseph Schumpeter voit en l’entrepreneur « l’homme de l’innovation » tandis que David McClelland le définit par « la nécessité de construire ». Ces deux visions ne s’opposent nullement, la première nourrissant la seconde. Comme tous ceux qui avancent, un entrepreneur marche sur deux jambes ! Les siennes sont le rêve de transformation et l’action pour réaliser cette transformation. Savoir quand passer du rêve à l’action est la marque intangible de ceux qui réussissent !

La matrice des rêves

Lorsque vous courrez plusieurs lièvres à la fois vous prenez le risque de tous les perdre ! L’entrepreneuriat ou l’éclosion d’une offre nouvelle est suffisamment complexe pour ne pas avoir à s’étaler dans toutes les directions voire dans des objectifs contradictoires. Apprenez à évaluer et hiérarchiser vos rêves. Pour cela, concevez une grille de projets. Appelons-la « la matrice des rêves ». Et utilisez cet outil pour apprécier de 1 à 5 chaque projet selon les mêmes critères : faisabilité, investissement, recrutement, marché, risque et rentabilité. Les sept piliers de la sagesse en quelque sorte ! L’addition des points obtenus vous permettra de hiérarchiser ces idées et de sélectionner celles qui méritent vraiment d’être creusées. Le support papier vous offre en outre la possibilité de les conserver « gravées dans le marbre ». En effet, ce qui en 2018 n’est pas pertinent pourra l’être dans quelques années ! La créativité qui s’envole en fumée, quel dommage !

Des cerveaux montés en série

Le brainstorming de direction, aussi petite soit-elle, se veut aussi une foire aux idées qui peut vous permettre de jeter à la volée vos projets et de voir comment ils rebondissement dans cette arène de réflexion. Vous serez probablement surpris par la capacité de cerveaux humains « montés en série » ! Il se peut que l’un de vos postulats de départ aboutisse à un projet réaliste très différent mais dont vous aurez semé la graine dans le terreau fertile du travail en équipe.

Soyez un rêveur qui sait agir

L’être humain est fait de telle sorte qu’il possède souvent les défauts de ses qualités. Un rêveur est souvent peu enclin à passer à l’action. Et l’homme d’action, trop ancré dans la réalité, peu tourné vers l’imagination. L’entrepreneur est un homme précieux à la société car il s’efforce d’allier ces deux natures contradictoires pour beaucoup de leurs contemporains. Pour finir, méditez P.T Branum qui déclara « Quand on concentre son attention sur un seul projet, l’esprit suggère constamment des idées et des améliorations qui lui échapperaient s’il était occupé avec plusieurs projets en même temps. » et Pablo Picasso « L’action est la clé fondamentale de tout succès ». Quant à Robert Papin, il nous conduit à méditer cette phrase : « Les créateurs doivent cependant se garder d’une tentation dangereuse qui consiste à vouloir trouver le produit ou le service totalement nouveau qui révolutionnera le monde. »

Quelques citations pour vous inspirer à poursuivre votre rêve

“Il y a quelque chose de pire dans la vie que de n’avoir pas réussi, c’est de n’avoir pas essayé.“

Roosevelt

« N’allez pas où va le chemin. Allez là où il n’y en a pas encore, et ouvrez la route. » 

Ralph Waldo Emerson

« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. »

Mark Twain

« Si vous êtes capable de le rêver, vous êtes capable de le faire. L’action sépare un rêve d’un projet. »

Walt Disney

« Faites que le rêve dévore votre vie…afin que la vie ne dévore pas votre rêve. »

Antoine de Saint-Exupéry

Handicapés et entrepreneurs dans l’âme ! Que d’initiatives !

Certains sont habitués à dépasser les difficultés du quotidien depuis leur naissance, d’autres les affrontent brutalement après un accident. Cependant, si la fibre entrepreneuriale est inscrite au plus profond d’eux, rien ne les arrête. Ces entrepreneurs handicapés lancent différentes initiatives pour réaliser des projets de création ou de reprise et des trophées qui au fil des années portent leurs fruits.

Une nouvelle plateforme de financement participatif, Les Handipreneurs

Le 19 novembre, à l’occasion de la Semaine Européenne pour l’emploi des personnes handicapées, les handipreneurs.org, une nouvelle plateforme de financement participatif, a été lancée pour soutenir les entrepreneurs en situation de handicap. Jean-Philippe Murat, dirigeant devenu tétraplégique en 2006 à la suite d’un accident est à l’initiative de ce projet. Il a pour objectif d’accompagner et de soutenir les handipreneurs qui veulent se lancer dans l’entrepreneuriat. Ainsi, obtenir l’aide d’experts pour réaliser un projet, des informations sur les démarches à suivre ou sur les aides envisageables et connaître les organismes et institutions à contacter en fonction de son secteur d’activités est possible par l’intermédiaire du site leshandipreneurs.org. Celui-ci ouvre des portes souvent difficiles à franchir seul.

Mais ce qui est particulièrement intéressant, c’est l’opportunité d’obtenir un soutien financier par le biais de dons. De quoi s’agit-il ? Comme sur les plateformes habituelles de crowdfunding , chaque créateur ou repreneur d’entreprise présente son projet. Les donateurs (des particuliers, des entreprises ou des associations) peuvent alors contribuer financièrement . Toutefois, ce qui peut intéresser les contributeurs, c’est le fait que cette plateforme est reconnue d’utilité publique et donc que les dons réalisés peuvent bénéficier de déductions fiscales.

Un réseau de travailleurs indépendants : l’association H’up

À la tête de bientôt neuf entreprises, dont l’Institut de bien être Spa Dans le Noir, l’entrepreneur français Didier Roche a fondé il y a près de dix ans le premier réseau de travailleurs indépendants handicapés en France : l’association H’up. Elle a décerné cinq trophées pour récompenser et mettre en lumière des parcours d’entrepreneurs. Avec aujourd’hui 75.000 entrepreneurs en situation de handicap dans le pays, contre 35.000 il y a dix ans, Didier Roche l’affirme : « on peut être handicapé et monter sa boîte, ce n’est qu’une question de comment déployer toute son ingéniosité au service de son projet professionnel ».

Confronté aux difficultés pour créer une entreprise, il décide avec d’autres handicapés de fonder l’association H’up, anciennement Union Professionnelle des Travailleurs Indépendants Handicapés, pour accompagner les personnes en situation de handicap qui veulent créer une entreprise, et qui ont des besoins particuliers. Mais aussi, pour accompagner les chefs d’entreprise qui deviennent handicapés à la suite d’un accident de quelle que sorte qu’il soit, de les accompagner grâce à des experts bénévoles sur des problématiques de droit, de comptabilité et de management. L’association aide à mettre en œuvre le business model avec la dimension handicap. Elle cherche des aides pour faciliter l’obtention de prêts. L’association H’Up a aidé plus de 700 entrepreneurs. Elle uit plus de 450 entrepreneurs au sein d’une pépinière de 300 créations d’entreprises.

Une initiative porteuse de sens, les trophées

Franck Vialle, tétraplégique et fondateur d’Ulysse

Une société de transport et d’accompagnement de personnes à mobilité réduite, a reçu le mardi 30 octobre 2018 le trophée H’Up « Entrepreneur de l’année ». Lorsqu’à vingt ans, il est devenu tétraplégique à la suite d’un accident, Franck Vialle réalise les difficultés rencontrées par les personnes à mobilité réduite pour se déplacer.

Après des années d’efforts, pour retrouver une vie presque normale, il se lance un autre défi : créer sa propre entreprise. En 1996, à l’âge de trente ans, il fonde Ulysse, une société de transport et d’accompagnement de personnes à mobilité réduite. Au fil des ans, l’entrepreneur installé à Nice a bâti un réseau de franchisés partout en France. « Mon handicap a été une opportunité pour créer une entreprise » déclare-t-il.

Franck Vialle encourage tous ceux et celles qui veulent créer leur entreprise, et plus particulièrement les entrepreneurs en situation de handicap : « Il faut y croire, il faut aller de l’avant. Il est important d’avoir de la connexion humaine et ne pas rester cloîtré chez soi ». En 1996, Franck Vialle achète avec ses économies un premier véhicule d’occasion. De plus, il embauche un salarié conducteur à temps partiel. « Je tenais à offrir une prestation de qualité : un véhicule propre, avec une clim et du personnel qualifié. À la différence des autres structures tournées vers le handicap, j’ai créé une entreprise et non une association. J’avais la volonté absolue d’être au moins à l’équilibre. »

Transmettre son savoir-faire

Pour transmettre son savoir-faire, Franck Vialle fait le choix de la franchise et crée un centre de formation pour accompagner les gérants des franchises pour les préparer entre autres à répondre à un appel d’offres. En effet, 95 % du chiffre d’affaires de ces entreprises est généré par des donneurs d’ordres publics, tels que des agglomérations ou des établissements spécialisés. Aujourd’hui, Ulysse est un réseau de 90 franchisés qui emploie 3.200 salariés et dispose d’autant de véhicules. L’ensemble du réseau réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires annuel de 46 millions d’euros.

Quatre autres trophées ont été attribués, aux concepts géniaux

  • Alexandra Leroy dans la catégorie « Créateur en herbe » : son projet de création de Luxoria Creations en 2019, une ligne de lingerie pour les femmes ayant subi une ablation suite à un cancer du sein.
  • Eugénie Touré dans la catégorie « Créateur » : l’entrepreneuse a fondé Andibo en 2016, spécialisé dans la création de meubles et environnements adaptés aux personnes autistes.
  • Charlotte de Vilmorin dans la catégorie « Expérimentés » : création de Wheeliz en 2014, un site de location de voitures aménagées entre particuliers.
  • Le Trophée « Créatrice d’Avenir » 2017 a été décerné à Marlène Varnerin, fondatrice d’INCLOOD, une entreprise qui rend le savoir accessible aux sourds et muets grâce à l’innovation technologique.

À savoir !

Le statut d’auto-entrepreneur est un statut que chaque créateur d’entreprise peut choisir pour lancer son activité et est reconnu par l’Agefiph. Tous les statuts sont éligibles à cette aide. Seuls les critères d’éligibilité du projet sont pris en compte : situation de demandeur d’emploi, activité principale et non occupationnelle, viabilité économique assurant une autonomie financière… Tous les créateurs d’entreprise en situation de handicap sont éligibles à l’aide de l’Agefiph si leur projet est considéré comme viable. Au total, environ 3 500 projets de personnes en situation de handicap chaque année selon l’Agefiph sont recensés. Cette association qui gère l’insertion professionnelle des personnes handicapées dans les entreprises, les accompagne également dans leur projet de création d’entreprise.

5 Trophées h’up entrepreneurs

5 trophées, remis à 5 entrepreneurs en situation de handicap ou fragilisés.

4 trophées récompensent les lauréats en fonction de la situation de vie d’entrepreneur(e) :

  • Créateur en herbe
  • Créateur
  • Expérimenté
  • À l’international

Le Trophée de l’entrepreneur de l’année couronne un parcours d’exception : une grande réussite entrepreneuriale ou un parcours remarquable ayant conduit à l’entrepreneuriat

Trophées h’up 2020 : retour sur les 12 entrepreneurs nominés !

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Trophées h’up 2020 : découvrez les 12 Nominés !

132, c’est le nombre de candidatures qu’a reçu l’équipe h’up ces deux derniers mois.

Après investigation de 71 dossiers complets, le Comité d’Experts s’est attelé à la difficile sélection de 12 nominés dans 4 catégories différentes parmi les dossiers présentés, tous plus excellents les uns que les autres.

Compte tenu de ces choix, les nominés sont…

Pour la catégorie « Créateurs » :

Cécile Prioul

Cécile Prioul

Créatrice de Ça ira encore mieux demain

Romain Claudet

Romain Claudet

Créateur de Tout le monde en Bois

Charlotte Alaux

Charlotte Alaux

Créatrice de Omni

Pour la catégorie « Créateurs en Herbe » :

Florian Legendre

Florian Legendre

Porteur du projet Vein’Art

Sandra Rolland

Sandra Rolland

Porteuse du projet Cook and Sol

Romain Deffrenne

Romain Deffrenne

Porteur du projet Tomorrow Tech

Pour la catégorie « Expérimentés » :

Morgan Lavaux

Morgan Lavaux

Chef d’entreprise, GASPARD by Captiv

Souad Yamani

Souad Yamani

Cheffe d’entreprise, SY Assurances

Anthony Martins Misse

Anthony Martins Misse

Chef d’entreprise, TRG France

Pour la catégorie « International » :

Juan Martinez

Juan Martinez

Chef d’entreprise, Reforcer

Lucio Scanu

Lucio Scanu

Chef d’entreprise, Stent Care

Alexandre Bodart Pinto

Alexandre Bodart Pinto

Chef d’entreprise, Everybody Travel  

Déplacements professionnels : comment simplifier les démarches ?

Les déplacements professionnels font partie des postes de dépenses principaux hors production d’une entreprise. Ces voyages effectués dans le cadre du travail ont un impact considérable en matière de gestion et de charge de travail, aussi bien pour un Travel manager et un Directeur des achats ou financier qu’un employé en déplacements professionnels fréquents. C’est pour cette raison que l’optimisation de la gestion des déplacements professionnels représente un enjeu majeur pour toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. Tour d’horizon sur ces solutions qui permettent de faciliter les démarches dans le cadre d’un déplacement professionnel.

L’utilisation d’une carte carburant

Si vous êtes amené à effectuer régulièrement ou de manière ponctuelle des déplacements dans le cadre de votre travail, votre employeur est tenu de rembourser les frais que vous avez déboursés. Pour cela, il existe des démarches assez fastidieuses et chronophages à effectuer. Vous aurez notamment à réaliser des notes de frais sur lesquelles l’entreprise va se baser pour vous rembourser. Vous devrez également conserver les pièces justificatives telles que les factures et les reçus pour pouvoir réclamer ce qui vous est dû.

Utiliser une carte carburant pour gagner du temps

C’est pour vous éviter tous ces désagréments que la carte carburant a été mise en place. Il s’agit d’une carte bancaire prépayée ou postpayée permettant aux employés d’engager des dépenses carburant ou à d’autres fins ayant trait au transport (parking, lavage, frais d’entretien, etc.) sans devoir réaliser de notes de frais. Les avantages dont bénéficie le salarié avec une carte carburant sont nombreux, notamment en termes de gestion des déplacements et de suivi des dépenses. Avec la carte carburant, le salarié n’est plus contraint d’avancer ses frais de déplacement.

La carte carburant est souvent liée à un espace de suivi en ligne qui permet aux gestionnaires de compte de l’entreprise de suivre les dépenses professionnelles réalisées par ses salariés en temps réel. Elle est très simple à utiliser puisqu’elle est destinée uniquement à l’employé si celui-ci utilise une voiture de fonction ou au véhicule s’il utilise une voiture de service.

La carte carburant est au nom de l’entreprise et peut fonctionner par code ou tout simplement avec un terminal de paiement. Pour un meilleur suivi, le salarié peut être amené à saisir le numéro d’identification du véhicule qu’il conduit et le kilométrage au moment d’utiliser la carte. Il existe également des cartes de recharge électrique pour les véhicules électriques ou hybrides.

Opter pour une carte carburant pour faciliter le suivi des dépenses

Pour une entreprise, fournir à ses collaborateurs une carte carburant permet de mieux gérer les dépenses et de faciliter le travail des responsables de compte. Avec une carte carburant, plus besoin d’avoir à gérer et vérifier les notes de frais. Aussi, il est plus facile de suivre les dépenses engagées par les collaborateurs via l’espace de suivi en ligne. En outre, vous avez plusieurs options pour mieux maîtriser l’utilisation de la carte. Vous pouvez notamment limiter l’utilisation de la carte à des jours précis dans la semaine, définir le montant maximum de transactions quotidiennes, hebdomadaires ou mensuelles, délimiter une zone géographique précise où le collaborateur peut utiliser la carte et bien d’autres fonctionnalités. Par ailleurs, l’utilisation de la carte carburant est moins frustrante pour le salarié que de devoir avancer les frais dont le remboursement peut être retardé, conserver des justificatifs, établir des notes de frais, etc.

L’automatisation des notes de frais

Si les cartes carburant sont plus adaptées aux entreprises disposant d’une importante flotte de véhicules et demandant à ses employés d’effectuer régulièrement des missions professionnelles, elle n’est pas forcément une solution pertinente pour les PME où les déplacements professionnels ne sont pas fréquents. Néanmoins, les entreprises et les salariés peuvent avoir recours à des outils d’automatisation de gestion des notes de frais afin de faciliter les démarches liées aux déplacements professionnels. En effet, une mauvaise gestion des notes de frais peut coûter cher à une entreprise. D’un autre côté, cela peut léser également le salarié en cas de perte de justificatifs par exemple.

Les erreurs, les non-conformités, les problèmes d’archivage sont autant d’éléments qui peuvent pénaliser autant l’employé que l’employeur. L’automatisation de la gestion des notes de frais permet de remédier à ces problèmes. En outre, cette solution permet de bénéficier d’un gain de temps considérable puisqu’il n’est plus nécessaire de réaliser des notes de frais et de faire des ressaisies. Le logiciel permet notamment d’éviter de perdre du temps en matière de saisie et de contrôle des notes de frais que ce soit pour le service comptable que pour le salarié.

Les problèmes de justificatifs ne se posent d’ailleurs plus. Le conducteur peut tout simplement utiliser l’appareil photo de son téléphone pour saisir le justificatif et joindre la photo aux notes de frais pour éviter les oublis et les pertes.

Avec un logiciel de gestion automatique des notes de frais, le salarié peut garder le contrôle de ses dépenses et être remboursé convenablement. Les entreprises, quant à elles, se donnent les moyens de se prémunir des problèmes de fraudes et d’automatiser les écritures comptables via un logiciel de suivi efficace et facile à utiliser.

Le End-to-end

Encore peu adoptées par les entreprises, les solutions de gestion de voyage d’affaires « End-to-end » ou « de bout en bout » permettent aux entreprises de bénéficier d’un système de gestion des voyages professionnels de A à Z. De la réservation aux notes de frais, en passant par le paiement et la gestion des dépenses, chaque étape de la gestion des déplacements professionnels peut être effectuée avec un seul et même outil. Cette solution facilite considérablement le travail des Travel manager et permet en même temps à l’entreprise de maîtriser ses coûts grâce à un contrôle des dépenses plus rigoureux. Elle s’adapte également aux besoins du collaborateur qui n’a plus à se soucier de réaliser des démarches quelconques lors de ses déplacements professionnels. Il peut ainsi partir l’esprit tranquille et gagner en productivité.

Grâce à la technologie, la gestion des déplacements professionnels est devenue plus simple et plus rapide, autant pour les entreprises que pour les employés qui partent en mission professionnelle. Il existe plusieurs solutions permettant de faciliter les démarches pour une meilleure gestion et un meilleur suivi. Aux entreprises d’adopter celle qui convient le plus à leurs besoins et à leur politique d’entreprise.

Devenir l’entreprise favorite des consommateurs

Devenir l’entreprise favorite des consommateurs ne se réalise pas en claquant des doigts. Il va falloir  vous bouger pour que vos clients découvrent et adoptent massivement votre produit et que vous deveniez la référence. Focus sur la stratégie.

Il est temps de convaincre des clients !

Faire des millions, ça commence par avoir un client !

Et un client, ça n’arrive pas tout seul… Allez, c’est parti, on va sur le terrain, et on ose décrocher son téléphone pour prospecter ! Voici 3 conseils pour accroître rapidement votre portefeuille clients.

Mettez la main à la pâte.

Pour que vos clients vous connaissent, il n’y a pas d’autres solutions que d’aller  directement vers eux. Devenez un PTT : un patron tout terrain, qui n’a pas peur de distribuer lui-même des flyers sur son nouveau service et qui est enthousiaste à l’idée de toquer chez ses clients potentiels. C’est comme cela qu’ont commencé toutes les histoires des belles PME dynamiques d’aujourd’hui. On peut citer l’exemple des fondateurs de Michel et Augustin qui n’ont pas hésité à déposer leurs premières boîtes de sablés dans un pressing de leur quartier pour les vendre ! Il en va de même pour la fameuse prospection téléphonique

qui fait tant peur aux jeunes entrepreneurs. Oui, ce n’est jamais agréable de devoir essuyer des refus à la chaîne par téléphone. Mais c’est le passage obligé pour décrocher des contrats. Allez, un peu de courage, ce mauvais moment à passer sera bénéfique. Pour vous aider, consultez les ouvrages rédigés par des experts de la vente. Vous y trouverez les conseils de base pour optimiser les résultats de votre prospection.

Soyez obsédé par la vente.

Pour réussir, les entrepreneurs doivent ne penser qu’à une chose du moment où ils se lèvent jusqu’à celui où ils se couchent : vendre leur offre ! Sans cette obsession de la vente, difficile de faire notablement décoller votre entreprise, et encore moins de faire des millions. Toutes vos actions quotidiennes doivent être guidées par l’envie de vendre votre produit ou service. Et si vous n’avez pas vous-même un tempérament de super vendeur, essayez de vous associer avec quelqu’un qui a ce type de profil.

Réseautez. Travailler son réseau est l’une des façons les plus efficaces de trouver rapidement de nouveaux clients. Fréquentez les clubs business, devenez le roi de Viadeo et tentez de vous placer en expert de votre secteur en participant à des conférences spécialisées. Tous ces efforts devraient porter leurs fruits. Les membres de votre réseau seront sûrement ravis de vous mettre en relation avec leurs contacts. Attention : veillez à respecter le principe du donnant-donnant. N’attendez pas que les autres vous donnent tout si vous-même vous rechignez à ouvrir votre carnet d’adresses !

Adaptez les moyens financiers à vos ambitions

L’argent c’est le nerf de la guerre. Et souvent, sans avoir avec soi déjà des millions, il est difficile de faire des millions avec sa boîte ! Lorsque vous vous lancez dans la création d’entreprise, deux choix s’offrent à vous : soit vous décidez de développer votre boîte en autofinancement, lentement mais sûrement, soit vous prenez l’option de faire une grosse levée de fonds, pour booster votre croissance. Les deux choix se valent. Le tout est de savoir ce que vous voulez. Souhaitez-vous construire rapidement une success story au chiffre d’affaires à 7 chiffres ? Alors la levée de fonds auprès de business angels ou d’un fonds d’investissement sera un passage obligé…

La levée de fonds vous permettra de recruter pour avancer plus vite sur vos projets, d’accroître votre production, d’attaquer de nouveaux marchés comme l’international ou encore de faire les opérations de communication nécessaires pour vous faire connaître rapidement. Toutes les startups à succès qui collectionnent les millions sont passés par la case « Levée de fonds ». Et vous ?

Faites vous connaître

Inutile de chercher à faire des millions si vous ne communiquez sur votre entreprise qu’auprès de votre famille ! Créez un vrai buzz autour de votre boîte ! Pour devenir l’entreprise dont tout le monde achète les produits, commencez d’abord par être l’entreprise dont tout le monde parle ! Pour cela, la seule solution est de communiquer, encore et toujours, auprès de votre cible. Achat de bannière, affiliation, publicité dans les médias, relations presse, évènements, partenariats, envoi de newsletters ou d’emailings, opérations buzz marketing…

Les façons de communiquer sont très diverses. Sachez définir celle qui correspond le mieux à votre offre, mais aussi bien sûr à votre budget. Pour un produit de grande consommation, il vous sera difficile de passer outre la diffusion de publicités dans les médias ou en affichage. Pour le reste, à vous de sentir quelle est la bonne solution en regardant ce qui se fait déjà dans votre secteur. Si vous ne disposez que d’un budget limité, faites preuve de créativité ! Multipliez les opérations à fort potentiel de viralité (opération de street marketing, vidéo buzz, engagement sur les différents réseaux sociaux…).

Soignez vos recrutements

Le succès ne repose pas que sur vous… Si vous voulez gagner des millions, il va vous falloir recruter des perles ! Certes les entreprises successful sont portées par des entrepreneurs visionnaires qui mènent leur projet vers la réussite. Mais il ne faut pas oublier que derrière un Mark Zuckerberg ou un Jack Dorsey (Twitter), il y a toute une équipe de talents qui contribue tout autant que le fondateur au succès de l’entreprise. Pour connaître une réussite fulgurante, apprenez à vous focaliser sur les tâches à forte valeur ajoutée en déléguant le reste à votre équipe.

N’écoutez pas votre intuition !

On imagine souvent l’entrepreneur comme un grand visionnaire qui n’écoute que son intuition pour diriger son navire. Et bien non. Un mythe tombe : si les entrepreneurs à succès ont souvent une bonne perception des évolutions de leur marché, ils tiennent également leur « génie visionnaire » d’une bonne capacité à analyser les chiffres ! Une constante observation des différents tableaux de bord, c’est par exemple la recette du succès de Spartoo, le site au 100 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Chief Happiness Officer : un poste essentiel pour une entreprise ?

Le Chief Happiness Officer abrégé CHO devient un poste de plus en plus recherché que ce soit en France ou aux États-Unis. Déterminé comme un responsable du bonheur au travail, s’avère-t-il réellement essentiel dans la vie d’une entreprise ? Son rôle bien qu’important peut parfois rester limité en fonction des structures. Ce nouveau métier qui se développe depuis quelques années, ne possède pas de tâches claires, ce qui pose la question de son utilité.

Un métier pertinent pour les conditions de travail

D’où vient le métier de CHO ?

Provenant de la Silicon Valley, le CHO constitue désormais un métier essentiel dans les grands groupes américains. Il s’occupe de la qualité de vie au travail pour les salariés. Il s’agit de faire en sorte qu’ils se sentent mieux tout au long de la journée. Le rôle du CHO consiste à améliorer les espaces en créant un environnement agréable mais aussi à trouver des activités pour divertir les employés durant les pauses. Si la pratique semble nécessaire outre-Atlantique, elle reste encore peu développée en France. Dans l’Hexagone, les entreprises confient ces tâches directement aux ressources humaines devant jongler entre l’administratif et le bonheur de leurs salariés.

Ce métier permet d’améliorer les conditions de travail des employés devenant alors une garantie afin que les entreprises puissent garder leurs talents. Le CHO peut être chargé de réhabiliter les locaux de façon à ce qu’ils deviennent cosys. Il peut aussi organiser des évènements pour créer de la cohésion au sein de l’entreprise. Il ne se définit pas véritablement comme un manager mais tente seulement de créer une meilleure ambiance afin d’augmenter la productivité et créer des avantages. Un poste de CHO peut s’avérer vraiment valorisant pour les entreprises. Les talents alors satisfaits de leurs conditions de travail seront plus à même de vouloir rester pour une longue durée. Les grandes entreprises américaines ont développé ce poste pour conserver leur leader et ainsi croître avec des personnes qualifiées mais aussi heureuses.

Quelles sont les difficultés ?

La difficulté de ce métier repose sur les qualifications que doit posséder la personne qui l’occupe. L’ambiance dans une entreprise se construit sur une meilleure qualité de vie à l’aide de divertissements, de locaux agréables mais le management constitue lui aussi une part essentielle. Une entreprise qui développe le bien-être peut tout de même rencontrer des difficultés si les relations entre les collaborateurs ne se portent pas au mieux. Il s’agit alors pour le CHO de jouer sur ces deux facettes incontournables, en communiquant directement avec les managers ou bien en prenant lui-même en charge la gestion des employés.

Un poste relativement flou

Bien que le CHO reste un métier louable pour une entreprise, il reste relativement nouveau et s’avère encore complexe à définir. Selon les entreprises, le CHO ne dépend pas toujours du même secteur. Une étude réalisée par Joblift évoque que 60% des CHO sont en réalité des offices managers qui s’occupent de gérer le bureau ainsi que les équipes. Pour le reste, 23 % dépendent du service marketing et communication et 17 % du pôle RH. Encore tout nouveau pour la plupart des entreprises, définir le rôle exact de ce poste reste complexe.

Très pertinents pour les grandes entreprises américaines, les postes de CHO peinent à se démocratiser en France à cause de l’ancienneté des grandes entreprises ou encore au manque d’utilité dans les petites structures. Provenant essentiellement de la Silicon Valley, le métier de CHO a particulièrement été développé par les entreprises où les salariés demeurent assez jeunes et se préoccupent de leurs conditions de travail. Même si le bien-être commence à interpeller les grandes entreprises françaises, elles ne font pas toujours appel à un Chief Happinness Officer. Quant aux petites structures, un tel poste ne s’avère pas forcément nécessaire. Il demande des fonds et un certain nombre de salariés. Une personne uniquement dédiée à ce poste dans une petite entreprise n’aura pas suffisamment de travail ou manquera d’occasion de développer ses projets et surtout sera une charge salariale que les petites structures ne peuvent se permettre.

Un atout pour l’entreprise qui nécessite une stratégie

La démocratisation de cette pratique devient une nouvelle tendance même  si les tâches de ce poste restent à définir, son rôle auprès de la direction l’est aussi. Pour réussir à mettre en place ses projets, le CHO nécessite d’avoir l’aval des responsables et dirigeants. Étant tout de même au plus près des salariés, le mettre en lien avec la direction peut s’avérer utile mais des entreprises préfèrent les écarter des décisions.

Dans une entreprise proposer un poste de CHO devient un véritable atout en ce qui concerne l’image de marque. Une structure qui se préoccupe de la vie de ses salariés en dédiant une personne adaptée sera pertinente pour les nouvelles générations qui souhaitent évoluer dans des entreprises respectueuses de leur bien-être. Un poste de Chief Happinness Officer pourrait non seulement vous apporter de nouvelles candidatures, améliorer votre image ainsi que votre productivité. Depuis plusieurs années, le bien-être au travail devient une véritable préoccupation. Il a été prouvé à de nombreuses reprises que des salariés heureux deviennent des salariés qui travaillent mieux.

L’idée de créer un poste de CHO peut s’avérer très utile pour votre entreprise si vous souhaitez développer une meilleure qualité de vie. Encore très flou, ce poste nécessite de se questionner sur les tâches à réaliser, les éléments à changer et quel rôle il pourra jouer au sein de la direction. Il s’agit d’un poste aux nombreuses qualités mais qui en fonction de votre structure ou de vos attentes ne peut parfois pas correspondre, alors à vous de voir !

Un exemple à suivre : Just Eat

Propos recueillis par Dynamique :

Selon Nathalie Forestier  en charge du bien-être des salariés, s« chez Just Eat, il y a deux missions principales : organiser les événements en interne et développer des pratiques managériales spécifiques ». « L’idée est de donner du sens à la mission du salarié pour qu’il se sente bien et détienne une vraie liberté d’expression » ajoute la responsable du bonheur.

Faire partie du palmarès « Great Place to Work ». 

Appartenant au groupe Just-Eat, la société se doit de répondre à certains objectifs et est en plus de cela présente dans le palmarès des Great Place to Work (ndlr : place où il fait bon travailler).

Les questions à se poser avant de lancer une application

Les nouvelles générations naviguent avec une aisance reconnue sur leur mobile. Les smartphones sont devenus performants en à peine une décennie et il faut le reconnaître les applications participent essentiellement à cet engouement. Que ce soit des jeux, des applications pour le quotidien ou même des réseaux sociaux, elles deviennent omniprésentes dans l’utilisation d’Internet. Lancer une application pour une entreprise peut permettre d’augmenter sa visibilité pour développer considérablement son business. Mais avant de se lancer quelles sont les questions à se poser lorsque l’on n’est pas un pro du secteur ?

Qui téléchargera l’application ?

Une application se présente comme un outil marketing. Dans ce domaine, la cible fait toujours partie des priorités. Les plateformes de téléchargement contiennent une kyrielle d’applications très diverses. En fonction de ce que vous souhaitez proposer à travers votre plateforme, vous devrez cibler une catégorie de personnes. L’utilisation des smartphones diffère en effet en fonction des tranches d’âge. Si votre service s’adresse à la jeune génération, mieux vaut privilégier un design épuré, une facilité de navigation et un concept accrocheur car ils privilégient tout ce qui est signe d’immédiateté. A contrario, si vous vous adressez à la génération du baby-boom, elles ont un rythme qui les conduit à prendre leur temps et donc à regarder sereinement les pages pour mieux décider. Bien que votre application dans tous les cas nécessite d’être soignée, les besoins selon les générations diffèrent : certaines s’intéressent plus au concept qu’à l’expérience utilisateur.

Pourquoi la télécharger ?

Cette question permet de comprendre ce qui peut intéresser l’utilisateur pour qu’il saute le pas du téléchargement. Contrairement aux sites web, il est plutôt rare qu’un utilisateur tombe par hasard sur votre application. Comme pour tout produit, une application doit pouvoir correspondre à un besoin ou à des envies. Avant de choisir une application, il est indispensable de vous poser la question essentielle « Pourquoi télécharger mon application ? » dont les réponses vous aideront à savoir comment vous démarquer par rapport à vos concurrents. Générer une prise de décision concernant le téléchargement n’est guère une tâche aisée mais connaître la ou les valeurs ajoutées de votre application vous permettra de cerner comment l’utilisateur et pourquoi l’utilisateur va la choisir.

Existe-t-il une demande de la part des utilisateurs ?

Les applications diffèrent en fonction de l’objectif que vous en avez. Il arrive qu’elles agrémentent une entreprise, un site ou simplement qu’elle soit à elle seule votre concept. Selon ce que vous souhaitez en faire vous n’aurez pas les mêmes attentes et les utilisateurs non plus. Il s’agit alors de vous demander si votre type d’application répond à une demande et à laquelle. Vous pourriez analyser les raisons qui conduisent vos concurrents à prendre appui sur cette application et les raisons pour lesquelles les utilisateurs la prennent. N’hésitez pas à vous à faire des recherches pour comprendre ce qui se télécharge au niveau des applications gratuites ou payantes.

Qui pour développer l’application ?

Bien que le développement d’applications soit en pleine expansion, il n’est pas donné à tout le monde de pouvoir réaliser sa propre plateforme. Les compétences nécessaires peuvent parfois s’acquérir avec de la persévérance, mais si vous débutez, ce type de projet peut s’avérer chronophage. S’il s’agit d’une application essentielle pour votre concept, il sera préférable de faire appel à des professionnels. Vous aurez au moins besoin d’un développeur ainsi que d’un graphiste. Si vous ne souhaitez pas les recruter en interne, vous pourrez alors vous diriger vers des freelances. Attention toutefois à vous renseigner avant de vous lancer et présentez seulement un résumé de ce que vous comptez développer. Ne diffusez pas de brief entier avant même d’avoir signé un contrat avec le freelance.

Comment lui donner de la visibilité ?

Cette question peut réellement faire peur particulièrement si votre application se constitue comme partie intégrante de votre concept. Comme toute problématique marketing, il s’agit de réussir à vous mettre en avant sur les plateformes de téléchargement qui pullulent d’applications différentes. Pour se départager des possibles concurrents, vous devez réussir à cibler votre application avec le bon mot-clé. Les utilisateurs après avoir utilisé ce dernier pourront alors tomber sur la présentation de votre application devant être claire et concise pour convaincre facilement.

Payante ou gratuite ?

Sur les plateformes de téléchargement d’iOS et d’Android, vous avez la possibilité de rendre l’application gratuite ou payante. En fonction de l’option que vous souhaitez choisir vous pourrez alors ressortir parmi les recherches des utilisateurs. Contrairement aux idées reçues, les applications payantes sont mieux classées, mais elles demandent un concept parfaitement développé ainsi qu’une navigation performante. Les utilisateurs ont tendance à être réticents pour télécharger une plateforme payante s’ils ne la connaissent pas. C’est pourquoi, laisser la possibilité de commenter votre application se révèlera utile, une fois le téléchargement effectué. Les avis donneront une idée de la qualité de votre plateforme.

Se poser les bonnes questions demeure essentiel avant de se lancer dans le développement d’une application. Il se peut que vous soyez suffisamment compétent pour la développer seul, mais elle nécessite tout de même d’avoir une stratégie afin de la rendre visible. Un téléchargement provoque régulièrement un questionnement chez l’utilisateur. Lui promettre qu’il sera satisfait nécessite de bien prévoir la communication et le marketing autour de votre application.

Infographie: Ces applis qui cartonnent avec le confinement | Statista