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Les formations pour adultes-salariés

Dans un monde où les nouvelles technologies obligent les salariés à développer leurs compétences et les entreprises à recruter des salariés aux compétences qui répondent à l’évolution des besoins de leur entreprise, il est nécessaire de se renseigner sur les possibilités de formation qui existent pour anticiper l’avenir. Les formations pour adultes-salariés continues proposent d’acquérir des compétences en Informatique, en communication, en management, en comptabilité, en marketing, en ressources humaines entre autres.

Les best-Sellers sont les formations en langues étrangères, en bureautique (maitrise des logiciels) ou en efficacité professionnelle (gestion du stress, gestion du temps de travail, résister à la pression, prise de parole en public, mieux communiquer…). 

Comment se former ? LE CPF

Le CPF, ex-DIF (Droit Individuel à la Formation) permet à chaque salarié de se constituer un crédit d’heure de formation (20 heures par année travaillée, cumulables sur six ans) qui pourra choisir d’utiliser ou non. Chaque salarié jouit du droit à la formation. Pour bénéficier du Compte Personnel de Formation, il est nécessaire d’être salarié en CDI et d’avoir passé au moins un an dans leur entreprise. Cette formation s’effectue la plupart du temps en dehors du temps de travail. Cependant, elle est prise en charge par la société. Le salarié doit en faire la demande par écrit auprès de son employeur en y indiquant toutes les informations concernant la nature de la formation.

Comment financer sa formation professionnelle ? 

Pour financer votre formation, il existe de nombreuses aides. L’État, les régions, en dehors de votre entreprise qui peuvent participer au financement de la formation continueEn effet, l’accès à la formation professionnelle continue est un droit accordé à tous les actifs, il existe plusieurs dispositifs adaptés au profil et au projet de chacun pour accéder à une formation. Ainsi, au sein des entreprises, les salariés peuvent avoir recours au Projet de Transition Professionnelle (PTP), ancien CIF ou au Compte Personnel de Formation (CPF), qui a remplacé le Droit Individuel à la Formation (DIF).

Ils permettent aux salariés de cumuler une somme sur un compte qu’ils pourront utiliser lorsqu’ils le souhaitent, mais aussi de bénéficier de jours de congés pour suivre une formation. Il est également possible de se tourner vers l’État pour obtenir des subventions comme la Rémunération de Formation Pôle Emploi (RFPE) si vous êtes demandeur d’emploi ou du côté des régions (Missions locales, Conseils régionaux…). 

Les formations qu’il est possible d’obtenir avec le CPF :

 comptabilité et de la gestion :

  •  fondamentaux de la gestion de projet
  •  Comptable gestionnaire
  • Comptable assistant
  • Secrétariat
  • Contrôleur de gestion
  • Technicien supérieur en gestion de production

hôtellerie restauration :

  • Réceptionniste en hôtellerie
  • Gouvernant en hôtellerie
  • Mise en œuvre de base de la réfection des chambres en hôtellerie
  • Entretien des chambres et des parties communes en hôtellerie
  • Agent d’hôtellerie

 commerce, vente et distribution :

  • fondamentaux de la vente en magasin
  • Animer commercialement la surface de vente et l’équipe
  • Conseiller de vente en énergies renouvelables
  • Prospecter un secteur de vente et organiser son activité commerciale

artisanat :

  •  photographe
  • Architecture d’intérieur
  • Fleuriste
  • Pâtisserie
  • Mode
  • Dessin
  • Arts décoratifs  

À la fin de ces formations, vous pourrez obtenir une certification professionnelle ou une attestation de formation qui prouvera que vous avez suivi la formation et que vous avez réussi l’examen final. N’hésitez pas à consulter les organismes de formation sur la toile qui vous permettront d’affiner votre projet et celui de vos salariés. Le développement des compétences est l’atout majeur des entreprises.

Pour quelles raisons avez-vous suivi une formation professionnelle ?

6 marques de beauté scandinaves tendances

Les produits cosmétiques venus du nord ont le vent en poupe. Ils apportent de la fraîcheur et de la simplicité à nos rituels beauté. Et puis… Le froid, ça conserve ! Avec le climat extrême présent dans les pays scandinaves, la nature de ces contrées a su développer des capacités de résistance et de régénérescence particulière. Une force qui nous fait envie pour lutter contre le stress et les agressions extérieures. Petit tour d’horizon des marques qui vont booster notre potentiel beauté…


1) Ecooking : des soins de peaux aux recettes écolo

“Eco” et “cooking” : voilà les deux concepts qui fusionnent dans la marque Ecooking. L’écologique et la cuisine, c’est ce qui caractérise les produit de Tina Søgaard, la fondatrice de la marque qui avait à cœur de partager ses recettes de soins pour la peau. Du fait maison qui a connu un succès rapide grâce aux ingrédients 100% naturels que contiennent ses produits. Vous recherchez une crème hydratante pour le visage, un sérum raffermissant, un lait nettoyant ou même un déodorant ? Votre peau ne pourra qu’adorer les textures et les vertus des produits naturels d’Ecooking. Si naturels qu’ils peuvent même se manger. Par exemple, l’huile multifonctionnelle est si pure que vous pouvez l’utiliser dans vos salades et vos plats. Avec ces produits végétaux à l’authentique inspiration scandinave, les végétaliens seront conquis.

2) Gosh pour un maquillage coloré et pas cher

Gosh est une marque de cosmétiques danoise qui privilégie les teintes colorées et longue tenue. D’abord créée en tant que laboratoire en 1945, Gosh fut sans cesse à la pointe de l’innovation scientifique pour révéler la beauté de chacune. L’identité de la marque est habitée d’un esprit très danois et très moderne. Des fonds de teint hydratants, des poudres minérales, des fards à paupières aux couleurs intenses, des crayons longue tenue, des mascara volumateurs de cils… Avec Gosh, vous allez rayonner. Si vous recherchez des produits de qualité et à moindre coût, testez la marque Gosh. Son packaging noir et sans prétention se distingue d’entre tous.

3) Byredo fait voyager dans votre mémoire

Sentir, c’est aussi se souvenir. Les senteurs permettent de voyager dans la mémoire et dans l’imaginaire. C’est en tout cas la vision de Byredo. Une marque créée par le suédois Ben Gorham, électron libre dans l’univers de la mode. Elégantes, épurées, franches : ainsi se décrivent ses fragrances naturelles. Les femmes sensuelles et déterminées seront ravies car chaque parfum est une touche d’exotisme et de tendance à se mettre dans le cou. Les plus connus de ses parfums sont Bal d’Afrique, Blanche, Encens Chembur, Pulp, Baudelaire, Gypsy water, La Tulipe, entre autres. Il existe aussi des fragrances mixtes pour éveiller les sens des femmes comme des hommes. La gamme Byredo se décline également en bougies parfumées ou en une variété de produits corporels.

4) Sachajuan mise sur la simplicité

La marque suédoise de produits pour cheveux Sachajuan mise sur la simplicité. Flacon marron, bouchon et étiquette blanche : quoi de plus épuré ? L’idée pour la marque était de reprendre le design des fioles médicales pour signifier l’importance de la santé du cheveu. A chaque produit sa vertu : shampooing, après-shampoing, lotion coiffante, spray de définition, crème ou poudre volumatrice… Sachajuan propose une ligne de produits facile à comprendre pour une utilisation pratique. Un rituel Sachajuan pourrait commencer avec un shampoing pour cuir chevelu sensible, se poursuivre avec un après-shampoing hydratant, se compléter avec une poudre volumisante pour se finir avec une laque en spray pour fixer le tout.

5) Foreo: la technologie au service de la peau

Foreo a compris les vertus du silicone. De ce matériau, elle en a fait des brosses révolutionnaires qui nettoie en profondeur le visage tout en procurant un soin anti-âge. Un 2 en 1 accessible à tous, simple d’utilisation et assurément efficace. Les brosses nettoyantes soniques Foreo Luna sont les plus connues des produits de soin proposés par Foreo. Faites en silicone non poreux, elles désincrustent les pores, éliminent les peaux mortes et l’excès de sébum. Avec près de 8000 pulsations par minute, les brosses Foreo lissent aussi les rides. Cette gamme est complétée par d’autres produis comme des brosses à dent soniques, des appareils de massage contour des yeux et de traitement d’acné par lumière bleue.  Foreo propose également des soins tels des crèmes moussantes, un sérum et des masques pour tout type de peau.

6) Lumene illumine votre teintLumene, c’est de la lumière en pots.

Une lumière cristalline venue de Finlande qui se retrouve dans les mixtures de la marque comme dans ses emballages. Les formules Lumene associent à l’eau de source nordique des végétaux savamment sélectionnés et connus pour se regénérer facilement et donner à la nature un équilibre parfait. Ainsi, tous les soins Lumene sont naturels, végétaliens et jamais testés sur les animaux. Vous pourrez donc profiter des crèmes pour visage, des laits corporels, des lotions toniques ou des gels hydratants sans crainte. Pour une mine parfaite et fraîche, vous pourrez utiliser l’une de ses bases lissantes avant d’appliquer un fond de teint illuminateur et un correcteur crémeux. La texture douce et onctueuse des produits Lumene fait instantanément fondre quiconque l’applique.

Pourquoi utiliser un logiciel de planification pour gérer les plannings de vos salariés ?

Parce qu’oublier les demandes de congés, faire des erreurs de calcul dans la paie et dépasser le budget sont des exemples d’erreurs de gestion bien coûteuses. Les salariés, eux, oublieront des plages de travail et dérangeront leurs gestionnaires quotidiennement avec de petites demandes.

Ce n’est aujourd’hui plus un secret : la gestion de plannings est bel et bien considérée comme une discipline du management à part entière. Avec la digitalisation des entreprises, il est plus que temps que les managers se munissent d’outils efficaces pour la gestion du personnel.

Adapté aux vrais besoins des managers

Plusieurs fonctionnalités complémentaires sont essentielles pour avoir un logiciel polyvalent de gestion de plannings. La plus importante pour le gestionnaire moyen sera sans doute le planificateur. Ce dernier permet de créer un planning de travail en quelques secondes et de le communiquer à peu près instantanément aux salariés par leur smartphone. Tout planning ainsi publié est aussi accessible par le Web, permettant à tous les salariés de retrouver facilement leur emploi du temps. Erreurs et appels inutiles sont ainsi évités. C’est si facile d’utilisation que tous les salariés seront en mesure de se servir logiciel.

L’application permet aussi de responsabiliser les salariés. Ceux-ci doivent soumettre leurs propres disponibilités et demandes directement sur le logiciel. Plus de raisons pour qu’elles se perdent puisqu’elles sont maintenant centralisées à un seul endroit pratique. Les managers peuvent aussi accepter les demandes d’échange de shift de la part des salariés. Cela signifie que le gestionnaire n’a qu’à approuver ou décliner ces demandes en un instant et au moment qui lui convient, sans avoir à passer de coup de fil. Et chaque fois qu’une modification est ainsi apportée au planning, les personnes concernées reçoivent automatiquement une notification poussée ou un email, selon leurs préférences. Autrement dit, le logiciel veille lui-même à ce que chaque personne sache toujours ce qui se passe avec son planning.

En plus du module de planning, la plupart des logiciels offrent aussi une solution pour gérer les temps et les présences. Ce module enregistre les heures d’entrée et de sortie des salariés lorsqu’ils pointent et notent automatiquement le tout dans les feuilles de présence. Les managers peuvent assurer le suivi du pointage de plusieurs manières; par mobile, par ordinateur ou sur une tablette, par exemple. Un périmètre de pointage peut même être établi pour les salariés qui utilisent leur mobile pour pointer, la manière parfaite de déjouer les tricheurs.

Quels sont les avantages de recourir à un outil de planification de plannings?

En termes simples, de tels logiciels minimisent les pertes de temps et vous permettent de mieux investir votre énergie.

Bon nombre de sociétés ont pris la mauvaise habitude de créer leurs plannings sur fichier Excel avant d’adopter un logiciel conçu à cet effet. Excel est un logiciel générique et donc très peu adapté à la planification. Beaucoup trop des fonctionnalités qu’il offre sont complètement impertinentes, alors que d’autres options utiles n’existent pas ou demandent des manipulations très complexes.

Les logiciels spécialisés en gestion de ressources humaines simplifient la planification en ne réunissant que des fonctionnalités vraiment utiles. En pratique, cela se traduit par un produit qui est facile à comprendre et qui rend réellement plus efficace.

La connectivité est sans doute l’élément clé d’un bon logiciel de gestion. Connecter managers et salariés permet de prendre de l’information autrefois limitée au monde physique – tel qu’une feuille de papier épinglée au mur – et de la rendre entièrement accessible. Ainsi, chaque personne a toujours accès à la version la plus à jour du planning. Les mises à jour sont simples à apporter et se communiquent instantanément. Les feuilles de présence se remplissent et se calculent d’elles-mêmes. Les incohérences sont portées à l’attention du gestionnaire automatiquement.

Certains managers qui utilisent de tels logiciels réussissent aujourd’hui à gérer leurs plannings en quelques minutes alors que cette tâche pouvait leur prendre plusieurs heures. Leur abonnement mensuel se rentabilise donc très rapidement.

Pour qui sont les logiciels de gestion de planification?

La clientèle cible comprend principalement des petites et moyennes entreprises. Comme l’objectif est de mieux connecter les salariés et leurs managers, l’application doit être aussi conviviale que possible. Il est donc important d’en tester plusieurs avant d’arrêter son choix. D’ailleurs, plusieurs logiciels ont même des plans gratuits qui vous permettent d’explorer leurs fonctionnalités avant de vous abonner.

Les entreprises comme les détaillants, les hôtels et les restaurants, qui dépendent de plannings variables, sont parmi les plus grands fans de ce genre de logiciels. Les gens qui doivent gérer des salariés sur plusieurs sites de travail aiment tout particulièrement les fonctionnalités qui automatisent le pointage. Il s’avère que la plupart des entreprises arrivent à tirer parti d’une meilleure gestion.

Ces entrepreneurs qui surfent sur le made in France

Le « made in France »  n’apparaît plus comme une utopie mais comme une réalité nécessaire au renouveau de notre pays. Lancée en 2013 par Arnaud Montebourg, alors ministre du redressement productif, la mode du « made in France » a vite constitué un terreau fertile pour les entreprises. De nombreux entrepreneurs ont fait de la fabrication de leurs produits dans l’Hexagone un argument de vente efficace Celui-ci les a conduits au succès. Quels sont les entrepreneurs à avoir su surfer intelligemment sur le made in France ?

Guillaume Gibault – Le Slip français

La réussite de la start-up Le Slip français est la success story marquante de cette vague du made in France. Guillaume Gibault, son fondateur, a su miser sur la création française de ses produits tout en adoptant une communication décalée. Elle a tout de suite séduit les médias et le grand public. Après le succès inattendu de ses sous-vêtements parfumés, la marque a développé un véritable business model autour du made in France. Une levée de fonds de deux millions d’euros réalisée en 2015 devrait permettre à l’entreprise de grandir encore.

Mathieu Chiavassa – 100pour100-madeinfrance.fr

Le site 100pour100-madeinfrance.fr co-fondé par Mathieu Chiavassa fait partie des précurseurs dans le domaine de la fabrication française comme argument marketing. Lancé en 2009, le site rassemble des créateurs et des producteurs commercialisant uniquement des produits français. Les débuts sont timides, mais l’arrivée du thème du made in France dans le champ médiatique donne un véritable coup de fouet au site. Et les ventes grimpent de près de 50 % en quelques mois. L’entreprise croule aujourd’hui sous les demandes de partenariat.

Nicolas D’Audiffret – alittlemarket.com

Fondé par Nicolas D’Audiffret, le site alittlemarket.com est lui aussi parvenu à surfer sur le buzz médiatique autour du made in France. Le site, qui réunit différentes créations d’artisans français dans plusieurs domaines (vêtements, mobilier, bijoux, etc.), a profité du changement de comportement des consommateurs, désormais prêts à payer plus cher des produits dont la provenance française est certifiée. Ainsi, le double argument vantant la qualité des articles et remerciant les clients pour leur engagement à défendre les producteurs français rencontre un succès. Celui-ci ne se dément pas.

Louis Haincourt – Dealer de Coques

En 2011, ce lycéen de 16 ans se faisait remarquer en créant son entreprise, Dealer de Coques, proposant nombre d’accessoires pour smartphones achetés à prix réduits sur des sites asiatiques. Depuis 2013, le jeune homme a revu son business model, en pariant à 95 % sur des produits fabriqués en France. Notamment, certains sont conçus par lui-même au moyen d’imprimantes 3D. Ce positionnement judicieux lui a permis de se démarquer de la concurrence, et d’engranger un chiffre d’affaires à la hausse (plus de 80000 euros en 2014).

Laure Coromines – La Trotteuse

Cette chef d’entreprise de 28 ans a fait le choix de quitter son travail dans la communication pour créer sa propre affaire autour du made in France. La Trotteuse est une marque de montres en devenir. Sa particularité est de ne passer que par des fabricants français pour la création de toutes les pièces des montres proposées à la vente. Avec des cadrans et boîtiers assemblés en Alsace, des bracelets fabriqués dans les Pyrénées et des packagings conçus en région parisienne, l’entreprise met à contribution des artisans de différentes régions. Ce projet original, défendu par une bande de passionnés, est une belle réussite du made in France.

Florian Chosson – Routine

Routine,  est une marque de montres qui a été créée en septembre 2016 par  Florian Chosson. Il a voulu  créer sa propre marque de montres et  relocaliser une filière horlogère durable en Franche-Comté. Ses montres, certifiées Origine France Garantie, sont fabriquées à plus de 80 % dans l’Hexagone. Quel défi dans un secteur qui était en voie de disparition en France.

Jean-Baptiste Chancerelle et Bartolomé Lenoir – La Chaise française

Basée en Loire Atlantique, La Chaise française est cofondée en 2017 par Jean-Baptiste Chancerelle, un spécialiste du design industriel, et Bartolomé Lenoir, un passionné de l’entrepreneuriat décident de relancer la production de meubles français, un secteur en difficulté.  Ils proposent un montage simple, sans colle ni clous et marient des matériaux durables traditionnels et contemporains. Les composants de La Chaise française sont 100 % hexagonaux. Les joints en silicone sont fabriqués en Mayenne, les pieds tournés en frêne, le maillet en hêtre dans le Jura et l’assise en plexiglas en Provence. Un défi mais dans ce contexte leurs créations sont  les bienvenues.

Entreprendre sans vouloir de salariés, une bonne idée ?

De nombreux entrepreneurs désireux de créer leur société choisissent de ne pas recruter de salariés. On estime ainsi que près de 90 % des nouvelles entreprises ne comptent qu’un seul membre. Cependant, ce choix comporte aussi des désavantages sur le long terme, qu’il est bon de prendre en compte. Au final, est-ce vraiment une bonne idée de créer son entreprise sans salariés ?

La simplification administrative

Le statut d’entrepreneur individuel, que l’on opte pour une micro-entreprise ou une EI traditionnelle, est sans conteste le plus facile à mettre en place, le moins onéreux et le plus aisé à gérer au quotidien. Sur le plan administratif, il s’agit d’une option à la portée du plus grand nombre. Il le rend accessible le fait d’entreprendre en se passant de salariés. Ce type de création d’activité ne demande pas de capital de départ minimum, ne réclame pas la rédaction de statuts et implique des frais de gestion tout à fait limités. Une entreprise sans collaborateurs peut donc bénéficier d’un statut simplifié très pratique pour se lancer, en plus d’offrir un fonctionnement plus souple.

La maîtrise des dépenses, un atout

Pour les nouveaux chefs d’entreprise, la perspective de ne pas embaucher de salariés dans un premier temps obéit à une logique simple : limiter les dépenses initiales. En effet, l’absence de salaires à verser tous les mois permet de concentrer les investissements sur le cœur de l’activité. La forme de l’entreprise individuelle donne également la possibilité de gérer plus facilement la partie comptable. Le dirigeant n’est pas obligé de réaliser une séparation entre son patrimoine personnel et professionnel. Seul maître à bord, il prend les décisions de son choix avec la plus grande liberté. Enfin, il peut s’abstenir de certaines formalités comme le dépôt des comptes annuels au greffe.

Le choix de la sécurité

Entreprendre sans vouloir de salariés peut aussi être considéré comme un choix judicieux lorsqu’on souhaite conserver par ailleurs une certaine sécurité financière. Il est possible d’opter pour le statut de salarié-entrepreneur. Celui-ci permet de tester son projet d’entreprise sans avoir pour autant à abandonner son emploi. Une entreprise individuelle peut en effet être créée sans avoir à modifier son contrat de travail si celui-ci ne comporte pas de clause d’exclusivité. Un congé ou un temps partiel peuvent aussi être demandés pour créer son entreprise individuelle. Si le projet ne démarre pas comme escompté, il est possible de retourner à son activité première, chose impossible quand on a déjà embauché des salariés…

Les inconvénients de la création d’entreprise en indépendant

Avec l’explosion du statut d’auto-entrepreneur ces dernières années, de très nombreux travailleurs indépendants ont fait leur apparition. En 2015, le rapport Mettling estimait que 10 % de la population active en France s’était déjà essayée au travail indépendant. Pour autant, créer son entreprise seul comporte des inconvénients à ne pas négliger. Le plus notable est que le chef d’entreprise est le seul responsable sur le plan juridique . En cas de faillite, il peut être amené à rembourser ses dettes en cédant ses biens personnels. Un autre inconvénient vient du fait que l’entrepreneur devra payer l’impôt sur le revenu sur la totalité du bénéfice réalisé, ce qui est loin d’être négligeable. Comme pour les entreprises individuelles, la responsabilité de l’auto-entrepreneur est illimitée pour les dettes contractées lors de son activité professionnelle. L’absence d’assurance chômage

En qualité de travailleur indépendant, l’auto entrepreneur ne pourra pas prétendre à l’assurance chômage en cas d’échec. Il existe  des solutions pour être couvert contre le chômage, comme le portage salarial.

Les plafonds limités du régime auto entrepreneur

Les plafonds prévus pour le régime de l’auto entrepreneur sont relativement faibles. Lorsque le chiffre d’affaires dépasse les limites ci-après, le régime de l’auto-entrepreneur cesse dès l’année qui suit celle du dépassement :

  • 176 200 euros de chiffre d’affaires hors taxes pour les activités de vente de marchandises et fourniture de logement ;
  • 72 500 euros de chiffre d’affaires hors taxes pour les activités de prestations de services.

 Les cotisations et les impôts calculées sur le CA

Les cotisations sociales de l’auto entrepreneur, ainsi que son impôt sur le revenu (s’il a opté pour le prélèvement libératoire) sont calculées à partir de son chiffre d’affaires. Ils seront donc dues même si l’auto entrepreneur ne dégage aucun profit en réalité.

L’impossibilité de déduire ses charges en micro-entreprise

Vous ne pourrez pas déduire les charges liées à l’activité pour calculer le bénéfice à déclarer pour payer vos cotisations sociales et votre impôt. Vous payez vos impôts et cotisations sociales en fonction de votre chiffre d’affaires et non de votre bénéfice. L’administration fiscale appliquera un abattement forfaitaire lorsque vous ferez votre déclaration de revenus pour prendre en compte vos frais professionnels de manière forfaitaire.

L’impossibilité de récupérer la TVA sur vos investissements, frais professionnels et achats liés à l’activité

Vous ne pourrez pas non plus demander le remboursement de la TVA payée sur vos frais professionnels et investissements liés à votre activité auto-entrepreneur.

L’affiliation obligatoire à la Sécurité Sociale des Indépendants (ex RSI)

L’obligation d’affiliation à la Sécurité Sociale des Indépendants, anciennement appelée Régime Social des Indépendants (RSI), pour votre sécurité sociale. Depuis 2019, les auto-entrepreneurs sont gérés par la CPAM (sécurité sociale générale).

La check-list à établir si vous ne voulez rien oublier quand vous lancez une boite

Vous allez bientôt ouvrir votre business, mais vous craignez d’oublier une démarche importante ou une formalité ? Préparer une checklist constitue un moyen par excellence d’éviter ce problème.

Les démarches à noter

Justifier une adresse professionnelle


Avant d’entreprendre les étapes pour la concrétisation de votre projet, il vous faudra détenir une adresse professionnelle pour obtenir l’immatriculation du Registre de commerce (RCS), du Répertoire des métiers ou de l’Urssaf. Vous pouvez opérer à partir de votre domicile ou louer un local extérieur.

Trouver une raison sociale attractive


Elle doit refléter votre domaine d’activité, mais aussi votre personnalité.

Immatriculer votre entreprise


Une recherche au Registre du commerce vous permettra de vérifier si cette dénomination sociale existe déjà. S’il s’agit d’une activité artisanale, vous devrez vous inscrire au Répertoire des métiers ; pour une activité commerciale, adressez-vous au Centre de formalités des entreprises (CFE); l’immatriculation doit être effectuée à l’Urssaf pour une activité libérale.

Faire publier la création de votre entreprise


Pour officialiser le lancement de votre boîte ou de votre société, il faudra publier une annonce dans le Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales.

  • Aviser la Poste de l’ouverture de votre entreprise fait aussi partie des formalités incontournables
  • Ouvrir un compte professionnel dans une banque s’avère essentiel pour les transactions financières de votre commerce
  • Procéder à la souscription d’une assurance professionnelle
  • Remplir un formulaire d’adhésion à un centre de Médecine du travail, si vous comptez engager des employés,

Trois mois après l’inscription de votre entreprise, adhérez à une caisse de retraite.

Les dépenses à prévoir

Pour la création d’une entreprise commerciale, vous aurez à débourser les sommes suivantes :

  • Entreprise commerciale

– Immatriculation au Registre du commerce et des sociétés (RCS) : 25,34 €
Immatriculation au Registre du commerce et des sociétés (RCS) par les personnes relevant du régime micro-social: gratuite.

  • Entreprise artisanale
  • Immatriculation au Répertoire des métiers (RM) : en moyenne 130 € (ce montant varie suivant les départements)
  • Immatriculation au Répertoire des métiers (RM) par des personnes relevant du régime micro-social : gratuite.

• 60  euros pour l’inscription au Registre du commerce
• 45  euros s’il s’agit d’une entreprise individuelle
• 185 euros (le montant varie selon les départements) pour inscrire un commerce artisanal au Répertoire des métiers
Par ailleurs, l’inscription à l’Urssaf est gratuite pour les professions libérales.
Pour la création d’une société
150 à 350 euros HT suivant la taille de l’annonce (le plus court possible pour pouvoir payer moins cher), pour la publication dans un journal d’annonces légales.

Note : si votre business relève du secteur artisanal, vous devrez détenir le ou les diplômes exigés dans la profession déclarée. Sinon, il vous faudra compléter un stage de gestion (environ 250 euros).

La réalisation de votre projet

Il ne vous reste plus qu’à effectuer les analyses suivantes :

• Une étude de marché : une étape nécessaire pour bien connaître l’état actuel du marché dans lequel s’inscrit votre entreprise. Cette analyse inclut également le choix de l’emplacement (rue, quartier, édifice) de votre boîte et l’identification de la concurrence.

• Un plan d’affaires : ce document doit refléter votre structure organisationnelle et votre mode de fonctionnement.

• Une stratégie marketing : opération qui consiste à planifier de quelle façon vous comptez faire évoluer votre business ; ce qui inclut la prévision des frais d’opération et la rentabilité possible de votre activité.

Plusieurs nouveaux entrepreneurs effectuent eux-mêmes ces trois études (ce qui s’avère plus économique), mais d’autres préfèrent s’adresser à des experts initiés à ces pratiques.

Comme vous pouvez le constater, une checklist à jour s’avérera un outil précieux pour vous procurer la tranquillité d’esprit dans votre rôle d’entrepreneur.

De l’autoentrepreneur au grand leader : 5 clés de succès pour y parvenir

On ne passe pas d’autoentrepreneur à grand leader d’entreprise en un claquement de doigts. Des  investissements essentiels  sont nécessaires, que ce soit au niveau mental, spirituel, moral et même physique pour atteindre cet objectif. 5 points sont capitaux pour détenir les clés du succès d’un grand leader.

Avoir confiance en soi et en ses projets

Un leader se doit d’avoir confiance en lui. Tout est une question de logique, personne n’a envie de suivre quelqu’un qui n’a aucune idée de ce qu’il veut faire ni de la direction à suivre. Si vous souhaitez passer au rang de leaders, il vous faudra d’abord croire en vous et en vos capacités et en vos projets, puis le prouver à votre équipe par vos actes et votre manière de diriger. Ce n’est que de cette façon que vous obtiendrez leur confiance et leur respect.

Développer l’esprit d’équipe

Il y a un gap entre le fait d’être un autoentrepreneur avec seulement des prestataires extérieurs pour accomplir des tâches  et celui d’être un grand leader. Un autoentrepreneur paye ses prestataires pour garantir la réussite de son entreprise et n’a pas de liens de subordination avec eux. Il ne dirige donc pas du personnel. Le leader, quant à lui, œuvre en étroite collaboration avec son équipe. Il doit prendre conscience de l’importance de l’entraide dans la réussite et donner un support et des conseils, à son équipe pour développer son potentiel. A titre d’exemple, si un des membres de son équipe présente des difficultés à supporter la pression, le leader se doit d’y remédier. L’intégrité et l’entraide permettront au leader de surmonter le stress, les conflits et tout autre problème qu’il pourrait rencontrer dans son travail.

Prendre des décisions

Il n’est pas toujours évident de prendre des décisions, surtout lorsque les informations nécessaires pour y parvenir sont insuffisantes. Si un autoentrepreneur  souhaite devenir un  leader, il doit être capable de développer son entreprise et effectuer les bons choix pour son avenir et donc de développer son business pour recruter du personnel. Un leader n’a pas à avoir peur du risque s’il a confiance en ses capacités et en celles de son équipe.

Communiquer pour le leader, une valeur forte

Il est primordial de savoir communiquer pour négocier. Un leader doit être capable d’argumenter pour défendre ses idées et ainsi les faire accepter. Un grand leader doit également être en mesure de communiquer efficacement avec les membres de son équipe, ce qui lui permettra de bien gérer son entreprise et de mieux résoudre les conflits en son sein. Il gagnera également en crédibilité s’il est apte à expliquer une situation ou les raisons qui l’ont mené à prendre telle ou telle décision, à son équipe.

Etre un modèle à travers ses actions

Un leader performant est un chef à la fois exemplaire dans ses paroles, mais également dans ses actes. Il aura beaucoup de mal à être respecté et suivi par ses coéquipiers si ses paroles ne sont pas traduites en actes. Les valeurs et les principes que vous établissez dans votre entreprise seront sans importance pour votre équipe si vous ne les respectez pas.

Rappelez-vous qu’on ne naît pas leader, on le devient. Y parvenir nécessite des efforts quotidiens et permanents, appliquez-vous à travailler sur ces cinq qualités et la porte du succès s’ouvrira, tôt ou tard, à vous. Bon leadership !

L’image de marque : vecteur de l’identité d’une entreprise

Dans l’écosystème entrepreneurial, les entreprises se bousculent pour atteindre le devant de la scène. Stratégie de communication à l’appui, elles redoublent d’effort pour se distinguer de leurs concurrents. Mais une fois sous le feu des projecteurs, les marques se doivent de bien gérer leur image car c’est elle qui forge leur identité. Pourtant, les entreprises devront veiller à ce que leur identité selon les influences de la mode ne se déprécie pas.

Se distinguer grâce à une bonne image de marque

Peu importe le secteur d’activité, toute entreprise possède une image de marque ou « branding ». Si ses valeurs, sa culture, son positionnement ou encore ses produits et/ou services forment son identité, l’image de marque découle de la représentation mentale que l’on se fait d’elle à travers les messages qu’elle véhicule. D’un point de vue externe, il s’agit d’un élément de reconnaissance, aussi bien pour les consommateurs que pour les prospects, clients ou partenaires. Il faut bien distinguer l’image de marque voulue par l’entreprise, qui souhaite transmettre des valeurs précises auprès du public, de celle perçue par ce dernier à un moment donné.
Tout l’enjeu réside dans la différence entre ces deux éléments. Vous l’aurez compris, plus l’écart est faible, mieux c’est. Et bien maîtriser une telle communication implique de passer par des médias tels que le print ou le web.

Créer sa propre identité visuelle

Pour se forger une bonne image de marque, plusieurs canaux de communication existent. De la publicité au packaging des produits, en passant par les traditionnelles cartes de visite, flyers ou affiches, mais aussi les enveloppes et papiers à en-tête, l’identité visuelle est un canal de choix. Pour réaliser ces derniers, vous pouvez utiliser des services comme celui-ci. Site internet, réseaux sociaux, communiqués de presse, e-mailing,… Autant de moyens de communiquer efficacement sur son entreprise. Au-delà de l’aspect matériel, dit plus concret, l’image d’une entreprise passe aussi par celui plus abstrait.
Le nom et logo, régis par une charte graphique qui indique notamment les couleurs et la typographie à utiliser, sans oublier le degré d’expérience (ou savoir-faire), constituent des éléments forts en termes de communication. Mais, quels intérêts pour l’entreprise au juste ? D’abord, une solide image de marque équivaut à un meilleur taux d’attractivité (et donc de recrutement) et de fidélisation des clients. C’est également un atout de taille dans le cadre de négociations, d’obtention de financements et, par conséquent, conduit à un meilleur niveau de compétitivité (fort utile dans un marché de plus en plus concurrentiel).

Faire la différence du point de vue des consommateurs

Côté consommateurs, une bonne image de marque constitue un élément rassurant. Vous-même, en tant que consommateur, vous êtes sûrement déjà dit : « Ce produit provient de telle marque donc je peux m’y fier » ou l’inverse ! En plus de garantir une certaine uniformité au fil du temps et de créer un lien de confiance, l’image de votre entreprise représente un facteur différenciant pour les consommateurs. Autrement dit, elle permet de vous distinguer de vos concurrents. Logo, slogan ou encore un simple emballage suffit souvent à identifier tel ou tel produit et à créer, chez le consommateur, un sentiment d’appartenance à la marque, qui, en la consommant, se sentira, quelque part, valorisé de par la notoriété de celle-ci. Là encore, les mots d’ordre restent : crédibilité et fiabilité.

Notez que cette image se construit progressivement et tout au long de la vie de l’entreprise. « Rome ne s’est pas faite en un jour. » Voilà un adage qui est d’autant plus vrai en matière de branding. Cette notion fondamentale prend effet dès la création et peut être amenée à changer selon divers facteurs (diversification d’activité, extension à l’international, fusion-acquisition…). À vous de vous créer la vôtre !

Le nouveau logo Gmail

Négocier et conclure la reprise d’une entreprise

Négocier et conclure une reprise d’entreprise exige un savoir-faire professionnel qui permet de réussir l’enjeu dans y « laisser des plumes ». La reprise d`une entreprise est concrétisée par la signature du protocole d`accord entre le cédant et le repreneur. Ce protocole d`accord est l`acte juridique qui matérialise les accords entre les deux parties et qui va permettre de conclure la reprise.

Du protocole d`accord découlent deux sortes d`accords : l`une, la promesse de vente et l’autre, le compromis de vente. Il faut savoir faire la différence entre ces deux notions. Sachez que, le protocole de vente est un document qui concrétise l`accord entre les deux parties et il précède l`acte définitif. À la différence de la promesse de vente, le compromis de vente est aussi un document juridique où il figure seulement l`engagement des deux parties.

La reprise, une opération méthodique

Pour réussir votre reprise d’entreprise, vous devez opérer méthodiquement. Suivez un ordre chronologique à la lettre et surtout n’essayez pas de bruler les étapes. Avant tout, préparez-vous à l`enjeu auquel vous allez faire face. N`oubliez pas que la reprise de l`entreprise n`est pas seulement une affaire juridico-financière, elle touche également la dimension humaine.
Ainsi donc, la compétence du négociateur joue un rôle prépondérant. Le négociateur n`est autre que la personne mandatée pour mener les pourparlers de négociation. Un bon négociateur est une personne qui connaît les dossiers en cours : les acteurs présents, les limites des concessions, la différence entre le négociable et le non négociable, les facteurs internes ou externes qui peuvent influencer la transaction. Pour cela, il doit entrer dans la psychologie de ses interlocuteurs.

Ne sous-estimez jamais le diagnostic et l’évolution de la situation !

Il ne faut pas sous-estimer est le diagnostic et l`évaluation de la situation. A cette étape, vous pouvez tirer la fourchette de prix raisonnable que vous acceptez de payer pour la reprise. Il est important de déterminer le prix, car toutes les négociations en dépendent. Les deux parties doivent sortir gagnantes puisque le cédant souhaite tirer le meilleur parti de son travail passé et le repreneur a le souci de préserver ses moyens financiers pour la sauvegarde et le développement de sa future entreprise.

Préparez votre plan de reprise avec rigueur !

Après cette étape, pensez à monter votre plan de reprise, autrement dit votre business plan, dans lequel vous allez exposer vos propositions et les conséquences financières qui en découlent. Il est impératif que vous soigniez votre plan de reprise, car vous devez encore convaincre les banques que vous disposez des fonds nécessaires pour réaliser votre projet, de les persuader que votre affaire est raisonnable et de les assurer que les crédits seront remboursables.

Maintenant, vous pouvez procéder au financement de votre projet.

Pour ce faire, vous devrez faire un engagement personnel financier (en cohérence avec vos moyens). Informez vos banques de votre décision. Pour une affaire de reprise d`entreprise, vous pouvez bénéficier d’aides fiscales ou sociales. Plus rien ne peut vous empêcher de conclure votre affaire. Cela débouche sur la rédaction de protocole d`accord. Enfin, vous pouvez signer votre acte de cession et débloquer vos fonds. La signature de l`acte de cession et les autres documents nécessitent le suivi de nombreuses formalités, pensez à en discuter à l`avance.
Comme les procédures administratives varient en fonction de type de reprise, il est tout à fait naturel de confier l`exécution de vos affaires à des conseillers extérieurs.

https://bpifrance-creation.fr/

Mots de passe : fin 2020, il est grand temps de les sécuriser avant le piratage

C’est vrai, le nombre de sites où il vous est demandé votre mot de passe ne cesse d’augmenter  d’autant plus que les sites reliés à votre vie quotidienne (EDF, assurances de toutes sortes… ne peuvent s’ouvrir qu’à l’aide d’un mot de passe. la tentation est donc grande de se simplifier la vie en adoptant un mot de passe pour ouvrir toutes les portes des sites.

Nous sommes en pleine époque du dernier match de football, votre série préférée est à l’écran chaque jour. Alors ! Et bien naturellement pour les utiliser dans vos mots de passe et d’ailleurs, ils viennent sous vos doigts qui les tapent avec allégresse sur le clavier. Histoire de vous simplifier la vie, vous utilisez le même mot de passe pour tous vos contacts : compte en banque, facebook, linkedlnk, gmail, celui de votre ordinateur et aussi amazon…….La liste est si longue…
Oui mais vous devez prendre du temps et les lister et les modifier afin de ne pas vous faire piéger par les pirates du web. Le piratage cela n’arrive qu’aux autres !!!! Non, alors la prudence est de mise. Voici les conseils de Dynamique en cette fin d’année 2020.

Écartez définitivement les mots de passe dangereux

Splashdata, dans une étude, dresse la liste des mots de passe les plus utilisés. En voici quelques-uns.
• D’abord ceux sont à base de chiffres : 123456, 12345678, abc123, 1234567, 111111, 123123 et 654321
• Ensuite les mots simples: password, dragon, baseball, qwerty, iloveyou, master, sunshine, passw0rd, shadow, superman, qazwsx et Football, welcome, monkey, login, starwars, freedom ….

Supprimez les mots de passe préférés des pirates

• Votre date de naissance et celle de votre entourage (mari, compagnon, compagne, enfants, petits-enfants….)
•Le lieu de naissance et ceux de votre entourage (mari, compagnon, compagne, enfants, petits-enfants…)
• Votre numéro de téléphone
• Les surnoms de vos proches
En quelques mots, les mentions qui se retrouvent facilement dans vos réseaux sociaux.

Appliquez avec rigueur les règles des mots de passe proposées par la CNIL.

Un mot de passe c’est une longueur combinée avec des chiffres, de la ponctuation et des signes
Longueur du mot de passe : Il doit être au minimum de 8 caractères et environ de 14 caractères mais surtout :
Associez-les

avec des chiffres

+ de la ponctuation (, ; : ! ? . /)

+ des signes (< > * $ £ µ)
En bref, utilisez la richesse de votre clavier.

Utilisez de préférence une phrase que vous allez chercher dans votre culture par exemple : un seuletrevousmanque, danslajoieetlabonnehumeur

A laquelle vous associez

des chiffres

+ des ponctuations (, ; : ! ? . /)

+ des signes (< > * $ £ µ)
Attention : ne jamais dérogez à cette règle : un mot de passe pour chaque compte d’utilisateur.

Modifiez fréquemment vos mots de passe.

Pour éviter les attaques de type phishing (usurpation d’identité).

N’écrivez pas

Vos mots de passe sur papier libre, dans votre agenda….

Testez la sécurité de son mot de passe à l’aide des outils suivants :

Le test de PC-Optimise.com
Passwordmeter.com

Utilisez les logiciels de gestion de mots

Ces logiciels souvent gratuits, qui sont des coffres-forts et qui permettent de centraliser, de crypter et de stocker vos mots de passe dans des lieux sécurisés :

  • KeePass Password Safe
  • Hushkey
  • Password Keeper Expert
  • 1Password
  • LastPassEfficient Password Manager
    Phaedra Password Manager
  • Sticky Password
  • NordPass
  • Roboform
  • Dashlane
    Et surtout évitez de le donner volontairement !

Maintenant, c’est quoi votre mot de passe ?