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Les leçons à tirer de la restauration

Les restaurateurs ont de bonnes pratiques et sont particulièrement performants lorsque l’on évoque les bonnes pratiques commerciales. Que l’on parle de fidélisation, d’attraction de la clientèle ou encore de bonnes pratiques de gestion, ils demeurent souvent des maîtres en la matière. Zoom sur quelques enseignements dont chacun peut s’inspirer. 

La connaissance du client

S’il y a un domaine où les entreprises doivent s’inspirer des restaurateurs, c’est bien la connaissance client. Il faut dire qu’il n’est pas rare que si vous allez deux fois dans un restaurant, le serveur ait déjà une idée de ce que vous allez commander. Leur capacité de mémorisation est souvent surprenante et nous rappelle à quel point la fidélisation peut-être facilement obtenue en considérant que chaque client est véritablement important. Inutile de vous doter d’un bon CRM, si vous n’utilisez pas vos données clients ou que vous ne leur proposez jamais une offre qui correspond à leurs attentes. Votre capacité à vous rappeler vos derniers échanges ou des points de détail reste fondamentale. Il est vrai qu’il est toujours agréable de ne pas se sentir comme un chiffre d’affaires ambulant ou encore de ne pas avoir à recommencer sans cesse une démarche pour réaliser une commande que vous faites régulièrement. 

L’optimisation du fonctionnement

Autre point qui demeure un enseignement à tirer de la restauration : l’organisation. Il est fréquent de constater que le fonctionnement d’un restaurant est très bien rôdé. S’ils ont tous leur façon de fonctionner, chacun a un rôle bien défini en s’occupant par exemple de certaines tables, de la cuisine ou encore de l’encaissement. Il s’agit pour chaque personne d’avoir un fonctionnement optimisé. La rapidité à servir le client ou à faire en sorte que les « transactions » se passent rapidement demeure essentielle surtout en cette période de couvre-feu où les délais sont extrêmement courts entre la commande et sa livraison. Celle-ci ne peut être réalisée que grâce à une bonne connaissance du produit, des habitudes rodées, d’un bon matériel de restauration ou encore la capacité à s’organiser en fonction des priorités. 

L’attraction de la clientèle

La période actuelle est relativement riche en apprentissage et il est clair que la capacité à s’adapter en ce domaine a été mise à rude épreuve pour les restaurateurs. Beaucoup ont dû rapidement transformer leur business pour s’adapter aux nouvelles habitudes de consommation, que ce soit pour la vente à emporter, la livraison ou encore simplement le fait de proposer ses produits sur la toile. Il faut considérer que c’est parfois tout le circuit de distribution ou de vente qui a été transformé pour s’adapter aux conditions actuelles. L’attraction de la clientèle demeure un défi pour les restaurateurs et il faut dire que certains, qui ne fonctionnaient que sur la clientèle entrante dans leurs restaurants, ont ainsi dû s’adapter aux commandes en ligne ou à la vente à emporter pour continuer à attirer leurs clients. 

Le sourire avant tout

Si les restaurants ont particulièrement souffert depuis un an environ, la plupart n’a cependant pas perdu sa capacité à sourire et à vous accueillir chaleureusement. Ceci nous rappelle largement que les clients ne doivent pas être l’objet de vos billets d’humeur ou celle de vos collaborateurs. Votre capacité à ne pas transmettre une énergie négative demeure fondamentale même si chacun reste humain et qu’il n’est parfois pas facile de prendre sur soi. Il est clair que le client n’est pas là pour subir vos problèmes mais cherchent davantage à être satisfait de son achat. Il reste difficile d’être de bonne humeur lorsque vous avez une machine à plainte à côté de vous alors dégagez le maximum de joie et soyez positif avant tout dans votre tête. Cela vous aidera à vendre mais sûrement à vous sentir mieux car plus vous avez des pensées positives, plus vous devenez positif.

Le bon rapport qualité/prix

La restauration demeure un des domaines où le rapport qualité/prix est souvent le plus fondamental. Deux restaurants à thématique identique peuvent ne pas connaître le même succès alors qu’ils sont l’un à côté de l’autre. Si l’emplacement peut fortement jouer (tout comme pourrait l’être le positionnement sur les moteurs de recherche), c’est souvent le rapport qualité/prix qui reste un facteur de succès en la matière. Plus celui-ci est avantageux pour votre client ou en correspondance avec ses attendes du moment, plus il aura tendance à acheter. La question n’est pas tellement de savoir si le produit est haut de gamme, à l’image des restaurants gastronomiques, mais de savoir si la qualité que vous offrez demeure une bonne contrepartie au fait de payer plus. Aussi, il faut garder à l’esprit que votre qualité dépend de la clientèle que vous souhaitez attirer et qui est présente dans votre zone de chalandise. Elle doit s’adapter au prix qu’ils sont disposés à mettre ainsi qu’à votre marge. A défaut, vous pourriez bien vous retrouver sans client ou en difficulté financière. 

Les clients attirent d’autres clients

Même si cela n’est plus possible actuellement en raison de la crise sanitaire, les restaurateurs avaient tendance à placer les premiers arrivants dans des zones ostensibles afin d’attirer d’autres clients. Il faut dire que naturellement chacun a tendance à penser qu’un restaurant est plein pour une bonne raison. Que l’on parle d’avis client ou de recommandation, il faut bien considérer qu’il s’agit d’une véritable manne pour développer son chiffre d’affaires même si la déception ne doit pas être au rendez-vous. Ce domaine reste transposable et il est devenu une règle de fonctionnement sur la toile lorsque vous effectuez vos achats. Il est d’ailleurs amusant de constater que les avis clients sont apparus … dans la restauration en ligne en premier.  

Un salarié compétent veut quitter votre entreprise, comment réagir ?

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Vous comptiez sur ce salarié qui est un pilier de votre entreprise et voila qu’il veut partir. Il vous reste un mince espoir de le retenir mais pourquoi ne pas essayer de le faire revenir sur sa décision de quitter votre entreprise si cela es encore possible. A vous de saisir votre chance !

La vague 1 du Baromètre des salariés BVA-BPI group s’est intéressée à la santé et au bien-être au travail des salariés français. Ce sondage a été réalisé du 6 au 10 février auprès d’un échantillon représentatif de 1006 salariés âgés de 15 ans et plus.

Votre salarié sent peut-être que ses aspirations et ses opinions ne sont pas prises en compte dans cette entreprise. Pour garder votre salarié, faites en sorte qu’il se sente entendu… ou plutôt écouté !

Dialoguer

Dans n’importe quelle situation tendue, le dialogue reste l’arme imparable. En ayant une bonne discussion avec votre salarié, vous découvrirez sans doute ce qui lui donne envie de prendre la clé des champs.

Négocier

Votre salarié ultra-compétent veut démissionner ? Il va vous falloir la jouer fine alors ! Augmentation de salaire ? Avantages supplémentaires ? Redéfinition du poste ?… À vous de trouver la meilleure formule pour le faire changer d’avis.

Offrir des perspectives

Peut-être votre salarié a-t-il l’impression que son développement au sein de l’entreprise est limité, voire bouché. Proposez-lui de faire une formation par exemple. Et n’oubliez pas de lui exposer les perspectives de développement que vous imaginez pour lui dans l’entreprise.

Améliorer ses conditions de travail

Les conditions de travail de votre perle rare sont-elles suffisantes pour lui donner envie de continuer avec vous ? Allez, un petit effort ! Un bon ordinateur, une chaise confortable, une décoration agréable, mais aussi une ambiance positive : tous ces éléments pourront faire changer d’avis votre salarié.

Selon le baromètre cité, 70% des salariés se disent satisfaits de leur ESPACE DE TRAVAIL mais la configuration de cet espace introduit de fortes disparités. Si 82% des salariés travaillant dans un bureau sont satisfaits de leur espace de travail, ils ne sont que 57% chez les salariés en open space.

Lui témoigner de la reconnaissance

N’oubliez pas de remercier votre salarié démissionnaire pour tous ses efforts. Et oui, les salariés aussi ont besoin de preuves d’amour !

Proposer de nouvelles responsabilités

Peut-être votre salarié se sent il frustré de ne pouvoir s’engager autant qu’il le voudrait pour votre entreprise, peut-être se sent-il sous employé ? Faites-lui confiance et définissez avec lui les responsabilités qu’il voudrait prendre.

Proposer de nouveaux objectifs

Une erreur d’évaluation des objectifs de votre salarié sont parfois la source d’un désengagement de la part des salariés et peuvent même lui donner envie de partir. Revoyez ses objectifs à la baisse s’il ne suit pas la cadence ou augmentez-la s’il s’embête. Effet garanti !

Selon le baromètre, plus d’1/3 des salariés français estiment que leur CHARGE DE TRAVAIL est trop importante, et notamment 41% des 40-49 ans et 41% des salariés du public.
• Près d’1 salarié sur 2 (52%) a ressenti au cours des derniers mois une FATIGUE LIÉE À UNE SURCHARGE DE TÂCHES MULTIPLES qu’il ne
réalisait pas auparavant
• Le « BURN-OUT » : un phénomène susceptible de toucher 6 salariés sur 10 (63%). 34% pensent pouvoir y être confrontés un jour, 12%
craignent d’en vivre un prochainement et 17% en ont déjà été victimes.

Transformer votre management

Si votre « salarié de l’année » a envie d’aller voir ailleurs, votre type de management y est sûrement pour quelque chose. Être accompagné d’un coach spécialisé peut dans ce cas là s’avérer très précieux.

Former des personnes aptes à le remplacer

Si vous avez déjà essayé de mettre en pratique ces différents conseils, plus qu’une seule solution : former du personnel pour remplacer votre salarié. Prévoyez de mettre en place ce « plan B » suffisamment en avance afin de ne pas vous retrouver coincé.

Ces publicités qui cassent les codes

La publicité en ligne

Le marché publicitaire a dû en 2020 revoir sa copie car les publicités par exemple prévu dans les transports publics par exemple ont eu une audience réduite en raison du confinement. A contrario, les réseaux sociaux et les informations en ligne ont vu leur audience se multiplier. Mais les publicitaires ont plus d’un tour dans leur sac pour séduire le public comme le montre les exemples qui suivent. Les publicités sont au cœur de notre quotidien, pour le meilleur ou pour le pire… Certains tentent d’ailleurs de casser les codes de la publicité dans le but de transmettre un message fort. Sortir de l’ordinaire pour donner une image différente de celles habituelles est une stratégie qui, parfois, s’avère payante. Les détails.

Kenzo, une empreinte de folie

La marque Kenzo continue de faire parler d’elle avec son nouveau spot pour un parfum, Kenzo World. Sur la publicité, on voit une femme se déhancher de manière étrange, presque sauvage. Ce spot totalement décalé a su bousculer les codes de la communication traditionnelle sur les parfums de luxe.
Plus habitué aux égéries célèbres mises en valeur à travers des ambiances luxueuses, le domaine de la publicité s’en retrouverait, presque, ringardisé. Kenzo, quant à lui, joue sur une publicité semblable à un court-métrage pour sortir des sentiers battus. Elle donne ainsi une image plus « street » et décalée de la marque. Chaque détail semble pensé. Par exemple, les célèbres fleurs et coquelicots ont été abandonnés pour un côté plus sauvage. Le réalisateur Spike Jonze s’est inspiré de surréalisme. En brisant les codes, cette publicité a bel et bien fait le buzz sur la toile. La décadence rompt avec les codes de la haute-couture et du luxe, où les femmes très apprêtées interprètent souvent un conte de fées…

Desigual n’a pas peur des complexes

Pour l’été 2017, Desigual a sorti le grand jeu. L’été signifie, bien souvent, maillot de bain. Les marques en profitent alors pour publier des campagnes avec des mannequins vêtues de la sorte. Dans son spot publicitaire, Desigual tente, lui, de casser les codes de la publicité estivale et n’hésite pas à montrer les femmes sous leur vrai jour. Lors d’une campagne publicitaire pour des maillots de bain intitulé « Un été sans complexe », la mannequin Charli Howard n’hésite pas à dévoiler ses rondeurs. Par ce choix, la marque Desigual a choisi de s’émanciper des codes classiques de minceur. Charli Howard est d’ailleurs connue pour avoir critiqué l’industrie de la mode et ses exigences en matière de physique. À travers son spot, Desigual inspire les femmes et les décomplexe pour l’été. Un coup marketing qui semble fonctionner.
Cette campagne délivre, en effet, un message fort qui s’impose dans une ère où les diktats de la mode disparaissent peu à peu.

Mercedes et sa publicité touchante

Les publicités sur les automobiles sont très fréquentes sur nos écrans. En 2017, Mercedes a choisi de se différencier de ses concurrents et de se montrer plus réaliste à travers une campagne publicitaire. Terminé le stéréotype de la voiture parfaite pour séduire ou faire des road tripes. La marque, au sein d’une mini-série intitulée « Grow-Up » (« grandir », en français, ndlr), s’adresse à tous et transpire la réalité. Elle s’articule, pour ce faire, autour de différentes figures amenées à vivre des étapes décisives de leur vie (subir une rupture, devenir parent, obtenir un emploi…). Mercedes s’est ainsi, essentiellement, concentré sur du storytelling au lieu de la voiture en elle-même et fait preuve d’originalité en démontrant des sujets qui concernent chacun de nous au quotidien. Misant davantage sur l’émotion procurée au consommateur, il s’agit d’une première étant donné que la marque n’est pas, au sein de cette mini-série, mise au premier plan.

Intermarché, c’est tout miser

L’année dernière, Intermarché a, lui aussi, brisé des codes, ceux des publicités autour de la grande distribution, les spots pour l’agro-alimentaire étant très récurrents à la télévision. Malgré la récurrence des comparatifs des prix entre concurrents mis en avant dans ce type de spots, Intermarché a su se différencier. Au mois de mars, une publicité de trois minutes diffusée une seule fois sur TF1 en heure de « prime time » en constitue la preuve. Sur celle-ci, on peut y voir un adolescent faire ses courses, très régulièrement, chez Intermarché afin de séduire une caissière. Au fil de l’histoire, il achète des produits de plus en plus sains pour être bien perçu par celle-ci. Intermarché se démarque alors en pratiquant le storytelling et en touchant son audimat. L’important ne serait-il donc pas de transmettre des émotions au lieu de vendre des produits ? Par ce coup marketing, Intermarché a misé gros en ne pouvant la diffuser à la télévision qu’une seule fois. Mais les retombées médiatiques sur les réseaux sociaux en ont fait un véritable buzz. La publicité a été vue plus de 6,7 millions de fois sur Youtube. Pari réussi donc.

Monoprix, la communication par les mots

Après Intermarché, Monoprix s’élance à son tour avec une publicité de plus de quatre minutes. Sur le spot, la marque n’hésite pas à s’inspirer du court-métrage pour émouvoir les téléspectateurs. Contrairement à son concurrent, les produits Monoprix sont, ici, mis en avant. Sur la publicité, un petit garçon communique grâce aux jeux de mots rigolos des produits Monoprix dans le but de dévoiler ses sentiment à une fille de son âge (la marque a fait de ses jeux de mots un emblème depuis plusieurs années). Cette dernière déménage et laisse entrevoir une fin triste pour, finalement, faire se retrouver les deux jeunes ados plus tard dans leur vie. Une campagne publicitaire qui a su séduire les consommateurs pour son originalité et les émotions qu’elle suscite.

Ces dernières années, les marques tentent d’innover en matière de publicité. Originalité et émotions semblent être leurs maîtres-mots. Et si, vous aussi, vous créiez votre propre storytelling pour promouvoir votre marque ?

Zoom sur Odigo

Les CCAaS (centres de contact as a service) représentent aujourd’hui l’aboutissement de la digitalisation des échanges. Ils proposent de concentrer en un flux unique tous les canaux de communication de l’entreprise. Autrefois géré en interne par un logiciel installé sur ordinateur, le flux unique est désormais piloté en externe via une solution Cloud. Référence mondiale, la société française Odigo propose aujourd’hui une solution 100 % cloud capable de prendre en charge la totalité des canaux de communication actuels. Zoom sur une solution et une entreprise française qui évolue dans ce domaine et à l’avant-garde des technologies omnicanales.

Les qualités de la solution

Robuste, la solution CCAAS cloud permet notamment la mise en place d’un service client de grande qualité capable de gérer d’importants volumes d’échanges sur tous les canaux de communication actuels sur le web classique comme mobile : voix, courriel, messageries SMS, chat, réseaux sociaux et vidéo. L’exceptionnelle qualité de l’outil de compréhension du langage naturel (NLU), inclus dans la solution, propose une customer experiences optimisée.

L’archivage automatique des demandes clients, quel que soit le canal de leur formulation (courriel, sms, chat ou téléphone), fournit un historique client et ses insights (localisation, métier, achats précédents et dernière facture) indispensables au traitement personnalisé rapide et efficace d’un dossier. Élément important de sa réputation, la qualité du service client rassure, satisfait et fidélise.

En facilitant la relation entre l’individu et les grandes entreprises, la solution s’est imposée dans le monde entier comme une référence en la matière. L’entreprise complète son offre en outre par un expert dédié pour un accompagnement taillé sur mesure.

Une solution dans le Cloud

Hébergé sur le Cloud, la plateforme est accessible par tous les collaborateurs de l’entreprise où qu’ils se trouvent dès lors qu’ils disposent d’une connexion. Un point capital en ces temps de crise sanitaire qui imposent un développement sans précédent du télétravail.

Les autres qualités de la solution : elle est sécurisée, flexible et évolutive. Le CCAAS Cloud permet à l’entreprise de réduire les coûts de ses canaux de communication, d’absorber sans faillir les pointes d’activité et de gérer efficacement le classement et la conservation des données.

Un bot omnichannel comme innovation

Le bot omnichannel proposé par l’entreprise est aujourd’hui le seul outil du genre à gérer les conversations sur l’ensemble des canaux vocaux et numériques. L’entreprise a clairement aujourd’hui un coup d’avance et entend bien conserver sa place de leader : implanté au cœur de la Silicon Valley, le Lab Odigo analyse en permanence l’évolution des attentes en matière de relation client pour développer les réponses les plus adaptées. Odigo, pépite de la French Tech n’a pas fini de vous surprendre !

Pour en savoir plus sur Odigo

Fort de 30 ans d’expérience, Odigo connaît une croissance rapide et est rachetée en 2011 par Capgemini et devient Prosodie-Capgemini. Renommée Odigo en 2019 obtient la consécration de son savoir-faire l’année suivante : la société française est déclarée visionnaire dans l’édition 2020 du célèbre rapport Gartner Magic Quadrant ! Ce rapport, mis à dispositions des dirigeants d’entreprises mondiaux pour les guider vers les meilleures solutions technologiques, fait en effet figure de référence dans la tech mondiale.

L’entreprise compte aujourd’hui 650 collaborateurs, accompagne plus de 400000 utilisateurs via 250 clients dans 17 pays parmi lesquels figurent quelques noms bien connus : Air France / KLM, DHL, Santander, la FNAC ou même la SNCF ! Spécialiste reconnu de l’intelligence artificielle (IA), elle propose une qualité de conversation automatisée inédite.

Changer les quotas en faveur des femmes, la solution ?

Changer les quotas en faveur des femmes représente-il une solution dans les entreprises ?

Changer les quotas en faveur des femmes représente-il une solution dans les entreprises ? Un des grands défis qui subsiste dans notre pays demeure l’inégalité homme-femme notamment dans le travail. La France se situe au 17ème rang du Global Gender gap index 2016 publié par le Forum économique mondial, mesurant chaque année le chemin parcouru pour réduire ces inégalités. Dans les entreprises, cette différence s’avère d’autant plus flagrante. Le gouvernement cherche à améliorer la situation à l’aide de quotas. Changer une nouvelle fois ces quotas représente-t-il une solution ? Voici quelques points positifs et négatifs.

L’indice de l’égalité de genre, un indicateur significatif

L’Institut européen pour l’égalité entre les hommes et les femmes publie chaque année un « indice de l’égalité de genre », qui évalue les pays européens à l’aide de plusieurs critères : travail, salaire, niveau d’éducation, santé, violence, etc. La dernière édition de l’étude révèle que les progrès en matière d’égalité entre les femmes et les hommes sont fort lents, mais que l’Union européenne prend la bonne direction. Le score moyen de l’UE à 28 est ainsi passé de 66,2 points sur 100 en 2015 à 67,4 points sur 100 en 2019. C’est la Suède qui a obtenu le meilleur score de tous les pays l’année dernière avec 83,6 points, tandis que la Grèce a obtenu le score le plus faible (51,2 points). La France fait partie des bons élèves européens en la matière et se classe troisième derrière la Suède et le Danemark, avec un score de 74,6 points.

L’index, un repère pour mieux avancer

Conçu comme un outil simple et pratique pour mettre fin aux inégalités professionnelles, l’Index permet aux entreprises de mesurer les écarts de rémunération entre les sexes. Tout en mettant en évidence les points de progression sur lesquels agir quand ces disparités sont injustifiées.

L’édition de l’index 2020 révèle que la note moyenne est de :

  • 87 pour les entreprises de plus de 1 000 salariés contre 83 en 2019) ;
  • 85 pour celles de 250 à 1 000 (contre 82 en 2019) ;
  • 83 pour les entreprises de 50 à 250 salariés montrant ainsi que les petites entreprises ne sont pas moins inégalitaires.

Diminution des inégalités

Dans les entreprises, les inégalités entre les hommes et les femmes persistent (malheureusement) encore à l’heure actuelle. La mise en place d’un nouveau système de quotas en faveur des femmes peut s’avérer un bon moyen pour réduire cette différence. Malgré que « la loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales », la réalité reste différente. Plusieurs lois ont été votées allant dans le même sens de parité mais, malgré les mesures prises, la réussite ne demeure pas au rendez-vous.

L’échéance fixée par la loi Copé-Zimmerman est arrivée le 1er janvier 2017 et l’objectif : de parvenir à 40% de femmes dans les conseils d’administration ou de surveillance des sociétés cotées et des grandes entreprises (au moins 500 salariés et un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros) n’a pas été atteint. Cette obligation va s’étendre aux entreprises d’au moins 250 salariés d’ici 2020.  Un nouveau changement de quotas devrait donc permettre d’améliorer encore ces résultats et de se rapprocher un peu plus de la parité.

Amélioration de l’accès des places hautes dans la hiérarchie

Vous connaissez l’expression « plafond de verre » ? Cette expression désigne le fait que les niveaux supérieurs d’une structure hiérarchique demeurent inaccessibles pour une catégorie de personne. Cette barrière qui empêche ces dernières d’atteindre des postes à responsabilités existe encore aujourd’hui. Malgré la volonté du Parlement et de la Commission Européenne d’augmenter de façon significative la proportion des femmes dans les conseils d’administration des sociétés cotées en bourse, les résultats ne s’avèrent toujours pas corrects. La solution d’imposer des quotas représente également une solution pour briser cette barrière et leur donner accès plus facilement aux places hautes dans la hiérarchie, avant que la situation ne se banalise.
L’imposition d’un quota peut aussi permettre d’ouvrir les yeux sur la situation. Comment ? Le fait de rendre obligatoire un pourcentage va clairement signifier qu’il y a un problème. A défaut, le quota n’existerait pas.

Des quotas qui créer une autre forme de discrimination

Malgré la bonne intention de la manœuvre, la technique ne demeure pas parfaite. Il s’avère que mettre en place une telle loi revient en discriminer une autre catégorie de personne. Même si celle-ci demeure positive, dans le principe, la situation reste identique. A noter que l’imposition de quotas provoque chez certaines personnes un sentiment d’humiliation, de stigmatisation et d’infériorisation. Elle laisse penser que la personne sera prise, non pas pour ses compétences, mais pour atteindre la parité, même si ce n’est pas le cas. Il subsiste le risque qu’un homme possédant plus de compétences n’obtienne pas le poste pour ces raisons. Dans ce genre de situation, il reste contradictoire que le genre de la personne soit davantage considéré que les capacités. La solution ne s’avère donc pas parfaite même s’il faut bien faire bouger les choses.

N’apporte aucune solution immédiate sur l’égalité salariale

Pour obtenir un réel impact sur cette inégalité, il faut non seulement s’occuper du nombre de femmes dans les entreprises, de leur place dans la hiérarchie mais également mettre en place une action pour le salaire. Les quotas n’offrent aucune réponse pour le problème d’égalité salariale. Afin de pallier  cette situation, le gouvernement islandais a décidé d’imposer aux entreprises de prouver qu’il n’existe aucune différence de salaire. Dans le cas contraire, elles devront payer une amende. Une solution …

La mise en place d’un nouveau quota ne répond pas à toutes les problématiques telles que la différence salariale entre les deux genres. La technique possède tout de même le mérite d’avoir fait et de pouvoir faire bouger un peu les choses, et surtout, de mettre le problème sur le devant de la scène. Beaucoup de choses restent encore à faire. Vous pouvez aider à faire changer les choses en tant qu’entrepreneurs. A vous de jouer !

Infographie: États des lieux de l'égalité hommes-femmes en Europe | Statista

Les outils bancaires pour vous accompagner à l’international

Les outils bancaires pour vous accompagner à l’international

Se lancer à l’international est toujours lié au besoin de sécurité des paiements.  De nombreuses banques proposent l’accompagnement des entreprises vers l’international pour traiter efficacement vos opérations ainsi que votre développement à l’étranger. Voici quelques outils bancaires qui devraient vous y aider. 

Se renseigner auprès des organismes spécialistes. 

C’est le B.A-Ba avant de se lancer à l’international. Adressez-vous aux CCI ou informez-vous via le baromètre d’évaluation proposé par la Coface qui offre une expertise macroéconomique en termes d’appréciation des risques. Il indique pour 160 pays le risque d’impayés des entreprises. Certaines banques proposent à l’entreprise d’obtenir des informations commerciales concernant le pays et le marché ciblé, des listes de prospects, d’agents, de distributeurs mais aussi une veille commerciale et sectorielle. 

Se protéger contre les incidents, retards et impayés. 

Dans l’optique d’un développement à l’international plusieurs garanties sont possibles servant de protection à la fois pour le vendeur mais aussi pour l’acheteur. 

Le crédit documentaire 

aussi appelé Crédoc est un engagement signé irrévocable de paiement de la part de la banque et de l’acheteur vis-à-vis de la banque du vendeur. Lorsque ce dernier envoie les documents conformes aux conditions énoncées dans le crédit documentaire et attestant que la prestation a bien été réalisée, la banque émettrice peut effectuer le paiement. 

La lettre Stand By (SBLC) 

est une autre solution de garantie émise par la banque intermédiaire au profit de la banque émettrice destinée à couvrir les frais d’une prestation en cours. Le principe est semblable au crédit documentaire mais ne couvre pas seulement une opération commerciale entre le fournisseur et l’acheteur, mais un ensemble d’opérations. 

La garantie d’exécution 

est un engagement de verser une somme déterminée à l’acheteur pour l’indemniser dans le cas où le vendeur ne respecterait pas ses obligations contractuelles de fourniture de biens et/ou services prévues au contrat commercial.

La garantie de remboursement d’acompte

 est un engagement de la banque de l’exportateur qui consiste à rembourser les sommes versées par l’acheteur dans le cas où il ne donnerait pas suite au contrat.

La garantie de paiement

 représente une solution qui permet de vous protéger non seulement du non-paiement de votre facture, mais aussi des risques politiques du pays de votre client ainsi que des défaillances de sa banque. Vous pourrez donc établir des délais de paiements et les sécuriser.

La garantie pour découvert local 

permet d’avoir des facilités de caisse et un découvert ponctuel pour financer les dépenses à l’étranger.

La garantie de soumission

 concerne le cas d’un appel d’offres à l’étranger et préserve l’acheteur de la non-conclusion du contrat en donnant une caution de bonne fin de travaux. 

La dispense de garantie 

permet au vendeur d’obtenir le solde du paiement avant la fin de la période de garantie.

Les moyens de paiement mis à disposition.

Pour les pays concernant l’Union européenne, les paiements s’effectuent sous la forme de virements et de prélèvements SEPA  (en euros). L’espace SEPA comprend les 28 pays de l’Union européenne, mais aussi l’Islande, la Norvège, le Lichtenstein, la Suisse et Monaco. Pour le reste du monde, vous pouvez payer via le virement international (le SWIFT), cette solution est plus rapide, peu coûteuse et comporte moins de risque de perte, de vol, de falsification ou d’impayé.

D’autres moyens de paiement restent possibles comme les chèques bien que leur utilisation soit plus rare à l’international ou encore le paiement par effet ou « billet à ordre ». Ce dernier repose sur le même principe que le chèque et représente un engagement de paiement d’une certaine somme à la date convenue par l’échéance précisée sur le document. Il vous suffit simplement de remplir les coordonnées bancaires de votre bénéficiaire qui figure sur son RIB, d’indiquer la date de paiement convenue puis de signer le billet.

N’oubliez pas tout de même pas les aides et financements à l’international.

Une fois votre étude de marché faite, vous pouvez également voir quelles sont les aides accessibles pour vous développer ou vous implanter à l’étranger. En tant que petites et moyennes entreprises (PME), vous pouvez bénéficier de plusieurs sortes d’aides pour l’export, d’investissements dédiés à l’export, de garanties de financement, de prêts pour export (PPE), de contrats de développement international, de contrats de développement participatif. Bpifrance propose le prêt Croissance Internationale qui vise les PME et entreprise de taille intermédiaire. Ce prêt permet de financer les investissements de développement de l’activité à l’international ou d’implantation à l’étranger sous certaines conditions.

Vous pouvez assurer vos investissements avec La Coface qui protège les investissements des entreprises françaises à l’étranger contre les incidents politiques entre autres. En cas de défaut de paiement, La Coface verse une indemnité qui amortit la perte subie qui pourrait s’évérer catastrophique pour certaines entreprises. Grâce à l’assurance-crédit, toutes vos factures sont assurées si les risques de non-paiement des créances commerciales à l’export et personne n’est à l’abri d’un problème économique comme en témoigne l’épidémie de coronavirus. C’est pourquoi l’assurance-crédit (aussi appelée assurance-crédit export) vous permet de prévenir le risque client.

Brexit : conséquences sur les opérations de virement et de prélèvement entre l’UE et le Royaume-Uni au 1er janvier 2021

Depuis le 1er janvier 2021, les virements et prélèvements depuis ou vers le Royaume-Uni devront comporter l’adresse du payeur.

Depuis le 31 décembre 2020, le Royaume-Uni est sorti de l’Union européenne. A cette date, s’achève une période de transition de onze mois, durant laquelle le Royaume-Uni ne siège déjà plus dans les institutions européennes et ne participe plus à leurs décisions ; il continue toutefois à faire partie du marché unique et à appliquer ses règles.

Les Prestataires de Services de Paiement (PSP) britanniques maintiennent leur participation aux Schemes SEPA : les virements et les prélèvements SEPA avec le Royaume-Uni sont toujours possibles. Toutefois, en application de la recommandation 16 « virements électroniques » du GAFI et du règlement européen (UE) 2015/847 « sur les informations accompagnant les transferts de fonds », les virements et prélèvements depuis ou vers le Royaume-Uni doivent , à compter du 1er janvier 2021, comporter l’adresse du payeur.

En tant que créancier client d’une banque en France qui émet un prélèvement SEPA sur un compte d’une banque au Royaume-Uni, vous devez indiquer l’adresse de votre débiteur dans l’opération de prélèvement SEPA. 

Il est également possible que votre banque vous demande de fournir le BIC de la banque du débiteur britannique.

En tant que débiteur client d’une banque en France, débité d’un prélèvement SEPA au bénéfice d’un compte de créancier client d’une banque au Royaume-Uni, vous devez fournir votre adresse à votre créancier afin qu’elle figure dans le prélèvement SEPA. A défaut, le paiement risque d’être rejeté. 

Il est également possible que votre créancier vous demande de fournir le BIC de votre banque.

Répartition des établissements bancaires en fonction de la modification tarifaire des virements dans l’espace unique de paiement en euros (SEPA) effectués en agence bancaire entre 2017 et 2018

La fermeture et la réouverture des frontières et leurs impact sur les relations commerciales internationales

relations commerciales internationales

La crise sanitaire avec le turn-over de la fermeture et la réouverture des frontières a bouleversé les relations commerciales internationales. Elle a créé des ruptures de livraison et mis en difficultés les entreprises qui ne se développaient que grâce à une fabrication lointaine et a mis les citoyens du monde entier face aux enjeux planétaires. Elle a mis le doigt sur le fait que nombre de nos entreprises avaient déserté l’hexagone tout en gardant seulement une façade française. Focus sur le paysage du commerce international en 2021.

Chaque jour depuis quelques mois ouvertures et fermetures de frontières puis réouvertures et nouvelles fermetures se succèdent. Pour les entreprises dont l’activité se situe sur le plan international, les difficultés se multiplient. Certes, il s’agit souvent des fermetures des personnes et des services, non destinées aux marchandises mais on a vu plus d’une entreprise se trouver en difficultés en raison des ruptures de stocks liées aux livraisons retardées.

Se replier sur l’hexagone ? Une gageure lorsque tout a été délocalisé mais doit être repensé pour protéger la planète.

Un sondage OpinionWay pour Contrepoints réalisé auprès de 1003 personnes au mois de décembre 2020 souligne que les Français sont davantage favorables à la liberté des échanges commerciaux qu’au renforcement des barrières douanières contrairement aux idées préconçues. 

37 % des Français estiment que les barrières commerciales devraient être baissées mais à condition que les autres pays fassent de même (et 13 % de manière unilatérale), 31 % pensent qu’il faudrait les maintenir ou les augmenter et 29 % sont sans opinion.

Ainsi, selon Guillaume Périgois, 3 Français sur 10 pensent que le pays « devrait maintenir ou augmenter ses barrières commerciales, car cela protégerait les entreprises françaises contre l’importation de produits de concurrents étrangers, même si cela a un effet négatif sur les consommateurs français et les producteurs français des secteurs d’exportation. »

Presque 4 Français sur dix estiment au contraire que la France devrait baisser ses barrières commerciales dont 24 % pensent que « la France ne devrait abaisser ses barrières commerciales que si d’autres pays le font, car c’est la seule façon de les inciter à ouvrir leurs marchés ».

Selon l’OMC, la reprise du commerce des services n’est guère à l’ordre du jour.

D’après les statistiques publiées par l’OMC le 26 janvier, « le commerce mondial des services a chuté de 24% au troisième trimestre de 2020 par rapport à la même période de 2019.  Les perspectives de reprise restent médiocres. En effet, la deuxième vague d’infections liées à la COVID-19 contraint de nombreux pays à adopter des mesures de confinement plus strictes, accompagnées d’un durcissement des restrictions visant les voyages et les services connexes déjà maintenu au premier trimestre de 2021.

Selon l’OMC, « À la différence des marchandises, les services ne peuvent pas être stockés, ce qui signifie qu’en dépit de la demande latente, une bonne partie des pertes de revenus liées à l’annulation de vols, de vacances à l’étranger, de repas au restaurant et d’activités culturelles/récréatives risque d’être permanente. Les voyages restent le secteur de services le plus touché, en baisse de 68% à l’échelle mondiale par rapport à la même période de 2019. ». L’assouplissement des restrictions de voyage en Europe pendant les mois d’été n’a généré qu’une modeste reprise du commerce des services au troisième trimestre. 

Les services audiovisuels, artistiques et récréatifs

ont aussi enregistré des baisses à deux chiffres (-14%), les exportations des États-Unis ayant diminué de 24% et celles du Royaume-Uni de près de moitié (-45%).  

Les services juridiques et les services de gestion, de comptabilité et de publicité

ont enregistré une timide reprise de 1% en glissement annuel.

 Les services financiers

ont augmenté de 2% au niveau mondial, les exportateurs de différentes régions enregistrant une croissance positive. Cela inclut l’Union Européenne, dont les exportations de services financiers ont augmenté de 4% en glissement annuel. 

Les services informatiques

sont restés le secteur le plus dynamique au troisième trimestre, en hausse de 9% en raison de l’augmentation de la demande mondiale d’informatique en nuage, de plates-formes et d’espaces de travail virtuels.

Source : estimations de l’OMC d’après les données de l’OMC, de la CNUCED et de l’ITC.

Les premiers chiffres indiquent que la reprise du commerce des marchandises a contrario se poursuit

Les chiffres préliminaires des douanes concernant plus de 70 pays, qui représentent environ 90% du commerce mondial de marchandises, indiquent que la reprise amorcée au second semestre s’est renforcée en novembre. Au cours de ce mois, la valeur du commerce mondial de marchandises a augmenté de 4% en glissement annuel.

Cependant, ces chiffres reflètent en partie les achats qui avaient été reportés plus tôt dans l’année, ainsi que l’affaiblissement de la croissance du commerce au cours des derniers mois de 2019 en raison de tensions commerciales accrues. Le rythme de l’expansion varie considérablement d’une région à l’autre. L’Asie et l’Europe ont vu leurs exportations augmenter en novembre de 10% et 6%, respectivement. Par contre, les exportations ont encore diminué de 5% en Amérique du Nord et de 2% en Amérique latine et dans les Caraïbes.

Comment optimiser au mieux son temps de travail ?

Comment optimiser au mieux son temps de travail ?

Optimiser on temps de travail plus facile à dire qu’à faire ! Pourtant c’est une des préoccupations majeures des entrepreneurs. La gestion du temps est cruciale pour les chefs d’entreprise. Savoir organiser ses journées de la meilleure des manières pour être productif est au cœur du quotidien des entrepreneurs. Il existe certaines bonnes habitudes à prendre pour optimiser son temps de travail. Comment se comporter pour gérer son temps de façon efficace au sein de l’entreprise ?

Définir les priorités

La définition des priorités est un élément de gestion indispensable pour les entrepreneurs. L’ensemble des processus dans l’entreprise peut se diviser en trois catégories : les tâches urgentes, les tâches importantes et les autres. 

La première chose à faire pour un dirigeant est donc de se concentrer sur les activités urgentes, qui ne peuvent être remises à plus tard (sous peine de pénalité en cas de retard par exemple).

Les tâches importantes sont à envisager ensuite : on parle ici de tous les projets capitaux pour le bon fonctionnement de l’entreprise.

Enfin, les autres activités sont à prendre en compte en dernier ressort.

Il est possible de gagner du temps grâce à certains logiciels de gestion et de comptabilité en ligne destinés aux PME, tels que Kiwiki, Nutcache ou FreshBooks.

Eviter les pertes de temps

Les journées ne sont jamais assez longues pour les chefs d’entreprise qui doivent mener de front plusieurs activités pour le bien de leur société. Pour parvenir à se ménager suffisamment de temps pour les processus cruciaux, il est nécessaire de ne pas en perdre avec des éléments secondaires. 

Un entrepreneur peut par exemple décider de n’assister qu’aux réunions essentielles et se fixer des plages horaires fixes par jour pour répondre à ses e-mails. Il est intéressant aussi d’utiliser des applications de travail pendant les trajets, comme Any.DO pour planifier des projets ou Evernote pour réaliser toutes sortes d’annotations professionnelles. Un gain de temps non négligeable peut être obtenu en fixant de manière concrète, en début de chaque semaine notamment, un nombre d’heures pour la réalisation de chaque tâche d’importance prévue.

Gérer les imprévus

On l’oublie trop souvent, mais les imprévus font partie intégrante de la vie d’une entreprise. Un planning trop chargé ne permet pas de faire face à ces impondérables, et peut s’avérer réellement problématique lorsqu’une urgence survient. On conseille donc aux entrepreneurs de prévoir une marge équivalente à 10 % de leur temps chaque jour. Il s’agit de les consacrer à la gestion des retards ou de difficultés inopinées. Cette précaution organisationnelle diminue le stress et permet de s’accorder plus de temps pour la réflexion. Pour la mettre en place, on peut songer à utiliser un logiciel de gestion des temps professionnel comme le progiciel Kelio.

Apprendre à déléguer

Les dirigeants sous-estiment trop souvent cet aspect de la vie en entreprise, mais il est illusoire de penser pouvoir tout gérer sans délégation. Pour optimiser son temps, l’entrepreneur a tout intérêt à confier un certain nombre de tâches à ses collaborateurs, en toute autonomie, afin de se dégager du temps pour œuvrer à la stratégie générale de la société. Cela n’exclut  pas de garder le contrôle des opérations : la délégation ne consiste pas à se décharger purement et simplement de certains travaux. Elle permet de faire le tri entre ce qui est du ressort exclusif du dirigeant et ce qui peut être confié aux salariés.

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Comment licencier selon les lois en vigueur en 2021 ?

Comment faire pour licencier dans les règles de l'art ?

Le licenciement est, pour les entrepreneurs, une étape pour le moins délicate. Bien plus contraignante sur le plan juridique qu’il n’y parait, cette rupture peut entraîner de lourdes conséquences pour l’employeur. Alors comment faire en sorte que cette relation employeur/salarié se termine, dans la mesure du possible, dans de bonnes conditions ? Comment licencier selon les lois en vigueur en 2021 ?

Le travail effectué par votre salarié ne convient pas aux attentes de votre entreprise en termes d’objectifs ou la rentabilité nécessite la réduction des effectifs. Le ou les salariés visés ne semblent pas avoir l’intention de démissionner. C’est le moment d’opter, si aucune autre solution ne se présente, pour le licenciement. Un licenciement implique que la rupture se fasse à l’initiative de l’employeur, à ne pas confondre avec la démission qui se fait à l’initiative du salarié.

Deux types de licenciements

L’employeur a l’obligation de respecter la procédure de licenciement sous peine de sanctions. Quel que soit le type de licenciement envisagé, il doit être fondé sur une cause dite réelle et sérieuse. Pour être considérée comme telle, cette cause doit respecter 3 critères. Elle doit réellement exister dans les faits, être précise et vérifiable, et suffisamment importante pour justifier la rupture du contrat de travail. L’absence de cause réelle et sérieuse engendre des sanctions qui varient selon l’ancienneté du salarié et la taille de l’entreprise.

Avant d’étudier la procédure propre au licenciement, il est primordial de déterminer sa nature en raison notamment des indemnités de licenciements. Pour ce faire il faut d’abord apprendre à distinguer deux types de licenciements.

Le licenciement pour motif économique

Le licenciement pour motif économique fait l’objet d’une réponse à des difficultés économiques n’ayant pu être surmontées par tout autre moyen. Par exemple, des mutations technologiques mettant en cause la pérennité de l’entreprise ; la nécessité de réorganisations indispensable à la compétitivité de l’entreprise ; ou tout simplement la cessation d’activité de l’entreprise. En d’autres termes, cela doit être fait dans l’intérêt de votre entreprise et découle ainsi d’une cause extérieure à la personne du salarié. Ce type de licenciement peut être de l’ordre individuel ou collectif.

Le licenciement pour motif personnel

Le licenciement pour motif personnel, quant à lui, provient d’une cause dépendante du salarié et se définit en deux sous-catégories. Tout d’abord, on retrouve le licenciement pour motifs disciplinaires. Cela signifie que le licenciement est dû à une faute commise par le salarié. Dans ce cas, la responsabilité du salarié est engagée. En second lieu, on a le licenciement non disciplinaire qui relève d’une inaptitude physique du salarié ; d’une insuffisance professionnelle, ou de refus d’une modification du contrat de travail. 

Catégories de licenciements interdits par la loi

Régis par le Code du travail, tout en étant favorable à la protection des salariés, certains motifs de licenciements sont décrétés comme étant interdit. Cela englobe l’ensemble des faits ne pouvant être considérés comme des motifs réels et sérieux de licenciement. Dans ce cas, le licenciement sera considéré comme nul ou sans cause réelle et sérieuse. Ils se divisent en 2 sous catégories.

D’un point de vue juridique, un licenciement ne peut reposer sur certains motifs issus de la vie professionnelle, c’est-à-dire le fait :

  • d’avoir subi ou refusé de subir des agissements répétés de harcèlement moral ou sexuel, 
  • d’avoir relaté ou témoigné, de bonne foi, soit à son employeur, soit aux autorités judiciaires ou administratives, de faits de corruption dont il aurait eu connaissance dans l’exercice de ses fonctions ; 
  • d’avoir refusé en raison de son orientation sexuelle une mutation géographique dans un Etat incriminant l’homosexualité ; 
  • d’avoir participé à une grève licite ; 
  • d’avoir émis des opinions dans le cadre du droit d’expression des salariés ; 
  • d’avoir émis des opinions politiques ou d’appartenir à des activités syndicales ; 
  • d’avoir exercé un de ses droits ; 
  • ou encore d’avoir eu une sanction datant de plus de 3 ans.

D’autres motifs issus de la vie personnelle ne peuvent, légalement, faire l’objet d’un licenciement. Il est ici question de motifs discriminatoires, d’un fait relevant de la vie privée, de l’état de santé ou du handicap, ou encore d’une grossesse, d’une maternité ou d’une adoption.

Une procédure de licenciement dans les règles

La procédure de licenciement doit s’établir dans le respect des règles juridique qui l’encadre. Ainsi, afin de procéder au licenciement, vous devez d’abord commencer par convoquer votre salarié à un entretien préalable par une lettre. Celle-ci doit mentionner le sujet de l’entretien, la date, l’heure et le lieu de l’entretien. Mais aussi la possibilité par le salarié de se faire assister par un salarié de l’entreprise si celle-ci est pourvue de représentants du personnel ou, à défaut, par un conseiller du salarié.

De plus, il ne faut pas négliger le délai à respecter de 5 jours ouvrables minimum entre la date à laquelle la convention est présentée au salarié et la date fixée pour cet entretien. Après l’entretien préalable et avant de prendre la décision de licencier le salarié, si elle a lieu, et d’envoyer la lettre de licenciement, un délai de réflexion est à respecter. 2 jours ouvrables pour un licenciement pour motif personnel. 7 jours ouvrables pour un licenciement pour motif économique, toutefois, il peut s’élever à 15 jours ouvrables pour un cadre.

La lettre de licenciement par lettre recommandée

L’annonce définitive du licenciement doit se faire sous la forme d’une lettre de licenciement envoyée au salarié avec accusé de réception indiquant le motif du licenciement ainsi que la durée du préavis réglementée par le droit du travail et celui de la convention collective. En effet, par principe de faveur, on choisit la règle de droit la plus favorable au salarié.
Le respect de cette procédure trouve son importance dans le fait qu’elle permet de limiter les risques amenant le salarié licencié à saisir le tribunal compétent pour contester son licenciement, à savoir, le Conseil des prud’hommes.

Les indemnités relatives au licenciement

L’indemnité légale de licenciement constitue le droit minimal du salarié :

  • en contrat à durée indéterminée et licencié pour un motif autre qu’une faute grave ou lourde ;
  • comptant au moins 8 mois d’ancienneté ininterrompus dans l’entreprise à la date de la notification du licenciement. Il s’agit de l’ancienneté requise pour avoir droit à l’indemnité légale de licenciement, ramenée de 1 an à 8 mois par l’ordonnance du 22 septembre 2017.

Versée à la fin du préavis, que ce dernier soit exécuté ou non, on calcule l’indemnité légale de licenciement  :

  • à partir d’un salaire de référence ;
  • en fonction de l’ancienneté du salarié dans l’entreprise, acquise au terme du préavis même si le salarié est dispensé de l’effectuer.

L’indemnité légale ne se cumule pas avec toute indemnité de même nature : indemnité de départ ou de mise à la retraite, indemnité conventionnelle de licenciement… Son montant a été revalorisé par un décret en date du 25 septembre 2017, applicable aux licenciements prononcés à compter du 27 septembre 2017.

A SAVOIR
Pour le calcul de l’indemnité légale de licenciement, il n’y a pas lieu d’établir de distinction selon l’origine, économique ou non, du licenciement.

Comment calculer le salaire de référence ?

On retient le calcul le plus favorable au salarié  :

  • soit la moyenne mensuelle des douze derniers mois précédant le licenciement, ou lorsque la durée de service du salarié est inférieure à douze mois, la moyenne mensuelle de la rémunération de l’ensemble des mois précédant le licenciement ;
  • soit le tiers des trois derniers mois. Dans ce cas, toute prime ou gratification de caractère annuel ou exceptionnel, versée au salarié pendant cette période, ne compte que dans la limite d’un montant calculé à due proportion.

Les indemnités qui correspondent à des remboursements de frais engagés (indemnité de déplacement ou de repas, par exemple) ne comptent pas .

Si le salaire normalement pris en compte pour le calcul de l’indemnité est nettement inférieur au salaire habituel, c’est ce dernier qu’il faut retenir (le salaire habituel est celui que le salarié aurait perçu en temps normal, en dehors, par exemple, d’une période d’activité partielle ou d’une absence maladie non indemnisée en totalité).

L’indemnité légale de licenciement ne peut être inférieure à une somme calculée par année de service dans l’entreprise. De plus, elle tient compte des mois de service accomplis au-delà des années pleines. En cas d’année incomplète (par exemple, un salarié licencié avec 11 mois d’ancienneté dans l’entreprise), l’indemnité se calcule proportionnellement au nombre de mois.

L’indemnité de licenciement ne peut être inférieure aux montants suivants :

1° Un quart de mois de salaire par année d’ancienneté pour les années jusqu’à dix ans ;
2° Un tiers de mois de salaire par année d’ancienneté pour les années à partir de dix ans

  • Les modalités de calcul de l’indemnité légale de licenciement ont été modifiées par le décret du 25 septembre 2017 cité en référence. Ces nouvelles modalités de calcul se traduisent par une augmentation de l’indemnité due aux salariés. Elles s’appliquent aux licenciements prononcés à compter du 27 septembre 2017.
  • L’employeur doit verser l’indemnité prévue par la convention collective ou le contrat de travail si elle est plus avantageuse pour le salarié que l’indemnité légale. Il n’y a pas de cumul possible entre ces différentes indemnités.

L’indemnité légale n’est pas soumise à l’impôt sur le revenu

Quelques conseils pour gérer sa relance de factures

Petits conseils pour gérer sa relance de factures

La relation commerciale débute à la signature du contrat et se termine au paiement des factures, non à la facturation. La transformation de ce document comptable en cash devrait retenir votre attention. En effet, elle constitue principalement la source de votre trésorerie ! Aujourd’hui nous avons  l’e-mail qui permet de communiquer sans délai avec nos clients et d’établir un lien direct.

Il existe des outils internes à l’entreprise qui vous permettent de contrôler et suivre le cheminement de votre facture. Ainsi, parmi ceux-ci, on peut citer la balance âgée, les conditions de facturation, le process et le scénario de relance.

La balance âgée

La balance âgée constitue l’ensemble de vos factures non payées, classées par tranche d’ancienneté. Par exemple, ce document vous permet de connaître rapidement le volume (exprimé en k€) de factures qui vous sont dues, le tout classé par tranches de retard (0-30 / 31-60 / 61-90 / +90 jours). Son avantage : vous pouvez visualiser rapidement l’urgence à agir, cibler les actions à mener. Réaliser une extraction mensuelle permet d’observer l’impact des actions que vous établirez.

Les conditions de règlement

Vos CGV (Conditions Générales de Vente, ndlr) et vos factures indiquent-elles les bonnes mentions légales, le délai accordé à vos clients est-il conforme à la typologie de vos clients ? En cas de litige, les conditions de règlement constituent un support important de négociation et de défense de vos droits. Pensez que le temps passé à relancer n’est pas prévu dans votre prix de départ, mais que les CGV peuvent le prévoir !

Le scénario de relance

Ce type de process possède l’avantage de permettre de rythmer vos relances auprès de vos clients et de les habituer à traiter vos factures. Les relances écrites vont entraîner un certain nombre de règlements ou de retour sur les motifs de retard de paiement et réduire ainsi les relances téléphoniques à effectuer.

La relance téléphonique

Cette action est très importante car elle a des impacts différents. Elle permet de maintenir la relation commerciale. Mais aussi de savoir pourquoi une facture est bloquée, de trouver des arrangements, de discuter de points mal interprétés ou bien de rattraper un malentendu. Connaître les motifs de non-paiement permet de réviser des process internes mal adaptés, de rectifier des erreurs administratives et de repositionner des clients.

Actions post-relances

Les relances vont entraîner soit un paiement, soit une remontée d’informations à traiter. Or, il est primordial pour votre crédibilité de traiter les demandes des clients. Il peut s’agir d’envoyer un duplicata d’une facture non reçue, de modifier une erreur qui s’est insérée… Votre temps de réponse auprès de votre client aura un impact sur le sérieux de la gestion de votre entreprise.

Le tableau de bord

Il vous permettra de suivre l’évolution de vos actions, le traitement des demandes de vos clients, de renseigner les coordonnées des interlocuteurs côté comptabilité… Grâce à cet outil, vous ne perdrez plus d’informations et vous gagnerez du temps lors des prochaines relances à effectuer.

Les informations administratives

Lors de la conclusion de la vente, n’hésitez pas à demander à qui et où vous devez adresser les factures. Qui sera l’interlocuteur comptable (numéro de téléphone et e-mail), existe-t-il un numéro de bon de commande à indiquer, etc. ? De plus, ce temps que vous prendrez sera autant de temps gagné au moment de relancer ou d’obtenir le règlement de votre facture.

Le sérieux et les efforts réalisés en amont auprès de vos clients pour les satisfaire ne doivent pas être ébranlés par une gestion administrative de vos factures inexistante, mal adaptée, ou non-suivie d’effets. Cependant, à vous de jouer !