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Comment bien faire sa promotion sur un salon ?

Faire sa promotion sur un salon n’est pas une affaire de hasard et ne s’improvise pas. Il s’agit de se démarquer de sa concurrence et les bonnes pratiques restent à intégrer avant de vous lancer sur une opération. Si les circonstances actuelles ont temporairement ralenti les activités évènementielles, nul ne doute qu’elle devrait reprendre avant la nouvelle vague. Zoom sur quelques bonnes pratiques.

Bien préparer en amont son stand

On s’en doute : avant tout salon, la préparation est essentielle et les stands demandent particulièrement d’être réfléchis en amont afin de pouvoir recevoir l’ensemble du matériel en temps et en heure. Affiches, rollup, flyers, cartes de visites … Votre identité visuelle doit se démarquer et correspondre à l’image que vous souhaitez renvoyer. Il s’agit avant tout d’attirer les prospects sur votre stand au-delà de la notoriété même que vous allez tirer de votre présence. Pour cela, vos visuels doivent être dans les bons formats afin de ne pas devenir pixélisés à l’impression et vous devrez bien avoir défini votre identité visuelle. N’hésitez pas à vous rapprocher des professionnels du secteur en amont afin de connaître les délais de livraison ainsi que les bons formats. Vous pourriez, à défaut, vous retrouver face à une difficulté majeure avec des supports qui ne correspondent pas au niveau de qualité suffisant. Des sociétés spécialisées existent et vous pouvez réaliser vos impressions publicitaires sur comoprint.com par exemple. 

La communication comme fer de lance

Ce n’est pas seulement par la communication imprimée que vous diffuserez le jour de l’évènement ou le fait qu’ils pourront vous rencontrer mais bien avant l’avant l’évènement. Rien ne vous empêche d’envoyer des communications en amont afin d’attirer vos prospects sur votre stand ou encore vos clients afin de les rencontrer. En cette période, il est tout particulièrement difficile de les voir en privé alors autant profiter des salons pour renforcer votre lien avec eux et leur proposer une rencontre peut se révéler une bonne opportunité (tout en respectant les gestes barrières). N’hésitez pas à définir un planning pour vos emailings ou vos relances. Ne soyez pas non plus trop insistants. 

Définissez vos objectifs

Si le fait d’être présent sur un salon permet d’acquérir une certaine notoriété, rien ne vous empêche de définir des objectifs en amont, comme par exemple, le nombre de contacts que vous souhaitez réaliser ou encore le nombre d’inscrits à un jeu concours que vous proposeriez sur place par exemple afin d’enrichir votre base de données. Les objectifs vous permettront de ne pas perdre de vue la raison de votre présence sur place. Il ne s’agit pas de mettre trop la pression sur vos équipes mais d’éviter de vous retrouver dans une posture d’attente et relativement passive. Ce n’est pas parce que vos collaborateurs sont bloqués sur place et ne peuvent pas avancer dans leur travail de tous les jours qu’il ne s’agit pas d’un travail en soi. N’oubliez pas que si vos clients sont présents, vous pouvez également en profiter pour observer ce qui se fait de nouveau au travers des conférences par exemple ou encore trouver vous-même des fournisseurs. Comme le veut l’adage, autant faire d’une pierre deux coups. A noter que certains clients ont également des stands et seront pour une fois peut-être plus disponibles qu’à l’accoutumée.

Préparez vos équipes

S’il y a bien une étape essentielle avant d’arriver sur le salon, c’est de bien définir avec vos équipes ce qu’elles doivent dire ou non. Il s’agit que chacun ait le même discours car à défaut vous pourriez bien vite perdre l’attention du visiteur. Chacun doit donc connaître le maximum d’informations et dans la limite pouvoir répondre à la majorité des demandes. Surtout, ils représentent votre entreprise et doivent dégager de la sympathie. Rien de pire que voir un salarié d’une entreprise amorphe sur un comptoir ou qui ne cherchent pas du tout à communiquer avec vos prospects. Ils doivent être engagés et de préférence volontaires afin de donner le maximum d’eux-mêmes. Certains seront ravis de venir sur place pour effectuer une activité qui sort de leur quotidien. D’autres pourront enfin voir que ce qu’ils font aide vos clients et comprendre le sens du travail qu’ils effectuent chaque jour. Englués dans les tâches quotidiennes, ils peuvent vite ne plus comprendre pourquoi ils doivent exécuter certaines tâches et l’impact sur le bonheur de vos clients qui, avant vous, ne disposaient certainement de ceux qu’ils désiraient. 

L’originalité de mise ? 

Tout dépend bien entendu de l’image de marque que vous avez définie et que vous souhaitez avoir. Sur les salons, certaines entreprises optent pour du « corporate » mais d’autres n’hésitent pas à oser et à se démarquer. Vous pouvez autant varier vos animations que ce que vous proposez à vos visiteurs. Certains redoublent d’originalité en la matière et il n’est pas rare que quelques stands se démarquent particulièrement des autres. Il s’agit d’une décision à prendre car la frontière reste parfois ténue mais il est clair qu’il ne s’agit pas de la majorité et donc que vous pourrez ressortir du lot. 

Conseils pour favoriser le bien-être de ses employés et les rendre plus productifs

Tous les codes sont chamboulés depuis plus de six mois. La difficulté liée à l’incertitude ne rend pas la tâche facile aux dirigeants car ils doivent réinventer leur organisation et leur manière d’agir. Le bonheur au travail a un fort impact sur la vie personnelle et professionnelle. C’est pourquoi de nombreuses entreprises améliorent les relations avec leurs employés et se préoccupent de plus en plus de leur bien-être et de leurs demandes. Voici quelques conseils pour y parvenir dans votre entreprise.

Pourquoi favoriser le bien-être de vos employés ?

Le bonheur des travailleurs a un effet direct sur la productivité et contribue à améliorer les résultats des entreprises, la créativité et l’innovation. Cependant, malgré de nombreuses recherches, beaucoup de cadres dirigeants et d’entrepreneurs ne se rendent pas compte de tous les bénéfices qu’ils peuvent en tirer. Une entreprise qui se préoccupe du bien-être de ses travailleurs peut à terme mettre en place des équipes solides et motivées, contentes de la réussite de l’entreprise. De nombreux spécialistes assurent par exemple que le bonheur au travail augmente la productivité des employés de 12 à 20 %.

Comment favoriser ce bien-être en entreprise ?

Comment motiver les employés et répondre à leurs besoins ? Est-il possible d’obtenir l’équilibre entre le bien-être personnel et le travail des employés tout en augmentant la compétitivité de l’entreprise ?
Avant tout, vous devez connaître votre manière de manager et vous devez écarter deux points essentiels :
1. Ne pas chercher à avoir raison et à imposer votre point de vue sur celui de vos employés : vous n’avez pas toujours raison et risquez de créer une synergie négative dans l’équipe qui est celle de ne pas vous contredire aux risques de représailles…
2. Ne pas vous comparer avec vos équipes : « le moi je, le moi à sa place… » est à proscrire. Vous n’avez pas la science infuse !!! même si vous être le Top chef.
Mais vous devez bien connaître vos employés, leurs points forts et leurs points faibles. Renforcez les premiers et stimulez les seconds pour qu’ils s’améliorent. Pour cela, favorisez le travail en équipe, en instaurant ainsi un climat de travail agréable et collectif. Proposez-leur des formations…

L’écoute et la reconnaissance, les deux piliers du bonheur au travail

Soyez également à l’écoute de vos employés : combien d’entre eux ont de bonnes idées pour améliorer l’entreprise ou pour faire les choses d’une manière plus efficace ? Pourquoi ne pas laisser la porte de votre bureau ouverte un jour par semaine ou simplement quelques heures ? Si vous arrivez à être plus proche de vos employés et à interagir avec eux, vous leur montrerez qu’ils sont importants pour l’entreprise. Ce petit changement d’attitude de votre part peut générer de grands changements chez eux !
La reconnaissance pour le travail effectué est souvent négligée. En effet, dans la tête de certains dirigeants, la reconnaissance, c’est le salaire. Pourtant pour développer l’implication des salariés, la reconnaissance est un facteur majeur. Et puis la tendance c’est de penser que les salariés pourraient en faire plus et ce jugement empreint de préjugés est malheureusement celui qui conduit les salariés à ne pas s’investir. Ils perçoivent votre manque d’empathie. Alors, ayez d’abord un regard positif sur vos salariés et mettez en valeur ce qu’ils font bien. Récompensez-les car les employés aiment voir leur travail valorisé. Si vous ne le faites pas, il est très probable que la productivité d’un salarié méritant décline avec le temps. En revanche, si vous prenez le temps de le féliciter, il fera les choses avec plus d’engagement.

Comment être attentif aux besoins de vos équipes :

1. Proposez-leur des horaires de travail flexibles qui s’adaptent à leur rythme de vie personnelle et qui ne
nuisent pas à votre fonctionnement. Certains postes ne nécessitent guère la présence à 9H du matin…Alors modulez !
2. Donnez à vos travailleurs la possibilité de travailler depuis chez eux lorsque les fonctions le permettent.
3. Confiez-leur une mission valorisante même ponctuelle qui les mettra en valeur aux yeux de tous.
4. Permettez-leur de partir plus tôt la veille des grands ponts, des fêtes…
5. Donnez-leur la parole lors des réunions d’équipe et montrez que ce qu’ils évoquent présentent un intérêt certain.
6. Envoyez un e-mail en félicitant l’entreprise dans son ensemble lors de résultats significatifs.
7. Permettez que vos employés puissent s’habiller d’une manière moins sérieuse au moins une fois par semaine.
8. N’oubliez pas d’avoir une attention le jour de leur fête ou anniversaire.

Et posez-vous la ou les questions, si vous étiez à leur place qu’est-ce que vous aimeriez que votre dirigeant fasse pour vous. Et pourquoi, mettez une boite à idées porque chacune et chacun puisse s’exprimer sans contrainte.

Si vous suivez ces quelques conseils pour favoriser le bien-être de vos employés et pour les rendre plus productifs, vous verrez les résultats très rapidement. Et n’oubliez pas que vous (et vos employés) passez beaucoup de temps au bureau : ce n’est pas seulement un lieu de travail mais un lieu de vie !

Les pratiques et tendances dans le conseil en management des organisations

Le conseil en management des organisations, dans cette époque de bouleversements constants et intenses, est devenu un partenaire-clé pour aider les entreprises à bien se transformer. Focus sur la raison d’être du conseil en management.

1/ Le conseil en management des organisations, qu’est-ce que c’est ?

Le conseil en management des organisations a pour mission d’accompagner les dirigeants d’entreprise en particulier lors de tous changements au sein des entreprises qu’ils soient dus à des fusions, à des transformations dans l’organisation des postes de travail ou à l’introduction des nouvelles technologies. Il propose des pistes pour élaborer des processus de changements organisationnels et managériaux. Dans ce cadre, il est un facilitateur auprès des salariés pour mener à bien la transformation de l’organisation et permet au dirigeant de développer la bonne posture lors du changement.

2/ Les avantages à faire appel à un conseil externe / Pourquoi faire appel

Lors des transformations, un conseil externe apporte une valeur ajoutée car il n’est pas une partie prenante soumise aux émotions et il sert souvent à optimiser par sa compétence et sa capacité d’écoute les relations entre les collaborateurs et la direction. De ce fait, il a la capacité de cerner avec objectivité les raisons du changement et d’articuler en conséquence les actions concrètes et prioritaires à mettre en œuvre tout au long du processus de changement.  Il permet au dirigeant de monter en compétences dans sa posture et donc de dépasser les conflits et d’optimiser les résultats de l’entreprise. Des sociétés comme Hibyrd sont ainsi spécialisées dans le domaine.

3/ Les inconvénients du conseil

L’inconvénient est la compétence du conseil. Il se doit d’avoir une réelle expertise et le choix ne doit pas être fait à l’aveuglette avec seulement quelques références et donc demande forcément  d’investir un budget à la hauteur du challenge. Ce coût, bien que souvent amorti sur le temps, reste donc à prendre en compte. Si vous allez surement gagner du temps et de l’argent sur le long terme, voire le court terme, le conseil n’est évidemment pas gratuit.

4/ L’expertise sectorielle : un atout indéniable

Connaître le secteur est incontournable. Cette expertise permet de gagner du temps et donc de pouvoir gagner en efficacité. Le conseil en management se révèle souvent être un spécialiste du secteur. Il est nécessaire qu’il appréhende tous les rouages d’un secteur car chaque secteur a dans son ADN une réglementation, des contraintes comme entre autres les impératifs de sécurité, une expertise qui lui donne sa raison d’être. Un conseil en management trop généraliste peut ne pas saisir certains aspects et proposer des feuilles de route mal adaptées, ceci est d’autant plus vrai quand on parle de performance industrielle où un conseil sectoriel reste souvent nécessaire.

5/ Comment choisir sa société de conseil

La mission du conseil est d’être porteur du changement, facilitateur du changement et bien entendu d’être un observateur du changement. De toute évidence, pour le choisir il est d’abord indispensable de regarder ses références et de voir déjà les clients qu’il a dans son portefeuille et qui lui font confiance. Aussi, il n’est pas à négliger qu’il vous faudra prendre en compte que votre relation doit bien se passer et un feeling reste souvent nécessaire pour que les changements puissent réellement s’opérer.

6/ Quelques nouvelles tendances dans le domaine

Aujourd’hui tous les rituels d’entreprises sont remis en cause (cérémonie des vœux, conventions, séminaires, salons…). Tous ces événements qui rythmaient la vie des entreprises se sont trouvés confinés et les temps forts de la vie en entreprise demandent à être repensés avec une nouvelle vision. Il est donc nécessaire de construire et faire vivre de nouveaux référentiels et de repenser la communication avec les médias et les réseaux sociaux lors des changements et de développer un savoir-faire qui évite les erreurs de communication

Pourquoi le SEA est à la mode ?

Avant internet la publicité passait principalement par des supports publicitaires papier. Depuis, le paysage s’est transformé et les internautes sont devenus une cible privilégiée par les entreprises. De nouvelles méthodes sont apparus pour attirer l’attention des clients qui ont acquis de nouveaux comportements et réflexes.

Le référencement est ainsi devenu le moyen de conquérir le public mais la question se pose aux entreprises de comment le faire efficacement et ressortir de la jungle des sites. De nombreux conseils ont circulé grâce au bouche à oreille mais qui se révèlent parfois difficiles à mettre en œuvre. Le référencement SEA se fait par le biais des moteurs de recherche et apparait lorsque vous faites vos recherches. Il est à différencier du référencement gratuit dit référencement naturel, aussi appelé SEO  Search Engine Optimization (ou Optimisation pour les moteurs de recherches). L’objectif de ce dernier est d’optimiser la présence d’un site internet dans les résultats d’un moteur de recherches (principalement Google) alors que pour le SEA (Search Engine Advertising), il s’agit de le faire de manière payante.

Le principe du SEA

Certains pensent que pour qu’ils soient en première ligne des moteurs de recherche il suffit que leur produit ou service soit performant. Il parviendrait ainsi naturellement à se retrouver en tête des pages des moteurs de recherche. Or si cette affirmation peut se révéler vraie, la réalité est bien plus compliquée. Pour arriver en tête, le moyen le plus rapide reste de faire appel au SEA (acronyme signifiant Search Engine Advertising) ou achat de liens sponsorisés. Le business model de la plupart des moteurs de recherche consiste à louer des espaces publicitaires en échange du service qu’il vous offre. Finalement comme une annonce publicitaire sur les supports traditionnels le SEA exige un budget et se fait par la détermination de l’entreprise à vouloir de la visibilité et est la manne des propriétaires de moteurs de recherche.

Le trafic comme source de vente

Du trafic certes mais … de qualité. Les entreprises quelles qu’elles soient ne sont les seules à vendre leur produits ou services sur internet. Leur objectif est de devenir la référence sur certains mots clés. Une des erreurs est de cibler tout azimut et de se concentrer sur requêtes trop larges. Pour bien sélectionner celles que vous devez faire, vous devez vous mettre à la place de votre cible et vous demander ce qu’elle taperait dans le moteur de recherche pour trouver votre produit ou celui de votre concurrent. Il faut donc choisir un public précis contrairement aux idées préconçues (âge, sexe, géolocalisation, pouvoir d’achat, les centres d’intérêts etc.) pour éviter d’avoir des clics non qualifiés.  Les site e-commerce utilisent les liens sponsorisés afin de développer un trafic qualifié. Ainsi, l’objectif d’une campagne publicitaire sur Google AdWords désormais appelé Google Ads.

Comment savoir si votre trafic est qualifié ?

Il existe des critères qui peuvent ou non s’additionner mais qui vous permettent d’analyser votre trafic :  le taux de rebond et le retour quasiment nul sur vos landing pages, le temps de visites, le pourcentage de revisites, la transformation de la visite par la rédaction du formulaire contact …Il vous faut donc apporter une attention particulière pour développer votre trafic à vos données pour éviter de faire venir des gens qui n’ont que peu d’intérêt pour votre produit.

Les bonnes pratiques quand vous faites du SEA

 Pour améliorer son référencement comment faire ? Il faut d’abord prendre conscience du poids des mots clefs et donc de les sélectionner après une mure réflexion.  Les mots-clefs sont la base du référencement SEA comme d’ailleurs du référencement naturel (SEO) et il faut donc vous pencher avec rigueur sur leur choix. Pour cela, il est essentiel d’identifier les mots-clés les plus pertinents pour le moteur de recherche afin de capter l’attention des internautes. Une fois et seulement lorsque la sélection des mots clefs est établie, vous rédigerez rédiger des annonces qui soient performantes. Tout ce travail n’est pas aisé et des sociétés comme l’agence SEA Primelis peuvent vous accompagner dans votre démarche.

Les avantages du référencement payant

Utiliser le référencement payant permet :

  • d’augmenter la visibilité de votre site
  • de placer en excellente position votre site dans les résultats des moteurs de recherche,
  • de modifier et d’ajuster en temps réel votre annonce et votre budget.

Quelques dangers : le spam et les enchères
· Le spam est l’ennemi qui essaye de vous piéger. Un concurrent mal intentionné peut cliquer non-stop sur votre annonce et détruire votre réputation. Il faut donc déjouer cette arnaque avec des annonces de qualité et bien ciblées. Une veille chronophage mais qui vous permet de le contourner.
· Les enchères. Google Ads fonctionne sur le principe des enchères pour positionner les annonces et donc celui qui paie le plus sera en première position. Une page contient environ 8 à 10 annonces et donc pur être visible c’est donc au plus offrant. Certes me prix n’est en réalité pas le seul critère de positionnement des annonces Google Ads car la qualité de l’annonce et la page de destination après le clic sont deux aspects essentiel dans le positionnement.

Comment dépasser les pièges ?

En premier, bien maitriser votre cible et donc faire un travail stratégique en amont. En second, rédiger des annonces qui incitent l’internaute à aller plus loin dans ses recherches mais il ne vous faudra pas éluder le fait que si votre site n’est pas de qualité et qu’il ne répond pas attentes et questions des internautes, il n’y resteront que quelques secondes et enfin pour mesurer l’efficacité des campagnes SEA, les statistiques de Google Ads combinés avec ceux de Google Analytics sont une aide précieuse et incontournable qui vous permettent de  surveiller le nombre de vues, le nombre de clics, entre autres.

Recruter à l’étranger

Aujourd’hui et malgré le contexte actuel, il paraît évident aux yeux de tous que les frontières sont devenues perméables. Nombre des implantations des entreprises sont situées à l’étranger et ceci est particulièrement vrai en Asie du sud-est où elles sont nombreuses à avoir fusionné avec des entreprises locales. Si on pense souvent à la production, certaines sont tout simplement en train de s’implanter en raison de l’intérêt que présente le pays en matière de développement. Dans ce processus, le recrutement est confronté au choix des candidats locaux et de ceux issus de la France ou de l’Europe. Focus sur l’enjeu du recrutement à l’étranger.

1/ Les avantages du recrutement à l’étranger

Avant de penser au recrutement à l’étranger, il faut bien constater que certains candidats Français souhaitent s’expatrier et sont guidés par leur goût de l’international ainsi que les perspectives de carrière qu’il offre. Avoir une carrière internationale est déjà et le sera de plus en plus une opportunité pour étoffer son curriculum vitae et de susciter l’intérêt des chasseurs de tête. Lors du recrutement, il s’agit de discerner d’une part les compétences du candidat mais aussi ses capacités d’adaptation dans un contexte différent et souvent à l’opposé de ses habitudes culturelles. Les candidats qui recherchent l’expatriation ont un fort degré de motivation car ils devront dépasser leurs limites.

Mais souvent le recrutement local s’avère déterminant pour des raisons de gain de temps mais également afin de s’adapter plus rapidement à la culture locale. Dans le recrutement des locaux, faire appel à une société de dimension internationale demeure une réelle opportunité. Déjà, parce que les salaires et les conditions sont avantageuses pour les entreprises et il sera nécessaire d’en étudier toutes les facettes. Faire appel à des sociétés comme INS Global peut donc vous faire gagner du temps.

2/ Les inconvénients du recrutement en France

Chaque pays a ses complexités de visas et de démarches administratives. Il faut donc en posséder une maîtrise parfaite afin que le recrutement ne traîne pas en longueur et ne décourage le candidat sélectionné. Il est évidemment plus difficile de quitter et d’embarquer sa famille dans l’aventure internationale et l’internalisation demande de bien se préparer en amont et notamment d’être clair sur la description de poste. La langue dans le recrutement se révèle être une difficulté aussi bien pour les expatriés que pour les locaux et donc si vous souhaitez recruter en France pour un autre pays, il sera nécessaire de bien cerner la capacité d’adaptation du candidat. Les barrières culturelles demandent de bien connaître le pays et ne sont pas à négliger.

3/ Recruter oui mais comment ?

Facile à dire mais comment recruter sans se prendre les pieds dans le tapis ?  Il existe de sites dédiés au recrutement et certains candidats sont friands d’expatriation les consultent fréquemment. Ceci est d’autant plus vrai quand ils ont déjà vécu déjà une première expatriation. Recruter à l’étranger demande d’avoir établi un réseau dans le pays lui-même et de cerner les modes de recrutement. Par exemple en Asie les recrutements des jeunes diplômés ne sont pas identiques pour le Japon et la Chine. Pour recruter un jeune diplômé au Japon, il faut cerner le rythme et les habitudes et donc il faut avoir les conseils d’un expert qui permet de bien choisir le moment opportun. De la même manière la création d’entreprise en Chine ne se passe pas de la même manière qu’en France et pouvoir vous rendre dans le pays.

Il existe de sociétés de conseils adaptées à chaque pays qui connaissent les rouages du recrutement et donc peuvent sélectionner avec pertinence les candidats. Elles seront d’une aide précieuse dans les techniques d’entretien qui se révèlent différentes de celles françaises. Les critères ne seront parfois pas identiques et vous devrez vous adapter.

La domotique : entre innovation et inquiétude

Avoir une maison du futur où tout se commande par la voix ou par un smartphone attirent quelques amateurs. Le secteur de la domotique même s’il séduit rencontre encore de nombreuses réticences. En dehors des assistants vocaux connectés qui sont devenus des collaborateurs indispensables des entreprises, la domotique reste relativement marginale. Malgré leurs nombreux avantages qu’ils apportent dans la vie quotidienne, les solutions pour une maison connectée suscitent encore des inquiétudes. Les débats sur la sauvegarde des données personnelles et la sécurité des réseaux soulignent que cette innovation reste encore peu contrôlée.

La domotique, un secteur aux multiples innovations

Le terme maison connectée regroupe des inventions les plus diverses qui n’ont pas d’ailleurs le même objectif. En France, l’entreprise Somfy est devenue un leader dans le domaine de la domotique, mais le système reste encore basique. Elle a développé bon nombre d’automatisations pour toutes les maisons en allant de l’ouverture des volets, aux portes de garages en passant par les alarmes et les caméras. Si le concept a plu à de nombreux consommateurs, la maison connectée est gérée à l’aide d’une télécommande. D’autres entreprises ont cependant  fait le choix de miser sur des solutions plus innovantes avec l’intelligence artificielle.

La domotique race à l’intelligence artificielle commence à devenir omniprésente. Si les assistants vocaux au quotidien se développent, ils ne sont pas encore au cœur de la maison connectée. Même s’il leur est possible de déclencher de la musique ou d’allumer la lumière à l’aide d’une simple commande vocale, ils occupent encore  peu de fonctions. Une maison connectée peut en effet être conçue comme une maison intelligente, avec un assistant qui prédit le comportement de son utilisateur. Mysmartjarvis, un service de domotique français propose son assistant Jarvis, pour que la maison soit entièrement gérée par l’intelligence artificielle. Le concept de cette entreprise est d’apporter une plus-value à la domotique. Jarvis est capable d’appréhender le comportement de son utilisateur pour gérer lui-même la maison avant même qu’une demande soit formulée. La maison connectée devient donc de plus en plus intelligente pour satisfaire les besoins de ses utilisateurs au quotidien.

La domotique, un véritable avantage

Que ce soit une intelligence artificielle ou simplement un programme, ces services présentent des avantages considérables. La domotique peut être certes considérée comme une solution pour les fainéants mais elle permet aussi d’instaurer la sécurité. Avec ses utilisations diverses, la maison connectée propose à la fois des volets automatiques, des alarmes, des enceintes, un programme pour allumer la lumière ou le chauffage. Que ce soit chez soi ou ailleurs, l’utilisateur peut tout contrôler à distance. Il peut donc vérifier que tout se passe bien chez lui depuis son bureau par exemple. La domotique aide à l’amélioration de la vie quotidienne mais assure aussi la sécurité de la maison. Une entreprise suisse du nom de Mitipi a développé un assistant imitant la présence des propriétaires. Ce dispositif permet d’éviter les cambriolages particulièrement lors de longues périodes d’absence comme les vacances.

Un domaine qui suscite l’inquiétude

Mais même si la domotique se révèle être un marché innovant et intelligent, son évolution inquiète aussi. Admirée pour toutes ses fonctionnalités, la domotique est remise en cause à cause de la sécurité des réseaux internes. Les programmes de domotique sont souvent connectés en WIFI ou directement à internet et peuvent donc faire l’objet des piratages. Un hacker qui décide de s’infiltrer dans le réseau peut récupérer de nombreuses informations de l’ordre privé comme les images des caméras de surveillance ou même le code de l’alarme. Les entreprises veillent à bien sécuriser leurs équipements, mais personne n’est à l’abri d’un piratage. C’est cet argument qu’utilisent les Français qui ne sont pas convaincus par cette technologie.

Lors d’une enquête réalisée par OpinonWay pour miliboo.com, les 1016 personnes sondées ont été interrogées sur la question des assistants vocaux au sein de la maison. Et ils n’arrivent pas à convaincre les Français puisque 74% refusent d’en posséder un. Les principales craintes dues à l’utilisation de tels assistants reposent sur la sécurité et l’atteinte à la vie privée. Les Français sont 33% à craindre d’être écoutés par des tiers. Or, ils sont 42% à estimer qu’ils ne pourront pas maîtriser leurs données personnelles. Ces inquiétudes rappellent les derniers scandales sur la surveillance de masse. Les Français préfèrent pour le moment les écarter de leur vie quotidienne pour ne pas voir leurs données exploitées à des fins commerciales ou autres.

Être assisté, synonyme de fainéantise ?

Si les principales raisons qui inquiètent les Français concernent la sécurité autour de la maison connectée, 33% estiment aussi qu’ils pourraient devenir accros aux diverses technologies. Être totalement assisté dans son habitat génère forcément plus de temps pour des activités pertinentes, mais peut aussi mener à de la fainéantise car les actions que l’on effectue sont aussi excellentes pour notre santé !

La domotique, spécialisée dans les solutions innovantes et intelligentes pour les utilisateurs, reste encore marginale.Il faut l’avouer les Français ne sont pas  encore prêts à l’adopter. Par peur de voir leurs données exploitées ou d’être filmés, écoutés à leur insu, ils préfèrent garder des solutions basiques comme celle de Somfy, par exemple.

Mémorandum de présentation : comment le présenter ?

La communication est devenue un enjeu majeur dans cette période inédite. La communication de l’entreprise la conduit à rédiger des mémorandum ou mémo ? Ils sont un soutien indispensable pour transmettre des informations et des analyses de manière performante, pour que celui qui va recevoir l’information en saisisse sans difficulté les tenants et les aboutissants. Il devra être suffisamment explicite pour que celui qui devra mettre en œuvre l’information ne commette pas d’erreurs d’interprétation, qui pourraient se révéler fort préjudiciables.

Le Mémorandum : à quoi cela peut-il servir ?

Un mémorandum de présentation est aussi bien destiné à la communication interne qu’externe. En ce qui concerne la communication externe, il s’adresse à un large public, que ce soit les clients, les instances administratives ou les médias. En ce qui concerne la communication interne, il sert de guide dans la transmission de l’information et met en exergue la stratégie de l’entreprise aussi bien que les arguments relatifs au choix de la direction. Il peut aussi développer par exemple de nouvelles procédures et présenter un organigramme des personnes missionnées pour diriger les équipes et faciliter par sa clarté l’exécution des tâches .

Comment rédiger un mémorandum ?

Le mémorandum, appelé aussi dossier de présentation, est un outil incontournable pour bien communiquer. Il doit permettre de comprendre dès le début de la communication l’objectif de l’interlocuteur ou de l’entreprise. Puis, dans le développement, il abordera par exemple comme le propose le schéma SWOT les forces et les faiblesses du projet. Dans le cas d’une négociation, il permet de déceler les opportunités, mais aussi les marges de manœuvre et parfois de prendre l’avantage.

Que doit contenir un mémorandum ?

Son objectif est d’être transparent et donc d’apporter les données nécessaires à la compréhension, sans masquer les difficultés. Dresser un bilan non conforme à la réalité ou incomplet ne reviendrait en effet qu’à générer des demandes complémentaires d’informations. Cela génèrerait donc des pertes de temps considérables pour y répondre et avoir l’impression parfois de se justifier. Mais la plus grande difficulté se situera au niveau des relations qui peuvent être ternies par un manque de professionnalisme. Pour ce faire, le contenu du mémorandum demande une expertise parfaite, car la rédaction ne s’improvise pas. Ainsi, si l’on choisit un collaborateur en interne, il conviendra de tenir compte de ses compétences rédactionnelles. Il faudra également s’assurer d’une parfaite confidentialité, afin que des rumeurs ne circulent pas.

Dans le cas d’un rédacteur externe, il faudra lui faire signer un contrat de confidentialité afin de protéger l’entreprise de toute communication intempestive.

Quelques conseils si vous ne souhaitez pas relier

Il se peut que vous optiez pour imprimer des documents de plusieurs pages sans reliure, mais quelques préalables sont à prendre en compte. L’impression doit d’abord être de qualité et il vous faudra pour cela choisir le papier adéquat afin de donner ce même sentiment, rien qu’en voyant le document. Les formats peuvent être variés même si les formats A4 (21 x29.7 cm), A5 (14.8 x 21 cm) ou A6 (10.5 x 14.8 cm) sont en général privilégiés. Le grammage reste aussi à prendre en compte et un grammage trop léger peut vite donner une impression de manque de qualité. Le papier recyclé est aujourd’hui devenu courant et il en existe de très bonne qualité, il ne faut donc pas l’exclure. Ensuite, il vous faudra choisir entre un papier couché brillant ou encore mat, ce qui dépendra de l’effet que vous voulez donner.

Une impression de qualité souvent nécessaire

Comme tout document d’entreprise, d’autant plus s’il est communiqué à l’extérieur, la qualité des impressions joue sur l’image de l’entreprise et il vous faudra respecter le côté formel, ainsi que la charte graphique de l’entreprise. Même au sein de l’entreprise, il peut jouer un rôle essentiel notamment lorsqu’il s’agit de communiquer des informations qui doivent être claires et surtout lisibles pour votre interlocuteur. On imagine bien que certains schémas ou représentations nécessitent une qualité particulière. N’oubliez pas qu’il demeure fondamental d’adapter sa qualité afin que les idées soient transmises de manière explicite, ce qui se révèle être souvent le cas dans des transmissions de procédure, voire des informations contenues dans le livret d’accueil des collaborateurs.

Le format à prendre en compte

L’évolution des techniques multimédia et internet ont fortement modifié le contenu, la gestion et la diffusion des dossiers. Il est aujourd’hui fréquent d’y incorporer des données numériques (photos, vidéos, documentations,…) qui facilitent la compréhension d’une gamme de produits, par exemple. Pour le repreneur et les intermédiaires qu’il sollicite, il est désormais possible de travailler ensemble, quasiment en temps réel, en échangeant des données et des simulations prévisionnelles, qui peuvent être intégrées aux dossiers numérisés dans la préparation du business plan.

La valeur ajoutée d’un mémorandum

Le dossier « mémorandum » se retrouve dans la rédaction, c’est-à-dire dans la lisibilité du contenu. Elle se devra d’être explicite pour éviter tout malentendu dans l’interprétation, qui se révélerait préjudiciable quelle que soit la communication. La rédaction devra par ailleurs fournir des données qui permettent de jauger de la fiabilité de la communication.

Il va donc falloir établir avec rigueur en amont un plan de présentation qui structure les idées ou les projets présentés et qui incite, rien qu’à la lecture des titres, de poursuivre la lecture. Il est évident que la qualité du support servira de point d’appui à la communication et il ne faut jamais la sous-estimer. Le mémorandum a aussi pour atout, comme son nom l’indique, de servir de mémoire et donc d’être un document à portée de mains, tout en étant fiable pour permettre la réflexion. Si ce document a été bien conçu, il servira également de référence et permettra aux équipes de l’utiliser comme boussole de l’action.

Un mémorandum demande un investissement aussi bien en temps qu’en qualité de présentation du document. Se distinguer dans une première approche passe par la qualité du support qui met en lumière le fait que la communication a été élaborée avec sérieux.

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Comment décrypter les personnalités ?

Dans la vie professionnelle comme dans la vie personnelle, décrypter les différentes personnalités permet d’avoir l’action et comportement adapté à chaque situation et en tant que manager conduire ses équipes à s’impliquer et à être force de propositions demandent de bien les cerner.

Les différentes personnalités existantes

Nous le vivons, à chaque moment, ne serait-ce que dans le cadre familial les personnes réagissent selon leur personnalité pour un même évènement. Dans l’entreprise, le manager et le dirigeant doivent avoir la capacité d’englober les différentes personnalités et les conduire à travailler ensemble. Il est impossible de dresser une liste des différentes personnalités sans devenir caricatural car l’être humain peut posséder dans sa personnalité diverses facettes qui sont parfois en contradiction les unes avec les autres. Mais penchons-nous sur quelques traits caractéristiques.

Les visionnaires sont le profil du dirigeant ou du manager qui établissent la stratégie pour diriger l’entreprise ou un projet et qui peuvent envisager les solutions pour résoudre les problèmes au fur et à mesure qu’ils se présentent. Ils peuvent saisir une situation dans son ensemble et donc comprendre les motivations de chaque personne de son équipe mais aussi celle des concurrents, des partenaire.

Les travailleurs sont ceux qui aiment exécuter les taches même répétitives mais ils ont besoin de directives claires et c’est là où un manager doit répondre à leur attente pour qu’ils puissent les réaliser.

Les innovateurs sont force propositions mais il faut savoir les canaliser pour utiliser à bon escient leurs idées et leur énergie mais aussi les contraindre à respecter ceux qui n’ont pas les mêmes personnalités qu’eux.

Les communicants ont dans leur personnalité le besoin de partager les informations et donc peut être un facteur de cohésion mais aussi de division s’ils colportent des rumeurs.

Les analystes sont capables de repérer les problèmes et l’argumentation est leur hobby préféré. Ils décortiquent les propositions et permettent de déceler les failles d’un projet.

Mais derrière ces caractéristiques s’en cachent d’autres comme celles d’être ’introverti ou extraverti, juge ou sentimental.

Les joueurs de poker, les traits caractéristiques de leur personnalité

On voit bien la scène dans les films où un joueur de poker dans un casino suisse, se sert de la personnalité de son adversaire pour gagner. La tension que génère les parties de poker est bien similaire à celle que l’on retrouve dans les différentes situations de l’entreprise et elles sont un modèle pour décrypter les différentes personnalités face aux situations de prise de risques. Ainsi un joueur de poker devra garder son self control et donc maitriser ses émotions afin qu’elles n’envahissent pas son esprit, son jugement, sa concentration et bien sûr ses actions. Il faudra au joueur comme au manager d’adapter son expression à toutes les situations, y compris dans le but de maitriser l’adversaire. Il devra savoir décrypter le jeu de son adversaire et donc avoir une connaissance du langage non verbal. Il devra dépasser ses limites en canalisant l’émotion que génère la peur face à l’inconnu et donc la prise de risques. Le poker est un jeu où la capacité de concentration est un facteur clé pour gagner afin de ne jamais perdre de vue ses objectifs pour ne pas être déstabilisé.

Oui mais pourquoi faire ?

Adapter son management à chaque personnalité et aux influences des personnalités les unes sur les autres. Il est bien évident que l’approche d’un manager ne peut être identique avec toutes le personnalités qui sont liées dans un projet. En effet, les individus ont chacun leur identité culturelle qui est inscrite dans leur inconscient et qui font que dans certaines circonstances, ils se comportent de manière inattendue. Dans les équipes multiculturelles, il faut avoir une fine connaissance des attitudes qui sont jugées répréhensibles dans pays et non dans un autre. Au Japon on n’interrompt pas quelqu’un qui parle et en France la retenue est moindre.

Les différents tests existants

Il existe de nombreux tests de personnalités qui sont utilisés dans le cadre professionnel soit pour le recrutement, soit lors d’un bilan de compétences. Ils permettent, même s’ils sont souvent critiqués, de sélectionner, selon le poste, les candidats en fonction des qualités, des compétences et du caractère. Voici quelques tests qui ont déjà fait leurs preuves :

  • MBTI : « Myers Briggs Type Indicator» dont l’objectif est de cerner le profil  psychologique d’un candidat.
  • PAPI : « Perception and Preference Inventory» permet d’évaluer le comportement d’un candidat en milieu professionnel.
  • SOSIE, son objectif est d’établir le « sosie professionnel» d’un candidat en évaluant : sa personnalité et son comportement, mais aussi ses motivations, sa capacité d’adaptation.
  • Big Five, appelé « modèle OCEAN », dont l’objectif est de cerner cinq traits de personnalités : ouverture à l’expérience, conscience, extraversion, amabilité, névrose.

Les stratégies marketing utilisées sur le web en 2020

L’année 2020 n’a pas été facile pour tout le monde, et le moins que nous puissions dire est que la crise sanitaire a eu pour conséquence indirecte de transformer en profondeur les stratégies de web marketing, pour les adapter à un marché aux règles du jeu chamboulées. Vous vous demandez ce qui a changé ? Vous aimeriez vous aussi implémenter ces nouvelles tactiques pour booster votre visibilité ? Voici le Top 3 des techniques les plus rentables que nous avons testé cette année et que vous pourrez facilement mettre en place à votre tour !

Bien travailler son référencement naturel pour être visible sur le net

L’une des règles premières pour réussir à développer ses résultats, c’est bien entendu d’être visible et facilement trouvable. Pour cela, il faut que la personne recherchant une information ou un produit que vous commercialisez puisse vous dénicher rapidement sur les moteurs de recherche.

Prenons l’exemple d’un secteur en plein boom, celui des plateformes de casino en ligne au Canada. Lorsqu’un joueur potentiel effectue la recherche « casino en ligne » sur Google, les sites de jeux de hasard légaux dans le pays ont tout intérêt à faire en sorte que le potentiel client trouve leurs sites en tête des résultats. Généralement, les interfaces de gaming en ligne travaillant parfaitement leur référencement naturel (ou SEO) arrivent dans le Top de la première page et canalisent ainsi l’immense majorité du trafic. Pour ce faire, il faut rédiger des contenus pertinents, mais aussi travailler son « linking » avec d’autres sites aux thématiques similaires. Bien entendu, vous trouverez d’autres articles à ce sujet sur notre site.

Analysez votre trafic et concentrez vos efforts en fonction des résultats

Avec des outils comme par exemple le célèbre Google Analystics, vous avez la possibilité de cerner quelles sont les plateformes qui envoient du trafic vers votre site. Votre campagne AdWords est-elle efficace ? Les réseaux sociaux sont-ils votre point fort ? Des sites externes vous envoient-ils quelques visiteurs ?

En fonction des résultats, vous pourrez comprendre quelles interfaces sont susceptibles de vous faire connaitre et quelles options seront en revanche à écarter, car elles n’afficheront pas de résultats probants.

Surfer sur la vague des réseaux sociaux pour élargir votre clientèle

Nous ne le dirons jamais assez, mais l’avenir est aux réseaux sociaux, et cela n’est pas près de s’arrêter. La force de ces plateformes ? Elles permettent de cibler un public précis sélectionné sur-mesure par le biais de campagnes alliant des contenus écrits courts et des visuels frappants, pour une efficacité accrue. Résultat : en un clic, un prospect peut en savoir plus sur vos prestations sans avoir même eu à faire la démarche de rechercher vos produits.

En plus des très grands classiques que sont Facebook, Instagram ou YouTube, d’autres réseaux plus spécialisés font aussi leur grand retour comme Pinterest ou LinkedIn. Pensez bien toutefois à lancer vos campagnes sur des réseaux sociaux adaptés aux produits que vous commercialisez : à chaque industrie sa cible !

La domiciliation comment cela marche ?

Aujourd’hui nombre d’entreprises sont en train de repenser leur implantation et un certain nombre d’entre elles en raison du développement télétravail imposé par la crise sanitaire n’ont plus besoin de locaux. La domiciliation apparaît comme une solution avantageuse et s’offre comme une alternative. Garder de vastes locaux alors que l’entreprise n’accueille plus autant de salariés représente un coût qu’il est parfois préférable de couper.  

Tout entrepreneur sait qu’Il est obligatoire d’avoir une domiciliation officielle qui sert de lien en premier lieu avec l’administration fiscale, les clients, les fournisseurs, les banques, les partenaires… et dont on retrouve l’adresse aussi bien sur le papier à en-tête de l’entreprise que les factures, devis, bons de commande, les cartes de visite… que dans les références des sites officiels. 

Si vous changez de locaux, pas besoin de changer de siège social

Les évolutions actuelles des entreprises contraignent les entreprises à changer de locaux que ce soit pour s’agrandir ou réduire leur taille. L’exemple le plus typique reste celui des entreprises qui sont hébergées dans des coworking ou qui arrive en fin de bail et qui changent de lieu pour des raisons diverses suite à une réduction ou d’augmentation du personnel par exemple. L’avantage non négligeable reste que disposer d’une domiciliation vous évite à chaque fois de changer l’adresse de votre siège social sur vos statuts à chaque déplacement. Se domicilier avec Kandbaz représente par exemple une possibilité.

Toute entreprise a besoin d’une adresse prestigieuse et stable

Le grand atout de la domiciliation est également de garder la même adresse et de ne pas en changer tous les quatre matins en fonction des aléas ou des opportunités. Il est bien évident que le choix de l’adresse de la domiciliation doit se faire en ayant une réflexion stratégique car elle se révèle souvent prestigieuse. Celle-ci met en exergue la valeur de l’entreprise. Qu’on le veuille ou non, les investisseurs et les banques demeurent rassurés par une adresse qui est porteuse de sens. Selon votre secteur vous choisirez un quartier d’affaires relié aux habitudes de l’activité. 

Pas besoin de demander à son propriétaire 

Nombre d’entreprise ne reçoivent pas les clients. Faire l’économie d’un local est une judicieuse idée mais informer son propriétaire que l’on va travailler à son domicile est source de difficultés inutiles et peut représenter une difficulté. Le propriétaire peut ainsi vouloir augmenter votre loyer sous prétexte que vous travaillez au sein de votre domicile ou encore refuser que vous fassiez de votre domicile votre siège social.

Les prestations offertes par la domiciliation

Les locaux restent un budget que peu d’entreprises peuvent se permettre car ils pèsent fortement dans les charges. En faire l‘économie permet d’investir dans des projets qui sont porteurs de croissance. Par ailleurs, les entreprises de domiciliation offrent en dehors de l’adresse, l’accueil et le suivi de votre courrier. Elles offrent souvent un accueil téléphonique qui permet à l’entrepreneur de se consacrer à ses missions sans être interrompu par des appels chronophages. Le personnel est compétent et habitué à traiter ce type de tâches administratives mais aussi dans la communication. Il est à même de filtrer les appels, de prendre des rendez-vous et propose parfois de tenir votre agenda. La domiciliation offre parfois le service de secrétariat qui vous permet de vous dégager de taches chronophages (photocopies, impression de documents…). Elle peut également proposer des lieux de réunion qui permettent de recevoir les clients sans avoir de locaux fixes.