Accueil Blog Page 684

Réussir un concours de création d’entreprise, la panacée ?

Pour un entrepreneur, les concours semblent une opportunité à saisir pour développer sa trésorerie, acquérir de la visibilité et de la notoriété, séduire les business Angels. C’est pourquoi les différents concours de création d’entreprise apparaissent comme un filon à ne pas négliger.  Les incubateurs, les salons, les soirées d’affaire,… ont tendance à se faire les porte-paroles des concours. Ils sont souvent considérés comme un tremplin. Mais prendre le temps de présenter un concours quand on est en pleine création, est-ce judicieux ?

La récompense :  l’apport en trésorerie ou en accompagnement

Si l’entrepreneur remporte la bourse, il perçoit généralement une aide financière non négligeable. Celle-ci lui permet de négocier plus facilement un prêt auprès des banques, qui considèrent les concours comme une valeur ajoutée. De plus certains concours proposent un aide logistique : intégration dans une pépinière, incubateur gratuit, des soutiens de consultants et d’experts, accompagnement à la création d’entreprise. Il ne faut pas négliger ce dernier qui peut permettre à l’entrepreneur de se poser les bonnes questions.

La première opportunité : apprendre à présenter son produit, son service

Quoi de plus formateur que s’entraîner à présenter son projet pour pouvoir déceler ses points forts mais aussi ses points faibles. Les jurys en général ne sont pas avares de commentaires sur le projet des participants à un concours et mettent en général le doigt sur les faiblesses et donc sur les points à améliorer pour conduire son projet à la réussite.

Finalement, l’entrepreneur peaufine non seulement la présentation mais corrige aussi ses erreurs ou estimations et parfois intègre de nouvelles données. Il développe l’assurance nécessaire pour toutes les négociations futures. Il apprend à répondre et à mettre en exergue ses points forts et à montrer ainsi la solidité de son projet. Par exemple, mettre en valeur les compétences de chaque personne de l’équipe et leur complémentarité intéresse particulièrement les business Angels.

Acquérir visibilité et crédibilité

Les concours puisqu’ils sont médiatisés et qu’ils accueillent un public vous octroient une importante crédibilité et augmentent la visibilité de votre future entreprise. Le simple fait de participer vous garantit d’avoir en retour une expertise technique. Mais surtout sans avoir investi dans un budget publicitaire vous allez pouvoir obtenir des articles dans la presse spécialisée ou les blogs qui sont souvent élogieux et qui mettent en général votre innovation en scène. Vous pourrez ensuite les réutiliser dans toutes vos communications et sur votre site internet.

Le business plan, le sésame

Le business plan c’est la baguette magique de votre aventure. Il constitue la carte de visite que vous laissez aux investisseurs. Le concours vous oblige à préciser votre projet dans les moindres détails et vous fait prendre le costume de l’entrepreneur stratège, prévoyant et capable d’anticiper. C’est ainsi l’occasion de rencontrer d’autres porteurs de projets et de vous intégrer dans la communauté des entrepreneurs…avec lesquels vous échangerez et pourrez peut-être nouer des partenariats intéressants. C’est également l’occasion de rencontrer des investisseurs et de décrocher des financements car les membres des jurys qui sont généralement des entrepreneurs. Ils peuvent vous ouvrir leurs réseaux quand votre projet leur paraît fiable.

La victoire ou l’échec

La réussite ou l’échec à un concours de création d’entreprise ne sont pas les signes définitifs de la future réussite de l’entreprise. Les échecs à un concours rendent modestes le participant qui voit critiquer son projet et peut donc l’améliorer. C’est l’occasion d’écouter les conseils souvent judicieux des jurys qui peuvent lui permettre de rebondir. De plus quand on participe à un concours on voit les bonnes idées et suggestions des autres candidats et on peut s’en servir pour mieux présenter son entreprise !

Le meilleur et le pire du Newsjacking

Pour entretenir un lien avec sa communauté et favoriser l’engagement de potentiels clients, de nombreuses techniques marketing existent pour les marques ou les entreprises. Le newsjacking est celui qui apparaît comme le plus efficace pour susciter le buzz et gagner en visibilité. Terme créé par David Meerman Scott, un stratège américain du commerce en ligne, cette méthode a pour but de s’emparer d’une actualité ou d’un événement récent pour le détourner à son avantage. L’actualité offre ainsi à celles-ci une opportunité de créer une stratégie de content marketing puissante, qui suscitera de l’interaction sur les réseaux sociaux, et captivera l’attention des consommateurs, qui seront susceptibles d’acheter leur produit ou leur service. Voici quelques exemples du meilleur et du pire du Newsjacking de ces dernières années.

Monoprix et ses emballages

S’il y a bien une entreprise qui utilise régulièrement le newsjacking dans sa stratégie marketing, c’est bien la société française spécialisée dans le commerce et la distribution, Monoprix. Elle tire profit de cette aubaine, d’une matière atypique, à travers l’emballage de ses produits, qu’elle promeut sur ses réseaux sociaux. Elle dispose en effet une grande communauté avec environ 49 000  abonné(e)s sur Twitter, plus de 232 000 sur Instagram et environ un million sur sa page Facebook, ce qui permet un partage important et rapide de ces campagnes marketing auprès des autres internautes. L’entreprise surfe sur plusieurs thématiques, qu’elle concerne une actualité culturelle, sportive ou encore une fête traditionnelle, par le biais de phrases et de jeu de mots humoristiques en lien avec un produit.

À l’occasion de la fête des mères, les packagings de ses ampoules affichaient la phrase «  Parce que tu est mère veilleuse » quand pour la fête des grands-pères, les sachets de brunes affirmaient « Papi ne compte pas pour des prunes » tandis que pour la fête de la musique, le fromage, le brie avait droit au slogan «  Faites du briiiiiiie !!!! ». Du côté du divertissement,  Monoprix a surfé sur les séries TV comme Games of Thrones en remplaçant la célèbre réplique « You know nothing, Jon Snow » par « You know muffin, Jon Snow » pour la promotion de ses gâteaux ou sur le Festival de Cannes avec plusieurs produits comme une boîte d’œufs « Catherine De N’œuf », référence à la célèbre actrice française Catherine Deneuve.

Sixt et ses affiches

La filiale française de la marque allemande de location de voiture Sixt utilise également beaucoup la technique newsjacking en utilisant notamment avec ironie l’actualité politique sur ses affiches publicitaires. Les personnalités politiques sont ainsi gentiment moquées pour leur actualité et leur action, qu’elles soient positives ou négatives. L’ancien président de la République, François Hollande, y a eu droit, notamment pendant l’affaire Hollande-Gayet. La marque n’avait pas hésité à mettre en œuvre une affiche s’adressant directement à l’ex-chef de l’État « Mr le président, la prochaine évitez le scooter. Sixt loue des voitures avec vitres teintées.».

Une référence à peine voilée à la virée en scooter de celui-ci et les photos prisées à l’occasion par les paparazzis. Lorsque François Copé, candidat à la primaire ouverte de la droite et du centre organisée en novembre 2016 en vue de l’élection présidentielle de 2017, se trompe sur le prix d’un pain au chocolat, la marque s’en amuse en déclarant sur l’une de ces campagnes publicitaires « Cher M. Copé, louez votre BMW Série 1 à partir de “290″ chocolatines par jour. ». Même l’actuel président de la République française, Emmanuel Macron, n’a pas dérogé à la règle avec la phrase « Cher Monsieur Macron, ni gauche, ni droite ? N’oubliez pas de prendre un bon GPS ». Sixt réussit la plupart du temps à faire le buzz, d’une façon mesurée, malgré des thèmes particulièrement sérieux.

Quand le newjacking tourne au bad buzz

Des exemples

D’autres entreprises et marques ont tenté un newsjacking à leur manière, en reprenant des sujets d’actualité polémiques ou tragiques. Une mauvaise idée, car cette stratégie s’est retournée contre eux, avec à la clé, un bad buzz et des milliers, voire des millions de personnes choquées ou en colère sur les réseaux sociaux. 3Suisses, le site marchand de mode et de déco, s’était attiré les foudres des internautes français en janvier 2015, en détournant le dessin et le slogan « Je suis Charlie », hommage aux victimes de l’attentat de Charlie Hebdo, par « Je 3SUISSES Charlie ». Mister Assur, comparateur d’assurance, avait publié un tweet polémique en 2014, après la mort en accident d’avion de Christophe de Margerie, PDG de Total, pour promouvoir son site, avec la photo du dirigeant et la phrase« Pensez à souscrire une assurance-vie, car les accidents sont vite arrivés. #Total #ChristopheDeMargerie. ».

Bien suivre les règles

Pour réussir un newsjacking, la marque ou l’entreprise doit suivre plusieurs règles. Sans cela, elle risque de provoquer un bad buzz retentissant comme celles citées plus haut. Si elle réussit en jouant la carte de l’originalité et de l’humour, elle attirera l’attention de son audience, rendra crédible sa présence sur les réseaux sociaux, aura une image d’une structure au top des nouveautés, de l’actualité et des événements marquants, tout en exprimant concrètement sa personnalité, sa vision son histoire et ses valeurs. Il faut d’abord rester informé et veiller efficacement sur les dernières informations, en étant à l’afflux de la moindre chose qui concerne l’actualité générale ou son propre marché.

Suivre les tendances, les mots-clefs et autres hastags sur les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou encore Instagram s’avère primordiale pour être réactif le plus vite possible et trouver le fait qui cartonnera. Il est également important de bien choisir son sujet en sélectionnant en priorité des sujets légers et en évitant les sujets polémiques ou tragiques, comme la mort de quelqu’un. L’événement choisi doit garder un lien avec l’activité, le produit ou le service de la marque, sinon le message sera vite incompréhensible pour les internautes. Le newsjacking se doit d’être diffusé rapidement dans les heures ou les jours qui suivent, sinon il sera vite laisser de coté, vu la masse d’informations qui se propage chaque minute. Enfin, la meilleure arme pour fructifier ce genre de procédé marketing, c’est principalement l’humour, une qualité qui permet de se raccrocher d’un public varié.

Comment collaborer avec des influenceurs ?

Selon l’étude annuelle de Reech, contrairement aux idées reçus,  le rêve de devenir influenceur n’est pas l’apanage de tous, et  de plus tous les influenceurs ne vivent pas de cette activité. L’étude met en exergue qu’en France, seuls 15% des influenceurs exercent cette activité à temps plein et ceux âgés de 12 à 25 ans ne sont que 29% à vouloir faire de cette activité leur principale source de revenus.

Le marketing d’influence

Le marketing d’influence est devenu en quelques années, un nouveau mode de communication que les marques et les entreprises s’arrachent. Cette tendance consiste à mettre en place des partenariats avec des influenceurs, qui les aideront à gagner en notoriété et visibilité tout en facilitant l’augmentation de leurs ventes. Ce marketing générerait onze fois plus de retour sur investissement que des publicités traditionnelles. Journalistes, experts, personnalités des réseaux sociaux, blogueurs ou anonymes, tant de personnes qui partagent des éléments à leur communauté contribuant au bouche à oreille viral et faisant la pluie et le beau temps d’une marque ou d’une société sur le web. Il est alors important pour vous et votre entreprise, de choisir précieusement et de collaborer efficacement avec des influenceurs.

Les influenceurs ont un impact important sur les comportements d’achat des consommateurs. C’est le constat dévoilé par L’Argus de la presse | Groupe Cision, entreprise d’intelligence économique, spécialisée dans les solutions de Media Intelligence, de Consumer Insight et de Market Intelligence. En partenariat avec l’institut de sondage Ipsos, elle a réalisé en octobre 2017, une enquête sur l’attrait des internautes français pour les influenceurs et les effets sur leur comportement d’achat.

Plus d’un tiers des internautes français, soit 34 %, déclarent suivre un ou plusieurs comptes de réseaux sociaux tenus par une influenceur. 89 % d’entre eux auraient découvert un produit ou une marque et visité leur site, grâce à cette personnalité, 87 % seraient partir rechercher plus d’informations et 75 % auraient déjà acheté un produit ou un service après lu des contenus postés par un influenceur. Pour mettre à profit ce nouveau mode de communication, voici quelques conseils pour collaborer avec des influenceurs.

Fixer ses objectifs et son public cible

Avant de concrètement trouver et collaborer avec un influenceur, il faut préparer avec minutieuse la stratégie de sa campagne marketing et définir son public cible. Si l’entreprise ne la fait pas, l’influenceur qu’elle a sélectionné ne peut pas effectuer son travail parfaitement, vu qu’il ne sait pas quels messages transmettre et à quelles personnes il s’adresse. Il faut alors dresser les principaux objectifs de la campagne comme faire connaître sa société, renforcer sa visibilité sur les réseaux sociaux, générer du trafic sur un site en ligne ou encore favoriser l’engouement sur un produit ou un service. Ensuite, il faut définir son public cible, des jeunes de 15-25 ans aux ménagères de 50 ans en passant par les seniors.

Cela permet de bien choisir l’influenceur, disposant d’une communauté qui correspond au public cible de l’entreprise ou de la marque. Après, il faut déterminer quel type de collaboration est possible et sur quels supports. Le dirigeant doit décider sur quel réseau social, ce partenariat doit mettre en place. Il en existe plusieurs dont les plus connus sont Facebook, Twitter ou bien Instagram. Cette association peut se centrer sur la publication d’articles sur un blog et de posts sponsorisés sur les réseaux sociaux ainsi que la mise en place de concours ou de programmes d’ambassadeurs de marques. Pour communiquer les objectifs et exprimer les besoins du chef d’entreprise, la rédaction d’un brief est primordiale, qui sera ensuite transmis à l’influenceur pour comprendre son rôle.

Dénicher les influenceurs via des outils et des agences

Plusieurs outils sur le web permettent de trouver un influenceur dans l’immensité des réseaux sociaux et autres blogs. Pour rechercher un influenceur sur Twitter, par exemple, Retweet Rank peut être utile. Ce logiciel calcule le nombre de « retweet »d’un membre et permet également de trouver et contacter les fans les plus actifs concernant une marque ou une entreprise. Grâce à l’outil, Followerwonk, une firme peut mettre en perspective les abonnements communs entre plusieurs comptes Twitter. Ces profils permettent alors d’enrichir une liste d’influenceurs. BuzzSumo, avec une simple recherche de mot-clé peut établir un classement par types d’influenceurs qui marchent le plus en ce moment et calculer le nombre de fans et chaque retweet qu’ils effectuent. La plateforme marketing et d’analyse de données, Launchmetrics permet aussi de sélectionner par thématique comme la mode ou les cosmétiques, les influenceurs les plus populaires d’internet, en ayant tout un tas d’informations utiles.

L’entreprise dispose du profil de chaque personne influente, avec ses chiffres clés comme le nombre d’abonnées ainsi que les nombres d’interactions et les sujets de discussion. Enfin, Traackr, le software de marketing d’influence aide les sociétés ou les marques, à traquer les contenus de médias sociaux sur YouTube, LinkedIn, Facebook, Instagram ou encore Flicker. Grâce à un algorithme, il conçoit une liste d’internautes, influenceurs importants dans leur domaine de prédilection et peut suivre en temps réel, l’influence de ces derniers sur le public. Avec ces outils, s’ajoutent également des agences de marketing d’influence qui connaissent parfaitement cet univers et sont à même de dénicher des talents et de pérenniser les relations avec une entreprise ou une marque. Il en existe plusieurs dans l’Hexagone comme Tanke, Reach, Influenzzz ou Kolsquare.

Définir un contrat et rester en contact

Pour donner envie à un influenceur de vendre une entreprise ou une marque, le meilleur moyen est de proposer des produits ou des services gratuitement. Lorsque la relation d’affaires est mise en place, il faut dresser un contrat pour fixer quel type de rémunération aura droit la personnalité influente. L’entreprise peut alors fixer un montant dès le début de la campagne marketing ou en fonction des clics, commentaires et autres « j’aime» des internautes. Elle peut décider de proposer des avantages comme des cartes-cadeaux et des invitations VIP à des événements exclusifs. Reste que l’entreprise ou la marque doit faire en sorte de garder une relation étroite et pérenne avec l’influenceur, pour éviter que ce leader d’opinion l’abandonne ou que celui-ci profère des avis négatifs.

En plus de l’émergence des influenceurs, de nouveaux types d’entrepreneurs voient le jour comme les Instapreneurs, des dirigeants d’entreprise qui commercialisent leurs produits ou services, renforcent leur notoriété et les vendent via le réseau social Instagram. Pour eux, ce support est un tremplin primordial pour donner naissance et mettre en lumière sa marque ou sa société tout en gagnant des milliers de clients potentiels. Ils viennent de secteurs différents comme le sport, la mode, l’alimentaire, la santé ou encore les cosmétiques.

Classement Instagrammeurs · francophones (influenceurs only au 28 octobre 2020)

Ce classement a été réalisé avec l’outil exclusif d’Influence4You qui permet d’avoir les statistiques de 37 M d’influenceurs et d’en contacter 8 M. 

NomFollowers Instagram
SqueeZie6,7 M
Norman Thavaud6,3 M
Cyprien6,1 M
Enjoy Phoenix 5 M
Seanfreestyle4,4 M
Mister V4,3 M
Tibo InShape4,3 M
Natoo3,9 M
Caroline Receveur3,9 M
Mcfly3,2 M
Stephdurant2,8 M
Carlito2,7 M
Seb la Frite2,6 M
Amixem2,5 M
Jujufitcats2,5 M
Lena situations2,4 M
Sananas2,3 M
The doll beauty2,3 M
Le Rire Jaune2,1 M
Joyca2,1 M
Emma CakeCup1,9 M
Sonia Tlev1,8 M
Jimmy Labeeu1,8 M
Joyca Oltean Vld1,8 M
Andy Raconte1,7 M
Paolalct1,7 M
L’atelier de Roxane1,7 M
Romy1,6 M
FastGoodCuisine1,6 M
Inoxtag1,5 M
LufyMakesYouUp1,5 M
Cyril MP41,5 M
Juste Zoé1,4 M
VodK1,4 M
Mastuu1,4 M
Horia1,4 M
JeanneDamas1,4 M
Shera Kerienski1,4 M
Sulivan Gwed1,3 M
Hugo tout seul1,3 M
IbraTV 1,3 M
Maxenss1,3 M
Sundy Jules1,2 M
Emy LTR1,2 M
Enzotaistoi1,2 M
WassFreestyle1,2 M
Syssy MUA1,2 M
Clara Marz1,2 M
Sandrea261,2 M
GaelleGD1,2 M
Pierre Croce1,1 M
Hugo Posay1,1 M
Doigby1,1 M
Gotaga1,1 M
Gotaga Jérémy Nadeau1 M
Ludovik1 M

Comment choisir sa plateforme de crowdfunding ?

Pour choisir une plateforme de crowdfunding, une baguette magique est inutile. Ce mode de financement demande une préparation rigoureuse. De plus elle nécessite un suivi de la communauté qui a bien voulu mettre la main au pot. Ainsi, elle vous permis de développer votre projet. Comment faire le bon choix ? Comment s’y retrouver parmi plus de 300 plateformes différentes qui existent au sein de l’hexagone et à l’international ? Le choix de la plateforme ne  peut être fait au hasard et de multiples critères sont à prendre en compte. Voici quelques conseils de Dynamique Entrepreneuriale.

Pour répondre à l’urgence économique, liée à la crise sanitaire, le gouvernement met en place des aides exceptionnelles et immédiates pour soutenir les entreprises en difficulté. Le prêt garanti par l’État est un outil central de ce dispositif. Il permet aux entreprises éligibles de demander une garantie par l’État sur les prêts accordés par leurs banques. Depuis le 8 mai 2020, il est possible de souscrire un prêt garanti par l’État auprès d’une plateforme de prêt ayant le statut d’intermédiaire en financement participatif (IFP). Pour l’essentiel dans ce cas, ce prêt est régi par les mêmes règles que lorsqu’il est souscrit auprès d’une banque. 

Comment choisir sa plateforme de crowdfunding ?

Il existe trois types de plateformes :

1 – Le don sans ou avec contreparties (crowdgiving). Les contributions proposent ou non des contreparties qui donnent l’opportunité de proposer un produit pour un premier lancement sur le marché et donc de booster les ventes au démarrage, la validation d’une stratégie marketing et la création d’une primo-communauté de clients. 

2 – Le prêt (crowdlending) ou prêt participatif. Il permet un accès à un emprunt flexible (sans garantie, ni assurance) pour les entreprises. Elles doivent justifier cependant d’un historique et d’un prévisionnel positif, c’est-à-dire d’une santé excellente financière et d’une capacité d’endettement.

3 – L’equity ou investissement, (crowdinvesting) implique l’ouverture du capital de votre entreprise à de nouveaux actionnaires qui deviendront vos futurs associés. Il permet aux entreprises de financer leur développement et de bénéficier d’un mécénat de compétence, véritable valeur ajoutée. 

Quelles sont les spécialités des plateformes ?

Après avoir sélectionné la forme de crowdfunding adaptée à votre projet, il vous faut examiner les différents sites selon leur spécialité et le public cible. Les plateformes peuvent ainsi être généralistes, spécialisées ( dans le solidaire, l’immobilier, l’agriculture, la bande dessinée, le culturel…), nationales, locales, internationales.  Pour vous aider à choisir la plateforme pertinente, voici quelques astuces :

  • Comparer votre projet à des projets similaires au vôtre qui ont déjà pu obtenir le financement. Celui-ci leur a permis de développer leur croissance. Sélectionnez la plateforme qui correspond à votre éthique et à votre stratégie de communication.
  • Évaluer la notoriété de chacune des plateformes.
  • Comparer les statistiques liées à chacune des plateformes afin de constater le nombre de projets financés, l’audience des sites, les modalités à prendre en compte…

Si vous sentez que parce que vous êtes néophyte, vous risquez de vous perdre dans les méandres du crowdfunding, alors n’hésitez pas à vous faire accompagner. Par exemple, Bpifrance propose un outil complet qui vous permettra de choisir votre plateforme. N’oubliez pas que le crowdfunding est chronophage et que vous ne pouvez faire l’impasse d’aucun critère ou paramètre.

Comment connaître la légalité des plateformes ?

Depuis 2016, la loi Macron a précisé le cadre légal des plateformes. Celles-ci doivent faire l’objet d’un agrément visé par l’AMF (Conseiller en investissement participatif CIP) ou de l’ACPR (Intermédiaire en investissement participatif IFP). N’hésitez pas à vérifier que les plateformes ont un agrément en règle auprès de l’ORIAS.

Il existe en France des organismes attestant de la fiabilité des plateformes : 

  • Le label pour le financement participatif : pour mettre en place un dispositif transparent et fiable, la marque collective « Plate-forme de financement participatif régulée par les autorités françaises » a été déposée à l’Institut national de la propriété industrielle (INPI). Le label signale les plateformes en conformité avec la réglementation française. 
  • Le label croissance verte  : L’association FPF et le ministère de la Transition écologique et solidaire ont mis en place le label « Finance participative pour la croissance verte ».

Pour lancer votre campagne, n’hésitez pas à communiquer tout azimut : sms, emails, événements, phoning, street-marketing, réseau, participation à des interviews, communiqué de presse… N’oubliez pas qu’à la fin de votre campagne de crowdfunding, vous devez verser une commission à la plateforme que vous choisirez.

Comment protéger son entreprise contre les risques informatiques ?

À l’ère du numérique, les entreprises traitent et manipulent à un plus haut degré de multiples informations en ligne. Ces données sensibles attirent les hackers ou autres cybercriminels qui font preuve d’ingéniosité pour les dérober. Les risques se multiplient avec des emails frauduleux, l’hameçonnage, les escroqueries financières et l’espionnage industriel. Ils deviennent de plus en plus intrusifs. Ainsi, ils laissent les sociétés démunies face au danger grandissant des pirates informatiques et de leurs attaques. Voici les principaux éléments pour protéger au mieux votre entreprise contre les risques informatiques.

L’Agence Nationale

Au 1er septembre 2020,  l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) est intervenue  à 104 reprises contre des attaques informatiques de type rançongiciel. Celles-ci sont une source de grandes difficultés pour les entreprises car elle paralyse toute activité. 

Bouygues Construction, Fleury Michon, M6, le CHU de Rouen mais aussi des PME ont constaté que  leurs ordinateurs étaient entièrement chiffrés par un logiciel malveillant. Pour récupérer leurs données, les entreprises  devaient payer une rançon aux cybercriminels.

Les risques informatiques sont multiples, mais ce sont les cyberattaques qui menacent le plus les entreprises. L’étude « Risk in Focus » réalisée en 2018 par sept instituts européens d’audit interne, membres de l’ECIIA (« European Confederation of Institutes of Internal Auditing », « Confédération Européenne des Instituts d’Audit Interne » en français,ndlr) le souligne bien. Pour 66 % des experts interrogés, le principal risque auquel seront confrontées les entreprises en 2019 est la cybersécurité. Ils placent en deuxième position, la protection des données et la mise en place de stratégies autour du RGPD (Règlement Général de Protection des Données personnelles, ndlr).

Selon le sondage OpinionWay pour le CESIN (Club des experts de la sécurité de l’information et du numérique, ndlr), 73 % des attaques informatiques sont des ransomware (« rançongiciel » en français, ndlr). Par aillleurs, 91 % des offensives passent par les emails et 49 % d’entre elles impactent considérablement le business d’une firme. Respectivement à une étude publiée par Balabit / One Identity (société qui conçoit des logiciels pour faire aux menaces informatiques, ndlr) en mars dernier, près de 80 % des entreprises auraient été touchées par des attaques informatiques. Voici quelques réflexes à mettre en place pour prévenir les risques informatiques.

Des petits détails primordiaux à prendre en compte

Les précautions d’usage

Des précautions d’usages sont à effectuer pour protéger au mieux l’entreprise et ses données. Ce sont des petits éléments basiques, mais qui peuvent faire la différence. Il faut tout d’abord prêter une précaution particulière au choix des mots de passe qui permettent de protéger des contenus sensibles sur l’entreprise comme le compte bancaire de la société, la messagerie professionnelle ou encore des données sur les clients. La précaution à prendre est d’éviter les dates d’anniversaire ou les derniers mots à la mode. La Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés, ndlr) conseille de choisir des mots de passe composés d’au moins 12 caractères mélangeant majuscules, minuscules, chiffres et caractères spéciaux.

Les mots de passe

L’entreprise se doit d’élaborer une stratégie de gestion des mots de passe, c’est à dire de définir les règles de création des mots de passe (dimension, composition) et leur gestion (périodicité de changement, par exemple). Les mots de passe ne doivent en aucun cas être conservés sur un ordinateur ou sur des supports papier visibles à la vue de tous comme des post-it.

Il est important de mettre à jour le parc informatique de l’entreprise comme les logiciels et le firehall afin de protéger au maximum les données en cas de virus ou encore d’un piratage par un rançongiciel. Il existe un ensemble varié de solutions et d’outils pour cette question comme les pare-feux nouvelle génération (NGFW) qui détectent les menaces dans les applications collaboratives ou gèrent le trafic internet avec des règles précises ou encore les solutions de type NGES qui bloquent les logiciels malveillants et proposent des protections anti-malware et anti-ransomware.

En dehors des ordinateurs, il faut prendre des précautions sur les tablettes et les smartphones professionnelles en faisant pré-enregistrer les mots de passe, en effectuant des sauvegardes régulières tout en étant prudent en téléchargeant des applications. Enfin, l’aspect le plus important est de sauvegarder les données de l’entreprise sur un support indépendant d’un ordinateur et du réseau, sous peine de menacer l’avenir de celle-ci en cas de risques informatiques. Il est alors recommandé de créer deux copies de sauvegarde, l’une qui sera stockée dans un service spécifique, sur le Cloud, ainsi qu’une autre sur un support physique comme un disque dur externe ou une clé USB.

Former les salariés à la sécurité informatique

Les salariés vulnérables ?

Les salariés sont les plus susceptibles d’être attaqués par un cybercriminel ou un pirate informatique. Selon le baromètre Opinion Way réalisé en 2016 pour le Club des Experts de la Sécurité de l’Information et du Numérique (CESIN), 48 % des entrepreneurs pensent que leurs salariés ne suivent pas les recommandations en termes de cybersécurité. Il est alors primordial de former les membres de l’entreprise à la sécurité informatique, pour qu’ils détectent les attaques pour agir au plus vite et limiter les dégâts.

Responsabiliser les collaborateurs

Pour responsabiliser le personnel, leur formation peut se faire via de nombreux outils pour apprendre les bons comportements à tenir face aux menaces et les éléments pour les déjouer. Cela peut se faire via une charte informatique diffusée à l’ensemble de l’entreprise pour partager les bonnes pratiques ou des formations de groupes qui permettent de rapprocher les liens et de partager des expériences via des dispositifs ludiques comme des serious games ou des quiz. S’ajoutent également des sessions d’e-learning (formations en ligne, ndlr) qui permettent aux salariés d’apprendre à leur rythme. Enfin la solution qui donne lieu à une meilleure compréhension et sensibilisation des risques informatiques reste celle des sessions de live-hacking, des démonstrations simulant des attaques informatiques.

Que dit l’institut Montaigne?

Un rapport de l’Institut Montaigne intitulé « Cybermenace: avis de tempête » et publié fin novembre dresse un constat alarmant sur la crainte de plusieurs cyberattaques majeures menaçant des milliers d’entreprises, des services de l’État, le transport ferroviaire ou encore les médias. En dressant un scénario catastrophe, l’organisme met en lumière la nature de ce risque et cherche à identifier les solutions. Elle souligne également que la France n’est pas encore en phase de maturité en matière de cybersécurité. Le niveau de sécurité des systèmes d’informatiques des grandes entreprises est particulièrement hétérogène : les firmes bancaires et les sociétés dans le secteur du service et particulièrement celles en B2C (Business to Consumer, ndlr) seraient les plus armées en matière de cybersécurité.

Quant aux TPE/PME/ETI, elles seraient les moins bien protégées : l’Institut Montaigne justifie son propos en reprenant une étude de SystemX (Institut de recherche technologique dédié au domaine de l’ingénierie numérique du futur, ndlr) qui démontre que 50 000 PME dans l’Hexagone sont victimes de cyberattaques par an. Pour conclure son rapport, le groupe de réflexion expose treize recommandations pour accroître la cyber-résilience. Parmi elles, une incitation à la création et la souscription d’offres cybersécurité par les TPE/PME/ETI, notamment des offres de connectivité réseau intégrant par défaut des mesures de sécurité de base (nettoyage du trafic).

Quand les marques et les entreprises fêtent Halloween

Dans cette période de confinement où le couvre-feux est imposé à 21h, il est bon de se rappeler les années précédentes et de se dire que quelle que soit la fête, il est bon d’en profiter pour s’amuser et amuser les autres. Que vont donc inventer les entreprises pour nous faire oublier la morosité ambiante. La fête folklorique et païenne d’origine britannique, Halloween approche à grands pas. Les enfants et certains adultes se déguiseront en personnages effrayants comme des fantômes, sorcières, monstres ou encore vampires. Ils parcourront les rues pour récolter des friandises sucrées.

Pour les marques et les entreprises, cette célébration a une importante tout comme Pâques et Noël. Elles ont l’opportunité d’attirer l’attention des consommateurs, faire leur promotion et provoquer le buzz avec des publicités créatives et atypiques. Toutes les formes de communication sont exploitées, du dispositif spécial sur les réseaux sociaux en passant les vidéos canulars. Retour sur des campagnes marketing de marques à faire mourir de peur ou de rire.

Airbnb, une nuit dans la demeure de Dracula

La célèbre plateforme américaine de location et de réservation de logement, Airbnb, a provoqué le buzz en octobre 2016, avec une campagne marketing atypique et effrayante. Elle a proposé, dans le cadre d’un jeu-concours, de faire gagner à un couple, une nuit dans le château du comte Dracula, un personnage de fiction créé par l’écrivain Bram Stoker. Situé en Roumanie, il est un monument historique de la Transylvanie et est dénommé en réalité, le château de Bran. Les heureux vainqueurs disposaient d’un voyage en calèche à travers la forêt et étaient accueillis par le descendant et l’arrière-petit-neveu de l’auteur, Dacre Stoker. Après un dîner aux chandelles et la visite de la demeure aux 57 chambres, les deux personnes devaient ensuite passer la nuit dans des cercueils au fond de la crypte.

Pour tenter de remporter ce gain original, les plus téméraires devaient répondre à la question « Que direz-vous au comte Dracula si vous tombiez nez à nez avec lui dans son propre château? ». Pour rendre cette campagne réalité, Airbnb a même créé une page d’annonce de location spéciale sur le site, comparable aux annonces traditionnelles.  L’initiative a séduit puisqu’elle a été partagée à toute vitesse sur les réseaux sociaux et plus de 12 900 pages ont été indexées par Google pour l’expression « Airbnb Dracula ». La plateforme n’en est pas à son coup d’essai puisqu’en 2015, elle propose une nuit dans les Catacombes de Paris et en 2017, proposer une liste de maisons hantées autour du monde,  à louer ou à visiter.

Ikea, version Shining

Dans le cadre de la fête d’Halloween, mais avant tout pour communiquer sur l’ouverture nocturne de ses magasins de mobilier et d’objets de décoration à Singapour, la fameuse entreprise suédoise IKEA a lancé en octobre 2014, un spot publicitaire pour rendre hommage à sa façon, au film culte de  Stanley Kubrick, Shining. Sous forme de parodie et d’une durée de 1min25, il reprend la célèbre scène culte de l’oeuvre cinématographique où Danny, le fils de Jack Torrance, arpente les couloirs du palace Overlook, avec son tricycle. Celui-ci se retrouver nez à nez avec les jumelles Grady au regard oppressant vêtues d’une petite robe bleue et d’une barrette dans les cheveux, l’invitant à jouer avec elles « à jamais ».

La vidéo du géant de mobilier reprend la séquence à l’identique à quelques détails près. On y découvre un jeune garçon asiatique qui parcourt les rayons d’un magasin IKEA alors que les lumières se mettent à scintiller et une brume s’installe dans l’air. Après avoir découvert des squelettes dans une cuisine, il voit apparaît soudainement ses parents déguisés en jumelles Grady. Effrayé, il se cache les yeux, mais revient à la réalité lorsque sa mère et son père portant avec lui, un sac IKEA, lui disent de venir. Le spot se termine sur la phrase « late night shopping till 11pm daily. Happy Halloween » (« magasin ouvert jusqu’à 23h, tous les jours. Joyeux Halloween » en français, ndlr).

Burger King, faire la fête à McDonald’s

L’un des géants du fast-food, Burger King aime gentiment et de façon régulière se moquer de son concurrent direct, McDonald’s via ses campagnes marketing. La période d’Halloween ne déroge pas à la règle. L’entreprise a ainsi en 2016, déguisé l’un de ces restaurants du Queens à New York en fantôme McDonald’s, à l’aide de bâches blanches. À l’intérieur, une atmosphère effrayante avec des lumières rouges et de la fumée semblable à du brouillard. Mais pour être facilement reconnaissable auprès des clients, Burger King a soigneusement laissé deux grands yeux troués où l’on distingue le logo de la marque.

En 2017, la chaîne de restauration rapide a offert des burgers à tous ceux qui venaient en clown. Une allusion évidente à la mascotte de son rival, Ronald McDonald. Des affiches et vidéos publicitaires se sont multiples où on y découvre des clowns effrayants près à dévorer un hamburger et disposant d’un couvre-chef Burger King en forme de couronne royale. Avec un slogan « Come as a clown. Eat like a king. » («  venir comme un clown et manger comme un roi » en français, ndlr) qui attaque celui de son concurrent «Come as you are » ( « venez comme vous êtes » en français, ndlr)

Xfinity, une pub à mourir de peur

Xfinity, marque spécialisée dans l’accès internet et les systèmes de « Home Security »  et filiale de Comcast Corporation, groupe américain de médias, a voulu frapper les esprits avec son court métrage d’horreur de 5 minutes. Pour promouvoir son système de vidéosurveillance, elle a élaboré avec l’aide de l’agence Goodby Silverstein & Partners et du réalisateur Dante Ariola, « The Neighborhood » (« Le voisinage » en français, ndlr).

L’histoire se concentre sur les propriétés d’un étrange masque. Un voisin, nouvellement arrivé et en pleine installation, reçoit d’un colis de la part d’une voisine, qui l’a laissé sur le palier en pleurs. En même temps que les policiers, les spectateurs découvrent cette scène grâce aux caméras installées dans la maison. Il déballe le cadeau en pleine nuit et y découvre un masque en forme de sac qu’il met sur sa tête. L’homme est tout à coup étranglé par celui-ci et tente de l’enlever par tous les moyens, mais il découvre qu’il n’a plus de visage. Des visions de monstres apparaissent dans son esprit. Comme possédé, il part à la recherche de sa voisine et semble la tuer lorsqu’il a découvre. L’homme effrayé parvient à enlever le masque et transmet le colis à mettre une autre voisine. Un court-métrage qui donne froid dans le dos.

Ereferer, une solution de netlinking efficace !

Le netlinking est une technique utilisée pour accroître la visibilité d’un site internet en ayant recours aux liens. C’est un service mis en avant aujourd’hui par de nombreuses entreprises. Parmi elles, Ereferer est l’une des plateformes les plus efficaces et les plus en vogue. Créée en 2014, elle ne cesse de proposer des offres très concurrentielles à sa clientèle en matière de netlinking. Son offre s’affiche comme la plus complète de toutes, mais aussi la plus économique ! Voici en détail les points essentiels à retenir de cette solution de netlinking.

Présentation de l’offre de Netlinking de la plateforme Ereferer

Le service de vente et d’achat d’articles s’adresse à toutes les catégories de sites internet : blogs, annuaires, sites vitrine ou sites e-commerce. Il établit principalement une relation entre deux catégories d’acteurs du web. D’un côté, on retrouve les éditeurs qui sont chargés de publier des contenus de qualité pour le plaisir des internautes. De l’autre côté se trouvent les annonceurs. Ces derniers disposent de sites ou de produits dont ils souhaitent faire la promotion.

Ce service est une aubaine pour les éditeurs. Il leur permet de rentabiliser leur site web grâce à la vente de contenus promotionnels. En ce qui concerne les annonceurs, ils font recours à ce service pour bénéficier de liens supplémentaires appelés backlinks. L’achat d’articles est un procédé pour accroitre de manière optimale la visibilité du site de l’annonceur et donc son classement dans les moteurs de recherche. L’annonceur, comme l’éditeur, en tire donc un grand avantage.

La qualité du contenu publié occupe une très grande place dans la réussite d’un projet de netlinking. Ainsi, les articles sponsorisés doivent être rédigés avec une très grande attention. L’éditeur peut donc faire appel à un partenaire tiers ou à une agence spécialisée, d’autant plus que Ereferer ne propose pas d’accompagnement. Il est donc conseillé de recourir au service d’une agence partenaire pour vous faire accompagner, surtout si vous ne maitrisez pas pleinement le SEO. Nous vous recommandons l’agence id agency pour obtenir de très bons résultats sur vos campagnes de netlinking.

Quelles sont les particularités de l’offre netlinking de Ereferer ?

Pour les éditeurs comme pour les annonceurs, Ereferer se présente comme la solution idéale pour développer une stratégie de netlinking. En effet, elle présente de nombreux avantages concurrentiels qui font d’elle un choix par excellence.

Une tarification très avantageuse

Les frais appliqués par la plateforme Ereferer constituent le premier avantage. Ils sont relativement bas par rapport aux différentes offres du marché. En réalité, la société ne prélève que des commissions très faibles sur le coût de vos transactions. Lorsque vos gains sont réutilisés, les frais ne s’élèvent qu’à 10 % de leur montant. Dans le cas contraire, les commissions de la plateforme sont de 23,5 %.

Il faut noter qu’aucune tarification sur le marché n’est aussi attractive. Les prix appliqués ici sont d’ailleurs près de 20 à 30 % plus bas que ceux proposés par les autres plateformes de netlinking. Il s’agit donc là d’un point fort par rapport aux autres solutions.

Des prix réduits pour des achats groupés

Non seulement les prix offerts par Ereferer sont les plus avantageux du marché, mais l’entreprise vous offre également la possibilité de les diviser par deux. Pour cela, vous devez recourir à l’option d’achats groupés. Comment ça fonctionne ?

Pour profiter de l’offre, deux annonceurs doivent s’associer pour acheter un même article et y inclure leur lien. Dans la pratique, chacun d’eux ne devra payer que la moitié du montant nécessaire à l’achat du texte. Il s’agit -là d’un parfait moyen pour faire des économies tout en bénéficiant de votre backlink.

Une offre complète

Ereferer vous offre des options uniques. En effet, c’est la seule plateforme qui propose trois alternatives pour la rédaction de vos contenus sponsorisés :

  • le faire vous-même ;
  • le confier à un partenaire ;
  • ou le laisser à la charge d’Ereferer.

Pour mieux gérer la publication des articles, les éditeurs de sites internet peuvent installer un plug-in comme WordPress. Celui-ci permet une publication automatique de votre contenu dès que la rédaction est achevée et donc de gagner du temps. Toutefois, il est possible de porter les textes à votre connaissance pour relecture avant leur publication. Recourir à cette solution permet donc aux éditeurs de gagner du temps et de l’énergie tout en réalisant des profits.

Un vaste netlinking

La plateforme Erefer.com vous propose un catalogue de plus de 13 000 sites et blogs pour améliorer votre positionnement dans les moteurs de recherche. Que vous soyez à la recherche d’un blog généraliste ou spécialisé à grand trafic, d’un gros média ou encore d’un puissant annuaire, vous trouverez satisfaction avec la plateforme Ereferer. De plus, vous pouvez recourir à un filtre pour aller beaucoup plus vite dans votre quête d’éditeurs.

La publication de vos articles sponsorisés sur l’un de ces sites vous permet de bénéficier d’un backlinking très intéressant. De plus, Ereferer s’assure que les prix fixés par les éditeurs sont proportionnels au résultat espéré. Ainsi, les sites avec un coût plus élevé garantissent logiquement un meilleur backlinking.

Pourquoi choisir Ereferer pour son netlinking ?

Pour obtenir une bonne position sur les pages des différents moteurs de recherche, vous avez besoin d’une stratégie appropriée et efficace. Dans cette optique, le recours au netlinking vous garantit de bons résultats. Il vous permet de créer un contenu de qualité et un vaste système de liens entrants comme sortants pour atteindre le résultat escompté. Les plateformes de netlinking deviennent donc un incontournable, compte tenu de leur efficacité.

Cependant, les coûts peuvent varier d’une plateforme à une autre. Comme mentionné plus haut, Ereferer est la meilleure plateforme de netlinking en matière de prix. Elle applique le meilleur tarif de tout le marché pour vous permettre d’atteindre vos objectifs sans avoir à dépenser une fortune.

Malgré ce prix très bas, la plateforme ne lésine pas sur la qualité de ses services. Elle met tout en œuvre pour vous fournir le meilleur résultat. De plus, Ereferer a acquis une grande expérience au cours du temps et ne cesse d’élargir son marché. Aujourd’hui, elle compte 9940 clients actifs avec un taux de satisfaction supérieur à 90 %.

En somme, Ereferer est une plateforme de netlinking avec une offre absolument complète. Elle vous propose des services variés allant de vente et de l’achat d’articles à la rédaction et à la publication de contenus optimisés SEO. Dynamique et engagée, elle vous propose des services de qualité à des prix forfaitaires. Elle reste donc le meilleur choix pour améliorer son référencement grâce au netlinking.

L’art : un business devenu florissant en ligne

L’épidémie n’a pas mis à terre le domaine de l’art. Dans les mentalités, l’art, le domaine du rêve, a peu de rapport avec l’entreprise et pourtant… Même si les entrepreneurs restent peu nombreux à se lancer dans ce marché, il s’avère très florissant. Les petites galeries sont parfois devenues de grandes entreprises et certains artistes sont désormais mondialement connus. L’art ne s’arrête pas seulement aux œuvres, c’est aussi du business, de la vente, du marketing et du networking.

Un marché très florissant

D’après le dernier rapport sur le marché de l’art en ligne publié en juillet par Hiscox, les transactions digitales de Sotheby’s, Christie’s et Phillips ont généré 370 millions de dollars (313 millions d’euros) au premier semestre 2020, soit plus de cinq fois plus que pour la même période en 2019

Après des années plutôt difficiles, le marché de l’art retrouve une seconde jeunesse. En 2015 et 2016, il y avait un net recul de -10% et -23% sur le marché de l’art. L’année 2017 a su rebondir avec une croissance de 20%. Grâce aux grandes fortunes mondiales et aux œuvres qui se vendent mieux, à des prix exorbitants, un réel engouement s’est produit.

Une croissance continue

La croissance continue avec les millionnaires et les milliardaires qui se multiplient et se consacrent très souvent à l’achat d’œuvres hors du commun. D’autant plus que tout le globe est concerné, des acheteurs du monde entier se ruent lors de vente aux enchères ou encore de ventes privées. Ils ne sont pas les seuls à venir de tous les continents, les entreprises aussi. En 2017, la Chine est arrivée première des ventes dans le monde entier avec 5,1 milliards, les Etats Unis, eux, obtiennent la deuxième place et la France est seulement quatrième avec 5% du chiffre d’affaires mondial.

Si une telle croissance s’est produite en 2017, c’est essentiellement grâce aux acheteurs venus de tous les horizons qui  diversifient la demande. Férus d’art, ils préfèrent en général se cantonner aux œuvres de leur patrimoine national. Mais le vaste marché de l’art dispose d’une telle diversité que les acheteurs n’hésitent plus à acheter des œuvres qu’ils ne ciblaient pas avant.

Selon Julie Hugues, Responsable Marché Art et Clientèle Privée Hiscox «

Cependant, la Covid-19 semble rebattre les cartes et pourrait agir comme un catalyseur, donnant à la fois un nouvel élan et un nouveau souffle à la vente en ligne. Nous sommes impatients de voir comment le marché va évoluer dans les prochains mois et les années à venir ».

En 2019, les ventes du marché de l’art en ligne ont atteint environ 4,82 milliards $, soit une augmentation de 4% par rapport aux 4,64 $ enregistrés en 2018.  Certes, il existe un ralentissement du marché mondial de l’art, 80 % des plateformes d’art en ligne prévoient une augmentation des ventes en ligne au cours des 12 prochains mois. 65 % d’entre elles ont déclaré s’attendre à ce que la pandémie ait un impact permanent et significatif sur le secteur.

Christie’s et Sotheby’s : deux gros géants

L’impact du Covid-19 a accéléré les ventes en ligne : les ventes aux enchères en ligne de Christie’s, Sotheby’s et Phillips ont généré 370 millions de dollars (329,3 millions d’euros) au cours du premier semestre 2020, soit 436 % de plus que pour la même période en 2019. Les ventes en ligne ont représenté 28,3 % du total des ventes de ces trois acteurs au cours du premier semestre 2020, contre seulement 1,2 % en 2019.

Si les affaires se portent bien sur le marché de l’art, c’est aussi grâce à deux entreprises mondiales qui possèdent une grande part du marché. Elles se font concurrence depuis plusieurs années et ne cessent de dévoiler des ventes démesurées. La plus remarquée des deux, Christie’s, s’est démarquée en 2017 avec une vente qui a fait la une des journaux. Celle du célèbre « Salvador Mundi », un tableau de Leonard de Vinci vendu pour 450,3 millions de dollars. La vente vertigineuse a permis de départager Christie’s de Sotheby’s dans le palmarès. Les deux entreprises sont les plus réputées du marché de l’art et adjugent de célèbres œuvres vendues à des milliardaires. Mais Christie’s prend les devants grâce à son leadership dans tous les domaines, elle a obtenu une hausse de 53% des ventes en 2017.

Ces deux grandes maisons s’affrontent dans un coude-à-coude depuis plusieurs années. Elles représentent l’image du marché de l’art et de sa réussite. Même si l’art n’interpelle pas sur son côté entrepreneur, Christie’s et Sotheby’s sont la preuve même que des sociétés existent et se démarquent dans le domaine. Chaque année, elles réalisent des chiffres mirobolants et Sotheby’s, la new-yorkaise est même cotée en bourse.

Les petites entreprises : les galeries

L’art devient vendeur et certains l’ont bien compris. Partout, dans le monde, les galeries d’art se multiplient à vue d’œil. Elles présentent parfois des œuvres très célèbres qui peuvent rapporter gros, mais aussi de petits artistes qui font leurs premiers pas. Sur le marché de l’art, la vente est la première activité, mais beaucoup de galeristes ces dernières années refusent de voir une forme d’industrialisation.

Selon Georges Philippe Valois, le président du Comité professionnel des galeries d’art, certaines « ne s’embarrassent pas de frais de production ou de catalogue et ont un discours décomplexé de vendeur de vêtements » (propos recueillis par Le Monde). Les amateurs d’art reprochent justement à ces galeristes de valoriser la côte de l’artiste au lieu de favoriser l’œuvre et les émotions qu’elle dégage. Ils précisent aux clients ce que les œuvres vaudront dans dix ou vingt ans sans forcément s’attacher à ce qu’elles représentent. Les remarques fusent depuis la démocratisation de l’achat d’œuvre d’art.

Ce marché par son côté lucratif attire de nombreuses personnes qui n’ont pas toujours le goût de l’art, mais celui du gain. Bien entendu, il est plus avantageux pour une galerie d’être rentable, mais les grands galeristes reprochent à d’autres de s’attacher seulement à l’attrait financier. Cette situation provient aussi d’un absence d’éducation artistique de certains clients. Ils préfèrent parfois épargner dans des œuvres au lieu d’y mettre de l’envie et des émotions.

Un marché lucratif mais particulier

Certes, le marché de l’art devient lucratif, mais depuis l’ascension des géants comme Christie’s et Sotheby’s certains y voient un business juteux sans l’attrait émotionnel. Le directeur général de Christie’s, François Pinault dans une interview au journal Les Echos préfère y voir un phénomène de globalisation. Les acteurs du marché ont besoin de s’étendre à l’international, ce qui produit un phénomène de célébrité pour l’art et les achats se multiplient. Lors de la vente aux enchères du « Salavador Mundi », 450 000 personnes étaient présentes sur le live Facebook.
Comme tous les secteurs, l’art se démocratise, pas forcément pour les porte-monnaies mais pour les mentalités. Comme il se développe de plus en plus, lors de sa croissance en 2017, le nombre d’artistes a aussi doublé.

Pour certains, il s’agit seulement d’un business, pour d’autres, c’est une passion qui rapporte. Même s’il est fructueux, l’art reste un domaine particulier qui n’a pas les mêmes critères et spécificités que les autres secteurs. Il est réservé à une certaine élite et créer son entreprise dans ce domaine peut relever de la folie. Mais ce n’est pas impossible, s’entourer des bons experts et d’un carnet d’adresses bien fourni peut vous aider à vous lancer.

Facebook dans la tourmente avec Cambridge Analytica

Depuis un certain temps , Facebook est confronté à une polémique qui ne se tarit pas. La responsabilité du célèbre réseau social est mise en cause en raison d’une fuite de données personnelles de 50 millions d’utilisateurs. Une enquête journalistique sur Cambridge Analytica, qui s’est procurée les données de millions d’utilisateurs, a donné l’alerte sur les pratiques de l’entreprise britannique. Mais aussi sur le peu de sécurité du réseau social américain et donc a instauré une méfiance durable.

Les données personnelles exploitées par Cambridge Analytica

La tourmente actuelle de Facebook débute avec des révélations concernant un cabinet spécialisé dans les études des consommateurs intitulé Cambridge Analytica. En 2014, elle développe une application (Thisisyourdigitallife) pour répondre à un questionnaire d’opinion. Pour s’inscrire les utilisateurs doivent se connecter avec leur compte Facebook en dévoilant toutes les données personnelles ainsi que les données de géolocalisation et les amis.

Grâce une légère rémunération, l’engouement a engendré l’inscription de 270 000 personnes, mais comme les développeurs de Cambridge Analytica avaient accès aux amis de ces personnes, il s’agit en réalité de 50 millions de personnes touchées. Non seulement, l’exploitation de ces données n’a pas été spécifiée aux utilisateurs et à leurs amis, mais elles ont servi à établir des profils politiques et psychologiques dans le but de créer des campagnes publicitaires. Cette fuite de données aurait permis d’orienter les avis de certains électeurs durant la campagne présidentielle américaine de 2016 ou encore lors du référendum sur le Brexit.

Une obtention prétendue illégale selon Facebook

Même si les accusations se dirigent essentiellement vers Cambridge Analytica, Facebook a sa part de responsabilité pour ne pas avoir informé ses utilisateurs et pour avoir permis à une telle entreprise de récupérer simplement des données personnelles. Selon, le réseau social américain, les données ont été obtenues illégalement, mais en 2014, l’accès aux informations personnelles n’était pas encore restreint. C’est seulement en 2015, que Facebook a limité l’accès aux développeurs d’application. Selon la firme américaine, les données recueillies par Cambridge Analytica auraient donc dû être détruites en 2015, ce qui n’a vraisemblablement pas été le cas. L’entreprise américaine se heurte à un  tollé pour ne pas avoir protégé suffisamment ses utilisateurs.

La méfiance s’installe envers Facebook

Cette affaire remet en cause la légitimité du réseau social dans l’élection présidentielle américaine de 2016, car si finalement, Cambridge Analytica s’est servie des profils élaborés à l’aide des données personnelles pour des campagnes publicitaires, nombre d’internautes ont pu être influencés dans leur vote. Facebook se retrouve donc empêtré dans une situation complexe ces derniers temps, puisque l’entreprise a été accusée de ne pas avoir correctement géré la diffusion des  » fake news  » lors de la campagne présidentielle. Le réseau social se retrouve de nouveau dans la tourmente à cause d’une gestion zélée de sa plateforme.

Mobilisation des internautes à cause du scandale

À la suite de ce scandale, les réactions du géant de Facebook se sont fait attendre. Le PDG, Mark Zuckerberg, a répondu plusieurs jours après le début du scandale. L’entreprise est accusée de ne pas savoir protéger ses utilisateurs et il a préféré répondre par : « Il y a eu une rupture de confiance et je suis vraiment désolé de ce qui est arrivé.

Nous avons la responsabilité de protéger les données personnelles. Si on ne le fait pas, on ne mérite pas de servir les gens ». Même si Mark Zuckerberg s’est excusé, la défiance envers le réseau social ne cesse de croître et les utilisateurs préfèrent lui tourner le dos. Depuis le dévoilement du scandale, une large campagne de désabonnement s’est mise en place. Un hashtag a été lancé à l’encontre de Facebook (#deleteFacebook, « supprimerFacebook »), sur la plateforme du concurrent, Twitter, le hashtag est toujours en tendance après plus d’une semaine de scandale.

Des mesures pour endiguer les critiques

Quelles actions ?

Un tel scandale remet en question l’intégrité des réseaux sociaux et l’impact de la diffusion de données personnelles. Pour essayer de rassurer les utilisateurs, le PDG de Facebook a évoqué de nouvelles mesures qui seront prochainement prises en compte par le réseau social. Pour faire face aux critiques, une entreprise est dans l’obligation de trouver rapidement des solutions pour contrecarrer le problème survenu. La première prise en charge va concerner les applications qui ont eu accès à toutes les données personnelles avant la restriction de 2015, pour connaître les possibles failles.

Les développeurs ?

Les développeurs devront être honnêtes et dévoiler s’ils ont encore accès aux données personnelles d’utilisateurs de Facebook et si tel est le cas, les supprimer. Si les développeurs veulent accéder à des informations supplémentaires autre que la photo de profil, le nom et l’adresse mail, ils devront demander l’autorisation à Facebook et signer un contrat. Ce sera désormais à la firme américaine de protéger ses utilisateurs et non à ces derniers de lire toutes les conditions (qu’en réalité presque personne ne lit). Et la dernière mesure consistera à montrer les applications reliées à Facebook en haut du fil d’actualité pour enlever les autorisations à certaines applications s’il le faut.

En conclusion, Facebook après la prolifération des « fake news » sur son réseau social en 2016, rencontre  des critiques acerbes qui démontre la puissance des failles de sécurité et de l’impact qu’elles peuvent avoir. Même si le réseau social s’est excusé, la remontée risque d’être semée d’embûches. L’arrivée du RGPD (Règlement général sur la protection des données) depuis mai 2018 en Europe oblige les réseaux sociaux à faire d’autant plus attention avec ses utilisateurs européens et Facebook devra également s’y contraindre. Une polémique qui arrive au bon moment pour faire réagir les pays du monde entier sur ce problème qui devient récurrent.

Pourquoi les entrepreneurs à succès deviennent-ils tous Business Angels ?

Pourquoi les entrepreneurs ou entrepreneures  au succès souvent planétaire optent aujourd’hui pour le costume des Business Angels ? Quelles sont les raisons précises qui poussent ces chefs d’entreprise d’ores et déjà reconnus à aider au développement de nouvelles entreprises, de nouvelles start-up ?

Des noms connus

Les Xavier Niel, les Marc Simoncini, les Jacques-Antoine Granjon, Céline Lazorthes, Catherine Barba,  et tant d’autres … Tant de noms qui résonnent dans notre esprit que de véritables symboles de réussite entrepreneuriales à la française, comme les symboles de la création d’entreprises reconnues aujourd’hui à l’international pour la qualité des services proposés et le côté novateur de leurs ambitions.

Mais aujourd’hui, ces chefs d’entreprise accomplis sont en train de tenter de conquérir de nouveaux territoires, celui des start-up à fort potentiel de développement et qui poussent un peu partout en France mais également dans les quatre coins du globe. De plus en plus nombreux, ces chefs d’entreprise reconnus se bagarreraient presque pour savoir qui sera celui qui aidera le plus de start-up et qui les mènera sur la voie de la réussite. En ce qui concerne les business angels féminins, elles ont la volonté de soutenir les femmes qui rencontrent beaucoup de difficultés à obtenir des fiances que ce soit auprès  des fonds d’investissements  qui sont en général composés d’hommes. Elles sont en train de faire bouger les lignes en devenant elles aussi des actrices des financements.

La volonté d’aider au développement de nouveaux projets

En toute évidence, la première raison qui nous vient à l’esprit dès lors que l’on tente de réfléchir sur les raisons qui poussent ces chefs d’entreprise célèbres à endosser le rôle de Business Angel est bel et bien la volonté d’aider au développement de nouveaux projets. Des chefs d’entreprise comme Xavier Niel ou encore Pierre Kosciusko-Morizet ont déjà connu la réussite une première fois avec leur projet professionnel propre.

Alors pourquoi ne pas la rencontrer d’autres fois avec les projets des autres, avec les projets de jeunes entrepreneurs désireux de proposer un produit ou un service totalement novateur à un vaste public en phase d’attente de cette nouveauté-là justement ? Là encore, avec les moyens financiers des Business Angels, il est beaucoup plus aisé de procéder au développement d’une start-up, c’est d’ailleurs toute l’idée du Business Angel : mettre sa fortune personnelle comme caution et comme principal outil d’aide au développement de nouveaux projets. Et, au regard des résultats obtenus et des start-up ayant réussi à percer, le constat est évident : les Business Angels ne se trompent que très rarement et les projets qui aboutissent sont peut-être les futurs Free, PriceMinister ou Meetic.

L’appel de l’argent

Mais la deuxième raison, et non des moindres, qui peut nous venir à l’esprit est, bien évidemment, l’aspect financier de la chose. L’argent appelle l’argent, voilà une loi bien connue dans le monde des affaires. Mais attention tout de même à ne pas sombrer dans un jugement faussé : les Business Angels attendent une certaine rentabilité sur les projets qu’ils accompagnent, mais en contrepartie, ils mettent une partie de leur fortune à disposition, sans savoir à l’avance la hauteur de la rentabilité future. C’est donc une véritable relation gagnant – gagnant qui se noue entre les deux parties et qui fait tout l’intérêt des Business Angels.