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Où stocker son matériel informatique ?

Les entreprises sont confrontées à la gestion de leur parc informatique. Cette gestion est soumise à de nombreux paramètres qu’ils soient liés à l’obsolescence du matériel, à l’inutilisation temporaire due à une compression du personnel, au télétravail, à un déménagement ou en raison simplement de travaux au sein de l’entreprise. Le parc informatique ne pouvant être simplement stocké n’importe où, le stockage des outils informatiques peut devenir un véritable casse-tête. Comment et où stocker son matériel informatique ?

Le matériel informatique devenu désuet à stocker

Compte tenu des évolutions des nouvelles technologies et du besoin de performance des entreprises, le matériel informatique a une durée de vie limitée de 3 à 5 ans. Il devient en conséquence relativement rapidement obsolète et chaque entreprise peut se poser la question de savoir comment le stocker notamment quand ils sont en amortissement. Le parc informatique est exponentiel : ordinateurs, écrans, enceintes, imprimantes, scanner, souris, casques et les milliers de fils pour les raccorder. Mais qui dit matériel informatique dit mobilier (tables, bureaux, chaises, bibliothèques…) et il vous faudra songer à les intégrer dans votre stratégie de stockage. L’entreprise va devoir effectuer un choix qui est celui soit de s’en débarrasser ou de les stocker. Mais la décision est complexe à prendre. En effet, dans le cas où l’on pense s’en débarrasser, il va falloir vider l’ordinateur et donc supprimer des fichiers qui pourraient être utilisés à mauvais escient. Or ce travail est chronophage et le dirigeant préfère souvent dans un premier temps les garder pour se consacrer à des tâches urgentes ou plus lucratives.

Le matériel qui peut servir à nouveau

Quant au mobilier, compte tenu du coût du mobilier neuf, il vaut mieux le garder afin de ne pas investir à nouveau lorsque les conditions le permettront. Il s’agit donc de les stocker et de ne pas encombrer les pièces de l’entreprise. Si une entreprise a des locaux suffisants, elle aura une pièce ou un sous-sol pour les stocker avant de les envoyer à la casse mais elles sont nombreuses aujourd’hui à avoir réduit la surface de leurs locaux pour éviter de coûts de location onéreux. On retrouve souvent dans les open space, des amas de matériels inutilisés alors que l’espace devrait être agréable et servir à accueillir du personnel ou des clients et non à stocker du matériel. Ceci est d’autant plus vrai si vous devez diminuer votre personnel en présentiel il vous faudra penser au stockage de leurs différents outils.

Celui opérationnel mais dont on n’a pas l’utilité pendant une certaine période

La vie des entreprises surtout en ce moment n’est pas un long fleuve tranquille. Il s’avère donc que l’on se trouve avec de nouvelles contraintes comme celles de réduire son personnel ou d’instaurer le télétravail. Le matériel informatique se trouve donc inutilisé pour une période plus ou moins longue ou certains chefs d’entreprises font tourner les équipes présentes qui disposent parfois chacun de leur matériel propre. Dans ce genre de situation l’entreprise va devoir stocker et inutile de dire qu’avoir des meubles et du matériel qui trône dans une pièce ne fera que rappeler à vos collaborateurs que certains ne sont plus là.

Mais où donc stocker ?

Vous avez peut-être la possibilité de stocker le matériel dans votre garage mais ce genre d’option comporte des risques et il vous faudra prévenir les assurances qui peuvent refuser d’assurer un matériel issu d’une entreprise au domicile familial. On ne peut pas entreposer n’importe quel matériel dans n’importe quel endroit. La loi interdit le stockage de matériel dans les garages en dessous d’une habitation ou dans un souterrain pour éliminer les risques d’incendie.

Par ailleurs, celui peut être déjà encombré et votre espace familial n’est pas adapté pour accueillir du matériel. Il vous faut donc avant de choisir des solutions qui pourraient se révéler chronophages et onéreuses bien réfléchir en amont à ce que vous comptez faire. Il existe des lieux où l’on peut stocker pour des périodes adaptées aux besoin de l’entreprise (courtes ou plus longues) et qui sont sécurisées. La problématique du stockage du matériel informatique reste sa protection. Ainsi des sociétés louent des pièces de stockage un peu partout et vous trouver un Box a louer dans le 95 dans les meilleures conditions pour avoir la surface adaptée à vos besoins. Des lieux existent un peu partout en France et vous pouvez également les stocker à proximité de votre entreprise. Aujourd’hui les entreprises ont changé de paradigme et les locaux professionnels doivent correspondre à leurs nouvelles réalités et ne sont plus une vitrine de notoriété.

7 conseils pour trouver le nom idéal de votre entreprise

S’il est difficile de choisir le prénom d’un enfant, il est bien plus complexe de choisir le nom de son entreprise. Vous vous apercevrez vite que le nom que vous aviez imaginé est déjà utilisé par un autre. Une étape cruciale pour une entreprise demeure l’élaboration de son nom. Représentatif de votre société, il nécessite une attention particulière. Mal le choisir pourrait nuire à sa réputation et vous suivre tout au long de l’aventure. Voici donc sept conseils pour trouver le nom idéal de votre entreprise !

1. Il doit correspondre à votre produit ou service

Le nom de votre entreprise se veut significatif auprès du grand public. Il s’agit, bien souvent, de la première chose qu’il retient sur vous et votre firme. Il est, en ce sens, essentiel qu’il corresponde à votre activité, à votre produit ou service. Dans le meilleur des cas, il reste possible de déterminer, d’un simple coup d’œil, ce que vous proposez. Créez un nom porteur de sens ! Si vous rencontrez des difficultés et que vous n’y parvenez pas, essayez de trouver un nom qui se rapproche le plus possible de votre domaine d’activité. Votre objectif : le rendre facile à comprendre et à mémoriser !

2. Se distinguer de ceux des concurrents

Un facteur reste primordial dans la nomination de votre entreprise. Il s’agit, bien évidemment, de sa disponibilité. Même si vous avez trouvé le nom parfait pour votre entreprise, il faut vous résoudre à l’abandonner si ce dernier s’avère déjà utilisé par l’un de vos concurrents. Dans ce genre de situation, mieux vaut choisir un nom qui vous plaît moins que le précédent.
Autrement, non seulement les deux entreprises risqueraient d’être confondues et cela, pas nécessairement à votre avantage mais, en plus de cela, les consommateurs voir en votre firme une simple copie, sans aucune valeur ajoutée.
Mieux vaut donc ne pas prendre de risques et éviter des répercussions négatives inutiles.

3. Être facilement mémorisable

Le nom de votre entreprise doit rester dans l’esprit des consommateurs. Évitez ceux à rallonge ou difficiles à prononcer. Le grand public ne fait, en principe, pas d’effort particulier pour retenir le patronyme de telle ou telle société. Facilitez-lui la tâche en optant pour la simplicité et l’efficacité. En cas de doutes quant au choix du nom, n’hésitez pas à le tester auprès de vos proches pour vous assurer de son succès, avant de le valider pour de bon. À l’instar des blagues, les meilleurs noms d’entreprise sont souvent les plus courts !

4. Il doit correspondre à vos valeurs

En plus de vous représenter auprès du grand public, le nom de votre entreprise doit également correspondre à vos valeurs. Il doit permettre aux personnes qui le lisent ou l’entendent pour la première fois de vous positionner rapidement. Si vous prônez une « cool attitude », faites-le ressentir dans votre patronyme de façon explicite ! De même, si vous portez des pensées plus traditionnelles. Affichez, tout simplement, l’identité de votre société et partagez vos valeurs !

5. Éviter les connotations négatives en France et à l’étranger  

Lors de l’élaboration du nom de votre entreprise, il demeure essentiel que ce dernier ne possède pas de connotations négatives. Cela peut paraître logique mais avez-vous bien pensé à vérifier au niveau international ? Ce détail reste très souvent oublié pendant la création de votre patronyme. Il se peut d’ailleurs que certains soient jugés négatifs par certains pays… Pendant un temps, vous ne ferez, sans doute, pas face à ce problème. Mais que se passera-t-il lorsque vous voudrez vous développer hors de France ? Ne perdez pas de temps, réglez le problème dès maintenant !

6. Le rendre intemporel

Suivant les époques, il peut exister des tendances de nom pour les entreprises. Plusieurs feront d’ailleurs le choix d’employer le même style car ce dernier s’avère à la mode. Erreur à éviter ! Le risque de se faire cataloguer à une période précise subsiste dans cette pratique. Vous risqueriez de donner une connotation désuète rapidement à votre business. En plus de cela, vous seriez associé à une époque et votre réussite aura tendance à diminuer avec le temps. Optez pour quelque chose qui fonctionne de façon intemporelle. Sortez du conformisme et faites original !

7. Choisir un nom de domaine associé libre de droit

Dernière chose à faire avant de valider, définitivement, le nom de votre entreprise : vérifier que le nom de domaine associé est libre. Veillez à ne pas oublier cette étape car elle occupe une place primordiale pour votre communication. Si vous ne le faites pas, vous pourriez bien vous rendre compte qu’il n’est, finalement, pas disponible une fois que tout est lancé.
L’objectif demeure de gagner en visibilité, en référencement et, dans le même temps, en conversion client. Pour vous assurer de sa disponibilité, rendez-vous sur le site de l’Afnic (Association française pour le nommage internet en coopération, ndlr) !

Vous l’aurez compris, le nom de votre entreprise demande une attention particulière. Il doit répondre à certains critères comme vous représenter et demeurer facilement mémorisable. Vous pouvez également lui associer une histoire ou une anecdote. Les personnes apprécieront en savoir un peu plus sur vous et votre société et le retiendront davantage !

Un management, dans la tempête, respectueux des valeurs fondamentales

Le monde du travail est souvent associé à un climat d’anxiété. Pour causes, la présence du stress, la peur du chômage, les nombreuses maladies professionnelles… Face à un tel constat, les entreprises revoient leur management pour l’orienter afin qu’il devienne « bienveillant et autonome ». Au programme, écoute, estime de soi et bien-être au travail.

Empreinte Humaine, cabinet spécialisé dans la promotion de la qualité de vie au travail (QVT) et la prévention des risques psychosociaux, a publié une étude avec OpinionWay sur la détresse psychologique liée à la conjoncture actuelle et au confinement.

Ce sondage a été réalisé du 31/03/2020 au 08/04/2020 sur 2003 salariés.

Voici des informations clefs qui obligent les dirigeants à prendre une nouvelle posture :

  • 44 % des salariés sondés présentent de la détresse psychologique. Toutefois, 27 % vivent une détresse modérée et 18 % vivent une détresse élevée.
  • 22 % des femmes vivent une détresse élevée, contre 14 % pour les hommes ;
  • la performance des personnes concernée s’est dégradée de 50 % ;
  • les managers sont aussi concernés à hauteur de 20 % ;
  • 25 % disent travailler plutôt dans une pièce fermée, mais n’étant initialement pas dédiée au travail ;
  • 60 % travaillent dans un salon.

Les détails.

Un climat inquiétant qui fait réagir les dirigeants

Une grande partie des salariés est gagnée par le stress, la peur de l’échec au travail ou encore la démotivation. D’après une étude de Steelcase, spécialisée dans le mobilier de bureau et aménagement d’espaces de travail, en 2016, « 54 % des salariés français s’estiment désengagés au travail ». La nature du management exercé au sein des entreprises françaises aurait sa part de responsabilité…

Et pas des moindres puisque que le management dit classique engendrerait, dans certains cas, des maladies professionnelles telles que le burn-out ainsi qu’un fort taux d’absentéisme. Il faut savoir que la santé des salariés peut avoir des conséquences directes sur leurs performances au travail. Un tel constat pousse alors les entreprises à tirer la sonnette d’alarme et à s’engager dans un nouveau type de management. L’objectif : un développement équilibré qui devrait permettre sérénité et bien-être au travail.

Un management remodelé, plus bienveillant

Ce nouveau management implique, d’abord, des managers plus « modernes ». Désormais, leur rôle est, avant tout, d’imposer leur charisme, certes, mais surtout, leur vision des choses, presque, naturellement. Le but étant que les salariés les perçoivent comme légitimes et qu’ils les suivent sans devoir y être contraints. Il n’est donc plus question de managers autoritaires mais davantage de leaders.

Certains principes comme l’autorité doivent ainsi n’être utilisés qu’à bon escient afin de faire place à plus de souplesse. Il s’agit de faire comprendre aux salariés qu’ils ont le droit à l’erreur et d’éviter les climats dits de tension pour les remplacer, dans la mesure du possible, par ceux dits bienveillants. En diminuant une certaine forme de pression et de stress, le niveau de bien-être de vos salariés n’en sera que plus élevé. Enfin, un autre élément clé à incorporer à ce nouveau management, orienté vers la bienveillance, reste la reconnaissance. Soyez reconnaissant du travail de vos salariés et montrez-leur ! S’ils sentent que leur travail est valorisé et qu’ils trouvent un sens à ce qu’ils font, ces derniers devraient alors augmenter, instinctivement, leur productivité. Un système gagnant-gagnant !

Donner plus d’autonomie aux salariés pour les responsabiliser

La pyramide hiérarchique classique place les dirigeants au sommet et, tout en bas, les salariés. Ce système peut donner l’impression au salarié que la fonction qu’il exerce au sein de votre entreprise n’est pas importante. Or, vous n’êtes pas sans savoir que chaque maillon d’une chaîne compte. Un individu qui aurait le sentiment d’être davantage un robot accomplissant une tâche qu’un élément essentiel au bon fonctionnement de la firme peut vite restreindre sa motivation. De ce fait, freiner sa productivité.

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www.cadremploi.fr

Le nouveau management a ainsi tout intérêt à bouleverser ce modèle et à rendre les salariés plus autonomes. Cette perspective n’inversera, certes, pas la hiérarchie mais imposera les salariés comme éléments à part entière de l’entreprise. Myriam Menneteau, Responsable communication chez Sogilis (société spécialisée dans le développement logiciel, ndlr), explique : « Travailler dans une entreprise libérée, c’est laisser les membres de l’équipe s’organiser et s’autogérer afin que chacun trouve sa place… et ce, dès le recrutement. » Si chaque employé connaît bien son activité ainsi que ses missions, avec des systèmes de contrôle un peu trop bien rodés, comment pourrait-il pleinement s’épanouir dans son travail ?

Si celui-ci est constamment vérifié, il aura tendance à, faute de confiance accordée et de reconnaissance, se désinvestir. À l’inverse, laisser une certaine part d’autonomie à ses salariés et leur faire prendre conscience eux-mêmes de leurs erreurs (ce qui ne veut pas dire que vous ne devez pas intervenir s’ils ne s’en rendent pas compte rapidement) aura tendance à les responsabiliser.

Des attentes différentes de celles des anciennes générations…

Grâce à l’instauration de ce nouveau système, plus souple, les employés sont davantage mis en avant. ils ne sont plus soumis à la règle du « il dirige donc il sait ». Pour les salariés, c’est aussi l’occasion de proposer leurs idées, leurs projets ou d’émettre leurs critiques. Un climat basé sur l’écoute, l’échange et la reconnaissance s’installera alors progressivement. Il ne devrait faire qu’augmenter leur motivation et implication.

Avec l’arrivée des générations Y (37 à 22 ans) et Z (les moins de 22 ans) sur le marché du travail, la nécessité de recourir à ce nouveau management pourrait bien se confirmer. Si l’on en croit une étude menée par Viavoice (prestataire spécialisé en étude de marché, ndlr) sur les jeunes âgés de 18 à 30 ans, « face à un travail en mutation, les priorités évoluent. 79 % des jeunes qui déclarent avoir une conception du travail différente de leurs parents.

Des priorités qui se retrouvent parmi les valeurs que les jeunes souhaitent valoriser au travail : la qualité (45 %), l’écoute (43 %) ou la reconnaissance (39 %) bien plus que l’autorité (4 %), la fidélité (14 %) ou l’effort (20 %). » Autrement dit, les attentes des nouvelles générations diffèrent des anciennes (qui privilégiaient davantage les grands groupes et leur notoriété) pour se recentrer sur le bien-être au travail.

Un tel changement d’organisation prend, toutefois, du temps. Il s’agit là d’un bouleversement qui s’opère, non seulement, au niveau du management mais aussi de la culture d’entreprise. À vous de choisir le type de management le plus adapté à votre entreprise…

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Toutes les cartes sont rebattues avec le nouveau confinement

Le  défi du manager à l’heure de la Covid-19  : Garder ses collaborateurs motivés et plein d’espoir.

Selon Elodie Franco Da Cruz, responsable des études chez Cadremploi  » La situation inédite que nous vivons tous depuis quelques mois a naturellement perturbé les relations au sein de l’entreprise « , explique .  » En mars dernier, les managers n’étaient pas tous préparés à gérer leurs équipes à distance ce qui peut expliquer en partie les frustrations qui émergent de l’étude. A l’heure où la France « se reconfine », reste à savoir si ces tensions vont s’amplifier ou au contraire s’apaiser. Les entreprises ont désormais l’expérience du premier confinement et devraient donc mieux s’adapter à la situation. Elles ont une véritable carte à jouer, tant auprès de leurs cadres managers que les cadres managés. En effet, ils ont besoin d’accompagnement pour gérer cette nouvelle période où le télétravail redevient la norme.  » .

Se plaindre, râler est-il communicatif ?

Se plaindre, râler de tout et de rien est l’apanage d’un certain nombre d’entre nous. Cette plainte qu’on le veuille ou non est communicative et porte un regard pessimiste sur l’entreprise et son avenir poussant le dirigeant et ses collaborateurs à se plaindre même lorsque l’entreprise se développe. Quelle absurdité ! On pourrait dire que cette plainte se trouve corroborée dans les verbes : » je dois, il faut » qui transforment toute envie en devoirs.

D’ailleurs, il fait beau, je me plains et mon collaborateur se plaint, il fait froid, je me plains et mon collaborateur se plaint, il pleut, je me plains et mon collaborateur se plaint donc aucune échappatoire puisque quoiqu’il arrive je me plains et mon collaborateur se plaint ! J’ai rêvé d’être entrepreneur et j’ai attendu avec impatience, mais en me plaignant et donc en râlant le moment où je serais débordé de travail et maintenant je me plains et mon collaborateur lui aussi se plaint.

Un cercle vicieux dont il est difficile de s’extirper. Même des experts considèrent que le fait de se plaindre est mauvais pour la santé. Le psychiatre américain Steven Parton a publié en 2016, dans la revue scientifique Psychedia, une étude scientifique qui souligne que râler et se plaindre provoque des idées négatives, favorise le stress et est  susceptible d’être contagieux. Voici quelques éléments clés pour s’en sortir.

S’enthousiasmer au lieu de râler

Mais alors que faire ? Pour toute entreprise, cette attitude est néfaste alors que se frotter les mains face au travail, aux difficultés avec enthousiasme et dynamisme et se lancer des défis change la vision. La langue française est liée à deux verbes qui sont les prémisses de la plainte : « je dois » et « il faut que je ». On en arrive à l’absurdité de dire : Il faut que je mange alors que manger est une source de plaisir, que travailler n’est que corvée alors que c’est l’occasion de se dépasser, de se lancer des challenges, de réussir… et donc de transformer l’entreprise en un lieu de devoirs et d’obligations.  

Alors que de s’enthousiasmer provoquerait un raz-de-marée qui développerait l’efficacité et la performance de l’entreprise. Les meilleurs exemples ne sont-ils pas ceux des sportifs qui essayent de se dépasser et qui font des challenges la source de leur réussite, de tous ces leaders qui ont fait des échecs leur réussite.

La méthode de Christine Lewicki

Christine Lewicki, auteur du livre « J’arrête de râler » publié aux éditions Eyrolles,  a fait le pari d’arrêter de râler pendant 21 jours consécutifs et son livre en est le témoignage : « Une personne râle en moyenne 15 à 30 fois par jour… Si cela devient vite insupportable pour son entourage, c’est finalement tout aussi énervant pour soi-même : frustrant, agaçant, fatigant… Mais comment faire ?! Alors ce qui est important à savoir, c’est que dans ce challenge en fait, j’ai pu identifier qu’il y avait 4 phases. ».  Elle propose de relever le défi et de tourner le dos à ces frustrations, ces énervements et cette fatigue que la râlerie engendre, pour retrouver sérénité, calme et plaisir de vivre !

Une méthode toute simple en 4 phases

, mais très efficace pour transformer son quotidien :

  • Phase 1 : Je n’ai pas l’impression de râler… C’est la phase de l’enthousiasme avec le rêve de supprimer la plainte qui pourrit la vie.
  •  Phase 2 : Je prends conscience que je râle, phase indispensable pour réussir le challenge. 
  • Phase 3 : Quelques heures sans râler…  et qui pousse à poursuivre le challenge.
  • Phase 4 : On maîtrise les techniques pour arrêter de râler. Et on découvre son potentiel et ses ressources !

Parmi les critères de réflexion, Christine Lewicki propose de se pencher sur 3 critères de réflexion et donc de prendre conscience du ton que l’on utilise, de son positionnement qui est en général celui de chercher des coupables et de dire, c’est la faute de quelqu’un d’autre. Et donc de choisir la position de victime et de la justesse de nos propos. Pour attirer l’attention, « On va utiliser des mots très forts. On va beaucoup exagérer en fait les choses en se disant : « Peut-être que si j’exagère, peut-être qu’on va m’entendre. Peut-être que quelqu’un va me regarder, on va me donner ce dont j’ai besoin. »

En conclusion, nous ne pouvons peut-être pas contrôler ce qui arrive dans notre esprit, mais en revanche nous pouvons contrôler ce qui sort de notre bouche en évitant de faire de nos émotions, les maîtres de notre esprit. Se plaindre, râler pollue notre vie et celle des autres et si nous nous lançons le défi de transformer notre attitude, nous allons en récolter des fruits pour créer le bien-être dans notre environnement.

Comment pallier une baisse de revenus ?

Depuis l’épidémie de COVID-19 qui a touché la plupart des foyers et des entreprises, les revenus des salariés et des indépendants ont fortement baissé et il n’est pas rare que le budget des ménages Français se soit dégradé. Si certaines activités ont repris à la normale, force est de constater que nous sommes de nouveau en confinement pour une durée indéterminée ou en activité partielle pour préserver la santé de toutes et tous.

Il apparaît de façon évidente que, contrairement à ce que tout le monde souhaitait, ce nouveau confinement va engendrer le retour du chômage partiel même si pour d’autres secteurs comme l’éducation ou le BTP le travail en présentiel est maintenu. Cependant, celui-ci maintenu avec des mesures préfectorales qui limitent la circulation et qui par voie de conséquence entraîne une réduction de l’activité pour un bon nombre de secteurs professionnels tels que les secteurs des activités culturelles et sportives. Alors comment faire maintenant pour surmonter les difficultés financières ?

La réaction à la première vague

Au plus fort de la crise, 8,8 millions de salariés se sont retrouvés au chômage partiel et des secteurs comme l’hôtellerie-restauration ont subi cette situation. Afin de pallier la perte de revenus, ils ont cherché de nouveaux moyens comme la livraison pour les restaurants et donc la vente à emporter qui leur a permis de faire front et, par exemple, pour certains agriculteurs de vendre leurs produits avec des paniers de légumes livrés à domicile. La conséquence est sans appel, nombre de salariés se sont ainsi retrouvés et vont se retrouver encore avec une perte de salaire qu’il leur a fallu compenser parfois en réalisant des économies ou en faisant appel à l’épargne. De nouvelles stratégies ont été recherchées et mises en place par la plupart des entreprises.

Lancer une aile qui se réalise à distance

Si ce n’est pas possible dans tous les domaines, vous pouvez songer à faire varier votre activité pour permettre à vos salariés de pouvoir effectuer diverses tâches à distance car votre activité principale n’est plus possible. Pour cela, il s’agit souvent de penser aux métiers connexes que votre entreprise peut réaliser et qui sont liés notamment à votre savoir-faire. Rien ne vous empêche également de demander à vos salariés les compétences qu’ils n’utilisent pas pour trouver une voie de développement qui sort du cadre de votre activité habituelle ou leur demander leurs suggestions car tout le monde le sait, il y a plus d’idées dans dix têtes que dans une. Vous pouvez également bien observer ce que fait la concurrence pour se sortir de ce mauvais pas et y trouver d’autres idées judicieuses. Vous pouvez également faire en sorte de regarder comment les tâches pourraient être majoritairement faites à distance même si cela n’est pas toujours possible et les optimiser.

Le rachat de crédit

En tant que particulier si vous êtes en chômage partiel, une solution simple et basique pour augmenter ses crédits consistent à regrouper vos crédits puisqu’il est possible de rassembler ses prêts à la consommation. Ce regroupement allègera vos charges mensuelles pendant cette période délicate. De multiples banques proposent ainsi de regrouper vos crédits ce qui vous permet parfois de bénéficier d’intérêts avantageux mais également de mensualités moins fortes. Celui-ci fusionne vos crédits en cours, ce qui vous en facilite la gestion car vous n’avez qu’une seule mensualité et qu’ils se finissent désormais dans le même délai. Il s’agit parfois de rallonger la durée pour bénéficier de la mensualité qui vous permettra de palier votre perte de revenu ou celle de vos de salariés et ainsi de redonner l’oxygène nécessaire.

Bien gérer le budget familial

Les chiffres ont été significatifs dans les différents sondages, les Français confinés ont changé leur manière de consommer et ils ont délaissé de multiples produits pour en privilégier d’autres plus adaptés à la situation mais ils ont aussi éliminé divers achats pour bien gérer leur budget. De plus, certains produits n’étant plus nécessaires comme l’habillement, qui est souvent lorsqu’on a salarié une nécessité ou que l’on ne rencontre plus de nombreuses personnes lors des diverses fêtes s’est trouvé limité à la stricte nécessité. Mais il existe des postes incompressibles et il est donc impossible d’en faire l’impasse. Pendant la première période de confinement, les Français se sont plongés dans internet pour pouvoir consommer avec sagesse et ont comparé les prix des produits mais aussi les prix de livraison. Attentifs aux détails ils ont pu réaliser des économies substantielles.

Un management qui allie une parfaite maîtrise de soi et le respect des autres

Manager des équipes c’est poser le principe de base le contrat entre le dirigeant et le salarié. Vous l’avez embauché pour une mission et quelle qu’elle  soit elle est votre lien. Si le manager ou le dirigeant  a une parfaite maîtrise de soi et a pour valeur le respect des autres, il génère du sens et donc établit une relation fructueuse.

Si manager à la cool peut induire de nombreux effets positifs, cela peut également compromettre la crédibilité du dirigeant aux yeux de ses salariés et, de fait, le fonctionnement de l’entreprise elle-même. Retour sur les erreurs de management à éviter mais également les solutions pour y remédier.

L’absence totale de distance hiérarchique.

Vouloir faire plaisir à tout le monde, c’est bien mais ce n’est pas l’apanage du manager en matière de management. Constamment au service des autres, vous conseillez, résolvez chacune des difficultés dès que vous le pouvez, écoutez les soucis personnels de vos salariés… Un tel comportement a pour conséquence l’abolition de la distance hiérarchique nécessaire entre vous et vos salariés. Abusant de votre temps, ils ont tendance à ne plus vraiment vous respecter. En vous montrant trop disponible ou en entretenant des relations qu’on pourrait presque qualifier de copinage, vous en oubliez même de vous investir sur des dossiers majeurs ou de penser à l’avenir de votre entreprise. Pour éviter de se retrouver dans ce genre de situation, sachez dire « non », ne vous laissez pas dérouter de vos réels objectifs et fixez ceux de vos salariés tout en continuant à les motiver.

Être trop laxiste envers ses salariés.

À force de ne pas relever les relâchements de vos salariés telles que des retards à répétition, des ­moments de mauvaise humeur, des pauses à rallonge ou même du travail parfois approximatif ou bâclé, les résultats risquent de baisser, aussi bien au niveau de la qualité que de la quantité. Responsabiliser est une excellente pratique mais se montrer trop laxiste se révèle néfaste. Les salariés rigoureux risquent également de perdre toute motivation ou de crier à l’injustice quand ils voient certains travailler avec désinvolture sans en être réprimandés. Ainsi, fixez des règles collectives pour l’ensemble de vos salariés telles que pour la ponctualité et assurez-vous qu’elles soient respectées.

Un dirigeant qui paraît nonchalant.

Rester zen peut se révéler une bonne chose pour apaiser les conflits ou diminuer le stress présents au sein de votre entreprise. Calme, vous dédramatisez et pouvez prendre plus de recul sur la situation. Le problème demeure que vous pouvez facilement en déconcerter plus d’un. Certains salariés, eux stressés, peuvent ne pas comprendre votre attitude trop zen et interpréter cela comme du laisser-aller et du désengagement. Si vous forcer à changer de caractère n’est pas utile, exposer ses priorités et projets à vos équipes reste une manière de démontrer que votre implication n’est pas des moindres. N’oubliez pas que rechercher la reconnaissance de vos salariés n’est pas votre objectif mais de développer l’entreprise pour pouvoir leur donner une meilleure rémunération fera de vous un leader respecté.

Ne pas faire valoir ses convictions.

Une autre erreur quand on parle de management à la cool serait de ne quasiment jamais donner son avis ou contredire ceux d’autrui. Valoriser les idées des autres lorsqu’elles s’avèrent pertinentes reste essentiel mais il ne faut pas en faire systématiquement des consensus. Ne vous laissez aucunement marcher sur les pieds et n’allez pas contre vos propres idées, car vous prenez le risque de paraître incompétent. Au contraire, exprimez vos propres convictions, arguments à l’appui. Gardez à l’esprit qu’accepter la confrontation et contester certaines décisions font partie de vos fonctions.Si un salarié, à titre d’illustration, remettait en cause l’embauche d’un autre salarié, avait tendance à trop dépenser l’argent de l’entreprise par rapport à son budget ou priorisait des missions moins importantes que d’autres, vous vous devrez de faire valoir votre autorité.

Se montrer trop décontracté.

Certes, adopter une attitude, un look décontracté et être à l’aise au bureau peut faciliter les échanges avec vos salariés. Entre le jean, tee-shirt et l’emploi du tutoiement, un certain malaise peut toutefois s’instaurer entre vous et certains de vos salariés. Vous risquez de vous décrédibiliser aux yeux de ces derniers, ce qui risque d’engendrer un sentiment de crispation au sein des équipes qui ne vous trouvent pas légitime au poste de dirigeant. Autrement dit, soignez un minimum votre apparence, votre langage, sans pour autant vous imposer trop de contraintes ou de rigueur. L’idée demeure de trouver un juste milieu. Faites néanmoins bien attention : vous allez engager des personnes pour leurs compétences à développer un secteur de votre entreprise mais non pas une apparence qui finalement se révèlerait aussi stéréotype que l’était la tenue classique.

10 conseils pour trouver une idée de création d’entreprise

Chaque jour, de nombreux médias spécialisés dans l’économie ou l’innovation présentent les dernières inventions ou idées. Prendre l’habitude de les lire, de suivre les interviews  ou d’écouter les podcasts vous permet de découvrir de nouvelles opportunités. Créer une entreprise n’est pas une tâche facile, et cela, pour de multiples raisons. Avant de se lancer, il faut prendre le temps de bien penser le projet. En cours de route, il est possible que vous changiez radicalement d’avis sur le domaine dans lequel vous allez évoluer. Voici quelques conseils pratiques qui vous permettront de vous guider et de trouver une idée de création d’entreprise.

Forger ses compétences

L’idéal est d’entrer dans un domaine que vous maîtrisez déjà. Mettez en avant vos compétences et votre expérience pour créer votre entreprise. Si vous avez auparavant travaillé dans le domaine de l’informatique, envisagez de créer une entreprise de saisie, une entreprise de développeur ou de secrétariat en ligne.

Suivre sa passion

Beaucoup de personnes ont fait carrière en suivant leur passion. Le but n’est pas de tout faire pour rapporter beaucoup d’argent en un rien de temps, mais de prendre plaisir à travailler. Et plus vous aimez votre travail, plus vous augmentez vos chances de réussir.

Trouver des solutions à un problème

Il se peut qu’au cours de votre vie, vous soyez passé par une situation au cours de laquelle aucun service n’a pu répondre à vos besoins, pourquoi ne pas créer ce service ? La fondatrice de Kokoala a par exemple créé une collection de manteaux pour femme enceinte juste après à sa période de grossesse.

Trouver un projet rattaché à son origine

Vous pourriez proposer les produits ou les cultures qui ont distingué votre pays d’origine. Vous pourriez également transformer ces matières premières en produit indispensable aux gens.

Assister à des webinaires

Vous pourriez également vous inspirer des idées de créations des autres entrepreneurs qui exposent leurs activités lors de webinaires.

Demander l’aide d’une personne

Si vous avez les fonds nécessaires, vous pourriez vous associer avec une personne, dont les idées peuvent vous rapporter gros. Une association avec cette personne ne peut que vous être bénéfique.

Anticiper les réglementations qui vont venir

Les lois et les règles juridiques peuvent à tout moment changer. Vous pouvez suivre et anticiper ces changements et en profiter pour proposer des services qui s’y rapportent. Cette technique vous permettra de proposer un service personnalisé, vous vous débarrasserez facilement de la concurrence.

Acheter une entreprise

Si vous n’avez pas d’idée de création, pourquoi ne pas acheter le projet des autres ? Chaque jour, des milliers d’entreprises sont mis en vente sur le net, à vous de faire le bon choix.

Entrer dans l’innovation

Grâce au développement massif de la technologie, beaucoup de services font émergence surtout sur le web. Vous avez une diversité de choix comme la création d’un site, la création d’une entreprise de secrétariat en ligne ou la création d’une entreprise de Dating assistant.

Suivre les tendances

Vous pourriez également trouver de l’inspiration sur les tendances actuelles dans votre ville ou région. Vous pourriez aussi apporter les tendances dans les autres pays, toutefois, veillez à ce que les conditions du service ou du produit que vous proposez conviennent aux conditions de votre ville ou de votre région.

C’est quoi le forex ? Apprenez le traiding

En tant que nouvel investisseur, vous avez beaucoup de choses à apprendre. Ce n’est donc pas pour rien qu’il est demandé non seulement d’aller à l’école, mais également de faire assez de recherches sur internet. Il y a des notions que vous ne devez jamais louper lorsque vous souhaitez réussir. C’est par exemple le cas du forex qui est un marché qui vous sera très utile.

Vous allez donc apprendre que c’est une notion qu’il ne faut pas du tout ignorer lorsqu’on souhaite réussir son investissement. Il sera d’abord question de savoir de quoi il s’agit réellement et quels en sont les acteurs. En plus de cela, vous aurez aussi l’occasion de savoir pourquoi il ne faut pas du tout négliger ce marché. 

Le forex : qu’est-ce que c’est ?

Lorsqu’on parle de forex on fait en effet allusion au Marché des Changes. C’est à partir de 1971 que cette notion a vu le jour. Pour être plus pratique, le forex est un marché qui s’effectue entre plusieurs banques. Sa tâche principale est de permettre l’achat ou la vente des devises au niveau mondial et dans le sillage exceptionnel du taux de change flottant. Ce taux dépend bien évidemment de l’offre et de la demande sur le marché.

Il est aussi très capital de savoir que le forex est sans aucun doute le marché financier le plus vaste que vous pourrez trouver dans le monde. Il ne ferme jamais. Ce qui implique donc que vous pouvez faire vos différentes transactions 24h/24. Quelle que soit la devise qui vous intéresse, vous n’aurez aucun problème. Vous gagnerez tout de même à savoir que les plus prises en compte ici, c’est le dollar, le livre sterling, le yen japonais et l’euro.

Quels sont les acteurs du forex ?

Comme dans tout marché, il existe des acteurs qui interagissent dans le sillage du forex. Voici donc quelques principaux moteurs de ce marché :

  • Les banques et établissements financiers ;
  • Les investisseurs institutionnels spéculatifs et les hedge funds ;
  • Les investisseurs particuliers ;
  • Les banques centrales.

En quoi le forex est-il important ?

Lorsque c’est dit comme ça, vous ne pouvez sans aucun doute pas savoir pourquoi il est conseillé de faire confiance à ce marché et de le maîtriser. Mais après avoir lu ce qui va suivre, vous allez tout comprendre. En effet, il existe plusieurs raisons qui devraient vous séduire sur le forex. 

Le premier atout de ce marché, c’est qu’il vous offre l’occasion d’intervenir à tout moment. Il n’y aura donc aucune restriction, car le marché est ouvert à toute heure et à tout moment. Vous n’avez donc pas besoin de vous inquiéter de quoi que ce soit ou de prétendre que vous n’avez pas de temps. 

Ensuite, le forex est une très bonne nouvelle pour les traders dotés d’une forte expérience. En effet, ce marché est doté d’un effet levier très important. C’est ce qui permet donc de réussir dans le trading. En maîtrisant ce marché, vous allez constater que vous réalisez des gains incroyables. 

D’un autre côté, vous gagnerez à savoir que l’un des avantages du FX, c’est qu’il ne propose pas une très large variété de devises. Ce qui est donc très utile dans le sens où les échanges seront beaucoup plus faciles et fluides. Vous n’avez pas beaucoup de travail comme cela peut être observé dans le cadre des marchés des actions. 

Une autre chose très intéressante de ce marché, c’est que les différents intermédiaires financiers ici ne vous soumettront pas obligatoirement à des commissions sur vos différentes transactions. Il n’y a aucun doute à ce niveau ! Le marché du FX est beaucoup plus onéreux que celui des actions. 

En somme, vous pouvez vous réduire de savoir désormais de quoi on parle lorsqu’on parle du forex ou FX. C’est un marché que vous gagnerez aussi à maîtriser, surtout si vous souhaitez faire dans le trading. Il n’est pas du tout difficile à maîtriser, mais le plus important pour vous sera d’avoir toutes les informations utiles pour ne pas vous tromper. 

Vous gagnerez aussi à savoir qu’il est beaucoup plus bénéfique que le marché des actions en termes de coût. C’est donc un sentier que vous devez impérativement essayer en tant que nouvel investisseur. 

Ces marques et entreprises qui se racontent en web-séries

Les courtes web-séries dont l’objectif est de promouvoir une marque est devenu l’apanage des grandes marques qui utilise ce subterfuge qui  se révèle être un jackpot  pour les marques.

La web-series, comment faire ?

Accessible grâce à l’émergence du net, la web-série, format de vidéo, d’une durée d’une à vingt minutes et composée de plusieurs épisodes naît vers la fin des années 90. À l’origine souvent produite par des semi-professionnels avec de faibles moyens, elle devient de plus en plus appréciée et monte en gamme avec sa multiplication sur la toile et sa popularité chez les jeunes. Conscientes de son potentiel, les marques et les entreprises en ont fait depuis quelques années l’un de leurs nouveaux formats de communication. Elles l’utilisent dorénavant pour échanger différemment, séduire un public passionné par la sphère internet ainsi que pour rendre leurs produits et services plus attirants. Découvrez quelques-unes d’entre elles qui ont tenté l’aventure de la web-série avec succès.

Selon un sondage OpinionWay réalisé pour 20 Minutes en mars dernier, auprès d’un panel représentatif de 755 jeunes âgés de 18 à 30 ans, 71 % des répondants reconnaissant l’influence des  séries dans leur vie. 38 % d’entre eux affirment avoir changé d’opinion sur un sujet après avoir regardé un programme de ce type et que 13 % ont engagé des décisions importantes pour leur existence à la suite d’un visionnage. Les marques et les entreprises ont pris conscience de l’influence grandissante que ce nouveau format de storytelling peut provoquer sur son public en pariant dans leur stratégie de brand content, sur les web-séries.

Ses programmes mis en ligne sur les sites d’hébergement de vidéos comme YouTube et Dailymotion ou encore sur les réseaux sociaux comme Facebook et Instagram rencontrent le succès, atteignant parfois des millions de vues. Les marques et les sociétés se lancent dans ce secteur pour renforcer leur contenu marketing, se promouvoir et attirer un large public.

BNP Paribas et  « Mes colocs »

L’entreprise BNP Paribas est l’une des premières banques françaises à avoir employé ce type de format afin d’attirer les jeunes. Elle a parrainé la web-série « Mes colocs » réalisée par Riadh Sattouf et diffusée en ligne à partir de mai 2010 jusqu’en 2012 sur Dailymotion, Facebook et Twitter. Elle raconte la vie quotidienne de quatre étudiants, Mustapha, Sasha, Simon et Valentine qui vivent en colocation, avec leurs moments de galères, de joies et d’instants drôles. À aucun moment, la société n’est évoquée, mais à côté, elle fait intervenir les personnages dans ses campagnes publicitaires en ligne ou sur des affiches dans les agences bancaires pour aborder les questions du logement et de la colocation tout en présentant ses offres et ses services de prêt.

Misant sur un format court, moins de deux minutes, dévoilant toute une palette de personnages, rythmé par l’humour, le programme de vingt épisodes va tout de suite rencontrer le succès. En moins de six semaines, la web-série est visionnée plus de 12 millions de fois. Un énorme coup de pub pour la BNP dont l’objectif est de toucher un public jeune.

Babybel et « SUPER FROMAGES »

Marque habituée des web séries

La marque du groupe français agro-industriel Bel, Babybel, est une habituée du genre web-série en proposant les aventures de personnages animés habillés de la célèbre cire rouge qui caractérise leur produit, le Mini Babybel. En 2016, son premier programme intitulé « La vie du Filet » et composé de douze épisodes met en scène une bande de MiniBabybel, Jérôme, Emma, Karina et Charles tout droit sortis de leur filet pour découvrir le monde. Ils rencontrent un franc succès avec 13 millions de vues sur YouTube et le groupe voit ses ventes, augmentées de 17 % à la suite de cette campagne.

Nouveau produit babybel ?

La marque retente l’expérience pour notamment promouvoir un nouveau produit Babybel, le mini roulé. Réalisée par l’agence DareWin avec les studios de production Circus et Apollo Studios, la web-série en animation 3D « SUPER FROMAGES » s’est déployée sur six épisodes de deux minutes maximum entre juin et octobre 2017. Des personnalités connues et populaires chez les jeunes comme les YouTubers Lola Dubini et Amixem ont prêté leurs voix aux personnages super-héros de « Juliette la DJette » et « Marin Le Magicien » qui ont pour quête de rejoindre les terres « laitgendaires ».

Séduire avant tout

Le but de la campagne est de séduire un public spécifique celui des enfants et des mères de famille. Encore une fois, la réussite est au rendez-vous. Avec une chaîne YouTube à 33 550 abonné(e)s, les différents vidéos ont affiché entre 2 millions et 4 millions de vues, pour une audience globale sur l’ensemble de la saison, de plus de 19,2 millions de vues. Selon l’entreprise, jusqu’à 28 % de plus en termes d’intentions d’achat ont été enregistrés, après le visionnage du dernier épisode.

Ces différents exemples montrent qu’avec la bonne stratégie, ce type de contenu permet d’ améliorer la santé de sa marque ou de son entreprise, d’attirer un public et des talents particuliers ou encore de communiquer sur ses valeurs. Si en tant qu’entrepreneur, vous souhaitez promouvoir votre produit ou votre société en surfant sur la tendance de la  web-série, il faut respecter certaines règles afin de réussir à se différencier de la concurrence et séduire le plus de monde possible. Il faut apprendre à raconter une histoire sans chercher nécessairement à mettre en lumière vos produits contrairement aux publicités télévisées traditionnelles. La qualité du scénario doit permettre de fidéliser les internautes, l’important est alors de transmettre des valeurs et des émotions ainsi que créer des personnages empathiques auxquels le public pourra s’identifier.

Donner un ton original et humoristique au programme tout en ne cédant pas aux effets de mode provoquera l’attention du public. Le format court est à privilégier, moins de 5 minutes, pour éviter que les consommateurs zappent rapidement. Il faut également maximiser les chances de viralité en diffusant la web-série sur des plateformes comme YouTube et sur les réseaux sociaux comme Instagram, des éléments importants pour booster la communication.

Comment réaliser une newsletter performante

Vous recevez tous les jours des Newsletters dans votre boite e-mail et vous ne prenez même pas la peine de les ouvrir, et elles partent même directement à la corbeille. Comment réaliser une newsletter performante ?

Alors pourquoi feriez-vous une newsletter ? Un phénomène de mode ?

Étonnamment les conseils ou propositions pour réaliser gratuitement ou non une newsletter sur Google par exemple abondent…. Il y a donc certainement une raison majeure à cet engouement. Les plus sérieux groupes de formation proposent dans leur catalogue des formations à la newsletter que ce soit aussi bien au niveau de la conception que du contenu.

A quoi sert une newsletter ?

Tout simplement une lettre d’information envoyée en général une fois par mois par mail à ses abonnés. Elle établit un contact régulier avec le client et a pour objectif de tisser un lien de proximité avec eux. En fait, elle renvoie vers votre site, les informe de l’actualité de l’entreprise, du produit, du service. Son objectif premier est d’augmenter le trafic sur votre site en incitant les abonnés à le visiter et à devenir un site de référence pour tout ce qui est lié à votre secteur d’activité. En ce sens n’hésitez pas à encourager l’inscription de nouveaux internautes, en ajoutant par exemple à la fin de la newsletter un lien « envoyer à un ami ». Vous pouvez également communiquer sur votre newsletter : en insérant dans vos mails un lien et l’indiquer sur tous les documents qui sont destinés à vos clients.

Dans le mot newsletter, il y le mot news ?

Qui signifie nouveau. A vous de proposer des news. Bien sûr, vous n’êtes pas, nous direz-vous un magazine comme Dynamique, dans lequel les news font partie du quotidien. Oui mais il faut aller les chercher, elles ne tombent pas par miracle…
Vous pouvez de la même manière faire vivre votre newsletter en proposant des réductions, de promotions, un concours, rappeler un article paru dans le presse… C’est pourquoi la newsletter fait partie d’un véritable plan de communication : il faut réfléchir au contenu au moins pour six mois et ne pas la rédiger au dernier moment.
Devenez le pro des astuces, des conseils, les internautes en sont friands. Voyez ce que vous pourriez leur proposer qui soit lié à votre cœur de métier.

Par exemple,
Vous vendez un nettoyant pour le parquet, alors vous allez proposer des conseils et des astuces
– Choisir son parquet : les bons plans
– Faire soi-même son parquet : les astuces
– Choisir la couleur de son parquet : les couleurs tendance
Et comme par hasard
– Nettoyer son parquet
– Quels sont les produits performants ?
Votre proposition dans votre newsletter renvoie automatiquement vers votre site et comme votre ami veut refaire son parquet vous lui envoyez le lien et cela crée du trafic sur votre site…. « Je t’envoie la newsletter de…., il donne de conseils pour réaliser ton parquet…, tu verras, ils sont bien faits »

Mais que contient donc une newsletter ?

Son contenu peut être une sélection de produits, un article concernant des nouveautés dans votre entreprise. Cela sera l’objet pour vous d’un brainstorming intense et vous pourrez aller consulter les newsletters que vous recevez pour mieux choisir votre contenu.

Structurer la newsletter avec des titres et des sous-titres informatifs bien choisis.

Le titre doit inciter à l’ouvrir et à la lire

Évitez les titres généralistes, « newsletter n°…. » ou « Newsletter de …… » qui ne contiennent aucune information. En journalisme c’est le titre qui est l’accroche et donc qui fait lire.
Choisissez un titre qui reflète le contenu de votre newsletter et incite le lecteur à la lire. Par exemple :
« Réaliser un business en 10 points», « Jeu concours gratuit », … Soirée Networking Dynamique le 5 février »…
Il se peut que votre relation avec le client soit étroite et que cela soit lui qui soit à l’affût de vos nouveautés. Grâce à la richesse du contenu de votre newsletter, il deviendra celui qui la conseillera aux autres.

Les illustrations

Évitez d’insérer trop d’images qui rendent le temps de chargement trop long. C’est un de facteurs de rejet de lecture … et cela vous en avez fait vous-même l’expérience.

N’oubliez pas les obligations légales !

Vous devez permettre à l’internaute de se désabonner. Pour cela, vous devez insérer un lien à votre newsletter, situé le plus souvent en bas de page qui permet à l’internaute de se désabonner. La loi relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, que vous pouvez consulter sur le site de la CNIL vous y astreint.

En conclusion, la newsletter ne s’improvise pas !!!!
Nous vous recommandons Sendinblue pour envoyer vos newsletters : cliquez ici