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Le dropshipping, c’est quoi ?

Le dropshipping

Stratégie commerciale, les entreprises rivalisent d’ingéniosité pour se doter d’un site de e-commerce performant. Le dropshipping est un sésame qui ouvre les portes de la notoriété. Quel est le mode de fonctionnement de ce procédé qui a le vent en poupe et quels en sont les atouts et les failles ?

Le dropshipping, Kesako

Le dropshipping repose sur un système tripartite entre le client, le revendeur et le fournisseur. Pour tout achat en ligne, le client passe par le site de e-commerce du revendeur. Celui-ci propose des produits qu’il ne possède pas en stock. Lorsqu’une commande est passée, il procède à son achat auprès du fournisseur qui se charge de livrer le client.

Avec ce système, le revendeur peut donc être assimilé à un prestataire de service chargé de vendre le produit. Cependant, il ne se préoccupe pas du reste de la chaîne logistique. Celle-ci est du ressort du fournisseur qui agit comme un sous-traitant. Ce mode de vente offre au revendeur une grande flexibilité. Il lui permet de se concentrer uniquement sur la vente. Le stockage et l’expédition sont à la seule charge du fournisseur. Pour le revendeur, il est donc nécessaire de trouver des fournisseurs de confiance. Il est également possible de se tourner vers une plateforme automatisée. Notamment, Ecopresto, Shopity par exemple qui fonctionnent avec la plupart des CMS (Magento, Joomla, etc.).

Drop shipping — Wikipédia

Le dropshipping, la panacée ?

Pour le revendeur, surtout s’il s’agit d’un entrepreneur qui débute dans le domaine du e-commerce, le dropshipping possède des atouts évidents à ne pas négliger. Ce système, qui fonctionne sans stock, permet de ne pas avoir à investir de capitaux de départ importants. Il devient possible de se lancer dans son projet d’entreprise avec une somme réduite, un moyen idéal de donner vie à sa PME. De fait, il n’y a pas non plus de risques de faire face à une grande quantité de produits invendus.

Bien sûr, la somme versée par le revendeur au fournisseur se base sur un accord fixé au préalable, mais ne survient que quand une commande est effectuée. Le revendeur ne rencontre donc aucun frais de mise en place du système. On peut évoquer également la garantie de disposer dès le début de l’activité un catalogue riche et varié. Il s’agit d’un attrait majeur pour une jeune société, en mesure de faire connaître son site commercial et d’amener des ventes.

Les failles du dropshipping ?

Pour autant, le dropshipping ne reste pas une méthode miracle et comporte quelques défauts qu’il faut bien évidemment prendre en compte. La première chose est de trouver les bons fournisseurs dans son secteur d’activité. Il s’agit sans conteste du point le plus difficile puisque le revendeur devra trouver les arguments pour que le fournisseur accepte ce système, qui dans tous les cas de figure est plus avantageux pour le revendeur que pour lui. Ensuite, l’autre élément à prendre en compte est la mise à jour du catalogue. Il semble indispensable d’avoir des contacts fréquents avec le fournisseur pour connaître le stock de ses produits, sans quoi le catalogue figurant sur le site
e-commerce ne correspondra pas aux articles disponibles de manière effective. Ce procédé est utilisé depuis de nombreuses années par la plupart des grandes places de marché connues telles qu’Amazon, Ebay, Priceminister, Rueducommerce… montre aujourd’hui ses limites en raison de leurs exigences à l’égard des fournisseurs.
Mais avant tout les produits doivent correspondre aux tendances du moment et attirer une clientèle qui donnera au site e-commerce notoriété et visiblité.

Les organismes professionnels

Young business people meeting at office and discussing together a new startup project.

L’adhésion à des organismes professionnels peut présenter des intérêts variables d’un entrepreneur à un autre. Ce peut être le moyen de recevoir un soutien de type administratif, de suivre une formation, de faciliter le réseautage, de sortir de l’isolement, d’obtenir des conseils juridiques,…etc.

À l’image des raisons qui peuvent pousser à adhérer, les services offerts par ces organismes sont nombreux.

La procédure d’affiliation

Elle diffère beaucoup d’un organisme à un autre. Il en va de même pour l’adhésion. Celle-ci peut être gratuite ou onéreuse, dépendre du chiffre d’affaires ou des revenus de l’entreprise. Certains organismes pratiquent des tarifs spécifiques pour les nouveaux adhérents à l’entreprise récemment créée. D’autres organismes n’offrent leurs services qu’aux entreprises dotées d’une certaine ancienneté.

Les organisations patronales et salariales

Ces organisations professionnelles se classent en deux catégories selon les adhérents qui les composent. Ainsi, l’on parlera de syndicats ou d’organisations salariales pour les regroupements de salariés et de fédérations, d’ordres, de chambres, d’associations ou de syndicats lorsque ces organisations rassemblent des employeurs.

Disposant d’une représentativité légitime, les organisations salariales doivent être affiliées à l’un des cinq syndicats officiels – FO, CFDT, CFE-CGC, CGT et CFTC – pour pouvoir s’implanter en entreprise et participer à la négociation d’accords sous conditions.

A contrario, les organisations patronales ne possèdent qu’une présomption de représentativité. Cette différence résulte de la facilité à créer une fédération professionnelle. Seule prévaut la reconnaissance mutuelle par les autres partenaires du secteur. En cas de contestation sur la représentativité, une enquête peut être diligentée par le Ministère du travail. Celui-ci tiendra alors compte de divers facteurs : ancienneté de la fédération, adhésion au Mouvement des entreprises de France (MEDEF), les missions et services rendus aux adhérents ou encore l’importance des effectifs permanents.

Les regroupements d’organisations patronales

Au sein des organisations patronales, certaines entités ont fait le choix de l’indépendance; d’autres ont préféré se réunir par branche au sein d’une confédération.

À titre illustratif, on peut citer les regroupements suivants :

  • Le Mouvement des entreprises de France (MEDEF) : 122 organisations territoriales en France métropolitaine et en outre-mer, 77 fédérations professionnelles regroupant l’ensemble des secteurs d’activité (industrie, services, construction commerce…) et 14 organisations associées et partenaires, le MEDEF compte 173000 entreprises adhérentes…Elles représentent 10,2 millions de salariés, soit plus d’un tiers de l’ensemble des salariés français. 95 % des entreprises adhérentes sont des TPE/PME/ETI. Elles comptent en moyenne 47 salariés.
  • L’Union Professionnelle Artisanale (UPA) :  l’organisation nationale représentative de l’artisanat et du commerce de proximité. Par l’intermédiaire de ses trois composantes (CGAD-CNAMS- CAPEB), elle rassemble 55 fédérations professionnelles nationales et 5 000 syndicats départementaux. L’UPA défend les intérêts des 1 200 000 entreprises françaises de l’artisanat et du commerce de proximité.
  • La CPME, (Confédération des petites et moyennes entreprises) l’organisation 100% PME : un réseau de 200 fédérations et syndicats de métiers ainsi que 117 unions territoriales, la Confédération des PME est implantée dans tous les départements et régions, y compris l’outre-mer.
  • L’Union Nationale des Professions Libérales (UNAPL) qui réunit les syndicats représentatifs des professionnels libéraux. Elle fédère 66 organisations syndicales des professions de la Santé, du Droit, du Cadre de vie et technique et est présente dans les régions via les UNAPL régionales, départementales et les Maisons des professions libérales. Les professions libérales représentent 27,8% des entreprises françaises et emploient près de 2 millions de personnes dont un million de salariés.
  • La Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FNSEA), syndicat professionnel majoritaire dans le secteur agricole : 31 associations spécialisées (céréales, lait, viandes, fruits et légumes, etc.) et plus de 212 000 adhérents, 20 000 syndicats locaux, 12 fédérations régionales, 95 fédérations départementales.

le rôle et les missions d’un organisme professionnel

En fédérant un secteur donné d’activité, l’action de l’organisme professionnel vise à représenter la profession auprès de divers interlocuteurs (pouvoirs publics, médias, organisations patronales,…), à défendre les intérêts de la profession, à faire la promotion de son rôle socio-économique auprès de ses partenaires (parlementaires, Administration, pouvoirs publics,…) ou encore à proposer une information et une analyse économiques, sociales et juridiques à ses adhérents.

Les organismes professionnels et la création d’entreprise

Pour l’essentiel, les informations délivrées par les organismes professionnels s’adressent aux entreprises adhérentes en activité, c’est-à-dire, déjà créées. Toutefois, il arrive que certaines entités offrent des outils ou services destinés aux créateurs.

Les autres types d’organismes sectoriels

Hormis les organisations patronales représentatives, d’autres entités de type sectoriel, public ou associatif peuvent fournir de précieuses informations.

« Partenaires et périmètres d’actions », les croyances

« Partenaires et périmètres d’actions »

Il n’est pas rare d’entendre dans la bouche d’un entrepreneur les  mots « avocat » et « expert-comptable », on ressent parfois  dans le ton une nuance d’inquiétude sur leur capacité à répondre à leurs problématiques ou d’effectuer les tâches  dans les temps impartis. Ces deux  partenaires de l’entreprise ne peuvent être choisis au dernier moment parce que l’on en a besoin pour une démarche juridique ou pour répondre aux administrations. Trop occupés à développer l’activité de nos entreprises, nous oublions l’essentiel et avons une vision parcellaire du périmètre d’actions de nos principaux partenaires.

Généralement nous pensons avoir fait les bons choix nous contentant de ce qui nous recevons. Certaines situations, nous amènent parfois à revisiter nos schémas et lorsque nous analysons plus précisément la réalité , nous constatons souvent avoir oublié quelques détails d’importance, par manque de temps et aussi par manque de connaissances.

Pour vous aider à réviser la valeur ajoutée apportée à l’entreprise, il semble important de mettre le zoom sur les deux principaux partenaires d’une PME.

Bien évidemment des questions primordiales seront posées, pour apporter un regard objectif.

L’avocat ou le cabinet d’avocats

Vous avez rencontré votre avocat pour la première fois lors de la constitution des actes légaux. Vous faite peut-être appel à ses services ponctuellement.

Il reste néanmoins à se poser des questions au-delà du périmètre habituel
Quel est l’origine du lien et la qualité de la relation de confiance ?
Quel est son niveau de services sur la connaissance de votre activité, la qualité et le délai de l’exécution ?
Quels sont ses spécificités, droit des affaires, droit social ou les deux ?
Est-il en capacité de vous accompagner sur une levée de fonds via l’entrée au capital ?
Avez-vous questionné ce partenaire, sur les autres services et appuis qu’il peut vous apporter ?

L’expert-comptable ou un cabinet d’expert-comptable

Dans la majorité des cas, vous avez choisi votre Expert-comptable pour son implantation géographique ou pour son tarif, afin qu’il prenne en charge votre traitement comptable et fiscal.

Si vous avez des collaborateurs, vous lui avez aussi confié le traitement des données sociales. Vous transmettez vos documents à la personne en charge de votre dossier, sur une fréquence mensuelle ou trimestrielle. Vous rencontrez l’expert-comptable en titre 1 à 2 fois dans l’année ou lors d’une demande ponctuelle.

Mais qu’en est-il de l’aide au quotidien et surtout du conseil sur la gestion financière de votre entreprise ?
Quel est le vécu de cette collaboration contrainte ou appui participatif ?
Quel est son niveau d’écoute et de conseil, sur vos problématiques quotidiennes ?
Vous fournit-il une veille stratégique adaptée à votre activité ?
Vous livre-t-il les productibles élémentaires à la clôture de vos comptes ?
Quel est l’aide apportée sur vos outils de gestion et sur quel rapport qualité/prix ?
Avez-vous questionné ce partenaire, sur ses obligations et ses limites ?

Si vous avez quelques difficultés à répondre à ces questions, vous prendrez  conscience passe par ce  questionnement auquel vous allez répondre  de l’intérêt de vous faire accompagner sur la réalisation d’un diagnostic.

Ne rien faire risque d’amener le dirigeant de l’entreprise dans des situations difficiles tant sur le plan relationnel que professionnel.

9 conseils pour éviter les problèmes de trésorerie

9 conseils pour éviter les problèmes de trésorerie

Nul n’est mieux averti que les créateurs, la trésorerie fait partie de leurs premières préoccupations car ils le savent : sans argent pas d’entreprise. Et s’ils ont créé une entreprise c’est souvent pour gagner de l’argent. Parfois, ils pêchent par optimisme et confondent certains postes et c’est cette confusion qui les prend au piège même avec une affaire rentable. Dynamique va vous prodiguer quelques conseils qui vous serviront de feuille de route pour éviter les problèmes de trésorerie.

Selon le rapport Deloitte 2021 sur le COVID-19 et la gestion des flux de trésorerie en période de crise, il est possible de trouver des solutions  à partir des crises précédentes :  » l’épidémie du SRAS en 2003, de la récession et de l’effondrement du crédit en 2008, et du tsunami de 2011 au Japon. «  Deloitte propose d’utiliser les stratégies suivantes sur la gestion des flux de trésorerie :

  1. Se doter d’un cadre robuste de gestion des risques liés à la chaîne d’approvisionnement.
  2. Assurer la viabilité soutenue de votre propre financement.
  3. Se concentrer sur le cycle d’exploitation.
  4. Se mettre dans la peau d’un chef des finances.
  5. Revoir les coûts variables.
  6. Revoir les plans d’investissement en capital.
  7. Mettre l’accent sur la gestion des stocks.
  8. Reporter les sommes à verser, de manière intelligente.
  9. Gérer et accélérer le recouvrement des débiteurs.
  10. Envisager d’autres options de financement de la chaîne d’approvisionnement.
  11. Auditer les opérations de créditeurs et de débiteurs.
  12. Comprendre votre assurance pertes d’exploitation.
  13. Envisager des sources de revenus différentes ou non traditionnelles.
  14. Convertir les coûts fixes en coûts variables lorsque c’est possible.
  15. Voir plus loin que les quatre murs de l’organisation.
Les prévisions financières : le socle de tout projet

La trésorerie en quelques mots

Une entreprise dispose en caisse ou sur des comptes bancaires d’une trésorerie c’est-à-dire l’argent qui lui permet de régler ses dépenses : achat de matière première, achat de fournitures, paiement des différentes charges liées à sont activité (loyer, téléphone, salaires….)

Le BFR en quelques mots

Le BFR correspond à l’argent nécessaire à l’exploitation d’une entreprise. Il correspond aux encaissements et décaissements c’est-à-dire aux postes « clients », « fournisseurs » et « stocks ».

1. Les frais et les stocks que l’entreprise finance avant d’être payée par ses clients.
2.  Les crédits-clients : les délais de paiement accordés aux clients qui la contraint à trouver des ressources en attendant leurs paiements.
3. Les crédits-fournisseurs : les délais que ses fournisseurs accordent à l’entreprise

Ces 3 postes sont les clefs de la pérennité de l’entreprise. L’entrepreneur devra constamment veiller à l’équilibre de :

1. ce qu’il facture,
2. ce qu’il va encaisser,
3. ce qu’il va payer (frais et charges).

Simple mais cela demande à l’entrepreneur de réaliser une veille constante et à ne pas remettre à demain le contrôle de la trésorerie.

Les difficultés de trésorerie

Les difficultés de trésorerie proviennent des décalages entre les entrées et les sorties d’argent. Elles sont dues en général :
• au manque d’anticipation
• à l’absence de ressources.
Le dirigeant doit donc anticiper ce décalage et prévoir les ressources nécessaires et il doit être à l’affût des imprévus et de tout ce qui peut remettre en question l’équilibre.

Conseil 1 : recruter un  comptable performant

N’hésitez pas à recruter un comptable : un investissement à prévoir dès le démarrage de votre activité : un comptable ce n’est pas un luxe mais une nécessité.

Conseil 2 : demander toujours  des acomptes

N’hésitez pas à demander un acompte (entre 30 à 40% de la commande). Montrez- vous professionnel, vous n’êtes pas une entreprise de bienfaisance. De votre exigence dépend votre développement. Vous ne vivez pas d’amour et d’eau fraîche.

Conseil 3 : appliquer le juste prix

Entrainez-vous à ne pas faire des concessions sur les prix et les délais de paiement moment de la négociation

Conseil 4 : choisir le bon système de rémunération

Choisissez les systèmes de rémunération basée sur Le CA encaissé

Conseil 5 : bien connaître votre marge

Incitez vos commerciaux à  focaliser sur les produits ou services à forte marge (bien posséder sa grille de prix, la valeur, le rapport de chaque produit ou service)

Conseil 6 : sélectionner avec sagesse votre gamme de produits

Réduisez votre gamme de produits et surtout n’essayez pas de répondre à toutes les demandes (vous n’avez pas encore la taille d’un groupe : soyez patient).

Conseil 7 : étudier la capacité de paiement de vos clients

Renseignez-vous sur la capacité de paiement de vos clients et pour une première commande soyez très exigeant sur le paiement, sur les délais de paiement. Proposez-leur d’être plus indulgent lors des prochaines commandes.

Conseil 8 : ne jamais remettre au lendemain

Surveillez en permanence votre BFR : considérez-le comme votre livre de chevet. Consultez régulièrement vos comptes bancaires et vérifiez que les paiements encaissés ou effectués ont bien été crédités ou débités. Ne jamais remettre au lendemain la vérification.

Conseil 9 :  contrôler avec prudence votre trésorerie

Ne financez jamais les immobilisations ou les acquisitions avec la trésorerie d’exploitation : ce n’est surtout pas son rôle. Méfiez-vous de l’argent que vous avez en caisse (la levée de fonds, c’est pour réussir…). Ne vous prenez pas pour Crésus…Ne tirez pas trop sur le « crédit fournisseurs » : les fournisseurs ne sont pas vos banquiers.

N’hésitez pas à surestimer vos besoins car la vie de l’entreprise est par essence même faite d’imprévus. Et surtout faites de votre banquier un ami. Une fois la confiance établie parce que vous utilisez la carte de la franchise, celui-ci peut vous accorder par exemple des facilités de caisse.

Quelle solution privilégiez‐vous pour faire face aux difficultés de trésorerie ?

fr.statista.com

La gestion de la relation client via les réseaux sociaux, une nouvelle tendance ?

La gestion de la relation client via les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux se sont imposés dans tous les domaines de la communication mais sont aussi devenus des outils de gestion de clientèle à part entière au sein d’une entreprise. La relation client à l’heure de la transformation digitale connaît de multiples atouts mais faut-il encore sans cesse s’adapter à son évolution permanente.

L’étude annuelle Digital Report 2021, publiée par Hootsuite et We Are Social, transmet  des statistiques sur l’usage du web et des réseaux sociaux dans le monde. Parmi les principaux enseignements, l’étude montre que l’utilisation d’Internet, des médias sociaux et du mobile a connu une forte hausse en 2020 et que la pandémie a eu un impact certain.

4,66 milliards d’internautes dans le monde, 4,2 milliards d’utilisateurs des réseaux sociaux, 5,22 milliards de mobinautes, 6h54 passées en moyenne en ligne…

Les réseaux sociaux sur le podium en  en 2021

  1. Facebook – 2,74 milliards
  2. YouTube – 2,291 milliards
  3. WhatsApp – 2 milliards
  4. Facebook Messenger – 1,3 milliard (pas de nouveau chiffre depuis un an)
  5. Instagram – 1,221 milliard
  6. WeChat / Weixin – 1,213 milliard
  7. TikTok – 689 millions
  8. QQ – 617 millions
  9. Douyin – 600 millions
  10. Sina Weibo – 511 millions

Les dernières semaines ont été prolifiques pour Telegram, qui a passé le cap des 500 millions d’utilisateurs, boosté par la polémique autour de la mise à jour de WhatsApp. Dans le reste du classement, Snapchat reste en embuscade avec 498 millions d’utilisateurs (+116 millions en un an). On peut souligner la belle envolée de Kuaishou, l’application chinoise rivale de TikTok qui compte 481 millions d’utilisateurs. Pinterest, qui poursuit sa belle progression avec 442 millions de membres (+120 millions), passe devant Twitter et ses 353 millions de Twittos.

Les réseaux sociaux : un moyen de s’exprimer

Les réseaux sociaux tels que Twitter et Facebook servent à communiquer ou à partager des informations entre amis. Actuellement, ils offrent aussi à une entreprise des opportunités pour gérer sa clientèle. Effectivement, il est plus facile pour les gens de s’exprimer sur ce type de réseau afin de montrer au grand public leurs frustrations ou satisfactions. Or, cette relation client, se déroule dans l’immédiateté. Aujourd’hui, les clients veulent des réponses immédiates de la part des entreprises et n’hésitent pas à l’écrire. Les entreprises qui ne font pas preuve de réactivité peuvent subir les foudres des internautes et se retrouver en quelques heures au pilori.
Jugés banals auparavant, les publications ou les commentaires des clients sur les réseaux sociaux sont désormais prises au sérieux. C’est pourquoi de plus en plus d’entreprises prennent en compte toutes les requêtes de sa clientèle via ces canaux.
À titre d’exemple, les plaintes de clients sur Twitter sont légions. L’avantage, c’est qu’une fois que l’entreprise a identifié la publication du client, elle peut immédiatement se manifester et réparer le dommage, en renvoyant le produit défectueux par exemple !

Les réseaux sociaux : un outil pour se faire connaître

Les réseaux sociaux sont utilisés par de nombreux internautes partout dans le monde, ce qui peut être un atout majeur pour une entreprise. Effectivement, en utilisant les réseaux sociaux comme moyen de se faire connaître, une entreprise peut booster sa cote de popularité.
Il y a plusieurs moyens de se rendre visible sur les réseaux sociaux, comme la création de page, les publicités postées, les publications en faveur d’une entreprise sur des blogs grands publics.

Comme les réseaux sociaux sont généralement gratuits, ils permettent de faire de la publicité à moindres coûts, surtout si une entreprise développe un produit spécifique à mettre en avant.

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Les réseaux sociaux : un outil de communication entre une entreprise et sa clientèle

De fait, avec le nombre d’internautes utilisateurs des réseaux, et même si la fiabilité des discussions privées dans les réseaux sociaux est régulièrement critiquée, les entreprises ont désormais à leur disposition un formidable outil de communication avec leur clientèle. En créant une page ou compte Twitter ou encore Facebook, une société laissera la liberté à ses clients de lui adresser directement des messages. Une stratégie qui pourra augmenter le degré de confiance et l’assurance de la société concernée vis-à-vis à du grand public.
Les réseaux sociaux permettent également de discuter via message privé. Il devient donc possible de régler un accord ou désaccord avec un client dans la plus stricte intimité.
Les nombreuses fonctionnalités des réseaux sociaux attirent tous les jours de plus en plus d’internautes. Et même si aujourd’hui, encore un nombre restreint de personnes a pris l’habitude de contacter des entreprises via les réseaux sociaux, il y a fort à parier que ce nombre enfle considérablement dans les années à venir.

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Référencement naturel : les bonnes pratiques SEO incontournables

Le référencement naturel (ou SEO pour search engine optimization), cela vous parle ? Cette discipline du marketing digital peut faire beaucoup pour votre activité en ligne, à condition de respecter ses bonnes pratiques : découvrez les principales techniques.

Le référencement naturel, qu’est-ce que c’est ?

Le référencement naturel fait beaucoup parler de lui dans la sphère du marketing digital, et ce n’est pas un hasard. Cette discipline vise à décrocher les meilleures places parmi les résultats proposés par des moteurs comme Google pour une requête donnée. Prenons un exemple simple et concret : si vous possédez une boutique en ligne de matelas, le référencement naturel pourra vous aider à apparaître parmi les premiers résultats sur Google lorsque les internautes rechercheront des mots-clés tels que « matelas », « acheter un matelas » ou encore « matelas pas cher ». Or, le positionnement de vos pages sur les moteurs conditionnera directement le succès (et la rentabilité) de votre stratégie digitale. Le référencement naturel est, aujourd’hui, devenu complexe et il n’est pas rare de faire appel à une agence SEO même si vous pouvez commencer par suivre les règles qui vont suivre.

Référencement naturel : pour atteindre quels objectifs ?

Faisons le point sur les objectifs qu’une bonne stratégie SEO peut vous aider à atteindre avant de nous pencher sur les bonnes pratiques à respecter ! D’une façon générale, le référencement naturel peut vous aider à atteindre deux objectifs principaux : la visibilité et la notoriété. Dans un premier temps, une solide stratégie SEO vous aidera à rendre les pages de votre site plus visibles sur les moteurs de recherche : vous augmenterez alors votre trafic web, qu’il vous reviendra ensuite de convertir en clientèle. Le référencement pourra aussi vous aider à installer votre marque de façon durable sur le web : il vous permettra alors de vous démarquer efficacement de la concurrence et d’acquérir plus de nouveaux clients, tout en fidélisant votre clientèle actuelle. 

Toutefois, ces objectifs ne seront atteints qu’à la condition de respecter des bonnes pratiques essentielles : zoom sur les techniques SEO à votre disposition pour gagner en visibilité et en notoriété sur les moteurs de recherche !

SEO : les 4 règles d’or d’un excellent positionnement

Un vaste panel de techniques SEO pourront vous aider à atteindre vos objectifs en ligne. Il vous faudra cependant vous adapter sans cesse : s’il ne fallait se souvenir que d’une bonne pratique dans le domaine, ce serait celle qui consiste à s’adapter en permanence ! En effet, les guidelines fixées par Google et les autres moteurs de recherche évoluent constamment pour répondre aux besoins des internautes. Pour que votre stratégie de référencement demeure pertinente et rentable, elle doit donc tenir compte de ces évolutions permanentes. Vous gagnerez en outre à réaliser une veille régulière sur le secteur afin d’ajuster votre stratégie lorsque c’est nécessaire.

Règle d’or n° 1 : apprenez à connaître votre audience digitale

Le succès de votre stratégie SEO reposera toujours essentiellement sur votre connaissance de votre audience digitale. Pourquoi ? Parce que les moteurs de recherche ont pour seul objectif de proposer des résultats toujours plus pertinents aux internautes. Vous devrez ainsi apprendre à connaître ceux qui sont susceptibles de consulter votre site pour mieux les attirer sur vos pages. En analysant les caractéristiques de votre cible digitale, vous serez en mesure de répondre à ses questions de la façon la plus pertinente possible. Vous pourrez également lui proposer des solutions adaptées à ses besoins et aux problématiques qu’elle rencontre. N’hésitez pas à mener une étude de marché complète et à exploiter la méthode du persona pour respecter cette bonne pratique !

Règle d’or n° 2 : développez une stratégie de contenu cohérente

Pour analyser votre site web et le positionner sur ses pages de résultats, Google se fonde essentiellement sur les contenus que vous publiez. De la page d’accueil d’un site vitrine aux fiches produits d’une boutique en ligne, tous les textes, images et vidéos qui apparaîtront sur votre site seront pris en compte par les leaders du search. Vous devrez donc soigner chacun de vos contenus, en prêtant une attention toute particulière aux mots-clés que vous utilisez. Pensez à analyser les requêtes les plus fréquentes dans votre domaine d’activité : des outils comme Google Trends ou encore Google Analytics pourront vous y aider. En vous concentrant sur des mots-clés à fort potentiel, sans oublier d’évaluer leur aspect concurrentiel, vous serez en mesure d’affiner votre stratégie de contenu. N’hésitez pas non plus à créer un blog sur votre site, puis à l’alimenter en articles originaux et pertinents : ces textes se révèleront attractifs pour les internautes comme pour les moteurs de recherche.

Règle d’or n° 3 : regardez sous le capot (de votre site web)

Au-delà des textes et images que vous publiez sur votre site, les moteurs de recherche se fondent également sur ses paramètres techniques pour le positionner parmi leurs résultats. Analysez d’abord le temps de chargement de vos pages : il devrait être le plus court possible. Pensez ensuite à vérifier leur degré de sécurité : avez-vous pris le temps d’adopter le protocole SSL destiné à protéger la navigation, mais aussi les transactions sur votre site ? Enfin, vous gagnerez à respecter les règles du responsive design pour optimiser le chargement de vos différentes pages sur tous les supports, à commencer par les smartphones et les tablettes.

Règle d’or n° 4 : exploitez le levier du netlinking

La quantité, mais aussi la qualité des liens générés par votre site web jouent un rôle crucial dans votre stratégie de référencement naturel. Les moteurs de recherche analysent d’abord les backlinks, qui sont les liens publiés sur des sites tiers qui redirigent les internautes vers votre propre site. Plus vous allez générer des backlinks de qualité, et plus Google vous accordera de l’autorité dans votre domaine. Pour y parvenir, vous devrez toutefois concevoir une stratégie de netlinking efficace : interrogez-vous sur les possibilités de partenariats (guest blogging, échanges de liens) qui s’offrent à vous pour obtenir les meilleures positions sur les pages de résultats !

Cette liste non exhaustive de bonnes pratiques SEO vous mettra sur la voie d’un référencement efficace. Vous devrez toutefois vous informer sans cesse sur le sujet pour saisir toutes ses subtilités, mais aussi ses constantes évolutions : n’hésitez pas à identifier quelques sources d’informations fiables pour mener votre veille et affiner votre stratégie de référencement en temps réel !

Communiquer avec clients et partenaires par l’objet publicitaire et surtout en 2021

Communiquer avec clients et partenaires par l’objet publicitaire

Parfois jugés has-been, les objets publicitaires continuent pourtant de séduire et représentent une part importante des budgets de communication. Largement plébiscités, 2 500 entreprises employant environ 11 000 salariés se partagent ce marché et ont même leur propre fédération professionnelle. Pourquoi restent-ils incontournables à l’ère du tout numérique ? Retour sur un marché qui pourrait intéresser plus d’un créateur.

 En 2020 TSM Research* a réalisé pour le compte de la 2FPCO, Fédération Française des Professionnels de la Communication par l’Objet, une grande enquête** intitulée « Qualité, lien, RSE et rareté : les quatre dimensions clés de l’objet publicitaire en 2020 ». Cette enquête permet d’éclairer sur les bénéfices à utiliser« l’objet publicitaire » ou « «objet media » dans une stratégie marketing et de mieux comprendre les attentes des consommateurs.

L’année 2020 a été marquée par les restrictions de circulation et confinements en France, mais également partout dans le monde.  Ces contraintes ont obligé les entreprises à trouver des solutions pour maintenir le lien avec les équipes et plus encore lorsque ces dernières sont éparpillées sur la planète. Développée par les acteurs du marché de l’objet publicitaire, la création de « packs personnalisés » est apparue comme une solution simple et efficace pour répondre à cette nécessité de fédérerconserver le lien en interne et ce, malgré la distance.

Quelques chiffres clés : en termes d’’image : 89 % des Français trouvent les objets pub sympathiques, en termes d’agrément : 77 % des Français souhaitent recevoir plus d’objets publicitaires. En termes de fidélité : 77% des Français conservent les objets publicitaires reçus.
Quant au taux de mémorisation lié à l’objet reçu (75% se souviennent toujours ou la plupart du temps de la marque). Il égale celui du cinéma, loin devant tous les autres médias.

Cibles et objectifs des objets publicitaires

Né à la fin du 19ème siècle, l’objet promotionnel a connu son âge d’or dans les années 50. Depuis, il est incontournable dans la communication des entreprises et même plus. Détourné de sa vocation première, il devient un objet de collection qui se vend et s’échange à travers le monde. Un des exemples phares de ces dernières années est très certainement le t-shirt Evian.
La première cible de l’objet publicitaire est le grand public. Auprès des prospects, il permet de faire connaître l’entreprise, d’intéresser et d’interpeler sur les produits ou services proposés. Après des clients, il est source de fidélisation dans le temps. Dans les deux cas, il peut provoquer l’achat, notamment s’il est un cadeau annexe.
En seconde cible des objets promotionnels peuvent être cités les collaborateurs de l’entreprise. Offert en cadeau de Noël par exemple, il est une petite attention qui peut motiver les équipes. Affichés sur les vêtements ou les fournitures de bureau tels les stylos, il est un outil de distinction fédérateur qui peut accroître le sentiment d’appartenance. Il est dans ce cadre un vecteur de la culture d’entreprise.
Une troisième utilisation de l’objet publicitaire, auprès des partenaires comme les fournisseurs. Il permet alors de pérenniser des relations propices.
Enfin, il peut être un outil de sensibilisation voire d’engagement à une cause. Le fameux pin’s du Sidaction en est le parfait exemple.

En résumé, des objectifs qui ne se démentent pas depuis deux décennies !

• Faire connaître une marque, un nouveau produit ou un service
• Augmenter la visibilité et la notoriété
• Conquérir de nouveaux clients
• Renforcer une image de marque
• Fidéliser des clients
• Stimuler les ventes
• Développer une collaboration pérenne avec ses partenaires

La règlementation pour les fournisseurs objets publicitaires

Les fournisseurs d’objets publicitaires doivent répondre à une règlementation très stricte. L’objectif est de les obliger à respecter les normes de fabrication pour protéger aussi bien les consommateurs que l’environnement :
• La norme ROHS. Elle limite l’usage de produits dangereux (plomb, mercure, chrome et cadmium) dans la conception d’équipements électriques et électroniques.
• La norme REACH. Elle protège des risques sur l’usage de produits chimiques et offre une meilleure protection pour l’environnement et pour l’utilisateur.
• La certification PEFC. Elle concerne uniquement les produits en bois : elle garantit que le bois utilisé provient de forêts exploitables.

La règlementation fiscale sur les objets publicitaires et les cadeaux d’affaires

Tous les cadeaux d’affaires et objets publicitaires ont une TVA déductible de 69 euros TTC. Ce seuil peut être révisé tous les 5 ans. Il inclut les frais annexes à la fabrication et à la distribution comme les frais d’emballage et les frais de port. Puisqu’un objet publicitaire entreprise vise à promouvoir une marque spécifique, il est donc soumis à cette déduction. Peu importe sa valeur. Pour les cadeaux d’affaires, si l’achat annuel est au-dessus de 3 000 euros TTC, la société doit déclarer cette somme dans le relevé fiscal spécial. Les cadeaux d’entreprises accordés aux salariés doivent également figurer dans l’IRPP. Ils sont, de ce fait, soumis à une limite de 5 % sur le plafond de la Sécurité sociale.

Un succès qui ne connaît pas la crise

Contrairement à d’autres outils de communication, l’objet publicitaire dépasse les effets de mode et traverse les époques avec succès. S’il plaît autant au public, c’est qu’il a trois principaux atouts avec lesquels les moyens dématérialisés ne peuvent pas rivaliser. En effet, d’une part l’objet promotionnel est palpable, et d’autre part il revêt généralement une utilité. Enfin, s’agissant d’un cadeau, il est perçu comme tel . Il en obtient les résultats escomptés puisqu’il fait plaisir à ses détenteurs qui l’utilise personnellement dans la majorité des cas.
Aux vues de ces éléments, il paraît peu probable que les entreprises, encore hésitantes, n’imaginent pas un jour ne pas franchir le cap de l’identification par l’objet, même s’il représente un budget parfois conséquent. Outre les effets positifs précités, l’objet promotionnel est aussi un outil au caractère durable à travers le temps. De plus, un de ces arguments imparables est que plus de 80% de ses détenteurs se souviennent du nom de l’entreprise qui y est associé.

Comment choisir un objet promotionnel pour mon entreprise ?

• Avec actuellement 50 000 références différentes, il peut être compliqué de sélectionner le bon objet publicitaire pour son entreprise. Les équipements électroniques, Les outils informatiques, Les montres, Les mugs et les verres, stylo, parapluie, t-shirt, bagage, éthylotest, agenda… le choix est large.

Certains s’avèrent toutefois plus plébiscités que d’autres. En témoignent les résultats d’une étude menée l’année dernière sur le sujet auprès des Français. En effet, ceux-ci marquent une nette préférence pour les cadeaux informatiques et électroniques tels les clés USB. A contrario des classiques goodies qui saturent le marché et ont un côté rétro. De plus, cette même enquête démontre qu’ils attachent autant d’importance à la provenance d’origine de l’objet qu’à son impact sur l’environnement. Selon plusieurs études, 81 % des utilisateurs d’objets publicitaires se souviennent du message ou de la marque affichée sur l’objet. Ce sont souvent les personnes qui trouvent que l’objet est utile qui se souviennent de l’annonceur.

Aussi, s’il convient de tenir compte des attentes du consommateur, l’objet promotionnel doit également correspondre à l’image de l’entreprise, à son activité ou encore au message qu’elle souhaite faire passer. A titre d’exemple, la marque Bonduelle offrait récemment des pinces pour fermer ses sachets de salade et ainsi maintenir celle-ci au frais.

*TSM Research : Dans le cadre d’une Unité Mixte de Recherche du CNRS (UMR 5303), Toulouse School of Management Research

Enquête réalisée du 12 au 28 novembre 2019 auprès de 1 917 français ayant reçu un objet publicitaire durant les 3 derniers mois.

Comment réaliser un devis gagnant ?

Comment réaliser un devis gagnant ?

Le devis est le reflet de votre capacité à établir vos tarifs, c’est-à-dire à avoir une trésorerie qui vous permette de développer votre business de manière florissante. Votre client sous-estime le prix qu’il faut prévoir pour un travail sérieux ? Vous pensez être trop cher ? Vous voulez le dossier quitte à vendre à « zéro » ? Arrêtez d’accepter tout et n’importe quoi ! Dites stop au « devis » perdant !

Pour éviter de surinvestir dans des devis qui ne déboucheront pas ou alors vous apporteront une faible marge, il est pertinent de raisonner d’une manière transversale. L’objectif est de s’interroger en tenant compte d’une part de l’impact commercial et d’autre part des conséquences financières et des contraintes juridiques. Alors comment réaliser un devis qui vous apporte des bénéfices ?

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Cerner avec précision vos possibilités budgétaires 

Le maître mot est de posséder les réponses aux questions que se posent votre client et donc de bien préparer en amont votre rendez-vous. Il faut être capable d’expliquer au client le prix car il est possible qu’il ne cerne pas l’importance du travail à réaliser et donc avoir préparé un tableau avec les réponses à apporter afin que le flou ne vous nuise pas lors de la rencontre et vus conduise à brader votre tarif mais aussi vos capacités à exécuter les commandes dans le temps prévu.
Toutes les décisions prises à ce stade vont engager votre trésorerie qui impactera la marge dégagée par le projet. Ceci conforte l’idée qu’il vaut mieux s’investir sur la pertinence de chaque rendez-vous plutôt que d’en privilégier le volume.

Connaître votre produit et votre service sur le bout du doigt

Le rendez-vous a lieu, il est utile de prendre en compte toutes les informations nécessaires à la réalisation du projet (métrés, coloris, graphisme, temps de réalisation, critères techniques). Ces données sont indispensables pour le chiffrage du devis en termes de matière première, de sous-traitance éventuelle et de main d’œuvre. Mais ce ne sont pas les seules informations. Il faut par l’écoute active, découvrir au-delà du besoin du client, ses motivations plus subjectives qui permettront de bien positionner l’offre et de faire la différence. Y-a-t-il une contrainte technique, de délai ou de conditions de réalisation ? Par exemple, si un client a eu des déboires sur des délais non tenus par un concurrent, il sera sensible à votre précision dans le délai.
Toutes les attentes énoncées à ce stade de la relation client vont influencer sa décision et participeront à augmenter la transformation des devis gagnants. Les identifier le plus tôt possible, nous permet d’en maîtriser l’impact dans notre organisation en termes de planning, de marge potentielle, de coûts et de contraintes techniques à mesurer.

Comment préparer une stratégie optimum ?

Une fois que la validation des besoins et l’évaluation des impacts dans les moyens, comme dans l’organisation, ont été effectuées, il faut réaliser le devis. L’objectif est de répondre aux contraintes des deux parties et de transformer le prospect en client.
Il est important de mettre en avant la demande du client de manière précise. Pour lui c’est le gage d’une bonne compréhension de son besoin. Le prix sera calculé en réponse à ce besoin, est uniquement celui-ci. Il faut faire figurer également les informations relevant de votre conseil. Dans le cas où le client veut aller au moins cher, par exemple au détriment de l’efficacité attendue, vous aurez émis une réserve. La décision en termes de prix se fait à ce niveau-là.
Vous pouvez faire des offres additionnelles (options), qui pourront valoriser la proposition initiale et qui viennent en plus du besoin identifié. Ces options permettent d’améliorer la marge dégagée d’un projet et peuvent apporter une satisfaction supplémentaire à votre client.
Enfin, il faut faire figurer dans votre devis, les informations plus suggestives issues des attentes mais également le délai, les contraintes techniques les conditions de règlements… Tout ce qui aura été anticipé assurera une maîtrise des coûts et facturation dans de bonnes conditions.
Votre devis a valeur de contrat, il vous engage sur le respect de la qualité, des délais et il engage votre client dans son règlement. Le moindre incident à une étape de la réalisation du projet aura un impact financier et trop souvent cela se retrouve sur la marge.

Comment obtenir une signature ?

Votre devis est chez le client, il faut le relancer. Très souvent les entreprises ne le font pas, par manque de temps ou de gestion des priorités. Plus de 50 % des devis ne sont pas relancés ! C’est pourtant le moyen de faire entrer une signature plus rapidement ou d’identifier les freins éventuels et se donner ainsi une seconde chance d’expliquer votre prix, de reprendre les contraintes identifiées et si nécessaire de faire évoluer votre offre.
La proposition de devis satisfait le client :
C’est l’opportunité de proposer de la vente additionnelle ! – Il n’y aura pas de frein au règlement de la facture. – C’est bénéfique pour la gestion de votre trésorerie. – C’est le moment de solliciter une recommandation envers leur réseau.
La proposition de devis ne rencontre pas l’adhésion du client :
-Le règlement de la facturation peut devenir compliqué et à ce stade et surtout ne bradez pas votre tarif car les surcoûts liés aux corrections du devis peuvent finir par réduire votre marge de façon conséquente.
A cette étape, c’est la relation client qui est primordiale, non plus le devis, c’est elle qui vous permettra d’obtenir la recommandation nécessaire pour gagner d’autres clients !

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Que peut vous apporter la fiduciaire Suisse ?

En tant que puissance économique, la Suisse dispose d’un des plus grands marchés financiers et commerciaux du monde. Nombreux sont les porteurs de projet qui veulent bénéficier de la fiscalité réduite de ce pays, où il est possible de négocier avec le service fiscal des impôts pour garantir les meilleures conditions de développement à l’entreprise. La Suisse est aussi appréciée pour sa stabilité sociale et économique notamment entre l’État, le patronat et les salariés.

L’implantation d’une entreprise sur le territoire helvétique est un projet qui exige une préparation et surtout une expertise en ce qui concerne les démarches administratives, la fiscalité, la gestion… Des qualités et tâches qui peuvent être à la portée d’un bon dirigeant d’entreprise sans nul doute, mais qui risquent fortement de le contraindre à laisser de côté le cœur de ses activités. Le meilleur moyen de réussir son implantation en Suisse est donc de faire appel à une fiduciaire.

Quelles sont les missions d’une société fiduciaire ?

La fiduciaire peut jouer de nombreux rôles dans l’implantation et le fonctionnement d’une entreprise en Suisse. Il s’agit de services d’accompagnement et d’administration qui contribuent au développement de l’activité sur le territoire helvétique.

L’administration d’entreprise

La fiduciaire peut se charger des tâches administratives courantes de l’entreprise et notamment la gestion de la paie ou des ressources humaines, afin que les dirigeants puissent se consacrer entièrement à leurs activités.

La délégation de ces tâches est un moyen en effet de gagner du temps au quotidien, d’autant plus que l’efficacité de celle-ci est garantie grâce à des procédés modernes tels que la digitalisation et la dématérialisation des documents, etc.

La gestion de la comptabilité

La gestion de la comptabilité est l’une des tâches qui peut être incluse dans les services proposés par une société fiduciaire en Suisse, qui peut d’ailleurs se charger également de la trésorerie. Grâce à son expertise, elle peut fournir les solutions les plus adaptées à la tenue de comptabilité de l’entreprise, gérer les paies, la trésorerie, établir les comptes annuels

Elle met à disposition toutes les données comptables qui peuvent être utiles aux prises de décisions dans l’établissement et leur impact financier sur celui-ci, sans oublier que certaines informations comptables peuvent aussi avoir leur utilité au niveau légal.

Enfin, l’entreprise fiduciaire peut également être chargée de l’audit comptable lorsque celui-ci s’avère nécessaire.

Représentation fiscale de l’entreprise

La fiduciaire peut aussi jouer le rôle de représentant fiscal de l’entreprise dès lors que celle-ci est établie officiellement à Genève, Berne ou Lausanne et que son revenu ne dépasse pas les 100 000 CHF. D’ailleurs, selon la réglementation en vigueur sur ce territoire, la désignation du représentant fiscal est une obligation à laquelle l’entreprise ne peut déroger, une fois ces conditions remplies.

Dans ce cadre, les missions de l’entreprise fiduciaire consisteront en la réalisation des démarches d’inscription de l’établissement au registre des assujettis TVA, à la déclaration de la TVA ainsi qu’à sa récupération. Elles concernent également le contrôle de documents fiscaux, l’analyse de l’assujettissement de l’entreprise à la TVA, la réalisation des formalités relatives aux importations, la vérification des taxations, etc.

Il est important de préciser que la création d’entreprise en Suisse exige également la présence d’un représentant domicilié sur place et dans certains cas, d’un représentant accrédité tel que l’entreprise fiduciaire qui aura la charge de la gestion du patrimoine de l’entreprise. Ce dernier peut, en sa qualité de représentant, assurer un accompagnement dans la création de l’entreprise, mais aussi dans sa liquidation et autres démarches administratives.

L’accompagnement d’une fiduciaire suisse dans les prises de décision

La vie de l’entreprise étant jalonnée par des prises de décisions stratégiques, il reste toujours préférable de se faire assister par un expert afin de s’assurer de leur bienfondé dans la réussite des projets et la bonne marche de l’activité en général.

L’entreprise fiduciaire peut également intervenir sur ce point, en proposant des solutions adaptées et élaborées sur la base des données comptables et financières de l’entreprise. Ces conseils peuvent être utiles dans l’optimisation de la rentabilité de l’activité, mais aussi à d’autres niveaux de l’organisation comme la relation clientèle ou les partenariats.

Quel est l’intérêt de faire appel à une entreprise fiduciaire en Suisse ?

Faire appel aux services d’une société fiduciaire en Suisse est la garantie de pouvoir bénéficier des avantages suivants :

Un gain de temps et de productivité

Diriger une entreprise est une responsabilité qui exige du temps et en recourant à une fiducie, il devient possible d’en gagner puisque toutes les tâches répétitives et chronophages sont déléguées à un expert. Ce temps gagné pourra ainsi être utilisé pour se concentrer sur la mise en œuvre des projets et impacter positivement la productivité de la société. Notez que les prestations de la fiduciaire peuvent inclure l’assistance et le conseil pour le développement des activités.

Éviter les erreurs administratives dans un pays qu’on ne connait pas

Eh oui ! La France et la Suisse ne fonctionnent pas de la même manière. De fait, un chef d’entreprise peut être habitué à gérer ses affaires et sa fiscalité en France, mais il devra s’adapter dans un autre pays. Une fiduciaire suisse est quant à elle habituée à gérer l’aspect administratif et fiscal d’une entreprise avec les règles suisses, et pourra donc vous guider en conséquence ou réaliser pour vous les démarches adéquates.

Une économie sur les impôts

En confiant la gestion de la fiscalité de l’entreprise à une société fiduciaire, l’entreprise se donne les moyens de profiter d’une fiscalité optimisée, puisque cet expert est le plus à même de trouver les solutions permettant de réaliser des économies sur les impôts.

Une entreprise peut même faire des économies dans le sens le plus large, dans la mesure où le recours aux services d’une fiduciaire peut être considéré comme un investissement. La délégation des tâches liées à la comptabilité et à l’administration constitue en effet un moyen de s’affranchir du processus de recrutement d’un ou plusieurs salariés et tout ce que cela implique en matière de charges.

Une gestion comptable optimisée

Tout comme la fiscalité, la comptabilité de l’entreprise sera gérée de manière à s’adapter à la santé financière de cette dernière. En ayant accès en tout temps aux données relatives aux comptes, il devient plus aisé de procéder à l’évaluation de l’impact financier de chaque décision prise au sein de la structure.

Comment reprendre confiance en soi ?

Comment reprendre confiance en soi ?

Quand on a perdu confiance en soi, reprendre confiance en soi est un défi car il demande de rassembler toute son énergie pour donner aux situations leur juste valeur. La confiance en soi, vous êtes bien placé pour le savoir, n’a rien d’inné. En gagnant un peu d’estime de vous, en traversant diverses expériences et en vous armant de courage, vous pourrez vous affirmer plus facilement. Voici quelques conseils pour réussir à affronter ce qui émane de vous et réussir ce que vous entreprenez !

Affrontez les regards…le vôtre aussi !

Il suffit que quelqu’un vous regarde avec un soupçon d’insistance pour que vous leviez quelque peu le regard pour aussitôt baisser les yeux et détourner la tête. Arrêtez de fuir le regard des autres…et le vôtre quand vous vous regardez dans le miroir ! Nul ne sait si vous avez eu ou avez encore l’usage de la parole tant vous restez silencieux au milieu d’autres personnes. Mais la communication ne passe pas uniquement par la parole (pas la peine d’apprendre le langage des signes) ! L’attitude, les expressions, les gestes sont aussi significatifs chez vous que chez votre interlocuteur. De toute évidence, il ne faut pas exagérer : ne dévisagez pas les autres à tout bout de champ et ne prenez pas la parole chaque fois que bon vous semble.

Com-mu-ni-quez !

Certes, vous vous imaginez mal engager la conversation avec un collègue d’un autre service par exemple. Qui sait ce qu’il pourrait penser : « pourquoi m’adresse-t-il(elle) la parole ? » ou « pardonnez-moi, on se connait, vous appartenez à quel service ? ». Quant à votre voisin de bureau, outre le saluer  à la photocopieuse, ouvrir une conversation vous semble insurmontable. Que pourriez-vous lui dire ? « Alors, collègue , que pensez-vous des cloisons qui nous séparent ? » ou bien « Je viens de faire du café, vous en prendrez bien une tasse ?!! ». Rappelez-vous que tout le monde se sent nerveux lorsqu’il doit aborder une tierce personne. Au lieu de continuellement chercher à l’éviter, forcez-vous au contraire à créer le contact et tisser de nouveaux liens. Celui ou celle qui se trouve en face de vous et que vous souhaitez aborder se dit la même chose que vous. Soyez rassuré, vous n’êtes pas seul à vous sentir seul et sans conversation…et pourtant, une fois lancé, vous avez du mal à vous taire…

Lancez-vous !

Vous restez cantonné dans votre appartement et passez le seuil de la porte seulement pour vous rendre au travail. Vous passez votre temps à visiter des lieux insolites sur Internet et remplissez votre réfrigérateur par le e-commerce. Vos amis ou collègues vous invitent mais vous parvenez toujours à trouver un prétexte pour décliner l’invitation. Et s’il y avait quelqu’un que vous ne connaissiez pas ? (Et s’il vous mordait ?). Mais jetez-vous à l’eau ! N’hésitez pas à découvrir de nouveaux milieux, à rencontrer de nouvelles personnes et à vivre de nouvelles expériences. Peu à peu, vous deviendrez capable de vous adapter à de nouveaux contextes en un rien de temps et quels que soit le lieu, la personne, le jour, etc. vous serez comme un poisson dans l’eau.

Réorientez votre peur !

Vous craignez la répétition et en même temps, vous éprouvez une peur bleue et paniquez dans des situations nouvelles. Réfléchissez un instant et demandez-vous ce qui vous fait fuir dans le recommencement (qui n’en est jamais vraiment un !). Quant à la nouveauté, n’appréhendez que ce qui mérite de l’être. Pourquoi vous inquiéter pour quelque chose qui n’en vaut pas la peine ? Faites le tri dans vos soucis et classez vos angoisses par ordre d’importance. En établissant une liste de vos frayeurs, vous relativiserez et éliminerez sans doute des éléments de votre liste tant ils vous paraissent bénins. Ne dépensez pas toute votre énergie et vos pensées à tenter de dissimuler votre nervosité. Essayez au contraire de la transformer en actions positives : parlez, allez vers les autres, posez-vous des défis et relevez-les… Constatez par vous-mêmes comme vous êtes vite et bien parvenu à réaliser vos envies endormies depuis…depuis que vous avez des envies !

Oubliez l’imitation !

Vous avez raison, il peut parfois s’avérer utile de prendre comme modèle quelqu’un à qui la confiance en soi ne manque pas ! En prenant exemple sur cette personne, ses gestes, son répondant, etc., vous pourriez avoir l’air aussi sûr que celle-ci. Toutefois, aussi bonne soit-elle, une imitation a toujours des limites. La confiance en soi se manifeste différemment suivant les personnalités, le caractère et le style de chacun. Ne tentez pas de copier votre comportement sur les autres. Plus vous serez vous-même, plus les gens en face de vous vous trouveront crédible. Cherchez votre propre mode d’expression et jouez avec ce qui vous semble être des faiblesses.

Affirmez-vous !

Parler fort n’est pas forcément un signe de confiance en soi…mais cela aide à s’affirmer. Le problème, c’est que lorsque vous parlez fort, les gens auxquels vous vous adressez s’éloignent de vous parce que vous leur cassez les oreilles. Ou bien ils vous disent gentiment qu’ils ne sont pas sourds. Parler fort est certainement plus efficace que de chuchoter avec la main devant la bouche, surtout lorsqu’on vous demande de répéter : « heiiiin, quoiiii ?!! Mais parle plus fort, écoute… » ou « tu n’as qu’à fermer la bouche aussi, pour me parler, ce sera mieux ! ». Pour avoir plus d’impact lorsque vous parlez à une personne, regardez-la également dans les yeux et adressez-vous directement à elle sans lui laisser l’occasion d’égarer son regard et de perdre le fil de la conversation.

Reprendre confiance en soi infographie
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