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9 conseils pour rester positif au travail

Rester positif lorsque tout dans l’environnement est négatif et que les mauvaises nouvelles ne  cessent de s’accumuler. La pandémie et le confinement assortie des modifications des conditions de travail, assortie de la maladie des proches, assortie aux interdictions les plus diverses et assortie au port du maque….Bref bien difficile de rester positif. Or, l’un des facteurs de réussite individuelle au travail demeure l’état d’esprit. Rester positif influence votre mental, votre productivité ainsi que votre motivation. Aller au travail de bonne humeur peut, pourtant, s’apparenter à une véritable épreuve pour certains. Entretenir un état d’esprit positif ne vient, en effet, pas toujours tout seul. Voici neuf conseils pour rester positif au travail.

Ne restez pas sur un problème, cherchez la solution !

Lorsque vous faites face à un problème, la meilleure façon de ne pas développer des pensées négatives demeure de réfléchir à une solution plutôt que de rester focalisé dessus. Aller de l’avant et ne pas rester bloqué sur les échecs permet de penser positif. Et, il faut bien l’avouer, chercher une solution s’avère plus plaisant que repenser au problème lui-même.
Dites-vous bien qu’il y en a toujours une et qu’il suffit de la trouver !

Évitez le langage négatif

Vous êtes dans un état d’esprit négatif si vous employez un langage du même champ lexical. Vous vous démoraliserez vous-même si les termes que vous utilisez ne s’avèrent pas valorisants. Pour rester positif tout au long de la journée, favorisez des mots encourageants. Non seulement vous serez dans un meilleur état d’esprit mais, en plus de cela, vous vous mettrez plus en valeur, vous et votre travail. Bannissez donc certains mots de votre vocabulaire comme  » Je ne peux pas »  » Je suis débordé »  » Je déteste »

Fixez-vous des objectifs réalistes

Définir un objectif réaliste permet de trouver une motivation et de rester positif. Travailler sur un projet qui donne lieu à des résultats apporte de bonnes ondes. À l’inverse, se fixer des objectifs inatteignables risque vite de se révéler frustrant. En définissant des objectifs réalistes, vous savez que vos efforts ne devraient, en principe, pas être vains. Les voir se réaliser vous encouragera et boostera votre motivation comme votre moral.

Restez dans une atmosphère positive

Toujours pour vous aider à rester dans un état d’esprit positif, l’aide de votre entourage peut vous servir dans votre quête de quiétude. S’entourer de personnes elles-mêmes entrepreneures, aura tendance à créer une relation d’entraide à travers le partage d’expériences.
Entourez-vous, dans la mesure du possible, de personnes aux pensées positives, qui se communiquent facilement. À contrario, fréquenter des personnes négatives, pourrait bien produire l’effet inverse sur vous… Sachez bien vous entourer !

Conservez une dose de
bonne humeur

Peu importe la situation à laquelle vous pouvez faire face au travail comme dans votre vie personnelle, votre objectif premier doit être de conserver votre bonne humeur ! Si cela peut s’avérer difficile dans certaines circonstances, en réussissant, vous effectuerez un grand pas vers un parfait état d’esprit positif. En restant calme et posé, vous aurez une vision plus précise de la situation et trouverez ainsi une solution plus facilement à un problème. Alors, souriez, même face aux difficultés !

N’hésitez pas à vous faire aider

Certaines tâches peuvent s’avérer complexes à réaliser. Vous acharner dessus sans aucune aide ne fera que diminuer votre bonne humeur et, par la même occasion, votre état d’esprit positif. Diriger une entreprise ne signifie pas devoir tout encaisser, et tout seul ! Accepter de l’aide dans certaines situations reste tout à fait normal. Face à un dossier particulièrement difficile, n’hésitez pas à faire appel à un collaborateur expert en la matière afin de mettre toutes les chances de réussite de votre côté et conserver ce précieux état d’esprit positif !

Adoptez une bonne habitude dès le matin

Développer un réel état d’esprit positif au travail ne vient pas du jour au lendemain. Ce dernier se pratique et ne commence pas, uniquement, lorsque vous arrivez à votre bureau mais bien dès le matin, à votre réveil ! Chassez les mauvaises pensées et ne conservez que les bonnes ! N’hésitez pas à établir une routine matinale composée d’éléments et d’activités qui vous plaisent pour commencer du bon pied. Se lever en avance, prendre le temps de petit-déjeuner… Autant d’éléments pour bien démarrer la journée !

Relativisez vos échecs !

Un échec peut survenir à tout instant et arriver à n’importe qui, même vous ! Le tout demeure de le relativiser et de rester positif.
Prenez-le comme une façon d’apprendre et d’avancer. Dites-vous que vous ne commettrez plus cette faute. Retenez ce qui vous est utile et ne conservez ensuite que les bons côtés ! Comme avec un ciel nuageux, cherchez plutôt la lumière qui passe à travers les nuages. Ne laissez pas la masse de gris vous arrêter. Rappelez-vous que l’échec fait grandir. Arrêtez de voir le verre à moitié vide, et souvenez-vous qu’avant de réussir, bien des entrepreneurs ont d’abord échoué !

Soyez productif et efficace

Travailler en ayant l’impression de n’avoir rien fait peut fortement diminuer votre état d’esprit positif. La sensation de travailler dans le vide ou de ne pas avancer risque de prendre le dessus et d’apporter une vision négative. Pour éviter ce problème, faites de votre mieux pour rester productif dans la journée. Effectuez des tâches qui vous satisferont dans leur finalité. Donnez-vous à fond dans ce que vous faites (sans oublier de vous accorder des moments de répit) pour vous laisser submergé de la sensation du travail accompli. Les pauses vous seront d’autant plus profitables.

Réussir à développer un état d’esprit positif n’est pas de tout repos. Les différentes épreuves de votre quotidien en sont la cause. Quoi qu’il en soit, gardez en tête que tout est une question de mental et d’endurance. N’oubliez pas : être optimiste ouvre la porte aux opportunités !

L’utilisation des célébrités pour les publicités : est-ce une bonne idée ?

Des marques comme Dolce & Gabbana, qui sollicite Kit Harington et Emillia Clarke, les célèbres acteurs de l’incontournable série Game of Thrones, n’hésitent pas à profiter de la notoriété de stars pour faire valoir leurs publicités. Si cette stratégie demeure utilisée par beaucoup d’entreprises, faire sa promotion à travers une célébrité peut également comprendre des risques… Retour sur ce phénomène appelé aussi « celebrity marketing ».

Le « celebrity marketing » : une technique prisée par les marques

Ces dernières décennies, le « celebrity marketing » s’est progressivement imposé dans nos publicités. Cette technique consiste, tout simplement, à créer un partenariat entre une marque et une « star ». Au départ utilisée dans le secteur du luxe, elle a, au fil des années, conquis tous les domaines : cosmétique, alimentation, optique… Pour les deux parties, il s’agit d’associer leur image au sein de plusieurs outils de communication. Les célébrités sont alors rémunérées en tant qu’icônes ou égéries de la marque. En contrepartie, les entreprises bénéficient de leur notoriété et de l’influence qu’elles exercent sur le consommateur.

Le client a, en effet, plus tendance à être attiré par la prise de position d’une personne connue. La firme H&M l’a, à ce propos, bien compris. En effet, elle a sollicité David Beckham ou encore Beyoncé pour booster ses ventes.

Un partenariat basé sur le partage de valeurs

Les célébrités prêtent, certes, leur image mais aussi leurs « qualités », que l’entreprise va souvent associer aux produits qu’elle souhaite vendre. Les firmes doivent ainsi, dans le choix de leurs partenaires, avoir comme principal critère « le partage des valeurs de la marque », afin de véhiculer une image positive au consommateur.

À titre d’exemple, Findus et le chef Cyril Lignac. L’intérêt de cette collaboration était d’associer les recettes d’un cuisinier étoilé à des plats cuisinés individuels. Ceci a valu un franc succès à la marque. Qui n’a jamais souhaité déguster un plat d’un chef étoilé pour 3,90€ ? La marque Ferrero, quant à elle, a privilégié le choix de sportifs comme Tony Parker pour gonfler son chiffre d’affaires. Selon Anne Catherine Barret, Directrice marketing de Kinder, « ce qui nous intéresse, ce sont les valeurs de solidarité, d’humanité qu’ils [les stars, ndlr] portent ». Une manière implicite, pour les marques, de sous-entendre leur engagement auprès des Français.

Des célébrités qui se doivent d’être irréprochables

Ainsi le lien entre Nike et Neymar a  subi quelques revers ces dernières années, en raison de  ses démêlés fiscaux en Espagne quand il évoluait au FC Barcelone (2013-2017), ses simulations à la Coupe du monde 2018, qui l’ont couvert de ridicule selon ses détracteurs, et ses blessures à répétition au Paris SG qui ont jeté une ombre sur son  transfert en 2017 auxquels sr sont ajoutées   les accusations de viol émises par une jeune femme brésilienne l’année dernière. Nike a alors exprimé sa « profonde préoccupation ». Et on ne peut nier que Neymar a terni son image.

De stars à influenceurs, il n’y a qu’un pas…

Les stars internationales comme George Clooney, dans la publicité de Nespresso, ont déjà fait leurs preuves. Qui n’a pas déjà en tête la célèbre phrase « What else » ? Aujourd’hui, avec une génération connectée, ce sont, aussi et surtout, les influenceurs qui se placent sur le devant de la scène et qui sont de plus en plus prisés des marques. Présents sur Instagram, Youtube ou sur leurs blogs, ces influenceurs sont suivis par des millions de personnes. Ce qui donne lieu à des partenariats avantageux pour les marques comme Maybelline du groupe l’Oréal, qui a pris le parti de s’associer avec la première youtubeuse beauté de France, Enjoy-Phoenix. La Redoute a, elle aussi, suivi le phénomène en l’a plaçant comme égérie de leur nouvelle collection de prêt-à-porter.

S’adresser à des influenceurs, revient à s’adresser à un public plus large mais aussi fidèle. Ainsi, certaines marques proposent, gratuitement, leurs produits à certains influenceurs afin que ceux-ci en fassent le test voire la promotion au sein d’articles ou de vidéos. Notez également que faire appel à un influenceur dans le cadre d’une publicité revient, en principe, moins cher que si vous faisiez appel à des stars dont les tarifs peuvent se traduire en millions d’euros…

Une stratégie à double tranchant…

C’est prouvé, utiliser une célébrité pour booster ses ventes et valoriser l’image de marque peut tout à fait porter ses fruits mais gare aux « bad buzz ».

La banque Le Crédit lyonnais en a d’ailleurs fait les frais en sollicitant Gad Elmaleh pourtant apprécié des Français. Un bad buzz qui a fait le tour du web. Sur Twitter, un internaute, sous le pseudo de « IamKhaian », publie : « Je ne sais pas qui a fait la pub LCL avec Gad Elmaleh mais on ne voit que les faux rires du public, ça décrédibilise vraiment tout… » Première critique d’une longue série…

Dernier point, pensez à ne pas solliciter quelqu’un qui représente déjà plusieurs marques, cela dénuerait votre publicité d’originalité, ce qui n’est, bien entendu, pas le but. Sur le site du Figaro, Sandra Painbéni, enseignante en marketing à l’EBS Paris, explique : « Parfois, il vaut mieux choisir une autre technique marketing plutôt que de se tromper dans le choix de la célébrité. »

Six règles d’or pour réaliser un brief créatif efficace

Vous souhaitez confier un projet, logotype, site Internet, plaquette ou annonce presse… à une équipe créative ou une agence ? Le brief créatif et le cahier des charges sont indispensables à une bonne relation client/prestataire. Ils résument vos besoins, les objectifs et les contraintes de votre projet. Etape essentielle au processus de création, ils servent de base de travail, optimisent la collaboration avec l’agence, permettent de s’assurer que tous les points essentiels soient connus avant que le travail ne commence.

Quels que soient vos objectifs, le brief créatif doit soutenir et faciliter les recherches de l’équipe créative. Vous gagnerez du temps et le résultat plus efficace.

Une vision et des objectifs clairs

Votre équipe de création doit connaître avec précision votre positionnement et vos objectifs de communication, afin de restituer le plus efficacement possible l’image que souhaite donner votre entreprise. Assurez-vous que celui-ci a bien été validé par l’ensemble des acteurs du projet avant de démarrer le processus créatif.

Bien analyser toutes les composantes

Vous devrez sans doute analyser en profondeur toutes les composantes du projet – stratégiques, concurrentielles, internes à l’entreprise – ainsi que les attentes des publics internes et externes, avant d’envisager des axes de communication fédérateurs.
Aussi, le goût personnel des décideurs ne doit pas l’emporter sur une analyse pragmatique de l’image et de sa perception par les destinataires. Sachez construire un brief documenté et précis, qui sera la fondation du processus de création, le document de référence à partir duquel tous les choix seront faits. Il permettra de constituer des critères objectifs, en évitant les éléments subjectifs et personnels

Ne jamais donner « carte blanche » au designer

La créativité et les nouvelles idées ont besoin d’être orientées et stimulées. C’est pourquoi, votre brief pose les bases sur lesquelles le designer ou le graphiste pourra s’appuyer pour développer ses recherches créatives.
Image actuelle de l’entreprise, concurrence, objectifs, budget, délais, support choisis…
Indiquez vos contraintes dès le départ, afin de permettre aux créatifs d’en tenir compte, voire même de les contourner ou de les utiliser.
N’hésitez pas à fournir des exemples, même dans d’autres secteurs, de ce que vous considérez comme efficace ou en rapport avec le sujet, voire même de ce que vous voulez éviter à tout prix, et si possible expliquez pourquoi.

Bien identifier votre cœur de cible

Tout au long du processus créatif, vous devez garder votre cible en mémoire.
Message, ton, graphisme, code couleur, iconographie ou typographie, rien n’est gratuit, tout est évalué, pesé, justifié. Vous ne vous adresserez pas de la même manière et n’utiliserez pas les même codes si vous vous adressez à un acheteur dans une grande entreprise, un dirigeant de PME, à une jeune femme ou un senior, et si vous souhaitez rassurer, interpeler ou séduire. Soyez précis, votre cible doit être clairement identifiée.

Observer la communication de la concurrence

Qui sont vos principaux concurrents, directs et indirects ? Les codes de référence du secteur ? Comment vous positionnez vous ? Quels sont vos points forts et différenciant ?

Être concis dans votre brief

Votre brief, qui décrit le problème posé et le travail demandé, doit être synthétique, précis et opérationnel. Ne noyez pas votre interlocuteur sous les documents, mais apportez lui les informations qui lui permettront de faire les meilleures recommandations.

Et décidez

Prenez des avis extérieurs, dialoguez et recueillez les opinions. Mais sachez trancher, décider, affirmer vos choix et éviter des compromis qui, au final, risqueraient d’amoindrir l’impact de la création. Vous faciliterez le travail des équipes créatives et le résultat sera sans aucun doute plus efficace.

Astuces pour améliorer sa concentration au travail

La concentration au travail 5 jours sur 7 impossible  à maintenir ? Notre esprit est souvent envahi par nos émotions qui nous empêchent de devenir maitre de la situation.

Appels, notifications, faim… Difficile de rester productif quand mille et une distractions viennent vous perturber dans votre travail et surtout dans cette nouvelle période de confinement. Et voilà votre journée qui défile sans pour autant avoir atteint l’ensemble de vos objectifs. Voici nos 9 conseils pratiques pour ne pas laisser votre attention diminuer au fil de la journée.

1/ Définir ses priorités

Lorsque vous arrivez au bureau, définissez votre programme et les objectifs à remplir pour votre journée. Sachez en priorité distinguer vos taches urgentes et importantes, ces premières passeront bien sûr en premier plan. Les dossiers importants mais non-urgents peuvent être relégués au lendemain. Mettez vos objectifs au clair et faites en sorte qu’ils soient réalistes en indiquant une durée pour chaque tâche. Votre « to do list » de la journée est prête ! Attention ! Si vous avez prévu de terminer votre comptabilité en une heure, ne faites rien d’autre en même temps. Effectuer deux tâches à la fois ne vous fera pas gagner du temps mais, bien au contraire, vous déconcentrera.

2/ Se libérer l’esprit

Les pensées, idées, questions, nous traversent l’esprit de façon désordonnée et sans raison particulière. Si vous n’arrivez pas à les canaliser et que vous pensez trop à quelque chose, pourquoi ne pas les extraire sur un bloc note en les écrivant ou en dessinant ? Vos préoccupations vous causent de l’inquiétude et vous perdez en concentration. N’hésitez pas à en parler à quelqu’un afin de libérer votre conscience et de vous sentir soulagé. Une fois votre esprit tranquille, vous pouvez reprendre votre travail en toute sérénité et en étant moins dispersé.

3/ Un bureau ordonné

Avant de commencer vos activités, pensez à bien garder le matériel nécessaire à disposition. Allez chercher votre agrafeuse que vous ne trouvez plus et organisez votre bureau de manière à ce que chaque objet utile soit à votre disposition. La rechercher dans les quatre coins du bureau, en plein milieu de votre relecture, ne fera que vous déconcentrer et casser le rythme de travail que vous avez mis en place. Gardez votre espace de travail propre et ordonné.

4/ Evitez les perturbations

Les appels téléphoniques et les notifications trop nombreuses ont tendance à vous ralentir. Si vous êtes toutes les 10 minutes en train d’envoyer un texto ou un e-mail, vous n’arriverez pas à avancer aussi rapidement dans vos taches. Essayez de ranger votre téléphone dans votre sac et de ne le regarder qu’à intervalle régulier pour ne plus être constamment interpellé pas ses notifications.

5/ Prendre des pauses

Reposer votre cerveau demeure essentiel pour améliorer votre concentration. Travailler durant plusieurs heures d’affilées ne fait que dégrader votre productivité au fur-et-à-mesure de la journée. Prenez le temps lorsque votre cerveau vous le signale de vous arrêter quelques instants, même pour le simple fait d’aller chercher un verre d’eau, ou pourquoi pas d’aller vous aérer l’esprit en marchant un quart d’heure à l’extérieur.

6/ Bien dormir

Le sommeil reste nécessaire pour votre bien-être. Il l’est encore plus pour rester concentré toute une journée. Les bienfaits du sommeil ne sont plus à vanter. Réalisez qu’il vous faut en moyenne 8 heures de sommeil. Pour faciliter votre endormissement, pensez à manger au moins 3 heures avant d’aller dormir et ne faites d’activités stimulantes telles que regarder des films ou du sport juste avant de coucher.

7/ Une alimentation saine et équilibrée

Un bon sommeil doit s’allier à une alimentation saine. Votre cerveau ne peut pas rester concentré et travailler efficacement si vous ne le nourrissez pas avec de bons sucres. Adoptez une alimentation saine et équilibrée, comportant beaucoup de fruits. Pensez à prendre un petit-déjeuner complet, il réduira le déclin de la mémoire et de la concentration qui peuvent survenir avant midi. Éviter les repas trop riches en calories qui risquent de vous causer des somnolences dans l’après-midi.

8/ La relaxation

Vos pensées prennent souvent le dessus sur votre concentration. Si libérer votre esprit quelques instants n’a pas suffi, la méditation peut être un bon exercice pour se recentrer. Le but n’étant pas de contraindre votre esprit mais de le diriger vers votre objectif. Un exercice de méditation pratique peut consister à vous installer confortablement, puis à inspirer par le nez et en expirant comptez dans votre tête une fois. On inspire à nouveau, puis en expirant on compte deux fois. Et ainsi de suite jusqu’à 10. Recommencez à partir de un. Si vous avez un doute sur le nombre, reprenez depuis un. La frustration de recommencer l’exercice, vous motivera à ne plus vous laissez distraire.

9/ Adapter vos horaires

Certains demeurent plus aptes à travailler très tôt le matin, d’autres sont plus productifs dans l’après-midi ou le soir. Adaptez vos horaires aux heures qui vous paraissent idéales pour travailler. N’hésitez pas à proposer ce système à vos salariés dans la limite du raisonnable. « Adapter les horaires de travail de vos collaborateurs à leur propre rythme peut contribuer fortement à leur bien-être, et donc à leur efficacité » selon Jérôme Tougne, consultant chez Stimulus, spécialisé dans la gestion du stress en entreprise.

www.mymentalenergy.com

Bien réfléchir avant de dépendre d’une réglementation ou d’une plateforme

Faire le choix de dépendre d’une loi française, d’une réglementation européenne ou encore d’une plateforme est à nuancer. Alors que ce n’est pas forcément le cas pour eux, votre sort dépend du leur. S’ils changent d’organisation, vous excluent ou disparaissent, vous pourriez bien voir votre business model s’effondrer…

L’abrogation ou l’entrée en vigueur d’une nouvelle loi

De deux choses l’une, soit la loi ou réglementation qui permettait à votre business de subsister vient d’être abrogée, soit une nouvelle loi vient planter votre modèle économique en lui ôtant tout intérêt financier. Dans les deux cas, l’addition s’avère salée. Que faire contre une décision prise par l’état lui-même ayant pour objectif, selon lui, l’intérêt économique du pays ? À l’échelle nationale, ce dernier compte davantage que le sort d’une voire de quelques entreprises. Il faut donc être extrêmement vigilant avant d’opter pour ce type de business model.

Imaginez, par exemple, que vous créiez une entreprise de conseil aux personnes dites « fortunées » afin qu’elles payent le moins d’impôts possible. Votre principale source de revenu repose sur les astuces pour ne pas payer l’ISF (Impôt Sur la Fortune). Sauf qu’après l’élection présidentielle de 2017, admettons que l’ISF soit supprimé. Perdre sa principale source de revenu peut vous mener à la liquidation. En clair, l’enjeu demeure énorme pour vous et votre entreprise.

Se faire virer d’une plateforme dédiée aux applications

Beaucoup d’entrepreneurs se lancent dans la création d’une application pour mobiles. Ils prennent le risque de dépendre de la ou des plateforme(s) qui les hébergent. Prenons un exemple concret. Simon Dawlat a décidé de créer AppGratis (ndlr : d’abord connue sous le nom de AppGratuites), destinée à présenter et comparer les applications pour mobiles. Celle-ci connaît une croissance fulgurante et se développe à l’international. Une histoire qui démarre bien jusqu’au jour où Apple s’en mêle. Le géant au logo de la pomme, considérant que AppGratis concurrence iTunes, annonce à Simon que son application va être supprimée de l’App Store. Coup dur pour l’entrepreneur qui tirait la majeure partie de son chiffre d’affaires de la plateforme. Voilà pourquoi il ne faut pas se lancer tête baissée dans ce type d’aventure, mais bien réfléchir à deux fois en tentant de peser toutes les éventualités.

Les réseaux sociaux comme point d’ancrage

Imaginez un concept à l’instar de MinuteBuzz. Plus de site internet mais uniquement des vidéos postées sur les réseaux sociaux. Alors oui, cela peut très bien fonctionner, mais cela reste extrêmement risqué. Si pour X ou Y raison la plateforme qui vous hébergeait venait à disparaître ou décidait de ne plus vous laisser publier votre contenu sur celle-ci, vous pourriez bien mettre la clé sous la porte. À méditer…

L’opportunité de 1001Pharmacies

Cofondée par Sabine Safi, spécialiste en marketing et Cédric O’neill, étudiant en pharmacie, la société spécialisée dans la vente de produits de santé sur internet, 1001Pharmacies, voit le jour en octobre 2012 après une année et demie de travail. Le principe est simple : les officines partenaires peuvent vendre « clés-en-main » leurs produits sur internet. En contrepartie de frais de service, les pharmaciens ainsi que les laboratoires peuvent proposer leurs produits.

L’entreprise se spécialise au début dans la parapharmacie, les lois françaises ne permettant pas la vente de médicaments à distance. Mais le besoin et bel et bien présent : les pharmaciens ne sont alors que peu présents en ligne et la volonté de redynamiser une profession, gagne les fondateurs. Ils décident de travailler sur le réseau de pharmacies et sur le site internet afin de proposer l’offre la plus complète possible. Une directive adoptée par le Conseil européen en mai 2011 indique que le marché va s’ouvrir en permettant la vente en ligne de médicaments alors que les fondateurs redoublent d’effort. En décembre 2012, la législation française change effectivement. Elle permet désormais aux pharmaciens établis en France et titulaires d’une pharmacie d’officine de vendre des médicaments (hors ceux qui font l’objet d’une prescription obligatoire). Une belle anticipation des changements législatifs.

A savoir !

Il est interdit de vendre du tabac sur internet ou par correspondance (interdiction de toute commercialisation à distance) ainsi que tous les produits illicites tels que de la drogue, des armes…

5 erreurs récurrentes sur les sites internet

Aujourd’hui, les commerçants de proximité, s’ils veulent concurrencer les grandes surfaces ou les GAFA (Amazon…) se doivent de créer un site internet pour proposer leurs produits ou services et conduire les clients à acheter sur leurs sites. Créer un site internet aujourd’hui est vraiment d’une grande simplicité. Alors, pourquoi pas développer son chiffre d’affaires ?

Impossible de se passer d’un site internet attractif. Si vous vendez votre produit sur internet, votre site devra générer suffisamment de trafic pour vous permettre de réaliser des ventes. Si votre offre ne passe pas par le net, votre site devra tout de même permettre à vos prospects de trouver toutes les informations dont ils ont besoin et les rassurer par son caractère professionnel. Mais comment savoir si son site internet est vraiment optimal ? Voici une liste de 5 erreurs que l’on retrouve sur de nombreux sites internet et qui font fuir les internautes.

1. Un vocabulaire technique incompréhensible

Bien sûr, le visiteur de votre site doit sentir que vous savez de quoi vous parlez. Mais le jargon ou l’utilisation de mots que seuls les spécialistes peuvent connaître ne fera que vous nuire. Que votre offre s’adresse au grand public ou non, il faut que votre site internet soit parfaitement lisible et compréhensible par tout le monde. Prenez garde également à utiliser trop de mots anglais, que l’on croit passés dans le langage commun, mais qui ne sont pas compris de tous. Personne ne vous reprochera d’être accessible à tout le monde.

2. Un temps de chargement trop long

Ce point est réellement décisif et il est tout à fait possible que vous ne vous rendiez pas compte que votre site n’est pas suffisamment réactif. Lorsque vous allez sur votre site internet, ce n’est pas parce que le hasard (ou Google plutôt) vous y a conduit. Vous désirez atteindre une page, et il est donc naturel pour vous d’attendre quelques secondes pour vous y rendre. Sauf que l’attitude des autres visiteurs sera très différente. Après avoir fait une recherche sur Google, la personne ouvrira plusieurs onglets avec tous les sites susceptibles de l’intéresser. Elle éliminera ensuite les sites en fonction de leur apparence, leur contenu… et leur vitesse de chargement. Nous sommes dans le monde de l’immédiateté et les internautes habitués aux sites réactifs, ne veulent pas perdre une seconde et donc si le chargement de votre site s’avère trop long, ils cliqueront pour le quitter.

3. Une barre de navigation peu opérationnelle

Si votre barre de navigation n’est pas claire et que le visiteur ne sait pas comment se « déplacer » sur votre site, il ne bataillera pas pour y arriver. Il ira tout simplement voir ailleurs. La barre de navigation doit tout d’abord être visible, sur ce point pas la peine d’essayer d’être originale. Elle doit également être complète, et donc donner accès à la quasi-totalité du contenu de votre site. Enfin, elle doit être simple. Si elle est trop lourde, c’est probablement parce que vos rubriques ne sont pas pertinentes. Il vaut mieux faire des regroupements un peu plus larges plutôt que de multiplier les rubriques et sous-rubriques. C’est en quelque sorte un repère pour le visiteur, où qu’il aille sur le site, il a la barre de navigation pour l’aider à se repérer.

4. L’absence  de page FAQ

Les questions que se posent les visiteurs sont souvent les mêmes. D’où la nécessité d’une page regroupant les questions les plus récurrentes. Sans cette page, les visiteurs n’auront pas les réponses aux questions qu’ils se posent : soit ils quitteront le site, soit ils vous contacteront directement. Vous risquez alors de devoir répondre aux mêmes questions encore et encore. La décision de ne pas acheter se fait souvent à cause d’un manque d’information. Et comme les achats sont souvent des actes impulsifs sur internet, le client ne voudra pas perdre de temps à vous envoyer un mail puis attendre la réponse.

5. La présence de flash, un perturbateur

Il fut un temps où le flash était présent sur tous les sites internet. Désormais c’est plutôt à oublier. Sa présence dans le site ralentit sérieusement l’affichage des pages et risque de vous faire perdre de nombreux visiteurs. De plus, les appareils Apple ne le supportant pas, vos pages ne pourront être lues par les personnes utilisant un iPhone ou un iPad. Sans parler du fait que cela nuit aussi au référencement Google, qui constitue généralement la porte d’entrée principale des sites internet.

Ne jamais commencer par le design pour créer un site Internet

A quoi sert un site internet sans visiteurs ou avec des visiteurs qui au bout de quelques secondes cliquent chez un concurrent ? Le B.A. BA d’un site est de créer du trafic et de préférence qu’il soit qualifié. Mais le plus souvent lorsque l’on lance un site, la tendance est de se focaliser sur le design pour attirer, par la beauté voire l’originalité de son site, les clients et les internautes. C’est oublier que les internautes vont d’abord et avant tout rechercher des informations, des précisions sur un produit ou un service dont ils ont besoin ou envie et non pas pour admirer le site.

Créer un site fait appel à une véritable stratégie entrepreneuriale.

Objectif 1 : être mieux référencé

Vous pouvez utiliser les logiciels qui permettent de faciliter le référencement. Il vous faudra cependant prendre le temps de choisir dans la jungle des propositions celui qui est le mieux adapté à votre développement.
Prendre le temps de décrire avec minutie son produit, son service.
Pour optimiser son référencement, il faut décrire toutes les facettes du produit. Mais aussi l’utilité du site, le contexte dans lequel il va être utilisé et les services qu’il rend. Vous devrez également identifier l’utilisateur : qui sera l’acheteur ? Une personne qui souhaite faire un cadeau ? Un service ?
N’hésitez pas à faire une séance de brainstorming autour de votre produit et de votre site. En réunissant des personnes issues d’horizons différents, vous pourrez collecter des informations essentielles qui vous permettront d’optimiser votre site.

Comment ? Cerner l’imaginaire des internautes

Les internautes qui sont susceptibles de venir sur votre site recherchent parfois à l’aventure, avec une idée parfois précise et parfois vague. Il est donc important de comprendre le chemin qui les a conduits ou qui les conduira vers votre site.
En langage simple, savoir qu’est-ce qu’ils vont « taper » dans Google. Pour cela il va falloir répertorier tous les mots possibles qui sont reliés à votre activité et réfléchir à la sémantique qui parlera à vos internautes.

Objectif 2 : savoir comment Google fonctionne

L’algorithme de Google(Colibri) ne fonctionne pas seulement au nom du produit, du service, de l’information que vous proposez, il cherche au-delà. Il vous faut donc trouver non seulement la désignation de votre produit mais aussi imaginer toutes les ramifications possibles, ces fils invisibles qui guideront l’internaute vers votre site.
Créez une page par mot clé principal, et des pages pour chaque mot clé secondaire : une source d’opportunités.
Google rattache chacune des pages de votre site à d’autres pages qui traitent du même sujet. Si par exemple vous avez un site sur la rédaction de lettres, vous devrez créer des pages sur les lettres liées aux ressources humaines, une page pour les lettres de motivation, les lettres juridiques…. mais vous devrez aussi avoir une page sur les formules de politesse, une page sur la présentation, sur les usages…. Chaque page mettra en exergue le mot principal. Si vos conseils sont réalisés avec sérieux, vous pourrez devenir un site de référence.

Objectif 3 : décrire avec précision votre produit ou service.

Avec cinq lignes, sachez que vous ne capterez pas l’attention de l’internaute.
L’internaute a besoin de comprendre que vous êtes un spécialiste, qui maitrise bien le sujet, qui est un expert. Les conseils, les informations qui apportent des compléments d’information seront forcément un plus.
La quantité de texte sur le site est un critère déterminant pour son référencement car les moteurs de recherche ne s’intéressent qu’aux sites qui possèdent un certain nombre de pages, selon Optimize.me
Une idée reçue prétend qu’il faut utiliser le même mot dont le nom de son produit et de son site de nombreuses fois pour avoir un référencement optimal. Eh bien non, plus votre site aura un vocabulaire riche plus vous aurez d’internautes car chacun a ses habitudes de langage et de vocabulaire (langage soutenu, langage familier…)…

Objectif 4 : réaliser une page d’accueil performante.

Vous pensez que, parce que vous avez imaginé un menu bien organisé, l’internaute va être séduit par votre site et vouloir y rester davantage ? L’internaute préfère, en réalité, trouver dès la page d’accueil un maximum d’informations et ceci est d’autant plus vrai que les Smartphone et tablettes utilisent la page déroulante comme système de navigation. N’oubliez pas que la page d’accueil est la page principale d’un site internet. C’est celle qui s’affiche lorsque l’on tape le nom de domaine du site.

Objectif 5 : adaptez votre style à celui de l’internaute.

Imaginez vos internautes et rédigez dans un style adapté à eux (style académique, style branché…). Qui souhaitez-vous attirer ? Par exemple imaginez que vous ayez un site de jouets : votre cible est large (grands-parents, parents, famille, enfants..) et vous aurez donc à plaire à cette cible. Adaptez vocabulaire et style pour tous les séduire.

Objectif 6 : retenir l’internaute sur votre site.

Il est important de savoir comment un internaute circule sur votre page internet. Google analytics offrent des possibilités d’analyses intéressantes. Il vous faudra choisir entre le formulaire à remplir, la demande d’e-mail, l’organisation d’un chat car chaque façon d’établir un contact avec l’internaute à un impact mais il est nécessaire que ce lien soit pertinent.
Et puis après avoir mené cette réflexion, alors vous pourrez songer au design !!!

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Les 8 erreurs à éviter quand on se lance

Quand on se lance dans l’entrepreneuriat de nombreuses erreurs sont commises par les dirigeants. Si on peut penser que certaines peuvent représenter des bonnes pratiques, d’autres peuvent se révéler totalement contreproductives. Zoom sur les erreurs les plus classiques des dirigeants qui se lancent. 

1/ Recruter des profils non qualifiés 

Souvent au lancement de l’entreprise on cherche à économiser les coûts et à ne pas recruter les meilleurs. Pourtant, la plupart des entrepreneurs qui ont connu le succès vous le diront : l’un des facteurs clés de succès restent d’attirer les meilleurs. Ils partagent non seulement leur savoir mais mettent l’entreprise sur de bons rails. Cela vous permet de progresser rapidement et de vous retrouver sans perdre de temps à la pointe dans certains domaines. Seul inconvénient : le coût qu’ils peuvent représenter et qu’il vous faudra non seulement savoir bien manager mais aussi les attirer dans une entreprise naissante. Les solutions pour parer le manque de trésorerie sont souvent de lever des fonds, d’avoir le capital de base nécessaire ou encore de les intégrer dans le capital en tant qu’associé. 

2/ Vouloir tout faire par soi-même

Quand on entreprend on cherche souvent à tout optimiser et à tout faire par soi-même. Oui mais voilà, certaines activités sont plus coûteuses à effectuer soi-même que d’en donner l’exécution à un professionnel externe. Faire appel à des freelances ou des prestataires vous permet parfois de diminuer vos coûts car ils réalisent la même prestation pour bon nombre de personnes, ce qui leur permet de réaliser des économies d’échelle qu’ils réfractent sur vous. En dehors des raisons de coût qu’il soit humain ou financier, il peut tout simplement s’agir du niveau de qualité que vous souhaitez avoir ou donner à vos clients. Vous ne savez pas tout faire à la perfection et certains domaines vous sont totalement étrangers. Penser que vous allez réussir à tout englober comme les professionnels de chaque secteur relève souvent de l’utopie et il vaut mieux souvent vous concentrer sur votre savoir-faire et la vente de la prestation que sur des activités annexes. 

3/ Perdre du temps à chercher des prestataires 

Une fois le conseil précédent donné, force est de constater que certains perdent leur temps à demander des prestataires parmi leurs proches. Si la recommandation n’est pas une mauvaise chose, vous pouvez rechercher ceux-ci et notamment des experts freelances sur des plateformes pour répondre à votre besoin ou à votre manque de ressources. Celles-ci permettent de trouver des experts, de déléguer certaines tâches trop chronophages ou pour lesquelles les entrepreneurs vous ne disposez pas de la compétence en interne et vous font gagner du temps dans votre recherche. Des sociétés comme Fiverr proposent ce type de mise en relation. Les services proposés vont de la conception de logos, en passant par la personnalisation de votre site jusqu’à la réalisation de vidéos. Les tarifications s’adaptent à tous les budgets et sont fonction de chaque expert et de votre projet.

4/ Vendre « pas cher »

On ne compte plus le nombre d’entreprises qui se sont écroulées car elles n’ont pas forcément pensé en termes de marge. Vendre pas cher implique souvent de vendre beaucoup pour atteindre la rentabilité. Penser qu’il suffit d’octroyer une réduction pour que votre produit se vende comme des petits pains ne représentent pas une vérité. Si parfois et dans certains secteurs d’activité cela peut s’avérer judicieux, dans la plupart il faut bien se dire qu’un prix peu élevé ou trop bas signifie un manque de qualité. Ce n’est pas parce que vous avez décidé de ne faire aucune marge pendant quelques temps pour attirer vos premiers clients qu’ils vont vraiment venir ou qu’ils vont rester après. Il faut bien constater que certains ne viendront que pour se réaliser des économies et peuvent être des mauvais clients tant en termes de paiement que de relation-client. Ils peuvent ainsi vous adresser moultes réclamations sans qu’ils soient particulièrement rentables. 

5/ Attendre le produit parfait

Aucun produit n’est parfait si ce n’est peut-être ceux ancestraux. Aujourd’hui, les clients veulent toujours plus et le processus reste souvent une d’amélioration continue. Certains entrepreneurs ne sont jamais satisfaits de leur produit et ne le sortent jamais car, il faut bien se l’avouer, on a toujours quelque chose à améliorer. Confronter son produit au marché possède beaucoup d’avantages comme celui de vous orienter dans la bonne voie, d’avoir des retours clients ou de pouvoir définir vos priorités de développement. Cela peut également tout simplement vous servir à vérifier l’appétence pour votre produit ou que le besoin existe réellement. Aussi, il faut constater qu’un bon produit est avant tout celui qui se vend et que vous pourrez vérifier également que votre stratégie commerciale est efficace. Petit bonus : vous aurez peut-être des early adopters qui feront votre publicité. 

6/ Penser tout en termes de sprint

On aura beau le répéter, beaucoup pensent que l’entrepreneuriat reste une affaire de rapidité. Si cela n’est pas tout à fait inexact, il s’agit surtout de tenir sur la durée. Ils sont nombreux à avoir trop tiré sur la corde jusqu’à la rompre. Les exemples de burn-out sont légions. Surtout, il faut prendre en compte que les projections qui vous faites se révèlent souvent plus complexes à atteindre que dans la théorie. Il faudra donc bien vous préparer pour pouvoir tenir sur la longueur notamment en termes de trésorerie. On compare souvent l’entrepreneuriat à un marathon plus qu’à un sprint et ce n’est pas pour rien. Prenez en compte avant de vous lancer que le chemin jusqu’au succès peut s’avérer interminable et prévoyez en conséquence. 

7/ Mal s’associer

Souvent on pense que l’association est naturelle avec un ami ou quelqu’un que vous connaissez bien. Il faut simplement se dire que l’association n’est pas qu’une affaire de compétences et que votre associé représente un véritable partenaire de vie avec qui vous allez probablement passer plus de temps qu’avec vos proches. Ce n’est pas parce que vous entendez bien avec quelqu’un dans le domaine personnel que ce sera vrai au niveau professionnel. Votre ou vos associés représentent souvent vos premiers soutiens et bien vérifier que tous les éléments nécessaires à une bonne collaboration sont présents avant de vous associer avec quelqu’un, représente une bonne pratique. La mauvaise association représente d’ailleurs l’une des causes les plus fréquentes de mortalité des entreprises. 

8/ Ne pas penser au pire des cas

Toutes les situations peuvent survenir dans l’entrepreneuriat et même le décès de votre associé. Il s’agit donc d’envisager tous les cas de figure et de discuter avec lui de l’ensemble de ce qui pourrait arriver et de vous mettre d’accord, de préférence par écrit pour éviter toute situation de blocage. Si certaines circonstances peuvent vous paraître inenvisageables, sachez que tout peut arriver. Prenez aussi en compte vos données personnelles avant de vous lancer afin de ne pas vous retrouver en difficultés en cas d’insuccès. Rien ne se passe jamais comme sur le papier donc autant vous y habituer.

Il existe bien entendu, beaucoup d’autres erreurs à éviter lorsqu’on se lance, n’hésitez donc pas à vous renseigner pour les éviter. Vous ne serez probablement pas le premier à les avoir rencontrées.

Tout savoir sur les fautes de gestion qui peuvent coûter cher

Depuis une vingtaine d’années le législateur multiplie les textes destinés à encourager les Français à entreprendre, à la fois pour diversifier l’emploi et dans un souci de compétitivité économique. Malgré ces encouragements, l’exercice de toute activité commerciale, artisanale ou industrielle peut engendrer des risques. Ceux-ci se traduiront par des responsabilités civiles et pénales. Les comportements constitutifs de fautes de gestion sont nombreux et variés.

Le statut de l’entreprise a son importance

Lorsque l’activité est exercée par un entrepreneur individuel, ces risques pèsent sur tous ses biens. En effet, ils répondent des dettes contractées en vertu du principe de l’unité du patrimoine.
En revanche, lorsque l’activité est exercée sous la forme de société à responsabilité limitée, le patrimoine personnel du dirigeant est, en principe, à l’abri des poursuites engagées par les créanciers sociaux, sous réserve du cas où le dirigeant est caution des dettes de la société. Cependant, si le dirigeant commet des fautes de gestion, sa responsabilité personnelle peut être engagée.
Les lois ont cependant très largement dépénalisé le droit des sociétés . De nombreuses infractions pénales concernant les règles de constitution des sociétés commerciales ou de gestion (convocation des assemblées, communication des documents sociaux) ont été supprimées, et remplacées par des mesures d’injonction de faire ou des nullités.
Ces activités présentent tout de même des risques qui peuvent découler soit de l’imprudence ou de la négligence de l’entrepreneur, soit de son incompétence, soit de la malhonnêteté de celui-ci. Le risque majeur est celui de la faute de gestion. Celle-ci peut entraîner la responsabilité civile et pénale de son auteur.

Quelle est la différence entre la responsabilité civile et pénale ?

La responsabilité civile permet de réparer un préjudice pour des dommages causés à un tiers. La responsabilité pénale quant à elle oblige l’auteur ou le complice d’une infraction délictueuse à répondre de ses actes devant la société tout entière. Ainsi, un même acte peut entraîner à la fois la responsabilité civile et pénale du dirigeant.

En quoi consistent les fautes de gestion ?

La faute de gestion est une notion qui n’est pas définie par la loi. Elle est laissée à l’appréciation souveraine des juges du fond. Au regard de la jurisprudence, la faute de gestion est constituée par tout acte ou omission commis par un dirigeant de société. Elle peut s’analyser comme une erreur dans la direction de l’entreprise, une imprudence, une négligence ou une transgression des obligations légales ou des dispositions statutaires. L’analyse de la faute est faite au cas par cas par le juge en considération des faits réalisés par le dirigeant, par rapport au comportement normal d’un autre dirigeant dans une situation identique.

Les fautes de gestion sont kyrielles

Les comportements constitutifs de fautes de gestion sont nombreux et variés. On peut citer à titre d’exemple : le financement de travaux excessifs par rapport au besoin et à la situation de l’entreprise, la poursuite d’une exploitation déficitaire, des sureffectifs, le paiement de dépenses personnelles du dirigeant par la société, la tenue d’une comptabilité incomplète ou irrégulière, des emprunts manifestement supérieurs aux capacités financières de l’entreprise, l’absence de convocation des assemblées des associés, le défaut de déclaration de la cessation des paiements lorsque l’entreprise ne peut faire face au passif exigible avec son actif disponible.
Il faut aussi inclure dans la faute de gestion, un cas fréquent qui consiste dans le fait pour un dirigeant de droit (la personne qui pour rendre service a accepté d’être gérante de la SARL !) de se désintéresser de la gestion de la société. Elle est laissée à un dirigeant de fait qui est le véritable maître de l’entreprise.

Les conséquences juridiques de la faute de gestion

La faute de gestion peut servir de fondement juridique à de multiples actions en responsabilité.
Elle est constitutive d’une faute qui permet d’engager une action en responsabilité civile sur le fondement de l’article 1382 du code civil, dès lors que cette faute cause un préjudice à autrui. L’auteur de la faute pourra être condamné au paiement de dommages et intérêts au profit de la victime. Le dirigeant pourra également voir sa responsabilité civile engagée sur le fondement des dispositions du code de commerce lorsqu’il cause un préjudice à sa société et à ses associés.
La loi prévoit une action spéciale, exclusive de toute autre action en responsabilité civile, lorsque la faute de gestion est une des causes de la cessation de paiements de l’entreprise. Le dirigeant qui a commis une faute de gestion ayant contribué à l’insuffisance d’actif peut être poursuivi par les organes de la procédure collective sur le fondement de l’action en responsabilité pour insuffisance d’actifs dans le cadre de la procédure de liquidation judiciaire (art. L 651-2 C.com. ).
Cette action a pour objet, en présence d’une insuffisance d’actif, d’obliger les dirigeants à supporter tout ou partie du passif social de la personne morale sur leur patrimoine personnel. Le pouvoir du juge est considérable : il peut décider après avoir caractérisé les fautes de gestion de ne pas condamner l’auteur, eu égard aux circonstances de l’espèce. À l’inverse, le dirigeant peut être condamné à supporter en totalité les dettes sociales, même si sa faute n’est à l’origine que d’une partie d’entre elles. La sanction n’est donc pas nécessairement proportionnée à la faute commise.
Si les dirigeants condamnés n’exécutent pas la sanction, le tribunal peut prononcer à leur encontre une mesure de faillite personnelle ou d’interdiction de gérer une entreprise.

Quelles infractions peuvent mettre en cause la responsabilité pénale du dirigeant d’entreprise ?

Enfin, la faute de gestion peut être source de responsabilité pénale. En effet, cette faute peut constituer une infraction pénale dès lors qu’elle a été commise avec une intention frauduleuse : l’abus de biens sociaux (lorsque le dirigeant fait usage des biens sociaux dans un intérêt personnel et paie des dettes personnelles avec des fonds sociaux par exemple), la banqueroute (détournement d’actifs, comptabilité incomplète ou irrégulière), l’abus de confiance…
La responsabilité pénale du dirigeant d’entreprise peut être engagée y compris s’il n’a pas personnellement participé à l’infraction et même si aucun préjudice n’est constaté. Le seul fait d’enfreindre un texte pénal suffit pour que sa responsabilité soit mise en cause.
L’action pénale est toujours engagée par le ministère public, qui représente les intérêts de la société et est incarné par un magistrat représentant l’État. Parallèlement, les victimes de l’infraction peuvent se constituer parties civiles, c’est-à-dire demander la réparation du dommage subi auprès du juge. Il peut s’agir de tiers (personnes physiques, personnes morales, associations…) ou d’associés.
Si l’infraction est caractérisée, les sanctions pénales sont l’emprisonnement et l’amende dont le quantum varie en fonction des délits, auxquels peuvent s’ajouter des dommages et intérêts au profit de la victime qui est en général, la personne morale.
Le spectre de la faute de gestion ne doit pas paralyser l’entrepreneur, mais il doit être conscient des risques, de ses droits et de ses devoirs afin que son esprit d’entreprendre ne l’entraîne pas devant les prétoires.

Article par Corinne Mascala

Professeur à l’Université Toulouse1
Vice-Présidente de l’Université

Le coaching, une valeur sûre pour le dirigeant !

Dans ce monde devenu virtuel, les échanges et les dialogues en face à face sont devenus une peau de chagrin. Pourtant, un dirigeant des ce contexte tumultueux a besoin de pouvoir échanger pour mener à bien la barque de son entreprise. Submergé par les nouvelles qu’elles viennent des clients, des fournisseurs ou des décisions gouvernementales, le coach lui apporte un temps précieux et judicieux d’échanges. L’utilité d’un coach et le coaching est expliqué la plupart du temps par les coachs mais la parole est rarement donné aux coachés entrepreneurs. Réussir une entreprise n’est guère chose facile et sur ce chemin semé d’embûches les créateurs sollicitent les services d’un coach. En fait, ils ont besoin d’un regard extérieur empli d’objectivité, de bienveillance mais qui les conduira à la réussite.
Au travers d’une étude réalisée auprès d’une centaine d’entrepreneurs, qui avaient eu l’opportunité d’être coachés, Dynamique présente les attentes des coachés envers leur coach.

Quelles sont les attentes des coachés ?

Nous en avons dénombré une vingtaine :
1. Une écoute attentive
2. Une remise en question personnelle car les coachés veulent dépasser leurs limites parce qu’ils veulent ne pas perdre de temps
3. Des réorientations dans les actions à effectuer si nécessaire (pas de langue de bois)
4. Des critiques pertinentes sur les faiblesses du projet
5. Une remise en question du projet pour soulever les failles
6. Des questionnements sur les motivations
7. Un soutien performant pour présenter leur projet à des financiers
8. L’évaluation potentielle du projet en matière de création de valeurs
9. La capacité de proposer des hypothèses sur le futur développement de l’entreprise
10. La transmission de connaissances techniques (finance, juridique, commercial, etc.)
11. L’ouverture du réseau du coach
12. La stimulation quand la force d’inertie vous gagne
13. L’échange (l’expérience d’un coach est indispensable sans vouloir lui imposer des modèles ni sa propre expérience)
14. La confrontation devant le coach avec d’autres entrepreneurs afin qu’il ait une nouvelle vision et qu’il envisage de nouvelles actions
15. L’expertise du coach qui l’incite à dégager et à travailler les points essentiels et parfois névralgiques du projet
16. L’accompagnement dans son cheminement jusqu’au bout de sa réflexion quelle qu’en soit l’issue : c’est-à-dire la découverte de sa potentialité
17. L’analyse de l’organisation du coaché avec certes bienveillance mais sans aucune concession effectuée par le coach à chaque rencontre
18. L’aide à prendre du recul pour mieux avancer
19. Le soutien pour réaliser les objectifs (implication réciproque) et lui donner les moyens de les atteindre de façon concrète et pragmatique : être exigeant pour aboutir
20. Le développement de l’autonomie du créateur

Comment déterminer l’opportunité de s’adresser à un coach ?

En tout premier posez-vous les questions suivantes :

  • Vous souffrez d’isolement et aimeriez partager en toute objectivité, vous confier
  • Vous avez du mal à gérer votre temps et vos priorités
  • Vous avez du mal à faire le deuil d’une mission confiée à une autre personne
  • Vous avez du mal à déléguer une partie de vos responsabilités
  • Vous souhaitez donner un sens à votre travail ou vivez déjà une absence de sens
  • Vous avez besoin de prendre du recul et de la hauteur sur certains sujets
  • Vous avez une vraie expertise mais un savoir être et une relation aux autres peu maîtrisés
  • Vous souhaitez redistribuer les rôles
  • Vous trouvez que votre relation entre associés a changé
  • Vous souhaitez clarifier votre projet de vie et sa cohérence
  • Vous souhaitez vous repositionner et progresser
  • Vous souhaitez évaluer si vos motivations ont évolué et si vous êtes toujours aussi habité par le projet d’entreprise

En second lieu, si vous vous êtes reconnu dans l’un de ces points.

Faire appel à un coach pourrait vous aider. Il vous accompagnera dans l’atteinte de vos objectifs en levant vos freins et en développant votre potentiel. Il vous permettra de faire émerger VOS propres solutions en échangeant en toute confiance et transparence.

En quoi consiste le travail du coach ?

  • révéler vos talents
  • vous permettre de prendre du recul et de bonnes décisions
  • vous amener durablement à plus de succès
  • vous apporter les outils nécessaires à l’atteinte de vos objectifs…

Les facteurs clefs de succès d’un coaching passent tout d’abord par l’installation d’une relation de confiance, la définition d’objectifs clairement définis avec mise en place de KPI (indicateurs clés) et la motivation !
Sur la base d’une franchise absolue le coach insuffle énergie et bienveillance pour permettre au créateur de réussir.
Le coach et le coaché, un seul objectif : la découverte du potentiel et son utilisation à bon escient.

Comment choisir votre coach ?

Faites-vous confiance ! Il est conseillé de rencontrer au minimum trois coachs afin de choisir le coach qui sera d’une part en adéquation avec vous mais aussi avec votre projet ou entreprise.

https://www.lesperiscopes.com/

Quelle est la durée d’un Coaching ?

La durée d’un coaching est variable, l’accompagnement type se réalise en moyenne sur 8 à 12 séances, d’une durée d’environ 1h30. S’agissant d’un coaching individualisé, la fréquence peut varier d’une séance par semaine à une tous les quinze jours.

Pour conclure

Le métier a évolué ces dernières années et on peut dire aujourd’hui que l’on est vraiment professionnellement accompagné. Cela tient au fait que les coachs sont certifiés, bien formés et eux même bien accompagnés dans le temps…