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10 astuces pour se perfectionner rapidement

10 astuces pour se perfectionner rapidement

L’apprentissage des bancs de l’école à la vie professionnelle se poursuit sous des formes différentes. Mettre à jour ses connaissances, apprendre de nouvelles techniques pour rester compétitif ou postuler à un nouveau poste, diverses raisons motivent à apprendre. Quelles sont les astuces à suivre pour se perfectionner rapidement et apprendre plus vite ?

Trouvez la bonne formule

Pour apprendre de manière efficace, il faut trouver une formule en adéquation avec vos objectifs. Si vous décidez par exemple d’apprendre une langue, vous chercherez à vous imprégner de la culture en regardant des vidéos ou en conversant avec des personnes maîtrisant la langue. Cela est valable pour les autres domaines. Mettez-vous dans les conditions qu’il faut, pour être au cœur de votre sujet et apprendre avec plaisir. Aujourd’hui avec la multiplications des vidéos sur internet, il est devenu facile de mettre à jour ses connaissances et de plus sur un même sujet, il est possible de comparer les informations émises.

Trouvez votre rythme

Dans l’objectif d’optimiser votre temps, il faudrait trouver le moment de la journée où vous apprenez le mieux. Pour cela, faites plusieurs tests, analysez vos performances selon la situation. Des études montrent qu’on est plus productif tôt le matin. Ce qu’il faut éviter pour apprendre vite, c’est de placer son temps d’apprentissage uniquement dans les blancs de son emploi du temps. S’imposer un planning est toujours la meilleure des pratiques.

Intégrez une communauté

Intégrer une communauté est un moyen rapide d’améliorer ses qualités personnelles et professionnelles. Si un petit groupe de personnes (dans ou en dehors de votre compagnie) se réunit pour échanger sur les domaines en rapport avec vos activités, rejoignez-les !

Utilisez divers outils

La vie active impose un rythme de vie qui a certaines contraintes. Les outils d’apprentissage sont variés à ce jour et donnent accès au cours sur différents formats. Vous pouvez apprendre via internet avec le e-learning ou les Mooc. Ces méthodes demandent un temps minimum d’apprentissage de quelques heures par semaine.

Utilisez le mind mapping

Le mind mapping permet d’organiser ses idées avec des mots et des images. Les idées sont interconnectées et structurées sous forme d’une arborescence. Ce schéma visuel permet d’inscrire les informations de façon durable dans la mémoire. La charge de données devient moins lourde et donc plus rapide à retenir.

Trouvez un mentor

Votre environnement professionnel est celui dans lequel vous cherchez à vous améliorer. Trouvez donc de l’aide auprès de ceux qui ont plus d’expérience que vous. Un mentor que vous choisirez ou votre supérieur hiérarchique pourra vous guider et vous donner quelques clés pour progresser rapidement.

N’ayez pas peur d’apprendre par cœur

Pratiquez ce que vous apprenez. Pour garder en mémoire votre sujet et ne pas passer encore plus de temps à revenir sur des acquis, répétez régulièrement ce que vous avez appris. Vous pouvez le faire manuellement ou utiliser un logiciel de répétition espacé. Il vous facilitera le travail de mémorisation.

Travaillez en équipe

Apprendre en travaillant en équipe et en écoutant les autres est un moyen sûr de s’améliorer. Cela permet d’échanger de façon pragmatique sur les sujets de votre entreprise. Vous améliorerez ainsi vos compétences en partageant avec vos collègues et en mettant en pratique vos acquis. Ces échanges vous feront gagner un temps précieux pour rester compétitif.

Adoptez la lecture rapide

Pour apprendre un sujet, il faut lire beaucoup. Les cours en vidéo ne suffisent pas dans la plupart des cas à couvrir entièrement le sujet. Pour avoir les informations qu’il vous faut plus rapidement lisez utile. Lisez le sommaire de votre document  par exemple et choisissez les passages pertinents.

Prendre des notes

Si dans le cadre de votre nouvel apprentissage, vous devez assister à des cours magistraux ou à des séminaires, prenez des notes. Vous pourrez ainsi réviser les éléments importants abordés et les garder en mémoire. Il est important d’avoir des notes brèves et lisibles.

Les 4 pièges qui vous empêchent de mener à bien vos projets

Les 4 pièges qui vous empêchent de mener à bien vos projets

On a tous au cours de notre vie de grands projets que l’on désire réaliser. Il peut s’agir du fait de devenir entrepreneur, de lancer son entreprise, mais pas uniquement. S’il est difficile de se lancer, il l’est certainement encore plus d’aller jusqu’au bout. Alors qu’est-ce qui fait que nous sommes souvent tentés de jeter l’éponge avant d’avoir terminé ? Le manque de motivation, de temps ? Pas vraiment, en fait, c’est souvent la mauvaise organisation initiale du projet qui cause l’échec. En d’autres termes, contrairement à ce que l’on croit, ce n’est pas une fois que l’on se lance dans un projet que tout se joue, mais avant, lorsqu’on le définit. Voici donc quelques pièges et écueils à éviter pour ne pas que vos projets restent systématiquement inaboutis.

L’absence d’objectifs bien définis

Ce qui nous motive, c’est avant tout de réaliser un objectif clair. Un projet avec des objectifs vagues est voué à l’échec. Il s’agit de projets du type : perdre du poids, améliorer sa culture cinématographique, suivre plus l’actualité, lire plus… Vous ne savez pas clairement où vous allez si bien que vous changez votre projet au fur et à mesure, pour au final le laisser tomber.

Par exemple, si vous êtes entrepreneur et si votre projet consiste à trouver du temps pour améliorer votre culture littéraire, fixez vous un objectif concret. Votre projet peut (et doit) ainsi devenir « lire un livre par mois », « lire un livre toutes les deux semaines »

En faisant cela vous prenez une approche plus concrète, vous vous fixez un cap, une ligne claire à atteindre. Si vous n’avez pas d’objectifs à atteindre vous ne pouvez de plus pas savoir si vous avez réussi.

Des objectifs peu réalistes

Attention à ne pas laisser votre enthousiasme vous faire fixer des objectifs que vous ne pourrez pas atteindre. En constatant votre incapacité à atteindre ces objectifs, vous allez probablement être démotivé et laisser tomber votre projet. Ne placez pas la barre trop haut.

Même si votre projet est d’envergure, fixez vous un objectif final réalisable. En vous fixant un objectif inatteignable, contrairement à ce que l’on pourrait penser, vous n’allez pas vous dépasser pour vous rapprocher au maximum de l’objectif. Vous allez probablement au contraire vous démotiver et abandonner.

Le mauvais timing

Autre écueil pouvant conduire à l’échec de vos projets : l’absence de délais ou contraintes temporelles. C’est justement parce que vous vous fixez une limite de temps que vous allez avancer. Sans date limite, vous serez tenté de repousser votre projet à plus tard.

On peut être tenté de se fixer un projet, comme cela, en se disant, « je le garde dans un coin de ma tête et j’y reviendrai plus tard ». Malheureusement, il faut bien le dire, nous ne revenons jamais vers ce type de projets. Il vaut mieux directement se fixer des dates limites. Le mieux étant même de les indiquer dans un carnet, ou une liste de projets pour se sentir forcé de s’investir dans le projet.

L’absence de stratégie

Même si vous vous êtes fixé des objectifs clairs et réalisables et une date limite, si vous n’avez pas de plan de bataille vous allez vite vous démotiver. C’est un problème récurrent. Quand on se lance dans un projet : foncer tête baissée, guidé simplement pour l’enthousiasme et l’excitation du début. Cependant, ce n’est pas une fois dans le projet que l’on fixe son plan, on peut bien sûr l’affiner, mais c’est au tout début que vous devez fixer vos étapes, votre plan.

En résumé, l’étape préliminaire est essentielle pour réussir un projet. Elle ne prend pas forcément longtemps mais influencera très fortement la réussite ou non du projet. Avant de se lancer pleinement dans le projet, il est important de savoir où l’on va (quel est clairement l’objectif que je veux atteindre), comment on y va (quelles sont les étapes pour arriver à l’objectif, la stratégie). Il est également déterminant de savoir que l’objectif peut être atteint, et qu’une contrainte de temps est fixée. Une fois que ces conditions sont réunies, vous pourrez vous lancer pleinement dans vos projets avec toutes les chances de réussir !

Faut-il nécessairement passer par un cabinet de recrutement pour s’entourer des meilleurs ?

Faut-il nécessairement passer par un cabinet de recrutement pour s'entourer des meilleurs ?

Votre entreprise se développe et vous allez avoir besoin  de nouvelles compétences pour répondre à votre croissance et pour cela  sélectionner de nouveaux profils. Pour recruter, les entreprises recourent souvent aux services d’un cabinet de recrutement. Ce médiateur offre des avantages considérables en termes de ressources humaines, mais présente aussi certains inconvénients.
Est-ce donc la meilleure manière de recruter ? Quelles sont les autres alternatives pour s’entourer des meilleurs ?

La clé pour s’entourer de personnels compétents ?

Le recours à un cabinet de recrutement apparaît comme une solution logique lorsque vous montez votre entreprise et que vous souhaitez accueillir de nouvelles compétences dans votre équipe. Cette solution représente un gain de temps considérable puisque vous vous retrouvez face à une base avec des candidats pour les différents postes que vous ciblez.

Si vous êtes en quête de nouvelles compétences, « Page Personnel » représente par exemple une base solide dans laquelle vous pouvez sûrement trouver ce que vous cherchez. Les profils des candidats sont régulièrement mis à jour. Le consultant du cabinet de recrutement qui s’occupera de votre requête saura détecter les cv qui vous intéresseront avant de vous proposer un entretien direct avec le postulant. Celui-ci est amené à passer un test de recrutement, attestant de ses compétences et de son savoir-faire.

A savoir : Si vous choisissez cette solution, il est important de faire appel à un cabinet de recrutement renommé. Vous aurez dès lors plusieurs pistes au sein d’un même cabinet.

Quels inconvénients ?

De manière générale, faire appel à un cabinet de recrutement permet de réaliser une recherche affinée. Ce que ce médiateur vous promet, c’est un ensemble de candidats dont les compétences coïncident parfaitement avec vos attentes. Mais-est-ce toujours vrai ? Dans un sens, il est certain que vous allez vous retrouver face à un postulant dont le profil répond à vos exigences professionnelles. Néanmoins, la rémunération que vous serez amenée à lui verser sera nettement supérieure à celle d’un candidat recruté de manière directe. Si vous devez payer plus, peut-on vraiment dire que le cabinet de recrutement vous permet de trouver le candidat idéal ? Cela dépend de la politique de ressources humaines adoptée par votre entreprise !

De manière générale, les inconvénients d’une telle démarche se résument à :

-un coût supplémentaire (et ce sans compter le salaire attribué au postulant)
-un pourcentage allant de 10 à 25% du salaire brut annuel du candidat

Annonces et réseaux sociaux : une alternative aux cabinets de recrutement

Les réseaux sociaux et annonces d’emplois sont la preuve même que les cabinets de recrutement ne constituent plus aujourd’hui l’unique solution pour s’entourer des meilleurs. Ces bases contiennent un grand nombre de candidats qu’il serait dommage d’ignorer. Avec ce type de recrutement, vous pouvez bénéficier des avantages suivants :

-un gain de temps considérable
-une économie de frais comparés aux cabinets de recrutement
-une diversité de profils

Si vous souhaitez opter pour cette solution de recrutement rapide et efficace, regardez du côté des réseaux professionnels les plus réputés sur la toile que sont Viadeo et Linkedln. La présence des candidats sur LinkedIn et Viadeo constitue un gage de sérieux et de professionnalisme. Facebook et Twitter sont des réseaux sociaux également intéressants qui peuvent vous offrir une base plus large de candidats. Par ailleurs, pensez à regarder sur tous les « jobboards » plus traditionnels de type Indeed, qui regorgent de CVs de candidats potentiels.

Recruter votre personnel et vos cadres dirigeants via ces réseaux sociaux et petites annonces ouvre de nouvelles perspectives aux petites et moyennes entreprises, surtout compte tenu des honoraires réduits. De cette manière, vous pouvez avoir accès à des centaines de cv de façon rapide et efficace.

Infographie: Les meilleurs cabinets et portails de recrutement de France en 2018 | Statista

Comment cesser d’avoir peur de l’entrepreneuriat ?

Comment cesser d’avoir peur de l’entrepreneuriat ?

De nombreuses personnes rêvent de créer leur propre entreprise mais très peu y arrivent. Les Français sont de plus en plus nombreux à vouloir créer leur propre entreprise, seulement environ un tiers d’entre eux franchiront réellement le pas. Pourquoi ? Car les Français ont peur de l’entrepreneuriat et n’arrivent pas à de défaire de leurs peurs irrationnelles qui les retiennent. Voici quelques-unes des idées fausses sont alimentées par la peur, ainsi que des conseils pour aller au-delà ce qui peut être vous retient.

La crise sanitaire, même pas peur

Malgré la crise sanitaire, les Français ont toujours autant envie de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale.  Le « Baromètre annuel de l’envie d’entreprendre des Français », réalisé par OpinionWay pour Go Entrepreneurs  auprès de 1008 personnes  au mois de janvier 2021 révèle  qu’1 français sur 5 souhaitait entreprendre, que ce soit en créant ou en reprenant une entreprise ou en se mettant à son compte. Mais le plus intéressant  est que la  crise économique et sanitaire leur apparait synonyme  d’opportunités pour 25 % des sondés

Notons également que 34 % des entrepreneurs potentiels auraient déjà préparé leur projet, soit plus de 3.7 millions de projets prêts à voir le jour.

L’ironie est que ceux qui prennent la responsabilité de surmonter ces obstacles mentaux et de démarrer une entreprise, ne reviennent plus jamais en arrière. La peur est de courte durée et souvent remplacée par une force et une volonté de réussir. Avez-vous peur de sauter dans le monde de l’entrepreneuriat ? 

Attendre la bonne affaire

Les gens pensent souvent qu’il faut trouver la bonne affaire pour réussir. Cela suppose que la réussite d’une entreprise ne dépend pas des compétences et de l’expérience de l’entrepreneur mais uniquement de ses produits et de son système. Cet état d’esprit vous fera tatillonner sans fin sur ce qui ne va pas avec toutes les opportunités d’affaires qui apparaissent. Un entrepreneur expérimenté penserait plutôt que n’est pas l’entreprise qui fait son succès mais lui qui fait le succès de son entreprise. C’est la vérité la plus puissante qui peut habiliter un entrepreneur à reconnaître les pièges potentiels et ensuite trouver des façons de faire fonctionner son affaire.

Votre zone de confort est votre ennemie

Être un travailleur autonome est imprévisible, je veux une vie confortable et normale. Alors que presque tout le monde aime la stabilité et la sécurité, les entrepreneurs acceptent et tablent pour l’incertitude à court terme pour avoir la vie et l’emploi qu’il désire sur le long terme. Quelqu’un avec « une mentalité d’employé » n’est rien d’autre qu’un spectateur qui se demanderait comment il serait de l’autre coté de la scène. Le propriétaire d’une entreprise, lui, entreprend plusieurs actions pour passer de l’autre coté.

Avoir peur de l’inconnu

Les gens ont peur de posséder leur propre entreprise. Ils sont terrifiés par l’ambiguïté qui vient avec elle. Les entrepreneurs n’aiment pas l’ambiguïté non plus, mais l’accepte comme quelque chose de temporaire et espèrent que l’entreprise produira des résultats concrets à court terme. N’oubliez pas que la douleur que l’on peut endurer pendant la création de son entreprise est temporaire mais surtout beaucoup moins douloureuse que de n’avoir rien tenté. 

Si ma boite coule toute ma vie sera un échec

Les entrepreneurs n’aiment pas l’échec, mais ils ne se mettront généralement pas dans des situations dans lesquelles ils ne survivront pas. Un entrepreneur chevronné comprend ce qu’est le pire scénario possible et construit une « stratégie de survie » au cas où cela se produit. Il faut arrêter de s’inquiéter et relativiser. Etudiez le pire scénario possible et acceptez-le pour passer à autre chose et construire votre entreprise sur des bases saines et non sur la peur d’échouer.

Les crises et la crise sanitaire

Ce n’est pas le bon moment pour démarrer une entreprise, on est en crise. Certaines personnes agissent comme si l’univers se compose de deux périodes de temps : le bon moment pour démarrer une entreprise et le temps de crise où l’entrepreneur risque tout. Un vrai entrepreneur déclare que maintenant est le bon moment et trouve des façons pour réussir. Il existe un proverbe pour les indécis « il y a deux moments pour planter un arbre, le premier était il y a 40 ans et le deuxième est maintenant ».

Demandez-vous qu’elle action devez-vous prendre pour vous rapprocher de vos objectifs. Que ce soit une courte ou une longue action, passez à l’attaque. Aujourd’hui, prenez le temps de rédiger votre business plan.

A toutes les personnes qui hésitent à plonger dans l’entrepreneuriat, méditez sur cette citation de Saint François d’Assise :

«Commencez par faire ce qui est nécessaire ensuite faire ce qui est possible et tout à coup vous faites l’impossible..».

Ces leçons que vous pouvez apprendre de Richard Branson

Ces leçons que vous pouvez apprendre de Richard Branson

Qui n’a jamais entendu parler du serial entrepreneur britannique, Richard Branson. Créateur de la marque industrielle Virgin Group, spécialisé notamment dans les médias, les transports et le divertissement, il dispose aujourd’hui d’une fortune de plus de 4,9 milliards de dollars, devenant ainsi l’un des hommes les plus riches du Royaume-Uni. Celui-ci a plongé dans le bain de l’entrepreneuriat dès l’enfance lorsqu’à 9 ans, il se lance sans succès dans l’élevage de perruches ondulées et dans la plantation de sapins. Le profil et le parcours atypique de cet homme d’affaires de 68 ans forment à eux seuls, une aventure remplie de conseils et aspects considérables pour les entrepreneurs et dirigeants d’aujourd’hui. Zoom sur plusieurs leçons de Richard Branson, cette personnalité emblématique, qui reste l’un des modèles les plus  importants du monde entrepreneurial.

Faire de l’échec, une base du succès

Pour Richard Brandson, l’échec n’est pas une fatalité, mais la base du succès. Il faut essayer quelque chose de nouveau à chaque fois pour innover et se développer même si cela conduit à un échec. Le milliardaire encourage et même célèbre les échecs.

Des échecs nombreux

Celui-ci en a traversé beaucoup au cours de son aventure entrepreneuriale, souvent mimines ou parfois plus graves, mais il a toujours su rebondir. Lorsqu’il est aux prémices de son entreprise Virgin, spécialisée dans la vente de disques en 1971, il fait une nuit de prison. La raison : le jeune entrepreneur a décidé de déclarer une partie de ses ventes de disques à l’export, pour éviter de payer des taxes. Le fisc découvre son évasion fiscale et décide de l’envoyer en prison et de lui mettre une amende de 200 000 livres d’aujourd’hui, soit environ 230 000 euros. Une somme qui entraîne son entreprise au bord de la faillite, obligeant sa mère à hypothéquer sa maison. Cette épreuve lui impose néanmoins de gérer efficacement sa société pour remonter la barre.

Avec son équipe, il réussit à trouver des talents et à les faire signer dans sa maison de disque comme Phil Collins ou encore les Sex Pistols. Plusieurs de ces entreprises marques ou produits ont subi des cuisants échecs. Virgin Cola, sa marque de Cola lancée en 1994  n’a jamais réussi à contrer les géants Coca-Cola et Pepsi et la production s’interrompt en 2012. Virgin Pulse, son lecteur MP3 produit en 2004, avait pour ambition de concurrencer l’iPod de la marque à la pomme, Apple. Peine perdue puisqu’il ne parvient pas à séduire et on le retire du marché, un an plus tard. Ces événements malencontreux n’ont pourtant pas empêché l’entrepreneur de stopper ses activités. Celui-ci déclare même « Ne soyez pas gênés par vos échecs, apprenez d’eux et recommencez. »

Le dernier défi de Richard Branson en pleine pandémie

Richard Branson a assuré lui-même   le sauvetage de sa compagnie aérienne Virgin Atlantic ! Faute d’avoir obtenu un soutien de l’Etat, le milliardaire britannique a dû investir sur ses propres deniers  pour sauver de la faillite l’entreprise, que la pandémie de coronavirus a mis en difficultés avec un plan de renflouement à 1,2 milliard de livres sur dix-huit mois conclu exclusivement auprès d’investisseurs et de créanciers privés.

Se diversifier

Le parcours du milliardaire britannique résume à lui seul, l’importance de se diversifier dans l’entrepreneuriat. Au lieu de rester sur son premier succès avec Virgin Records dans le secteur musical et de profiter des retombées financières, il a décidé de se lancer dans de nouveaux marchés. Aujourd’hui, il a à la tête d’un conglomérat de plus de 300 filiales, Virgin Group et a investi dans plusieurs entreprises. Il est ainsi le créateur de nombreuses firmes dans des secteurs extrêmement variés. Virgin Active (club de sport), Virgin Atlantic (compagnie aérienne), Virgin Mobile (téléphonie), Virgin Money (finances), Virgin Trains (transport ferroviaire), Virgin Books (maison d’édition), Virgin Galactic (tourisme spatial), Radio Free Virgin (média audio),Virgin Drinks (marque de boissons) ou encore Virgin Hotels (chaîne d’établissement hôteliers).

Si certaines sont lucratives ou ont été arrêtées, d’autres ont été vendus comme Virgin Radio ou Virgin Records, portant le nom de la marque, mais n’appartenant plus à Richard Branson, même si celui-ci conserve un droit de regard.

Prendre des risques et innover

D’après Richard Branson, « Pour être un véritable entrepreneur, il faut toujours aller de l’avant. Dès que vous vous reposez sur vos lauriers, vos concurrents vous dépassent. » Dans ce sens, il insiste sur le fait de ne pas rester sur ses acquis et toujours aspirer à quelque chose de plus haut et de plus fort. L’entrepreneur britannique cherche constamment à évoluer de manière professionnelle, mais également personnelle. Il s’est notamment lancé plusieurs défis : l’homme d’affaires est le premier à avoir survolé l’Atlantique et le Pacifique en montgolfière en 1987 et 1991 et il a traversé la Manche en kite-surf en 2012.

Du côté de l’entrepreneuriat, le chef d’entreprise s’est régulièrement remis en question, en se fixant de nouveaux objectifs ou en apprenant de nouvelles compétences. Il n’a pas nécessité à prendre des risques et à chercher la moindre innovation. C’est particulièrement le cas avec Virgin Galactic en 2004 et Virgin Hyperloop One en 2014, la première concernant les voyages dans l’espace pour les particuliers et la seconde, les technologies de transport à grande vitesse permettant le déplacement de passagers et de marchandises en un temps record.

2 idées reçues sur les logiciels de gestion SaaS

2 idées reçues sur les logiciels de gestion SaaS

Le développement d’internet, associé à l’augmentation des créations de TPE / PME, a accéléré l’adhésion des entreprises pour les logiciels en mode SaaS. Cependant ces nouveaux usages soulèvent des questions légitimes de la part des utilisateurs. Editeur de la plate-forme Evoliz.com explicite  2 idées reçues qui vous permettront de mieux comprendre l’intérêt d’un logiciel SaaS. 

Un logiciel de gestion SaaS est « trop cher »

Cette question de la tarification se pose le plus souvent lors d’une comparaison entre un logiciel vendu sous forme de licence versus un logiciel proposé en SaaS à travers un abonnement mensuel ou annuel.
En effet, ce critère de prix est étroitement lié au mode d’utilisation du logiciel, c’est-à-dire entre sa possession par le téléchargement d’une licence et son modèle locatif en mode SaaS (Software as a service – Logiciel en tant que service).

Afin de déterminer le « juste prix » de votre application de gestion, il faut y inclure plusieurs critères tels que le périmètre fonctionnel, le nombre de collaborateurs utilisateurs, la fréquence des mises à jour, la réactivité du support ainsi que le nombre d’appareils autorisés et l’ergonomie de l’interface.
En s’appuyant sur ces différents points l’acquisition à titre d’exemple d’une licence pour un logiciel de devis facture peut paraitre moins couteuse à l’achat ; mais en y associant les autres critères son prix peut aussi nettement augmenter si vous souhaitez l’utiliser sur plusieurs postes, si vous avez besoin d’assistance ou plus simplement de la dernière mise à jour.

Inversement l’approche modulaire des logiciels SaaS permet à la fois d’avoir une tarification maitrisée et évolutive selon les options activées, le nombre d’utilisateurs demandés, … et ce indépendamment des postes ou appareils connectés (ordinateur, tablette, téléphone). A savoir que le plus souvent le support et les mises à jour sont automatiquement inclus dans ce type d’abonnement.

Un logiciel de gestion SaaS « moins sécurisé »

Cette question du risque de perte des données dans le Cloud est légitime de la part des utilisateurs. C’est un travail au quotidien des éditeurs afin de convaincre les entreprises de la sécurité de leurs logiciels. Il est nécessaire pour cela d’établir une relation de confiance en rassurant les clients. Dans le cas d’un éditeur de logiciel Saas, il peut mieux protéger vos données en les stockant en France chez un grand fournisseur français comme OVH par exemple.

De plus, la question de la sécurité est un sujet primordial à toute gestion d’entreprise, que les données soient stockées sur un ordinateur ou dans le Cloud. Car que feriez-vous face à ces situations réelles : Si le disque dur de votre ordinateur ne fonctionne plus ? Si vous vous faites cambrioler ? Ou encore si vos locaux subissent des dégâts liés aux catastrophes naturelles (inondation, incendie, tempête, etc.) ?
A cela s’ajoutent aussi les nombreux avantages procurés par le Cloud, dont le volume de stockage supérieur à celui d’un ordinateur ou d’un disque dur externe et l’accès des données de n’importe où n’importe quand.

Dernière raison de passer à un logiciel de gestion en SaaS, certaines applications permettent de sauvegarder vos données manuellement à la demande et de travailler en « déconnecté » si vous n’avez pas internet.

Maintenant à vous de vous faire votre propre avis selon votre besoin afin de prendre la décision finale entre un logiciel en poste ou un logiciel en mode SaaS.

Pensez comme un leader

Pensez comme un leader

De nombreux entrepreneurs ne se sentent pas légitimes et se sentent comme des imposteurs alors qu’ils possèdent tous les atouts pour être des leaders. Devenir un vrai leader implique de penser comme tel. Quelques pistes pour vous permettre de vous mettre dans le bain.

Développer de la confiance en vous.

Les leaders dégagent une certaine sérénité. Il s’agit souvent de personnes qui ont confiance en elle et inspirent confiance à leur équipe et du respect par cet intermédiaire. Pour la développer, n’hésitez pas à faire un travail d’introspection et à penser à vos qualités autant qu’à vos défauts. La confiance en soi grandit au fur et à mesure que vous mettrez en place des actions qui donneront des résultats. Alors défiez-vous et observez vos succès, vous pourrez vous apercevoir que vous êtes très certainement meilleur que vous ne le pensez. N’hésitez pas à travailler sur les points faibles que vous identifiez en les qualifiant d’axes d’améliorations. Nul n’est parfait ou bon partout !

Soyez respectueux, ferme, et aimable.

Un leader sait écouter mais sait également être ferme dans ses convictions et ses positions. Mais la fermeté n’implique pas un ton bourru ou irrespectueux. Si vous souhaitez imposer une règle, prenez conscience que vous devez rester respectueux et compréhensif. Rien ne sert de braquer votre interlocuteur en oubliant d’être empathique. Hausser le ton s’avère souvent inutile et n’engendre que généralement que des conflits. Prenez le temps de penser à la forme lorsque vous avez quelque chose de difficile à annoncer. Elle est souvent aussi importante que le fond si vous souhaitez garder la  motivation de vos équipes.

Devenez un expert.

On attend souvent du chef d’entreprise notamment au début qu’il soit un expert dans chaque domaine. Il est vrai que si on vous pose des questions et que vous ne savez jamais répondre ou faire, vous serez vite catalogué comme « incompétent ». Pour rapidement mettre un terme à cette situation dans un domaine, il est indispensable d’avoir la connaissance du travail de chacun de vos collaborateurs et de permettre aux experts ou spécialistes d’un domaine de répondre aux questions des collaborateurs en ayant pris le soin de les rencontrer avant toute communication pour apporter votre touche personnelle. Il s’agit avant tout de bâtir un socle de connaissances suffisant pour montrer que vous savez de quoi vous parlez. Souvent, il est nécessaire d’acquérir une certaine expertise dans le domaine dans lequel vous évoluez afin d’aider vos collaborateurs en difficulté ou pouvoir pallier leurs carences. N’hésitez donc pas à apprendre en rencontrant vos collaborateurs. Vous ne pouvez pas tout savoir mais disposer d’un certain niveau de connaissances minimum améliorera votre confiance en vous.

Devenir un leader décidé.

Les remises en question sont nombreuses quand on devient chef d’entreprise et les erreurs s’accumulent souvent. Pour que vos collaborateurs vous respectent vous devrez prendre des décisions et vous imposer. Vous ne pouvez éternellement tergiverser. Vous n’êtes pas obligé de prendre la décision à chaque fois vous-même puisque votre équipe peut très bien parvenir à un consensus qui vous plaise. N’oubliez pas que vous devrez parfois montrer votre détermination à aller dans une direction, quitte à en assumer les conséquences.

Chacun peut être un leader.

Prenez conscience que si vous pouvez être un leader, vous n’êtes pas le seul. Chaque élément de votre équipe peut potentiellement le devenir et c’est une bonne chose. Plus vous êtes nombreux à montrer la voie, plus il sera facile pour chacun de la voir. Nombreux sont ceux qui cherchent à travailler avec des leaders et la place est souvent vacante. N’hésitez donc pas à encourager les membres de votre équipe afin qu’ils prennent la place et vous facilitent votre travail.

Comment éviter le surmenage quand on est entrepreneur ?

Comment éviter le surmenage quand on est entrepreneur ?

Dans le tourbillon trépidant de l’aventure entrepreneuriale, l’entrepreneur ou le dirigeant qui  démarre et gère une entreprise, peut se sentir stimuler et ressentir des émotions positives lorsqu’il se consacre pleinement à celle-ci. Mais la responsabilité qui en découle peut aussi le conduire à se surpasser pour que celle-ci se développe, prospère et fonctionne le mieux possible. Voici quelques conseils pour vous éviter le surmenage quand on est entrepreneur.

Tout le conduit à une situation d’urgence

Avec une gestion totale, du renforcement de l’effectif à la coordination avec les fournisseurs et les investisseurs, en passant par le maniement de la relation client, qu’il le pousse à s’épuiser physiquement et mentalement. Travailler de longues heures peut nuire à la santé, à la productivité et à la vie privée du chef d’entreprise et de ses salariés. Des dégâts importants peuvent alors intervenir comme du stress chronique, du manque de sommeil, de l’hypertension, de la dépression, voire un burn-out.

Des horaires sans limites

Le quotidien des dirigeants d’entreprise peut s’avérer passionnant, mais aussi relativement stressant, avec des horaires de travail interminable et parfois omniprésent dans l’environnement privé, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Selon le BLS (Bureau of Labor Statistics, organisme américain dans le domaine de l’économie du travail et des statistiques, ndlr), les créateurs de petites entreprises travaillent près de 50 heures par semaine, soit au moins 16 heures de plus que la moyenne des salariés.

Selon une étude publiée en 2015 par l’Université de Stanford, travailler 50 heures ou plus par semaine aurait des effets néfastes sur la productivité. Conformément à un rapport publié l’an dernier par Vistaprint, 60 % des entrepreneurs français seraient psychologiquement et physiquement épuisées et 59 % auraient déjà fait l’expérience de troubles du sommeil. Des conséquences qui peuvent entraîner les chefs d’entreprise au bord du gouffre. D’après une étude publiée en 2014 dans le Harvard business Review, 10 % des dirigeants, artisans et commerçants présentent des symptômes de pré burn-out. Pour remédier à ces difficultés, découvrez quelques conseils pratiques.

Organisez-vous via un agenda précis

Le risque de surcharge de travail augmente le stress, l’anxiété et le risque de faire un certain nombre d’erreurs. S’organiser et prendre la peine de mettre en place un planning précis permettent d’éviter ce genre de désagréments. Pourquoi ne pas organiser votre semaine en fonction d’une activité spécifique comme la gestion des relations entre clients, investisseurs et fournisseurs. Un moyen de se concentrer sur une unique tâche qui sera bien réalisée et rapidement résolue plutôt que se lancer dans plusieurs tâches en même temps, sans résultats à la clé. De plus, une tâche terminée vous donnera le sentiment du devoir accompli et vous serait confiant et booster pour les prochaines réalisations à effectuer.

Pensez à déléguer

Une méthode puissante pour vous libérer du surmenage reste de déléguer des tâches à vos collaborateurs et salariés. Ne pas le faire serait le pire. Vous n’avez pas assez de temps dans une journée, une semaine, voire des mois et des années pour tout contrôler à l’intérieur de votre entreprise. En confiant des tâches spécifiques dont lesquels vous n’avez pas les compétences nécessaires, vous vous permettez de vous libérer du temps pour décompresser et surtout, vous vous concentrez sur d’autres éléments plus importants dans la société dont vous êtes seul maître. C’est l’occasion de témoigner de la confiance envers les membres de l’entreprise, élément primordial pour créer une culture d’entreprise et responsabiliser vos salariés. Chacun avec son domaine d’expertise pourra alors faire évoluer la firme et la rendre plus performante. C’est aussi l’occasion d’ouvrir la porte à de nouveaux ou jeunes talents, qui vous apporteront des solutions innovantes.

Faites des pauses et consacrez-vous du temps libre

En cas de coup de fatigue et de manque de motivation dans la réalisation de vos tâches dans l’entreprise, une pause peut s’avérer utile. Avec des journées très longues et épuisantes, quelques pauses réparties dans la journée, comme le matin ou lors du déjeuner, peuvent constituer des moments parfaits pour se détendre et aérer son esprit. C’est l’occasion d’évacuer le stress de la charge de travail en cours qu’il vous prend toute votre énergie. Ces petits moments de détente peuvent s’avérer bénéfiques pour votre société et vos salariés puisque vous pourrez discuter avec eux, resserrant ainsi les liens.

Etablir un planning qui respecte votre vie

Avec l’aide d’un calendrier, vous pouvez également vous accorder du temps libre, entre les réunions ou encore entre les rencontres avec les clients et fournisseurs. Peu importe la durée, même si ce n’est que 30 minutes, avec cet instant de répit, vous reviendrez rechargé à bloc et motivé, près à travailler le reste de la journée. Pour cela, évitez à tout prix, de lire ou de répondre à des SMS et des appels téléphoniques, de parcourir vos réseaux sociaux et mails pendant cette période, des éléments qui vous rappelleront vite votre boulot.

Faites du sport

Si vous êtes un ou une adepte de sport, pourquoi ne pas aller prendre l’air, en faisant de la marche, de la course à pied, des exercices d’assouplissement. Les études montrent en effet que l’activité physique améliore la concentration et la créativité. La méditation peut être également un moyen de réduire votre anxiété et vous ressourcer : le simple fait de regarder par la fenêtre, de fixer un point ou de respirer vous permettra de réfléchir d’une façon apaisante.

Osez faire la sieste

La sieste au travail est parfois mal vue, mais dormir quelques minutes peut s’avérer bénéfique pour tous, que ce soit le dirigeant ou ses salariés. Pour plusieurs experts, les meilleurs moments pour roupiller afin de recharger les batteries sont  juste après le déjeuner ou au milieu de l’après-midi. Un certain nombre de médecins recommandent un sommeil de 5 à 20 minutes au milieu de la journée tandis que le Think thank Terra Nova préconise dans un rapport effectué en 2016, de créer des salles de pauses dédiées à la micro-sieste entre 15 et 20 minutes. Conformément à une étude de la Nasa, une sieste de ce type augmenterait ainsi la productivité au travail de 35 %. Elle aurait d’autres bienfaits comme celui d’améliorer la mémoire et favoriser la concentration. En tant qu’entrepreneur, osez vous accorder un petit somme.

Avez-vous déjà été confronté au syndrome du burn-out ?*

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Pourquoi bien choisir ses clients ?

Pourquoi bien choisir ses clients ?

Le portefeuille clients doit être selon une idée préconçue obligatoirement bien rempli mais un portefeuille client rempli de clients chronophages, non rentables peut vite conduire le dirigeant à une impasse. Pourtant, sans client, pas d’entreprise. Alors la clef se trouve dans la capacité à choisir ses clients sans toutefois être sélectif à mauvais escient pour assurer une entreprise en bonne santé.

On peut établir une comparaison avec  le moment où le réseau Facebook s’est mis en place avec la création de nombreux amis, il s’est créé une véritable compétition aux  nombre d’amis que l’on avait sur le réseau. Très vite, l’afflux d’amis s’est révélé chronophage et on a vu apparaître des personnes avec lesquelles on n’avait pas envie d’être en contact ou que l’on ne connaissait même pas, se présenter comme amis.  Il a donc fallu modérer le nombre d’amis et sélectionner ceux qui avaient un réel intérêt tant sur le plan personnel que professionnel. 

Pour augmenter votre marge de profit

Mieux choisir son client revient souvent à accepter des contrats plus rentables pour l’entreprise. Accepter n’importe quel contrat revient souvent à négliger la marge au profit du nombre et à surcharger ses équipes. Il vous faudra donc choisir judicieusement vos clients quitte parfois à augmenter votre prix afin que seuls les meilleurs restent. 

Pour éviter d’être un service des plaintes

Choisir ses clients revient souvent à éviter des plaintes. Les clients, mieux sélectionnés et mieux traités car plus rentables, deviennent source d’un meilleur profit. Vous pouvez passer ainsi plus de temps à vous développer et ne perdre plus de temps à répondre à des plainte à des Litiges
avec le client
. Et n’oubliez pas que le bouche à oreille ou la recommandation reste le meilleur moyen d’avoir de nouveaux clients. 

Pour éviter d’être toujours à la recherche de nouveaux clients

On le sait : acquérir un client coûte cher. Surtout si on compare l’acquisition au fait de conserver un client déjà existant. De nombreux entrepreneurs passent leur temps à rechercher de nouveaux clients et sont très fiers de leur performance en termes de développement de la clientèle. Pourtant, il suffit parfois de fidéliser ses clients pour éviter d’avoir à faire de la prospection. En effet, le renouvellement est moins coûteux et donc plus profitable. Ensuite on passe moins de temps à connaitre son client quand cela fait plusieurs années qu’il travaille avec vous. Enfin et toujours pour le fameux bouche à oreille.

Pour améliorer votre service ou produit.

On apprend plus qu’on ne pense de ses clients. Choisir un client qui vous donnera des retours vous permettra de vous comparer à la concurrence et d’améliorer votre service ou produit. Il vous faudra donc vous ouvrir à votre clientèle afin qu’elle vous permette de vous améliorer et vous éviter des investissements inutiles en étude de marché. Cherchez donc à mieux comprendre votre client et vous ne le regretterez pas. Analyser votre client vous permet de mieux cerner ses différents besoins et qui sait … de développer un nouveau produit.

Beaucoup d’autres raisons peuvent vous pousser à choisir vos clients mais n’oubliez pas que si la sélection est essentielle, la satisfaction de ceux-ci l’est également.

On peut établir une comparaison avec  le moment où le réseau Facebook s’est mis en place avec la création de nombreux amis, il s’est créé une véritable compétition aux  nombre d’amis que l’on avait sur le réseau. Très vite, l’afflux d’amis s’est révélé chronophage et on a vu apparaître des personnes avec lesquelles on n’avait pas envie d’être en contact ou que l’on ne connaissait même pas, se présenter comme amis.  Il a donc fallu modérer le nombre d’amis et sélectionner ceux qui avaient un réel intérêt tant sur le plan personnel que professionnel. 

Pour augmenter votre marge de profit

Mieux choisir son client revient souvent à accepter des contrats plus rentables pour l’entreprise. Accepter n’importe quel contrat revient souvent à négliger la marge au profit du nombre et à surcharger ses équipes. Il vous faudra donc choisir judicieusement vos clients quitte parfois à augmenter votre prix afin que seuls les meilleurs restent. 

Pour éviter d’être un service des plaintes

Choisir ses clients revient souvent à éviter des plaintes. Les clients, mieux sélectionnés et mieux traités car plus rentables, deviennent source d’un meilleur profit. Vous pouvez passer ainsi plus de temps à vous développer et ne perdre plus de temps à répondre à des plainte à des Litiges
avec le client
. Et n’oubliez pas que le bouche à oreille ou la recommandation reste le meilleur moyen d’avoir de nouveaux clients. 

Pour éviter d’être toujours à la recherche de nouveaux clients

On le sait : acquérir un client coûte cher. Surtout si on compare l’acquisition au fait de conserver un client déjà existant. De nombreux entrepreneurs passent leur temps à rechercher de nouveaux clients et sont très fiers de leur performance en termes de développement de la clientèle. Pourtant, il suffit parfois de fidéliser ses clients pour éviter d’avoir à faire de la prospection. En effet, le renouvellement est moins coûteux et donc plus profitable. Ensuite on passe moins de temps à connaitre son client quand cela fait plusieurs années qu’il travaille avec vous. Enfin et toujours pour le fameux bouche à oreille.

Pour améliorer votre service ou produit.

On apprend plus qu’on ne pense de ses clients. Choisir un client qui vous donnera des retours vous permettra de vous comparer à la concurrence et d’améliorer votre service ou produit. Il vous faudra donc vous ouvrir à votre clientèle afin qu’elle vous permette de vous améliorer et vous éviter des investissements inutiles en étude de marché. Cherchez donc à mieux comprendre votre client et vous ne le regretterez pas. Analyser votre client vous permet de mieux cerner ses différents besoins et qui sait … de développer un nouveau produit.

Beaucoup d’autres raisons peuvent vous pousser à choisir vos clients mais n’oubliez pas que si la sélection est essentielle, la satisfaction de ceux-ci l’est également.

Comment inspirer confiance ?

Businessman breaking the asphalt with a punch

Que vous soyez présent sur la toile ou que vous disposiez d’une surface de vente ou de locaux, inspirer confiance est souvent nécessaire pour que vos ventes se réalisent. Quelques préalables sont à réaliser si vous ne souhaitez pas que vos prospects hésitent à passer commande chez vous. 

Ne pas oublier les mentions légales

Quand vous êtes présent sur la toile, un des impondérables restent d’avoir vos mentions légales à jour. Inutile de vous dire que si on ne peut vous contacter ou si vous semblez une société fantôme, vous aurez vite tendance à faire fuir même les prospects les plus convaincus. Certaines obligations existent sur la toile et les respecter constitue une base. La loi pour la confiance dans l’économie numérique impose ainsi que si vous mettez en place un « service de communication au public » en ligne, vous devez donner des informations sur votre hébergeur (raison sociale, adresse, numéro de téléphone) mais surtout pour votre société (raison sociale, adresse du siège, numéro de téléphone, nom du directeur de la publication, noms de l’ensemble des éditeurs du site) et si vous êtes une personne physique (votre nom, prénom, domicile ainsi que le nom du directeur de la publication). 

Avoir des recommandations/ avis clients

Se faire recommander notamment par un utilisateur de votre solution reste l’une des méthodes les plus fortes pour que la confiance règne. Il s’agit d’un des vecteurs les plus puissants d’acquisition et de transformation puisqu’on voit mal pourquoi l’expérience réalisée par une autre personne serait différente de la sienne. De la même manière, proposer des avis clients restent une bonne pratique surtout quand ils n’ont pas l’air d’être faux ou sont « vérifiés ». Ils inspirent la confiance et sont souvent des pairs de la personne qui souhaite vous acheter. Certaines entreprises n’hésitent pas à mettre en contact leurs clients avec d’autres pour leur questionnement. Une bonne manière d’inspirer la confiance mais qui peut vite ennuyer certains de vos clients si vous en abusez. 

Adopter la bonne attitude

La confiance est avant tout une question d’attitude. Plus vous vous montrez sur de vous et que l’on voit que vous maitrisez votre sujet, plus la confiance que vous inspirez sera grande. La bonne attitude passe par l’acquisition du vocabulaire de votre secteur mais également par les questions que vous allez poser. Un graphiste posera immédiatement ainsi certaines questions relatives à son métier comme par exemple le format désiré pour des images ou leur qualité (300 dpi souvent par exemple pour un document que vous allez imprimer). Si vous ne comprenez pas ce qu’on vous dit, autant dire que vous allez vite vous retrouver face à de la méfiance en face de vous. La bonne attitude passe également par votre manière d’être, même si, paradoxalement parfois l’excentricité peut rassurer notamment dans les milieux artistiques. 

Donner le maximum d’informations

Si vous souhaitez rassurer votre interlocuteur, lui donner le maximum d’informations restent une bonne pratique notamment quand elles lèvent des zones d’ombre. L’information peut prendre plusieurs formes et il peut autant s’agir de visuels que de descriptifs. Plus vous donnerez d’informations, plus vous rassurerez votre client. S’il s’agit parfois d’être concis et de ne pas non plus fournir des modes d’emploi pour ceux qui ne le désirent pas, il faut que les diverses interrogations de votre interlocuteur trouvent des réponses, parfois écrites. A noter que les informations données à l’oral ne rassurent pas tout le temps et que vos prospects peuvent désirer une confirmation écrite.

Editer des documents professionnels

Rien de pire pour tuer la confiance que des documents qui ne le sont pas. Fautes d’orthographe, visuels flous ou encore papier de mauvaise qualité nuisent à votre image. Il vaut mieux parfois ne pas fournir un document que d’en fournir un qui mette à mal l’image de votre entreprise. S’il peut être tentant parfois de vouloir faire des économies, elles peuvent s’avérer contre-productives. Prenez le temps de bien vérifier vos documents afin que le lecteur ne se retrouve pas dans la difficulté. Si les coquilles peuvent se comprendre, un minimum de qualité est à respecter si vous ne souhaitez pas voir votre prospect s’en aller après avoir lu vos brochures. 

Avoir un service client efficace

Si ce n’est pas toujours évident ou semble parfois peu utile d’avoir un service client. Il reste toujours apprécié d’avoir un interlocuteur facilement joignable. La difficulté dans ce domaine reste parfois que certaines personnes abusent des numéros ou de la possibilité de vous joindre et que répondre à tout le monde peut vite devenir chronophage notamment quand on vous appel de manière opportune. Si vous ne souhaitez pas mettre en place de service téléphonique, répondre dans un délai raisonnable, 72h maximum, reste un impondérable dans le cas où vous avez affaire à un client. Si vous tardez trop dans vos réponses au niveau de la commercialisation, vous risquez fort d’attirer la défiance sur votre service après-vente.