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Test entrepreneur : maîtriser le sens des mots

Test entrepreneur en vacances : maîtriser le sens des mots

Les mots de vocabulaire de la liste suivante ne sont pas le fruit du hasard.

Ils sont issus d’un test réalisé auprès de professionnels qui ont donné aux mots de vocabulaire ci-dessous les définitions les plus fantaisistes et conduisent à de nombreux malentendus dus à la connaissance imprécise de ces mots essentiels pour communiquer.

1 Cochez le synonyme de rédhiboire :

 a. qui fait fuir

 b. incontournable

 c. obligatoire

 d. fatal

 e. définitif

 f. évident

 g. empêchement absolu

 h. absolu

2 Cochez le synonyme d’incurie :

 a. manque de soin

 b. désorganisation

 c. insouciance

 d. application

 e. laisser aller

 f. maladie incurable

 g. honte

 h. négligence

3 Cochez le synonyme de grégaire :

 a. primaire

 b. lié à la terre

 c. ancien

 d. précaire

 e. désuet

 f. imitateur

 g. chef âgé

 h. moutonnier

4 Cochez le synonyme de lapidaire :

 a. qui a du poids

 b. dévalorisant

 c. destructeur

 d. blessant

 e. bref

 f. concis

 g. verbeux

 h. lumineux

5 Cochez le synonyme de sceptique :

 a. dubitatif

 b. méfiant

 c. incertain

 d. incrédule

 e. convaincu

 f. agressif

 g. hésitant

 h. autoritaire

6 Cochez le synonyme de velléitaire :

 a. rancœur

 b. rancunier

 c. hésitant

 d. indécis

 e. irrésolu

 f. agressif

 g. paresseux

 h. opportuniste

7 Cochez le synonyme d’abrogation :

 a. annulation

 b. reconnaissance

 c. retrait

 d. acceptation

 e. loi

 f. coupure

8 Cochez le synonyme de cooptation :

 a. rencontre

 b. accord

 c. recommandation

 d. entente

 e. admission par privilège

 f. admission par exception

9 Cochez le synonyme de stoïque :

 a. immuable

 b. imperturbable

 c. étonné mais sans réaction

 d. indifférent

 e. rester de marbre

 f. calme

10 Cochez le synonyme d’apologie :

 a. éloge

 b. maladie

 c. étude de la logique

 d. discours

 e. débat

 f. stratégie

11 Cochez le synonyme de plénipotentiaire :

 a. individu intelligent

 b. personne dépensière

 c. surabondance

 d. avis incertain

 e. agent diplomatique

 f. muni des pleins pouvoirs

12 Cochez le synonyme de dissension :

 a. digression

 b. désaccord

 c. opposition

 d. disparition

 e. dispersion

 f. déficit

13 Cochez le synonyme de digression :

 a. infraction

 b. diminution

 c. évolution

 d. outrage

 e. régression

 f. déviation

 g. hors du sujet

 h. délation

14 Cochez le synonyme de péremptoire :

 a. dépassé

 b. décisif

 c. final

 d. fanatique

 e. obligatoire

 f. hésitant

 g. incertain

 h. périmé

15 Cochez le synonyme de panacée :

 a. mélange

 b. préférence

 c. éventail

 d. échantillon unique

 e. remède universel

 f. catastrophe

 g. décoration

 h. intelligence

16 Cochez le synonyme de prosélytisme :

 a. bavardage

 b. propagande

 c. diffamation

 d. provocation

17 Cochez le synonyme de laxisme :

 a. négligence

 b. relâchement

 c. rigorisme

 d. purisme

18 Cochez le synonyme de corollaire :

 a. lien

 b. contrainte

 c. conséquence

 d. ajout

19 Cochez le synonyme de démagogue :

 a. égocentrique

 b. manipulateur

 c. pédagogue

 d. démographie

 e. flatteur

 f. essentiel

20 Cochez le synonyme de spécieux :

 a. ordinaire

 b. spécial

 c. séduisant

 d. fallacieux

 e. sincère

 f. relatif

21 Cochez le synonyme de magnanime :

 a. courageux

 b. juste

 c. indécis

 d. objectif

 e. généreux

 f. maniaque

22 Cochez le synonyme de coercitif :

 a. contraignant

 b. fédérateur

 c. motivant

 d. entraînant

23 Cochez le synonyme de probité :

 a. croyance

 b. capacité

 c. preuve

 d. honnêteté

24 Cochez le synonyme de caustique :

 a. narquois

 b. amer

 c. pittoresque

 d. acerbe

25 Cochez le synonyme d’obsolète :

 a. qui est démodé

 b. qui est hors d’usage

 c. qui est isolé

 d. qui est très poli

26 Cochez le synonyme de téméraire :

 a. persévérant

 b. hardi à l’excès

 c. obstiné

 d. arrogant

27 Cochez le synonyme de consensus :

 a. un décret ecclésiastique

 b. un accord entre plusieurs personnes

 c. un quota d’admission à certains concours

 d. un désaccord

28 cochez le synonyme de l’adjectif fortuit ?

 a. qui n’est pas fait exprès

 b. qui est inutile

 c. qui arrive au bon moment

 d. qui représente un accord tacite

 e. qui est inattendu

 f. qui est excusable

29  Quel est le synonyme d’ invectiver ?

 a. ignorer

 b. injurier

 c. punir

 d. râler

 e. infliger

 f. interpeller

30 cochez le synonyme de  laconique :

 a. mauvaise nouvelle

 b. bonne nouvelle

 c. concis

 d. explicite

Résultat du test

1 • g – empêchement absolu

2 • a – manque de soin ; e – laisser-aller ; h – négligence

3 • h – moutonnier (instinct qui provoque un groupement d’êtres vivants)

4 • e – bref ; f – concis

5 • a – dubitatif ; d – incrédule

6 • c – hésitant ; d – indécis ; e – irrésolu

7 • c – retrait

8 • e – admission par privilège ; f – admission par exception

9 • b – imperturbable

10 • a – un éloge (discours visant à défendre quelqu’un)

11 • e – diplomate muni des pleins pouvoirs

12 • b – désaccord

13 • g – hors du sujet

14 • b – décisif ; e – déterminant

15 • e – remède universel

16 • b – propagande

17 • b – laisser-aller

18 • c – conséquence

19 • e – flatteur

20 • d – fallacieux

21 • e – généreux

22 • a – contraignant

23 • d – honnêteté

24 • a – narquois ; d – acerbe

25 • a – qui est démodé ; b – qui est hors d’usage

26 • b – hardi à l’excès

27 • d – désaccord

28 • a – qui n’est pas fait exprès ; e – qui est inattendu

29 • b – injurier

30 • c – un communiqué concis.

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Powerpoint : faites en un allié de toute votre communication

Powerpoint : faites en un allié de toute votre communication

Quel que soit votre public, l’objectif d’une présentation est de capter l’attention de votre auditoire et de donner un impact décisif à vos idées et aux messages que vous souhaitez transmettre. Or un entrepreneur, un porteur de projet se trouve confronté en de nombreuses occasions à réaliser un Powerpoint et celui-ci ne peut en aucun cas se faire au dernier moment. Certes vous avez la capacité de créer des diapositives en quelques minutes grâce à la performance du logiciel mais vous pouvez vite transformer votre présentation en une cacophonie.

C’est le fil conducteur de votre présentation qui permettra à chacun de constater votre esprit synthétique et analytique. Les diapositives (slides) ne sont pas un collage d’effets visuels car grâce à la cohérence du contenu que vous obtiendrez l’adhésion de votre public.

Pour informer, convaincre votre public quel qu’il soit et le séduire, aidez-vous des supports visuels percutants ! En effet, le support de présentation sert d’accompagnement : il ne vous remplacera jamais. Vous êtes le chef d’orchestre de la présentation. Celle-ci doit mettre en exergue vos idées, les chiffres avec des phrases courtes et simples. Toute l’attention doit se porter sur vous et non sur votre présentation Powerpoint.

Réfléchissez avant de concevoir les diapositives

  1. Quel message ?
  2. Comment transmettre mon message de façon la plus dynamique et la plus claire possible ?
  3. Avec quel graphique et visuel communiquer avec mes interlocuteurs pour qu’ils visualisent bien mes propos ?
  4. Comment présenter de façon claire et valorisante le contenu de mon offre ?
  5. Ma présentation est-elle assez personnalisée ?
  6. Mes idées sont-elles bien explicites ?

Trouver le fil conducteur

Pour trouver le fil conducteur et ne pas vous égarer, ces 7 questions vous permettront de mettre en ordre les idées qui se bousculent dans votre esprit. Une méthode classique qui a fait ses preuves. Quoi ?Quand ?Où ?Comment ?Combien ?Pourquoi ?Dans quel but ?

Maîtrisez les plans

La maîtrise des différents types de plan fondamentaux vous permettra de structurer votre présentation de manière logique et compréhensible quel que soit le public.

  • Plan chronologique ou linéaire
  • Plan par opposition
  • Plan thématique
  • Plan dialectique

Appliquez avec rigueur les principes de l’écriture

  • Clarté
  • Cohérence
  • Lisibilité
  • Concision
  • Synthèse
  • Simplicité
  • Si vous désirez produire une présentation percutante qui aura de l’impact sur votre auditoire, voici quelques principes à respecter :
  • Ne la faites pas à la dernière minute mais prenez le temps nécessaire (36h minimum de préparation)
  • Planifiez et structurez votre contenu pour développer votre message

Allez à l’essentiel

• Faites émerger les mots clés liés à ce message, réduisez au maximum le texte de vos diapositives, intégrez une idée par diapositive.

Sélectionnez les titres porteurs ?

  • Les titres pleins : porteurs du message essentiel : ils apportent une information : Le management de projets événementiels
  • Les titres vides ne donnent aucune précision et n’apportent aucune information : Le management Privilégiez les titres pleins pour la transmission d’un message
  • Le titre doit
  • Être court et percutant
  • Comporter au maximum 6 mots• Ne comporter ni point ni virgule

Appliquez la règle des 10-20-30 de Guy Kawasaki

10 diapositives : cela oblige à la concision.

20 minutes de présentation : au-delà, l’attention de l’auditoire diminue.

30 de taille de police : pour mettre moins de texte sur votre diapositive.

Présentation percutante : Règle des 10/20/30 de Guy Kawasaki - #TalksLab //  Slidologie, Storytelling et Art oratoire pour des présentations percutantes  : Mode d'emploi et Best-Practices

Utilisez 5 lignes maximum par diapositive et n’excédez pas 6 mots par ligne.

Respectez l’homogénéité des polices de caractère et leur taille sur tout le support.

Illustrez avec des visuels percutants et de bonne qualité.

Enfin, éliminez les listes à puces.

Contrôlez et maîtrisez la cohérence graphique et visuelle

  • Évitez les images Clipart (trop communes) et personnalisez vos supports avec des visuels adaptés à vos propos.
  • Évitez d’intégrer des animations, des formes superflues ou des ombres si cela n’amène aucune valeur ajoutée à vos propos.
  • Travaillez les contrastes de façon très nette et pensez à la projection qui dénature souvent les couleurs et qui rendent certains supports illisibles.
  • N’ayez pas peur de laisser 50 % de la surface de votre diapositive vide, cela permet de bien mettre en relief votre idée et de laisser les éléments respirer les uns par rapport aux autres.

N’oubliez pas de vous relire et de vous faire relire pour supprimer toutes les fautes d’orthographe

Et surtout pendant la présentation

Ne lisez pas ce qui est indiqué à l’écran, mais développez vos idées, illustrez-les par des visuels qui vous aideront aussi à mémoriser vos propos.

Attention !

Lors de la projection les couleurs apparaissent en général plus claires. Il faut savoir que 10 % de la population ne différencie pas les couleurs.

Deux méthodes concrètes pour prioriser ses idées

Deux méthodes concrètes pour prioriser ses idées

Moi dit l’un je commence pas les plus évidentes, moi dit l’autre, je commence par les plus complexes, moi dit l’adepte ces cartes heuristiques , je réaliser un min mapping… Oui mais il faut bien le reconnaître il y a ceux qui débordent d’idées et d’autres qui n’arrivent pas à en faire jaillir une seule. Vous avez la chance d’avoir 100 idées à la seconde quand de nombreux chefs d’entreprise doivent se faire violence pour trouver des projets innovants ? C’est une bonne nouvelle ! Mais comment allez-vous faire pour prioriser vos idées et traiter les plus importantes ?

1. Si vous êtes seul à prioriser

Si vous êtes seul à devoir définir des priorités, la tâche sera un peu plus compliquée qu’à plusieurs car vous risquez d’adopter un regard plus subjectif. Mais si vous avez bien défini un objectif et les moyens de l’atteindre, les priorités devraient être plus naturellement visibles dans votre longue liste d’idées.

A. La méthode de l’alphabet

Prenez 4 feuilles blanches. Vous indiquez la lettre A sur la première feuille. Vous la consacrerez aux idées les plus évidentes et incontournables. Elles sont prioritaires, il n’y a aucun doute et elles doivent être traitées immédiatement.
La lettre B concerne des idées importantes mais un peu moins que celles de la liste A. Le délai de traitement pourra être un peu plus long. Les idées de la liste C sont utiles mais n’ont pas un réel impact sur votre activité ou sur l’objectif à atteindre. Elles peuvent être mises en œuvre à vos heures perdues, si vous le souhaitez. La liste D contiendra toutes les idées qui n’ont pas de valeur ajoutée pour le projet.

Vous voici avez 4 listes remplies d’idées. Il vous reste à prioriser chaque élément se trouvant sur chaque liste en commençant par la liste A. Pour ce faire, vous allez leur attribuer une note. Lorsque vous aurez choisi la note du premier élément, vous pourrez décider de la note des suivants selon le degré d’importance par rapport au premier élément noté. Par exemple, vous avez attribué la note de 6/10 au premier élément et que le second vous semble beaucoup moins important, vous pourriez lui attribuer la note de 2 ou 3.

2. Si vous êtes plusieurs à prioriser

Si vous êtes plusieurs à prioriser les idées, le résultat sera un peu plus objectif. Vous pourrez comparer le type d’urgence que vous attribuez aux idées et, si vous êtes d’accord sur le niveau de priorité, vous saurez que vous êtes dans le vrai.

B. Le poker des priorités

Chaque participant reçoit 6 cartes comportant les numéros suivants : 1-2-3-5-8-20. On énumère les idées une à une et chacun choisit la carte correspondant à la priorité qu’il attribue à l’idée, 1 étant la priorité la plus faible et 20 la plus urgente. Quand chacun a choisi sa carte, on les retourne sur la table et si le chiffre est le même, on note l’idée. S’il y a un grand écart, on rediscute de l’idée et on recommence l’opération. Le premier élément qu’on pondère servira d’étalon. Donner une note à la première idée va permettre de les positionner les unes par rapport aux autres et donc le prioritaire sortira naturellement.

Par exemple, l’idée 1 reçoit la note de 3. C’est la référence. Pour les idées suivantes, on attribue une note en fonction de la première note 3. Est-ce plus compliqué ou moins. Il faut prendre le temps de réflexion nécessaire pour choisir sa valeur. Si tout le monde est d’accord et qu’on converge vers une valeur commune, l’idée est hiérarchisée.

Lorsque vous avez priorisé vos idées, vous avez fait le plus gros du travail d’organisation qui va vous permettre d’être efficace. A votre succès !

A quel moment faut-il abandonner son business ?

A quel moment faut-il abandonner son business ?

Plus d’une entreprise se pose la question depuis le premier confinement et avec les alertes de nouveaux confinements. Le contexte est anxiogène. Il est difficile de s’y retrouver. Comment trouver la voie de la sagesse ? Les résultats financiers de votre business sont dans le rouge. Pire, vos difficultés économiques ont commencé il y a déjà plusieurs mois. C’est le signal d’alarme, vous devez prendre une décision. Or, votre affaire qui décline inexorablement ne présente aucune garantie d’un redressement à venir. Les perspectives vont plutôt dans le mauvais sens et augurent d’un avenir incertain, voire dangereux pour vous, sur le plan économique, social et humain. Arrivé à ce point de non-retour, il ne reste qu’une option crédible : la cessation d’activité de votre entreprise. Est-il concevable de poursuivre une activité entrepreneuriale qui donne de très mauvais résultats ?

Sachez reconnaître le signal d’alarme

Jusqu’à maintenant, votre business donnait des résultats financiers acceptables. Même si vous faisiez peu de profits, vous mainteniez vos finances en équilibre. Cependant, depuis peu, vous constatez que non seulement vous n’attirez pas de nouveaux clients mais que, au contraire, votre clientèle recule. Vous vous inquiétez car vous devez avoir un minimum de clients pour pouvoir pérenniser votre business. C’est le premier signal d’alarme. Peut-être votre situation est-elle encore plus préoccupante. Vous avez un recul de votre Chiffre d’Affaires depuis plusieurs mois. Ainsi, vous commencez à vous endetter, auprès des fournisseurs notamment. Puis, il demeure ce crédit professionnel que vous devez rembourser à votre banque. Si vous avez des employés, vous n’êtes plus en mesure de les payer en maintenant les mêmes salaires. Il est donc temps de poser un diagnostic sur la situation de votre entreprise et d’envisager des solutions pour résoudre ce problème de Chiffre d’Affaires en recul constant.

Analysez votre business model ou votre concept

Il est fort probable que votre situation ne s’améliore pas si vous ne pouvez miser sur aucune perspective positive à l’avenir. Qu’est-ce qui pourrait infléchir cette tendance baissière ? Votre business est en recul car il propose un concept sûrement tombé en désuétude. C’est le cas de toute une catégorie professionnelle. Par exemple, vous êtes dirigeant d’un vidéoclub. Ce business était porteur dans les années 1980 voire 1990. Mais l’ère numérique est passée par là. Des opérateurs comme « Orange », « Free », « SFR » et beaucoup d’autres proposent des offres tout-en-un avec des box (internet + téléphone + TV + vidéo). Or, ces offres comportent d’exhaustives vidéothèques remplies de plusieurs milliers de films dont beaucoup de nouveautés. Ainsi, les particuliers préfèrent louer leurs films depuis chez eux plutôt que de se déplacer jusqu’au vidéoclub du coin. Par cet exemple, nous observons que les business qui ne sont pas adaptés à la société de consommation contemporaine, périclitent inexorablement. Si vous êtes dans cette situation où votre business propose un concept dépassé, vous n’avez alors aucune chance de rebondir en continuant à proposer votre activité telle qu’elle.

Savoir rebondir

Votre bilan d’activité est mauvais et vous n’avez aucune perspective pour améliorer votre situation. Dès lors, ne vous entêtez pas à continuer votre business. Quelles solutions s’offrent à vous réellement si vous décidez de vous accrocher à votre affaire malgré tout ? Licencier du personnel ? Ce n’est jamais évident d’envoyer une personne au chômage, même pour des raisons économiques. Le résultat de cette solution sera d’avoir moins de charges salariales mais comment vont faire les salariés restants ? Ils devront travailler deux fois plus pour le même salaire. Accepteront-ils cette situation ?

Une autre solution est de se tourner vers sa banque. Votre but est d’obtenir un nouveau financement pour consolider votre capital d’entreprise. Pourtant, devant vos grandes difficultés financières et l’absence de garantie de meilleurs résultats à venir, la banque risque fort de ne pas vous suivre. Elle ne voudra pas « sombrer » avec vous. Autrement dit, vous êtes arrivé à un point de non-retour. Encore une fois, il vaut mieux stopper l’hémorragie en cessant rapidement votre activité. Votre entreprise va être mise en liquidation et vous ne pourrez rien y faire. C’est dur de constater que son business est devenu un échec mais le monde du travail et, a fortiori, celui de l’entrepreneuriat sont sans pitié. Il vous reste à organiser la cessation de votre activité pour pouvoir passer à autre chose de moins périlleux.

Graphique: Défaillances d'entreprises : le calme avant la tempête ? |  Statista
fr.statista.com

Test entreprise : vos salariés aiment-ils vraiment leur boîte ?

Test Canicule : J’aime ma Boîte

Vos salariés se sentent-ils heureux de venir travailler chez vous ? Vaste question que se pose chaque entrepreneur. Alors pour tout savoir, plutôt que d’aller épier ce qui se dit autour de la machine à café, répondez vite à ce petit test !

Le premier réflexe de vos salariés le matin ?

◆  Retard, traces de l’oreiller sur la joue, « bonjour murmuré », et c’est parti pour compter les minutes qu’il reste avant la pause dèj’

● Lexomil, Prozac, Temesta, et c’est parti pour une bonne crise d’angoisse !

➤  Café, sucre, touillettes, et c’est parti pour une journée de bonheur !

Vous décidez d’organiser un petit-déjeuner avec vos salariés afin de leur faire vivre un moment chaleureux dans l’entreprise.

A quoi ressemble ce petit-déjeuner ?

➤  Gros pique-nique dans le parc à côté de l’entreprise. Vous avez acheté des croissants à foison et pressé des oranges pour faire du jus. Pour plus de convivialité, vous organisez une rapide partie de foot !

◆  Chacun doit ramener son propre croissant à manger devant son propre ordinateur. Pour plus de convivialité, vous leur souhaitez bon appétit via msn !

● Deux de vos salariés, plus téméraires, ont osé venir à ce petit-déjeuner. Vous commencez à leur hurler dessus car les résultats du mois ne sont pas bons. Pour plus de convivialité, vous leur offrez un verre d’eau.

Contrat du siècle, votre plus gros client vous demande de rendre un devis pour le lendemain 8h. Problème, rien n’est prêt et, si vous voulez honorer cette demande, il va vous falloir travailler jusqu’à… euh, disons, demain 8h, environ.

Comment réagissent vos salariés ?

● Ils ne peuvent pas répondre. Ils sont partis plus tôt pour aller chez leurs psys.

➤  « Si c’est pour le client ‘Contrat du siècle’, c’est décidé, on annule le repas entre collègues qu’on avait

organisé ce soir, et on met tous la main à la pâte. »

◆  « Comment vous dites, ‘Contrat du siècle’, non, ce client ne me dit rien. Allez, à demain ! »

Un de vos salarié démissionne car il a trouvé une place mieux payée ailleurs. À quoi ressemble le pot de départ qu’il organise ?

◆  Supplément grenadine dans le verre d’eau ! En 10 min le pot est bouclé et ah, trop tard, il est déjà parti.

Vous lui direz au revoir par mail.

➤  Les Bee Gees à fond, du champagne et des cotillons ! En 10 min votre chanceux salarié sortant met le feu à la piste de danse. Pour la forme, vous l’engueulerez une dernière fois par e-mail.

● Ambiance funèbre et larmoyante ! En 10 min la décision est prise, cette offre de job, finalement il va la décliner. Vous lui témoignerez votre amitié par e-mail.

Résultats du test

Un peu : Vos salariés n’aiment ni ne détestent leur entreprise.
Pour tout dire, ils s’en fichent un peu. Connaissent-ils les valeurs de l’entreprise ? Savent-ils vraiment ce qu’elle vend ? Il serait temps pour vous de leur permettre de s’impliquer plus dans la vie de la société et de créer une dynamique fédératrice au sein de vos équipes. Ne perdez pas espoir. Un petit effort et l’ambiance à la machine à café changera rapidement !

Beaucoup, passionnément, à la folie : La page Facebook dédiée à votre entreprise, c’est eux, les tee-shirts imprimés de votre logo, c’est encore eux, l’hymne de la société, toujours eux… décidément, vos salariés sont HEUREUX !
Continuez comme ça !

Pas du tout ! : Mais qu’est-ce que vous leur faites à vos pauvres salariés ? Il serait peut-être temps de penser votre entreprise autrement. Un peu de convivialité ne ferait de mal à personne… et surtout pas à la productivité de vos salariés !

L’entrepreneur doit-il surfer sur l’actualité pour améliorer son business ?

actualité entrepreneur

La crise sanitaire nous a apprès que nous sommes surs de rien et qu’il faut suivre le fil de l’actualité pour pouvoir s’adapter et ajuster sa stratégie. Il faut anticiper par exemple la rupture de stock  et se demander comment faire mais aussi anticiper ce qui relevait jusqu’à présent des films catastrophes et surtout évacuer l’idée que cela n’arrive qu’aux autres de ne pas avoir de chance.

L’actualité évolue chaque minute et l’environnement externe de l’entreprise en même temps. Le chef d’entreprise est obligé de suivre le fil de l’actualité pour être réactif face aux différentes situations qui peuvent survenir. Pour que ces informations soient les plus fraîches possibles, il doit les puiser directement sur Internet et les réseaux sociaux, et ce à tout moment. Quel est le genre d’informations dont l’entrepreneur a besoin pour la bonne marche et le bon développement de son activité ?

Quelle utilité pour un entrepreneur de suivre l’actualité ?

Une entreprise est entourée de nombreux acteurs qui justifient sa viabilité. Il s’agit d’actionnaires, de partenaires, d’institutions, de fournisseurs, de clients et même de concurrents. Suivre l’actualité permet à l’entrepreneur de connaître toutes les informations concernant ces différents acteurs et d’adapter ses stratégies en conséquence. Pour permettre à son entreprise de survivre dans un environnement fortement concurrentiel et où l’information joue un rôle plus que capital, le dirigeant doit suivre l’actualité en permanence.

Comment suivre l’actualité de nos jours ?

Il existe plusieurs moyens pour le chef d’entreprise de suivre l’actualité. Le plus simple est de lire les journaux, écouter la radio ou regarder la télévision. Cependant, l’évolution des technologies lui permet d’accéder à l’information en temps réel. Grâce à Internet, il peut obtenir tous types d’informations quel que soit le domaine : économique, financier ou en rapport directement avec son secteur d’activité. Les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, Google+, LinkedIn, Pinterest, Feedly, Pearltrees ou Netvibes sont devenus des outils de veille efficace et indispensable pour un entrepreneur.
Grâce à ces outils de plus en plus variés et performants, il pourra suivre l’actualité en fonction de filtres qu’il aura fixés au préalable.

Se servir de l’actualité pour proposer de produits spécifiques

Selon son domaine d’activité, une entreprise peut utiliser l’actualité pour développer des produits ou des services spécifiques. Ainsi, la hausse des cours d’une matière première peut inciter une société à proposer un produit de substitution aux entreprises qui en ont besoin. L’actualité peut également devenir une source d’inspiration pour les entreprises afin de mettre au point un produit ou un service qui répond à un besoin particulier ou qui satisfait les exigences d’une cible donnée. C’est le cas des entreprises qui proposent au public des applications pour Smartphone pour louer une voiture, réserver sa place au restaurant etc…

Quels secteurs sont tributaires de l’actualité ?

En réalité, toute entreprise doit surfer sur l’actualité pour survivre et se développer, et ce, quel que soit son secteur d’activité et quelle que soit sa taille. Une PME comme une multinationale ne pourra jamais survivre déconnectée du monde qui l’entoure. Par exemple, si un tsunami ravage le Japon, les entreprises japonaises qui fabriquent des voitures peuvent être obligées de suspendre leur commande de pièces détachées auprès de la société X en Europe.
Si vous êtes un sous-traitant de cette société X, vos commandes vont également baisser. Si vous disposez à temps de cette information, vous pouvez prospecter, par exemple, auprès de constructeurs allemands afin de garder le volume d’activité de vos ateliers.

Se servir de l’actualité pour faire le buzz et faire connaître ses produits

Enfin, il ne faut pas oublier que l’actualité est un moyen particulièrement intéressant pour faire circuler les informations qui concernent votre entreprise. Lancement d’un nouveau produit, ouverture d’une agence, entrée en bourse ou acquisition d’une nouvelle machine, vous pouvez vous-même faire l’actualité afin de susciter l’attention sur votre entreprise et vos produits ou services.

S’imposer dans son secteur d’activité

S’imposer dans son secteur d’activité

Vous connaissez votre secteur d’activité sur le bout des doigts mais delà à devenir l’entreprise qui se trouve en haut du podium, il existe une marge certaine et vous devez donc bien mettre en place une stratégie pour pouvoir y arriver. Lorsque l’on désire se lancer dans un secteur en particulier, prendre son temps pour s’y installer en toute sécurité ne représente pas nécessairement la meilleure solution. Parfois, il vaut mieux s’imposer rapidement, quitte à faire évoluer le business en cours de route pour s’affirmer de manière durable par la suite.

Faites le « bon » choix

Certes, vous le saviez probablement déjà… Mais il demeure nécessaire de le mentionner. Le choix de votre secteur d’activité est crucial car il détermine la suite des événements. Créer son business sur un marché saturé n’est pas la meilleure décision à prendre car vous vous retrouverez confronté à de nombreux concurrents. Au lieu de cela, innovez dans le but de devenir la société la plus attractive de votre secteur. C’est en cela que vos clients trouveront une raison de se rapprocher de vous et non de vos concurrents. Créez votre secteur ! Développez l’idée révolutionnaire que personne n’a imaginée jusqu’à présent. Votre société se fera un nom et vous serez difficilement détrônable. Vous pouvez également choisir d’investir dans un secteur en développement, car la pression reste moindre et votre croissance devrait être rapide mais paisible.

Développez votre vision

Quelle est la direction que vous voulez prendre ? Quels sont les objectifs à court et à long terme ? Les réponses à ces questions doivent être définies dès le départ. Vous ne parviendrez pas à vous imposer rapidement sur un marché si vous ne définissez aucun cap et vos collaborateurs risquent de vous abandonner en cours de route. Sans vision claire, il vous arrivera sûrement de prendre des décisions ayant peu de rapport avec l’avancée de votre projet entrepreneurial, ce qui ralentira votre croissance. Au contraire, si vous savez où vous allez, vous serez en mesure d’anticiper les situations et de fait, d’augmenter la croissance de votre entreprise. De même, en connaissant le cap, vos salariés feront tout pour parvenir rapidement aux objectifs.

Adoptez un business model flexible

La flexibilité est un atout important, surtout lorsque votre entreprise en est au stade bêta de son développement. Votre business model doit rester suffisamment souple pour être modifié si le besoin s’en fait sentir. Malgré les nombreuses études en amont de votre lancement, il se peut que la confrontation à la réalité du marché induise un changement du business model initialement pensé.

Même s’il est difficile d’anticiper les réactions, vous pouvez toujours émettre des hypothèses de changement avant de lancer votre produit ou service, ce qui vous apportera une plus grande flexibilité au moment d’en changer et ne vous fera pas perdre de temps dans votre développement. À noter : lorsque vous destinez vos produits à une cible B to C, la rentabilité s’installe plus rapidement que lorsque vous œuvrez en B to B, tout simplement car la décision d’achat s’effectue plus vite chez les particuliers. Soyez donc prêt à réagir si vous devez changer de cible.

Ne négligez pas vos clients

Les primo-consommateurs de votre produit ou service demeurent les plus importants ! C’est grâce à eux que votre business prendra son envol. Séduisez-les rapidement, faites-leur plaisir et donnez leur envie de revenir vers vous. Votre but consiste à pousser les consommateurs à acheter votre produit le plus rapidement possible. Une des solutions est de déterminer un prix relativement bas afin d’attirer de nombreuses personnes dès le démarrage. Il vous faudra ensuite chercher à les fidéliser. Pour cela, un bon moyen reste de leur demander leur avis sur le produit à tout moment et de demeurer attentif à leur feedback pour faire évoluer votre business conformément à leurs attentes. N’oubliez pas qu’un client satisfait et auquel vous prêterez attention parlera de votre produit à son entourage. Les primo-consommateurs restent les meilleurs ambassadeurs de votre marque.

Réfléchissez à votre mode de distribution

Déterminez méticuleusement les moyens de distributions. Au même titre que tous les aspects stratégiques de votre société, la politique de distribution fait partie intégrante de votre processus de développement. Devez-vous distribuer de manière intensive ? Avez-vous les stocks nécessaires pour y parvenir ? Les caractéristiques de votre produit en termes de fragilité ou de durabilité vous permettent-ils de mettre en place de longs circuits de distribution ? Analysez également les facteurs extérieurs qui influenceront votre stratégie : quel est le fonctionnement des concurrents ? Quelles sont les habitudes des clients ? Développer cette réflexion en amont et y apporter toutes ces réponses sera indispensable pour vous permettre de toucher rapidement votre cible.

Exposez votre avantage concurrentiel

Assurez-vous que votre offre répond à un réel besoin et ce, de la manière la plus efficiente possible. Donnez à vos clients une bonne raison de continuer avec vous ou de vous rejoindre. Quel est le point fort qui domine dans votre entreprise et que vos concurrents ne possèdent pas ? Communiquez dessus dans le but que vos clients connaissent votre avantage concurrentiel par cœur et qu’ils deviennent capables d’en faire la promotion à d’autres si jamais la question leur était posée.

Test entrepreneur : quel type de chef d’entreprise êtes-vous ?

Test entrepreneur vacances : Quel type de chef d’entreprise êtes-vous ?

Il faut bien s’amuser un peu ! Que vous soyez masqué en permanence ou par intermittence, un petit moment de pause pour savoir peut-être qui vous êtes. Bon copain ou grand méchant, à travers 5 questions, découvrez ce que pensent (vraiment) de vous vos salariés… Quel type de chef d’entreprise êtes-vous ?

1 – QUE TROUVE-T-ON A LA PHOTOCOPIEUSE DE VOTRE ENTREPRISE ?

➤  Le règlement intérieur ainsi que la liste des sanctions traînent près de la photocopieuse.

● Le dernier article sur moi ainsi qu’un poster à mon effigie traînent près de la photocopieuse.

 ◆  Ouh ! je crois bien qu’il y a une photocopieuse.

✹  Les photos de la colo du petit dernier de la comptable traînent près de la photocopieuse.

2 – IL EST 10H, VOUS ARRIVEZ EN PLEINE PAUSE CAFÉ, QUELLES SONT LES RÉACTIONS ?

◆  Non mais, c’est quoi cette habitude de prendre des pauses ! ‚ cela ne leur suffit pas le week-end ?

✹  Allez, c’est ma tournée , comme tous les jours vous leur payez le café.

➤  Dès qu’ils ont vu la porte de votre bureau s’ouvrir ils sont immédiatement retournés à leur poste.

 ● C’est l’occasion pour vos salariés de parler -encore- de vos exploits managériaux.

3 – LE SYNDICAT DE VOTRE ENTREPRISE ÉMET UNE PLAINTE, COMMENT RÉAGISSEZ-VOUS ?

● Vous leur rappelez qui vous êtes et vous leur rappelez que la situation est catastrophique depuis le confinement. Au passage vous leur proposez de lire la presse pour leur redonner le sourire !

➤  Vous licenciez les membres du syndicat. Au passage vous leur dites que vous auriez pu leur faire pire !

◆  Vous écoutez leurs plaintes. Au passage vous leur demandez ce que le mot  « syndicat » veut dire
!

 ✹  Vous allez discuter de tout cela devant une bonne pizza. Au passage vous racontez la dernière blague qui vous a donné un fou rire !

4 – VOUS AVEZ BESOIN DE VOIR RAPIDEMENT VOTRE ASSISTANT. QUE DITES-VOUS ?

✹  Jean-mi, tu viens me voir 2 secondes ! Ah, qu’est-ce que je ferai sans mon assistant. Il est sympa, non ? !

● C’est en général votre assistant qui vous demande de pouvoir venir dans votre bureau. Sacré privilège, non ? !

◆  Vous envoyez un mail. Le bureau de l’assistant est un peu loin de ma maison de vacances pour qu’il m’entende, non ? !

➤  Vous ne dites rien, vous levez juste les yeux et il arrive. C’est normal, non ? !

5 – UN LICENCIEMENT À FAIRE :

 ➤  2 formulaires remplis et  rien d’autre en signe d’adieu : vous jubilez.

 ✹  2 boites de mouchoirs et un pot en signe d’adieu : vous pleurez.

● 2 posters de vous et même une bise en signe d’adieu : vous vous sacrifiez.

◆  2 emails et une carte postale en signe d’adieu : vous allez bronzer.

RÉSULTATS DU TEST

Majorité de , vous êtes « le parentrepreneur » : à la fois meilleur ami et papa pour vos salariés, vous êtes aimé dans votre entreprise. Pensez à ne pas trop en faire tout de même.

Majorité de , vous êtes « le tyrantrepreneur » : Vous terrorisez vos salariés ! Pensez à assouplir votre type de management.

Majorité de , vous êtes « le brillantrepreneur » : Les salariés vous admirent et vous respectent. Vous êtes un mythe, l’idole de la machine à café. Pensez à revenir sur terre un de ces jours.

Majorité de , vous êtes « l’absentrepreneur » : Vous a-t-on déjà vu dans votre entreprise ? Les salariés ni ne vous aiment, ni ne vous détestent : ils ne vous connaissent pas ! A l’occasion, si vous êtes dans le quartier, pensez à venir voir à quoi ressemble votre entreprise.

Un livre pour se former

Etre entrepreneur aujourd'hui : comprendre les principales tendances de l'entrepreneuriat

Etre entrepreneur aujourd’hui : comprendre les principales tendances de l’entrepreneuriat

Olivier Nishimata, Julien et Aline Nishimata

Doit-on accepter l’échec ?

Doit-on accepter l'échec ?

40 % des entreprises échouent dans les cinq premières années, selon l’Insee. L’échec est souvent redouté, et beaucoup le considèrent comme une faute, voire le simple résultat d’un manque de savoir-faire pouvant s’apparenter au point final d’une entreprise.

Les défaillances d’entreprises sont, paradoxalement, en forte diminution (– 29 % pour les PME) à la mi-novembre 2020 par rapport à 2019.

Source : Publications BODACC jusqu’au 08 décembre 2020, traitement auteurs, stabilisées jusqu’à la fin de la 45ème semaine et enrichie avec les données issues des publications hebdomadaires de la Banque de France jusqu’à la fin de la 48ème semaine.graphique-1-billet-cae-decembre.png

L’échec, une vision naturellement formatée

La vision de l’échec d’une personne, est conditionné par sa culture sociétale via l’inconscient collectif lié à l’histoire de la nation au sein de laquelle elle a grandi, et par le contexte familial dans lequel elle a évolué. Par exemple, socialement, l’échec n’est pas du tout perçu de la même manière aux Etats-Unis et en France. On note le même type de différences entre l’Italie et la Grande Bretagne ou encore les pays Scandinaves.

D’un côté, les pays latins, comme la France, associent le fait d’échouer à une tâche dans le CV. L’emploi même du mot « échouer » fait trembler. Des termes tels que « avoir un contretemps », « avoir eu des difficultés à mener à bien une action », sont préférés, bien que plus compliqués. L’évidence en est que l’échec est connoté de manière strictement négative.

D’un autre côté, dans une culture aux racines germaniques ou anglo-saxonnes, c’est l’inverse. Concrètement, lorsqu’un employeur américain ou norvégien recrute ; s’il se trouve, d’une part, face à un postulant au parcours sans encombre, puis d’autre part, face à un second postulant comptant plusieurs erreurs dans ses choix professionnels voire personnels ; il est indéniable que cet employeur dirigera sa préférence vers le second. Il n’est pas ici question de subir un échec, mais de savoir rebondir et gérer une situation d’échec.

La peur de l’échec et le déshonneur qui en résulte sont deux notions plutôt latines et particulièrement connu en France. Le système scolaire peut parfois en être l’exemple, car pour atteindre l’approbation du corps enseignant, il faut être « bon élève ». Ainsi, cet état d’esprit est régulièrement répété dans le cercle familial, de manière inconsciente. En outre, les talents périscolaires n’ont souvent que peu d’importance. De nombreux millionnaires ont connu des échecs dans leurs apprentissages scolaires et dans leurs premières entreprises.

Ces Hommes qui ont « mal commencé »

Voici quelques exemples intéressants d’hommes et de femmes ayant eu une carrière phénoménale, ayant même marqué l’histoire. La liste est très loin d’être exhaustive :

– En politique. Winston Churchill fût rejeté de son propre parti de 1929 à 1939 pour ses « idéologies », lui qui a marqué l’histoire ensuite par sa politique et ses idées.

– En ingénierie. Les professeurs de Thomas Edison disaient de lui « qu’il était bête et qu’il ne pourrait rien apprendre ». Albert Einstein avait de grandes lacunes également.

– Dans l’art. Les professionnels du spectacle disaient d’Harrison Ford ou encore de Marilyn Monroe qu’ils n’avaient aucun avenir au cinéma. Par exemple, Steven Spielberg a cumulé échecs et refus avant de devenir une référence. Des producteurs ont refusé Elvis Presley en lui disant « qu’il ferait mieux de conduire des camions et de renoncer à la musique ».

– Au sein de l’entrepreneuriat. Henri Ford a commencé par se forger une mauvaise réputation tellement ses échecs dans le domaine de l’automobile ont été multiples. Walt Disney s’est fait renvoyé de son premier emploi dans un journal par un rédacteur en chef pour le motif « de manquer d’imagination ». Bill Gates a vu sa première entreprise faire faillite, avant de devenir l’un des hommes les plus riches du monde.

– Dans le sport. Michael Jordan est considéré comme l’un des meilleurs joueurs de basket-ball au monde. Cependant, au lycée, il était mis à l’écart de l’équipe officielle et a cumulé de nombreux découragements.

Peu importent le domaine choisi et la manière dont l’échec se traduit, celui-ci semble tout simplement faire partie du parcours de réussite de ces grands hommes et femmes.

L’échec, un outil de réussite

Tous les Grands le diront. Développer son entreprise et réussir demande une grande part de travail et une petite part de chance. Quand vient un échec, plusieurs plaident le manque de chance ou le manque de travail. Et si c’était le contraire ? Si l’échec était la chance de travailler sur ces capacités à persévérer, à puiser dans ses ressources, ses qualités, et au préalable dans sa faculté à anticiper pour savoir prendre un virage au bon moment ou amortir la chute dans le seul but de « se relever » ?

Ce type de vision n’est pas un discours moral pour soulager les souffrances d’entrepreneurs en difficulté. C’est une technique de travail basée sur l’analyse de situations, la remise en question et l’adaptabilité des plans d’action. Technique qui a fait ses preuves dans l’Histoire, au sein de divers secteurs d’activité. Le dicton dit que la véritable mesure d’un Homme se fait au milieu de l’épreuve. Appréhender l’échec de manière positive est une stratégie, plus qu’une simple philosophie.

9 conseils pour choisir son nom de domaine

choisir nom de domaine

La réservation d’un nom de domaine est complexe et doit être le fruit d’une véritable réflexion. S’il est possible de changer rapidement le design d’un site internet, le nom de domaine est quant à lui immuable. 9 conseils pour choisir son nom de domaine.

Choisir le nom de son entreprise tout simplement

Pour une entreprise, une association ou plus généralement une organisation, le choix du nom de domaine est relativement simple. Il est en effet fortement conseillé pour ces entités d’acheter un nom de domaine reprenant mot pour mot leur nom. Cette stratégie assure aux clients, adhérents et internautes de retrouver et identifier facilement le site internet.

Si pour une telle entité, la décision concernant le nom de domaine est simple, le choix de l’extension peut poser question. Cependant, il est recommandé de réserver et choisir un nom de domaine pour chaque extension « historique ». Ces extensions « historiques » sont .com, net, .info, .org, .info et .fr. Par exemple, une entreprise dont la clientèle est localisée en France et en Belgique aura intérêt à réserver son nom de domaine avec l’extension .com, .fr et .be mais aussi .net, .info, .org et .info.

Attention aux caractères spéciaux dans un nom de domaine

De nombreux noms de de domaine sont composés de plusieurs mots. S’il est naturel de vouloir faciliter sa lecture en insérant des caractères spéciaux comme les « tirets », cette approche peut conduire à des erreurs. Les « fautes de frappe » amèneront l’utilisateur vers une page inexistante ou vers un autre site internet.

Un nom de domaine ne doit pas être trop long

Un autre conseil de bon sens est de ne pas acheter un nom de domaine trop long. Il sera très difficile à mémoriser et sera source d’erreurs lors de son écriture.  

Le nom de domaine doit être facile à orthographier

S’il ne faut pas évidemment réserver un nom de domaine avec des fautes de français, il faut également veiller à ne pas réserver un nom pouvant porter à confusion ou à interprétation. Les accords sont par exemple sources de nombreuses erreurs.

Choisir un nom de domaine avec des mots clés

Le nom de domaine réservé n’est pas toujours la traduction numérique du nom d’une entreprise ou d’un organisme. Dans ce cas, le nom de domaine peut être choisi en fonction des us et coutumes des internautes. L’étude des mots clés les plus recherchés et utilisés sur les réseaux sociaux s’impose alors. De nombreux outils comme Google Trends, SemRush, BuzzSumo ou Yooda Insight peuvent aider à découvrir ces expressions.

Une deuxième option est de ne pas se focaliser sur les mots clés mais sur la création d’un nom de domaine impactant. Celui-ci deviendra avec le temps une référence, mieux encore une véritable marque.

Les nouvelles extensions du Nom de Domaine

La disponibilité d’un nom de domaine est une vraie problématique. Avec le temps, de nombreuses expressions et mots clés ont été réservés par des propriétaires de site internet mais aussi par des domainers, des professionnels dont l’activité est d’acheter des noms de domaine pour les revendre à prix d’or.

Il est aujourd’hui possible de déposer des noms de domaine non seulement avec les historiques .com, .fr, .net mais aussi avec par exemple .paris, .expert, .immo, .voyage ou .science.

Racheter un Nom de Domaine

La réservation d’un nom de domaine peut être effectuée sur le premier marché, où seuls les noms disponibles sont présents. Mais aussi sur le second marché, où le nom de domaine est racheté à un tiers. 

De nombreuses places de marché proposent d’effectuer la mise en relation entre acheteurs et vendeurs. Le prix d’achat peut varier entre quelques dizaines d’euros à plusieurs centaines, voir même millions. L’achat peut être effectué lors d’une mise aux enchères ou de manière instantanée quand un prix de vente a été fixé.

Opter pour un Nom de domaine expiré

L’expression « acheter un nom de domaine » est un abus de langage. En réalité, le nom de domaine est réservé pour une période donnée avec une option exclusive pour son renouvellement. Tous les jours, des milliers de noms de domaine expirent et peuvent être de nouveau réservés. De nombreux sites internet permettent de découvrir quels sont les domaines proches de l’expiration. Mieux encore, certains proposent de tenter une réservation automatique dès la première milliseconde où le nom de domaine est dans le domaine public. Cette démarche permet d’obtenir à moindre frais des noms de domaine concurrentiels.

Ne pas réserver un nom de domaine appartenant à une marque

Si un nom de domaine est disponible à la réservation, il peut tout de même être « lié » à une marque. Si une entreprise a déposé, avant la création du site internet, une marque identique au nom de domaine, le détenteur de ce dernier peut être attaqué en justice. Des recherches sur les sites internet de l’INPI, pour la France, de l’EUIPO, pour l’Europe, et du WIPO, pour le monde, doivent être effectuées afin de déterminer si le nom de domaine visé n’est pas une marque déposée.