Accueil Blog Page 680

Cadres : un besoin de se déconnecter de l’entreprise

Cadres : un besoin de se déconnecter de l’entreprise

Pour de nombreux salariés, l’entreprise est le principal centre d’intérêt de leur vie, au point qu’ils ont du mal à se déconnecter et couper le cordon avec elle quand ils sont chez eux. Même si cette implication peut être appréciée par les entreprises, elles doivent tout de même ne pas en faire des personnes corvéables à merci.

Des difficultés à décrocher

QAPA, la plateforme de recrutement par l’intérim, a voulu savoir comment évoluaient cette connexion  avec le travail pendant les congés en interrogeant plus de 130 000 professionnels. Des résultats qui montrent clairement que les mentalités changent très vite. En effet, la coupure professionnelle n’est plus qu’un lointain souvenir du passé.

71 % des Français répondent aux emails ou appels professionnels pendant leurs congés. Même si cela les dérangent à plus de 56 % !

  • 49 % des Français consultent leur boite mails pro plusieurs fois par jour contre 42 % en 2018.
  • 58 % des proches acceptaient cette connexion en 2018 mais ne sont plus que 49 % en 2020
  • 58 % des proches acceptaient cette connexion en 2018 mais ne sont plus que 49 % en 2020
  • Paradoxalement, 62 % des Français disent arriver à déconnecter et à se reposer pendant leurs vacances

Pour répondre aux exigences de cadences à suivre, ils restent connectés durant leurs journées de repos. Ils sont 76% à déclarer utiliser les nouvelles technologies dédiées à un usage professionnel.
Dans cette perspective, plus de la moitié des cadres rencontrent des difficultés à se détacher de leur travail en dehors des heures de bureau. Pour rester performants, être disponibles et montrer leur dévouement rapidement en cas de problème, ils ne quittent pas leurs tablettes ou leurs portables. Même si ce sacerdoce peut avoir des avantages pour l’entreprise, il s’avère relativement nocif pour la vie du salarié. Les valeurs du bien-être se retrouvent bafouées, à cause, de leur implication dans la vie de l’entreprise.

Un risque pour la santé

Le manque de repos a des conséquences . Celles-ci peuvent se révéler nuisibles pour la santé psychologique des salariés selon les spécialistes de la santé. S’ils ne peuvent pas décrocher de leurs tâches professionnelles, le burn-out peut survenir. Un salarié sous pression au travail. En conséquence chez lui ne trouvera pas de moment de détente pour se reposer et revenir plus performant. Même si parfois, ils veulent bien faire en restant connectés, faire redescendre la pression s’avère nécessaire. La performance est importante,. Cependant pas au détriment des salariés. L’employeur doit pouvoir leur faire comprendre les risques et les aider dans cette démarche. Pour la mettre en place, pourquoi ne pas donner des règles précises et montrer son exemplarité auprès des salariés.

Des demandes de la part des cadres

Pour résoudre ce type de situation, les salariés nécessitent d’être écoutés. Dans le sondage réalisé par Vavoice pour ugict-cgt, les cadres interrogés souhaitent avoir leur mot à dire dans le cas d’une omniprésence de leur travail dans leur vie personnelle. C’est ce qui s’appelle le droit à la déconnexion, ils sont 57% à vouloir y avoir accès pour prendre du temps pour eux. Bien entendu, tout le monde ne se sent pas forcé de travailler lors des jours de repos et certains le font par envie. Les employeurs ont tout de même besoin de prévenir les salariés sur les risques encourus.

Dans l’espoir de pouvoir un peu se détacher de leur travail, les cadres ont d’autres réclamations selon le sondage de Vavoice. L’entreprise est omniprésente dans la vie d’un cadre, il est très souvent sollicité et fait de longues heures chaque jour. Pour s’émanciper un peu de l’entreprise, les salariés ne veulent plus qu’elle empiète sur leur vie personnelle et leurs valeurs en général.
Dans cette optique, les salariés déclarent à 54% être en décalage avec les pratiques et les choix de l’entreprise. Ils ne sont peu satisfaits des tâches réalisées qui vont à l’encontre de ce qu’ils envisagent professionnellement.
Pour arriver à combler ce souci qui concerne plus de la moitié des cadres, un droit d’alerte serait la solution. Il permettrait aux salariés de refuser de mettre en œuvre une directive si elle ne correspond pas à leur éthique.

Plus de droits voulus par les cadres

Une telle demande peut vraiment poser problème au sein d’une entreprise. En tant qu’employeur, il est nécessaire de communiquer sur les suggestions des salariés même si elles paraissent démesurées. Dans ce type de situation, la parole ne doit pas être brimée pour comprendre les demandes. Bien entendu, elles ne peuvent pas toujours être mises en place, c’est pourquoi il faudra envisager d’autres solutions similaires avec les équipes. Dans l’ensemble, les réclamations peuvent être nombreuses et les cadres souhaitent être d’autant plus écoutés sur ces droits :

  • L’égalité professionnelle femmes / hommes en matière de déroulement de carrière et de rémunération : 94%
  • Un droit d’alerte et de proposition alternative sans sanction pour le respect de l’éthique professionnelle : 90%
  • Le droit à une protection sociale maintenant le niveau de vie (chômage, maladie et retraite) : 90%
  • Le droit à la déconnexion et la régulation de la charge de travail pour le respect de l’équilibre des temps de vie : 89%
  • Un pouvoir de prescription pour les managers en matière de formation et de qualité de vie au travail avec un budget dédié : 89%
  • La reconnaissance du diplôme dans la rémunération dès l’embauche : 73%

Dans l’entreprise, les cadres sont souvent sollicités pour de nombreuses tâches. C’est donc normal qu’ils souhaitent se détacher un peu de leur entreprise et réclament plus de droits. Cette volonté correspond à un besoin d’une vie personnelle plus épanouie ou tout simplement d’une envie que l’entreprise corresponde à des valeurs intrinsèques.

Pourquoi communiquer sur l’échec est-il une bonne stratégie pour son entreprise ?

Pourquoi communiquer sur l'échec est-il une bonne stratégie pour son entreprise ?

Se retrouver dans une impasse parce qu’une nouvelle technologie balaie tout de ce que vous avez mis des années à construire, est devenu un lieu commun. Le parcours de tout entrepreneur est jalonné d’échecs et de revers de fortune. Cependant, ils sont trop souvent considérés comme des tares devant être dissimulées. Les histoires d’entreprises qui étaient très tendance, il y a à peine une décennie, montraient l’ascension d’entreprise dans laquelle les échecs quels qu’ils soient étaient gommés, effacés. Or, la société américaine prouve cependant que l’aveu de l’échec peut s’avérer bénéfique pour les sociétés. Pour quelles raisons peut-il être intéressant pour les entreprises de communiquer sur leurs échecs passés ?

Pour confirmer cette nouvelle approche de l’échec, une étude menée par LegalStart et Opinion Way sur 1018 entrepreneurs et dirigeants français, montrent que 61%  envisageraient la création d’une nouvelle entreprise. Un chiffre révélateur du sens donné aujourd’hui à l’échec.

« C’est bien de célébrer le succès, mais il est plus important de tenir compte des leçons de l’échec »

Bill Gates

Apprendre de ses échecs

Lors de l’échec d’une mission ou de la perte d’un client, la société de se livrer à une analyse des causes de l’échec, et d’en communiquer les résultats à l’ensemble des salariés. A rebours des a priori sur la question, l’échec en entreprise peut être une excellente manière de trouver des moyens d’améliorer le fonctionnement interne de la société, et donc de devenir plus performant à l’avenir. Un processus de « post mortem » peut alors être lancé, soit l’analyse critique de l’échec par le biais d’un débriefing réalisé en équipe.

Cette méthode permet de dresser un panorama complet de la situation et de mieux comprendre ce qui n’a pas fonctionné. Cette analyse méthodologique détaillée se doit ensuite de faire l’objet d’une communication importante en interne. Ainsi, tous les membres du personnel savent de ce qui n’a pas marché. Communiquer sur l’échec permet ainsi de ne pas reproduire les erreurs et de mieux faire accepter la situation aux responsables.

« La chute n’est pas un échec. L’échec c’est de rester là où on est tombé. « 

Socrate

L’exemple de Thomas Edison devrait donner des ailes à tous les entrepreneurs. « Je n’ai pas échoué des milliers de fois, j’ai réussi des milliers de tentatives qui n’ont pas fonctionné ».

Conjurer l’échec en partageant son expérience

La culture entrepreneuriale américaine ne cache pas les échecs rencontrés, qui font partie intégrante de l’histoire des entreprises. C’est donc tout naturellement qu’a vu le jour aux Etats-Unis le FailCon. Cette grande conférence au cours de laquelle les créateurs de start-up et les dirigeants d’entreprise peuvent revenir sur leurs échecs. Partager de la sorte son expérience en public est un moyen de valoriser la suite de son parcours. Une entreprise qui rencontre un creux important avant de voir sa situation s’améliorer se voit sous un jour positif. Se relever de l’échec est un élément de communication majeur au service des entreprises. La France suit ce mouvement, en organisant elle aussi des FailCon depuis 2011. Ceux-ci prennent de plus en plus d’importance, comme le montrent les nombreux intervenants des FailCon de Toulouse, de Lyon, Grenoble…

« Le succès consiste à aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. »

Winston Churchill

Rebondir après un échec

Pour les entreprises, la communication autour de l’échec a donc une utilité certaine. Dans le domaine de l’économie digitale notamment, rares sont les sociétés à ne pas avoir connu de moments difficiles. La peur et la honte de l’échec, très présentes en France, tendent peu à peu à diminuer, en s’inspirant de l’exemple des États-Unis. En effet, toutes les initiatives, même quand elles se révèlent infructueuses, y sont considérées comme dignes d’intérêt. Pour les entreprises, il apparaît particulièrement valorisant de communiquer sur les situations de quasi-échec, lorsque la société a réussi à traverser une situation très compromise. Un pareil tour de force démontre la solidité du projet et la persévérance de ses dirigeants. Ainsi, l’échec accepté et surmonté peut être considéré comme une réussite.

« L’échec est au fondement de la réussite »

Lao Tseu

L’écrit : un passeport vers la notoriété

Businesswoman hand working with new modern computer and writing

L’entrepreneur rencontre l’écrit à chacune des étapes de la création de son entreprise. L’écrit doit devenir son allié et non une angoisse permanente.

L’entrepreneur imagine et met au point des nouveaux produits performants avec tous leurs circuits de vente ; il a déjà dépassé les méandres complexes de la gestion mais se retrouve inévitablement confronté au périlleux exercice d’écriture. Il a très rarement, au départ, une merveilleuse secrétaire qui lui rédige ses e-mails et ses lettres ou une assistante spécialisée dans la rédaction administrative.

Sur le chemin d’un créateur d’entreprise une des premières étapes se trouve dans une simple phrase magique, jetée à la volée par un client, un fournisseur, un investisseur : « Confirmez le moi par mail » et bien sûr la réponse sera : « Pas de problème ! » Le premier outil à maîtriser, c’est donc l’e-mail. Comment débuter un e-mail et quelle formule de politesse utiliser ? Est-il trop familier ou trop direct ?… et la faute d’orthographe, cette fameuse faute qui guette tous ses écrits telle une vieille ennemie. Surtout, il faudra apprendre à se contrôler face la touche « envoyer ». Cette touche qui, si j’en crois mes oreilles, est celle que tout le monde regrette d’avoir appuyée trop vite.
Le créateur doit donc acquérir au plus tôt les talents d’écriture de la perle rare qu’il pourra engager quand le développement de société le lui permettra.

Les secrets de l’écriture administrative

Sans oublier la rédaction de ces fameuses lettres qui demandent précision et belles tournures de phrases avec des formules de politesse venues d’un autre temps et qui pourtant feront foi devant la Loi. Ces lettres se doivent d’être efficaces et soignées. Eh bien oui ! La France a conservé des structures administratives auxquelles sera confronté notre entrepreneur. Pour obtenir subventions et aides, l’entrepreneur sera contraint de naviguer dans les méandres de l’écriture administrative. Si une lettre est pertinente, rédigée efficacement, elle retiendra certainement l’attention et donnera à son destinataire l’envie de répondre.

L’exercice du power point

Il faudra au créateur la maîtrise du Power point. « Simplement quelques diapositives » me direz-vous. Oui, mais une présentation performante remportera l’accord des partenaires financiers, à des investisseurs qui vont accompagner son projet. Certes, lorsqu’il pensera l’avoir peaufinée, il ne faudra pas qu’il la gâche par une suite de textes illisibles au contenu excessif ou par des fautes de goût dans le choix des polices de caractère ou la couleur des fonds d’écran.

Le fichier Power Point devra posséder les élément clefs qui leur permettra de passer la barrière du doute ou du scepticisme. Mais oui, reconnaissons que la présentation Power Point demande un savoir-faire.

Envoyez-moi votre plaquette !


Pour qu’un projet prenne vie, il faut aussi réaliser la fameuse plaquette promotionnelle. Sa conception et sa réalisation par une agence est bien souvent hors de portée de la bourse de notre créateur. Il devra donc faire appel à des outils informatiques et à des techniques bureautiques qui lui permettront pourtant de la réaliser à moindre frais.
Mais là encore, l’écriture journalistique et publicitaire lui demandera de déployer de nouveaux talents : choisir le vocabulaire adéquat, choisir les mots qui vont mettre en valeur le produit et l’esprit de service ; mettre en exergue la qualité de nouveaux services sans emphase présente une réelle difficulté.

Une plaquette publicitaire est le passeport qui démontre qu’une entreprise passe d’un stade virtuel de conception à une manifestation concrète de son existence.

C’est pourquoi un processus d’accompagnement se révèle indispensable pour lever toutes les inhibitions liées à la pratique de l’écriture.

La boîte à outils pour conquérir le monde de la création d’entreprise

  1. L’e-mail
  2. la lettre
  3. La lettre administrative
  4. La plaquette
  5. Le communiqué de presse
  6. Le power point
  7. Le dossier de presse
  8. L’argumentaire
  9. Le site Web
  10. Le publi-reportage
  11. Le business plan
  12. La new’sletter…

Aline Nishimata, spécialiste en communication écrite, intervient en tant qu’experte auprès des étudiants, des porteurs de projet, des entrepreneurs. Passionnée par l’écriture professionnelle, elle a rédigé des ouvrages relatifs à l’écriture professionnelle dont le livre « Les 150 lettres et mails du créateur » aux Editions Gualino pour accompagner les jeunes créateurs.

Malgré la crise sanitaire, le luxe change de stratégie pour s’imposer

fashion show abstract vector background with models walking on podium

Pour la cinquième année consécutive, le groupe de luxe LVMH lance un appel à candidatures aux start-ups. Elle souhaite par le biais de cet appel, construire l’expérience client de demain et ouvrir de nouvelles opportunités.

Il s’agit de succéder à la société néerlandaise Crobox, spécialisée dans l’analyse des comportements d’achat. Dans un écosystème retail bouleversé par la crise du Covid-19, le groupe de luxe – qui a enregistré une baisse de -17 % de ses ventes en 2020 – entend bien encourager l’innovation autour du parcours client et sortir des sentiers battus de la communication.

Omnicanalité, data, intelligence artificielle, durabilité, optimisation des opérations… Cette nouvelle édition du LVMH Innovation Award s’adresse aux jeunes pousses françaises et internationales « en phase de croissance, de seed ou de scale-up ». Porteuses de solutions tournées vers l’amélioration de l’expérience client, celles-ci doivent également être capables d’opérer de séduire les amoureux de la mode de la planète entière.

Les candidats sont invités à déposer leur candidature jusqu’au 12 mars. 18 finalistes seront désignés en mai par un jury composé notamment d’experts du groupe LVMH, de représentants de ses 75 maisons et d’investisseurs. La remise des prix se fera le 18 juin à l’occasion du salon Viva Technology Paris, appuyé par une diffusion online.

6 CATÉGORIES  pour concourir :

  • Omnichannel & Commerce de détail
  • Sensibilisation aux médias et à la marque
  • Données & IA
  • Opérations & Excellence Manufacturing
  • Expérience des employés
  • Durabilité

La maison Sonia Rykiel revient sur le devant de la scène.

La maison de Saint Germain des Prés présentera ce week-end son défilé Automne/Hiver 2021 mais avant les autres marques.

Le comeback se fera online et profite ainsi des nouvelles habitudes de communication. Ainsi, aujourd’hui 28 février à 18h, la maison s’impose  en dévoilant sa nouvelle collection dans un format 100% digital. Après plusieurs mois de difficultés  soldés par la liquidation de la Maison de luxe le 25 juillet dernier, c’est finalement Eric et Michael Dayan, deux des co-fondateurs du site de vente en ligne showroomprivé.com, qui ont repris les actifs restants de la marque parisienne. 

« Forts de leur savoir-faire et de leur parfaite expertise dans les secteurs de la mode, des marques et du digital », Eric et Michael Dayan ont clairement affiché leur volonté de faire « rayonner la Maison Sonia Rykiel en France et à l’international », permettant à cette dernière de « rester un fleuron du patrimoine français ». Les repreneurs pourront disposer du nom, mais également des stocks et des archives de la marque, fondée à la fin des années 60 comme l’a statué le tribunal de commerce. La marque a eu l’excellente idée de relancer son e-shop afin de séduire une nouvelle clientèle et en particulier la jeunesse.

Elle précèdera la Paris Fashion Week commence  ce lundi 1er mars par un show de la maison Rykiel qui mettra à l’honneur des looks « entièrement tricotés », un clin d’œil à l’héritage de la marque fondée à la fin des années 60 et reconnue notamment pour son travail de la maille.

Comment obtenir plus facilement le permis de conduire et la carte grise grâce à Auto Démarches

Pour le conducteur de véhicule, il est obligatoire de posséder une carte grise et un permis de conduire. Ces documents témoignent des aptitudes et du droit à conduire.

Il est donc essentiel de mener les démarches pour obtenir ces pièces avant de s’engager sur la route. Toutefois, les procédures à mettre en œuvre pour les obtenir sont parfois confuses, complexes et longues.

Pour pallier ces difficultés, l’agence Auto Démarches accompagne les conducteurs dans les démarches administratives relatives aux certificats d’immatriculation. Découvrez dans cet article, comment obtenir rapidement le permis de conduire et la carte grise.

Qu’est-ce qu’Auto Démarches ?

Auto Démarches est une entreprise reconnue par le gouvernement français. Elle offre aux conducteurs, un accompagnement dans les démarches administratives relatives au permis de conduire et à la carte grise.

En effet, il n’est plus possible, depuis 2017, de se rendre dans les préfectures, pour faire la demande du permis ou du certificat d’immatriculation. Cette situation découle de la volonté du gouvernement français de numériser ses services via internet.

Ainsi, les demandes de permis de conduire et de carte grise se font désormais en ligne sur les plateformes accréditées par l’Etat, notamment Auto Démarches.

Auto Démarches propose un site simple, facile à comprendre et fiable à 100 %. Il suffit de constituer et de déposer les dossiers nécessaires aux démarches administratives. Après quoi, le demandeur reçoit un accusé d’enregistrement reconnu par les autorités.

La carte grise est généralement envoyée sous 48 heures tandis qu’il faut attendre 2 à 4 semaines pour le permis de conduire.

Partout dans la France, les conseillers d’Auto Démarches sont disposés à accompagner les demandeurs de certificats d’immatriculation et de permis de conduire. Apprenez-en davantage sur Auto Démarches sur le site web officiel de l’agence : https://autodemarches.fr/.

Démarches à suivre pour obtenir une carte grise et un permis de conduire

Auto Démarches facilite l’obtention des documents administratifs à travers une démarche simplifiée en trois étapes. Il s’agira simplement de :

  • Calculer le prix de la demande ;
  • Payer votre facture en ligne ;
  • Envoyer vos documents.

Il ne reste plus qu’à entrer en possession de votre permis ou de votre certificat d’immatriculation. Vous pouvez visiter cette page pour en savoir plus.

Les pièces à fournir

La première étape pour obtenir le permis de conduire ou la carte grise, est la constitution d’un dossier. Le dossier doit contenir les pièces nécessaires pour l’obtention du permis ou du certificat.

Cela dit, il faut préciser que les pièces requises varient en fonction de la nature du document demandé.

Permis

Le permis est le document qui atteste des aptitudes d’une personne physique, à conduire un véhicule sur les routes publiques. Sa demande fait suite à l’admission au test de conduite.

Le test de conduite donne en effet droit à un certificat autorisant son détenteur à conduire sans titre de conduite. Il est valide pour une durée de quatre mois, non renouvelable.

C’est pourquoi, le conducteur se doit de mettre à profit ce laps de temps pour faire une demande de permis. La validité du permis est de 15 ans. Pour l’avoir, il convient de fournir :

  • Une carte d’identité ;
  • Un certificat de résidence ;
  • Un code photo numérique ;
  • Le certificat d’examen du titre du permis ;
  • L’exemplaire numérisé de l’avis médical d’un médecin agréé ;
  • L’ASSR2 ou l’ASR pour les moins de 21 ans, et à défaut, une déclaration sur l’honneur pour la délivrance d’un premier permis.

La carte grise

Encore appelée certificat d’immatriculation, elle fait office de carte d’identité pour un véhicule. Grâce au certificat d’immatriculation, le conducteur peut circuler librement avec son véhicule.

Il convient de souligner, qu’il ne s’agit pas d’un titre de propriété mais plutôt d’un titre de police. 

Le certificat d’immatriculation comporte diverses informations :

  • Le numéro d’immatriculation ;
  • La date de la première immatriculation ;
  • L’identité du propriétaire du véhicule ;
  • Les informations propres aux véhicules.

Pour constituer le dossier de demande, voici les pièces à fournir :

  • Un justificatif d’identité encore valable ;
  • Un justificatif de domicile ;
  • Un contrôle technique fait récemment ;
  • Une déclaration de cession ;
  • Le mandat de procuration ;
  • Le formulaire de demande de certificat d’immatriculation bien rempli et signé par le nouveau propriétaire de la voiture.

Si le certificat d’immatriculation est destiné à un véhicule de collection, il faut fournir une attestation provenant de la fédération des véhicules d’époque, accompagnée d’une preuve de propriété.

En définitive, les démarches pour l’obtention du permis ou du certificat d’immatriculation peuvent se révéler longues et pénibles.

La meilleure solution consiste à confier ces procédures à des agences spécialisées. Les experts de Auto Démarches se chargeront de vous livrer votre permis de conduire et votre carte grise dans les meilleurs délais.

Test entrepreneur nouvelle ère : Êtes-vous un entrepreneur écologiquement correct ?

Test entrepreneur vacances : Êtes-vous un entrepreneur écologiquement correct ?

Depuis le confinement, plus d’un entrepreneur a pris conscience que parfois la planète était le dernier de ses soucis et a décidé de changer d’attitude pour créer un monde meilleur.

Lundi matin, les employés viennent tout juste de terminer leur pause café. Que se passe-t-il ?

➤  Ginette, la comptable, se sert du café certifié commerce équitable dans son mug. Elle se sert un deuxième café et va nettoyer, avec du produit écologique, la cuillère dont elle s’est servie.

● Ginette, la comptable, se sert du café dans son mug. Elle se sert un deuxième café et jette la 

◆ Ginette, la comptable, jette son gobelet en plastique dans la poubelle. Elle se sert un deuxième café, dans un nouveau gobelet bien entendu.

Vous croulez littéralement sous les e-mails ! Comment lisez-vous vos nombreux courriers électroniques
?

● Pas le temps de les consulter au bureau. J’imprime les emails importants et les lis entre deux rendez-vous.

◆  Pas le temps de les consulter au bureau. Je les imprime tous et les lis entre deux rendez-vous.

➤  Plus le temps de négliger la Planète ! Je les consulte sur mon portable entre deux rendez-vous et n’imprime (recto-verso bien sûr) que ceux que j’aurais besoin d’avoir sous la main.

Comment gérez-vous les transports dans votre entreprise ?

◆  Tous les matins, votre assistant Michel part de Très-loin-la- Ville en voiture, direction le bureau. Bernard, le commercial qui habite à 5 mn de chez lui, démarre son véhicule au même moment. En ce qui vous concerne, vous ne faites jamais 100 m sans votre 4 x 4.

● Tous les matins, votre assistant Michel se dirige vers l’arrêt de bus de Très-loin-la-Ville, direction le bureau. Il y retrouve Bernard, le commercial qui habite à 5 mn de chez lui. En ce qui vous concerne, il vous arrive de laisser votre 4 x 4 au garage pour lui préférer les transports en commun.

➤  Tous les matins, votre assistant Michel part de Très-loin-la-Ville en voiture électrique, direction le bureau. Il passe prendre Bernard, le commercial qui habite à 5 mn de chez lui. En ce qui vous concerne, vous ne vous déplacez jamais sans votre fidèle vélo.

Comment gérez-vous l’organisation du travail  dans votre entreprise ?

◆  Vous souhaitez que l’ensemble des collaborateurs soient présents au sein de l’entreprise même s’ils peuvent réaliser leurs tâches en télétravail afin de pouvoir mieux les contrôler.

● Vous décalez les horaires de travail afin que vos collaborateurs puissent arriver selon leur organisation personnelle au détriment du rythme de la boîte

➤  Vous organisez le travail afin d’alterner des jours de télétravail au sein du domicile des collaborateurs et des jours de rencontres des équipes avec un dialogue qui permet d’améliorer les missions.

À quoi ressemblent vos locaux ?

◆  Chauffage à fond et fenêtres ouvertes, la lumière allumée même en plein jour, une poubelle unique accueille tous les types de déchets, les équipements sont sans interruption en mode veille… Bah quoi ? Qu’est-ce que j’ai fait de mal ?

➤  Un thermostat me permet de réguler la température et de ne pas abuser du chauffage, les lumières sont éteintes, sauf si la pièce occupée est sombre, mes collaborateurs trient leurs déchets, j’éteins les équipements dès que je ne m’en sers pas… Ah oui, il ne faut pas que j’oublie de réaliser mon bilan carbone cette année !

● Je ferme les fenêtres afin de ne pas abuser du chauffage, en plein jour les lumières des pièces inoccupées sont éteintes, il y a deux types de poubelles (dont il faudrait que j’explique la différence à mes collaborateurs un de ces jours), j’éteins les équipements, le soir avant de partir, ou tout du moins le weekend, il me semble. C’est bien, non ?

Résultats du test

Dites-moi, l’écologie, vous connaissez ? Il va falloir faire rapidement quelques progrès. Pour vous convaincre, sachez qu’écologie rime bien souvent avec économie. Alors, convaincu ?

Peut mieux faire ! Vous ne manquez pas de bonne volonté, mais vous n’êtes peut-être pas bien au courant des gestes qui préservent la Planète. Renseignez-vous davantage et informez vos collaborateurs. Vous êtes sur la bonne lancée, persévérez !

Bravo! Vous êtes la Miss ou le Mister planète du mois ! Continuez comme ça, ne changez rien à vos bonnes habitudes ! Si, vous pouvez peut-être faire quelque chose : parlez de vos pratiques écologiques à vos collègues entrepreneurs et encouragez-les à vous suivre dans cette démarche.

Les solutions d’épargne

Préparer sa retraite, concrétiser son projet de vie ou d’entreprise, sécuriser la trésorerie, valoriser son patrimoine… sont quelques raisons qui motivent la recherche d’une solution d’épargne. Découvrez, dans cet article, les spécificités des solutions d’épargne les plus populaires et les plus adoptées par les Français.

Souscrire à un PER

Établi par la Loi Pacte, le PER se définit comme le Plan d’Épargne Retraite. Il s’agit d’une enveloppe fiscale et juridique permettant de se construire une retraite par capitalisation. Accessible à tous, sans condition de situation professionnelle ou d’âge, il remplace tous les anciens produits de retraite. La souscription peut se faire par une entreprise ou par une personne physique. Il est important de rappeler que le montant total du PER est bloqué jusqu’au jour du départ à la retraite. Ainsi, l’assuré peut toucher ses fonds sous la forme d’un capital ou d’une rente. Sur le plan fiscal, les cotisations sont déductibles, à hauteur de 10 %, du revenu imposable.

Penser au PEL

Le plan épargne logement (PEL) est un produit d’épargne bloquée pendant 4 ans minimum et sa durée maximale est de 10 ans.  La souscription est accessible à une personne physique, majeure ou mineure. Il offre deux opportunités qui sont le fait d’obtenir un prêt immobilier ainsi que de générer des intérêts. Les établissements de crédit qui ont signé une convention avec l’État peuvent le proposer. Son taux de rémunération est fixé par l’État.  Les conditions sine qua non sont de ne pas être déjà détenteur d’un PEL, d’effectuer un versement initial d’un minimum de 225 euros et d’alimenter le PEL d’un montant de 540 euros au minimum par an dans votre trésorerie en une fois ou plusieurs fois. Le plafond du PEL est fixé à 61 200 euros. Les intérêts sont capitalisables : chaque année au 31 décembre, et s’ajoutent au capital. Ils génèrent eux-mêmes des intérêts supplémentaires. Si vous effectuez un retrait d’argent avant le quatrième anniversaire de l’ouverture du plan, vous générez sa clôture. Sachez que vous avez également la possibilité d’ouvrir un plan d’épargne logement tout en possédant un CEL (compte épargne logement). Il faut toutefois que ces deux comptes soient ouverts dans la même banque. 

Envisager un CEL

Le CEL, Compte Épargne Logement, est un produit d’épargne réglementée. L’intérêt de ce compte est d’obtenir, à l’issue d’une durée déterminée, un prêt immobilier à taux préférentiel.  Il est accessible à tous, mais il faut savoir qu’il est impossible de détenir à la fois deux comptes épargne logement. Lors de l’ouverture du CEL, il faut effectuer un premier virement de 300 euros minimum et les versements suivants doivent être de 75 euros minimum. Le plafond du CEL est fixé à 15 300 euros. Le taux de rendement du CEL est de 0,25% (hors prime d’État) et les intérêts du CEL sont cumulables.  Le CEL permet au souscripteur, s’il est ouvert depuis au moins 18 mois et s’il a généré un minimum d’intérêts, d’obtenir un prêt immobilier à un taux préférentiel pour acheter sa résidence principale ou réaliser des travaux dans son logement. Le montant du prêt bancaire ne peut excéder 23 000 euros. L’intérêt majeur de ce compte est la possibilité de cumuler un prêt accordé grâce à un CEL et un prêt accordé grâce à un PEL, dont le montant total est plafonné à 92 000 euros. Un CEL ouvre également droit à une prime d’État en cas d’obtention d’un prêt immobilier. Le souscripteur peut le fermer à tout moment mais dans ce cas, il perd la possibilité d’obtenir un prêt immobilier à taux préférentiel.

Participer au PEE

Le plan d’épargne entreprise (PEE) est un système collectif d’épargne qui permet aux salariés (et aux dirigeants dans les petites entreprises) d’acquérir des valeurs mobilières avec l’appui de l’entreprise. Les salariés et les entreprises peuvent effectuer des versements sur le PEE. Les sommes sont indisponibles pendant au moins 5 ans, sauf cas de déblocages exceptionnels sans pénalité : mariage, naissance, séparation, invalidité, décès du salarié ou son conjoint, cessation du contrat de travail, création ou reprise d’entreprise par le salarié ou conjoint, achat ou agrandissement de la résidence principale, surendettement. 

Utiliser les comptes à terme

Les comptes à terme sont des solutions qui vous permettent de mettre de côté de l’argent et de le garder disponible en cas de besoin. Ils sont particulièrement utiles quand vous avez des dépenses à venir ou peu de visibilité. Les intérêts sont souvent faibles mais la disponibilité de l’argent reste souvent le premier critère pour y faire appel. Une solution souvent prisée par les entreprises même si peu rémunératrice. 

Souscrire à un livret A

Depuis quelques années, les banques sont autorisées à le délivrer à tout le monde, sans aucune exception, même pour les mineurs avec l’accord de leurs parents. La collecte réalisée par le livret A permet de financer la construction des logements sociaux. Si vous souscrivez à ce type d’épargne, vous bénéficiez d’une rémunération dont le taux est fixé par le Gouvernement, et votre capital est garanti. La plupart des établissements bancaires demandent un versement initial de 15 euros, vous pouvez déjà déposer une somme sur votre livret A. Si vous avez un compte courant, vous pouvez demander un virement régulier du montant souhaité, sans dépasser le plafond fixé à 22 950 euros. En cas de besoin, vous pouvez demander un retrait des fonds. Le virement se fait généralement sous 24h. Il est important de préciser que la rémunération de ce livret ne subit pas de prélèvements sociaux ni d’impôts. En résumé, cette solution d’épargne est recommandée à ceux qui souhaitent réaliser une épargne à court terme sans prendre aucun risque.

Souscrire à un livret d’épargne bancaire

Ces dernières années, le livret d’épargne est la solution la plus popularisée par les banques, avec des possibilités de bénéficier d’une prime à l’entrée très alléchante. Ce livret est autorisé à toute personne majeure souhaitant épargnée ses revenus afin de bénéficier d’une rémunération dont le taux d’intérêts tourne autour de 2 % sur une périodicité connue d’avance. En cas de besoin, une demande de retrait du capital est possible, avec un délai de disponibilité des fonds d’environ une semaine. En dehors de la période consacrée aux taux boostés, ce livret propose une rémunération d’environ 1 %. Cependant, cette rémunération est soumise aux prélèvements sociaux (17,2 %) et à un prélèvement libératoire (12,8 %). En résumé, le livret d’épargne est soumis à une fiscalité de 30 % pour une rémunération d’environ 1 %. Il présente donc peu d’intérêt pour l’épargnant qui mise plutôt sur la sécurité de ses fonds et la possibilité de bénéficier de certaines offres commerciales.

Adhérer à une assurance-vie

Considérée comme la solution d’épargne préférée des Français, l’assurance-vie est une enveloppe fiscale ouverte à toute personne souhaitant souscrire à des supports financiers dont les conditions s’adaptent à ses objectifs. Il faut donc souscrire à un contrat d’assurance-vie chez une compagnie d’assurance pour bénéficier des avantages d’une assurance-vie. Certaines compagnies acceptent les mineurs, avec l’obligation d’avoir un parent comme gestionnaire jusqu’à la majorité du titulaire. Pour bénéficier pleinement de la fiscalité avantageuse de l’assurance vie, l’épargnant a tout intérêt à s’engager sur une durée de 8 ans ou plus  avec obligation de s’acquitter d’un prélèvement fiscal de 17,2 % de prélèvements sociaux et 7,50 % d’impôt. Il faudra cependant que l’épargnant rachète son contrat d’assurance vie datant de plus de 8 ans et qu’il ait bénéficié de 150 000 euros de versements tout contrats confondus. En cas de rachat avant la fin des 8 ans, le prélèvement fiscal passe à 17,20 % pour les prélèvements sociaux et 12,80 % pour l’impôt. En résumé, l’assurance-vie présente de nombreux avantages : montant minimum bas, sécurité des fonds, versements programmés, fiscalité raisonnable… De même, aucune taxe ne s’applique à un capital versé avant les 70 ans de l’assuré, jusqu’à hauteur de 152.500 euros/bénéficiaire. En cas de décès, la transmission du capital au conjoint est exonérée de toutes taxes.

Mettre en place un PEA

Le PEA se définit comme Plan d’Épargne en Actions. Il s’agit d’un compte de titres qui offre à son détenteur la possibilité de bénéficier des conditions fiscales avantageuses. En contrepartie, il doit investir son argent sur une catégorie de supports. Le montant épargné dans un PEA doit être investi sous la forme d’actions en France ou dans un autre pays européen. Cette opération est autorisée à toute personne majeure souhaitant épargner leur argent tout en détenant des actions. Étant donné que la rémunération est intéressante, le risque de perte partielle ou totale du capital est aussi présent. Ce type d’épargne atteint son plafond fiscal lors de la 5e année. Si vous souhaitez souscrire à un PEA, prévoyez un investissement sur le long terme, au moins 5 ans. Ainsi, vos gains ne subiront qu’un prélèvement social de 17,2 % lors du retrait. En revanche, si vous décidez d’effectuer un retrait depuis moins de 2 ans, le fisc vous prélèvera 22,5% d’impôts sur le revenu. Pour une ouverture au-delà de la deuxième année et avant la cinquième année, 19% vous seront prélevés. Enfin, si votre PEA est ouvert depuis plus de 5 ans, les plus-values sont dans ce cas exonérées d’impôt sur le revenu.

Le business plan, le binôme de l’entrepreneur

Le business plan

Le business plan, souvent critiqué, est une étape pourtant incontournable de la création d’entreprise à partir du moment où l’on cherche un banquier, un investisseur, un incubateur, un partenaire mais il peut servir de repère au fur et à mesure de l’évolution de l’entreprise et le mettre à jour constamment permet de mieux cerner les points à améliorer. Comment l’utiliser à bon escient ?

Le business plan va vous permettre au cours de l’évolution de votre entreprise de réfléchir à la stratégie de l’entreprise et à la direction que vous souhaitez prendre. Il doit s’adapter aux changements en lien avec les évolutions du marché et de la concurrence qui vont vous conduire à redessiner un nouveau plan de développement. Celui-ci vous permettra d’analyser ce que vous pourriez changer, les forces sur lesquelles il vous faut vous appuyer mais aussi les risques de l’instant T. Il devra prendre en compte les risques qui vont se profiler à court, moyen et long terme. Il se révèle être un outil indispensable d’aide au pilotage de l’entreprise qui vous permet de voir si votre entreprise a des opportunités pour se développer ou ce qu’elle doit faire pour anticiper une crise.

Les modèles de business plan présentés aux créateurs sont pléthores et suivent un schéma qui est peu remis en question. En réalité, c’est le porteur de projet qui apporte sa valeur ajoutée mais aussi le produit ou les produits ou services qu’il propose. Dans le cadre, d’une évolution de l’entreprise on ajoute dans le business plan l’histoire vécue du dirigeant et de ses collaborateurs.

L’essentiel et incontournable Executive summary (résumé)

Il s’agit d’une synthèse indispensable pour présenter son projet dans le cadre d’une création d’entreprise mais aussi pour les entrepreneurs qui souhaiteraient faire une levée de fonds. Il permet de se remémorer les points essentiels si vous souhaitez voir comment faire évoluer leur entreprise vers une croissance exponentielle !
Vous devez pouvoir présenter votre analyse à vos collaborateurs mais aussi aux investisseurs qui vous ont accompagnés jusque-là. Il est situé en tête de votre business plan et ne doit pas dépasser 2 ou 3 pages et donner un aperçu global de votre projet/entreprise.

Quelques fondamentaux dans le développement du business plan

Insérer l’histoire de votre entreprise

Il est toujours pertinent de revenir à la genèse du projet car elle montre le chemin que vous avez parcouru, les succès mais les difficultés et obstacles que vous avez su contourner jusque-là et c’est le moment de valoriser le chemin parcouru :

  • Comment est né votre projet ? Comment vous est venue l’idée ?
  • Pourquoi avoir choisi cette idée ?
  • Quel chemin avez-vous parcouru depuis le début ? Quelles sont les étapes par lesquelles vous êtes passé ?
  • Quelle est la situation actuelle ?

Présenter votre équipe et son évolution

Dans un développement d’entreprise, il arrive qu’un ou plusieurs associés quittent le navire, il faut donc être lucide et s’en expliquer les raisons : compétences, relations humaines…. Il se peut que vous ayez embauché des collaborateurs et il faudra évoquer leurs compétences et leur valeur ajoutée et quelle en est aussi la raison

Présenter vos produits ou services

En ce qui concerne votre offre, il faut absolument voir si votre produit correspond à une attente et s’il risque de devenir obsolète en raison des évolutions environnementales, économiques ou technologiques.

Situer votre  concurrence

Et oui le paysage des concurrents change constamment et donc de les situer et de connaitre leurs atouts mais aussi de porter une attention particulière aux entrants (concurrents directs : présentation de leurs produits, leur positionnement, leur stratégie ainsi que leurs forces et faiblesses et concurrents indirects).

Mettre en lumière votre clientèle

Votre produit répond à un réel besoin du marché mais tout le monde le sait les consommateurs n’ont pas juré fidélité et donc peuvent aller chez votre concurrent sans état d’âme, internet leur ouvrant toutes les possibilités.

Détailler les opportunités et les risques

Il s’agit tout simplement dans cette partie de définir les points essentiels qui vont conditionner votre succès et ceux au contraire qui peuvent conduire à la faillite de votre entreprise. Identifier les risques et les indiquer montre que vous avez analysé toutes les éventualités possibles et que vous avez réfléchi aux risques auxquels vous risquez d’être confrontés.

La vision indispensable pour le dirigeant ?

La vision indispensable pour le dirigeant ?

Etre visionnaire fait partie des compliments adressés à ceux qui ont lancé une idée qui a permis à l’entreprise une croissance exponentielle ou à ceux qui ont rebondi quand il fallait rebondir. La vision de l’entreprise ne concerne pas seulement les créateurs mais ceux qui, aux prises des évolutions constantes tant technologiques, économiques, environnementales …, s’adaptent pour offrir une vision encore plus large. Mais comment faire pour l’acquérir ?

Quand on évoque des dirigeants visionnaires

Les premiers noms qui viennent spontanément à l’esprit sont ceux de Richard Branson fondateur de  Virgin qui a eu la géniale idée de vendre ses disques à un prix très bas, David Karp, 29 ans, fondateur de Tumblr, qui a cédé Yahoo pour plus d’un milliard de dollars, Xavier Niel, fondateur de Free, spécialisé dans les technologies et fournisseur d’accès Internet français, acteur majeur du marché des communication, Elon Musk qui ne cesse de cumuler les innovations et les créations d’entreprise, Niklas Zennström, créateur entre autres de l’incontournable service de messagerie Skype, Mark Zuckerberg, fondateur du site Internet de réseautage social Facebook, Steve Jobs, Bill Gates, Fréderic Mazella, Mathieu Nébra…..

Et puis nous arrêtons notre liste parce qu’en fait ils sont si nombreux à être visionnaires et  avoir lancé des idées qui se sont propagées sur toute la planète et sont utilisés par des millions de consommateurs… Les start-up qui se lancent avec audace dans l’aventure
entrepreneuriale font partie de ces visionnaires.

Visionnaires certes mais pas que…

Si on souligne la réussite, l’envers du décor est bien différent. Tous ont surmonté des « échecs » qu’ils renomment « apprentissage », affronter mille tempêtes, se sont trouvés vilipendés dans la presse en raison de leur réussite insolente et, au moindre faux pas, condamnés à une faillite.

La vision reste liée de façon intrinsèque à d’autres qualités telles que la confiance, le courage, la persévérance, voire l’obstination, pour atteindre le but. Ils ont découvert au fur et à mesure que les terrains sur lesquels ils évoluaient avec aisance ne sont pas suffisants et qu’ils doivent sans cesse se remettre en question, développer des compétences qui ne font pas partie de leur formation, leurs centres d’intérêt. Ainsi, la compétence de gestionnaire, de compréhension du marché, des contraintes environnementales, réglementaires, de management, de ressources humaines … étaient des terres vierges dans leurs compétences qu’ils ont conquis.

Ils ont dû apprendre à dépasser leur mini structure pour passer à celles qui emploient des millions de gens parfois, à définir l’objectif final et les étapes intermédiaires pour l’atteindre et transformer leur vision en réalité et pour qu’elle devienne pérenne.

L’entrepreneur visionnaire s’engage dans une épopée où il vise à transformer ses idées et innovations en biens économiques, il crée de la richesse ou des emplois. Certains visionnaires sont même des « serial entrepreneurs » avec en permanence de nouvelles idées et des créations d’entreprises en série. Certains sont motivés par le désir d’améliorer et de transformer la société, d’apporter du bien-être grâce à leur passion.

Pour conclure notre article rien ‘est plus éloquent que ces phrases inspirantes :

« N’allez pas où le chemin peut mener, allez au lieu où il n’y a pas de chemin et laissez une trace. » 

D’après Ralph Waldo Emerson, l’innovation est la solution pour faire briller son entreprise.

« Le succès est un mauvais professeur. Il pousse les gens intelligents à croire qu’ils sont infaillibles »

Bill Gates.

« Si quelqu’un vous offre une opportunité incroyable mais que vous n’êtes pas sûr de pouvoir le faire, acceptez… puis apprenez à le faire plus tard. »

Richard Branson

« Notre plus grande faiblesse est d’abandonner. La façon la plus sûre de réussir est toujours d’essayer une fois de plus. »

Thomas Edison

« On doit vivre sa vie en essayant d’en faire un modèle pour d’autres. »

Rosa Parks

« Je suis convaincu que la moitié qui sépare les entrepreneurs qui réussissent de ceux qui échouent est purement la persévérance. »

Steve Jobs

« Faites jaillir le courage. Plutôt que de penser aux échecs d’aujourd’hui, il vaut mieux penser aux succès de demain… Lorsqu’une porte de bonheur se ferme, une nouvelle porte s’ouvre. Mais nous restons trop longtemps les yeux fixés sur la porte fermée et nous ne regardons pas la nouvelle porte ouverte devant nous. »

Helen Keller

Quel casseur de codes êtes-vous ?

Quel casseur de codes êtes-vous ?

Les casseurs de code ne requièrent rarement l’admiration de tous au départ. Souvent on les attend en quelque sorte au tournant pour voir à quel moment leur arrogance de vouloir sortir des sentiers battus va les ramener dans le droit chemin qu’il s’agisse de leur tenue, de leur manière de travailler ou de leurs innovations.

A priori, c’est la vocation même de tout entrepreneur d’essayer de casser les codes à sa manière. Voici des entrepreneurs qui ont déjà cassé les codes de manière emblématique, et auxquels vous pouvez peut-être vous identifier…

Xavier Niel, le briseur de business model

Xavier Niel est véritablement ce que l’on peut appeler un entrepreneur aimé des français. Star du business, c’est un casseur de codes emblématique dans le domaine si concurrentiel de la téléphonie. À 50 ans à peine, le patron d’Iliad, maison-mère de Free, est véritablement mis en avant par les médias. Au même titre que Jacques-Antoine Granjon, il fait partie de ces patrons qui sortent du lot par leur look et leur franc-parler.

 Il a introduit avec brio il y a maintenant quelques années la téléphonie à prix cassé, et a fait de son parcours personnel (il a interrompu ses études pour monter sa boite) et professionnel un véritable exemple de success story. D’autant qu’il mise aussi sur la jeunesse et l’avenir, notamment via son investissement dans les start-ups françaises qui cartonnent, et à travers la mise en place de son école 42, école informatique gratuite et ouverte à tous. Ainsi, Il a créé la Station F,  campus de startups, inauguré le 29 juin 2017, réparti sur 34 000 mètres carrés et situé dans la Halle Freyssinet, à Paris. Il s’agit du plus grand campus de startups au monde. Xavier Niel est aujourd’hui à la tête d’une fortune estimée à 5,6 milliards de dollars US, selon Forbes 2020. Comme quoi, casser les codes peut rapporter gros !

Steve Jobs, l’innovateur visionnaire

L’emblématique de steve Jobs, fondateur d’Apple, malheureusement aujourd’hui décédé, est un exemple-type de l’entrepreneur « briseur de codes », surtout en matière d’innovation. Rappelez-vous. C’était en 1976. Du fin fond de son garage, avec la complicité d’un de ses amis de jeunesse, Steve Jobs s’apprêtait à créer ce qui allait devenir l’une des marques les plus puissantes du monde, au logo devenu désormais connu de tous. Et comme si cela ne suffisait pas, l’entrepreneur en a profité pour déclencher du même coup la troisième révolution industrielle, celle des technologies de l’information.

 L’homme est l’exemple parfait de ce qu’on pourrait appeler un « innovateur visionnaire ». Cet enfant adopté par un foyer californien attrape très tôt le virus de l’informatique grâce à son père, un bricoleur génial et méticuleux. Steve Jobs en héritera d’ailleurs beaucoup, et c’est plutôt des séances de bricolage qu’il tire son savoir-faire. Avec son copain Steve Wozniak, partageant une passion pour les composants électroniques, il s’enferme dans son garage et imagine le premier ordinateur domestique, alors que la technologie informatique demeure à l’époque coûteuse et encombrante. 

Steve Jobs excellait dans l’art d’associer des concepts, des idées et des gadgets. On retiendra cette phrase de Steve Wosniak à son sujet : « L’étincelle, c’était de prendre la technologie d’aujourd’hui et d’en faire la technologie de demain ». Steve Jobs a toujours eu quelques longueurs d’avance. Assurément, un casseur de codes en puissance !

Dietrich Mateschitz, le prince du marketing

Peu de gens connaissent le visage de ce roi du marketing.

Pourtant, tout le monde a déjà entendu le nom -voire goûté au produit ! – de sa boisson ultra célèbre. Dans le monde des entrepreneurs qui cassent les codes, le fondateur de Red Bull est vraiment ce qu’on pourrait nommer un prince du marketing. Il a réussi à faire grimper sa marque au sommet de la hiérarchie des boissons énergisantes, avec 43 % de parts de marché sur ce segment et 7,6 milliards de canettes vendues dans 165 pays en 2019 ! Bon à savoir : le nombre de canettes vendues dans le monde représente 146 canettes par seconde ou 12,6 millions par jour. Édifiant ! Dietrich Mateschitz avait quant à lui déjà tout compris au marketing avant même de lancer sa marque. Pour l’anecdote, l’accueil des consommateurs lors des phases de test a suscité des avis très divergents : on adore ou on déteste. 

Pas de quoi inquiéter Dietrich Mateschitz, qui a même misé sur cette controverse pour inventer le slogan (« Red Bull vous donne des ailes », ndlr) et lancer son produit dans les boites de nuit autrichiennes en avril 1987. Dès lors, c’est l’explosion médiatique. Et le succès qu’on connaît à la marque, ainsi que son association aux sports et activités extrêmes.

« Dès la première seconde où j’ai inventé Red Bull, j’avais tout en tête : communiquer autour d’événements sportifs extrêmes, lier la boisson au sport d’extérieur, au « free climbing », au « mountain bike », à la voltige aérienne, à la nuit, la fête, le sport extrême, le plein air… », expliquait récemment Dietrich Mateschitz au magazine belge « Trends-Tendances ». Une stratégie marketing brillante, mais coûteuse. La marque engloutirait environ un quart de son chiffre d’affaires dans la promotion de son nom et de son logo. Alors, avez-vous encore des doutes sur l’aspect visionnaire de ce roi du marketing ? Nous, non !

Hewlett et Packard, ceux qui renouvellent les codes du management

Vous les connaissez, ces deux-là ? Hewlett et Packard : William pour le premier, et David pour le second. HP, si vous préférez ! Les deux compères ont mis en place, dans un garage (oui, encore un !) les premiers ordinateurs au monde, en 1939. Mais le profil de ces entrepreneurs casseurs de codes n’est pas tant à voir du point de vue de l’innovation, que de leurs solutions en matière de management. David Packard et William Hewlett ont véritablement révolutionné les codes du management et inspiré des milliers de fondateurs de start-ups, en considérant que ce sont les salariés, et non les produits, qui constituent la ressource la plus précieuse d’une entreprise, et que le succès de cette dernière est le résultat des efforts communs déployés par les collaborateurs et les collaboratrices. 

Cette approche est désormais connue sous le nom de « The HP Way ». Cette culture d’entreprise propre à HP s’est développée dès les premières années. Une méthode de management qui se base sur des valeurs intéressantes : confiance mutuelle, sincérité, franchise, travail en équipe et engagement pour la qualité, l’innovation et la flexibilité. Des éléments mis en application par les collaborateurs dans le cadre de la réalisation des objectifs de l’entreprise, en ce qui concerne le bénéfice, les clients, le domaine d’activité, la croissance, les collaborateurs, le style de direction et la responsabilité sociale. Casseurs de code, Hewlett et Packard ? Assurément !