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Suivre le secteur de la sécurité sur internet

La croissance rapide d’internet et désormais des objets connectés voit apparaître une nouvelle menace : celle des hackeurs ou pirates informatiques. C’est pourquoi le marché de la sécurité sur internet connaît un véritable essor. De plus en plus de sociétés spécialisées en protection sur le web émergent. Focus.

Le marché mondial du Sécurité Internet devrait augmenter à un rythme constant  entre 2020 et 2026.  Le rapport d’étude de marché mondial Sécurité Internet fournit de données précises.

Il faut savoir que plusieurs entreprises françaises ont été visées par une cyberarnaque de type « fraude au président ». Une enquête relayée par Le Monde montre combien nos entreprises sont vulnérables. En effet, plusieurs entreprises françaises ont reçu un  e-mail  identique. Les hackers se font passer pour le ministère des Finances. Selon le journal, « Tout était parfait dans cette cyberarnaque, pas de fautes d’orthographe, les bons logos, les bandeau tricolore, le ton employé… Bref de quoi se laisser berner. «  Les pirates derrière cette fraude réclament des informations « dans le cadre d’une enquête en lien avec le pacte de stabilité et de croissance avec la commission européenne ». Parmi les entreprises, une chaudronnerie de Bourgoin-Jallieu travaillant avec Framatome, le Commissariat à l’énergie atomique, Air Liquide ou Michelin. 

L’explosion du tout numérique favorise l’accès aux données privées.

La première cause du développement de ce nouveau marché de la sécurité sur internet prend ses racines dans le fait que pratiquement tout est aujourd’hui dématérialisé. Il est donc beaucoup plus facile et tentant pour des personnes mal avisées de subtiliser les coordonnées bancaires des imprudents. De plus en plus de sociétés, conscientes de l’évolution de la menace, commencent à prendre conscience de leur vulnérabilité et tentent de se protéger. Il en va de leurs ressources, mais aussi de la confiance des clients. En effet, comment faire confiance à une entreprise si elle n’est pas capable de protéger ses données financières et privées ?

L’internet des objets apporte son lot de failles sécuritaires …

Ce marché en pleine expansion pèse à ce jour plus de 150 millions d’euros dans l’économie française. Selon une étude menée en 2014 par l’institut Gfk, environ 2 milliards d’objets connectés seront vendus entre 2015 et 2020. Un développement qui bien sûr, risque d’apporter son lot de problèmes. Ces objets connectés ont remporté une large adhésion du public. Cependant, ils commencent aussi à se développer de plus en plus dans le milieu des entreprises. De plus en plus d’objets sont connectés, allant même jusqu’aux plus improbables comme le marque-page connecté. Sauf que voilà, l’internet des objets montre certaines faiblesses et plus particulièrement des failles de sécurité assez inquiétantes pour les usagers et les entrepreneurs. Ainsi, Chrysler a par exemple dû rappeler 1,4 millions de jeeps suite au piratage de l’un de ses modèles…

… Et les hackers sont de plus en plus nombreux !

Il y a les méthodes traditionnelles de hacking comme le hameçonnage. Il consiste en général à envoyer un e-mail à un internaute en se faisant passer pour un tiers de confiance afin de lui soutirer des renseignements tels que mots de passe ou numéros de carte de crédit), le cheval de Troie (logiciel qui fait entrer un virus ou un programme espion dans votre ordinateur). Mais aussi il existe désormais des « kits » prêts à l’emploi. Ceux-ci permettent à des novices de pouvoir pirater des sites internet sans aucune compétences particulières.

L’émergence du « darknet » inquiète aussi les instances. Ce côté « caché » d’internet permet de communiquer anonymement sans être pisté. Il constitue un lieu d’échanges pour les hackers . Ils peuvent y vendre des données volées et communiquer sur les outils et techniques d’attaques. Les pirates informatiques n’ont de cesse de s’adapter pour contourner les nouveaux moyens de sécurité. Il est donc difficile, voire impossible de protéger son site à 100 % aujourd’hui.

Le marché de la cyber-sécurité en pleine expansion…

De fait, et selon une étude de l’institut Xerfi datant de 2015, le marché de la sécurité internet devrait progresser de 10 % par an en moyenne. On passerait ainsi de 1,6 milliard d’euros en 2014 à 2 milliards en 2017. Une preuve, s’il en fallait, de la véritable prise de conscience de la part des entreprises des menaces qui planent sur la sécurité des données. La médiatisation récente d’un certain nombre de cyber-attaques a poussé les sociétés à revoir leur politique de sécurité. Environ 200 opérateurs d’importance vitale (organisations identifiées par l’état comme ayant des activités indispensables ou dangereuses pour la population) vont devoir investir des sommes conséquentes pour respecter les règles de sécurité imposées par le gouvernement.

Le nombre de logiciels de sécurité est lui aussi en plein boom avec des noms biens connus comme « Avast » ou « BitDefender » qui voient leur taux d’utilisation grimper en flèche (+51 % du chiffre d’affaires d’Avast en 2014). Le monde bancaire et les sites commerciaux sont les deux grand nouveaux marchés d’avenir pour les spécialistes de la sécurité sur internet.

… Mais freiné par deux nouvelles tendances.

Ce développement croissant risque pourtant d’être freiné par deux courants. Le premier, la virtualisation (mécanisme qui consiste à faire marcher plusieurs systèmes, serveurs ou applications sur un seul et même serveur physique). Le second, le Cloud Computing. Concrètement, la démocratisation de ces deux tendances tend à diminuer le nombre d’équipements informatiques dans les entreprises et donc le nombre de ventes de logiciels de sécurité. Les sociétés de la cyber-sécurité devront alors délaisser les entreprises au profit des gestionnaires d’infrastructure Cloud et des opérateurs télécom. Le marché du cyber-sécurité est relativement jeune. Les acteurs qui y évoluent sont encore très éclatés, entre Grands groupes aux solutions très lourdes et petites start-up dynamiques.

Infographie: Les cyberattaques les plus courantes contre les entreprises | Statista

Les secrets de Mark Zuckerberg pour réussir…

Aujourd’hui avec cette deuxième période de confinement, les entrepreneurs sont à l’affût des solutions qui leur permettraient de traverser la crise. Alors, observer ce que des entrepreneurs à la réussite mondiale et qui se se sont trouvés à terre et se sont relevés ne peut que leur donner du courage. Les secrets de Mark Zuckerberg pour réussir.

Haa, les États-Unis ! Leurs hamburgers géants, leurs starlettes hollywoodiennes, leur finale du Superbowl… et surtout leur vision très positive de l’échec.

Le fameux échec entrepreneurial, cet horizon qui glace tout aspirant porteur de projet et qui fait frissonner les dirigeants. La faillite d’une boîte ou, à moindre mesure, tout échec d’un projet lancé en interne, est vu en France comme la honte suprême pour quiconque ose franchir le pas de la création d’entreprise. Jusqu’à peu, les chefs d’entreprise connaissant un dépôt de bilan se voyaient même fichés à la Banque de France et dans une situation très compliquée pour rebondir et créer une nouvelle structure.

Et pourtant, les chiffres sont formels : 75 % des entreprises qui se lancent sont vouées à l’échec. De même, parmi le peu de start-ups qui réussissent à franchir le cap des 3 ans d’existence, combien auront connu un parcours sans aucun accroc, vierge de tout échec, même minime ? Pouvez-vous en citer une au moins ? Hé bien non, toutes les entreprises naviguent de micro-échecs en grosses déceptions. Néanmoins, peu de dirigeants osent aborder ce point. Les échecs sont vus comme les parts d’ombre de leurs parcours, ce qu’il faut absolument essayer de cacher.

Éloge de l’échec

Et si nous adoptions enfin en France une nouvelle façon de voir les choses ? Si nous nous inspirions des états-Unis et de la vision constructive qu’ils ont de l’échec ? Car, aux états-Unis, il n’y a tout simplement pas de réussite qui puisse être considérée comme telle sans qu’elle soit accompagnée d’échecs. Loin d’être simplement toléré, l’échec y est vu comme la cause de la réussite. Certains entrepreneurs sont même allés plus loin et ont développé une théorie du succès pour les start-ups reposant entièrement sur le concept d’échec. Cette méthode, c’est le fail fast (échouer rapidement). Elle est suivie par tous les entrepreneurs à succès de la mythique Silicon Valley, avec, en figure de proue, le géant des réseaux sociaux Facebook.

Rapidité et agilité : les points forts des start-ups

Le fail fast, késako ? La méthode relève d’une philosophie simple, inspirée par l’univers des développeurs web : il s’agit de lever les freins à l’audace pour tenter de lancer des projets, rapidement, sans trop se poser de questions, quitte à connaître des échecs. L’idée est de tester des nouveautés, des idées, des projets, le plus rapidement possible, et de voir si ceux-ci aboutissent sur un demi-succès à améliorer ou sur un échec.

Se lancer comme cela rapidement dans l’action permet aux start-ups de ne pas perdre trop de temps (et donc d’argent), si le projet est voué à ne pas prendre auprès des clients. En cas de succès, le potentiel d’une idée peut ainsi être vite repéré et creusé. Cette rapidité d’action et de réaction est-ce qui fait la nature même du succès des start-ups face aux grands groupes, lents à manœuvrer. Faire de la méthode du fail fast une véritable philosophie d’entreprise déverrouille la créativité des équipes et permet aux start-ups d’avancer vite, sans dépenser trop. Dans les start-ups innovantes de la Silicon Valley, les équipes sont encouragées à tester des micro-projets sur une période de temps courte. De ces initiatives découlent pas mal d’échecs, mais naissent aussi toutes les innovations un peu hors du commun qui vont permettre à la start-up d’émerger et de s’imposer sur son marché.

Du fail fast au fail harder

Le fail fast est depuis toujours une méthode de développement prisée par le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg. L’entrepreneur va même plus loin… Plutôt que de prôner le fail fast, il a inscrit sur les murs de son entreprise une expression bien plus forte : « fail harder » (échouer plus fort) ! L’idée est claire, l’entrepreneur invite ses équipes à tenter des projets, même s’ils doivent pour cela échouer. Mais, là où se trouve la différence avec le « fail fast », est que le fondateur pense que, quitte à échouer, autant y aller franchement !

Mark Zuckerberg encourage ses salariés à tenter des choses sans demi-mesure, sans hésiter, car cela sera plus productif que s’ils se lançaient en hésitant un peu. En clair, l’entrepreneur pense qu’un bon ratage, qui est riche d’enseignements et qui apprend beaucoup aux équipes sur les pistes à suivre pour connaître le succès, vaut mieux qu’un petit échec, qui n’aura pas servi à grand-chose. On est loin de la timidité qu’ont les français à oser aborder le thème de l’échec. Même si de plus en plus de start-ups se convertissent et encouragent leurs équipes à oser. Les entrepreneurs commencent à prendre conscience que la stratégie de l’échec est au final bien plus productive que la méthode classique.

La stratégie de développement classique des entreprises vise à développer un projet de A à Z et à en théoriser tous les aspects avant d’oser le lancer… et peut-être de connaître un gros échec, beaucoup plus nuisible à la pérennité de l’entreprise. Les entrepreneurs français passent leur temps à se demander quel est le secret de la réussite des entreprises de la Silicon Valley. Et si la cause de leur réussite était finalement à trouver du côté de leurs échecs ?!

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Comment réussir un concours d’entrepreneurs ?

Créateur d’entreprise ou dirigeant déjà installé, la participation à un concours est un moyen d’obtenir des retombées sur le plan médiatique et bien plus. Même sans être le grand gagnant ou faire partie des finalistes, c’est bien souvent un formidable tremplin pour l’avenir. Voici quelques conseils pour réussir votre concours d’entrepreneurs.

Choisir son concours d’entrepreneurs

Si obtenir et fidéliser ses clients est un aboutissement pour tout entrepreneur, être reconnu et distingué par ces derniers, mais également par ses pairs, l’est certainement tout autant. Rêve lointain pour certains, réalité palpable pour d’autres, il n’est cependant pas facile de s’y retrouver dans la foule de concours d’entrepreneurs qui existent.

National ou régional ?

Qu’il soit national ou régional, basé sur un concept d’entreprise, un savoir-faire ou encore sur les caractéristiques d’un produit, le choix d’un concours d’entrepreneurs n’est pas une mince affaire. Aussi, pour ne pas vous tromper, certains critères objectifs doivent être pris en compte en amont afin de pouvoir prendre la bonne décision :

  • La finalité du concours : Vainqueur, finaliste ou simple participant, ce concours présente-t-il un intérêt pour mon entreprise (prix financier, trophée d’honneur, retombées en termes d’image…) ? Peut-il faire parler d’elle, dans quelle durée et auprès de qui ? En participant à ce concours, est-ce que je m’adresse bien à ma cible pour pouvoir à terme recruter des clients et développer mon chiffre d’affaires ?
  • La thématique du concours : Est-elle en lien avec mon activité ? Est-ce que je suis un expert sur ce thème ou ai-je intérêt à m’orienter vers un domaine dans lequel je suis plus compétent et où j’ai le plus de chances d’avoir des retombées ?
  • Les critères du concours : S’agit-il d’un concours libre ou est-il réservé à certaines catégories d’entreprises selon des critères d’ancienneté, de taille ou de secteur d’activité par exemple ?
  • Les modalités du concours : Quel investissement va me demander ce concours, que ce soit en termes humains, financiers ou encore de temps ? Vais-je être suffisamment disponible ou pourrais-je mobiliser des collaborateurs le cas échéant, aussi bien pour la participation en tant que telle que pour la communication autour de cet évènement ? Saurais-je résister naturellement à la pression induite ou aurai-je besoin d’un coaching particulier ?

Toutes les réponses relatives aux objectifs, aux moyens et aux résultats attendus sont donc indispensables pour sélectionner son concours d’entrepreneurs, et que celui-ci devienne, outre une expérience humaine, un investissement rentable.

Respecter les modalités du concours d’entrepreneurs et soigner les détails

Une fois le choix du concours arrêté, l’entrepreneur doit donc s’y inscrire puis s’attacher à respecter chacune des étapes jusqu’au final. D’un concours à l’autre, les modalités de participation peuvent varier : réalisation d’un dossier papier ou mémoire (présentation de l’entreprise, du produit, de sa démarche…), démonstration devant un jury, réalisation d’une œuvre…

Si les conditions de fond du concours sont importantes, comme le respect des délais impartis ou le nombre de participants au sein de votre équipe par exemple, celles relatives à la forme le sont également. En effet, beaucoup d’entrepreneurs mettent à mal leurs chances de réussite car ils n’ont pas apporté suffisamment de qualité à leurs présentations écrite et orale. Dossiers de candidature arrivés à peine renseignés, manquant de détails et de profondeur, ou encore pire avec des sections vides, sont ainsi à proscrire, car ce défaut de soin démontre de votre peu d’implication. 

Enfin, pour réussir votre concours d’entrepreneurs, ne négligez pas les petites erreurs qui peuvent faire la différence. En effet, si certaines d’entre elles, qui tiennent pour la plupart du détail comme les fautes d’orthographe par exemple, ne sont pas éliminatoires, elles peuvent toutefois vous être préjudiciables notamment si elles sont produites à répétition.

Quelques concours

Appel A Projets PME 2020 régions Bretagne, Normandie et Pays de la Loire

Date limite de dépôt du dossier : le 25 novembre 2020.
Profil d’entrepreneur : projets en partenariat avec trois partenaires (ou plus) dont au moins deux PME indépendantes ou une PME et une ETI, réalisant et valorisant des travaux de R&D et un établissement de recherche du territoire du Pôle (Bretagne, Normandie et Pays de la Loire). Les projets devront avoir un volume des dépenses de R&D se situant entre 150 k€ et 1 M€ environ , pour une durée comprise entre 12 et 36 mois.
Dotation : Une aide opérationnelle aux PME et aux ETI pour le montage de leurs projets collaboratifs, un label des projets répondant aux objectifs de l’AAP, un accès au financement par la mobilisation des collectivités territoriales et de BPI France des trois régions et un suivi de projets, pendant et après le projet, pour le développement et la valorisation des résultats.

Appel à candidatures TOTO

Date limite de dépôt du dossier : le 25 novembre 2020.
Profil d’entrepreneur : toute startup française spécialisée dans le secteur de domaines du sanitaire, de la salle de bain et de la cuisine.
Dotation : rencontre avec TOTO, entreprise internationale leader dans les domaines du sanitaire, de la salle de bain et de la cuisine pour leur présenter le projet.

Appel à projets de l’Incubateur d’Entrepreneurs en Santé Numérique de Bpifrance et Université de Paris

Date limite de dépôt du dossier : le 25 novembre 2020.
Profil d’entrepreneur : entreprise créée ayant déjà levé 300.000 € en capital, avec un projet innovant dans le domaine de la santé numérique en voie de finalisation (à maximum 12 mois d’une mise sur le marché ou d’un début d’essai clinique et avec un 1er prototype réalisé).
Dotation : intégrer l’incubateur d’Entrepreneurs en Santé Numérique

Cap! Appel à expérimentation d’innovations à impact positif

Date limite de dépôt du dossier : le 26 novembre 2020.
Profil d’entrepreneur : startups au stade de prototype ou aux entreprises proposant une nouvelle offre innovante non commercialisée.
Dotation : terrains d’expérimentations et accompagnement individuel et collectif pendant 6 à 9 mois. Lieu d’incubation : La Rochelle

Grand Prix ACF AutoTech

Date limite de dépôt du dossier : le 27 novembre 2020.
Profil d’entrepreneur : sociétés de service ou de développement technologique pour l’automobile dont les statuts ont été déposés au plus tôt le 1er janvier 2011 en France ou à l’international, avec une détention par son ou ses associé(s), personnes physiques, d’au moins 50% du capital.
Dotation : Don de 35 000 € en deux prix, accompagnement personnalisé financier & juridique pitch & stand durant l’événement de remise de prix, le tout pour une valeur totale de 200.000 euros

Appel à projets Smart Lab de l’INA et du FIPADOC

Date limite de dépôt du dossier : le 27 novembre 2020.
Profil d’entrepreneur : Projets à l’étape de l’écriture “early stage”. Formats acceptés : œuvres interactives, web-séries, créations en Réalité Virtuelle ou Augmentée à caractère documentaire. Frais d’inscription : 60 euros TTC
Dotation : incubation à Biarritz, du 18 au 24 janvier 2021. L’objectif est de sélectionner puis accompagner des binômes auteur-producteur dans les premières étapes de leurs projets. Un projet sera retenu et recevra une distinction.

Challenge Innov’Adira Auvergne-Rhône-Alpes

Date limite de dépôt du dossier : le 30 novembre 2020.
Profil d’entrepreneur : freelances, entreprises, universitaires, étudiants ou startups disposant d’un concept numérique ou d’une réalisation numérique de moins de 3 ans. 
Dotation : un an d’adhésion gratuite à l’ADIRA, Association pour le Digital en Auvergne-Rhône-Alpes, et accompagnement au développement du projet.

Enedis Concours Start-up 2020

Date limite de dépôt du dossier : le 30 novembre 2020.
Profil d’entrepreneur : entreprise française de moins de 250 salariés : Jeunes Entreprises Innovantes (JEI), Petites ou Moyennes Entreprises (PME) ou micro entreprises, dont le produit ou service peut être adapté à un cas d’usage spécifique pour le métier d’Enedis de gestionnaire du réseau de distribution d’électricité. 
Dotation : collaborer avec les employés d’Enedis pour adapter la technologie au cas d’usage, « pitcher » la solution lors de la finale nationale en avril 2021 afin de remporter jusqu’à 40.000 euros.

Prix Audace Bretagne de la Fondation Le Roch-Les Mousquetaires

Date limite de dépôt du dossier : le 1er décembre 2020.
Profil d’entrepreneur : auto-entrepreneur, ayant au moins 1 an d’activité et deux clients.
Dotation : 4.000 euros et accompagnement presse pour développer la notoriété.

Appel à Projets « Eau et changement climatique » Le Village by CA Nevers et Véolia

Date limite de dépôt du dossier : le 9 décembre 2020
Profil d’entrepreneur : start-ups de moins de 3 ans développant des innovations ou des solutions sur l’usage de l’eau potable et non potable en milieu urbain et périurbain.
Dotation / bénéfices : Accompagnement et hébergement de douze mois offert par Le Village by CA Nevers, accompagnement par des experts Veolia sur les sujets techniques et/ou managériaux.

Appel à projets pour les Partenariats régionaux d’innovation (PRI)

Date limite de dépôt de dossier : le 31 décembre 2020.
Profil d’entrepreneur : PME des régions Pays de la Loire, Nord-Pas de Calais-Picardie, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine ayant des projets d’innovation au stade de la faisabilité d’un montant minimum de 200.000 euros ou des projets de développement ou d’industrialisation, d’un montant minimum de 400.000 euros. 
Dotation : aides d’Etat constituées à un taux maximum d’intervention de 50 %. Des cofinancements par les porteurs de projets sont systématiquement recherchés.

Programme d’accompagnement Sista x Bold

Date limite d’opération : le 11 mai 2021.
Profil d’entrepreneur : femmes d’au moins 18 ans représentante légal d’une société commerciale immatriculée en France depuis au moins 12 mois et détenant le contrôle effectif de la société commerciale.
Dotation : une heure d’échange avec l’un des 100 experts sur des thématiques identifiées : gestion de crise, plan de trésorerie, communication de crise, organisation, business model, communication, ressources humaines…

E-mailing : tout ce qu’il faut savoir

L’e-mailing s’il  est bien connu des services marketing et communication, quand on crée son entreprise on a pour seule image les e-mailings que l’on a reçus dans sa boite de réception et ceux qui sont allés directement dans les indésirables. Or, l’e-mailing ou e-mail marketing est une technique commerciale et une action de communication très utilisée pour attirer ou  fidéliser une clientèle.

L’e-mailing ?

Ce terme anglais désigne l’envoi de mails à un groupe de personnes avec une grande rapidité mais également une grande facilité grâce aux démarches simplifiées offertes par internet. Attention à ne pas confondre l’e-mailing avec des envois de mails en masse. En effet, l’e-mailing est une technique entièrement personnalisée dans le but de ne pas envahir les boîtes mails des destinataires, ni que l’expéditeur soit considéré comme un spammeur abusif.
L’e-mailing est un canal de communication qui rentre dans le cadre de ce qu’on appelle la personnalisation one-to-one. Celle-ci consiste donc à se servir de certaines données personnelles de chaque prospect pour leur envoyer un mail entièrement adapté à leurs attentes et à leurs envies.

Quel but viser avec l’e-mailing ?

Le but d’une campagne e-mailing est de fidéliser une clientèle ou de rechercher de nouveaux prospects susceptibles d’être intéressés par certains services ou produits. Pour ceux qui l’utilisent, cette technique devient essentielle pour se constituer un portefeuille de clients assez conséquent.

Comment fonctionne l’e-mailing ?

Pour utiliser au mieux cette technique, il est essentiel d’investir dans un logiciel performant pour insérer une base de données facilement et pour créer des messages en HTML. Il est donc important d’avoir quelques connaissances en informatique, notamment en matière de maquette graphique pour créer une campagne e-mailing de qualité.

Une fois le message créé et la cible bien définie, il suffit de router le message, étape pour laquelle il est préférable de faire appel à un professionnel en informatique, et de l’envoyer à un grand nombre de personnes, également défini à l’avance.

Connaître facilement l’impact votre campagne

En utilisant cette technique de marketing, vous pourrez également connaître l’impact d’une campagne grâce à des outils mis à votre disposition. Au sein de la solution d’e-mailing que vous utiliserez, des indicateurs permettront d’évaluer l’efficacité de vos envois en prenant en compte le taux d’ouverture du mail, mais aussi le taux de clics, le taux de désinscrits et le taux de transfert. Ainsi, l’utilisateur pourra savoir si sa campagne est un succès où s’il est nécessaire de revoir sa stratégie et son message.

L’e-mailing est donc un moyen peu coûteux et très efficace de toucher une clientèle ciblée afin de l’informer des dernières tendances, mais également des événements d’une entreprise et de communiquer sur ses produits. Étant donné que cette technique touche au domaine informatique, il reste conseillé de s’entourer de professionnels, ou de suivre une formation adéquate afin de lancer une campagne efficace et de qualité.

Bien connaître les principes énoncés par la CNIL

Le destinataire doit, au moment de la collecte de son adresse de messagerie

  1. être informé que son adresse électronique sera utilisée à des fins de prospection,
  2. être en mesure de s’opposer à cette utilisation de manière simple et gratuite.

Chaque message électronique doit obligatoirement:

  • préciser l’identité de l’annonceur,
  • proposer un moyen simple de s’opposer à la réception de nouvelles sollicitations (par exemple lien pour se désinscrire à la fin du message).

La CNIL recommande que le consentement préalable ou le droit d’opposition soit recueilli par le biais d’une case à cocher. L’utilisation d’une case pré-cochée est à proscrire car contraire à la loi.  

Les manquements à ces dispositions sont susceptibles d’être sanctionnés par la CNIL.

Faut-il vouloir changer le monde ou le rendre meilleur pour entreprendre ?

Dans ce monde bouleversé, tout nous indique que si nous continuons sur les anciennes habitudes liées à l’économie nous allons droit vers des difficultés majeures. Aujourd’hui les commerces fermés, les entreprises familiales qui ont bâti pour certaines depuis plusieurs générations leur business au rythme des saisons se retrouvent confrontés à tout remettre en question. L’industrie textile et sa consommation sans modération conduit à la destruction de la planète et les entrepreneurs  sont plus d’un à vouloir transformer leur modèle économique  pour préserver la planète. De même les habitudes alimentaires sont en train de se modifier pour sauvegarder l’équilibre naturel.
Le virus covid 19 nous a contraint  à réfléchir à ce que l’on pourrait faire pour changer le monde pour ne pas le conduire à sa destruction.

De la croissance vertigineuse de l’économie numérique, l’on retiendra les ambitions parfois démesurées des géants de l’internet. Transformant déjà en profondeur nos modes de vie et les structures traditionnelles de l’économie de marché, Google, Facebook, Amazon et bien d’autres affichent des ambitions autrement plus radicales, destinées à changer le monde avec cet idéal : le rendre meilleur. Mais faut-il pour autant attribuer le succès de tout entrepreneur innovant à ce désir d’amélioration et de transformation de la réalité sociale et économique ?

Entreprendre n’est pas qu’une affaire d’idéalistes…

La mise en valeur médiatique d’entreprises visant une sorte de révolution futuriste de nos sociétés cache souvent le fait que le but de tout entrepreneur n’est pas nécessairement la contribution au changement social. De nombreux secteurs d’activités dynamiques se contentent très bien de l’état du monde actuel.

Non sans un certain cynisme, certain noteront même que des industries verraient leurs bénéfices chuter si le monde changeait en profondeur et en mieux. Le secteur classique de l’armement (le groupe Dassault faisant souvent les frais de cette critique) ou les diverses agences de sécurité doivent par exemple leur marché à l’insécurité ambiante et aux conflits armés, obtenant ainsi des milliards d’euros de chiffre d’affaire. La guerre en Irak a ainsi généré après 2003 la création de nombreuses start-up américaines proposant la sécurisation de sites publics et privés dans ce pays, capitalisant sur le désordre dans lequel il avait été plongé : une aubaine pour de nombreux entrepreneurs qui se sont jetés sur ce nouveau marché.

Blackwater, Dyncorp, Academi… Voici également des sociétés à très forte croissance qui ont fait fortune dans les années 2000 grâce aux contrats signés avec le département américain de la défense et le secteur privé. A la limite de la légalité, il ne s’agit pas ici de changer le monde mais de tirer de son état de désordre du profit. Ces dirigeants d’entreprise ont identifié un marché porteur, sans forcément se soucier de la moralité de leur entreprise. A l’inverse, certains entrepreneurs mettent leur business au cœur d’un changement sociétal.

L’entrepreneur et l’innovation technologique, acteurs clés du changement social

C’est lorsque que la démarche de l’entrepreneur rejoint celle de l’inventeur que la perspective peut alors changer. Les innovations les plus ambitieuses portent souvent un idéal de changement social. En la matière, on retrouvera bien sûr les géants de l’Internet, où l’idéal est même devenu une idéologie qui possède un nom : le transhumanisme.

L’ancien PDG de Google Eric Schmidt (aujourd’hui président du conseil d’administration de l’entreprise) se distingue ainsi par ses propos controversés sur sa vision de l’avenir qui semble émerger directement d’un récit de science-fiction. De l’immortalité à l’intelligence artificielle, Google mais aussi Facebook et Amazon, investissent des centaines de millions de dollars de recherche dans ces domaines, avec pour but l’avènement d’un monde nouveau, qui transcendera l’être humain naturel par la technologie.

Moins idéologique mais tout aussi ambitieuse est la démarche de l’entrepreneur américain Elon Musk (PDF de Tesla Motors), qui souhaite contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique par le développement de la voiture électrique et la mise au point d’une batterie révolutionnaire pour stocker l’électricité dans les foyers.

Les biotechnologies aussi allient innovation et idéal d’amélioration social. En France, la société Carmat s’est rendu célèbre par la mise au point du premier cœur artificiel viable, une première qui annonce une révolution médicale sans précédents.

N’oublions pas que loin des extrêmes présentés ici, la majorité des entrepreneurs n’affichera ni ambitions révolutionnaires ni cupidité moralement douteuse. Ce qui les réunit tous par contre, c’est la capacité à prendre des risques au service d’une vision, qu’elle s’applique à son entreprise, à un marché, voire au monde dans son ensemble. Et c’est aussi comme cela, que l’on change les choses…

La recette pour révolutionner son secteur

Révolutionner son secteur c’est développer une écoute mais aussi anticiper. Au lieu de dire « ce n’est pad demain la veille que cela changera », c’est tout simplement se demander comment  l’impossible pourrait devenir  possible. Il existe des circonstances qui permettent de révolutionner son secteur mais aussi des idées modestes qui elles-mêmes se retrouveront remises en cause. Le covoiturage inenvisageable est devenu un secteur en plein boom qui aujourd’hui demande à être repensé avec la pandémie. Il faut donc toujours avoir de nouvelles idées pour être un révolutionnaire business !

Remettre en cause les codes de son secteur est bien souvent la volonté de chaque porteur de projet. Mais pour maîtriser l’art du contre-pied dans le monde du business, mieux vaut être sûr de ce que l’on fait.
Révolutionner n’est pas toujours facile.

Quelques conseils toujours bons à prendre pour révolutionner son secteur

L’entrepreneur est un animal innovant, qui souhaite révolutionner un secteur en permanence. En quelques sortes, entreprendre, c’est toujours aller en quelque sorte contre un ordre établi. Mais quelles sont les recettes pour y parvenir ?

Remettre en question le schéma de son secteur

En anglais, les américains appellent ça « to think outside the box », c’est-à-dire littéralement « penser au-delà de la boîte ». Inutile de traduire, le concept est clair. Penser mieux, cela signifie que vous devez remettre en question les pré-requis de votre secteur, pour vous orienter vers une nouveauté. Le plus souvent, on appelle cela créer une « innovation de rupture ». C’est aussi ce que l’on peut appeler système disruptif. Concrètement, créer de nouvelles habitudes de consommation et d’usage, qui bouleversent un marché existant.

À l’étranger, les exemples les plus connus sont bien entendu l’iPhone, ou encore WhatsApp, service de messagerie gratuit pour smartphone développé par Jan Koum. Une version enrichie du SMS, qui prend tout de suite des allures d’innovation génialissime. Il fallait y penser. Nous trouvons également des petits exemples intéressants sur le marché français.

Aurélia Jourdain et Aurore Queriaud, cofondatrices de l’agence de relations presse Douze Avril, lancent le communiqué de presse solidaire. Au même titre que les « cafés solidaires », phénomène qui consiste à acheter deux cafés et d’en laisser un en attente pour une personne moins chanceuse que soi, le communiqué solidaire permet à leurs clients de choisir une des associations partenaire de l’agence et de lui offrir un communiqué de presse afin de l’aider à développer sa notoriété et à récolter des dons. Original ! Dans le même ordre d’idée, Éric Autard a voulu dépoussiérer le métier d’expert-comptable à travers le groupe Optimum Experts. L’objectif : mettre en place un processus d’industrialisation de la fonction informatique et s’attacher à dérèglementer la profession, qui a tendance à rester dans des codes plutôt traditionnels, souvent sources de critiques.

Aiguisez votre créativité

Sortir du cadre pour renouveler son secteur impose à tout entrepreneur d’être curieux et créatif. Et à remettre les choses en question ! Pour y parvenir, il vous suffit d’appliquer quelques conseils qui viseront à développer votre créativité. Parmi ces derniers, on note le fait d’aimer son travail, prendre le temps de bien réfléchir, réunir une diversité d’idées, éviter les solutions toutes faites, établir un climat propice à la créativité, garder toutes les idées même les plus saugrenues, viser la quantité d’idées plutôt que la qualité, quitte à affiner ensuite, faire des associations d’idées, même inhabituelles, oser écouter ceux qui apparaissent comme marginaux.

Identifiez les besoins insatisfaits des clients

Gardez en tête ces quelques chiffres

Sur des marchés matures, 64 % des clients ont quitté une entreprise à la suite de un service client décevant dans les 12 derniers mois. Ce chiffre atteint 87 % sur les marchés émergents. Sur 1 000 clients insatisfaits, 40 vous le disent, 600 clients déclarent acheter ailleurs, par la suite. Seulement 25 % des entreprises utilisent les informations liées aux réclamations des clients pour prendre des décisions marketing. Il y a donc toujours un client insatisfait quelque part. Il est dès lors indispensable pour toute entreprise de se pencher sur ce qui ne satisfait pas le client dans un secteur donné. Vous en sortirez toujours quelques enseignements, et tout projet innovant cassant un peu les codes traditionnels du secteur en question sera dès lors bien accueilli.

Ainsi, dans le monde de l’hôtellerie traditionnelle, où l’identité et la particularité des établissements sont des atouts importants, certaines structures entendent bien se démarquer. À titre d’exemple, l’hôtel Renaissance Paris Le Parc Trocadéro offre désormais au client une décoration entièrement basée sur le thème du jardin, à l’image de celui qui entoure ses bâtiments. Les chaînes sont désormais conscientes de la différenciation, à l’heure où le client est plus que jamais maître de ses choix et où il recherche à chaque fois une expérience particulière. Même principe, mais cette fois du côté de l’immobilier.

À Bruxelles en Belgique, Anna Susswein et Michäel Abizdid, deux jeunes entrepreneurs, ont décidé de casser les codes traditionnels de l’immobilier en développant la proximité rapproché de ses clients, avec 23 points de contact dans l’ensemble des quartiers de la ville. Ils ont donc créé l’Universal Café, un lieu innovant et convivial qui accueille les clients de 7h30 à 18h pour un petit déjeuner, un croissant, un repas, une discussion… Original ! Et adapté aux besoins des clients.

Cassez les prix pour vous démarquer

Sortir du moule, c’est aussi casser les monopoles. Et de ce côté-là, s’il est un entrepreneur qui y est parvenu, c’est bien Xavier Niel. L’emblématique ambassadeur de Free a fait parler de lui en 2012 en dévoilant des offres commerciales entre 2 et 20 €, une première sur le marché de la téléphonie mobile. Ce qui a bien sûr eu pour conséquence de faire baisser le prix des forfaits de ses concurrents et lancer des offres low cost pour s’adapter. L’entrepreneur lui-même est un casseur de conventions. Pas de grandes études, la création d’une entreprise dès la fin de l’adolescence, une réussite matérielle décomplexée, un franc-parler qui fait plaisir à entendre. La bataille de Free face aux trois opérateurs traditionnels (SFR, Bouygues et Orange) restera clairement dans l’histoire !

Plus récemment, l’été dernier, un jeune entrepreneur lyonnais a décidé de casser les prix dans le domaine de l’optique. À 24 ans, Paul Morlet a ouvert à Paris un magasin de 300 m² dans lequel il vend des paires de lunettes à partir de 10 € et fabriquées sur place en 10 minutes. La boutique, savamment intitulé « Lunettes pour tous », a d’ailleurs pris son envol fin septembre, depuis la diffusion sur M6 d’un reportage qui lui a été consacré.

Ajoutez le 2.0 à un business traditionnel

De nombreux entrepreneurs ont décidé de casser les codes tout simplement en apportant à leur business la brique 2.0, ce petit supplément qui change radicalement le concept. C’est le cas notamment de Babbler. Créée en septembre 2012 par deux soeurs, Hannah et Sarah Babbler, la société propose sa propre plateforme web qui met en relation médias et marques à la manière d’un réseau social. Les médias peuvent ainsi consulter du contenu ciblé et accéder rapidement aux visuels, spécifications techniques et autres informations utiles.

Quant aux marques, elles disposent d’un suivi en temps réel sur les articles réalisés par les journalistes. Une formule qui a convaincu en un an 500 journalistes et 300 annonceurs. « Il est comparable à Twitter. Les journalistes sont les « followers » des marques qui postent des actualités, photos et vidéos », décrit Hannah Oiknine, cofondatrice de la start-up. Babbler a déjà atteint son objectif de chiffre d’affaires en 2013 : 150 000 €.

Plus généralement, le secteur de l’e-commerce est propice à l’émergence de nouveaux business. Certains marchés traditionnels s’exportent en ligne, cassant les codes traditionnels de la distribution. C’est le cas des boucheries en ligne comme Carré de Bœuf ou plus récemment, le goût du bœuf, qui propose une approche innovante (voir encadré). On peut citer également Ornikar, qui propose un « permis de conduire 2.0 », c’est-à-dire une auto-école 100 % en ligne. Benjamin Gaignault et Alexandre Chartier, les cofondateurs, ont ainsi développé une plateforme qui met en relation des moniteurs de conduite et des élèves. Les professionnels sont des indépendants, diplômés et formés pour donner des leçons de conduite. Les élèves peuvent voir la disponibilité des moniteurs et leur localisation afin de réserver une leçon. Efficace !

3 étapes pour lancer un site e-commerce sur un marché de niche

Comment trouver une niche profitable pour en faire son propre business? Voici les clés de la réussite basées essentiellement sur une méthode pour ceux dont l’objectif est de trouver le produit ou service à fort potentiel économique, et d’en faire leur projet professionnel. Voici 3 étapes pour lancer un site e-commerce sur un marché de niche

Une concurrence limitée

Les niches  bénéficient d’une faible concurrence. Elles ne sont donc pas obligées d’investir des sommes démesurées en communication car la cible est en général assez précise. De plus, le  nombre de consommateurs est lui aussi limité. Les consommateurs connaissent évidemment les sociétés qui leur proposent services et produits. Ainsi depuis une dizaine d’années nous avons  vu fleurir un business fort  lucratif avec les personnes allergiques au gluten. De quelques produits qu’il fallait trouver dans des magasins spécialisés, nous avons aujourd’hui des rayons entiers des produits antiallergiques au gluten.

Trouver le bon créneau

C’est le point de départ de toute aventure. Dans le business numérique comme n’importe quel autre, le choix du produit physique à commercialiser, du service à rendre ou de l’info-produit à mettre en valeur est déterminant. Les spécialistes recommandent de vous orienter résolument vers un domaine qui vous passionne. Il sera en effet plus facile de créer du contenu sur un thème qui vous tient à cœur plutôt que sur un sujet dont vous ne connaissez pas grand-chose et qui de surcroît vous laisse indifférent.

Lorsque votre choix entre produit et info-produit sera fait, il faudra impérativement vous assurer que ce dernier tient la route. Pour évaluer sa robustesse, il convient d’utiliser un outil que les spécialistes appellent profileur de marché. Celui-ci évaluera très précisément la potentialité de votre produit compte tenu de l’objectif en terme de résultats financiers que vous vous serez fixé. L’outil en question est capable d’évaluer avec précision la motivation de la clientèle potentielle ainsi que la concurrence et la taille de votre futur marché. En fonction des résultats de l’évaluation, vous pourrez alors vous lancer résolument ou pas dans votre projet.

URL et référencement

Une fois l’analyse de marché effectuée, il conviendra de créer les outils nécessaires au bon fonctionnement de votre projet. A commencer par créer une adresse URL efficace du point de vue de l’accessibilité et plus tard du référencement. Les internautes se servant de mots-clés très précis, il est impératif que l’adresse URL de votre site corresponde « le plus naturellement possible » aux besoins de l’internaute dans le domaine concerné. La nature de l’URL devra coller au maximum au thème couvert compte tenu bien sûr des choix restants non encore attribués.

Internet est une jungle où le plus important pour un site à but commercial est d’exister. Le référencement est ainsi un paramètre fondamental à optimiser pour chaque entreprise de e-business commercialisant un produit ou un service et souhaitant atteindre un maximum de cibles commerciales et d’acheteurs potentiels. Le volume de recherches et le trafic attendu devront être étudiés grâce à des outils de comptabilisation de clics (ranking des mots-clés sur Google par exemple).

Le blog et son contenu

La création d’un blog est aussi une étape clé du processus de création d’un business sur Internet. Le contenu et la forme du site devront être particulièrement travaillés de façon à retenir l’attention de l’internaute sur le produit ou l’info-produit proposé et lui donner ensuite envie de concrétiser l’achat d’un produit, d’un service ou d’une prestation dans la foulée de sa visite sur le site en question. Parmi les niches qui « cartonnent » actuellement sur le net, on peut noter les sites de commercialisation d’accessoires vestimentaires (chaussures et vêtements féminins), la vente de produits locaux et traditionnels ou les objets rares. Les spécialistes estiment qu’un bon produit ou service de niche doit être commercialisé aujourd’hui entre 100 et 200 euros.

mounirdigital.fr

Comment passer au télétravail et gagner plus ?

Avec la pandémie du coronavirus, le télétravail s’est imposé pour beaucoup comme une obligation. Aucun secteur n’est épargné, et cette tendance n’est pas prête de s’estomper. En effet, de nombreuses entreprises et de nombreux employés ont découvert les bienfaits du télétravail (diminution des coûts fixes liés à la location des locaux, meilleurs équilibres entre vie personnelle et professionnelle, employés plus heureux et donc plus performants, etc.). Alors, que vous soyez freelance autonome ou que vous gériez une petite entreprise de quelques employés, analysons comment passer votre business au télétravail. Sans rien sacrifier à votre productivité et en optimisant les coûts. Économies garanties ! 

Être joignable comme au bureau 

Un des principaux freins pour les entrepreneurs pour se lancer dans le télétravail à temps plein reste la crainte de perdre des clients dû à un manque de communication. Néanmoins, cette crainte n’est pas fondé car il existe de nombreuses solutions techniques permettant de maintenir le contact avec vos clients comme si vous étiez au bureau ! Vous pouvez par exemple disposer d’un numéro de téléphone virtuel et ce dans presque tous les pays de votre choix. Un moyen simple et économique de maintenir une présence continue auprès de vos clients, que vous soyez chez vous ou en train de travailler les pieds dans l’eau. 

De plus, il existe de nombreux logiciels (appelés chatbot) qui permettent de répondre instantanément aux questions posées par vos clients sur votre site internet. Ainsi, où que vous soyez, vous pourrez correspondre avec vos clients et rester à leur écoute. 

Les systèmes de gestion de clients 

Pour les entreprises avec de nombreux clients, il est essentiel de pouvoir centraliser toutes les informations (commandes, questions, problèmes, etc.) et les partager en temps réel avec tous les collaborateurs, où qu’ils soient. Pour cela, il existe de nombreux systèmes multicanaux de gestions des clients (les fameux CRM , pour « Customer Relationship Management ») qui permettent de centraliser toutes ces informations et d’y accéder de n’importe où avec une simple connexion internet et un mot de passe. Plus besoin d’être au bureau pour partager une question technique avec vos ingénieurs ! 

Pour que ces systèmes soient efficaces et que le télétravail prennent tout son sens, il est essentiel que tous les employés l’utilisent et qu’il soit connecté avec toutes les sources de communications avec vos clients (site internet, téléphone, commerciaux, etc.) afin de centraliser toutes les informations rapidement et à moindre coût. 

Partager les dossiers avec ses collaborateurs 

En télétravail, il est souvent nécessaire d’échanger de gros documents avec ses collaborateurs. Pour faciliter cela, de nombreuses solutions internet sont disponibles pour partager en toute sécurité des documents très volumineux et confidentiels. Il est également possible de signer de nombreux documents sans avoir à se déplacer (et que ces signatures aient une vraie valeur légale). Ces systèmes de signature online permettent un gain de temps énorme dans le cadre du télétravail et, une fois mise en place, sont d’une simplicité à toute épreuve. 

Pour votre réunion hebdomadaire avec votre équipe (et continuer à profiter de la bonne humeur qui règne entre tous les collaborateurs), rien de mieux qu’une visioconférence, où chacun pourra apprécier une conversation détendue avec toute l’équipe, tout en buvant un café. Partage d’écran pour montrer à vos collègues votre dernière création en direct, chat en direct pour poser des questions sans interrompre le collègue qui parle, etc. De très nombreuses options existent pour s’adapter au mieux à vos spécificités et à vos besoins. 

Bien s’installer chez soi pour une efficacité sans faille

Une fois tout mis en place, il nous vous restera plus qu’à trouver l’endroit de vos rêves pour travailler depuis la maison. Choisissez un endroit au calme, où vous n’aurez pas à enlever et à remettre vos affaires tous les jours. Si possible un lieux avec une fenêtre pour pouvoir profiter de la lumière du jour et pour pouvoir reposer vos yeux entre deux documents à lire sur l’ordinateur. Une chaise de bureau confortable sera également indispensable pour soulager votre dos et vos fesses. Lampes, stylos, papiers, agrafeuse, classeurs, etc. seront selon vos envies et vos besoins spécifiques. Inutile de surcharger votre bureau dès le début, le temps vous dira ce dont vous avez réellement besoin et vous serez toujours à temps d’acheter sur internet ce qu’il vous manque. 

Et lorsque le contact humain vous manquera trop, vous pourrez toujours organiser une fois par mois un repas au restaurant avec toute votre équipe pour garder ce lien social qui est si important ! Mais pas la peine de payer des locaux hors de prix toute l’année ou de sacrifier sa vie familiale pour si peu ! Alors n’hésitez plus et lancez vous dans le télétravail ! Votre portefeuille et votre famille vous remercierons ! Et retrouvez toujours plus d’infos et d’astuces Business et Digital sur notre site Dynamique Mag

Mettre en place un système de paiement sur son site Web

Tous les sites Web proposant une offre doivent se munir d’un système de paiement dématérialisé. Il existe pour cela plusieurs types de solutions, plus ou moins adaptées à chaque problématique particulière d’entreprise. Dans tous les cas, s’adresser à sa banque se révèle être le pré-requis de base pour choisir une solution fiable et sécurisée. EKINO, EY, GLOBAL P.O.S ET SMARTCHAIN dévoilent leur dernière étude réalisée avec l’institut CSA sur l’approche des français vis-à-vis des nouveaux moyens de paiement. 

Les solutions de paiement font partie des innovations à prendre en compte pour leur proposer une expérience optimale et omnicanale. En effet, l’étude révèle que au moins 3 Français sur 4, dont les cryptomonnaies connaissent 5 nouveaux moyens de paiement . Et ce sont 95% d’entre eux qui seraient prêts à régler leurs achats avec l’un de ces nouveaux moyens de paiement.

Selon Stéphane Djiane, Président de Global P.O.S. « À l’heure où les consommateurs sont de plus exigeants, pressés et ultra-connectés, il nous paraît nécessaire d’étudier et comprendre les tendances, mais surtout d’anticiper les évolutions. Certains aspects, notamment l’attrait des Français vis-à-vis de nouvelles solutions de paiement sont marquants et nous invitent en tant qu’acteur du retail à repenser nos pratiques et notre rapport à ces évolutions sociétales et technologiques » .

Les différents types de systèmes

L’internaute peut choisir entre plusieurs systèmes lorsqu’il souhaite effectuer ses paiements sur Internet. Le moyen le plus classique reste la carte bancaire, privilégiée par plus de 95 % des acheteurs. Vient ensuite le porte monnaie virtuel, qui permet de ne pas avoir à entrer ses coordonnées bancaires sur le site lors de l’achat, ce qui accélère la phase de paiement. Le plus connu est le cas de PayPal, qui fait les beaux jours d’eBay, et est encore privilégié par de nombreux sites.

On relève enfin les systèmes de crédits en ligne (1euro.com),  la carte privative (du type American Express ou Cofinoga), qui fonctionnent par un système de virements/prélèvements, et les systèmes de micro-paiements. Pour les entrepreneurs, le choix de la méthode de paiement en ligne à mettre en place sur son site doit toujours partir de la question suivante : Quelle solution de paiement en ligne conviendra le mieux à mes clients ? 

Les formules

Pour les start-ups qui débutent leur activité, il paraît plus avantageux de choisir des formules sans abonnement telles que PayPal. L’entrepreneur qui n’est pas encore sûr d’avoir un retour sur investissements peut ainsi proposer ses produits à la vente sans avoir à débourser d’avance. Attention par contre à ne pas se laisser prendre par l’atout supposé de l’absence d’abonnement, un avantage apparent qui se révèle vite contre-productif. Si l’entreprise multiplie ses ventes, les commissions vont se révéler de plus en plus lourdes à supporter.

Il faut alors calculer finement quelle formule devient la plus rentable. à partir d’un certain poids, il est clair qu’il faut s’orienter vers le système bancaire et signer un contrat VAD (vente à distance) avec sa banque. Les PSP (Prestataire de Service de Paiement) traitent puis envoient les paiements directement dans la banque de votre choix. On les dit « multi-moyens de paiement, multi-bancaires, et internationales ». Pour les banques, il faut ouvrir au préalable un compte professionnel, puis ouvrir un contrat de vente à distance. Cela permettra de recevoir sur le compte professionnel les paiements par carte bancaire après vérifications. L’entrepreneur se chargera ensuite de choisir entre plusieurs solutions de paiement.

La sécurité

Respecter des règles strictes pour éviter les fuites d’informations est l’obligation d’un service de paiement. Les services de porte-monnaie virtuel filtrent l’information sur les coordonnées des cartes. Pour rassurer le cyber-acheteur, la firme s’engage à rembourser intégralement la somme en cas de non livraison. Ces services ne sont par contre pas à l’abri du phishing, une technique de fraude très élaborée, appelée aussi hameçonnage. Les établissements financiers, culturellement soucieux de cet aspect, offrent généralement une sécurité supérieure.

Dotées d’une longue pratique dans le secteur du e-commerce, et fortes de leur expérience sur plusieurs milliers de sites, les banques sont bien à même de répondre aux exigences de sécurité des entrepreneurs. La vérification de la viabilité de la transaction se fait directement auprès de l’organisme bancaire. La 3DS secure, utilisée par de nombreux établissements bancaires désormais, identifie le payeur, vérifie qu’il est bien le porteur de la carte. Un système qui rassure à la fois l’internaute et l’e-commerçant. Celui-ci est en effet sûr de l’identité de son client et donc du paiement de sa banque.

L’image

La fiabilité de la plupart des systèmes de paiement en ligne est dès lors bien installée. La grande question que doivent désormais se poser les entrepreneurs lorsqu’ils souhaitent mettre en place un système de paiement en ligne sur leur site est l’image que celui-ci va renvoyer auprès des internautes, leurs acheteurs potentiels. Ainsi, l’apparition du logo d’une banque dans l’onglet de paiement rassure l’acheteur pendant sa commande. Cette caution bancaire apporte un gage de viabilité et de sécurité à l’internaute, qui est moins enclin à finir par abandonner son panier.

Les systèmes de paiement peu clairs, trop complexes ou qui ne sont pas appuyés par une caution bancaire ont en effet souvent tendance à démotiver l’internaute lors de la dernière phase de son achat et à le pousser à abandonner la transaction. Un véritable fléau pour les sites e-commerce ! Les établissements bancaires bénéficient d’une « image de marque » de spécialistes historiques du traitement de la carte bancaire et se proposent comme des interlocuteurs facilement identifiables en cas de problèmes, ce qui rassure profondément le client. En plus des logos d’établissements bancaires, la présence du cadenas et de la mention « https » dans la barre url, qui prouvent que les données sont bien sécurisées, sont un autre gage de fiabilité bien perçus par les internautes.

Graphique: Intérêt croissant pour de nouveaux modes de paiement | Statista
statista

10 stratégies marketing à connaître pour doubler son chiffre d’affaires

La période actuelle avec la fermeture de nombreux commerces contraint à réfléchir comment se sortir de cette impasse. Les entreprises avec la deuxième période de confinement à durée incertaine oblige les dirigeants à être réactifs s’ils ne veulent pas fermer la porte ou s’endetter. Préoccupation majeure des PME, le chiffre d’affaires représente un impératif au quotidien. Afin d’augmenter ses ventes voire les doubler, quelques stratégies marketing bien employées peuvent sensiblement améliorer ce chiffre d’affaires.

1. Proposer le « click and collect » 

Obligés de fermer  à l’annonce du nouveau confinement, des commerces dans tout l’hexagone ont lancé des systèmes de vente à emporter et/ou de livraison. Ce système depuis le 31 octobre est appuyé par le gouvernement et les élus locaux. Les  commerces non-alimentaires, répertoriés comme « non-essentiels » peuvent ainsi maintenir une activité comme le précise le décret paru après l’annonce du nouveau confinement. Pour faire face à ces semaines au cours desquelles les commerçants ne peuvent ouvrir, pour maintenir une activité et tenter de sauver leur chiffre d’affaires,  le « click and collect » (commandez et retirez) avec retrait des achats dans leurs boutiques, ou en livraison. Les commandes se font via un site de e-commerce, parfois par un réseau social ou par téléphone.

2. S’assurer une visibilité optimale sur le Web

Indispensable pour booster son chiffre d’affaires, la visibilité sur Internet, et notamment via les réseaux sociaux, assure la promotion et la publicité d’une entreprise. Toutes les occasions sont bonnes pour promouvoir une entreprise et faire parler d’elle dans la presse numérique.

3. Augmenter son taux de conversion

Indispensable pour augmenter ses ventes, l’amélioration du taux de conversion des consommateurs en acte d’achat est à privilégier. Un meilleur ciblage de la clientèle, des promotions régulières et des offres personnalisées permettent alors d’augmenter les ventes de façon notable.

4. Enrichir sa base de données

Plus il y a de clients potentiels et plus le chiffre d’affaires est conséquent. Équation imparable, cette formule reste d’actualité en marketing. Elle élargit sa cible à de futurs clients potentiels par des campagnes de mailing et une présence continue sur les réseaux sociaux.

5. Améliorer son référencement naturel

Une présence optimale sur les moteurs de recherche et idéalement dans les premières pages est une solution infaillible pour augmenter son chiffre d’affaires. Levier à l’effet important, le trafic est d’autant plus important sur un site lorsque celui-ci est positionné judicieusement sur Google et possède un SEO judicieux.

6. Insérer des des liens commerciaux

Représentant plus de 40% du marché publicitaire sur Internet, les liens commerciaux sont vitaux pour augmenter les ventes. Des outils fournis par Google+ permettent alors de les intégrer au site afin d’améliorer le nombre de clics. Ils encouragent ainsi à l’acte d’achat de façon notable.

7. Opter pour le référencement sur les comparateurs de prix

De plus en plus consultés par les internautes, les comparateurs de prix permettent de dénicher les meilleures offres. Un site Web de e-commerce se doit alors d’assurer sa présence sur les plus populaires de ces plateformes pour augmenter son chiffre d’affaires et devenir plus concurrentiel sur une niche précise.

8. Créer l’émulation par l’affiliation

Parce que deux sites valent mieux qu’un, le partenariat et l’affiliation permettent à deux sites de e-commerce de vendre proportionnellement plus que s’ils étaient deux entités séparées. Principe de base du marketing, cette solution présente l’avantage de doubler sa présence sur le Web et de fonctionner en parfaite émulation en proposant deux offres complémentaires.

9. Être plus réactif

Un service après-vente peu réactif, des réponses évasives aux questions et interrogations des clients, peu de fidélisation des abonnés et c’est la chute du chiffre d’affaires assuré. Afin de décupler ses ventes, des campagnes ciblées d’emails et un service aux clients de qualité assurent une popularité optimale et plus de clients potentiels.

10.Mettre en place d’une communauté de clients

Plus un prospect se sent impliqué sur un site et plus il est fidèle et attire même de nouveaux consommateurs. Un blog, des questions réponses ou une FAQ enrichie, constituent ainsi des méthodes efficaces pour doper son chiffre d’affaires.