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Revue de presse : les innovations bancaires ont le vent en poupe

Les Français se sont habitués en une décennie à la transformation de la banque. Ils ne semblent pas en avoir de regret. En effet, les services offerts leur simplifient la vie quotidienne et professionnelle. Au départ réticents, ils se montrent de plus en plus agiles à adopter les innovations bancaires qui leur permettent de connaître les mouvements de leurs comptes en quelques clics. 

Le cabinet Sia Partners a demandé à un échantillon représentatif de la population française quels nouveaux produits et services leur avaient semblé particulièrement innovants au cours de l’année 2020.

90% en ont cité au moins un, et même 97% des 18-24 ans.

  1. Le paiement sans contact (cité par 38% des répondants)
  2. Le virement instantané (33%)
  3. Le pilotage des plafonds de CB à distance (19%)

2020, l’année de la découverte du paiement sans contact

Le paiement sans contact a le vent en poupe. Une innovation 2020 dans l’hexagone mais qui était déjà en usage dans de nombreux pays européens.  La pandémie avec les risques de contagion et le relèvement de 30 à 50 euros du plafond par achat ont conduit les Français à privilégier le sans contact. Il est à noter que le risque de fraude est faible – un euro fraudé pour 5 000 euros dépensés, – et reste stable, malgré la hausse de l’usage, selon la Banque de France.

Selon le réseau français CB, 47% des achats réglés par carte bancaire en 2020 ont été des paiements sans contact. Parallèlement, le paiement mobile sans contact est aujourd’hui accessible à plus de 9 porteurs de carte bancaire sur 10,  c’est dire que la nouvelle manière de s’acquitter de ses achats est devenue acquise.

2020, l’année du virement instantané

Il faut dire que les banques françaises ont accumulé un retard évident : 45 ans après le Japon, 30 ans après la Suisse, 10 ans après la Grande-Bretagne…. Le paiement instantané est enfin presque acquis par un grand nombre de banques françaises.

Le virement instantané correspond à un nouveau comportement lié à l’immédiateté implantée dans les habitudes par le mail : payer en temps réel et disponibilité permanente correspondent aux temps actuels.

Le virement SEPA instantané (ou paiement instantané) permet de transférer de l’argent en moins de 10 secondes entre deux comptes bancaires détenus dans les 34 pays européens de la zone SEPA. Il est souvent facturé par les banques. Au 1er décembre 2020, l’émission de virements instantanés est généralement payante et facturée entre 0,50 et 1 euro (0,96 euro en moyenne).  Certaines banques ont toutefois fait le choix de la gratuité pour les émissions de virement instantané.

Le pilotage des plafonds de CB à distance permet une grande souplesse

Il permet une autonomie et donc d’activer certaines fonctionnalités (par exemple, payer à distance ou non), de consulter et d’augmenter si besoin les plafonds de retraits et de paiements de la carte bancaire ou de faire opposition sur la carte. Il est possible de contrôler et de piloter ses cartes, directement depuis votre smartphone ou votre tablette, en quelques clics.

Source « Quelles sont les attentes des Français vis-à-vis de leur banque ? », étude conduite par Sia Partners, du 16 au 31 décembre 2020, auprès d’un échantillon de 1 056 répondants représentatif de la population française sur 2 critères : le genre et l’âge.

Comment agir face à un contrôle fiscal ?

Depuis l’instauration du chômage partiel pendant la crise sanitaire, les contrôles fiscaux se sont multipliés pour détecter toute fraude. Il faut savoir que chaque année, l’administration fiscale effectue entre 45 000 et 50 000 contrôles d’entreprise. Or, il est toutefois difficile de cerner pourquoi son entreprise fait l’objet d’un contrôle fiscal.

L’administration fiscale a des procédures qui l’alertent comme par exemple  les échanges avec l’étranger.

Le contrôle fiscal est une procédure effectuée par le Fisc pour vérifier l’exactitude des déclarations réalisées par l’entreprise à la fin de l’année.

Pour ce faire, elle a le droit d’effectuer une enquête au sein de la société à partir d’une vérification personnelle pour les particuliers ou une vérification de comptabilité s’il s’agit des entreprises. Lorsque des erreurs sont constatées suite aux vérifications, des pénalités peuvent atteindre l’entreprise. Comment doit-on donc agir face au contrôle fiscal ?

Sur son site le gouvernement insiste sur le fait que :

« La lutte contre la fraude fiscale est un enjeu majeur de souveraineté et de redressement des comptes publics, et une condition essentielle pour faire respecter le principe d’égalité devant l’impôt. En effet, la fraude fiscale porte atteinte, d’une part à la solidarité nationale en faisant reposer l’impôt sur les seuls contribuables qui respectent leurs obligations fiscales et, d’autre part, aux conditions d’une concurrence loyale entre les entreprises. »

Les droits du contribuable avant la vérification 

La loi permet à l’entreprise certains droits au moment de la vérification.
Premièrement, la vérification ne peut être effectuée que si l’entreprise reçoit un avis de vérification au préalable pour l’informer. Une « charte du contribuable vérifié » est un document qui doit également être remis au contribuable.
L’entreprise peut également se faire assister par le conseil de son choix. La durée de la vérification peut être limitée par l’entreprise et par la suite, lorsque le contrôle est terminé, l’entreprise peut exiger le rapport de la vérification. Suite à cela, si une insuffisance ou une omission a été révélée dans le contrôle, les pénalités subies par l’entreprise diffèrent selon les preuves qui démontrent que l’erreur a été commise volontairement ou non.

Un contrôle fiscal à distance ?

Dans les 15 jours de la réception de l’avis d’examen de comptabilité, le dirigeant doit communiquer un fichier des écritures comptables à l’administration. Celle-ci peut demander après vérification au dirigeant d’expliquer ou de justifier certaines opérations.

L’entreprise a un droit de réponse

Le contribuable a droit à une rectification, cela demande néanmoins une négociation entre le contribuable et l’administration fiscale. Toutefois, la rectification n’est pas valable pour les impôts locaux, les taxes foncières ou pour les retards de déclaration. Lorsque le contribuable reçoit la proposition de rectification, le Fisc lui donne 30 jours pour y répondre. Lorsque cette durée expire, le silence de l’entreprise vaut acceptation du rehaussement donné par l’administration financière. Par contre, s’il ne l’accepte pas, il est obligé de donner des observations détaillées, signées et envoyées au Fisc.

La réponse de l’administration financière

A la suite de  l’envoi de la réponse d’observations à l’administration financière, ce dernier accepte ou rejette la réponse. Dans le cas du rejet, l’administration financière doit justifier sa décision à partir des faits. Mais si l’administration ne donne aucune réponse 60 jours après la réponse du contribuable, les contestations sont considérées comme acceptées.

En cas de désaccord

Si une mésentente émerge entre les deux parties, différentes solutions peuvent être envisagées. Le contribuable peut faire appel aux supérieurs hiérarchiques du Fisc et lui donner tous les arguments de refus. S’il n’est pas satisfait de la réponse, il peut faire une demande de saisie à la commission départementale des impôts. Le contribuable dispose de 30 jours après les réponses de l’administration pour effectuer cette déclaration. Toutefois, le pouvoir de la commission départementale se limite au sujet des impôts sur le revenu, de la taxe sur la TVA et des impôts sur les sociétés.

Lorsque la phase contradictoire est achevée, l’administration fiscale lance le recouvrement. Mais si l’entreprise poursuit sa réclamation, elle peut effectuer alors une réclamation contentieuse au Fisc. La réclamation doit contenir les impôts réclamés, les causes de la contestation avec les faits et l’avis d’imposition. L’administration a ensuite 6 mois pour répondre à la contestation, et si elle ne le fait pas dans ce délai, la demande est rejetée.

Si jusque-là, le contribuable est toujours en désaccord avec l’administration, l’action se poursuit en justice. Mais il peut également opter pour un recours gracieux qui consiste à inciter l’administration à lui accorder une remise ou un allègement de pénalité.

Comprendre ce qu’est un business plan

Les business plan préparés minutieusement en 2019 et 2020 se sont retrouvés pour un certain nombre d’entre eux remis en question  que cela soit dans un sens positif ou dans un sens négatif car les paramètres ont changé. Il a fallu pour les porteurs de projet et les entrepreneurs y apporter des ajustements.

Dans le cadre de la création d’entreprise, la mise en place du business plan ou du plan de développement constitue une étape incontournable. Les entrepreneurs y procèdent lorsqu’ils envisagent de démarrer un nouveau projet dans leur entreprise. Connu également sous le nom de plan d’affaires, il constitue un document écrit qui mentionne les activités de la société en cours de construction. Ce document détaille toutes les informations afférentes aux activités de la future entreprise, notamment en matière financière, matérielle et humaine.

Les utilisations majeures du business plan

Le plan d’affaires demeure indispensable pour assurer le suivi de l’évolution de l’entreprise. Avec un tel programme, l’entrepreneur peut facilement manager son équipe et planifier ses actions. À part cela, il peut démontrer les atouts de ses projets et la stabilité de son entreprise à ses potentiels investisseurs.

  • Recherche d’investisseurs
    Que ce soit pour une entreprise existante ou une société en cours de création, le business plan facilite la négociation entre l’entrepreneur et ses futurs partenaires. Bien souvent, les investisseurs exigent un business plan leur permettant d’évaluer l’importance de l’entreprise, ainsi que ses chances de réussite. Dans ce contexte, il représente l’outil idéal sur lequel il faut compter pour réussir la recherche et la collecte de financement.
  • Délimitation de la stratégie d’entreprise
    Le business plan permet à l’entrepreneur de matérialiser ses intentions et ses projets. En établissant un plan d’affaires, il peut facilement comprendre l’intérêt des activités qu’il souhaite entreprendre, le chemin qu’il doit prendre et surtout les différentes options et stratégies possibles. Dans ce sens, il peut facilement prendre des décisions adaptées en fonction de la situation. Cela procure une certaine crédibilité à son projet.
  • Évaluation de l’efficacité de l’entreprise
    Cela concerne principalement le plan d’affaires dédié aux nouveaux projets au sein d’une entreprise existante. En établissant un business plan, l’entreprise peut déterminer son efficacité. Il peut procéder à l’évaluation de son efficacité en se basant sur le résultat de la recherche de partenaires ou de financements, ou sur la réaction des investisseurs par rapport au nouveau projet qu’il souhaite mettre en œuvre.

La structure du business plan

En principe, quatre éléments forment le plan d’affaires.

1. La délimitation du projet
Pour établir un business plan, l’entrepreneur doit commencer par la définition de son projet. Pour cela, il doit préciser les offres qu’il souhaite mettre à la disposition de ses consommateurs. Produits ou services, ces offres doivent s’adresser à des cibles bien précises que l’entrepreneur doit incontestablement délimiter.

2. Le marché
Pour situer les offres et leurs cibles, l’entrepreneur doit effectivement réaliser une étude de marché complète. Cette étude lui permettra d’évaluer le domaine où il va exercer. Aussi, elle constitue un moyen fiable et efficace pour mieux connaître et maîtriser le marché, notamment au niveau de la concurrence et des impositions réglementaires.

3. La stratégie
Cette étape consiste à la mise en place d’une étude qui vise à analyser les forces et les faiblesses de l’entreprise ou du projet. Aussi, elle permet de déterminer les risques et les opportunités présentés par le marché. De cette manière, il peut établir sans difficulté la stratégie adaptée en fonction de la situation.

4. Les données financières
Dans le cadre de la création d’entreprise, l’établissement d’un plan financier constitue une obligation légale. L’entreprise doit disposer assez d’actifs pour assurer ses trois premières années d’activités. Pour le cas du projet nouvellement conçu au sein d’une entreprise existante, l’établissement du plan financier constitue un garant pour le succès dudit projet.

Lettre type de réserve pour marchandises endommagées lors du transport

Le nombre de colis endommagés lors du transport se révèle exponentiel et fait l’objet de nombreuses lettres et e-mails de réclamation. Vous trouverez ci-après des modèles de lettre type de réserve pour marchandises endommagées lors du transport pour les rédiger selon les critères de l’écriture professionnelle.

Lettre type de réserve pour marchandises endommagées lors du transport

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
téléphone
e-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : dégât sur notre livraison du… (préciser date)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Le …(préciser date), vous nous avez livré les articles suivants… (préciser les articles), commandés à notre fournisseur, la société…(préciser société)  Conformément à l’article 105 du Code de commerce, nous vous avons confirmé les réserves que notre réceptionnaire a émises sur le bon de livraison, à savoir :

Votre responsabilité étant engagée (voir ci-joint notre contrat), nous vous prions de bien vouloir prendre toutes les mesures pour :

Nous adressons copie de la présente lettre à notre fournisseur, la société… (à préciser)

Veuillez croire, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , à l’assurance de notre sincère considération.

Signature

e-mail type de réserve pour marchandises endommagées lors du transport

Objet : dégât sur notre livraison du… (préciser date) (référence à préciser)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Le …(préciser date), vous nous avez livré les articles suivants… (préciser les articles), commandés à notre fournisseur, la société…(préciser société)  Conformément à l’article 105 du Code de commerce, nous vous avons confirmé les réserves que notre réceptionnaire a émises sur le bon de livraison, à savoir :

Votre responsabilité étant engagée (vous trouverez en pièce jointe notre contrat), nous vous prions de bien vouloir prendre toutes les mesures pour :

  • reprendre ces articles défectueux ;
  • les faire remplacer par notre fournisseur.

Nous mettons  notre fournisseur, la société… (à préciser) en copie.

Cordialement,

Signature

Conseils 

Choisir le vocabulaire à bon escient. Ne confondez pas le sens des mots.

Accident  : événement imprévu et soudain qui entraîne des dégâts, des dangers (blessure, mort).

dommage :  préjudice subi par quelqu’un ou quelque chose.

avarie

• dommage survenu à un navire ou aux marchandises qu’il transporte.

• dommage survenu au cours d’un transport terrestre ou aérien.

dégât

• dommage résultant d’une cause violente.

dégradation

• détérioration volontaire d’édifices ou de monuments publics ou d’objets d’utilité publique.

Plus précisément :

  • détérioration des marchandises = avaries ;
  • détérioration volontaire = sabotage ;
  • détérioration des conditions de travail = dégradation, pourrissement.

incident

• petit événement qui survient.

• petite difficulté imprévue qui survient au cours d’une action.

préjudice

• perte d’un bien, d’un avantage par le fait d’autrui.

• acte ou événement nuisible aux intérêts de quelqu’un et le plus souvent contraire au droit, à la justice.

Un livre  pour se former à la rédaction

Vocabulaire

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Les points clés pour s’exprimer correctement à l’écrit et à l’oral

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Quelques obligations liées aux bâtiments et la propriété

Si vous êtes propriétaire d’un terrain ou d’un fonds de commerce, il faut savoir que certaines obligations existent et que ce n’est pas parce que vous êtes chez vous que vous êtes forcément libre de tout. Zoom sur quelques obligations assez méconnues.

Devant les commerces : une obligation d’entretien

Si on peut se dire que devant son commerce, ce n’est pas son commerce, ce n’est en réalité pas le cas. Le commerçant reste responsable de ce qui se passe devant, même si cela ne lui appartient techniquement pas. Sa responsabilité civile professionnelle peut être engagée si une personne fait une chute par exemple pour réparer les dommages matériels et corporels. Plus largement c’est à lui que revient l’entretien courant et notamment celui du déneigement, du retrait du verglas, du désherbage, du nettoyage des feuilles et des déchets… Il s’agit donc d’épandre du sel ou du sable pour éviter la neige et le verglas ou de vous atteler à la tâche si vous constatez la présence de feuilles ou d’encombrants. Mis à part en été (et encore), vous êtes donc souvent tenu de déblayer devant votre porte sauf à voir votre responsabilité engagée. 

Le droit de propriété et l’élagage.

On pense souvent que le droit de propriété est absolu. En réalité votre liberté s’arrête là où commence celle des autres comme l’a clairement affirmé l’arrêt Clément-Bayard … en 1905 avec une situation un peu cocasse pour les amoureux du droit. Dans le cas où vous avez des arbres ou arbustes sur votre terrain, sauf règlement contraire de copropriété ou communal, vous pouvez vous sentir libre de planter ce que vous voulez. Sauf que les plantations peuvent vous entraîner certaines obligations, comme le fait de respecter les distances de plantation par rapport aux fonds voisins et même dans ce cas, certaines charges comme l’entretien. Il vous revient alors de ramasser les feuilles par exemple et parfois de limiter la hauteur de vos arbres afin d’éviter la perte d’ensoleillement par exemple ou qu’ils dépassent la crête du mur. Ceci est également vrai si votre arbre à tendance à se promener sur la propriété voisine. A noter que l’élagage doit être réalisé par celui dont le pied de l’arbre est situé dans son jardin. Il vous faudra alors vous munir d’un matériel d’élagage ou faire appel à une société spécialisée. 

L’enseigne commerciale : une autorisation préalable

Lorsque certains acquièrent des boutiques, ils croient parfois qu’ils peuvent réaliser leurs travaux sans accord préalable et se contentent de réaliser leurs travaux. Oui mais non… puisqu’une autorisation préalable est parfois nécessaire. L’enseigne commerciale, rappelons-le, « peut correspondre à une inscription, une forme ou une image inscrite sur une vitrine, un immeuble, ou située sur un terrain ». Certaines règles doivent être respectées notamment en termes de dimensions ou d’éclairage si vous ne voulez pas vous retrouver … à devoir l’enlever. Rappelons que l’accord du propriétaire est nécessaire voire du syndic peut être nécessaire suivant le bail. Si rien n’est requis, le règlement de copropriété peut également le prévoir. Vous informer reste donc une bonne pratique. Une fois tout ceci vérifié, vous devez obtenir une autorisation administrative au préalable. Faites particulièrement attention si l’immeuble est classé ou inscrit aux monuments historiques car vous pouvez être contraints de garder la devanture. Sa dimension n’est pas le fruit du hasard (15% de la façade, voire à 25% si moins de 50 mètres carrés) et elle ne doit pas dépasser les limites du mur, on comprendra pourquoi. Quant à l’éclairage, prenez en compte que les nuisances lumineuses existent et que dans la plupart des cas, il existe une obligation d’extinction entre 1 heure et 6 heures du matin. A noter que les clignotements sont réservés aux pharmacies par exemple.  

Le paiement en plusieurs fois en ligne pour améliorer les ventes

Lorsqu’un client arrive sur un site pour acheter un produit, il reste prioritairement attiré par la description du produit mais il ne s’agit pas du seul facteur déterminant. Les délais de livraison et les facilités de paiement influent grandement sur sa décision voire sa capacité à payer. Pendant les périodes de fin d’année les Français sont, par exemple, conduits à faire des cadeaux à leurs proches ce qui leur demande un certain budget immédiat plus important que leur trésorerie disponible. Il peut s’avérer judicieux de leur offrir des avantages comme le paiement en plusieurs fois.

Le choix de l’internaute est souvent bloqué par le prix même si l’objectif premier de celui-ci est parfois de choisir un produit/service de qualité ou haut de gamme. Ils sont parfois contraints d’attendre un peu pour s’offrir ce qu’ils désirent car ils peuvent avoir réalisé des achats ou des investissements par ailleurs qui ne leur permettent pas à l’instant T de réaliser ce qu’ils désirent. Si les facilités de paiement s’avèrent avantageuses, ils seront enclins à commander et à devenir non seulement un client fidèle mais aussi à diffuser à leur entourage, les services performants que le commerçant propose. Comment faire pour mettre en place le paiement en plusieurs fois en ligne qui peut doper les commandes des clients ?

Une réelle opportunité pour les commerçants

Cette opportunité reste à la portée des e-commerçants en ligne mais n’est pas toujours utilisée par eux car ils pensent souvent que la mise en place est complexe et que celle-ci ne concerne que les sites internet les plus connus. Même s’ils sont conscients qu’il s’agit d’un véritable avantage pour augmenter leurs ventes de manière exponentielle, ils ont tendance à ne pas y faire appel. Pourtant la démarche n’est pas si compliquée que cela et il est facile d’effectuer une demande comme vous pouvez le faire sur FLOA

Le paiement en plusieurs fois ? Le principe

Contrairement aux idées reçues, les e-commerçants peuvent mettre en place en quelques clics une solution de facilité de paiement et qui sera de plus dotée d’une sécurité performante aussi bien pour l’e-commerçant que le client. Ce paiement en plusieurs versements, ou paiement échelonné, donne la possibilité aux acheteurs de fractionner le montant de leur commande. Ainsi, ils ne paient au moment de la commande qu’une partie du montant. Le solde sera prélevé en 3 échéances à un mois d’intervalle sur sa carte bancaire sans que le client ait à intervenir de nouveau. Simple pour le client et simple pour l’e-commerçant.

Un faux fractionnement pour le commerçant

Si beaucoup d’e-commerçants ont une réticence, c’est d’abord parce qu’ils pensent que le paiement en plusieurs fois va leur donner une charge supplémentaire de travail au niveau comptable ou au niveau de la gestion et des relances. Ils craignent que cette facilité de paiement augmente les impayés et qu’ils se doivent de partir à la recherche des fonds non versés une fois le produit délivré. Or, ce que quelques banques proposent, ce n’est pas une échéance mais bien la totalité du montant de la commande. C’est l’organisme financier partenaire qui avance l’argent et qui s’occupe du recouvrement des mensualités. Un avantage non négligeable pour le commerçant.

La solution, comment la mettre en place ? 

Certaines banques en ligne sont des expertes et peuvent guider les e-commerçants qui souhaiteraient profiter de cette opportunité. A noter que l’intégration d’une solution fiable et facile à mettre en œuvre sur leur site reste nécessaire pour doper les ventes. Il ne s’agit pas de donner une réponse lointaine aux clients qui souhaitent s’engager mais bien une réponse immédiate afin qu’ils puissent recevoir le financement en 48 h, tout comme une garantie incluse contre les risques d’impayés. D’autres éléments comme le processus de paiement sécurisé validé par 3D Secure ou une protection contre la fraude ne sont pas à négliger. 

Pour les clients pas de dossiers complexes à créer

La carte bancaire reste le sésame de toute transaction puisqu’ils peuvent effectuer le paiement via une carte bancaire Visa ou Mastercard. Ils n’ont pas besoin de changer de moyen de paiement ou d’ouvrir un dossier complexe dans bon nombre de cas. Il suffit que la carte bancaire soit en cours de validité et ne possède pas une date d’expiration supérieure à celle de la dernière mensualité pour que l’opération puisse être réalisée. Dans le cas où le client le désire, certains sites et banques offrent de réaliser un prêt perso, ce qui peut également représenter une alternative.

Protection des données personnelles sur Internet : des Français qui peinent à avoir confiance

Que les internautes et consommateurs aient pris l’habitude d’acheter sur internet est devenu une évidence confortée par le confinement. Mais les Français se préoccupent pourtant ses informations collectées sur les sites web . D’ailleurs la déferlante des usagers de WhatsApp vers Signal n’en est -elle pas une preuve flagrante de leur peur et de leur souhait de protéger leurs données personnelles. Focus sur le regard des Français sur la protection de leurs données.

La 5ème édition de l’Observatoire de la Tech Oracle en partenariat avec Odoxa révèle les sentiments des Français sur la question de la protection des données personnelles. L’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 970 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, et interrogé par Internet les 6 et 7 janvier 2021. 

Un sujet d’inquiétude majeur : 7 Français sur 10 regardent avec défiance les informations collectées par les sites web

Selon les résultats de l’enquête, 70% des Français se déclarent préoccupés par les informations collectées par les sites web lorsqu’ils surfent sur Internet ou qu’ils effectuent des achats sur des sites de e-commerce.

Une inquiétude partagée par tous 

Ce niveau d’inquiétude élevé place la protection des données personnelles ne peut être sous-estimé. En effet, il est une préoccupation transverse dans la population quelles que soient les catégories d’âge (18-24 ans : 66% / 65 ans et plus : 72%), de niveaux de revenus mensuels du foyer (<1500€ : 67% / 3500€ et plus : 67%) ou les zones de résidence des Français (communes rurales : 72%, agglomération parisienne : 75%).

Des données mal protégées, une évidence

71% des Français estiment que leurs données personnelles qu’ils communiquent sur Internet sont mal protégées. Par exemple, les intrusions dans les e-mails et les publicités qui s’installent quelques instants après une recherche en sont le témoignage. Par ailleurs, Ils ont l’impression d’être observés en permanence. En outre, ils ne sont pas dupes des conséquences si une personne mal intentionnée voulait en profiter tant sur le plan politique qu’économique ou humain.

Le podium de la confiance ?

  • Les banques (70%). En effet, elles mettent en place des procédures pour rassurer les clients. Elles devront les poursuivre pour ne pas se trouver en difficultés par des hackers.
  • L’administration publique, les services comme le paiement et la déclaration en ligne de l’impôt, la demande de documents d’état-civil ou la gestion des relations avec l’Assurance maladie ont facilité la vie des français. Le droit à l’erreur rassure les Français car les réponses de l’administration sont performantes.

Le podium de la méfiance pour assurer la sécurité de leurs données ?

  • Les fournisseurs d’accès à Internet dans lesquels 48% des Français.
  • Les sites de commerce en ligne seulement 45% des Français. 
  • Les messageries en ligne type Gmail ou Yahoo mail seulement 45% des Français.

La podium de la défiance ?

La défiance à l’égard d’acteurs pourtant centraux du web avec lesquels les relations semblent à reconstruire. Ainsi, 70% n’ont pas confiance dans les “GAFAM” (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft). 85% n’ont pas confiance dans les réseaux sociaux pour garantir la sécurité de leurs données personnelles. Une défiance qui contraste fortement avec le niveau très élevé de consultation de ces outils et services par les Français.

Selon Erwan Lestrohan, Directeur d’études souligne 

« Pour mieux contrôler l’utilisation de leurs données personnelles, les Français sont surtout prêts à effectuer des démarches simples, de court-terme…56% d’entre eux déclarent en effet qu’ils pourraient utiliser le mode “navigation privée” de leur navigateur web pour explorer le web sans qu’aucun cookie ne soit installé et 50% qu’ils pourraient exercer leur droit d’opposition, de rectification ou d’accès auprès d’un site, deux démarches accessibles directement au cours de la navigation en ligne. »

La Cnil et les associations, leurs interlocuteurs ?

Ils se déclarent peu enclins à d’exercer leur droit de déréférencement auprès de la CNIL (28%). Ni enclins à engager une démarche auprès d’une association de consommateurs.

Le RGDP encore peu crédible ?

Le RGPD est loin d’avoir acquis la confiance des Français. ¼ des Français déclarent en effet qu’ils ne connaissent pas le RGPD (26%). Seuls 1/3 (34%) estiment que cette nouvelle réglementation permet de mieux protéger les données personnelles des citoyens et des consommateurs.

Il en est de même pour les personnes en lien avec le RGPD. 54% d’entre elles jugent qu’il ne permet pas de mieux protéger les données personnelles..

Pour Karine Picard, Directrice Générale d’Oracle France et EMEA Business Development Applications : « Il est nécessaire d’accompagner les entreprises pour les aider à conjuguer recherche d’expériences positives et respect de la vie privée de leurs clients, et de construire, aux côtés des grands acteurs de la Tech, un écosystème numérique européen sécurisé, au sein duquel les données et les services peuvent être mis à disposition, collectés et partagés dans un environnement cloud de confiance favorisant l’innovation et la protection de la vie privée ».

Comment bien préparer une visite de l’inspecteur du travail ?

Dans ce contexte inédit de la crise sanitaire, l’inspection du travail a multiplié les interventions pour accompagner les entreprises. Or, dans toute entreprise, la visite d’un inspecteur du travail est souvent perçue comme un moment délicat. La crainte de subir des remontrances lors d’un contrôle, et les sanctions financières qui les accompagnent, est prégnante chez nombre d’entrepreneurs. Il est donc nécessaire de bien connaître ses droits et de se préparer en conséquence avant toute inspection. Comment se préparer pour faire face à la visite d’un contrôleur du travail ?

La crise sanitaire : l’inspection du travail est mobilisée pour mettre en place le protocole

Depuis le début de la crise sanitaire, l’inspection du travail a réalisé près de 50 800 interventions. Pendant la période du premier confinement, les services de contrôle ont réalisé une moyenne de 2.250 interventions par semaine. Ces interventions ont porté principalement sur les secteurs de la construction, du commerce et de l’industrie. Elles ont donné lieu à 336 mises en demeure et 14 procédures de référé judiciaire pour danger grave et imminent.

Accompagner des entreprises durant la crise sanitaire.

En ce qui concerne la gestion de la crise sanitaire, la dernière  instruction met l’accent  sur l’accompagnement des entreprises. Les 1980 agents de contrôle de l’inspection du travail accompagneront les entreprises dans la mise en œuvre du protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise face à l’épidémie de COVID-19. Ils vérifieront notamment que les entreprises ont bien intégré le risque de contamination au Covid-19 dans leur l’évaluation des risques professionnels et pris les mesures de prévention en conséquence.

L’accompagnement de l’inspection sur le télétravail

Le télétravail, généralisé par le protocole pour toutes les activités qui s’y prêtent, la DGT précise que c’est à l’employeur de déterminer les tâches pouvant être effectuées en télétravail et de s’organiser en conséquence. Il doit être généralisé pour tous les salariés en mesure de réaliser l’ensemble de leurs tâches à distance. Pour les autres, l’organisation du travail doit permettre de réduire les déplacements et la présence en entreprise en regroupant sur certains jours les tâches. Ces tâches ne peuvent être effectuées que sur place.

Privilégier le dialogue social pour mettre en place le protocole

Les agents de contrôle de l’inspection du travail interviendront en priorité là où ils identifieront des difficultés. Il s’attacheront à trouver des solutions dans le cadre d’un dialogue entre employeurs et salariés ou leurs représentants.

Assurer la mise à jour des documents

Il est de l’intérêt d’un chef d’entreprise que le contrôle se déroule au mieux. La première chose à faire pour ne pas être pénalisé lors de l’examen consiste à veiller à la mise à jour des documents. L’ensemble des données relatives à la gestion de l’entreprise :

  • registre du personnel,
  • déclarations d’embauche,
  • contrats de travail,
  • bulletins de paie,
  • convention collective,
  • etc.)

doivent être archivées et disponibles à la consultation pour l’inspecteur du travail.

De même, un certain nombre de formalités sont à respecter, comme l’affichage dans la société de l’ordre de départ en congés des employés, la mention et le lieu de consultation de la convention collective, les coordonnées complètes du médecin du travail ou encore les dispositions relatives à l’égalité professionnelle. Etre à jour concernant l’ensemble de ces documents est une importante garantie de sécurité en cas de contrôle. C’est aussi un moyen de présenter une image irréprochable de l’entreprise aux yeux de l’administration.

Respecter le cadre légal

Pour bien se préparer au contrôle d’un inspecteur du travail, certaines normes se doivent d’être respectées dans l’entreprise. Il est ainsi indispensable de veiller à l’application de la législation sociale concernant tous les membres du personnel. C’est ce secteur qui est sujet aux contrôles les plus rigoureux, aussi bien en matière de travail dissimulé que de respect de l’hygiène ou de la sécurité. Il faut également prendre en compte qu’un inspecteur du travail a un droit de visite et de communication dans l’entreprise.

Celui-ci peut par conséquent avoir accès à n’importe quel local mais aussi aux documents de son choix liés aux employés : s’y opposer est une infraction manifeste. Il a aussi autorité pour intervenir en cas de conflit entre les salariés et la direction. Une méthode efficace pour ne pas se mettre en tort aux yeux de la loi est justement de contacter au préalable l’inspecteur du travail, afin de s’assurer de la réglementation en vigueur sur certains points et d’éviter tout problème par la suite.

Conserver une attitude appropriée

Enfin, pour qu’un contrôle se passe de la meilleure des manières, il est nécessaire d’être cordial et de bonne foi en toutes circonstances. Vouloir dissimuler une situation compromettante ne pourrait qu’entraîner des sanctions plus sévères. Tout dirigeant se doit d’accueillir l’inspecteur du travail avec tact et de lui donner accès à l’ensemble des informations voulues. Après une visite, le contrôleur remet en général une lettre d’observations. Il est crucial de tenir compte de tous les points qui y sont mis en exergue et de solutionner les problèmes soulevés avant un prochain contrôle. La politique de l’autruche aboutirait dans le cas contraire à de très lourdes amendes.

Petites entreprises et indépendants : comment faire des économies d’énergie en 2021

Pour une PME, une meilleure rentabilité passe par des économies d’énergie. Petits équipements à installer soi-même, ou travaux plus ou moins conséquents, il existe beaucoup de moyens de dépenser moins. De plus, l’État propose de nombreuses aides, notamment grâce au dispositif des Certificats d’économies d’énergie. Vous êtes chef d’entreprise ou profession libérale, et vous souhaitez dépenser moins en 2021 ? Voici quelques idées pour faire des économies d’énergie et obtenir des aides.

Économies d’énergies et rénovation énergétique pour les entreprises et PME riment avec économies tout court, et aussi avec protection de l’environnement. Que l’on soit une PME, une start-up, un indépendant, un artisan, un cabinet médical, un salon de coiffure, il existe de nombreux moyens pour alléger sa facture. Saviez-vous que bon nombre de travaux peuvent être financés par les Certificats d’économies d’énergie pour les professionnels et petites entreprises ? Un Nouveau plan d’aides pour la transition écologique des TPE/PME est d’ailleurs disponible permettant 30 % de crédit d’impôt jusqu’au 31 décembre 2021 (source : Engie Pro).

Les opérations financées par les CEE entreprise

Ils financent de nombreux types d’opérations. Par exemple, de nouveaux équipements, ou un remplacement de pièces (comme l’ajout de régulateurs de chauffages). Cela peut concerner l’isolation, l’installation d’un équipement plus performant (style chaudière à condensation), ou la mise en place de luminaires LED.

Dans le secteur tertiaire, près d’une cinquantaine d’opérations sont éligibles aux CEE entreprises pour des travaux dans les domaines du chauffage, de la climatisation, de l’isolation, de la ventilation, de l’éclairage, ou d’autres équipements spécifiques, en lien avec la DGEC (direction générale de l’énergie et du climat) qui met en œuvre et élabore la politique relative à l’énergie.

Des idées d’équipement ou de travaux pour faire des économies d’énergie en entreprise

Petits gestes ou travaux plus conséquents (financés ou non par les CEE), voici quelques mesures que vous pouvez prendre dès à présent.

  • Éteindre les radiateurs en dehors des heures de travail 

On chauffe souvent trop ! 20 °C sur le lieu de travail suffisent généralement. Et quand il n’y a personne, 13 °C sont suffisants (12 °C dans un entrepôt de stockage). Pour maintenir les bonnes températures, pensez à un thermostat connecté. Aujourd’hui, une application sur un smartphone permet de contrôler son local à distance. La mise en place de thermostats sur les radiateurs est une opération éligible aux CEE.

  • Utiliser des objets connectés 

Il n’y a pas que le chauffage que l’on règle à distance. De plus en plus d’objets connectés se mettent à l’arrêt quand on le souhaite. Les faire fonctionner seulement quand c’est nécessaire permet de faire des économies d’énergie. Par ailleurs, les postes fixes sont beaucoup plus énergivores que les ordinateurs portables. Raison de plus pour les éteindre quand on ne travaille pas dessus.

  • Choisir du matériel qui consomme peu d’énergie 

Le label A+++ indique que le matériel dans sa catégorie fait partie de ceux qui consomment le moins d’énergie et le moins d’eau. À partir du 1er mars 2021, une nouvelle étiquette énergie verra le jour en magasin et en ligne pour permettre une meilleure lisibilité aux consommateurs. Le label A permettra d’identifier le matériel le moins énergivore (source : Ademe). 

  • Choisir des ampoules intelligentes 

Les ampoules LED ont une durée de vie de 50 000 heures, soit 8 à 10 fois supérieures aux autres les ampoules traditionnelles, et elles consomment moins. Un moyen de faire encore plus d’économies est d’ajouter une minuterie, ou des détecteurs de mouvements. Grâce au dispositif des CEE, il est possible d’obtenir une aide pour remplacer ses éclairages obsolètes par des LED.

  • Entretenir régulièrement sa chaudière 

Une chaudière doit être entretenue chaque année, à la fois pour s’assurer qu’elle fonctionne, et aussi pour qu’elle consomme moins d’énergie (jusqu’à 10 % d’économies réalisables en moyenne – source : Ademe).

  • Isoler son bureau ou son local 

Pour conserver la chaleur, il faut l’empêcher de fuir, en changeant régulièrement les joints des portes et des fenêtres, en installant des stores. Une bonne isolation est indispensable. Par exemple, les isolations de toiture, ou de réseaux de chauffage sont des opérations éligibles aux CEE.

Quelle prime CEE pour son bureau ou son local professionnel

Toutes les opérations CEE sont inscrites dans un catalogue de fiches standardisées réparties par secteurs : industrie, tertiaire, agriculture, résidentiel, etc. Pour ne pas se tromper, mieux vaut passer par le biais d’un professionnel agréé au dépôt des dossiers, ou par un installateur avec un partenaire du même type.

Il y a d’autres aides aux travaux possibles pour les professionnels (source : Ademe). En plus des CEE, il est possible d’obtenir le PEE (Prêt éco-énergie) un prêt à taux fixe.

Des aides régionales sont également disponibles, qui se cumulent ou pas avec les CEE.

Les principes à appliquer pour être efficace au travail

J’ai tout dans ma tête ! Mais dans une entreprise, vous ne vivez pas seul et donc le partage fait partie de la vie d’une entreprise et votre rythme et votre façon d’agir peut perturber l’organisation du travail. La mauvaise organisation  conduit souvent à des erreurs, voire des oublis. Pour bien gérer votre travail et celui de vos équipes, il faut savoir vous organiser. Voici quelques règles à appliquer pour être efficace au travail.

Analyser les tâches

Faites une analyse de toutes les taches, les vôtres et celle de vos collaborateurs dont les tâches répétitives pour les rendre automatiques afin d’optimiser votre temps et celui de vos équipes. N’effectuez pas deux tâches ou plus en même temps, faites-les une à une, pour avoir un travail bien fait. Avant de commencer une tâche, analysez-la, pour bien la cerner.

Gérer son emploi du temps

Avoir de solides compétences n’est pas suffisant, pour avoir une vie professionnelle épanouie. En effet, il faut également savoir gérer son emploi du temps. Planifiez dès la veille votre programme de la journée, pour ne pas vous embrouiller. Commencez en allant des tâches les plus importantes aux moins urgentes. Au début de votre journée, focalisez vos sur les tâches prioritaires.

Organiser votre bureau et votre bureau virtuel

Pour commencer, disposez d’un agenda sur votre table, pour le consulter, en cas d’oubli. Un bureau mal rangé démontre un signe de désorganisation. Classez vos liasses de documents, pour mettre en évidence vos dossiers. Avec des dossiers bien classés, vous allez facilement trouver chaque travail rapidement et facilement, sans perdre de temps. Pour ce qui est des e-mails, il faut également en faire de même. Effacez les e-mails inutiles, pour simplifier votre tâche, et pour ne pas avoir à le relire inutilement. Apprenez à classeur sur votre bureau virtuel afin de gagner du temps à ne pas rechercher un document.

Savoir utiliser les bons outils

Avoir de bons outils n’est pas suffisant. Il faut savoir bien les utiliser, pour être en parfaite harmonie avec votre travail. Ne vous engouffrez dans l’univers divertissant du web, focalisez-vous dans votre travail. Même si l’ordinateur est idéal pour optimiser son travail, les papiers restent toujours de bons alliés. Prenez en note tous les détails essentiels. Toutefois, il faut également prendre en compte les logiciels et les nouvelles technologies, qui sont susceptibles de mener à bien le travail.

Prendre des pauses au bon moment

Les pauses servent à vous déstresser un peu. Prenez des pauses, quand vous vous sentez un peu fatigué en cours de journée. Pour ne pas perdre inutilement votre temps, dès que vous avez retrouvé vos esprits, reprenez votre travail. Vous pouvez profiter de votre pause pour faire des activités simples. La pause de midi est essentielle, prenez tout le temps qu’il faut, pour avoir un bon équilibre alimentaire. Ne vous laissez pas accaparer par votre travail, au point d’oublier votre santé, car vous en aurez besoin. Pour bien faire votre travail, vous devez avant tout être en forme.

Mener à bien son travail demande quelques règles à adopter. Simples et efficaces, elles permettent de gagner un temps considérable, et diminuent le stress. 

Infographie: Où l'IA améliorera le plus la productivité du travail ? | Statista
https://fr.statista.com/