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Les innovations écologiques pour mieux vivre

Comment mieux vivre ? Les entrepreneurs ne cessent de chercher des idées qui pourraient nous permettre de mieux vivre. Soyons attentifs aux nouvelles innovations qui peuvent transformer notre quotidien.

Pi-Pop : Les vélos électriques sans batterie !

© STEE

La société STEE, une entreprise d’électronique d’Olivet (Loiret) propose un vélo électrique qui n’a pas besoin de se recharger, grâce à la technologie innovante des super-condensateurs. Ce vélo pèse 20 kilos et embarque des super-condensateurs, qui emmagasinent de l’énergie à partir de l’effort produit par le cycliste et la restituent sous forme d’assistance électrique dès qu’il faut appuyer un peu plus sur les pédales. Il s’agit d’un système de recharge autonome. Dans un boîtier bleu placé à l’arrière du deux-roues, se trouve un dispositif qui récupère l’énergie que l’on produit en pédalant. Il la stocke et peut la restituer lorsque l’on a besoin de l’assistance électrique. STEE va lancer la fabrication d’une centaine d’unités supplémentaires et compte en produire un millier en un an. STEE a aussi signé avec l’enseigne Boulanger pour la future distribution de ses engins, qui sont vendus à 1 995 euros. 

Des superchargeurs Tesla installés sur des parkings de supermarchés et hypermarchés du groupe Casino

Le groupe Casino va accueillir des superchargeurs Tesla sur les parkings de ses supermarchés et hypermarchés. La première station va être opérationnelle à l’automne 2022 à Annecy (Haute-Savoie). Le groupe Casino compte 85 hypermarchés Géant Casino et 337 magasins Casino Supermarchés. Une trentaine d’autres stations devraient être créées dans le futur, précise le groupe Casino. Elles fonctionneront 24 heures/24 et 7J/7. Elles compteront entre huit à vingt bornes permettant de recharger son véhicule à une puissance de 250 kW. Ainsi, les propriétaires de Tesla Model 3 rechargent leur voiture durant 15 minutes, ils pourront rouler 275 kilomètres.

Mais l’intérêt est que tous les superchargeurs ne sont pas réservés exclusivement aux clients de Tesla. 16 stations pilotes sur les 100 existantes acceptent les véhicules électriques des autres marques depuis début février 2022. Le groupe Casino a précisé que « les bornes qui seront mises en service seront bien multimarques ». Des superchargeurs sont également installés à Vélizy 2 (Yvelines), à Belle-Épine à Thiais (Val-de-Marne) ou encore au Mans (Sarthe). Pour les enseignes Casino, l’objectif est d’offrir un véritable service à leurs clients, en quête d’une mobilité électrique simplifiée et sans contraintes, et qui pourront en même temps faire leurs courses dans leur magasin Géant et Casino Supermarchés.

L’avion décarboné prendra-t-il vie à Toulouse ?

Les 42 États signataires de la « déclaration de Toulouse » le 4 février ont appelé tous les partenaires du monde entier pour travailler ensemble afin d’atteindre la neutralité carbone et cela dès la 41e assemblée de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI, une agence de l’ONU) convoquée fin septembre. Cette « déclaration de Toulouse », lancée sous l’égide de la présidence française de l’Union européenne, a pour but d’inciter à prendre des mesures afin de parvenir en 2050 à un secteur aérien qui ne contribuera plus au réchauffement climatique. Le texte est signé par 42 États, les 27 de l’Union, mais aussi notamment les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, le Maroc et la Géorgie. Des dizaines d’organisations et d’entreprises, parmi lesquelles des aéroports, des compagnies aériennes, des avionneurs et des énergéticiens, ont également paraphé la déclaration, selon le ministre français délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, qui a évoqué un moment « historique ».

Réunis dans la capitale française de l’aéronautique, siège notamment d’Airbus, les signataires souhaitent qu’à l’OACI, les pays adoptent « un objectif ambitieux à long terme pour l’aviation internationale, à savoir des émissions nettes de carbone nulles d’ici à 2050 ».

Soyez productif même dans vos temps morts !

Soyez productif même dans vos temps morts !

Les entrepreneurs sont comme des boxeurs : ils ne peuvent baisser la garde et doivent sans cesse aller au combat. Du commercial pur et dur à la réflexion sur la vision que vous avez, en passant par le brainstorming pour votre marketing, comment mettre à profit vos temps morts et être ainsi toujours productif ?

Les transports en commun, le lieu où toutes vos idées sont à noter

Que vous preniez un bus, un taxi, le train ou même que vous fassiez du covoiturage, le temps que vous passez dans les transports peut être mis à profit pour « soft-travailler ». Il ne s’agit pas d’être dans le dur car ces temps de repos permettent à votre cerveau de vagabonder et de reprendre de l’énergie. Il est temps de réfléchir et/ou agir sans en avoir l’air ! En fonction de la situation, vous pourrez plus ou moins vous investir. Si le trajet est agité et court, dans les transports en commun intra-muros par exemple, vous pourrez noter des sujets d’articles de blog. Utilisez une application mobile pour garder une trace de vos idées, par exemple : Ceepage, Evernote ou Keep. Dans un train, vous pourrez plus facilement prendre du recul sur vos processus de webmarketing. En reprenant votre mécanique à tête reposée, vous arriverez à mieux la comprendre, l’analyser et donc l’optimiser.

Dans la douche, chaque matin …l’occasion quotidienne d’être plus malin

Le matin, vous êtes frais et dispo, vous pouvez réfléchir aux problèmes – enfin ça, c’est souvent après une bonne douche. Justement, profitez des sains effets de l’eau chaude sur votre cerveau et choisissez un souci très concret pour lequel vous n’avez pas encore trouvé de solution.

Par exemple, dans des domaines variés :

  • votre taux de conversion sur la page d’inscription à votre outil en ligne reste trop bas,
  • un des membres de l’équipe se comporte mal et compromet l’ambiance de travail,
  • vous devez absolument conclure une dernière vente avant la fin du mois.

La méthode consiste alors à chercher sept idées pour le résoudre :

  • les 3 premières idéesgénéralement faciles à trouver,
  • les 2 suivantes plus compliquées,
  • les 2 dernières ne sont vraiment pas évidentes mais souvent ce sont celles qui régleront effectivement au mieux votre souci.

Pendant le repas de famille, on ne mollit pas !

Si ces moments sont là avant tout pour vous détendre, la famille et les proches vous font souvent parler de ce que vous faîtes et de vos projets. Toutes les questions qu’ils vous posent et les idées qu’ils vous soumettent sont bonnes à prendre car ces questions, forcément, beaucoup d’autres se les posent. Soyez simple et concret. Si l’un ou l’autre des convives peut vous prescrire directement ou indirectement, sachez en profiter, de même que vous pouvez tester sereinement vos nouveaux messages et la façon dont vous présentez votre activité pour voir ce que vous pouvez améliorer. Même s’il ne s’agit pas de ne parler que de cela, une petite question (dont vous écoutez la réponse) ne fait pas de mal

Tous vos sens en éveil, dans la file d’attente des caisses de magasins

Les grandes surfaces sont des lieux intéressants pour un entrepreneur. Toutes les sollicitations marketing et commerciales sont autant de raisons de comprendre l’angle choisi à chaque fois et de voir comment l’adapter à la sauce de votre offre. De même, avec les personnes de tous les horizons qui se retrouvent dans ces temples, il vous suffit de prendre le temps d’analyser les personnes qui vous entourent et de réfléchir à comment vous feriez pour leur vendre votre outil ou vos services.

Et la nuit dans son lit ?

La nuit, on dort. Même un entrepreneur, surtout un entrepreneur ! Il est important de se ménager des plages de repos suffisantes. C’est pendant le sommeil que vous rechargez vos batteries et c’est in-dis-pen-sa-ble. Une dernière possibilité quand même au moment de vous glisser sous la couette : pour résoudre un problème, pensez-y spécifiquement avant de vous endormir en vous disant que vous voulez absolument trouver une façon d’avancer : vous verrez que souvent votre cerveau travaillera pour vous pendant la nuit – gratis !

Et vous, quelles sont vos astuces pour être efficace même pendant les temps morts ?

La fin des études ne signe pas la fin de l’apprentissage

La fin des études ne signe pas la fin de l'apprentissage

Les grands entrepreneurs ont souvent pour point commun un désir constant de découvrir de nouvelles choses. C’est par ce processus de perfectionnement perpétuel qu’ils parviennent à diriger avec pertinence leur entreprise. Ce n’est pas parce que l’on est plus sur les bancs de l’université que la formation s’arrête et c’est la fin de l’apprentissage.

Le désir de continuer à apprendre

On commet souvent une erreur à propos de la notion d’apprentissage. Elle est trop souvent associée aux études universitaires ou du moins à l’enseignement formel transmis par un professeur. Pourtant, le processus pour se cultiver ne se résume pas à cela. Certains pensent qu’on apprend tout pendant nos études, soit les 25 premières années de notre vie. Ensuite on se contenterait d’appliquer simplement, on travaillerait sans étudier. Cela ne pourrait être plus éloigné de la réalité. 

En réalité, on pourrait presque dire que c’est au moment de quitter l’université que l’éducation est la plus importante et que nous allons appréhender de nouveaux domaines. Ceux qui se lancent dans la vie active découvrent les codes de l’entreprise et comment se passe concrètement un métier. Ceux qui créent leur entreprise doivent absorber des connaissances dans presque tous les domaines puisqu’il s’agit de superviser quasiment tous les postes du moins au début. Il faut donc comprendre le marketing, la communication, la gestion, le commercial, le droit, les RH… En cela, il est nécessaire d’entretenir le désir de se former et le perfectionnement doit devenir une quasi obsession car de nouvelles technologies ou techniques peuvent très bien transformer complètement l’entreprise. Oui mais comment continuer à s’instruire ?

S’organiser pour apprendre par la lecture

L’apprentissage quotidien doit devenir une habitude, et bien souvent, la façon la plus simple de se perfectionner dans son rôle d’entrepreneur et de chef d’entreprise est la lecture. Cependant si vous vous fixez pour simple objectif de lire dans la semaine quelques articles concernant l’entrepreneuriat, vous risquez de ne jamais le faire.

Le mieux est certainement de prévoir une plage dans la journée destinée à la formation, par exemple le matin avant d’aller travailler. Constituez une liste des meilleurs sites pour les entrepreneurs afin d’obtenir des conseils mais également avoir des témoignages de chefs d’entreprise ayant connu un succès important. Cela vous permet en quelque sorte de vous mettre en condition avant de partir travailler mais surtout d’apprendre des grands entrepreneurs. C’est un réel plus si vous pouvez lire tous les jours des livres ou des articles qui vous permettent de devenir un meilleur entrepreneur au quotidien et de vous développer personnellement.

Apprendre directement par vos « mentors »

Il n’y a certainement pas de meilleur moyen d’assimiler que par l’intermédiaire de quelqu’un qui a déjà une expérience d’entrepreneur et qui peut vous la transmettre directement. Sauf bien sûr s’ils ont trop de demandes et si leurs emplois du temps ne leur permettent pas, en général les entrepreneurs qui réussissent sont bienveillants à l’égard des jeunes entrepreneurs. Ils ont envie d’empêcher que d’autres personnes répètent les erreurs qui ont été les leurs au début de l’aventure.

Il faut bien avoir en tête que lorsqu’on possède une entreprise qui connaît un très grand succès, l’argent et la reconnaissance deviennent moins prioritaires (puisque déjà acquis dans une certaine mesure), le plus important devient souvent d’aider les autres, de transmettre son savoir. S’il existe de nombreux entrepreneurs à succès disposés à vous donner des conseils, il serait quand même dommage de ne pas les écouter !

Si vous pouvez les rencontrer c’est l’idéal sinon, s’ils sont « inaccessibles », internet vous permettra de bénéficier de leurs conseils en visionnant les différentes analyses et interviews qu’ils ont effectuées.

Apprendre par les conférences

Il existe des ateliers ou conférences dans presque tous les domaines et si vous habitez dans une grande ville, ils sont souvent presque quotidiens. Vous avez donc le choix de vous y rendre afin d’écouter des intervenants souvent experts de leur métier qui pourront vous donner des astuces ou vous sensibiliser sur des sujets. Si vous entendez parler d’une pratique que vous ne connaissez pas, rien ne vous empêche donc de vous informer sur le sujet en sélectionnant la thématique qui vous intéresse. D’autre part, il y a parfois aussi un aspect networking qui peut être utile pour votre business alors autant faire d’une pierre deux coups. 

Dans tous les cas apprendre n’est pas qu’une simple option pour les dirigeants, c’est une réelle nécessité pour ne pas se retrouver dépasser. N’oubliez pas que vous pouvez discuter également avec vos collaborateurs ou faire en sorte qu’ils partagent les nouveautés qu’ils ont vu lors des réunions. De la même manière, faire en sorte que les nouveaux arrivants fassent un rapport d’étonnement est une bonne manière de voir ce que les autres font.

Entrepreneurs, donnez de l’impulsion à votre année !

Entrepreneurs

En 2022, vous composez déjà une nouvelle page de votre aventure entrepreneuriale. Où en êtes-vous avec vous-même, votre marque, vos clients, vos partenaires, votre personnel et votre réseau ? Évidemment, vous n’avez pas attendu le mois d’avril pour mesurer l’impact de vos actions sur 2021. Profitez de cette période encore active pour prendre de la hauteur : parcourez l’histoire de votre année 2021, pointez vos actions à venir et validez-les ! Entrepreneurs, donnez de l’impulsion à votre année !

Votre bilan personnel est-il honorable ?

Il ne s’agit plus de résolutions mais d’actions concrètes que vous avez mises en place. La tendance, quelques mois après le début d’année, est parfois au relâchement alors qu’ils restent encore quelques mois avant les vacances d’été, synonyme pour la majorité des entreprises de trêve. La question est : dans quel état d’esprit êtes-vous depuis vos bonnes résolutions ? Êtes-vous toujours sur la bonne dynamique ? Avez-vous atteint vos objectifs entrepreneuriaux intégralement, partiellement ou pas du tout jusqu’ici ?  En passant en revue les événements marquants, quelles sont vos grandes satisfactions ? Où en êtes-vous de votre copie ?

L’histoire de votre marque s’est-elle jouée à plein régime ?

Vos produits sont-ils toujours en phase avec votre vision et avec la manière dont vos clients les perçoivent ? C’est à travers leurs retours et plus particulièrement leurs besoins exprimés tout au long de l’année que vous pouvez la mesurer. La confiance dans vos services doit être à son maximum et vous ne devez pas entériner les remarques de vos clients sous prétexte que l’entreprise tourne à plein régime. Votre marque doit rester en adéquation avec votre image. A défaut, ajustez-la maintenant !

Quelle expérience relationnelle avez-vous proposé à vos clients ?

Vos clients assurent votre chiffre d’affaires ; vous en êtes satisfait et c’est le moment de le leur réaffirmer. Vous pouvez le faire au travers de communications régulièrement comme la lettre d’information mais également au travers de questionnaires de satisfaction. Si vous entreteniez avec eux peu de relations directes, vous pouvez décrocher le téléphone pour prendre des nouvelles, sans être trop harcelants. Vous pouvez attendre la fin d’année pour envoyer votre traditionnelle carte mais il vaut mieux garder un contact aussi infime soit-il avant vos clients. Confirmez ainsi à vos clients leur importance.

Avez-vous participé à la bonification de votre réseau ?

Les mises en relations ont-elles été porteuses ? Et si vous planifiiez un petit déjeuner ou un cocktail avec l’ensemble de vos partenaires, clients et prospects chauds juste avant l’été ? Voici une belle opportunité pour établir de nouveaux liens et soutenir le passage à l’acte de vos prospects. Vous pouvez réactiver votre réseau, surtout si vous n’en avez pas besoin. Dans une relation souvent trop virtuelle, vous répondez, ainsi, à la salutaire nécessité de rester connecté en réel avec vos clients et partenaires alors il est peut-être temps pour vous de retourner dans les événements, surtout que bon nombre ont repris depuis quelques mois et qu’il pourrait être agréable de revoir ceux que vous n’avez pas croisé depuis longtemps. 

Comprendre vos salariés pour les rendre heureux

Les résultats de nombreuses enquêtes montrent qu’il reste délicat de trouver le bon équilibre entre l’évaluation des performances d’un salarié, si ce n’est à se baser sur la seule présence. D’ailleurs le critère du temps passé au bureau n’est guère synonyme aujourd’hui de performance puisque ce sont les trois quarts (76 %) des salariés interrogés qui déclarent que les employeurs ne se basent plus sur le temps passé au bureau mais bien sur la performance. Dans ce cadre, ce n’est pas moins de 71 % des entreprises françaises qui ont dû trouver « une nouvelle façon de mesurer la productivité de leur personnel ».

Mettre des indicateurs en place

Pour la mise en place d’indicateurs, la pratique reste de réaliser des « points réguliers avec les managers afin de discuter des charges de travail » pour 55 % d’entre elles même si évidemment « l’évaluation de leur production et des livrables attendus » demeure un impondérable (51 %). Si vous souhaitez le faire à grande échelle ou que vous fonctionnez en mode projet, vous pouvez également le faire via l’utilisation de logiciels de gestion de projet, ce que font d’ailleurs 37 % des entreprises interrogées.

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L’impact des modèles hybrides

A noter que globalement, les salariés demeurent compréhensifs (6 employés français sur 10 – 53 %) sur la mise en place de ces nouveaux indicateurs qui permettent de suivre et quantifier la productivité notamment du fait de la migration vers un modèle hybride de présence. Par ailleurs, un tiers (33 %) d’entre eux ignorent si ces méthodes existent au sein de leur organisation et s’il existe effectivement des systèmes de surveillance sur leurs appareils dans ce but.
A la suite de l’enquête VMware, Inc. (NYSE : VMW), leader de l’innovation en matière de logiciels d’entreprise, Shanker Iyer, vice-président sénior et directeur général, End-User Computing, VMware déclare : « Globalement, nous assistons à une transition définitive vers des modèles hybrides qui ne nécessitent pas que les travailleurs soient constamment au bureau. Compte tenu de ce changement, leurs employeurs devraient agir avec prudence lors du remplacement du présentéisme par des outils de supervision. Supervision et performances sont deux notions totalement différentes »

« Les environnements numériques de travail permettent aux individus de travailler n’importe où, et notre enquête montre que leurs utilisateurs se sentent plus valorisés et appréciés. En manquant de transparence et en mesurant leur productivité de façon aléatoire et uniquement à l’aide de chiffres, les employeurs peuvent rapidement miner la confiance de leurs salariés, et risquent de voir leurs meilleurs talents partir, alors que nous sommes dans un marché extrêmement complexe et compétitif. »
Le sondage sur le bonheur au travail vu par les DRH Opinionway pour Microsoft qui sont les collaborateurs qui sont au plus près des salariés nous donne un aperçu de leur vision de la mission des entreprises auprès des collaborateurs et il serait judicieux d’en tenir compte. Vous le retrouvez ci-dessous. 

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A client multicanal, stratégie multicanale

A client multicanal

Le client d’aujourd’hui est de plus en plus volatile. Il se renseigne sur internet via son smartphone, demande quelques conseils en magasin, commande à distance et se fait livrer au bureau. Il en va de même pour le service client : pourquoi le centre d’appels ne sait pas que je suis passé me plaindre en boutique et que j’ai écrit par deux fois via le site internet ?! La réalité est simple, les entreprises doivent aujourd’hui faire face à une nouvelle réalité : A client multicanal, stratégie multicanale ! Il devient indispensable d’organiser une stratégie marketing cohérente et pertinente en fonction des canaux de communication exploités.

Stratégie et Planification

Établir sa stratégie marketing multicanale, c’est avant tout faire le point sur la vision et les valeurs que l’on souhaite transmettre à ses clients. Que ce soit un message à diffuser, des valeurs à partager ou un niveau de qualité de service à adopter, il faut que l’ensemble soit en résonance avec la vision de l’entreprise. La mise en musique des différents canaux doit quant à elle être établie en fonction des cibles que l’on souhaite toucher. Dans cette phase de planification, il est intéressant de s’inspirer de la traditionnelle méthode QQOQCP particulièrement utilisée par les journalistes. Elle permet d’établir les circonstances de la situation que l’on souhaite provoquer.

Quoi ? Quel est mon message, mon intention.

Qui ? Quels sont les segments de la clientèle que je souhaite adresser.

Où ? Quels canaux me permettront de délivrer efficacement mon message aux segments ciblés.

Quand ? Quel est le meilleur timing pour délivrer mon message. Il peut être différent en fonction du support, du calendrier, du moment de la journée, de l’interlocuteur.

Comment ? Sous quelle(s) forme(s) je présente mon message. Quelles adaptations sont nécessaires en fonction du support pour en maximiser l’impact.

Pourquoi ? Quel est mon objectif et comment j’en mesure les résultats.

Une Cohérence à apporter

La cohérence est une des clés de la réussite d’une stratégie marketing multicanale. Un client ne comprend pas – à juste titre – qu’un vendeur en magasin puisse avoir un discours et une réponse différente du site internet ou du centre d’appel. Il est très important de s’assurer à travers l’organisation de la société et de ses outils que l’information soit transmise très rapidement, sans déformation. Dans cette optique, on voit de plus en plus d’outils CRM offrant une vision à 360° de son client :  De quelles données je dispose ? Quels messages lui ont été délivrés ? Quelles ont été les dernières interactions ? Comment a-t-il réagi ?

Cela simplifie la diffusion d’un message cohérent et pertinent. Un tel système permet également de travailler plus efficacement sur l’amélioration de la satisfaction et de la fidélisation. Il s’agit pourtant d’une des grandes difficultés pour les entreprises puisque les différents canaux sont souvent déliés.

Les mesures à prendre

Comme pour tout projet, il est indispensable de mesurer l’impact de ses actions. Les indicateurs clés de performance doivent être mis en regard de ce que l’on souhaite apprendre. Il faut se méfier des « vanity metrics », apportant de la satisfaction personnelle mais ne mettant pas en lumière l’impact et les axes d’amélioration. En quoi le nombre de visiteurs sur internet a-t-il un vrai impact sur mon business ? Connaître les revenus générés par un client en fonction du canal d’acquisition est plus efficace. Il permet d’améliorer le message et d’allouer les ressources au bon endroit. Les clients sont encore et toujours plus multicanaux. Les entreprises doivent très rapidement s’adapter aux usages de leurs clients en délivrant le bon message, au bon moment, à travers le bon canal. Planification, cohérence et mesures sont des clés du succès d’une bonne stratégie marketing multicanale.

Le grand défi des années à venir sera donc de trouver un moyen de communication entre les différents canaux car les différentes solutions mises en place dans les différents canaux ne communiquent pas toujours entre elles. 

4 bonnes raisons de voir plus grand !

4 bonnes raisons de voir plus grand !

Et voilà ! C’est bientôt les vacances (encore 2 mois donc courage). C’est aussi et surtout l’occasion de se remettre en route vers ces objectifs que vous vous êtes fixés. On n’a de cesse de nous répéter l’importance de se fixer des buts réalistes, sans quoi nous pourrions être vite découragés. Mais au final, qu’est-ce qu’un objectif réaliste pour vous ? Et si vous étiez bien en-deçà de la réalité ? De ce dont vous êtes capable ?

Ce mois-ci, décidez d’aller voir plus grand, plus haut, plus loin. Quels que soient vos objectifs, je vous invite à les multiplier par 2, par 3, par 5 …par 10 ! Prenez quelques minutes et envisagez ce que vous avez à gagner à démultiplier ces objectifs. Pour cela, je vous propose de découvrir 4 bonnes raisons de voir plus grand.

Parce que les seules limites sont celles que vous vous imposez-vous-même

« Que vous pensiez être capable ou ne pas être capable, dans les deux cas, vous avez raison. » (Henry Ford)

Les croyances que l’on a sur le monde qui nous entoure, sur nous-même, exercent une influence puissante sur nos vies. Si vous croyez vraiment que vous pouvez faire quelque chose, vous allez le faire ; et si vous croyez que quelque chose est impossible, vous ne tenterez aucune action qui vous convaincra du contraire. Laissez-moi vous raconter cette histoire qui illustre la façon dont les croyances peuvent nous limiter ou au contraire nous dynamiser.

Avant le 6 mai 1954, on croyait que 4 minutes était un record et une barrière humainement imbattable pour courir la distance d’1 mile. Pendant 9 ans, aucun coureur ne s’est jamais approché de près ou de loin de cette durée. Jusqu’à ce que le 6 mai 1954, jour historique, le coureur Roger Bannister a battu ce record. 6 semaines après cette prouesse, un autre coureur, John Lundy, a fait baisser le temps record d’1 seconde de plus. Et, pendant les 9 ans qui ont suivi près de 200 personnes ont franchi cette barrière, qui avait semblé pourtant infranchissable. Cette expérience nous démontre à quel point les croyances peuvent façonner, influencer, les résultats que nous obtenons.

Puisque vous êtes à l’origine de vos propres limites, que tenteriez-vous alors si vous changiez vos croyances sur ce qu’il est possible ou non de faire ? Si vous n’aviez pas peur d’échouer ?

Sortez de votre zone de confort et créez de nouvelles opportunités

Cette seconde raison découle logiquement de la première. Nous l’avons vu, généralement, pour qu’ils soient réalistes, les objectifs que l’on se fixe correspondent à ce que nous imaginons que nous sommes capables de faire. En agrandissant votre champ des possibles, vous allez alors stimuler votre créativité et générer de nouvelles opportunités. Des opportunités qui en génèreront d’autres, et puis d’autres, et puis d’autres encore …

Surtout, en cherchant à sortir de votre zone de confort, vous allez rechercher des solutions au fait que vous n’arrivez pas à dépasser certaines limites. Vous allez parfois donc innover ou parfois contourner l’obstacle pour vous permettre d’atteindre votre but.

Voir plus grand pour obtenir plus grand

Que diriez-vous de dépasser les résultats que vous vous étiez fixés en début d’année ? Ce n’est qu’en visant plus haut que vous pourrez y prétendre. Oscar Wilde disait : « Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles ». Qu’en pensez-vous ?

Pour expérimenter vous-même que vous êtes capable de bien plus que vous ne l’imaginez

Vous êtes-vous déjà surpris à vous dépasser ? Qu’avez-vous ressenti ce jour-là ? « 100% des choses qu’on ne tente pas échouent ».  Alors tentez, explorez, expérimentez, ressentez encore et encore le plaisir et la fierté de vous surprendre !

Le seul risque que vous prenez est celui d’obtenir des résultats, de vous découvrir de nouveaux talents, de nouvelles ressources sur lesquelles vous pourrez vous appuyer pour aller encore plus loin demain. Et si ça ne marche pas ? Et bien demandez-vous ce que vous pourriez optimiser et recommencez ! Souvenez-vous, quand vous n’aviez encore que quelques mois ; avez-vous renoncé à apprendre à marcher après votre première chute ? Alors ne renoncez pas à vos ambitions, à vos rêves. Foncez !

Se fixer des objectifs au-delà de ce qu’on pense être nos limites, c’est également tester ses limites qui ne sont peut-être pas là où vous le pensez.

Je vous souhaite à tous de belles vacances et de futures belles nouvelles expériences.

Le dilemme du marché du CBD : rentabilité vs. incertitude juridique

En dépit de la réticence du législateur à pérenniser la légalité du cannabidiol, le marché français du CBD affiche une santé de fer. Si la demande ne faiblit pas, les professionnels du secteur craignent une interdiction surprise qui menacerait des milliers d’emplois.

CBD : chronique d’une incertitude juridique

L’innocuité du cannabidiol ou CBD a été démontrée par plusieurs études, poussant même le Comité Scientifique de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à conclure que la molécule à l’état pur « ne semble pas présenter de potentiel d’abus, ni d’être nocive pour la santé ». Aujourd’hui, le cannabidiol ne figure pas dans la liste des « substances classées » de l’OMS. Le cannabidiol n’est donc pas soumis à un contrôle international strict, que ce soit pour la production, l’approvisionnement ou le transport.

Depuis la moitié des années 2010, certains pays ont même assoupli les réglementations relatives aux médicaments contenant du cannabidiol comme l’Australie, le Canada, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Suisse.

En France, les produits à base de CBD dont le taux de THC (molécule psychotrope) ne dépasse pas les 0,2 % peuvent être commercialisés librement et en toute légalité. En revanche, ce statut juridique est pour l’heure provisoire, mettant le secteur en sursis et privant des milliers de professionnels d’une visibilité sur le très court terme. Rappelons que les fleurs et feuilles de CBD avaient été interdites à la vente le 31 décembre 2021 en vertu d’un arrêté ministériel, avant que cette décision ne soit levée et temporairement suspendue par le Conseil d’Etat. Saisi par les professionnels du secteur, le juge des référés avait en effet considéré cette interdiction comme disproportionnée et injustifiée au regard des éléments factuels sur l’innocuité du CBD pour la santé publique.

Le secteur est donc suspendu à la décision finale du Conseil d’Etat, une décision attendue dans les prochains mois. Pendant ce temps, les professionnels du CBD restent dans la gestion opérationnelle de leurs commerces, au jour le jour :

  • L’écrasante majorité des projets d’investissement ont été mis en pause en 2021. Il s’agit notamment de l’ouverture de nouveaux magasins physiques, de la diversification des produits proposés, des recrutements de vendeurs, etc.
  • Les banques et autres établissements de crédit étaient déjà très réticents à financer les projets en lien avec les produits de CBD. L’incertitude juridique ne va sans doute pas arranger les choses.

Le marché du CBD reste florissant malgré le statu quo juridique

En dépit des péripéties légales, le marché des produits à base de cannabidiol est florissant. A l’échelle mondiale, il fait même partie des rares secteurs d’activité qui enregistrent un taux de croissance à deux chiffres. Selon une projection du cabinet Grand View Research, le marché du CBD devrait progresser de 21,2 % chaque année jusqu’à 2028, doublant ainsi son chiffre d’affaires tous les cinq ans.

L’Hexagone connaît la même dynamique. Ainsi, le nombre de boutiques physiques spécialisées dans la vente de produits à base de CBD est passé de 400 en 2020 à plus de 2 000 en 2022, soit une progression de 500 %. Concentrés dans les grands pôles urbains, ces magasins spécialisés connaissent un certain engouement de la part de clients qui sollicitent les propriétés relaxantes, anti-inflammatoires et antalgiques de cette molécule non psychotrope et non addictive. Les sites web proposant du CBD en ligne complètent l’offre et élargissent le maillage territorial des magasins physiques.

Selon les chiffres du média LSA Conso, la France compterait plus de 7 millions de consommateurs de produits de CBD, soit plus de 10 % de la population. Cette demande est par ailleurs soutenue par une offre importante, dans la mesure où la France accapare plus la moitié de la production européenne de chanvre (17 900 hectares), loin devant l’Italie et les Pays-Bas.

Le CBD, réhabilité par la science ?

Malgré la réticence des autorités à pérenniser la légalité des produits à base de CBD, le ministère des Solidarités et de la Santé a lancé une vaste expérimentation du cannabis médical auprès de plus de 3 000 patients partout en France. Lancée en mars 2021, cette opération devrait évaluer l’efficacité du CBD et du THC dans le soulagement de la douleur, le traitement de certaines formes d’épilepsies pharmaco-résistantes ainsi qu’en soins palliatifs. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a d’ailleurs assisté à la toute première prescription de CBD médical à un patient clermontois souffrant d’épilepsie.

Les nouveaux enjeux de la culture d’entreprise

La culture d’entreprise a fortement été mise à mal par la pandémie. Celle-ci du fait de son caractère international a mis le doigt dans la plaie et les nombreux confinements ont largement contribué à une remise en cause par les salariés de la culture des entreprises et de leur attachement.

Selon une étude OpinionWay/Microsoft France, ce ne sont pas moins de 49 % des salariés qui ont « moins de scrupule à postuler ailleurs ». Les entreprises doivent donc réfléchir aux leviers de rétention même si 56 % des salariés interrogés avouent « avoir peur de quitter son entreprise » car « 44 % considèrent « aimer moins leur travail ».

Un travail hybride à intégrer

Le travail hybride est devenu la norme dans bon nombre d’activités. Si certaines entreprises se sont vite adaptées, le constat de l’épuisement d’un véritable capital entre les actifs français et les entreprises est de mise. Il faut dire qu’on dénote une différence entre les entreprises qui ont su se montrer « volontaristes dans leur transformation ». Notamment en accompagnant leur salarié dans la mise en place du travail hybride et celles qui ont été noyées en raison de l’impact des bouleversements. La plupart n’ont pas du tout réussi à recréer du lien social entre les collaborateurs à distance et il faut constater la transformation numérique a été difficile pour une bonne partie d’entre elles.

Attention tout de même car bon nombre de dirigeants ont tendance à assimiler travail hybride et délocalisation. Si le travail à distance, au moins partiellement est désiré, les délocalisations n’ont aujourd’hui pas la côte et sont encore plus critiquées qu’avant la crise sanitaire. Cette tendance devrait d’ailleurs se renforcer avec les conflits Ukraine-Russie qui montrent que la mondialisation a ses limites.

Un travail sur les motivations à réaliser pour l’entreprise

Pour ancrer une bonne culture d’entreprise, les entreprises ne doivent plus aujourd’hui oublier de prendre en compte la source des motivations originelles pour rejoindre l’entreprise. On ne parle, bien entendu, pas du niveau de rémunération même s’il reste un moteur de décision évident. A noter que si 74 % des répondants de la même étude indiquent avoir rejoint l’entreprise en raison « du poste proposé et la sécurité de l’emploi (CDI) », 47 % estiment que l’environnement et l’ambiance de travail sont importants. D’ailleurs 44 % affirment que c’est en prenant en compte son « image (réputation, perspectives d’évolution, santé financière, valeur…) » qu’ils se sont décidés.

La marque employeur une priorité

La marque employeur demeure une priorité pour retenir un collaborateur, la rémunération ne suffisant souvent pas et la valorisation sur le marché du travail ayant toujours un impact significatif (même quand le salarié ne désire pas quitter l’entreprise). Pour avoir une marque forte, pas de doute selon l’étude, il vous faudra travailler autant sur l’ambiance de travail (83 %) que la flexibilité de lieu et horaires de travail. Mais il ne faut pas oublier dans l’histoire que les salariés sont également fortement sensibles aux valeurs de l’entreprise (sociales, politiques, environnementales…) avec 85 % des répondants qui y sont sensibles. Attention aux faux-semblants cependant car à l’heure de la communication tous azimuts, les valeurs doivent correspondre aux actions et les sanctions peuvent rapidement se faire sentir pour ceux qui prétendent agir mais font le contraire.

Sortir des sentiers battus dans les réunions conviviales

S’il y a bien quelque chose qui est remis en cause dans les pratiques d’entreprise ce sont bien les réunions voire le phénomène de la réunionite. Si cela fait deux ans pour nombre de salariés qu’elles se passent en visioconférences, elles sont fortement attendues avec le retour en entreprise. Évidemment et, vous l’aurez compris, pas question de refaire les mêmes réunions ni d’imposer des réunions à distance mal préparées.
Par ailleurs, le confinement et les gestes barrières ont privé bon nombre de vos collaborateurs de la joie de participer à des évènements alors autant reprendre en mettant un peu de joie à vos évènements. Il faut dire qu’il était courant de trainer des pieds pour se rendre dans des pots souvent lugubres réduits à trois petits fours, voire dans des évènements qui ont pourtant du charme sur le papier comme la galette des rois ou les pots de fin d’année. Le temps est venu de recréer l’esprit d’équipe au travers par exemple de séminaires pour créer une cohésion des équipes, ceux-ci devant provoquer l’envie d’en parler dans l’entourage familial et amical.

L’histoire des entreprises et Des fondateurs demeure cruciale

Dans nos interviews, il est courant que nous mettions en avant en premier l’histoire et le parcours des entrepreneurs car celle-ci inspire bon nombre de créateurs. Ceux-ci sont loin d’être anodins pour vos collaborateurs alors n’hésitez pas à mieux communiquer dessus. Ne faites pas l’impasse sur les difficultés rencontrées, les opportunités, les rencontres, les obstacles, les embûches, les victoires voire les défaites cuisantes ! Elles sont porteuses d’espoir et indiquent aussi votre capacité à reconnaître vos erreurs et à apprendre d’elles. Elles permettent aussi de servir de référence et d’humaniser votre entreprise. De la même manière, vous ne devez pas négliger la présentation de votre équipe qui doit être visible de l’extérieur. N’hésitez pas dans ce cadre à mettre des photos de groupes sur votre site internet. 

Comment réussir face à de grands concurrents : l’amitié et la passion

Comment réussir face à de grands concurrents : l’amitié et la passion

La passion et le désir d’innover sont au cœur de la démarche entrepreneuriale. Augustin (de Michel & Augustin) lors d’une conférence plénière du salon des entrepreneurs avait souligné combien le sens de l’aventure, la recherche de nouvelles idées faisaient partie de l’ADN de l’entrepreneur. Zoom sur ce qui pourrait bien vous permettre de réussir face à de grands concurrents.

L’envie de créer avec une équipe passionnée

Si Michel et Augustin ont réussi, c’est avant tout parce qu’ils ont su mettre au cœur de leur aventure les valeurs de l’amitié et du partage. Choisir des salariés qui sont une équipe de passionnés et qui ont envie de travailler ensemble a donné à la marque une authenticité qui imprègne la création des produits, la communication et non l’inverse. C’est l’une des raisons pour lesquelles ils n’ont pas hésité à ouvrir leurs portes des années, certes, aux clients mais également pour ceux qui désiraient rencontrer les équipes de la célèbre marque à la vache. De la même manière, ils n’hésitaient pas à demander de l’originalité pour les recrutements et à rechercher des passionnés de la marque.

Retrouver l’authenticité

A partir de la cuisine d’un appartement et de l’envie de réaliser des petits gâteaux ronds, vendus en tout premier chez l’épicier du coin, Michel et Augustin ont su retrouver les saveurs traditionnelles et familiales, gage d’authenticité pour le consommateur. Rien ne les décourageait plus que la lecture des étiquettes des produits dans les supermarchés qui demandent pour être décryptées d’avoir un prix Nobel de chimie. Retrouver du sens n’est pas une gageure.

La qualité comme premier principe de différenciation

Pour cela Michel et Augustin, loin de se contenter des produits habituels, recherchaient à travers le monde à l’aide de ses ingénieurs agronomes les meilleurs produits, la vanille de Madagascar par exemple. Ils sont devenus des experts dans les ingrédients. Pour être les plus performants encore, ils ont mis la qualité au centre de leur entreprise et elle représente un des grands éléments différenciant. Ce n’est pas parce que vous êtes plus petit que vous ne pouvez pas faire mieux qu’une grande entreprise. C’est justement l’inverse !

La réalité économique : une levée de fonds

Certains secteurs ne se développent pas sans le recours à une levée de fonds. C’en est la difficulté car le développement de la croissance coûte cher. Dans le cas de Michel et Augustin et pour obtenir des marges comme Danone ou Nestlé, la mise en scène, les idées de communication qui sont chères à leur manière de communiquer, ne sont plus suffisantes. Il leur a donc fallu passer à l’échelon supérieur pour financer des marges brutes qui n’étaient pas suffisantes, parce que les volumes n’étaient pas au rendez-vous. Quitter l’ancien modèle de levée de fonds (40 copains) et passer à la dimension supérieure, en choisissant un illustre entrepreneur François Pinault pour soutenir leur développement en France et à l’étranger, s’est avéré nécessaire pour Augustin.

L’entrepreneur, un chasseur de papillons

L’entrepreneur possède souvent une caractéristique : celle d’être dans l’écoute et le partage.

Grâce aux portes ouvertes de la bananeraie (qui était le siège de l’entreprise) pour inviter les consommateurs à venir déguster les nouvelles recettes, aux multiples évènements, aux rencontres les plus rocambolesques Michel et Augustin recueillent des avis, des idées, des propositions…Car des rencontres naissent des nouvelles idées.

Mais un entrepreneur est avant tout celui qui a la capacité de chasser les papillons et de les attraper dans ses filets pour en faire des réussites. C’est l’ingéniosité à détecter, à identifier l’idée, à attraper le papillon qui permettra à son entreprise de rester pérenne. C’est aussi la rapidité d’exécution qui permet de réussir, qui permet à tout projet de devenir réel. N’ayez pas peur toutes les erreurs et les échecs ne sont que des enseignements.