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Les développeurs s’échangent-ils comme des joueurs de football ?

Qui est apparu le premier, l’œuf ou la poule… Cette analogie pourrait être le point de réflexion sur qui dans une société naissante est le plus important entre le concepteur du produit ou le vendeur qui sera le générateur de liquidité ?

Dans son enquête annuelle intitulée « Les développeurs et leurs métiers », la plateforme de recrutement Codingame a dressé un classement des meilleurs salaires pour ces métiers de la tech en 2021. Devenir concepteur ou programmeur d’applications et logiciels informatiques, en 2021, c’est le jackpot ! Dans le baromètre 2019 des métiers les plus recherchés établi par LinkedIn, 10 des 15 jobs cités sont liés à l’informatique. Ainsi, dans son enquête annuelle, CodinGame révèle les métiers de développeurs les mieux payés et que le secteur de la sécurité est celui qui offre des salaires mirobolants, avec 45 900 euros de salaire annuel moyen, devant celui des nouvelles technologies, de l’assurance, de l’énergie ou encore de la finance. A noter que les développeurs de services informatiques, sont payés 30% de moins avec un salaire annuel moyen de 31 500 euros.

A savoir que les recruteurs s’intéressent de plus en plus aux profils atypiques. En effet, plus de 80 % d’entre eux déclarent recruter des développeurs qui n’ont pas de formation diplômante, et plus d’un professionnel sur trois se considère comme autodidacte, formé via des MOOC, des bootcamps, ou autres formations courtes.

Il est indéniable qu’au départ de toutes initiatives entrepreneuriales, l’entreprise se voit dessiner deux pôles importants qui sont : la partie innovation R&D et la partie Marketing & Commerciale

Vente versus Développement qui gagnera la mise ?

A voir les salaires des uns et des autres, il est clair que les commerciaux qui brillent se voient récompenser en monnaie sonnante et trébuchante immédiatement alors que les salaires des développeurs peinent à se voir réévaluer à la hausse chaque année.…

Néanmoins, cette tendance semble s’estomper depuis quelques temps du côté de la Silicon Valley où les développeurs de talent s’arrachent aux prix fort comme pourrait l’être un joueur de football international…au point que les Grands tels Apple, Yahoo, Google et Facebook ont un accord de principe de non surenchère des salaires pour éviter le débauchage à tout va.

A Quand la trêve de la surenchère des salaires entre Google, Apple, Facebook etc… ?

Cet accord tacite semble avoir trouvé ses limites avec toutes les dernières levées de fonds faites par ces jeunes pousses de ces dernières années qui se retrouvent à la tête d’une trésorerie de plusieurs millions de dollars.

Ce trésor de guerre qui est bien souvent destiné à la partie commerciale et marketing est de plus en plus partagé pour le renforcement des équipes techniques.

Ainsi la valse des développeurs a repris de plus belle en 2021 entraînant une hausse inévitable des salaires qui atteignent des sommets dignes des traders de New York…

Et oui, le vrai « héros » dans cette nouvelle économie est le concepteur qui ravit la place à ceux qui tenaient au préalable les finances.

Mais sans finance… Comment le business peut-il fonctionner ?

Le Marketing viral est-il en train de mettre fin aux commerciaux rois ?

Si nous reprenons les bases du commerce, nous arrivons à un schéma très simplifié qui se résume au processus qui commence par la conception du produit, le suivi de la production, et laisse la place aux commerciaux pour s’adresser aux clients.

Les gros succès de ces dernières années sont basés sur la même logique de vente, au détail près que les commerciaux ont été en partie remplacés par les outils de marketing en ligne donnant une visibilité directe aux clients finaux sans besoin de contact physique.

Une nouvelle génération de ventes vient de voir le jour complètement basée sur les technologies de « targeting » et de recommandation par le client lui-même auprès de son entourage. Ce changement radical dans la vente a mis en lumière qu’une simple société sans grands moyens marketing ou force de frappe commerciale peut largement générer des revenus avec une bonne technologie et stratégie de vente en ligne…mettant ainsi en avant les talents cachés et non valorisés des développeurs coupant des croupières petit à petit au prestige des commerciaux.

La viralité associée à la génération Zapping est le moteur de la course à l’innovation à tout prix ! Faisant le succès et les affaires des développeurs.

Il est clair qu’aujourd’hui il ne faut pas des millions d’euros au départ pour monter une entreprise à succès. Une simple idée, un ordinateur et un développeur font l’affaire. Cette simplicité est la source de milliers d’initiatives cherchant à répondre aux mêmes besoins du client final. 

Le client se retrouve ainsi avec un choix à foison aux qualités plus ou moins similaires et n’hésitant pas à aller sans vergogne d’un fournisseur à l’autre. Le client étant Roi et celui qui détient la « vérité » dans la vente finale, seules les start-ups avec un vrai service ou produit innovant feront la différence…cette différence ne peut venir que des développeurs…

Cette nouvelle génération web pousse ainsi les start-ups levant des fonds à investir dans les équipes techniques plus que dans les équipes commerciales pour mieux conserver leur avance sur leurs concurrents.

Cette tendance commence heureusement à toucher la France avec des ingénieurs qui majoritairement préféraient répondre aux sirènes des banques sachant récompenser leur ingéniosité à la hauteur de leurs études… Le risque est que les sirènes de la Silicon Valley ne soient plus fortes qu’en France et que l’on commence à voir un nouvel exode de nos talents !!

Néanmoins, la France reste un pays de contacts laissant encore de beaux jours aux commerciaux devant eux !

Travailler seul ou avec des salariés ?

Habitués à être le seul maître à bord, vous devrez à un moment donné recruter un ou plusieurs salariés si votre activité s’accélère ou si vous souhaitez davantage vous développer. L’idée ne vous séduit guère. Mais, pouvez-vous vous en exempter ? Etes-vous fait pour travailler seul ou avec des salariés ? Si ce n’est pas le cas, des solutions existent tout de même…

Nombreux sont les créateurs d’entreprises qui se lancent seuls dans l’aventure. Selon les données de l’APCE en Juillet 2013, seul 12%  des entreprises emploient des salariés. Autre chiffre tout aussi éloquent, celui de la projection d’embauche à un an. Ceux qui n’emploient pas de salariés au démarrage ne franchiront pas le pas au bout de 12 mois (47%). On peut dès lors s’interroger. L’entrepreneur est-il fait pour travailler seul ou avec des salariés. La réponse réside à la fois dans la personnalité de chaque dirigeant, mais aussi dans les projets… et la croissance de l’entreprise.

Seul à la création

Une personne qui crée son entreprise est en général animée par une motivation et de l’enthousiasme. Vous savez ? Ce goût d’entreprendre et de relever les défis. Alors, sommes-nous fait pour travailler seuls ? Même sans salariés, certains entrepreneurs ont besoin d’un soutien en amont. Ils bénéficient de soutiens au sein des pépinières d’entreprises, les incubateurs, …etc. D’autres, il est vrai, disposent de compétences et d’une expérience qui leur permet de tout gérer seul.

Chacun son style ?

Comme dans la vue privée, chacun choisit son mode d’existence. Certains entrepreneurs ne voudront mener leur barque qu’en « célibataire ». D’autres trouveront plus d’avantages (humains, gestion, …) à s’adjoindre les services d’une tierce personne. Là encore, tout est question de personnalités mais aussi d’opportunités. Créer une entreprise relève parfois de concours de circonstances qui vont vous amener à rencontrer la personne auquelle vous n’aviez pas pensé et qui dispose de compétences à réelle valeur ajoutée. Donc, quel que soit son profil, rien n’est figé en la matière ?

Se développer seul ?

Dans la réalité, toute entreprise qui est amené à se développer est indubitablement amenée à s’adjoindre les services d’un ou plusieurs salariés. Votre entreprise  est en phase de croissance. Se pose dès lors la question de l’embauche d’un premier salarié ? Même si certains dirigeants disposent de compétences pluridisciplinaires leur assurant une certaine autonomie, la charge de travail risque d’être difficilement surmontable. Habitué à travailler seul, vous allez devoir mettre à profit vos compétences en management.

Alors comment trouver sa moitié sans se tromper ?

Outre le profil de poste auquel vous avez réfléchi en amont, il s’agit de recruter la ou les candidats qui s’intégreront dans votre entité. Et surtout dont la personnalité matchera avec la vôtre… au quotidien. L’idéal est de faire appel à des cabinets de recrutement qui analyseront le profil du candidat via différents tests psychotechnique. Mais cela a évidemment un coût. A voir selon vos finances.

Que faire si ça ne va plus ?

Toutes les précautions ont été prises lors de l’embauche, mais les relations professionnelles avec vos nouveaux salariés sont quelque peu difficiles. Certains profils de salariés sont amenés à exercer leurs compétences au sein de petite structure alors que d’autres ont besoin de s’intégrer au sein de grande structure pour évoluer. Il en est de même pour vous, les entrepreneurs.

Pas de panique. Pour désamorcer une situation tendue mais aussi trouver des solutions pérennes pour le bien-être de chacun et la bonne santé de l’entreprise, un seul moyen : le dialogue constructif. Alors si vraiment l’idée d’avoir un salarié de façon pérenne vous rebute, pourquoi ne pas avoir recours à l’intérim ou encore à l’externalisation de certaines fonctions de l’entreprise (comptabilité, secrétariat, …). De quoi réduire vos coûts fixes structurels et tous les aléas liés au management en interne !

Le point mort ou seuil de rentabilité

Il existe des termes de comptabilité qu’il est difficile parfois d’appréhender. Focus sur point mort ou seuil de rentabilité.

Le point correspond au chiffre d’affaires nécessaire pour que l’entreprise commence à réaliser des bénéfices. On l’appelle également « seuil de rentabilité ». Il demeure essentiel pour connaître non seulement les ventes que vous devez réaliser chaque mois, voire le nombre de mois que vous devrez attendre avant que votre société ne soit rentable.

Autrement dit, il s’agit du moment où les ventes permettent de compenser toutes les charges variables (ou charges opérationnelles) et charges fixes (ou charges structurelles) durant un exercice. Il peut également être modifié pour être réalisé mois par mois si vous souhaitez savoir à partir de quel moment vous dégagez du bénéfice dans votre activité.

Il est utile de connaître son point mort afin de déterminer les ventes à réaliser par jour / par mois pour que l’entreprise soit bénéficiaire. Ainsi, Il peut notamment permettre de fixer des objectifs à atteindre et vous permettre de bien visualiser si vos fonds sont suffisants.

Pour le calculer : déterminer l’ensemble des charges

Calculer son point mort revient d’abord à déterminer l’ensemble des charges de l’exercice et les lister. Il s’agit de les diviser en deux catégories :

  • Déterminer l’ensemble des charges fixes : dépenses hors exploitations. Ce sont par exemple les loyers, salaires, charges sociales, primes d’assurance… Il s’agit des charges qui existent peu importe que vous fassiez des ventes ou non et que vous devrez payer de toute façon. Si votre chiffre d’affaires ne l’atteint pas, autant vous le dire tout de suite : vous n’êtes pas rentable du tout. Mais attention : ce n’est pas parce que vous couvrez vos charges fixes que vous êtes rentables car vous devez aussi prendre en compte les charges variables (voir explication ci-dessous)
  • Déterminer l’ensemble des charges variables : dépenses d’exploitation (découlant du niveau de ventes). Ce sont par exemple les approvisionnements, les frais de transport, le commissionnement sur ventes… Pour un exemple concret : si vous revendez des ordinateurs, vous devez prendre en compte que chaque ordinateur vendu, vous compte de l’argent à acquérir et que vous devez donc déduire son prix d’achat pour connaître votre marge hors charges fixes. Attention ici aussi : les charges fixes sont souvent négligées dans le calcul de la rentabilité et notamment le salaire des dirigeants qui se réfractent généralement sur toutes les ventes.

Quelques chiffres issus du point mort :

1/ La marge sur coût variable

Marge sur coût variable = montant prévisionnel des ventes – charges variables

2/ Le taux de marge sur coûts variables : % des ventes

Une fois la marge sur coût variable obtenue. Il s’agit de la diviser par le total des ventes (chiffre d’affaires) et de multiplier le résultat par 100.

3/ Diviser les charges fixes par le taux de marge sur coût variable

Ceci vous donnera le montant des ventes (chiffre d’affaires) qui permettra de payer toutes les charges fixes et donc vous permettra de calculer le point mort.

La positive attitude

L’attitude positive est un moyen exceptionnel de donner un coup de pouce à son entreprise. Cet art de vivre permet de retourner les soucis, contraintes et contretemps en autant de défis, ou de challenges à relever, tout en profitant des succès à leur juste valeur. Elle vous booste le moral et décuple votre productivité ainsi que celle de vos équipes.

Relâcher l’énergie négative et créer de la positive

Être créateur ou dirigeant d’entreprise est une aventure stressante par nature. Si vous voulez tenir le coup et ne pas faire fuir vos proches, mieux vaut trouver des exutoires, des soupapes que vous ouvrez pour évacuer le négatif.

Pour cela, n’hésitez pas à faire des activités différentes de votre quotidien de chef : faites du sport régulièrement, prenez le temps de lire ou engagez-vous en tant que bénévole au sein d’une association. Pratiquer ces activités d’entreprise vous permettra de vous aérer l’esprit et de déstresser.

Ces moments de détente ne représentent pas une perte de temps. Il s’agit d’accumuler de l’énergie supplémentaire pendant que vous vous réalisez par ailleurs. Vous décuplez votre productivité et évitez de devenir cette personne qui mine le moral de tout le monde en arrivant au bureau.

Relativiser, prendre du recul

Rappelez-vous qu’un simple changement d’état d’esprit permet souvent de transformer des situations de type perdant en une structure gagnant.

Que la situation soit difficile ou non, c’est votre manière de la prendre qui va déterminer si elle va vous affecter ou non. Un échec n’est souvent qu’un apprentissage. Il faut donc relativiser, prendre du recul et analyser la situation pour essayer de bien la comprendre, plutôt que de ruminer dessus.

Vous devez au maximum prendre le temps d’analyser et interpréter avec justesse, faire preuve d’empathie, et d’en ressortir le positif plutôt que de vous concentrer sur ce qui ne vous a pas satisfait. Là où vous restiez braqué sur un problème, vous vous retrouvez à le considérer tel qu’il est, avec du recul, et à décider comment agir ou réagir calmement. Vous pouvez décider de transformer un problème en un jeu de résolution par exemple.

Voir à long terme

On peut considérer un échec comme un facteur bloquant pour réussir son projet. On peut également voir une réussite comme l’élément déclencheur du succès du projet. Mais dans ces deux cas, on a généralement tort !

Un échec ou une erreur ne remettent que rarement en cause l’ensemble du projet. De la même façon, un seul succès, petit ou grand, ne garantit pas la réussite totale de l’entreprise. Il s’agit d’éléments qui vont jalonner toute votre vie d’entrepreneur alors autant les prendre avec recul.

A noter que quand on regarde a posteriori, on remarque souvent que la réussite se compose d’une succession d’erreurs, d’échecs, et de succès et ce n’est pas Thomas Edison, l’inventeur de l’ampoule électrique, qui nous contredira !

En adoptant une vision à long terme de sa société, on considère les erreurs et les échecs comme des apprentissages alors arrêtez de garder cette énergie négative et passez à la suite. Tous ces apprentissages vous permettent d’avancer et de progresser. C’est bien l’essentiel !

Faites de vos succès des facteurs d’encouragements, tout comme vos tentatives. Cette vision à long terme est d’un grand secours pour s’éviter des coups de cafard inutiles… tout autant que de rester les pieds sur terre quand une bonne nouvelle arrive (même si une petite victoire fait toujours plaisir).

5 leviers sur lesquels peut agir l’entrepreneuriat social

L’économie au service de tous, la rentabilité à des fins sociales ou environnementales, un management participatif, un aspect lucratif limité… un doux rêve ou l’émergence d’une nouvelle forme d’entrepreneuriat ?

L’entrepreneuriat social est apparu dans les années 1990. Il tend à se développer autour d’actions concrètes dans de nombreux domaines. De par leurs ambitions, les entrepreneurs sociaux s’orientent vers des secteurs dans lesquels leurs actions peuvent contribuer à combler un manque ou une inadaptation de l’offre traditionnelle. On les retrouve donc beaucoup dans l’alimentation, l’éducation, la santé ou l’environnement. Voici quelques exemples de ces start-up françaises pas tout à fait comme les autres qui usent de leviers parfois inédits.

Le développement des circuits courts agricoles : La ruche qui dit oui !

Créée en 2011 par Guihem Cheron, cette start-up possède 726 points de vente. Ceux-ci assurent la mise en relation des petits producteurs et des consommateurs responsables. Ces derniers y trouveront des produits frais issus de circuits courts. Il s’agit pour Guilhem Cheron de rémunérer correctement les producteurs pour leur permettre de vivre de leur activité. Pour 2015, la Ruche qui dit oui ambitionnait 80 millions d’euros de vente, près de 10 fois le chiffre réalisé deux ans plutôt.

Les économies d’énergie : Qivivo

Adrien Suire et son thermostat intelligent et connecté ambitionnent de faire baisser vos factures de chauffage de 20% ! L’appareil module la température du logement en fonction des habitudes de ses occupants et de la météo extérieure. Le créateur de la Start-up Qivivo porteuse de ce projet annonce une économie de 200€ par ménage. Une idée d’ingénieur comme on les aime !

Lutter contre l’exclusion : Acta Vista

Géomètre topographe de métier, Arnaud Castagnède s’attaque à la problématique de la qualification des plus exclus. Son bébé, Acta Vista, après avoir tissé des partenariats public-privé et noué des liens avec d’autres entrepreneurs sociaux propose un statut de salarié aux personnes en situation d’exclusion dans le but de leur faire intégrer un parcours qualifiant au sein de chantiers de restauration du patrimoine.

Les disciplines scientifiques à portée de tous : Centre de Recherche Interdisciplinaire (CRI)

Les matières scientifiques sont celles qui posent le plus de problème aux enfants des milieux les plus modestes. François Taddei, polytechnicien et ingénieur des ponts, des eaux et des forêts, veut dynamiser l’enseignement scientifique et le rendre plus accessible. Il ambitionne de créer une plateforme en ligne (Wiser-U) pour permettre à tous les étudiants du monde de profiter de ce nouveau modèle éducatif qui se veut participatif et interdisciplinaire.

Agir sur le CO2 : Pur Projet

Tristan Leconte, diplômé d’HEC, a mis son savoir-faire pour fournir des solutions aux entreprises pour « décarbonner » leurs activités ou les compenser voir atteindre l’Objectif Zéro Carbone (OZC). Pur Projet mise sur la préservation des forêts ou leur réhabilitation pour capturer les rejets excessifs de CO2 d’un mode de vie qualifié de prédateur. C’est à ce jour près de 4 millions d’arbres plantés et 210 millions d’autres qui ont pu être préservés.

L’entreprenariat social apporte une dimension nouvelle à la création d’entreprise. Pour les entrepreneurs sociaux, il ne s’agit plus de changer le monde pour imposer un nouveau modèle économique mais bien de rendre le monde meilleur.

Pourquoi les entrepreneurs scrutent la rentrée ?

La rentrée prochaine intéresse grandement les entrepreneurs qui vont devoir relever certains challenges. Des interrogations demeurent autant sur l’état d’esprit des équipes que sur les nouvelles modalités de travail voire de futur démarrage de l’activité. Zoom sur ces interrogations que beaucoup se posent et qui vont retenir l’attention.

Un retour à la normale de l’activité ?

La première interrogation reste sur comment l’activité va se dérouler. De nombreux secteurs semblent repartir et scrutent vivement la rentrée. Si certains ont déjà commencé à sentir cet été un accroissement des commandes, d’autres attendent encore l’effet boule de neige.

Il faut dire que la quatrième vague ne semble pas avoir lieu. En effet, les capacités hospitalières sont loin d’être utilisées au maximum. Sur les 67 millions de français, il y aura très probablement 50 millions de primo vaccinés à la fin août (46.62 Millions au 17 août dont 39.83 millions ayant reçu les 2 doses, ndlr). 8 millions ne sont pas concernés (les moins de 12 ans étant quasi tous asymptomatiques ou peu touchés par la maladie). Il ne devrait donc rester que 9 millions de français (dont beaucoup ont déjà eu la maladie. Certains ne le savent même pas) et ne devraient pas tous occuper les services de réanimation ou hospitaliers, du moins on l’espère. L’absence de confinement généralisé hors certains DOM-TOM se profilent donc à l’horizon malgré un été fortement scruté par les entrepreneurs qui n’attendent que la reprise.

Le retour à une activité normale interroge donc sur plusieurs éléments. Notamment les capacités des entreprises à se fournir en matières premières ou encore sur les typologies qui devraient reprendre comme l’évènementiel qui fait son retour à petit pas

L’état d’esprit des salariés à la loupe

Si certains ont très bien vécu les confinements successif. Ils ont déjà repris normalement les activités de bureau, beaucoup ont été impactés par la crise sanitaire qui les a fortement isolés. Il faut dire que les longs mois (voire années) d’isolement ou de travail à distance ont nui à l’esprit d’équipe. Les entrepreneurs scrutent attentivement la motivation qui va en être en conséquence forcément affectée.

La remise en cause du sens dans le travail par les salariés est une des premières retombées de la crise. Les entreprises ont été nombreuses à se remettre en question. Cependant, il est clair que certaines sont dans le flou total quant à la réaction de leurs salariés. La qualité de vie au travail (QVT) fait l’objet de débat un peu partout. Nul doute que le turn over devrait être plus important qu’à l’accoutumée en cas de reprise.

Le fonctionnement de l’entreprise en interne

Il faut constater que le télétravail s’est généralisé même s’il n’est parfois en place que quelques jours par semaine. Les collaborateurs sont devenus nomades, autonomes et veulent changer leur relation au travail.

Selon certaines statistiques, les open space à la mode autrefois sont désormais boudés par les salariés. Ils ne seraient plus que 5 % des salariés à l’intégrer. Le flex office permanent subit le même sort (4 %). Les inconvénients comme le bruit, la difficulté à se concentrer ou tout simplement de disposer d’un peu de liberté prédominent dans un monde où chacun était un peu libre de faire ce qu’il voulait chez lui, sans avoir un oeil extérieur qui capte le moindre de ses gestes.

Un défi énorme de motivation et fidélisation notamment par un passage en mode agile des entreprises attend donc les entrepreneurs.

L’externe également affecté

Que l’on parle de rendez-vous commerciaux ou de l’événementiel des entreprises, des questions fusent également pour cette rentrée. Il faut dire que le flou dans lequel a régné la France depuis la COVID interroge sur les futures relations d’affaires et sur les nouveaux  liens de communication.

Si les anciens usages ont repris depuis quelques mois et qu’un fort désir de retrouver les personnes physiquement se fait sentir, certaines entreprises s’interrogent désormais sur la conduite à mettre en avant et les manières d’effectuer certaines tâches. Les limites d’internet sont de plus en plus visibles et la communication traditionnelle pourrait bien revoir le jour dans les prochains mois. Un autre élément donc à scruter.

De nouvelles opportunités qui apparaissent

S’il y a bien un phénomène consécutif à la crise, c’est bien le fait que de nouvelles opportunités sont apparues ainsi que certains comportements. Toutes les crises modifient souvent les entreprises et il n’est pas rare qu’elles remettent en cause leur stratégie d’avenir.

Il faut dire que les comportements ont bien changé et il suffit de voir le nombre de personnes qui ont adopté les commandes en ligne pour comprendre que certains devraient s’inscrire dans le temps. De nouveaux process se sont banalisés et qui pourraient bien perdurer même si quelques-uns n’ont été que des effets d’opportunités. Faire le tri va donc demander un travail d’observation afin de ne pas se retrouver à la traîne et prendre rapidement le bon train. A noter que ceux qui ont normalement survécu à la crise se retrouvent généralement plus forts après.

Etude de marché : les notions

Mon idée est géniale, je connais parfaitement mes produits, je sais à quel type de clientèle je m’adresse, alors je fonce ! Tête dans le guidon, nous en oublions parfois que nos seules compétences et intuitions ne sont pas le garant de la réussite de notre projet… Une étude de marché rigoureuse de votre marché peut vous fournir des informations précieuses qui pourront vous aider à de multiples niveaux.

Une réussite est avant tout conditionnée par les autres. Et pour éviter l’échec, tout du moins réduire au maximum les risques, il faut prendre la peine de regarder autour de soi, d’analyser l’environnement qui nous entoure. Vous l’aurez compris, l’étude de marché est un facteur crucial pour la réussite du projet.

Le marché, justement, quel est-il ?

Ce terme nous l’entendons régulièrement. Nous l’utilisons aussi bien pour parler d’une place où nous investissons  des milliards d’euros que d’une place où nous achetons nos légumes. Dans le cas d’une entreprise, il s’agit du marché dans lequel vous évoluez et qui représente les débouchés économiques possibles.

Il vous indique l’ensemble des clients potentiels qui pourraient se servir de votre solution. L’étude de marché affine votre analyse globale et vous permet notamment de déterminer votre client type, celui qui vous achètera ainsi que les raisons pour lesquelles il vous achèterait. Elle va plus loin en vous indiquant ce que fait votre concurrence et débouche souvent sur des analyses stratégiques qui vous permettent de vous positionner dans cet univers. C’est en étudiant ces débouchés que l’on va pouvoir tester la faisabilité commerciale d’un projet.

Mais quand la faire ?

L’étude de marché doit intervenir en amont de la création, après avoir vérifié que ses propres contraintes et compétences personnelles sont en cohérence avec son projet. Plus qu’un atout, l’étude de marché est un passage obligé pour plusieurs raisons.

Déjà, elle vous permet de mieux cerner et connaître votre futur environnement, afin de pouvoir prendre toutes les décisions adéquates. Lorsque l’on parle d’environnement, on aborde les 4 éléments suivants : la demande, l’offre, les fournisseurs et la réglementation.

L’étude de marché consiste à étudier d’abord en détail la demande (la clientèle potentielle) et les concurrents. Elle entraîne souvent la mise en place d’une veille concurrentielle qui vous permettra de vérifier les forces et faiblesses de chaque entreprise présente sur votre secteur d’activité. Si nous pensons souvent à la concurrence directe, il ne faut pas négliger la concurrence indirecte. Ce n’est pas parce que personne ne fait exactement ce que vous faites que des produits de substitution n’existent pas. Pour prendre un exemple : une boulangerie est indirectement concurrente avec un traiteur par exemple. Vos clients satisfont un besoin (celui de manger) qu’ils n’auront plus besoin de satisfaire s’ils vont chez votre concurrent.

Mais c’est tout l’environnement qu’il vous faut étudier et notamment les entreprises fournissant les produits ou services permettant de concevoir les vôtres, les lois, normes et les directives existantes sur le marché. Ces éléments peuvent fortement influer sur votre projet par exemple en cas de nouvelles normes ou d’une pénurie de matière première.

A noter :  Une étude est valable pour un seul projet, dans un endroit précis, à un moment donné.

Comment la réaliser ?

Concernant la réalisation d’une étude de marché, plusieurs solutions s’offrent à vous : prendre votre bâton de pèlerin et la réaliser vous-même, se faire aider par une structure de conseils en création d’entreprise (Chambre de commerce, boutique de gestion…), la confier à un cabinet d’études ou une junior-entreprise…

Dans tous les cas, il vous est vivement conseillé d’en être l’acteur principal, tout en étant accompagné ou conseillé par des professionnels. La « sous-traiter » reste toujours dangereux car vous seul connaissez parfaitement votre projet.

Autre conseil lors de sa réalisation : gardez à l’esprit qu’une étude de marché nécessite plusieurs semaines, parfois plusieurs mois de travail et qu’il vous faut rester objectif pour ne pas mettre de côté les éléments qui ne vous plaisent pas ou qui ne confortent pas votre projet.

Finalement à quoi cela sert ?

L’étude de marché a pour but d’évaluer si l’opportunité de se lancer est bien réelle. C’est à partir de cette étape que l’on va pouvoir déterminer sa stratégie et sa politique de mix marketing par exemple, fixer des hypothèses de chiffre d’affaires et concevoir son prévisionnel financier sur 3 ans.

Elle sert également à faire comprendre votre marché à des investisseurs par exemple ou à déterminer votre positionnement. Elle peut vous indiquer vos faiblesses dans un environnement donné ainsi que vos points forts qui pourront être mis en avant lors de la rencontre de vos prospects. Mais aussi elle vous permet surtout de répondre à deux questions :

  • En quoi votre offre donne une plus-value par rapport à la concurrence ?
  • Comment resterez-vous compétitif ?

Le plan de trésorerie

Le plan de trésorerie est essentiel pour les chefs d’entreprise. La majorité des disparitions d’entreprises nouvelles la première année est liée à des problèmes de trésorerie alors autant ne pas le négliger.

Mais à quoi sert le plan de trésorerie ?

Il permet, avant de démarrer son activité, d’anticiper les trous d’argent. Il consiste à faire des projections mois par mois afin de vérifier que votre trésorerie est assez solide pour tenir le choc pendant les périodes où l’activité diminue. En effet, il est donc essentiel de ne pas commencer son activité si, dans les tous prochains mois, il s’avère que celui-ci sera trop important et que vous ne pourrez plus payer vos fournisseurs. Vous pourriez rapidement vous retrouver devant des difficultés car ils ne pourront pas forcément vous accorder des délais de paiement supplémentaires et devront vous couper l’approvisionnement. Autres conséquences : une multitude de problèmes qui risquent fort de miner le moral.

Si vous constatez grâce à lui que votre trésorerie sera trop juste, il vous permet d’envisager de nouvelles solutions de financement qui ne seront pas forcément disponibles deux mois avant la date. Il permet donc de chercher des solutions avant le démarrage de l’entreprise et en amont de la rencontre.

Comment le réaliser ?

Il se présente sous la forme d’un tableau (souvent excel au début) présentant :

  • l’ensemble des décaissements (sorties d’argent)
  • l’ensemble des encaissements prévus au cours de la première année (voir plusieurs années dans certains cas).

Il divise l’année mois par mois de janvier à décembre et s’étale souvent sur trois ans.

Au début du tableau, on inscrit en général le « solde en début de mois » et en fin de tableau « le solde en fin de mois ». Il permet ainsi de voir si la trésorerie passera dans les négatifs et éventuellement de réfléchir aux solutions à une trésorerie qui deviendrait négative (découvert, affacturage, levées de fonds, mise de fonds supplémentaire dans le capital, apports en compte courant d’associés…)

Comme il s’agit de voir l’état réel des comptes, chaque encaissement (entrée) ou décaissement (sortie) doit être inscrit en TTC (si les opérations sont assujetties à la TVA).

Il faut mettre chaque encaissement ou décaissement dans la colonne du mois où l’événement doit se produire. Pour plus de réalisme et en début d’activité, il s’agit souvent de décaler certains encaissements pour vous assurer qu’en cas d’impayés de la part de certains de vos clients ou retard de paiement, vous ne vous retrouviez pas dans la difficulté. Les banquiers décalent souvent les prévisions d’encaissements à 60 jours pour vérifier la solidité de votre trésorerie.

Exemple pratique : si on passe commande à un imprimeur d’imprimer un magazine pour le mois de février, qu’il facture en mars et que l’on paye en avril, il faudra l’imputer dans la colonne d’avril.

Les solutions

De multiples solutions sont envisageables pour combler une trésorerie qui sera défaillante : levée de fonds, utilisation des moyens bancaires tels que l’escompte, la mobilisation de créances professionnelles dans le cadre de la loi DAILLY, le découvert… Attention tout de même car quelques-unes sont difficilement accessibles sans avoir de bilans. Il reste difficile pour un prêteur de comprendre que vous n’avez pas anticipé avant le lancement un éventuel trou de trésorerie prévisible et que vous n’avez recherché les fonds avant.

Il ne faudra pas oublier de prendre en compte leur impact dans la trésorerie et le compte de résultat car ils sont généralement coûteux et affectent votre marge de manière indirecte. 

Comment se motiver quand on est seul ?

Se motiver quand on est seul représente parfois un véritable challenge. Avec des journées qui se répètent et se ressemblent parfois, difficile de trouver la motivation pour vous lancer dans vos tâches quotidiennes. Zoom sur quelques pratiques d’auto-persuasion qui peuvent vous permettre de vous lancer dans vos tâches même à contrecœur. 

Faire une to do list, un basique

Lorsque l’on n’est pas motivé, une des pratiques de base reste de créer une to do list qui vous permettra de structurer votre avancée tâche après tâche sans avoir besoin de motivation spécifique. L’énorme avantage est qu’elle évite d’avoir l’esprit submergé par la masse totale de travail, notamment si vous avez structuré votre to do list par heure ou demie journée. Vous ne pensez alors qu’aux tâches à traiter immédiatement, ce qui évite la procrastination grâce à l’effet boules de neige. Vous verrez votre liste diminuer au fur et à mesure que vous avancerez dans la journée, ce qui devrait booster votre motivation. 

Se fixer des objectifs 

Se fixer des objectifs n’est pas seulement bon pour faire avancer vos projets. Ils servent à vous indiquer si vous êtes dans la surperformance ou la sous-performance. Les objectifs permettent également de constater que vos projets avancent puisqu’à chaque fois que vous en remplissez un, cela veut dire que vous avez avancé dans votre projet de manière globale. Ils évitent également en termes de tâches car celles-ci sont souvent redondantes et répétitives ce qui nuit gravement à la motivation. Gardez à l’esprit qu’une donnée varie chaque jour : votre performance du jour. Même dans les activités industrielles, elle demeure un indicateur. Ainsi, certains ont créé des reconnaissances comme « meilleur ouvrier du mois » pour saluer ceux qui ont été les plus performants.

Se rappeler pourquoi vous le faites

Lorsqu’une tâche est exécutée, elle participe à un tout que vous devez avoir rendu désirable dans votre tête. Il peut s’agir d’une tranquillité future notamment si vous êtes en train de prendre de l’avance ou mieux encore si votre société contribue à un avenir meilleur d’identifier des données qui permettent de vous motiver. Les associations sont particulièrement friandes de données qui montrent à chacun en quoi il contribue à une meilleure société. Or, toute société apporte une plus-value à ses clients quelle que soit son activité. Il s’agit simplement d’identifier la donnée qui vous motive. Il est rarement question du chiffre d’affaires sur le long terme même s’il constitue souvent un indicateur de performance. 

Se mettre dans un état d’esprit combatif

Passer quelques minutes à vous auto-motiver chaque matin avant de commencer le travail n’est pas une perte de temps. Vous vous mettez dans un état d’esprit positif qui peut vous permettre par la suite d’aborder la journée de manière positive, ce qui représente déjà une bonne chose. N’hésitez pas à vous donner la rage de vaincre et à penser qu’aujourd’hui, vous allez encore relever des challenges. Il s’agit parfois de faire appel à votre égo et de penser que vous allez conquérir le monde ou que vous allez montrer de quoi vous êtes capable. L’orgueil reste un bon moyen de se motiver lorsque l’on est entré dans l’inertie. La décision de la combattre demeure l’un des meilleurs moyens d’en sortir, notamment quand la procrastination vous guette. 

Vous entourer de personnes motivantes.

La motivation est souvent aussi liée à votre environnement. Il est sûr que si tout le monde autour de vous fonctionne au ralenti, il est plus difficile d’utiliser votre énergie pour tirer les autres alors que vous avez déjà du mal vous-mêmes. Il s’agit parfois de couper les ponts pendant quelques heures ou de changer vos habitudes avec ces personnes. Si vous êtes en contact permanent avec des personnes qui vous « prennent votre énergie », rien ne vous empêche de changer vos habitudes. Le changement d’environnement représente souvent une bonne méthode pour se remotiver. Pour aller plus loin, vous pouvez trouver des personnes qui sont dans la même dynamique que vous et faire en sorte de collaborer dans le même espace de travail. Voir des personnes dans l’action pourrait bien vous motiver à vous y mettre vous-même !

Regonfler son moral en cas de problèmes dans l’entreprise

Être dirigeant n’est pas toujours facile surtout quand l’entreprise connaît des difficultés. Il s’agit la plupart de faire front et de demeurer être la locomotive de son business. Comment regonfler son moral trouver les ressources en soi qui nous permettent de continuer à avancer dans nos projets, quelles que soient les circonstances ?

Continuer à construire des projets à long terme

Lorsque le bateau affronte de grandes vagues, la tendance naturelle est de se concentrer uniquement sur la prochaine à venir. Un chef d’entreprise qui traverse un contexte de crise doit cependant continuer à réfléchir et s’informer sur les projets de demain, tout en assurant la gestion du quotidien et de ses difficultés.

Pour réussir à se dégager l’esprit et continuer à créer la source du business de demain, il doit apprendre à organiser différemment son temps et son planning. Pour continuer à bâtir l’avenir plutôt que de laisser tranquillement passer la vague, il peut se réserver des plages horaires pour se détendre, laisser libre cours à son imagination et à sa créativité ou encore réfléchir aux stratégies d’avenir. Sortir du quotidien permet de s’échapper de la pression du quotidien.

Communiquer pour signer de nouveaux contrats

Le moteur d’un chef d’entreprise peut résider dans la reconnaissance de sa valeur et de celle de son entreprise par ses clients. Convaincre un prospect et signer un contrat avec lui donnera toujours un peu le moral notamment quand il s’agit de nouveaux projets qui sont toujours enthousiasmants. Une espèce de renouveau se crée qui place l’entreprise dans une dynamique positive.

La communication stimule l’imagination et pour attirer l’attention de prospects et les transformer en nouveaux clients, le chef d’entreprise doit réfléchir à l’image et aux messages sur lesquels il souhaite communiquer. Bien souvent, ce travail motive l’entrepreneur et donne une énergie positive et fédératrice à toute son équipe. Communiquer demeure une clé de la dynamique vertueuse et parfois un sentiment de fierté.

Prendre conscience de la valeur des collaborateurs et renforcer le lien avec eux

La loyauté, le dévouement, la confiance et le professionnalisme que le chef d’entreprise perçoit de la part de ses collaborateurs apportent une immense satisfaction. Si beaucoup voient sans arrêt une confrontation patronat – salariat, il s’agit aujourd’hui d’une image que l’on pourrait qualifier d’obsolète. En tant qu’être humain, le bien-être de vos collaborateurs joue un rôle essentiel et établir un lien solide vous permettra de sortir de bien des crises. Vos salariés sont la première force de votre entreprise et vous aident dans les moments difficiles de l’entreprise à garder le moral.

Ils tiennent souvent à l’entreprise davantage que vous ne pouvez le croire et votre considération pour eux est essentielle pour qu’ils soient encouragés dans les moments faciles comme difficiles. Pour conserver une équipe solidaire en période de crise, vous devez sincèrement vous préoccuper d’eux et adopter une communication juste, c’est-à-dire rassurante mais authentique.

Prendre du recul et gérer la pression et le stress

Développer sa capacité à prendre du recul dans les situations de stress est essentiel. Il existe de nombreuses techniques pour diminuer son stress et notamment des exercices de respiration. Ils ne sont pas seulement utiles que pendant les moments de fort stress, vous pouvez les pratiquer régulièrement.

Savoir gérer son stress est une des compétences que tout chef d’entreprise devrait développer afin de traverser les périodes de crise avec calme, discernement et bon moral. Une des techniques de base quand vous traversez une période difficile consiste à prendre du recul sur l’évènement ou la difficulté que vous rencontrez et de vous demander : « est-ce si important que cela ? »

N’oubliez pas de pratiquer des activités physiques afin de sortir de votre quotidien, de ne pas faire que travailler et de relâcher la pression.

Se créer des moments de détente

Enfin, l’entrepreneur doit s’organiser des « espaces détente » pour lui-même. Si la tentation est forte de travailler H24 quand les difficultés arrivent, sachez que vous n’êtes pas une machine et que votre productivité va vite baisser. Même en ayant l’impression d’être à fond, votre cerveau a besoin de ses heures de repos et notamment de sommeil.

Votre moral étant fondamental pour la réussite de l’entreprise sur la durée, rien ne sert de trop tirer la corde. Elle pourrait rompre plus facilement que vous ne l’imaginez. Les entrepreneurs ayant subi un burn-out ne sont pas une légende.

Garder des moments pour vous est essentiel pour vous ressourcer, renouer avec votre dynamisme au service de votre entreprise, avec bonne humeur et le moral au beau fixe. Votre productivité n’en sera plus grande après ces moments de détente.