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Découvrez la méthode SCRUM

Découvrez la méthode SCRUM

Depuis plusieurs années, les méthodes dites « agiles » ont trouvé leur place au sein des entreprises, et principalement des startups. Cela permet une gestion réactive, incrémentale et itérative des différents projets de l’entreprise. La plus connue de ces méthodes est très certainement la méthode « SCRUM ».

Qu’est-ce que la méthode SCRUM ?

La méthode SCRUM définit un cadre de travail permettant la réalisation de projets complexes. Initialement prévu pour le développement de projets type « Software ». Elle peut être appliquée à tout type de projet, du plus simple au plus innovant.

Les projets qui suivent la méthode agile « SCRUM » sont divisés en plusieurs cycles de travail relativement court que l’on appelle « sprints ». Ces derniers peuvent durer d’une à trois semaines, voire un mois. Elles permettent aux membres de l’équipe d’évaluer régulièrement les progrès liés au projet et de planifier les prochaines étapes de développement. Elle permet de réajuster ou réorienter la direction prise par le projet si besoin est, à partir d’une base de travail déjà achevée et validée (sprint), et non pas sur la base de potentielles prédictions.

Ce sont ces « évaluations permanentes » qui ont démocratisé cette méthode, car jugées très utiles et efficaces par les chefs de projets et développeurs informatiques. En effet, elle se base sur un socle fixe de rôles, responsabilités et réunions qui ne changent jamais, tout en assurant une gestion flexible et adaptative des projets. Cela a l’avantage de rassurer les équipes lors de certaines phases de développement qui peuvent habituellement s’avérer chaotiques.

La répartition des rôles

Chaque projet utilisant la méthode SCRUM s’organise autour d’une équipe auto-organisée et multifonctionnelle :

  • auto-organisée car il n’y a pas de chef d’équipe qui décide des rôles de chacun,
  • de la manière dont un problème est résolu, puisque ces problématiques sont traitées par l’équipe dans son ensemble ;
  • multifonctionnelle car chaque membre de l’équipe est partie prenante dans le développement de chaque fonctionnalité, de l’idée à l’implémentation finale.

Il existe trois rôles principaux à « pourvoir » : le responsable produit, le Scrum Master, et le membre de l’équipe.

SCRUM : Comment ça marche ?

Le responsable produit

  • Ce dernier est en charge de communiquer la vision globale du produit à l’équipe. Il se doit de représenter le client final, se mettre à sa place et donc de prioriser ses besoins. Celui qui tient ce rôle est celui qui a le plus de responsabilités et d’autorité. Le responsable produit est en effet celui qui est en première ligne lorsque quelque chose se passe mal. Il nécessite de réussir à trouver le juste équilibre entre autorité – responsabilité et engagement. En effet, la méthode SCRUM induit l’auto-organisation de l’équipe. Le responsable produit doit donc lutter contre l’envie de mettre en place un micro-management, tout en restant disponible pour répondre aux questions de l’équipe.

Le SCRUM Master

  • Ce dernier agit en tant que facilitateur entre le responsable produit et l’équipe. Il ne manage pas l’équipe. Cependant, il travaille à éliminer tous les obstacles qui peuvent empêcher l’équipe d’atteindre les objectifs fixés pour chaque sprint de travail. En résumé, ce rôle permet à l’équipe de rester créative et productive, tout en veillant à ce que les réalisations soient visibles pour le responsable produit. Le Scrum Master conseille aussi le responsable produit sur la façon de maximiser le ROI général de l’équipe.

Membre de l’équipe

  • Dans la méthode Scrum, l’équipe est responsable de la réalisation opérationnelle des « travaux. L’équipe est d’ailleurs généralement composée de 7 personnes (plus ou moins deux) multitâches. C’est toute l’équipe qui est responsable du résultat final de chaque sprint. La manière dont sont exécutées les tâches est très libre mais cette liberté doit être néanmoins cadrée par l’obligation de répondre aux objectifs du sprint.

La méthode « SCRUM »

Comme nous avons pu le voir, la méthode SCRUM implique que le projet progresse à travers la mise en place de séries de « sprints ». A chaque lancement d’un sprint, une réunion de planification est organisée afin que chaque membre de l’équipe puisse s’engager sur le nombre de tâches qu’il pourra exécuter, ainsi que sur la création du « sprint blacklog », qui est la liste globale des tâches à réaliser lors du sprint.

Chaque jour du sprint, tous les membres de l’équipe (ainsi que le responsable produit et le Scrum Master) doivent assister à la réunion SCRUM quotidienne. Cette dernière ne doit pas durer plus de 15 minutes. Elle permet aux membres de l’équipe de partager aux autres ce qu’ils ont fait la veille, ce sur quoi ils travaillent le jour-même, ainsi que l’identification de tout problème pouvant entraver le bon déroulement du sprint. Cette réunion permet ainsi de synchroniser tous les membres de l’équipe.

La fin d’un sprint est marquée par une session de débriefing permettant de présenter le travail achevé au responsable produit, et de partager des informations pouvant influer sur le sprint suivant.

La méthode agile « SCRUM »

La méthode agile « SCRUM » propose donc une approche très itérative de la gestion de projet. Le succès de cette méthode repose sur le strict respect des rôles de chacun, ainsi que des cycles de travail courts, à la fois rigoureux et flexibles. Le respect de ces règles octroie dans le même temps une grande autonomie et liberté à l’ensemble de l’équipe. Au regard de la complexité croissante dont les projets innovants font preuve, la méthode SCRUM paraît être la meilleure solution pour répondre aux exigences d’exécution de ces derniers. Cela explique le succès qu’elle rencontre aujourd’hui.

Les actualités toujours mouvementées

La France au lendemain des élections vit sans cesse dans l’incertitude, la contestation mais aussi dans l’espoir. Certes si le smic augmente le 1er mai mais cette augmentation parait bien mince au regard des augmentations qui touchent la vie quotidienne des Français. Pourtant, on peut dire que partir en vacances apparaît pour certains comme une opportunité pour lâcher prise dans ce monde où la pandémie et la guerre ne cessent de mettre au défi. Quant aux prudhommes dans quelques jours, ils vont peut-être nous ouvrir des perspectives pour mieux protéger les salariés. Zoom sur quelques actualités.

Le barème des prud’hommes contesté en justice

Les décisions de la chambre sociale de la Cour de cassation sur le barème des dommages et intérêts en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse sont attendues pour le 11 mai prochain. L’enjeu est de taille pour les salariés comme pour les entreprises. Depuis le début, une polémique s’enracine autour de la question du respect ou non par le barème de deux engagements internationaux de la France, qui imposent une réparation « adéquate » du préjudice à défaut d’être intégrale.

Dans un avis rendu en juillet 2019, la Cour de cassation réunie en assemblée plénière avait estimé que le barème était bien conforme à l’article 10 de la convention 158 de l’Organisation internationale du travail (OIT) et que l’article 24 de la Charte sociale européenne ne pouvait être invoqué car ne s’imposant qu’aux gouvernements. Les avocats côté salariés et syndicats ont pour leur part évoqué avec crainte le cas des salariés ayant de petites anciennetés, particulièrement pénalisés et découragés d’aller en justice par la faiblesse des indemnisations imposées. 

Le SMIC augmentera le 1er mai

En raison de la forte inflation enregistrée ces quatre derniers mois, le salaire minimum légal augmentera automatiquement le 1er mai, d’un pourcentage compris entre 2,4 % et 2,6 %, a annoncé jeudi 7 avril le ministère du Travail, soit une hausse de 30 à 35 euros net sur un mois. Actuellement de 1.603 euros brut par mois pour 35 heures de travail hebdomadaires, le SMIC devrait se situer dans une fourchette comprise entre 1 641 et 1 645 euros au 1er mai. La rémunération horaire passerait de 10,57 à 10,82 -10,85 euros. En net, cela représente environ de 1 269 euros à 1 299 – 1 304 euros, soit une augmentation de 30 à 35 euros. 

Les tour-opérateurs toujours optimistes dans la reprise de leur activité

La chute des prises de commandes de 15 % au mois de mars par rapport à février, selon les adhérents du Syndicat des entreprises du tour operating (Seto), réunis les 30 mars et 1er avril, se révèle être le reflet des conséquences liées à la guerre en Ukraine mais n’a pas entamé l’optimisme des tour-opérateurs. Après deux années quasiment à l’arrêt du fait de la pandémie de Covid-19, l’augmentation de réservations enregistrée en février a constitué pour eux une note optimiste, révélatrice d’un avenir davantage prometteur. A noter une tendance pour les réservations à se réaliser sur un temps plus long pour éviter les répercussions de la hausse du prix des carburants. 

Osons considérer nos échecs comme des pépites

Osons considérer nos échecs comme des pépites

Personne n’aime échouer. Malheureusement (ou heureusement) … tout le monde fait des erreurs, au moins de temps en temps. Rappelons-nous ce que disait Thomas Edison « Nous connaissons maintenant mille façons de ne pas construire une ampoule » car les « échecs » demeurent avant tout une source d’apprentissage.

Modifier notre approche…

La vie de Thomas Edison nous montre que si quelque chose ne fonctionne pas, il suffit de changer notre approche : rechercher de l’aide, réévaluer notre stratégie, entreprendre différemment… C’est grâce à cet état d’esprit et cette persévérance qu’aujourd’hui les ampoules font partie intégrantes de notre quotidien ! Edison a persévéré, tenté de nouvelles approches, entrepris de nouvelles actions parce qu’il était clair sur sa vision. Il avait un but et a tout mis en œuvre pour l’atteindre. A noter que lorsque nous sommes confrontés à des échecs répétés, le plus grand défi est de rester concentré sur l’objectif ultime, plutôt que sur les échecs

Des questions de coach marketing pertinentes pour réussir…

Si vous avez du mal avec les échecs, certaines questions peuvent vous permettre d’aller de l’avant :

  • Savez-vous ce que vous voulez vraiment pour votre entreprise ? Pour vous ? A quoi cela ressemble-t-il ? Pouvez-vous en faire une description détaillée ?
  • Que ressentirez-vous lorsque vous aurez atteint votre but et que vous pourrez savourer votre réussite ?
  • Imaginez que vous avez atteint votre but, là, maintenant. Que ressentez-vous ?
  • Comment allez-vous fêter votre succès ?

Osez garder les yeux de votre cœur fixés sur ce que vous souhaitez pour vous ou pour votre entreprise. Cela ne fera qu’amplifier votre désir de l’atteindre ainsi que votre motivation. N’oubliez pas de garder confiance en vous car si les échecs peuvent vous sembler des freins, sachez qu’il y a des moyens de les lever, afin de vous permettre enfin d’avancer et que vous en serez d’autant plus satisfait si la tâche a été difficile.

Prenez l’exemple de la conduite : C’est comme lorsque vous conduisez. Sur quoi est-il préférable de vous concentrer ? Sur le volant ? Le rétroviseur ? Les voitures qui sont à côté, devant ou derrière vous ? Sur vos passagers ? La pédale de freins ? Tout cela a son importance, bien évidemment. Mais en premier lieu, il est bien plus judicieux de se concentrer sur la route devant vous, n’est-ce pas ?

Quelle est votre approche ?

Alors, lorsque vous faites des erreurs, ou subissez un échec, quelle est votre première réaction ? Comment rebondissez-vous ? Quels sont vos freins ? Quelle est votre façon de tirer des leçons de ces erreurs pour grandir et avancer vers votre destination ?

Tester, évaluer les résultats, adapter, recommencer est l’un des processus fondamentaux dans toutes les actions marketing. C’est comme cela que nous apprenons ce qui parle au cœur de notre clientèle idéale, ce qui la fait agir… ou pas. Au final, il faut oser commettre des erreurs car c’est un des facteurs de la réussite. Si vous ne tentez rien, vous ne réussirez rien. L’essentiel reste de s’adapter et rebondir après nos échecs. Il faut savoir changer la définition d’un échec et définir également le succès.

Quelques citations

« Toute personne qui n’a jamais commis d’erreurs n’a jamais tenté d’innover. »

Albert Einstein

« Pour réussir, vous devez échouer, afin que vous sachiez quoi ne pas faire la prochaine fois. »

Anthony D’Angelo

« Le succès va d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. » – Abraham Lincoln

« La plus grande erreur que vous pouvez faire dans la vie est d’avoir peur d’en faire une. »

Elbert Hubbard

Alors, osons échouer pour réussir et découvrir nos pépites !

Mettez l’ambiance à votre travail

Mettez l’ambiance à votre travail

Vous avez amélioré l’ergonomie des postes de travail et le confort. Bravo ! Il vous reste à créer ce qui représentera 80% du futur bien-être de vos salariés : l’ambiance à votre travail. Pour cela, il vous faudra organiser des moments de détente et de partage avec vos salariés afin de créer une atmosphère où chacun se sentira bien. Mais que pouvez-vous mettre en place ?

1/ Le café d’accueil

Simple et convivial, le petit café du matin avec vos salariés vous permet de prendre de leurs nouvelles et votre attention à leur égard réveillera leur moral. Il vous rend accessible et leur permet d’échanger dans un cadre plus convivial. Il s’agit aussi d’une bonne occasion de prendre la température et de voir si vos salariés arrivent de bonne humeur ou si, pour eux, l’arrivée au travail est de l’ordre de la corvée.

2/ Le moment de détente

Un simple massage décontractant pour vos salariés avec des professionnels ne sera pas si coûteux que cela et de plus vos salariés évacueront de manière efficace un mal de dos qui les ronge. Qui dit salariés « relaxés » dit salariés « motivés » ! Il existe une pléthore d’activités à mettre en place alors n’hésitez pas à vous renseigner sur tout ce qui existe. Cela peut être également certaines activités ludiques voire théâtrales.

3/ La réunion par passion

Vos salariés sont fans de football ou de volley ? Faites-les participer à un match ou encore organisez une équipe qui vous représentera. Vous pourrez même leur offrir des maillots avec votre logo pour défendre vos couleurs et leur permettre de resserrer leur lien. Ils ont en plus l’effet bénéfique de défouler ceux qui seraient trop stressés. Par ailleurs, cela vous permettra de les sortir de l’environnement habituel de travail et de les voir évoluer dans d’autres conditions. Vous pourrez ainsi parfois percevoir des qualités dont ils ne font pas preuve au quotidien.

4/ Les quiz par passion

Vos salariés ne sont-ils pas férus de sport ? Pourquoi ne pas organiser un petit quizz autour d’autres passions comme la musique, le cinéma… L’effet est garanti et vous aurez une ambiance totalement détendue ! Certains passionnés pourraient se révéler beaucoup plus impliqués que dans leurs habitudes.

5/ Les sorties passionnantes

Si vous voulez resserrer les liens avec vos salariés, faites-leur vivre des sensations extrêmes. Emmenez-les faire une journée de quad ou d’escalade par exemple. Une activité mémorable qui restera dans les annales de votre entreprise. Vous pouvez aussi penser à un cours de yoga collectif : ambiance zen assurée

6/ Les talents de l’entreprise à l’honneur

Vos salariés ont du talent alors autant le montrer. Exposez les tableaux du commercial, les photos de l’informaticien ou encore les dessins du comptable par exemple. Vous pouvez également demander à chacun de ramener sa spécialité culinaire et faire un grand buffet à midi.

7/ L’organisation d’une soirée à thèmes

Vous pouvez faire la fête dans votre entreprise. Il vous suffit de prévoir une soirée à thème. Toutes les ambiances sont possibles : année 80, sushi party ou encore déguisé. Il ne vous reste plus qu’à choisir et à vous amuser.

8/ Un after hour en fin de journée

Classique me direz-vous mais oh combien efficace surtout après des années de COVID ! Rien ne vaut un apéritif convivial pour rapprocher vos salariés et vous transformer en véritable chef d’ambiance. Il s’agit d’ailleurs d’un des évènements les plus appréciés par les salariés.

9/ Le mur des idées

Si vous voulez encore améliorer l’ambiance et que vous souhaitez avoir des idées pertinentes pour améliorer le moral de vos salariés, il ne vous reste plus qu’à créer un mur de post-it où ils pourront s’exprimer. Laissez- leur mettre même les idées les plus saugrenues, elles pourraient s’avérer très efficaces.

Les autres idées possibles sont nombreuses : L’élection du plus cool, les lip dubs mettant en scène vos salariés, les journées portes ouvertes pour les conjoints, un défilé de mode, une tombola, un vide dressing, une pièce de théâtre… Désormais c’est à vous de jouer !

Vers un nouveau modèle de travail

Les salariés français, depuis la pandémie, plébiscitent un nouveau modèle de travail. Le travail apparaît comme une des nouvelles pratiques futures des entreprises puisque 78% d’entre eux déclaraient déjà le 31 mars 2021, qu’ils verraient d’un bon œil la mise en place de celui-ci. Entre travail au bureau et télétravail, celui-ci représente une des tendances qui semblent se mettre en place dans les entreprises depuis la sortie des confinements.  Zoom sur les nouvelles modalités de travail qui attirent.

Le 100% télétravail ne séduit pas

Si seulement 6% de nos concitoyens avaient adopté le télétravail à plein temps avant le premier confinement, ils étaient 64% à télétravailler au moins un jour par semaine fin 2020. Beaucoup se sont alors demandé si la mise en place généralisée et obligatoire du télétravail dans bon nombre d’entreprises n’était pas en train de provoquer la fin du travail au bureau. La réponse est aujourd’hui claire puisque les talents français déclarent vouloir travailler davantage au bureau qu’à la maison puisque 63% des répondants français désirent bénéficier d’un maximum de 2 jours de télétravail par semaine. Le 100% télétravail n’attire pas autant que beaucoup le laissait présager car il n’a séduit que 9% des répondants Français (vs 24% dans le reste du monde).

Quelques raisons à prendre en compte

Si on regarde le top 5 des facteurs d’attractivité professionnelle des talents français et qu’il demeure inchangé par rapport à celui 2018, on note que le fait d’ « entretenir de bonnes relations avec son équipe et son manager » reste crucial, ce qui pourrait être indice sur les raisons pour lesquelles les salariés désirent toujours être présents au bureau. Autre raison de cette volonté de revenir au bureau que l’on peut induire de cette précédente étude : l’équilibre vie professionnelle – vie personnelle fortement mise à mal par le télétravail. Le lien social n’est également pas à négliger dans les explications qui font que le 100% télétravail ne séduit pas autant qu’on aurait pu le penser.

Un cadre flexible de travail

On pouvait s’y attendre, le télétravail a entraîné un nouveau désir : celui de plus de flexibilité de la part des entreprises au niveau des horaires de travail. Habitué à s’organiser seul à la maison et à pouvoir jongler entre les tâches professionnelles et personnelles, les talents français ont pris l’habitude d’optimiser eux-mêmes leur emploi du temps. Il est vrai que cette possibilité permet à ceux qui savent s’organiser d’optimiser très nettement leur temps de travail et aussi d’avoir un sentiment de liberté. Ainsi, ce n’est pas moins de 80% des talents français qui souhaitent désormais pouvoir choisir leurs horaires de manière partielle ou totale contre 64% à l’international.

L’intérêt du travail en premier

Si le Top 5 a été inchangé, il faut noter tout de même un énorme changement dans leur ordre. Aujourd’hui, ce n’est plus la rémunération qui est le facteur dominant mais bien l’intérêt du travail, des missions et les relations avec les autres qui a pris le pas. Désormais, elle n’arrive même qu’en … 7ème position ! Une tendance plus forte qu’à l’international où elle reste placée à 4ème position. Cette étude a eu lieu alors que les aides de l’Etat étaient encore en cours et que bon nombre ne travaillait pas du tout, ce résultat est cependant à prendre avec des pincettes.

De manière plus large, il faut constater que les salariés prêtent une attention accrue aux valeurs véhiculées par les entreprises et à la responsabilité sociale de l’entreprise et désormais la moitié des interrogés déclarent ne pas vouloir accepter une offre d’emploi qui proviendrait d’une entreprise qui ne respecterait pas les politiques environnementales conformément à leurs convictions personnelles.

Des pratiques managériales à changer

Désormais, c’est tout le leadership qui est remis en cause. D’ailleurs, la fonction de manager n’attire plus autant qu’autrefois puisque seulement 12% aspirent aujourd’hui à le devenir. Il faut dire que le management est devenu beaucoup plus complexe depuis la mise en place du télétravail et que ces derniers vont devoir s’accrocher pour gérer des générations qui ne fonctionnent pas du tout de la même manière.

Dans tous les cas, il semblerait donc que la flexibilité du manager sera mise à rude épreuve et qu’elle sera un des éléments déterminants. On peut en déduire de la volonté d’alterner télétravail et travail au bureau que le management par objectifs devrait progressivement prendre le pas sur les autres plus contrôlants. De la même manière, l’ancien type de management relativement autoritaire semble amener à disparaître progressivement, ce qui pourrait poser quelques difficultés d’adaptation pour ceux qui exercent cette fonction depuis longtemps et qui n’ont pas l’habitude de laisser des espaces de liberté.  Enfin, la création de liens entre le manager et ses équipes devrait fortement être affectée avec une volonté amplifiée d’avoir des managers plus proches et plus à l’écoute.

Le télétravail pour réduire vos coûts tout en gagnant en efficacité !

Le télétravail pour réduire vos coûts tout en gagnant en efficacité !

Les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication nous offrent de nombreuses possibilités pour réduire les coûts. L’un des principaux postes de dépense des TPE et PME réside dans la location de locaux. Il existe une solution pour les réduire pour réduire vos coûts tout en gagnant en efficacité : le télétravail.

Le coût d’un loyer s’avère souvent pénalisant et peu rentable pour une jeune entreprise. Bien que souvent considéré comme « logique », le télétravail représente une alternative à cette dépense. Ce procédé se révèle optimal pour les activités ne nécessitant ni de stock ni d’accueil du public. Il peut également revêtir un intérêt pour les autres structures en ne supprimant pas, mais en limitant la surface nécessaire.

Le télétravail présente de nombreux avantages

Le plus important vient probablement des économies qu’il engendre. En ce sens, la seule annulation du poste « loyer » vous fera gagner plus de 5 000 € par an pour une TPE. Vous pouvez alors domicilier votre entreprise à votre résidence personnelle voire prendre une domiciliation pour une centaine d’euros en moyenne. Le télétravail annule aussi d’autres coûts comme l’électricité ainsi que dans certains cas des coûts liés à la fourniture de matériel ou encore de consommable.

Votre entreprise peut y gagner également en efficacité. En effet, les études montrent que les télétravailleurs sont en général plus productifs (22%) que les autres salariés. Cela s’explique, entre autres, par une diminution des interruptions intempestives ou encore au fait qu’ils ne subissent pas le stress et la perte de temps liée au transport. Ce type d’organisation responsabilise aussi en général puisque le management devient généralement par objectifs et le salarié peut optimiser son temps de vie personnel, travail et de loisirs. Quant aux cadres, ils pourront enfin se sentir dispensés de faire de la « présence ».

Une vigilance à garder avec le télétravail

La mise en place du télétravail nécessite néanmoins de se montrer vigilant à certains égards. Il convient de s’initier aux dispositions législatives qui encadrent désormais le télétravail. En ce sens, vous devrez, entre autres :

  • prévoir ce mode de fonctionnement dans le contrat de travail ;
  • prendre à votre charge les frais matériels induits pour le télétravailleur. Cela comprend également une part du loyer. Elle sera calculée au prorata de la surface utilisée pour l’activité professionnelle. Sachant qu’un bureau occupe généralement moins de 3m², vous resterez largement bénéficiaire d’un point de vue financier ;
  • prévoir une indemnité que vous déterminerez « pour l’immixtion » dans le domaine privé.

La phase la plus importante dans le recours au télétravail tient dans le recrutement. Il faut qu’en cas de besoin vous puissiez interagir aussi facilement avec votre salarié que s’il était dans vos locaux. Le respect des plages horaires prédéfinies et l’utilisation des outils de NTIC devront être scrupuleusement respectés car les débordements sont faciles. En termes de profils, une des principales qualités que votre salarié doit avoir est la rigueur.

Il vous faudra également vous intéresser à la faculté pour la personne de soutenir le télétravail. Un sentiment d’isolement peut en effet apparaître. Par exemple, si certains candidats pensent pouvoir travailler en télétravail, ils peuvent avec la pratique sur le long terme préférer le contact physique. 

D’un point de vue technique

Afin d’optimiser et de pérenniser le télétravail, le recours à des outils et méthodes s’avérera précieux. D’un point de vue technique, le recours aux différents systèmes de visio-conférence en ligne tels Skype ou Gmail vous offriront davantage de confort, surtout à plusieurs, que le recours au téléphone. Une connexion internet disposant d’un bon débit chez chacun des salariés favorisera vos échanges.

L’utilisation d’outils de travail collaboratifs deviendra rapidement indispensable plutôt que le recours systématique aux courriels. Ils vous permettront par exemple de travailler à plusieurs sur un même document, de partager vos emplois du temps, d’échanger sur des forums internes… En la matière, on peut citer le gratuit Google Drive ou Microsoft Sharepoint que vous trouverez à tarifs réduits en Cloud Computing.

Enfin, afin de conserver des synergies, une bonne ambiance, une communication optimale et la motivation de chacun, l’organisation régulière de réunions physiques est primordiale. Rappelons que la part de l’attitude corporelle représente plus de 50 % de la communication.

Fixer son prix : une base de la stratégie

Fixer son prix fait intégralement partie de la stratégie commerciale. Il influe fortement sur celle-ci de par son impact sur les marges mais également parce qu’il participe à l’image de votre produit. Il peut également servir à créer des produits d’appel. Ceux-ci amèneront votre client dans votre boutique qu’elle soit physique ou en ligne pour acheter d’autres produits.

Baser son prix sur la concurrence

Se renseigner sur les tarifs pratiqués par la concurrence demeure une base. Non pas pour forcément vous aligner sur le même prix mais pour savoir où vous vous situez par rapport aux autres offres du marché. Il ne s’agit pas ensuite simplement de vous dire que vous faites juste moins cher. En effet, cette stratégie se révèle très peu souvent payante. Pourquoi ? Déjà parce que vous risquez d’écorner l’image de qualité de votre produit, de dévaloriser celui-ci, de ne pas pouvoir le remonter par la suite ou encore de générer une guerre des prix que vous n’allez pas forcément gagner. Notamment, si vos concurrents ont les reins plus solides que vous. Connaître les prix fixés par votre concurrence vous permet avant tout de déterminer, en fonction des avantages qu’offre votre produit/solution sur vos concurrents, un prix juste et qui soit en adéquation avec le marché.

Le prix, une question de positionnement

Qu’on se le dise, la plupart des grandes marques de luxe ne fixent pas leurs prix par rapport à ce que vaut effectivement leurs produits mais par rapport à leur image. Plus votre prix est élevé, plus les exigences de qualité par votre client seront élevées. A l’inverse si votre produit n’est pas assez cher, vous pouvez vite suggérer sans vous en rendre compte à votre client l’idée que la qualité est médiocre et devoir justifier votre prix.

Pourquoi se justifier ? Tout simplement parce que le client se demande toujours « Mais pourquoi sont-ils aussi peu chers ? » ou « pourquoi les concurrents ne sont-ils pas à ce prix ? » et ce qu’il risque d’en déduire c’est que la qualité n’est pas au rendez-vous. Ce qui est rare et de qualité a un coût ! Vos clients savent que vous n’êtes pas là pour leur faire la charité. Mais aussi savent que vous avez des marges à respecter.

L’interdiction de la vente à perte

La limite de la fixation d’un prix est simple. Celle de l’interdiction de « revendre ou d’annoncer la revente d’un produit au-dessous de son prix d’achat. » Celui-ci doit être minoré du montant des autres avantages financiers consentis par le vendeur mais majoré des taxes sur le chiffre d’affaires ainsi que du prix du transport.

Il existe plusieurs exceptions. Parmi lesquelles la cession ou le changement d’activité commerciale, lors des fins de saisons ou entre deux saisons, lorsque votre produit subi une obsolescence technique ou est démodé, lorsque votre réapprovisionnement est à la baisse ou encore quand il s’agit de produits périssables menacés d’altération rapide. Ceci est également vrai pour les produits soldés mentionnés dans l’article L. 310-3 du Code de commerce. La sanction étant un délit puni d’une amende de 375 000 euros maximum pour les personnes morales et de 75 000 euros maximum pour les personnes physiques. Mieux vaut ne pas prendre cette interdiction à la légère. Notamment, en cas de publicité mensongère elle peut générer des sanctions complémentaires.

Ne négligez pas vos marges !

Le prix tient bien évidemment compte de la marge. Quand on parle de marge, vous ne devez pas vous baser seulement sur le coût d’achat ou de production. Vous devez prendre en compte tous les coûts indirects comme ceux liés à vos campagnes de publicité. En effet, si vous dépensez 100 euros pour ramener un client et que vous lui faites payer 50 euros votre produit, vous risquez fort de ne pas vous y retrouver. De la même manière, tous les frais indirects comme la gestion administrative, les loyers, l’électricité vont influer sur l’ensemble de vos prix. Si vous passez près de deux heures à établir votre devis, il faudra compter ce temps dans votre prix. Bien entendu, certains coûts se répartissent sur l’ensemble de vos ventes et non sur un seul produit.

Un prix qui peut dépendre d’une stratégie

Votre prix peut être différent suivant la stratégie que vous adoptez pour chaque produit. Comme nous l’avons évoqué plus haut, certains produits ont vocation à ne pas dégager de marge comme les produits d’appel. Cette technique est régulièrement utilisée dans la grande distribution pour appâter le client dans les magasins mais également sur le web. Son objectif n’est pas donc pas de vendre un maximum de ces produits. Il est aussi à noter que certaines enseignes font exprès d’avoir des stocks très limités pour ce type de produits. Tout simplement parce que leur but est de vendre … leurs autres produits ou services. Une fois le client dans vos filets, vous avez son attention comme le veut une des techniques de vente traditionnelles. Dès qu’il a décidé d’acheter chez vous, il sera plus enclin à vous commander d’autres produits ou services.

Des stocks qui peuvent influer sur votre prix

Si vous avez beaucoup de stocks et que vous souhaitez attirer une large clientèle, vous pouvez décider de diminuer le prix pour être sûr de ne pas vous retrouver avec trop d’invendus sur les bras. De la même manière, si vos stocks s’amenuisent à vitesse grand V, il est peut-être temps d’augmenter votre prix. Surtout si vous ne pouvez pas le reconstituer rapidement. Vous allez ainsi mécaniquement réduire la demande, augmenter vos marges. Vous allez éviter d’avoir de mauvais retours des clients du fait de son indisponibilité. Un client qui se déplace spécifiquement dans votre enseigne et qui ne trouve pas ce qu’il recherche pourrait vite avoir envie de ne jamais revenir. A l’inverse, faites attention à ne pas trop faire monter les enchères car vos clients pourraient vite ressentir que vous abusez et aller voir si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs.

Un prix qui peut dépendre d’un aspect psychologique

Qu’on se le dise, le prix est avant tout lié à la psychologie et aux émotions. Tous les produits ou services n’ont pas la même marge et il ne suffit pas de vous dire que vous allez faire un X3 ou X2 par rapport à votre prix d’achat. Ainsi, nous sommes tous habitués au restaurant à avoir des prix qui sont de l’ordre de X3 sur les boissons et X1,5 sur la restauration. En réalité, il s’agit de savoir ce que votre client est prêt à payer pour avoir votre service. Si le prix est trop haut, il pourrait avoir tendance à s’en passer ou à le réaliser par lui-même par exemple dans les métiers de services.

C’est ici qu’interviennent généralement les études de marché ou tout simplement les sondages qui vous permettent de vérifier la meilleure fourchette de prix. Attention au fait que le client ne sait pas véritablement combien vaut un service et peut avoir tendance à le sous-estimer ou à le surestimer. Il s’agit donc d’une étude difficile à mener.

La saisonnalité à prendre en compte

S’il y a bien des personnes qui vous diront que la saisonnalité voire le temps influe sur les ventes, ce sont bien les marchands de glace ou encore les vendeurs de parapluie. Il est clair qu’il existe des périodes plus prolifiques pour vendre certains produits ou services que d’autres. Ce n’est pas les agences spécialisées dans le tourisme qui nous contrediront sur le sujet avec des prix qui changent en même temps que les saisons. Votre prix peut donc varier en fonction de la date de vente, l’augmenter dans les périodes pleines et le descendre dans les périodes creuses.

Un prix dépendant de la demande

Votre prix peut également se réduire en fonction de la quantité commandée. C’est d’ailleurs le principe des centrales d’achat qui préfèrent acheter en gros. Il est évident que plus votre client commande, plus vous aurez tendance à réduire votre prix ou encore à offrir des options. Pourquoi ? Déjà parce que traiter plusieurs clients demeure généralement plus chronophage que d’en avoir un unique. Ensuite, parce que vous pouvez vous-même parfois réaliser des économies d’échelle. Enfin, vous le savez bien, cela fait toujours plaisir aux « gros » clients. Attention tout de même à ne pas faire n’importe quoi pour vendre.

Un prix pouvant dépendre d’autres options

D’autres éléments peuvent également vous contraindre à modifier votre prix et notamment le paiement à la commande par exemple, tout simplement pour diminuer votre risque d’impayés ou encore parce que votre trésorerie peut s’en trouver renforcée. Le délai de livraison peut affecter votre prix ou encore la rapidité d’exécution ou l’urgence dans laquelle se trouve votre client. Il est évident que si vous le dépannez à la dernière minute, il sera beaucoup plus enclin à vous payer cher parce que vous lui éviterez par exemple un stress ou de se retrouver dans l’impasse face à un client. Dans le besoin, on est toujours plus prêt à payer cher.

Pour conclure cet article, si vous souhaitez vérifier que vos prix de vente sont corrects, n’oubliez pas de contrôler que votre entreprise dégage un chiffre d’affaires suffisant pour couvrir les charges, les dépenses et les investissements. Il n’est pas rare de se servir des projections et du prévisionnel pour s’assurer que vous allez dans la bonne direction. 

Comment choisir ses mots clés ?

Comment choisir ses mots clés ?

Le choix des mots clés représente une partie essentielle de toute stratégie de référencement naturel (comme payante). Il est nécessaire de choisir les « bons mots clés » pour ressortir le mieux possible sur les moteurs de recherche. En effet, lorsqu’une requête est faite par un internaute, les crawlers des moteurs de recherche calculent la pertinence d’une page web en se basant sur la pertinence de ses mots clés.

1/ Comprendre ses clients

Les mots clés choisis doivent avant tout être le reflet de l’activité et du contenu d’un site web. Il faut néanmoins bien comprendre que parfois il y a un décalage entre la vision de l’entreprise qui connaît très bien son domaine (et donc ses mots techniques) et sa cible. Le client n’est souvent pas un « connaisseur », il faut donc faire appel des termes « communs » et se mettre à la place de la cible pour déterminer ses mots-clés. C’est pourquoi il est nécessaire de bien connaître sa cible et de la définir : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle… Ceci aide à mieux comprendre le raisonnement de l’internaute lorsqu’il effectue sa recherche sur Google et à se mettre à sa place lorsqu’il tape sa requête dans le moteur de recherche.

2/ Générer ses mots clés

Les générateurs de mots clés sont des plateformes qui permettent de tester la popularité et la concurrence de chaque mot-clé. Par exemple, le générateur de Keyword Suggest propose pour chaque mot-clé, le nombre de recherches effectuées par les internautes sur Google à l’échelle de la France et du monde. Ces informations permettent ainsi d’évaluer de manière objective le potentiel de trafic de chaque mot-clé de votre thématique, ce qui facilite la sélection des mots clés les plus pertinents. Il ne s’agit également pas du seul élément à prendre en compte, bien évidemment, car il faudra vous démarquer de votre concurrence et donc regarder qu’elle ne soit pas trop présente sur les mots-clés.

3/ Se démarquer grâce au concept de « longue traîne »

La concurrence sur certains mots clés étant très importante, il est souvent très utile de se pencher sur la « longue traine ». Mais qu’est-ce que la longue traîne ? En référencement naturel, la longue traîne désigne des mots-clés (souvent composés de 3, 4 ou 5 mots) qui peuvent attirer chacun peu de concurrents sur des mots clés voire de visiteurs, mais dont le cumul représente souvent plus de 80% du trafic total d’un site. Appliqué au site de e-commerce, ce trafic « long tail » représente donc 80% du chiffre d’affaires. On ne parle donc plus de mots-clés mais bien d’expressions-clés. Ces requêtes qui sont plus précises par nature ont donc logiquement un taux de transformation plus élevé car le client tombe précisément sur ce qu’il recherche.

De nouveaux softwares tels que ‘Hit Tail’(http://www.hittail.com/) proposent désormais à leurs clients de les aider à trouver ces fameuses « expressions-clés », pour leur permettre d’augmenter leur trafic. Ceci répond directement au fait qu’aujourd’hui, 84 % des requêtes d’internautes font 2 mots et plus et qu’au fil des années ces requêtes vont avoir tendance à s’allonger encore davantage.

Bien choisir ses mots clés est essentiel alors n’hésitez pas à y passer un peu de temps. 

J’entreprends, j’en suis convaincu(e) !

J’entreprends

L’auteur (l’autrice) du projet est le seul et réel moteur de sa concrétisation et de sa réussite. Le reste, ce sont les moyens à mettre en œuvre… moyens humains, matériels et financiers. Ceci, n’est pas à sous-estimer mais rien ne se fera sans vous. Vous êtes le metteur en scène alors autant vous lancer dans l’action !

Le plus convaincu doit être soi-même !

Tout s’imbrique naturellement lorsque l’on croit en ce que l’on est capable de réaliser et qu’on se lance dans l’action. Au final, on peut dire que si vous souhaitez vraiment entreprendre, tout se mettra en place naturellement dans une durée définie si cela doit exister. Les « trop long-trop tard / trop vite -trop tôt ! » ne sont que des ressentis dans lesquels vous devez être confiant sans toutefois négliger que vous pouvez avoir tendance à vouloir rester dans votre zone de confort. Entreprendre reste avant tout une question de décision personnelle, celle de se lancer et de prendre ce risque.

Si on peut avoir tendance à se reposer sur les autres, vous devez rester le maître à bord, il s’agit avant tout d’une décision qui vient de vous, de la première présentation du produit ou du service à un client jusqu’à sa création voire son développement. Sentez-vous que vous êtes convaincu(e) par votre idée ? Convaincu(e) comme une évidence ? Convaincu(e) d’avoir L’IDÉE, celle qui doit exister, celle qui saura prendre et avoir sa place, tout comme une personne dans la vie ! Faîtes la grandir, faîtes-la évoluer, essayez-vous, osez, appliquez-vous, parlez-en, bougez-vous ! Comme un parent qui va l’accompagner jusqu’à maturité !

Croire en soi, ce n’est pas être seul

Croire en soi, c’est connaître ses capacités, savoir se motiver et se remotiver, savoir être lucide et s’autoriser à rester un peu fou pour entreprendre. C’est être expert sur l’obtention des bonnes informations, savoir les recouper, les assembler et les mettre à profit !

Mais croire en soi, cela ne veut pas dire « faire tout, tout(e) seul(e) » ! C’est aussi savoir s’entourer… de personnes Vraies, aux rôles tous bien définis, comme dans la préparation d’un film :

  • les acteurs principaux,
  • les seconds rôles (qui ont toute leur importance !),
  • et les autres qui feront écho de votre défi, ingéniosité, persévérance, intelligence, votre force à tout bousculer pour y arriver (sans pour cela faire tomber l’entourage, surtout celui qui nous est précieux) !

Apprendre et écouter

Entreprendre c’est accepter, toujours en vue d’offrir le meilleur produit ou service, les critiques ou bien les remarques (pour les personnes susceptibles au mot critique) pourvu qu’elles soient constructives ! Vous devrez apprendre à trier les critiques (comme vos déchets !), les personnes qui vous entourent, les partenaires qui vont faire la route avec vous et les bienfaiteurs, il y en a ! Oui, des personnes totalement désintéressées qui peuvent vous apporter beaucoup car, sans le savoir, vous leur apportez également… sur des domaines parfois insoupçonnés !

L’idée d’entreprendre c’est vous !

Votre idée commercialement doit être le chaînon manquant d’un système, certes. Mais au début, l’idée : c’est vous ! J’entreprends donc je suis ! Puis l’idée, c’est nous, avec qui vous allez tout mettre en œuvre pour la concrétiser. Finalement, l’idée n’est plus, elle est devenue ! Elle s’envole pour être l’objet, le service de tous ceux qui en ont le besoin, l’envie !

Pour finir, convaincu (e) ne veut pas dire obstiné. Si vous êtes convaincu(e) après tests que votre projet répond à un besoin existant ou besoin nouveau, foncez. Par contre, si vos tests matériels et utilisateurs n’engrangent pas d’intérêts, remettez en question le produit ou le service, remodelez-le ou stopper !

Entreprendre, c’est possible pour tous, seul (e) vous-même, devez en être convaincu (e) !

Comment vaincre sa flemme !

Il arrive souvent de se dire : « je n’ai pas envie » notamment lorsque l’on parle de tâches liées au travail mais également aux tâches ménagères. Frappé par la force d’inertie, vous avez alors tendance à être dans un état entre le « je dois » d’un côté et l’autre l’absence d’envie. La tentation est alors forte de se lancer sur des activités comme allumer la télévision, regarder un épisode d’une série ou encore laisser vaquer son esprit et… perdre son temps. Vous pouvez facilement surmonter votre flemme. Zoom sur les bonnes pratiques pour vaincre sa flemme.

Transformer votre flemme en envie

Le premier véritable bon réflexe à se poser quand on est frappé par la flemme reste de prendre du temps à vous demander : « pourquoi vous réaliser votre tâche ? ». Il ne s’agit pas de s’arrêter à la réponse de « parce qu’un client vous le demande » ou « parce qu’elle fait partie de votre to do List ». Dans ce cas, vous devez vous demander : « pourquoi c’est si important pour vous ? » Et vous pouvez aller encore plus loin en vous demandant pourquoi… Il s’agit, vous l’aurez compris, de donner du sens à votre action.

Ce sont des raisons qui vont vous être propre comme sortir du sentiment d’urgence ou prendre de l’avance afin de pouvoir prendre des vacances par la suite ou encore tout simplement diminuer votre stress. Les raisons liées au bien-être quotidien ou futur représentent souvent un premier socle de la motivation. Au-delà, effectuer votre tâche contribue à la mission de l’entreprise, qui doit être désirable par tout un chacun et qui doit être connue de vos salariés mais que vous devez également garder à l’esprit. N’hésitez pas à garder les raisons de votre action écrites face à vous.

Prendre en compte les conséquences de votre flemme

Les conséquences de la flemme découlent de l’inexécution des tâches. Elles vont être multiples et souvent pas du tout agréables : devoir gérer davantage d’emails ou de travail car on vous relance par exemple, ressentir davantage de pression, ne pas pouvoir vous reposer ou être malade car vous n’avez pas d’avance, avoir des retours négatifs de vos collaborateurs ou encore de vos clients, devoir travailler le soir pour rattraper le temps perdu, apparaître comme quelqu’un de peu fiable sur les rendus en temps et en heure, ne pas pouvoir développer des choses qui vous plaisent et qui peuvent avoir un impact positif pour l’entreprise, être de mauvaise humeur… Il existe une kyrielle de conséquences de la non-exécution auxquelles vous pouvez penser. Elles vous inciteront sûrement à ne pas vous laisser submerger par votre force d’inertie, rien que d’y penser.

Quelques bonnes pratiques si vous avez du mal à la dépasser

Il existe de multiples manières de contrer sa flemme.

En dehors du conditionnement mental que vous pouvez avoir avec les deux premiers points et qui pousseront à entrer dans l’action, le premier bon réflexe consiste à vous fixer des objectifs. L’idéal reste que ceux-ci soient maitrisés par vous. Ainsi il ne s’agit pas de penser en termes de clients transformés par exemple mais plus de coups de fils passés. Plus vous maîtrisez vos objectifs, plus vous aurez tendance à voir que vous avancez au fur-et-à-mesure d’une tâche.

La seconde bonne méthode consiste à fractionner votre tâche un maximum possible.

L’objectif est alors d’accomplir une petite tâche après une autre et non une énorme, ce qui peut vous faire peur et donc naturellement vous conduire à faire l’autruche et à ne pas l’exécuter. Dans cette même logique, vous penser en termes de 1%. Réaliser 1% d’une tâche c’est toujours mieux que rien alors même si vous avez la flemme, dites-vous que vous allez vous enlever 1% pour la suite et lancez-vous. La concrétisation d’une mini-tâche vous remettant dans le bain, vous aurez surement tendance à continuer.

La troisième méthode consiste à vous créer une to do List

que vous aurez tendance à suivre bêtement. Bien entendu, vous pouvez mettre des heures de début et de fin de chaque tâche, ce qui vous incitera à ne pas trop procrastiner une fois l’heure venue.

Autre méthode que vous pouvez mettre en place, celle de l’alternance des tâches difficiles avec des moments agréables.  Imaginons par exemple que vous ayez une tâche qui vous rebute, une autre que vous faites sans trop penser mais qui reste embêtante et un divertissement. Dans ce cas, il vous suffit de fractionner vos temps en trois. Par exemple de 9H30 à 10H, j’effectue une tâche ménagère, de 10H à 10H30 : je me divertis et de 11H à 11H30 : j’effectue telle tâche de travail. Vous éviterez ainsi d’être trop longtemps dans l’effort. Rien ne vous empêche de rallonger la durée accordée à vos tâches.

Prendre un coach qui vous pousse au train demeure également une bonne solution même si cet accompagnement est toujours compliqué et se pratique beaucoup en sport. Vous sentant observé, vous pouvez avoir tendance à dépasser votre flemme pour ne pas vous faire « gronder » ou tout simplement car vous n’avez pas envie de le décevoir.

Vous accorder des récompenses si vous parvenez à vos objectifs peut également représenter une bonne pratique. Par exemple, vous pouvez vous dire que vous ramènerez un bon plat si vous parvenez à les atteindre ou encore que vous vous permettiez d’acheter quelque chose que vous désirez si vous y parvenez.

Décider vraiment de ne pas faire votre tâche

Ce n’est pas tellement une méthode pour dépasser votre flemme mais plus une méthode qui vous permettra de récupérer. Si vous sentez qu’elle est vraiment trop forte, vous êtes peut-être véritablement à saturation. Plutôt que de culpabiliser, mieux vaut tout simplement dans ce cas décider de prendre du temps pour vous ! Plutôt que de rester dans cet état qui vous culpabilise et ne rien faire, autant arrêter la tâche et la reporter et vous accorder quelques heures voire carrément votre journée si la tâche peut attendre. Vouloir trop forcer n’est parfois pas la bonne solution et n’oubliez pas : l’entrepreneuriat se joue sur le long terme et pas seulement sur un sprint.