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Conseils pour avoir le top du packaging !

Pour les entreprises proposant un produit que ce soit en grande surface, dans un magasin ou encore sur internet, le packaging est déterminant dans l’achat. Une ouverture dite « facile » mais qui en réalité ne l’est pas demande tout de même beaucoup de patience et énerve plus d’un acheteur surtout si la situation est récurrente. Alors tout miser sur un packaging performant et original, c’est un point marketing à ne jamais omettre.

Chaque seconde, au moins 100 000 produits sont emballés et distribués dans le monde entier par l’industrie et le commerce de détail – et déballés par le consommateur. Des dizaines de milliers de professionnels contribuent quotidiennement à l’amélioration continue de l’activité de l’emballage et pour d’une part faciliter le déballage, pour répondre aux besoins de l’environnement et pour protéger le produit.

Mais qu’est-ce donc que le packaging ?

La fonction du packaging est de contenir, protéger, conserver le produit contenu et faciliter le transport, stockage, manutention et mise en rayons.  Cependant avec la concurrence, il s’est vu attribuer d’autres fonctions :

  • Créer une image de marque reconnaissable de manière instantanée par le consommateur et véhiculer les valeurs de la marque
  • Attiser la curiosité du consommateur
  • Transmettre les informations nécessaires à l’utilisateur : mode d’emplois, recettes ou composition
  • Créer la fidélisation grâce aux couleurs, l’ergonomie
  • Faciliter l’utilisation et permettre un gain de temps dans sa consommation
  • ….

Comment adapter l’emballage à la cible étau développement durable
?

Depuis environ deux ans, la tendance est à l’éco-responsable, ce qui motive des entreprises à vouloir simplifier voire abandonner le packaging.
Même si la suppression du packaging leur ferait faire des économies considérables, elles sont pourtant peu nombreuses à le faire car tous les produits ne peuvent se soumettre à cette pratique. Alors, comment attirer le consommateur ? Lors du brainstorming de la création, la fonctionnalité et le côté pratique doivent l’emporter. Un packaging design très attractif et vendeur est un incontournable mais il doit faciliter le quotidien du consommateur. Qu’il s’agisse d’une ouverture facile qui vous oblige finalement à utiliser des outils pour ouvrir la boite de conserve ou d’une poignée mal placée, ces détails agaceront le consommateur et le détourneront de votre produit.

L’éco-emballage  désigne « une croissance qui répond aux besoins du présent, sans priver les générations futures des matières premières ou de la qualité de l’environnement dont elles auront besoin pour satisfaire leurs propres besoins. » Un emballage s’inscrit « dans une démarche d’éco-design en cherchant à minimiser son impact sur l’environnement et à prioriser sa revalorisation (compostage, recyclage, etc.). »

Prévoir un design agréable

Pour un packaging, le design fait appel le plus souvent à des créatifs et demande une maîtrise des symboles, des couleurs et surtout leurs connotations…  Par exemple, certaines couleurs comme le bleu indiquent sans que le consommateur s’en rende compte ‘produits frais’. De nombreuses couleurs sont associées à un secteur, par exemple le rouge et le noir pour le café, le blanc pour les produits laitiers. Il n’est pas obligatoire de respecter les codes couleurs, ils permettent cependant aux consommateurs de se repérer presque instinctivement. Alors pourquoi ne pas garder les bases en innovant légèrement sur la forme, la police et le logo.

La performance en fonction du produit

Comme dans n’importe quel secteur, tous les produits ne possèdent pas le même packaging et il faut bien le comprendre pour satisfaire les acheteurs. Beaucoup d’entreprises essayent d’économiser de l’argent en fabriquant des packagings simples, mais peu résistants ou pas compatibles avec le produit. En réalité, elles perdront de l’argent et des clients, s’il ne tient pas ses promesses. Que ce soit pour un appareil photo ou des yaourts, en magasin ou livré, il s’avère important que le packaging soit optimal. Pour cela, questionnez-vous sur la résistance de l’emballage, la protection pour les fortes chaleurs, le froid et les conditions de transports. Un article bien protégé satisfera l’acheteur et il n’hésitera pas à réitérer l’expérience.

Ne pas oublier de promouvoir le produit

Un packaging représente votre marque, pour qu’il soit performant, vous devez lui donner la même importance que votre logo ou le nom de votre entreprise. Il se distingue par son lien entre l’acheteur et la marque. Pour attirer l’acheteur, les informations pertinentes et utiles seront mises en avant, par exemple, dès l’ouverture. Par la suite, il ne faut pas oublier les informations secondaires qui seront disponibles à l’arrière ou dans un coin… Mais pour rester crédible et miser sur le produit, mieux vaut ne pas en faire trop. Les emballages excessifs sont plutôt prohibés, il faut être performant et simple.
On évite alors les couches de papier, de carton ou de plastique par milliers et on se concentre sur l’essentiel, promouvoir le produit. Un packaging avec une petite touche originale ou une forme un peu plus décalée sera plus visible dans le panel de produits.

Innover, toujours innover

Le packaging comme toutes les techniques de marketing et de communication nécessite de se réinventer régulièrement. Les marques doivent donc être à l’écoute des consommateurs pour s’adapter à leurs besoins et à leurs envies. Elles peuvent ainsi proposer un nouvel emballage pour quitter une image vieillissante lors d’occasions événementielles comme les 10 ans de l’entreprise, une fête commerciale ou encore une innovation. Innover reste le maître-mot et la créativité doit naître d’une concertation de vos équipes.
Même si les acheteurs seront déconcertés par le nouveau packaging au début, vous les séduirez par le côté innovant, voire vous pourrez faire le buzz grâce à votre originalité.
Sans que vous en soyez conscient, vous reconnaissez les marques par leur design. Fermez les yeux et dites vous comment vous distinguez les fromages : le président, le caprice des dieux, le boursin….et vous verrez que le packaging guide vos achats… Alors tentez de faire de même avec un packaging qui n’agace pas à cause de ses couleurs immondes ou ses couches de carton, plastique et vices par milliers. Le packaging ça se respecte !

L’acte de naissance : un document à avoir sur soi

Si on pense souvent à ce document lors d’un mariage, d’un divorce par exemple, d’un décès ou l’acquisition de la nationalité française, il peut également servir à faire vos papiers d’identité et notamment votre passeport. L’acte de naissance peut notamment vous être utile lorsque vous décidez de conquérir le monde et de développer votre entreprise.

On le sait : il ne s’agit pas simplement de prendre un billet d’avion et de vous lancer dans l’aventure, les yeux fermés. Un certain nombre de démarches doit être effectué et de multiples éléments préparés en amont pour que votre voyage d’affaires ne se révèle pas une pure perte de temps. Voici les essentiels à ne pas oublier avant de vous lancer.

Pensez à mettre à jour vos papier

Il s’agit peut-être d’une évidence mais la première chose à vérifier est que vous disposez bien des visas nécessaires pour réaliser votre voyage. Certains pays en demandent et les exigences varient suivant votre nationalité. Il vous faudra bien vérifier ce point car rien ne sert de programmer tout un voyage si vous n’êtes pas à jour. Piège classique pour ceux qui ne voyagent pas souvent : vérifier que vos papiers d’identité sont également à jour et notamment votre passeport. A noter qu’un extrait d’acte de naissance peut vous être demandé si vous devez les refaire. Sachant qu’il faut parfois plusieurs semaines (voire des mois) pour recréer certains documents, autant vous y prendre à l’avance.

Vous informer sur la culture du pays

On ne compte plus les relations d’affaires qui se sont soldées par un échec par incompréhension de la culture locale. Il faut dire que les impairs liés à la non connaissance des habitudes culturelles sont souvent cités en exemple et mettent en exergue le fait que vous pouvez sans vous en rendre compte vexer vos interlocuteurs.  Un geste qui peut vous paraître anodin n’a pas forcément la même signification partout. Par exemple, au Japon, il est mal vu de prendre une carte de visite que l’on vous tend à une main et la ranger rapidement dans votre porte-cartes.  De la même manière, un hochement de tête ne signifie pas une approbation mais que l’on vous écoute alors autant bien appréhender et cerner les différences culturelles avant de rencontrer vos interlocuteurs.

Bien préparer votre voyage

Des organismes existent et peuvent vous permettre de rapidement vous organiser sur place si vous n’y disposez que de peu de relations. N’hésitez pas à les repérer en amont car vous pourrez rapidement les rencontrer et même les contacter en amont afin de bien préparer votre voyage. Prévoir un emploi du temps large n’est pas non plus un luxe car vous allez perdre du temps à vous repérer et vous aurez du mal à évaluer les temps de déplacements entre deux points. A noter que la présence d’un interprète n’est également pas à négliger notamment dans les pays où l’anglais n’est pas bien assimilé. Il sera compliqué de conclure vos contrats si vous vous heurtez à la barrière de la langue.

Apprendre quelques mots par politesse

Il ne s’agit pas, bien entendu, de devenir bilingue. Connaître quelques mots comme « bonjour », « merci », « à bientôt » ou « au revoir » montre que vous avez pris un peu de temps et avez fait un minimum d’efforts. Vous disposez souvent de quelques heures pour assimiler ces mots et vous pouvez même le faire dans l’avion si vous n’avez que peu de temps en amont. Vérifiez bien votre prononciation car certaines langues sont particulièrement difficiles à maîtriser et celle-ci peut changer le sens du mot. N’hésitez pas à vérifier auprès d’un natif que votre prononciation est correcte

Faire votre valise avec attention

Comme tout le monde le sait, préparer sa valise avec attention demeure un des derniers préparatifs essentiels. Si vous pourrez acheter facilement certains éléments à votre hôtel, mettre des éléments comme des costumes, des chemises et des cravates demeurent un essentiel. N’oubliez surtout pas de vérifier que vous possédez les adaptateurs nécessaires afin de ne pas vous retrouver à court de batterie sur place. Certains hôtels les fournissent, d’autres les vendent mais il vous faudra bien vérifier que c’est le cas notamment quand le pays fonctionne en 110 Volt et non en 220 comme le nôtre.

Vérifier que votre connexion internet

Autre évidence mais qu’il convient de vérifier : celle que vous disposerez de vos accès à internet. A défaut, il vous faudra peut-être anticiper afin de ne pas vous retrouver immobilisé notamment si vous devez avoir accès à des documents à distance. Télécharger en amont se révèle souvent utile notamment si votre connexion est faible, que vous n’avez pas tout le temps accès à internet ou encore que le haut débit coûte cher. Des clés vous permettant d’accéder à internet même dans des lieux peu couverts existent et il vous faudra peut-être prévoir de les acheter en amont ou en arrivant.

Changer le nom de son entreprise, un défi

Le nom d’une entreprise est attaché à son histoire et à ses fondateurs. Or l’évolution de l’entreprise la conduit parfois à changer de nom comme par exemple lorsqu’il s’agit de s’implanter à l’international, lors d’une fusion ou tout simplement lorsque l’activité change.

Changer de nom ne se fait pas d’un coup de baguette magique ni sous le souffle du vent. Cela demande une réflexion approfondie pour ne jamais regretter le nom choisi. Comment faire ?

Ainsi Chauffeur privé a changé son nom et s’appelle désormais Kapten. Lancée en 2012, la plateforme française de VTC Chauffeur privé a décidé de changer de nom. En effet, elle souhaite s’implanter à l’international. Ce changement de nom, réalisé dans un contexte de développement à l’international montre la réussite de la société. Ainsi, elle permet aux clients qui était attaché au nom précédent d’en comprendre la signification.

De même, Le groupe Total a décidé de changer de nom pour mieux symboliser son investissement dans les énergies propres et ses intentions d’agir en faveur du climat et essayer de supprimer son image de destructeur de la planète. Pour marquer ce tournant dans le sens de la transition énergétique, TotalEnergies a pris plusieurs engagements. Le groupe souhaite atteindre la neutralité carbone en 2050.

« L’énergie se réinvente et ce chemin des énergies, c’est le nôtre. Notre ambition est d’être un acteur majeur de la transition énergétique. C’est pour cela que Total se transforme et devient TotalEnergies« .
Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies

Changer de nom : une opération fort chronophage

Un changement de nom d’une entreprise génère de multiples tâches qui vont impliquer tous les services. Notamment car il faudra en conséquence :

  • réaliser un nouveau logo
  • créer une nouvelle charte graphique
  • changer les tampons
  • modifier le nom sur tous les documents administratifs
  • changer le papier à en-tête
  • changer toutes les cartes de visite
  • changer le nom sur le site web et effectuer un renvoi systématique pour tous ceux qui effectuent des recherches
  • changer de nom sur les locaux
  • modifier le nom sur les réseaux sociaux…

Il faudra prévoir en amont de ne plus commander de papier à entête, cartes de visite … pour écouler les stocks afin d’éviter du gaspillage qui donnerait une mauvaise image aux salariés.

C’est donc une opération chronophage car elle va demander aussi au personnel de prêter attention à tous les documents qui n’ont plus à exister et de s’habituer au nouveau nom. Il faudra que le personnel soit bien impliqué pour éviter d’avoir une attitude négative et des réflexions inappropriées (dernière lubie, cela coûte, ils ne savent pas comment dépenser leur argent…).

Changer de nom : bien communiquer  avec les clients, fournisseurs…

Le changement de nom est rarement accepté avec enthousiasme par les clients et les consommateurs. La communication sera votre meilleure alliée pour dépasser cet obstacle. Il faudra donc préparer un ou des communiqués de presse, un brief détaillé à l’attention de tous les salariés pour qu’ils puissent comprendre et expliquer aux clients, fournisseurs, partenaires les raisons du changement et les convaincre de l’intérêt du nom.

Quelles sont les raisons qui conduisent les entreprises à changer de nom ?

L’implantation à l’international 

Covoiturage.fr qui est devenu BlaBlaCar pour se développer à l’international, et le nom BlaBlaCar possède la qualité de s’exporter dans toutes les langues. Voiturelib > Drivy. Pour se déployer à l’international, le nom a consonnance française est devenu Drivy, un nom international.

Les fusions

Par exemple en  2009, les assurances françaises AGF ont été absorbées par Allianz qui a imposé son nom dans les 70 pays où il est installé. En 1996 la fusion entre les assurances Axa et l’UAP, l’Union des assurances de Paris a donné dans un premier temps Axa-UAP pour finalement adopté le nom d’Axa, pour correspondre à l’image mondiale du groupe. En 2004, Sagem et la Snecma s’allient et forment Safran.

Redorer l’image d’une entreprise.

Les nombreux bouleversements sur le marché des télécoms provoqués par l’avènement d’internet dans les années 2000 ont conduit France Telecom à changer de nom pour Orange en 2013. De plus, les difficultés au sein des ressources humaines qui avaient fait la une de tous les journaux comme une entreprise où il ne faisait pas bon vivre avaient terni le nom : le changer permettait d’effacer la mauvaise image.

Une nouvelle synergie pour une nouvelle vision de la marque.

Le Nouvel Obs > L’Obs pour son 50ème anniversaire 50 ans, « Le Nouvel Observateur » a décidé de s’offrir une nouvelle identité plus moderne et adaptée au web.

Des raisons stratégiques.

Google, pour donner plus de visibilité à ses différentes activités, a créé Alphabet, une holding destinée à chapeauter les sociétés de Google Inc. Les activités du cœur de métier (recherche et publicité en ligne, cartographie, YouTube et Android) restent sous la bannière Google tandis qu’Alphabet porte les projets futuristes. En 2017, Voyages-Sncf.com est devenu Oui.Sncf. Ce changement s’inscrit dans l’unification de l’offre marketing du groupe : Ouigo pour les TGV low-cost, inOui pour tous les TGV, Ouibus pour les autocars ou encore Ouicar pour la location de voiture.

Bien élaborer son plan de communication en interne comme en externe

Quelques points essentiels

Phase 1 :

  • Préparer un plan de communication bien en amont
  • Obtenir le consensus de tous pour démarrer une telle opération de communication.
  • Impliquer les collaborateurs car ils seront ls premiers ambassadeurs du nom
  • Ne jamais informer l’externe avant l’interne.

Phase 2 :

  • Informer votre communauté, vos prospects, clients et consommateurs, fournisseurs via les réseaux sociaux.

Mais surtout une stratégie qui met tout le monde au courant en même temps.  Un changement pareil nécessite d’interpeller les médias et engendrera un coup de communication pour votre entreprise. La communication passe par l’information ou par une communication attractive qui va conquérir la presse qui relaiera de manière positive l’information.

La publicité mensongère, un risque à ne jamais prendre

Mentir ou tronquer la réalité n’est jamais une bonne idée. Utiliser la publicité mensongère pour développer son chiffre d’affaires peut-il en fin de compte être une idée à utiliser sans modération. En effet, la publicité est réglementée. Par conséquent, les entreprises ne peuvent défier la loi qu’à leurs risques et périls. Mais plus encore tromper le consommateur n’est-il pas le pari le plus dangereux ?

La publicité mensongère, une réalité

La publicité mensongère semble faire partie des habitudes de la publicité. Établir la différence entre une publicité mensongère et une publicité attractive qui dépasse la réalité n’est guère évident. Par exemple, l’image d’un Big Mac de Mc Donald’s sur les campagnes publicitaires pourrait être qualifiée de tromperie du consommateur par certains. Cependant, pour d’autres il s’agirait seulement d’enjoliver l’image d’un burger pour le rendre plus alléchant. Par contre, pour valoriser sa marque ne pas hésiter à mentir sur la qualité, la production, les caractéristiques relève en effet du mensonge de manière incontestable. Une publicité mensongère peut coûter cher à une entreprise, tant sur le plan de sa notoriété que sur le plan du respect de la loi.

En France, la loi sanctionne la publicité mensongère. Régis par l’article L121-1 du code de la consommation, « une publicité reposant sur des allégations, indications ou prestations fausses ou de nature à induire en erreur son public » est sanctionnée pénalement. Le jugement peut sanctionner l’annonceur (l’entreprise et le distributeur). Toutefois, le juge de son côté peut ordonner la cessation de la publicité et la diffusion d’annonces rectificatives. Le consommateur peut obtenir des poursuites contre une entreprise pour une publicité dite « mensongère » ou « trompeuse ».

La première consiste sur le fait de délivrer une information fausse. Quant à la deuxième sur le fait d’induire en erreur le consommateur. Ce genre de pratique se transforme avec l’omniprésence des réseaux sociaux en « bad buzz » qui souligne le caractère mensonger et l’impact sur le consommateur. De nombreuses entreprises ayant pignon sur rue ont rencontré ce genre de déboires Mais aussi des retours négatifs de la part des consommateurs qui ont écorné leur image.

Apple, une amende pour publicité mensongère

Après l’ amende de 1,1 milliard d’euros infligée par l’Autorité française de la concurrence au géant de Cupertino pour « entente illicite »  en mars 2020, l’Autorità Garante della Concorrenza e del Mercato – Autorité de la concurrence et du marché italienne vient de condamner Apple. Il a infligé une sanction de 10 millions d’euros à Apple pour des pratiques commerciales « agressives et trompeuses » liées à l’étanchéité de ses smartphones.

Tesla : la justice allemande a condamné Tesla  sur le  concept de « pilote automatique » dans ses voitures.

La justice allemande a jugé, mardi 14 juillet 2020 , que Tesla trompait les consommateurs en vantant le concept de « pilote automatique » équipant ses véhicules.  Dans sa  présentation  pour le « Modèle 3 », Tesla promet la « conduite automatique en milieu urbain… d’ici la fin de l’année » 2019. Ces messages publicitaires « constituent des actes commerciaux trompeurs », a jugé la chambre du tribunal de Munich spécialisée dans le droit des marques et de la concurrence, qui avait été saisie par l’Office allemand de lutte contre la concurrence déloyale. Le terme « pilote automatique » suggère que Tesla propose des véhicules techniquement capables de conduire sans intervention humaine. Ce qui n’est pas le cas en réalité.

Tesla : épinglé pour un mensonge sur la puissance d’une berline

Dernièrement des utilisateurs de la Tesla S P85D, une berline, ont déposé plainte à la suite des promesses non tenues par le constructeur sur ses capacités de vitesse. En effet, Tesla avait affiché de manière abusive dans son marketing une capacité de 700 chevaux. Les utilisateurs ont quant à eux constaté une puissance de seulement 469 chevaux.
Les 80 plaignants norvégiens ont porté devant la justice   la marque américaine pour non-respect de ses engagements. L’entreprise a déjà connu des faits similaires durant l’année 2016. 133 plaignants demandaient des dommages et intérêts pour le préjudice causé.
Cette affaire a été réglée à l’amiable entre le constructeur et les plaignants.

Deux affaires qui donnent   une image déplorable de la marque américaine. Même si les propriétaires de Tesla reconnaissent leurs torts, un tollé autour d’une publicité mène à une médiatisation au caractère négatif. Une possible condamnation peut entacher la marque et son image. L’affaire s’est déroulée en Norvège, pays où les voitures électriques et la marque Tesla rencontrent un vrai succès. Ces plaintes en matière de publicité mensongère entraînent une perte de confiance chez les usagers. Le marché norvégien est un des premiers marchés pour l’entreprise américaine. Il est évident que de telles publicités ne peuvent que nuire à court ou moyen terme.

Le mensonge par l’utilisation de labels et appellations

La loi en France

En France, la loi encadre le principe des labels et appellations. Celle-ci permet d’éviter les utilisations abusives de la part des marques. Certaines entreprises se révèlent un peu excessives dans leur communication. D’ailleurs, leur marketing se situe finalement à la limite de la publicité mensongère. Elles ont été condamnées ou sont en passe de le devenir. Ainsi des grands groupes de l’agro-alimentaire ont utilisé à leur profit des appellations qui ont entraîné des plaintes d’artisans. C’est le cas de Leclerc, Auchan, Casino et d’autres, qui se sont trouvés montrés du doigt dans une affaire de publicité mensongère. Accusés de diffuser des publicités promouvant à tort le côté artisanal de leur produit, les grands groupes se sont décrédibilisés.

Artisanat ou artisan

Ces termes « d’artisanat » ou « d’artisan » sont utilisés dans le cadre d’une valorisation des produits des supermarchés et hypermarchés. Or, cette appellation est qualifiée de mensongère par les artisans. En effet, elle vise à tromper le consommateur sur une marchandise non issue de la production artisanale. Les statuts de l’artisanat et de la grande distribution auprès de la loi ne relèvent pas des mêmes caractéristiques.

La grande distribution ne peut se déclarer en collaboration avec des artisans sur une simple publicité grâce à des ouvriers bouchers et pâtissiers qui travaillent dans leurs hypermarchés. En effet, ces plaintes de la part des artisans et non des consommateurs ébranlent la réputation des grandes enseignes de distribution. En 1996, une loi établit une réglementation sur l’emploi du terme « artisan ». Elle garantit des sanctions si « l’appellation, l’enseigne, la promotion ou la publicité de l’entreprise, du produit ou de la prestation de services » utilise ce terme sans justifier de la qualité d’artisan. Les entreprises en nom propre peuvent être condamnées à 7.500 euros d’amende, quant aux sociétés, elle peut s’élever à 37 500 euros. A long terme communiquer avec des termes impropres ternit la crédibilité et entraîne une perte de confiance chez le consommateur.

Un mensonge quel qu’il soit n’est pas à prendre à la légère, car il peut entacher une réputation et engendrer des poursuites judiciaires qui feront la une des médias. Pour éviter cela, la transparence est une valeur dont il ne faut jamais s’écarter envers les consommateurs.

Les clés de la confiance en soi !

La confiance en soi est souvent difficile à garder lorsque les circonstances mettent à mal toutes vos certitudes. Ainsi ces deux dernières années celles et ceux qui avaient bâti une entreprise, dont l’avenir paraissait florissant, ont vu leur chiffres d’affaires chuter avec les différents confinements. La confiance en soi est le sentiment éprouvé quand vous savez que vous pouvez compter sur vos propres capacités pour faire face aux défis. Ce sentiment intérieur impacte vos attitudes et vos décisions au quotidien. Il est donc nécessaire pour l’entrepreneur d’en disposer pour ne pas baisser les bras à la première difficulté. Le niveau de confiance en soi dépend du regard que vous portez sur vous : ce que vous savez, entendez, pensez, croyez. Ce système qui évolue en permanence sera votre force ou votre limite.

Votre Environnement et la confiance en soi

Êtes-vous entouré de personnes qui vous apportent de bons conseils ? Rapprochez-vous et échangez le plus souvent possible avec des personnes constructives et positives. Filtrez les avis parasites en développant des comportements et des attitudes adaptés. Mais surtout évitez de lire les articles aux annonces pessimistes !

Votre comportement et la confiance en soi

Quand vous avez totalement confiance en vous, comment agissez-vous ? Imaginez ce qui pourrait booster votre confiance et augmenter votre envie de réussir avant un moment important : une phrase, une image, une musique, un objet. Faites appel à ce symbole dans les victoires et dans les moments de doute.

Vos capacités et la confiance en soi

Connaissez-vous toutes les capacités et les ressources que vous possédez ? Chaque nouvelle expérience contribuera à votre développement. Pensez à identifier régulièrement toutes les nouvelles capacités que vous venez d’acquérir. Au fur et à mesure vous prendrez conscience de la rapidité et facilité avec laquelle vous progressez. Croire en vous deviendra plus naturel.

Vos croyances et la confiance en soi

D’après vous, qui doit d’abord croire en votre réussite ? Si vous croyez en vous, votre entourage vous suivra. Si vous n’obtenez pas tout de suite ce que vous voulez, soyez patient, utilisez d’autres compétences et restez confiant(e). Listez toutes les compétences et capacités que vous avez et celles que vos proches vous reconnaissent.

Votre Identité et la confiance en soi

Quel rôle avez-vous dans votre projet ? Faites la différence entre vous et le projet. Si on remet en cause un élément du projet, c’est du projet que l’on parle et non de vous. Vous n’êtes que l’ambassadeur de votre projet. Conservez cette distance pour préserver votre confiance en vous.

Votre mission et la confiance en soi

Quelle mission vous êtes-vous donné en créant cette activité ? Imaginez que vous ayez réussi, quel regard portez-vous sur vous ? Et après ?

Pensez à conserver un niveau de confiance minimum dans votre aventure de création d’entreprise. Il vous permettra de relever les challenge d’une route parfois sinueuse et rocailleuse.

Stabilisez votre confiance en listant vos 10 plus belles victoires. Vous pensez ne pas en avoir, alors sondez votre entourage. Vous avez déjà réussi à atteindre un objectif important pour vous, alors vous avez toutes les capacités pour recommencer ! Et puis cherchez à dépasser les imprévus de cette crise sanitaire.

HP Neverstop Laser : l’imprimante préférée des gros consommateurs d’impressions bureautiques

Les professionnels des petites et moyennes entreprises ainsi que les indépendants (notamment les professions libérales) sont d’importants consommateurs d’impressions. Que ce soit pour la facturation, l’administratif, la promotion ou la vente, ces professionnels sont à la recherche de solutions économiques et efficaces ; le tout dans un contexte de travail de plus en plus hybride et mobile. Le choix des équipements, parmi lesquels l’imprimante, est donc important. 

Selon Estelle le Peutrec, Responsable Solutions d’impression chez HP France, « en complément des fonctionnalités du produit, le coût de l’équipement, la facilité d’usage et la simplicité de maintenance sont les principales questions à se poser.  Les professionnels des TPE et PME et les entrepreneurs souhaitent se consacrer aux tâches les plus productives sans les préoccupations liées à la gestion ou à la maintenance du matériel informatique. Par ailleurs, dans une période marquée par l’incertitude économique, la gestion des coûts reste un critère prioritaire. »

Une imprimante adaptée à ses usages

Les constructeurs ont largement enrichi leurs gammes pour répondre aux différents besoins des utilisateurs. Avant de vous lancer dans l’acquisition d’une imprimante, il faut bien s’interroger sur ses attentes. Par exemple, rien ne sert d’investir dans une machine unique et capable d’imprimer en volume si vous êtes plusieurs utilisateurs et avez besoin d’imprimer dans différents espaces de l’entreprise. Il vaut mieux, investir dans plusieurs machines plus compactes. Cela permettra de plus à vos collaborateurs de ne pas patienter pour récupérer leurs impressions. Cela peut s’avérer utile également si vous devez imprimer des documents sensibles. 

Penser au-delà de l’impression

Point crucial à prendre en compte : les fonctionnalités. Aujourd’hui, la tendance est aux multifonctions qui permettent de numériser, de faire de la gestion documentaire, voire de gérer ses impressions à distance. Dans un monde de plus en plus digitalisé, ces fonctions ont une réelle importance pour les tâches quotidiennes, comme transmettre des notes de frais ou envoyer des documents à numériser à des administrations, des clients ou des fournisseurs. Une tendance observée par Estelle Le Peutrec : « Avec l’hybridation du travail et le développement du flex-office, la connectivité des imprimantes est devenue primordiale. L’application HP Smart est une des réponses que nous avons imaginées. Elle permet de numériser et d’imprimer en toute sécurité via une imprimante HP depuis un appareil mobile. L’application donne accès à des fonctions aujourd’hui incontournables, telles que la création de tâches intelligentes, l’automatisation de certains processus ou encore la commande de cartouches. »

Penser à l’ensemble de ces fonctionnalités permet aussi de réduire le nombre d’appareils (scanner, imprimantes, copieur) et donc de diminuer les coûts et le nombre de logiciels à installer, tout en optimisant l’espace du bureau. 

Être attentif au coût à la page

Certains métiers exigent l’impression de documents très volumineux (contrats, rapports, présentations commerciales…) : la question du coût des impressions ne doit donc pas être sous-estimée. Les imprimantes actuelles ont beaucoup progressées en termes de performances. Elles sont notamment capables d’imprimer plusieurs milliers de pages sans besoin de remplacer les cartouches. C’est le cas de l’imprimante HP Neverstop Laser, comme nous le confie Estelle Le Peutrec : « Avec une capacité d’impression 7 fois supérieure à celle d’un équipement laser standard, la HP Neverstop Laser offre la possibilité d’imprimer 5000 pages sans avoir besoin de la recharger en toner. Grâce à la technologie de ses kits de recharge, elle bénéficie de l’un des coûts à la page les plus compétitifs du marché, à environ 1 centime par page. Des atouts très appréciables pour les professionnels indépendants ou les petites entreprises qui doivent imprimer de gros volumes. En effet, les kits de recharge HP Neverstop permettent d’imprimer jusqu’à 2,5 fois plus de pages ».

Eco-responsabilité

Les initiatives en faveur de la protection de l’environnement se développent au sein des entreprises, et la catégorie imprimantes est également concernée par les enjeux environnementaux. Concilier écoresponsabilité, efficacité et faible coût à la page est tout à fait compatible. « La HP Neverstop est une solution laser monochrome rechargeable qui permet d‘imprimer à un coût abordable, en restant simple d’usage et avec un faible impact environnemental. Elle est certifiée éco-responsable puisqu’elle est fabriquée avec plus de 25 % de plastique recyclé et le kit de recharge de toner, avec 75 % de plastique recyclé» explique Estelle Le Peutrec. Lors de votre prochain achat, pensez au critère environnemental, repérable grâce aux certifications telles que Blue Angel ou Energy Star 3.0.

Pour en savoir plus : imprimantes HP.

Ces neuf start-up de livraison qui cartonnent

La livraison représente un secteur porteur. Pour s’imposer, elles comblent les failles des modes de livraison traditionnels. Entre ubérisation de la livraison, réception de nuit ou encore système antivol, voici comment ces cinq start-up révolutionnent le monde de la livraison.

Colibou, la livraison de nuit

Les livraisons via les sites de e-commerce sont devenues courantes et adaptables à nos besoins. Un problème demeure : les horaires de livraison. Ceux-ci correspondent souvent à des horaires qui ne conviennent pas forcément aux disponibilités de la plupart des travailleurs. Un détail qui peut freiner la vente. En 2015, Nicolas van Meerbeke, diplômé en Marketing Communication de l’ESCP Europe et passionné par les nouvelles technologies fonde Colibou, une start-up spécialisée dans la livraison de colis de 20h à minuit (du lundi au vendredi) à un prix fixe de 3.99 euros.

Le principe est simple. Il suffit d’indiquer l’adresse de Colibou à la place de celle du client lorsqu’il passe commande sur n’importe quel site marchand. Les colis seront livrés dans le dépôt de Colibou, qui va se charger de les remettre au client. Celui-ci, choisira la date et l’heure de sa livraison en fonction de ses disponibilités. Le colis peut être stocké jusqu’à 30 jours dans leur centre de réception. Attention car la start-up ne prend en charge que les colis dont le poids est inférieur ou égal 30 kilos. Si pour l’instant elle ne propose ses services qu’à Paris et certaines villes de sa couronne, elle souhaite à l’avenir élargir sa zone de livraison.

Cubyn , l’ubérisation de la livraison

La start-up parisienne lancée en 2014 par Adrien Fernandez-Baca et Mathieu Lemaire propose un système avantageux aux entreprises. Prendre en charge la livraison de leurs colis (emballage, offre avantageuse, prestataires…). Pour une livraison rapide, Cubyn propose de récupérer directement les produits dans les points de vente, de les emballer avec soin et de trouver le tarif le plus avantageux entre les différents livreurs (Fedex, chronopost, ect). «De nombreuses start-up, notamment dans la restauration, sont présentes pour aider les consommateurs sur le dernier kilomètre, mais aucune n’existait pour faciliter la vie des professionnels pour le premier kilomètre à parcourir.» note Adrien Fernandez Baca. Leurs frais de services ne s’élèvent qu’à un euro, incluent une assurance et livrent n’ importe où dans le monde.

Deliver.ee, le dernier kilomètre en toute simplicité

Fondée en 2013 par Romain Libeau et Sébastien Poudat et basée à Paris, la start-up reste une spécialiste de la livraison du dernier kilomètre. Elle décide de connecter un service de coursiers au monde du e-commerce. Afin qu’ils effectuent la livraison le plus rapidement possible dans plus de 2000 villes dans le monde. « Le potentiel était énorme En effet, nous pouvons décliner notre service à des gros sites de e-commerce. Ils peuvent ainsi livrer en quelques heures le produit commandé ou bien pour des sites comme LeBoncoin.fr, pour vous éviter tout déplacement ». La start-up garantie une livraison immédiate ou sur un créneau de 2 heures, ce qui permettrait aux entreprises de fidéliser leurs clients. Ces trajets sont cours et optimisés afin de réduire les risques habituels de livraison (casse, perte, vol).

SaveMyPaquet, le système anti-vol breveté

Il arrive souvent que le client ne soit pas disponible aux horaires de livraison habituels, Colibou n’est pas la seule start-up à avoir réfléchie à ce problème. Fondée par Stéphen de Lépinau en 2016, SaveMyPaquet propose de vous livrer chez vous-même si vous êtes absent. Comment ? La start-up a mis en place un système breveté anti-vol : Le livreur dépose votre colis dans un filet métallique (que vous aurez commandé au préalable et installé à votre porte), le ferme et le clipse à votre porte. Vous pourrez ainsi le récupérer en ouvrant tout simplement la porte, en toute sécurité. Les clients n’auront plus besoin de se déplacer pour leur colis. La firme garantie que le filet soit « Réutilisable à l’infini, fonctionne pour toutes vos livraisons, avec tous les transporteurs. Souple et extensible, s’adapte à toutes les tailles de colis. ».

Glovo, la livraison dans sa ville en moins d’une heure

La start-up espagnole Glovo connecte, elle aussi, des coursiers à sa plate-forme. Il suffit pour les clients de choisir parmi l’ensemble des produits diverses et variés présents sur le site Glovo (chargeur, ingrédients culinaires, téléphone…) parmi n’importe quel boutique de votre ville. Cela pour être livrer le plus rapidement possible sans faire de déplacement. Disponible à Paris, le coût de la livraison sera en fonction de la distance parcourue par le livreur qui se déplace uniquement en vélo ou en scooter. Avec plus de 3000 commerces comme partenaires et 2500 livreurs, la start-up à de beaux jours devant elle.

MyTrooperS, « Transportez TOUT ce que vous voulez »

MyTrooperS lancée par Jean Cevaer et Jeremy Chevalier est une start-up spécialisée dans les petits déménagements en ville. Le principe est simple, au lieu de louer un véhicule utilitaire, vous pouvez commander en moins d’une heure (ou à l’avance) un chauffeur appelé Troopers qui viendra chercher ce que vous souhaitez déplacer. La start-up présente dans toute l’Ile de France, propose de déménager à partir de 60 euros. Les clients programment facilement leur déménagement, en étant débarrassés des complexités administratives.

Usend, la livraison comme une course

La start-up parisienne lancée en 2016 par Jean-Marc Bréheret propose d’assurer toutes les étapes de vos livraisons mais pas seulement… Une lettre à poster ? Un fauteuil à livrer ? Usend met à disposition ses 600 chauffeurs disponibles à travers 50 000 communes dans toute l’Europe. L’application permet une livraison de 24 à 72 heures, un temps record pour n’importe lequel de vos colis (avec des tarifs allant de 9 à 388 euros). Cette dernière cible autant les professionnels que les particuliers.

Boxtal, le bonheur des PME

Anciennement « EnvoiMoinsCher », l’entreprise se définit comme l’expert de la livraison pour les professionnels. Leur interface permet de gérer tous les envois de leurs clients. « Historiquement, les transporteurs se sont organisés pour traiter les grands clients avec de grosses commandes, pas les demandes factuelles. Nous sommes là pour absorber cette clientèle. » confiait Virginie Ducrot, présidente de la société aux Echos. Les PME grandement attirées par le service, ont la possibilité de trouver le meilleur équilibre entre les prix et les services proposés. C’est aujourd’hui avec plus de 170 000 clients satisfaits et 5000 e-commerçants en partenaire, que la start-up se place en tête du secteur en France.

Stuart, une livraison rapide et urbaine

La poste acquiert cette année la jeune start-up, du fait de son fort succès dans le secteur de la livraison à la demande. Créée en 2015 par Benjamin Chemla et Clément Benoît, cette dernière est présente dans cinq grandes villes d’Europe (Paris, Lyon, Madrid, Londres, Barcelone). Les livraisons sont effectuées par des livreurs indépendants connectés à la plateforme. Ces derniers sont mis en relation avec les clients grâce à un système de géolocalisation en temps réel. Avec déjà plus de 500 clients à son compte, la filiale de la Poste risque de continuer à révolutionner le monde de la livraison.

Comment développer l’esprit d’équipe dans une entreprise au quotidien

Aujourd’hui où les outils collaboratifs nous obligent à travailler ensemble, la bonne entente entre les collaborateurs est une donnée essentielle. La coopération entre les membres d’une équipe demeure un facteur clé de la réussite d’un projet. Elle crée une meilleure performance ainsi qu’une bonne ambiance au sein de l’entreprise. Les interactions sont nombreuses et ne se limitent pas à des échanges. Elle consiste aussi en un soutien ou encore une complémentarité. Quelles techniques employer pour créer et renforcer ces liens ? Comment faire ? Quelques conseils pour créer un véritable esprit d’équipe dans votre entreprise.

Selon une étude de Harris Interactive/Apec paru sur Capital, les personnes affirmant ne pas aimer travailler en équipe ne représentent que 22% des salariés. Le pourcentage de personnes aimant travailler de façon coopérative reste bien supérieur à celui ne le voulant pas. Il existe trois obstacles principaux qui empêchent la bonne collaboration entre salariés : les différences de personnalités qui peuvent compliquer la communication entre les membres, la méconnaissance des capacités des autres et la croyance que le fait de ne pas partager une information donne un avantage.

Une entraide à tendance à se former uniquement en cas de crise ou de problème important qui nécessite une alliance pour le résoudre. Il faut tout de fois que cet esprit devienne permanent et spontané.

Devenez un exemple et prenez le temps de dialoguer

Commencez par montrer l’exemple et encouragez la coopération au sein de vos bureaux. Vous pouvez débuter par des gestes simples qui contribueront à créer un lien direct entre vous et vos salariés. Laissez la porte de votre bureau ouverte pour favoriser la conversation et montrer que vous êtes accessible et à l’écoute. N’hésitez pas à circuler dans les couloirs et à interagir avec vos différents salariés. Prenez du temps pour recevoir vos équipes au moins une fois dans la semaine et parler des sujets du moment ou de leur ressenti par exemple. Ces conversations permettront de montrer à vos salariés les bénéfices de la transmission d’informations.

Montrez votre attachement et partagez votre ambition

Si de fortes têtes persistent à compliquer le bon déroulement du travail d’équipe, rappelez-les à l’ordre en indiquant votre attachement à l’esprit d’équipe. Partagez avec eux vos ambitions pour qu’elle devienne commune. « Quand j’ai repris la société, j’ai reçu les 17 employés pour dialoguer avec eux sur ma vision de l’entreprise et nous avons réfléchi ensemble à la direction à prendre», explique Fabrice de l’Epine, PDG de l’agence de publicité Première Ligne dans une interview réalisée par Capital. N’hésitez pas à les valoriser ou les complimenter s’ils ont réalisé un bon travail d’équipe. Ils seront d’autant plus fiers d’appartenir au groupe et renforceront leur lien.

Faites les présentations

Le lancement raté d’un nouveau projet échoue résulte souvent de la méconnaissance de ses partenaires. Prenez le temps avant de commencer de vous assurer que les membres de l’équipe apprennent à bien se connaître. Faites des déjeuners d’équipe ! Au cours de ces moments, vos salariés pourront tisser des liens et plus si affinité ! Ces instants partagés peuvent également faciliter l’arrivée de nouveaux venus, ne pas déstabiliser le groupe et maintenir l’esprit d’équipe. Il existe des formations collectives à la « process communication » pour mieux comprendre comment gérer et amener des personnes aux personnalités différentes à travailler en coopération ensemble.

Luttez contre la rétention d’informations

Pour travailler correctement en équipe, veillez à une bonne organisation de l’échange de l’information. Faites en sorte de lutter contre cette rétention de l’information. Expliquez-leur vos intentions clairement et en groupe pour créer une cohésion dès la prise d’information initiale. Partagez vos informations avec vos collaborateurs dès que vous les avez pour leur montrer l’exemple et incitez-les à faire de même. Faites les réfléchir sur des questions comme « Cette information peut-elle être utile à quelqu’un de l’équipe ? ». De cette façon, vous les responsabiliserez et ils prendront l’habitude de se poser ce genre de questions et penser « esprit d’équipe ».

Mettre en place des outils de partage

Investir dans des moyens technologiques qui facilitent le partage demeure une bonne pratique. Mettez en place des outils et des espaces de travail collaboratif ! De cette façon, si un de vos salariés à un problème, il peut facilement le signaler et tous les autres seront au courant et pourront agir. De même, si quelqu’un partage un document qu’il vient de réaliser, tout le monde pourra y ajouter quelque chose pour le compléter. Un réel travail en collaboration avec chaque membre va pouvoir se mettre en place.

En dernier lieu, il est conseillé d’adopter un système de notation collectif et non individuel. La note personnelle n’encourage en rien le travail collectif. En mettant en place des critères collectifs, l’esprit d’équipe sera fortement encouragé.

Le développement d’un esprit d’équipe n’est pas une tâche facile et se réalise au quotidien. Gardez à l’esprit que vous ne tirerez que des avantages à la bonne cohésion de votre groupe.

10 conseils pour soigner son image

Quand on est chef d’entreprise, indépendant ou en société, il est important de soigner son image et sa communication. Car de cette « image professionnelle » dépend bien souvent la confiance que vous accordent vos clients et vos collaborateurs, et la prospérité de l’entreprise. Certes, depuis les différents confinements, les gestes barrières ont placé un carcan qu’il va vous falloir contourner pour ne pas être limité par un masque.

Soignez l’apparence

Même si l’habit ne fait pas le moine, une tenue vestimentaire soignée vous permettra d’avoir davantage confiance en vous et celle-ci sera perçue par ceux qui vous côtoient.

Vous pouvez respecter les codes vestimentaires propres à votre secteur d’activité ou bien vous caractériser par un look original mais vous devrez être rigoureux car tout est une affaire de détails et le petit défaut qui vous paraît insignifiant (les ongles négligés, les pellicules sur le col de la veste, la tâche de café sur la cravate, la mallette craquelée, les chaussures ou baskets en piteux états etc.) peut très bien ternir définitivement votre image auprès de certains interlocuteurs. Par ailleurs, dans ce contexte où l’on se trouve obligé de porter un masque, il vous faudra en choisir adapté à vos interlocuteurs et non à votre fantaisie créatrice.

Travaillez la posture

Être bien habillé ne sert à rien si vous passez votre temps avachi sur le bureau ou enfoncé dans votre siège en clientèle. Tenez-vous droit, portez la tête haute, le regard au loin et évitez les gestes de fermeture (ex : croiser les bras sur sa poitrine) ou de nonchalance (ex : les mains dans les poches, etc.). Le langage du corps est tout aussi important que le verbe et donne aux autres de précieuses indications sur votre tempérament et votre personnalité.

Savoir écouter et s’exprimer

Un chef d’entreprise doit savoir écouter les autres, mais aussi ordonner, conseiller, expliquer et prendre les bonnes décisions. Evitez donc de parler trop rapidement ou nerveusement. Prenez votre temps et exprimez-vous en regardant votre interlocuteur dans les yeux, sans être insistant. Balayez de votre vocabulaire les termes trop techniques, à moins que vous ne sachiez pas les vulgariser. Evitez les interjections (euh, aaah, etc.), les onomatopées et les tics de langage (« n’est-ce pas ? », « voilà », « logiquement », etc.) qui ne traduisent que doute, embarras et approximation.

Ayez toujours sous la main une carte de visite élégante car elle n’est pas passée de mode et peut contenir un QR code

Celle-ci doit être imprimée de manière professionnelle, affichant clairement vos coordonnées, votre nom, celui de l’entreprise et votre fonction. Evitez les impressions faites à la maison sur du papier cartonné avec une imprimante grand public et de l’encre qui bave. Votre carte de visite est une petite partie de vous-même.

Créez votre propre logo

Ne reprenez pas ceux que vous trouverez dans votre logiciel de traitement de texte. Consacrez un budget à la création d’un logo représentant l’esprit de votre société et confiez cette mission à un professionnel.

Bichonnez votre profil sur les réseaux sociaux (LinkedIn etc.)

Prenez le temps de compléter toutes les rubriques, soyez aussi précis que possible sans en faire trop et sans en rajouter. Ajoutez une photo récente prise dans le cadre de votre activité. Elle ne doit être ni trop sérieuse, ni trop décontractée. Car quand vos clients et prospects chercheront des informations sur vous et votre société en ligne, c’est sur ces différents profils qu’ils tomberont en premier.

Mettez en ligne un site Web qui capte l’attention de vos interlocuteurs

Il sera la vitrine de votre entreprise et de votre activité. Là encore, confiez cette mission à un professionnel aguerri qui sera capable de respecter votre identité et de mettre en place une charte graphique qui vous ressemble. Inutile de charger la mule, décrivez simplement votre activité et vos offres, et soyez prêt à répondre à certaines demandes par mail.

La communication par l’objet a souvent du bon

Et elle contribue aussi à soigner l’image de l’entreprise. Outre les enveloppes et les papiers à en-tête, prévoyez la fabrication d’objets utiles que vos clients et prospects pourront garder avec eux. Le stylo est évidemment le premier auquel on pense, à condition toutefois d’éviter les stylos billes bas de gamme en plastique.

Soignez la décoration de votre bureau.

A fortiori vous allez recevoir de la clientèle. Portez une attention toute particulière aux ambiances lumineuses et aux sièges qui accueilleront vos clients. Ayez une machine à café à disposition et des outils de travail fonctionnels pour pouvoir répondre de manière efficace à leurs besoins.

Prévoyez un budget « cadeaux » pour vos clients et collaborateurs.

Boîtes de chocolat, vins, chèques-cadeaux, etc., différentes formules sont envisageables et leur permettront de constater qu’ils ont de la valeur pour vous.

La stratégie de l’océan bleu, toujours d’actualité ?

L’environnement dans lequel vous vous trouvez est concurrentiel et saturé, tous les produits se banalisent à force de benchmarker le voisin et la guerre des prix fait rage ! Il vous est impossible de dépasser vos grands concurrents et les opportunités de croissance s’amenuisent de plus en plus ! C’est ce que Kim Chan et Renée Mauborgne (auteur du livre la stratégie de l’océan bleu) appellent l’océan rouge.

Quel est donc le principe Océan Bleu ?

Le principe de la stratégie « Océan Bleu » de W. Chan Kim et Renée Mauborgne se résume en quelques mots : cessez d’entrer en compétition. L’affrontement en mode arène n’est pas la solution car l’on ne peut  jamais être vainqueur sans y laisser quelques « plumes ». C’est une dépense d’énergie délétère et de plus préjudiciable et même parfois mortelle pour l’entreprise : l’Océan Rouge, rouge comme le sang.

Quelle est la démarche stratégique ?

L’océan bleu calme et paisible c’est ce dont vous avez besoin, un marché non infecté par la concurrence où vous créez la demande, une croissance rapide et importante avec  de plus une concurrence inexistence puisque les règles du jeu sont encore à définir.

Cette démarche s’appuie sur les points suivants :
1. Rebâtir les frontières du marché
2. Privilégier les questions de fond plutôt que les chiffres
3. Viser au-delà de la demande existante
4. Bien réussir le séquencement stratégique

Voici 4 pistes à suivre pour embarquer dans cet océan de bonheur :

Les groupes stratégiques : créer une cartographie pour innover 

Une analyse classique qui consiste à regrouper par stratégie similaire plusieurs entreprises de secteurs concurrents afin de créer une cartographie qui vous permettra de mixer les caractéristiques de plusieurs groupes stratégiques. De cette manière vous pourrez faire ressortir un nouveau modèle stratégique plus innovant et efficace.

Les produits et services complémentaires : s’appuyer sur le cross-selling.

Cette piste s’appuie sur le principe du cross-selling, qui a pour but initial d’augmenter le panier d’achat du client en lui proposant d’autres produits. Elle est rarement utilisée comme tremplin pour modifier la valeur apportée à son marché. La question que vous devriez vous poser est : dans le contexte de l’usage de mon offre, quel élément déterminant de l’offre complémentaire devrais-je valoriser ? Vous devriez également vous intéresser à la totalité du cycle d’expérience c’est-à-dire l’avant, le pendant et l’après achat.

Les aspects fonctionnels et émotionnels : les équilibrer ou les modifier ?

Actuellement chaque secteur d’activité essaye d’équilibrer les aspects fonctionnels et émotionnels de leur offre. Mais ce qui serait plus judicieux serait de chercher un moyen de modifier radicalement l’équilibre fonctionnel/émotionnel accepté comme le standard du secteur.

Les grandes tendances à bien analyser

Toute les entreprises sont menées par le court terme et suivent les tendances sociétales, économiques et culturelles. Ne suivez plus mais essayez plutôt d’être acteur. Commencez par tenter de savoir à quoi ressemblera le marché si telle tendance est poussée à son ultime conséquence.

En bref….
« Le seul moyen pour écraser la concurrence est de ne pas essayer de l’écraser » en créant une nouvelle demande