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L’entrepreneuriat est-il un sport de haut niveau ?

On compare souvent l’entrepreneur à un sportif de haut niveau car leurs ambitions semblent se confondre et il demande de développer des qualités identiques. À la recherche de la perfection et du dépassement de soi, le sportif de haut niveau n’a qu’un seul objectif : être le meilleur, et une fois à cette place, y rester. Il est capable d’une abnégation absolue pour parvenir à son but. À la recherche de stabilité, de rentabilité, d’indicateurs de performance, le chef d’entreprise n’a qu’un seul objectif : réussir. Peut-on dire que l’entrepreneuriat est-il un sport de haut niveau ?

Des similitudes incontestables

Avant toute chose, leur métier à tous les deux est avant tout une passion. Tout comme le sportif, l’entrepreneur fait preuve de courage, de persévérance, de défis. L’un comme l’autre consacre beaucoup de temps à leur activité, parfois en dépit de leur vie sociale et familiale. En effet, il n’est pas rare d’entendre dire que l’entrepreneur ne s’octroie pas de vrais week-ends ni de vraies vacances, tout comme le sportif de haut niveau qui s’entraîne à toute heure et à n’importe quel jour.

Rigueur et discipline, leur credo

Leurs activités riment avec rigueur et discipline. Ainsi, le sportif s’entraîne avec son coach pour améliorer ses points faibles, l’entrepreneur apprend de ses erreurs et des difficultés qu’il rencontre. En fait c’est la détermination est le maître-mot de ces deux fortes personnalités : les obstacles sont perçus comme des tremplins sur lesquels ils rebondissent et non un gouffre dans lequel ils s’enfoncent.

Le doute, toujours l’écarter, la règle

Pour l’un comme pour l’autre, l’échec n’est pas pensable, ils se relèvent toujours de leurs défaites même après de vrais coups durs.

Le pessimisme n’a pas sa place chez ces deux fortes personnalités, l’optimisme est primordial voire capital. Pour être le meilleur, il ne faut pas douter et pour ne pas douter, il ne faut voir que les bons côtés. L’entrepreneuriat, tout comme le sport de haut niveau, est un réel combat de tous les jours : le chef d’entreprise doit faire vivre et pérenniser son activité tandis que l’athlète doit jour après jour améliorer ses performances pour être le meilleur, quel que soit son âge.

La solitude, le prix à payer ?

Entrepreneurs comme sportifs de haut niveau ressentent souvent le sentiment de solitude, car ils sont dans une sorte de cloisonnement que leur imposent leur rythme de vie et leur charge de travail. Toutefois, être le meilleur suppose souvent d’être seul.

Cette solitude est le prix à payer quand on fonctionne à l’adrénaline. Dans les deux cas de figure, ce qui les motive, c’est le goût du challenge et la volonté d’aller au-delà de ses propres limites. Le stress est monnaie courante pour ces deux challengers qui aiment se mettre en danger, que ce soit à travers un nouveau projet ou une compétition.

En quoi se différencient-ils nettement ?

Même s’il pratique un sport collectif, le sportif de haut niveau travaille pour lui-même. Il recherche sa performance, son épanouissement personnel. Le chef d’entreprise doit voir plus loin que cela. Il est responsable du maintien de l’emploi de ses salariés et de la bonne santé de ses partenaires techniques et financiers.

Par ailleurs, tout sportif dispose d’un entraîneur en qui il a confiance. Ce coach le motive, le pousse dans ses derniers retranchements, l’aide à surmonter des désillusions et des défaites amères. Il le conseille, lui fait part de son expérience. Le chef d’entreprise est seul la plupart du temps. Certes, il peut avoir à ses côtés des responsables qui lui procurent des conseils avisés et proposent des orientations stratégiques, mais cela s’arrête là. Pas de garde-fou. Pas de mentor, pas d’entraîneur, pas de coach qui peut lui faire profiter de son savoir pour déjouer les pièges tendus sur la route de la réussite.

La notoriété n’est pas toujours dans l’ambition du chef d’entreprise

La renommée est un facteur de différence. Le sportif est sous les feux des projecteurs. Il est porté en triomphe, parfois adulé par des générations entières. La gloire du chef d’entreprise est de plus grande durée, mais elle éclate rarement au grand jour et ses relations en sont peut-être plus authentiques.

Comment faire pour convaincre des Business Angels ?

Votre projet n’est pas le seul qui mérite de retenir l’attention des Business Angels. Il faut donc mettre toutes les chances de votre côté et montrez que vous avez les compétences avec votre équipe pour développer votre entreprise. Dans tous les cas, il vous faudra dans cette démarche délicate, où la première chance s’avère souvent la dernière, d’être bien préparé. Quelles sont les raisons qui poussent un Business Angel à vous soutenir dans votre projet d’entreprise ? Quels sont vos intérêts pour faire appel à eux ? Voici quelques conseils pour convaincre des Business Angels ?

Si vos chances de faire partie des heureux élus sont si infimes, c’est en raison de la demande massive à laquelle les réseaux de Business Angels doivent faire face. Vous avez les cartes en mains, et la question subsiste : Quelle est la meilleure façon de les abattre ?

La détermination

Pour arriver à les convaincre d’investir dans votre projet vous devrez prendre en compte deux dimensions : financière et humaine.

Cerner toutes les possibilités

Avant de faire appel aux Business Angels, n’omettez pas qu’il est possible de se financer de diverses manières et notamment grâce à des organismes publics ou privés tels que les associations, BpiFrance, ou encore les concours. Ne négligez aucune des possibilités de financement qui s’offrent à vous puisqu’en cas d’obtention, elles appuieront votre crédibilité auprès des futurs investisseurs.

Soigner votre business plan

Il est également impératif de soigner votre Business Plan (synthèse et clarté des projections d’évolutions doivent être les maîtres mots). Vous aimez savoir où va votre argent ? Les Business Angels aussi. N’oubliez donc pas de préciser le cheminement que vous avez l’intention d’emprunter et à quelles fins vous comptez utiliser les fonds qui vous seront accordés. Ainsi, vous mettrez toutes les chances de votre côté lors de votre présentation orale (qui nécessite elle aussi des qualités de synthèse afin de convaincre rapidement et efficacement).

Préparer les réponses aux questions des business Angels

De la même manière, préparez vos réponses à des questions simples, notamment celles qui impliquent une visibilité maximale sur la viabilité de votre entreprise : qu’apportez-vous de nouveau au marché ? Est-ce votre produit en soi qui est innovant ou, par exemple, votre façon de procéder d’un point de vue marketing ? Quelle est votre capacité de croissance à plus ou moins long terme ? Parviendrez-vous à être rentable d’ici cinq ans ? 

Attention, ce travail en amont ne sera pas suffisant. Armez-vous de chiffres concrets en estimant, entre autres, la valeur de votre entreprise. Celle-ci permettra aux investisseurs de se positionner sur le montant d’investissement en fonction de la part du capital dont ils seront propriétaires.

Enfin, ne laissez rien au hasard et effectuez une étude de marché afin d’être certain que votre projet répond à un besoin.

Les relations humaines, le réel intérêt d’entreprendre

A ce stade, vous pensez peut-être que tout est gagné, mais ce n’est qu’une illusion ! La démarche dans laquelle vous vous engagez représente un travail de longue haleine, et si la dimension financière s’avère vitale, les relations humaines prennent bien souvent le dessus. En faire abstraction compromettrait vivement la sélection de votre dossier, alors faites preuve de subtilité !

Si votre unique motivation est l’argent, sachez qu’un Business Angels investit souvent en premier sur un entrepreneur plus qu’un projet. Plusieurs raisons peuvent les pousser à investir et notamment de partager leurs expériences / connaissances avec des plus « jeunes » sur des projets qu’ils n’auraient pas le temps de traiter eux même. Êtes-vous désireux de tirer des enseignements de leurs vécus ? Serez-vous à l’écoute de ces personnes qui se comporteront comme des mentors à votre égard ? Pour obtenir le meilleur de vos investisseurs, vous devez être capable de faire ressortir le meilleur de vous-même aussi en prouvant vos compétences, votre capacité à mener le projet à bien…

De nombreuses qualités inhérentes au porteur de projet sont souvent recherchées telles que la positivité, la combativité… mais également l’ouverture d’esprit, les qualités d’adaptation dont vous pouvez faire preuve… qui ne seront pas négligeables aux yeux de vos potentiels futurs actionnaires.

Contre toute attente, les Business Angels ont souvent tendance à délaisser l’approche du marché (aussi solide soit-elle), au profit des capacités et qualités d’individu de l’entrepreneur. Et pour cause, les Business plans se déroulent rarement comme prévu et la capacité d’adaptation est souvent la clé de la réussite.

La modestie est une qualité et une compétence

Prenez garde à ne pas surestimer la valorisation de votre entreprise et à ne pas vous attribuer un égo surdimensionné non plus ! Survaloriser son entreprise peut faire écarter d’office votre dossier par certains investisseurs. Il ne faut pas oublier qu’ils prennent également un risque et que si ce risque n’a que peu de chances de se voir rémunéré, ils auront tendance à privilégier un autre dossier.

Il s’agit avant tout de vendre son projet (de la même manière qu’un commercial vend son produit) en prenant garde de ne pas dépasser les limites du raisonnable. Dans le cas où vous majorez à outrance les perspectives d’évolution de votre entreprise, vous risquez de ne guère les convaincre…

Le plafond des tickets restaurant toujours à 38 euros jusqu’en février 2022

Ouf, enfin une bonne nouvelle pour la rentrée pour bon nombre de salariés. La prolongation du dispositif d’assouplissement des modalités d’utilisation des tickets restaurant a fait l’objet d’un débat aussi bien pour les restaurateurs que les salariés. Le changement était particulièrement compliqué après une crise sanitaire qui a fortement affecté les restaurateurs.

Un doublement du plafond

Le communiqué de presse du Ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance du 24 août 2021, annonce ainsi la prolongation du dispositif d’assouplissement des modalités d’utilisation des titres-restaurant.  Ils seront utilisables jusqu’au 28 février 2022, avec le doublement du plafond d’utilisation quotidien, qui passe de 19 € à 38 €. Il devient notamment plus avantageux la possibilité d’utiliser les titres-restaurants durant le week-end et les jours fériés avant leur disparition.

Attention ! Ces nouvelles mesures dérogatoires ne s’appliqueraient toutefois que pour les restaurants uniquement.

Des mesures pour soutenir la restauration

Afin de poursuivre le soutien au secteur de la restauration et permettre à leurs détenteurs d’en profiter pleinement, Bruno Le Maire et Alain Griset ont ainsi annoncé cette mesure pour les restaurants uniquement. Ce prolongement jusqu’au 28 février 2022 du doublement du plafond d’utilisation quotidien des titres-restaurant 2021, inclus le week-end et les jours fériés.

Ces modalités dérogatoires d’utilisation des titres-restaurants avaient été prises en juin 2020 et prolongées une première fois en décembre 2020. Cependant, les « surstocks » de titres épargnés par les salariés du fait des confinements successifs ces derniers mois sont loin d’être encore complètement résorbés. Ainsi, le stock de titres-restaurant détenu par les salariés est, d’après les émetteurs, supérieur de plusieurs centaines de millions d’euros par rapport à la normale. La prolongation de la mesure devrait permettre leur utilisation au cours des derniers mois.  D’après les émetteurs de tickets, les tickets épargnés représentaient 700 M€ au 1er janvier 2021.

Cette mesure devrait affecter 4,4 millions de salariés qui pourront utiliser leurs titres restaurant. Il faut dire que la contre-valeur des titres restaurants thésaurisés durant le confinement s’élève à près de 1,5 milliard d’euros, qui vont donc pouvoir être désépargnés plus facilement et plus rapidement grâce à cette mesure. Le dispositif est ciblé sur les restaurants traditionnels, les établissements de restauration rapide mobiles ou non, les restaurants dans les hôtels et les brasseries proposant une offre de restauration.

Des tickets-restaurants pour votre entreprise ? Intéressant ?

Si les titres-restaurant ne sont pas obligatoires, ils représentent un élément apprécié comme complément de rémunération. Les titres-restaurants sont pris en charge à 50 à 60 % de leur valeur par l’employeur et il reste à la charge des salariés entre 40 et 50 % du prix. D’autres méthodes existent pour prendre en charge leur restauration par un autre moyen, comme une prime de déjeuner ou la mise en place d’un restaurant d’entreprise.

Ils vous exonèrent des cotisations sociales mais sous certaines conditions. Votre participation aux titres-restaurants de vos salariés est exonérée des cotisations de sécurité sociale, dans la limite de 5,55 € par titre pour 2021. Au-delà de ce montant, votre contribution est réintégrée dans l’assiette de calcul des cotisations.

Le montant du titre-restaurant reste libre puisque vous fixez librement la valeur faciale des titres-restaurants. Toutefois, ce montant est « de fait, influencé indirectement par les limites légales imposées à la contribution financière des employeurs ». À savoir le seuil d’exonération de cotisations sociales et la prise en charge de 60 % maximum par l’employeur.

La différence est que jusqu’au 31 août 2021, le plafond d’utilisation quotidien a été doublé, passant de 19 € à 38 €. Ils pouvaient en utiliser plusieurs lors d’un même repas.

S’il fonctionne si bien, c’est d’abord parce qu’il y a un traitement équivalent pour tous les salariés. « Le titre restaurant est considéré comme un avantage social, et il est généralement admis qu’il doit être accordé sur une base égalitaire aux membres du personnel salarié de l’entreprise ». Il reste toutefois possible de ne donner des titres-restaurant qu’à certains salariés, à la condition que les autres obtiennent une indemnité « d’un montant équivalent à celle de la participation financière [de l’employeur] dans le titre-restaurant ».

Les entreprises et leurs achats responsables 

Dans une volonté de politique RSE, les entreprises se focalisent sur les moyens d’optimiser leurs actions environnementales et sociétales. Au sein de celles-ci, l’amélioration passe évidemment par les achats réalisés et les prestations demandées pour l’entreprise. Pour développer une politique RSE, il faut pratiquer des achats responsables et ce mouvement devient un enjeu majeur dans toutes les entreprises. L’environnement et le social préoccupent tout le monde désormais !

En quoi consiste les achats responsables ?

Les achats responsables ont commencé à se populariser dans le courant des années 2000. Les entreprises et les directions des achats en font une priorité désormais, pour tenter d’améliorer leur impact sur l’environnement et le social. Une telle pratique se développe, par exemple, au sein des entreprises à travers l’achat de papier recyclé, plus écologique ou encore une mise en relation avec des fournisseurs qui se placent dans une politique RSE.

La norme AFNOR, la boussole

La norme des achats responsables a été décrétée par l’AFNOR sous le n°NFX 50-135. Dans le domaine des achats, il s’agit d’une déclinaison de la norme ISO 26000. Elle permet aux entreprises de disposer de recommandations pour comprendre quels sont les enjeux et ce qu’il faut mettre en place. Le but est d’informer et d’aider les entreprises à pratiquer des achats responsables plus simplement et en diffusant toutes les normes à connaître pour perpétuer une politique RSE.

L'Observatoire des Démarches RSE en France - BVA Group

La mise en place de la RSE

Pour connaître la volonté des entreprises à réaliser des achats responsables, le « Baromètre des Achats Responsables – OpinionWay pour l’ObsAR » a interrogé une base représentative de 269 responsables d’achats. 78 sont issus d’organisations publiques (collectivités, ministères, fonction publique hospitalière, …), 185 d’entreprises du secteur privé (Industrie, Commerce et Services) et 6 de différentes organisations (association, syndicats etc…). Si une pratique RSE commence à s’installer véritablement au sein des entreprises, c’est en partie grâce à une bonne connaissance des achats responsables. Les directeurs des achats se renseignent sur les réglementations, les référentiels et les bonnes pratiques à adopter pour réaliser des choix responsables. Sur l’échantillon total, ils sont 85% à considérer avoir une bonne connaissance du sujet.

RSE, une réalité devenue incontournable

Si les directeurs d’achats sont à l’affut des informations c’est qu’ils considèrent qu’avoir une politique RSE devient une importance dans notre société. Car finalement, la Responsabilité sociale ou sociétale des entreprises préoccupe les consommateurs qui souhaitent acheter ou consommer de manière éthique. Les achats pour l’entreprise engendrent forcément un impact sur le consommateur, que ce soit en lien direct ou indirect. C’est pourquoi 4 entreprises sur 10 font une priorité de ces achats au sein de leur organisation.

L'Observatoire des Démarches RSE en France - BVA Group

Des fournisseurs sélectionnés en fonction de leur performance RSE

Non seulement, elles privilégient l’environnement et le social au sein de leurs achats mais cela passe inévitablement aussi auprès des fournisseurs. Ils sont généralement le lien direct entre le produit et l’entreprise ou entre celle-ci et le consommateur. Les directions font donc le choix de passer par des fournisseurs avec une bonne performance RSE, pour garantir leur politique interne mais aussi les attentes de leurs clients. La mise en place d’achats responsables passe par une bonne connaissance des performances RSE des fournisseurs, mais seulement 48% déclarent connaître la politique sociale de leurs fournisseurs et 36% qui en font partie sont des organisations publiques. Même si les achats responsables sont une préoccupation pertinente dans les entreprises, elles sont encore peu à être concernées par les achats de leurs interlocuteurs quotidiens qui a pourtant directement un impact sur la leur.

Pourquoi instaurer le RSE dans son entreprise ?

Comme les achats responsables font directement partie d’une politique RSE, les entreprises s’impliquent dans ce sujet pour diverses raisons. Elles se fixent automatiquement des objectifs à viser du point de vue environnemental et social d’une bonne RSE. Les principaux objectifs des entreprises sont donc :

  • Réduire les consommations (y compris énergétiques) : 37
  • Acheter des produits éco-conçus : 18%
  • Repenser autrement les process/les impacts sur les matières premières et le choix des produits : 16%
  • Allonger le temps d’utilisation ou la durée de vie des produits : 13%
  • Recycler : 12%
  • Réutiliser et réparer (deuxième vie) : 4%

Que ce soit les entreprises ou les citoyens, les préoccupations en matière d’environnement sont sensiblement les mêmes, ce qui attire automatiquement les consommateurs. Tous ces éléments sont réalisables en entreprise grâce à des fournisseurs qui respectent l’environnement ou bien par des achats de produits éco-responsables. Il suffit parfois de repenser son fonctionnement avec d’autres prestataires ou partenaires pour réduire l’impact sur l’environnement.

Mais n’oublions pas que l’important c’est l’humain

En ce qui concerne les enjeux sociaux, les entreprises s’intéressent à trois sujets principaux selon le baromètre d’OpinionWay. Car finalement les achats responsables doivent aussi concerner le social. Les objets, les prestations des entreprises doivent respecter les droits de l’homme, faciliter l’emploi aux personnes marginales et employer d’autant plus local. Ce sont les préoccupations majeures des directeurs d’achats.

Une politique RSE en entreprise ne se fait pas uniquement sur des gestes éco-responsables ou des pratiques sociales, les achats et les prestations sont aussi au cœur du sujet. Acheter plus responsable participe automatiquement à un meilleur respect des conditions d’une RSE. Cependant, des problèmes pour la mise en place sont récurrents dans les organisations. 45% estiment avoir un manque d’indicateurs de mesure, 33 % déclarent avoir des contraintes budgétaires et des objectifs contradictoires ou encore un manque d’expertise interne. Pour garantir des achats responsables dans votre entreprise, il vaut mieux informer et développer une connaissance du sujet de votre direction des achats. Et pour l’aspect financier, ils ont parfois un coût plus élevé, mais ils se définissent comme durables.

La réalité virtuelle au service des entreprises

Une technologie émerge et en quelques mois elle est devenue un besoin indispensable. Bienvenue à la réalité virtuelle (VR) ! Elle est souvent associée aux jeux vidéo, pourtant, elle ne sert pas seulement à pouvoir s’immerger dans un univers insolite. Les entreprises l’utilisent régulièrement dans le cadre du marketing, de la formation ou encore au quotidien dans leurs bureaux. Elle s’est distinguée à ses débuts comme une technologie au service des loisirs mais elle devient omniprésente tant ses capacités sont immenses. Attention l’immersion commence, bienvenue dans un nouvel univers pour le plus grand plaisir de votre activité.

La réalité virtuelle avance à grands pas

Cette technologie a d’abord su gagner le cœur des amateurs de jeux vidéo.

Elle permet de s’immerger totalement dans un environnement. Que l’expérience soit futuriste ou réaliste, les utilisateurs sont très souvent émerveillés par les émotions générées, il est même parfois presque impossible de faire la différence avec la réalité. À l’aide d’un casque qui se place devant les yeux, les utilisateurs embarquent pour des expériences hors du commun.

Qu’ils soient produits par des marques comme HTC, Sony ou encore Oculus Rift, les casques se multiplient et sont encore très peu accessibles pour le grand public en raison de leur prix. Mais le développement de cette technologie a pour objectif d’être au service de tous dans un futur proche. Pour le moment, le grand public se dirige peu vers cette technologie puisque la demande se focalise sur les jeux vidéo qui sont encore peu nombreux. En fait, les plus friands de la réalité virtuelle sont les entreprises. Elles l’utilisent tout azimut que ce soit pour développer leur commerce, pour aider les consommateurs à faire leur choix ou même pour former les employés.

Les entreprises sont de plus en plus avides de cette technologie car elles souhaitent devenir innovantes et ne pas rater le coche. Dernièrement dans une interview accordée à Challenges, Hervé Fontaine, vice-président du développement business du HTC Vive ses collaborations avec d’autres entreprises. Bouygues Construction, Orange ou encore Sodexo utilisent la VR pour sensibiliser ou former leurs salariés. Pour les marques Volkswagen, BMW et IKEA, il est question de faire du marketing à travers la réalité virtuelle.

Cette technologie bénéficie d’un large panel de possibilités pour les entreprises, puisqu’il s’agit d’un écran où des images sont diffusées en plus d’une interactivité grâce à des capteurs pour entrer en immersion. Tous les secteurs peuvent en profiter et s’inscrire dans la nouveauté.

La réalité virtuelle, une technologie pour former les salariés

Les casques de réalité virtuelle ne sont pas à la portée de tous les utilisateurs mais à l’échelle d’une entreprise, il s’avère être un investissement rentable. Désormais, plusieurs logiciels sont disponibles pour proposer des expériences d’immersion au cœur des entreprises. Mais certaines n’ont pas encore l’utilité de ces casques de réalité virtuelle. La VR peut servir pour des entreprises qui ont beaucoup de salariés et pour lesquelles il est difficile de prendre en charge des formations ou des sensibilisations. À l’aide d’un ou plusieurs casques, ils peuvent réaliser l’expérience quand ils ont le temps et l’envie. Tout cela évite de réserver des intervenants, des salles et des créneaux pour parfois n’avoir aucun résultat à cause de l’ennui généré par ce type d’événement.

Ainsi, certaines grandes entreprises ont fait le choix d’investir dans cette innovation pour aider leurs salariés. Orange a proposé une formation sur la prise de parole en public, le salarié est alors immergé et ressent des conditions réelles grâce au casque. Pour Bouygues Construction, l’entreprise a pu sensibiliser ses ouvriers sur les risques des chantiers à l’aide de la réalité virtuelle.
Immergés totalement dans un univers réaliste, ils comprennent alors les enjeux de la sécurité au sein de leur travail. Ils sont plus à même d’écouter que lors d’une conférence ou d’une réunion. Non seulement un tel outil peut aider les salariés à s’améliorer, mais ils sont aussi au contact de la technologie pour un coût généralement faible.
La VR est donc un vrai avantage en matière de performance et de résultats.

La réalité virtuelle, une technologie au service du marketing

Un autre pan de la réalité virtuelle est d’être au service d’une entreprise pour conquérir les clients et c’est la raison pour laquelle le marché de la VR commence réellement à émerger. Des entreprises sont spécialistes dans le développement de logiciels pour promouvoir des expériences utiles dans le cadre d’une activité. Par exemple, ces dernières années, la VR a eu un impact important sur le secteur de l’immobilier. Certaines agences utilisent des casques de réalité virtuelle pour faire visiter des appartements à des clients. Ils peuvent se déplacer au fur et à mesure et observer les pièces comme s’ils y étaient.
Plus besoin de courir partout, ce qui relève d’un avantage pour les clients qui n’ont pas le temps et pour les agents immobiliers débordés. Cela permet une première approche, la personne visualise l’appartement avant de le visiter en réel.

Ikea ?

Dans cette même perspective, des marques célèbres ont souhaité provoquer l’immersion d’un point de vue marketing. Par exemple, IKEA a pour projet de développer un logiciel pour ses clients. Une fois leur appartement reproduit à l’identique grâce au logiciel, ils pourront installer des meubles dans leur habitation à l’aide de la VR. La marque possédera un atout marketing sans aucune mesure pour le client.
Plus besoin de se déplacer et de mesurer tous les meubles chez IKEA, il suffira seulement de s’immerger dans la réalité virtuelle. Une expérience utile et qui convaincra d’autant plus le consommateur dans ses achats. Avec ce même concept, les marques de voiture envisagent de créer aussi une expérience de réalité virtuelle pour le grand public. Les personnes pourront tester une voiture à travers un casque.
Sous forme de mini-stand, ce type de marketing peut s’installer partout, dans un cinéma, dans un centre commercial, lors d’un événement. L’expérience d’immersion pourra convaincre de possibles futurs acheteurs.

Dans tous les cas, la VR commence à se démocratiser dans plusieurs secteurs. Que ce soit pour vos salariés ou bien pour promouvoir votre marque, tout devient possible. Une immersion donne des émotions et arrive plus facilement à convaincre comme la personne se retrouve seule avec elle-même. Utiliser cette technologie pour son marketing ou encore son entreprise est un atout majeur car performant. Et finalement, à l’échelle d’une entreprise, le coût reste moindre. Alors pourquoi pas tenter l’expérience pour former vos salariés sur un futur projet ou les sensibiliser aux risques qu’ils encourent dans leur activité. Le futur, c’est maintenant, autant l’utiliser à bon escient.

Graphique: Quel avenir pour la réalité virtuelle ? | Statista

Quels sont les acteurs clés du marché de la réalité virtuelle ?

On retrouve donc principalement :

Oculus VR, est devenue une filiale de Facebook après un rachat pour 2 milliards d’euros en 2014, a annoncé la mise à disposition d’une API,  » Passthrough API Experimental « , permettant aux développeurs de créer des applications de réalité mixte en combinant des éléments de réalité augmentée avec des éléments du monde réel. Cela permet d’ajouter des éléments virtuels à son environnement réel à travers les casques Oculus Quest 2.

Facebook : Facebook pense tenir la solution avec Horizon Workrooms, une application de collaboration à distance en réalité virtuelle. Elle permet de réunir jusqu’à 16 personnes (représentées par des avatars) dans une salle de réunion virtuelle pour échanger, partager des documents et prendre des décisions. 

Il y a aussi HTC, Microsoft, Google, Sony, Samsung Electronics, Eon Reality ainsi que quelques autres. Il faut dire que ces différentes marques dominent en ce moment le marché avec leurs divers produits.

La société Apple en fait partie. Effectivement, elle prévoit de lancer un casque déjà en préparation dans le courant de l’année 2022.

Chiffres VR 2021 : qu’en est-il des investissements VR par pays ?

Même si les investissements VR fleurissent un peu partout dans le monde, certains pays présentent un meilleur potentiel par rapport aux autres. La Chine, le géant asiatique, est en tête de la liste.

Rien qu’en 2020, elle a en effet dépensé pas moins de 5,8 milliards de dollars pour la technologie VR. Il faut avouer qu’il s’agit d’un montant considérable. À noter que ce chiffre représente environ 30,8 % du montant total qui devrait être dépensé en VR dans le monde.

À la deuxième place, on retrouve les États-Unis avec 5,1 milliards de dollars consacrés à la réalité virtuelle. L’Europe occidentale se trouve à la troisième place devant le Japon avec 3,3 milliards de dollars.

Gérer votre stress quand vous avez du boulot par-dessus la tête

Opportunitad, ton principal client, vous charge de travail depuis deux semaines. Devis à réaliser, produits à livrer, fournisseurs à harceler… tes  salariés enchaînent heures supplémentaires et nuits de travail. Et le pire est que tout le travail était à rendre hier matin, dernier délai !! L’atmosphère est tendue, tes collaborateurs sont stressés. Avant que Paulette et Victor, les deux fidèles et dévoués managers de la société ne vous fassent une vraie crise de nerfs, applique vite ces 10 conseils pour Gérer votre stress quand vous avez du boulot par-dessus la tête !

1. Ton propre stress, tu gèreras :

Dans une situation tendue, tu es  sûrement toi-même en proie à un stress débordant. Si tes salariés te  voient angoissé, ils auront peur, s’ils te  voient serein, ils seront rassurés. Contrôle tes paroles et ton ton. L’agressivité n’arrange jamais rien !

2. Les efforts de tes salariés, tu récompenseras :

Pas besoin pour cela de leur offrir une énorme prime ! Un petit geste envers eux marquera votre reconnaissance. Un salarié qui sent que ses efforts sont remarqués est moins frustré donc moins stressé. Merci est un mot magique mais que tu n’emploies pas assez souvent !

3. A l’écoute de tes salariés, tu seras :

La meilleure arme contre le stress reste le dialogue. Prends le temps d’écouter tes salariés, demande-leur comment ils ressentent la situation et parles-en de manière chaleureuse.

4. Du soutien, tu apporteras :

Sois présent, montre à tes salariés que tu es avec eux. Rien n’est plus stressant que de se sentir seul face à une situation dure à gérer. Ta présence doit d’abord et avant tout être chaleureuse !

5. L’autruche,  point tu ne feras :

« Ah bon, mes salariés sont stressés ? » Ne fais pas semblant que tout va bien pour tes salariés ! N’aie pas peur d’aborder ce sujet car c’est justement cette politique de l’autruche qui pourrait faire empirer la situation.

6. Des moments de détente, tu organiseras :

Même lorsque tu croules sous le travail, prends le temps de vous accorder une pause de détente afin de vous délasser. Sortir quelques minutes la tête de tes  dossiers permettra à tes  salariés d’évacuer un peu de leur stress. Offre- leur de prendre un café ou une tisane et parle d’eux et non de toi et de la société !

7. Après la période de stress, une pause à tes salariés, tu accorderas :

Tes salariés se sont donnés à 200 % pendant cette période de rush ! Accorde-leur une après-midi libre (en dehors de RTT bien sûr) pour qu’ils puissent se reposer et revenir au travail sereins.

8. Des mesures concrètes, tu prendras :

Tes trois salariés n’en peuvent plus de réaliser le travail de six personnes ? Pense à recruter du personnel supplémentaire, même temporairement. A l’impossible nul n’est tenu !

9. Des objectifs atteignables avec tes salariés, tu fixeras :

Tes collaborateurs sont bien placés pour savoir ce qui est réalisable et ce qui l’est moins. Définis avec eux des objectifs cohérents et permets-leur ainsi de travailler plus paisiblement.

10. La cohésion entre tes salariés, tu protégeras :

On le sait, une situation de stress provoque vite des tensions. Veille particulièrement à la bonne entente et à la solidarité entre tes salariés si tu sens que ceux-ci éprouvent du stress. Là c’est le moment de montrer tes capacités de dirigeant !

E-commerce : comment se démarquer ?

Le e-commerce s’est installé sans qu’on y prête attention dans la vie des consommateurs et l’on réalise ses désirs et ses envies en un éclair, tout va plus vite ! Il suffit juste d’attendre quelques jours ou même parfois seulement quelques heures pour recevoir ce que l’on vient d’acheter. Les consommateurs sont devenus très exigeants car les sites se multiplient sur le web, ce qui engendre une totale concurrence ! Alors comment faire pour se démarquer et changer la donne auprès des clients ? Devenez indispensable !

S’informer sur les tarifs des concurrents

Pour se démarquer parmi tous les sites de e-commerce, un des premiers points vient s’imposer chez le consommateur, le prix. Il fait partie du premier réflexe lors des achats. Automatiquement, si vos clients ne viennent pas régulièrement sur votre site, un prix plus bas de la part de la concurrence paraîtra plus alléchant. Pour remédier à cela, faites de la veille tarifaire sur des  articles similaires disponibles sur le web. Vous pourrez alors avoir une vision d’ensemble sur le marché. Attention toutefois à ne pas brader vos produits sous prétexte que votre concurrent est moins cher. Se démarquer comme une entreprise haut de gamme peut aussi être un gage de qualité.

Toujours jouer avec la nouveauté

Pour faire venir les clients régulièrement sur votre plateforme, faites dans la nouveauté. Des articles ou des dérivés d’une nouvelle collection, gamme, ou d’une nouvelle génération attireront vos clients et bien d’autres. Face à vos concurrents, un choix large et novateur sera toujours plus plébiscité. Même si le site d’e-commerce concerne un seul article comme Tedibear et son matelas, il peut tout de même se démarquer. Mais dans ce cas, le marketing et la communication occupent un rôle majeur et d’ailleurs leur publicité est décalée pour mieux attirer l’attention.

Faire des promotions occasionnelles

Pour s’installer plus facilement sur le marché et se démarquer, pourquoi ne pas jouer sur les prix régulièrement. Il ne s’agit pas de brader les produits, mais seulement de proposer des petites promotions à l’aide de personnes influentes. Les sites d’e-commerce concernent relativement les jeunes qui affectionnent particulièrement le web, les réseaux sociaux ou encore Youtube. Essayez de rentrer en contact avec des influenceurs pour leur proposer de faire un test de vos produits. S’ils sont convaincus, ils en parleront avec leur communauté. Vous arriverez ainsi plus facilement à vous démarquer de vos concurrents. Et s’ils pratiquent aussi ce type de marketing, trouvez d’autres influenceurs avec de nouvelles cibles.

Avoir une approche plus fun, plus personnalisée

Le e-commerce est un secteur où les sites et les articles pullulent, il est donc très compliqué de pouvoir se démarquer auprès des clients. Pour se faire, n’hésitez pas à vous vendre comme une marque plus branchée, plus jeune qui se prend moins la tête. Faites une liste de vos concurrents avec leurs arguments et leurs slogans et tentez de paraître plus vrai auprès de vos consommateurs. Cela passe par un slogan plus marrant, un logo plus design, une approche plus directe avec les clients. Laissez tomber les slogans typiques « Il y a que chez nous que les prix sont aussi bas », ou « la qualité est notre marque de fabrique ».

Multiplier la publicité sur plusieurs plateformes

Certaines entreprises sont seulement disponibles sur le web, dans cette perspective, elles ont tendance à tout miser sur celui-ci pour la publicité. Pour se démarquer des concurrents, il faut investir d’autres secteurs pour promouvoir vos produits. Les publicités dans le métro fonctionnent très bien et essaient de faire rire plus d’un voyageur. Les magazines sont aussi un bon moyen de changer la donne, la marque paraît importante et sérieuse. Une entreprise d’e-commerce doit se faire connaître au-delà de son secteur et sa plateforme pour plus de popularité et de curiosité de la part des consommateurs.

Être rapide et agréable pour les clients

Un des facteurs clé pour faire face à la concurrence des sites d’e-commerce est de fournir une livraison et un packaging irréprochables. Ce sont presque les seuls points évalués par les clients. Ils peuvent juger de votre prestation grâce à ces arguments et s’ils sont peu flatteurs, ils ne souhaiteront pas réitérer l’expérience.
Dans ce cas, essayez de faire mieux que votre concurrent et n’oubliez surtout pas de laisser les consommateurs faire part de leurs avis. Un client qui a la liberté de s’exprimer sur votre site, sera d’autant plus satisfait. Il appréciera votre volonté de transparence. Ces petits détails peuvent faire la différence entre deux enseignes.

Miser sur l’expérience utilisateur

Pour se démarquer de la concurrence, l’expérience du consommateur est un argument essentiel. S’il est satisfait ou non, il voudra le faire savoir et c’est pourquoi il est nécessaire d’être au plus près des clients. Personnaliser le service sera donc un atout, non seulement les clients seront contents de leur expérience mais si jamais ils ne le sont pas, ils pourront être accompagnés correctement. C’est pourquoi depuis environ deux ans, des chatbots se multiplient sur tous les sites d’e-commerce. Ils consistent via une messagerie instantanée à discuter avec les clients pour n’importe quelle raison. Dans la plupart des cas, il s’agit d’une intelligence artificielle. Celle-ci s’occupe de conseiller le consommateur et de l’accompagner dans le service après vente. L’expérience client devient alors complète pour le consommateur et il se sent épaulé et écouté en cas de besoin, ce qui peut vraiment faire la différence avec la concurrence.

Et le dernier point à ne jamais oublier qui pourra vous démarquer des sites internet un peu à la traîne est la version mobile adaptée. Les clients, désormais, utilisent de plus en plus leur smartphone pour réaliser leurs achats. Donc pour être à la page et se démarquer des concurrents qui ne le sont pas, pensez à avoir un site responsive ou une application dédiée à votre marque. Non seulement, cela permettra de vous démarquer. En effet, tous les sites ne sont pas adaptés aux smartphones mais il s’agit aussi d’un conseil essentiel.

Ces conseils pour survivre à un redressement judiciaire

Lorsqu’une entreprise ne se porte pas bien, elle doit déposer le bilan. Cette situation provoque stress, peur et angoisse à chaque dirigeant et pourtant… Le dépôt de bilan ne veut pas forcément dire la fin de votre entreprise, si le Tribunal de commerce vous accorde le redressement judiciaire, il est encore possible de sauver les pots cassés, alors comment y survivre ?

Comprendre ce qu’est le redressement judiciaire

Le dépôt de bilan est l’étape avant le redressement judiciaire, il concerne une entreprise qui a des difficultés sociales, financières ou comptables. Une fois effectué, le Tribunal de commerce va statuer sur la situation de l’entreprise. Deux situations sont possibles, soit l’entreprise est liquidée tout simplement, soit un redressement judiciaire est mis en place. Contrairement à la liquidation, le redressement permet une poursuite de l’activité. L’entreprise a donc ses chances de survie.

Dans un premier temps, une fois le redressement judiciaire prononcé, l’entreprise subit une période d’observation. Au bout de six mois, voire un an si elle est reconduite, une conclusion donnera lieu ou non à un plan de redressement. Dans le cadre d’une période d’observation, un administrateur judiciaire accompagne ou remplace le dirigeant, il permet de gérer la situation de l’entreprise, s’occupe de toutes les mesures légales et tente de résoudre les problèmes rencontrés.

Avant le possible plan de redressement, la période d’observation est utile pour l’entreprise et son dirigeant, elle permet de prendre du temps et de se retourner. En effet, les créances sont gelées et les procédures sont suspendues. C’est donc le meilleur moyen pour l’entreprise de prouver qu’elle peut survivre et qu’elle a de quoi se relever. Dans le meilleur cas, à la fin de la période d’observation, un plan de redressement sera proposé. Il peut durer dix ans maximum et donne le temps à l’entreprise de se retrouver une seconde jeunesse. Cette phase reste relativement compliquée à surmonter, puisque 9 entreprises sur 10 ne survivent pas à un plan de redressement.

Se renseigner avant de tomber entre les mains d’un redressement judiciaire

Il est vrai qu’un redressement judiciaire fait peur, aucun dirigeant vous dira qu’il est rassuré à cette idée. Mais le meilleur moyen de ne pas paniquer à l’idée de ces deux mots, c’est de se renseigner auparavant. Il n’est pas nécessaire de vivre la situation pour le faire mais au moins vous serez informé en cas de problème. Même si ce sujet donne des angoisses, le redressement judiciaire doit interpeller les dirigeants pour réagir simplement et facilement, si cela se produit.

Se remettre en question et revoir ses erreurs

Et si le redressement devenait réalité ? Il est temps de se poser les bonnes questions et de réagir vite. Dans un premier temps, il faut faire un travail sur soi-même et éviter à tout prix de paniquer et d’être négatif. Pour cela, le meilleur moyen de comprendre la situation est de revenir sur les erreurs passées et surtout de comprendre pourquoi vous en êtes arrivés là. Ce premier travail permettra de progresser et de donner des clefs à l’administrateur judiciaire. Il est là pour vous aider, s’il comprend facilement les raisons de votre redressement, il sera plus à même de trouver des solutions.

Faire preuve de transparence

Dans le cadre d’un redressement judiciaire et d’un possible plan de redressement, une entreprise est généralement mal perçue. Que ce soit par ses clients, ses fournisseurs ou encore ses confrères, elle rencontrera forcément des critiques.
L’image est souvent celle d’une entreprise qui n’arrive plus à se gérer et qui est vouée à disparaître. Pour éviter cela, redorez votre blason, par une première étape qui passe par la transparence. Même si cette situation n’est pas facile à expliquer, il vaut mieux communiquer dessus. Il sera plus simple de donner les raisons du redressement et la transparence est souvent récompensée. Vous éviterez alors peut-être qu’on vous lâche dans cette période difficile.

S’impliquer pour sauver l’entreprise

Les anciens dirigeants témoignent qu’il est compliqué de s’en sortir lors d’un redressement. Mais rien n’est impossible ! S’investir devient donc primordial pour la survie de son entreprise. Le redressement judiciaire demande beaucoup d’investissements que ce soit en matière de temps ou d’argent. Les dirigeants sont les premiers sollicités lors d’une telle procédure, pour le suivi de celle-ci ou encore pour les créances. Si vous voulez sauver votre entreprise, l’implication est de rigueur, attention toutefois à ne pas vous épuiser non plus. Une entreprise ainsi que son dirigeant en mauvaise santé ne survivent pas.

Mobiliser les salariés

Au moment du redressement judiciaire, les premiers concernés après le dirigeant sont les employés. Dans ce genre de situation, ils sont généralement inquiets, à cause de précédents vécus ou futurs licenciements. Il s’avère important dans ce cas, de les rassurer. Une entreprise fonctionne avec ses salariés, mettez-les dans la confidence le plus rapidement possible avant même que la situation devienne réellement critique. S’ils n’ont pas confiance et que le redressement leur fait peur, vous serez seul face au problème. Motivez les équipes et surtout rassurez-les !

Concevoir une structure stable

Pour réussir à sauver son entreprise, le redressement judiciaire est une étape cruciale. Elle permet parfois de dériver sur un plan de redressement. Pour accéder à cela, il faut prouver que votre entreprise peut survivre à cette mauvaise passe. L’important est donc de monter une structure stable qui passe par le remboursement des dettes, une volonté de se reconstruire sur le marché et diffuser une image d’entreprise qui renaît de ses cendres tel un phœnix. Pour vous aider dans la construction d’un plan viable, n’oubliez jamais la présence de l’administrateur judiciaire. Il a pour but de vous accompagner pour construire une structure légale qui peut repartir de plus belle.

Top 20 des phrases prononcées par les entrepreneurs en interview

Être entrepreneur nécessite un état d’esprit particulier, qui valorise l’initiative et le dynamisme. Pour illustrer cet état d’esprit, voici une sélection des phrases prononcées par les entrepreneurs et les acteurs du monde économique.

Nathalie Forestier, responsable du bonheurJust Eat (Allo Resto)

L’innovation, en se demandant chaque matin ce que l’on peut faire de plus aujourd’hui pour son client.

Nathalie Forestier, responsable du bonheurJust Eat (Allo Resto)

Fanny Moizant, Cofondatrice de Vestiaire Collective

Ne pas avoir peur de l’inconnu ! Une composante de l’entrepreneuriat pousse le dirigeant à être confronté en permanence à des événements qu’il ne connaît pas ni ne maîtrise, et sur lesquels il doit pourtant prendre une décision. Il faut donc être à l’aise avec la prise de risque.

Fanny Moizant, Cofondatrice de Vestiaire Collective

Adrien Abdallaoui et Maxime Dubeaux, fondateurs d’ARTURE

Notre engagement sera toujours : « L’art pour tous, la culture partout ! ». Notre but est d’offrir un point d’accès à l’art et à la culture au cœur des EHPAD et des hôpitaux. Le but est d’offrir aux établissements un moyen d’améliorer l’autonomie et le bien-être des personnes accueillies à travers la mise en place d’un espace culturel offrant une fenêtre sur le monde.

Adrien Abdallaoui et Maxime Dubeaux, fondateurs d’ARTURE

Orel Simon, fondateur de SPOA

Le lien social est primordial que ce soit avec les collaborateurs ou les clients. C’est important de le maintenir, de se voir régulièrement.

Orel Simon, fondateur de SPOA

Hapsatou SY, fondatrice de la marque Hapsatou Sy

Vous devez avoir conscience qu’entreprendre, c’est avant tout contribuer à changer le monde.

Hapsatou SY, fondatrice de la marque Hapsatou Sy

Romain Inserra, co-fondateur de « Annonces Légales Faciles » a affirmé

La part administrative n’est qu’une facette de l’entrepreneuriat.

Romain Inserra, co-fondateur de « Annonces Légales Faciles »

Il cherche alors à rassurer les nouveaux entrepreneurs en ce qui concerne l’administration, en leur prouvant que la profession recèle bien plus que cela.

Benjamin Cordier, CEO de Yaku

Entourez-vous de personnes positives et exceptionnelles.

Benjamin Cordier, CEO de Yaku

Ce conseil semble primordial afin de faire fonctionner parfaitement son entreprise. En effet, on est toujours poussé vers le haut en étant entouré de personnes ambitieuses et prêtes à s’investir intégralement.

Xavier Niel

L’environnement fiscal réel est favorable à la création d’entreprise.

Xavier Niel

Cette phrase encourageante prouve que, d’un point de vue fiscal, la situation actuelle n’est pas un frein pour les entrepreneurs qui souhaitent fonder leur société.

Morgan Bancel, co-fondateur de Wibuzz.it : 

Créer une start-up c’est un épanouissement en soi.

Morgan Bancel, co-fondateur de Wibuzz.it

Cette citation motivante confirme le fait que créer son entreprise permet d’atteindre un niveau personnel de satisfaction sur son parcours professionnel.

Sonia Billard, fondatrice de Atelier P’tit Brico : 

Créer m’apporte une certaine stabilité.

Sonia Billard, fondatrice de Atelier P’tit Brico

Être entrepreneur permet de s’accomplir et d’avoir une vie stable, en accord avec nos attentes.

Pierre Sabin, co-fondateur de Salvum : 

L’envie de créer quelque chose d’utile à la Société civile et d’en maîtriser le développement.

Pierre Sabin, co-fondateur de Salvum

Monsieur Pierre Sabin résume parfaitement la situation d’un entrepreneur avec cette phrase. Effectivement, la profession implique avant tout d’apporter une aide pour les autres, tout en gérant son développement et son évolution.

Valérie Gruau, fondatrice de Seniors à votre service :

J’ai capitalisé sur mes expériences… pour me lancer dans l’entrepreneuriat.

Valérie Gruau, fondatrice de Seniors à votre service

Il est vrai que l’expérience doit être mise à profit au maximum ! Quelle que soit la vôtre, elle vous aidera à gérer votre entreprise.

Hubert Bournac, co-fondateur de mabouteille.fr :

Mon objectif était d’allier notre savoir-faire aux nouvelles technologies.

Hubert Bournac, co-fondateur de mabouteille.fr

Notre société évolue très rapidement ! Il est donc ingénieux de réunir les technologies actuelles avec son savoir-faire personnel.

Baudoin de Metz, fondateur de Mon Atelier En Ville

L’innovation n’est pas que technologique !.

Baudoin de Metz, fondateur de Mon Atelier En Ville

Il est vrai qu’il faut garder à l’esprit qu’innover ne signifie pas forcément inventer une technologie…

Fanny GARRET, Vinoga : 

Tout entrepreneur doit soigner l’exécution.

Fanny GARRET, Vinoga

Cette citation résume bien l’importance de la mise en application du métier.

Philippe Laval, fondateur et CEO d’Evercontact :

J’ai la chance d’avoir une vie très riche.

Philippe Laval, fondateur et CEO d’Evercontact

Par « riche », Philippe Laval évoque l’épanouissement personnel apporté par la création de son entreprise.

Christophe Lassuyt, co-fondateur de Moneytis :

J’ai toujours cherché à créer quelque chose auquel je crois.

Christophe Lassuyt, co-fondateur de Moneytis

C’est un des éléments les plus importants pour mener à bien un projet : croire !

Julien Tourme, fondateur de Monsieur Lucien :

J’ai toujours eu cette mentalité d’entrepreneur.

Julien Tourme, fondateur de Monsieur Lucien

Être entrepreneur, cela s’apprend mais il est vrai que c’est également un art de vivre et une capacité à diriger qui, bien souvent, s’apprend jeune.

Nicolas Galiffi, co-fondateur de Orbout :

J’ai eu la chance de grandir dans une famille d’entrepreneurs.

Nicolas Galiffi, co-fondateur de Orbout

Ceux qui ont baigné dans le monde de l’entrepreneuriat depuis leur plus jeune âge ont effectivement la chance de savoir instinctivement comment gérer leur entreprise.

Marc Eisenhut Berger, co-fondateur de Sheeps

Créer est une expérience bien plus intense et captivante.

Marc Eisenhut Berger, co-fondateur de Sheeps

Fonder son entreprise est un moment important dans une vie, intense et particulièrement captivant, car il faut être prêt à y consacrer de nombreuses heures de travail !

Les grandes marques visent l’éco-responsabilité

Parmi les industries les plus polluantes au monde figure en tête de liste le secteur textile . La mode se classe au deuxième rang de la pollution mondiale par son activité. Des grandes marques comme H&M et Zara changent leur collection en magasin toutes les deux semaines, et créent ainsi une surproduction qui impacte la planète et ses ressources. Pour devenir éco-responsable, les grandes marques du textile visent l’éco-responsabilité et ont déclaré s’engager auprès du Global Fashion Agenda dès 2020.

Les substances chimiques pour la production et la fabrication des fibres, le gaspillage des ressources provoqué par la surconsommation de vêtements, et la pollution générée par la fabrication des vêtements dans les pays situés loin des pays où ils seront vendus , la mode est l’une des industries les plus polluantes au monde.

Selon le rapport de la Fondation Ellen MacArthur , l’industrie de la mode produit 20 % des eaux usées mondiales et 10 % des émissions mondiales de carbone, soit plus que l’ensemble des émissions provenant des vols internationaux et de la navigation maritime.
Fléau qui est aggravé par la teinture des textiles, deuxième pollueur d’eau dans le monde,.

La fabrication à moindre coût, une cause de la pollution

Le buzz ?

Les grandes marques comme H&M et Zara ont dernièrement connu des bad buzz sur leurs moyens de production. En octobre 2017, on a accusé la marque H&M de brûler plus de 12 tonnes de vêtements invendus par an, loin de présenter l’image d’une entreprise éco-responsable. Zara quant à elle a subi les foudres à la suite des révélations sur la rémunération des ouvriers de certaines usines. Ils ne seraient pas payés pour le travail réalisé. Mais le premier point évoqué lors d’une politique éco-responsable reste la pollution car les marques sont très peu respectueuses de l’environnement. Leurs produits contiennent de nombreux produits chimiques, ensuite rejetés dans l’eau par les usines de fabrication.

Le pétrole ?

La surproduction de la confection du polyester de ces marques célèbres a eu pour retombées une augmentation de 294% par rapport à 2000. Cette matière issue du pétrole fait de la mode une des premières industries polluantes. La pollution s’infiltre non seulement dans les sols à travers les produits chimiques évacués dans les eaux, mais aussi dans l’air à cause des moyens de distribution, dans la production de coton et bien d’autres. Pour réaliser un seul t-shirt, les impacts sont bien trop lourds.

Pour contrôler leur impact écologique et développer une pensée éco-responsable chez ces grandes entreprises, la Chine, pays producteur de ces marques a mis en place un outil de contrôle. Appuyé par le gouvernement et une ONG Chinoise, il retrace à l’aide d’une carte la pollution de certaines entreprises à l’issue de leur production. L’impact des marques comme le groupe Inditex (Zara, Pull & Bear, Massimo Dutti, Bershka…), Gap, Puma, Target, Esprit et New Balance est dénoncé grâce à cette carte interactive. Ce contrôle permet aux entreprises d’avoir un regard lucide sur leurs activités et envisager enfin l’éco-responsabilité. Une telle initiative de la Chine, aide aussi le consommateur à se faire son avis sur la production de son vêtement et à faire pression envers les grandes marques pour qu’elles changent leur manière de faire.

Une visée éco-responsable

Dans le but d’agir contre la pollution du secteur de la mode, le Global Fashion Agenda (organisation à visée éco-responsable dans le secteur du textile) a lancé un appel à plusieurs marques. 64 grandes entreprises de la mode ont accepté de signer un accord avec le GFA pour améliorer la production des vêtements. Ils se doivent d’être davantage durables et recyclés au mieux pour impacter le moins possible l’environnement. Le GFA a instauré de nombreuses recommandations pour conduire les marques à une pratique éco-responsable. La stratégie à mettre en place concerne quatre grands axes : un système circulaire, collecter les vêtements usagés et invendus, les vendre ou les donner et en dernier, augmenter la production de vêtement issu du recyclage. La conception circulaire vise à créer un système créant très peu de déchets et ayant peu d’impacts sur l’environnement.

Répondre aux attentes du GFA

Pour répondre aux attentes du GFA, H&M a déclaré s’engager pour collecter plus de 25 000 vêtements usagés par an. Quant au groupe Inditex, il souhaite investir dans des postes de designers pour envisager la création de vêtements avec une conception circulaire. Les grandes entreprises prennent un tournant décisif pour redorer l’image de leur marque et de leurs produits. Dans une époque où la conception préoccupe le consommateur, l’éco-responsabilité devient un critère capital à prendre en compte par les marques. Elles restent souvent soumises à une cadence de production élevée pour produire toujours plus dans le but de garder leur rythme d’une collection toutes les deux semaines engendrant des pratiques dégradantes. Le GFA propose la solution de créer des vêtements à base de fibres recyclées évitant de générer toujours plus de polyester et de vêtements traités à base de produits chimiques.

Dans l’accord signé avec l’organisme, chaque marque s’est engagée à respecter des objectifs clairs, à accomplir d’ici 2020. Pour le groupe Kering (détenteur de Dior, Balenciaga et Gucci) il s’agit d’envisager une revalorisation des matériaux employés dans la production. Le groupe a déjà fait un pas dans une démarche éco-responsable grâce à l’arrêt de la fourrure dans la fabrication de ses vêtements.

Pour Veja ?

Pour Veja, une marque française de baskets le pas a déjà été franchi, elle a choisi de reconsidérer sa production, l’utilisation du coton bio et du caoutchouc sauvage d’Amazonie favorise une politique éco-responsable. La basket produite au Brésil et suivie directement par les équipes françaises s’attache à des normes plus respectueuses de l’environnement. Elle coûte environ sept fois plus cher contrairement aux autres baskets confectionnées en Chine, mais l’argument éco-responsable valorise la marque. Elle a dû faire face pour réaliser cet enjeu à des sacrifices et repenser son organisation.

En janvier 2020, Global Fashion Agenda, qui mène plusieurs initiatives en faveur de la protection de l’environnement depuis 2009, a accueilli trois nouveaux partenaires associés. Il s’agit de Zalando, Tal Apparel et VF Corporation. Elles ont rejoint les partenaires associés actuels qui sont Allbirds, Crystal International, Erdos Group, Everlane, G-Star Raw, Ganni, Outland Denim et Selfridges Group.

Dans un communiqué, David Schneider, co-PDG de Zalando a transmis son intention « La vision de Zalando en matière de développement durable est d’être une plateforme de mode durable avec un impact net positif pour les personnes et la planète. Cela signifie que nous devons constamment améliorer notre propre entreprise et faciliter l’identification et l’achat de mode plus durable par les clients. Nous collaborons avec des partenaires solides pour faire face aux problèmes fondamentaux de durabilité de notre industrie et façonner un avenir plus durable pour la mode. C’est pourquoi nous sommes heureux d’avoir Global Fashion Agenda à nos côtés en tant que partenaire clé et nous pensons que nous pouvons faire la différence ensemble ».

Se remettre en question

Les grands groupes du textile doivent se remettre en question et être mis en garde par des organisations comme le GFA pour envisager d’autres pratiques respectueuses de l’environnement. Par ailleurs, la mode éco-responsable retient l’adhésion des nouvelles générations et deviendra le credo des générations suivantes.  Améliorer son image et développer une entreprise passent par de nouveaux critères car les enjeux qui se profilent à l’horizon se situent aussi bien au cœur de la croissance que de la protection de la planète et de ses habitants.

Vestiaire Collective s’associe à la marque danoise Ganni

 Vestiaire Collective, leader mondial de la vente de seconde-main, vient de signer un partenariat avec la marque danoise Ganni pour mettre en exergue ses stocks de pièces de seconde main et vintage.

Baptisée « Old + New = Now », l’opération dévoile une série de vidéos présentant modèles, artistes et décoratrices danoises en vogue réunies sous le hashtag de #GANNIGIRLS, partageant leurs conseils sur les meilleures manières d’intégrer la mode circulaire à son vestiaire ou de distiller les bonnes pratiques mode écoresponsables.


Engagée depuis 2019 sur l’up-cycling autour de la plateforme GANNI Repeat qui permet aux adeptes de la marque de louer des pièces archives et vintage, et depuis 2020 autour de la charte écoresponsable « Gameplan » (qui souhaite atteindre une série d’objectifs écoresponsables dans les 3 prochaines années ndlr), la marque fondée par Ditte et Nicolaj Reffstrup à Copenhague, affirme donc son ancrage dans l’économie circulaire.

La marque, qui fête ses 21 ans cette année, connaît depuis quelques années une accélération de son développement et est notamment présente dans 35 pays à travers 600 revendeurs et 27 magasins.