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Faut-il rejoindre un accélérateur de start-up ?

Proposant des programmes pour faire décoller une entreprise et leurs produits ou services, ces organismes sont très prisés des entrepreneurs. Une fois le projet initié, les contours déterminés et le concept lancé, vient souvent celui d’une volonté de le faire accélérer. Il peut s’avérer utile de savoir comment ces structures s’organisent pour mieux comprendre pourquoi y faire appel. Dans votre cas, faut-il rejoindre un accélérateur de start-up ?

À qui s’adressent ces solutions ?

Les programmes des accélérateurs de start-up mettent en avant des stratégie. Celles-ci permettent de réaliser une levée de fonds et de faire décoller une entreprise. Ils sont donc souvent moins utiles si vous ne souhaitez pas lever des fonds ou rapidement faire grandir votre structure. Ils se situent en général après l’incubateur, dans lequel le projet a mûri et où il s’est affirmé. L’accélérateur s’insère souvent au moment de la concrétisation de son projet. 

A noter que le processus de sélection se révèle toutefois très compétitif. De nombreux entrepreneurs tentent l’aventure mais peu d’entre eux sont élus. 

Les programmes de ces organismes, intenses et structurés, ont pour objectif la réalisation d’une levée de fonds dans un délai réduit compris entre deux et six mois. S’installe ainsi une certaine compétition entre les différentes entreprises, qui les oblige à mettre en place leur stratégie le plus rapidement possible. Ces programmes ont tendance à retenir les petites équipes d’entrepreneurs plutôt que les entrepreneurs isolés.

Sur son blog, Xavier Zeitoun, serial entrepreneur français, raconte comment l’un de ces organismes l’a contacté. Destiné à « tout projet disruptif », L’Accélérateur, aujourd’hui renommé Day One, avait repéré la start-up, 1001 Menus. Il souhaitait booster son projet. Sélectionné après deux entretiens, l’entrepreneur confie que les stratégies apportées par cette structure fonctionnent « à merveille » et que, grâce à celles-ci, il a pu relancer son projet et le mener au succès. 

Les grandes étapes pour intégrer un accélérateur 

Pour suivre l’un de ces programmes, il faut savoir convaincre. La sélection repose en grande partie, sur la capacité du porteur de projet à défendre son idée au cours de ses pitchs de présentation

Première étape : postuler. Le candidat remplit un formulaire en ligne, dans lequel il répond à des questions précises concernant sa démarche et son projet. Romain Amblard, directeur de l’accélération au NUMA, réseau mondial d’innovation spécialisé dans l’accompagnement, explique : « Même s’il n’est pas retenu, un candidat va forcément retirer un bénéfice à postuler. Il peut voir exactement quels sont les points à améliorer dans sa stratégie et son projet. Être confronté à un questionnaire pointu et bien conçu permet de se poser soi-même les bonnes questions. »

Les accélérateurs sélectionnent, en principe une bonne moitié de ces candidatures, qui passent alors à l’épreuve du pitch. L’enjeu, pour elles, s’avère de présenter oralement leur projet en quelques minutes devant un jury. On observe en moyenne seulement 2,5% de réussite à cette étape. Le directeur de l’accélération au NUMA indique que les start-upers non reçus bénéficient tout de même d’un retour sur les points à améliorer dans leur candidature.

Trouver la direction avant de viser la perfection

Intégrer un accélérateur n’implique pas forcément que le projet soit parfait. Au contraire, un remodelage de celui-ci s’avère bien souvent nécessaire sinon l’accélérateur n’aurait que peu d’apports. 

Alain Baritault, créateur du Founder Institute Paris, qu’il a dirigé pendant cinq ans, et spécialiste des dispositifs d’accompagnement des start-up, explique qu’ « il est très rare que les entrepreneurs ne soient pas amenés à effectuer un ou plusieurs pivots, pour adapter leur idée initiale à la réalité des attentes des clients potentiels. L’une des premières sessions que nous avions mises en place s’appelait justement  »Your idea stinks », littéralement, votre idée pue, pour amener les créateurs à prendre conscience qu’il était très rare qu’une idée soit à la fois originale et pertinente et les amener à revoir leurs fondamentaux ». 

L’accélérateur n’est donc pas uniquement un programme pour faire entrer la somme nécessaire à l’aboutissement du projet, il permet aussi de le questionner et de lui donner sa forme finale optimisée.

Pour les start-up sélectionnées, les retombées de ces programmes s’avèrent souvent décisives. Il s’agit avant tout de comprendre que la sélection n’est qu’une première étape et que le plus gros du travail vient après. Si le projet accélère, cela signifie également que vous devrez en tant que chef d’entreprise accélérer. 

Reprise d’entreprise : la valeur et le prix

La valeur et le prix d’une entreprise sont deux notions distinctes qui prêtent souvent à confusion dans l’esprit des repreneurs et des cédants. Un certain nombre de « grands penseurs » se sont penchés sur ces deux concepts, et leurs citations nous donnent matière à réflexion.

Citons en quatre :

« Il n’existe pas de valeur absolue dans ce monde. Vous ne pouvez estimer que ce qu’une chose vaut pour vous. »

Charles Dudley Warner

« Le prix, c’est ce que l’on paie ; la valeur, c’est ce que l’on reçoit »

Warren Buffet

« Un cynique est quelqu’un qui connait le prix de tout et la valeur de rien »

Oscar Wilde

« La valeur se calcule, le prix se constate »

Anonyme

En termes mathématiques, nous pourrions dire que le prix est une dérivée première de la valeur. Comme l’indique C.D Warner, le prix correspond à la valeur pour soi.

Un acheteur stratégique ?

En effet, un « acheteur stratégique » (concurrent, fonds d’investissement, groupe) analysera une cible en termes de synergies, d’économies d’échelle et d’intérêt stratégique. Cet acheteur pourra alors proposer un prix bien supérieur à celui proposé par un repreneur individuel qui basera ses calculs sur la seule valeur intrinsèque de la cible. En ce sens, le prix correspond à la valeur perçue.

Le prix est également, et surtout, le résultat d’une négociation. La loi de l’offre et de la demande, l’intensité concurrentielle, la nature des acheteurs potentiels sont autant d’éléments qui participent au calage du prix sur un montant. Ainsi, les dossiers « intermédiés » font l’objet d’une véritable escalade des prix, puisque le cabinet mandaté organise la compétition sur le dossier en listant un grand nombre d’acheteurs potentiels pour maximiser la valeur de transaction sur laquelle il est rémunéré. En ce sens, le prix correspond à la valeur négociée.

Le prix est aussi le résultat de la capacité de financement des acheteurs potentiels, et à leur aptitude à fédérer des sponsors autour de leur projet d’acquisition. Dans cette approche, le cumul des apports financiers du repreneur, en fonds propres et quasi-fonds propres, des prêteurs (banques, BPI France,…), et des investisseurs (fonds d’investissement, family offices,…) permet de déterminer un « prix-plafond ». En ce sens, le prix correspond à la valeur finançable.

Que pensent les financiers ?

Pour les financiers, le prix s’apparente en quelque sorte à une dérivée seconde, résultat de la valeur perçue de la cible combinée à la valeur ajoutée potentielle du repreneur.

Au-delà de ces tentatives de comparaisons mathématiques, le prix apparaît surtout comme une notion fondamentalement subjective, bien éloignée des « 5 fois l’EBIT ». L’EBIT est l’abréviation de « Earnings before interest and taxes ». Cette abréviation correspond au résultat d’exploitation (REX) en comptabilité française, c’est-à-dire au bénéfice avant déduction des charges, des produits d’intérêt et des impôts. L’EBIT reprend le chiffre d’affaires net dont sont retranchées les charges d’exploitation figurant au compte de classe 6 (salaires, frais généraux, énergie, charges, etc.). Il vaut mieux rechercher des conseils judicieux auprès des experts. Procéder correctement à l’évaluation financière d’une entreprise implique de maîtriser plusieurs techniques comptables et financières, il est préférable de déléguer ce travail à un expert-comptable compte tenu des enjeux.

Après que vous aillez estimé la valeur de l’entreprise convoitée, les négociations du prix de cession avec le cédant pourront s’engager.

Finalement, ceux sont les négociations qui déterminent le prix de vente définitif d’une entreprise, l’évaluation n’étant qu’un moyen d’obtenir une idée cohérente de la valeur de celle-ci et de définir une limite d’offre.

Le prix de cession d’une entreprise peut se transformer lorsque plusieurs acquéreurs potentiels entrent en concurrence pour la reprendre. Les acquéreurs sont prêts à augmenter leur offre dans le souci d’éviter qu’un concurrent ne les devance. La valeur est donc en quelques mots bien difficile à définir et ne demande surtout pas d’être approximatif.

La gestion des conflits en entreprise

Les entrepreneurs ont toujours tendance à minimiser les conflits en entreprise, alors que ces antagonismes peuvent être une source de problèmes au niveau de la société toute entière. Si résoudre un conflit s’avère délicat, c’est inévitable pour un manager. Étant à la source d’une tension au sein de l’équipe, un conflit doit être résolu dans les plus brefs délais. La souffrance au travail met en exergue que l’origine de nombreuses dépressions se trouvent dans la mésentente entre les collaborateurs. Fermer les yeux est une erreur humaine mais aussi le signe d’un management qui mériterait d’être repensé car le bien-être en entreprise est une valeur inestimable.

S’entretenir avec les collaborateurs en conflit

Un conflit est un danger pour l’équipe et pour l’entreprise. Il peut non seulement être néfaste pour le moral de l’équipe, mais il peut également la désorganiser, voire même la diviser. Pire, un conflit peut affecter les relations avec la clientèle ! Être en mauvaise posture au niveau des clients n’est pas concevable. Il faut donc impérativement résoudre un conflit, avant qu’il n’atteigne des proportions trop importantes. 

Un manager doit être strict au niveau de la gestion des conflits. Pour résoudre un problème, il faut qu’il en connaisse la source. Pour ce faire, entretenez-vous avec chacun des collaborateurs concernés, pour mieux évaluer le conflit en question. Soyez neutre et impartial et trouvez un système d’action pour résoudre unanimement le conflit. Expliquez-leur l’impact de leur comportement sur l’équipe et l’entreprise.

Se préparer face au conflit

Il vaut mieux prévenir que guérir. Dans une situation de conflit, cet adage prend tout son sens. 
Prenez des précautions avant même qu’une situation conflictuelle ne survienne. Restez informé des différents évènements qui ont lieu au sein de votre équipe. Soyez pragmatique, et détectez chacun des comportements de vos collaborateurs, pour mieux vous préparer ensuite. Si vous sentez qu’une situation n’est pas normale, organisez une réunion. Au cours de celle-ci, n’hésitez pas à exprimer vos craintes et laissez libre parole à chaque membre de votre équipe pour qu’ils expriment leur opinion.

On n’est jamais trop prudent face à un potentiel conflit. Établissez des règles spécifiques à votre équipe, pour qu’ils se respectent mutuellement. Si une situation délicate se présente, analysez son ampleur. Demandez l’avis de toute votre équipe. En faisant cela, vous allez non seulement trouver des réponses, mais vous allez également démontrer votre implication, ce qui est toujours apprécié par les subordonnés. 

Résoudre le conflit

Confrontez les collaborateurs en conflit, et essayez de trouver un terrain d’entente. Ne donnez pas votre propre opinion, exprimez-leur plutôt votre mécontentement.
Dans le cas d’un problème d’ordre personnel, expliquez-leur la répercussion de leur agissement. Si le conflit est d’ordre professionnel, évaluez le vrai fond du problème. Faites-leur comprendre qu’il serait judicieux pour eux, mais aussi pour la société, qu’ils trouvent un terrain d’entente. Si le problème persiste malgré vos efforts, n’hésitez pas à prendre des mesures disciplinaires.
Un conflit entre collaborateurs est toujours problématique. En effet, nuisant à l’équipe entière, mais aussi à l’entreprise, il doit impérativement être résolu au plus vite. Soyez strict et juste dans sa résolution. Privilégiez la réconciliation des deux camps au plus vite. N’hésitez pas à donner des sanctions si besoin.

Faire en sorte que vos futurs clients tombent amoureux de votre marque

Pour faire en sorte que vos futurs clients tombent amoureux de votre marque et deviennent accrocs à vos produits, il va vous falloir entamer une vraie stratégie de séduction de vos prospects… Voici toutes les techniques pour réussir votre approche et ne pas vous prendre de râteau !

Mieux le connaître 

Souvenez-vous : quand vous étiez au lycée et que vous repériez une fille / un garçon qui vous plaisait, quel était votre premier réflexe ? Vous posiez des questions à ses amis pour en savoir plus sur elle / lui. Qui était cette personne ? Où sortait-elle ? Quel était son style de musique ?… Et bien, maintenant que votre objectif est de vendre vos produits, votre technique devrait être à peu près la même. Avant de vous lancer à corps perdu dans la prospection ou la commercialisation de votre offre, commencez par essayer d’en savoir un peu plus sur vos clients potentiels.

Pour cela, il suffit de vous poser à peu près les mêmes questions que celles citées plus haut : Quel type de personne est le client que vous visez ? Quels sont les lieux qu’il fréquente ? Quel est son style ?… Pour cela, entamez une vraie étude du profil de votre client type. Organisez sur le terrain un sondage vous permettant de cibler les attentes et les moyens de toucher un client potentiel. Suite à cette enquête, vous devez pouvoir faire les bons choix en termes de prix, de lieux et de techniques de commercialisation ainsi que de communication. Cette étude de votre client potentiel doit également vous donner tous les éléments pour peaufiner votre offre, tant au niveau de sa présentation (design, nom, discours marketing) que dans la réalisation du produit / service même.

Se faire remarquer

Connaître vos clients, c’est bien. Mais si eux ne vous connaissent pas, cela ne sert pas à grand-chose ! Pour cela, il va vous falloir communiquer, augmenter votre visibilité, en un mot : être partout ! Selon le type d’offre que vous proposez, selon votre budget, et selon votre canal de commercialisation, en B to B ou en B to C, il y a forcément une stratégie de communication qui vous convient.
Notamment, distribution de flyers, prospection téléphonique, networking, street marketing, présence sur les salons, diffusion de publicités dans les médias, affichage, création d’objets publicitaires, création de partenariats avec échange de visibilité, échantillonnage de l’offre, réalisation de campagnes de relations presse, lancement d’un jeu-concours, achat de mots-clés sur Google Adwords, communication sur les réseaux sociaux, création d’un site Internet évènementiel, travail sur le référencement, présence sur des places de marché, diffusion d’une vidéo buzz, création d’un blog d’entreprise, diffusion de Livres Blancs ou encore publication d’articles sur des sites ou blogs.

Être séduisant

Inutile d’espérer convaincre l’élu de votre cœur d’entamer une relation avec vous si vous êtes d’apparence répugnante ! Il en va de même pour une marque vis-à-vis de ses prospects et clients potentiels. Les consommateurs, que ce soit en B to B ou en B to C, sont naturellement attirés par une marque bien designée, aux supports de communication travaillés avec goûts et aux produits qu’ils seront fiers de posséder. Un beau produit ou un beau packaging est d’ailleurs bien souvent ce qui va booster l’acte d’achat impulsif. Une belle marque inspire confiance et optimise l’expérience client.

Les consommateurs seront d’ailleurs beaucoup plus enclins à être fidèles à une entreprise qui soigne le design de ses produits. Plusieurs éléments sont à travailler tout particulièrement : le logo, le design produit, le packaging, la décoration du point de vente, le style des PLV, les supports de vente tels que les présentations Powerpoint ou les catalogues, les éléments de communication… Première image qu’un client se fait de la marque, son style est une vraie carte de visite qui donne au futur client les valeurs de l’offre : modernité / tradition, cheap / chic, tendance,… 

Lui faire du charme 

Ça y est, vos clients potentiels ont entendu parler de votre marque, de vos produits ou de vos services ? Il va maintenant falloir rentrer dans le vif du sujet, faire en sorte que ces prospects se transforment en véritables clients ! La technique ? Les « draguer » à coups d’opérations marketing en tous genres. L’objectif est ici de faire comprendre au futur client que l’offre de son entreprise est précisément celle qu’il lui faut. Si vous avez les budgets nécessaires, investissez dans la diffusion de publicités dans les médias ou sur Internet. Si ce n’est pas le cas, faites vous remarquer sur les différents réseaux sociaux en diffusant du contenu exclusif et des opérations spéciales.

L’objectif : qu’on parle de vos produits / services partout sur la toile ! Essayez également la technique de l’affiliation, en relayant vos offres via des sites web éditeurs de contenu. Dans tous les cas, la réussite de votre stratégie marketing tiendra à la fois dans la pertinence du canal de diffusion choisi, mais aussi et surtout dans le message envoyé au client. Ce message doit être simple, clairement exposé, et diffusé de façon originale, inédite. à vous de trouver de quelle façon votre cible imprimera le mieux ce message et comment provoquer en elle l’envie de tester votre offre.

Lui envoyer des petits mots doux 

Rien de mieux, pour que la personne que vous souhaitez séduire pense à vous, que de lui envoyer des petits messages réguliers. Faites de même pour votre entreprise : envoyez à vos prospects des emailings dans lesquels vous parlerez de l’actualité de votre société ou bien dans lesquels vous proposerez des offres spéciales dédiées. Attention tout de même à ne pas trop envoyer ce type de « petits mots doux » : à trop vouloir la « séduire », vous risqueriez de vous griller auprès de votre clientèle cible !

Laisser monter le désir

 Connaissez-vous la technique ultime pour devenir ultra-désirable, que ce soit dans une relation amoureuse ou dans une stratégie marketing ? C’est l’absence, le manque, la rareté. Une marque trop « facile à consommer » pourra vite perdre son intérêt face au consommateur qui aime le défi ! Toutes les marques qui basent leur communication sur la rareté affichent d’excellentes performances commerciales. Faire passer à son client l’idée qu’il pourrait ne pas avoir accès à votre offre, car elle est rare et déjà très demandée, est une belle façon de booster son business.

Apple a bien compris cela et joue à chaque lancement d’iPhone son même scénario de pénurie de ses smartphones, laissant planer le doute auprès de ses fans sur la possibilité de pouvoir se procurer un appareil rapidement. Résultat : à chaque lancement, les Apple Store se retrouvent vite dévalisés par des clients inquiets et avides. On retrouve le même type de technique avec les marques qui proposent des séries limitées de leurs produits.

En général, ces opérations fonctionnent très bien car elles titillent le côté « collectionneur », latent chez beaucoup de consommateurs. Ne pas faciliter l’acte d’achat est, bizarrement, une excellente façon de le booster. L’exemple du site Vente Privée est ici très parlant : sa stratégie de n’être accessible qu’aux personnes ayant été parrainées a été, au départ, une des clés du succès. Les femmes essayaient à l’époque par tous les moyens de se faire parrainer par une amie pour pouvoir entrer dans ce club fermé et avoir accès au site.

Provoquer le coup de foudre

 Pour vous situer maintenant dans le parallèle avec l’histoire d’amour, vous en êtes à ce moment crucial où la personne qui vous plaît est également attirée par vous. Très bien, mais si cela ne se solde pas par un premier petit bisou échangé, tous vos efforts n’auront servi à pas grand-chose ! Vous n’êtes plus très loin dans l’acte de transformation de votre prospect en client ? Allez, un petit effort, il vous faut maintenant faire en sorte que le désir d’achat se transforme en signature en bas du contrat ou en carte bleue dégainée du portefeuille ! Pour déclencher l’acte d’achat, il existe plusieurs types de leviers, selon le cas : promotions temporaires, discours commercial bien rodé et basé sur l’empathie, travail sur l’ambiance sur le point de vente, discours rassurant et déculpabilisant du vendeur, offre d’essai sans engagement… à vous de jouer ! 

L’humour, l’arme ultime de séduction / marketing

C’est bien connu, les hommes drôles ont un succès fou auprès des femmes. Il en va de même avec les marques : celles qui savent habilement user de l’humour sont quasi garanties de connaître le succès auprès de leur cible. L’humour semble être ce qui fonctionne le mieux en termes de marketing en cette époque économiquement morose. On peut citer ici la marque Oasis qui a su doper ses ventes efficacement à coups de pubs hilarantes avec ses Petits Fruits désopilants. Son opération parodique de l’élection du Fruit of the year en 2010 par exemple avait emballé le web, tout en boostant les ventes.

Devenir ami avec ses amis

Réussir à mobiliser les leaders d’opinion autour de ses produits / services est une technique redoutablement efficace pour se faire vite accepter par ses prospects. Pour cela, sollicitez les auteurs de blogs référents dans votre secteur ou contactez les personnes influentes dont les comptes Twitter sont scrutés par des milliers de personnes chaque jour. Vous pouvez envoyer vos produits à ces personnes pour qu’elles les testent ou leur proposer d’essayer gratuitement votre service. S’ils sont emballés, c’est carton plein pour vous : vous bénéficierez d’une publicité peu chère payée et leur fort pouvoir de prescription jouera comme un aimant à clients vers votre entreprise. 

L’achat : impulsif pour le client, calculé pour le vendeur !

Si, à la suite d’un achat impulsif, le client a l’impression d’avoir eu un « petit coup de folie », sa réaction était en fait très logique par rapport aux stimulis mis en place par le vendeur. Un acte d’achat impulsif peut être provoqué par une marque grâce à plusieurs techniques : ventes flashs ou disponibles qu’un temps précis, enchères au prix de départ très bas, ventes privées, rabais sur le prix ou quantité plus importante pour un même prix, codes promotionnels privatifs, affichage du niveau de stock disponible, ou encore mise en place du produit à des endroits stratégiques du point de vente (c’est l’exemple bien connu des chewing-gums placés devant la caisse au supermarché). 

Les 5 excuses qui vous empêchent de devenir un entrepreneur success story

Au sein d’une entreprise, un entrepreneur se doit de fixer un objectif afin d’exceller dans son domaine d’activité. Devenir un entrepreneur success story exige donc de la persévérance, et implique de bannir certaines excuses de votre vocabulaire. C’est la faute à, à cause de… doivent disparaître définitivement aussi bien de votre esprit que de vos propos. Décryptage des excuses à écarter pour prendre un nouvel élan.

Je n’ai pas les ressources financières nécessaires

L’argent demeure l’excuse la plus courante chez les chefs d’entreprises. En tant que dirigeant, il est indispensable de discerner les bons investissements afin d’éviter de louper une occasion. Avancer un problème d’argent n’est pas toujours la meilleure excuse pour ne pas entamer un projet ou une évolution qui permettra, sans doute, à votre entreprise de faire un bénéfice plus important.
Un grand dirigeant dispose, en effet, d’une mentalité qui lui permettra de passer au-delà d’un obstacle financier aussi grand qu’il soit. Arrêtez donc de vous dire constamment que vous ne pouvez rien entreprendre faute d’argent, creusez un peu plus ou focalisez-vous sur les ressources disponibles, y compris vos ressources humaines.

Cela dépasse mes capacités

Souvent, un dirigeant refuse de prendre une initiative en vue d’un changement pouvant privilégier son entreprise sous prétexte qu’il n’est pas assez compétent. Ne pas vous lancer vous empêchera de découvrir vos réelles compétences, d’autant plus que cela ne vous aidera pas à l’amélioration de vos capacités. Au contraire, la prise de décision et l’action contribueront largement à la découverte de certains atouts cachés. En cas d’échec, vous aurez également l’occasion de comprendre vos défaillances et vos faiblesses. Usez des différentes méthodes mises à votre disposition pour être plus compétent et cherchez à apprendre des autres. Vous voyez les domaines dans lesquels vous n’êtes pas compétent mais, comme vous le savez des prestataires,  sont prêts à vous apporter leur expertise.

J’ai peur de prendre des risques dans la situation actuelle

Cette sensation reste non seulement source de souffrance et de doute, mais elle vous détournera également des véritables opportunités. Vous gagnerez à surmonter votre peur au quotidien. Cette fonction requiert, effectivement, une prise fréquente de risque, étant donné qu’il s’agit de l’unique façon de percer sur le marché. Évidemment, celui qui ne tente rien ne parviendra à rien.
Comment connaître le succès d’un projet si vous ne prenez pas le risque de le lancer ? Il faudra vous mettre en tête que même si l’action peut ne pas aboutir à un résultat positif, vous en sortirez toujours gagnant.

Mon équipe n’est pas assez qualifiée

Certains chefs d’entreprises ont tendance à limiter l’épanouissement de leurs équipes parce qu’ils ne croient aux capacités de ces dernières. Votre équipe n’est peut-être pas parfaite, mais vous pouvez faire en sorte qu’elle le devienne. Commencez donc à voir en elle ce que les autres ne distingueront jamais et cherchez à valoriser vos collaborateurs en leur accordant d’avantage de responsabilités.

Mon entreprise n’est pas aussi solide que les autres

Discerner les forces de ses concurrents permet incontestablement de mieux se positionner sur le marché, mais la comparaison ne devra pas être source de découragement. Essayez de vous focaliser sur vos points forts et améliorez-les.

10 licornes européennes fort inspirantes

Les licornes, ce terme symbolique dans la littérature et l’art, désignent les start-up et l’émergence de celle-ci dans le Top des entreprises. Pour être une licorne, une start-up doit être valorisée à hauteur de 1 milliard de dollars. En Europe, elles commencent à prendre une place qui n’est guère neutre et à s’imposer face aux Américaines. La France est aujourd’hui en train d’occuper une place non négligeable avec ses 18 licornes européennes fort inspirantes. En quelques années, elle s’impose avec des entreprises innovantes.

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1. Spotify (Suède)

Ce leader mondial de musique en streaming a annoncé posséder plus de 70 millions d’abonnés lui procurant une avance légendaire sur son concurrent Apple Music aux 30 millions d’abonnés. La start-up suédoise serait désormais valorisée à hauteur de 19 milliards d’euros, se plaçant en première place des licornes européennes. La start-up rencontre un engouement engendrant même une demande d’introduction en Bourse, selon le site d’information Axios. Malgré sa popularité Spotify, n’arrive toujours pas être rentable depuis sa création. 

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2. Zalando (Allemagne)

Numéro un des ventes d’habillement en Europe, la start-up berlinoise a réussi à séduire les clients. Son chiffre d’affaires a bondi de plus de 20% en 2017, dépassant les 4 milliards d’euros. En ce début d’année 2018, elle souhaite miser sur son expansion au lieu de maintenir sa rentabilité. Valorisée à plus de 11,5 milliards de dollars, Zalando s’impose parmi les 3 licornes européennes, pouvant envisager peut-être une future place de titan (50 milliards de dollars de valorisation). 

3. Supercell (Finlande)

Créée en 2010, cette entreprise finlandaise est un studio de création de jeux vidéo. La start-up reste la 3ème licorne d’Europe avec une valorisation de 10 milliards de dollars. Sa notoriété s’est particulièrement établie grâce au célèbre jeu sur mobile : Clash of Clans. Supercell enregistrait 2,3 milliards de chiffre d’affaires en 2016, à la suite du rachat du géant Chinois Tecent. L’entreprise rencontre quelques difficultés à séduire avec ces nouveaux jeux, mais les deux géants Clash Royal et Clash of Clans maintiennent le cap de cette licorne européenne. 

Improbable

4. Improbable (Royaume-Uni)

Quatrième licorne européenne grâce à ses 502 millions de levée de fonds en 2017, Improbable continue de séduire avec la réalité virtuelle. Le premier produit développé par la start-up est un système d’exploitation permettant de créer des mondes virtuels aux multiples détails. Improbable se destine aux créateurs de jeux vidéo et aux autres domaines comme les acteurs de la santé, de la cyberdéfense et les collectivités locales, grâce à la réalité virtuelle permettant tous les possibles. Sa levée de fonds grandiose lui a permis de s’élever au rang de licorne en très peu de temps. 

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5. Farfetch (Royaume-Uni)

Créé en 2008, Farfetch se présente comme une e-boutique proposant des produits de luxe. L’engouement fut très rapide et désormais l’entreprise compte des bureaux dans 11 pays. Grâce à sa notoriété, l’entreprise a travaillé avec les plus grands comme Vogue dans le secteur du luxe. Farfetch se prépare aussi à rentrer en Bourse. La start-up au projet fulgurant a réalisé une levée de fonds de 397 millions d’euros grâce au Chinois JD.com.

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6. Unity (Danemark) 

Fondée en 2004, elle a fait le choix de se lancer dans la commercialisation de moteurs de jeux vidéos. L’entreprise a réalisé une levée de fonds de 400 millions de dollars en mai 2017 par le fonds Silver Lake ayant déjà participé à des levées de fonds pour Alibaba, GoDaddy ou Skype. Sa grande notoriété, a permis au PDG John Riccitello de rappeler à Bloomberg « Dans l’absolu, nous n’avons pas besoin de tout ce capital ». Cette licorne européenne prend son temps pour s’imposer au sein de son secteur.

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7. Deliveroo (Royaume-Uni)

Reconnue dans le secteur de la FoodTech, Deliveroo est une licorne depuis peu de temps. Elle est valorisée à hauteur de 2 milliards de dollars et se trouve placée derrière certaines licornes européennes. Sa dernière levée de fonds s’élève à 385 millions de dollars. La start-up présente dans 12 pays et plus de 150 villes connaît un vrai succès, mais rencontre des difficultés à être rentable. Elle a affiché une perte de 141 millions de livres sterling avec un chiffre d’affaires s’élevant seulement à 128,56 millions de livres sterling. 

Trivago Logo - Marques et logos: histoire et signification | PNG

8. Trivago (Allemagne) 

Cette entreprise installée dans le secteur du tourisme a su se démarquer de ses concurrents et s’imposer comme une valeur sûre en tant que comparateur de prix. L’entreprise a été rachetée à 60% en 2013 par Expedia pour un montant de 477 millions d’euros. Trivago exploite plus de 55 plateformes, disponibles dans 33 langues pour le plus grand plaisir des voyageurs. Elle est dernièrement devenue une licorne valorisée à hauteur de 4,7 milliards de dollars. 

9. Blablacar (France)

Une des trois licornes françaises dans le classement européen, Blablacar rencontre un large succès, en tant premier site français de covoiturage. Le site, fondateur du concept avec 30 millions d’utilisateurs s’est développé dans 22 pays. L’entreprise a réussi à lever plus de 335 millions d’euros de capital. Récemment, le fondateur de Blablacar, Frédéric Mazella a investi aussi dans des petites entreprises pour leur permettre d’obtenir un jour peut-être, le rang de licorne. 

Logo Vente-Privée - CSE

10. Vente-privée (France)

Site de revente en ligne, Vente-privée se démarque comme l’un des pionniers du secteur en France. Elle est une des premières licornes françaises et son site rencontre toujours un franc succès. Son chiffre d’affaires de 2016, s’élevant à plus d’un milliard prouve que la marque se porte bien et arrive à convaincre de nombreux partenaires pour son site de revente en ligne. En 2017, Vente-privée a investi dans un incubateur de start-up intitulé Impulse qui permet à des jeunes entreprises d’évoluer au sein de Station F. 

La Coopérative d’Activités et d’Emploi (SCOP et CAE ,un binôme )

La Coopérative d’Activités et d’Emploi (CAE) est une entreprise multi-activités qui rassemble de 20 à plus de 400 personnes. Ouverte à tous, elle s’adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent poursuivre un projet entrepreneurial sans pour autant vouloir créer une entreprise.

Dans la création d’une SCOP, vous pouvez opter pour la création dans le cadre d’une CAE – Coopérative d’Activités et d’Emploi-. Vous serez créateur de votre entreprise Vous aurez en même temps le statut de salarié (de la CAE). Par ailleurs, vous bénéficiez ainsi d’un CDI (Contrat à Durée Indéterminée), et donc du régime social protecteur des salariés. Vous pourrez donner les orientations de votre choix à votre entreprise, même si les prestations de votre société seront facturées par la CAE.

Chaque entrepreneur(e), au sein d’une Coopérative d’Activités et d’Emploi (CAE) développe son activité économique en toute autonomie. Mais dans une entreprise qui correspond à ses aspirations, qu’il partage avec d’autres entrepreneur(e)s ayant des compétences et des projets très diversifiés. Il est entrepreneur-salarié.

Une entreprise ouverte à tous…

Il n’existe pas de sélection des projets selon des critères de rentabilité économique. On rejoint la CAE dès que l’on se sent prêt à se lancer. La plupart de projets relèvent de cinq grands secteurs. Notamment, les NTIC, les services aux entreprises, le commerce, l’artisanat et l’artisanat d’art, les services aux particuliers.

Quel accompagnement ?

Chaque entrepreneur bénéficie d’emblée d’un accompagnement individuel et collectif pour l’aider à mettre son activité sur les rails et à commercialiser, sous sa propre marque, ses produits ou services. Cet accompagnement est financé conventionnellement par les partenaires publics de la coopérative, collectivités territoriales ou services de l’état, comme n’importe quel autre dispositif d’aide à la création entrepreneuriale. Dès les premières facturations, la CAE contracte avec l’entrepreneur un CDI. Le salaire, qui est fonction de son chiffre d’affaires, est faible au départ mais stable et lissé dans le temps. Il est revu à la hausse d’un commun accord, chaque fois que l’on constate un développement de l’activité. L’accompagnement s’inscrit dans la durée, de même que le développement du projet. L’entrepreneur apprend son « métier d’entrepreneur » en le pratiquant, avec l’appui de l’équipe qui anime la coopérative, et celui d’autres entrepreneurs salariés (c’est « l’accompagnement mutuel »).

Juridiquement et socialement, les entrepreneurs sont des salariés. C’est la coopérative qui facture, encaisse les règlements et porte la responsabilité juridique sur tous leurs actes professionnels. Chaque entrepreneur verse 10 % de son chiffre d’affaires dans le « pot commun » afin de participer aux frais de fonctionnement de l’entreprise partagée.

Parvenu à un régime de croisière économique, il ou elle peut choisir de faire durablement de la CAE le cadre d’exercice de son métier. IL devient ainsi associé (la CAE est juridiquement une SCOP). Il entérine ainsi son engagement dans cette entreprise collective qui est la sienne. Bien entendu, chacun est également libre de quitter la coopérative à tout moment, parfois pour créer sa propre entreprise. La CAE lui aura alors permis de tester et lancer l’activité en toute sécurité et de le préparer à la gestion de son entreprise.

Les CAE font partie du réseau Coopérer pour entreprendre.

Les avantages à entreprendre en CAE

  • Ne pas être isolé. Les entrepreneurs sont accompagnés par l’équipe qui anime la CAE et s’épaulent les uns les autres, au travers d’apprentissages mutuels. Ils bénéficient ainsi de conseils professionnels adaptés et d’importants effets réseaux. De nombreuses rencontres, réunions, ateliers, formations… sont organisés pour améliorer les compétences de chacun. Mais aussi on peut tisser des liens privilégiés avec les autres entrepreneurs.
  • Pouvoir se concentrer sur la commercialisation de ses produits ou services. Tous les aspects administratifs, comptables, fiscaux, assurantiels ou juridiques de l’activité sont mutualisés à l’échelle de la coopérative.
  • Sécuriser la démarche entrepreneuriale. Le cadre du salariat en CDI permet de développer son activité à son rythme, en toute sécurité, sans perdre d’éventuels droits sociaux et en lissant ses revenus et ses charges dans le temps. M aussi elle permet des couvertures mutuelles de trésorerie entre activités.
  • Autoriser la multi-activités. Les chiffres d’affaires tirés de deux ou trois savoir-faire différents peuvent se cumuler et contribuer à la création durable de l’emploi salarié de l’entrepreneur.
  • Se procurer une couverture sociale protectrice. Sur son chiffre d’affaires, l’entrepreneur finance sa propre protection sociale (retraite, maladie, chômage…) à hauteur de celle de tout autre emploi salarié.
  • Mutualiser certaines charges : le projet d’entrepreneuriat collectif permet de mutualiser les efforts et certaines charges.
  • Autoriser des collaborations professionnelles souples et des fonctionnements de réseaux. Les sous-traitances réciproques ou les collaborations, au sein d’une même entreprise juridique, sont rendues simples et souples. Elles t permettent l’expansion des activités sans à-coups et sans risques.

Au-delà de la poursuite de son projet individuel

– celui qui lui permet de gagner sa vie – l’entrepreneur est bien partie prenante d’une entreprise collective. A mesure qu’elle grandit et se renforce, la CAE met aussi en place des mécanismes de mutualisation, de protection et d’apprentissage mutuels. Notamment accords de participation et d’intéressement, incubateurs de projets collectifs, locaux partagés, actions commerciales communes, outils financiers de développement, actions de prévention des risques professionnels, etc.

Optimiser le temps du dirigeant

Les deux dernières années ont multiplié les tâches des dirigeants qui ont dû s’adapter à de nouvelles réalités complexes. Le nouveau fonctionnement de l’entreprise avec le télétravail, les obligations des gestes barrières et la réorganisation des espaces de travail entre autres les ont obligés à optimiser le temps pour éviter de faire un burn out et d’en provoquer un chez leurs collaborateurs déjà bien secoués par la pandémie. Parmi les grands défis du dirigeant, le manque de disponibilité est sans doute le plus manifeste. En effet, et particulièrement dans les PME, le dirigeant conditionne souvent sa responsabilité au fait d’être présent et actif sur tous les fronts. Il se retrouve donc rapidement submergé par la quantité de tâches qu’il doit effectuer ou piloter.

Dirigeants, restez motivés malgré les difficultés !

Le manque de temps du dirigeant est un fait préoccupant pour l’entreprise car celui-ci devrait bénéficier de moments de réflexion pour mener une stratégie performante et durable. Le temps du dirigeant est donc l’un des rouages fondamentaux du succès de l’entreprise, voici 5 conseils pour l’optimiser.

Refléter la stratégie dans les priorités d’agenda

L’allocation de son temps par le dirigeant traduit auprès des collaborateurs ce que sont ses véritables priorités et donc ce qu’il considère comme stratégique. Par conséquent, l’organisation de son agenda relève pratiquement du domaine de la communication interne. L’agenda ne doit pas être figé mais évoluer en fonction de l’état d’avancement des activités stratégiques. Un dirigeant a toujours intérêt à se référer à son plan stratégique pour ne pas se disperser.

Déléguer et mettre en place des réunions d’équipes

Il est important que le dirigeant sache demander de l’aide lorsqu’il voit qu’il ne s’en sort pas seul ou qu’il délègue les tâches qui ne nécessitent pas son engagement, même si elles sont importantes pour l’entreprise. Un bon manager doit apprendre à « faire faire » et donc à perdre une partie du contrôle sur l’entreprise, à accepter d’impliquer les autres et à leur faire confiance. En parallèle, pour suivre l’avancée des travaux de chacun sans perdre de temps en réunion one-to-one, le dirigeant doit mettre en place une réunion d’équipe hebdomadaire avec l’ensemble de ses responsables fonctionnels.

Planifier les tâches

Le dirigeant doit être capable de planifier ses tâches qui sont, en général, de deux types : les activités importantes et stratégiques et les activités quotidiennes, parfois dans l’urgence. Il faut donc hiérarchiser les tâches, selon leur priorité en croisant par exemple leur degré d’urgence avec leur degré d’importance et établir chaque semaine, voire chaque jour, une To-Do list afin de ne rien perdre de vue.

Savoir utiliser les nouvelles technologies

La synchronisation entre son téléphone et ses mails permettra au dirigeant de gagner du temps en traitant certains courriers ou en planifiant son emploi du temps dans les transports par exemple. Par ailleurs, l’utilisation des plateformes internet de conférence téléphonique permet l’organisation de réunions virtuelles, particulièrement bénéfiques en termes de gain de temps.

Définir des plages de temps non interruptibles

Toutefois, afin d’être efficace, il est indispensable pour le dirigeant d’aménager des séquences de travail sans interruptions pour une concentration optimale. Entre la pression des collaborateurs et celle des moyens de communication multiples et instantanés, le dirigeant doit s’obliger à garder des temps de réflexion totalement tranquilles en éteignant son portable et en acceptant d’être indisponible pour ses équipes (idéalement une heure par jour).

Le cadeau d’affaires pour conquérir une clientèle malmenée

Après des mois de confinement, le retour des événements grand public et professionnels se dessinent. Si beaucoup pense à utiliser la communication par le cadeau d’affaires, des pénuries ou des retards de livraison sont à prévoir. C’est le moment d’agir pour conquérir ou reconquérir votre clientèle qui a sûrement été malmenée par la pandémie. 

Selon la 2FCPO (Fédération française des professionnels de la communication par l’objet), le déconfinement et le pass sanitaire vont marquer le retour des événements grand public et professionnels (salons, séminaires, etc.). Pour les mois de septembre et octobre certains évènements ont déjà pris une option. C’est la raison pour laquelle les annonceurs vont utiliser de l’objet publicitaire afin d’offrir des cadeaux à leurs publics. Pourtant devant les incertitudes du marché la 2FPCO leur suggère d’anticiper leurs besoins. Lors de la reprise, il y aura un afflux de demandes simultanées, combiné à des délais de fabrication allongés et une logistique mondiale encore perturbée par la pandémie. 

Ainsi, Antony Villéger Vice-Président de la Fédération confirme : « Nous avons des remontées de la part de nos adhérents, la demande repart de manière significative. Et nous constatons que cette demande est directement liée au retour des évènements en présentiel. En effet, les annonceurs souhaitent être très visibles dès les premiers instants qui permettront d’échanger physiquement avec leur public ». 

De plus, il met en exergue que « Cette fenêtre peut être à la fois une opportunité de consolider une relation qui a été distante pendant près de 2 ans, et une opportunité de conquête, car les entreprises concurrentes n’auront pas assez entretenu des liens clients fragilisés. Les annonceurs souhaitent marquer le coup et témoigner à leurs clients de l’importance de leur relation. Leur offrir un objet média qui les accompagnera dans leur quotidien est un bon moyen d’y parvenir ». 

Attention à la pénurie dans vos choix

Bois, métaux, plastique, verre, composants électroniques… la crise de la Covid-19 a généré une pénurie de certaines matières premières et désorganisée les chaines d’approvisionnement mondial. Par ailleurs, cette pénurie s’accentue en raison d’ une demande forte sur certains matériaux (équitables, recyclables…) liée à la volonté des annonceurs d’offrir des objets publicitaires plus durables et plus responsables. Antony Villéger, confirme : « La demande est également très forte sur les produits Made In France, mais les capacités de production ne suivent pas forcément. ». 

La pénurie de certaines matières premières qui touche l’ensemble des industriels, combinée à des capacités de production insuffisante, contribue à allonger les délais de fabrication des produits. 

Des difficultés d’approvisionnement à prévoir

A la pénurie, il faut également vous préparer à avoir une chaine de logistique mondiale encore perturbée par la pandémie. Tous ces facteurs réunis conduisent la 2FPCO à inviter les annonceurs à se rapprocher des acteurs de l’objet média dès à présent pour être prêts pour leurs évènements de la rentrée.

Une situation inédite

Comme toute l’industrie des biens de consommation, la filière de l’objet média doit faire face à une situation inédite avec des augmentations de prix inhérentes aux problématiques économiques mondiales actuelles. Elle est surtout confrontée à une augmentation considérable des coûts de fret, qu’il soit maritime (surtout), ferroviaire ou aérien, et à des retards de livraisons importants pour diverses raisons : augmentation des volumes et des contraintes de capacité (pénurie de conteneurs), retard accumulé dans la plupart des ports dans le monde entier voire fermetures temporaires de terminaux, ports ou même de certains pays dues notamment à la résurgence de la covid-19 (variants).

Antony Villéger poursuit « Un grand nombre d’objets médias sont fabriqués en Asie et arrivent en France par voie maritime. Depuis la pandémie, les délais de transports se sont allongés. Il faut compter minimum 7 à 8 semaines de transport, avec des prix de containers qui ont triplé en quelques mois passant de 1500 dollars à plus de 10 000 dollars pour une prestation dégradée. » 

A noter que les coûts des matières premières sont en augmentation sur presque tous les produits, que ce soit le coton, le métal, le pétrole ou les composants électroniques. Cette augmentation est en partie due à la reprise forte et brutale de la demande et de la consommation après des mois « en sommeil ».

Les cadeaux professionnels présentent de nombreux atouts. Ils permettent de créer et fidéliser la clientèle et s’inscrivent dans leur inconscient sans qu’ils s’en rendent compte. Ils peuvent également bénéficier d’une exonération fiscale déductible du résultat imposable et dans certains cas, faire l’objet d’une déduction de la TVA. 

Je suis mineur(e) et je souhaite créer mon entreprise

Créer son entreprise est le rêve de nombreux jeunes et parmi les jeunes nombreux sont ceux qui sont mineurs. De nombreux organismes sont dédiés à la création d’entreprise pour les jeunes mineurs. (100 000 entrepreneurs, Associations jeunes entrepreneurs…).

Vous vous demandez : je suis mineur et je souhaite créer ou reprendre une entreprise ? Possible ou impossible ? Trois facteurs sont essentiels : l’activité à exercer, la forme sociale en cause et l’émancipation ou non de l’intéressé(e).

Il faut savoir qu’un  mineur de 16 ans peut être émancipé par mariage ou à la  suite à d’une décision du juge des tutelles après une demande en ce sens mais qui doit être formulée par ses représentants légaux.

Être associé(e) ou être membre

Pour la mineure ou le mineur émancipé

La mineure émancipée ou  mineur émancipé  peut soit être  associé ou être membre des structures sociales suivantes :
EURL, SASU, EIRL, SARL, SA, association, SNC et société civile.

Dans le cas de la SCS et de la SCA, il peut être commandité sous certaines conditions  et commanditaire. La mineure émancipée ou le mineur émancipé doit posséder la capacité juridique pour devenir commerçant, ce qui correspond soit au jour de la décision d’émancipation prise par le juge des tutelles, soit à la période entre l’émancipation et la majorité sur autorisation du président du tribunal de grande instance.

Pour la mineure ou le mineur non émancipé

La mineure émancipée ou le mineur non émancipé peut être  associé ou membre des structures sociales suivantes : EURL, SASU, EIRL, SARL, SA et société civile . La mineure émancipée ou le mineur non émancipé peut être associé(e) des sociétés ci-dessus mais il ne peut agir à titre personnel. Il appartient alors à ses représentants légaux d’agir en son nom. Ainsi, dans le cas d’une société civile, il est recommandé à la mineure émancipée ou au mineur émancipé associé(e)d’obtenir l’accord du juge des tutelles, cette forme juridique se traduisant par une responsabilité indéfinie des associés à l’égard des dettes sociales.

Dans le cas de la SCS et de la SCA, il ou elle peut être commanditaire mais en aucun cas commandité. De même, les fonctions d’associé(e) ou de membre de SNC lui sont interdites et sa participation à la vie d’une association est soumise à conditions . La mineure émancipée ou le  mineur non émancipé peut être membre d’une association s’il ou si elle  dispose d’une capacité de discernement suffisante et s’il ou si elle ne réalise aucun acte de disposition, soit aucun apport en nature ou en numéraire au profit de ladite association.

Les fonctions de direction ?

Une mineure ou un mineur peut exercer des fonctions de direction au sein d’une association mais il arrive que l’administration y soit réticente.

Pour la mineure ou  le mineur émancipé

La mineure émancipée ou le  mineur émancipé peut assumer  des fonctions de direction au sein des structures sociales suivantes : EURL, SASU, SARL, SA , association, SNC, SCS/SCA et société civile.

Dans le cas de l’EIRL et s’il ou si elle a qualité de commerçant, il convient de respecter certaines conditions. Il en va de même dans le cas de l’entreprise individuelle classique s’il est commerçant, artisan ou professionnel libéral . Des activités libérales demandent d’être majeur pour leur exercice ou excluent les personnes en dessous d’un certain âge.

Pour la mineure ou  le mineur non émancipé

La mineure émancipée ou le mineur non émancipé se voit interdire d’occuper des fonctions de direction au sein des structures sociales suivantes : SARL, SA, SNC, SCS/SCA et société civile.

En revanche, il ou elle peut, sous conditions, occuper de telles fonctions au sein d’une association et d’une EURL, SASU ou EIRL. Tout dépend des actes accomplis. Concernant les actes d’administration, une mineure ou un mineur peut en effectuer s’ils sont jugés nécessaires à la création et à la gestion d’une société unipersonnelle ou d’une EIRL si  cette mineure ou ce mineur bénéficie d’une autorisation en ce sens de ses deux parents exerçant en commun l’autorité parentale. À noter que cette autorisation doit être donnée par acte sous seing privé ou notarié et porter mention des actes autorisés.

S’agissant des actes de disposition, ils ne peuvent être accomplis que par les deux parents du mineur, ce qui renvoie à son tuteur sur autorisation du conseil de famille ou à son administrateur légal sous contrôle judiciaire avec autorisation du juge des tutelles.

Source : service public