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L’année vient à peine de débuter et vous avez pris de bonnes et grandes résolutions, peut-être vous êtes-vous inspiré d’un de nos articles sur ce site. Même si vous avez fermement l’intention de tenir vos engagements cette année, vous pourriez éventuellement intégrer les conseils de début d’annéesuivants, souvent donnés par les entrepreneurs à votre liste.
Prendre soin de vous
Ce n’est pas parce que vous êtes entrepreneur et que vous travaillez d’innombrables heures par jour que vous devez négliger votre vie personnelle. On considère souvent l’entrepreneuriat comme un marathon et non un sprint. Il vous faudra donc tenir sur la durée et vous négliger personnellement influe sur votre moral qui lui-même joue sur votre productivité avec un effet boule de neige. A trop vous oublier, vous pourriez vite tomber dans la déprime, voire pire, le burn out, aussi passionnante que soit l’aventure.
Pour ce faire : rien de plus simple. Commencer par vous consacrer quelques heures dans votre emploi du temps, ne serait-ce que pour faire du sport. Considérez qu’il s’agit d’une obligation professionnelle si nécessaire comme le fait de prendre le temps de manger, de dormir ou encore de vous détendre. Vous devez rester en bonne santé, prendre le temps de vous reposer et vous dégagerez une image valorisante. Vous devez aussi prendre du temps parfois pour vous déconnecter et prendre du recul. Non seulement vous deviendrez plus créatif en sortant de l’opérationnel et vous aurez ainsi l’opportunité de mieux cerner les changements qui arrivent ou d’appréhender de nouvelles méthodes.
Donner du sens et avoir une vision
Pour emmener et fédérer vos équipes rien de mieux que de partager votre vision et donner un sens à la mission de chacun. Pour cela, il faut vous demander en quoi votre entreprise remplit un rôle d’utilité sociale ou comment elle pourrait le faire. Il s’agit que chacun puisse œuvrer dans un but motivant, y compris vous. Alors, donnez du sens à l’action de chacun !
A défaut que le but de l’entreprise ne l’exprime par nature, vous pouvez transférer une partie de vos ventes à la reforestation par exemple. Chacun participe ainsi un peu plus à l’environnement. Les clients peuvent également y être sensibles. Définissez également vos valeurs afin qu’elles ne soient jamais bafouées car la destination n’est pas tout, il faut parfois savoir se freiner dans son action pour des raisons porteuses de sens.
Apprendre à déléguer vraiment
S’il y a bien une partie difficile c’est bien de déléguer. Les dirigeants ont tendance à vouloir tout faire souvent par faute de moyens ou par manque de confiance. Il faut dire qu’à force de répéter l’adage, on n’est jamais mieux servi que par soi-même, on peut finir par y croire. L’évidence reste que même si vous êtes capable de produire le travail de trois personnes normales et que la qualité soit optimale, votre capacité de travail à des limites comme celles de tout le monde. Vous ne pourrez jamais produire autant que 1000 personnes.
Retenez que l’équipe vous reste fondamentale et pouvoir faire confiance à celle-ci est un gage de pérennité. Vous ne pouvez tout contrôler sauf vouloir passer pour Big Brother. Si vous ne savez pas quoi déléguer, commencez par vous demander les tâches pour lesquelles vous n’êtes pas performant ou que vous faites à contrecœur. Elles sont souvent synonymes de procrastination car vous aurez du mal à vous y mettre. De plus, vous vivrez bien mieux vos heures de travail si vous vous en débarrassez et vous pourrez vous concentrer sur le long terme ou tout simplement prendre du temps pour vous. Sortir de l’opérationnel est essentiel même si parfois vous pouvez vous retrouver obligé d’être au four et au moulin.
Mettre l’organisation au cœur de votre vie
L’organisation demeure un des points essentiels quand on est dirigeant d’entreprise. La to do list, une liste de vos tâches tout au long de la journée voire des jours et des mois à venir, se révèle souvent votre meilleure amie quand vous êtes entrepreneur. N’hésitez pas à faire preuve d’organisation en inscrivant la date et l’heure de vos tâches ainsi que le temps que vous comptez allouer à chacun. Plus vous connaissez votre domaine, plus cette estimation sera précise.
Pensez aussi à intégrer des périodes de laps de temps où vous ne faites rien, ne serait-ce que pour gérer les imprévus. N’hésitez pas à y inclure des tâches personnelles. Ne négligez pas votre vie privée. Insérez des activités sportives qui représentent, comme nous l’avons dit plus haut, un gage de santé et de longévité pour vous et votre entreprise. Si votre emploi du temps peut être organisé, c’est l’ensemble des éléments autour de vous qui peuvent l’être également afin de renforcer la coopération ou encore la facilité d’usage.
Gagner du temps : automatiser
S’il y a bien une période transitoire dans les entreprises c’est celle où vous devez faire face à l’automatisation de vos processus. L’objectif est de passer le moins de temps possible dans les tâches répétitives et qui n’ont que peu de valeur ajoutée. C’est bien entendu également le cas pour vos collaborateurs.
Pour cela, vous devez d’abord identifier les tâches de chacun et celles qui sont chronophages. Si elles peuvent être automatisées, faites-le dans les meilleurs délais car chaque jour vos équipes ou vous-même perdez du temps à les exécuter. Le pire ? Il s’agit souvent de tâches qui vont augmenter au fur et à mesure que votre activité s’accroît. Il est donc nécessaire de délester le plus vite possible celles-ci pour gagner en temps et au final en rentabilité sur le long terme. De nombreuses opérations peuvent se passer de vos équipes et elles en auront vite assez de faire des tâches répétitives qui ne font que s’accroître. L’automatisation permettra aussi d’éviter un engorgement si vous êtes victime de votre succès.
L’innovation est devenue le moteur d’une nouvelle manière de contourner les barrières imposées par la pandémie. Protéger les personnes, se soucier de leur santé, offrir de nouvelles possibilités aux seniors, ouvrir de nouveaux horizons, l’innovation est tout azimut.
Le bijou connecté de MyEli pour protéger les jeunes femmes urbaines
Créée et dirigée par Ludivine Romary, MyEli, vient de lancer pour les fêtes de fin d’année un bijou connecté qui permet en un clic d’envoyer un SMS d’alerte à la personne de votre choix en cas de danger. La startup bordelaise, qui vient de recevoir un prix en vue du CES 2022, a dû résoudre un défi de taille : celui de miniaturiser sa technologie pour qu’elle tienne dans le bijou de 1,8 cm de diamètre. Pour se faire l’entrepreneure s’est adossée à deux centres de recherche et souhaite désormais réaliser une levée de fonds pour notamment créer l’antenne Bluetooth et prendre en compte la « zone de clearance [autorisation de connexion] de 30 mètres ».
Resilience, une start-up contre le cancer lancée par Céline Lazorthes
Céline Lazorthes, fondatrice de Leetchi/MangoPay, s’est lancée aux côtés de Jonathan Benhamou, dans une nouvelle aventure en février 2021, Resilience, une start-up qui veut résoudre le problème de prise en charge des cancers. L’entreprise souhaite améliorer l’information transmise au patient notamment sur le choix des traitements et le suivi au travers d’une télésurveillance accrue. Resilience consiste en une application gratuite pour les patients et le personnel médical qui fournit de l’information au travers d’articles, de vidéos et de podcasts. Il faut dire qu’avec 18 millions de nouveaux cas de cancers par an et une augmentation des cas chaque année, le personnel spécialisé demeure insuffisant.
Volvo investit dans la réalité augmentée pour pare-brise
Volvo vient d’investir 2 millions de dollars dans la start-up Spectralics, société spécialisée dans l’optique et de l’imagerie. Celle-ci développe notamment un film optique qui se pose sur les surfaces transparentes de toutes tailles et formes. Posée sur un pare-brise ou sur une vitre, elle permettra de transmettre des informations en réalité augmentée. Cette technologie aurait pour principaux avantages d’améliorer l’expérience utilisateur et la sécurité même si d’autres usages peuvent être envisagés. Volvo n’est cependant pas la seule à avoir investi en la matière puisque Volkswagen ou encore Mercedes se sont également positionnés sur cette innovation mais seulement sur certains modèles. Une évolution qui pourrait bien se généraliser sur l’ensemble des véhicules dans l’avenir.
Sanofi met 159 millions d’euros dans la startup Owkin
L’intelligence artificielle fait un grand pas dans la santé. Avec cet investissement annoncé le jeudi 18 novembre, le géant pharmaceutique français Sanofi fait entrer la startup Owkin, fondée en 2016 à Paris, par les médecins Thomas Clozel et Gilles Wainrib dans l’univers des Licornes. A noter que la start-up est américaine puisque le siège social a été délocalisé à New York. L’investissement de 159 millions d’euros dans Owkin donne à Sanofi entre 10 % et 15 % du capital mais le partenariat ne s’arrête pas ici puisque le groupe pharmaceutique a également signé avec la startup des partenariats autour de programmes de R&D sur le cancer (poumon, sein, myélome multiple et mésothéliome) pour le développement de nouveaux traitements. L’entreprise utilise notamment l’intelligence artificielle pour rechercher de nouveaux médicaments.
La start-up dédiée au logement des séniors, PapyHappy, lève 1 million d’euros
Fondée en 2016 à Joigny (Yonne) par Joachim Tavares, l’entreprise propose un service d’accompagnement et de conseil pour la recherche de logement adapté aux séniors. L’entreprise qui référence 12 000 solutions de logements (EHPAD, colocation, habitat partagé ou résidence spécialisée) propose ses différentes alternatives en fonction du lieu géographique et partage son avis (au travers de clients mystères) ainsi que celui des utilisateurs. Pour compléter son offre, PapyHappy prodigue des conseils téléphoniques voire physiques, parfois personnalisés, allant jusqu’à la recherche d’un déménageur ou encore d’une aide administrative. Avec 50 000 visiteurs par mois, la plateforme qui a déjà levé 1,5 million d’euros en décembre 2018 et cette fois-ci 1 million d’euros, souhaite désormais bénéficier de l’expertise de BJ Invest pour développer le site et conquérir la silver économie.
Certains business sont pérennes sans la moindre « innovation ». Ils ont pignon sur rue et leur croissance est toujours au beau fixe même après plusieurs décennies. La liste de ces entreprises serait longue à établir et certaines comptent parmi les plus grandes marques mondiales. Pourtant, a contrario, la liste des disparitions d’entreprises renommées qui ont disparu sous les flots des changements, des innovations et des évolutions seraient bien plus difficile à établir. Comment trouver une idée innovante ?
L’humanité est dans un monde qui change en permanence et les bouleversements d’aujourd’hui dus en partie aux innovations technologiques nous conduisent à réfléchir. Bien qu’il soit tout à fait possible de créer une entreprise sans innovation nouvelle particulière, de nombreux professeurs à travers le monde enseignent à leurs étudiants, futurs cadres et dirigeants, la prédominance de la créativité et de l’innovation pour se frayer un chemin dans le système économique actuel.
Se démarquer de ses concurrents et consolider sa place sur le marché
Grands groupes et PME, la quasi-totalité des entreprises est aujourd’hui dotée d’un service dédié à l’innovation sous toutes ses formes, qu’elle soit organisationnelle, technologique ou commerciale par exemple. Il s’agit en effet d’une fonction essentielle à leur survie, et ce pour différentes raisons. Certaines organisations ont même fait entrer l’innovation ou l’amélioration continue dans leur ADN.
Le contexte économique actuel impose de se renouveler sans cesse pour pouvoir conserver ses parts de marché voire en grignoter quelques-unes, de par le nombre important de concurrents à proximité, mais également pour faire face à l’émergence de nouveaux produits en provenance des pays d’Asie qui bénéficient d’un avantage certain en termes de coût de main-d’œuvre. Innover s’avère donc dans ce cadre un moyen de se différencier des concurrents.
Autre phénomène contribuant à vouloir mettre l’innovation au cœur : les consommateurs ont changé leur comportement. Devenus de plus en plus exigeants et de moins en moins fidèles, ils lassent rapidement des produits et n’hésitent pas à en changer rapidement s’ils n’évoluent pas. Les cycles se sont ainsi accélérés et pour se démarquer, nombre d’entreprises ont dû s’adapter à ce nouveau mode de consommation et savoir proposer régulièrement des nouveautés aux clients.
Enfin, l’ère technologique actuelle évolue sans cesse et à vitesse grand V. Pour rester dans la course, les entreprises doivent là encore être aux aguets pour ne louper aucun cap et se faire dépasser par leurs concurrents ou tout simplement rester en adéquation avec les attentes de leurs clients et leurs nouvelles habitudes.
Adopter une démarche d’amélioration continue
Sans parler de créativité, les TPE et PME s’engagent aussi pour bon nombre dans une démarche d’amélioration continue, et principalement dans une innovation de nature organisationnelle. Pas forcément inscrite dans leur logique immédiate, celle-ci s’installe avec le temps, avec l’ancienneté et le développement de l’entreprise.
Cette réflexion, et les actions qui en découlent, leur apportent différents bénéfices. En revoyant leurs modes de fonctionnement, que ce soit dans l’organisation du travail ou les processus de production par exemple, les entreprises peuvent gagner en qualité, mais aussi en productivité, et donc en rentabilité. Cette forme d’innovation présente des avantages en termes d’image, permettant d’avoir un impact positif sur les clients, les fournisseurs, ou encore les salariés où elle peut être un moyen de fidélisation.
Mais finalement comment trouver une idée innovante ?
Une idée révolutionnaire ?
Quand on évoque l’innovation en entreprise, il ne s’agit pas forcément de trouver l’idée révolutionnaire qui changera le monde, mais plutôt celle qui peut permettre amélioration et croissance.
Pour ce faire, outre l’esprit créatif, la veille est essentielle. L’ouverture sur l’environnement concurrentielle, technologique, sectorielle, socioculturelle ou encore démographique est importante et peut être source d’idées nouvelles ou à transposer à votre activité. Il s’agit donc avant tout de rester ouvert car ces dernières peuvent provenir de vos lectures ou de vos échanges avec vos clients, vos collaborateurs, vos partenaires ou votre entourage extérieur. Bref, toutes les formes d’écoute sont bonnes à exploiter.
Recueillir une idée innovante ?
Il s’agit ensuite de recueillir les idées sans les juger. Il ne faudrait pas brider la créativité ou encore tout simplement dissuader d’en émettre. Bien sûr, toutes les idées ne seront pas pertinentes ou réalisables au sein de l’entreprise après étude approfondie et recul suffisant. Quelques-unes peuvent toutefois émerger et vous permettre de faire la différence. C’est ainsi que l’idée peut avant tout provenir de vos collaborateurs, de vos clients mais également de toutes les parties prenantes. Il suffit au final de savoir écouter.
Enfin, si l’entreprise ne dispose pas des capacités en interne pour mener cette analyse, elle peut s’adresser à un cabinet d’audit spécialisé. Outre l’état des lieux de l’entreprise auquel il sera procédé, ce conseil apportera des solutions et des pistes d’amélioration, et pourra au besoin vous accompagner dans leur mise en œuvre.
Dans tous les cas, vous pouvez vous amuser à prendre quelques minutes pour établir une liste des nouveautés, des usages qui ont changé en 20 ans. Si vous constaterez certainement que l’innovation est présente partout (trottinette, vélib’, covoiturage, livraison à domicile pour les repas, iPhone et compagnie…), vous pouvez poursuivre votre réflexion. Demandez-vous alors si certaines innovations ne pourraient pas être transposées dans votre secteur ou encore si vous n’auriez pas un moyen de donner cet avantage à vos clients (tout en vérifiant qu’il y a un intérêt pour eux).
Ces moments de fêtes sont propices pour les entreprises pour réaliser des opérations de street marketing qui sortent des sentiers battus. Les vitrines de Noël, les marchés de Noël, les spectacles et animations de rue demeurent un moyen efficace pour communiquer dans la joie et la bonne humeur avec ses clients. Ils présentent l’intérêt de s’adapter à tous les budgets, mais aussi de relier toutes les générations.
Pour les uns, on peut facilement capter leur attention par le biais des souvenirs liés à leur enfance : marrons chauds, chants de Noël, orgue de barbarie, ballons. Pour les plus jeunes générations : père Noël avec bonbons et photos. Il s’agit d’un moment particulier où le rêve magique et l’ambiance se tournent vers la fête. Celle-ci tisse des liens familiaux et amicaux qui resteront gravés.
La rue, un lieu de circulation du quotidien
L’avantage du street marketing, c’est qu’il s’adresse avant tout à une cible dans un lieu du quotidien où chacun possède ses habitudes et sa routine. Que l’opération se fasse près d’un lieu de travail ou plus résidentiel, vous communiquez vers une personne qui n’est finalement pas submergée par l’information et connaît bien son environnement. La communication street marketing s’impose au final sans que le passant s’en rende parfois compte, tout simplement car son cerveau capte les changements. Toute animation inhabituelle dans cet environnement capte plus facilement son attention, peut susciter son amusement, son émerveillement ou son questionnement.
A l’époque de Noël et du jour de l’an, il se mêle avec le changement des habitudes, des éléments. Ceux-ci ont une portée féérique comme les vitrines et le sapin de Noël à l’entrée du magasin. Chaque élément contribue à une attention toute particulière aux éléments qui nous entourent. Une communication peut donc être assimilée à la féérie des fêtes de fin d’année, l’élégance, l’humour. La musique aux sonorités d’antan qui égrènent les chansons populaires ou encore les déguisements qui évoquent entre autres une région pour rassurer sur la qualité des produits.
Le street marketing, le binôme des publicités des marques
Certaines marques n’hésitent guère à utiliser le street marketing pour nouer un lien plus étroit avec les clients et se donner un visage humain. La communication doit être habile car si vous captez l’attention, vous pouvez également attirer la peur si vous ne maîtrisez pas votre communication . Ceci est d’autant plus vrai si vous souhaitez sortir du lot. Il faudra le faire dans le bon sens, en ajoutant à la féérie, en utilisant de l’humour comme lors de campagnes de communication que beaucoup de jeunes connaissent et qui ont fait le buzz : celle du du lapin ou encore du héros de manga suscitant l’imaginaire et l’adhésion.
A noter que des entreprises ont su réussir l’exercice comme Michel et Augustin qui étaient adeptes du street marketing et dont le succès ne s’est jamais démenti. Les opérations de Marketing Alternatif les plus réussies sont souvent celles qui allient attroupement, drive to store, création de trafic, mais surtout qui impliquent une reprise spontanée sur les réseaux sociaux, le web et les médias.
Le clean tag, la publicité écologique et économique des fêtes de fin d’année
Qui aurait pu croire qu’en nettoyant la saleté des trottoirs, il était possible de faire ressortir un message publicitaire ? Ce concept de communication écologique est dans l’air du temps. Apposé sur le sol à l’aide d’un pochoir, mais comment est-ce possible ? Le marquage se fait à l’aide d’un nettoyeur très haute pression. Il n’y a donc pas de peinture pour apposer le message publicitaire car l’unique matière est l’eau et la craie.
Il suffit simplement de faire fabriquer chez un imprimeur le pochoir représentant votre message, de le poser sur le trottoir et de passer un coup de « Kärcher » qui va blanchir uniquement les zones vides. Vous retirez le pochoir et votre publicité apparaît !!! Le clean tag capte l’attention des passants par son aspect totalement innovant. Ceux-ci n’ont pas l’habitude de voir ce type de marquage publicitaire au sol. Très économique et d’une durée entre deux à cinq semaines selon le sol ce qui lui assure un taux de mémorisation et d’influence exponentiel. Il permet de cibler une communication locale ou de proximité mais aussi d’informer d’ouvertures exceptionnelles de magasin, des évènements ou de promouvoir un produit.
Et la réglementation ?
En France, est-ce légal ? Qui pourrait vous reprocher d’avoir nettoyé les trottoirs … Le tag se définit comme « le fait de tracer des inscriptions, des signes ou des dessins » sans autorisation préalable. Il est puni de 3750 euros d’amende et deux ans de prison. Mais qu’en est-il du tag qui nettoie la chaussée » ? L’astuce reste de passer des accords avec les cafés, les enseignes et les parkings… pour ne pas vous retrouver dans l’embarras.
Lors d’un Noël précédent, Vans a ainsi tenu à se démarquer dans l’Hexagone sur le marché des cadeaux de Noël grâce à une opération de guérilla marketing réalisée par Urban Act, mêlant street marketing et clean tag. Via un jeu de piste avec pour objectif de retrouver le père Noël et des cleans tags disposés sur le sol en forme de traces de pas rouges ou de messages comme « tu cherches une idée pour tes cadeaux de Noël ? Passe dans ton magasin. », les clients étaient ainsi guidés jusqu’au magasin le plus proche de la marque de chaussure.
Si Noël vient de passer, rien ne vous empêche d’envisager cette forme de communication pendant les fêtes ou à tout moment propice et à l’inscrire dans plan de communication.
Les marques ne cessent de vouloir être sur le devant de la scène. Que ce soit en changeant leur nom, leur stratégie économique et financière, leur relocalisation en France, les marques vivent dans un tourbillon pour reconquérir ou retenir les clients. Focus sur des marques aux idées innovantes.
Facebook devient Meta
Mark Zuckerberg, PDG de Facebook Inc, a annoncé lors de l’événement virtuel Facebook Connect le changement du nom de Facebook en Meta, le 28 octobre 2021. Ce changement de nom n’est pas anodin puisqu’il montre l’évolution vers laquelle l’entreprise veut aller : le métavers. Il s’agit d’un monde virtuel dans lequel il existe « un véritable environnement internet, dans lequel on ne se contente pas de regarder du contenu, mais où on en fait partie » selon le dirigeant. Accessible grâce à des casques de réalité virtuelle (RV) et des appareils de réalité augmentée (RA) ce monde interconnecté, certains devraient y passer beaucoup de temps puisque selon Goldman Sachs, l’industrie de la RV et de la RA pourrait peser 80 milliards de dollars par an d’ici 2025 et connaître une croissance annuelle cumulée de 40 à 80 %, des chiffres qui donnent envie donc d’y jeter un coup d’œil.
Un magasin autonome Carrefour à Paris
Carrefour a inauguré le 24 novembre dernier son premier magasin autonome dans le 11ème arrondissement de Paris. Dénommé Carrefour Flash, ce magasin de 55m2 ne demande pas de télécharger une application mobile ou une quelconque identification. Si la technologie est bien présente avec une soixantaine de caméras au niveau du plafond et des balances connectées cachées dans les rayonnages, elle n’est que peu apparente.
Développée par la start-up californienne AiFi, elle convertit en avatar anonyme chaque client qui entre dans le magasin et détermine en temps réel leur panier avec une fiabilité estimée à 96 %. Elle ne permet encore de suivre que jusqu’à une vingtaine d’acheteurs et nécessite qu’une seule personne remplisse le panier. En attendant les rodages et la vérification de l’engouement par les clients, l’enseigne a gardé une caisse traditionnelle où les articles peuvent être scannés par le client et les employés restent présents pour repositionner les produits, régler les problèmes et remplir les rayonnages.
Les montres Pierre Lannier font leur retour au pays
Après une délocalisation pendant 20 ans de sa production de montres à Madagascar, l’un des derniers fabricants français d’horlogerie, Pierre Lannier, a décidé de rapatrier sa production dans l’hexagone et plus précisément en Alsace. L’horloger, numéro un en France en 2021, dans le segment des montres à moins de 500 euros (hors ventes sur Internet) a ainsi décidé de monter en gamme. Dans un univers concurrentiel dominé par certaines marques comme Festina, Tissot ou Swatch, l’’entreprise se lance donc un nouveau défi afin de s’imposer comme la référence française dans le domaine.
BUFFALO GRILL DEVIENT NAPAQARO
Quand on regarde le nom, on pourrait se demander comment prononcer le tout. Pourtant, il s’agit d’un jeu de mot simple avec « nappe à carreaux ». Le groupe qui compte 600 restaurants dont 240 à Courtepaille a donc décidé d’abandonner son ancienne image basée sur l’univers western au profit d’une nouvelle identité plus ancrée sur la tradition française. Si la société cherche toujours à véhiculer une image américaine et continuer à se développer dans l’univers du hamburger, elle compte bien s’imposer grâce à ses innovations avec des projets autour de la digitalisation, de la livraison et des « dark kitchens ».
Deezer change le mode de rémunération des artistes
Depuis le 11 septembre dernier, Deezer, la licorne française a annoncé un changement dans le mode de rémunération des artistes. Parallèlement à la croissance du marché du streaming audio, de nombreux artistes dont la pop star Taylor Swift critiquent les plateformes notamment sur le fait qu’elles ne rémunèrent pas assez les écoutes. Si l’entreprise se targue de reverser environ 70 % des revenus aux ayants droit, la redistribution s’effectuait jusque-là au prorata de la part du marché global, ce qui demeure le standard dans l’industrie des plateformes de streaming. Désormais, ce sont les écoutes individuelles des utilisateurs qui vont déterminer le niveau de revenu.
Chaque mois de l’année possède sa fête. Que l’on parle de noël, du jour de l’an, de la saint Valentin, de la fête des pères, des mères, de la musique, d’Halloween…, les entreprises ont bien compris qu’il s’agissait d’une période pendant laquelle il était davantage possible de se démarquer de sa concurrence. Mais pour réussir cette passe d’armes, il faut déployer des stratégies pour trouver et attirer un maximum de clients.
La personnalisation des sites pendant les fêtes
Les périodes de fête représentent pour les entreprises une bonne période pour attirer l’attention à la fois des prospects sur les produits/services mais également pour consolider son lien avec sa clientèle. Depuis quelques années, la vente sur Internet montre à quel point les événements gardent leur importance avec en tête d’affiche, un qu’ils ont eux-mêmes conçu : le Black Friday. Durant ces périodes, les entreprises établissent des stratégies commerciales et de communications spécifiques afin d’alpaguer les curieux sur leur site internet. Chaque fête est l’occasion d’une personnalisation où la créativité est de mise. Si le changement est souvent évident au niveau visuel ou de la communication, il s’opère parfois sur les offres qui peuvent être complètement adaptées à la fête du moment. La mise en avant de certains produits plus que d’autres est devenue courante.
Une communication accrue pour augmenter sa visibilité
Pour attirer des clients, il faut que le site soit visible sur les moteurs de recherche et donc cela induit souvent que vous remontiez dans les requêtes. Si bien sûr, les campagnes payantes peuvent vous apporter du trafic, il s’agit souvent de faire appel au SEO en publiant par exemple des articles sur le site ou les blogs en amont. D’autres solutions existent pour augmenter sa visibilité dans ce genre de moment comme par exemple le fait de se positionner dans des catalogues spécifiques ou encore de réaliser une communication spécifique sur les réseaux sociaux afin de promouvoir vos évènements, offres ou encore idées reliés à la fête en question. Le but restant de bien comprendre les enjeux pour ceux à qui vous souhaitez vendre votre offre, faire intégrer vos communautés ou encore donner envie de jeter un coup d’œil pour les suivants.
L’établissement d’une stratégie « généreuse »
La « générosité » des entreprises au moment des fêtes restent légendaires. Certains n’hésitent pas à créer les meilleures offres afin de faire connaître leur marque. Les périodes de fêtes représentent souvent l’un des moments privilégiés pour faire des cadeaux aux consommateurs et se faire ainsi connaître. Ces cadeaux peuvent se décliner de multiples manières : des chèques cadeaux, des cartes de vœux, des paniers-surprises… Pour optimiser les ventes parallèlement, l’entreprise peut proposer à ses clients l’un de ces cadeaux en contrepartie de l’achat d’un produit ou d’un service ou créer des packs afin de faire découvrir d’autres offres similaires. Aussi, l’entreprise peut proposer des cartes de fidélité que les clients peuvent utiliser lors de leurs prochains achats. Ces cartes permettent de bénéficier de produits ou services gratuits ou même d’une réduction du prix sur certains achats et pourront inciter le client à revenir même en dehors de la période concernée.
La gestion des stocks : une bonne pratique
Les gestionnaires de stocks doivent prendre en compte qu’une stratégie qui se base notamment sur les fêtes entraîne un impact sur les stocks. La rupture de stocks peut vite arriver et il faudra donc parfois les anticiper bien en amont. Rien de pire qu’arriver à convaincre un prospect mais de ne pouvoir lui fournir votre produit/service aux dates concernées. Si vous ratez vos livraisons de fleurs pour un amoureux de la Saint-Valentin, vous imaginez bien qu’il aura du mal à vous faire confiance par la suite. Pour réussir sa gestion des stocks, elle doit procéder à un contrôle régulier et s’assurer que les produits seront en nombre suffisant pour la période donnée. Aussi, il faut préciser que les fêtes peuvent constituer une période pour liquider les stocks superflus de l’entreprise.
La présentation d’un contenu spécifique
Cette étape constitue le corollaire de la communication accrue sur le site Internet. L’entreprise peut réaliser une page de présentation très attrayante, bien organisée où l’internaute peut s’y retrouver. Le contenu doit être intéressant mais également pertinent et doit relier l’événement avec le concept et le projet de l’entreprise, les particularités de ses produits, les avantages des clients, les atouts de l’entreprise. Cette page doit véritablement illustrer la personnalité de l’entreprise, tout en étant reliée à la fête en question. Vos valeurs peuvent particulièrement être en adéquation avec chaque fête car elle ne s’adresse pas toutes au même public. Attention tout de même à éviter de faire des liens un peu trop tirés par les cheveux.
Un site web facile à utiliser pour l’évènement
Cela peut sembler évident mais l’exercice est bien plus complexe qu’il n’y paraît. Souvent les sites internet sont prévus pour maximiser la recherche en utilisateur d’un produit/service sur un site internet quelle que soit sa requête. Il est donc courant qu’il soit bâti pour tous les produits et non pas certains en particulier. Pourtant, comme dans de nombreux domaines, vendre des produits bien sélectionnés peut s’avérer beaucoup plus rentable que d’en vendre d’autres, ne serait-ce que parce qu’ils peuvent vous offrir une marge plus confortable.
Dans le cas où vous cherchez à répondre à un besoin spécifique avec une offre que vous souhaitez mettre en avant et que c’est une stratégie très récurrente de l’entreprise, il vous faudra peut-être arriver à réaliser des changements. Pour ne citer qu’un exemple, vous pouvez penser à la mise en avant des produits/services qui sont liés à cet événement par l’intermédiaire d’une bannière ou encore la mise en avant d’offres particulièrement performantes pendant une période spécifique.
Travailler avec une musique entraînante dans les oreilles peut se révéler stimulant par les salariés et même les dirigeants. Certains n’hésitent pas à brancher leurs casques sitôt arrivés au boulot pour se couper des distractions ou tout simplement par envie d’écouter des airs qui les mettent de bonne humeur. Le risque de déperdition en termes de concentration et de productivité reste à prendre en compte pour ne pas que l’isolement sonore rime avec distraction. Zoom sur les avantages et inconvénients d’écouter de la musique au travail.
Avantages du casque dans les oreilles
La musique donne des ailes et de l’énergie.
Rien de tel qu’une chanson du moment pour recharger les batteries ou masquer les bruits gênants comme les conversations des voisins, téléphoniques ou non. Que l’on soit branché musique classique, jazzy ou plutôt métal, tous les amoureux de la musique (et au travail) ont une bonne raison de l’être. Ecouter sa chanson préférée permet de se sentir à l’aise dans un environnement différent du sien. Une musique douce enlève le stress et agit comme un médicament pour ceux qui ne se sentent pas au meilleur de leur forme.
Une étude pour mieux cerner
Prenant appui sur une étude britannique menée en 1972 par les chercheurs Fox et Embrey, le site Quartz.com avait rédigé un guide du « comment bien écouter la musique sur son lieu de travail ». D’après celui-ci les sons stimulent des zones du cerveau au-delà du cortex auditif. L’impact varie selon les paroles, le langage, le rythme et la couleur (le ton) de la chanson. La musique peut dans certains permettre de se concentrer et de recentrer l’attention en maximisant l’efficacité du cerveau. L’étude atteste même que ceux qui travaillent avec des écouteurs vissés dans les oreilles seraient plus performants que les autres dans certaines conditions. Il faut dire que la musique touche à l’humeur, à la créativité et la curiosité et peut donc booster la productivité des salariés dans certaines conditions. D’autant plus qu’aujourd’hui, l’utilisation d’un casque permet à l’auditeur de ne pas déranger les autres collaborateurs qui l’entourent.
Attention, tout de même car toutes les musiques ne se valent pas et des sociétés se sont spécialisées dans la définition des musiques qui permettent de ne pas nuire à la productivité car, en moyenne, la musique provoque souvent une perte de productivité comme le confirme la majorité des études. Si vous pouvez utiliser la musique pour booster votre concentration notamment dans un environnement bruyant ou pour vous mettre de bonne humeur, il vous faudra donc sélectionner celles qui ne perturbent pas trop votre concentration.
Inconvénients des écouteurs branchés musique
Quelle est la polémique ?
L’acceptation de la musique au bureau souffre d’une contradiction puisqu’il s’agit d’un juste équilibre entre le divertissement, l’obligation du travail et du rendu professionnel ainsi que parfois l’attitude de disponibilité notamment si vous travaillez en équipe. Cette base demeure déjà antinomique par nature.
Les opposants à la musique au travail
Pour les réfractaires de la musique au travail, mettre des écouteurs ou un casque dans les oreilles, c’est automatiquement se couper de son environnement, des idées qui peuvent s’échanger, de la vie sociale de l’entreprise et des discussions qui ont lieu, même sans liens apparents avec le travail. La musique restreint l’espace et cantonne celui qui l’utilise à son ordinateur et à son « espace-bulle », ce qui peut « amocher » le dynamisme d’une équipe ou tout simplement ralentir les échanges.
Si les effets d’une musique sont connus positivement, ils le sont surtout négativement. Une chanson sollicite l’attention de celui qui l’écoute. Elle peut d’abord le fatiguer plus que stimuler voire nuire fortement à la concentration. Pour certaines tâches dans l’entreprise, le silence serait le cadre idéal pour se concentrer au maximum surtout si il y a un calcul ou que tout un travail de mémorisation et de compréhension est en cours. Même si vous n’êtes pas conscient quand vous êtes concentré sur la musique que vous écoutez, n’oubliez pas que votre cerveau entend la musique et donc produit un effort.
La musique pour vous booster ?
A noter également que si la musique peut booster votre bonne humeur, elle peut également pour les personnes à forte sensibilité et à tendance mélancolique provoquer l’inverse, surtout quand celle écoutée est plutôt triste ou qu’elle peut vous mettre également dans d’autres états négatifs.
Le constat des avantages et inconvénients dressé, à vous de choisir si vous êtes pour la musique au bureau ou non. Les adeptes de la parcimonie quant à eux disent volontiers qu’il faut savoir jauger des cas et des musiques et alterner volontiers durant la journée entre moments de silence et parenthèses musicales suivant l’activité en cours.
Les sites e-commerce se sont multipliés sur la toile et la concurrence aujourd’hui fait rage. Cet article est destiné à vous permettre de savoir comment fidéliser les clients.
D’après l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie, au troisième trimestre 2021, le nombre de cyberacheteurs s’élève à plus de 42 millions, soit 1 100 000 de plus qu’il y a un an.
Pour Xavier Lemuet, Directeur du pôle ad’hoc et grandes enquêtes de Médiamétrie : « Ce 3ème trimestre 2021 confirme l’appétence des cyberacheteurs dans un contexte de moindre crise sanitaire (versus 2020). Des cyberacheteurs actifs, grands fans d’opérations promotionnelles pour réaliser de bonnes affaires et/ou préparer les fêtes de fin d’année… mais des cyberacheteurs désormais engagés et soucieux de l’impact écologique de leurs actes d’achat ».
Selon Jamila Yahia-Messaoud, Directrice du Département Consumer Insights de Médiamétrie : « aujourd’hui, près de 9 internautes sur 10 achètent sur internet » et presque tous (98 %) se disent satisfaits de leur expérience. Ils apprécient les offres riches et les mises à jour, la qualité des SAV et les services de livraison adaptés, qui répondent à leurs exigences. Le e-commerce met en exergue le fait que la qualité de la relation client doit être optimum. Contrairement à la rumeur récurrente, le prix n’est pas le facteur déterminant : la qualité des produits et des services joue un rôle majeur dans la décision d’achat. Avec une relation client de qualité, le client satisfait sera fidèle.
La mobilité à prendre en compte
Selon Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad : « L’audience des sites au 4ème trimestre confirme l’explosion de l’usage du smartphone chez les e-acheteurs. Ainsi, et pour la toute première fois, 80 % des sites e-commerce du top 15 voient la part de leur trafic mobile dépasser celle de l’ordinateur. Cette évolution de l’ordinateur vers le mobile est plus qu’un simple changement d’écran. Elle entraîne de véritables changements de comportements auxquels tous les sites marchands vont devoir s’adapter très rapidement pour répondre aux nouvelles attentes que cela fait naître chez les consommateurs ».
Les 15 bonnes pratiques pour fidéliser ou attirer
1/ Offrez un site de qualité
La navigation en toute simplicité et l’accessibilité demeurent les maîtres-mots pour les sites internet. La base est donc que votre site soit le plus rapide possible et ergonomique si vous souhaitez que votre client revienne car il faut qu’il puisse naviguer sur le site sans rencontrer d’obstacles. Votre site doit être agréable, la convivialité et la simplicité d’utilisation demeurent également indispensables même si vous pouvez privilégier certains éléments comme le fait de fournir une offre exhaustive. Attention car vous pouvez le perdre rapidement, notamment si votre site est peu clair, la navigation compliquée et trop longue. A noter qu’après une mauvaise expérience, il vous sera difficile de la convaincre d’y revenir : il gardera le souvenir en mémoire et les mauvaises expériences restent rédhibitoires.
2/ Permettez les retours.
Vous pouvez mettre en place la possibilité de renvoyer la marchandise sans frais dans les 30, 60 ou 100 jours. Des sites, qui ont pignon sur rue, se démarquent et rassurent leurs clients avec un label de qualité et des garanties de remboursement en cas de non-satisfaction. A noter que l’acheteur en ligne, comme tout consommateur de VPC, bénéficie d’un droit de rétractation de 14 jours. Ce délai court à partir du lendemain de la réception ou de l’acceptation pour une prestation. Aucune justification n’est exigée et il doit pouvoir le faire sans frais de retour. En plus de ce délai, il dispose d’un délai de retour pour les produits si la livraison se révèle non conforme ou défectueuse.
3/ Mettez en place une interactivité
Par le biais des smartphones, des tablettes, des ordinateurs portables, des messageries en direct sur les sites ainsi que de tous les réseaux sociaux connectés à Internet, les entreprises peuvent aujourd’hui entretenir un contact permanent avec leur clientèle. SMS, e-mails, application dédiée à une entreprise en particulier, utilisation massive des réseaux sociaux, toutes les communications s’avèrent fructueuses pour créer du lien et l’entretenir. L’utilisation du marketing digital s’inscrit dans la stratégie des entreprises pour fidéliser leurs clients à l’aide des moyens 2.0, des solutions connectées et des nouvelles plateformes disponibles et utilisables par tous.
4/ Utilisez toujours la nouveauté.
La nouveauté attire les clients sur votre plateforme. Des articles ou des dérivés d’une nouvelle collection capteront l’attention de vos clients. Face à vos concurrents, un choix novateur sera souvent préféré. Si votre site e-commerce concerne un seul article comme Pierre Hermé et ses macarons, vous pouvez tout de même vous différencier de la concurrence. Dans ce cas, le marketing et la communication autour du produit occupent un rôle majeur et il ne faudra pas la négliger.
5/ Prêtez une attention particulière à la communauté.
Les réseaux sociaux constituent aujourd’hui un lieu de fidélisation privilégié pour ceux qui évoluent sur la toile. Ils se sont multipliés et Facebook ou Twitter ne sont plus les seuls canaux pour pouvoir informer les consommateurs sur les nouveaux produits, mais aussi pour les écouter. D’autres réseaux comme Instagram, Pinterest, TikTok… sont apparus et il faudra vous intéresser à ce que votre cible utilise pour savoir si vous devez y être présent. Pour vous distinguer de la concurrence, il faut désormais s’efforcer de transformer ses clients en fans.
6/ Proposez de multiples moyens de paiement et avantages.
Cartes et chèques cadeaux, points de fidélité, réductions et avantages, wallets, … Pour rester performant, il est indispensable de proposer un véritable choix de moyens de paiement afin que chaque client puisse payer avec facilité au moment où il conclut un achat. Au moment du paiement, vous pouvez proposer des réductions, du cash back, du cash front, des avantages ciblés…), la confiance est gagnée et a des répercussions à long terme sur la relation client.
7/ Prenez en compte la e-logistique.
Les consommateurs du web ont des attentes et comportements bien spécifiques et souhaitent être livrés dans un temps record à défaut de se rendre dans les boutiques, à moindre coût et avec une qualité optimale sur laquelle ils seront plus vigilants. En cas d’insatisfaction, la réputation peut être mise à mal : si un client peut passer commande en trois clics grâce à internet, il peut poster un avis négatif sur les réseaux, forums et autres sites de notation des e-commerçants en trois clics également. L’entrepreneur doit donc mettre en œuvre un suivi des commandes efficace pour fidéliser sa clientèle, et être particulièrement attentif aux enjeux suivants : livrer le produit en parfait état, assurer les meilleurs délais et une livraison à un tarif compétitif voire gratuit.
8/ Informez-vous sur les tarifs des concurrents.
Le prix fait partie du premier réflexe d’étude lors des achats et les comparateurs de prix sont là pour en témoigner. Faites de la veille tarifaire sur des articles similaires disponibles sur le web. Vous pourrez alors avoir une vision d’ensemble sur le marché et développer une argumentation qui viendra expliquer vos tarifs. Attention toutefois à ne pas brader vos produits sous prétexte que votre concurrent est moins cher. Se présenter comme une entreprise haut de gamme peut aussi être un gage de qualité et de plus vous devez assurer votre marge.
9/ Faites des promotions occasionnelles.
Pour s’installer plus facilement sur le marché et se démarquer, pourquoi ne pas utiliser d’autres cartes ? Il ne s’agit pas de brader les produits, mais seulement de proposer des promotions dans un cadre précis afin de récompenser la fidélité de vos clients. Celles-ci doivent être, au maximum, personnalisées afin de montrer que chaque client pour vous est important. Les consommateurs fustigent d’ailleurs souvent les entreprises qui passent leur temps à récolter de l’information sans pour autant les utiliser de manière utile.
10/ Misez sur l’expérience utilisateur.
L’expérience du consommateur représente un argument essentiel. S’il est satisfait ou non, il voudra le faire savoir et c’est pourquoi il est nécessaire d’être au plus près des clients. Personnaliser votre service sera donc un atout avec des clients qui pourront raconter leur expérience. Si jamais ils sont mécontents, ils pourront constater que vous prêtez attention à leurs remarques. Les chatbots se multiplient en ce sens sur tous les sites d’e-commerce et permettent grâce à une messagerie instantanée de discuter avec les clients. Il s’agit la plupart du temps d’une intelligence artificielle qui conseille le consommateur dans les premières questions et les accompagne dans le service après-vente.
11/ Soyez à l’écoute du client grâce au SAV.
La présence d’un SAV performant, toujours à l’écoute, permettra de répondre directement à la demande en cas d’insatisfaction et de montrer au client l’attention que vous lui portez. Quand un client fait appel au SAV, il s’agit de répondre le plus vite possible mais surtout de la meilleure manière possible. La plupart du temps, il s’agit de l’étape qui précède le fait de mettre un avis donc il vaut mieux éviter de se rater en la matière si vous souhaitez qu’il influence positivement les futurs clients ou que vous souhaitez au moins le garder dans vos rangs.
12/ Choyez les influenceurs du web pour faire connaître son entreprise.
Les informations diffusées sur internet sont en perpétuelle ébullition. Le bouche à oreille, viral, se propage à une vitesse incontrôlable. Pour les entreprises, savoir écouter aux oreilles du web demande d’acquérir de nouvelles compétences mais qui doivent être sans cesse actualisées. Pour les marques il s’agit donc de savoir comment dénicher les influenceurs présents sur les réseaux sociaux et apprendre à travailler avec eux.
Vous devez d’abord discerner ceux qui ont une influence réelle sur internet. Ils se reconnaissent par des contributions régulières via des blogs, des emails, des réseaux sociaux et professionnels comme LinkedIn, Twitter, Facebook. Ils participent également à des sites communautaires, dits « digg-likes » pour échanger des liens web favoris. Vous reconnaîtrez les influenceurs par leur audience, le nombre de retweets après une publication Twitter ou le nombre de « J’aime » à la suite d’un post sur Facebook. Vous pouvez aussi vous pencher sur le nombre de commentaires qui ont été postés sur leur blog.
13/ Informez-vous sur les habitudes de vos clients.
La plupart des sites récupèrent des informations sur les consommateurs lors de leurs précédents achats pour réaliser des pushs, messages d’alerte envoyés par un serveur à un utilisateur par le biais d’une application mobile correspondant à leurs centres d’intérêt. Ces informations sont généralement mal utilisées alors qu’elles peuvent vous servir à de multiples niveaux. En connaissant bien vos clients, vous pouvez leur proposer des offres adaptées, les contacter au bon moment ou encore créer un lien plus profond. Il s’agit de personnaliser votre offre grâce à elles.
14/ Développez votre notoriété, visibilité et crédibilité.
Même s’il ne s’agit pas d’un conseil sur la fidélisation, vous pouvez par une communication performante graver dans les esprits votre image, vos valeurs, votre marque, votre graphisme ou encore votre logo et attirer les internautes vers votre marque. Certaines entreprises, comme Darty, n’hésitent pas à communiquer sur la qualité de leur SAV et rien ne vous empêche de faire de même.
15/ Multipliez la publicité sur plusieurs plateformes.
Certaines entreprises sont seulement disponibles sur le web. Dans cette perspective, elles ont tendance à tout miser sur la toile pour réaliser leur publicité et se faire connaître. Investir dans d’autres secteurs pour promouvoir vos produits (affiches, télévision…) peut représenter une opportunité car les canaux d’information ne sont pas clos et qu’un consommateur de télévision est souvent aussi un internaute. La communication traditionnelle vous permet de renforcer votre crédibilité même si le ROI n’est parfois pas mesurable immédiatement.
Internet a imposé de nouvelles normes et les réseaux sociaux sont devenus les chantres de la notoriété. Les internautes sont sans cesse sollicités et, dans la bataille de la visibilité, ils semblent imposer leurs diktats. De nombreux chefs d’entreprise se sont mis l’idée en tête qu’il faut se démarquer à tout prix et faire la différence coûte que coûte face à une concurrence jugée trop importante et menaçante. Mais finalement, est-ce que vouloirse démarquer à tout prix, vouloir sans cesse faire la différence ou vouloir se différencier des autres sans arrêt, est une bonne chose ? Est-ce une bonne idée pour la pérennité de l’entreprise et l’idée qu’en ont les clients ?
Se démarquer pourquoi et comment ?
Avant de chercher à vous démarquer, il reste fondamental de bien connaître les motivations qui vous poussent à vouloir vous différencier absolument de la concurrence. L’enjeu majeur est souvent simple : être vu par les clients comme l’acteur majeur du secteur, le « dominant » face à d’autres concurrents qui peinent à suivre la marche donnée. Il est vrai qu’il est toujours agréable de trouver le message juste, le produit idéal, la campagne de publicité optimale, pour répondre aux attentes des clients. Il s’agit, avant tout, d’être dans leur esprit comme l’acteur incontournable et dominateur sur votre secteur précis.
Un exemple simple et plutôt récent. Lorsque le marché des services de renseignements téléphoniques a explosé, l’entreprise « 118 218 » a marqué les esprits avec sa campagne de publicité média (télévision et radio surtout) reprenant le thème d’une célèbre émission de fitness des années 1980 animée par Véronique et Davina, en faisant apparaître deux personnages facilement reconnaissables à l’écran et sur les publicités papier, mais également en insérant dans ses publicités télévisuelles et radiophoniques un thème musical connu.
En soi, l’entreprise 118 218 ne proposait pas un service très différent de ses concurrents. En effet, le secteur du service de renseignements par téléphone n’était pas celui où la valeur ajoutée possible était la plus importante. Cependant, l’entreprise a su trouver le ton juste dans sa campagne publicitaire pour apparaître aux yeux des clients comme LE service de renseignements par téléphone de référence. Celui auquel on pense avant tous les autres. Se démarquer pour obtenir ce genre de résultats, cela peut valoir le coup !
Une prise de risque à mesurer
Un coup de génie est possible sur une campagne publicitaire en particulier ou bien sur le lancement d’un produit. L’exemple précédemment cité en est une belle illustration. Les réseaux sociaux et les nouvelles technologies ont largement amplifié ces phénomènes de « buzz », de bouche à oreille et de développement extrêmement rapide de la notoriété. Mais une entreprise qui voudrait absolument créer le buzz encourt également un risque du « bad buzz », de l’effet inverse ? Se démarquer à tout prix n’est pas forcément une bonne chose, et ceci rencontre parfois l’effet inverse de celui escompté. Tout est question de mesure.
Exemple pour illustrer cette volonté de se démarquer à tout prix qui peut nuire
Abercrombie & Fitch, célèbre marque de vêtement, qui subit souvent les sarcasmes de son truculent PDG américain Mike Jeffries. Souhaitant réserver la marque aux gens « cool », ce dernier n’a pas hésité à supprimer les tailles au-dessus du 38. Une volonté de marquer les esprits qui s’est soldée par le résultat inverse. Toute la blogosphère s’est mobilisée pour dénoncer cette discrimination envers les personnes rondes.
Attention à ne pas aller dans le mauvais sens
Vouloir toujours se démarquer et briller sur le devant de la scène, c’est le risque de désirer que l’on parle tout le temps de soi, en bien ou en mal. Il n’y a qu’à voir les stars de la téléréalité pour comprendre que certains ne vivent que par le buzz. Si, parfois quelques-uns se disent qu’il vaut mieux faire un bad buzz que de disparaître totalement de la circulation, vous risquez en réalité bien plus en tant qu’entreprise. Tout simplement car on pardonne plus facilement à une personne qu’à un groupe de personnes.
Ensuite, il faut noter que la fidélité demeure souvent moindre et que les clients sont de plus en plus volages. Ils sont avant tout là pour votre offre de qualité et sont dans un rapport client/fournisseur. Autrement dit, on estime souvent qu’une bonne entreprise doit donner de l’attention à ses clients . Or, ce n’est pas le cas quand il s’agit d’une personne, aussi bien soit-elle entourée avec parfois des services de communication qui pourraient défier bon nombre d’entreprises même bien établies.
Il ne s’agit donc pas de vouloir dans ce cas de vouloir faire le buzz à tout prix. En premier de bien respecter vos valeurs car vous pourriez perdre plus que des clients : vos collaborateurs. Vous devez donc toujours respecter celles-ci et chercher à faire le buzz, tout en ne perdant pas votre direction ou allant à l’encontre de vos valeurs.
Chercher la démarcation intelligente
Pour vous démarquer, vous pouvez bien entendu le faire par la communication. Celle-ci représente un excellent moyen et celui qui est privilégié aujourd’hui. Vous devez cependant garder à l’esprit que c’est avant tout ce qu’apporte votre produit au client qui est votre premier facteur de bouche-à-oreille. Plus celui est satisfait, plus il aura tendance à parler de vous. Il s’agit donc de ne pas oublier la base : un service de qualité et un client satisfait.
Pour vous démarquer, n’oubliez pas que l’innovation représente également souvent une clé et qu’elle peut être présente aussi bien au niveau des fonctionnalités de votre produit/service que de son usage. Si vous souhaitez l’être tout de même dans votre communication, n’hésitez pas à mesurer l’impact de vos éventuelles campagnes de communication et à envisager les retours qui pourraient être négatifs. Dans ce dernier cas, anticiper représente la solution pour ne pas vous retrouver dans une situation difficile et qui pourrait fortement écorner votre image.
Pigment, une start-up au service des licornes et entreprises à forte croissance, fondée par Eleonore Crespo (ancienne analyste chez Google) et Romain Niccoli (cofondateur de Criteo), propose une solution de planification et prévision. Interview d’Eleonore Crespo qui a annoncé une série B de 73 millions de dollars.
En quoi consiste pigment ?
L’idée, c’était de remplacer Excel. Comme vous avez peut-être pu le constater dès qu’il s’agit de manipuler de la donnée business, dès qu’on a de grosses quantités de données, Excel n’est pas efficace et c’est ici que nous intervenons. Nous voulions proposer une base de données Business, connectée à tous les outils Business, que cela soit Sales, Finance etc., sur laquelle vous pouvez manipuler vos données en temps réel pour regarder non seulement l’historique, mais aussi le présent et le futur de la manière la plus collaborative possible, en amenant tous vos collaborateurs sur la plateforme, et sous forme de dashboard extrêmement facile à utiliser, ludique, de charts que vous pouvez changer en temps réel, de graphiques, etc.
Comment vous est venue l’idée de Pigment ?
L’idée vient de mon cofondateur et de moi-même. Nous nous sommes connus via Index Ventures. Lui était alors le cofondateur de Criteo et moi, je collaborais dans cette structure d’investissement comme investisseur et j’étais analyste chez Google où je travaillais pour le CFO. En fait, la plupart de la manipulation de données business se déroulait sur Google Spreadsheets à l’époque. Vraiment, c’était l’horreur, parce que vous avez des centaines de personnes qui doivent collaborer sur la donnée. Celle-ci doit normalement être sécurisée, et l’on doit être capable de jouer sur des versions, des scénarios et ramener de la donnée fraîche qui vient du business c’est-à-dire de la vraie donnée commerciale, de la donnée RH, etc. Avec l’outil qu’on utilisait, c’était vraiment compliqué.
Finalement vous avez trouvé votre idée dans votre vécu ?
Ce qui est intéressant, c’est de voir que plein de sociétés en forte croissance font toutes leur manipulation de données business sur Excel. Dès qu’il s’agit de regarder des revenus, des coûts et des données commerciales, etc., cela se finissait toujours sur Excel. Et en fait, cela ne marche pas ! A l’époque, j’ai parlé à de nombreux CFO, qui préparaient une IPO, et c’était leur plus gros cauchemar de se dire que tout était sur Excel car il peut y avoir des fautes partout.
Ils me racontaient que « si cela se trouve, j’ai partagé la donnée avec des gens alors qu’il ne fallait pas que je le fasse. Nous n’arrivons même pas à ouvrir les feuilles tellement elles sont lourdes. ». Mon cofondateur a rencontré le même problème chez Criteo parce que jusqu’à l’entrée en Bourse, ils étaient sur Excel.
C’est d’ailleurs son plus mauvais souvenir et il se disait à l’époque : « Mon dieu, si ça se trouve il y a des fautes, je n’arrive pas à aligner les gens ou à collaborer. Nous n’arrivons pas à prendre des décisions. De plus, nous ne voyons même pas la bonne donnée. Nous ne pouvons pas la réécrire ou jouer avec des scénarios ». Au final, cela semblait incroyable car l’entreprise était en train de croître à la vitesse de l’éclair et que pour tout ce qui était stratégique, il devait se résoudre à utiliser les outils les plus vieux de l’entreprise.
Et cette réflexion est arrivée quand ?
C’était en 2019. Nous nous sommes rencontrés avant 2019 mais nous avons commencé l’aventure cette année-là. Nous avons réfléchi très longtemps avant de lancer Pigment. Pour vous résumer en quelques mots, nous avons fait 9 mois de brainstorm pour arriver à répondre à la question fondamentale : « Est-ce que c’est vraiment ce que nous voulons créer ? ». Nous avons interviewé tout le marché et nous avons parlé à des centaines et des centaines de prospects. Nous avons rencontré tout l’écosystème et nous avons passé un temps fou pour répondre à la question : « Qu’est-ce qu’il faut mettre en place pour créer un produit qui cartonne ? ».
« Il faut toujours revenir aux fondamentaux parce qu’il faut toujours revenir aux valeurs, aux valeurs que nous voulons appliquer dans l’entreprise. Il faut se demander quel est l’impact que nous souhaitons avoir non seulement sur le monde de demain, mais aussi sur ses employés. »
Eleonore Crespo, cofondatrice de Pigment
Comment se sont passés les débuts ?
En septembre 2019, nous avons nos premiers employés qui sont arrivés, des ingénieurs, pour construire la plateforme de nos rêves. Nous avons levé un Seed en même temps, pour poser les premières fondations de la plateforme. Puis, nous avons accéléré durant l’été de l’année dernière, été 2020, où nous avons levé notre Série A pour sortir un outil qui est non seulement concurrent de Excel, mais aussi de toutes les solutions de planification qui existent et notamment, il y a des SAP, des Oracles qui ont leur propre solution, et puis d’autres. Nous avons ensuite réalisé la Série A pour doubler la taille de l’équipe d’ingénieurs, créer une plateforme qui sorte du lot et arriver avec un produit sur le marché que nous avons rendu public en Q2. On voulait qu’il soit génial et capable de gagner des deals contre la concurrence.
A combien s’élevaient le Seed et la Série A ?
Le Seed, s’élevait à 3,5 millions d’euros et la Série A s’élevait à 18 millions en deux fois. Nous avons laissé passer l’été et après, nous avons refait une deuxième tranche à l’automne 2020 car nous voulions accueillir dans le tour des stars de l’écosystème, c’est-à-dire des personnes qui étaient CEO de boîtes concurrentes et qui croient en nous pour réaliser la nouvelle version de l’outil de planification et le remplacement d’Excel dans le temps.
Quelles ont été les évolutions suivantes ?
Pour les évolutions, nous avons commencé avec un outil rodé et nous avons sorti une version qui était déjà extrêmement puissante, capable de gagner des deals contre tout le marché, c’était génial. Nous, nous sommes deux ingénieurs et nous avions envie de créer un produit incroyable. Je pense que là, nous n’avons même pas effectué un pour cent de ce que nous voulons réaliser dans le produit. Il y a encore un développement énorme côté projet, côté design, etc. Et puis après, l’autre sujet, évidemment, c’est la commercialisation et le marketing.
Nous sommes restés très discrets jusqu’à maintenant, parce que nous ne voulions pas parler d’un outil tant que nous ne savions pas si nous étions capables de gagner des clients et d’avoir vraiment un produit opérationnel. Là, maintenant, nous le savons, donc nous pouvons faire du bruit, nous pouvons commencer à en parler et à dire au monde que nous existons. Il s’agit désormais de vraiment commencer à accélérer nous souhaitons vraiment commencer à accélérer la commercialisation et continuer à signer des beaux logos, ce que nous avons fait ces six derniers mois.
Vous êtes principalement présents en France ?
Oui. aujourd’hui, notre siège est en France, à Paris. Nous avons ouvert un bureau à Londres en milieu d’année. Nous avons déjà une équipe Business et nous avons embauché notamment deux stars de Facebook pour aider l’équipe Business, qui est basée à Londres. Désormais, nous allons ouvrir un bureau aux Etats-Unis en début d’année.
Où vendez-vous votre solution principalement ?
Partout. Quand je dis partout, nous sommes quand même focalisés. Nous le vendons en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, aux Etats-Unis et il se trouve que nous avons signé quelques comptes au Brésil. Et là nous nous posons. Le principal focus 2022, cela va être les Etats-Unis.
Vous avez réalisé plus récemment une nouvelle levée de fonds ?
Oui, 73 millions de dollars. En euros, cela donne 63. Alors là, ce qui se passe, c’est que justement, l’idée c’est d’accélérer. Accélérer d’un point de vue business, notamment. Evidemment, il s’agit également de continuer à améliorer le produit. L’idée, c’est : «Nous allons vraiment pousser à fond notre business pour prendre des parts de marché le plus vite possible. »
On parle souvent de difficulté à lever des fonds en tant que femme, l’avez-vous ressentie ?
Vraiment pas du tout. Je n’ai vraiment eu aucune difficulté en la matière. Mais bon, il est vrai que j’ai un très bon réseau dans ce domaine. Je connais du monde et nous avions un super produit. Il n’y avait aucune raison que cela ne prenne pas. Peut-être la seule difficulté que j’ai eue, et ce n’est pas forcément quelque chose que j’ai envie de mettre en avant, c’est que j’ai eu des jumeaux juste avant la Série B. Cette difficulté reste vraie autant pour un entrepreneur qu’une entrepreneure. Au final, j’ai été bien aidé par mon mari qui était aussi en congés paternité.
Quelles sont les plus grandes difficultés que vous avez rencontrées depuis le début ?
Alors les plus grandes difficultés… Franchement, je n’en ai pas eu… Ce qui est rigolo, c’est que je ne vois rien comme une difficulté car pour moi les challenges n’en sont jamais. Il y a toujours des solutions. Et ce qui est génial, c’est que nous passons notre temps à en trouver. Au fond c’est presque le début qui est le plus dur. Parce qu’au tout début, vous êtes tout seul face à un projet. Vous avez une idée, une vision et il faut attirer des employés, il faut trouver des personnes qui vont vous suivre sur cette dernière. Il faut les convaincre qu’il y a un vrai marché, qu’il se passe quelque chose, que ce n’est pas complètement cryptique et qu’on n’est pas complètement fou.
Il faut convaincre tout le monde : les investisseurs.et les premiers prospects d’accepter d’être sur une solution. Cela n’est pas facile, parce qu’au tout début, vous avez un produit qui n’a pas été testé encore par le marché et qui est un produit qui doit arriver sur des cas qui sont au cœur du business des entreprises. Autrement dit, nous avons demandé aux prospects : « Tenez. Venez, maintenant, vous allez faire toute notre finance sur Pigment. ». Il faut se dire : « Je leur fais confiance etc. » C’est pourquoi je dirais que c’est peut-être cela qui a été le plus dur. Je pense cependant que chaque étape est un challenge
Comment les avez convaincus ?
C’est un mélange. Déjà, je crois fermement en l’équipe » market fit « , entre guillemets. Pour réaliser une telle opération, il faut avoir une équipe assez solide. Vous ne créez pas une plateforme pour remplacer Excel avec n’importe quels ingénieurs. Nous leur avons dit : « Il se trouve que nous avons la chance de pouvoir amener des meilleurs ingénieurs de France, voire d’Europe, voire du monde, dans la même équipe pour faire ce projet incroyable. » C’est quelque chose qui n’arrive pas très souvent, parce qu’il y a très peu de sociétés qui arrivent à réaliser cela.
Et nous, nous avons eu cette chance notamment grâce à mon cofondateur et à mon réseau aussi car je suis ingénieure moi-même. Nous avons réussi à attirer des gens assez extraordinaires. Au final, la première chose que nous leur avons dit c’est : « Faites-nous confiance. S’il y a une équipe pour mettre en place cette solution, c’est peut-être nous. Parce que déjà, nous allons arriver à créer cette plateforme et puis de l’autre côté, c’est un sujet qu’on connaît par coeur tous les deux. » Nous avons interviewé des centaines de boîtes pour créer cela.
Il s’agissait de convaincre de faire confiance à l’équipe, de montrer que nous connaissions le sujet parfaitement et que nous étions vraiment capables d’apporter de la valeur. Techniquement nous avons une énorme ambition car l’idée, c’est de créer une entreprise bien plus grosse que Criteo. C’est ce qui nous amuse aussi, de nous dire : « Comment est-ce que nous pouvons avoir un impact dans n’importe quelle boite du monde ? »
Comment vous vous êtes répartis les rôles ?
Nous sommes co-CEO, tous les deux. Ce qui est un setup qui n’est pas forcément commun. Nous nous posons des questions ensemble sur tout ce que nous faisons. C’est-à-dire que lui, il a évidemment une casquette qui plus Tech/Produit, moi, une casquette qui est plus Business/Relations investisseurs/Clients etc., mais nous faisons quand même tout ensemble. La raison pour laquelle nous fonctionnons comme cela, c’est que nous apprécions de travailler main dans la main pour tout. C’est-à-dire que le business nourrit le produit, le produit nourrit le business. Nous essayons de réfléchir ensemble à tout et nous adorons le travail en équipe. Je pense que c’est ça qui nous définit. Je n’aurais jamais monté cette entreprise toute seule, personnellement. Nous adorons juste prendre toutes nos décisions ensemble.
Au niveau du nombre de collaborateurs ?
Cela a cru par grandes vagues… Nous avons doublé de taille pour la Série A et puis là, nous avons plus que doublé, nous avons fait deux fois et demie cette année. Aujourd’hui, on est une cinquantaine. Je pense que nous allons doubler de taille, encore.
Et quels sont vos futurs challenges ?
Il y a un gros sujet encore côté Produit parce que même si aujourd’hui, nous avons énormément travaillé dessus, il reste des choses à faire. Après, il y a des challenges déjà côté Produit, Design etc. Ensuite, il y en a d’autres, effectivement, de commercialisation et de marketing. Les questions que l’on se pose sont : « Comment est-ce qu’on s’implante le plus vite possible ? Comment est-ce qu’on devient des leaders dans la plupart des pays en Europe et aux États-Unis ? »
Comment a réagi la concurrence ?
Nous avons eu des réactions d’autres concurrents, qui nous voient déjà comme des menaces, mais pas Microsoft. Aujourd’hui, la réalité, c’est qu’Excel, c’est un outil qui est fait, je pense, à la base, pour des cas beaucoup plus simples. Nous nous adressons à des cas dans lesquels ils sont quand même en train de tordre l’outil de manière complètement hallucinante. Excel n’a pas été pensé dans ce but. Cela logiciel convient pour planifier des évènements de votre vie quotidienne, pour faire de la finance peut-être dans une toute petite boite, mais il y a un moment, cela ne marche plus. Aujourd’hui, Microsoft ne nous voit pas comme un concurrent principal. Au contraire, je pense que des projets comme le nôtre les intéresse. Au final Excel n’est pas un outil qui est adapté à notre cible. C’est tout.
Et vos futurs axes de développement ?
Axe Produit, il s’agit vraiment de continuer à travailler pour que la plateforme soit la plus simple d’aspect possible, que n’importe qui sache s’en servir de manière vraiment la plus intuitive. Être de mieux en mieux connecté à toutes les sources de données Business des entreprises, être toujours meilleur d’un point de vue sécurité de la donnée. D’ailleurs, on a un Head of Security exceptionnel, qui nous rejoint début janvier, qui était Senior VP engineering. Or, c’est quelqu’un d’assez incroyable.
Après, d’un point de vue Business, l’idée, on se pose la question de : « Comment est-ce qu’on se développe au plus vite en Europe ? ». Surtout dans les marchés clés dont je vous ai parlé tout à l’heure… Ensuite, il faut aller très, très vite aux États-Unis, sur des verticales différentes. Aujourd’hui, nous sommes en train de chercher des scale-ups et des start-ups qui croissent très vite, mais nous voulons accélérer sur des comptes beaucoup plus gros, en France et ailleurs. Nous avons la volonté aussi de nous implanter sur beaucoup de types d’industries différentes c’est-à-dire qu’on veut vendre du retail, par exemple, etc. En conséquence, il y a un gros travail, en la matière, qui n’est pas seulement sur la géographie, mais sur le type d’entreprises que nous allons aller chercher.
Au sein d’une entreprise, nous sommes capables de nous étendre à beaucoup de cas d’usage. Autrement dit, aujourd’hui, nous nous sommes beaucoup focalisés sur les aspects Commercial et Finance, mais demain, avec Pigment même si nous sommes déjà en train de commencer à le réaliser, nous pourrons proposer des pilotes de comptabilité environnementale, notamment. Nous allons pouvoir traiter des cas pour absolument n’importe quelle équipe. Dès qu’il s’agit de manipuler la donnée Business en grande quantité, vous pourrez l’effectuer sur Pigment.
En quoi les valeurs sont-elles fondamentales ?
Il faut prêter attention à la croissance de l’entreprise. C’est-à-dire que c’est bien d’aller vite, mais il faut toujours revenir aux fondamentaux parce qu’il faut toujours revenir aux valeurs, aux valeurs que nous voulons appliquer dans l’entreprise. Il faut se demander quel est l’impact que nous souhaitons avoir non seulement sur le monde de demain, mais aussi sur ses employés. Parce que nous croyons profondément que si nous créons une start-up qui réussit, il faut se poser ces questions tous les jours et se dire : « Qu’est-ce que je veux faire dans le monde où mes enfants vivront demain ? ». Autrement dit, Il s’agit de penser que notre boite, demain, cela sera surement, j’espère, un des leaders du nouveau monde et que nous sommes en train de créer de la valeur autour de tous ces changements.
« Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire que vous soyez dans un environnement sécurisant, humble, où tout le monde est très humble, sait communiquer, sait travailler en équipe, se pose la question et a de l’empathie pour la personne en face. »
Eleonore Crespo, cofondatrice de Pigment
Comment fait-on cela ?
Nous le devons ou en tout cas, nous avons une responsabilité sociale, celle d’entreprendre les choses différemment d’un produit social pour les employés. Il s’agit de se poser la question tous les jours, de ce que c’est que la culture de notre boîte.
Il faut se poser les questions de « comment rendre les employés toujours plus heureux ? Comment être sûr qu’on prend en compte toute leur vie personnelle dans l’écosystème ? ». Par ailleurs, Il faut regarder s’il y en a qui ont des problèmes personnels, être sûr que le travail ne passe pas avant. Il faut qu’on soit sûr par exemple que toutes les femmes puissent ne pas se poser les questions de : « Tiens, j’ai envie de changer de travail car je veux avoir des enfants. » Il faut être dans un monde extrêmement moderne et réfléchir aussi à cela. Ce n’est pas que du business, c’est vraiment de l’humain et ça, je trouve que c’est très important.
En quoi ces valeurs sont-elles fondamentales ?
Après, ça dépend des valeurs que vous voulez inculquer. Mais nous, nous avons pas mal de choses qui définissent notre façon de travailler. Pour moi, depuis le début, , il faut que les personnes que nous avons embauchées soient heureuses de travailler avec leurs collègues. C’est la première chose. Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire qu’il faut offrir un environnement sécurisant, humble, où tout le monde est très humble, sait communiquer, sait travailler en équipe, se pose la question et a de l’empathie pour la personne en face. Déjà, rien que dans le recrutement de son équipe, il faut toujours se poser ces questions.
Moi, en entretien par exemple, ces valeurs, je les concrétise. Je pose des questions aux candidats pour savoir si, au jour le jour, ils appliquaient ces valeurs dans leur vie d’avant. Parce que c’est cela qui m’intéresse, c’est de voir est-ce que ces personnes-là vont être capables de rentrer dans cette culture extrêmement bienveillante.
Comment aller au-delà ?
Au-delà des valeurs, c’est ce que je disais, ce sont des actions concrètes. Qu’est-ce qu’on peut faire en tant qu’employeur pour faire les choses différemment, pour laisser le plus de liberté possible aux employés ? Par exemple, je ne regarde jamais comment travaille un employé dans la journée. Moi, je m’en fiche, s’il a quelque chose à faire le matin et qu’il veut travailler la nuit.
Chacun fait ce qu’il veut. Il va avoir la liberté complète de s’organiser. S’il a des enfants à aller chercher tous les jours à 16h00, il n’y a aucun problème ! Il faut réfléchir à cela. Qu’est-ce que ça veut dire en termes de congé parental ? Qu’est-ce que ça veut dire pour les congés paternités pour les hommes ? Donc on y réfléchit, pour que cela soit plus proche de celui des femmes. C’est des questions que nous nous posons tous les jours : « Qu’est-ce qu’on peut faire pour qu’on soit dans des conditions qui soient vraiment les meilleures possibles pour toutes les personnes de la boite ? » Il s’agit de quelque chose que tu as envie de dire après au monde entier si tu deviens un des leaders de demain.
Est-ce que cela a changé depuis la Silicon Valley ?
Il y a plus de 20 ans, Google a montré ce qu’ils étaient capables de faire en termes de bénéfices employés, etc. C’était une première vague. Là, il y a une deuxième vague, et qui n’est pas tant sur les bénéfices d’avoir des snacks et des babyfoots. Ce n’est plus tellement le sujet aujourd’hui. Le sujet, c’est comment est-ce qu’on s’intègre dans la vie de chacun, avec les différences de chacun, qu’on arrive à créer une équipe diverse, aussi, avec des gens qui viennent de partout, qui ont des apports différents, mais qui se retrouvent dans un environnement très sécurisé, très bienveillant, très généreux et dans lequel tout le monde est capable de grandir, d’apprendre tous les jours, de s’épanouir etc.
Les conseils à donner à des entrepreneurs
Se focaliser sur son équipe
Le conseil que je donnerai à la création c’est de se focaliser sur son équipe. C’est vraiment l’embauche de tes premiers employés qui va faire toute la différence. Pourquoi ? Comme je le disais au début, c’est le seul asset que tu as au début. Il n’y a que ça qui va prouver au marché que tu es au-dessus des autres. Si tu effectues des recrutements qui sont en-dessous de ce dont on a besoin pour le domaine que tu espères révolutionner, ce n’est même pas la peine. Je pense que cela, c’est vraiment mon truc. Parfois, certains se disent : « Tiens, on va commencer avec deux, trois copains, et puis avec des personnes juniors, parce que … » alors que le premier bon réflexe à implanter, c’est de construire la plus belle équipe possible. En tant que CEO, il faut passer tout son temps à faire ça.
Déléguer au maximum
L’autre conseil que je pourrais donner, c’est que même quand l’entreprise grossit, il faut toujours savoir déléguer au maximum pour se concentrer sur les tâches les plus cruciales. Je pense que les tâches les plus importantes continuent à être justement cet aspect de recrutement. C’est à toi de chercher les plus gros calibres pour ta boite. Personne d’autre que le CEO ne pourra leur transmettre sa vision. Personne d’autre que le CEO ne pourra arriver à convaincre des personnes incroyables de rejoindre l’aventure. C’est important d’y passer beaucoup de temps à et être sûr que tu gardes la part la plus élevée.
Et puis après, le dernier conseil, le job du dirigeant, s’il veut arriver à scaler vite, c’est aussi de travailler en continu sur son réseau que ce soit son réseau de clients, son réseau d’investisseurs. Il n’y a rien de plus important qu’être entouré des bonnes personnes. Je pense que notre succès vient surtout de là. C’est vraiment des personnes dont on s’entoure. Parce qu’il ne faut pas oublier qu’en tant que CEO, tu n’es qu’une personne et tu ne peux rien démultiplier tout seul. Ce sera uniquement dû à l’écosystème d’employés et de personnes que tu vas mettre autour de toi.
Pour réussir, il s’agit de passer son temps à, via son propre réseau, trouver d’autres personnes extraordinaires qui vont vous accompagner dans la phase dans laquelle vous êtes. . Autrement dit, aujourd’hui, nous sommes dans une phase de croissance en Business, mais moi, je demande à tous les gens que je connais qui sont pertinents dans ce sujet, par exemple, de me faire des intro au meilleur CFO du monde, marketer, … C’est vraiment un travail quotidien.
« Et je pense que notre succès vient surtout de là. C’est vraiment des personnes dont on s’entoure. Parce qu’il ne faut pas oublier qu’en tant que CEO, tu n’es qu’une personne et tu ne peux rien démultiplier tout seul. Ce sera uniquement dû à l’écosystème d’employés et de personnes que tu vas mettre autour de toi. Pour réussir, il s’agit de passer son temps à, via son propre réseau, trouver d’autres personnes extraordinaires qui vont vous accompagner dans la phase dans laquelle vous êtes. »