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Les astuces utilisées par les sites pour vous attirer

Il ne suffit pas de créer un bon site internet, d’avoir un bon produit ou un concept qui porte pour que la foule se précipite dessus. Même avec une stratégie porteuse de contenu et un référencement optimisé, faire venir du trafic prend du temps. Pour accélérer cette démarche vous pouvez suivre les 6 conseils suivants. 

1/ Se servir des réseaux sociaux

Cela peut paraître évident à l’heure de l’internet mais se créer des profils sur les réseaux sociaux sont une bonne manière d’attirer des clients sur votre site. Chaque réseau social ayant une cible propre, il vous faudra choisir entre Snapchat, Instagram, Facebook, Twitter, Pinterest ou encore Tiktok en fonction du contenu que vous souhaitez partager mais surtout de la cible que vous visez. Il sera nécessaire donc dans un premier de vous renseigner sur les utilisateurs présents sur chaque média afin de sélectionner celui ou ceux qui sont les plus adéquats pour votre cible. Une fois ce choix réalisé, le travail n’est pas terminé puisqu’il vous faudra animer chaque réseau social. Rien ne sert d’avoir des fans si vous ne mettez aucun contenu qui le captive. Ce dernier n’est pas le fruit du hasard et doit les intéresser. Il ne s’agit pas uniquement de mettre vos offres commerciales mais vous devez déterminer non seulement la fréquence mais également le type de contenu que vous souhaitez partager. A noter que vous pouvez différencier vos contenus suivant les réseaux sociaux que vous utilisez.

2/ Mettre en place un blog

Autre stratégie payante si votre site n’accueille pas de contenu ou que vous souhaitez avoir un contenu un peu différent : celle du Blog. C’est une technique très utilisée pour améliorer le référencement de son site en créant des liens qui dirigent vers votre site internet. Si vous pouvez partager votre expertise sur votre blog, certains curieux devraient naturellement s’intéresser à ce que vous réalisez par ailleurs. Il y est question généralement de donner des conseils gratuits qui démontrent que vous êtes un pro du secteur. De manière globale, avoir un blog contribue à votre notoriété mais peut également servir à augmenter celle de votre entreprise. N’oubliez pas que toute rédaction d’articles implique une certaine rigueur et que votre contenu doit être structuré et de qualité. Il ne sert à rien d’écrire un article s’il est de mauvaise facture. 

3/ Attirer par des bonus

A la manière des casinos vous pouvez attirer sur votre site des internautes à l’aide d’offres de bienvenue, de bonus. Les bonus sont loin d’être anecdotiques. Les clients sont fans de bonus et pour cela il suffit de voir l’engouement pour les cartes de fidélité entre autres qui donnent des bonus et des points de fidélité. Mais il ne faut pas s’y tromper, il faut que ces bonus correspondent à leurs intérêts, c’est pourquoi ils doivent être choisis judicieusement… Vous pouvez essayer gratuitement le casino en ligne par exemple ici.

4/ Faire de la publicité ou des partenariats

Rien ne vous empêche de faire de la publicité sur tous les types de supports. S’agissant de votre site internet, vous pouvez également vous penchez sur le SEA, autrement sur les techniques payantes pour que votre contenu remonte sur les moteurs de recherche. Il vous faudra cependant contrôler votre budget et vous demander si le ROI (retour sur investissement) en vaut la peine car un internaute qui vient sur votre site n’est pas forcément un client. De l’autre côté, vous pouvez également penser à booster vos publications sur les réseaux sociaux notamment quand vous avez un contenu particulièrement intéressant afin d’inciter plus de personnes à rejoindre vos fans ou followers. Si on pense souvent à ces techniques, sachez que vous pouvez aussi réaliser des partenariats d’échange de lien avec des sites ou des bloggeurs influents. Il est évident que tous n’accepteront pas gratuitement la présence de votre lien sur leur site ou sur les articles qui parlent de vous ou ne souhaiteront pas si votre communauté n’est pas assez grande de réaliser un échange de lien. 

5/ Se référencer partout où vous pouvez

Il existe de nombreux annuaires et sites qui référencent les autres. N’hésitez pas à partir à la recherche de ceux qui sont gratuits voire payants afin d’augmenter votre présence sur la toile. Dans le cas où votre site est un site e-commerce, vous pouvez également penser à vous faire référencer sur les comparateurs de prix en les contactant. Certains proposent de le faire gratuitement mais cela nécessite parfois de passer du temps pour faire référencer votre offre voire de l’argent pour faire partie des offres proposées. Dans ce cadre, ciblez tout particulièrement les comparateurs qui laissent les commentaires ouverts (si votre offre est bonne). 

6/ Faire du push par e-mail 

Il faut savoir ici que votre base e-mailing ne peut être constituée n’importe comment surtout si vous vous adressez à des particuliers. Des démarches doivent être réalisées auprès de la CNIL et vous devez vous assurer que votre cible est bien consentante à recevoir votre e-mail. A défaut, vous pourriez vous retrouver rapidement sanctionné. La création de la base se réalise généralement via l’inscription à votre newsletter. Si certains vendent leurs bases, sachez que certains réagissent particulièrement mal à cette pratique et vous demanderont rapidement à être désabonnés. Il est pertinent généralement dans ce cas de faire des offres promotionnelles attirantes qui conduiront l’internaute à se rendre sur votre site. 

Entreprendre : bien plus qu’un simple parcours initiatique

Les statistiques nous le prouvent, la fièvre d’entreprendre n’est pas redescendue malgré les circonstances. Bien au contraire la crise sanitaire et son cortège de fermetures et de licenciements ont donné à plus d’une ou plus d’un l’envie de prendre leur destin en mains, de remettre leurs valeurs au centre de leur vie et l’envie de dépasser les freins et de contribuer à un monde nouveau.

L’aventure entrepreneuriale n’est guère un parcours de santé. Une kyrielle d’obstacles au fur et à mesure plus élevés les uns que les autres se dressent sur la route d’un dirigeant. Parfois même, l’empêchent d’avancer. Loin des allures d’une simple promenade, ce véritable parcours du combattant constitue un rite de passage obligé. 

Pas de raccourci possible !

Certains ont tenté de relever le défi mais, confrontés à des sentiers barrés ou sans issue, se sont retrouvés contraints de rebrousser chemin. D’autres, plus chanceux, entrevoient enfin, après de multiples péripéties, le bout du tunnel. Quelques-uns seulement, sont déjà parvenus à en sortir. Quoi qu’il en soit, se lancer dans un tel voyage requiert bien du courage, de l’endurance et surtout, de la détermination. Au cours de celui-ci, vous pouvez emprunter tous les détours possibles et inimaginables. Face à ce genre de situation, il n’y a pas de raccourci.

 Pas le temps non plus de faire une pause.

 Une fois la nuit tombée, les loups vous observent et guettent sans scrupules votre perte. Un dirigeant non averti pourrait bien y laisser son âme d’entrepreneur… Plongé au cœur de la forêt, les difficultés s’ajoutent les unes aux autres. Une association qui tourne mal, un business model qui n’est pas rentable, une erreur de positionnement, une mauvaise gestion de ses finances, une hyper-croissance qui survient sans qu’on y soit préparé, un produit/service trop avant-gardiste ou qui tarde trop à sortir, un bad buzz généré autour de votre boîte ou encore un simple accident sont autant de mésaventures qui peuvent survenir tout au long de votre activité. Tout cela peut susciter la peur. 

Pas de panique !

Mais comme l’a dit un jour un grand sage japonais, c’est au nombre de kilomètres parcourus et d’embûches rencontrées qu’on reconnaît la valeur d’un être humain. Pas de panique donc si vous devez faire la traversée à la nage, du moment que vous gardez la tête hors de l’eau. Il n’est pas non plus inquiétant de croiser sur sa route certains entrepreneurs sans sac à dos ni provisions. S’ils parviennent à franchir la ligne d’arrivée (cela est valable aussi pour vous) leur bagage se sera enrichi d’une expérience pleine de sens pour l’avenir. Bien que la route soit encore longue, le magazine Dynamique, ou plutôt ce « guide du routard » version entrepreneur, devrait vous permettre d’éviter un maximum de pièges et de retrouver votre chemin pour ceux qui se seraient égarés. 

Enfin, parce que d’autres y sont passés avant vous, retrouvez quelques-uns de leurs témoignages et forgez-vous de leur expérience.  

Idées de cadeaux tendances pour terminer en beauté l’année 2021

Offrir des cadeaux originaux et qui font plaisir est toujours le but de tout un chacun. Cet article vous donnera quelques idées de cadeaux tendances et vous êtes sûr de faire plaisir car ils sont vraiment tendance.

Ray-Ban Stories : des smartglasses lancées par Facebook et Ray-Ban

Ray-Ban et Facebook présentent Ray-Ban Stories, la première génération de  lunettes intelligentes | À propos de Meta


En partenariat avec Ray-Ban et Essilor Luxottica, Facebook annonce le lancement de lunettes intelligentes  » Ray-Ban Stories « . Les lunettes embarquent une double caméra intégrée de 5 mégapixels et permet de prendre des photos dont le stockage interne accepte jusqu’à 500 photos et des vidéos allant jusqu’à trente secondes à l’aide d’un bouton d’enregistrement ou en mains libres grâce à des commandes vocales de l’assistant Facebook.

Grâce aux haut-parleurs et aux trois microphones, vous pouvez passer des appels vidéo ou audio et de partager ce que vous voyez en direct avec un réglage automatique de la luminosité en fonction de la lumière extérieure. La taille de l’image prise par les lunettes est de 2 592 x 1 944 pixels, Et des séquences MP4 à 30 ips de 1 248 x 1 248 pixels ou 1 264 x 1 264 pixels. Facebook intègre un boitier (17 x 7,5 x 5,5 cm) qui permet de recharger les lunettes. Une charge complète permet de prendre jusqu’à 200 photos ou 50 vidéos.

Les Ray-Ban Stories seront disponibles, d’abord aux États-Unis, en Australie, au Canada, en Irlande, en Italie et au Royaume-Uni. À partir de 299 dollars dans plus de 20 combinaisons différentes, dont les modèles iconiques Wayfarer/Wayfarer Large, Round et Meteor, avec verres clairs, solaires, transitionnels et correcteurs. À commander, quand elles seront disponibles en France, sur le site officiel de la marque et coûteront 329 €. 

GoPix et PicoPix Max TV, les nouveaux vidéoprojecteurs de Philips

PicoPix MaxTV © Philips


Philips Projection vient d’annoncer deux nouveaux projecteurs, portables : le GoPix 1 et le PicoPix MaxTV. Le premier est un projecteur qui tient dans la poche et dédié pour smartphone qui se transporte facilement. Particulièrement petit (78 x 120 x 18 mm) et léger (245 g). Il intègre une puce DLP Cinema conçue par Texas Instruments. Ce boîtier en aluminium est ainsi capable de projeter une image jusqu’à 75 pouces avec une définition de 854 x 480 pixels provenant d’un appareil branché en USB-C. Le GoPix 1 intègre un haut-parleur 3 W et sera livrée avec une télécommande, un trépied, un câble USB-C et un câble mini-HDMI vers HDMI. La batterie est d’une autonomie de 2 heures.

Le GoPix 1 sera disponible à partir du 20 novembre, au prix de 299,99 €. Le second, PicoPix Max TV, est lui aussi transportable avec ses dimensions de 158 x 150 x 119 mm et son poids de 1,96 kg. La connectivité est assurée par du Wi-Fi 5 et Bluetooth 5.0. Il dispose aussi d’un port HDMI, d’un port USB 2.0, d’un port USB-C. Côté son, le PicoPix MaxTV profite d’un système 2.1 de 2 x 12 W avec un DSP dédié. Il est même possible de l’utiliser comme enceinte Bluetooth, et profiter jusqu’à dix heures d’écoute musicale ou de 4 heures de lecture vidéo. Le PicoPix MaxTV débarquera le 5 novembre au tarif de 899,99 euros. 

ASUS Vivobook 13 Slate OLED : le nouvel ultrabook économique et agile

Vivobook 13 Slate OLED (T3300)|Laptops For Home|ASUS Global
asus


Asus propose son Vivobook 13 Slate OLED, il s’agit du premier ordinateur portable 13,3″ OLED Windows détachable au monde. Ce Vibobook est en effet équipé d’une dalle OLED de 13,3” (1 920 x 1 080) et hérite d’un écran tactile OLED Dolby Vision certifié PANTONE® et propose un rapport de contraste de 1 000 000:1, un taux de réponse de 0,2 milliseconde, un taux de rafraichissement de 60Hz, et une certification DisplayHDR™ True Black 500. Il est équipé d’un filtre des taux de lumière bleue naturellement réduits (jusqu’à 70 % inférieurs à ceux des écrans LCD), qui répondent à la norme Eye Care de TÜV Rheinland.

L’ASUS Vivobook 13 Slate OLED profite de son écran tactile pour être accompagné de son stylet ASUS 2.0 conforme au protocole Microsoft Pen 2.0. Il est équipé d’un processeur Intel à quatre cœurs 3,3 GHz qui est accompagné par de la mémoire LPDDR4X jusqu’à 8Go. Le chargement de la batterie longue durée de 50Wh se fait via un port USB-C qui assure une charge à 60 % en seulement 39 minutes.

Il sera livré avec Windows 11 et la suite Office 365 et sera disponible d’ici fin novembre en trois versions : une version 4Go RAM/128 Go de stockage eMMC avec stand à 499 € TTC, une deuxième version 4Go RAM/128 Go de stockage eMMC, avec stand et clavier détachable à 599 € TTC, une troisième version 8Go RAM / 128 Go de stockage SSD PCIe® Gen 3.0 x4, avec stand, clavier détachable, housse et stylet ASUS Pen 2.0 à 699 € TTC. 

SSD externe EXCERIA PLUS, plus de capacité, plus de performances et un nouveau design


Kioxia a annoncé le lancement du SSD externe EXCERIA PLUS, des puce mémoires flash BiCS FLASH 3D assurant trois capacités, 500 Go, 1 To et 2 To. Doté d’un facteur de forme M.2 2280 adapté à la fois aux ordinateurs de bureau et aux systèmes mobiles, le lecteur utilise une connexion USB type C et l’interface USB 3.2 Gen 2 pour donner le meilleur de lui-même et il se branche directement sur la carte mère. Un modèle compact (105 x 45 x 14,7 mm) et pas trop lourd (76 g).

Résistant aux chutes, grâce à son boîtier en aluminium qui joue un rôle de dissipateur thermique tout en proposant une protection contre les chocs et les chutes, il est ainsi capable de rester fonctionnel après 26 chutes depuis une hauteur de 122 cm sur les coins ou le corps et il répond à la norme MIL-STD. La série de disques SSD KIOXIA EXCERIA PLUS est conçue pour offrir des performances PCIe ® de classe passionnée grâce à un contrôleur à 8 canaux nouvellement conçu qui exploite tout le potentiel de sa mémoire flash 3D BiCS FLASH™ et Avec jusqu’à 3 400 Mo/s de vitesse de lecture séquentielle à votre disposition.

Comment fonctionne un casino en ligne ?

On se demande souvent comment fonctionnent les casinos en ligne et s’il existe une différence avec ceux qui sont « terrestres ». Disposant d’une grande variété de formes, les casinos en ligne proposent de nombreux types de jeux qui captent l’attention du joueur. Mais comment cela fonctionne-t-il exactement ?

Une licence nécessaire

Tout le monde ne peut pas lancer son casino en ligne. Tout d’abord, tout casino honnête doit disposer d’une licence donc n’hésitez pas à vérifier qu’il en détient une avant de vous inscrire. Cette dernière s’obtient par une autorité gouvernementale mais il n’y a pas encore d’harmonisation au niveau international. Autrement dit, il n’existe pas en la matière un seul type de licence mais plusieurs, certaines étant plus strictes que d’autres. Certains distributeurs sont particulièrement reconnus comme l’Autorité de jeu en ligne de Curaçao, l’Autorité de régulation des jeux en ligne ou encore des commissions comme celle des Jeux de Hasard de Belgique.

Des normes de sécurité obligatoires

Comme un casino terrestre, la question de la sécurité se pose sur les casinos en ligne, surtout à l’heure du piratage informatique. Il est nécessaire qu’ils détiennent un protocole de sécurité SSL de préférence 128 bits (Secure Socket Layer), qui demeure la norme de sécurité utilisée par les banques ou encore la plupart des sites de commerce électronique. Ils disposent en général en plus d’un générateur RNG et pour aller plus loin, vous pouvez notamment vous intéresser aux indicateurs comme un sceau d’approbation si vous souhaitez vérifier que le site est fiable avant d’insérer votre carte bleue. Toutes ces mesures permettent de vérifier que vos données sont cryptées afin de brouiller vos données et qu’elles ne fassent pas l’objet d’un piratage.

Les limites du jeu responsable

Comme pour les casinos traditionnels, les mineurs ne peuvent pas y accéder ou les casinos font en sorte d’empêcher ceux qui ont une tendance à engager de trop fortes dépenses, de jouer. Les casinos responsables ont ainsi généralement une fonctionnalité qui permet de s’interdire de jouer en ligne ou au moins de fixer des limites de dépôt. Ceci implique un processus d’inscription contrôlé car vous devez fournir des informations personnelles et généralement votre pièce d’identité. Si l’inscription est en général gratuite, voire encouragé via des offres, vous devez parfois patienter pour que votre compte s’active ou que vous puissiez verser des fonds, le temps du contrôle.

Sur les différents bonus

Un bonus de casino en ligne est une somme d’argent que le casino met à la disposition d’un joueur, en plus de son dépôt, afin qu’il puisse jouer avec davantage d’argent que l’argent qu’il a déposé. Il faut savoir qu’une immense majorité des casinos en ligne propose des bonus, plus ou moins intéressants. Il existe de nombreux types de bonus comme celui de bienvenue, des offres sans dépôt, des offres de fidélité… ce qui les différencie des casinos terrestres qui doivent amortir leur coût de structure.  Les bonus offerts par les casinos en ligne sont tous incitatifs pour permettre au joueur d’investir davantage. Comment les discerner les uns des autres ? Faisons un tour d’horizon. Le bonus sans dépôt est le montant que le casino verse sur le compte du joueur, sans qu’il ait effectué un premier dépôt au préalable. Le bonus de bienvenue, lui, est attribué lorsque le joueur effectue son premier dépôt de liquidité sur son compte mais cette somme n’est pas immédiatement disponible. Quant au bonus de parrainage, bien connu dans d’autres domaines, il permet de gagner des avantages en recommandant les amis, les connaissances.  En ce qui concerne le bonus de fidélité, il est accessible à tous, car il est lié à l’activité du joueur. Et enfin les bonus free spins sont offerts avec les codes promotionnels en ligne qui permettent d’obtenir un tour gratuit après plusieurs tours sans gain. N’hésitez pas à profiter des meilleures offres de 2023 en vous rendant sur des comparateurs.

A noter que la plupart des casinos en ligne proposent une version mobile qui permet de jouer où on veut, quand on veut. C’est une facilité que de nombreux joueurs apprécient.

6 étapes pour gérer un salarié qui a un problème d’alcool

6 étapes pour gérer un salarié qui a un problème d’alcool

L’alcoolisme touche près de 10 % des salariés, selon l’Association nationale de prévention en alcoologie et en addictologie. Vous pouvez faire face à cette situation à tout moment dans votre entreprise. Il est nécessaire de ne pas fermer les yeux sur ce problème, à l’origine de près de 20 % des accidents de travail, d’après le cabinet Hassé-Consultants, spécialiste de l’alcoologie en entreprise. Voici donc six étapes pour gérer un salarié qui a un problème avec l’alcool.

Identifier les signaux

Détecter les signes qui vous indiquent qu’une personne fait face à un problème d’alcool n’est pas toujours évident. Il convient de ne pas se tromper en cas de suspicion, au risque de porter un mauvais jugement sur la personne et, par conséquent, de la vexer voire de la blesser. Notez bien qu’un salarié concerné par cette situation fera tout pour la dissimuler. Si vous remarquez qu’un de vos collaborateurs a tendance à disparaître plusieurs fois dans la journée, à se parfumer plus que nécessaire et se brosser les dents trop régulièrement, portez-lui une attention particulière.

Menez votre enquête afin de connaître la réputation qu’il détient auprès de ses collègues et s’il lui arrive de montrer des symptômes de manque. En fonction des résultats que vous obtiendrez, des dispositions peuvent être à adopter. Selon l’article L. 4121-1 du Code du travail, l’entreprise doit « assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des salariés ». Dans le cas où vous décelez un salarié alcoolique, mieux vaut prendre les choses en main et ne pas laisser la situation se dégrader. Ainsi, faites bien attention aux signaux pour ne pas louper une éventuelle addiction !

Amener le salarié à reconnaître son problème sans le juger

Une fois votre enquête terminée et le salarié identifié, il vous faudra prendre rendez-vous avec la personne en question pour tenter de trouver une solution, en privé, dans un premier temps. La première étape demeure de l’amener à reconnaître son problème. Gardez à l’esprit que vous devrez porter une attention toute particulière aux mots que vous emploierez pour ne pas l’offusquer et fermer la conversation.

Cherchez plutôt à trouver ce qui ne va pas afin de l’aider à améliorer la situation. N’hésitez d’ailleurs pas à le questionner sur les éventuels problèmes qu’il peut avoir et faites de votre mieux pour arranger son quotidien. Vous pouvez ensuite lui conseiller d’aller chez le médecin pour discuter et trouver des solutions adaptées. Votre objectif demeure de l’amener à accepter qu’il doit se faire aider. Veillez à réaliser cette étape sans émettre le moindre jugement envers votre collaborateur. Comprenez bien qu’il s’agit d’une addiction et faites preuve de compassion. Soyez à son écoute !

Lui laisser une chance

En faisant le choix de virer ou de mettre à pied la personne, vous risquez de nourrir davantage son addiction à l’alcool. Après l’avoir reçu en privé dans votre bureau, faites de votre mieux pour l’accompagner au quotidien dans ce combat. Laissez-lui une chance ! En le gardant dans votre entreprise, vous pourrez ainsi surveiller votre salarié et vous assurer qu’il maintient ses efforts. N’hésitez pas à mettre en place une action collective si nécessaire. Si ce dernier peut compter sur son entourage, il y trouvera un meilleur soutien et aura plus de chances de sortir de cette situation.

L’aider dans les démarches à suivre

Pour aider votre salarié, il faut parfois faire preuve de fermeté. Même avec une forte volonté de sortir de cette situation, la personne peut certainement avoir du mal à aller chercher de l’aide auprès de professionnels. Étant donné que vous ne possédez aucune formation en la matière, il convient davantage de l’aider dans les démarches à suivre afin de l’orienter vers des structures adaptées. N’hésitez pas à l’accompagner pour trouver le suivi qui lui correspond le mieux. Gardez tout de même à l’esprit que vous devez maintenir la hiérarchie dans vos relations. Vous restez toujours son supérieur. Par conséquent, vous ne pouvez pas toujours vous occuper de lui. Soutenez-le donc dans cette étape primordiale, mais n’allez pas trop loin !

Le revoir quelque temps plus tard en rendez-vous

Quelque temps après le début de la prise en main de votre salarié, proposez-lui un autre rendez-vous afin de voir ce qu’il en est par rapport à son problème avec l’alcool. Profitez de ce moment pour réaliser un premier bilan. Notez bien les efforts fournis par la personne afin de l’encourager à continuer dans cette voie. Dans le cas contraire, s’il s’avère que rien n’a été fait pour améliorer la situation, exercez une certaine pression (dans la mesure du raisonnable) sur ce dernier pour qu’il se rende réellement compte du risque qui pèse sur lui si rien ne change. Peu importe de quel côté se situe votre collaborateur, continuez de lui apporter votre soutien pour motiver ses efforts ou à l’encourager à en fournir. Prévoyez dans votre agenda un créneau pour cette rencontre !

Prendre une décision  

Une fois le deuxième rendez-vous réalisé, vous pouvez attendre encore un mois avant de prendre une décision concernant l’avenir de votre salarié. Dans le cas où de réels efforts ont été fournis et que des résultats commencent à se faire apercevoir, n’hésitez pas à le féliciter et le récompenser. À l’inverse, si vous n’observez aucune amélioration après tout ce laps de temps, il demeure nécessaire d’envisager une séparation. La personne prendra peut-être enfin conscience de sa situation mais attendez tout de même quelques mois avant de prendre une décision !

Réussir à gérer un salarié qui a un problème avec l’alcool prend du temps et ne s’avère pas toujours facile. Au bout du chemin, la réussite n’est pas toujours au rendez-vous. En tant que dirigeant, vous devez toutefois tout mettre en œuvre pour aider votre collaborateur. Ne baissez pas les bras et faites de votre mieux !

Les trois niveaux du stress du lundi ou retour de vacances

Les trois niveaux du stress du lundi ou retour de vacances

Les week-ends de fin d’année vous semblent toujours trop courts avec de plus cette année Noel un samedi et le 1er janvier 2022 un samedi. Il arrive que vous ressentiez une boule au ventre lors de la rentrée mais vous ne comprenez pas comment interpréter ces signes. Mais connaissez-vous les trois niveaux de stress ?

Avant tout, il faut cesser de tourner en rond avec les nouvelles en boucle des médias et des annonces gouvernementales distillées aux compte-gouttes depuis des mois. Le virus qui vous attend au coin de la rue. D’abord première recenser les cas de personnes qui sont aux urgences dans votre environnement pour des raisons liées au COVID. Vous en avez beaucoup ? Puis les personnes qui ont eu le COVID mais dont le effets n’étaient pas pires qu’un rhume. La première chose c’est de dédramatiser mais aussi d’appliquer les gestes barrières juste pour déjouer cette épidémie bien mystérieuse.

Stress logique

La rentrée vous oblige à retrouver votre quotidien : sonnerie du réveil vécue comme une agression, horaires contraignants, retrouvailles avec certains salariés ou encore les obligations qui vous ennuient. En effet, la parenthèse du week-end magique ou même des vacances vous a offert une illusion de liberté.

Solution : Pour un retour en douceur, concentrez-vous sur les salariés que vous appréciez. Changez la sonnerie de votre réveil (pour le son de l’océan ou des oiseaux). Faites une partie de trajet à pied, en vélo, en roller si vous en avez l’opportunité. Profitez de votre temps libre. Le printemps arrive. Observez la nature qui se transforme. Casser la routine quotidienne avec des surprises et des moments privilégiés avec votre Partenaire. Vous retrouverez vite le sourire.

Stress révélateur

La parenthèse des vacances ou du week-end offre le recul nécessaire pour révéler ce qui est bon pour vous. Ecoutez votre corps et votre esprit. Peut être que le fait d’avoir votre entreprise ne vous convient pas (plus). Il peut y avoir plusieurs raisons pour cela :

• Vous ne vous sentez pas à la hauteur.

Vous n’êtes pas certains d’assumer vos responsabilités. Peut être êtes vous dans une phase de transition, d’apprentissage.

Solution : Votre insécurité est le fruit de votre imagination. Il suffit de croire en vous et en vos compétences professionnelles et vous trouverez vos marques !

• Vous ne vous sentez pas à votre place.

Vous vous ennuyez mortellement. Vous avez l’impression de vous asphyxier dans un air de plus en plus toxique.

Solution : Chassez loin de vous la croyance limitante : « je n’ai pas le choix ». Il est vrai que parfois pour trouver la sérénité, on se sépare de quelque chose qui nous parait primordial comme la sécurité de l’emploi, un environnement connu…

Stress pathologique

Cette parenthèse est toujours un moment de bonheur suivi d’une angoisse depuis toujours. Cela a commencé à l’école puis dans le milieu professionnel. Peut être, le système ne vous convient tout simplement pas. Parlez-en à votre entourage. Une angoisse partagée est une angoisse désamorcée !

Solution : Si votre angoisse de la rentrée est un stress révélateur ou pathologique, un coaching peut vous aider à revoir vos objectifs et les atteindre plus rapidement.

Comme dit si justement LAO TSEU : « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour ».

3 idées pour mettre en place management à la cool

3 idées pour mettre en place management à la cool

Au-delà du simple fait d’être entrepreneur, qui n’a jamais souhaité être perçu comme un leader apprécié de ses salariés ? Les préjugés des salariés sur votre fonction ne manquent pas. Occuper le rôle du dirigeant se révèle souvent bien plus complexe qu’il n’y paraît. Vous seul, détenez les clés et choisissez le type de management que vous souhaitez mettre en place au sein de votre entreprise, du moins au début. Voici 3 idées pour mettre en place management à la cool.

Être charismatique ?

Être charismatique fait partie de vos gènes ? Vous pouvez peut être imposer votre manière de manager sans avoir à faire beaucoup d’efforts. Mais cette légitimité ne peut se limiter seulement au fruit du hasard. Ainsi, votre capacité à guider et à donner la direction à suivre sera déterminante. Cependant, Il n’en reste pas moins que, soir de pleine lune ou non, les directives émises par tout entrepreneur envers ses salariés visent à les inciter à se regrouper dans un objectif commun : la réussite de l’entreprise et, à travers elle, la défense de vos valeurs.

Pour festoyer ensemble autour de ce succès, il existe différentes manières de diriger et de rassembler vos collaborateurs. En effet, les rapports ne se résument pas simplement en dominant/dominés. Une différence de style qui peut radicalement changer le fonctionnement hiérarchique d’une société. En effet, il induit les notions de respect, de partage et surtout de prise en considération d’autrui.

Dans une entreprise à la cool, où le bien-être des salariés prime, cette idée semble, en principe, largement comprise. Un bon manager doit garder à l’esprit que, certes, le ressenti des équipes s’avère fondamental mais il ne fait pas tout. Il reste essentiel de savoir trouver un équilibre de sorte à ce que votre manière de manager entraîne l’adhésion de tous à vos projets. Quelle que soit la forme de votre structure, hiérarchique ou non, votre entreprise peut devenir un lieu où il fait bon vivre.

Pour mettre en place un tel mode de management et replacer les relations humaines au centre de leur fonctionnement, certaines entreprises ont eu des idées insolites. 

Idée n°1 :

Une plateforme de jeux et pronostics sportifs sur laquelle tous les salariés peuvent se retrouver permet, par exemple, aux employés d’apprendre à se connaître lorsqu’ils appartiennent à des départements différents d’une société. Ce type d’initiatives, proposé par des entreprises comme Corporico, repose sur un concept original qui peut séduire les salariés en les faisant sortir de leur cadre de travail depuis leur bureau.

Idée n°2 :

D’autres firmes organisent des escape game, au cours desquels un groupe de personnes se voit enfermé dans une pièce dont il ne peut sortir que s’il résout des énigmes ! Basé sur la réflexion, ce jeu fait appel à l’esprit d’équipe et, contrairement aux idées reçues, ne s’adresse pas qu’à des groupes d’amis ou à des familles ! Des formules spéciales sont destinées d’ailleurs aux entreprises afin de contribuer à leur team-building. Ces événements peuvent même se présenter sous la forme de thèmes particuliers. A titre d’exemple, la société Escape Hunt conçoit des escape game intitulés « Poursuite dans le métropolitain » ou encore « Crime au cabaret » et accueille aussi bien des particuliers que des membres d’une entreprise.

Idée n°3 :

Des concepts créatifs peuvent souder vos équipes de la même façon. Des coachs dispensent des ateliers en entreprises pour encourager les salariés à s’exprimer artistiquement. De la décoration aux post-it à la conception de bouquets de fleurs, de multiples activités incitent les membres de groupes à échanger et mettre en commun leurs idées. Leur laisser la possibilité, durant une après-midi, d’orner les murs des locaux comme il leur plaît, présente un double avantage : celui de les rapprocher et de leur donner envie de se rendre dans un bureau qu’ils ont eux-mêmes réaménagé. Les décors en post-it sur les vitres amusent les employés, tout comme la composition de bouquets de fleurs.

Comment réussir votre cession d’entreprise ?

Comment réussir votre cession d'entreprise ?

Réussir la cession de son entreprise s’avère plus difficile que les chefs d’entreprise ne le pensent. La cession demande une préparation minutieuse en amont mais aussi de se faire accompagner par des professionnels. Ceux-ci vous permettront d’optimiser votre cession et de rendre votre entreprise pérenne car là est l’enjeu majeur. Dynamique vous propose de la visualiser au travers des 6 étapes incontournables.

Entre 2015 et 2025, on estime que la transmission devrait concerner environ 630 000 entreprises (source Rapport remis le 7 juillet 2015 au Premier Ministre). Or, plus de la moitié des entreprises concernées par la transmission finissent par fermer faute de repreneur… En effet, la clé de la transmission est l’anticipation (jusqu’à 5 années avant !) et la recherche de profils de repreneurs adaptés. Mais la route à suivre pour bien transmettre son entreprise ne se cantonne pas qu’à cela.

1ère étape : Retenir une valorisation de l’entreprise et préparer la cession

Lorsqu’un chef d’entreprise souhaite céder sa société, il doit réaliser une valorisation de cette entreprise. En outre, Il doit pouvoir se justifier auprès du futur cessionnaire par des éléments objectifs. Ainsi, cette valorisation repose sur les données comptables de l’entreprise.
N’oubliez pas de préparer la future cession en tentant d’optimiser la présentation de ses comptes, mais aussi l’organisation juridique de son activité et de faire procéder, s’il est nécessaire, à des opérations de transformation, d’augmentation de capital, de cessions de titres pour obtenir un actionnariat cohérent et ce, afin de présenter sa société dans les meilleures conditions possibles et permettre une juste évaluation.
Attention ! Ne confondez pas la valeur de votre entreprise et le prix de votre entreprise !
– La valeur est le corollaire des biens matériels (machines, bâtiments, immobilier…) ou immatériels (brevets, fichiers clients, marques, logiciels…),
– Le prix est lié à l’offre et la demande.

2ème étape : Les négociations entre le cédant et le cessionnaire

Le ou les cédant(s) et l’acquéreur potentiel doivent négocier sur les points majeurs de la cession (objet, prix, modalités de paiement, date de réalisation de l’opération de cession etc.)
Si les parties trouvent un accord de principe sur ces différents points, N’hésitez pas à faire appel à un professionnel. Ce dernier rédigera une lettre d’intention résumant les grandes lignes de l’opération de cession projetée, fixant les conditions et le calendrier projeté.

3ème étape : Les audits

Le cessionnaire doit faire procéder, ensuite, à l’audit juridique, social, administratif et comptable de l’entreprise qu’il souhaite acquérir.
Il lui est recommandé de déterminer les experts qu’il souhaite voir intervenir selon leur domaine de compétence (avocats pour l’aspect juridique et social, experts-comptables pour les domaines comptables et fiscaux).

Le cessionnaire devra s’assurer, notamment de la valorisation retenue pour la société et que la gestion passée de la société n’emporte pas d’irrégularités. Il est conseillé d’interroger notamment le chef d’entreprise sur ses rapports avec l’administration fiscale (date des contrôles, redressements éventuels etc.) ainsi que sur les litiges en cours ou patents.
Cette étape est cruciale et permettra aux parties d’instaurer une transparence nécessaire à la validité des opérations de cession. C’est sur les résultats de cet audit que reposera la rédaction de la garantie de passif.

4ème étape : La garantie d’actif et de passif

Pour que l’opération de cession soit parfaitement bordée juridiquement, le cessionnaire devra exiger une convention de garantie d’actif et de passif.
Une telle convention permettra à l’acquéreur de limiter les risques inhérents à la société qu’il acquiert. Elle a pour objet de garantir des éléments comptables, juridiques et sociaux qui ont permis de valoriser la société lors des négociations.
Pour déterminer la valeur de votre entreprise, il existe deux méthodes :
– La méthode dite patrimoniale vise à évaluer les actifs de l’entreprise (ce qu’elle a en sa possession) et à en déduire la valeur de ses dettes pour obtenir l’actif net, appelé encore situation nette.
– La méthode dite de rendement, ou de rentabilité, vise à estimer la capacité d’une entreprise à dégager des bénéfices dans le futur et à en déduire ensuite sa valeur. Elle intègre la part de risque de non réalisation de cet objectif.

 5ème étape : A qui transmettre votre entreprise ?

– Vous pouvez transmettre votre entreprise à un membre de votre famille, à des tiers ou à un ou plusieurs salarié(s).

– La transmission familiale.

– Vous pouvez transmettre votre entreprise familiale par donation ou par vente. Un notaire vous donnera des conseils précieux pour que la transmission se passe harmonieusement. Il pourra d’ailleurs pourra vous assister sur l’aspect successoral (dont le désintéressement des éventuels héritiers non repreneurs).

– La transmission à un tiers

– Le choix du tiers est capital pour le maintien de l’activité, de l’emploi et du montant de la transaction.

– La transmission à un ou plusieurs salariés

– Cette option a l’avantage de transmettre votre entreprise à des collaborateurs, professionnels qui connaissent bien l’activité, la clientèle et les fournisseurs. L’importance de préparer votre transmission d’entreprise en amont prend ici tout son sens. Plus tôt vous vous y prendrez, plus vous laisserez de temps aux salariés pour constituer leur épargne.

La recherche du futur acquéreur est une étape importante et délicate de transmission. Par exemple, vous devrez gérer la communication avec vos salariés, vos fournisseurs et vos clients qui peuvent être déstabilisés par cette nouvelle.

6ème étape : l’acte de cession

Cette étape peut être formalisée par un protocole s’il existe des conditions suspensives à l’acte de cession ou, à défaut, directement par l’acte de cession.
Il s’agit avec ce document de prévoir l’ensemble des détails de l’opération. Un tel acte aménagera notamment la phase post-cession. Non-concurrence du vendeur pendant une durée et sur un périmètre déterminé, présence dans l’entreprise ou non du chef d’entreprise vendeur ou des « hommes clés » pendant une durée déterminée pour assurer la transition.

Source : service public.fr

8 opinions reçues sur l’idée à trouver pour son entreprise !

8 opinions reçues sur l'idée !

Trouver l’idée qui fera de votre business la success story, votre obsession. Certains vous diront que c’est facile, il suffit de … D’autres vous diront de ne même pas envisager de la trouver et vous citeront tous ceux qui ont échoué et les galères qui s’en sont suivies. Devenir entrepreneur, c’est le cap que vous vous êtes fixé et personne ne vous en détournera. Or de nombreuses idées reçues circulent et peuvent parfois induire les créateurs en erreur. Quelques conseils qui vont vous permettre d’éblouir la planète.

Je dois trouver l’idée du siècle

La première idée reçue qui se retrouve le plus souvent dans les esprits, est le fait qu’il est indispensable d’avoir une idée exceptionnelle pour réussir sa création d’entreprise. Il faudrait obligatoirement inventer le Google ou le Facebook de demain pour réussir à lancer une entreprise, la développer et la pérenniser sur le long terme. La création d’une entreprise peut naître d’une idée tout à fait basique voire élémentaire et cette même entreprise peut tout à fait rencontrer le succès en un temps très bref. De nombreuses grandes entreprises (ou plus petites) évoluent dans des secteurs traditionnels et rencontrent de beaux succès. On considère même aujourd’hui que c’est davantage votre capacité à adapter votre projet à la demande, sans cesse évolutive, qui vous fera réussir, plutôt que le fait d’avoir une idée originale dès le départ.

Il me suffit d’une idée géniale pour réussir

Deuxième idée reçue, dans la même veine que la première : le fait qu’il suffise seulement d’avoir une idée géniale pour réussir. Avoir une idée originale et novatrice peut intéresser, dans un premier temps, davantage de personnes. Mais cette originalité recherchée par tant de personnes n’est pas pour autant gage de réussite. L’essentiel reste de répondre à un besoin et le succès réside dans votre manière de mener à bien votre projet. De nombreuses entreprises ont échoué malgré un concept plus que novateur et une idée de départ intéressante à première vue. D’autres facteurs sont à prendre en compte en dehors du simple produit/service que vous allez proposer : Le marché est-il prêt à accueillir votre produit ? Avez-vous bien défini votre politique commerciale ? Comment allez-vous faire connaître votre produit ?

Je suis le premier à avoir cette idée

Je suis le premier à penser à cela, je suis le premier à penser à cette idée, je suis le premier à penser à cette chose, à cet objet, à ce concept… Prime à la priorité dans le monde de la création d’entreprise ! N’oubliez pas que la même idée naît souvent au même moment à deux endroits dans le monde. Quelqu’un a peut-être eu cette idée avant vous et l’a abandonnée car elle s’avérait inadaptée au marché. La réussite d’une entreprise ne dépend d’ailleurs pas de la jeunesse du concept ou du fait que le créateur ait eu l’idée en tout premier. La création d’une entreprise et sa gestion sur le long terme sont des facteurs primordiaux, des éléments essentiels qui permettent de mettre cette même entreprise sur la route de la réussite. Il est préférable d’être le dernier à expérimenter un concept que le premier à échouer.

Toutes les bonnes idées ont déjà été trouvées

Dans l’industrie par exemple, trouver des nouveautés, des concepts différents et novateurs par rapport à ce qui se fait actuellement peut s’avérer être un véritable challenge. Mais n’a-t-on pas cru que le lecteur CD était une innovation qui allait vivre une longue vie avant que le lecteur mp3 ne le remplace et que celui-ci soit aussi remplacé par les Smartphones et cela en un laps de temps très court ? Chaque entrepreneur en devenir a pour défi d’identifier les secteurs où il reste tout à fait possible d’inventer et d’innover, mais comme on le sait aujourd’hui des secteurs qui paraissent « bouchés » peuvent tout à fait livrer bien des innovations et rendre possible le développement de bien des concepts entièrement novateurs.

Si les autres pensent que ce n’est pas une bonne idée

L’avis collectif influence très souvent un avis individuel. Ce besoin du regard des autres et de leur approbation pour confirmer que l’on a fait le bon choix, pris la bonne décision, existe partout et particulièrement dans le monde de l’entrepreneuriat. Si tout le monde pense qu’une idée d’entreprise, qu’un concept n’est pas destiné au succès, c’est forcément, parce que cela doit être vrai. Idée reçue ! Lorsque Mark Zuckerberg développe l’idée de ce qui deviendra Facebook, de nombreuses personnes autour de lui commencent à se moquer de l’idée, à se détourner complètement du projet. Aujourd’hui, Facebook compte parmi les plus grandes valorisations boursières de l’Histoire. Si tout le monde pense que votre idée ne va pas marcher, il est parfois préférable de savoir persévérer. À vous de juger.

Mon concept doit être parfait dès le départ

La perfection n’est jamais atteignable. Un concept lors de la création d’une entreprise n’a pas vocation à être parfait. À l’inverse, il se doit d’être motivé, d’être développé, de mûrir pour atteindre son apogée. Alors si votre concept actuel est largement perfectible, aucune inquiétude à avoir, c’est bien le signe que vous avez encore du temps devant vous pour le perfectionner et pour modifier tous les points qui vous semblent encore imparfaits, tout en sachant qu’il y en aura toujours. La confrontation au marché reste d’ailleurs le meilleur moyen de se rendre compte des améliorations possibles du concept. Alors n’attendez plus pour vous lancer dans le grand bain !

Il faut se lancer dans les nouvelles technologies

Les nouvelles technologies attirent de nombreux créateurs. C’est vrai. Mais attention, se lancer dans la recherche et développement n’est absolument pas gage de réussite. Si votre concept n’intègre pas nécessairement d’innovation technologique particulière, là encore, aucune inquiétude à avoir. Bien d’autres manières de fonctionner permettent le développement de nouvelles idées, de nouvelles entreprises. Certaines révolutions peuvent être liées à une simple modification d’usage, une adaptation en termes de canal de ventes et de nombreuses entreprises se sont développées de façon exponentielle sans pourtant avoir fait l’innovation technologique du siècle.

On va me piquer mon idée

Il faut arrêter de croire que tout le monde veut piquer votre idée aussi géniale soit-elle ! Un entrepreneur aura tendance à ne pas se lancer dans le même secteur qu’un autre créateur qui serait déjà plus avancé que lui sur le projet. Dans tous les cas, c’est la confrontation au marché qui, en général, va permettre à votre projet de murir et de s’améliorer rapidement. Cette confrontation améliorera également votre « pitch » de présentation et vous pourrez petit à petit affiner votre argumentaire. N’oubliez pas que vous n’êtes pas le seul à observer les possibilités de business dans votre environnement. Le plus important reste de transformer le besoin en idée puis en projet et enfin en entreprise. Si quelqu’un « pique » votre idée, c’est que vous avez peut-être mis trop de temps à démarrer.

L’astroturfing, c’est quoi ?

L'astroturfing

L’astroturfing, technique issue du monde politique et utilisée à des fins publicitaires, fait l’objet d’une grande attention de la part des pouvoirs publics. Outil indispensable pour doper le e-commerce ou bombe à retardement, qu’en est-il vraiment de ce phénomène ?

C’est le sénateur du Texas Lloyd Bentsen qui utilise le terme astroturfing pour la première fois en 1986. Il évoque les  nombreux courriers qui lui sont envoyés soi-disant par des citoyens. Or, ils sont en réalité une campagne de lobbying d’une compagnie d’assurance.

C’est une technique consistant en la simulation d’un mouvement spontané ou populaire à des fins d’ordre politique ou économique pour fabriquer l’opinion.

L’astroturfing appliqué au e-commerce

L’astroturfing trouve son origine dans l’univers de la propagande politique. Il s’agit ni plus ni moins que de fabriquer de l’opinion. Concrètement, l’astroturfing consiste à inonder des sites e-commerce avec des commentaires fabriqués de toutes pièces, positifs ou négatifs suivant le but recherché. Certaines agences se sont spécialisées dans la publication de faux commentaires. Que ceux-ci soient positifs pour augmenter la visibilité des offres ou négatifs pour dénigrer des marques ou des prestataires concurrents. Dans les petites entreprises, c’est souvent le chef d’entreprise, sa famille ou ses salariés qui se chargent de publier de faux avis positifs. Cette pratique est bien sûr interdite. Elle est en fait basée sur l’usurpation d’identité et risque de nuire profondément à l’ensemble du commerce en ligne.

Comment se protéger de l’astroturfing ?

Les plateformes communautaires dans le secteur du tourisme (TripAdvisor, Expedia) semblent les premières concernées par le phénomène. Mais des solutions existent pour se protéger. Les géants comme Amazon ont par exemple mis au point un algorithme de détection des faux commentaires : le système IA d’apprentissage automatique. Il s’agit de faire le tri entre les évaluations de façon la plus pertinente possible. Les résultats sont encourageants et Amazon pense pouvoir rapidement en terminer avec l’astroturfing sur son site. TripAdvisor, qui enregistre 100 nouveaux commentaires à la minute, a quant à lui constitué une équipe de 200 personnes spécialisées dans le tri de contenus. Enfin, Wikipédia a créé le programme Wikiscanner qui lui permet de détecter les articles modifiés sous la pression d’entreprises ou d’organisations souhaitant faire supprimer des passages pouvant nuire à leur image de marque.

Il est extrêmement difficile pour un consommateur de repérer les faux avis publiés sur internet. Ainsi, avant de concrétiser un achat, il est prudent de diversifier les sources d’information et de ne pas se fier uniquement aux renseignements recueillis en ligne.

Des pratiques illégales sévèrement sanctionnées ?

La DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) estimait en 2013 que les avis de consommateurs douteux pouvaient atteindre un taux de près de 45 %. En France, les faux avis sont passibles de 300 000 euros d’amendes et d’une peine de prison d’un à deux ans. L’amende, pour une entreprise, peut s’élever jusqu’à 10 % de son CA. Si vous en êtes vous-même victime, n’hésitez donc pas à porter plainte !

En juillet 2013, l’AFNOR a publié la première norme d’application volontaire, dans le monde, visant à fiabiliser la collecte et le traitement des avis de consommateurs sur internet. En 2014, la France a fait adopter par l’Organisation internationale de normalisation (ISO) le projet d’en faire une norme internationale et elle a obtenu la présidence du « Technical commitee ».

La publication de cette norme internationale NF ISO 20488 « avis en ligne de consommateurs – principes et exigences portant sur les processus de collecte, modération et publication des avis » a remplacé la norme NF Z74-501fin 2018.

La lutte contre l’astroturfing passe également par les internautes eux-mêmes. Le chef d’entreprise ne doit pas hésiter à les inciter à toujours faire la part du vrai et du faux sur les sites qu’ils consultent. En agissant ainsi, l’entrepreneur pourra à la fois se prémunir des attaques de concurrents mal intentionnés, et conserver la confiance de ses clients.