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Un client vous trouve trop cher, comment réagir ?

Parmi les nombreuses objections que l’on peut vous opposer lors d’une opération commerciale, le fameux « ça coûte trop cher ! » reste un grand classique. Le prix ne représente pourtant souvent qu’un élément mineur dans la vente. Voici quelques pistes pour faire en sorte que votre client change d’avis.

Déjà, ceux qui vous disent « C’est trop cher » et vous assurent qu’ils pourront trouver moins cher ailleurs n’iront certainement pas courir les rues pour dénicher cette fameuse « bonne affaire ». S’ils discutent avec vous, c’est bien que ce que vous proposez les intéressent et qu’ils ne vous ont pas exclus directement. Il convient d’abord d’être certain que la proposition que vous leur faites tient debout, qu’elle constitue pour eux une source de « richesse » qu’ils n’ont pas et qu’au regard de son originalité et de la plus-value qu’elle offre, qu’elle n’est finalement pas si chère que cela.

Leur faire baisser la garde

La plupart des gens ont peur de se faire arnaquer. Pour beaucoup, « c’est trop cher » reste un simple réflexe de protection et de sécurité. Il ne s’agit pas forcément d’une réalité et il faut donc prendre la remarque avec des pincettes. Primo, ne soyez pas désarçonné par cette remarque. Secundo, continuez d’argumenter sur votre proposition commerciale et non sur le prix. Il s’agit de répondre avant tout à : « Qu’apporte-t-elle à votre interlocuteur ? »

Insistez sur le fait que vous lui proposez une offre clé en mains ou différenciée par exemple. Il se peut que malgré le prix qu’elle coûte, elle rapporte davantage ou encore qu’elle simplifie la vie de votre client, la rendre plus confortable ou plus belle, etc. Votre offre doit être créative de valeur pour lui et synonyme d’amélioration.

Est-ce vraiment trop cher ? 

C’est trop cher ? Oui, mais par rapport à quoi ? Tout est relatif. Demandez donc à nouveau poliment à votre interlocuteur s’il estime réellement que votre offre est trop chère. Deux cas de figure se présente à vous :

  • Soit, il confirme définitivement que vous ne rentrez pas dans son budget et il faut en général reporter la vente. Mais vous pouvez aussi voir si vous pouvez vous adapter à son budget dans la limite du raisonnable. Il s’agit alors de lui demander le budget qu’il compte allouer à votre offre avec tous les avantages qu’elle présente. 
  • Soit, il hésite. Ce qui est déjà le signe qu’il est attentif à votre offre et que sa résistance à lâcher son argent diminue. Enumérez alors les bénéfices qu’il pourra tirer de votre offre en contrepartie du prix. N’hésitez pas à le mettre déjà dans la peau de l’utilisateur ou du propriétaire. Détaillez tout ce qu’il pourra faire une fois votre proposition commerciale acceptée et comment il pourra l’exploiter. C’est en construisant un rapport affectif avec le client et en présentant soigneusement votre offre que vous écarterez au fur et à mesure l’objection du prix.

Ne pas se montrer trop pressant

Rien de plus anti-commercial que de vouloir absolument conclure une vente. Votre désir de vendre immédiatement peut être réel mais il sera ressenti différemment par votre prospect. Il peut avoir le sentiment que vous lui mettez le couteau sous la gorge. 

Si vous insistez trop, il prendra peur, se fermera comme une huître et la négociation s’arrêtera là. Il peut camper sur ses positions et vous pouvez alors jouer sur la carte du « le produit le moins cher, n’est généralement pas le meilleur ». Il s’agit de faire comprendre à votre interlocuteur qu’il est certainement vrai qu’il pourra trouver moins cher ailleurs, mais que cela ne sera pas à qualité égale. Confirmez-lui (il le sait déjà) que les produits les moins chers sont généralement ceux qui ne tiennent pas dans le temps, donnent moins davantage et surtout ne répondent pas à leur besoin : ils se feront plaisir immédiatement, au risque d’être déçu sur le long terme.

Le service en plus

Insistez avant sur la qualité de votre service, votre présence, le fait que vous serez son interlocuteur privilégié et qu’il ne tombera pas sur une plateforme téléphonique implantée à l’étranger par exemple si c’est le cas. 

Les clients ont généralement trois critères en tête au moment de l’achat : la qualité, le service et le prix. Faites-lui comprendre qu’il n’existe aucun produit et aucune offre qui, à prix plancher, réunit la qualité et le service. Demandez-lui quel est, parmi ces principaux critères, celui qu’il considère comme le plus important et surtout faites-lui comprendre la plus-value de votre offre. Est-il prêt à renoncer à tous les avantages pour un surcoût ? Il est peu probable qu’il vous réponde qu’il veuille négliger la qualité et le service au profit de la diminution de prix. Tout cela aide fortement à minimiser l’objection.

Quel est le coût usage/jour ?

Enfin, s’il persiste dans la négation, demandez-lui à combien il estime la partie trop chère de l’offre ? Et à partir de sa réponse, redéfinissez sa valeur et faites des calculs pour lui prouver la rentabilité de votre proposition. Il s’agit d’entrer dans le détail et qu’il perçoive pourquoi il paie plus. Le service de base que vous vendez possède un coût mais ce n’est pas le seul élément. 

Vous pouvez aller jusqu’à ramener le coût à un usage/jour. Ce qui devrait définitivement le convaincre que votre proposition n’est finalement pas si chère que cela notamment au regard de ce qu’il lui apporte au quotidien.

Comment faire pour oser se lancer dans un domaine tabou ?

Pour arracher leur place sur le marché, les entreprises se spécialisent désormais dans des domaines insolites et inattendus. Plus encore, on voit de plus en plus de start-up qui orientent leur activité vers le tabou : le sexe, la mort, etc. Comment ces entreprises osent-elles s’aventurer dans ces secteurs, pour le moins controversés ? Comment faire pour oser se lancer dans un domaine tabou ?

Pourquoi les domaines tabous sont-ils aussi prometteurs ?

Plus de 20 ans après le boom universel d’internet, les entreprises doivent innover pour attirer l’attention d’une audience. Certains domaines sont même devenus saturés et n’accordent aucune place à la concurrence, surtout aux start-up naissantes qui ne peuvent prouver leur compétence face aux géants du net déjà en place depuis plusieurs années voire des décennies. En termes de marketing, le positionnement du produit sur le marché est l’une des étapes incontournables lorsqu’on essaie de lancer une entreprise. Choisir un thème tabou est alors une stratégie de positionnement efficace qui capte l’intérêt de l’internaute. Prenons l’exemple de « Jacquie et Michel », leader du porno amateur dans notre pays. Sachez alors que cette entreprise, qui a vu le jour en 1999, attire plus de 10 millions de visites par jour et que son chiffre d’affaires a atteint les 10 millions d’euros. Un pari gagnant qui, pourtant, n’était pas gagné d’avance !

Se lancer dans un domaine tabou : une aptitude psychologique en premier lieu

Plus que dans n’importe quel autre domaine, choisir un produit ou un service tabou pour son entreprise est une démarche difficile. Beaucoup essaieront de vous en dissuader en ayant pour arguments :

  • Un domaine qui manque de sérieux
  • Une idée qui nuit à l’éthique
  • Un secteur qui dérange l’opinion générale

Néanmoins, gardez en tête qu’en optant pour cette filière, il faudra :

  • Etudier l’idée de votre business : son potentiel, votre audience, vos clients potentiels, vos concurrents.
  • Proposer une perspective innovante : Quel que soit domaine choisi, spécialisez-vous dans un secteur précis pour viser avec une clientèle cible.
  • Croire en votre idée : Pour dépasser le tabou, il faudra étudier votre sujet en termes de bénéfices et de profits. Evitez les jugements d’ordre moral.
  • Faire preuve d’audace : Préparez-vous aux critiques qui seront plus acerbes que dans n’importe quel autre domaine. Faites-en votre force et utilisez cela pour vous faire connaitre.

Les domaines tabous qui comptent des entreprises en pleine croissance

Même s’ils sont nombreux, les tabous occidentaux tournent autour de 3 thématiques générales à savoir le sexe, le corps humain et la mort :

  • la mort : Près de 550 000 décès annuels en France, un chiffre important et qui devrait monter à 682 000 d’ici 2030 avec le vieillissement de la population. Dans ce domaine, citons Movieternity qui propose de filmer un message vidéo dévoilé aux proches après le décès. Voici donc une start-up qui a su défier le tabou pour en faire une réelle réussite !
  • le sexe : Dans ce secteur, les ténors sont nombreux. Citons MindGeek, la 1ère multinationale du sexe avec un chiffre d’affaires de 400 millions de dollars, ou encore LiveJasmin, un site cam to cam avec un chiffre d’affaires estimé à 350 millions d’euros.
  • l’adultère : La France compte près de 450 sites dédiés aux rencontres conjugales comme rencontreadultere, oseztromper, Miss Madison, Affairland, etc.
  • l’incontinence : Des entreprises ont commercialisé des ceintures « Brightly » et « D-Free » qui se placent autour de l’abdomen et alertent es personnes incontinentes lorsqu’ils ont un besoin pressant.
  • le mariage polygame : Plusieurs sites en ligne se sont spécialisés dans les rencontres polygames comme rencontre-polygamie.com. La plupart du temps, ils s’adressent à des personnes dont la religion autorise ce type de relation.

Ces 10 entrepreneurs, qui a moins de 30 ans ont révolutionné le monde de l’entreprise

Se lancer dans l’entreprenariat ne nécessite pas d’être mature et avoir plus de 30 ans. Certains grands créateurs n’étaient même pas encore trentenaires lors de la création de leur entreprise. À l’image de Mark Zuckerberg qui avait seulement 19 ans lors de la création de Facebook, ou encore Larry Page et Sergey Brin qui venaient tout juste de compter 23 printemps au tout début de Google. L’entreprenariat n’arrête pas les plus jeunes et ils sont désormais nombreux à se lancer. Ces 10 entrepreneurs, qui a moins de 30 ans ont révolutionné le monde de l’entreprise.

Pourquoi entreprendr avant 30 ans ?

Pourquoi entreprendre ? 60 % estiment que c’est un moyen de faire bouger le monde, selon une enquête menée par Opinonway pour France Active .  » Les projets portés par les jeunes comportent une dimension sociale et environnementale « , selon Denis Dementhon, directeur général France Active.  42,5% des 18-30 ans déclarent avoir envie de créer leur propre entreprise. Plus d’un jeune sur 2 trouve qu’il est plus motivant d’être entrepreneur que d’être salarié. Une réponse à la crainte de s’ennuyer au travail (43% d’entre eux).
Cependant, 55% disent hésiter à se lancer pour des raisons financières, 37% à cause de la complexité des démarches. A noter que seuls 20% d’entre eux redoutent Ils sont 30 % à envisager un modèle où tous les salariés seraient décisionnaires, 25 % à privilégier un projet lié au développement durable ou à l’environnement.  » Les générations précédentes créaient des entreprises pour gagner de l’argent, aujourd’hui c’est différent. L’environnement, l’économie circulaire, le recyclage font partie de leur business model « , souligne  Émeric Oudin.

1. Jean Charles Varlet et Crème de la Crème.

Le jeune homme de 26 ans a fondé sa start-up Crème de la Crème en 2015. Cette plateforme permet de mettre en contact des étudiants freelances avec des entreprises. La plateforme propose la mise en relation de 20 000 étudiants avec 5 000 entreprises. Dans son panel de proposition, elle possède déjà Bouygues, Accor, Linkedin ou encore LVMH. En juin 2017, la start-up a pu lever plus de 600 000 euros.

2. Anaïs Barut et David Siret pour DAMAE Médical

Jeunes gens de 26 ans, ils sont fondateurs de DAMAE Médical. Créée à partir de recherches médicales innovantes, cette entreprise a pour objectif de dépister un cancer de la peau sans biopsies. Cette technique relève d’une association entre une imagerie haute résolution et des algorithmes pour dépister rapidement un cancer de la peau. En avril 2017, cette entreprise a réalisé une levée de fonds de 2 millions d’euros. DAMAE Médical devrait commercialiser sa technologie courant 2018.

3. Nicolas Bustamante et Doctrine.fr

À l’âge de seulement 22 ans, Nicolas Bustamante apparaît comme un très jeune mais très ambitieux entrepreneur. Il est le fondateur et président du site doctrine.fr, un moteur de recherche du milieu juridique. Plus de 7 millions de décisions de justice sont répertoriés sur son site qui se situe comme le premier moteur de recherche du milieu juridique et laisse loin derrière lui ses concurrents. Seulement deux mois après sa création, l’entreprise a pu lever 2 millions d’euros et envisage de faire 10 millions de chiffre d’affaires en 2 ans et demi.

4. Antoine Dematté et Dropy

Entrepreneur depuis l’âge de 15 ans, Antoine Dematté, 25 ans maintenant a créé Dropy, une entreprise permettant aux sites d’e-commerce de confier la gestion des stocks et des livraisons aux fournisseurs. Cette plateforme relevant du marketplace, propose aux e-commerçants de vendre des produits qu’ils n’ont pas en stock. Le site a désormais 450 boutiques à son actif donnant accès à plus de 400 000 produits.

5. Antoine Baschiera et Early Metrics

À l’âge de 26 ans, Antoine Baschiera est le fondateur de Early Metrics, une agence de notation des start-up. Cette entreprise travaille avec des grands groupes et commence à s’imposer dans le secteur. Avec son partenariat avec LCL Banque des entreprises et la SNCF, Antoine Baschiera a fait de son entreprise une référence. Early Metrics attribue des notes aux start-up. Ces notes sont considérées comme fiables par les grands groupes et permettent de détecter des perles.

6. Elsa Hermal et Epicery

Cette jeune femme de 27 ans a créé Epicery, une start-up proposant la livraison de produits issus de commerçants de proximité et tout cela livré en une heure seulement. Grâce à cette idée innovante, plusieurs parrains du web ont investi dans Epicery. Il s’agit de Michaël Benabou (vente-privée), Marc Menasé (ex- Nextedia et ex-Menlook) et Xavier Niel. À ses débuts, l’entreprise a réalisé une levée de 700 000 euros et par la suite a créé un lien avec Monoprix, grâce à un partenariat qui se révèle fructueux.

7. Benoit Blancher et Equisense

Jeune homme de 26 ans, il est à la tête de l’entreprise Equisense spécialisée dans les outils numériques pour contrôler la santé et la performance des chevaux. Au lancement de cette entreprise, l’équipe comptait seulement trois personnes, désormais, ils sont plus de vingt. Benoit Blancher a réussi à lever 3 millions d’euros pour son projet et compte atteindre 10 000 clients dans un avenir proche. Déjà active dans 20 pays, Equisense poursuit sa lancée vers la réussite.

8. Kim Giaoui et Firsty

À l’âge de 23 ans, cette jeune femme a lancé son application nommée Firsty. Celle-ci est dédiée aux Parisiens souhaitant découvrir de nouveaux bars sans se ruiner. Avec 9,99 euros par mois, il est possible de consommer un cocktail par jour gratuitement dans les bars partenaires de l’application. Cette idée rafraîchissante a su séduire les adeptes des cocktails. À seulement 23 ans, la fondatrice prévoit de déployer son offre pour 1000 membres avec une carte de 100 à 200 bars disponibles.

9. Charles Boes et Foodvisor

Charles Boes est cofondateur et président d’une application fournissant les informations nutritionnelles d’un plat à l’aide d’une simple photo. Elle permet aux utilisateurs d’adapter un régime alimentaire particulier à travers l’application. Téléchargée, plus de 50 000 fois en quelques semaines, l’application a su convaincre les utilisateurs. L’intelligence artificielle leur a permis de se développer de manière exponentielle. Les co-fondateurs espèrent s’ouvrir à l’international dans les prochains mois, grâce à une possible levée de fonds.

10. Camille Azoulai et Funky Veggie

Co-fondatrice de 24 ans, Camille Azoulai a voulu miser sur une mission claire, rendre l’alimentation vegan attractive. A la suite d’une campagne de crowdfunding cette petite start-up est née. Elle distribue désormais ses produits dans des magasins Franprix grâce à la réussite d’un concours dédié aux start-up. Sous forme de boule vegan, la start-up a su se différencier de ses concurrents. Avec plus de 25 000 followers sur Instagram, Camille a fait de son entreprise une référence en matière de boule vegan.

L’entreprenariat n’est pas donc seulement réservé à une tranche d’âge, les jeunes apparaissent comme un moteur de l’innovation et des idées nouvelles et ils deviennent de plus en plus nombreux à se lancer dans l’entrepreneuriat et à s’imposer comme des références incontournables.

Comment gérer un client pénible ?

Le travail au service de la clientèle entraîne parfois la gestion de situations compliquées, notamment la gestion d’un client pénible. Selon l’adage, le client est roi mais il faut parfois se séparer des indésirables qui vous coûtent plus qu’ils ne vous rapportent tant moralement que sur le plan financier. Il reste primordial d’en satisfaire un maximum et de savoir gérer même les clients pénibles. Zoom sur les indispensables de la gestion client.

L’écoute avant tout

La prise au sérieux des problèmes du client passe d’abord par une écoute. Il s’agit avant tout de bien comprendre sa problématique. En effet, chaque client qui se plaint n’est pas forcément un mauvais client. Pour cela, vous devez être à l’écoute. Surtout ne l’interrompez pas avant de saisir complètement l’étendue de son problème ou de ses exigences. 

Cette écoute peut être ponctuée de quelques hochements de tête lorsque vous êtes en face à face pour lui dire que vous l’écoutez ou que vous comprenez. Si le client énonce un fait qui vous semble correct et même si vous êtes en tort, il reste fondamental de le regarder dans les yeux. L’empathie est votre alliée dans la gestion d’un client pénible, qu’il soit en colère, indécis ou simplement exigeant. L’emploi du « nous » est à privilégier. Vous devez faire en sorte de bien cerner le problème quitte à reformuler sa plainte pour être sûr de bien comprendre. 

Le contrôle de la situation par une attitude calme

Ayez toujours à l’esprit que d’autres clients auront connaissance de votre échange avec ce client, que ce soit immédiatement par leur présence à proximité de votre interaction ou plus tard, par le compte-rendu qu’en fera le client autour de lui. 

Rien de pire que de rentrer dans votre client pour calmer une situation. Vous devez rester posé et mettre de côté vos émotions. Une attitude calme entraîne souvent une réponse de la même nature. Il est possible que votre client retrouve son calme au contact de votre voix lente et posée. Même s’il peut avoir quelques résurgences au cours de votre échange, votre manière de faire génèrera qu’il modifie la sienne. On ne peut pas s’énerver indéfiniment tout seul. 

Vous emporter reste la pire attitude et n’arrangera pas la situation. Il peut être opportun de s’excuser au nom de la société. Si possible, appelez le client par son nom. Cette petite attention sera perçue comme une preuve de votre intérêt pour son cas personnel. Par ailleurs, face à un client aux exigences pointues, essayez de le rassurer. Montrez-lui que votre société est à même de lui apporter la qualité recherchée.

La concertation avec un associé

La communication entre associés est importante dans ce genre de situations. Une réflexion concertée amène des solutions auxquelles vous n’auriez sans doute pas songé autrement. Si vous ne disposez pas d’associé, vous pouvez vous en remettre aux conseils d’autres professionnels qui vous sont proches. 

L’avis de l’associé ou de quelqu’un d’autre ne peut pas être forcément immédiatement donné. Vous devrez parfois faire attendre le client afin de lui apporter la meilleure réponse. S’il s’est déplacé, il s’agit de proposer, dans la mesure du possible, un endroit confortable (une salle d’attente par exemple) et des rafraîchissements afin que son attente soit le plus agréable possible. N’hésitez pas dans le cas inverse à fixer un entretien ultérieur au client . Dites-lui que vous vous chargez personnellement de la situation. 

Ne pas se laisser déborder par le client pénible

Certes, la courtoisie est essentielle. Toutefois, il est également essentiel de fixer les limites : ne laissez jamais un client vous toucher ou vous insulter ! Il y a des limites à ne pas dépasser même quand on est client. En effet, au fond chacun reste un être humain. 

N’hésitez pas à faire appel à la sécurité du magasin ou directement à la police si la situation devient ingérable. En outre, si vous vendez des services, n’hésitez pas à démontrer avec raison et diplomatie au client que ses exigences dépassent l’entendement et que le prix qu’il paie ne justifie ni son comportement ni son exigence. 

La gestion d’un client pénible demeure un aspect important dans les entreprises de services ou le frontière peut vite être franchie. Si aucune solution n’est trouvée au problème du client, il est primordial qu’il parte sur une note positive, dans la mesure du possible. Il s’agit donc de lui demander ce qu’il estimerait nécessaire que vous fassiez pour qu’il soit satisfait. Si vous ne pouvez répondre à sa demande ou si elle vous semble disproportionnée, n’hésitez pas à lui demander ce qui pourrait être fait afin que vous partiez en bons termes.

Le plafond de chiffre d’affaires des auto-entrepreneurs double en 2021

Selon les indications du gouvernement, le statut de micro-entrepreneur s’applique tant que le chiffre d’affaires annuel (effectivement encaissé au cours de l’année civile) ne dépasse pas les seuils du régime fiscal de la micro-entreprise. A noter que le dépassement des seuils de chiffre d’affaires des auto-entrepreneurs n’a pas d’incidence sur son statut juridique, il reste entrepreneur individuel.

La micro-entreprise, avec la crise sanitaire, attire un nombre grandissant de porteurs de projets. En fait, ils souhaitent créer leur entreprise ou d’indépendants à la recherche d’un revenu complémentaire.

La micro-entreprise permet de bénéficier d’une gestion comptable simplifiée et d’obligations administratives allégées. Par ailleurs, sa création peut se faire en ligne, en quelques clics,  ce qui est vraiment un atout.

Un seuil variable à ne pas dépasser

En cas de création d’entreprise et en l’absence d’option pour un régime réel d’imposition, vous bénéficiez de plein droit du régime du micro-entrepreneur, communément appelé auto-entrepreneur au titre de l’année de la création.

Les années suivantes, pour bénéficier de ce régime au titre d’une année N, votre chiffre d’affaires HT N-1 ou N-2, ajusté s’il y a lieu au prorata du temps d’exploitation, ne doit pas avoir dépassé un certain seuil. Ainsi, pour les années 2020 à 2023, le seuil est de :

  • 176 200 € pour les activités de vente de marchandises, de vente à consommer sur place et de fourniture de logement (hors location meublée autre que meublé de tourisme ou chambre d’hôte) (1ère catégorie) ;
  • 72 600 € pour les prestations de services relevant de la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou des bénéfices non commerciaux (BNC) (2ème catégorie).

Si vous exercez une activité mixte (ventes et prestations de service) : votre chiffre d’affaires global annuel N-1 ou N-2 ne doit pas avoir dépassé 176 200 € et la partie relative aux activités de service ne doit pas avoir dépassé 72 600 €. Les seuils de chiffre d’affaires ou de recettes à ne pas dépasser sont désormais déconnectés de ceux de la franchise en base de TVA qui ont fait l’objet d’une révision triennale le 01/01/2020.

Pour rappel, le micro-entrepreneur ne facture pas de TVA jusqu’à certains niveaux de chiffre d’affaires :

85 800 € (seuil limite) et 94 300 € (seuil majoré) pour les ventes de marchandises ;

34 400 € (seuil limite) et 36 500 € (seuil majoré) de chiffre d’affaires pour les prestations de services.

 Les conséquences du dépassement

Le dépassement des seuils conditionnant le bénéfice de la franchise en base de TVA n’implique donc pas nécessairement la remise en cause du statut de micro entrepreneur.

  1. Sur le plan juridique. Le dépassement des seuils de chiffre d’affaire conditionnant le bénéfice du statut de micro entrepreneur est sans incidence sur le statut juridique choisi initialement pour votre activité (entreprise individuelle (EI), entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL), ou entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)). Toutefois, il est possible d’opter pour une structure juridique différente (exemple : une société).
     
  2. Changement de régime fiscal. Vous passez du régime de micro-entrepreneur au régime réel d’imposition pour les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou au régime de la déclaration contrôlée pour les bénéfices non commerciaux (BNC).

4 méthodes pour mieux s’organiser et gagner du temps

« Le temps, c’est de l’argent ». Les entrepreneurs le savent, pour gagner du temps, il faut une organisation en béton ! La planification des tâches ainsi que la gestion de temps et de projets, sont pourtant loin d’être évidentes pour tous. Voici donc quatre méthodes pour mieux s’organiser et gagner du temps et vous aider à y voir plus clair.

Le mindmapping pour schématiser ses idées

Le mindmapping, carte heuristique en français, consiste à « dessiner » ses idées. Pensé par Aristote, ce concept prend forme dans l’ouvrage du psychologue anglais Tony Buzan, « An Encyclopedia of the Brain and Its Use » (en français, « Encyclopédie du cerveau et de son utilisation », ndlr). Cette méthode permet de mettre en place une stratégie ou de dresser un état des lieux à travers une schématisation très simple, réalisable avec un logiciel ou même une feuille et quelques stylos de couleur. La carte heuristique se construit comme suit : au centre se trouve le thème principal, en mots et en image.

Depuis ce centre, partent des branches de couleur, qui elles-mêmes mènent vers des idées principales en relation avec ce thème, toujours sous forme de mots-clés et de dessins. Ces idées conduisent à d’autres branches présentant des idées secondaires… et ainsi de suite. La manière la plus simple de les schématiser consiste à inscrire chaque mot-clé dans un cercle et à relier ces cercles entre eux.

Cette schématisation peut tout à fait s’opérer à plusieurs, il suffit de la poser sur un grand tableau ou sur une grande feuille pour qu’ensuite, des personnes participent à sa construction. Très utilisée au cours de brainstorming, cette technique sert, entre autres, à clarifier sa réflexion, à identifier des mots et notions clés, à visualiser des idées complexes et à structurer un projet. Réalisable par écrit, il existe également des logiciels de mindmapping, tels que Framindmap, VUE ou Wisemapping, ou encore Lucidchart, Bubbles.us ou Pearltrees, qui rendent possible un travail collectif.

Organiser son projet dans le temps avec le diagramme de Gantt

Popularisé par l’ingénieur américain Henry L. Gantt, cet outil met en image la progression chronologique d’un projet. Véritable tradition en gestion de projet, le diagramme de Gantt constitue une aide précieuse pour visualiser l’état d’avancement de chaque tâche. Cette méthode détient un double objectif : une visualisation optimisée et la communication d’un planning établi. Concrètement, sur ce diagramme figurent les dates de début et de fin de chaque projet, les marges de temps envisageables sur certaines tâches ainsi que le retard pris dans d’autres.

Ce schéma se construit simplement avec, en abscisse, le temps, et en ordonnée, le poste de travail ou le nom de la tâche. La durée de celle-ci se représente avec une barre horizontale allant de sa date de début à la date de fin escomptée ou effective. Présenté ainsi, le diagramme n’indique que le temps mais il permet, d’un rapide coup d’œil, de constater le retard ou l’avance pris sur une tâche. Des flèches reliant chaque étape à la suivante permettent d’agrémenter et de préciser le diagramme et l’organisation du projet, ce que propose la méthode PERT (outil de gestion de projets basée sur le diagramme de Gantt). Des logiciels en ligne créent et adaptent d’ailleurs cet outil en fonction des besoins de chacun, comme AstaPowerproject, Gantter, Open Workbench ou Taskjuggler.

La méthode PERT pour faciliter la gestion de projets

Cette technique, mise au point par la marine américaine en 1950, se base sur le diagramme précédent pour optimiser la gestion et la panification de projets. La méthode PERT (Program evaluation and review technique, ou évaluation de programme et analyse technique, en français, ndlr) part également des dates de début et de fin pour l’ensemble des tâches et vise à définir un chemin critique menant à une estimation de la date de fin du projet. Le but est de trouver la meilleure organisation possible pour qu’un projet se termine dans les meilleurs délais et d’identifier les tâches critiques, c’est-à-dire celles qui ne doivent souffrir d’aucun retard sous peine de retarder l’ensemble du projet.

Pour définir cette durée le plus précisément possible, il faut d’abord établir, pour chaque tâche, la date au plus tôt, celle à laquelle une activité pourra se terminer au plus tôt en tenant compte des étapes précédentes. Il faut aussi déterminer la date au plus tard, à laquelle l’activité devra impérativement être finie sous peine de ralentir le projet. Ces étapes sont reliées entre elles par des flèches et la forme finale du schéma présente leur enchaînement chronologique le plus rapide : le chemin critique. Les tâches annexes susceptibles de retarder le projet sont représentées sur le côté et rattachées aux principales par d’autres flèches, et rejoignent toujours la ligne de déroulement principale.

Définir ses objectifs avec la méthode OVAR

Imaginée et créée par trois professeurs de l’école HEC, OVAR se présente comme un outil de pilotage sous forme de tableau de bord conçu pour élaborer et déployer des stratégies à tous les niveaux hiérarchiques de l’entreprise. Définir les variables d’action constitue le but principal de cette méthode, qui prend la forme d’une grille. Comme l’acronyme l’indique, ce tableau présente à la fois les Objectifs, les Variables d’Action et leurs Responsables. Il se remplit collectivement en cinq étapes : partage des informations contextuelles, élaboration individuelle des buts à atteindre, partage des perceptions, définition des indicateurs et mise en place du tableau de bord. Les indicateurs servent à trier les variables d’action, qui peuvent appartenir à différentes catégories et servir divers objectifs. Ils sont pour cela regroupés en résultats, impact et efforts. Une grille OVAR, téléchargeable gratuitement sur internet en format Excel, permet ainsi de clarifier ses objectifs et d’ordonner ses projets.

L’écrit : le passeport de la relation clients, des investisseurs et des partenaires

Dans cette période où les e-mails sont devenus le moyen de communication omniprésent, il est devenu incontournable de maîtriser l’écriture professionnelle. L’entrepreneur ou le dirigeant rencontre l’écrit à chaque moment de la vie de son entreprise. L’écrit doit devenir son allié et non une angoisse permanente. Combien d’articles de presse ont annoncé la mort de l’écrit lors de l’apparition d’internet à l’appui des thèses les plus argumentées. Aujourd’hui, l’écrit fait partie intégrante de la vie de chacun et occupe une place cruciale.

L’écrit, le passeport de la relation clients

L’entrepreneur imagine et met au point des nouveaux produits performants avec tous leurs circuits de vente ; il a déjà dépassé les méandres complexes de la gestion mais se retrouve inévitablement confronté au périlleux exercice d’écriture. Il a très rarement, au départ, une merveilleuse secrétaire qui lui rédige ses e-mails et ses lettres ou une assistante spécialisée dans la rédaction administrative. Sur le chemin d’un créateur d’entreprise une des premières étapes se trouve dans une simple phrase magique, jetée à la volée par un client, un fournisseur, un investisseur : « Confirmez-le-moi par mail » et bien sûr la réponse sera : « Pas de problème ! » Le premier outil à maîtriser, c’est donc l’e-mail. Comment débuter un e-mail et quelle formule de politesse utiliser ? Est-il trop familier ou trop direct ? Et la faute d’orthographe, cette fameuse faute qui guette tous ses écrits telle une vieille ennemie.

Surtout, il faudra apprendre à se contrôler face à la touche « envoyer ». Cette touche qui, si j’en crois mes oreilles, est celle que tout le monde regrette d’avoir appuyée trop vite. Le créateur doit donc acquérir au plus tôt les talents d’écriture de la perle rare qu’il pourra engager quand le développement de société le lui permettra.

Les secrets de l’écriture administrative

Sans oublier la rédaction de ces fameuses lettres (e-mails) qui demandent précision et belles tournures de phrases avec des formules de politesse venues d’un autre temps. Ces lettres se doivent d’être efficaces et soignées. Eh bien oui ! La France a conservé des structures administratives auxquelles sera confronté notre entrepreneur. Pour obtenir subventions et aides, l’entrepreneur sera contraint de naviguer dans les méandres de l’écriture administrative. Si une lettre(e-mail)est pertinente, rédigée efficacement, elle retiendra certainement l’attention et donnera à son destinataire l’envie de répondre.

L’exercice du power point

Il faudra au créateur la maîtrise du Power point. « Simplement quelques diapositives » me direz-vous. Oui, mais une présentation performante remportera l’accord des partenaires financiers, des investisseurs qui vont accompagner son projet. Certes, lorsqu’il pensera l’avoir peaufinée, il ne faudra pas qu’il la gâche par une suite de textes illisibles au contenu excessif ou par des fautes de goût dans le choix des polices de caractère ou la couleur des fonds d’écran. Le fichier Power Point devra posséder les éléments clefs qui leur permettra de passer la barrière du doute ou du scepticisme. Mais oui, reconnaissons que la présentation Power Point demande un savoir-faire. Envoyez-moi votre plaquette !

Pour qu’un projet prenne vie, il faut aussi réaliser la fameuse plaquette promotionnelle. Sa conception et sa réalisation par une agence est bien souvent hors de portée de la bourse de notre créateur. Il devra donc faire appel à des outils informatiques et à des techniques bureautiques qui lui permettront pourtant de la réaliser à moindre frais. Mais là encore, l’écriture journalistique et publicitaire lui demandera de déployer de nouveaux talents : choisir le vocabulaire adéquat, choisir les mots qui vont mettre en valeur le produit et l’esprit de service ; mettre en exergue la qualité de nouveaux services sans emphase présente une réelle difficulté. Une plaquette publicitaire est le passeport qui démontre qu’une entreprise passe d’un stade virtuel de conception à une manifestation concrète de son existence. C’est pourquoi un processus d’accompagnement se révèle indispensable pour lever toutes les inhibitions liées à la pratique de l’écriture.

Article par Aline Nishimata

Des outils pour gagner en efficacité

Vous vous demandez peut-être pourquoi certains entrepreneurs semblent plus efficaces que vous et plus actifs ? Que vous soyez dirigeant, chef de service, consultant, entrepreneur… Vous devez être au maximum de vos capacités personnelles pour mener à bien vos missions. Les outils pour gagner en efficacité vont vous servir à développer, vous concentrer sur l’essentiel et gagner du temps tout en étant plus productif et efficace.

PandaDoc

Un outil simple mais pratique puisqu’il permet, en plus d’organiser vos documents sur une plateforme, de créer une signature électronique qu’il est ensuite possible d’apposer sur ces derniers.

Slack

Cette plateforme de travail collaboratif facilite la rationalisation des e-mails ainsi que la gestion de la communication entre les membres de votre équipe.

HootSuite

Compatible avec 35 réseaux sociaux, cette solution permet de simplifier la gestion avec ce type de canaux en repérant les éléments les plus influents, selon votre activité, et en automatisant vos stratégies marketing inhérentes.

Enfusen

Basée sur le modèle du Cloud, cette solution vise à automatiser l’ensemble de vos process de ventes et de marketing.

Infusionsoft

Leader dans les domaines de la vente et du marketing, il permet de piloter la gestion de la relation client mais aussi de gérer les campagnes de type emailing.

Jira 

Cet outil de gestion propose plusieurs versions, à choisir selon la nature de son projet. Jira Sofware est conçu de sorte que chaque membre de votre équipe de développement puisse planifier, suivre et livrer d’excellents logiciels. À la version originale Jira Software, s’ajoute par exemple la variante Jira Core, destinée aux équipes métiers ; ou la version Jira Align pour ceux qui travaillent en méthode Agile.

10-logiciels-et-applications-pour-améliorer-son-efficacité-en-2021

Take a Break, Please

Take a Break, Please est une application web fonctionnant sur Mac qui permet de programmer l’heure de chaque pause et sa durée. Lorsque la pause programmée commence, l’appli assombrit votre écran et vous invite à faire un break.

10-logiciels-et-applications-pour-améliorer-son-efficacité-en-2021

Miro

La plateforme de tableau blanc collaboratif en ligne pour rassembler les équipes, à tout moment, n’importe où. Cette plateforme permet en effet de créer, de modifier et d’échanger visuellement, à distance et en temps réel du contenu, avec vos collègues, votre équipe…

Dashlane

Dashlane, vous permet de créer, enregistrer et saisir automatiquement vos mots de passe, mais ce n’est pas tout il vous permet aussi de stocker gratuitement jusqu’à 50 mots de passe, au sein d’une même plateforme, complètement sécurisée.

Evernote

Cet outil permet de gérer tous vos projets : vos notes, tâches et plannings sont tous au même endroit. ainsi de stocker au même endroit tout type de contenu (photos, textes, croquis…) et d’organiser ses collectes d’infos.

RescueTime

Le logiciel RescueTime Outil de gestion et d’analyse du temps basé sur le web pour les travailleurs du savoir qui veulent être plus efficaces et productifs. Il permet de mesurer et d’analyser le temps passé sur chaque site. 

Cleanfox

C’est l’outil idéal pour nettoyer votre boîte mail gratuitement et de ne plus recevoir des spams et de newsletters. Ainsi, Cleanfox fonctionne avec tous les services de messagerie (gmail, yahoo, orange…). c’est le service le plus sûr, le plus responsable, et le plus efficace pour vider votre boite mail des emails indésirables !

Zapier

Zapier vous aide à automatiser des actions entre les différentes applis web que vous utilisez quotidiennement.

Toggl

Toggl permet de savoir précisément le temps passé sur chaque projet / chaque dossier. Notamment, très utile quand vous êtes freelance et travaillez sur la base d’un tarif horaire.

Dayboard 

Dayboard est une extension Chrome qui génère des to-do-list, pour se fixer des objectifs quotidiens et rester concentrer sur cinq tâches à effectuer dans la journée.

5 choses à savoir avant de monter sa boite

Avant de créer votre entreprise, il faut que vous soyez conscient de vos objectifs. Vous devez vous préparer à mettre en place une stratégie efficace pour assurer la réussite de votre projet. De ce fait, vous devez posséder les connaissances sur votre secteur, établir une stratégie pour pénétrer votre marché, définir un budget adapté et connaître les meilleurs moyens d’optimiser vos ressources pour le développement de vos activités.

Un entrepreneur, quels que soit son savoir-faire, ses compétences et son expérience peut faire des erreurs. Même avec une stratégie précise, bien analysée et adaptée à son projet, vous pouvez toujours faire des erreurs …et c’est normal. Dans la majorité des cas, elles ne sont que des petits détails mais peuvent provoquer chez l’entrepreneur un sentiment d’instabilité. Vous risquez d’oublier les priorités et de vous épuiser rapidement. Pour l’éviter, vous ne doit pas perdre de vue votre vision et vos objectifs.

Le lancement du premier produit ou service ne constitue qu’un début

Le lancement du premier produit ou du premier service devrait être, dans l’idéal, un succès pour assurer la pérennité de l’entreprise. Il peut exiger des mois de préparation (recherches de financement, études et analyses du projet…) et il représente souvent une étape cruciale. Mais la confrontation au marché permet avant tout de connaître les exigences de vos clients et leurs réactions. Il est souvent recommandé de lancer rapidement son produit afin de mieux cerner les points à améliorer sur ses offres. C’est souvent votre capacité à prendre en compte les besoins réels et surtout réagir qui mène au succès. Criteo qui a changé plusieurs fois de business model en est un bel exemple.

Préciser la cible : une meilleure façon d’optimiser sa stratégie marketing

Votre cible (vos clients) joue un rôle déterminant dans la stratégie marketing de votre entreprise. Le choix a un impact sur l’ensemble du projet. La généralisation de la cible n’est souvent pas une bonne option pour la création d’une entreprise.
Il est primordial de déterminer avec précision le type de consommateur que vous souhaitez viser. Vous économiserez du temps, de l’argent et de l’énergie en évitant les clients qui ne sont pas susceptibles de consommer votre produit ou service.

Avoir un sens relationnel aigu pour trouver les meilleurs alliés

S’isoler constitue l’un des pièges les plus fréquents pour un entrepreneur. La conséquence sur le produit est considérable. Parfois, le fait de s’isoler risque d’entrainer certaines incompréhensions entre l’entrepreneur et son entourage. De ce fait, vous risquez de rater les meilleurs conseils que vous pourriez obtenir. Pour atteindre le succès, vous devez élargir vos horizons et trouver des personnes d’expériences pour vous épauler, vous conseiller même si toutefois vous restez le seul maître à bord. Rapprochez-vous de vos clients pour connaître leur besoin et développez votre sens relationnel (ou l’un de vos associés).

Songer à déléguer : pour mieux appréhender les nouvelles opportunités

Refuser de déléguer ou vouloir tout contrôler, constitue une des pires erreurs. En refusant de déléguer, vous risquer de devenir rapidement débordé. Cette situation peut paralyser vos activités et vous faire rater de nouvelles opportunités. Pour y remédier, vous devez essayer de trouver les bonnes personnes pour vous aider et avec qui vous pouvez travailler en toute confiance. La délégation exige une étude sérieuse de la personne à qui vous allez déléguer. Des mauvais choix peuvent peser lourdement sur l’entreprise.

Les astuces pour faire des économies au quotidien

La trésorerie est le nerf de la guerre. Parfois, on fait des économies de bouts de chandelle qui font perdre beaucoup de temps car chronophages. Parfois on a tendance à la négligence et rien de plus  dangereux pour le budget. Les économies cela se pense de manière réfléchie !!! et pas selon ses humeurs !!! Lorsque l’on est entrepreneur, on a tendance à s’inquiéter, à tort ou à raison, pour la santé financière de son business. Faire des économies peut vite devenir une obsession. Voici quelques astuces pour faire des économies au quotidien qui peuvent parfois vous coûter cher.

Faites preuve de bon sens

Comme le veut l’expression, les petits ruisseaux font les grandes rivières. Pour faire des économies et limiter les dépenses superflues, il va falloir que vous, et vos employés si vous en avez, repensiez totalement vos habitudes. Il s’agit simplement de faire preuve de bon sens, mais certaines choses peuvent être changées facilement. Aussi bien pour la planète que pour votre porte-monnaie, évitez d’imprimer des documents qui ne sont pas essentiels. De même, utilisez l’outil informatique et toutes ses innovations autant que vous le pouvez, car cela fera baisser les dépenses en matière de fournitures (par exemple, utilisez l’agenda ou le bloc-notes de votre téléphone). Ne laissez pas non plus vos ordinateurs ou tablettes en veille si vous ne les utilisez pas ou que vous n’avez pas l’intention de les utiliser dans les heures qui suivent.
Ces outils sont de grands consommateurs d’énergie. Or l’énergie est un poste de dépense important pour les entrepreneurs, qui aimeraient faire baisser significativement la facture.

Pensez durable

Vous devez faire des achats pour faire avancer votre business. Quitte à dépenser un peu d’argent, essayez de le faire de façon intelligente. Il s’agit de réaliser des investissements qui soient le plus durable possible. Ainsi, il est préférable de payer une imprimante un peu plus chère à l’achat, mais qui sera plus économe en énergie ou en cartouches d’encre. Sur le court terme, vous ne verrez sûrement pas la différence, mais à long terme, vous ressentirez sans aucun doute les économies réalisées grâce à ces achats durables.

Soyez à la page : misez sur l’économie de partage

Connue sous le nom de « sharing economy » dans les pays anglo-saxons, l’économie de partage s’utilise surtout à l’échelle des ménages, mais elle peut également constituer un bon moyen pour les entrepreneurs de faire des économies. Ce système peut se mettre en place non seulement au sein de l’entreprise elle-même (par exemple, pourquoi acheter deux tablettes qui seront peu utilisées alors que l’achat d’une seule tablette partagée entre deux commerciaux pourrait suffire ?) mais aussi entre les entreprises. En effet, il est parfois intéressant d’oser demander de l’aide à une autre petite entreprise, à condition que chacun y trouve son compte. Bien sûr l’entreprise en question ne doit pas sse réléver un concurrent direct. L’achat d’une imprimante pour plusieurs entreprises peut être la source d’économies conséquentes, de même pour l’achat d’un véhicule de fonction par exemple.
L’idéal pour ce genre de pratique se trouve ainsi dans une pépinière d’entreprises, afin de pouvoir partager les coûts plus facilement.