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Ces entreprises où l’uniforme reste de mise

Ces  entreprises où l’uniforme reste de mise

Luniformes est employé par de nombreuses entreprises, qui cherchent à travers eux, à véhiculer leurs valeurs et leur culture. Si certains sont très conformistes, d’autres sont plus souples. L’image qu’ils renvoient n’est pas toujours celle souhaitée. Retour sur ces codes vestimentaires et sur leur évolution.

Air France, symbole de l’élégance à la française

Les uniformes d’Air France (principale compagnie aérienne française) notamment pour les hôtesses furent imaginés dès 1945. Ce sont les hôtesses elles-mêmes qui ont choisi la maison de couture Georgette Renal qui leur avait conçu une garde-robe de vêtements basiques : tailleur, robe pour l’été et manteau. En 1962, la célèbre marque Christian Dior prend le relais. Le coloris s’éclaircit en bleu et l’ensemble de la tenue évoque l’élégance et le raffinement. Pour moderniser la tenue, plusieurs maisons célèbres créeront à tour de rôle des modèles pour Air France telles que Balenciaga, Hermès ou Nina Ricci.

Mais depuis les années 90, le groupe a décidé de donner un uniforme commun à tous ses agents pour renforcer son identité. Pour cela, l’enseigne a fait appel à Christian Lacroix « On reconnaît entre mille dans n’importe quel aéroport du monde un équipage d’Air France. Pas seulement à ses couleurs bien sûr, mais à ce mélange d’allure et de style inexprimable » évoqua-t-il dans une interview relayée sur le site ohlalair.com.

Mc Donald, une évolution de couleurs

La célèbre enseigne de restauration rapide a toujours octroyé des uniformes à ses employés. Dans les premiers temps, elle tenait à mettre en avant des tenues jaunes et rouges à l’image de leur logo. La tendance s’est déclinée au bleu en France depuis quelque temps. Pourtant, Mc Donald a pris la décision cette année de changer une nouvelle fois ses uniformes. Toutefois, les tenues unisexes et totalement grises, conçues par le designer Waraire Boswe, sont devenues plus classiques. Comparés à la saga Star Wars les uniformes n’ont pas étés forcément bien accueillis par le grand public. Celui-ci trouvait les tenues monochromes, pas assez synonyme de gaieté et loin de l’image attrayante du célèbre Happy Meal.

Ikea, l’uniforme aux couleurs suédoises

La marque suédoise d’ameublement approprie les couleurs des tenues de ses employés au drapeau du pays, le jaune et le bleu. En conséquence, tout employé travaillant au sein du magasin se doit de porter les couleurs de celui-ci afin d’être directement perçu comme vendeur par les clients.

Auchan, le gilet rouge qui attire

L’enseigne de grande distribution instaure comme uniforme, un simple gilet rouge à l’image de son logo. Pourtant, cette décision qui n’est pas anodine : une nouvelle fois cette couleur vive permet aux clients de repérer facilement le personnel. Les chaussures de sécurité obligatoires demeurent obligatoires dans les magasins. A l’inverse dans les bureaux, le groupe permet aux employés de se vêtir sans le traditionnel gilet, ces derniers n’étant pas au contact direct des clients.

Fnac, un changement de concept

La Fnac, magasin spécialisé dans la distribution de produits culturels et électronique adopte également des gilets, cette fois-ci noirs, plus sobres mais avec leur logo dessiné sur l’ensemble du gilet. « Il fallait aligner les symboles. Le précédent gilet correspondait aux années 80-90. Nous avons sondé les salariés pendant plusieurs mois pour connaître leurs aspirations » explique Katia Hersard, directrice du marketing et de la marque Fnac. Ces uniformes fabriqués en coton Max Haavelar, remplacent les anciens verts et jaunes, pas forcément très glamours, pour faire place à plus d’esthétisme. Cela permettrait aux employés de renforcer leur sentiment d’appartenance à la marque.

Desigual, la vivacité comme tenue vestimentaire

L’entreprise espagnole de prêt-à-porter préconise pour ses employés de porter des vêtements conçus par la marque elle-même (sweats colorés, robes vives et à motifs) et en vente au sein de ses magasins. « Nous avons une garde-robe pour l’hiver et une pour l’été. À chaque fois, trois ou quatre tenues nous sont envoyées d’Espagne. » Informe Nathalie, responsable du rayon femme du magasin parisien, Boulevard des capucines. Lorsque les clients pénètrent dans les magasins, ils peuvent apprécier les nouvelles collections directement portées par les vendeurs et peuvent avoir envie de les acheter.

Abercrombie & Fitch, le style avant tout

La célèbre marque de prêt-à-porter américaine, joue également sur l’envie d’acheter des clients, elle avait bâtie sa stratégie sur ses vendeurs qui devaient par exemple, porter en été, des chemises ouvertes, des maillots de bain, des tongs, issus de la marque. Avec le temps la marque a permis plus de liberté en permettant aux vendeurs de s’habiller comme ils le souhaitent mais toujours en rapport avec les nouvelles collections. Sur le sujet du style de ses vendeurs Mike Jeffries le dirigeant de la marque s’exprime « Les gens qui ont une belle apparence attirent d’autres personnes de belle apparence. Nous ne souhaitons pas toucher d’autre cible que celle-ci. »

Disneyland, des tenues pour un univers féerique

Disneyland a su se démarquer des autres parcs d’attractions en partie de par les tenues vestimentaires qu’il impose à leurs salariés. Dans ce cas précis, le but est de faire ressentir aux clients qu’ils entrent dans un univers particulier. Tout tourne autour de la culture d’entreprise. L’uniforme dépend de l’endroit où l’on se situe dans le parc. Chaque tenue s’adapte à chaque zone et les employés ne doivent pas quitter leur zone s’ils sont en uniforme. En bref, si votre tenue est celle du thème du monde imaginaire, ne vous rendez pas dans la partie réservée au monde d’Aladdin.

Votre management est-il au top ?

Votre management est-il au top ?

Il existait une époque pas si lointaine où le management appliquait une méthode unique, pyramidale et que personne ne remettait en question. Ce management bâti sur le corporatisme était adapté à l’époque.  Aujourd’hui, sous la pression des informations planétaires le management ne peut plus ressembler à celui d’hier. En effet, les innovations et les évolutions permanentes le conduisent à se remettre en question. De plus, le télétravail qui s’est imposé pour nombre de collaborateurs, en raison de la pandémie, a remis en cause la manière de manager mais, qui plus est, pour les collaborateurs qui ont été contraints de venir sur le lieu de travail dans des circonstances complexes ont obligé plus d’un dirigeant à revoir son management pour impliquer les collaborateurs qui ressentaient une certaine injustice.

Comment savoir si votre management et les méthodes que vous utilisez sont efficaces et optimales ? Comment prendre le recul nécessaire pour obtenir toutes les réponses à vos questions voire pour développer de nouvelles méthodes et techniques de management plus en lien avec les attentes de vos collaborateurs ?

Les signes qui doivent amener à une remise en question

Vous êtes dirigeant et les méthodes que vous mettez en œuvre permettent de faire fonctionner l’entreprise. Il vous faut donc jongler entre une implication totale dans votre entreprise et une prise de recul nécessaire pour juger de vos résultats personnels. Ce recul est complètement nécessaire : un manager qui ne douterait jamais de ses méthodes et de ses aptitudes serait en proie à une chute bien plus fatale.

De nombreuses situations peuvent faire que vous doutiez sur la qualité et l’efficacité de vos méthodes de management. Pêle-mêle, il peut s’agir de remarques provenant de certains salariés et qui mettent en doute vos méthodes de management, d’une remise en question personnelle sur vos qualités et vos aptitudes à gérer des hommes et des femmes au sein de votre entreprise, de suggestions provenant de la part de vos supérieurs et qui mettent le doute dans votre esprit, de chiffres récemment tombés et qui démontrent un manque cruel d’efficacité…

Vos méthodes de management : top ou flop ?

En tant que chef d’entreprise, vous êtes dans l’obligation d’utiliser des méthodes de management reprenant les bases de ce domaine d’application tout en y ajoutant des touches personnelles. Ces touches doivent être ajoutées avec parcimonie, bien que l’aspect personnel soit primordial dans le management. Et c’est là que le bât blesse : avec des méthodes qui ne cessent d’évoluer, les managers d’aujourd’hui ont de plus en plus de peine pour trouver des bases fixes, immuables. Et les remises en question se font nombreuses. Stress, burn-out, manque de confiance en soi, tous ces maux guettent ces mêmes managers dans le cadre de leur fonction courante, et ces mêmes maux poussent les dirigeants à se remettre en question de plus en plus souvent, jusqu’à ne plus savoir véritablement quoi faire. Il est cependant très important de rappeler quelque chose : les remises en question ne sont pas nécessairement négatives, bien au contraire.

Se remettre en question pour atteindre la voie de l’excellence

Pour savoir si votre management est au top, pour juger de la qualité de vos méthodes personnelles, et ce tout en évitant les maux qui vous guettent, n’hésitez pas à vous remettre en question souvent, mais de façon constructive. Quels sont les points d’amélioration possibles de mes méthodes de management ? Quels sont les retours que j’ai eus provenant de mes collaborateurs, des employés que j’ai sous mes ordres, de mes supérieurs ? Sont-ils positifs ou négatifs ? Pourquoi ? Prenez le temps de réponse à toutes ces questions pour trouver les pistes d’amélioration qui s’offrent à vous, pour mettre en place les solutions d’amélioration pour vos méthodes de management actuelles. Il vous faut prendre ce temps, prendre ce recul indispensable à l’amélioration de vos aptitudes de gestion et de management. Une fois cette démarche réalisée, il vous sera tout à fait possible d’affirmer la chose suivante : « Oui, mon management est au top ! ».

Noël 2021 : la pénurie de jouets, une réalité ou une rumeur ?

La Covid a désorganisé toute la chaîne d’approvisionnement. Notamment au niveau des matières premières comme celles des composants électroniques, fabriquées essentiellement en Chine. Cela impacte beaucoup de secteurs, dont celui du jouet. Focus sur un Noël pas comme les autres. La pénurie de jouets, une réalité ou une rumeur ?

Moins de bateaux circulent, et des fabricants doivent affronter des ralentissements dans la rotation des conteneurs. Rotation qui était de 48 à 72 heures, est aujourd’hui de 15 jours. Une réalité dont on ne peut nier les conséquences. La pénurie de conteneurs entraîne le fait qu’ une partie des jouets commandés restent bloqués en Asie. De plus, la hausse des prix du plastique, du carton, des composants électroniques et du transport risque d’avoir une répercussion sur le prix des jouets. 

Les magasins reprennent leurs attraits

Cette année, 82 % des Français comptent acheter leurs cadeaux de Noël en magasin pour au moins un type d’enseigne, que ce soit en grandes surfaces (63 % vs 51 % en 2020), en magasins spécialisés (54 %) ou dans les petits commerces indépendants (48 %).

Pour ces catégories, le point de vente surpasse largement le web. 73 % pensent acheter leurs cadeaux sur Internet (vs 68 % en 2020), principalement pour commander sur des sites n’ayant pas de magasin physique, type Amazon, Cdiscount ou Zalando (68 %). 74 % attendent la gratuité des frais de livraison, 69 %, la gratuité des frais de port en cas d’échange ou de remboursement. 62 % que les retours soient facilités. La garantie de livraison en 24h est toujours attendue par 58 % des Français. Cependant, le click and collect, qui permet l’achat en ligne et le retrait en magasin, recule légèrement à 56 % (vs 60% en 2020). 

Réduire ses dépenses à Noël, l’impact de l’inflation

Pour réduire ses dépenses de Noël, 56 % achèteront des cadeaux moins chers. 52 % feront des repas plus économiques et 51 % réduiront le nombre de cadeaux. 48 % des Français se disent également prêts à limiter leurs déplacements à cause du prix de l’essence ou à offrir des cadeaux à moins de proches. Pour un tiers des personnes interrogées (32 %), le prix de l’essence les amènera peut-être à moins voir leur famille et leurs proches à Noël.

Cette année, les Français pensent consacrer 282 € à leurs cadeaux de Noël. Bien qu’en hausse de 17 % par rapport à l’an dernier (241 €), ce budget demeure inférieur de 20 % au niveau d’avant crise (342 € en 2018). Hors confinement, les dépenses en magasin s’envolent. Les Français pensent y consacrer 151 €, soit 77 % de plus qu’en 2020. En moyenne les personnes interrogées pensent dépenser 135 € sur le web, légèrement moins que l’année dernière (- 15 %). 

« Jouer français » s’exporte qu’on se le dise

Selon NPD, les marques françaises de jeux et jouets réalisent 42 % de leurs ventes à l’export, avec des parts de marchés importants chez nos voisins belges, italiens et espagno. Toutefois, les plus gros chiffres d’affaires sont enregistrés aux États-Unis et en Angleterre. Cette année, les ventes à l’export ont augmenté de 5 % avec d’excellentes progressions enregistrées chez nos voisins les plus proches comme en Italie (+30 %) ou en Espagne (+17 %), preuve s’il en est que l’on joue français bien au-delà de nos frontières.

TOP 5 DES PROPRIÉTÉS en 2021 (source The NPD Group – données arrêtées au 15 août 2021)

  • Pokémon
  • Vtech Baby
  • Harry Potter
  • Barbie
  • Pat’ Patrouille

Chiffres clés du marché français

  • 5ème plus gros marché au monde, 2ème en Europe
  • CA annuel de 3,6 milliards d’Euros en 2020 pour 212 millions de jouets vendus. 

L’entrepreneur peut il résister au stress ou conseil pour résister au stress

L'entrepreneur peut il résister au stress ou conseil pour résister au stress

Une idée largement répandue dans le monde entrepreneurial consiste à dire que l’entrepreneur demeure constamment soumis au stress. Il serait la conséquence de la charge de travail excessive et à l’angoisse causée par l’avenir incertain de leur entreprise. Les nombreux burn-out dont sont victimes les entrepreneurs tendent à confirmer ce constat. Mais le stress est-il vraiment inéluctable dans la vie d’un entrepreneur ? Découvrez nos astuces pour résister au stress

Un élément récurrent de la vie d’entrepreneur ?

La définition du stress

Le stress est défini comme « une réponse physiologique de l’organisme à une situation épuisante, dangereuse ou angoissante. » Cette réaction produit des hormones spécifiques. Si le stress peut toucher un ensemble de personnes, il demeure d’autant plus présent dans la vie d’un entrepreneur pour deux raisons principales. D’un côté l’angoisse des difficultés économiques (défaillance du marché, risque de perte, manque de financement), d’un autre la pression causée par la surcharge de travail. Il est vrai que la vie d’un entrepreneur n’est pas de tout repos. Les heures ne se comptent pas ainsi que les responsabilités que vous portez sur vos épaules. La santé de votre entreprise devient, malgré vous, le reflet de la vôtre. Les efforts fournis sont démultipliés et empêchent de nombreux dirigeants de séparer vie professionnelle avec vie privée.

Le pourcentage des chefs d’entreprise en danger de burn-out atteint des niveaux alarmants en passant de 1,75% avant le premier confinement à 10,41% aujourd’hui.  Olivier Torres, chercheur et professeur associé à Montpellier Business school a présenté la deuxième enquête nationale réalisée par l’observatoire Amarok . Cet observatoire analyse l’état de santé des chefs d’entreprises français depuis plus de dix ans. Or,  le niveau de l’épuisement professionnel s’est  significativement accru du côté des dirigeants de PME.   « Les résultats de cette étude montrent que « ce n’est plus le travail en lui-même qui est épuisant . C’est en fait la crainte de ne pouvoir bien travailler (empêchement) ou de ne plus travailler (dépôt de bilan) qui épuise le plus les chefs d’entreprise.»

Le syndrome d’épuisement professionnel

Le syndrome d’épuisement professionnel touche plus de 10 % des dirigeants de PME selon une étude de l’Observation Amarok livre. Clément Guiraud, jeune entrepreneur, a vécu cette expérience « La fatigue s’est installée progressivement. Je n’ai rien vu venir, je manquais de recul je ne me reposais pas » une fatigue qui a conduit Clément à se faire hospitaliser en urgence et qui l’a mené à changer son mode de fonctionnement. Un constat qui pousse à se demander si le stress n’est pas la conséquence inévitable de la vie d’un entrepreneur ? Certains d’entre eux utilisent, bien au contraire, cette pression comme une forme d’atout.

Prenez en compte les signaux d’alarme pour ne pas succomber à un trop-plein

Certains dirigeants apprécient la pression que procurent les challenges et mettent tout en œuvre pour les réussir. Certains sont même incapables de se mettre au travail s’ils ne sont pas titillés par cette pression qui les pousse à rendre un travail dans un délai court. Un stress qui forcément booste leur adrénaline et stimule leur créativité. Le stress doit cependant être apprivoisé et dosé au quotidien car ses effets constants s’avèrent nuisibles : maux d’estomac ou de tête, eczéma ou encore urticaire… Prenez en compte les signaux d’alarme pour ne pas succomber à un trop-plein.

Apprenez à gérer votre  stress

Pour bien gérer votre stress, commencez par reconnaitre vos angoisses et arrêtez de nier le fait que votre travail vous épuise sous prétexte que la plainte ne fait pas partie de la vie d’un entrepreneur. Les signaux d’alerte de votre corps doivent vous faire réagir, sinon vous courrez au burn out. L’angoisse est légitime car vous portez un projet de taille. Attention à ce qu’elle ne vous empêche pas de continuer.

Si vous vous sentez submergé, il est de temps de vous arrêter quelques instants et de repenser votre manière de travailler. Plusieurs manières de faire s’offrent à vous : changer l’aménagement de votre emploi du temps pour y intégrer des activités différentes (sport, art, loisir) et profitez de moments qui vous font sortir de votre sphère professionnelle, qui à long terme vous étouffe. Durant votre travail, cessez de voir les pauses comme néfastes, bien au contraire, la concentration diminue au fil des heures et rien de mieux que de la faire redémarrer en vous arrêtant quelques instants pour prendre l’air ou partagez un café avec vos salariés. Positivez et travaillez votre discours intérieur afin d’éliminer les pensées négatives.

Le meilleur des anti-stress demeure l’entourage d’un entrepreneur.

N’hésitez pas à vous associer en lançant votre projet : un excellent moyen de repartir les responsabilités. « Je pense que je n’ai jamais eu de problème à gérer vie professionnelle et personnelle car nous avons toujours été plusieurs associés. C’est d’ailleurs un conseil que je donne car être entrepreneur peut nécessiter une présence 24h/24 et 7j/7, et si on est tout seul, cela peut vite devenir insupportable. » explique Frederic Bedin président du directoire de Hopscotch Groupe. D’un autre coté la délégation s’avère tout aussi utile, employez des salariés compétents à qui vous pourrez reléguer une partie de votre charge de travail considérable, ce qui vous allégera et diminuera forcément la pression.

Aménagement et décoration du bureau, comment procéder ?

Aménagement et décoration du bureau

Beaucoup d’entreprises négligent l’aménagement et la décoration des bureaux de leurs employés par manque de temps ou de budget. Pourtant, le bureau représente un espace occupé par vos collaborateurs du matin jusqu’au soir. Il est donc indispensable que cet environnement leur convienne. Ils seront ainsi plus productifs. Offrir à l’employé l’opportunité de travailler dans le confort constitue une rétribution positive dont vous devez faire preuve à son égard. 

Une étude a montré que 9 employés sur 10 affirment être plus productifs et plus créatifs lorsqu’ils travaillent dans un bureau bien aménagé. Comment aménager et décorer des bureaux à moindre coût ? Le point avec cet article.

Selon une étude réalisée par Odoxa en partenariat notamment avec L’Usine Nouvelle, 78 % des Français considèrent que l’entreprise doit changer. La proportion atteint même 89 % chez les cadres.  Le bureau individuel recueille 78 % des suffrages (les Français interrogés en ont une bonne image), devant les espaces de coworking (67 %). L’open space (le plateau ouvert) obtient un score plus mauvais encore que celui du flex office (l’espace de travail sans bureau attitré), avec 44 % (contre 49 % pour le bureau partagé) de personnes en ayant une bonne image. L’open-space est le seul aménagement qui est majoritairement mal vu (54 % des Français).

L’aménagement du bureau

D’abord, la dimension du lieu de travail du salarié doit convenir à son activité, il doit être assez espacé pour que celui-ci puisse exercer aisément son activité. Généralement, il doit disposer d’un espace pour installer l’ordinateur, l’imprimante et le fax ou pour poser un cahier, des feuilles ou des livres pour se documenter. Pour le cas des employés qui ont souvent besoin de consulter des dossiers ou des archives de la société, une petite bibliothèque dans leur bureau s’avère indispensable. Quant au matériel de bureau, vous aurez le choix entre différentes matières comme le bois naturel, le vernis, le peint, le verre ou le mélaminé. Le choix des matériaux dépendra du style que vous voulez refléter, mais également du budget ainsi que des conditions de travail dans votre société.

L’aménagement d’un bureau individuel 

L’aménagement d’un bureau individuel est différent de l’aménagement d’un open-space. Un bureau doit au minimum faire 10m² et doit suivre toutes les normes d’aménagement.

La forme du mobilier doit s’adapter à la forme du bureau, le siège choisi doit également s’y accorder. Un bureau rectangulaire convient par exemple à une pièce peu espacée. Concernant le choix du siège ou du fauteuil, il dépend du budget de la société. Pour l’éclairage, préférez la lumière naturelle, mais si elle ne suffit pas, évitez quoi qu’il en soit les lumières trop fortes ou trop directes comme les spots. Choisissez l’éclairage le plus proche de la lumière naturelle pour éviter la fatigue visuelle.

L’aménagement d’un bureau en open-space

Quant à l’open-space, les cloisons amovibles se révèlent mieux adaptées. Ces dernières sont modulables et coûtent moins cher, elles permettent également un bon espace de circulation. Selon la place dont vous disposez, vous avez le choix entre plusieurs formes de cloisons : celle en rosace, qui met les employés en face à face, et la marguerite qui convient bien aux bureaux en forme croisée.
Ces positions favorisent la communication entre vos employés. Et enfin, pour la lumière, favorisez les éclairages d’ambiance pour créer un environnement plus apaisant. Ajoutez à cela des éclairages individuels de basse tension pour éviter les forts dégagements de chaleur et également pour économiser en électricité.

Après l’aménagement de tous les bureaux, laissez vos salariés compléter seuls la décoration. Cela leur permettra de personnaliser leur espace suivant leur style et l’environnement dans lequel ils aimeraient travailler. Un cadre photo de la famille, un vase avec des fleurs ou d’autres pièces de décoration permettront à l’employé de se sentir chez lui, dans son monde, tout en étant au travail !

Réunions efficaces ou syndrome de la réunionite

Réunions efficaces ou syndrome de la réunionite

Les réunions, lieu d’information, d’échanges et de prises de décisions…semblent ne plus jouer leur rôle. En fait, elles se transforment en réunionite, chronophages et peu productives. Les réunions virtuelles pour nombre d’entre elles qui se sont imposées en raison de la crise sanitaire demandent une grande vigilance pour ne pas alourdir la tâche des collaborateurs. Mais qu’en est-il exactement ?

Toujours plus de réunions et en virtuel aussi ?

Les réunions, il en existe de multiples formes avec des objectifs différents : événements, procédures, transmission de l’information, échanges autour produit, organisation des services… Selon le baromètre annuel de Wisembly en partenariat avec l’IFOP pour sa 4ème édition* sur le thème « Les réunions et leur impact sur l’engagement des collaborateurs », les réunions se révèlent être fortement ancrées dans les habitudes des entreprises. Elles ont bien évidemment des conséquences sur le travail qui sont loin souvent d’être positives, contrairement à ce que l’on attendrait d’elles.

27 jours de réunions par an !

Les cadres passent 27 jours par an en réunion. Cette augmentation est due à une hausse du nombre moyen de réunions hebdomadaires. Au nombre de jours est associée la qualité médiocre de la plupart des réunions qui entraînent des pertes de temps considérables. Elles représentent un coût évident pour les entreprises. 49 % des cadres déclarent éprouver des difficultés à exprimer leurs idées en réunion et les raisons demeurent multiples : 23 % déclarent que certains monopolisent la parole, 13 % ne sentent pas légitimes et 11 % savent que leur avis ne sera de toute façon pas pris en compte. Ils sont même 78 % à déclarer que leur opinion n’est rarement voire jamais prise en compte par leur direction lors de prises de décisions importantes. De plus, seule 1 réunion sur 4 aboutit la plupart du temps à une prise de décision. Alors comment réussir votre réunion ?

* Le sondage a été mené en ligne du 5 au 12 septembre 2018 auprès de 1.001 personnes représentatives de la population cadre, selon la méthode des quotas.

La préparation, l’incontournable et de plus si elle est virtuelle.

Une préparation performante

C’est la condition sine qua non de la réussite d’une réunion. Donc pas question d’en faire l’impasse sous prétexte d’être submergé ! Prévoir à l’avance le déroulement des réunions : problème à traiter, produit à présenter ou encore idée à approuver mais aussi les échanges, le temps de la réunion, les messages à transmettre…et veiller à chaque détail.

En amont, il vous faudra poser les questions essentielles afin d’organiser une réunion porteuse de sens en commençant par définir clairement le thème de la réunion, c’est-à-dire « de quoi va-t-on parler ? ». Pour compléter, définissez l’objectif de la réunion : Est-ce une réunion d’information ou de préparation à une prise de décision ? Est-ce une réunion de négociation ou une séance de travail ? La préparation de la réunion dépendra de la finalité de la réunion : commerciale, stratégique, gestion de projet, ou réunion d’information à tout le personnel ou réunion avec des objectifs précis qu’il faudra alors bien définir.

Une réunion utile et nécessaire.

Demandez-vous également en quoi cette réunion est vraiment utile et nécessaire et s’il n’y a pas d’autres moyens pour atteindre vos objectifs que d’organiser cette réunion. Interrogez-vous ensuite sur les participants : Les participants sont-ils réellement et directement concernés par le sujet ? Est-ce qu’il serait plus efficace que l’information ou les décisions leur soient transmises par un compte rendu envoyé par e-mail ? Choisir judicieusement les participants : éviter de faire perdre du temps à des personnes qui n’ont pas impérativement besoin d’assister à la réunion ou de faire déplacer des salariés de province et d’occasionner des coûts superflus. Quel est l’objectif de leur présence à cette réunion ? Quelle valeur apporte-t-il ?

Un ordre de bataille à définir. Enfin définissez avec précision le plan c’est-à-dire l’ordre du jour très précis, les points à aborder pour atteindre l’objectif. Les objectifs de la réunion doivent être très clairement indiqués aux participants dès l’envoi de la convocation afin qu’ils puissent s’y préparer

Comment bien gérer le temps de la réunion qu’elle soit en présentiel ou en distanciel ?

Une réunion efficace commence à l’heure. N’attendez pas les retardataires afin de donner de bonnes habitudes et de respecter ceux qui ont fait l’effort d’être ponctuels. N’oubliez pas qu’une réunion efficace se termine à l’heure voire quelques minutes avant l’heure ! Montrer son efficacité en restant maître du temps ! Il vous faudra donc maîtriser le timing, ce qui n’est pas une chose facile !

Pour cela, deux conditions : avoir déjà bien évalué le temps nécessaire à la tenue de cette réunion et faire prendre conscience aux participants de l’importance du temps qui passe. En dépassant sans cesse le temps des réunions, on empiète sur le planning des équipes ou des services. Pour réussir trois points demeurent essentiels : annoncer aux participants la répartition du temps entre les différents points à aborder, veiller à ce que ce timing soit parfaitement respecté et montrer aux participants que vous êtes soucieux du respect du timing. Une réunion est faite pour aboutir efficacement à des décisions. Elle n’est pas organisée pour « faire du relationnel ».

L’animation de la réunion.

Rien ne ressemble plus à une réunion qu’une autre réunion. Pourtant les réunions ne devraient pas se ressembler puisque leur objectif est différent. Travailler le lancement des échanges fait partie intégrante de la préparation. Si ce travail a bien été effectué, alors la réunion a toutes les chances de devenir une réussite !

L’animation directive.

Une information, des messages, des questions sensibles, des infos clés à relayer aux collaborateurs conduit à une animation directive. Ce type d’animation exclut les échanges entre les participants, les débats et les interventions avant la fin des messages. Elle demande à l’animateur de la réunion des qualités de leadership. Cela signifie que la réunion doit être bien préparée. Les contenus doivent être parfaitement structurés et le déroulement de la réunion doit être anticipé. Dès le début de la réunion, les objectifs et l’ordre de jour sont rappelés, le timing de la réunion est clairement annoncé mais surtout les règles du jeu sont définies. L’animateur peut même préciser en ouverture de réunion qu’il pourra être amené à interrompre les participants monopolisant la parole ou partant trop dans des digressions.

L’animation non-directive.

L’animateur est un facilitateur. Il est essentiel de prôner la liberté d’expression. Notamment pour la résolution d’un problème ou la recherche d’idées, de laisser de la place aux interactions. Parfois, il y a trop d’interactions et les échanges deviennent stériles. Il faut donc faire preuve de vigilance et rappeler à l’ordre, si besoin est les participants.

L’animation participative.

L’animation participative permet de discuter. Le rôle de l’animateur dans ce type de réunion (recherche d’idées) est de récolter le maximum d’informations. La parole est donnée aux participants. Par conséquent, il faudra veiller à ce que la réunion ne soit pas trop longue. Pour ce faire, trouver un équilibre entre les temps de paroles (50 % pour chaque partie). L’animateur doit également veiller à ce que tout le monde participe aux échanges. Bien dirigée, ce type de réunion est fructueuse et amène des idées pertinentes.

La GESTION

Les participants qui monopolisent la parole ou cherchent le conflit.

Il n’existe pas de réponse type… Et traiter les cas de participants ingérables est souvent très difficile. Une chose est sûre, elle demandera à l’animateur de la réunion une expertise . Ainsi, il devra rappeler les principes de base : une réunion n’a pas pour objectif de permettre les monologues ni les règlements de comptes. Fermeté et diplomatie seront les meilleurs alliés de l’animateur de réunion.

Slides ou pas slides ?

Vos slides sont là pour appuyer votre discours. Il ne faut pas tout noter sur les slides et les lire. Idéalement, vous devez avoir deux jeux de slides. Ceux destinés à être envoyés avec le compte rendu, généralement très complets, et ceux qui vont servir à appuyer votre exposé. On y retrouve : 1 image, 3 chiffres, 1 citation, 1 message clé, rien de plus !

C’est le syndrome Powerpoint. Vous voulez trop bien faire et vous projetez des transparents surchargés avec cinq colonnes en hauteur et dix en largeur. À l’inverse, lors de la mise en page de votre PowerPoint, veillez à ne pas trop le charger. Plus de 50 diapositives et une tonne de texte sur chacune d’elle risquent de faire rapidement décrocher vos collaborateurs, qui n’auront plus envie de les lire. Soyez clair et concis, autant dans votre discours que dans votre PowerPoint. Incorporez-y les idées essentielles que vous développerez à l’oral.

Négliger son matériel.

Vous vous centrez sur votre réunion et vous oubliez, malheureusement, votre matériel. Une erreur à éviter ! Il reste primordial de vous assurer que votre matériel fonctionne et ce, bien avant la réunion. Au risque de devoir faire face à d’éventuels problèmes techniques, qui vous retarderont et nuiront au bon déroulement de la réunion. Vient enfin la préparation des éléments logistiques (souvent négligés) tels que le tableau blanc, rétroprojecteur, matériel audiovisuel, les feutres, partages d’écran etc… On s’assurera aussi du bon fonctionnement des équipements parce qu’il n’y a rien de plus agaçant que de patienter 15 minutes à attendre que l’animateur trouve la solution pour que tout le monde soit connecté…

Ces mauvaises habitudes qui tuent votre business… en matière de management !

Ces mauvaises habitudes qui tuent votre business... en matière de management !

Diriger une entreprise et diriger des équipes est une mission fort délicate. Votre comportement est la pierre angulaire de l’implication de vos collaborateurs. En matière de management, certaines mauvaises habitudes ne pardonnent pas. Voici celles à ne pas suivre.

TOUT CONTRÔLER ET NE PAS CONTRÔLER A LA FOIS

Les deux situations peuvent s’avérer une véritable plaie pour les entreprises. Dans le cas où vous cherchez à tout contrôler, vous allez passer votre temps derrière vos collaborateurs qui peuvent le ressentir comme une véritable pression de votre part et… Moins produire. Tout contrôler se révèle surtout une perte de temps pour vous et un minimum de confiance peut devenir un véritable bénéfice, car vous pourrez dédier votre temps à d’autres tâches, que ce soit des développements prioritaires pour votre entreprise ou encore le fait de vous accorder un petit peu de repos dans votre emploi du temps déjà trop chargé.

À l’inverse et comme le dit l’adage, la confiance n’exclut pas le contrôle. Votre rôle de chef d’entreprise consiste à vous assurer que tout se passe bien au sein de votre société, à aider vos collaborateurs ou managers en cas de difficultés et vous devez garder un œil général sur le fonctionnement de votre activité.

OUBLIER LE BIEN-ÊTRE DE VOS SALARIÉS

Autre facteur qui peut ruiner votre entreprise : le turnover. Il reste utile de le prendre en compte car il s’agit de l’un des indicateurs phares des chefs d’entreprise avec la trésorerie. Une entreprise qui fonctionne demeure une boîte où les managers restent relativement longtemps, ceci afin de garder le savoir-faire en interne mais aussi car il est relativement coûteux (au moins en temps) de former de nouveaux salariés. Prenez en compte que le bien-être au sein de votre entreprise reste essentiel pour garder vos équipes et que vous devrez y songer. Reconnaissance, motivation, objectifs, vision long terme… De nombreux éléments existent pour faire en sorte que vos employés soient fidèles et motivés. à commencer par la bonne humeur que vous pouvez injecter.

NE PAS ÊTRE TOLÉRANT FACE À L’ÉCHEC

Tout le monde passe par des échecs, y compris vos collaborateurs et employés. Soyez indulgent et au contraire, adoptez une autre manière d’appréhender les choses : tirez profit des échecs pour amener votre équipe plus haut. Identifiez précisément le problème : quelle a été la source de l’erreur ? Sous quelle forme le problème s’est-il manifesté ? Quelles ont été les conséquences concrètes sur le business ? Comment peut-on rectifier le tir ?

À partir de ces éléments, effectuez un brainstorming avec l’équipe pour analyser et décrypter le souci avec précision. Durant tout ce processus, pensez à être bienveillant envers vos collaborateurs. Préférez dresser des conclusions claires et précises que vous partagerez avec toutes vos équipes, dans le but que chacun assimile la leçon pour ne pas reproduire la même erreur. Soyez tolérant, dites-vous bien que chacun peut se tromper, prendre une mauvaise décision et perdre de l’argent éventuellement. L’essentiel est de savoir rebondir. Les entreprises comme Facebook prônent ainsi le failfast.

ÊTRE EN PERMANENCE EN POSITION DE JUGE

Dans votre management, si votre conversation est principalement constituée de jugements sur vos différents collaborateurs, vous donnez à votre interlocuteur l’impression qu’elle sera elle-même jugée par vous plus tard. Les salariés auront peur de s’ouvrir à vous, d’instaurer le dialogue et bien souvent, seront amenés à se taire complètement. En tant qu’entrepreneur, il reste dangereux d’être dogmatique, c’est-à-dire d’énoncer ses opinions comme des grands principes généraux, au risque de paraître comme un monsieur ou madame « je sais tout ». Donnez votre avis, mais ne prétendez pas avoir raison en toutes circonstances. L’avis de vos collaborateurs compte, faites-le leur savoir, ils n’en seront que plus valorisés et … Plus productifs !

SE FOCALISER UNIQUEMENT SUR LES OBJECTIFS CHIFFRÉS

Un manager, qui ne voit dans son équipe qu’une machine de production plutôt que des êtres humains qui peuvent être autonomes et apporter des idées, risque vite de saper leur moral, leur motivation et de fait leur productivité. Rester centré sur les objectifs et les chiffres plutôt que sur l’énergie mise en œuvre derrière tout ce travail demeure une mauvaise habitude, car vous perdrez la confiance de vos salariés, qui considèreront que vous ne les voyez que comme des robots exécutant des tâches. Au contraire, si vous adoptez la technique du « slow management », un management à la cool, en quelque sorte, vous ménagerez un peu plus vos équipes et vous en tirerez un travail plus qualitatif ! Un employé heureux sera toujours plus efficace qu’un employé stressé.

ÊTRE PESSIMISTE

Adoptez la positive attitude ! L’entrepreneur qui est constamment pessimiste transmettra à ses équipes cette mauvaise humeur et l’activité de l’entreprise ne tournera pas aussi bien qu’il le souhaiterait. Faites attention, car le contexte économique ne favorise pas l’optimisme à toute épreuve et vous pourriez rapidement prendre la mauvaise habitude de vous plaindre régulièrement ! Non seulement vous plomberez le moral de vos équipes, mais vous écorcherez l’image de l’entreprise à travers ce manque d’entrain. Au contraire, la plupart des entrepreneurs doivent être des grands optimistes qui se sont déjà lancés dans la création, qui ont pleinement confiance en eux et qui ne laissent jamais le côté négatif prendre le dessus. Dites-vous que vous morfondre est l’un des meilleurs moyens de parvenir à l’échec. Concentrez-vous sur vos tâches et voyez la vie du bon côté, car une bonne dose de positivisme ne fait de mal à personne et surtout pas au business.

Télétravail, présentiel : comment garantir la sécurité informatique au sein des entreprises ?

La situation économique et sanitaire pousse les entreprises à adapter leurs méthodes de travail. La notion de travail à distance prend de l’ampleur et devient même indispensable dans certains cas de figure. L’enjeu du travail hybride entre le présentiel et le télétravail est désormais tel qu’il devient un sujet central pour bon nombre d’organisations. Comment assurer la meilleure sécurité informatique dans un tel contexte ? Voici quelques pistes intéressantes pour répondre à cette interrogation.

Installer un antivirus ou un pare-feu pour protéger son réseau

Il est important de veiller à ce que tout le système informatique soit parfaitement protégé contre les éventuelles fuites de données ou intrusions malveillantes. Face à une multiplicité d’appareils, souvent utilisés hors du réseau interne lors du télétravail, les antivirus ou autres pare-feu sont pratiquement indispensables.

Les pirates informatiques étant particulièrement dangereux pour les entreprises, les informations confidentielles doivent être particulièrement bien protégées. Pour ce faire, il est important de privatiser son réseau interne, afin d’accorder les accès uniquement au personnel, en passant notamment par l’utilisation d’un antivirus ou d’un pare-feu, qui sont des options de premier choix.

L’objectif de ces mesures de sécurité est simple : détecter, neutraliser, voire éradiquer tous les logiciels malveillants. Faut-il encore bien choisir sa formule. De nombreuses solutions se font en effet concurrence, et la meilleure offre n’est pas toujours la plus simple à dénicher. Ces logiciels fonctionnent donc d’après une logique exclusive, sous forme de blacklisting informatique. Pour se prémunir de tous les dangers, les entreprises ont par ailleurs la possibilité d’inclure uniquement les personnes autorisées au réseau. On parle alors de whitelisting. Dans les deux cas, les organisations s’assurent une protection renforcée contre toutes les menaces informatiques.

Utiliser un VPN pour sécuriser son matériel informatique

D’autres solutions sont disponibles pour se prémunir des dangers liés à l’informatique. Les antivirus et pare-feu sont d’excellentes solutions, mais il est également possible de sécuriser les navigations sur Internet des collaborateurs grâce à un VPN. Le système informatique utilise notamment un protocole de cryptage des données, afin que l’adresse IP de navigation soit masquée. Selon les VPN, il est possible d’acquérir un abonnement avec antivirus inclus. Les entreprises ont donc tout intérêt à souscrire une offre de VPN pour assurer leur sécurité.

Il reste que la concurrence est particulièrement relevée sur ce marché. Plusieurs VPN sont même entièrement gratuits, ce qui peut représenter un intérêt pour des entreprises souhaitant essayer la solution. Il faut également noter que parmi les VPN pas chers, certains disposent de 30 jours garantis satisfaits ou remboursés. Les VPN peuvent être installés sur plusieurs appareils différents, ce qui peut être un avantage intéressant pour certaines entreprises. Enfin, la sécurisation de l’adresse IP permet d’accéder à des contenus bloqués pour des questions de zone géographique. En cas de déplacement, les utilisateurs n’auront donc aucun mal à accéder aux contenus locaux dont ils pourraient avoir besoin à l’étranger.

Privilégier les réseaux Wi-Fi privés

Les réseaux Wi-Fi sont de plus en plus nombreux, et lorsque des collaborateurs utilisent leur matériel professionnel en télétravail, il peut leur arriver de se connecter sur des réseaux Wi-Fi publics. Aussi pratiques qu’ils puissent être, ces réseaux restent néanmoins dangereux. Les pirates informatiques et autres logiciels malveillants utilisent ce type de réseaux à des fins frauduleuses.

Par mesure de précaution, il est préférable de se connecter uniquement sur des réseaux Wi-Fi privés et sûrs. Le partage de connexion peut par ailleurs être une alternative à privilégier par rapport à un réseau Wi-Fi public. Bien entendu, il convient également de restreindre l’accès au partage de connexion pour que ce dernier soit sécurisé.

La loi française implique que l’employé doit disposer des moyens nécessaires à la pratique du télétravail. La première mesure consiste à s’assurer d’avoir une connexion Internet fiable et sécurisée. Mais lorsqu’un collaborateur se retrouve par exemple en déplacement, il peut être nécessaire de se connecter à Internet dans un train, un aéroport, un restaurant ou une gare. Les services de transport proposent un réseau Wi-Fi, très souvent ouvert au public et non sécurisé. Cela peut donc mettre en danger le système informatique de toute une entreprise.

Centraliser les mots de passe grâce à des plateformes dédiées

La sécurité des mots de passe est aussi importante que l’accès sécurisé à Internet. Dans une démarche de sécurité informatique globale, il est important pour les entreprises de s’assurer que tous ces éléments soient pris en compte. Face à la multitude de logiciels dont ont besoin les collaborateurs pour travailler, il peut être facile de réutiliser le même mot de passe pour plusieurs plateformes. Bien que pratique, d’un point de vue informatique ce réflexe est particulièrement dangereux.

Heureusement pour les entreprises, il existe désormais des plateformes de centralisation de mots de passe. Le principe est plutôt simple : elles enregistrent tous les mots de passe attribués à chaque logiciel, afin que l’utilisateur n’ait pas à saisir les différents mots de passe à chaque connexion sur tous les logiciels. Il suffit de se connecter à la plateforme. De plus, elles génèrent également des mots de passe plus sécurisés en cas de besoin. Les entreprises ont donc de quoi s’adapter à cette période particulière pour permettre aux collaborateurs de travailler efficacement en présentiel comme à distance.

Pourquoi effectuer son achat de SCPI en ligne à La Centrale des SCPI ?

La Centrale des SCPI est une véritable institution dans le secteur des SCPI. Elle est aux SCPI ce que les crêpes sont à la Bretagne. C’est peu dire. Créée à partir d’une feuille blanche il y a dix ans, La Centrale des SCPI est devenue une marque connue et reconnue dans le monde de l’épargne digitale. Ces clients ne jurent que par elle pour placer leur argent en SCPI. Qu’est ce qui fait la spécificité de cette société hors-normes et pourquoi les épargnants sont-ils si nombreux à la plébisciter pour acheter en ligne leurs SCPI ? 

Pourquoi les investisseurs préfèrent-ils investir en SCPI en ligne sur des plateformes spécialisées plutôt que sur des plateformes généralistes ?  

Investir son argent en ligne sur des plateformes généralistes ne permet pas d’y trouver toutes les sociétés civiles de placement immobilier. C’est le cas des banques qui ne proposent à leurs clients que leurs propres SCPI. Cela se comprend du point de vue de la banque mais non du point de vue des clients. 

Réaliser son choix de SCPI en ligne doit être fait à partir de toutes les SCPI. Il ne viendrait à personne l’idée de se nourrir uniquement de spaghettis alors qu’il existe près de 300 variétés de pâtes. C’est aussi le cas des SCPI. C’est à partir de la diversité des SCPI de rendement que doit être constitué un portefeuille SCPI à toutes épreuves. 

Les plateformes généralistes ont aussi tendance à ne pas offrir à leurs clients la possibilité d’investir à crédit dans l’achat de leurs SCPI. Cela est d’autant contraignant que trouver un crédit SCPI n’est pas toujours aisé puisque toutes les banques n’en proposent pas. 

Ensuite, passer par une plateforme généraliste conduit à diluer les SCPI avec d’autres placements avec parfois des incohérences patrimoniales flagrantes. Il ne s’agit pas de soupoudrer des SCPI avec du Pinel, avec un PEA et avec un contrat d’assurance-vie en fonds euros. Bien investir ne doit pas prendre la forme d’un gloubi-boulga indigeste et incohérent. 

« Notre métier et simple : trouver pour nos clients qui nous téléphonent au 01.44.56.00.23 les meilleures SCPI et, le cas échéant, le meilleur crédit SCPI. Pour les investisseurs souhaitant se constituer un portefeuille boursier, nous ne pouvons malheureusement pas les conseiller puisque nous ne savons pas faire. » précise Lionel Benhamou, l’un des associés fondateurs de La Centrale des SCPI, le premier réseau d’épargne digitale français. 

En passant par La Centrale des SCPI pour concrétiser leur achat en ligne de parts de SCPI, les investisseurs savent qu’ils ont frappé à la bonne porte. Tout est fait sur cette plateforme SCPI pour apprendre le fonctionnement des SCPI, la fiscalité des SCPI, les typologies de SCPI, trouver les classements SCPI et les comparateurs SCPI…  

Placer son argent en ligne sur les meilleures SCPI, à savoir celles rapportant autour de 6 % par an, avec les conseils de La Centrale des SCPI est donc à la portée de tous les épargnants, que ces derniers soient des investisseurs confirmés ou des investisseurs novices.              

Pourquoi La Centrale des SCPI est-elle la plateforme numéro 1 pour acheter des SCPI en ligne ?

Outre le choix de toutes les SCPI du marché de la pierre digitale, La Centrale des SCPI, a créé des algorithmes très élaborés dans son service recherche et développement. Ces algorithmes permettent de se constituer des portefeuilles SCPI sur-mesure en fonction des besoins des épargnants, qu’il s’agisse d’acheter des SCPI au comptant, des SCPI à crédit ou des SCPI en démembrement temporaire de propriété. Il est ainsi possible de réaliser des simulations SCPI pour projeter l’investissement selon divers scénarios. 

Une fois son choix de SCPI effectué, il est très facile avec La Centrale des SCPI de finaliser son investissement en SCPI en ligne grâce à SCPI-SIGN, le logiciel de signature électronique d’achat de SCPI en ligne le plus sécurisé et le plus rapide. Les bulletins de souscription signés seront ensuite conservés dans l’espace client des investisseurs. Ces derniers bénéficieront également d’un agrégateur SCPI permettant de récapituler les lignes de son portefeuille SCPI en quelques clics seulement. 

Au-delà des aspects purement techniques, les qualités humaines des consultants de La Centrale des SCPI en font des valeurs sûres en termes d’indépendance, de service après-vente et de conseil. Qu’il s’agisse de remplir sa déclaration de revenu ou de répondre à des questions sur le meilleur moyen d’augmenter son pouvoir d’achat, La Centrale des SCPI sera toujours au côté de ses clients pour leur apporter aide et conseil. 

Comme le note Laurent Fages, manager au sein de La Centrale des SCPI : « Après avoir acheté leurs SCPI en ligne ou dans notre boutique du 15 rue Saint-Roch à Paris dans le premier arrondissement, nos clients réitèrent avec nous dans 90 % des cas leurs investissements en SCPI de rendement. Ils ne le feraient pas s’ils étaient mécontents des services que nous leur proposons. »

En tant que l’un des pionniers de l’achat de SCPI en ligne, La Centrale des SCPI a fait preuve d’une formidable clairvoyance. Plus d’un million de Français possèdent désormais des SCPI. Parmi ceux-ci beaucoup sont passés par La Centrale des SCPI et leur nombre augmente jour après jour. Cela n’est pas étonnant puisque le prix des parts des SCPI est le même quel que soit le canal de distribution. 

Le succès de La Centrale des SCPI (www.centraledesscpi.com) n’est pas dû au hasard mais bien au professionnalisme de ces consultants qui consacrent tout leur temps aux SCPI. Pour les épargnants qui en douteraient encore, il ne faut pas qu’ils hésitent à téléphoner au 01.44.56.00.23, un numéro de téléphone très précieux qui permet d’augmenter son pouvoir d’achat et son patrimoine de manière simple et efficace. 

Après avoir conquis tellement de clients, se pose la question de savoir où s’arrêtera le succès phénoménal de La Centrale des SCPI ? L’avenir le dira mais ce qui est certain c’est qu’il n’est pas près de s’arrêter puisque les investisseurs continueront à plébisciter les SCPI en 2022. Acheter ses parts de SCPI en ligne avec une autre plateforme que La Centrale des SCPI serait presque une erreur patrimoniale !

Avertissement

L’investissement dans une SCPI n’est pas garanti, tant du point de vue des dividendes perçus que de celui de la préservation du capital. Les SCPI dépendent en effet des fluctuations des marchés immobiliers.

Avant toute décision d’achat de parts de SCPI, faites-vous conseiller par un professionnel afin d’être certain(e) que ce placement correspond à votre profil patrimonial.

Enfin, comme tout investissement immobilier, tenez compte du fait que les SCPI sont des placements de long terme dont la durée de détention minimale ne saurait être inférieure à huit ans.

Les qualités pour entreprendre

Les qualités pour entreprendre

Parce qu’entreprendre nécessite des qualités, encore faut-il les détenir pour se lancer dans une telle aventure. Sachez casser les mythes de l’entrepreneuriat et développer les qualités et compétences essentielles pour devenir entrepreneur.

Les mythes de l’entrepreneuriat

Avant de se lancer, dévoilons au grand jour la vérité sur ce qu’est ou n’est pas l’entrepreneuriat. Passer au-delà des préjugés fait partie d’une des qualités dont vous devez et devrez garder en votre possession tout au long de l’aventure.

L’argent ?

Tous les entrepreneurs ne pensent pas forcément qu’à l’argent. Certains d’entre eux démontrent un réel sens social. D’autres entreprennent par passion, ou encore par le désir de changer leur domaine d’activité, leur environnement, parfois même le monde … Croyez-vous sincèrement que chaque entrepreneur est né au sein d’une famille d’entrepreneur ? Non. Est-ce pour autant qu’aucun d’entre eux n’a le sens des affaires ? Non plus. Ce facteur peut se révéler incitatif mais n’est en aucun cas indispensable. Tout est une question de personnalité, d’attitude, de volonté.

L’argent, où le trouver ?

Entreprendre demande une importante somme d’argent ? Pas nécessairement. Ne vous arrêtez pas au fait que vous ne disposez pas vous-même de la totalité de la somme requise pour mettre en œuvre votre projet. Il vous suffit de savoir où trouver le reste : entourage (« love money », organismes de crédit, subvention).

Idée de génie ?

Une bonne idée suffit. Bien sûr que non ! Pour lancer une entreprise, vous devez accompagner cette idée d’un business plan, mais surtout aller au bout de cette idée, la mettre correctement en place. Souvenez-vous, une idée moyenne bien menée, vaut bien mieux qu’une bonne idée mal menée.

Il n’est pas non plus obligatoire de maîtriser le domaine comptable. L’important est de créer des produits ou services qui savent se démarquer de la concurrence ou de proposer une offre qui prévaut. Savoir interpréter les états financiers afin de savoir si l’entreprise couvre ses charges, réalise des bénéfices, est indispensable. Pour le reste, il est parfaitement possible de s’entourer de spécialistes (comptables et autres) pour gérer cela et vous guider dans vos choix et décisions. Il existe d’ailleurs des organismes proposant des formations pour les entrepreneurs, notamment les jeunes entrepreneurs.

Les qualités qui confèrent l’âme d’un entrepreneur

Le sens des responsabilités.

Tout dirigeant qui se respecte en a conscience : être entrepreneur, c’est être détenteur de nombreuses responsabilités. Vous avez le poids de votre entreprise sur vos épaules, il faut savoir le supporter afin d’éviter que tout ne s’effondre. Pour ce faire, vous devez savoir accepter les conséquences de vos actes et les difficultés qui se présenteront à vous. Il vous faut pour cela savoir remettre les choses en question et envisager des solutions mais surtout les mettre en application. Même si cela ne vous paraitra pas toujours juste, être entrepreneur c’est ne pas remettre la faute sur autrui et savoir reconnaître qu’un mauvais résultat en lien avec l’activité de votre entreprise n’est pas forcément la cause de vos salariés. Cela implique de savoir gérer une forte dose de stress et de pression.

Etre passionné.

Certes des entrepreneurs réussissent sans être passionnés. Mais il est beaucoup plus enrichissant, plus formateur humainement, d’exercer un métier qui nous plait, que l’on aime et qui nous passionne. Vous en serez d’autant plus motivé, démontrerez plus de volonté et mettrez ainsi plus de cœur à l’ouvrage. Vouloir générer de l’argent c’est bien, mais la meilleure source de combustible reste la passion.

Savoir faire la part des choses.

On ne le dit jamais assez mais pour prendre des décisions, j’entends de bonnes décisions, ce facteur fait partie des indispensables. Peser le pour et le contre, prendre du recul, se remettre en question, se positionner, faire des choix en somme, et apprendre de ses erreurs afin de ne pas faire deux fois les mêmes erreurs, sont autant d’éléments que vous vous devez de maîtriser.

Vous devez être autonome, indépendant

Avoir la capacité de ne dépendre que de vous-même car rare seront les personnes à part vous sur lesquelles vous pourrez véritablement compter. Sachez être suffisamment discipliné. Un semblant d’excès de liberté ne doit pas vous faire oublier vos obligations. Fixez-vous des objectifs.

La persévérance

Elle est de mise dans le monde de l’entrepreneuriat. Vous ne devez pas baisser les bras à la moindre difficulté et vous battre pour votre entreprise. Faites preuve de détermination. Cela prendra parfois du temps, cela ne fonctionnera peut-être pas toujours.

Vous prendrez sûrement de nombreux risques, d’une importance plus ou moins variable. La prise de risque pour un entrepreneur fait partie de la règle du jeu. Vous n’avez aucune garantie de réussite. Mais pour toutes les fois où cela fonctionne, accrochez-vous à votre désir de réussir.

En lien avec la persévérance, la patience. Vous n’obtiendrez pas toujours les résultats en temps voulu, et les investissements prennent du temps. Mais avec motivation et persévérance, vos efforts devraient finir par payer. Alors laissez du temps, au temps ….

Faire des sacrifices. De nombreux entrepreneurs passent énormément de temps à travailler pour leur entreprise, tout cela au détriment de leurs proches. Un entrepreneur ne compte pas ses heures, sachez-le.

Au niveau du relationnel, il est un atout considérable d’avoir une certaine aisance relationnelle. Nombreux seront probablement les contacts clients, partenaires, collaborateurs, il vaut donc mieux avoir le sens du contact. Il en est bien entendu de même pour ce qui est du sens des affaires. Pour vous développer, vous aurez besoin de vous créer un réseau et de développer ce réseau.

Enfin, ne manquez pas d’endurance et d’énergie car le métier d’entrepreneur en requiert une certaine dose : c’est donner de soi. Entrepreneur, vous avez la possibilité de laisser votre empreinte, de laisser une trace dans le monde. Et cela en vaut parfois la chandelle.