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Évitez de saboter vous-même vos ventes !

Evitez de saboter vous-même vos ventes !

Les techniques de vente, les vraies, celles qui marchent, exigent une attitude de « winner » et une confiance absolue dans le produit/service vendu. Vendre est déjà suffisamment compliqué pour ne pas se tirer une balle dans le pied et donc réduire ses chances de vendre à néant en faisant n’importe quoi. Pour ceux qui voudraient approfondir, n’hésitez pas à lire « Add-On Selling: How to Squeeze Every Last Ounce of Sales Potential FromYour Calls de Jim Domanski ». D’ailleurs, nous allons nous en inspirer pour vous donner quelques conseils. Voici 5 attitudes assez répandues et surtout…comment éviter de saboter vous-même vos ventes !

Le découragement et la pression

Lorsque l’on est sous pression, on a tendance à être négatif, ce qui peut fortement influencer sur la vente avec ce genre de phrases : « Nous ne pouvons malheureusement pas faire cela… », « Nous ne pourrons pas vous livrer en 48h… », « Il nous est impossible de vous fournir une telle quantité », « Je ne pense pas que nous puissions prendre en charge votre demande », « Nous n’avons pas la capacité nécessaire… ».

Vous voyez un peu le genre ? Cette négativité pousse à dire ce que vous ne pouvez pas faire et ou ce que vous ne pouvez pas offrir plutôt qu’à dire ce que vous pouvez faire pour votre client. Résultat, vous fermez les portes d’emblée comme ça plutôt que de les ouvrir.

Les doutes qui peuvent vous assaillir

Lorsque l’on vous demande certaines questions pour mieux connaître votre service, vous pouvez avoir tendance à réagir ainsi : « Je suppose que ce genre de service ne doit pas vous être utile à court terme, n’est-ce pas ? », « Vous n’avez probablement pas encore envisagé d’intégrer ce service », « Voici ce que notre service NE comprend PAS » …

En l’occurrence vous démontrez que vous n’avez pas confiance en vos capacités à concrétiser la vente. Du coup, vous vous protégez en essayant d’anticiper le refus du prospect. Inutile de vous préciser qu’un client qui est face à un commercial qui manque de confiance en lui aura du mal à acheter. Vous devez être convaincu que vous allez réaliser votre vente. A défaut, vous aurez du mal à convaincre votre client.

Ceux qui n’ont pas de patience

Lorsque vous perdez patience car vous avez l’impression d’embêter votre client avec vos questions, il n’est pas rare d’utiliser l’ironie avec des phrases du type : « Bon, et bien écoutez, si VOUS ne voulez pas économiser de l’argent, libre à vous ! »

Si l’ironie peut être utile dans d’autres situations, l’utiliser avec vos prospects demeure souvent une des pires attitudes. Mais que s’est-il passé dans votre tête ? Eh bien, vous êtes souvent dégouté de vos mauvais résultats commerciaux et vous commencez à vous lasser d’avoir des clients qui ne comprennent pas l’intérêt de votre offre. Du coup, vous vous vengez un peu et vous remettez le client à sa place. Bon c’est peut-être jouissif pendant quelques minutes mais gare à la réaction du client qui peut vraiment vous détestez.

Devenir mauvaise langue

Lorsque vous abattez vos dernières cartes car vous êtes face à un prospect coriace, voici ce que vous pouvez avoir tendance à dire : « Bon, je vais vous faire une petite confidence, méfiez-vous de notre concurrent Z. J’ai entendu tellement d’histoires sur leurs arnaques ! » ou encore « En plus, nos deux autres concurrents veulent vendre coûte que coûte, du coup ils ne vous disent pas tout et ont recours à des pratiques plus que douteuses… » …

Vous pouvez penser bien faire mais être mauvaise langue sur la concurrence et « informer » les prospects, ne rendra pas votre offre plus belle et vous donnera une image très antipathique. Critiquer mes concurrents dans leur dos n’est pas une bonne solution. Cela donne l’impression que vous n’avez pas vraiment d’arguments pour souligner les avantages de votre produit !

L’auto-sabordage de son offre

Quand on ne sait plus quoi faire pour convaincre, on peut avoir tendance à s’autosaborder. On constate alors toutes les situations qui ne vont pas et on peut avoir tendance à dire « On a eu pas mal de soucis avec cette ligne de production, pas toujours évident d’avoir du bon matériel hahaha », « Notre service comptabilité ne rigole pas avec les factures. De vrais comptables hein ! » ou « Franchement, si on pouvait vous proposer moins cher, on le ferait, mais c’est dur pour nous en ce moment vous savez »

Mais pourquoi vous suicidez-vous commercialement ? Parce que vous comptez sur l’admiration du client et sa reconnaissance pour la sincérité et la franchise pour le convaincre. Vous pensez attirer une certaine confiance de sa part pour acheter. Erreur ! Tout ce que ce genre d’attitude entraîne c’est la fuite du client car il va se dire que vous avez des problèmes d’organisation interne ! Si vous avez des soucis en interne, il faut les régler, pas en faire la publicité !

3 conseils pour vous améliorer :

1/ Réfléchir avant de parler

Évident, me direz-vous, mais utile de le rappeler dans ces cas ! Pas de précipitation, on écoute bien son prospect et on se répète la phrase dans sa tête avant de la dire !

2/ Enregistrer ses appels avec ses prospects

Réécoutez-vous au calme. Analysez votre pitch de vente. Vous verrez c’est terriblement efficace. Vous ne serez pas des plus cléments avec vos erreurs et c’est tant mieux !

3/ Demander à un ami/collègue de faire une simulation

Demandez à ce que l’on vous fasse des retours sans langue de bois. Vous prendrez conscience de certaines de vos erreurs sur une autre personne les pointe du doigt en argumentant.

Si vous vous plantez avec un prospect, pas de panique ! Identifiez ce qui a provoqué ce glissement de terrain et les attitudes dont vous pourriez corriger le tir pour les prochaines fois.

L’évènementiel : des astuces pour (vraiment) créer l’évènement

L’évènementiel : des astuces pour (vraiment) créer l’évènement

Créer des événements est un moyen de faire parler de son entreprise et peut se faire de manière originale. Si on peut penser qu’il s’agit d’un exercice facile, il y a de nombreuses manières de procéder et il faut prendre en compte que celui-ci doit être à la hauteur de vos ambitions si vous ne voulez pas avoir l’effet inverse de celui escompté.

Créer un pop-up store

Ces boutiques évènements cartonnent en ce moment. Elles permettent de développer sa clientèle tout en ayant une opportunité pour communiquer dans les médias. Des start-ups décident même de se regrouper pour constituer un pop-up store afin de partager les frais. D’autres disposent d’un budget déjà plus conséquent et peuvent créer une boutique éphémère dédiée à leur marque. De nombreuses entreprises ont fait le buzz et ont fait connaître leur concept via cette typologie de boutique ouverte pendant une semaine. Des communicants n’hésitent pas à prendre le risque d’une communication très décalée.

Créer des évènements

Soyez créatif, inventez de toute pièce un événement dont vous serez officiellement l’organisateur. En communiquant sur l’événement, qui pourrait être relayé par les médias ou par vos soins, vous pourrez mettre à l’honneur votre entreprise. Inspirez-vous par exemple de Faguo Shoes qui organisait chaque année une chasse aux trésors dans Paris. L’évènement n’est pas très coûteux et crée le buzz sur les réseaux. Autre idée, Cup of teach qui avait organisé des Journées du patrimoine des start-ups. En surfant sur l’actualité de certaines journées, vous pouvez réussir à fédérer plusieurs start-ups autour de son évènement (ou au moins vos équipes, et à faire parler de vous. Vous devrez cependant faire attention à bien rôder les petits détails pour que votre évènement soit une réussite.

Sponsoriser des évènements

Pour acquérir de la notoriété, des start-ups choisissent de sponsoriser des salons ou des soirées qui touchent leur clientèle. Les fondateurs de la marque de boisson à l’eau de coco Vai-Vai délaissaient les salons de l’agro-alimentaire, où les places pour exposer sont extrêmement chères, pour se concentrer sur les événements tendances où ils bénéficiaient pour eux d’une bien meilleure visibilité auprès de leur cible en faisant goûter leur boisson. La difficulté reste de bien sélectionner la pertinence d’un événement par rapport à votre cible et de préférence ceux qu’elle est captive en raison du lien avec l’énoncé d’une marque. De préférence, il s’agit à la fois d’y avoir un aspect promotionnel tout en apportant une plus-value à l’évènement par votre produit ou votre expertise.

Créer des partenariats

Pour faire connaître sa marque, il faut parfois ruser ! De jeunes entreprises choisissent de créer des partenariats avec des grandes marques le temps d’un évènement afin de bénéficier de leur notoriété. La start-up Pixopolitan par exemple, spécialisée dans la réalisation de photos-posters de paysages urbains, avait réussi, lors du salon de la photo, à créer un partenariat avec un grand acteur du domaine pour bénéficier d’un espace sur son stand. Vous pouvez également penser aux partenariats évènementiels en contrepartie de vos produits/services si vous vous apercevez par exemple qu’un de vos clients dispose d’un stand dans un salon où vous aimeriez bien vous rendre. Ces partenariats peuvent lui permettre d’avoir une plus-value grâce à votre présence et, pour vous, de ne pas avoir à sortir beaucoup d’argent.

La création d’entreprise en 10 étapes

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La création d’entreprise en 10 étapes

C’est bientôt l’été et il s’agit d’une période fortement appréciée pour ceux qui souhaitent créer leur entreprise. Au cœur de l’accalmie annuelle de l’activité économique, il n’est pas rare de penser à une idée et de se lancer dans un projet pour créer son entreprise parfois dès la rentrée. Voici une méthodologie pour vous guider à la création d’entreprise en 10 étapes. Si le processus présenté ne vous garantira pas le succès dans cette dernière forme d’aventure que constitue l’entrepreneuriat, il vous permettra en revanche de maximiser vos chances !

1/ Se préparer personnellement à la création

En amont même de la démarche de la création d’entreprise à proprement parler, il s’agit parfois des mois voire des années auparavant de se poser les questions sur sa volonté de créer une entreprise. Vous pouvez faire l’analyse de vos motivations ou globalement un bilan personnel. Il s’agit aussi parfois de préparer la création financièrement notamment en s’assurant d’avoir des indemnités chômage qui pourront durer pendant une longue durée ou tout simplement de développer certaines compétences ainsi que votre réseau.

2/ Trouver l’idée

Une manière de fonctionner qui peut s’effectuer très longtemps à l’avance est de se mettre à l’affût d’une bonne idée. Qui dit bonne idée peut dire mise en place d’une veille qu’elle soit légale (par exemple avec les lois qui vont déréguler certains marchés ou créer des opportunités) ou encore d’idées tout court. Il s’agit aussi de définir les caractéristiques de votre business : souhaitez-vous vous adresser en BTOC, BTOB ou BTOBTOC ? Voulez-vous évoluer dans l’innovation ? Quelles valeurs souhaitez-vous absolument que votre entreprise ait (Rien ne sert de vous lancer dans un secteur que vous détestez) ? Quelle est la taille de marché souhaitée ?

3/ Consulter et mener une étude prospective

Si vous avez une idée déjà bien ancrée, rien ne vous empêche de commencer à vous renseigner sur votre marché. Vous pouvez commencer par une analyse simple, macroéconomique, qui vous donnera les tendances de votre secteur et vous permettra d’identifier les sources d’information pertinentes. Vous pouvez aller plus loin en vous rendant dans les salons professionnels ou encore en recueillant les avis des parties prenantes du secteur (notamment vos clients). De ce fait, vous pourrez avoir ainsi une idée plus précise de leur profil et de leurs besoins.

4/ Commencer à poser votre projet

Il s’agit ici de disposer d’une première vision des méthodes et caractéristiques de développement de votre produit/service. Vous commencerez également à cerner le fonctionnement de votre future entreprise et à déterminer un business model, plus ou moins pertinent. Vous pouvez ainsi vérifier qu’il fonctionne ou encore vous demander si c’est l’approche la plus pertinente. Rien ne vous empêche de changer par la suite mais il s’agit d’un premier axe de travail

5/ Validez avec une étude quantitative

Lors de cette étape, il s’agit d’aller plus loin et vous savez déjà ce que vous comptez faire. Vous « testez » auprès d’un large échantillon ce que vous avez prévu pour la concrétisation de votre projet. Cette étude chiffrée permet de définir le marketing mix et d’obtenir un certains nombres de précisions telles que le cœur de cible ou les améliorations à apporter par rapport à l’existant. Ces enquêtes vous permettent également d’évaluer les retombées financières de l’activité.

6/ Se lancer dans la rédaction du plan d’affaire

Cette partie concrétise votre démarche et vous lance plus ou moins dans la création d’entreprise. Il s’agit en général de commencer par poser les éléments précédents à savoir votre étude de marché et de définir précisément par écrit votre concept. Vous posez alors vos avantages concurrentiels (ce qui induit de s’être penché sur vos concurrents) et marquer votre différence. Le but étant de bien savoir répondre à la question : en quoi vous distinguez-vous de la concurrence (directe ou indirecte) ?

7/ Etablir sa stratégie et budget prévisionnel

Cette partie est souvent plus passionnante que les précédentes puisque la stratégie montre comment vous allez vous y prendre pour percer dans votre marché et comment vous allez le faire opérationnellement. Il s’agit également de créer un budget prévisionnel, ce qui représente un certain challenge pour ceux qui n’ont pas les bases dans les chiffres. Même si cet apprentissage peut être difficile, il pose les jalons de votre connaissance en comptabilité et vous aurez peut-être la joie de devoir vous pencher sur certaines notions comme celle du bilan, du plan de financement ou encore du compte de résultat.

8/ Choisir votre statut juridique

Même si beaucoup ont tendance à penser très en amont à cette question, il s’agit en réalité d’une des dernières et qui n’a qu’une importance réduite au final. Elle est en général fortement influencée par les précédentes et notamment par la prise de décision de vous associer ou non… A noter qu’en répondant à quelques questions votre choix se réduira rapidement et qu’il n’est pas forcément nécessaire de les étudier toutes. Vous déterminez ici la forme juridique de votre structure : SARL, SA, SAS… Votre expert-comptable pourra vous aider.

9/ Effectuer les démarches administratives

Il s’agit d’une étape qui fait peur à bon nombre d’entrepreneurs car elle lance souvent dans le bain et véritablement le projet même si, en réalité, elle n’est que le résultat du travail en amont. Elle est généralement rapide et consiste à déposer votre dossier auprès du centre de formalités des entreprises. D’autres démarches peuvent s’avérer nécessaires en fonction de votre activité.

10/ Vous lancer dans le grand bain

Une fois toutes les autres démarches réalisées (même si vous pouvez très bien vendre en amont), vous pouvez vous lancer dans la commercialisation d’un produit. Attention car c’est le moment où vous allez enfin vous confronter au marché et cela peut vous inquiéter. Vous banaliserez rapidement le fait d’agir mais c’est une étape que bon nombre d’entrepreneurs ont du mal à franchir.

Voici de quoi avancer avec méthode. L’entrepreneuriat sollicite de nombreuses autres notions que vous pourrez trouver sur ce site. Nous nous sommes ici concentrés sur une démarche méthodologique généraliste. A vous de l’adapter à votre contexte et d’approfondir ce qui vous paraît nécessaire.

Un dernier conseil : reposez-vous cet été : la création d’une entreprise est plus un marathon qu’un sprint ! Dans ce genre d’exercice, une santé de fer et une détermination sans faille peuvent établir la différence.

Nicolas Pastur

Dirigeants, comment bien assurer la relève ?

Dirigeants

Le constat est souvent établi en France qu’il manque cruellement de main d’œuvre qualifiée dans certains métiers. Notamment dans l’artisanat et de la restauration ou de certaines filières techniques, mais n’avons-nous pas une part chacun de responsabilité ? La réponse est oui. Face à nos enfants et avec le désir de bien faire, nous avons soit une vision assez élitiste des métiers vers lesquels ils doivent se diriger, soit nous ne prenons pas suffisamment le temps de dialoguer avec eux en dehors de tous préjugés et conventions. Dirigeants, comment bien assurer la relève ?

Un métier imposé dès l’adolescence ?

Force est de constater que le système éducatif actuel ne donne pas beaucoup de chance pour répondre à cette question de manière fiable. Malgré un stage de seulement une semaine pour découvrir l’entreprise, le système actuel oblige l’adolescent à se décider dès la troisième sur la filière qu’il doit choisir. La tendance étant de communiquer de manière élitiste sur les filières, elle revient à envoyer les moins bons en bac pro qui forment pourtant à de véritables métiers et les meilleurs dans des filières généralistes tout en leur déconseillant parfois les premiers, sans prendre en compte les appétences des uns et des autres.

Des stages de troisième à favoriser

Les dirigeants d’entreprise ont leur part de responsabilité dans la prise de conscience : ils doivent faire aimer leur métier et communiquer pour préparer la relève. Très souvent, eux-mêmes parents, ils devraient s’ouvrir davantage pour accueillir des jeunes dans leur propre entreprise et prendre des initiatives dans ce sens. Certaines entreprises comprennent bien l’intérêt d’accueillir chaque année des adolescents de 3ème pour leur stage d’une semaine. Au cours de ce stage ils se sensibilisent au métier qui peut les intégrer dans la réflexion d’objet très poussé. La plupart des collégiens ont souvent pour seul intérêt de rédiger leur rapport de stage pour obtenir une excellente note. Certains n’hésitent pas à l’envoyer à l’Entreprise qui les a accueillies et font parfois même acte de candidature pour un Job d’été.

Se faire connaître auprès du jeune public

Afin de faire mieux connaître votre métier, les entreprises peuvent davantage participer aux initiatives locales de journées portes ouvertes dans l’entreprise ou de forum dans les collèges et lycées sachant aussi que les parents ont peu d’informations sur ces manifestations. Vous pouvez prendre des initiatives en prenant contact avec les établissements scolaires et la mairie où votre entreprise est présente pour proposer sa candidature et/ou être à l’initiative d’un Forum ou de journées portes ouvertes. Vous pourrez ainsi contribuer à la notoriété de votre métier.

Certaines sensibilisations nécessaires pour les ados

Dans l’idéal, il faudrait donner le temps aux adolescents de se poser les bonnes questions en leur permettant de rencontrer d’autres adultes pour dialoguer avec eux. Leur présenter des fiches métiers détaillées est essentiel afin de les sensibiliser à d’autres métiers plus techniques.  Grâce à la définition de soi, à la prise de conscience des enjeux et à la compréhension du rouage de l’estime de soi on arrive à savoir établir des choix tant sur le plan éducatif, professionnel que personnel.

A vous de voir à quel point vous souhaitez promouvoir les métiers au sein de votre entreprise.

Bien choisir ses nouveaux locaux

choisir ses nouveaux locaux

Avec une moyenne de transfert tous les 3 à 5 ans, les entreprises sont régulièrement confrontées au choix important que représente la prise à bail de nouveaux locaux. La prise d’une nouvelle surface se fait-elle uniquement en fonction d’un besoin de surface lié à un budget ? Evidemment que non ! De nombreux enjeux se cachent derrière le choix de nouveaux locaux. Découvrons dans quelles mesures certains éléments peuvent être des facteurs déterminants dans la décision.

Le temps de transport avant tout

80 % des déménagements d’entreprises se font à une distance inférieure à 50 km afin de ne pas trop perturber les salariés, mais il faut parfois penser autrement qu’en termes de simple distance quand vous souhaitez trouver vos locaux. D’abord, il vous faut regarder l’accessibilité que ce soit les accès routiers (si vos salariés ont l’habitude de prendre leur voiture) ou les transports en commun. Le choix d’une entreprise pour un collaborateur se joue parfois au temps que l’on met à y arriver matin/midi/soir. Le ¼ d’heure supplémentaire peut permettre de prendre son petit-déjeuner, d’amener les enfants à l’école, de pouvoir rentrer à midi pour déjeuner sans frais, ou encore de s’accorder un temps de sommeil minimum… Personne n’a envie de faire un long trajet alors autant vérifier que le temps de transport ne s’en trouvera pas trop affecté.

La présence de place de stationnement

De la même manière, vous pouvez vérifier la présence d’un parking et leur coût. Sur certains secteurs, les places de parking deviennent clairement une problématique. Le coût des places de parking, s’il n’a pas été anticipé, peut très vite faire monter la facture… que ce soit pour l’employeur ou l’employé. En tant qu’employeur, vous devrez prendre en charge les places pour les fonctions itinérantes. Les autres salariés, eux, se sentiront dans l’obligation de prendre les transports en commun ou prendre à leur charge le coût du stationnement, soit une diminution du pouvoir d’achat.

Le cadre de travail agréable

Selon l’âge, poste, ambition et profil psychologique de chacun, le cadre de travail a une incidence sur la motivation et le rendement au travail. Le cadre prend en compte 2 environnements :

  • environnement intérieur : cloisonnement paysagé dit « open space » ou bureaux cloisonnés, ces décisions auront un impact sur la philosophie de l’entreprise, l’ambiance de travail, l’image de l’entreprise et/ou le contrôle de gestion
  • environnement extérieur : locaux entourés de jardins ou en cœur de centre-ville ? Cela aura un impact sur les pauses « cigarette » ou le temps de la pause « déjeuner … Encore un point à prendre en compte.

Il n’est pas à prendre à la légère puisque selon les études récentes, l’ambiance de travail représente le deuxième critère de choix en dehors de la rémunération pour choisir son entreprise. Le premier étant la typologie de contrat.

Le coût des loyers et surface

Effectivement ceux-ci restent l’un des premiers éléments à prendre en compte mais il faut avant tout garantir que les objectifs permettant ce budget soit atteint grâce à ceux qui font l’entreprise. A noter que vous pouvez moduler l’espace nécessaire en fonction de votre manière de fonctionner en interne. Par exemple, si vous souhaitez mettre en place le télétravail et faire des roulements pour la présence, rien ne vous oblige à penser vos locaux avec la même superficie et une occupation à 100%. Aussi, n’hésitez pas à regarder si la manière dont sont agencés vos locaux correspond à l’utilisation que vous allez en faire. Vous n’aurez pas forcément besoin de la même surface suivant que vous pouvez créer un grand open space ou que vous souhaitez avoir d’avoir davantage de bureaux individuels

Les commerces de proximité et la sécurité

Cela peut paraître subsidiaire mais la présence de commerces de proximité joue un rôle déterminant dans le bien-être de certains salariés. Être dans une zone où vous pouvez vous faire livrer ou encore tout simplement pouvoir aller chercher quelque chose de délicieux à côté de l’entreprise représente un certain confort pour les salariés qui ne souhaitent pas faire leur propre nourriture.

De la même manière, la sécurité peut représenter un confort supplémentaire pour ceux qui ne se sentent pas en danger le soir par exemple. L’environnement extérieur joue donc une part essentielle que vous ne devez pas négliger.

La durée de la location

Si la tendance a été longtemps de seulement prendre des locaux en bail 4/6/9, de nombreuses autres possibilités sont apparues comme celle d’avoir des baux temporaires sur une journée ou sur plusieurs mois. Celle-ci doit notamment prendre en compte le fait que votre équipe va éventuellement rapidement s’agrandir ou rétrécir ou que vous n’avez pas de vision sur l’avenir. Prendre des plus grands locaux pour anticiper peut représenter également une solution.

Certains lieux vous proposent également d’accéder à des lieux avec des services et des équipements qui doivent donc être comptés dans le prix de la location. A défaut, vous auriez à vous les fournir et le prix seul par m2 n’est donc pas forcément significatif.

Tous facteurs ont un impact sur chaque collaborateur actuel ou futur de l’entreprise, ce qui aura aussi une influence sur les résultats de l’entreprise…Tout comme un responsable politique, le dirigeant doit prendre en compte les critères sociaux et financiers de ses collaborateurs dans le choix de nouveaux locaux.

N’oubliez pas l’essentiel : le dirigeant donne la direction et les salariés font l’entreprise.

Camaïeu : bad buzz sur les violences faites aux femmes ?

Force est de constater qu’une même campagne peut avoir des succès différents selon les réseaux sociaux utilisés pour diffuser l’information. Camaïeu vient d’en faire l’expérience avec sa nouvelle campagne qui n’a pas rencontré le même succès sur Twitter, Instagram ou LinkedIn.

Un engagement de l’entreprise

Ce n’est pas la première fois que l’entreprise communique sur le sujet. Engagée depuis déjà cinq ans dans la lutte contre les violences faites aux femmes, l’entreprise signe une nouvelle campagne de Buzzman après celle d’octobre 2021 qui avait rencontré un succès quasi unanime. Cette première montrait des femmes dans des rôles professionnels comme pompier, sage-femme ou encore garagiste, pour ne citer qu’eux. Pour cette nouvelle campagne, si certains ont salué l’initiative sur certains réseaux sociaux, d’autres l’ont particulièrement mal accueillie. Une situation qui rappelle qu’un même message peut rencontrer un succès différent suivant le public et que certains sujets sont particulièrement sensibles.

Le principe de la campagne

Le principe de la campagne était simple : maquiller les modèles avec des visuels montrant des femmes avec un œil au beurre noir, une lèvre fendue ou encore diverses ecchymoses sur le site e-commerce de l’enseigne. Cette campagne, qui était présente entre deux clichés classiques, interpelait clairement. Si on ne peut que saluer l’initiative dans sa volonté de sensibiliser, son exécution a été accueillie de manière contrastée selon les internautes.
En l’occurrence, l’entreprise avait changé, dans certaines fiches produits, le prix par le numéro d’écoute et d’orientation 3919. Ce numéro destiné aux victimes (ou témoins) de violences permet de reverser une somme à l’association Solidarité Femmes Accueil (Solfa), qui se charge d’accompagner les femmes notamment victimes de violences ou en situation de précarité.

Les fondements de la critique

La première critique vient d’abord du fait que la cible du message n’est peut-être pas la bonne puisque ce sont les hommes qui auraient dû être les destinataires du message comme le montre la réaction de l’association de lutte contre le sexisme Les Lionnes « C’est plutôt les hommes que vous devriez choquer et mettre face à leur responsabilité » ou encore sur Twitter « Vous entretenez le cliché de la femme battue » avec pour seconde critique que les violences demeurent souvent invisibles. Autre critique moins répandue mais que l’on pouvait voir sur la toile : celle d’une forme de « glamourisation » des violences.

La réaction de l’enseigne

L’entreprise s’est rapidement défendue de sa campagne par l’intermédiaire du Parisien et de sa directrice de la marque Véronique Bacquet : « Ce n’est pas nous qui faisons notre publicité, c’est nous qui voulons faire la publicité du 3919 ». Pour répondre à la critique, celle-ci rappelle que l’audience de l’enseigne reste essentiellement féminine et qu’il aurait été difficile de s’adresser à une clientèle masculine qui ne constitue pas son audience « Des gens nous ont dit qu’il fallait viser les hommes, mais notre audience est féminine : on se doit de les informer de ce numéro de téléphone ». Quant à la critique sur la diversité des violences, la directrice de marque a également souhaité y répondre : « Oui, il y a des violences psychologiques, sexuelles, économiques, administratives… Mais elles sont difficiles à montrer. »


Des résultats tout de même présents

Malgré la critique dont chacun pourra se faire son idée, notons que l’objectif de cette campagne était de sensibiliser au numéro 3919 et que l’enseigne met en place d’autres moyens comme la présence sur les tickets de caisse du numéro ou encore l’arrondi en caisse au profit de l’association ainsi que le souligne Véronique Bacquet. « Camaïeu est l’enseigne de prêt-à-porter féminin préférée des Françaises donc ça représente des millions de clientes qui peuvent voir le numéro 3919 sur les t-shirts des vendeuses dans nos 500 points de vente et sur tous les tickets de caisse ». Autre résultat présent, la marque affirme avoir récolté 500 000 euros pour l’association Solfa. 

Organisez-vous pour gagner du temps !

Organisez-vous pour gagner du temps !

Nouvelle année 2022 ! Bilan après 3 mois… Alors côté résolution ? Où en êtes-vous ? Fini les résolutions non tenues, place à l’action et à l’organisation… Voici quelques astuces concrètes et pragmatiques pour gagner du temps : une ressource rare et pourtant si essentielle, pour vous entrepreneurs !

Astuce numéro 1 : Identifiez vos tueurs de productivité

Objectif : gagnez en efficacité et en productivité

Parmi les coupables, nous retrouvons principalement les multiples notifications digitales : email, FB, twitter, emailing, newsletter mais également vos sollicitations téléphoniques pas toujours utiles… Arrivant par centaines chaque jour, ce flot continu de notifications peut créer une potentielle ambiance de stress et d’angoisse, voire un sentiment de frustration et d’inquiétude. Selon une étude du cabinet Radicati, le nombre moyen d’e-mails quotidiens était de 72 en 2014. Il est désormais estimé à plus de 100. Vous recevez donc environ 7 e-mails par heure, soit un e-mail toutes les dix minutes.

Vous travaillez sur un document stratégique ou vous devez préparer une importante proposition commerciale nécessitant une forte concentration ? Coupez-vous de toutes les applications sources de notifications incessantes : smartphone, twitter, Facebook etc… afin de ne subir aucune interruption.

Astuce numéro 2 : neutralisez-les !

Certains logiciels existent comme Boxti.me, qui permet de se concentrer sur une tâche précise, tout en étant coupée (l’application coupe de façon automatique les potentiels sites de notification) de tous les sites de type réseaux sociaux ou divertissement. Un décompte (installé et visible sur votre bureau) se mettra également en place dès que vous débuterez la mission, afin d’évaluer le temps exact de réalisation de la mission, sans aucune notification ou interruption digitale.

Ce type d’outil vous permettra d’estimer de façon réaliste le temps de réalisation de vos tâches, afin de ne ressentir aucune frustration. Par exemple, vous souhaitez mettre à jour le texte d’une rubrique entière de votre site Internet, lancez l’outil et examiner votre temps de réalisation. Chronométrez les différentes étapes : conception, écriture et relecture…Et challengez-vous !

Fixez-vous des objectifs délimités et planifiés dans le temps : n’hésitez pas à découper vos objectifs en sous objectifs et travaillez en plusieurs sessions dans la réalisation d’une tâche (par exemple, 2 fois 45 mn). Et surtout ne restez pas trop longtemps devant l’écran !

Astuce numéro 3 : Notez, notez, notez pour vous souvenir de tout

Objectif : vider et soulager le plus possible votre mémoire vive

Vous avez une nouvelle idée dans le métro, dans le lit, en buvant votre café du matin, vite notez-la ! Votre cerveau est composé d’une mémoire de stockage long terme et d’une mémoire court terme (mémoire de travail également appelée « mémoire vive »). Cette dernière peut aisément vous jouer des tours, lorsque vous êtes multitâches ou ultra sollicité par de multiples notifications humaines (discussions, entourage etc..) ou digitales (FB, Twitter, Alertes, sms…).

Un conseil pratique : tout noter via votre smartphone grâce à un système de notes centralisé et totalement synchronisé dans le Cloud, vous permettant d’avoir vos notes sur n’importe quel équipement : smartphone, laptop, tablette etc…Vous pouvez utiliser Evernote pour archiver et trier toutes vos données et ainsi constituer votre Big Data perso.

Ne vous encombrez surtout pas l’esprit avec des to do list virtuelles interminables qui ne feront que vous frustrer, vous décourager et enfin vous culpabiliser.

Astuce 4 : Hiérarchisez les tâches de la journée ! Et faîtes les tout simplement.

Objectif : savoir ce que vous devez faire en priorité tous les matins

La veille, prenez le temps de faire le point sur les tâches urgentes et également importantes et listez-les. Listez-les de manière précise en explicitant l’action concrète à réaliser. Essayez de les faire le matin et dès le début de la journée. Une devise : Just do It ! Si vous avez tendance à procrastiner, dites-vous que vous allez en faire au moins 1%, vous verrez que vous allez vite enchaîner et terminer votre tâche.

Astuce 5 : choisissez les bons outils une fois pour toute !

Objectif : adopter les meilleurs outils à vos processus de travail

E-mail : Pour vous rappeler les tâches urgentes et importantes de la journée, vous écrivez la veille un mail avec pour objet la tâche concrète et urgente à faire. Une fois la tâche réalisée, vous supprimez simplement le mail.

Trello : pour les tâches secondaires (non actionnables immédiatement) incombant à la réalisation d’un projet. Dans Trello, vous pouvez planifier dans le temps les tâches et différentes sous-tâches à réaliser, afin d’avoir une vue globale et surtout visuelle sur ce que vous devez faire, planifier et ce qui est en cours.

Evernote, Dropbox…etc… Et enfin archivez et constituez votre Big Data perso (base de données et connaissance personnelle, CRM…) dans un outil tel qu’Evernote. Par exemple, vos outils à tester, vos procédures, votre connaissance client ou votre veille marketing, veille concurrentielle etc…

PipeDrive : pour suivre l’état de votre prospection.

A noter : attention les outils ne feront jamais le travail à votre place. Après avoir fixé et choisi votre méthode de travail, il est fort utile de choisir les bons outils. N’oubliez pas que les outils sont au service de votre méthode et processus et non le contraire. Vous êtes maître de vos outils !

Astuce 6 : bien organiser son planning quotidien

Objectif : avoir une journée rythmée mais bien dosée

Enfin, un des meilleurs outils pour optimiser son temps reste le traditionnel Agenda (ou la To do list), qu’il soit virtuel ou papier.

L’objectif est de ne pas avoir un agenda rempli de RDV, mais un agenda avec les « bons » RDV au bon moment. Cela ne signifie pas qu’il y ait des mauvais RDV, mais plutôt un type de RDV pour un créneau bien précis. Afin de bien fixer les bons RDV aux bons moments, vous devez bien vous connaître.

Identifiez les créneaux où vous êtes le plus productif pour produire, concevoir une proposition ou un document stratégique, pour déjeuner avec un membre privilégié de votre réseau, pour prendre un petit déjeuner avec un prospect, réunion hebdomadaire d’équipe ou encore pour faire votre veille marketing.

Exemple

** Vous êtes plus productif en milieu de semaine et en début de matinée : fixez-vous vos RDV « travail personnel » avec « vous-même » tous les mardis de 8h-9h et tous les mercredis de 8h à 9h.

Ces créneaux seront réservés pour tous vos documents de fond (partenariat, document de travail, documentation sur méthodologie …)

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8 raisons de faire un MBA

Que ce soit pour vos équipes ou pour vous-même, faire un MBA (Master of Business Administration) peut se révéler une véritable opportunité. Ce diplôme de renommée internationale reste particulièrement pertinent pour vos managers ou ceux qui aspirent à le devenir. Zoom sur les raisons principales qui poussent de nombreuses entreprises à former leur collaborateur par ce biais.

1. Former vos collaborateurs à manager

Un MBA, c’est avant tout un diplôme de commerce et de management international. Très prisée par les professionnels du fait de son aspect généraliste, cette formation s’applique à presque tous les domaines. Elle sert généralement à former les futurs managers mais elle permet également aux entreprises d’y envoyer des managers déjà en poste pour les aider à monter en compétences. Le MBA permet d’acquérir une vision transversale de l’activité d’une entreprise et de se former aux matières enseignées dans des écoles de commerce, qu’il s’agisse de finance, de comptabilité, de marketing ou encore de gestion des ressources humaines. Axés sur des situations d’entreprise très concrètes comme la gestion des conflits ou l’animation d’équipes ou de réunions, contrairement à d’autres formations, plus focalisées sur des aspects théoriques que pratiques. À noter qu’une expérience d’au moins trois ans en poste est généralement exigée pour intégrer un MBA.

2. Obtenir une double compétence

Le MBA est particulièrement prisé par les professionnels spécialisés aux profils techniques comme les ingénieurs, les juristes et les responsables RH. On y compte également des profils variés parce qu’il leur permet de maîtriser la gestion et le management en entreprise, des compétences qui leur font souvent cruellement défaut. Les compétences acquises sont généralement plus généralistes et leur permettent de progresser dans des postes qui nécessitent ce type de connaissances. Cette double casquette étant particulièrement rare sur le marché, il est fréquemment préférable de former quelqu’un en interne, car vous aurez beaucoup de mal à en recruter un qui possède les deux aptitudes. Dans le cadre où votre salarié aurait déjà ce type d’études, il reste conseillé de l’orienter vers des MBA spécialisés et de le former dans ce domaine d’activité.

3. Développer le sens du travail en équipe

Le MBA permet également d’aider votre salarié à mieux travailler en équipe. Force est de constater qu’il s’agit souvent d’une difficulté, notamment pour les personnes qui ont un profil technique. Former vos collaborateurs leur permettra d’une part de gagner en assurance, et d’autre part de lui fournir tous les outils pour appréhender les différents aspects de l’activité de l’équipe qu’ils auront à manager. La prise de parole est également généralement maîtrisée, car il s’agit d’une formation qui implique des présentations régulières et nécessite d’échanger, de discuter et de défendre des points de vue.

4. Une forme de reconnaissance par l’entreprise

Former un salarié, c’est également une forme de reconnaissance de la part de l’entreprise envers son collaborateur qui peut vous permettre de fidéliser vos salariés. Véritable accélérateur de carrières, les salariés en sont particulièrement friands même si peu d’écoles sont accréditées par l’Association des MBA (AMBA). Il faut dire que si votre salarié peut utiliser son CPF (compte personnel de formation), il s’agit tout de même d’une formation qui coûte en moyenne 30.000 euros pour un MBA réputé et peut aller jusqu’à 60 000 euros. Co-financer une formation est donc une véritable reconnaissance pour votre salarié, surtout si vous lui accordez un temps de pause pour la formation.

5. Faire acquérir un profil international 

Si vous souhaitez vous développer à l’international, le MBA va permettre à vos salariés d’acquérir des compétences en la matière. S’il est parfois sélectif sur les aptitudes en anglais avec des passages de différents tests (TOEFL, TOEIC…), il est généralement constitué de diverses nationalités, apportant naturellement une dimension internationale à la formation, ce qui par nature va donner à votre salarié une capacité à gérer des équipes multiculturelles. Les cours sont d’ailleurs très souvent dispensés en anglais. Certains masters comptent d’ailleurs plus d’étudiants étrangers que de Français.

6. Développer le réseau de contacts

Le MBA est aussi l’occasion pour vous ou votre salarié d’étoffer votre carnet d’adresse, notamment à l’international. Si les participants sont bien entendu les premières cibles, les campus sont généralement fortement animés et il pourra avoir accès au réseau des anciens élèves, qui sont souvent très puissants. Certains n’hésitent pas à dire que c’est le premier avantage de réaliser un MBA, celui d’intégrer le réseau de l’école en question.

7. La possibilité de faire un temps partiel

Le MBA classique reste à plein temps, mais vous pouvez également décider que votre salarié ne soit qu’à temps partiel, via un Executive MBA. Cette formule reste généralement privilégiée pour les professionnels qui désirent continuer à travailler tout en suivant la formation, même si, bien entendu, l’acquisition de compétences se fera sur un plus long terme.

8. Un investissement qui peut se révéler très rentable

Recruter un profil externe qui possède ces doubles compétences peut se révéler difficile et très coûteux. Le MBA vous permet non seulement de fidéliser vos salariés en les faisant monter en compétences, mais également d’investir sur l’avenir. Il est évident que le salarié formé n’aura pas tendance à partir d’une entreprise qui a investi sur lui ou qu’il n’aura parfois pas les mêmes exigences salariales que s’il postulait pour une autre société. En termes de motivation globale des salariés ou de recrutement, nul ne doute que la mise en place de formation de ce type, motivera plus d’une personne à rejoindre votre entreprise ou à s’investir.

Mener à bien l’entretien annuel d’évaluation de vos salariés

Mener à bien l'entretien annuel d’évaluation de vos salariés

L’entretien annuel d’évaluation demeure un passage obligé dans de nombreuses entreprises, généralement en début ou fin d’année. De manière générale, l’entretien professionnel est un rendez-vous obligatoire entre le salarié et l’employeur tous les 2 ans même si, dans la pratique, les entreprises le mettent en place chaque année. Il est destiné à envisager les perspectives d’évolution professionnelle du salarié et les formations qui peuvent y contribuer. Moment d’échanges privilégiés entre employeur et salarié, ce tête-à-tête n’est cependant pas un exercice facile, et il convient de le réussir pour décupler la motivation de vos collaborateurs.

Le contenu : bilan et perspective

L’entretien annuel est l’occasion de faire le bilan de l’année écoulée du collaborateur, et de définir les perspectives pour la période à venir. Il convient de faire un tour de piste complet : débrief des objectifs fixés et atteints, points forts et axes de progrès, qualité des relations de travail avec la hiérarchie et les collègues, ressenti général sur la place occupée dans l’entreprise, formation(s) envisagée(s), évolution souhaitée, prime(s) et salaire…

Pour mener à bien ce temps d’échanges, vous pouvez vous aider d’une grille d’entretien qui recensera tous les sujets à évoquer avec votre salarié. Elle vous sera d’ailleurs utile pour préparer l’entretien et en synthétiser les résultats. Cet entretien nécessite une certaine préparation si vous souhaitez qu’il soit efficace.

La préparation de l’entretien

La préparation de l’entretien est un indispensable pour lequel il faut prendre le temps nécessaire, aussi bien du côté de l’employeur que du côté du salarié. Chacun doit réfléchir aux différents points de l’évaluation et noter son ressenti sur la grille d’entretien. Il est également important de faire cet exercice avec les résultats des années antérieures si le salarié a de l’ancienneté, pour pouvoir apprécier l’évolution de ce dernier.

Vous devez anticiper les questions classiques comme celle du ressenti de votre salarié, de ses attentes en termes d’évolution mais vous pouvez aller plus loin. Vous pouvez par exemple lui demander ce qu’il améliorerait dans votre entreprise, ce qui vous permettra également de progresser même si, parfois, il sera difficile d’obtenir ses vraies opinions.

Le face à face : une écoute réciproque

Vient alors le moment de l’entretien, certes délicat mais à appréhender comme un temps d’échanges privilégiés. L’entretien n’est pas un long monologue mais une discussion où chacun doit pouvoir écouter et s’exprimer.

Pour chaque étape de l’entretien, il est conseillé de laisser le collaborateur démarrer. Il fait lui-même son introspective et il sera alors plus facile pour vous d’acquiescer sur les éventuels points forts et axes de progrès qu’il aura identifiés et que vous aviez vous-même relevés, plutôt que d’avoir à les évoquer en premier, ce qui pourrait provoquer un repli du salarié et compromettre la qualité de la conversation.

Aussi, à la fin de chaque palier de l’entretien, faites ensemble la synthèse de vos propos. L’entretien n’est pas un QCM, il s’agit donc de développer chaque point pour en connaître la véritable signification.

La conclusion de l’entretien à ne pas négliger

Avant de vous quitter pour retourner à vos missions respectives, il convient de clôturer l’entretien avec votre collaborateur en bons termes et sur une note positive, comme par exemple les objectifs pour l’année à venir et la réassurance de votre salarié dans ses capacités à les atteindre. Inscrivez-le dans vos conclusions !

Aussi, il peut s’avérer nécessaire, à la demande de l’une ou l’autre des parties, de fixer un entretien à mi-parcours. Si vous l’estimez utile, notez-le également, car il arrive souvent que l’on ne respecte pas cet engagement faute de temps.

Enfin, chacun doit signer le document d’évaluation et repartir avec son exemplaire. A noter qu’il vous faut garder en tête que l’entretien d’évaluation est l’occasion de booster la motivation de votre salarié et non de lui faire des reproches.

Le bilan qui doit être réciproque

Si votre salarié va faire le bilan de vos remarques, qu’elles soient plus ou moins positives, il en va de même pour vous. En effet, vous pouvez rencontrer des remarques moyennement agréables de la part de votre collaborateur, pour lesquelles il vous faudra entendre et analyser le ressenti exprimé, et parfois vous remettre en question.

De plus, même si l’entretien annuel se vit sur l’instant présent, il conviendra de le nourrir régulièrement : penchez-vous de temps en temps dans le dossier personnel de chaque salarié pour y noter vos appréciations sans attendre l’échéance.

Et la rémunération ?

La rémunération est un sujet crucial pour lequel de nombreux managers se demandent à quel moment pertinent l’évoquer. Des experts RH s’accordent pour dire de la déconnecter de l’entretien annuel, . En effet, il s’avère toujours délicat de faire des éloges à un salarié sur son travail mais de lui annoncer qu’il ne sera pas augmenté… Néanmoins, dans la pratique, les entreprises ont l’habitude de discuter négociation de salaires lors de l’entretien d’évaluation.

L’entretien annuel d’évaluation reste facultatif mais celui professionnel tous les deux ans est obligatoire. 

Les avantages du crowdfunding : don contre don entreprises

Les avantages du crowdfunding : don contre don entreprises

Le crowdfunding ou financement participatif contient plusieurs branches : le don, l’investissement en capital ou equity, le prêt et ce dont nous allons parler : le don contre don. Le crowdfunding don contre don permet de donner un montant en échange d’une contrepartie non financière qui prend la forme d’un produit ou de bénéfices particuliers en fonction du montant versé. Les bénéficiaires sont dans ce cas tous types d’organisations capables de fournir à leurs contributeurs un avantage, mais ce à quoi nous allons nous intéresser, dans cet article, ce sont les entreprises.

Le crowdfunding don contre don pour les entreprises

Ce type de crowdfunding est aujourd’hui le plus médiatisé. Il surprend et séduit souvent par les incentives (les récompenses) que reçoivent les internautes en échange de leur don. De manière traditionnelle, le montant de chaque don est faible mais le nombre de donateurs est très important. La somme en devient conséquente et correspond quasiment à une levée de fonds, même si l’expression « levée de fonds » n’est pas correcte car cet argent représente en réalité un chiffre d’affaires supplémentaire. En effet, on peut souvent considérer ce type de crowdfunding comme de la prévente car de nombreux porteurs de projet mettent en contrepartie leur produit (futur). Les montants récoltés permettent d’ailleurs souvent de réaliser la première industrialisation du produit.

Ulule, KissKiss Bank, Mymajorcompany… ou bien carrément Kickstarter ou Indiegogo… ?

Une fois l’offre définie, il faut choisir la plateforme. Ce choix peut faire la différence puisque l’entrepreneur doit sélectionner la plateforme spécialisée dans le don contre don qui correspond à son entreprise et à ses clients. De nombreux conseils existent déjà en la matière, en particulier sur le Blog Good Morning Crowdfunding dont je vous invite à lire les conseils. La réflexion est essentielle à cette étape qui est cruciale.

Un système sans limite ?

Les exemples prouvent que le système n’a pas vraiment de limite. La société française qui porte le projet Lima avait ainsi réussi à récolter sur la plateforme américaine Kickstarter (leader sur le marché) plus de 1,200 K$ en quelques semaines… Depuis de nombreuses autres sociétés ont fait de même, ce qui fait de cette manière de procéder une réelle possibilité.

On ne peut que saluer, en l’occurrence, le fait d’avoir choisi de se mettre sur KickStarter du fait du produit très international et très innovant technologiquement dont il disposait. En aurait-il de même avec un autre projet moins technologique par exemple ? Et bien non comme de nombreux exemples d’échecs l’ont prouvé sur cette même plateforme.

Regardez donc bien cette possibilité, qui ne peut être adaptée à tous, mais qui peut vous permettre de faire du chiffre d’affaires sans avoir besoin de vous diluer à travers une levée de fonds et donc une cession du capital de votre entreprise. Pour cela, renseignez-vous en amont sur les spécificités de chaque plateforme. Vous pouvez entrer en contact avec elles pour vérifier que votre produit rencontrera bien une réelle appétence.