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Un shopping tech qui peut vous intéresser

Acheter les dernières innovations nous fait souvent gagner un temps précieux dans nos tâches. Focus sur quelques innovations shopping tech qui peut vous intéresser.

Xiaomi, un chargeur capable de charger une batterie de smartphone en 8 minutes

Xiaomi dévoile un chargeur capable de charger une batterie de smartphone en 8  minutes


Le constructeur Xiaomi a dévoilé une nouvelle technologie de recharge rapide nommée HyperCharge. Cette technologie est désormais la plus rapide jamais présentée pour un smartphone. Cette recharge rapide de 200 W permettra de recharger intégralement la batterie d’un smartphone avec 4 000 mAh, le tout en l’espace de même pas 8 minutes ! Le deuxième c’est un chargeur sans fil et permet de recharger une batterie de 4 000 mAh en 15 minutes seulement grâce à sa puissance de 120 W. Soit plus de deux fois moins que le temps nécessaire pour recharger le Mi 11 Ultra. Xiaomi a déjà commercialisé son chargeur sans fil 80 W en France au moment de la sortie du Xiaomi Mi 11 Ultra, au prix de 149,99 euros. Il permet de recharger le smartphone haut de gamme en environ 35 minutes. 

Les premières montres de Huawei


Huawei a dévoilé ses deux premières montres Huawei Watch 3 et Watch 3 Pro. Les deux montres sont dotées d’une dalle Oled de 1,43 pouce de diamètre, avec une densité de 326 pixels par pouce. L’écran des deux montres peut monter jusqu’à 1 000 cd/m², de quoi consulter son poignet sans problème, même en plein soleil. Les montres possèdent un capteur de rythme cardiaque, d’un système de détection en cas de chute avec un appel d’urgence, et même d’un capteur de température de la peau. Les deux montres permettent également un suivi du stress, du sommeil et de la saturation en oxygène dans le sang. Elles intègrent aussi des puces GPS.

Si la 4G n’est pas activée l’autonomie pour la Watch 3 est de deux semaines et 18 jours sur la Watch 3 Pro. En effet, l’autonomie chute de trois jours pour la Huawei Watch 3 et à 5 jours pour la Huawei Watch 3 Pro, avec la data activée. La Huawei Watch 3 Pro se veut plus luxueuse avec un verre saphir pour protéger l’écran, un boîtier en titane et de la céramique au dos. La montre est par ailleurs plus large que la Huawei Watch 3 classique. Les deux montres sont disponibles en précommande sur le site avec des Huawei FreeBuds 4i. La Huawei Watch 3 Active à 345 euros et la Huawei Watch 3 Pro à 450 euros. 

Playdate, une petite console portable de Panic

Playdate : une mini-console qui se commande… avec une manivelle !


Panic a annoncé sa console portable, la Playdate, une anti PS5, avec une manivelle. Pour développer la Playdate, les éditeurs de jeux de Firewatch ou encore Untitled Goose Game ont travaillé avec Teenage Engineering pour la création de la console et en partenariat avec des grands noms des studios et développeurs, pour développer les jeux, comme : Keita Takahashi (Katamari Damacy), Bennett Foddy (QWOP), Shaun Inman (Retro Game Crunch) ou encore Zach Gage (Ridiculous Fishing). La console intègre un écran monochrome en noir et blanc, d’une taille de 2,7 pouces et d’une définition 400 × 240 pixels.

Son boitier est très compact, 74 x 76 x 9 millimètres, soit environ la moitié de la taille d’un smartphone. Playdate inclut également une connectivité Wi-Fi et Bluetooth, ainsi qu’une prise casque et un connecteur USB-C pour charger la batterie. La console sera disponible en précommande en juillet, avec une première saison qui inclut 21 jeux exclusifs et vous recevrez chaque semaine deux jeux sous la forme de téléchargements gratuits sur une période de 12 semaines. Le prix est de 179 dollars HT (environ 150 euros). 

Un téléviseur QLED 4K UHD de le géant chinois Hisense

Le TV 4K QLED 50 pouces de Hisense ne coûte pas plus de 400 € aujourd'hui


Hisense propose une TV 4K UHD, modèle 55U65QF, de 55 pouces disposant d’une dalle QLED compatible Dolby Vision. La qualité d’image est mise en valeur par l’apport du processeur Hi-View développé par Hisense. Celui-ci permet un uspsacle naturel de l’image si elle n’est pas en 4K UHD nativement. La TV compte aussi sur une compatibilité avec les meilleurs standards HDR : Dolby Vision, HDR10, HDR10+ et HLG. Hisense a misé sur une émulation Dolby Atmos pour une meilleure qualité du son et plus d’immersion, quel que soit le contenu regardé.

Elle comporte deux ports USB, une sortie audio optique, une prise casque, un port Ethernet, une entrée antenne et une entrée satellite.Hisense a développé son propre OS « VIDAA U », pour la majorité de ses TV, qui donne accès à plusieurs applications populaires comme Netflix, Prime Video ou YouTube. La TV QLED 4K se retrouve en promotion en ce moment à seulement 542 € avec 150 euros de réduction sur son prix initial. 

3 traits de caractère pour devenir un entrepreneur à succès

Entreprendre et réussir demande une certaine force de caractère. Il ne suffit pas d’avoir une bonne idée pour que votre entreprise connaisse le succès comme par magie même si certains aiment le faire croire. Voici trois traits de caractère pour devenir un entrepreneur à succès.

Avoir de la conviction.

Il y a autant de personnalités que d’entrepreneurs. Néanmoins, la plupart de celles et ceux qui ont connu le succès possèdent au moins un point commun : la conviction dans son projet. Et pour cause, lorsqu’on se lance dans l’entrepreneuriat, il est absolument indispensable de croire à 100 % à son projet ! Nombreux seront ceux à vous dire pourquoi cela ne marchera pas et il vous faudra parfois savoir persévérer malgré les réticences. Cet état d’esprit est notamment nécessaire lorsqu’il s’agit de convaincre des investisseurs et qui vous permet de résister à des vents contraires même pendant que le doute pourrait s’installer. 

L’exemple de Stéphanie Pélaprat, fondatrice et PDG de Restopolitan en est une excellente illustration. A seulement 23 ans, elle se retrouve face à des financiers pour une première levée de fonds. Alors jeune et sans expérience entrepreneuriale, elle aurait pu abandonner son projet par défaut de crédibilité auprès de ses trésoriers. Mais en fait : elle a fait tout le contraire ! Elle s’est présentée avec un business model cohérent, un pitch percutant et a prouvé qu’elle « en voulait ». En y réfléchissant bien, cet état d’esprit est tout à fait logique : pourquoi quelqu’un croirait-il en votre projet si vous n’y croyez pas vous-même ?

Attention tout de même car il ne s’agit pas d’une conviction aveugle mais plutôt en lien avec la réalité du projet. Il pourra vous arriver de transformer le business model en fonction des éléments de terrain qui apparaissent au fur et à mesure de votre aventure. 

Être résilient face aux échecs.

Tout échec est bon à prendre, dans la mesure où il est bien analysé et surmonté : ils sont avant tout des expériences qui peuvent vous dire ce qui ne marchent pas et pourront vous servir par la suite. Ce qui compte c’est de ne pas reproduire sans cesse les mêmes erreurs sans en tirer les apprentissages. Voilà une devise qui a fait le succès de nombre d’entrepreneurs célèbres : Richard Branson (patron de Virgin), Walt Disney (fondateur de la multinationale des dessins animés), Soichiro Honda (fondateur du géant japonais de l’automobile), etc. 

Cette capacité de résilience a été particulièrement remarquable chez l’inventeur de l’ampoule électrique, Thomas Edison. Lorsqu’il était jeune, ses professeurs lui disaient qu’il était trop stupide pour apprendre quoi que ce soit. Ses débuts dans le monde du travail furent pour le moins chaotiques puisque l’inventeur en devenir a été renvoyé de ses deux premiers emplois en raison de son manque de productivité. Qu’à cela ne tienne, il s’est nourri de ses échecs et a commencé à travailler sur son concept d’ampoule. Il lui faudra 1 000 prototypes pour arriver à en fabriquer une qui marche. A ceux qui lui ont demandé comment il avait réussi à appréhender tous ses échecs, il répondra : « Je n’ai pas échoué mille fois. J’ai simplement découvert mille façons de ne pas faire une ampoule électrique. » A méditer.

Prendre du plaisir et être passionné.

« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie ». Cette célèbre maxime du penseur chinois Confucius est souvent évoquée par les entrepreneurs à succès. Ceci, avec peut-être une nuance : n’importe quel travail n’est pas synonyme de plaisir chaque jour, en ce qu’il demande des efforts et comporte parfois des frustrations passagères. 

Néanmoins, on peut retenir de cette philosophie une chose : la passion d’un entrepreneur contribue au succès de son entreprise. Et ce n’est pas Richard Branson, patron iconoclaste du groupe Virgin qui nous dira le contraire. Sur son compte LinkedIn, il explique sur un de ses posts : « Si vous prenez du plaisir, cela accroîtra les chances de créer une atmosphère positive d’innovation et votre affaire sera florissante ».

Par ailleurs, vous n’irez pas à reculons chaque jour au travail mais bien parce que vous ressentez une forme d’épanouissement à réaliser celui-ci. Il en va de même pour vos équipes où vous devrez parfois trouver le moteur de chacun pour faire en sorte que la flamme ne s’éteigne pas. De préférence, entreprenez dans un domaine qui vous passionne et, à défaut, trouvez les métiers qui vous passionnent et que vous souhaitez développer.

fr.statista.com

Savoir reconnaître une erreur face à son équipe

« L’erreur est humaine ». Cette expression s’applique également aux managers et dirigeants ! Bien évidemment ! Entre le stress et les milliers de choses à accomplir et à gérer, il arrive parfois que chacun fasse des « bourdes ». Même s’il n’est jamais évident de reconnaître ses erreurs, il s’agit avant tout de rester crédible. Un capitaine qui joue la carte de la franchise est nettement plus respecté qu’un manager qui refuse d’avouer qu’il s’est trompé. Zoom sur quelques situations et la manière d’assumer et reconnaître ses erreurs face à son équipe.

L’erreur de casting

Prenons un exemple : un réalisateur peut éventuellement se tromper lors d’un casting et doit donc revenir sur sa décision. Comme il est l’auteur de la décision, il aura souvent tendance à éviter le sujet. Or, il s’agit souvent de la pire attitude à avoir. 

Dans ce cas de figure, il s’avère souvent judicieux de partager son échec avec le groupe puisqu’ils seront nombreux à penser la même chose que vous. Allez-y directement et tentez de rester factuel et authentique à chaque fois. Expliquez à votre équipe que vous avez tiré une leçon pour l’avenir sur le type de profil qui ne correspond pas à un poste ou sur un élément auquel chacun devra être sensible lors des prochains recrutements. Vous pouvez également décider de changer le processus de recrutement en associant les collaborateurs concernés et  qui auraient pu détecter un manque de compétences par exemple. 

Les félicitations mal ciblées

La précipitation a tellement fait parler d’elle, que le manager s’est complètement trompé dans les félicitations. Au lieu de récompenser Caroline, le chef a félicité Chloé, ce qui peut arriver. L’une a reçu des lauriers, tandis que l’autre a été ignorée. Mais comment sauver cette situation ? 

C’est assez simple en réalité. Il vous suffit de jouer sur la transparence et d’être le plus réactif possible pour éviter que le malaise ne vienne envahir le quotidien. Présentez vos excuses auprès de l’intéressée si vous êtes à l’origine de l’erreur. Rassurez vos troupes sur le fait qu’il ne s’agit que d’une erreur et que vous avez bien conscience de la personne qui a effectué la performance. N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec la personne lésée et à la féliciter en privé si vous êtes le dirigeant en lui montrant que vous avez bien conscience qu’elle est à l’origine du travail qui mérite les éloges.

Les mauvaises accusations

Ah, les mauvaises accusations (ou plutôt les accusations infondées) ! Il faut bien entendu à tout prix les éviter car elles sont relativement destructrices et difficiles à admettre une fois le mal fait.  

Au cas où cela arriverait, vous devez faire profil bas et admettre vos torts. Bien entendu, pour cela, il faut aller en parler à l’employé concerné. Commencez évidemment par lui dire que vous êtes sincèrement désolé et que vous n’êtes pas fier de ce que vous avez fait. Même si vous avez des raisons qui vous y ont conduits, il s’agit avant tout de votre erreur ! 

Pour éviter que la situation ne s’envenime, vous devez revenir sur les indices et les idées reçues qui vous ont conduit à cette erreur et lui faire comprendre que cela ne se reproduise plus. Vous devez garder à l’esprit que cette situation est particulièrement blessante pour l’employé, qui risque de bouder vos arguments et qui n’auront que peu de poids. La prochaine fois, assurez-vous surtout de bien entamer vos vérifications avant d’accuser le premier venu.

L’information qui sort toute seule… ou presque

La gaffe : vous avez dit à un de vos employés qu’il y aurait des changements à venir au cours des prochains mois alors que le timing était très mauvais et qu’il pourrait répandre la rumeur. 

Pour rectifier le tir, il existe plusieurs méthodes. Vous pouvez jouer la transparence et lui dire que vous vous êtes trop avancé et que vous venez de réaliser que l’information est totalement confidentielle et qu’elle pourrait nuire au bon fonctionnement de l’entreprise. « Je compte sur vous pour ne pas répandre la nouvelle, ne faites surtout pas comme moi (rires) ». 

Vous pouvez également positiver votre faux pas en lui faisant part du fait que vous lui donnez cette information en amont car vous comptez sur son soutien ou que vous souhaitiez tout simplement prendre son avis en tant que pièce angulaire dans l’entreprise. Il s’agit d’un processus courant qui consiste à prendre la température, ce que certains salariés apprécient grandement. 

Enfin, vous pouvez tout simplement rebondir en lui disant que vous avez entendu cette rumeur qui circule et que vous vouliez savoir s’il la pensait fondée même si le procédé reste un peu bancal. 

Il reste évident que la transparence reste la meilleure méthode même si la deuxième façon de faire est tout à fait envisageable si la personne représente effectivement un élément clé de l’entreprise

Restons dans le fils d’actualités des idées innovantes

Pour un entrepreneur s’enrichir des idées innovantes lui permet parfois de faire jaillir une idée innovante pour son entreprise et de prétendre pourquoi pas à devenir la star d’un concours ou bien être celui qui nourrira l’ensemble de la population avec des idées qui ne sont pas dans nos habitudes culturelles. Quelques actualités des idées innovantes à ne pas sous-estimer.

Bambuser, la nouvelle pépite et égérie récompensée par LVMH

Pour la 5e édition du LVMH Innovation Award, les 28 startups finalistes (sur 850 dossiers de candidatures) ont présenté leur conception de l’expérience client de demain, devant les experts du secteur et le grand public, dans le cadre de Viva Technology, selon LVMH. La startup Bambuser, spécialisée dans le Live Stream Shopping, a été désignée vainqueur sur décision de Bernard Arnault, p.d.-g. de LVMH, de Toni Belloni, directeur général délégué de LVMH, et du comité de sélection du Groupe.La start-up suédoise a remporté le grand prix LVMH décerné lors de Vivatech. Cette jeune pousse propose une plateforme de shopping en vidéo streaming.

Le concept, hérité du téléshopping, permet aux e-commerçants et marques d’organiser des moments de rencontre avec leurs clients durant lesquels ils peuvent interagir et acheter les produits montrés. LVMH utilise déjà cette solution, notamment pour Parfums Christian Dior et Make Up For Ever et grâce à cette récompense, il accompagnera Bambuser lors des six prochains mois  au sein de l’accélérateur du Groupe LVMH ‘ La Maison des Startups ‘, basée à la Station F depuis 2018.

La start-up Ynsect construit une ferme verticale à Amiens pour ses produits à base d’insectes

Bowery Farming, spécialiste des fermes verticales, lève 300 millions de  dollars

la pépite Ynsect construit sa troisième ferme verticale spécialisée dans la production d’insectes, d’une superficie de 45 000 mètres carrés. une capacité de production à terme de 200 000 tonnes d’ingrédients par an. Elle devrait être opérationnelle à compter de la fin 2021. Après les plantes et les animaux, cette jeune pousse souhaite conquérir le marché de l’alimentation humaine. La construction de cette future ferme a été rendue possible grâce à la subvention européenne BBI JU portée par un consortium d’acteurs européens dans le cadre du projet FarmYng et à un financement public-privé porté par la Banque des Territoires de la Caisse des Dépôts & Consignations, Bpifrance et par un pool de banques françaises. A terme, la société ambitionne de déployer un réseau de plus de 100 fermes verticales dans le monde. 
Ynsect transforme les insectes en ingrédients pour nourrir les animaux, les plantes, et demain les êtres humains. Une nouvelle étape rendue possible grâce à l’obtention d’une « opinion favorable » de l’Autorité européenne de la sécurité alimentaire (EFSA) sur l’utilisation du ver de farine à destination de l’alimentation humaine en janvier dernier. Ynsect emploie aujourd’hui 150 salariés et a levé plus de 425 millions d’euros depuis sa création en 2011 à Paris. En octobre dernier, il a levé 224 millions de dollars portant le total de sa levée de fonds en série C à 372 millions de dollars.

Le CNRS et Bpifrance s’allient pour stimuler la création de deeptech issues de la recherche publique

A l’occasion du salon Viva Technology, Bpifrance et le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) ont signé le 16 juin une convention de coopération. Elle vise à mobiliser leurs moyens et leurs compétences pour amplifier le transfert des résultats de la recherche publique en particulier pour la création de deeptech, ces start-up qui travaillent sur des technologies de rupture. Cette collaboration s’inscrit dans le plan « Deeptech » de Bpifrance mis en place en janvier 2019 ont l’objectif est de doubler le nombre de deep tech, d’assurer leur croissance ainsi que de développer et de renforcer cet écosystème un peu particulier. En 2020, 220 millions d’euros ont servi à financer près de 400 start-up (soit 30% de plus qu’en 2019), et ce financement a doublé en 2021.

D’après le décompte de la banque publique d’investissement, les start-up qualifiées de deep tech constituaient 28% du French Tech. 120 et captaient 20% des montants levés avec 1,1 milliard d’euros en 2020. Cette même année ce sont plus de 200 start-up deep tech qui ont été créées soit 40% de plus qu’en 2018. L’écosystème français des deep tech est donc plutôt dynamique. La preuve en est de la levée de fonds de 75 millions d’euros de la spin-off de l’Institut Curie, centre de référence de lutte contre le cancer, Mnemo Therapeutics il y a quelques jours. La biotech a développé une technologie visant à identifier de nouvelles cibles antigéniques du cancer pour créer des traitements immuno-oncologiques.

Comment calculer l’amortissement

L’amortissement est une notion comptable. Il permet de prendre en compte qu’un objet perd de la valeur sur le temps (à cause par exemple de son usure ou de son immobilisation). L’amortissement permet une déduction du bénéfice imposable. En effet, il faudra prendre en compte le remplacement. Pour qu’un bien soit amortissable, il doit répondre à des conditions.

Les trois conditions

Trois conditions sont nécessaires pour qu’un bien soit considérer comme amortissable : qu’il puisse se déprécier par l’usure ou le temps, qu’il soit durable dans l’entreprise (qu’il s’agisse d’une immobilisation corporelle ou incorporelle), qu’ils soient bien inscrits à l’actif du bilan.

Quels sont les éléments amortissables ?

  • Immobilisations incorporelles : frais d’établissement (sur 5 ans), frais de recherche (sur 5 ans) et brevets, licences (sur 5 ans)
  • Immobilisations corporelles : constructions (20 à 50 ans), agencements ou aménagements (10 à 20 ans), installations techniques (5 à 10 ans), matériel de transport (4 à 5 ans), matériel de bureau ou mobilier (5 à 10 ans), micro-ordinateurs (3 ans).

Quels sont les éléments non amortissables ?

  • Immobilisations incorporelles : le fonds de commerce, le droit au bail, les marques
  • Immobilisations corporelles : les terrains et les œuvres.

La durée ou taux d’amortissement

La durée normale dépend de l’utilisation du bien. Le bien peut être amorti plus rapidement si des conditions particulières d’exploitation sont présentes ou de manière exceptionnelle. Enfin, le taux se calcule normalement à partir de la valeur d’acquisition brute du bien (ou d’apport).

Les  deux méthodes d’amortissement

• L’amortissement linéaire

Ce mode d’amortissement est obligatoire pour certains biens. Notamment, les biens dont la durée d’utilisation normale est inférieure à trois ans, les biens d’occasion, les biens non admis au bénéfice de l’amortissement dégressif.
Il peut aussi s’appliquer à tous les autres biens

Cette méthode est relativement simple, puisqu’il s’agit de se dire que le bien se déprécie de manière constante. Le montant de l’amortissement se base donc sur le nombre d’années.
Ainsi si un bien coûte 20 000 euros et que le bien est amorti sur 5 ans, l’amortissement sera de 4 000 euros (20 000 / 5) par an.
Attention : si le bien est acquis en cours d’année, il faudra déduire la fraction consommée de l’année sur le premier amortissement.

• L’amortissement dégressif

Ce type d’amortissement se réserve à certains biens :

  • Les biens neufs
  • Les biens d’au moins trois ans
  • Appartenant à l’une des catégories définies au code général des impôts.


Ce système consiste à considérer que la dépréciation du bien est plus forte dans les premières années. Les amortissements seront donc plus importants les premières années.
Il s’agit d’appliquer un coefficient . Celui-ci varie suivant la durée normale d’utilisation. Si la durée normale d’utilisation est égale à 3 ou 4 ans : 1,25, si la durée normale d’utilisation est égale à 5 ou 6 ans : 1,75, si la durée normale d’utilisation est supérieure à 6 ans : 2,25.
Prenons un exemple pour expliquer la méthode de calcul : un bien qui coûte 10 000 euros et d’une durée normale est toujours de 5 ans.
Le taux d’amortissement linéaire est de 10 000 / 5 = 2 000 soit 2 000 / 10 000 = 20%.
Le taux d’amortissement dégressif sera alors : 20 X 1,75 = 35%.
La première année si le bien est acquis au 1er janvier alors l’annuité sera de 3 500 €.
Cependant, les années suivantes : l’amortissement se calcule sur la valeur résiduelle soit dans par exemple pour la deuxième année : 10 000 – 3 500 = 6 500 €.
L’annuité sera donc égale à 6 500 X 35% = 2 275 €.
En résumé, le taux obtenu, dit « taux constant » (ici 35%) s’applique : la première année sur la valeur d’origine du bien, les années suivantes sur la valeur résiduelle (restante) du bien. Enfin, si l’annuité dégressive d’amortissement < la valeur résiduelle / le nombre d’années restante, alors l’entreprise peut faire état d’un amortissement égal à ces dernières annuités.

2021 : amortissement des véhicules de tourisme

Le plafond de déductibilité de l’amortissement des véhicules de sociétés est modifié pour les véhicules acquis ou loués en 2020 et 2021.  Les véhicules immatriculés selon le nouveau dispositif ne sont considérés comme polluants qu’à partir d’une émission de dioxyde de carbone de 165g par kilomètre en 2020 et 160g en 2021.

Ainsi, le plafond de déductibilité des amortissements se limite à 20 300€ ou 30 000€ pour les nouveaux véhicules peu polluants. Les seuils concernent les véhicules dont les émissions de CO2 sont inférieures à 50g ou 20g de CO2.

Au-delà de ces seuils, le bonus ne s’applique pas. Le plafond de déductibilité revient à 18 300€ pour les véhicules peu polluants et 9 900€ pour les véhicules les plus polluants (165g de CO2).

Un « bonus » supplémentaire s’applique aux véhicules dont le taux d’émission de CO2 est inférieur à 20 ou 60g de CO2 par kilomètre.

Le second seuil est abaissé à 50g de CO2 par kilomètre en 2020 pour les véhicules relevant du nouveau dispositif d’immatriculation.

Pour les véhicules les moins polluants, le plafond ne change pas et reste fixé à une valeur d’acquisition du véhicule de 30 000€.

Pour les véhicules immatriculés selon le nouveau dispositif : le plafond de déductibilité de 18 300€ s’applique entre 50g et 165g en 2020 et entre 50 et 160g en 2021 ; celui de 9 900€ s’applique dès 165g en 2020 puis dès 160g en 2021.

L’amortissement joue donc un rôle capital dans le plan comptable de l’entreprise.

Les 4 mauvaises raisons de se lancer

Doutes, incertitudes, stress font partie intégrantes du quotidien des salariés. Si certains parviennent à les surmonter et à continuer leur chemin tout en garantissant le succès de leurs projets, d’autres ont besoin d’un changement radical et procèdent à une reconversion. La question est de savoir à quel moment le salarié doit se reconvertir. Focus sur les quatre mauvaises raisons de se lancer dans une reconversion professionnelle en faveur de l’entrepreneuriat. 

L’instinct de fuite

Conflits avec les collègues et les supérieurs hiérarchiques, harcèlement, licenciement, crises au sein de l’entreprise, différentes raisons qui peuvent provoquer une sensation de mal-être chez un salarié. Celles-ci peuvent même affecter les cadres et les dirigeants d’entreprise. 

Mais créer son entreprise car vous ne désirez que fuir votre entreprise actuelle représente une mauvaise raison de vous lancer dans l’entrepreneuriat. Certes, vous pouvez désirer bâtir vous-même une culture d’entreprise ou vous pouvez souhaiter que l’on vous écoute davantage. Néanmoins, cela ne vous oblige pas pour autant à vous lancer dans une reconversion radicale. Vous disposez d’autres alternatives, comme changer d’entreprise, trouver un poste adapté à vos compétences et votre savoir-faire ou encore proposer de nouveaux programmes pour sortir votre entreprise de la crise. L’entrepreneuriat est davantage une question de conviction que de réponse à une situation que vous n’appréciez pas. A défaut, vous pourriez vite devenir tyrannique à votre tour. 

Se lancer pour l’argent

Sur le plan professionnel, certains domaines s’avèrent plus bénéfiques et plus rentables que d’autres. Vouloir gagner plus d’argent à tout prix et se lancer dans l’entrepreneuriat pour gagner plus n’est pas souvent la bonne solution. Déjà, vos chances de succès sont souvent moindre que vos chances d’ « échecs ». Ensuite, il faut considérer que l’entrepreneuriat s’accompagne souvent d’une baisse de salaire. 

Accepter un emploi mieux rémunéré représente souvent une meilleure option si vous souhaitez multiplier votre salaire. Savoir saisir la meilleure opportunité ne signifie pas prendre des décisions hâtives et prématurées, sans études, ni analyses des enjeux y afférents. Vous devez comprendre avant de vous lancer qu’un risque inhérent pèse et que vous ne pourrez l’éviter totalement. 

Se lancer pour l’argent demeure donc une mauvaise idée car en cas de coup dur, vous risquez fort de jeter l’éponge. Avant d’entreprendre, n’hésitez pas à établir un bilan regroupant les conséquences possibles de votre reconversion professionnelle qu’elles soient positives ou négatives.

L’influence de l’entourage

En règle générale, l’avis des proches importe beaucoup. Il ne faut toutefois pas se laisser influencer et induire en erreur lors de la prise de décision. Pour vous encourager à vous lancer, certains de vos proches n’hésitent pas à vous vanter la qualité de votre idée. S’il reste une bonne source pour confronter votre projet, il faut bien comprendre que leur objectivité peut être à désirer. Vous ne devez pas vous lancer car les autres ont la conviction que cela va marcher et que vous avez un diamant entre les mains mais parce que vous avez vous-même cette conviction. 

Ne vous laissez en tout cas jamais influencer par le besoin de plaire à votre famille. Vous demeurez le seul à pouvoir connaître vos compétences et vos envies. Vous êtes donc la seule et l’unique personne capable de déterminer ce qui est le mieux pour vous et votre carrière. 

L’ambition mal placée

L’ambition constitue un élément incontournable qui motive d’autant plus à se lancer. Pourtant tout le monde n’est pas capable de diriger une entreprise et une idée, même brillante, ne suffit pas à symboliser réussite même avec tout le travail du monde. Vous devez vous connaitre vous-même et vos limites. Il faut déterminer les enjeux de cette décision qui est d’entreprendre. Nombreux sont les salariés qui rêvent de posséder leur propre boîte et de devenir leur propre patron mais diriger sa propre entreprise représente d’énormes responsabilités ainsi qu’une dose de motivation et de volonté considérable.

Certains traits de caractères ne collent peut-être pas avec l’entrepreneuriat et peuvent davantage convenir à un emploi salarié. Si vous êtes d’un profil très sécuritaire par exemple, il peut se révéler pénible d’avoir votre entreprise quand les moments difficiles arrivent. La société traverse souvent, au cours de sa vie, des hauts et des bas. Cela exige de la souplesse, de la patience et surtout, de la ténacité. Pour lancer sa propre entreprise, les compétences et les connaissances ne suffisent pas et vous devrez disposer d’une capacité par exemple à résister à une forte pression. 

Pitigaïa, 3 mompreneures engagées

Portrait d’Aline, Céline et Ravahiti, fondatrices de la jolie marque Pitigaïa, la marque qui facilite la vie des futurs parents en leur proposant des articles de puériculture sains pour bébé.

Comment vous avez-vous eu l’idée de créer votre entreprise ?

Cela faisait déjà deux ans que nous testions notre activité en coopérative d’activité et d’emploi (CAE). Cette idée nous est venue à Céline et moi tout simplement parce que nous sommes maman de trois enfants chacune. Pendant, la grossesse, nous avions ce désir de nous remettre à la création. J’ai un diplôme de styliste et j’avais un peu mis cela de côté depuis quelques années.

Comment vous êtes-vous rencontrées ?

J’avais déjà commencé mon activité en tant que microentreprise et elle était déjà dans la CAE et elle a trouvé ma carte par hasard quelque part. Nous faisions toutes les deux des articles pour bébé mais nous ne faisions pas du tout les mêmes produits. Céline était spécialisée dans tout ce qui était nomade, pour faciliter les sorties en famille et moi je faisais plus ce qui était des jouets liés à l’éveil et accessoires de la chambre donc des univers complémentaires.

Nous avons discuté et elle m’a parlé de la CAE, ce qui m’a beaucoup plu car je savais que j’étais encore employé mais que j’allais me retrouver au chômage. Ce qui est sympa c’est que cette activité me permet de garder ses allocations tout en testant mon activité au sein de la coopérative. Cela m’a sécurisée et j’ai fermé ma micro-entreprise. Nous avons commencé à travailler ensemble sur des collections communes et nous avons créé une marque commune « trois petits chamailleurs » dont la box de grossesse où nous envoyons chaque mois un article qui va l’aider la future maman à se projeter et qui lui servira quand le bébé arrivera et nous offrons à la fin un cadeau pour la femme qui vient juste de devenir mère.


Une troisième associée vous a rejointes ?

Oui elle est arrivée en fin mars de l’année précédente ! Il se trouve que quand nous avons décidé de sortir de la coopérative pour pouvoir nous développer et accéder à des financements, nous avons pris le temps de monter notre projet avec un business plan, le prévisionnel et les statuts. Nous avons cherché quelqu’un pour gérer un petit peu la communication, les réseaux sociaux, etc. et il s’avère que Ravahiti DANIEL recherchait un stage pour valider son master de marketing produit jeunesse et elle n’avait pas la possibilité de partir loin puisqu’elle avait un petit garçon de 4-5 ans. Elle devait rester sur Angoulême et avant la fin de son stage nous ne voulions plus qu’elle parte et elle ne voulait plus partir non plus. Elle avait vécu la naissance de l’entreprise Pitigaïa et est devenue associée.

Quelles ont été les grandes étapes ?

La création a eu lieu en juin 2020 mais Pitigaya est née aux yeux du monde en septembre 2020 même si nous étions en coopérative dès 2018. Nous avons développé notre partenariat toutes les deux et nous avons lancé la marque Les 3 P’tits Chamailleurs ainsi que La box. Nous avons pris des contacts notamment avec la néonatalité de notre secteur avec une activité qui se développait vers les professionnels ou revendeurs. Pour aller plus loin, il nous fallait créer notre structure. En septembre 2020, nous avons lancé une campagne de crowdfunding sur Tudigo. L’idée était de tester l’appétence du public pour nos produits et nos engagements.

Nous voulions réunir des fonds notamment pour passer par des ateliers chantiers d’insertion, nous faire labelliser GOTS car nous ne confectionnons plus nous-mêmes depuis que nous avons lancé la marque Pitigaïa. C’est quelque chose qui nous tient particulièrement à cœur et que nous voulons conserver. Le site internet est sorti le 5 novembre avec deux mois de retard et il faut dire qu’avec la crise sanitaire nous avons dû ressourcer tout nos produits car l’entreprise à laquelle nous devions faire appel était en rupture totale sur les matières. Nous avons un peu loupé la période des fêtes car le lancement a eu du retard et là nous sommes en train de rattraper, ce qui est plutôt sympa.

Quels sont les futurs axes de développement ?

Nous aimerions que nos produits puissent être les plus accessibles possibles pour tout le monde. Nous ne voulons pas qu’ils ne soient réservés qu’à certaines personnes. Toutefois, nous essayons d’avoir des produits sains, avec un réel engagement pour protéger la santé des tous petits. Enfin, nous ne souhaitons pas que cela soit réservé seulement à des personnes qui ont les moyens et nous voulons élargir le public en proposant notamment nos articles dans des crèches, des lieux d’accueil où les enfants passent du temps même si les parents n’ont parfois pas la capacité de les acquérir pour eux. Nous voulons être présentes chez les spécialistes, les enseignes spécialisées comme bébé 9. Déjà, nous nous orientons peut-être à faire quelque chose d’un petit peu plus généralisé.

Mais du coup, nous avons pour but de réaliser aussi une vraie démarche de pédagogie car il vaut mieux acheter moins, mais de meilleure qualité. Nous préférons des objets qui durent, déjà pour la planète et éviter des matériaux de mauvaise qualité ou encore des scandales comme les Ouïgoures qui montrent qu’il faut bien savoir qui est la personne qui a fabriqué le bavoir à 2 euros et si elle n’a pas été rémunérée à sa juste valeur. Il s’agit de revenir ces valeurs du made in France. Toutes ces valeurs là nous voulons les transmettre à travers nos produits qui sont les supports de notre valeur. Nous avons le désir de montrer qu’il est possible de faire proprement notamment en supprimant les matériaux dérivés du plastique et faire du vrai bio et exemple qu’il n’y ait pas du polyester.

Comment fonctionne votre activité aujourd’hui ?

Il y a une activité de vente directe des articles sur notre site Internet pour les particuliers. Nous avons démarché des revendeurs aussi pour la notoriété et les professionnels de la petite enfance, dans les crèches ou les maternités, etc. De plus en plus de maternités et de crèches ont une démarche écoresponsable, que ce soit sur les matériaux qu’ils utilisent, les produits ménagers ou les textiles également.

Vous avez l’air d’être engagées pour des matériaux ?

Oui, d’ailleurs j’aimerais peut-être faire un petit « coup de gueule » sur des matériaux qui sont à la mode et qui ont le vent en poupe comme le bambou. On en fait partout a promotion actuellement en disant que c’est naturel, antibactérien, cela ne demande pas d’eau pour pousser… La réalité, c’est que l’on déforeste à tout va dans les pays d’Asie pour pouvoir les planter.

On fait de la culture intensive sur ces matériaux-là. Sachant que le bambou est à la base un matériau cassant et que pour qu’il devienne une fibre souple pour être filé, il faut le dissoudre dans des bains de produits chimiques, d’acide sulfurique, etc. C’est extrêmement hydrophage et on n’a aucun retour sur la santé des enfants C’est de la viscose de bambou et non un produit naturel. Le bambou c’est bien mais il faudrait arrêter de le transformer en n’importe quoi. Je trouve que cela représente vraiment une mise en danger de la vie d’autrui et c’est très mauvais pour la planète. C’est la raison pour laquelle nous cherchons à avoir des produits naturels et certifiés avec la certification internationale la plus élevée. 

Ne rien laisser au hasard avant d’embaucher

Vous êtes dirigeant et votre entreprise traverse une bonne passe économique. Vous hésitez même à embaucher de nouvelles personnes pour pérenniser cette bonne période. A l’inverse, la volonté de redonner un souffle à la société peut vous conduire à procéder à des recrutements. Faire appel à de nouveaux employés peut représenter une opportunité si votre trésorerie le permet. Avant d’embaucher et de vous lancer dans le recrutement à tout va, voici la marche à suivre.

Prendre en compte les besoins 

Tout d’abord, il est nécessaire de bien se concentrer sur la situation de votre entreprise. L’environnement économique global est à scruter surtout s’il affecte vos capacités de développement mais il vous faut également vous concentrer sur le fait qu’il affecte ou non votre domaine d’activité. Si certains connaissent des difficultés pendant les crises (y compris sanitaires), d’autres tirent au contraire leur épingle du jeu. Autrement dit, il se peut que la France connaisse une période de croissance tout comme de récession mais que cela n’affecte pas forcément votre entreprise dans le sens de tout le monde. 

Dans un premier temps, il est donc important de bien vous centrer sur votre entreprise en occultant au maximum les facteurs externes et de constater dans quelle phase elle est. Une fois cette étude sérieusement effectuée, vous prendrez la mesure réelle des besoins de votre entreprise dans les mois voire les années à venir. Un regain d’activité et l’embauche d’un nouvel employé semble s’avérer nécessaire. Au contraire, une baisse des ventes futures voire présentes et le licenciement d’un membre de votre effectif peut devenir inéluctable. 

C’est tout l’enjeu de la GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences), une base théorique du management qui permet d’accorder les ressources humaines aux besoins de votre entreprise. Alors n’hésitez plus à vous pencher sérieusement sur la gestion de vos effectifs pour identifier de façon rigoureuse et précise les réels besoins de votre entreprise à venir, selon son activité économique du moment, son état de forme mais aussi les perspectives futures qui s’annoncent déjà.

Ne rien laisser au hasard

Bien gérer vos besoins et bien les anticiper, c’est mettre toutes les chances de votre côté pour affronter l’avenir. Il n’existe finalement pas de moment idéal pour embaucher mais il ne s’agit pas de faire n’importe quoi n’importe quand. 

Tout est affaire d’étude de votre entreprise, de son environnement et de sa santé financière et économique. Il s’agit avant tout de bon sens puisqu’il s’agit de ne pas prendre une mesure sous un coup de tête mais bien en étudiant l’ensemble de vos prévisions, y compris de trésorerie. Rien ne sert de recruter en masse, si vous voyez qu’elle ne tiendra pas jusqu’à l’arrivée des résultats escomptés. 

Finalement, le bon moment est celui où l’arrivée d’un employé supplémentaire s’impose d’elle-même, selon vos besoins anticipés et non pas pour répondre à une éventuelle « bonne affaire ». Plus vous vous concentrerez sur l’étude de votre entreprise, plus vous réduirez cette part de hasard. Le bon moment pour embaucher reste celui où votre entreprise en aura le plus besoin et où son absence pourrait peser sur les résultats de l’entreprise. 

Savoir rester objectif

Il faut comprendre que recruter représente souvent autant un risque qu’une opportunité. S’il ne s’agit pas de s’emballer à chaque signal avant-coureur, il ne faut pas non plus trop attendre pour ne pas se retrouver à la traîne. La grande difficulté reste dans l’arbitrage entre ces deux notions même si des indicateurs peuvent vous permettre de prendre votre décision comme la transformation des demandes ou encore un recul du chiffre d’affaires. 

Si personne ne peut prédire l’avenir, la mise en place d’indicateurs objectifs peut vous permettre de prendre cette décision. Vous pouvez également consulter vos clients pour savoir dans quelle mesure une demande peut augmenter ou diminuer à l’inverse. La plupart des entrepreneurs mettent rapidement en place des indicateurs clés qui leur permettent de savoir dans quel sens le vent tourne et de pouvoir s’adapter au besoin à la demande croissante. 

N’oubliez pas qu’un recrutement peut prendre du temps avant d’avoir des effets et que ce n’est pas parce que vous recrutez que les effets seront tous immédiats. 

Préparer la venue de votre collaborateur

Beaucoup pensent qu’il suffit de recruter une personne clé qui possède un savoir-faire établi pour que la mayonnaise prenne. Malheureusement, c’est rarement le cas si vous ne donnez pas un coup de pouce à la bonne intégration de ce collaborateur. 

Que l’on parle de documents expliquant le fonctionnement de l’entreprise, sa culture ou tout simplement de nommer une personne qui l’aidera à s’intégrer aux membres existants de l’entreprise, il s’agit avant tout de bien faire en sorte qu’il ne se perde pas à l’arrivée. Il doit comprendre globalement votre entreprise et faire en sorte que le matériel nécessaire à l’exécution de son travail, par exemple, soit présent à son arrivée n’est pas une perte de temps.

Si sa venue est à préparer pour lui, elle peut l’être également pour les collaborateurs dont certains peuvent percevoir l’arrivée comme une menace pour leur poste. Pour que l’intégration se passe bien, il faut que chacun comprenne bien les enjeux qui vous poussent à vouloir recruter et ce que la personne va apporter à l’entreprise. A défaut, l’ambiance peut vite devenir délétère et votre recrutement pourrait bien ne pas fonctionner.

Ces expressions et mots pour faire partie de la communauté des entrepreneurs sans embûche

Très vite, quand on se lance dans l’aventure entrepreneuriale, on se rend compte qu’il existe tout un vocabulaire, expressions et mots, non pas pour faire tendance mais tout simplement parce ce qu’il représente une réalité, des besoins, des actions à mener.

Les mots de l’entrepreneuriat sont souvent issus de mots anglais, qui pour celles et ceux qui ne maîtrisent pas la langue de Shakespeare, rendent encore plus obscurs leur compréhension. Focus sur les incontournables. 

  • Bankable : secteur, start-up, entrepreneur capables d’attirer des investissements.
  • Board : principal organe de direction d’une société, incluant ses investisseurs, « comité stratégique ».
  • « Je vais participer à un networking en zoom » : le networking, qui avant le confinement se déroulait en présentiel souvent à l’issue de salons et de conférences,  est le fait de  participer à des rencontres dans lesquelles il est aisé de se constituer un réseau de relations notamment dans un but professionnel. Dans ce type de rencontres qui sont souvent initiées par des clubs ou des salons vous devez savoir que les candidats sont nombreux et qu’il vous faudra vous démarquer. Les tours de table sont parfois organisés pour que vous puissiez en l’espace d’une à deux heures rencontrer un maximum de personnes et aussi échanger vos cartes de visite virtuelles afin de développer votre business.
  • « Super ton pitch ! » : le temps c’est de l’argent et à la manière d’une brève journalistique vous pouvez dire l’essentiel en peu de mots. Le pitch représente une présentation expresse (en quelques phrases maximum) de son projet d’entreprise. Tout entrepreneur doit être capable d’expliquer de manière succincte mais pertinente le fonctionnement de son produit/service. Il est souvent désigné pour caractériser la présentation devant les Business Angels ou lors des concours. Cette forme de présentation venu des Etats-Unis appelé aussi, l’Elevator pitch, « argumentaire d’ascenseur », est une très brève présentation orale qui permet d’expliquer en quelques phrases un projet et donc d’aller à l’essentiel.
  • Love money : elle se traduit littéralement par l’« argent de l’amour » et se définit par « épargne affective de proximité ». Il s’agit de l’argent de proches, famille et amis, qui deviennent alors actionnaires de la société. Le love money est aussi appelé « les 3 C » : cousins, copains et cinglés !
  • Crowdfunding / crowdequity / Crowdlending ou financement participatif : emprunter en général par le biais des plateformes de crowdfunding (financement participatif par le don), crowdlending (les internautes deviennent votre banque) et le crowdequity (les internautes deviennent actionnaires).
  • Les Business Angels : ce sont des personnes qui investissent une partie de leur argent dans une jeune entreprise à qui elles adressent des conseils. Ses principales motivations sont la recherche de plus-values en capital ou la volonté de favoriser l’émergence des entreprises leader de demain.
  • « J’ai fait un premier tour de table » : Il ne s’agit pas de la présentation ou de l’interrogation des participants dans une réunion mais lors de la réalisation d’une levée de fonds, « un premier tour de table » permet de récolter de l’argent pour financer son projet. Ce premier  tour de table s’effectue souvent auprès des proches (Love money) ou des Business Angels.
  • « J’ai monté mon activité en mode Bootstrap » : dans la langue traditionnelle, ce mot  signifie fonds propres. L’entrepreneur crée son entreprise sans recourir à un financement extérieur, uniquement avec ses fonds propres, sa trésorerie personnelle.
  • Closing : dernière étape d’un investissement (ou d’un désinvestissement), à l’issue de laquelle tous les documents juridiques sont signés, les fonds sont versés par les investisseurs financiers et la transaction est réalisée.
  • Les Fonds propres : montant des investissements apporté par le créateur d’entreprise et ses associés lors de la création de l’entreprise. Ils permettent notamment d’apporter une garantie pour les créanciers qui financent le reste de l’investissement nécessaire à la création de l’entreprise.
  • La Levée de fonds : il s’agit d’un processus permettant de faire appel à des investisseurs extérieurs pour réunir les fonds nécessaires au développement de l’entreprise.
  • Closing : dernière étape d’un investissement (ou d’un désinvestissement), à l’issue de laquelle tous les documents juridiques sont signés, les fonds sont versés par les investisseurs financiers et la transaction est réalisée.
  • Disrupter :  effectuer des changements, des innovations en bouleversant les habitudes d’un secteur.
  • Le Benchmarking : Il s’agit d’une méthode systématique d’évaluation des offres concurrentes ou des entreprises reconnues comme leader. La finalité est de déterminer, analyser et s’approprier les bonnes pratiques des organisations les plus performantes.
  • Le BFR – Besoin en Fonds de Roulement : Il désigne la différence entre les actifs et les passifs d’exploitation d’une société. Il représente dans la majorité des cas un besoin de financement auquel l’entreprise est confrontée. On en parle généralement pour désigner la différence entre les délais de paiement de vos clients et ceux de vos fournisseurs. 
  • Le story telling : il permet de rendre le discours plus vivant (ex : avocat qui aide les entreprises en difficulté, avec à la fin un happy end avec le client qui sort de l’impasse). Raconter une histoire permet de rendre le récit plus attractif et plus mémorable, mais aussi lui permettre d’être en résonance avec une de ses connaissances.
  • Licorne (Unicorn en anglais) : start-up qui dépasse le milliard de dollar de valorisation.
  • Coworking : Il désigne un espace de travail partagé par plusieurs entreprises dans un même lieu. Si à la base le coworking était réservé pour désigner des entreprises travaillant dans un « open space  », il indique de plus en plus un espace de travail où les entreprises sont incitées à se rencontrer et où des interactions sont créées.
  • Scalable / Scalabilité : capacité du produit de s’adapter au changement d’échelle et de grandeur quand la start-up se développe.
  • Think tank : il s’agit d’un laboratoire d’idées, d’un groupe de réflexion.
  • Data Privacy : mesures prises par une société pour protéger les données de ses clients. Définies par la Règlement Général (Européen) sur la Protection des Données (RGPD ou GDPR en anglais).
  • Droit de préemption : clause contractuelle habituelle qui permet aux actionnaires de racheter en priorité les actions des autres actionnaires qui veulent céder.
  • Executive summary ou Execsum (Résumé opérationnel) : synthèse très courte du business plan en quelques pages qui doit permettre à l’investisseur en capital de se faire une idée précise du projet qui sera suivie du business plan.
  • FOMO : fear of missing out ou FOMO, la peur de louper quelque chose qui pousse à être tout le temps connecté sur tous les réseaux à la fois.
  • Lean start-up : concept développé par Eric Ries : The lean startup qui consiste à identifier les problèmes et les solutions, la clientèle et ses attentes et besoins, identifier les coûts, les indicateurs clés et les sources de revenus.
  • Retargeting (reciblage) : technique de publicité en ligne utilisée par les spécialistes du marketing pour refaire de la publicité auprès des personnes qui ont déjà visité leur site Web.
  • Responsive : capacité d’un site Web à afficher son contenu avec un confort de navigation optimal pour toute taille d’écran (tablette, smartphone ou ordinateur).
  • SEO : Search Engine Optimization : optimisation pour les moteurs de recherche, et notamment Google pour améliorer la visibilité des pages web grâce à l’utilisation de mots-clés, de balises, de liens.

Nouvelles règles pour les cookies et autres traceurs

Le délai accordé pour mettre en conformité les sites et applications mobiles aux règles en matière de traceurs a pris fin le 31 mars 2021. L’évolution des règles pour les cookies applicables, clarifiées par les lignes directrices et la recommandation de la CNIL, marque un tournant et un progrès pour les internautes, qui pourront désormais exercer un meilleur contrôle sur les traceurs en ligne.

Des internautes clairement informés des finalités des traceurs

Désormais, l’ensemble des usages liés aux traceurs doit être présenté à l’utilisateur au moment où celui-ci doit faire son choix. Pour des raisons de clarté et de concision, une première description peut se limiter à une brève présentation des objectifs poursuivis par les cookies (premier niveau d’information. Elle sera suivie par une description plus détaillée (second niveau d’information).

Refuser les traceurs doit être aussi simple que les accepter

L’internaute doit consentir au dépôt de traceurs par un acte positif clair. Notamment, le fait de cliquer sur « J’accepte » dans une bannière cookie. Son silence, qui peut passer par la simple poursuite de la navigation, doit dorénavant s’interpréter comme un refus. Aucun traceur non essentiel au fonctionnement du service ne pourra alors être déposé sur son appareil.

La CNIL a également estimé que l’intégration d’un bouton « Tout refuser » sur le même niveau et sur le même format que le bouton « Tout accepter » permet d’offrir un choix clair et simple pour l’internaute. Il est aussi possible, par exemple, d’offrir explicitement à l’internaute la possibilité de refuser les traceurs en fermant le bandeau cookies. En revanche, la seule présence d’un bouton « Paramétrer » en complément du bouton « Tout accepter » tend, en pratique, à dissuader le refus. Il ne permet donc pas de se mettre en conformité avec les exigences posées par le RGPD.

Les murs de traceurs (« cookie walls ») : une pratique licite ?

La pratique des cookie walls revient à conditionner l’accès à un site à l’acceptation du dépôt de traceurs.
Par sa décision du 19 juin 2020, le Conseil d’État a jugé que la CNIL ne pouvait interdire de manière générale et absolue le fait de conditionner l’accès à un site web à la possibilité d’exploiter des données à des fins de ciblage publicitaire.
Plus récemment, le CEPD a publié une déclaration relative au projet de futur règlement ePrivacy dans laquelle il considère les utilisateurs devraient toujours se voir proposer des alternatives équitables par le même fournisseur de service? Ce la indépendamment du secteur d’activité et du modèle économique de l’éditeur.

Une thématique prioritaire de contrôle en 2021

La CNIL va désormais réaliser des contrôles pour évaluer l’application des règles relatives aux traceurs, en application de l’article 82 de la loi Informatique et Libertés et des articles 4.11 et 7 du RGPD sur le consentement, telles que synthétisées dans ses lignes directrices.
Par cette action, la CNIL entend répondre aux attentes des internautes de plus en plus sensibles aux problématiques de traçage sur internet, comme en témoignent les plaintes constantes qu’elle reçoit sur ce sujet.
Si des manquements sont constatés à l’issue de contrôles ou de plaintes, la CNIL pourra utiliser l’ensemble des moyens mis à sa disposition dans sa chaîne répressive et prononcer, si nécessaire, des mises en demeure ou des sanctions publiques.