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Se sevrer à l’aide de la vape

Écraser sa dernière cigarette ? Pour tous les fumeurs, ce geste décidé implique un véritable parcours du combattant. Le sevrage tabagique nécessite une bonne dose de volonté et s’accompagne de symptômes inconfortables tels que des maux de tête, des sautes d’humeur, l’insomnie, la faim… La cigarette électronique constitue une alternative de plus en plus populaire aux substituts nicotiniques pour arrêter de fumer. En effet, elle permet de faire une transition douce jusqu’à l’arrêt définitif du tabac.

La vapoteuse : l’outil de sevrage plébiscité par les Français

Vous affichez un objectif clair : atteindre 0 mg de nicotine. Il est probable que vous ayez déjà essayé plusieurs solutions pour vous libérer de votre dépendance au tabac : hypnose, pastilles, gommes à mâcher, patchs… Dans tous les cas, il est toujours recommandé de consulter un tabacologue pour obtenir un traitement et un suivi adaptés à votre dépendance.

En France, la cigarette électronique, que l’on trouve sur le site Nicovip, remporte tous les suffrages comme méthode anti-tabac. Un rapport de Santé Publique France a établi que près de 700 000 Français avaient dit adieu à la cigarette classique grâce au vapotage. Et pour cause ! Au lieu d’une privation trop brutale qui est souvent synonyme de reprise, ce dispositif aide à diminuer progressivement la consommation de nicotine.

Une désaccoutumance sans effet de manque

Petit rappel : fumer consiste à inhaler et à expirer de la fumée provenant de la combustion du tabac. Lorsqu’il est brûlé, celui-ci libère des sous-produits toxiques – pour ne citer que le goudron, le plomb, le cyanure d’hydrogène et le monoxyde de carbone. La nicotine n’est en soi pas nocive… sauf qu’une fois dans l’organisme, elle agit sur le cerveau et favorise la dépendance.

Par contre, vapoter désigne l’action d’aspirer un aérosol créé à partir d’un e-liquide (ou e-juice) chauffé dans un petit réservoir à cet effet. L’e-liquide contient généralement du propylène glycol (PG), de la glycérine végétale (VG), de la nicotine et des arômes (fruités, cocktails, menthe, bonbon, chocolat, classic…)

Une réduction au compte-goutte du taux de nicotine

Existe-t-il des e-cigs sans nicotine ? Oui. Mieux, il vous est possible de gérer et de baisser petit à petit votre taux de nicotine afin d’augmenter vos chances d’abstinence totale. De ce fait, cela induit à ne pas passer instantanément à 0 mg/ml. À l’instar d’un « hit » trop intense, un sous-dosage attise la sensation de manque et risque de vous faire « craquer ».

Assurez-vous de réduire le dosage de nicotine de votre e-clope chaque mois. Disons que vous aviez l’habitude de fumer plus de 25 cigarettes par jour. Vous pouvez commencer à vaper 18 mg/ml de nicotine. Le mois suivant, optez pour un ratio de 16 mg/ml, puis descendez au fur et à mesure à 12mg/ml, à 6 mg/ml et à 3mg/ml. Fiez-vous à votre ressenti afin de trouver un juste équilibre. 

Il est possible de fabriquer votre propre e-liquide DIY afin de faire correspondre le taux de nicotine à vos besoins. Une autre technique, obtenez un taux de nicotine intermédiaire en mélangeant les moitiés de deux e-juices – comme par exemple 12 mg/ml et 6 mg/ml qui apporteront 9 mg/ml.

Attention, ce processus peut prendre du temps. Pas de panique ! L’important est que vous puissiez aborder un sevrage plus serein et sans effets secondaires.

Le meilleur type de vape pour réussir son sevrage 

Outre un dosage raisonnable de nicotine, le choix de l’e-cigarette est primordial pour atteindre votre objectif de sevrage. Que diriez-vous de commencer l’aventure avec une e-cigarette à inhalation indirecte (ou MTL) ? La vape MTL se démarque par un tirage serré : la vapeur et ses arômes s’installent dans la bouche avant de se diriger vers les poumons. Comme le hit, la gestuelle ou encore les sensations sont similaires à ceux d’une cigarette conventionnelle, vous ne vous sentirez pas dépaysé d’emblée.

Comment aménager son domicile pour optimiser son espace

Les confinements successifs ont conduit les français à vouloir aménager leur domicile pour le rendre plus confortable et plus adapté au télétravail. Ils ont pris conscience que pour harmoniser vie familiale et vie professionnelle, il fallait apporter des améliorations tant sur le plan esthétique que du confort. Focus sur cette nouvelle manière de vivre qui va devenir sans nul doute pérenne pour bon nombre de français.

Les sites de bricolage et les sites de décoration ont pris leur envol pendant ces deux dernières années. La présence au domicile suivait jusque-là le plus souvent le rythme du travail : présence le soir et le week-end sauf dans quelques cas comme ceux des mères au foyer ou des seniors à la retraite qui avaient d’ailleurs déjà tendance à aménager leur espace en fonction de leurs besoins.

L’optimisation de l’espace à vivre, une priorité

Longtemps, le domicile représentait un lieu réservé au sommeil ou pour recevoir des amis ou des relations et se contentait de répondre à ces deux habitudes. La décoration était adaptée aux goûts des locataires ou propriétaires mais aussi dépendait du regard des autres, du lien social. Elle n’avait pas un aspect ergonomique obligatoire puisqu’elle était destinée à enchanter les invités.

Avec l’arrivée du travail dans la sphère privée, l’encombrement des meubles a rendu l’optimisation de l’espace à vivre nécessaire. Au-delà du fait de ranger ses vêtements, il est donc devenu essentiel d’optimiser l’espace à vivre pour que les deux vies puissent coexister : celle personnelle mais aussi professionnelle. Pour cela, il est devenu courant de mettre en place des solutions innovantes qui permettent de réduire l’espace occupé ou de le transformer suivant les besoins.

La télévision, un objet à prendre en compte

Parmi les objets qui sont intégrés depuis longtemps dans la maison : la télévision. Or, Il est vrai qu’elle occupe un espace de plus en plus important dans l’espace à vivre car ses dimensions ont largement augmenté. Elle permet presque, aujourd’hui, de regarder des films comme si vous étiez au cinéma et peut se trouver aussi bien dans le salon que dans une chambre à coucher. Pour ne pas se retrouver oppressé ou distrait par sa présence, il reste souvent indispensable de trouver des solutions judicieuses pour qu’elles occupent un espace minimum tout en offrant un maximum de confort.

Pour cela, celle-ci peut se trouver sur une table ou bien sur un support tv pied qui vous permet de déplacer votre téléviseur de manière flexible et selon vos besoins.  Autre solution de plus en plus utilisée, celle de fixer votre téléviseur au mur comme on le voit souvent dans les salons. Cela vous permet non seulement d’économiser de l’espace dans la maison mais aussi d’intégrer votre téléviseur pour éviter que les enfants se fassent mal ou brisent le téléviseur qui vous a coûté si cher. Gain supplémentaire, certains supports TV muraux optimisent la qualité d’image. Différents types de téléviseurs peuvent être fixés au mur.

Les téléviseurs QLED, par exemple, sont également parfaitement adaptés aux supports de télévision. Trouvez votre support mural tv pour samsung qled.

Une nouvelle réalité, vivre 24h/24 à son domicile

Pour bien vivre le quotidien 24/24, il faut prendre conscience que le confort est la priorité numéro 1. Le canapé joue un rôle clé dans une maison quelle que soit sa taille. Il s’adapte au fur et à mesure de la journée aux habitudes des habitants de la maison. Ainsi, il peut aussi bien servir pour travailler avec l’ordinateur sur ses genoux, que pour échanger avec des amis, faire une sieste bien méritée, servir de lit, regarder confortablement installé la télévision ou être le lieu de dialogues familiaux.

Il est intéressant de noter que dans ce cas  la hauteur de la table basse possède une importance réelle. Ainsi de nombreuses tables basses ne sont pas adaptées à la hauteur du canapé et obligent les convives ou les maîtres du lieu à adopter des positions susceptibles de leur infliger des maux de dos. Lors de l’achat, il est très important de se concentrer sur les usages multiples de la table pour qu’elle corresponde  aux différents besoins et moments. Elle doit donc répondre à de nombreux critères qu’il est judicieux avant de les acheter de cerner :  la taille des personnes entre autres. Il est intéressant de noter qu’en dehors de l’aspect esthétique, certaines tables offrent la possibilité de plusieurs hauteurs et peuvent donc s’adapter aux différentes situations de la vie familiale et relationnelle.

Eurêka ! J’ai trouvé une idée de développement business

Eurêka ! J’ai trouvé une idée de développement business

Tous les jours de nouvelles idées business se développent un peu partout dans le monde ! Certaines sont à l’origine de success story et peuvent nous donner envie de créer notre propre entreprise et de développer de nouveaux pans de l’existante. Comment trouver une idée de développement business ?

Répondre à un besoin personnel

Ils sont nombreux celles et ceux qui, pour répondre à un besoin personnel, ont eu le déclic pour créer leur entreprise. Ainsi Mathieu Nebra  a conçu OpenClassrooms, à l’âge de 13 ans, parce qu’il voulait apprendre la programmation et qu’il ne trouvait pas les ressources adéquates pour le débutant qu’il était.  De même, Sébastien Forest, alors étudiant, a décidé de fonder Allo Resto car, pendant ses révisions, il recherchait un service pouvant lui donner la liste de tous les restaurants de son secteur afin de se faire livrer un repas à son goût. Aussi, Cécile Reinaud, fondatrice de Séraphine, la marque pour femmes enceintes, déclarait « Mon premier projet a été de faire des jeans mode et confortables, appropriés à la maternité. A cette époque, il n’y avait rien dans ce créneau. »

Faire plaisir à vos proches

A l’approche de Noël, la recherche d’un cadeau original qui fera plaisir à ses proches est courante même si toute l’année, les occasions ne manquent pas (anniversaire, fête, départ à la retraite, anniversaire de mariage…saint valentin…). Bertile Burel explique qu’après avoir quitté son emploi pour parcourir le monde aux côtés de son mari James, elle souhaitait offrir des cadeaux à sa famille, semblable à l’expérience qu’ils avaient vécue. Leur retour en France coïncide alors avec la période de Noël. « On ne savait pas quoi acheter, nous souhaitions faire des cadeaux originaux ». C’est ainsi que l’idée de créer des coffrets d’activités à offrir leur est venue. Wonderbox est née.

Réinventer un métier traditionnel

Certains métiers sont en évolution. Créer une nouvelle tendance et de nouvelles pratiques à partir de métiers et de savoir-faire tombés en désuétude ou bien délocalisés dans d’autres pays peut constituer une source d’inspiration.

Certains métiers traditionnels connaissent un nouvel essor du fait de l’adoption de nouvelles méthodes de production et/ou de distribution, ou d’ouverture à de nouveaux marchés. Ainsi, Guillaume Gibault  en 2011 écoute son intuition et décide qu’il est possible de réinventer la fabrication textile en France. Quelques mois plus tard, le premier Slip Français voit le jour dans un atelier du bord de la Drôme, spécialiste des sous-vêtements, réputé pour son savoir-faire traditionnel et artisanal. Le Slip français  représente un témoignage que les idées peuvent se trouver dans le made in France.

Rechercher ce qui vous complique la vie

Les exemples de situation qui nous compliquent la vie sont pléthores. Céline Lazorthes a eu l’idée de Leetchi parce qu’elle était chargée d d’organiser le week-end d’intégration de sa promotion. Collecter l’argent nécessaire avec une petite enveloppe et un fichier Excel auprès de tous ses camarades, s’est révélé un challenge. L’idée lui est alors venue de créer un service qui permette de collecter de l’argent pour les dépenses communes.

Aller à la découverte

Vous pouvez vous inspirer sur un salon comme par exemple celui de maison et objets mais aussi sur des salons qui correspondent à votre business de base pour vous informer des dernières tendances. Vous pouvez même aller sur d’autres salons qui apportent une valeur ajoutée afin de sortir de votre zone de confort pour aller vers l’inconnu. Fany Pechiodat, fondatrice de MyLittleParis avait ainsi pour passe-temps favori de dénicher des bons plans. Pour les trouver, elle passait son temps libre à se balader dans les rues de Paris. Elle a décidé de rédiger un mail comprenant des « bonnes adresses », qu’elle envoyait à une cinquantaine d’amis. Un engouement se met en place et en à peine quelques mois la jeune femme réunit près de 10 000 abonnés grâce à ses newsletters. En 2008, elle décide de lancer son site MyLitlleParis, un groupe média assez original qui partage astuces et bons plans.

Faciliter votre la vie d’entrepreneurs ou de porteurs de projet

Les entrepreneurs ont besoin d’outils pour développer leur clientèle et leurs fournisseurs : les plateformes de mise en relation, coworking, sites d’échanges de bonnes pratiques, outils de travail à distance pour les indépendants et leurs client,… se sont naturellement développés ces dernières années mais de nombreux challenges restent à relever.

Pour trouver une idée dans le domaine, il suffit de vous demander ce qui pourrait faciliter votre vie des entrepreneurs. Alors regardez votre environnement et demandez-vous ce qui vous faciliterait la vie. N’hésitez à prendre chaque objet de la maison et demandez-vous comment vous pourriez offrir de mieux. Ainsi les bouteilles thermos, antiques compagnons des randonnées sont devenus les compagnons de la vie quotidienne (bureau, transport…)

Chercher les déclinaisons possibles de vos produits ou services.

Chaque business a un potentiel latent de développement. Ainsi à chaque fois, posez-vous la question :

  • comment puis-je créer un produit complémentaire : les jouets comme les poupées développement parallèlement les habits, les accessoires et même les déguisements montrent combien à partir d’un produit on peut en offrir d’autres, le vélo comme le sport développe toute une panoplie de produits accessoires qui vont du gadget à l’utilitaire…
  • comment puis-je ajouter des services supplémentaires afin de mieux répondre aux besoins du client ? Service après-vente, livraison, formation…

Observer les concepts qui marchent à l’étranger

A l’heure d’internet, regarder ce qui fonctionne à l’étranger est devenu monnaie courante pour bons nombres de créateurs. Demandez-vous comment vous pourriez l’adapter à votre pays ! Même les idées les plus fantaisistes peuvent séduire les habitants de l’hexagone ! Il suffit de voir le succès de la Japan expo pour comprendre que toute une génération arrive et qu’ils auront d’autres envies.

Alors, votre idée !!!

Les plateformes de financement participatif par le prêt (Crowdlending)

Les plateformes de financement participatif par le prêt (Crowdlending)

Les plateformes de financement participatif par le prêt (Crowdlending) permettent de prêter de l’argent (crowdfunding par le prêt) à des particuliers ou à des entreprises. Ils seront remboursés avec un intérêt compris entre 4 et 9%. Le crowdlending représente une solution pour investir son argent et pour aider l’entreprise à se développer.

Qu’est-ce que le crowdfunding ?

Par l’intermédiaire des plateformes web, qui mettent en relation les entreprises et les contributeurs et qui gèrent le transfert des fonds contre une commission, il est possible aux entreprises de développer leur croissance. Grâce à leur notoriété, ces sites Internet sont en mesure d’attirer des prêteurs et donc d’élargir le cercle des possibilités de financement. Certaines entreprises ou porteurs de projet n’arrivent pas à obtenir celui-ci par les organismes banquiers traditionnels. Ils obtiennent des prêts d’investisseurs grâce à leur succès sur les plateformes de crowdfunding.

Quelles sont les plateformes de prêts les plus réputées ?

Babyloan : Premier site européen de microcrédit solidaire. L’emprunteur fixe la somme du prêt et reçoit un remboursement mensuel dès lors que le projet est entièrement financé.

Hellomerci : Plateforme de prêts entre particuliers de 200€ à 10000€. Avec un taux d’intérêt de 0%, à rembourser sur une période de 1 mois à 36 mois.

MicroWorld : Plateforme de micro-crédit solidaire en faveur de la lutte contre la pauvreté et le développement de l’économie locale. Déjà 9 pays soutenus et plus de 3000 projets financés. A partir d’un montant minimum de 20€, les particuliers, professionnels et les fondations peuvent soutenir des projets de micro entrepreneurs dans le monde.

Kunvi : plateforme de microcrédit qui permet de soutenir financièrement des projets solidaires dans le monde entier. Près de 3 milliards de personnes vivent avec moins de 2 dollars par jour.

Investbook : première plateforme de crowdfunding dédié à l’investissement d’entreprise par souscription d’obligations. Cette plateforme agréée par l’Autorité des Marchés Financiers, propose un investissement à partir de 1000€ par personne et par projet. Ces placements financiers permettent une haute rentabilité grâce à un taux entre 6% et 10% par an.

October (lendix) : plateforme qui permet de prêter de l’argent à des entreprises – à partir de 20 euros – et de toucher des intérêts allants de 4 à 9%. October propose également un système de parrainage. Il permet au parrain et au filleul de gagner 20 euros lorsque le filleul a abondé son compte de 500 euros minimum.

WeShareBonds : plateforme de financement participatif par le prêt. Il est possible de prêter de l’argent à des entreprises à partir de 50 euros avec des taux d’intérêts allant de 4 à 10% selon les projets. Le remboursement d’un prêt se fait généralement chaque mois.

SmartAngels : site de financement participatif qui permet d’investir de l’argent, à partir de 1000 euros, dans les start-ups et PME. L’investissement dans une entreprise, via le site SmartAngels, permet de devenir actionnaire de l’entreprise et de détenir des titres en direct.

Smartangels a annoncé en novembre 2018 qu’elle arrêtait son activité de crowdfunding

Younited Crédit (par Prêt d’Union) : première plateforme de crédit aux particuliers en France. Les emprunteurs sont sélectionnés avec rigueur, et les investisseurs peuvent obtenir un rendement brut de 4 à 9% par an.

WE DO GOOD : plateforme de financement participatif en royalties. Chaque investisseur peut investir dans le projet de son choix, dès 10 euros. Si le montant de la levée de fonds du projet est atteint, l’investisseur reçoit alors des royalties, c’est-à-dire un pourcentage du chiffre d’affaires de l’entreprise, tous les trimestres durant 5 ans.

Lendopolis : plateforme de financement participatif par le prêt sur laquelle on peut participer au financement du développement de projets sur l’énergie renouvelable, des projets immobiliers, des entreprises. Le montant de prêt de départ se situe à partir de 20 euros, sur des durées comprises entre 2 à 5 ans et obtenir un rendement entre 3 et 10,5% par an d’intérêts bruts.

Pretup : plateforme de financement participatif qui permet de prêter de l’argent pour financer les projets des PME avec un taux d’intérêts moyen supérieur à 8% à partir de 20 euros minimum.

Prexem : plateforme de financement participatif par le prêt. Sur Prexem on peut prêter de l’argent à des PME pour les aider à financer leur projet, en retour on peut espérer obtenir jusqu’à 10% d’intérêts. Pour investir sur Prexem il faut déposer au minimum 100 euros sur la plateforme, et investir au minimum 20 euros lorsque l’on soutien un projet.

myOptions : plateforme de financement participatif qui permet de prêter de l’argent à des entreprises pour financer leurs projets avec un minimum t de 50 euros et dont les taux d’intérêts sont entre 4 et 12% par an.

Lendosphere : plateforme de prêt participatif spécialisée dans les projets d’énergies vertes tels que les parcs photovoltaïques ou éoliens. Le montant minimum pour investir sur Lendosphere est de 50 euros avec des taux t’intérêts compris entre 4 et 7% sur une durée de 18 à 60 mois.

Dirigeant : comment ne pas sombrer dans l’inertie ?

Quand on est dirigeant, il est courant de ressentir du stress à un haut niveau. Ce métier se trouve inscrit bien souvent dans les palmarès de ceux les plus stressants au monde. Conjugués avec des facteurs de stress personnels, ils mènent bien souvent des dirigeants dans l’inertie voire dans le burn out. Comment vous relever lorsque la procrastination vous guette ?

Se fixer des objectifs et les décortiquer

La première bonne pratique consiste à se fixer des objectifs qu’ils soient sur court, moyen ou long terme. Il s’agit de lister ce que vous allez faire dans le temps. Il vous faut ensuite décortiquer chaque tâche par exemple pour en faire des actions qui doivent être explicites et concrètes afin que vous puissiez voir chaque jour que vous avancez dans votre objectif global. La plus grande source d’inertie reste de constater que vous n’avancez pas ou que le travail est colossal. Il est ainsi plus aisé de se dire que l’on doit finir un article par jour que de se dire que l’on doit terminer un livre. Au fur et à mesure que vous avancerez dans vos tâches, vous pourrez ainsi voir que votre objectif est en bonne voie pour être atteint. 

Créer une to do List

On ne le répètera jamais assez mais la création d’une to do List à plusieurs utilités. Déjà elle vous permet de savoir si vos objectifs journaliers sont réalisables. Ensuite elle vous permet de minuter chaque action même si vous devez ne pas oublier d’intégrer que votre cerveau aura besoin de repos et que des imprévus peuvent arriver. Surtout, elle diminue au fur et à mesure de la journée et vous rassure sur le fait que vous maîtrisez votre planning. Celle-ci doit, si possible, être variée afin que vous ne vous retrouviez pas à effectuer toute la journée la même chose. Certaines tâches demandent moins d’attention que d’autres et il vous faudra par exemple éviter de mettre des tâches trop complexes alors que vous êtes en train de digérer. 

Mettre les objectifs atteints dans une liste

Au fur et à mesure que vous avancez dans vos objectifs, n’hésitez pas à inscrire ceux que vous avez réalisés. Vous aurez un sentiment de fierté de la tâche accomplie. Chaque tâche est importante et vous ne devez pas sous-estimer les petites choses que vous faites. A la fin de la journée, la liste s’avère bien souvent plus longue que ce que vous aviez pensé. Vous aurez réalisé beaucoup plus d’actions que vous n’en avez mémorisé. N’hésitez pas à inclure dans la to do List aussi bien vos réalisations personnelles que professionnelles. 

Commencer la journée par une ou des petites actions

Cela peut paraître bête mais la moindre petite action représente déjà une avancée. Le fait de faire votre lit demeure déjà une action accomplie et donc une réussite. N’hésitez pas à placer plusieurs petites actions dès le début de la journée. Votre liste des réalisations devrait rapidement augmenter et vous devriez rapidement vous concentrer sur ce que vous êtes en train de réaliser et à l’enchainement des tâches plutôt que de laisser vaguer votre esprit à ce qui vous stresse et vous emmène dans l’inertie. 

Vous rappeler des raisons de vos actions

De manière globale, vous devez trouver un intérêt à atteindre votre objectif final, autre que l’objectif en lui-même. Ainsi, le but n’est pas de créer un livre pour créer un livre par exemple. Vous avez des objectifs qui peuvent être l’agrandissement de votre notoriété ou encore d’obtenir des finances suite à des ventes. Vous devez trouver un facteur qui vous motive globalement et vous le répéter. Prenez quelques minutes en fin de journée pour vous dire que vous avez réussi à progresser vers votre objectif. 

Faire fi du passé

Le passé c’est le passé. Arrêtez de ruminer sur ce que vous auriez dû faire et que vous n’avez pas fait. Il ne sert à rien de vous dire « Si j’avais fait ceci, je n’en serais pas là aujourd’hui ». C’est à partir de maintenant que vous construisez votre nouveau vous. C’est d’ailleurs grâce à ce passé que vous avez compris aujourd’hui qu’il ne fallait pas fonctionner ainsi. Vous venez de progresser : la preuve vous êtes désormais dans l’action ! 

Dites-vous qu’après vous serez tranquille. 

A force d’être dans l’inertie, on accumule des conséquences négatives et du stress et une mésestime de soi. Si vous sortez de l’inertie c’est avant tout pour ne pas reporter un stress qui viendra après. Vous serez tranquille et vous facilitez le quotidien des autres. Le quotidien du chef d’entreprise entraîne des conséquences sur le travail de la majorité de ses collaborateurs. Plus vous vous mettez vite à l’effort, plus vos salariés évolueront dans une ambiance sereine. D’ailleurs, plus vous réaliser rapidement vos tâches, moins vous en aurez à faire car les retards entraînent bien souvent des réactions qui vous font prendre encore plus de retard. Ainsi un fichier non remis peut vite entraîner un email de relance que vous devrez traiter ou un mécontentement. 

Apparition des Chief Happines Officer en entreprise : décryptage d’une tendance

Apparition des Chief Happines Officer en entreprise : décryptage d'une tendance

Améliorer la qualité de vie au travail, pour Great Place To Work®, qui propose chaque année, un palmarès qui font de la qualité au travail un enjeu, « c’est travailler sur 3 relations clés : celle du collaborateur avec sa direction ou son management : l’ingrédient le plus important est ici la confiance, qui se décline autour de l’équité, du respect et de la crédibilité, celle du collaborateur avec son travail, qui se traduit par son niveau de fierté, celle du collaborateur avec ses collègues, autrement dit la convivialité. »

Qui aurait imaginé, il y a quelques décennies, que le bonheur au travail devienne une préoccupation managériale ? Pourtant, il n’est pas déraisonnable de penser que le bonheur est source d’une productivité accrue. Partie des Etats-Unis, la recherche du bien-être en entreprise commence à s’étendre en Europe. Symbole de cette tendance, l’arrivée au sein des équipes dirigeantes d’un Chief Happiness Officer (CHO), un responsable du bonheur, surprend et interroge. Quel est le but recherché et les ressorts pour y parvenir ? Décryptage d’une tendance qui pourrait être l’amorce d’un changement profond dans notre société de la relation avec le travail.

Le bonheur au travail, c’est quoi ?

Les salariés les plus épanouis et heureux au travail sont ceux qui estiment être employés à leur niveau de compétences et à des tâches variées, avoir des objectifs clairs et réalisables, posséder l’estime de leur hiérarchie, évoluer dans un environnement convivial et évidemment être payés convenablement. Il n’en demeure pas moins que la notion de bonheur reste intrinsèque à chaque individu et peut aussi, selon les secteurs, intégrer des variables différentes comme la sécurité physique, l’autonomie et l’absence de contrôle. La notion de bonheur demeure pour le moins subjective.

La mission des CHO

Toutes les entreprises notamment celles qui basent leur développement sur le talent de leurs collaborateurs ont intérêt à offrir un environnement global de travail le plus harmonieux possible. Le talent et la créativité ont besoin pour s’exprimer d’épanouissement et de motivation. Ces prérequis ne se décrètent pas et les entrepreneurs cherchent donc de plus en plus à réunir les conditions favorables à leur éclosion. C’est dans ce cadre qu’apparaissent les CHO. L’arrivée d’un responsable du bonheur institutionnalise en quelque sorte cette volonté de faire de l’entreprise un terrain fertile au bonheur.

Les recettes des CHO

Le Chief Happiness Officer va tout mettre en œuvre pour créer une ambiance conviviale et lever les blocages inutiles. Cela peut passer par la mise en place d’une communication interne réactive, par la redéfinition du périmètre d’action de chaque employé, un recentrage des méthodes de management pour plus de responsabilisation mais aussi par une remise à plat des horaires de travail et leur individualisation ou la création d’une capacité de télétravail. L’autonomie et la responsabilisation des individus sont en effet des clefs essentielles au bonheur.

Un feu de paille ou une tendance profonde ?

La recherche du bonheur n’est pas nouvelle. Le préambule de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1789 affirmait déjà que les actes législatifs devaient toujours concourir au bonheur de tous. Il est nouveau que cette préoccupation émerge au sein du travail et cela peut surprendre voire paradoxalement inquiéter. La subjectivité du bonheur peut en effet légitimement amener les salariés d’une entreprise à craindre que la direction n’ait pas tout à fait la même appréhension de ce dernier qu’eux-mêmes ! Néanmoins, l’esprit de convivialité des startups à succès, comme Blablacar, a démontré la pertinence d’une organisation compatible avec l’épanouissement des employés. Parti de l’économie digitale, ce constat s’impose progressivement aux secteurs traditionnels.

Il paraît de plus en plus admis et évident que la bataille économique est une course de fond qui sera gagnée par les entreprises qui savent pondérer performance et bien être pour durer. A ce titre, la notion de bonheur en entreprise devrait croître et devenir une préoccupation de plus en plus partagée. Un bel avenir pour les CHO !

Ce qu’il faut savoir pour être visible sur Youtube

Ce qu'il faut savoir pour être visible sur Youtube

YouTube offre tellement d’opportunités que ce soit celle d’assister à un concert, de conférences, de tutoriels de toutes sortes, de démonstration pour se servir d’un produit, de se divertir…qu’il est devenu un compagnon de notre vie quotidienne. Voici ce qu’il faut savoir pour être visible sur Youtube

Devant la profusion de vidéos sur YouTube, il est normal que certains se demandent ce qui leur garantit une bonne visibilité. Voici alors tout ce que vous devez savoir sur le référencement d’une vidéo sur YouTube.

Travailler efficacement ses mots clés

Certains ont la fâcheuse tendance de confondre thème et mots clés. En réalité, les mots clés doivent être plus précis et en rapport avec la thématique de la vidéo. Vous devez impérativement les intégrer aussi bien dans le titre que dans le champ destiné aux mots clés. Non seulement les mots clés vous permettent d’être visibles sur YouTube, mais ils vous garantissent aussi une meilleure visibilité sur le moteur de recherche Google. De cette manière, votre vidéo figurera en tête des SERPs Google dès qu’un internaute tapera les mots clés reliés à sa requête.

Ecrire une description soignée

La description est ce qui permet, aussi bien à Google qu’à l’internaute, de comprendre le contenu de votre vidéo. Ce qui ne fera qu’améliorer votre référencement. La description ne dépasse pas les 300 mots et doit tenir compte de l’idée générale de votre vidéo. Utilisez alors un langage simple et soigné pour convaincre le maximum d’audience. Pour plus de crédibilité, n’oubliez pas d’intégrer un lien vers votre site web ou vers vos pages sur les réseaux sociaux. Cela donnera plus de poids à ce que vous diffusez. Par contre, n’en abusez pas ! Vous risquerez de brouiller l’internaute.

Créer une chaîne YouTube

Si vos vidéos commencent à avoir une certaine audience, pensez à créer une chaîne YouTube. Lorsqu’on dit « une certaine audience », cela ne signifie en aucun cas des millions de vues. Une bonne centaine fera largement l’affaire ! Le principe de la chaîne consiste à fidéliser votre audience.

De plus, pensez à bien travailler votre chaîne : un contenu bien agencé, des pages attirantes qui captent l’attention de l’internaute par leur sérieux ou leur originalité. En d’autres termes, une bonne chaîne YouTube doit être créée à la hauteur d’un site web à part entière : catégories, sous-catégories, etc.

Solliciter l’engagement des internautes

Il va sans dire que si les internautes s’abonnent à votre chaine, vous rendrez visibles toutes vos vidéos. Mais savez-vous que même avec une chaîne parfaitement élaborée, vous ne pouvez pas garantir que les internautes s’y abonnent systématiquement ?

Heureusement il y a certaines astuces ! Vous pouvez, par exemple, encourager les internautes à s’abonner à la fin de votre vidéo avec une annotation écrite ou un message oral. Sachez que plus vos abonnés sont nombreux, plus vos vidéos seront considérées comme du contenu de qualité et seront alors plus visibles.

Faire preuve d’honnêteté

Pour ceux qui croient que doubler une vidéo YouTube lui garantit plus de visibilité, vous devez savoir que ceci est une grosse erreur qui risquerait de vous porter préjudice. En effet, YouTube dispose d’un filtre capable de mesurer la taille exacte des vidéos en octets et leurs durées en millisecondes.

Un second filtre permet de détecter les copies en se basant aussi sur la taille et la durée. Difficile alors d’échapper aux garde-fous de YouTube pensant accumuler plus de vues. Le mieux est, dans ce cas, de rester honnête et produire du bon contenu. Seule la qualité thématique et technique de vos vidéos peut vous garantir une meilleure visibilité.

Pourquoi est-il essentiel de créer une culture d’entreprise ?

Pourquoi est-il essentiel de créer une culture d'entreprise ?

Trouver des talents est à notre époque difficile, garder des salariés l’est aussi. Les sondages le disent pour recruter, il faut être attractif . Créer une culture d’entreprise est un des facteurs qui permet d’attirer le personnel dont on a besoin. Si la rémunération est un critère, la culture d’entreprise, véhiculée souvent par les salariés sur les réseaux sociaux est loin d’être anodine.

Est-il essentiel pour une entreprise d’aujourd’hui de tout mettre en œuvre pour créer une véritable culture d’entreprise ? Quels sont les avantages d’une telle stratégie ? Quelles sont les solutions, en interne, pour encourager tous les salariés à faire partie de cette culture d’entreprise voire la revendiquer ouvertement ?

Toutes les entreprises affichent désormais clairement leur identité et leurs valeurs. Sur les réseaux sociaux à l’aide de page communautaire savamment établie, sur leur propre site Internet à grand coup de communication bien sentie, sur leur publicité à la télévision ou dans les abribus… On peut aujourd’hui parler d’une véritable culture d’entreprise. Une culture qui se retrouve à la fois à l’intérieur de l’entreprise, auprès des salariés, mais également à l’extérieur où certaines entreprises n’hésitent plus à tout mettre en œuvre pour créer une véritable communauté autour de leur marque, de leur produit ou de leur service. Le cas d’Apple est en ce sens un cas d’école tant au sein de l’entreprise qu’à l’extérieur.

La culture d’entreprise : où, quand, comment ?

On parle de culture d’une entreprise dès lors qu’il existe une véritable identité pour cette même entreprise, dès lors que les salariés se réunissent autour d’un projet commun et de valeurs partagées. Prenons l’exemple de l’entreprise américaine Nike. Au sein de son siège social aux Etats-Unis, tous les salariés sont invités à pratiquer une activité sportive, à essayer les produits de la marque et mettre en œuvre un véritable feedback produit. Tous ces salariés se rassemblent donc sous la volonté de faire du sport, d’être dynamique et de prendre part au succès de la marque à travers le monde. On retrouve là un véritable état d’esprit, une véritable identité et des mœurs communes.

Mais attention tout de même, la culture d’entreprise, bien que très américaine dans ses origines, trouve des exemples parfaits en France et dans bien d’autres pays. C’est le cas de Michel et Augustin. Tous les salariés avouent être fiers de travailler pour une marque qui rencontre un franc succès aujourd’hui. Elle met en avant des valeurs importantes comme le respect de l’environnement, des produits sains et dans lesquels « on sait ce qu’il y a dedans ».

Les avantages de la culture d’entreprise

Plus vos collaborateurs seront rassemblés autour de valeurs communes et d’un intérêt collectif, plus ils prendront part à la réussite de votre entreprise. Des entreprises où les salariés peinent à voir la nécessité et l’importance de leur travail, des entreprises où les salariés ne parviennent plus à se sentir comme un véritable maillon de la chaîne productive sont des entreprises qui n’engendrent aucune culture particulière. A l’inverse, les entreprises où la culture d’entreprise est forte et présente sont des entreprises qui parviennent à motiver leurs salariés, à les rassembler autour de la réussite économique de l’entreprise.

En quelque sorte, la culture d’entreprise c’est savoir faire d’un intérêt individuel un élan collectif, c’est savoir rassembler chaque maillon de la chaîne pour atteindre les objectifs de tout le monde.

Comment choisir sa voiture de fonction ?

Si la voiture de fonction reste encore une des récompenses privilégiées par les entreprises, c’est d’abord parce qu’elle n’alourdit pas vos charges salariales comme le ferait une augmentation et permet de montrer son attachement aux collaborateurs. De nombreux éléments sont cependant à prendre en compte avant de faire votre choix comme la fiscalité. Zoom sur les critères à prendre en compte.

Une forme de récompense pour les salariés

Le véhicule de fonction représente avant tout une récompense car il s’agit souvent d’un véhicule plus haut de gamme que ce que votre salarié aurait pu s’acheter ou tout simplement parce qu’il n’en assume pas les coûts d’achat et d’usage ou l’entretien. Contrairement au véhicule de service qui n’a qu’un usage professionnel hormis les éventuels trajets domicile-travail, il peut être utilisé également pour des besoins personnels notamment pendant les week-ends ou les congés. Les Ressources Humaines utilisent généralement le véhicule de fonction comme moyen de fidéliser les collaborateurs, de les valoriser ou encore de les motiver.

Les principaux éléments de choix

Tout d’abord, celui doit évidemment répondre aux besoins professionnels puisqu’il doit faciliter le quotidien de votre salarié. Il doit prendre en compte le fait par exemple que votre collaborateur va ou non transporter du matériel, même à titre occasionnel. Il ne s’agit pas uniquement d’une récompense mais aussi d’un outil. Avant de vous arrêter sur un modèle, il s’agit de lister toutes les contraintes professionnelles comme le nombre de kilomètres que va parcourir votre salarié par an ou encore le type de trajets qu’il va effectuer.

Il peut paraître évident que le salarié qui réalise plus de 50 000 km par an n’aura pas les mêmes besoins que celui qui ne fait que des courts trajets en zone urbaine. Ce choix pourra affecter également d’autres éléments comme le fait de préférer une voiture automatique/manuelle ou encore de faire le choix entre un diesel, une essence ou un véhicule 100% électrique. On considère souvent que les grands rouleurs auront besoin d’un diesel, ceux qui effectuent des trajets en zones urbaines peuvent éventuellement opter pour l’électrique et que dans les zones urbaines ou périurbaines, l’hybride peut avoir un réel intérêt.

Les désidératas du salarié à connaître

S’agissant d’une éventuelle récompense pour votre salarié, prendre en compte ce qu’il désire peut demeurer une bonne pratique. Si certains préfèreront des véhicules faciles à garer, d’autres privilégieront le confort à titre d’exemple.

Tous les éléments peuvent être étudiés avec lui et certains peuvent avoir particulièrement de l’importance comme la carrosserie, la couleur, la catégorie de voitures (citadines, berlines compactes, breaks, routières, monospaces, SUV…) ou encore le modèle qui peut plus ou moins plaire à votre salarié. Aussi, si l’apposition d’un sticker sur la voiture peut ainsi apparaître comme une bonne idée pour faire la promotion de votre entreprise, elle peut aussi totalement déplaire à votre salarié qui peut ne pas aimer se retrouver à devenir une publicité ambulante mais pour d’autres avoir la fierté d’appartenir à votre entreprise est une valeur ajoutée.

Les éléments personnels ne sont pas à négliger comme, par exemple, s’il a des enfants ou non. A noter également que globalement l’image du véhicule pour votre collaborateur représente souvent un élément déterminant dans le choix. Attention tout de même à ce que votre choix ne rentre pas en contradiction avec les valeurs prônées par l’entreprise ou la sensibilité du salarié par rapport à certaines thématiques comme l’écologie.

Regarder le coût du véhicule

Bien entendu, il faudra prendre en compte le coût du véhicule et pas seulement le prix d’achat ou de location. On parle alors de coût de détention total qui va varier suivant de nombreux facteurs et notamment l’usage ou la dépréciation du véhicule sur le temps. Les véhicules électriques sont d’ailleurs souvent les grands perdants en la matière et les diesels les gagnants sur les longues distances à parcourir. Des référentiels moyens existent pour la majorité des modèles, en général déterminés sur une durée moyenne de trois ans pour 20 000 km annuels.

De la même manière, la fiscalité demeure à prendre en compte puisque par exemple un véhicule électrique peut vous donner droit à un bonus, une exonération de la taxe sur les véhicules de société/régionale à l’immatriculation (carte grise) ou encore la gratuité du stationnement dans certaines villes. Aussi, certains types de moteurs peuvent avoir une fiscalité spécifique et le poids du véhicule peut également impacter celle-ci. Chaque option pouvant avoir une influence sur les émissions, il reste vivement conseillé de vous informer sur l’impact de celles-ci sur la fiscalité.

Où trouver le véhicule de fonction ?

Une fois l’ensemble des critères choisis, vous pouvez acquérir votre véhicule auprès d’un particulier, d’un négociant automobile, une concession et  envisager un achat neuf de véhicule professionnel, que ce soit directement en agence ou sur des sites comme sur Kidioui.

Si vous ne souhaitez pas réaliser l’achat vous-même, sachez que les mandataires auto existent. Vous pouvez notamment acheter votre voiture au meilleur prix chez un mandataire auto. Spécialistes du commerce de véhicule, ils s’occuperont alors de faire l’intermédiaire entre vous et le vendeur (concessionnaire, distributeur ou constructeur) et ont l’avantage de pouvoir vous proposer des véhicules correspondants à vos critères, de vous conseiller, de négocier le prix et s’occupent parfois des formalités administratives comme l’immatriculation.

Dirigeant : comment mettre en place un organigramme dans votre entreprise

Dirigeant : Comment mettre en place un organigramme dans votre entreprise

Un organigramme n’est plus jamais figé grâce aux outils internet. Ceux-ci nous permettent de le mettre à jour sans que ce soit un travail fastidieux et surtout chronophage. Par ailleurs, vous pouvez aussi le compléter à titre personnel, en tant que dirigeant, pour par exemple mentionner les compétences. Par exemple, dans le cas le cas d’une évolution de l’entreprise pouvoir proposer à des collaborateurs un poste qui conviendrait mieux à leur profil.

Votre entreprise se développe et votre organigramme, qui était limité aux fondateurs et parfois à quelques collaborateurs. En fait, Il est devenu obsolète pour répondre aux nouveaux besoins de l’entreprise. Or, celui-ci n’avait pas besoin d’être formalisé par écrit à vos débuts. Vos objectifs de recrutement vous conduisent à reconsidérer votre position.  Pour que la croissance ne se trouve pas freinée, vous devez mettre en place un organigramme. Celui-ci permettra à chaque collaborateur d’avoir une visibilité, source de cohésion et de performance.

Un organigramme ? kesako

Un organigramme a pour objectif de déterminer les liens hiérarchiques (le dirigeant, les cadres, les salariés…), organisationnels et fonctionnels entre les différents services. Il permet de définir les postes et les liens qui existent entre eux. En un mot, Il s’agit d’un outil de répartition des tâches au sein de l’entreprise. Il peut se résumer dans les questions : quel est le rôle de chacun, quel est le lien entre chaque personne, entre chaque service ?

Il facilite les relations car il définit le rôle de chacun :

  • A chaque recrutement, il permet de présenter au nouvel embauché le fonctionnement organisationnel de l’entreprise, des équipes et de l’équipe qu’il intégrera.
  • Pour chaque collaborateur, que ce soit au moment du recrutement ou lors de l’évolution et de la croissance de l’entreprise de connaître ses interlocuteurs, les liens mais aussi les rapports hiérarchiques et par là-même d’appréhender l’évolution de son poste et de sa place dans l’entreprise.
  • Pour le dirigeant, l’organigramme permet aussi de cerner les dysfonctionnements mais aussi d’adapter l’organigramme aux nouveaux besoins et nouvelles compétences nécessaires au développement de l’entreprise. 
  • Il permet aux futurs collaborateurs, aux partenaires et aux clients de cerner le fonctionnement de l’entreprise et de distinguer efficacement l’interlocuteur vers lequel se tourner en fonction de leur besoin spécifique.

Pour être efficace, ce document doit constamment être actualisé. Il s’agit d’un document évolutif qui n’a de sens que s’il est mis à jour régulièrement.

Comment élaborer un organigramme ?

L’organigramme n’est pas un simple graphique car il engage la vie de l’entreprise. Pour ce faire, il faudra :

  1. Sélectionner à bon escient le collaborateur en charge de son élaboration qui devra posséder certes des compétences graphiques mais en premier lieu avoir une ancienneté et une connaissance des collaborateurs, de leurs capacités pour comprendre les rouages de la société. 
  2. Réaliser avec précision l’inventaire des collaborateurs, des services et des fonctions au sein de l’entreprise.
  3. Déterminer les liens fonctionnels existants entre chaque service (marketing, service clientèle, comptabilité, ressources humaines…) ainsi que leurs rapports de subordination. Cette étape est cruciale. Certains salariés peuvent être rattachés à plusieurs services et il faudra définir quelle personne est son supérieur hiérarchique afin d’éviter des conflits inutiles.
  4. Procéder à la conception graphique de l’organigramme.

Quels sont les principaux types d’organigrammes ?

Il existe 3 grands types d’organigrammes :

L’organigramme en pyramide

Organigramme classique qui permet de déterminer à la fois le rapport de subordination (le plus haut niveau de hiérarchie se trouve au sommet de la pyramide) et mettre en exergue les métiers qui se situent même niveau hiérarchique.

L’organigramme en arbre

La lecture se fait de gauche à droite. Le niveau de hiérarchie le plus élevé de l’entreprise est placé sur la gauche

L’organigramme replié

Un organigramme qui est une association entre la pyramide et l’arbre. Sa lecture se fait de haut en bas et de gauche à droite simultanément.

Mais il faudra aussi déterminer la structure organisationnelle adaptée à l’entreprises ses produits et services :

  • la structure fonctionnelle : la société est organisée en départements ou fonctions (comptabilité, ressources humaines, marketing, ventes, etc.)
  • la structure par produit ou service : chaque produit ou service est placé sous la direction d’un responsable hiérarchique. 
  • la structure par type de clientèle. La société est organisée en fonction de chaque type de client, puisque chaque groupe a ses problèmes et ses besoins. (Grands comptes, particuliers…)
  • la structure géographique : la société est organisée par zones géographiques (France, pays ou chaque région délimitée selon les commerciaux mis en place…)

Quel outil graphique ?

Plusieurs outils informatiques sont à la disposition du dirigeant pour faciliter la conception de l’organigramme et sa lecture. Les supports plébiscités appartiennent à Microsoft Office car ils sont faciles d’accès (Word, Power Point et Excel), simples à utiliser puisqu’ils proposent des schémas appelés « SmartArts » qu’il ne reste plus qu’à remplir avec les intitulés de poste, les noms des collaborateurs et même des photographies pour faciliter la mémorisation et vous les trouvez dans votre barre d’outils.

Attention !

L’organigramme doit aussi permettre d’établir les liens avec les prestataires car nombre d’entreprises externalisent un grand nombre de tâches. En conclusion, de document doit être lisible au premier coup d’œil : il est inutile de le surcharger d’informations.