Que ce soit sur la planète terre ou dans l’espace depuis le confinement recherche des lieux pour mieux vivre. En effet, la pandémie a montré que les pays étaient à tour de rôle sous le joug du virus et que ce qui est bien aujourd’hui ne le sera peut être pas demain. Mais gardons notre optimisme habituel si nous n’avons pas les moyens d’être les premiers passagers de l’espace.
Les villes les plus agréables du monde en 2021
Avec les interdictions de se déplacer, le Covid 19 a changé bien des regards et a bousculé le classement habituel. L’indice de l’EIU ( The Economist Intelligence Unit) a analysé les conditions de vie dans 140 villes selon plus de 30 critères regroupés sous cinq chapitres : stabilité et sécurité, soins de santé, culture et environnement, éducation et infrastructure.En 2021, des villes telles que Vienne ou Copenhague, qui faisaient partie du podium cèdent leur place aux métropoles d’Océanie et du Japon. Il faut dire que les citoyens ont pendant des mois scruté les lieux où l’épidémie n’apparaissait pas et la stratégie employée par les dirigeants pour laisser vivre les habitants en toute sérénité.
Auckland, ville la plus peuplée de Nouvelle-Zélande, prend la première place dans le podium comme capitale où il fait bon vivre. Il faut le reconnaitre son isolement géographique et les mesures de confinement précoces, ont permis à a Nouvelle-Zélande de bien résister à la pandémie et à ses mesures draconiennes imposées dans nombre de pays.
La France avec ses chiffres et ses annonces délétères sur les ressources hospitalières, les vaccins et les restrictions aux mouvements et aux rassemblements, ses couvre-feux qui ont supprimé la vie culturelle et la vie quotidienne chaleureuse des cafés et restaurants ne pouvait garder son image de capitale de la lumière.
La conquête de l’espace, la nouvelle obsession
L’idée que la terre ne sera bientôt plus habitable et qu’il faudra trouver une nouvelle terre a l’air de faire son chemin. Par conséquent, les milliardaires semblent y voir leur nouvel Eldorado. Le 20 juillet prochain, le fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, s’envolera dans l’espace avec son frère Mark et l’acquéreur d’un troisième billet pour le premier voyage de tourisme spatial, qui bien évidemment n’est pas à la portée de toutes les bourses. Ce premier vol habité de la société Blue Origin, propriété du milliardaire américain, devrait durer environ onze minutes et franchir la limite internationalement reconnue de l’espace à une altitude de 100 kilomètres. Les passagers à bord de la capsule pourront alors flotter en apesanteur durant quelques minutes et observer la courbure de la Terre.
Blue Origin fait partie de la nouvelle génération d’entreprises spatiales qui se sont lancées à la conquête de l’espace au cours du 21ème siècle. Fondée en septembre 2000, la société a réalisé une quinzaine de lancements orbitaux à ce jour et a déjà signé des accords avec plusieurs clients, notamment Eutelsat et Telesat, des entreprises de satellites.
Comme le montre le graphique proposé par Statista, la majorité des missions spatiales sont aujourd’hui effectuées par des acteurs privés. Selon Bryce Tech, les entreprises spatiales ont opéré 15 des 27 lancements de fusées en orbite qui ont eu lieu au cours du premier trimestre 2021. SpaceX, la société d’Elon Musk, arrive en tête avec neuf lancements effectués avec sa fusée Falcon 9 et pour terminer le palmarès c’est l’entreprise d’État et maître d’œuvre du programme spatial chinois, la China Aerospace Science Corporation (CASC) avec sept décollages, devant l’agence spatiale russe Roscosmos (4 lancements).
La FinTech représente une nouvelle branche de l’industrie de la finance qui a pour objectif l’amélioration des technologies issues de ce domaine. Si la carte bleue commence à dater un peu, les banques comme les commerçants se ruent sur les solutions « cashless » supprimant les espèces, proposées par les jeunes pousses du secteur. Voici quatre exemples de start-up françaisesqui ont transformé nos modes de paiement.
PayPlug et sa solution de paiement pour les PME
Début des années 2010, Camille Tyan et Antoine Grimaud étudient l’ingénierie aux États-Unis. A l’époque, de nombreuses technologies innovantes destinées à rendre le paiement accessible à tous commencent à apparaître sur le sol américain. A leur retour dans l’Hexagone, les deux ingénieurs s’aperçoivent qu’aucune avancée réelle n’a encore eu lieu pour faciliter le paiement sans terminal. Ils décident alors de mettre au point un système simplifié de paiement en ligne : PayPlug voit le jour en 2012.
Conçus, prioritairement, pour les petits commerçants et les dirigeants de petites entreprises, ce système se présente sous trois formes distinctes : une application mobile, une sur internet ainsi qu’un bouton de paiement à intégrer directement sur le site des professionnels grâce à un simple copier-coller. L’application envoie un SMS au client, l’orientant vers une page web sécurisée sur laquelle il doit renseigner ses coordonnées bancaires afin de valider la transaction. L’application web, de son côté, transmet par mail des demandes de paiement et sert aux réservations, par exemple. L’idée générale de PayPlug est de rendre le paiement plus simple grâce à des méthodes rapides et des interfaces travaillées pour, à terme, permettre au commerçant de vendre plus. Une initiative qui se solde par une belle réussite puisque la jeune pousse vient notamment de remporter le « Startup contest Web2day » à Nantes, en juin dernier.
Virtualiser entièrement les paiements : l’idée de Lydia
Nouvelle start-up souhaitant simplifier les modes de paiements actuels, elle porte le nom de Lydia. Cette jeune pousse parisienne, établie en 2013, a pour ambition de supprimer les chèques, les espèces…, afin de rendre toutes les transactions virtuelles au travers de porte-monnaie électroniques. Ses fondateurs, Antoine Porte et Cyril Chiche, se sont rencontrés en 2011 et ont été rejoints peu de temps après par le développeur Frédéric Scharly. Ils s’efforcent alors de donner vie à leur idée révolutionnaire et conçoivent, ensemble, un mode de paiement totalement virtuel.
Concrètement, l’application permet d’effectuer des paiements entre utilisateurs. La firme en recense d’ailleurs plus de 500 000, dont 80 % entre 18 et 30 ans. Ses fondateurs se réjouissent : « La phrase « je te fais un Lydia » est entrée en quelques mois dans le lexique des Français de la génération Smartphone. » Les solutions proposées par la start-up ne s’adressent d’ailleurs pas qu’aux jeunes : la société développe également des pages de paiement destinées aux professionnels ainsi que des programmes de fidélité intégrés. Le succès semble au rendez-vous avec sept millions d’euros levés en 2016 33 salariés et toujours plus d’utilisateurs.
SlimPay, l’autre parisienne qui règne sur le prélèvement en ligne
Lancée dans la même région par Jérôme Traisnel et Jean-Louis Hoenen en 2009, SlimPay s’attaque à un autre domaine, toujours en lien avec les modes de paiement. Cette firme a mis au point une solution de prélèvement en ligne directement sur des comptes bancaires. S’adressant aux professionnels effectuant des transactions régulières avec leurs clients, l’intérêt de ce système repose sur sa simplicité d’action, comme l’explique Jérôme Trainsel : « Avec SlimPay, tout passe par Internet : le consommateur ne confie pas au commerçant ses codes de carte bleue, qui risquent un jour ou l’autre de se retrouver dans la nature. Il n’a besoin que de son numéro de compte Iban pour autoriser un prélèvement en ligne. »
Plus besoin, pour les clients, d’informer leur banque ou de leur demander un laissez-passer, tandis que la société vendeuse gagne, elle aussi, du temps. Si le règlement par abonnement se révèle de plus en plus en vogue, la firme a bel et bien su saisir cette opportunité en proposant un concept adapté. SlimPay aurait déjà séduit plus de 2 000 clients dont de grands groupes tels qu’EDF, Deezer ou encore Nespresso.
Le mode de paiement alternatif proposé par Sylha
La start-up grenobloise Sylha poursuit, quant à elle, un objectif quelque peu différent. Créée en 2012 sur le même principe « cashless » (sans cash en français, ndlr), de virtualisation de l’argent, elle concerne aussi bien les professionnels que les particuliers et permet de financer des projets solidaires ou culturels à l’aide d’un porte-monnaie virtuel. Ce dernier se remplit grâce aux achats du consommateur, qui porte à son poignet un bracelet muni de pièces connectées. Celles-ci reçoivent l’information de la transaction et font gagner des points à son utilisateur. Ces avantages cumulés servent ensuite à se voir offrir une place pour un événement culturel ou peuvent être reversés sous forme d’argent à des projets solidaires.
A l’origine de cette idée, Lucas Duchaine et Romain Clément, qui se rendent compte, en 2012, que le paiement sans contact est en pleine expansion mais que celui-ci ne sert que l’économie capitaliste. Pourquoi ne pas en faire profiter l’économie solidaire ? C’est la question que s’est posée Lucas Duchaine, avant de concevoir cet ingénieux système. Utile pour les pros souhaitant passer au paiement sans contact, le système Sylha est l’exemple d’une belle alternative entre profit et solidarité, entre virtuel et concret.
Paiement fractionné : Alma
Alma fait désormais partie des start-up françaises du secteur de la fintech qui s’impose dans le paysage des paiements.
Comme tout le secteur du paiement en ligne, Alma utilise la montée en puissance du e-commerce dans un contexte de crise sanitaire. Il faut savoir que les solutions d’Alma sont configurables sur les grandes plateformes de l’e-commerce comme Shopify, Magento, ou encore Prestashop.
Alma vient de lancer une solution de paiement en différé, nommée Pay Later, qui permet aux clients d’acheter un produit mais d’être prélevé entre deux semaines et un mois plus tard. En 2021, elle souhaite mettre en place une solution de paiement fractionné pouvant aller jusqu’à 12 fois.
Alma encaisse une commission partagée avec le client de la boutique en ligne de 3,8 % pour son offre de paiement en plusieurs fois. Pour le paiement fractionné, la commission est de 3,9 %.
La gestion du temps ne se fait pas au fil de l’eau. Même pour des petites tâches, il est nécessaire de les inclure dans un planning pour ne pas vous trouver submergé. Focus sur 10 fondamentaux.
Ranger votre bureau mais d’abord celui de votre ordinateur
Et n’oubliez pas : ce qui vaut pour votre bureau physique est tout aussi valable pour votre bureau d’ordinateur. Allez, un peu de courage, mettez de l’ordre chaque jour dans vos fichiers numériques ! Objectif : pas plus de 3 clics et 3 secondes pour accéder au fichier dont vous avez besoin. Ça n’a l’air de rien, mais le bazar sur votre bureau d’ordinateur vous fait perdre un temps fou chaque jour ! Réussir à ressortir un dossier caché parmi un tas de dossiers aux noms mal choisis, débusquer un contrat dissimulé dans la jungle de vos dossiers, vous feront perdre un temps considérable. Ils montreront votre manque d’organisation ‘je sais où je l’ai mis’ et vous faites attendre tout le monde pendant 30 minutes ! Prenez quelques instants le matin ou le soir pour classer les dossiers qui traînent sur votre bureau d’ordinateur !
APPRENDRE à dire non
Ce n’est pas parce que vous n’acceptez pas tout ce que vos collaborateurs vous demandent de faire que vous n’êtes pas un bon manager ! Rendre service en accomplissant une tâche rapide, oui, mais perdre son temps sur des activités inutiles, non ! Développer l’autonomie de vos collaborateurs est une bonne pratique.
Etablir un planning / to do List
Un gain de temps non négligeable peut s’obtenir en fixant de manière concrète, en début de chaque semaine notamment, un nombre d’heures pour la réalisation de chaque tâche d’importance prévue. Si un bateau ne suit pas scrupuleusement un axe de navigation le menant vers une destination, il risque fort de dériver dans tous les sens et de ne jamais arriver à bon port. Il en va de même lorsqu’on aborde une nouvelle journée de travail : sans un plan très clair des tâches à accomplir, il est difficile de mener à bien un projet ou même juste d’avancer.
Et n’oubliez pas : tenez-vous à la tâche prévue sur votre planning et ne surfez pas entre 3 tâches différentes : vous paralyserez votre efficacité. Sortez de l’illusion qui consiste à croire qu’on est plus efficace en faisant plusieurs choses en même temps. Si les shampoings arrivent, eux, à être 2 en 1, il est rare que nous puissions faire bien 2 choses en 1 au même instant. Faites une chose à la fois, et faites-la bien.
Connaissez-vous le secret des dirigeants efficaces ? Ils se lèvent aux aurores pour arriver plus tôt que tout le monde au bureau. Pas de coups de téléphone, pas de collègues pour venir frapper à la porte, et surtout le calme… l’idéal pour avancer sur les gros dossiers qui demandent une concentration particulière.
Noter tout : ne faites pas confiance à votre mémoire
Un email qu’on a oublié d’envoyer, un papier qu’il aurait absolument fallu remplir ce jour… et voilà votre planning du lendemain chamboulé par les tâches à rattraper et leurs conséquences à gérer. Et parce que la mémoire humaine a ses limites, l’App Store regorge d’applications pratiques pour constituer vos to do List. Ne jamais reporter à demain ce que l’on peut faire le jour même.
Traquer les « mangeurs de temps » !
Connaissez-vous les pires ennemis de l’efficacité ? Ils portent le doux nom de « mangeurs de temps ». Pour vous signifier ce qu’ils sont : imaginez votre planning du jour en proie à l’attaque de toutes parts par d’affreux « Pacman » affamés et qui, petit à petit, grignotent votre temps. Effrayant non ? C’est pourtant la réalité ! Quelques conseils pour vous protéger contre les prédateurs de l’agenda ! Combien de fois par jour vérifiez-vous votre boîte e-mail ? Rien de grave mais à y regarder de plus près, vous perdez en concentration. Et ce regard sur votre smartphone à chaque fois qu’un push ou une notification des réseaux sociaux sur lesquels vous êtes abonné, apparaît ? Chaque chose en son temps et au moment de travailler, restez concentré.
Mais de plus les réseaux sociaux : ultra-connectés et ultra-addictifs !
Certes, votre compte Twitter vous apporte beaucoup d’informations sur votre secteur d’activité et Facebook vous permet de fédérer une communauté autour de votre entreprise. Mais gare à celui qui ne se met pas de garde-fous : sans limiter drastiquement votre utilisation des réseaux sociaux, vous risquez de perdre de précieuses minutes, voire heures, chaque jour.
Face à l’infobésité, contrôler votre appétit
Nous vivons dans une époque dans laquelle les dirigeants sont submergés d’informations leur venant de toutes parts : actus sur leur secteur, données en tous genres… Apprenez à épurer votre boite emails de tous ces flux d’informations qui ne vous serviront à pas grand-chose.
Préparer vos réponses sans attendre
Il n’est pas rare que certaines actions se répètent dans le temps comme, par exemple, un email commercial ou une réponse qui est quasiment toujours identique. Pour bien commencer, vous pouvez donc tout simplement préparer des emails de réponses automatiques ou tout simplement prendre 1 minute pour faire en sorte que l’email que vous êtes en train d’écrire se stocke quelque part mais sera rapidement accessible. Vous allez perdre énormément de temps à réécrire ces 3 phrases de réponse qui reviennent tout le temps ou tout simplement à apposer votre signature. Gagnez du temps en préparant le tout une bonne fois pour toute. Il peut être tentant de reporter à la prochaine fois ou « quand vous aurez du temps de vous y pencher » mais en réalité vous ne le ferez jamais. C’est maintenant ou jamais.
Mémoriser vos sites préférés
De nombreuses tâches peuvent être aujourd’hui automatisées et ne nécessitent pas forcément votre présence. Pour bien préparer l’avenir, listez l’ensemble de vos actions et regardez s’il n’existe pas de solutions qui pourraient être mises en place pour vous faire gagner du temps. Vous en avez par-dessus la tête de retaper chaque jour le nom de votre banque dans un moteur de recherche ou d’en taper l’adresse ? Une fois pour toutes, créez vos favoris et faites en sorte qu’ils soient accessibles en un seul clic.
Autre bonne pratique : mémorisez l’ensemble de vos mots de passe sur votre ordinateur afin de pouvoir y accéder facilement. Dans ce cas précis, faites tout de même attention à la sécurité informatique ou ne les utilisez que pour les comptes qui ne sont pas véritablement importants pour vous et qui ne mettent pas en danger votre société si jamais vous veniez à vous faire pirater. Vous allez gagner chaque jour un temps considérable à ne plus rechercher votre mot de passe ou encore à retaper votre login.
Passer à la synchronisation
Aujourd’hui la plupart des outils et applications proposent de se synchroniser les uns avec les autres. Prenez quelques minutes pour savoir comment votre agenda sur Outlook pourrait être synchronisé avec celui sur votre smartphone. Il ne s’agit pas d’une perte de temps. L’agenda est certes concerné mais de nombreux autres domaines comme les devis qui peuvent être reliés aux factures automatiquement par exemple ou encore les prospects au devis pour ne citer que le domaine commercial et de gestion.
Préparer la veille ce que vous devez faire pour le lendemain
Pour gagner du temps le lendemain, rien ne vous empêche d’organiser votre journée, la veille. Vous pouvez bien entendu organiser l’ensemble de vos tâches avant de partir du bureau, ce qui vous permettra de dormir l’esprit tranquille. Vous pouvez également préparer votre déjeuner ou vos affaires afin d’avoir l’esprit serein dès le matin et pouvoir vous concentrer sur vos tâches sans être perturbé.
Ne jamais procrastiner ou faire l’autruche
Il y a certaines tâches que l’on reporte toujours au lendemain. On ne sait pas trop pourquoi mais elles vous rebutent à un tel point que vous n’arrivez pas à vous y mettre et n’importe quelle excuse sera bonne pour ne pas l’exécuter. Or, remettre au lendemain ce que vous pouvez faire aujourd’hui c’est l’assurance certaine de perdre du temps par la suite. Déjà parce qu’une demande non traitée entraîne souvent une autre demande. Alors si vous avez le temps, lancez-vous ! Vous aurez l’impression qu’une dizaine de personnes seront en train de vous applaudir quand vous aurez fini ! Pensez-y !
Les innovations technologiques ne concernent pas un seul secteur. Elles se succèdent à une cadence qui défie tous les pronostics. La créativité a parfois de lourdes conséquences et il ne faut donc jamais oublier de mettre l’humain au centre. A vous de juger des innovations présentées ci-après !
Comme promis, Microsoft lance un mini-frigo au design proche de la console
L’entreprise a pris très au sérieux les blagues des internautes et des gamers sur l’apparence de sa nouvelle console
À l’occasion de l’E3 2021, le géant américain a annoncé qu’il lançait officiellement la commercialisation d’un mini-frigo. Celui-ci reprend les formes et le design de la Xbox Séries X, rapporte Phonandroid. Quand la console est sortie, de nombreux internautes se sont moqués de son apparence. Ils remarquent alors qu’elle ressemblait fortement à un frigo. Tant de mêmes et de blagues sont faits à ce sujet que Xbox s’est pris au jeu. Microsoft s’est ainsi amusé à concevoir un frigo à taille réelle reprenant les formes de sa console, puis des versions miniatures de l’accessoire d’électroménager.
Plus tard, Xbox s’est opposé à la marque de bonbons Skittles dans l’élection du meilleur compte de marque sur Twitter. Microsoft a alors promis que s’il remportait ce titre, il produirait un mini-frigo Xbox Series X. Vainqueur, pour ne pas décevoir ses millions de clients, il a tenu sa promesse et vient d’annoncer sa sortie.
Le mini-frigo ne peut accueillir qu’une dizaine de canettes. Cependant, il est bien adapté à la consommation des gamers. La commercialisation du mini-frigo sera effective à l’automne. Microsoft n’a pas donné le prix de vente de l’objet. On ignore aussi s’il sera commercialisé dans plusieurs pays, dont la France, ou simplement aux Etats-Unis.
POUR SES 25 ANS, LE TAMAGOTCHI N’A PAS DIT SON DERNIER MOT
Le jouet de Bandai qui a eu tant de fans depuis un quart de siècle devient une petite montre mais avec de nouvelles fonctions. Un contrôle vocal et tactile permettra d’interagir avec son animal. Ce petit animal de compagnie virtuel, créé par la société japonaise Bandai, a pendant de longues années rencontré un véritable engouement aussi bien auprès des enfants que des adultes. Le jouet gadget, aux multiples versions, qui n’ont cessé de capter l’attention par leur originalité, va maintenant se transformer en montre connectée, la Tamagotchi Smart. Celle-ci possède la particularité de faire réagir l’animal virtuel au son de sa voix, mais aussi d’offrir la chance de le caresser via l’écran tactile.
Il s’agirait en fait d’un simple micro qui servira uniquement à réveiller le petit animal virtuel. Mais le côté business revient en force avec de nombreux nouveaux personnages et objets. Ils pourront être achetés via les cartes TamaSma, insérées dans la montre. Il sera aussi possible d’écouter de la musique. Le jouet dont la sortie est prévue en novembre au Japon, coûtera environ 50 euros. Les cartes TamaSma seront elles au prix d’environ 8 euros chacune. Un business fructueux.
En Chine, Canon « souriez, vous êtes filmé »
En Chine, Canon va jusqu’à inciter ses salariés à montrer leur joie de travailler pour les autoriser à pénétrer dans les salles des bureaux. « Si vous voulez que vos salariés soient heureux, obligez-les à sourire ! ». Un dispositif qui ne laisse entrer dans les salles et organiser des rendez-vous que pour les employés qui sourient devant les caméras de surveillance. Une manière d’obliger tous les employés à sourire en permanence et qui est loin d’être le modèle du management. Avec l’aide de l’intelligence artificielle et d’autres algorithmes sophistiqués, de plus en plus d’entreprises cherchent à mesurer la productivité et à surveiller les moindres faits et gestes de leur personnel.
Canon Information Technology a déployé ces caméras génératrices de sourires il y a déjà plus d’un an. Certes, nul ne l’ignore, la surveillance et la mesure de la productivité des salariés ne sont pas de nouveaux concepts. Mais, il faut le reconnaître, la pandémie de Covid-19 a incité l’utilisation d’outils par les managers pour mieux diriger à distance. Il faut le reconnaître cette manière d’influencer le comportement des salariés est loin d’être éthique.
Samsung : Interruption supposée de la production du Galaxy S21 Fan Edition
Faute de puces, Samsung réfléchit à stopper la production de son prochain smartphone, le Galaxy S21 Fan Edition, la version « low cost » du dernier modèle de Samsung, .initialement prévu pour août. La pénurie de semi-conducteurs continue à avoir de multiples retombées.Samsung est le premier fabricant mondial de smartphones, avec 22 % du marché au premier trimestre 2021, selon les dernières statistiques.
L’origine de la pénurie serait due à une offre insuffisante de processeurs conçus par l’américain Qualcomm, l’un des principaux fournisseurs de Samsung. Samsung vient enfin d’expliquer que « rien n’avait été arrêté » concernant cette « interruption supposée de la production ».
Samsung n’abandonne pas la gamme, comme ce fut un temps évoqué à la fin de l’année 2020. Mais dans un premier temps, l’entreprise se concentrerait sur la gamme Galaxy S.
Les modèles d’entrées de gamme, comme le A52 et le A72 sont toujours prévus pour les prochains jours, tout comme de nouveaux modèles de smartphones pliables.
Connaître leur nom et savoir qu’ils sont considérés comme des génies modernes n’est guère exceptionnel. Ils sont nombreux à penser que des entrepreneurs comme Elon Musk, Steve Jobs, Bill Gates, Thomas Edison sont célèbres seulement grâce à leurs inventions géniales. En effet, elles ont révolutionné le monde de l’économie, la société et bien d’autres secteurs. Mais qu’en est-il réellement ces entrepreneurs célèbres ?
Quelles sont donc leurs idées géniales ?
Elon Musk a multiplié les inventions ou les innovations. Il a commencé par le jeu vidéo Blastar. Cependant, loin de s’arrêter à une première idée, il n’a cessé d’être à la recherche d’innovations (Web-based phone calls, Zip 2, X.com aujourd’hui Paypal, Solar city, Electric Jet, Hyperloop, Les voitures électriques, Société aérospatiale Musk’s aerospace company…). D’une idée géniale à l’autre, ce créateur visionnaire suscite l’admiration de tous.
Steve Jobs, cofondateur d’Apple, quant à lui, a tracé une longue route dans les innovations. Pionnier de l’électronique grand public, en passant par l’ordinateur personnel, au baladeur numérique, au Smartphone et à la tablette tactile. Quand il a été limogé d’Apple, il a racheté les studios Pixar (1986). La société gagne en notoriété notamment en 1005 grâce à Toy Story. Il est devenu membre du conseil d’administration de Disney lors du rachat en 2006 de Pixar par ce premier… Aujourd’hui, ces innovations font partie de l’environnement familier de tous.
Bill Gates,est un informaticien pionnier dans le domaine de la micro-informatique. IL a fondé en 1975, à l’âge de 20 ans, avec son ami Paul Allen, la société de logiciels de micro-informatique Micro-Soft (rebaptisée depuis Microsoft). Son entreprise a achété le système d’exploitation QDOS pour en faire le MS-DOS. Puis, il a conçu le système d’exploitation Windows. Tous les deux se révèlent être en situation de quasi-monopole mondial.
Thomas Alva Edison, est le pionnier de l’électricité, fondateur de la General Electric, l’une des premières puissances industrielles mondiales. Cet inventeur prolifique (plus de 1 000 brevets), est également l’un des inventeurs du cinéma et de l’enregistrement du son.
Des idées géniales mais surtout des visionnaires
Mais il faut se l’avouer ce n’est pas tant l’idée en elle-même qui impressionne que la vision dans laquelle elle s’inscrit. Ces hommes talentueux ne se sont pas arrêtés à la seule idée de leur produit : ils ont imaginé, dès les prémices de leur projet, sans les énoncer, les retombées de leur innovation et le déploiement des ressources nécessaires à la réalisation de leur entreprise. Ceci autant bien sur le plan des hommes, des compétences mais aussi des industries qui suivraient la mise en place de leur innovation. Pour réussir, ils ont recherché à s’adjoindre des talents, des personnes compétentes et visionnaires qui leur ont permis d’aller encore plus loin et de multiplier les innovations et les produits.
Ainsi Steve Jobs a, dès le départ, conçu des produits comme des produits non finis pour que d’autres aillent plus loin encore que lui et génèrent des applications encore plus innovantes. Quant à Elon Musk il avait conscience que, sans l’énergie, ses voitures auraient une existence réduite et donc qu’il fallait nouer des liens avec l’énergie de chaque lieu et il a donc créé cette synergie. En ce qui concerne Thomas Edison a conçu l’ampoule incandescente parallèlement à l’infrastructure de distribution électrique, la douille standard pour connecter l’ampoule ainsi que l’ampoule elle-même. Bill Gates a subi une forte pression de trois actionnaires pour quitter la société qu’il avait fondée et qu’il avait portée jusqu’à une réussite inégalée. Sa stratégie trop innovante n’a pas été comprise mais depuis il a su montrer ses capacités à rebondir et à apporter de l’humanisme, valeur fondamentale de notre monde moderne.
Des travailleurs infatigables
Thomas Edison, avec les 40 000 dollars récoltés grâce à son télégraphe, fonde son entreprise industrielle de « Menlo Park », avec des laboratoires de recherche à Newark dans le New Jersey près de New York. Il crée la dynamique de la recherche industrielle moderne avec une équipe de 60 chercheurs. Il supervise jusqu’à 40 projets en même temps et vit dans son laboratoire. La légende veut qu’il ne dorme que quatre heures par nuit et qu’il ait été capable de travailler 48 heures, voire 72 heures d’affilée.
Également travailleur acharné et infatigable, Steve Jobs commençait ses journées dès 4 h30 du matin et il n’hésitait pas à convoquer des réunions avec ses collaborateurs le dimanche soir pour mieux préparer la semaine.
Elon Musk ne dort que six heures par nuit, reste 15 heures au bureau, mais a adopté le principe de faire plusieurs tâches en même temps afin d’utiliser au maximum son temps pour réaliser tous les projets qu’il a en tête.
Quant à Bill Gates dès les années 1990, il a créé une holding afin d’investir dans de nombreuses sociétés et assurer la pérennité de celles-ci. Cette holding fort rentable lui a permis de devenir un des hommes les plus riches de la planète… Il a su investir et utiliser à chaque fois le produit de ses gains. Et surtout il minute son temps pour l’optimiser.
Mais surtout une capacité à rebondir et dépasser leurs limites
Ils sont également connus pour leur capacité à rebondir en situation d’échec.
Bill Gates s’est trouvé plusieurs fois en difficultés. Sa première entreprise a été un échec mais il a su persévérer jusqu’à la réussite. Il dit « C’est bien de célébrer ses succès mais il est plus important de retenir des leçons de ses échecs. ».
Thomas Edison a cette phrase célèbre au sujet de son invention de l’ampoule électrique : « J’ai fait 10 000 prototypes ; ce n’étaient pas des échecs. J’ai simplement trouvé 10 000 manières de faire une ampoule qui ne marchait pas. » Pour lui de l’échec naît la réussite et il en va de même pour tous les visionnaires.
Steve Jobs a fait peu de cas des critiques envers sa personnalité, il a continué à poursuivre sa recherche pour toujours mieux innover et le fondateur de la marque de la pomme a connu beaucoup de revers. Il a investi des millions dans un ordinateur qui n’a jamais vu le jour, il a embauché une personne qui l’a ensuite licencié mais il en a dégagé une philosophie : » Je ne l’ai pas vu tout de suite, mais il apparaît maintenant clairement qu’être viré d’Apple fut la meilleure chose qui me soit arrivée. Le poids de devoir être un facteur de succès pour l’entreprise a été remplacé par la légèreté d’être un petit nouveau, moins sûr de tout savoir. »
Quant à Elon Musk qui prend souvent de risques avec ses innovations, il dit : » L’échec est une option ici. Si les choses n’échouent pas, vous n’êtes pas assez innovant. «
A ces quelques visionnaires, beaucoup se sont ajoutés ses dernières années. On pourrait autant citer Richard Branson que Mark Zuckerberg pour compléter une liste qui ne cesse de s’étoffer.
Deloitte a réalisé un baromètre dédié à la digitalisation française de la fonction RH, en partenariat avec Cegid, Crossknowledge et ServiceNow, dans le cadre de l’évènement « Future of HR » du mois de juin. 176 DRH d’entreprises de tous secteurs ont participé à l’enquête. L’objectif de ce baromètre est de faire un état des lieux de la digitalisation des Ressources Humaines des grandes entreprises et grandes ETI Françaises. Le sondage a eu lieu entre le 21 janvier et le 15 février 2021. Parmi elles, 76 % comptent + de 1 000 salariés, 6 % entre 500 et 999 salariés et 18 % moins de 500 salariés.
Quels sont les résultats significatifs de cette enquête ?
Pour une majorité d’entreprises (54 %), la crise sanitaire a accéléré la transformation des ressources humaines. 1 entreprise sur 5 (20 %) estime que la COVID-19 n’a pas eu d’impact sur leurs process RH. Toutefois, 18 % considèrent que la crise a entraîné le report de certains projets, principalement pour des raisons financières. Parmi les projets accélérés par la COVID-19, le développement des nouveaux modes de travail arrive largement en tête. Il est cité par près de 3 entreprises sur 4. (72 %) devant la formation (49 %) et le recrutement/onboarding (37 %).
Pourquoi digitaliser la fonction RH ?
Pour les entreprises, c’est d’abord l’occasion d’améliorer la productivité (gain de temps, qualité des données recueillies) et le bien-être des collaborateurs (suppression des tâches répétitives). De surcroît, la quasi-totalité des entreprises n’a pas achevé la transformation digitale de sa fonction RH. Seulement 6 % des entreprises répondantes considèrent avoir digitalisé tous leurs process. La transformation est à l’œuvre dans 9 entreprises sur 10. Parmi elles, 37 % s’estiment en progrès et avoir parcouru plus de la moitié du chemin. Néanmoins, 53 % estiment que seule une minorité des process a été digitalisée.
Où en sont les process ?
Les process RH les plus avancés en termes de digitalisation sont la gestion de la paie (partiellement ou déjà menée dans 63 % des entreprises), le workforce planning (57 %) (méthode consistant à concevoir, mettre en œuvre et suivre des politiques et des plans d’action RH visant principalement à réduire de façon anticipée les écarts entre les besoins et les ressources humaines, en termes d’effectifs et de compétences.) et la formation (51 %).
Parmi les process qui seront digitalisés à court terme, les entreprises citent le recours aux outils analytics et prédictifs pour 26 % d’entre elles, le Core RH (22 %) (base de données rassemblant au même endroit les informations relatives aux collaborateurs : contrats, formation, paie, historique de carrière, évaluations par les managers, projet professionnel, CV et compétences, etc. et le développement des talents). Parmi les chantiers stratégiques prioritaires en termes de digitalisation, les DRH placent les process liés au capital humain en premier. Notamment le développement des compétences, la formation et l’onboarding des collaborateurs.
L’intelligence artificielle ?
2/3 (65 %) des entreprises interrogées déclarent n’avoir pas recours à l’intelligente artificielle, la blockchain ou la RPA dans leurs process RH. Toutefois, 35 % affirment les utiliser pour une partie de leurs process. D’ailleurs, c’est trois fois plus qu’il y a 5 ans (en 2016. Elles étaient moins de 10 % d’après l’étude Deloitte HR Trends).
« Les DRH des grandes et moyennes entreprises françaises considèrent que le COVID a engendré une accélération forcée de la digitalisation de leurs process RH, notamment pour tous les process liés à la gestion des talents et aux nouveaux modes de travail. S’ils comprennent tous les bénéfices d’une transformation digitale de leurs process, il reste les chantiers les plus importants à mener : 94% des entreprises interrogées estiment ne pas avoir achevé leur transformation. Parmi les process les moins avancés, on retrouve ceux nécessitant le plus d’investissements, à la fois sur le plan financier et sur celui des compétences, notamment ceux liés aux nouvelles technologies de pointe, comme l’intelligence artificielle, la RPA ou la blockchain ; ce sont ces chantiers qui transformeront le futur du travail, à tous les niveaux de l’organisation. »
Philippe Burger, Associé Conseil et responsable Capital Humain chez Deloitte
La crise sanitaire, avec ses fermetures de commerces non essentiels a contraint nombre d’entreprises à adapter leur activité aux nouvelles obligations pour ne pas mettre la clef sous la porte. De plus, le télétravail imposé pour stopper la pandémie, le soutien du gouvernement à la création de sites d’e-commerce et la mise en place du click & collect… ont contraint les entreprises à adopter la digitalisation, comme levier de développement ou de survie.
Les enjeux importants pour l’entreprise
Chacun des enjeux suivants est-il important ou non pour votre entreprise aujourd’hui ?
% Important
Industrie
Construction
Commerce de gros et de détail
Hébergement et restauration*
Autres activités de services
Augmenter votre chiffre d’affaires
75 %
77 %
73 %
84 %
86 %
69 %
Contribuer au dynamisme économique local
64 %
63 %
65 %
71 %
67 %
60 %
Améliorer la gestion de votre entreprise au quotidien
64 %
61 %
69 %
64 %
86 %
63 %
Améliorer votre gestion comptable
56 %
52 %
55 %
58 %
72 %
54 %
Fidéliser et/ou recruter des salariés de la région
45 %
46 %
50 %
48 %
47 %
42 %
Accélérer la transformation digitale de votre entreprise
Les nouvelles technologies et la survie des entreprises
Aujourd’hui, les nouvelles technologies sont devenues les acteurs incontournables de toute l’organisation de l’activité et de l’entreprise. C’est sur le développement global de l’entreprise que la digitalisation a eu le plus d’impact pour 28 % des dirigeants, mais aussi sur la simplification et l’accessibilité de leurs démarches administratives et de leur gestion courante, lors du confinement.
L’accélération de la transformation digitale de l’entreprise due à la crise sanitaire
C’est la raison pour laquelle les entreprises qui proposent des solutions et services digitaux sont considérées comme des partenaires indispensables de la digitalisation pour 70 % des TPE/PME. Elles n’ont d’ailleurs pas ménager leur peine à se référencer de manière optimale pour conquérir une clientèle dans l’urgence de mettre en place la digitalisation.
L’enjeu de la transformation numérique selon les TPE-PME
43 % des petites et moyennes entreprises considèrent que l’accélération de leur transformation digitale est un enjeu important pour :
l’augmentation du chiffre d’affaires (75 %) ;
la contribution au dynamisme économique local (64 %) ;
l’amélioration de la gestion au quotidien (64 %) ;
l’amélioration de la gestion comptable (56 %) ;
la fidélisation et le recrutement de salariés dans la région (45 %).
Comme une évidence, la taille de l’entreprise influe sur le résultat : plus les entreprises comptent de salariés, plus elles sont conscientes de l’importance du numérique pour leur entreprise : la digitalisation est un enjeu important pour plus de 70 % des entreprises de 10 à 249 salariés, 52 % pour celles de 1 à 9 salariés et atteint seulement 36 % pour les entreprises de 0 salariés. Les résultats de l’enquête corroborent ce lien entre la taille et la digitalisation :
Les domaines sur lesquels cette accélération de la transformation digitale a eu le plus de résonnance sont :
le développement global de l’entreprise (28 %) ;
l’augmentation de la productivité (20 %) ;
la facilitation des démarches administratives et de la gestion courante (20 %) ;
l’amélioration de la performance commerciale (12 %) ;
mieux faire connaître votre entreprise au plan régional (10 %) ;
mieux faire connaître votre entreprise au plan national (8 %) ;
l’optimisation des dépenses (2 %).
L’impact de l’accélération de la transformation digitale au sein de l’entreprise
Pourtant, sa mise en place comprend des risques qu’il ne faut pas sous-estimer et ne peut porter ses fruits qu’après une étude approfondie des risques, des probabilités d’insuccès et reste fonction de la maturité et du profil de chaque acteur.
Aujourd’hui quand on voyage sur l’océan de l’entrepreneuriat les mots anglais indispensablesfont partie du plan de navigation. Ils fleurissent avec les nouveaux concepts, les nouvelles techniques, les nouveaux outils. Loin de chercher à les éviter, Dynamique vous propose de prendre cinq minutes de votre temps pour, si d’aventure, un mot ne faisait pas partie de votre répertoire, vous puissiez l’y ajouter !
After-work : pot entre amis après le travail, soirée
Annual-review : entretien annuel
Appointment : nomination, affectation, rencontre organisée
Asap : as soon as possible : aussitôt que possible
Boomer ou bien les baby boomers : personnes nées entre 1946 et 1964,
Balance sheet : bilan
Benchmark : étude et analyse des techniques de gestion, d’organisation
Best practices : bons usages, meilleure pratique
Best-seller : succès en librairie
Bill (accounting) : note, facture (à payer)
Board of directors : conseil d’administration
Brainstorming : se creuser les méninges. Il s’agit tout simplement de se réunir et de réfléchir à plusieurs : on dit communément qu’il y a plus d’idées dans 10 têtes que dans une
Brief : topo : instruction
Briefing : réunion préparatoire
Brunch : buffet matinal
Buzz : faire un buzz autour de la sortie d’un nouveau produit, signifie faire du bruit, communiquer de façon
considérable autour de l’objet.
Cheap : bon marché
Checker: vérifier
Check-list pense-bête
Check-tes-mails : vérifie tes courriels
Coach : un mentor
Co-branding : alliance de marques
Cocooning : être à l’aise
Coming-out : sortant
Confcall : abrégé de conférence téléphonique
Consumer : consommateur
Cool : calme, décontracté
Coworking : espace de travail partagé
Crowdfunding : financement participatif
Cruncher, de crunch : croquer, craquer. Analyser et compiler des idées
Curfew : couvre-feu
Customiser : personnaliser,
Customs duties : droits de douane
CWO (cash with order) : paiement comptant à la commande
Deadline : date limite à laquelle rendre votre dossier, votre article, etc.
Debriefing : faire un point lors d’une réunion – réunion bilan
Downloader : télécharger (conjugable)
Drafter : faire un brouillon
Empowerment : renforcement d’équipe
Fair competition : une concurrence déloyale
Fake : faux, trucage, imposteur
Feedback : retour
Flyer : prospectus.
Followers : disciple, partisan
Forward : faire suivre
Full : full time : plein
Geek : fou passionné
go bankrupt : faire faillite
goods : la marchandise, les articles
growth : la croissance
Has been : ancienne gloire
Head office : le siège social
Hype : tendance
Impeachement : mettre quelqu’un en accusation et, éventuellement, de le démettre de ses fonctions
Invoice : une facture (à faire payer)
JANKY (bas de gamme), peu fiable et de qualité médiocre ou inférieure.
Ces quelques mois ont obligé nombre d’entreprises qui s’y refusaient à appliquer le télétravail. Pour les entreprises ce sut un moment difficile mais pour les salariés également car du jour au lendemain, ils ont été confrontés à la réalité du télétravail dans leur espace de vie privée qui n’était pas adapté pour travailler. Impossible pour les salariés et les entreprises de tourner la page comme si rien ne s’était passé.
Une évidence mais la difficulté se trouve que cette situation est inédite.
La cohésion des équipes
Certes, la majorité des salariés pense que le retour est nécessaire pour la cohésion d’équipe. Les pratiques de management et d’équipe devront changer dans un contexte plus hybride du travail. Les salariés sont marqués par plus d’un an de crise qui est devenue une crise du travail. Les vécus et souhaits de retour sont très disparates entre les salariés (75 % des télétravailleurs ne veulent pas revenir au bureau « comme avant » vs 30 % chez les non-télétravailleurs), ce qui joue sur l’érosion du sentiment collectif d’appartenance et peut être un facteur de tensions entre les personnes notamment. Le risque est l’apparition de drame humain, craint par 1/3 des salariés. On sait que l’agressivité et l’hostilité sont des corolaires de la détresse psychologique.
Les stratégies utilisées
Dans son étude, l’observatoire Amarok a utilisé l’échelle du Brief-Cope de Carver10 pour connaître les stratégies utilisées par les dirigeants adhérents à la CPME. Cette échelle mesure 14 stratégies différentes dont :
4 stratégies sont dites « fonctionnelles »,
c’est à dire qu’elles agissent de manière efficace sur la situation stressante . Notamment, coping actif, planification, l’acceptation et la réinterprétation positive.
4 autres sont dites « dysfonctionnelles »,
c’est à dire qu’elle ne permette pas de régler la situation de stress mais ont le sentiment à cours termes de s’en protéger : le désengagement comportemental, le déni, l’utilisation de substances et l’auto-blâme.
Les 6 dernières sont des stratégies à « variabilité fonctionnelles », c’est à dire qu’elles vont plus ou moins fonctionner contre le stress si celles-ci sont utilisées à bon escient : l’humour, l’expression de ses sentiments, le soutien social instrumental, le soutien social émotionnel, la religion, la distraction.
La deuxième vague de confinement a eu davantage d’effets négatifs sur la santé mentale des chefs d’entreprise. El fait, les chefs d’entreprises naviguent à vue dans un épais brouillard car des réalités comme les ruptures de stocks, les commandes en ligne, la concurence…leur fait prendre confiance en eux.
« De plus ils doivent être vigilants pour éviter les menaces et éviter que leurs chiffres d’affaires ne s’affaissent, voire que leurs entreprises ne disparaissent. D’autre part, ils doivent être vigilants pour saisir les nouvelles opportunités qui résultent de la crise. Transformer les contraintes en opportunités et entrevoir, évaluer, puis saisir les opportunités liées à la crise sont des comportements appropriés pendant toute crise. La vigilance entrepreneuriale mesure la capacité d’un entrepreneur à saisir des opportunités. »
Sous la direction du Pr. Olivier TORRES, Université de Montpellier – MOMA et Montpellier Business School, président fondateur de l’Observatoire AMAROK. L’échantillon a été réalisé par téléphone en mars 2019 par OpinionWay selon la méthode des quotas et par l’intermédiaire d’une plateforme CATI. Il est constitué de 1490 répondants dont 41,77% de femmes. L’effectif salarié moyen des entreprises interrogées est de 6,06. L’échantillon basé sur l’Enquête Nationale Covid-19 (2020) laquelle a été réalisée en ligne du 15 avril au 21 avril 2020 par l’Observatoire Amarok en partenariat avec le réseau consulaire français. Il est composé de 2297 répondants dont 38,56% de femmes. L’effectif salarié moyen est de 5,55. L’échantillon basé sur l’Enquête Nationale Covid-19 (2021) laquelle a été réalisée en ligne du 11 janvier au 2 février 2021. Il est composé de 1065 répondants dont 41,87% de femmes. L’effectif salarié moyen des entreprises interrogées est de 7,28.
Selon le Digital Transformation Index 2020 de Dell Technologies, 71 % des entreprises françaises ont accéléré leurs programmes de transformation numérique. La crise sanitaire et son corollaire le confinement les a conduites à remplacer les postes fixes par des ordinateurs portables équipés d’outils collaboratifs et de visio-conférences. La dématérialisation des échanges est devenue un incontournable au sein des entreprises. Celles-ci ont été obligées de généraliser le télétravail sans l’avoir anticipé. Des mesures gouvernementales ont été mises en place pour soutenir les entreprises dans leur travail de digitalisation des RHet de passage au tout-numérique.
Numériser les documents
La digitalisation ne s’improvise pas ! La digitalisation au sein des ressources humaines permet de gagner un temps considérable. Cependant, il faut le reconnaître une fois que celle-ci est déjà bien avancée. Mais là où le bât blesse est qu’il s’agit de numériser tous les documents pour ne plus s’encombrer de tonnes de papiers au quotidien et respecter la nature. Ce travail se révèle une action fort chronophage. Certes, la numérisation offre l’opportunité de créer une base de données qui peut être utilisée pour d’autres besoins.
Et cela s’avère un réel gain de temps pour les services qui peuvent réaliser des études internes. Si la digitalisation permet de gagner du temps pour les RH c’est aussi une pratique écologique. Les entreprises se positionnent dans une transition RSE (Responsabilité Sociale des entreprises). En effet, le fait de ne plus imprimer de nombreuses pages très régulièrement contribue à une politique écologique. Il vaut mieux numériser les documents et les diffuser par mails. Non seulement vous gagnerez du temps et de l’argent, mais vous serez aussi plus respectueux de la planète.
Recruter des experts ou des prestataires spécialistes de la digitalisation
La digitalisation nécessite d’avoir des experts digitaux que l’on peut trouver au sein de l’entreprise ou qu’il faudra embaucher pour mener la stratégie de transformation digitale.
Créer une culture digitale au sein de l’entreprise
Il s’agira de déterminer avec précision les différents services touchés par la transformation, et les y préparer. Des équipes auront sans doute besoin de fusionner, ou de communiquer, pour accueillir de nouvelles procédures de travail basées sur le digital. La culture d’entreprise doit être repensée et remodelée en fonction de la digitalisation à venir. Notamment en termes de compétences et de procédures. Les outils à employer, les bonnes pratiques, les habitudes d’échange et de relation des collaborateurs vont changer de façon significative. La culture d’entreprise doit être progressivement changée pour s’adapter à cette nouvelle technologie, aux applications et aux logiciels adoptés. Mais aussi pour faire place à une nouvelle organisation du travail qui intègre ces éléments.
Adapter l’organigramme à la digitalisation
Un nouvel organigramme va s’imposer. Il va donc falloir mettre en place et adopter de nouveaux processus. Les fiches métiers appropriées doivent être rédigées, afin que les postes évoluent officiellement vers une forme adéquate. Il faut identifier et mettre en place des KPI (Key Performance Indicator) qui permettront de jauger les avancées de la transformation et la qualité de son implémentation dans l’entreprise. Enfin, il faut s’assurer au fur et à mesure que les changements liés à la digitalisation sont bien intégrés et acceptés par les collaborateurs et le management de l’entreprise.
Un point positif : les nouveaux embauchés sont plus aisément intégrés dans l’entreprise grâce à la digitalisation des processus et des outils. Ceux-ci leur permettent par exemple d’avoir les informations nécessaires à leur intégration à portée de clics mais aussi avoir une information actualisée.
Accompagner la transformation numérique de l’entreprise avec les bons outils
Choisir les bons outils pour procéder à la transformation numérique d’une entreprise, c’est essentiel. Il faut donc prendre le temps de tester différents logiciels et applications, différents matériels, avant de les adopter définitivement. Il faut que leurs caractéristiques offrent les meilleures solutions aux besoins de l’entreprise en matière de développement, de gestion et d’expérience clients. Afin de ne rien oublier, il faut axer la transformation sur les trois pôles suivants :