Accueil Blog Page 587

Gestion du temps, comment gagner une heure au bureau tous les jours ?

Gestion du temps

Le nombre d’heures passé au bureau ne détermine pas votre performance ni celle de vos employés. Certains salariés effectuent des heures supplémentaires mais qui n’ont aucun impact sur la quantité de travail produite. Il peut s’avérer judicieux d’évaluer vos employés sur d’autres critères et notamment en fonction de leur productivité au lieu de tenir compte de son temps de présence au bureau. L’objectif consiste à vous assurer que le temps de travail passé entraîne une efficacité incomparable, sans perte de temps inutile. Voici quelques conseils permettant de gagner une heure au bureau tous les jours.

Gérer les mails

La gestion des mails permet d’éviter d’énormes pertes de temps. En moyenne, un être humain peut se concentrer efficacement pendant 30 à 45 minutes d’affilée. Pendant ce temps, il arrive à produire de manière efficace, du moins s’il ne fait pas l’objet d’interruption toutes les 5 minutes par un mail. Pour éviter cela, demander leur d’établir une plage horaire pour se consacrer à la lecture de leurs mails.

Couper le téléphone

De la même manière, il est difficile d’avancer sur un dossier si son téléphone sonne sans arrêt. Pour être tranquille, il est préférable de se mettre sur la boîte vocale. Pour éviter de se faire prendre pour l’injoignable bourreau de travail, vous pouvez vous organiser avec un associé (ou salarié) qui pourra répondre au téléphone à votre place. Toutefois, il faut essayer de prendre connaissance des messages après avoir achevé les tâches les plus urgentes, pour ne pas laisser passer une autre urgence.

Planifier les pauses

Les pauses demeurent indispensables pour vous comme pour vos salariés afin qu’ils puissent assurer correctement leurs responsabilités. Elles ne doivent pas être trop nombreuses au risque de compromettre leur productivité notamment s’ils n’arrivent pas à gérer la durée de celles-ci. Pour être tranquille, n’hésitez pas à demander à inciter vos collaborateurs à se mettre en accord avec toute l’équipe pour choisir un temps de pause et boire un café ensemble. Une organisation des pauses permet de tisser un lien social et entraine une relation plus harmonieuse au sein de l’entreprise.

Établir un planning quotidien pour réduire le stress

La planification de la journée s’avère incontournable pour gagner du temps au travail. Du matin au soir, il faut formaliser vos activités. Cette activité permet de limiter les risques de stress et d’éviter d’oublier telle ou telle tâche à cause du débordement. N’hésitez pas penser à consacrer du temps pour les imprévus. Les to do list minimisent le stress qui reste un des premiers facteurs de réduction de la capacité de production de l’employé.

Alimenter correctement son cerveau et manager son sommeil

Une bonne alimentation contribue incontestablement à assurer le bon fonctionnement du système nerveux. Un repas lourd ou mal équilibré risque de générer des chutes de concentration ou des excès de fatigue. C’est la raison pour laquelle il faut éviter de négliger votre alimentation. À part cela, il faut tenir compte du fait que le corps récupère et régénère durant le sommeil. Passer une bonne nuit ne suffit pas. La petite sieste de midi rend le corps et le cerveau plus efficace. Elle vous rend plus productif. D’ailleurs, de nombreux professionnels œuvrant dans le domaine de la médecine préventive recommandent sa pratique.

3 conseils pour booster son référencement grâce au nom de domaine

3 conseils pour booster son référencement grâce au nom de domaine

Le nom de domaine ou adresse internet s’avère être la première réflexion stratégique lors de la création de votre site ou de votre entreprise. Ce choix n’est pas anodin, car il va conditionner votre réussite. L’objectif est que votre site demeure bien référencé par les moteurs de recherche tout en attirant les clients naturellement. Et le nom de domaine en est le premier ambassadeur. Quelques conseils. 

Les principes de base de la création de votre nom de domaine

Une adresse Internet se compose :

  • d’un préfixe « www » (world wide web)
  • d’un nom de domaine.

Le nom de domaine est lui-même composé

  • d’une chaîne (suite)de caractères
  • d’une extension (TLD – Top Level Domain).

Exemple

www.dynamique-mag.com

Préfixe nom de domaine extension

Attention !

Le nom de domaine choisi ne doit pas porter atteinte aux droits d’autres personnes, entreprises ou institutions. Ne choisissez pas un nom qui prête à confusion avec

  • un nom de domaine déjà attribué,
  • le patronyme d’une personne
  • le nom d’une marque.

Dans la plupart des cas, si vous ajoutez un mot clé, vous pouvez éviter toute confusion. Vous vous éviterez bien des difficultés.
Le plus important est que votre nom de domaine vous permette d’être reconnu par les internautes. C’est votre nom !!!

1. Utiliser des mots-clés pour être bien positionné

Une des solutions pour faire partie des meilleures réponses affichées par les moteurs de recherche reste de donner à votre site un nom de domaine qui représente une version simple de votre activité. Si vous œuvrez dans le domaine de la nourriture bio, il suffit d’utiliser ces deux mots, ce qui va permettre d’avoir un nom de domaine rapidement identifiable. Cette règle est valable pour tous les secteurs. Par exemple, un magasin de meubles dont le nom de domaine contiendrait l’ensemble de ces mots trouverait également rapidement sa place sur internet.
Cette méthode permet aux internautes, qui effectuent une recherche en utilisant un ou plusieurs mots-clés correspondants, de retrouver le site de votre entreprise dans les premiers résultats de Google. Mais sachez que pour les moteurs de recherche, les mots-clés ne suffisent pas pour être bien placé dans la liste des réponses. Il faudra également penser à créer un site ergonomique, au design responsive et attrayant afin de convaincre les internautes de vous rendre visite, et de fait de sensibiliser les moteurs de recherche à la qualité de votre espace pour qu’ils le positionnent en tête.

2. Faire de son adresse une marque incontournable

Pour rester dans la mémoire des clients, construire une marque sera parfois plus judicieux. En effet, elle renvoie à une image précise et identifiable. Plus évocateur qu’un mot-clé, donner un nom précis à son site va permettre de le singulariser. Le référencement de départ demandera plus de travail, notamment dans les contenus, les images ou encore les liens pour que vous parveniez à drainer un certain trafic. Mais dès que vous vous serez fait une place, la popularité de votre site va augmenter . Ainsi, les moteurs de recherche devraient mieux le considérer en le plaçant parmi les meilleures réponses aux requêtes des internautes. N’oubliez jamais que des contenus de qualité constitueront le meilleur moyen d’améliorer votre référencement naturel et de vous faire remarquer par les moteurs de recherche.

Devenir le site de prédilection vers lequel tout le monde se tourne dépend ensuite du nom de domaine pour lequel vous avez opté. Si vous le choisissez en faisant ressortir votre expertise dans un secteur d’activité, cela vous permettra de fidéliser votre clientèle et de montrer une réelle culture d’entreprise. En réservant un nom de domaine original qui correspond parfaitement à votre secteur d’activité et qui reflète l’image que vous souhaitez donner à l’entreprise, cela devrait inciter les internautes à considérer le site de votre société comme incontournable et à se diriger quasi instinctivement vers lui.

3. Penser son nom de domaine sous un angle international

Il demeure également important de se poser la question de l’international au moment où vous réserverez votre nom de domaine et son extension. Le choix est crucial. Une adresse du type « Yourdomain.com » constituera une version internationale de votre site alors qu’une adresse « Yourdomain.de » correspondra à la version allemande et « Yourdomain.fr » à la version française.
Pour une entreprise de petite taille, la première version aura l’avantage de baser la crédibilité et le référencement naturel de l’entreprise sur une seule adresse URL (le .com). L’impact n’en sera que plus grand. En revanche, si l’entreprise opte pour une version localisée (.fr, .de ou toute autre extension internationale en fonction des pays dans lesquels l’entreprise s’implante), la société devra se créer une réputation pour chacun des sites. Mais même si la société ne souhaite pas évoluer à l’international, nul ne peut connaître les opportunités qui se développeront à moyen terme. Opter pour un .com reste par conséquent un choix de raison, dans la mesure où cette extension vous permettra de toucher vos clients à la fois de manière locale et internationale.

Pour aller plus loin

Ces entrepreneurs qui ont créé leur boîte dans un secteur passion

Ces entrepreneurs qui ont créé leur boîte dans un secteur passion

Selon une étude Ifop, la passion est le premier moteur des créateurs d’entreprises, notamment pour les plus jeunes. 41 % l’évoquent comme leur principale source de motivation. Nombre dentrepreneurs n’hésitent plus à fonder leur TPE ou leur PME en se basant sur un secteur d’activité en relation avec un domaine qui les passionne. Quelles sont donc ces sociétés qui ont su se développer grâce à la passion de leurs créateurs ?

Shanti Travel

Voyageur inlassable, Alexandre le Beuan a décidé d’allier sa passion pour la découverte et sa volonté d’entreprendre. Pour cela, il a créé en 2005 sa propre agence de voyage, Shanti Travel, dans la ville indienne de New Delhi. Il n’a que 30 ans lorsqu’il se lance dans ce projet, avec son associé Jérémie Grasset. Leur entreprise fonctionne sur le principe du tour operator, en proposant des circuits touristiques personnalisés partout en Inde. Un choix audacieux qui continue à porter ses fruits au bout de dix ans. En effet, a société a connu jusqu’ici un bel essor.

Les Écuries du Néflier

Plus près de nous, d’autres projets sont nourris par la démarche passionnée de leurs auteurs. Depuis 2009 à Mortagne-du-Nord, Alix Wacquier a fondé son entreprise spécialisée dans l’élevage des chevaux. Ce domaine la passionne depuis son plus jeune âge, ses grands-parents lui ayant transmis l’amour de l’équitation. Elle se lance ainsi dans son affaire à seulement 22 ans. Sa petite société rencontre un vrai succès, avec désormais une vingtaine de boxes pour les animaux, un manège servant aux exercices et une carrière destinée à la promenade.

Terra Gourma

Anciens cadres chez Procter and Gamble, Guillaume Scarfoglière et Laurent Farges ont tous deux décidé d’abandonner leur carrière dans le marketing pour se consacrer à leur passion : les produits du terroir. Ils ont fondé l’entreprise Terra Gourma en 2012. Pour cela, ils se sont mis en relation avec de petits artisans pour proposer leurs produits lors de soirées dégustation. Le concept a si bien fonctionné qu’ils ont ouvert un site de e-commerce et une enseigne physique à Levallois-Perret. ils envisagent à présent de créer un deuxième magasin à Paris.

Askell Drone

Passionné d’ULM, Yann Le Naour décide de mettre sa passion au cœur de son projet de reconversion après son licenciement de l’entreprise PSA en 2013. L’année suivante, il crée à Saint-Erblon en Bretagne la société Askell Drone, proposant des prises de vue aériennes à l’aide de drones. Le secteur est en plein essor . L’entreprise se développe rapidement, en fournissant aux communes comme aux entreprises des photos et des vidéos de grande qualité.

Irrésistiblement Lyon

Il s’agit là encore d’un projet né des centres d’intérêt de son auteur. Spécialisée dans l’évènementiel en région lyonnaise, Véronique Goy décide de se reconvertir dans un autre secteur. Il met à profit ses deux passions, le chocolat et la ville de Lyon. Elle fonde début 2014 sa TPE, Irrésistiblement Lyon, qui propose un vaste choix de chocolats fins décorés de dessins en lien avec le patrimoine local, comme Guignol ou la basilique Fourvière. Cette initiative originale a rapidement trouvé son public, et fait aujourd’hui le bonheur des touristes comme des entreprises souhaitant défendre l’image de la ville.

Comment bien communiquer avec ses actionnaires ?

Comment bien communiquer avec ses actionnaires ?

Quel que soit le type de hiérarchie au sein d’une entreprise, l’art de la communication est comme tout entrepreneur le sait, une clé pour le développement d’une entreprise. La communication est importante et permet la bonne entente entre associés. Que faut-il faire en tant que chef d’entreprise pour bien communiquer avec ses actionnaires ?

Identifier l’intérêt commun

Il s’agit ici de procéder à l’identification d’une ou de plusieurs finalités communes. Étudier pour ce fait le profil des différents actionnaires reste une solution partielle qui en fonction de la taille de l’entreprise peut être plus ou moins coûteuse.

Identifier les différents types d’actionnaires

Parmi vos actionnaires, il y en a qui sont majoritaires et d’autres minoritaires, cette différence est un facteur à l’origine de motivations différentes. Vous pouvez y remédier par la présentation de prévisions justes. Dans le cas des PME et TPE les premiers actionnaires sont souvent des amis, il vous faudra dans le cadre du travail mettre une barrière entre relation professionnelle et amicale.

Confiance par la communication

Vous devez établir un environnement permettant à vos actionnaires de vous faire confiance, en particulier l’actionnaire majoritaire par la transparence de vos données. Vous pourrez par la même occasion procéder à leur fidélisation en créant un club d’actionnaires. Ainsi, celui qui y adhère se voit offrir certains services (les documents informant sur l’évolution de l’entreprise, la possibilité de visiter certains locaux et une formation concernant la gestion boursière…) et des avantages en espèces (l’application de tarifs spéciaux sur certains produits de la compagnie).

Le club peut ensuite subir une amélioration par la création d’un comité formé d’un nombre plus ou moins réduit d’actionnaire. Les membres du comité sont ensuite consultés avant chaque assemblée générale ou avant les rédactions de rapport de chaque année. La création de ce comité permet ainsi de donner le droit de parole à l’actionnaire même minoritaire bien que ce soit juste à titre consultatif. Il vous permet par la même occasion de préparer des réponses pertinentes aux grandes questions à venir lors de la prochaine AG.

Communication et rapport annuel

Parmi vos actionnaires, il y en a qui sont majoritaires et d’autres minoritaires, cette différence est un facteur à l’origine de motivations différentes. En matière de finance, le premier support est tout naturellement le fameux rapport annuel et ce dernier doit donc être rédigé avec grand soin et sans complexité pour sa bonne compréhension par votre auditoire qui est hétérogène. Il faut souligner que vous avez l’obligation d’inclure le rapport de contrôle interne et celui du développement durable au rapport annuel de votre compagnie.

Valoriser le rôle de l’actionnaire

Vous devez faire preuve d’intérêt vis-à-vis de tous vos actionnaires, et cela, par exemple en leur soumettant certains projets et en demandant leurs avis ou même de l’aide. Vous devez être à l’écoute de vos actionnaires, organiser des réunions régulières, des présentations avec eux. Il faudra également montrer la viabilité de l’entreprise en respectant les objectifs et en s’assurant que la direction générale ou le conseil d’administration convie les actionnaires aux assemblées générales. Un rapport annuel doit être envoyé à chaque actionnaire. Vous pourrez par exemple sur votre site web, créer une rubrique qui présente les différents actionnaires, ce qui vous fera marquer un point positif. La présence des investisseurs lors d’une présentation publique est une preuve de bonne communication au sein de l’entreprise.

Les actionnaires chefs d’entreprise

Ces actionnaires ont tendance à ramener tous les projets et la gestion interne à leurs entreprises. Vous devez leur montrer et faire comprendre que le contexte n’est pas le même, et pour ce fait qu’ils ne devraient pas faire un rapprochement avec leurs entreprises.

Comment instaurer une bonne ambiance de travail ?

Comment instaurer une bonne ambiance de travail ?

L’ambiance de travail est vitale et on aurait tort de sous-estimer ses effets. Quand elle n’est pas assez bonne, l’effort devient beaucoup plus difficile. Les salariés travaillent avec beaucoup moins de plaisir et entrain. Votre société en pâtit donc forcément. Alors voici quelques astuces à mettre en place pour créer une bonne ambiance de travail mais professionnelle au sein de votre équipe. 

Ecoutez la réponse à la question « ça va ? »

Et posez-là avant tout ! Cette question machinale envoyée à la volée chaque jour n’appelle pas vraiment de réponse, à peine un sourire dans le coin. Et si vous faisiez l’effort de la poser vraiment ? Il ne s’agit pas de s’attarder avec chacun de vos employés devant tous les bureaux,. Toutefois, lorsque vous sentez que l’un d’entre eux est particulièrement fermé, distant, triste depuis plusieurs jours, cela vaut peut-être le coup d’aller lui demander s’il va réellement bien et d’attendre une réponse plus longue. Pas question de jouer au psy. Seulement, entrer dans une conversation plus approfondie montre à votre collaborateur qu’il peut compter sur vous et votre soutien. Vous saurez aussi que ce n’est peut-être pas le jour pour lui mettre la pression sur ses objectifs.

Votre porte doit être ouverte (le plus souvent possible)

Avec le développement des open spaces, les salariés sont souvent d’un côté et les chefs de l’autre, enfermés dans leurs bureaux. Une porte fermée décourage facilement l’employé à venir partager une information ou poser une question. La porte ouverte, elle, supprime cette pression que se mettent vos salariés et montre que vous êtes ouvert au dialogue. Mais bien sûr, rien ne vous empêche d’être isolé le temps d’un entretien.

Instaurez des rituels

Commencez la journée en partageant un café et quelques croissants chauds contribue à faire entrer l’intimité du petit déjeuner dans l’entreprise. Organisez ce moment de partage deux fois par mois voire tous les lundis pour désacraliser la dure reprise du travail. Vous verrez ainsi vos salariés de meilleure humeur pour travailler. Vous pouvez également mettre en place le partage d’un gâteau à chaque arrivée ou départ d’un stagiaire, organiser une soirée au restaurant pour chaque anniversaire… Cela permet à ceux qui ne se croisent pas souvent de tisser des liens y compris avec vous. Et vous montrez ainsi l’importance que vous leur accordez.

Echangez des cadeaux

Noël, anniversaire de la boîte, annonce d’une bonne nouvelle concernant les chiffres… sont autant d’occasions qui vous permettent d’organiser l’échange de petits cadeaux, qui font sourire et toujours plaisir. Chacun achète un présent à 5€ et le jour de l’événement, tout le monde tire au sort le nom d’un collègue ou le vôtre et offre son cadeau. Ces petites attentions font passer de meilleurs moments à vos employés. Ils donnent une image très positive de vous et votre attention aux autres.

Pas d’emails à moins de 15 mètres

La communication est maîtresse du bon fonctionnement d’une entreprise. Certes, l’email permet de garder une traçabilité de ce que vous souhaitez dire à votre salarié, mais rien ne vous empêche d’aller le voir pour le prévenir que vous venez de lui envoyer telle information. C’est aussi l’occasion de prendre une minute pour échanger deux phrases qui n’ont rien à voir mais qui donneront le sourire à votre employé et qui le rendront plus productif. Se parler fait parfois du bien et montre que vous ne considérez pas votre équipe comme des machines.

Ajoutez la convivialité dans les évaluations des salariés

L’objectif n’est pas de virer l’un de vos salariés parce qu’il ne dit pas « bonjour » en arrivant . Cependant, la convivialité est importante au travail pour se sentir bien. Lors des entretiens avec vos employés, fixez évidemment des objectifs de travail et de résultats, des missions, mais aussi des objectifs comportementaux : être poli et courtois, se faire apprécier de ses collègues, participer aux rituels que vous avez mis en place… Cela vous permettra d’évaluer l’ambiance actuelle et de la modifier si nécessaire pour que votre équipe ait envie de venir au bureau… et d’y rester.

Faites en sorte que vos locaux soient accueillants

La lumière, l’espace, les couleurs sont des choses toutes bêtes qui créent ou non une bonne ambiance de travail. Bannissez les tables bancales, les tableaux noir ou gris, et installez plutôt des meubles design, des fleurs et plantes à volonté… Une salle commune un frigo, une machine à café, des livres ou des magazines sont très appréciés par les employés pour décompresser lors d’une petite pause. N’oubliez pas de les y rejoindre.

A vous de trouver parmi ces propositions celles que vous choisirez pour faire de votre entreprise un espace où votre équipe se sentira bien. Celle-ci qui aura par conséquent envie de travailler et de s’impliquer pour vous.

Travailler sur la première impression : personal branding

Travailler sur la première impression : personal branding

Il arrive souvent que l’on associe l’excellente première impression au charisme d’une personne. Portant si l’on regarde les pièces de théâtre les acteurs qui les animent arrivent à entrer dans un personnage et arrivent à nous convaincre de leur authenticité. Nous le savons par expérience certaines personnes nous attirent et d’autres créent chez nous une véritable version sans que l’on puisse vraiment décrypter les raisons.

Apprenez à travailler votre apparence ou votre langage corporel pour donner dès la première rencontre une bonne impression à votre interlocuteur. Votre personnalité est le reflet de votre entreprise et de ses valeurs. Se préoccuper de votre image s’appelle le « personal branding ». En fait, en un mot, Il s’agit d’appliquer les techniques marketing des marques à une personne. Apanage des professionnels de la communication, le « personal branding » est devenu un passage incontournable auprès des dirigeants de la nouvelle ère.

Sans-doute avez-vous déjà entendu quelqu’un vous dire : « Nous n’avons pas deux fois la chance de faire une bonne première impression » ? Sachez qu’il en va de même dans toute rencontre professionnelle. Que vous le souhaitiez ou non, le jugement leur est indissociable. Il tient donc à vous que celui-ci vous soit bénéfique.

Le compte à rebours 

À votre avis, combien de temps faut-il à la personne en face de vous pour vous jauger lors d’une première rencontre ? Exactement sept secondes. Sept petites secondes lui suffisent pour porter un jugement préalable sur vous et estimer si vous valez la peine qu’elle vous accorde plus de temps ou non.

Le compte à rebours démarre dès que vous rencontrez quelqu’un pour la première fois au cours de vos activités de networking ou de rendez-vous dans un salon par exemple : la personne en face de vous commence à vous évaluer sur la base de votre apparence, de votre langage corporel, des mots que vous choisissez et de votre professionnalisme. Tous ces facteurs combinés participent à la perception qu’elle finit par avoir de vous. Aussi superficielle soit-elle, cette perception devient sa réalité de façon quasi instantanée.

La perception est la réalité de l’autre

Conscient de ce fait, et de celui que vous devez optimiser le temps, il importe, pour vous, de créer une première impression à la fois forte et surtout positive. Travaillez alors votre apparence. L’image que vous souhaitez donner est celle d’un chef d’entreprise professionnel. Par conséquent, l’impression que vous ferez sera plus convaincante si vous portez une tenue qui correspond aux critères de votre interlocuteur. Vos vêtements, vos bijoux et accessoires donnent des indications plus précises que vous ne le pensez sur votre personnalité mais parfois aussi sur les codes et valeurs du métier. Il n’est pas rare qu’un kinésithérapeute vous accueille en blouse blanche et son objectif est bien sûr de vous rassurer sur ses compétences.

Chaque milieu a ses codes propres et les jeunes dirigeants peuvent opter selon les circonstances pour des tenues différentes et ainsi casser les codes de la tradition en mettant un jeans assorti d’une veste de costume. En revanche, dans les métiers commerciaux, ne pas porter de costume est signe d’un certain laisser-aller. A vous de choisir la tenue opportune. Aujourd’hui tout est possible mais la règle numéro 1 est de tenir compte aussi de la personnalité de votre interlocuteur.

Soigner son langage corporel

Vous devez également devenir plus attentif à votre langage corporel, en demandant l’aide d’un proche. Il pourra observer les mouvements corporels que vous avez tendance à faire pour décrypter le message que vous transmettez sans parler. Votre gestuelle a une importance primordiale. Prenez une attention particulière aux balancements des jambes lorsque vous êtes assis, à ne pas triturer vos cheveux …et pour cela demandez à des proches de vous indiquer vos gestes agaçants et prenez le temps de vous entraîner à les maîtriser.
Selon Jean-Noël Kapferer. « La marque ne peut pas être une image plaquée. Les gens cherchent de l’authenticité. Comme il semblerait étrange que le chocolatier Lindt tente de se promouvoir comme une marque de produits alimentaires destinée aux sportifs, n’essayez pas de vous faire passer ce que vous n’êtes pas. A moins d’être un excellent acteur, vous serez rapidement démasqué. Au contraire, vous devez partir de qui vous êtes vraiment. »

8 conseils pour réaliser un slogan

8 conseils pour réaliser un slogan

Le slogan, celui qui va rester dans toutes les mémoires et dont chacun va intégrer à son vocabulaires , à ses expressions, c’est celui qui recherche toute entreprise qui souhaite développer sa notoriété et sa visibilité. Ils sont devenus si populaires qu’on aime les employer dans de nombreuses circonstances de la vie quotidienne. Certes parfois, ils peuvent être décalés mais il faut surgir l’image publicitaire spontanément comme ‘Elle le vaut bien’ ou’ on a toujours besoin d’une boite de petits pois chez soi.’

Une fois  choisis le nom et le concept de votre marque, il vous reste  donc un dernier point à établir : votre slogan ! Il s’agit de la petite phrase qui doit s’immiscer dans l’esprit des consommateurs, des clients, des fournisseurs, des partenaires …et qui a pour rôle de représenter votre entité et ses valeurs. Voici donc quelques conseils qui devraient vous être utiles pour réaliser un bon slogan.

Partagez vos valeurs

Votre slogan doit représenter votre entreprise et doit donc refléter vos valeurs. S’associant nécessairement à votre marque, il demeure présent dans l’esprit des consommateurs. Et puis, s’il n’apporte rien et ne donne aucune information sur votre société, quel est son utilité ? Une phrase suffit pour démontrer les croyances ou promesses de sa marque. Au-delà d’un simple slogan, faites-en une devise et marquez les esprits !

Faites court et efficace

« Mars et ça repart ! », « Impossible is nothing », « Have a break, Have a kit-kat »… Vous ne remarquez rien ? Ils s’avèrent tous être courts et faciles à retenir. L’intérêt ? Les rendre mémorisables par tous. Le but premier d’un slogan demeure d’être compris par un maximum de personnes afin qu’on puisse, plus facilement, l’associer à la marque en question. Utiliser plusieurs phrases pour son slogan revient à courir le risque qu’il ne soit pas retenu ou mal compris. À l’ordre du jour : rapidité et efficacité !

Choisissez un message…

En plus de contenir vos valeurs, votre slogan doit également faire passer un message. Pourquoi ? Tout simplement pour lui conférer un sens ainsi qu’une utilité. Partager vos valeurs, c’est bien, mais vous ne pouvez pas vous contenter uniquement de cela. Faites en sorte qu’il évoque une idée (précise ou non) aux consommateurs. Non seulement, il attirera plus l’attention mais, en plus de cela, le bouche-à-oreille fonctionnera d’autant plus. Choisissez, toutefois, bien ce que vous voulez dire dans votre slogan. Gare aux bad buzz !

Faites passer une émotion

Un slogan qui ne fait passer aucune émotion se révèle, bien souvent, un slogan raté. En suscitant un sentiment, que ce soit de la joie ou non, vous multiplierez vos chances de capter l’attention des consommateurs et de frapper les esprits. Ce simple paramètre peut également conduire vos futurs clients à devenir, par la suite, des ambassadeurs de votre marque. S’ils ressentent une réelle émotion de par votre slogan, ils émettront l’envie de porter vos valeurs. Pour vérifier l’impact de ce dernier, testez-le d’abord avec votre entourage en observant les réactions.

Alliez crédibilité, réalisme et pertinence

L’objectif d’un slogan n’est pas de mentir ! Vendre du rêve n’apporterait rien de bon et pourrait même vous nuire. Restez crédible, réaliste et pertinent. Contrairement à ce que certains pourraient penser, dire la vérité peut vous être utile en renforçant le lien de confiance entre vous et vos prospects ou clients. Un bon argument pour fidéliser. Et puis, si vous vous êtes lancé dans votre business, c’est qu’a priori, vous y croyez ! Pas besoin d’en rajouter donc, montrez, simplement, en quoi votre produit/service est intéressant. Après tout, si celui-ci vous plaît, pourquoi ne plairait-il donc pas aux consommateurs ? Le bouche-à-oreille fera le reste…

Rajoutez un effet de style pour la musicalité

« Carglass répare, Carglass remplace ». Vous avez le petit air en tête ? Parfait ! Votre mission n’est pas tant différente. Offrez à votre slogan un effet de style pour lui donner une certaine musicalité, toujours dans l’idée qu’il soit retenu par un maximum de personnes. Dans le cas où vous ne trouvez pas d’effet de style similaire, opter pour une rime qui met en avant le nom de votre marque peut constituer une bonne idée. Elle en facilitera d’autant plus sa mémorisation. À vous de jouer !

Diffusez-le sur différents supports

Avant de finaliser votre parfait slogan, un autre facteur entre en jeu : sa diffusion. Pour mettre toutes les chances de votre côté, diffusez votre slogan sur un maximum de supports possibles (selon vos moyens) comme le web, la presse, la télévision, la radio… Partager votre slogan à grande échelle le fera ainsi gagner en notoriété. Faisant valoir un impact bien plus percutant, il n’en sera que plus facile à mémoriser, aussi bien à l’écrit qu’à l’oral !

Rendez-le intemporel

Vous imaginez devoir changer votre slogan chaque année ? Évidemment, non. Lors de la création de ce dernier, vous devez ainsi prendre cet aspect en compte. En clair, rendez-le intemporel ! Peu importe l’année ou la saison de celle-ci, votre slogan doit, en plus de rester compréhensible par tous, perdurer dans le temps. N’optez pas pour la facilité avec une offre promotionnelle spéciale fêtes au détriment des valeurs de votre entité, par exemple, vous perdriez, au final, du temps et de la crédibilité. Garder le même slogan pendant une longue période (ce qui n’exclut pas de pouvoir le changer si cela est nécessaire, ndlr), demeure un gage de fiabilité pour les consommateurs.

N’oubliez pas, un bon slogan se doit de rester dans l’esprit de ceux qui l’entendent ou le lisent. À votre tour d’entrer dans la mémoire des consommateurs !

TOP 10 des excuses de salariés en retard

TOP 10 des excuses de salariés en retard

Il est vrai que la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Aujourd’hui la souffrance au travail pointe du doigt le mal être aussi bien des dirigeants que des salariés. Il vous faudra bien distinguer les raisons et avant tout ne pas être d’abord juge. L’empathie crée la confiance. Voici le TOP 10 excuses de salariés en retard les plus utilisées.

1. « J’étais bloqué dans les bouchons. J’ai eu des soucis ou des retards de transports en commun. »

Ainsi, l’excuse la plus courante et la plus utilisée au cours du siècle dernier. En effet, elle s’avère assez efficace, car elle touche tout le monde et tout le monde sait que les transports ne sont jamais fiables à 100 %, ou qu’un accident sur la route est si vite arrivé. Il est tout à fait possible de vérifier sur internet la véracité de l’argument de son salarié.

2. « J’ai un ou des enfants »

D’ailleurs, les salariés ayant des enfants disposent d’une belle base d’excuse plus ou moins valable à utiliser de façon régulière : du grand classique « mon enfant était malade » ou « l’instituteur était absent »

3. « Je suis fatigué(e). J’ai eu une panne de réveil. »

Cette excuse très utilisée, surtout en période hivernale ou le temps influe beaucoup sur le système immunitaire. Par ailleurs, une grosse fatigue associée à une mélodie de réveil discrète ou non activée et c’est le retard. Si le même collaborateur l’est de façon régulière, cela peut traduire un malaise personnel ou dans son milieu professionnel…

4. « Je suis toujours à la mairie / préfecture « 

Notamment, l’argument de la longue attente dans une administration quelle qu’elle soit (suite à une demande de passeport, carte d’identité, permis de conduire….) peut s’avérer être une source de retard.

5. « Je suis en panne. J’ai crevé un pneu. »

Une telle excuse clichée qu’elle en devient probable. À vérifier en fonction de la distance domicile / bureau du salarié et de l’état de sa voiture. Elle peut en tout cas provoquer un retard important entre le temps de réparation du véhicule et le fait de rejoindre son lieu de travail via un autre moyen de transport.

6. « Mon véhicule est bloqué »

Il vous est déjà arrivé d’être bloqué de longues minutes par un camion en livraison ou une automobile mal garée. Néanmoins, la plupart du temps, ce type de désagrément n’occasionne pas de très longs retards, plusieurs coups de klaxons répétés permettant de fluidifier sa sortie.

7. « La grève surprise »

Les grèves se multiplient ces dernières années principalement dans les transports en commun. Même si un service minimum a maintenant été mis en place, il n’empêche qu’il est quand même possible d’avoir plusieurs heures de retard pour les salariés éloignés ou/et très dépendants de certains types de transport.

8. « À cause de la météo »

Une météo changeante peut entraîner des ralentissements sur les routes quand il y a du brouillard, de la pluie. Cependant parfois, la météo peut provoquer des incidents plus importants comme le fait de rester bloqué par une soudaine tombée de neige. La météo peut être utilisée comme excuse.

9. L’incompréhension

L’excuse basée sur un quiproquo due à une incompréhension ou à une ignorance : « J’étais persuadé de commencer à 10h. » avec l’ajout d’une exclamation bien placée.

10. « J’étais coincé dans l’ascenseur. »

Un excuse un peu moins courante, celle de la panne d’ascenseur. Par exemple, invérifiable, cette excuse peut parfois arriver, en sortant de chez soi, monter dans un ascenseur et rester coincé entre deux étages.

Le top 20 des attitudes qui mènent au succès

Le top 20 des attitudes qui mènent au succès

Le succès chacun en cherche la recette et observe comment les autres y sont parvenus. Le succès est le résultat d’une alchimie délicate entre une bonne idée, de la chance, mais aussi une attitude qui « appelle la réussite ». Pour la bonne idée on vous fait confiance ! Pour la chance, il faut continuer à y croire. Mais pour ce qui est de l’attitude, voici quelques attitudes faciles à appliquer qui mènent au succès.

Avant tout rappelons-nous que lorsque le cygne se déplace, il a l’air de ne fournir aucun effort et il glisse majestueusement mais ses pattes sous l’eau que n’on ne voit pas travaillent en utilisant une énergie colossale. Il en est de même de l’entrepreneur !

Être à l’affût de toutes les opportunités.

Connaissez-vous la différence entre un entrepreneur lambda et un entrepreneur successful ? C’est simple : ce dernier voit une opportunité de booster son business là où l’entrepreneur classique ne voit que des ennuis. Il sait faire feu de tout bois. Et surtout de celui qui peut lui apporter des chèques à 6 chiffres !

« Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité. Un optimiste voit une opportunité dans chaque difficulté. »

Winston Churchill

Travailler beaucoup. 

Bien sûr, il est possible de se faire des millions en travaillant 2 heures par jour sur une plage à siroter un délicieux cocktail… mais dans vos rêves ! Pour connaître le succès, il va vous falloir vous muter en vrai workaholic !

« L’action est la clé fondamentale de tout succès. »

Pablo Picasso

Être persévérant.

Autant vous le dire tout de suite, le succès arrive rarement en quelques semaines. Préparez-vous à faire preuve de persévérance. Ceux qui réussissent sont souvent les quelques-uns qui n’ont pas abandonné la course en route. Et, comme le chemin pour y arriver risque d’être plus long que prévu, apprenez à apprécier ce chemin en lui-même.

« Dans le domaine des idées, tout dépend de l’enthousiasme. Dans le monde réel, tout repose sur la persévérance. »

Johann Wolfgang von Goethe

Être passionné. 

Oui, la comptabilité peut être passionnante pour qui sait observer le charme discret d’un compte de résultat ! 

« Un peu de folie est nécessaire pour faire un pas de plus. »

Paulo Coelho

Faire confiance à son instinct.

Certes les tableaux de bord sont de très bons alliés, mais combien de fois a-t-on vu la réalité faire mentir les chiffres ? Alors, apprenez à écouter cette petite voix intérieure qui vous chuchote de changer de stratégie…

« Le génie réside dans l’instinct. »

Friedrich Nietzsche

Être agile. 

L’avenir est aux entrepreneurs-contorsionnistes ! Il est rare, très rare, qu’une idée fonctionne sur le marché telle qu’on l’avait conceptualisée un soir sur un bout de nappe au restaurant ! N’ayez pas peur de faire évoluer votre offre, même radicalement, pour l’adapter aux envies du marché.

« Il est moins difficile d’élaborer des idées nouvelles que d’échapper aux anciennes. »

John Maynard Keynes

Déléguer. 

Les plus grands entrepreneurs vous le diront, une de leurs principales qualités est de savoir s’entourer d’une équipe de choc ! Recruter les meilleurs et les responsabiliser pleinement sur leurs champs d’action est un des grands secrets du succès.

« Aucun de nous en agissant seul, ne peut atteindre le succès. »

Nelson Mandela

Peaufiner votre travail.

 Vous avez trouvé l’idée de business du siècle ? Bravo ! Mais cela ne fera pas de vous le futur Bill Gates ! Et oui, on ne le dit pas souvent, mais l’idée n’importe finalement pas tant que cela. Alors, qu’est-ce qui fera la différence ? La façon dont vous exécuterez cette idée.

« On ne fait jamais attention à ce qui a été fait. On ne voit que ce qui reste à faire. »

Marie Curie

Être honnête et intègre.

 Avez-vous déjà vu des crapules malhonnêtes réussir ? Oui, bon ok. Mais c’est quand même tellement plus classe de réussir en restant intègre !

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. »

Gandhi

Aider d’autres à réussir. 

Il y a une chose que les entrepreneurs qui réussissent n’oublient jamais : ils doivent leur succès à leurs efforts, certes, mais aussi à l’aide de beaucoup d’autres personnes. Rentrez dans le cercle vertueux de la réussite et soyez vous-même celui qui aide d’autres à connaître le succès.

« Traitez un individu comme il est, il restera ce qu’il est. Traitez-le comme il doit et peut devenir, il deviendra ce qu’il doit et peut être. »

Goethe

Être optimiste.

Adoptez la positive attitude ! Certes, si vous arrivez en soirée networking en clamant que l’économie va bien et que la fiscalisation des entreprises en France est vraiment parfaite, on risque de vous prendre pour un original ! Mais une bonne dose d’optimisme ne fait de mal à personne, et encore moins au business !

« Les gagnants trouvent des moyens, les perdants des excuses… »

F. D. Roosevelt

Faire de la vente sa priorité ultime. 

L’entrepreneur à succès est un vrai obsédé ! Il ne pense qu’à une chose : faire du business, partout, tout le temps, avec n’importe qui ! Une vraie qualité qui lui permet de développer son entreprise à vitesse grand V.

« Pour réussir il ne suffit pas de prévoir, il faut aussi savoir improviser. »

Isaac Asimov

Être à l’écoute.

L’entrepreneur à succès a un petit secret : ses idées géniales ne sont pas toutes de lui ! Il sait veiller sur le marché pour repérer les concepts qui cartonnent et les grandes tendances du business. Vous n’avez pas ce talent ? Alors plongez-vous vite dans notre dossier du mois !

« Il faut écouter ceux qui parlent si on veut en être écouté. »

La Rochefoucauld

Avoir confiance en soi. 

Comment voulez-vous que les clients pensent que votre produit est le meilleur, le plus efficace et le plus beau du marché si vous n’y croyez pas vous-même ? C’est pareil pour vous : si vous souhaitez que des investisseurs pensent que vous êtes le meilleur, le plus efficace (et le plus beau !) des entrepreneurs, croyez-le… mais pas trop quand même !

« Soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris. »

Oscar Wilde

Regarder l’avenir.

Depuis tout petit vous vous imaginez à la tête d’une multinationale du Cac 40 ? Alors commencez par vous donner les moyens de cette ambition ! Voyez large, pensez tout de suite votre stratégie en termes de déploiement international. « Always day one (humilité). Avec le Web tout peut s’arrêter demain. On doit se réinventer tous les jours et se demander 

« Qu’est-ce qu’on fait de mieux demain ? ». On ne se contente pas des succès avérés même si c’est toujours bon les succès mais Il faut toujours aller plus loin. Cette remise en question, cette curiosité permet aussi une ouverture vers le monde. L’expression que j’aime bien est « La roche tarpéienne est proche du capitole ».

Anne-Laure Constanza, Envie de fraises

Avoir du bon sens. 

Si vous voulez connaître le succès, ce n’est peut-être pas la peine de vous lancer sur un marché complètement trusté par un géant, en adoptant le même positionnement que lui… Bien souvent le bon sens suffit à construire une success story !

« Le bon sens est la chose au monde la mieux partagée, car chacun pense en être bien pourvu. »

René Descartes

Être créatif.

Avoir un positionnement original, adopter un ton différent, penser son produit comme jamais personne ne l’avait fait… Faire preuve de créativité dans son business, ça paye ! 

« Le futur appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves. »

Eleanor Roosevelt

Multiplier ses sources de revenus.

2 clients ça va, 1 seul, bonjour les dégâts ! Les grands entrepreneurs savent qu’il est important de ne pas être dépendant d’une seule source de chiffre d’affaires. Ils multiplient les clients et développent des offres parallèles pour assurer leurs arrières.

« C’est le désir qui crée le désirable, et le projet qui pose la fin. »

Simone de Beauvoir

L’échec votre adrénaline.

Un entrepreneur successful est un entrepreneur qui échoue ! Il teste des choses, connaît des échecs, recommence et tombe ainsi sur des bonnes idées. 

« Le succès c’est tomber sept fois, se relever huit. »

Proverbe japonais

Être un bon communicant. 

Quand vous participez à une conférence, vous ne parlez qu’avec votre smartphone ? Vous pensez que Twitter est un très bon site qui parle des oiseaux (référence au logo bien sûr…) ? Enfin, vous êtes persuadé que votre offre se fera connaître d’elle-même (par le bouche-à-oreille, en partant de votre mère, seule personne à qui vous en avez parlé pour l’instant) ? Alors il est peut-être temps de revoir vos méthodes de communication… « Le premier ambassadeur, le premier passionné de son aventure, le porte-parole d’une entreprise c’est son fondateur, l’entrepreneur. Comme c’est une passion, la communication doit être à chaque instant une préoccupation et le dirigeant doit avoir le souci de partager son aventure. L’Innovation en termes de communication doit être au cœur de tous les sujets, car il faut se distinguer de son voisin. La question à se poser est :

« Comment je fais pour être différent de mes voisins et apporter quelque chose de plus ? ». Il faut toujours penser en termes de différenciation. Toutes les communications ne se prêtent pas à toutes les entreprises. Pour moi, une entreprise c’est le reflet de ce que sont les femmes et les hommes qui la constituent : dans notre cas nous sommes des hommes et femmes passionnés engagés sur le goût, la vie, l’entrepreneuriat, la France et c’est ce qui ressort. On a décidé d’être heureux et cela se voit, tant mieux ! Il ne faut pas oublier que plus la communication est authentique et transparente, mieux cela se passe. La communication, c’est avant tout une façon d’être. »

Augustin Paluel Marmont, Michel et Augustin

3 choses à ne jamais dire lors d’un pitch

3 choses à ne jamais dire lors d’un pitch

Vous avez réussi à obtenir un rendez-vous chez un investisseur. C’est le grand jour ! Vous avez préparé votre présentation. Alors ne perdez pas le bénéfice de ce rendez-vous en évitant les erreurs classiques. Il y a en effet 3 choses à ne jamais dire lors d’un pitch à un investisseur !

 » Nous n’avons pas de concurrents « 

Souhaitant bien faire et montrer que leur projet est unique, de nombreux entrepreneurs déclarent ne pas avoir de concurrent. Non seulement cela vous discrédite mais en plus c’est faux. Voici le raisonnement qu’aura un investisseur à qui vous déclarez ne pas avoir de concurrent :

  • « Il n’a pas fait son étude de marché ».
  • « Il n’y a pas de marché : S’il y avait un marché, il y aurait des concurrents car il n’y a aucune raison pour que vous soyez les premiers à avoir eu l’idée ».
  • « Vous n’avez pas délimité votre marché et vous le connaissez mal. » Le concurrent n’est pas nécessairement un produit ou service identique au vôtre : si vous projetez d’implanter un spa dans une zone ou vous serez le seul, vos concurrents seront par exemple les autres activités de loisir ou détente (salles de massage, salles de sport…)
  • « Si votre technologie est hyper innovante, il y a toujours comme concurrent… l’inertie. » C’est-à-dire que vos clients préféreront toujours dans un premier temps le statut quo au changement. Faire adhérer à un produit innovant est un challenge qui prend du temps.

Bref, tout projet à des concurrents, qu’ils soient directs et/ou indirects. Ne pas les identifier, c’est dire à votre investisseur que vous ne connaissez ni vos concurrents, ni vos clients (car vous ne savez pas ce qu’ils achètent). N’oubliez pas : avoir des concurrents est rassurant ! Cela souligne que le timing n’est pas mauvais. Etre seul sur un marché peut être le signe que le marché n’est pas prêt à vous accueillir.

 » Nous sommes les meilleurs… en tout ! « 

« Nous sommes les moins chers, les plus qualitatifs, les plus appréciés, avec le meilleur service client. Nous n’avons aucun défaut et sommes les meilleurs en tout ». De nombreux entrepreneurs cherchent à se positionner en indiquant qu’ils battent la concurrence sur TOUS les critères clés de leur produit. C’est une aberration ! Il est impossible d’être excellent sur tout. Par ailleurs, quand vous cherchez à vous positionner, c’est-à-dire à vous différencier de vos concurrents, vous devez non pas être les meilleurs sur tout, mais choisir trois attributs clés sur lesquels vous battrez la concurrence. Le système d’exploitation pour iPhone IOS ne bat pas Androïd sur tous les points. Mac Donald’s ne domine pas Quick sur tous les critères. Mais leur positionnement est clair.

Lorsque vous cherchez à vous vendre, lors d’un entretien, vous n’allez pas dire : « je suis un bon coéquipier, je travaille dur, je suis rigoureux, altruiste, gentil et je sais également cuisiner, faire du bon café, et suis un pro d’Excel ». Votre message serait brouillon. Vous allez uniquement insister sur les trois qualités clés pour le poste que vous visez. Lorsque vous pitchez un investisseur, adoptez le même raisonnement. Insistez sur les 3 caractéristiques clés de votre service, celles qui vous permettent de remporter la bataille.

 » Notre société vaut 5 millions d’euros et nous cherchons à lever 1 million. « 

Trop sûr d’eux ou souhaitant montrer qu’ils ont fait leur business plan jusqu’au bout et qu’ils maîtrisent les bases financières et leur sujet, certains entrepreneurs indiquent une valorisation lors de leur pitch. C’est pourtant une erreur :

  • La valorisation est la dernière étape. On ne peut se mettre d’accord sur une valorisation que lorsqu’on est d’accord sur le plan d’actions, les objectifs, le business model etc.. Or, lorsque vous pitchez un investisseur, vous pitchez avant tout votre projet et votre équipe.
  • La valorisation est une négociation. Elle n’intervient donc qu’après plusieurs rendez-vous. Indiquer un chiffre fixe, dès le premier rendez-vous, c’est prendre le risque de braquer votre interlocuteur. Vous pourriez être complètement à côté. De plus, après plusieurs rendez-vous, peut-être que votre financeur vous aura convaincu de changer certaines hypothèses du business plan (et donc votre valorisation changera).

En revanche, ayez un chiffre à l’esprit au cas où un investisseur vous poserait la question. Cela peut arriver afin de tester votre pragmatisme et voir si vous avez la tête sur les épaules.

Gardez en tête ces quelques erreurs à éviter afin de ne pas recevoir un email indiquant « que l’on vous remercie pour votre présentation et votre projet mais que nous ne donnerons pas suite à ce pitch. Nous vous souhaitons bonne chance dans votre levée de fonds. »