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Comment faire pour lancer un site internet ?

Vous venez d’ouvrir votre boîte. Vous disposez d’un business plan, d’une stratégie de communication, et pourtant, pas d’un site internet. Outre le fait d’apporter de la visibilité et de servir de vitrine sur la toile, un site internet fait également office de lieu où se rencontrent l’offre et la demande. Il constitue ainsi un véritable enjeu pour les professionnels. Pas de panique, il n’est pas si compliqué qu’il n’y paraît d’en créer un.

La phase préalable au lancement du site internet

Avant de mettre en marche le site internet de votre entreprise, vous devez correctement définir son objectif. Il peut être question d’un site vitrine, d’un moyen de diffuser l’information ou encore d’un nouveau canal de vente. Selon ces critères, l’aspect technique, la complexité et le budget nécessaire ne seront pas les mêmes.

Concernant votre nom de domaine, veillez à ce qu’il soit relativement simple à prononcer, à retenir et pas trop long à écrire. Bien entendu, il doit refléter votre activité professionnelle et votre entreprise. Vous devez également choisir votre cible, c’est-à-dire, si vous souhaitez toucher une clientèle régionale, nationale ou internationale, ce qui pourra influer sur votre nom de domaine.

Vient ensuite la partie « contenu » qui influera directement sur la structure de votre site. On parle généralement d’arborescence de site. Ce dernier doit, bien entendu, être adapté à vos objectifs, à vos ressources, votre activité et bien entendu, à votre cible. Celui-ci peut être relativement statique notamment si vous souhaitez faire un site vitrine mais il reste toujours utile de faire bouger le contenu ou, au moins, de prévoir d’avoir une newsletter pour tenir au courant de vos actualités. Prévoyez du temps pour mettre régulièrement à jour votre site. Un site mis à jour régulièrement aura d’autant plus de chances d’émerger sur les moteurs de recherche, et inversement. Il est indispensable de disposer d’une importante visibilité sur la toile. Usez donc d’un référencement pertinent.

Au niveau du graphisme, le site doit être simple aux yeux des internautes, privilégiez davantage l’ergonomie dans un premier temps. Faites d’ailleurs attention à ne pas mettre trop de bannières publicitaires qui risqueraient de faire fuir vos visiteurs.

La création du site web

Suivant votre budget, vous pouvez faire appel à un développeur web. Cette personne assurera généralement de s’occuper de l’hébergement du site. Un hébergeur se définit comme un prestataire qui assure que les pages de votre site soient accessibles en ligne. Cette solution est néanmoins assez coûteuse tout comme celle qui vise à faire appel à une agence web. Vous pouvez également choisir de créer le site vous-même, certaines plateformes vous permettant de le créer pour quelques euros à partir du moment où vous êtes un peu débrouillard. Autre solution : créer un blog utilisant des plateformes aux fonctionnalités parfois limitées mais gratuites.

N’hésitez pas à vous servir des réseaux sociaux et à prévoir des boutons vous permettant de relayer, par exemple, votre contenu. Vous avez en effet la possibilité de relier votre site à une page telle que Facebook par exemple. Cela demande toutefois du temps supplémentaire pour gérer la page (animer le compte, faire s’abonner des fans (ou les faire aimer la page) mais peut se faire en avance avec certains outils comme Hootsuite par exemple.

Dans l’idéal, choisissez une version responsive afin qu’elle s’adapte automatiquement à une lecture sur smartphone, sachant que plus de la moitié du trafic internet se fait désormais via ce biais.

Les obligations légales

Certaines formalités sont à respecter car elles constituent des obligations légales. Vous devez en effet afficher les mentions légales de votre site, à savoir : le nom du responsable éditorial, le nom ainsi que les coordonnées de l’hébergeur, le nom du webmaster, le numéro certifiant votre inscription à la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés), et la note sur la propriété intellectuelle.

Le fait de préciser ces mentions renferme divers avantages : respecter la Loi pour la Confiance dans l’Économie Numérique (LCEN) et ainsi éviter les sanctions pour non-respect de cette dernière, protéger votre site (logo, image, texte, marque, …) à l’aide d’un paragraphe sur les droits d’auteur et le copyright, et inspirer confiance aux visiteurs du site, les éléments mentionnés engageant de la crédibilité au site.

Contrairement aux croyances populaires, vous ne pouvez pas télécharger les images que vous trouvez sur Google pour les mettre sur votre site. Il existe certaines banques d’images gratuites ou d’autres payantes.

Options supplémentaires

Dans une logique de recherche de prospects, il est plus que judicieux de mettre au moins en place un formulaire de contacts ou une page avec vos coordonnées. Les visiteurs de votre site émettent sûrement un intérêt pour vos produits et/ou services, en cela, il est intéressant de récupérer leurs coordonnées. Vous vous constituerez ainsi une base de données. Vous pouvez également avoir recours à cette méthode à travers une demande d’inscription à la newsletter, le remplissage d’un devis, etc.

Autre possibilité : la vente en ligne. La logistique de l’entreprise doit être adaptée par souci d’assurer les livraisons dans les délais impartis. Un système de commande et de paiement doit être mis en œuvre. Anticipez dans ce cas la gestion de vos stocks afin d’éviter d’éventuelles ruptures ou de ne pas pouvoir respecter les délais de livraisons, ce qui nuirait à votre e-réputation, et ainsi à votre image. Un site e-commerce restant plus lourd, il s’agit en général d’intégrer à votre équipe une personne capable de le gérer ou de faire appel à un prestataire. 

Consacrez-vous à des activités épanouissantes !

Ce n’est pas parce que vous êtes dirigeant que vous devez absolument vous impliquer tous azimuts. Vous pouvez déjà commencer par vous répartir les tâches avec vos associés mais vous pouvez également déléguer. Consacrez-vous à des activités épanouissantes ! Oui mais vers quoi vous orienter ?

Faire un bilan en fonction de vos compétences

Les premières tâches que vous pouvez vous approprier sont celles qui sont, bien entendu, dans votre domaine de compétences ou pour lesquelles vous avez une particulière facilité d’apprentissage. Vous pouvez également vous consacrer à des activités qui vous intéressent tout particulièrement ou qui ne sont pas complexes pour vous et donc ne seront pas chronophages. De la même manière, rien ne vous empêche de vous former dans un domaine auquel vous avez tendance à vous intéresser dans la sphère privée. Si vous êtes un passionné des développements web alors autant en profiter pour faire d’une pierre deux coups. Ainsi, vous pourrez à la fois combler votre plaisir d’apprendre en même temps que vous mettez en place de nouvelles pratiques voire des activités au sein de votre entreprise.

N’oubliez pas de regarder ce qui vous plaît

On confond souvent les compétences avec ce qu’on aime faire notamment au début de l’entreprise où les rôles se répartissent souvent logiquement en fonction des parcours de chaque entrepreneur. Pourtant, ce n’est pas parce que vous avez une compétence commerciale que cela va vous amuser d’en faire tous les jours et notamment si vous devez réaliser en permanence de la prospection dans le dur. Ceci n’est qu’un exemple mais reste vrai dans tous les domaines. La répartition a peut-être été faite lors de la création de votre entreprise pour des raisons pratiques mais rien ne vous empêche de discuter d’une nouvelle attribution avec vos associés.
N’oubliez pas que le pire ennemi de l’entrepreneur reste la procrastination et que si vous détestez ce que vous faites, vous allez avoir du mal à vous lancer dans toutes vos tâches. A l’inverse, plus vous ferez ce que vous aimez, plus vous aurez tendance à apprécier votre quotidien.

Arrêtez de vouloir prendre le travail ingrat

Ce n’est pas parce que vous êtes le chef d’entreprise que vous devez absolument réaliser toutes les tâches ingrates et que personne ne veut faire. Le poste de dirigeant est souvent celui qui se révèle être le plus flexible mais les chefs d’entreprise considèrent souvent que certaines petites tâches ingrates leur reviennent pour se montrer en quelque sorte exemplaire. Pourtant, c’est ne pas prendre en compte la plus-value qu’il pourrait apporter sur d’autres tâches à plus forte valeur ajoutée.
Vouloir réaliser des économies en réduisant les coûts sur tout ce que vous utilisez n’est pas forcément une bonne pratique. Sur certaines tâches, vous aurez le même rendu que tout le monde alors autant ne pas vous en charger pour signer un nouveau contrat par exemple. Autre point à prendre en considération, ce n’est pas à vous de vous sacrifier à chaque fois pour éviter à vos collaborateurs de faire des tâches ingrates, juste pour éviter de les voir râler.

Lancez-vous sur de nouveaux projets

Le dirigeant reste souvent celui qui lance les nouveaux projets notamment dans les petites structures. D’abord, parce qu’il est nécessaire souvent d’accorder du temps à une tâche qui ne sera pas forcément rentable par la suite. Il s’agit alors de faire des économies pendant la période de test et il est rare d’avoir des collaborateurs qui ont encore du temps disponible pour s’y impliquer. Lancer de nouvelles activités permet certes de trouver de nouveaux pans d’activités, une potentialité et d’être légitime par la suite mais toute cette partie demeure souvent chronophage. Réfléchissez donc bien sur le fait que cela vous plait pour ne pas vous retrouver avec une nouvelle fonction à charge que vous n’appréciez pas plus que cela. Certains dirigeants ont des profils qui adorent lancer les projets, d’autres le développement et enfin certains les deux. Il vous faut donc cerner votre personnalité pour savoir ce qui vous plaît.

Challengez-vous

Choisir une nouvelle activité ou encore certains développements plus que d’autres peut aussi être une volonté de se lancer des défis à soi-même. Ce n’est pas parce que vous êtes doué dans un domaine et nul dans un autre que vous n’avez pas toujours rêvé de progresser ou de maîtriser un outil ou une compétence. Certains dirigeants exècrent à prendre la parole en public, parfois juste pour une question de peur.

L’avantage d’être dirigeant est celui de pouvoir choisir ce qui vous intéresse et que personne ne viendra vous reprocher de vous lancer dedans (à part peut-être vos associés ou actionnaires). S’épanouir c’est aussi parfois dépasser ses limites et donc se fixer des défis (sans pour autant vous faire souffrir) afin de réussir à réaliser certaines tâches que vous n’auriez jamais pensé être capable de réaliser. Ne mettez pas non plus la barre trop haute dès le début et vérifiez tout de même que vous ne vous faites pas plus de mal que de bien.

Alternez tâches et jeux

Cela peut paraître surprenant mais s’épanouir au travail c’est également réaliser tout au long de la journée, certaines « tâches » que vous adorez. Cela peut tout simplement consister à mettre la bonne ambiance dans vos équipes en proposant des jeux. Plus vous alternerez les périodes d’amusements utiles (ne serait-ce que pour le moral des troupes) et le travail, plus vous aurez tendance à bien vivre votre vie d’entrepreneur. Le véritable bonheur reste parfois de rendre les autres heureux alors autant ne pas vous en priver vu que vous pouvez le faire presque à volonté. N’hésitez pas à mettre en place des activités ludiques que vous aurez la charge (ou non) d’animer. Vous pourrez ainsi passer vos journées entre amusements et développement de l’entreprise. 

A quoi ressembleraient les sujets du bac entrepreneuriat ?

Prochainement plusieurs centaines de milliers de candidats vont plancher sur les épreuves écrites du bac. Créé par Napoléon dans sa version moderne, il est un rite de passage pour beaucoup de jeunes. Et si l’entrepreneuriat avait lui aussi son examen d’entrée ? Peut-être qu’il ressemblerait à ça… A quoi ressembleraient les sujets du bac entrepreneuriat ?

Philosophie

L’usage des calculatrices est strictement interdit

  • Sujet 1. Entreprendre est-ce vraiment risqué ?
  • Sujet 2. Faut-il travailler pour vivre ou vivre pour travailler ?
  • Sujet 3. Explication de texte : Steve Jobs « Se souvenir que vous allez mourir est la meilleure façon d’éviter le piège de croire que vous avez quelque chose à perdre. Vous êtes déjà mis à nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur ».

Histoire Géographie

  • 1ère partie : Composition d’histoire

Sujet 1. La place de l’entrepreneur entre nationalisations (1930) et conflits ouvriers (1968) en France

Ou

Sujet 2. Les Etats-Unis, l’entrepreneur et le monde depuis 1945 (accent sur le E intissar 

  • 2ème partie : Réalisation d’un croquis de géographie

Sujet 3 : Les marchés émergents pour s’implanter

Sciences Économiques et Sociales

Dissertation

En quoi la digitalisation a modifié les stratégies des entreprises vis-à-vis du commerce international ?

Ou

Épreuve composée

  • Première partie :  Mobilisation des connaissances.
  1. Comparer cette citation de Stendhal avec la définition des classes sociales de Karl Marx : « La société étant divisée par tranches, comme un bambou, la grande affaire d’un homme est de monter dans la classe supérieure à la sienne et tout l’effort de cette classe est de l’empêcher de monter ».
  2. Les entrepreneurs modifient-ils la structure sociale d’un pays ?
  • Deuxième partie :  À l’aide de vos connaissances et du dossier documentaire fourni, vous montrerez que le taux de salaire dépend aussi du résultat des négociations salariales et de l’intervention de l’Etat.(accent sur le E intissar)

Physique-Chimie

L’usage d’une calculatrice EST autorisé.

Ce sujet ne nécessite pas de feuille de papier millimétré.

Lors de la rénovation de ses locaux, une entreprise se sert d’un décapeur thermique pour décaper les peintures à l’huile, synthétiques et les vernis à l’aide d’un souffle d’air chaud (650°C). La décolleuse porte les indications suivantes : 1700 W, 230 V.

Questions :

  1. Préciser la signification de ces indications
  2. Calculer l’intensité du courant absorbé par la décolleuse arrondie à 0.1 A.
  3. Calculer l’énergie, en Wh, absorbée pendant 30 minutes de fonctionnement.
  4. Le circuit d’alimentation est protégé par un fusible de 20 A. Cinq salariés continuent de travailler sur des ordinateurs de puissance 200 W, branchés sur le même circuit. Les appareils peuvent-ils fonctionner en même temps ?

Biologie-Ecologie

Première partie :  Mobilisation des connaissances.

  1. Donnez la définition de la responsabilité sociétale des organisations par la norme ISO 26000 (2010).
  2. A quoi servent les labels ?

Deuxième partie :  À l’aide de vos connaissances et des exemples que vous avez vus ou côtoyés, vous analyserez pourquoi le thème de « la transition vers l’économie verte » fait aujourd’hui irruption dans l’espace public, les avantages et les inconvénients pour un chef d’entreprise.

Anglais

When I was three and Bailey four, we had arrived in the musty little town, wearing tags on our wrists which instructed–« To Whom It May Concern »–that we were Marguerite and Bailey Johnson Jr., from Long Beach, California, en route to Stamps, Arkansas, c/o Mrs. Annie Henderson.

Our parents had decided to put an end to their calamitous marriage, and Father shipped us home to his mother. A porter had been charged with our welfare–he got off the train the next day in Arizona–and our tickets were pinned to my brother’s inside coat pocket.

I don’t remember much of the trip, but after we reached the segregated southern part of the journey, things must have looked up. Negro passengers, who always traveled with loaded lunch boxes, felt sorry for « the poor little motherless darlings » and plied us with cold fried chicken and potato salad.

Years later I discovered that the United States had been crossed thousands of times by frightened Black children traveling alone to their newly affluent parents in Northern cities, or back to grandmothers in Southern towns when the urban North reneged on its economic promises.

The town reacted to us as its inhabitants had reacted to all things new before our coming. It regarded us a while without curiosity but with caution, and after we were seen to be harmless (and children) it closed in around us, as a real mother embraces a stranger’s child. Warmly, but not too familiarly.

We lived with our grandmother and uncle in the rear of the Store (it was always spoken of with a capital s), which she had owned some twenty-five years.

Early in the century, Momma (we soon stopped calling her Grandmother) sold lunches to the sawmen in the lumberyard (east Stamps) and the seedmen at the cotton gin (west Stamps). Her crisp meat pies and cool lemonade, when joined to her miraculous ability to be in two places at the same time, assured her business success. From being a mobile lunch counter, she set up a stand between the two points of fiscal interest and supplied the workers’ needs for a few years. Then she had the Store built in the heart of the Negro area.

Over the years it became the lay center of activities in town. On Saturdays, barbers sat their customers in the shade on the porch of the Store, and troubadours on their ceaseless crawlings through the South leaned across its benches and sang their sad songs of The Brazos while they played juice harps and cigarbox guitars.”

I know why the caged bird sings, Maya Angelou (1969)

COMPRÉHENSION

1. Translate the following expressions to French :

“Father shipped us home to his mother”

“Our tickets were pinned to my brother’s inside coat pocket

“United States had been crossed”

“It became the lay center of activities”

2. The passage refers to an historical period. Which one ? Justify.

3. “Warmly, but not too familiarly”. Explain in a few sentences what the differences between the two words are.

EXPRESSION

Les candidats traiteront les sujets 1 et 2 (150 mots au moins pour chaque sujet).

Sujet 1

Fifteen years later, Maya takes over her Momma’s business and writes leaflets to invite new customers to come. Write the leaflet.

Sujet 2

What can stop you from being the entrepreneur that you mean to be ?

Education Physique et Sportive

Épreuve en contrôle continu évaluée en trois étapes :

  • Nombre de pas comptabilisés dans la journée (moyenne) et de courses entre deux rendez-vous
  • Levée de poids de colis et de documents administratifs
  • Gestion du stress et exercice de relaxation

Gérer l’internet au bureau

La gestion d’Internet au bureau est devenue un des grands soucis des entreprises car, il faut le constater, les collaborateurs n’hésitent plus à utiliser Internet à des fins personnelles au bureau. Si certaines sociétés le tolèrent voire l’acceptent, d’autres le répriment et prévoient des sanctions disciplinaires.

L’utilisation d’Internet au bureau à des fins personnelles

– Une possibilité d’interdire l’usage d’internet

Bon nombre d’entreprises continuent d’interdire l’usage d’Internet à des fins personnelles pendant les heures de travail car cela nuit à la productivité des employés. En fait, l’utilisation abusive représente une perte de temps qui peut se révéler considérable pour l’employé, certains salariés allant parfois jusqu’à flâner toute une journée sur la toile.

Pour contrecarrer cette surutilisation, certaines sociétés intègrent cette interdiction dans leurs règlements intérieurs et n’hésitent pas à mettre des bridages pour empêcher d’y avoir accès. Il faut dire que l’utilisation d’internet à des fins personnelles peut vite mettre à mal la sécurité informatique de l’entreprise et qu’une utilisation abusive peut entraîner la responsabilité solidaire de l’entreprise en cas d’infractions perpétrées par le salarié sur la toile durant les heures de travail.

– Une utilisation non admise par la loi

Si certains salariés pensent qu’ils ont le droit d’utiliser internet à des fins personnelles sur leur lieu de travail de manière limitée, il faut constater qu’aucun texte en vigueur n’octroie ce droit (pendant les heures de travail). D’ailleurs, il reste conseillé d’utiliser son smartphone si vous souhaitez le faire pendant vos heures de pause.

Si le salarié peut protéger certaines communications en mettant « personnel » dans l’objet de ces messages, il peut être sanctionné dès lors qu’elles ont lieu pendant les heures de travail. Certaines n’hésitent pas à licencier leurs salariés. A noter que l’entreprise ne doit procéder au licenciement que dans le cas où elle subit un préjudice considérable et les sanctions prononcées à l’encontre du fautif doivent demeurer proportionnelles à la faute commise. L’usage abusif d’Internet se mesure souvent au nombre de fichiers téléchargés, à la durée de connexion ou à la typologie de sites consultés.

Il existe une réserve à l’interdiction : l’article L. 1121-1 qui dispose que l’interdiction d’utiliser internet sur le lieu de travail doit être justifiée par la nature des tâches à accomplir et proportionnelle au but recherché.

Une limitation de l’accès à Internet possible

Certaines entreprises limitent l’accès à Internet pour permettre un usage raisonnable d’Internet. Certaines acceptent son utilisation à des fins personnelles mais, dans ce cas, l’entreprise doit adopter une charte (informatique). Celle-ci permet de fixer les règles d’utilisation et les conditions de contrôle de l’accès. Ainsi, ils peuvent surfer au bureau à titre personnel notamment durant les heures de pause. Cette pratique procure un double avantage : le salarié peut satisfaire ses besoins personnels sans pour autant compromettre les intérêts de l’entreprise et cette dernière évite de ternir son image.

Le contrôle du salarié

Contrairement à une croyance populaire, l’entreprise peut tout à fait contrôler l’usage d’internet et vérifier l’historique de navigation des ordinateurs des employés même sans que vous ne soyez présent. Le contrôle vise principalement à éviter que les éventuelles infractions commises par le salarié sur la toile ne puissent lui générer des dommages. C’est ce que confirme la cour de cassation le 9 juillet 2008 en disant « les connexions établies par un salarié sur des sites internet pendant son temps de travail grâce à l’outil informatique mis à sa disposition par son employeur pour l’exécution de son travail sont présumées avoir un caractère professionnel de sorte que l’employeur peut les rechercher aux fins de les identifier, hors de sa présence ».

Pour éviter d’avoir à contrôler les connexions, certaines entreprises optent pour le filtrage. A noter que l’employeur peut tout à fait consulter les fichiers et les courriels sur l’ordinateur à usage professionnel du salarié même en l’absence de celui-ci, sauf s’il s’agit de dossiers où il indique la mention « personnel « .

Mettre de l’ambiance au sein de votre entreprise

S’il y a bien quelque chose que l’on a pu constater pendant le confinement, c’est que l’ambiance au travail demeure souvent l’un des principaux leviers du bonheur en entreprise que ce soit pour vous ou vos collaborateurs. Zoom sur quelques éléments sur lesquels vous pouvez agir pour que tout le monde se sente mieux dans votre entreprise (y compris vous !)

Travailler sur le design du lieu de travail

Que vous ayez opté pour un lieu de travail en bureaux fermés, en open space ou encore un entre deux, rien n’est plus désagréable que de venir travailler dans un lieu austère qui rappelle vaguement les couleurs d’une prison. Inutile de dépenser des milliers d’euros (sauf si vous en avez la possibilité) pour que votre lieu de travail soit un peu plus joyeux. Vous pouvez bien entendu pensez aux plantes ou encore à mettre des affiches qui permettent d’égayer votre lieu de travail.

Dans la mesure du possible, demandez à chaque salarié de contribuer à la décoration ou solliciter des personnes spécialisées dans la mise en place d’ambiance en entreprise. Certains n’hésitent pas à installer des babyfoot, billards, table de ping pong, jeu de fléchettes voire des toboggans ! Plus vous personnaliserez votre lieu de travail, plus vous aurez tendance à vous sentir à l’aise comme à la maison. N’oubliez pas de mettre un peu de verdure si vous le pouvez et de penser à l’éclairage qui doit être le plus naturel possible.

L’ambiance au travail : Penser à tout ce qui peut être utile au quotidien

Que l’on parle de simples machines à cafés/thés, de corbeilles à fruits, de petits déjeuners, de micro-ondes voire une salle de sport, réfléchissez à tout ce qui participe au bien être de chacun au quotidien surtout si vous disposez d’un espace conséquent. Certaines entreprises peuvent s’en charger pour vous et vous réapprovisionner régulièrement si vous n’avez pas le temps de vous investir alors autant ne pas vous en priver si c’est le cas. Les petits plaisirs au quotidien participent souvent plus au bien être en entreprise que les grandes démonstrations alors autant mettre en place ce qui vous semble contribuer à faire en sorte que tous vos collaborateurs arrivent en entreprise l’esprit serein. Certains implantent même des services de pressing, c’est vous dire !

Mettre en place des activités extra travail

Ce n’est pas parce que vous êtes sur votre lieu de travail que vous devez tout le temps travailler. D’ailleurs, ce serait une illusion de penser que vous êtes concentré toute la journée et que vous n’avez pas besoin de pauses. Lors de ces pauses rien ne vous empêche de mettre l’ambiance ou de créer des moments où chacun puisse se détendre que ce soit au travers de jeux ludiques ou encore d’instant de découverte.

Vous pouvez également créer des activités après le travail ou pendant les horaires qui permettront à vos équipes de renforcer leur lien dans un contexte différent. Vous pouvez penser à tous types d’activités surtout celles qui vous permettent de voir vos collaborateurs dans une situation inhabituelle. Certains proposent ainsi des repas où chacun ramène sa spécialité locale alors que d’autres vont, par exemple, inciter à participer à escape game ou à un atelier d’improvisation. Vous avez l’embarras du choix alors autant de pas vous en priver.

Organiser Des activités en extérieur

Les beaux jours reviennent, les masques sont enfin tombés. Pourquoi n’en profiteriez-vous pas pour organiser des activités en extérieur. Si vous n’avez pas un budget qui vous permet de dépenser sans compter, vous pouvez consulter des sites internet qui vous aideront à réaliser de multiples activités qui vous permettront de créer la cohésion des équipes dans la joie et la bonne humeur. Ainsi à votre portée se trouvent la chasse aux trésors, la recherche d’itinéraires que vous pouvez lier à l’histoire de votre ville ou à une personnalité et bien sûr vous servir de l’histoire de la ville. Vous n’oublierez pas de tenir compte des sportifs qui sont prêts à se lancer des défis physiques mais aussi des personnes qui si elles sont enthousiastes pour participer devront trouver un jeu adapté là leur personnalité et à leur santé. De quoi dynamiser votre équipe et sortir de la routine. 

Comment recruter un bon stagiaire quand on est une PME ?

Accueillir un stagiaire pour le former et renforcer temporairement ses équipes reste une pratique courante par les entreprises. Dénicher des bons profils qui pourront rejoindre votre équipe n’est pas forcément chose aisée. S’il n’est pas facile de lutter face à la concurrence des grandes entreprises, il existe des solutions pour attirer des candidats quand on est une PME. Dans cette quête, les PME ne sont pas les mieux logées : attirer l’attention d’un bon stagiaire de niveau Bac +4 ou +5 est devenu un véritable challenge.

Se rendre visible

Dans la mesure où elles ne peuvent pas déployer de grands moyens de communication, le premier objectif d’une PME est de parvenir à se rendre visible auprès des étudiants, en se rapprochant des écoles. En fait, la visibilité peut passer par la participation à des conférences ou débats en présence des étudiants ou en devenant membre d’un jury, etc. Ce sont autant d’occasions de faire connaître son entreprise et donner envie aux étudiants d’y faire un stage. Toutes les écoles – y compris les plus cotées – sont sensibles à ces démarches. Même si vous n’avez pas le prestige d’un grand groupe, la proximité géographique reste un atout considérable pour convaincre des étudiants et le fait de rentrer en contact avec eux constitue un plus, n’hésitez donc pas à participer à des forums.

Rédiger une annonce performante

Ne vous y prenez pas au dernier moment et soignez la rédaction de votre annonce. Dans l’idéal faites en sorte qu’elle montre tout l’intérêt de faire un stage chez vous et de détailler la mission avec précision. Il s’agit de la valoriser et de décrire le contexte dans lequel l’étudiant va travailler. Dans l’idéal, faites preuve d’originalité, vous devez séduire l’étudiant, tout autant qu’il doit vous séduire. Il doit avoir envie de faire le stage chez vous et ne pas venir à défaut d’avoir trouvé mieux.

La démarche pour trouver des stagiaires

Lorsqu’une recherche de stagiaire vise des écoles, des universités ou des formations spécifiques, vous pouvez commencer par contacter les services de stages. Les entreprises peuvent en général déposer leurs offres sur le site internet des établissements concernés. Il reste vivement conseillé de relancer le service des stages trois à quatre semaines après l’envoi de l’annonce.

Parmi les sites dédiés aux stages, certains sont gratuits pour les recruteurs tandis que d’autres sont payants alors que la réception de profil est rarement garantie. Si le web est devenu incontournable pour trouver un stagiaire, encore faut-il sortir de la multitude de lots présents sur internet. Sur les sites, la PME se retrouve parmi d’autres, sans pouvoir nettement s’en distinguer : du fait de son statut, elle ne peut pas encore miser sur un effet de marque ni sur la réputation de son nom. Pour se différencier, elle doit s’astreindre de manière rigoureuse à un exercice de communication qui passe par la rédaction d’une annonce bien « marketée » destinée à déclencher l’attrait de l’étudiant. Pour cela, employez les bons mots clés, mais ne vendez pas du rêve pour autant.

N’oubliez pas d’indemniser vos stagiaires

La rémunération du stage demeure un point sensible car l’argent est nécessaire pour les étudiants aussi. Si la loi impose une rémunération mensuelle d’un minimum pour les stages de plus de deux mois, n’espérez pas attirer dans vos filets certains profils en restant à ce niveau. En réalité, l’offre et la demande dictent leur loi et il vaut mieux se préparer à mettre le prix pour séduire les étudiants les plus courtisés. L’intérêt du stage entre certes en ligne de compte mais la gratification reste un critère déterminant pour les étudiants.

Les nouvelles technologies qui influencent notre manière de travailler

C’est devenu un poncif : les progrès de la technologie, qui suivent une courbe exponentielle, révolutionnent le monde actuel ainsi que nos mœurs. Ces nouvelles technologies nous plongent dans un monde plus rapide, plus informé, plus connecté. Évidemment, notre manière de travailler est affectée et il est devenu quasiment impossible de s’en passer.

La technologie a révolutionné nos entreprises

La technologie, à l’image de la révolution industrielle, a redessiné l’économie, la société et l’environnement au XIXème siècle ; elle a transformé l’aspect des espaces de travail, nos outils, et le fonctionnement interne des entreprises. Concrètement, cela se traduit par le fait qu’on voit simplement de moins en moins de classeurs, de trombones, et de fax. On pourrait dresser un portrait-type de l’espace de travail à notre époque : un open-space de taille moyenne, composé de « bureaux partagés », eux-mêmes occupés d’une myriade d’ordinateurs (qui tendent de plus en plus à devenir portables) et de téléphones ; le tout relié à une imprimante centralisée et… une machine à café.

Pour cette dernière, cela ne change pas. Cette composition qui nous paraît logique, familière, et pérenne est pourtant récente : il y a 20 ans, les bureaux étaient tout autres ; ils le seront aussi dans 20 ans. Et l’on peut se demander quelles technologies influenceront notre manière de travailler …

La communication interne amplifiée

L’avènement d’Internet a déjà transformé nos modes de communication en interne. Etant donné que toutes les équipes d’un même groupe ne sont pas centralisées, les visioconférences fleurissent. Elles font gagner du temps et de l’argent si elles sont bien exécutées. Plus localement, la technologie suit ce que l’open-space avait déjà apporté dans les années 80 : une communication de plus en plus rapide. Outre, évidemment, la parole, les entreprises se munissent souvent d’un outil de messagerie instantanée (voire des intranet) reliant les ordinateurs, et allégeant les boîtes mails.

Le salarié ne perd plus de temps à se déplacer : il envoie des documents et transfère les e-mails importants via sa boîte mail ; Il échange les informations les plus simples via la messagerie instantanée. Enfin, avec la démocratisation du « Cloud », les collaborateurs peuvent avoir accès au même visuel depuis leur poste, et interagir en temps réel dessus. Le gain de temps n’est plus à démontrer.

Éclatement vie privée / vie « pro »

Tous ces nouveaux outils (Cloud, Skype, E-mail, Messagerie instantanée, etc.), ou TIC (Technologies de l’information et de la communication) ne sont plus exclusifs au monde professionnel, et se retrouvent -avec l’ordinateur- au domicile du salarié. Ce qui peut entraîner l’employé comme le dirigeant à travailler n’importe où et n’importe quand surtout depuis la crise sanitaire. Cette accessibilité tendrait logiquement à effacer la frontière entre vie professionnelle et vie privée du travailleur. Une étude du CEE (Centre d’études de l’emploi) nuance pourtant cette anticipation : « La plupart des équipements TIC des employeurs et des salariés ne renforcent pas le nomadisme, au contraire ils tendent à fixer le salarié dans un lieu unique. Ces technologies ont surtout tendance à relier des postes de travail ou des individus situés à distance les uns des autres ».

La fin du « bureau » ?

En revanche, les TIC permettant un relatif travail collectif – quand bien même les collaborateurs sont à distance – peuvent abolir l’unité de lieu, et la centralisation du travail. La dématérialisation de l’information et des documents permet de « travailler léger » et de partager plus simplement les données. Ainsi, plus grand-chose ne retient l’employé au « bureau », et le télétravail a bon nombre d’avantages pratiques : gagner du temps (plus de transports) ; de l’argent (plus le coût des transports, ni le coût de location de bureaux) ; et de l’efficacité (moins de stress, lieu de travail plus confortable). Les études annoncent le télétravail encore risqué, les équipements et solutions technologiques n’étant pas encore au niveau. Mais qu’en sera-t-il dans 20 ans ?

Plus de stress et de pression

La performance de ces nouveaux outils, qui offrent l’information et son partage plus rapides et plus accessibles, peut avoir des limites. Toujours selon l’étude du CEE, « en tant qu’outils de communication interactifs, les TIC sont souvent associés à l’immédiateté des réponses qu’il faut apporter en temps réel ». Le culte de l’instantanéité apporté par Internet conduit les internautes –et donc les clients- à devenir plus impatients. Ces nouveaux vecteurs, et les nouveaux modes de management qui en découlent, peuvent engendrer stress et pression pour les employés, qui se retrouvent dans un environnement de « travail en urgence ».

Les outils de traçabilité/contrôle de l’activité, et surtout la course au référencement Google renforcent ces conséquences ; en plus du risque de perdre la qualité du contenu au profit du quantitatif et de l’instantané. A l’inverse pour le CEE, « les non utilisateurs [des TIC], de moins en moins nombreux, font face à la fracture numérique : ils ont un travail moins intense mais appauvri, isolé et peu satisfaisant ».

Ce qui ne changera pas

Si l’information et les documents ont tendance à se dématérialiser, on a du mal à imaginer des rendez-vous d’affaires virtuels même si aujourd’hui certaines rencontres se passent uniquement en visio-conférences. La tradition du contact humain –un brunch dans une brasserie bas-de-gamme, jusqu’à un show au Moulin Rouge- reste ancrée dans la culture du travail. Une scène où deux dirigeants faisant un déjeuner d’affaire sur Skype n’est pas encore crédible et aura du mal à remplacer celle avec un véritable contact humain malgré les progrès technologiques. 

Pourquoi sponsoriser une équipe ou un sportif ?

Nombreuses sont les entreprises qui misent sur le sponsoring. Le football illustre parfaitement ce cas et est particulièrement ciblé par les grands groupes du fait de son exposition médiatique. Mais quelles sont les raisons qui ont provoqué ce phénomène, véritable tendance (à ne pas confondre avec le mécénat) ? Quels sont les objectifs de sponsoriser une équipe ou un sportif ?

Le principe du sponsoring sportif

Le sponsoring sportif est avant tout un outil marketing regroupant l’ensemble des moyens qu’il vous est possible d’utiliser pour soutenir un évènement sportif professionnel ou amateur. Vous l’aurez compris, l’idée est de soutenir un match et/ou son équipe (ou un joueur selon les sponsors), de préférence que vous aimez … Afin de prouver votre attachement envers votre équipe, réel ou non, celle-ci attend un soutien sous forme d’argent, de biens ou par la réalisation de certaines prestations de services. Mais comme une relation marche dans les deux sens, par le biais d’un contrat signé, vous obtenez une visibilité. Celle-ci varie selon votre investissement. En d’autres termes, plus vous donnez, plus vous serez vu.

Le sponsoring sportif, partie intégrante de notre société, est en plein essor. Il faut dire que l’INSEE recense plus de 15 millions de licenciés sportifs en France dont environ 2 millions pour le football qui se place en tête.  Dans le cas d’un sport retransmis à la télévision, le sponsoring peut s’avérer rapidement payant si l’audience est au rendez-vous lorsque votre équipe/joueur réalise une performance ou est particulièrement apprécié du public.

Les autres avantages du sponsoring

Il permet d’associer son image de marque à celle du sport sélectionné : les valeurs attribuées à l’événement sont, en général, accordées à l’entreprise. Plus globalement, l’entreprise se retrouve liée aux valeurs sportives, souvent conçues comme positives. On retrouve également des valeurs de performance dans la compétition, des valeurs de dépassement de soi ainsi que l’esprit d’équipe dans certains cas. A noter que d’un point de vue fiscal, dans le respect des conditions auxquelles elles sont rattachées, les dépenses de sponsoring sont, en général, déductibles des revenus imposables.

3 types de sponsoring

  • Le sponsoring de notoriété : ce type de sponsoring consiste à faire voir une marque ou un nom de société à un maximum de personnes. Il renvoie à couvrir un évènement médiatisé d’espaces publicitaires.
  • Le sponsoring d’image : il construit une image en recherchant une cohérence avec le public visé, la spécificité de l’entreprise et l’événement lui-même. Le type de message dont il est question est plus précis.
  • Le sponsoring de crédibilité : il associe la qualité des produits de l’entreprise à la qualité de l’évènement. On peut noter un important intérêt médiatique.

Miser sur un sport d’équipe…

Sponsoriser une équipe comporte moins de risques que de sponsoriser un seul individu. Quand bien même un joueur se blesserait ou aurait un problème quelconque l’empêchant de jouer un match, il reste tout de même le reste de l’équipe pour compenser cette défaillance provisoire. En axant, par exemple, le sponsoring sur chaque joueur et donc en plaçant le message sur leur maillot, le message se voit démultiplié par l’ensemble des joueurs, ce qui aura un impact plus important sur le consommateur. Le sponsoring d’équipe permet de choisir son équipe en fonction de sa zone de chalandise. Par exemple, avec une cible qui n’est pas nationale, il est plus intéressant de s’adresser à un club local et ainsi de développer un sponsoring de proximité. En revanche, avec une cible nationale, voire internationale, il est plus judicieux de miser sur une équipe qui possède ce type de rayonnement.

… ou sur un joueur ?

D’un autre côté, sponsoriser un joueur peut vous permettre de bénéficier de son rayonnement notamment quand sa côte de popularité est au plus haut. Elle permet de bénéficier des valeurs qu’il incarne auprès du public et en cas de réussite, votre visibilité peut être démultipliée. Étant le seul représentant, ses messages seront davantage écoutés par ses fans et ne se dilueront pas dans un ensemble de messages.

Des objectifs à ne pas oublier

L’objectif principal du sponsoring est d’augmenter la notoriété de l’entreprise et de mieux faire connaître ses valeurs. Traduction : le but est de mieux faire connaître votre entreprise et ce, positivement, pour ramener le plus de clients possible et donc augmenter son chiffre d’affaires.

Il faut cependant veiller à mesurer le poids de l’investissement sur la balance avec celui des gains, et vérifier que ce dernier est plus conséquent. L’importance du choix d’investissement par rapport à son retour sur investissement doit être calculée si vous espérez un retour sur investissement immédiat.

Les innovations ne cessent de nous étonner

Les innovations n’ont pas dit leur dernier mot. Elles ne cessent de transformer notre monde. Voici trois d’entre elles qui risquent de faire couler de l’encre.

Porsche avec la start-up suisse Way Ahead se lance dans les jeux vidéos

© Porsche Virtual Roads – DR

Donner aux conducteurs, la possibilité de créer eux-mêmes leur propre jeu vidéo à partir d’un parcours qu’ils choisissent, une idée de génie qui est en train d’être développée par Porsche et la start-up suisse Way Ahead Technologies. Les conducteurs pourront enregistrer n’importe quel itinéraire à l’aide d’une application spécifique sur leur smartphone installé derrière le pare-brise. Les données enregistrées peuvent ensuite être transférées automatiquement grâce à un logiciel qui convertit les enregistrements dans un environnement 3D. Ce logiciel utilise l’intelligence artificielle pour capturer une route et ses caractéristiques environnantes. Elles sont ensuite reproduites le plus fidèlement et le plus rapidement possible sous une forme numérique 3D. Le fichier de chaque itinéraire unique généré est compatible avec un certain nombre de jeux vidéos de course, dont « Assetto Corsa ». 

Créer un jeu vidéo ne se fait pas en claquant des doigts et prend parfois plusieurs années. Avec Virtual Roads, Porsche a l’ambition de créer un jeu vidéo en quelques clics.

Un élégant casque gonflable et dégonflable pour les cyclistes

© Camille De Burhen

L’entreprise strasbourgeoise Bumpair a breveté, développé et commercialisé une « technique air » pour des casques de vélos gonflables à la norme européenne EN 1078. Utilisable non seulement pour les cyclistes mais aussi pour les nouveaux modes de mobilités comme la trottinette électrique, les gyropodes. Un nouveau produit, utilisable non seulement pour les cyclistes mais aussi pour les nouveaux modes de mobilités,qui propose une protection maximum. Bumpair fait partie des trois nommés dans la catégorie « Protection des deux-roues » du prix de l’innovation 2022 de la Sécurité routière. L’idée est d’avoir un « outil » qui protège la tête et sait s’adapter aux nouvelles contraintes qui s’imposent aux modes de vie des urbains. Ainsi, après un choc, l’intégrité de résistance du casque n’est pas touchée. C’est un produit responsable et éco-conçu. Il propose aussi un produit textile, avec plus de 88 % de tissus recyclés et techniques issus de France. 

Des taxis dans l’espace, réalité ou utopie ?

© Space Transportation

L’entreprise chinoise Space Transportation a mis au point « une fusée avec des ailes ». Les passagers pourront aller à l’autre bout du globe en un temps record. Des tests au sol sont prévus dès l’année prochaine, avec un premier vol pour 2024 et un vol habité en 2025. Space Transportation planifie un vol orbital avec un équipage en 2030. Un programme intense pour cette société, créée seulement en 2018, qui a levé 46,3 millions de dollars en août dernier. La concurrence de Virgin Galactic est rude car elle a déjà réalisé des vols suborbitaux en juillet 2021, avec son fondateur Richard Branson à bord et Blue Origin a envoyé ses premiers touristes de l’espace l’an dernier.  Mais cette idée est fort onéreuse et il faut en avoir les moyens car il faudra investir dans des infrastructures pour permettre aux fusées d’atterrir et de décoller. Ce qui n’est pas une mince affaire !

La cybercriminalité pour les entreprises

Les entreprises sont de plus en plus touchées par la cybercriminalité. Ce phénomène a été particulièrement mis en avant depuis la guerre en Ukraine avec des attaques qui se sont multipliées. Elle reste une notion large qui regroupe toutes les infractions pénales susceptibles de se commettre sur ou au moyen d’un système informatique généralement connecté à un réseau. Cette nouvelle forme de criminalité et de délinquance se distingue des formes traditionnelles puisqu’elle se situe dans un espace virtuel, le « cyberespace ».

Depuis quelques années, la démocratisation de l’accès à l’informatique et la globalisation des réseaux ont été des facteurs de développement des entreprises mais aussi parallèlement du « cybercrime », facteur qui ne touche pas seulement les grands groupes.

Des exemples de menaces

On peut citer de nombreuses menaces potentielles pour une entreprise. Parmi elles, le cross-site scripting qui permet d’attaquer les serveurs internet par injection de contenu) ou encore des attaques en interne (par exemple un programme malveillant, introduit via une clé USB, qui exploitera une faille du système d’exploitation pour exfiltrer des données sensibles) mais ce ne sont pas les seules et on entend régulièrement parler du hameçonnage (phishing), harponnage (spear phishing), attaques par déni de service (DoS), déni de service distribué (DDoS) ou encore du téléchargement furtif (drive-by download)…  Les entreprises doivent donc être vigilantes face à ces attaques qui peuvent conduire à des vols ou des destructions de données, voire au blocage du système.

Exemple dans le domaine de la santé

Comme toute structure, les hôpitaux sont vulnérables aux attaques informatiques. Les DMP (dossiers médicaux personnels) instaurés dans le but d’améliorer la coordination et la continuité des soins tout en assurant une traçabilité de l’information sont aujourd’hui en dangers du fait de ces cyberattaques.

Les récentes actualités ont parlé de dossiers médicaux personnels mis sur le net et de bugs sur les logiciels médicaux ayant entraîné des complications sur des patients. Ces affaires s’inscrivent dans le débat sur la confidentialité et la sécurité des DMP et posent de nombreuses questions, dont celle de leur exploitation par des établissements bancaires et d’assurances.

Malgré l’encadrement strict de la prestation d’hébergement des données de santé, la cybercriminalité menaçante a obligé les constructeurs de matériels médicaux et le personnel soignant à être vigilant. En dehors de cette mesure, la réaction dans le domaine de la santé pour protéger les fichiers peut inspirer les PME puisqu’on voit que les premières mesures ont cherché à limiter ce qui reste la défaillance en protection majeure : l’humain. Le personnel se doit de rester vigilant à la diffusion des données personnelles et anticiper les conséquences de futures attaques.

Pour parer à cette éventuelle menace

L’analyse des risques apparaît comme essentielle afin de concilier les exigences métiers aux exigences de sécurité. Bien sûr, les constructeurs doivent également intégrer la sécurité dans les dispositifs (médicaux pour la santé).

Pour aller plus loin, vous pouvez également vous baser sur les normes : ISO 27000 overview and vocabulary, ISO 27001 ISMS requirements, ISO 27002 code of practrice, ISO 27004 Measurement, et 27005 Risk Management. En dehors des normes, il s’agira surtout de sensibiliser vos salariés à ce risque afin qu’ils ne laissent pas traîner leurs mots de passe par exemple ou ne se rendent pas sur des sites qui mettent votre système informatique en danger.

En conclusion, sachez qu’une gestion des risques pour un maintien du capital immatériel correspond généralement à la valeur de l’entreprise pour 80 % d’après la Banque Mondiale.