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Les erreurs financières à ne pas commettre

Aujourd’hui, la question de la gestion quotidienne de votre budget et de vos finances en tant qu’entrepreneur est de plus en plus récurrente. De nombreuses méthodes permettent cependant de ne pas commettre des erreurs financières dans un monde de plus en plus impitoyable. Quels sont ces pièges à éviter à tout prix ?

Oublier de planifier

Dans une entreprise, la planification demeure la meilleure solution pour faire face aux imprévus. Réaliser son budget sans en tenir compte constitue une erreur que de nombreux entrepreneurs font. Prévoir vous permet de définir vos besoins, d’adapter vos finances en fonction de ceux-ci et de choisir les priorités. En planifiant, vous vous assurez de ne pas tomber dans des situations financières incontrôlables. A cela vous rétorquerez peut-être qu’il vous était difficile de prévoir la pandémie et ses conséquences fâcheuses avec les ruptures de stocks, qu’il vous était difficile de prévoir que votre plus importante fournisseur se trouvait en Ukraine et donc que vous avez vu votre planification devenir obsolète, que votre principal client allait mettre la clef sous la porte. Il faut et c’est nécessaire avoir anticipé toutes ses situations en amont afin de trouver des plans B qui vous permettent de tisser en amont des liens qui peuvent s’avérer être la source d’un nouveau dynamisme.

Dépenser sans sagesse

Lors de la création d’une entreprise, il est généralement conseillé d’établir un plan de dépenses lié aux visions et aux véritables besoins de celle-ci. Dans ce cas, un budget est donc défini pour chaque dépense, dans chaque secteur. Le budget vous évite le piège des dépenses futiles et vous permet de ne pas vivre au-dessus de vos moyens. Les entrepreneurs ont bien compris l’importance de travailler à leur domicile ou bien de s’installer dans un espace coworking, le fait d’utiliser un secrétariat extérieur…. afin de réduire leurs dépenses pour mieux protéger leur trésorerie. Le clinquant, n’est guère utile aujourd’hui, alors cherchez la solution la plus judicieuse !

Conserver les actifs inutiles

Au fil du temps, vous vous retrouvez avec de nombreux biens dont certains commencent à prendre trop de place. Par exemple, plusieurs salons complets et inutilisables ayant appartenu aux précédents directeurs de votre entreprise. Cette situation est tout à fait normale. L’accumulation des biens constitue un des vices les plus importants de tout être humain. Cependant, vous devrez apprendre à vous en séparer. En les vendant, vous réalisez des bénéfices parfois très importants qui peuvent avoir un impact positif sur vos finances. Dans certains cas, vous séparer de vos biens vous permet également d’échapper aux impôts.

Ne pas faire confiance aux logiciels et aux applications

L’utilisation d’un logiciel de gestion budgétaire n’est pas une obligation si vous gérez un petit budget. Cependant, en posséder un reste toujours un plus en entreprise. L’élaboration d’un budget constitue une tâche répétitive et contraignante. Un logiciel de gestion automatisé permet à la fois de faire un suivi actualisé de vos dépenses, d’effectuer des prévisions sur le long terme et de vous prévenir lorsque vous franchissez le seuil que vous avez vous-même défini. Aujourd’hui, avec le développement des applications pour téléphones mobiles, la gestion de votre budget demeure simplifiée. Partout où vous allez, votre budget et vos finances vous suivent. Vous pouvez être quotidiennement notifié par message mais aussi faire des modifications en direct. Inutile de vouloir travailler à l’ancienne et de vous imposer sans raison des tâches répétitives et sans valeur ajoutée.

Créer quand on est jeune : atout ou handicap ?

Manque de travail oblige, les jeunes sont de plus en plus nombreux à vouloir créer leur propre entreprise. Si certains réussissent, d’autres se heurtent à des obstacles. Après avoir créé leur propre entreprise, les jeunes entrepreneurs sont confrontés à de nouveaux défis ! Sauront-ils y faire face ? Créer son entreprise quand on est jeune, est-ce un atout ou un handicap ? Éclairage. 

Y a-t-il un âge pour entreprendre ?

Si l’on s’en tient qu’à l’essentiel, le mot entreprendre signifie « passer à l’action », faire quelque chose par soi-même ». Les jeunes sont donc particulièrement entreprenants. L’essentiel est d’être prêt à passer à l’action et d’avoir une idée. De plus, les jeunes ont le goût de l’aventure, de l’action, de la découverte de soi et des autres. Ils ont aussi l’envie de donner du sens à leur vie professionnelle, personnelle et sociale. Donc, naturellement il n’y a pas d’âge pour entreprendre. En revanche, pour être bien préparé à faire face à toutes les difficultés et réussir, il est important de saisir toutes les opportunités qui sont offertes aux jeunes créateurs d’entreprises. Il faut envisager toutes les pistes et bien identifier tous les besoins et les ressources possibles. Il est aussi important de s’interroger sur le choix d’avoir ou non des associés.

Les atouts des jeunes créateurs

Les atouts des jeunes créateurs sont nombreux, mais il faut qu’ils sachent en profiter. Non seulement les jeunes sont passionnés, mais ils sont aussi enthousiastes et créatifs. Donc ils ont tout pour réussir et pour se lancer. Les jeunes ont aussi moins d’a priori et d’idées reçues et n’ont généralement pas encore de charges familiales. Ce qui leur permet de mieux se concentrer sur leur travail. Ce qui leur laisse également du temps pour se mobiliser entièrement sur leur projet et le préparer dans les bonnes conditions. Sans compter l’insouciance et l’audace nécessaire pour ne pas caler devant les risques encourus, car ils ont moins à perdre que des créateurs plus âgés.

Les difficultés

Comme dans toute chose, les jeunes qui entreprennent pourront aussi faire face à des difficultés. Il en existe 4 principales :

  • Le manque d’expérience professionnelle et de connaissance des règles du jeu : que ce soit dans le domaine économique, administratif et social. Devenir du jour au lendemain un chef d’entreprise n’est pas facile. Ils ne pourront pas supporter toutes les responsabilités que cette tâche invoque.
  • La faiblesse des moyens financiers : le problème est souvent rencontré au démarrage à cause de l’insuffisance de fonds propres. Ils n’ont peut-être pas eu assez de temps pour mettre de l’argent de côté, il ne leur sera pas facile de convaincre un banquier.
  • Manque de temps de préparation : bien souvent, ces jeunes n’ont pas eu assez de temps pour se faire accompagner par des professionnels de la création d’entreprise.
  • Durant les premiers mois ou même la première année de l’entreprise, ils ont besoin d’exercer une activité rémunératrice en parallèle.

Les possibilités

Aujourd’hui les formations à la création d’entreprise sont nombreuses et le incubateurs, pépinières, couveuses… permettent d’acquérir en quelques mois des compétences qui sont loin d’être négligeables. De plus, ils peuvent rencontrer par ce biais des business Angels et des investisseurs qui peuvent leur apporter conseils et parfois un soutien financier.

20 questions qui peuvent vous en apprendre beaucoup sur un candidat

Se retrouver face à une candidate ou un candidat et essayer de détecter si elle ou il  sera votre prochain(e) salarié(e), une tâche complexe qui a fait couler beaucoup d’encre et suscité de nombreux livres. Chercher des méthodes pour mieux déceler la personnalité qui se trouve en train de postuler est loin d’être une gageure. Voici 20 questions qui peuvent vous en apprendre beaucoup sur un candidat.

Vous allez trouver de nombreux listings qui vont vous proposer la manière de conduire l’entretien mais au fond, vous le savez bien, la ou le candidat(e) a répété  ses réponses et on arrive à une situation caricaturale où celui-ci récite des réponses qu’il  appris par cœur ou répété dans les séances de coaching pour trouver un emploi et à la fin vous lui avez fait perdre son temps mais vous avez  aussi perdu le vôtre.

Et si vous vous risquiez à poser des questions sortis des sentiers battus, vous allez avoir un candidat parfois dérouté mais qui révèlera ainsi sa personnalité et devra se montrer tel qu’il est.

Autant le dire tout de suite, ce ne sont pas les questions « classiques » qui vous permettront de cerner votre candidat. 

S’il est indispensable de passer par ces questions traditionnelles, celles invitant le futur salarié à s’exprimer sur ses expériences professionnelles vécues par exemple, il est fort intéressant de ne pas s’en contenter. Voici quelques questions plus ou moins originales qui vous permettront d’aller plus loin dans la perception du candidat.

  • Pouvez-vous me donner une situation dans laquelle vous avez fait preuve d’initiative ? Mais qui finalement s’est soldé par un échec ? ou par des critiques ?
  • Pourquoi voulez-vous rejoindre notre start-up et pas un grand groupe ? Qu’avez-vous lu sur elle ?
  • Pouvez-vous citer certains obstacles que vous êtes parvenu à surmonter au cours de votre vie ?
  • Décrivez-moi le poste de vos rêves.
  • Si vous étiez envoyé sur une île déserte, quel objet emporteriez-vous ?
  • Comment avez-vous managé ou manageriez  des collaborateurs difficiles ? Qu’est-ce qui vous met en colère ?
  • Comment travaillez-vous sous pression ? Quelle est la dernière fois que vous avez rencontré ce genre de situation ?
  • Que pensez-vous de la dernière entreprise pour laquelle vous avez travaillé ?
  • Comment vous projetez-vous dans 10 ans ?
  • Comment voyez-vous ou jugez-vous aujourd’hui la personne que vous étiez il y a 5 ans ?
  • Qu’est-ce qui vous fait vous lever le matin ?
  • Avez-vous une personnalité qui vous sert de modèle dans la vie ? Pourquoi ?
  • Quelles sont les valeurs les plus importantes à vos yeux ?
  • De quelles erreurs avez-vous appris dans le cadre de vos anciens postes ?
  • Comment réagissez-vous face aux critiques ? aux éloges ?
  • Comment occuperiez-vous les 30 premiers jours de votre prise de fonction ?
  • Quel est votre poste préféré dans une équipe de football ? de handball ? de rugby ?
  • Y a-t-il selon vous une autre question que j’aurais dû vous poser lors de cet entretien ?
  • Quelles sont les décisions que vous n’aimez pas prendre ?
  • Qu’est-ce que vous n’avez pas mis dans votre CV ?

 Bon courage !

Le portage salarial : une pratique qui devient populaire

Le portage salarial s’est largement développé en quelques années. S’il était très cantonné à certaines activités à ses débuts, son champ d’action s’est étendu et il représente une véritable opportunité pour nombre d’entrepreneurs ou pour certains indépendants dans le cadre du développement d’une activité où ils sont experts. Zoom sur la pratique.

Définition et fonctionnement du portage salarial

Le portage salarial représente pour un indépendant un moyen de s’affranchir de certaines contraintes et de disposer de protections supplémentaires, en contrepartie d’une partie de sa rémunération. Il est une forme d’emploi hybride entre le salariat et l’indépendant. Sa définition est dans l’article L. 1254-1 de l’ordonnance n° 2015-380 du 2 avril 2015 et il consiste en une relation tripartite entre une entreprise de portage salarial, une entreprise cliente et un salarié. Concrètement et en quelques mots, le « consultant indépendant », « porté » ou « salarié » est embauché par l’entreprise de portage salarial qui elle conclut un contrat commercial avec l’entreprise « cliente ».

Autrement dit le porté négocie des missions (modalités d’exécution, durée de la mission et prix) avec une entreprise cliente qui va conclure, elle, un contrat commercial avec la société de portage salarial un contrat commercial. Le contrat de travail avec la société de portage salarial est donc sous la forme d’un CDI ou d’un CDD.

Les avantages de cette pratique

On le comprend bien, l’avantage pour le « porté » est qu’il devient salarié et le principal bénéfice reste de bénéficier de la protection sociale de ce statut et notamment du chômage puisqu’il les accumule au même titre qu’un salarié. Mais ce n’est pas le seul avantage pour le porté puisque ce n’est plus lui qui s’occupera d’éditer des factures, de leur suivi ou encore des relances. Si vous n’êtes pas un adepte de la gestion, cela vous facilitera donc grandement la vie. Les sociétés de portage salarial possèdent également un réseau non négligeable grâce à leurs nombreux consultants et pour peu que vous entendiez bien avec les autres et qu’ils aient confiance dans vos compétences professionnelles, il n’est pas rare qu’un consultant fasse appel à un autre notamment si la mission est trop volumineuse pour une seule personne ou qu’il n’a pas les compétences nécessaires pour réaliser l’ensemble de la mission.

Pour l’entreprise cliente, les avantages sont de ne pas vous faire entrer dans l’effectif (ce qui peut en arranger quelques-unes qui sont proches des seuils), d’avoir un prix déterminé de la prestation et une échéance que vous serez tenu de tenir. Cela leur évite le désagrément d’avoir à s’occuper du management d’une personne supplémentaire car, comme tout fournisseur, vous êtes responsable de livrer la prestation ou de réaliser la mission dans les temps.

Quels sont les coûts du portage salarial ?

Vous l’aurez compris : la contrepartie c’est le coût. Il y a principalement deux coûts pour le porté : le principal celui des cotisations sociales et les frais de gestion qui sont prélevés sur le chiffre d’affaires que vous générez. La transparence en la matière demeure la norme puisque la convention collective du portage salarial l’impose.

En général, en dehors des frais liés aux cotisations sociales ou encore aux frais professionnels, les frais de gestion représentent de 3 à 10% du chiffre d’affaires. En d’autres termes, votre revenu net devrait osciller entre 40 à 60% du chiffre d’affaires généré suivant les missions.

Comment faire pour retarder ses paiements ?

Vous êtes dans l’impasse malgré une gestion rigoureuse de votre entreprise car les circonstances actuelles vous ont fait perdre un de vos principaux clients. Vous rencontrez des problèmes de trésorerie à un moment donné si bien que vous ne pouvez pas honorer le paiement de vos factures dans les délais ? Des solutions, plus ou moins professionnelles, existent pour retarder ses paiements et étaler ses règlements.

Retarder ses paiements, mais lesquels ?

La majorité des entrepreneurs, rencontrant des difficultés pour payer leurs factures en temps et en heure, ont tendance à répercuter leur retard sur leurs fournisseurs, quitte à mettre à mal leur relation avec ces derniers mais également impacter leur situation financière. Invoquer l’oubli de paiement, la non-confirmé ou le manque d’information sur la facture reçue, ou encore l’insatisfaction quant à la qualité de la prestation fournie par exemple, sont des prétextes qui peuvent vous coûter gros si vos fournisseurs ne s’amusent plus de cette situation et décident de vous appliquer des pénalités de retard, voire de faire appel à une société de recouvrement. Néanmoins, il existe d’autres recours sans toutefois jouer au « quitte ou double » et nuire à ses partenaires. Il est ainsi possible de reporter ou d’étaler le paiement de ses factures courantes type EDF, tout comme ses cotisations sociales ou encore sa TVA et ses impôts.

Retarder le paiement de ses charges sociales et fiscales

Quelle que soit l’âge de votre entreprise, vous pouvez prétendre à des aides pour le paiement de vos charges sociales et fiscales. Pour les entreprises toute récentes de moins d’un an, vous pouvez demander le report (paiement de l’intégralité du montant dû la première année en une fois, à la fin de la période), l’étalement (paiement d’une somme forfaitaire mensuelle dès la première année, avec régularisation sur la deuxième année) ou les deux à la fois (report la première année puis étalement sur les 5 suivantes) de vos différentes cotisations sociales (maladie, vieillesse, retraite, CSG/CRDS…).

Pour les entreprises plus anciennes, un échéancier de règlement de vos charges est aussi possible, sous conditions, sur demande auprès de chaque organisme concerné. Par ailleurs, si vous estimez que vos difficultés de paiement sont plus globales, c’est-à-dire concernent plusieurs de vos cotisations sociales et fiscales, vous pouvez vous orienter vers la CCSF (Commission des Chefs de Services Financiers) et/ou le CODEFI (Comité Départemental d’Examen des Problèmes de Financement des Entreprises). Ce dernier peut par ailleurs vous apporter une aide plus complète pour redresser votre entreprise financièrement si besoin. Dans tous les cas, il convient de continuer à effectuer vos déclarations obligatoires dans les délais impartis. 

Retarder le paiement de ses factures courantes

Si certains subterfuges quelque peu malhonnêtes peuvent vous servir d’excuses pour ne pas payer vos fournisseurs dans les temps, le dialogue est bien souvent la meilleure solution. Pour rappel, la LME (Loi de Modernisation de l’Économie) fixe le délai de paiement à 45 jours mais rien ne vous empêche de négocier des durées plus importantes, bien que cette démarche soit souvent compliquée à entreprendre. Aussi, en cas de difficultés subites, vous pouvez très bien appeler votre fournisseur et lui demander un petit délai supplémentaire ou tout du moins l’informer que vous aurez du retard. S’il peut prendre peur en raison de vos problèmes financiers, il peut aussi se montrer un peu conciliant car son intérêt n’est ni de vous mettre dans la panade ni de perdre un client. Vous pouvez également procéder de même pour les prestataires comme EDF par exemple.

Retarder le paiement de ses factures, jusqu’où aller ?

Si vous faites face à un refus certain de la part de vos fournisseurs ou que vos demandes auprès de la CCSF et du CODEFI n’ont pas abouti, alors que vos dettes s’accumulent, et que votre banque non plus ne peut vous venir en aide malgré la saisine du médiateur du crédit, vous pouvez alors vous adresser au Président du Tribunal de Commerce, qui désignera un mandataire ad hoc et/ou un conciliateur afin de négocier le règlement de vos impayés.

Les pièges à éviter dans les relations presse

Vous êtes une jeune entreprise, et vous souhaitez communiquer auprès des médias sans passer par les services d’un attaché de presse sans être obligé d’investir des sommes qui mettraient en difficultés votre trésorerie. Cette solution est tout à fait envisageable, mais gare aux nombreux pièges qui vous attendent. Dans cette tribune, nous allons vous présenter les erreurs et les pièges les plus fréquentes dans les relations presse. 

Le just timing

Un communiqué de presse doit d’abord s’adapter au temps. Inutile de vouloir être mis en avant lorsque tous les esprits sont tournés vers l’actualité numéro 1 comme celle de la démission ou non  de Jean Castex et la nomination de la Première ministre. Inutile de vouloir capter l’attention des journalistes si une annonce comme le confinement ou le pass vaccinal est le centre de toutes les attentions…Donc avoir conscience du temps et être obligé parfois de reporter une information aux journalistes est souvent opportun.

Envoyer un communiqué quand vous n’avez rien d’intéressant à dire

Il est important de ne pas confondre publicité et information ! En ce sens, envoyer des communiqués dès qu’un changement dans votre entreprise s’opère, l’arrivée d’un nouveau collaborateur ou bien encore un partenariat avec l’entreprise « X » sont certes des informations importantes pour vous mais pas forcément pour les journalistes.

Citer votre marque dans tout votre communiqué de presse

On le sait, il est important pour vous que les médias se rappellent parfaitement votre marque. Malgré tout, ce n’est pas une raison pour mettre le nom de votre entreprise/produit/service, dans toutes les lignes de votre communiqué. Deux ou trois citations devraient suffire. Au-delà, les journalistes pourraient finir par faire des cauchemars de votre marque, et sauf erreur, ce n’est pas le but.

Se vanter à tout va

Vous rédigez un communiqué à destination des journalistes, il est donc primordial d’adapter votre discours. Oubliez les titres trop pompeux, les phrases trop marketées qui donnent l’impression aux journalistes que vous faites de la publicité et que vous souhaitez absolument les convaincre que vous êtes le meilleur. Laissez les journalistes se faire leur propre opinion.

Utiliser des termes trop techniques

Ce n’est pas parce que vous communiquez à des journalistes spécialistes, que vous devez intégrer des termes trop techniques. Bien au contraire ! Rappelez-vous que les journalistes s’adressent au grand public, et qu’il est préférable de simplifier pour une meilleure compréhension de ce que vous faîtes.

Essaimer votre communiqué à tous les journalistes du monde

Il vaut mieux que j’envoie à tous les journalistes, il y en a bien un ou deux qui seront intéressés pour parler de mon service. Si vous pensez de cette manière, je vous invite à oublier cette technique qui est contre-productive pour vous et pour les journalistes. Je vous assure, il vaut mieux avoir 20 journalistes qualifiés plutôt que 100 journalistes non qualifiés.

Penser que votre communiqué doit-être traité

J’ai un service/produit du tonnerre alors pourquoi les journalistes n’en parlent pas ? C’est la phrase à laquelle vous pensez régulièrement, vous vous dites que les journalistes n’y entendent rien et qu’ils devraient écrire sur vous ! Rappelez que les journalistes sont libres de choisir les sujets qui les intéressent, et ce, même si vous avez le service qui va révolutionner le monde.

Appeler tous les jours pour savoir si le journaliste va parler de vous

Relancer les journalistes pour savoir ce qu’ils ont pensé de votre communiqué est tout à fait possible, voire recommandé. Cependant ne soyez pas trop insistant ! Vous risqueriez de finir à la case poubelle ou alors avec une mauvaise critique.

Vouloir contrôler la pensée des journalistes

Vous avez donné le contexte, les chiffres, et l’information principale aux journalistes, le reste n’est plus entre vos mains. En général, les articles sont élogieux, mais il arrive parfois que les journalistes émettent un avis qui ne correspondrait pas à vos attentes. À ce moment, vous n’avez pas de contrôle sur cela. Après tout, accepteriez-vous que quelqu’un vous dise quoi écrire ?

Start-up : les clefs de la valorisation

Vous avez enfin développé votre produit, et la prochaine étape est la commercialisation. A ce stade, vous êtes convaincu de la valeur que votre start-up a contribué à créer. Mais comment convaincre vos interlocuteurs (bailleurs de fonds, associés ou partenaires commerciaux) de cette valeur ? S’il était possible de comptabiliser en litres de sueur ou de nuits blanches, le décompte serait plus facile à faire ! La valorisation d’une société est par essence un exercice complexe et souvent subjectif. Notamment dans le cadre d’une start-up, et cela en raison du caractère novateur de son business model (parfois non-éprouvé) ou des technologies développées. A partir de ce constat existe-il des méthodes et des clefs de valorisation applicables aux start-ups ? Et quelles en sont les limites ?

Comparer pour mieux valoriser

L’une des méthodes de valorisation les plus communément utilisée est celle des comparables. Cette méthode consiste à définir la valeur d’une société au regard des précédents du marché ou du secteur sur lesquel cette société est positionnée. Les variables analysées seront des données économiques (CA, résultats, EBE) d’entreprises déjà présentes sur le marché. Cette méthode, relativement simple, suppose que les projets soient comparables. Ce qui dans les faits, n’est pas courant notamment lorsqu’il s’agit d’innovation. De plus les informations nécessaires pour réaliser ce travail de comparaison, tout comme les entreprises cibles sont difficiles à trouver.

Valoriser le potentiel futur

Une approche prospective consiste à valoriser le potentiel de croissance et la performance de l’entreprise en fonction de certains indicateurs, comme les flux de trésorerie futurs, le CA ou les résultats projetés. Cette méthode suppose une validation préalable du modèle économique, et donc un début de commercialisation.

L’évaluation extra-financière

La question reste ouverte dès lors qu’il n’existe pas de précédents. Ce que l’on constate de plus en plus, c’est que les critères extra-financiers rentrent également en ligne de compte lors de l’évaluation.

Concernant l’évaluation de votre produit, il est important d’envisager le montant ou le prix psychologique qu’une grande entreprise serait prête à payer pour l’acheter plutôt que de passer du temps à le concevoir avec ses équipes (produit de remplacement). L’élément « temps », qui conditionne la mise sur le marché peut avoir un impact important. Tous les éléments qui ont concouru à l’élaboration du produit, depuis la conception, la mise en conformité, le passage de douanes jusqu’à sa pré-commercialisation peuvent être pris en compte. Des indicateurs de notoriété comme le nombre de prospects, ou de « followers » sur les réseaux sociaux pourront peser également dans la balance.

Enfin, rappelez-vous que tout n’est qu’affaire de négociations ! Un dossier de valorisation bien documenté et argumenté sera représentatif de tous les atouts de votre société face à vos interlocuteurs financiers ou autres, et montrera des gages de confiance pour ses perspectives futures.

Meilleure offre mais du mal à convaincre ?

Convaincre et obtenir la commande sont les priorités de tous les entrepreneurs. Alors comment faire si vous avez le meilleure offre mais du mal à convaincre ?

 « Au secours, j’ai la meilleure offre du marché, mais j’ai du mal à convaincre ». Une phrase anodine qui pourtant reflète une réalité fréquente pour les entreprises. Mon client me raconte ainsi : « Ça avait pourtant commencé comme dans un film : au moment où j’appelle mon prospect, il me demande de lui envoyer une offre pour 10 portables équipés pour ses techniciens, avec tout le service qui va bien…. J’ai pressuré mes fournisseurs, sélectionné les solutions les moins onéreuses, et mis mon meilleur ingénieur sur le coup. L’offre est partie par mail, 72h après la demande. Quand j’ai rappelé, mon prospect m’a confirmé que nous sommes les mieux placés, largement ! »

Alors pourquoi en a-t-il préféré un autre ?

S’il suffisait d’être le mieux disant, ce serait tellement plus facile. Quoique, à y réfléchir, on trouve toujours moins cher que soi… Mais, et surtout quand je cible PME et TPE, les raisons objectives, si faciles en apparence à identifier, sont manifestement secondaires.

Prenons un exemple simple et connu : nous ! En position d’achat (vêtement, véhicule, chaussures), choisissons-nous vraiment toujours le moins cher ?

D’ailleurs qui va essayer des bottes à 10 € ? Combien roulent en Dacia, combien utilisent Open Source ?

Le réflexe d’achat personnel est différent, en théorie, des process objectifs suivis par un acheteur professionnel en entreprise. Réellement ?

Analysons les raisons qui nous font retourner dans un magasin ou un restaurant. Facile d’accès, accueillant, pro, rassurant, original, on m’y reconnaît, ce peut être aussi pour cela qu’un chef d’entreprise fait appel à ma société pour lui fournir une solution technique !

Réussir à déclencher l’envie d’achat.

De par mon expérience, environ 15% des décisions d’achat se font réellement sur le prix. Pour ces décisionnaires-là, parler de promo, de rabais, de discount, de cadeau a un sens. Pour 15% de nos cibles !

Comment dois-je alors approcher, et convaincre, les 85% autres ? Car cet « autre », c’est une individualité, à laquelle il faudra bien que je m’intéresse, de gré ou pas… En m’intéressant à lui, je le comprends, j’identifie mieux ses motivations, et je peux appuyer « là où ça fait mal ».

Comment faire ?

S’il veut être sécurisé, je me concentrerai sur l’ancienneté de ma société, mes références et la pérennité de mes fournisseurs, les garanties que je peux apporter, mes engagements qualité, voire mes certifications. En revanche s’il souhaite se simplifier la vie, j’appuierai bien plus sur ma prise en charge de son système, le « clé en main » que j’apporte, lui facilitant la vie jusqu’au financement (si possible évolutif), sans lui prendre la tête en l’abreuvant de descriptifs techniques abscons.

 S’il est fier (imbu de lui-même, diraient certains observateurs externes, car on juge toujours négativement ceux qui se comportent différemment), je ferai appel à son avis, son expertise, le mettrai en avant, et me déplacerai moi-même, plutôt que lui envoyer un « commercial lambda », car il s’adresse aux « sous fifres » avec parcimonie. C’est d’ailleurs le genre de personnage qui me dira froidement que mon offre ne passe pas, sans donner de détail.

Et s’il est sensible aux liens affectifs avec ses fournisseurs, c’est l’opportunité pour moi de partager ses hobbies (tant pis si je hais le tennis alors qu’il en est fan, nous irons ensemble à Roland Garros !), me passionner pour les exploits de ses enfants, et ne jamais rater le moindre anniversaire. Mais c’est aussi lui qui me préviendra discrètement qu’il a reçu une offre bien plus attractive, et comme il souhaite travailler avec moi, m’orientera pour m’adapter !

En conclusion

De la comédie ou de l’hypocrisie, diront certains ? Si l’on n’est pas sincère, probablement ; le succès du vrai vendeur viendra de sa totale capacité à devenir à la fois caméléon et miroir pour son client. Si je veux apporter un plus à ma cible, je DOIS m’y adapter complètement, et non pas lui imposer mes propres sensibilités.

Mais je peux continuer à me battre sur les prix. La seule assurance que j’en retire, c’est d’écraser, encore un peu plus, mes marges.

Quant à savoir comment identifier ces motivations chez mon prospect, c’est un vaste sujet vaste, à développer …mais heureusement il existe de nombreuses formations pour devenir le numéro 1 !

Crowdfunding : comment préparer sa levée de fonds ?

Une levée de fonds, cela se prépare ! Tendance forte de nos économies, le Crowdfunding ou financement participatif, est en train de devenir une réelle alternative pour les start-ups et le capital d’amorçage. L’implication du porteur de projet est essentielle dans la préparation de sa campagne de levée de fonds. Comment préparer sa levée de fonds ?

1 – Qu’est-ce que le Crowdfunding ?

Le financement participatif permet à de nombreux apporteurs d’argent d’investir de petites sommes dans des projets inscrits sur des plateformes internet particulièrement innovantes. Ces épargnants ont alors la possibilité de choisir la destination finale de leur argent (entreprise, projet créatif ou social) sous formes multiples : dons ou souscription avec contreparties en natures ou financières dits « rewards » ou « production » (Crowdfunding), sous forme également de fonds propres avec prises de participations dans le capital d’une entreprise (Crowdinvesting), sous forme de prêts rémunérés (Peer-to-Peer lending), ou encore de prêts solidaires non rémunérés (Social lending).

D’une manière générale, le terme Crowdfunding s’utilise pour désigner l’ensemble des catégories d’offres présentées ci-dessus.

2 – Prérequis

a) De toute évidence, le prérequis minimal suppose de disposer d’un réel projet, d’un besoin clairement identifié. Dans une situation de recherche de nouveaux actionnaires, il est requis de disposer d’un business plan bien ficelé, d’une expérience en adéquation avec son ambition et/ou d’une solide équipe dirigeante, d’une gouvernance et d’objectifs clairs, souvent d’un accompagnement juridique.

b) Pour gagner en efficacité et en visibilité, il est d’usage pour le porteur de projet de s’équiper de moyens de communication adaptés à une campagne sur internet : un site internet attractif et/ou un blog (envisagé au cas par cas lors de la définition de sa stratégie de communication) ; la plupart du temps une vidéo de présentation (non financière) et une présence professionnelle sur les médias sociaux ; des supports visuels ; éventuellement des interviews dans la presse, etc.

c) C’est alors que le porteur de projet pourra, parmi une multitude de plateformes, sélectionner celle qui correspond le mieux à son besoin ainsi qu’au niveau de soutien souhaité, et en solliciter l’accès.

3 – Pré-campagne de levée de fonds : phase cruciale

a) Une fois inscrit, l’implication du porteur de projet est déterminante, notamment lors de la phase cruciale qui précède le lancement de sa campagne de crowdfunding. Au cours de cette phase, il prend le temps de construire le socle minimal de sa communauté, en sollicitant très activement son premier cercle de soutiens (familial, amical, ou professionnel) à le rejoindre sur la plateforme pour le soutenir ou pour investir. Il participe ensuite à l’attraction de son second cercle de soutiens, les amis d’amis, pour finalement utiliser la plateforme pour rechercher son troisième cercle de soutiens beaucoup plus étendu.

b) Le porteur de projet met en avant auprès de ses divers soutiens la valeur ajoutée unique de son projet et il démontre ce que les contributeurs pourront attendre en retour.

c) Faute de temps et souvent d’expérience de ce nouvel outil qu’est une plateforme internet, nombreux porteurs de projets n’ont parfois pas de vision très précise quant au segment ou au territoire à cibler, aux profils de soutiens souhaités et au montant exact à lever. Le porteur de projet a donc l’opportunité d’affiner ses critères et sa stratégie grâce aux échanges qu’il sollicite au cours de cette pré-campagne de levée de fonds.

Les interactions lui permettent de tester auprès de sa communauté le montant d’argent qu’il tentera de lever.

d) Le porteur de projet peut définir une stratégie de sortie des actionnaires et des précisions quant à la liquidité des titres le cas échéant. De même, il peut s’engager sur un calendrier de reporting.

e) C’est grâce à un travail d’analyse et de distinction de sa communauté, entre les personnes qui par exemple ont simplement manifesté leur soutien par un clic sur la page du projet, et celles qui ont réellement vocation à apporter les fonds recherchés, que le porteur de projet est à même de cibler le profil particulier de membres, le territoire, voire le pays, pour réussir sa campagne de levée de fonds.

4 – Opération Marketing

a) Si le porteur de projet joue un rôle clef lors de la phase de pré-campagne, il en est de même lors de la phase de levée de fonds. Le premier vecteur de communication étant le porteur de projet lui-même, c’est par un effet boule de neige, qu’il va attirer ses cercles de soutiens.

b) Il demeure actif tout au long du processus de la campagne en animant sa communauté de soutiens financiers ou autres.

c) Cela requiert certes du temps et des moyens, mais au-delà d’une contrainte, le recours au financement participatif est pour le porteur de projet une formidable opportunité de se doter d’une communauté, de mieux la connaître, de l’analyser. Le crowdfunding contribue ainsi à accroître la fidélisation client et/ou à identifier des nouveaux clients qui feront à nouveau appel aux produits et services de la société.

d) Bien au-delà d’une levée de fonds, le financement participatif est par nature une opération de marketing.

5 – Recettes de succès pour le porteur de projet

Sur les plateformes de dons, de souscription avec contreparties (comme par exemple Ulule, Sponsume, KKBB ou Arizuka), c’est le projet en tant que tel qui prime. Il en est de même pour les plateformes de prêts solidaires (comme par exemple Babyloan ou hellomerci) dont le modèle ne repose pas nécessairement sur le principe des cercles de soutiens.

Sur les plateformes d’apport en fonds propres (comme Wiseed ou Anaxago) le projet a besoin d’être également attractif d’un point de vue financier. Dans certains cas, il peut être complexe pour le porteur de projet de communiquer sur des aspects financiers ou sur des caractéristiques trop techniques de son projet auprès des membres de son cercle restreint de soutiens. Il doit alors prouver aux investisseurs potentiels que la société opère sur le marché depuis un certain temps ou qu’elle est solide. Les pratiques de rémunération de l’équipe dirigeante sont parfois également précisées.

Nombre de ces plateformes d’apport en fonds propres, comme l’allemande Seedmatch, sont avant tout des places de marché. Je conseillerais aux porteurs de projets qui sont membres de ces plateformes de travailler leur premier cercle de soutiens, tout en veillant à mettre en ligne des supports de documentation (présentation de la société, de l’équipe, etc.) de qualité irréprochable. Une petite astuce serait de garder à l’esprit : « Pourquoi des personnes investiraient dans mon entreprise, et non pas dans celle des autres porteurs de projets membres de cette même plateforme » ?

Les plateformes doivent communiquer sur leurs pratiques responsables et fiables, et offrir des garanties en cas de fermeture. La confiance est au cœur de cet écosystème encore émergent. Elle est vitale et se nourrit d’une transparence réciproque des parties prenantes. Les plateformes, les porteurs de projet et leurs soutiens concourent ensemble à la transformation d’un lien social en un solide lien économique.

Astuce : comment bien gérer son temps ?

Agir dans l’urgence, rendre un dossier au dernier moment, répondre à toutes les sollicitations. Après une journée bien remplie, un sentiment de puissance envahit les quelques-uns qui ont réussi à s’en sortir. Pourtant, pour bien gérer son temps, il existe quelques astuces simples mais efficaces.

Gérer son temps :  certains pensent que s’organiser c’est une qualité innée mais la réflexion en amont est une des meilleures stratégies.

Prévoir, hiérarchiser et planifier

C’est une règle de base : chaque semaine, une liste de ce qui est à faire, la fameuse « to do list », doit être établie. Ensuite, ces tâches doivent être triées selon la matrice d’Eisenhower : ce qui est important et urgent, urgent et non important, non urgent et important, non urgent et non important. Vous devez déléguer cette dernière catégorie de tâches. Au final, l’agenda doit refléter ces priorités, ainsi que deux grands principes, qui sont de commencer par faire ce qu’on apprécie le moins et regrouper les activités. En clair, ouvrir tous les jours pendant une heure un dossier prend plus de temps que de travailler sur ce même dossier d’une seule traite. Il faut également se garder une marge, et toujours prévoir environ 30 % d’imprévu dans une semaine.

 Trier avant tout !

Fini les montagnes de dossiers sur votre bureau. Faites le tri et rassemblez les éléments similaires ensemble. Par exemple, rassemblez tous les post-it qui vous gênent, et notez toutes les informations qu’ils contiennent sur une seule feuille de papier (ou sur un document numérique afin d’éviter l’utilisation de support papier). Continuez en triant tous les autres documents sur votre bureau en les catégorisant par thématique : facture, services bancaires, informations comptables, fiscales, etc.

Petite astuce : établir un dossier pour les documents URGENTS, et ne pas hésiter à jeter les papiers qui sont manifestement inutiles, comme par exemple les enveloppes vides (ne rigolez pas, vous ne savez pas le nombre de documents désuets, brouillons, enveloppes utilisées et vides que l’on peut retrouver dans un espace de travail).

Utiliser les outils performants

De nombreuses personnes ont encore le réflexe d’imprimer des informations qui sont sur le web pour une lecture ultérieure, de peur de ne pas retrouver le lien.

Des outils internet très simples vous permettent de centraliser toutes ces informations pour les utiliser plus tard :

Et enfin pour tout ce qui est prise de note, un logiciel comme Evernote (https://evernote.com/) (Windows, Mac, Web, Mobile) est un must ! Il vous permettra de regrouper toutes vos notes, factures, photos, idées dans un même environnement. Sa fonctionnalité de synchronisation vous permettra de retrouver tout ça sur l’ensemble de vos appareils.

Fini les papiers qui s’entassent ! Optez pour des logiciels beaucoup plus simples et pratiques. Synchronisés dans le cloud, ces logiciels vous permettront de retrouver vos informations, et ce à n’importe quel endroit où vous vous trouvez.

Voici une liste de quelques apps utilisées pratiques :

  • Atrid : astrid.com
  • Any.Do : www.any.do
  • Toodledo : www.toodledo.com
  • Remember the milk : www.rememberthemilk.com