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Comment déléguer, à l’heure du digital ?

A l’heure de Google et de l’IT consumerization, où de multiples outils, comme les SAAS et diverses applications collaboratives, ne cessent d’émerger sur la scène du Cloud Computing, nous pouvons très rapidement nous sentir équipés et armés face à la multitude de sollicitations numériques et digitales. En effet, on a tendance à croire, qu’avec tous ces chouettes outils plus souples, plus ouverts et plus collaboratifs, on peut tout faire soi-même… et s’organiser SEUL. Et pourtant malgré tout, vous manquez encore terriblement de temps et les choses semblent s’accélérer à un rythme effréné ? Et vous ? Avez-vous l’impression d’être sous l’eau ou de crouler sous de multiples tâches et vos innombrables to do list ! Avec de telles solutions collaboratives et largement plus ouvertes qu’auparavant, déléguer vos missions hors cœur de métier, reviendrait à démultiplier l’effet traditionnel de la délégation et à en décupler les effets positifs ! Comment déléguer, à l’heure du digital ?

 Que signifie déléguer ?!

Déléguer c’est confier à autrui, des missions que vous réalisez habituellement…Chose pas simple à réaliser, surtout lorsque vous vous êtes forgé seul et que vous avez eu la « bonne ou mauvaise » habitude de tout faire seul.

Un entrepreneur est confronté à une problématique quotidienne : comment gérer et concilier son temps et son argent : deux ressources autant précieuses l’une que l’autre et qui se font rares lorsque l’on entreprend ! En effet, les deux ressources clés d’un entrepreneur sont clairement l’argent et le temps…Il est aujourd’hui de plus en plus difficile de trouver la bonne configuration pour concilier ces deux ressources, pourtant si rares et si précieuses, lorsque l’on développe sa propre entreprise.

L’entrepreneuriat : le fruit d’une histoire collective !

J’aimerais ainsi aborder avec vous la fameuse et éternelle question de la délégation lorsque l’on est entrepreneur. Je suis convaincue que la délégation doit être abordée dès les tous premiers mois de la création d’entreprise, en commençant par exemple avec ses partenaires (communication, RP, expert-comptable…etc..).

De plus, la réussite d’un entrepreneur est une histoire d’équipe…Car ce sont vos parents, frères et sœurs, cousins, amis, profs, rencontres éphémères, proches et entourage, qui ont contribué directement ou indirectement au dessin progressif de votre beau parcours d’entrepreneur. Et oui vous n’êtes pas le produit de votre seule intelligence :-)…Je pense que l’entrepreneur se doit donc d’être humble et doit savoir s’entourer des meilleurs compétences, expertises et aussi des meilleures forces créatives.

Par ailleurs, déléguer va vous permettre de vous concentrer sur ce qui compte vraiment pour l’avancement et le développement de votre business, soit d’enfin vous focaliser sur l’essentiel. Mais aussi de disposer du tableau de bord de votre business, avec des indicateurs clés. Vous gagnerez en productivité, en temps et en efficacité, grâce à la création de processus formels et établis…

Oui, oui déléguer c’est bien…Mais Que déléguer ?

Oui oui, on le sait vous êtes déjà convaincu des vertus et bénéfices de la délégation ! Mais maintenant reste la question de savoir Que et Comment déléguer ?

 Voici une méthode que je peux vous proposer :

2 étapes clés : identifier vos tâches DEO à très haute valeur ajoutée et les tâches DUO celles à faible valeur ajoutée.

1. Les tâches DEO, à très haute valeur ajoutée, dont l’efficacité ne dépend que de vous. Identifiez-les et gardez-les !

** Daily : il s’agit des missions à haute valeur ajoutée, que vous réalisez de façon quotidienne, régulière ou récurrente.

** Essential : Il s’agit des missions essentielles à votre business, celles qui concernent directement votre expertise et qui génèrent directement des résultats et du business. Ces missions stratégiques ne peuvent être réalisées que par vous.

** Obligatoire : on entend par obligatoire, celles qui sont inévitables et tellement indispensables pour l’avancée de votre Business.

Après avoir fait le bilan de ces missions, identifiez ces tâches DUO, celles dont vous confierez la réalisation à une tierce personne.

2.les tâches DUO, à faible valeur ajoutée, identifiez et déléguez-les !

** Daily : il s’agit de tâches quasi quotidiennes ou récurrentes (tous les 15 du mois ou fin de mois)

** Unessential : car elles ne concernent pas votre cœur de métier directement, bien qu’indispensables, voire inévitables pour le fonctionnement de votre Business.

** Obligatoire : des tâches ou missions, qui sont indispensables, bien que à faible valeur ajoutée, mais fondamentales pour le bon avancement de votre business. Par exemple, la facturation de vos clients tout simplement et la préparation de votre comptabilité.

Ces missions DUO deviennent ainsi des tâches importantes, mais sortant clairement de votre expertise, et pouvant donc être réalisées par une personne ne maîtrisant pas votre Business, deviennent des tâches aisément délégables.

Prenons l’exemple des Relations Presse : oui, en tant qu’entrepreneur, vous disposez d’un très bon réseau et vous êtes sans doute un excellent communicant, mais cela ne signifie pas que vous avez le temps, ni l’énergie ni de communiquer de façon quotidienne aux journalistes…Bref à chacun son expertise !

Comment déléguer pour multiplier sa productivité et booster son Business ?

1. Créer un Kit de délégation pour votre partenaire ou collaborateur qui réalisera cette nouvelle mission « DUO » :

** Cadre précis et détaillé de la mission DUO avec 1 objectif final clair : Que souhaitez-vous atteindre comme résultat Final ?

** Définir les responsabilités de votre partenaire ou collaborateur

**Méthode et process détaillé pour réaliser cette mission DUO

** Les moyens et outils nécessaires pour réaliser cette mission

** Un calendrier et son planning imparti avec des objectifs et sous objectifs datés, réalisables, réalistes et concrets

2. S’outiller pour déléguer facilement !

Quelques exemples d’outils pratiques pour vous aider à créer un écosystème fonctionnel pour démultiplier et accélérer les effets positifs de la délégation (efficacité, productivité, rapidité) :

Assigner des tâches à vos partenaires ou collaborateurs : Wunderlist / producteev / nozbe / podio / trello / symphonical / Google Drive

Faîtes vos choix et bonne délégation !

Le SMO : technique de référencement non négligeable

Les différents outils pour tirer le meilleur parti de son référencement se multiplient constamment et les réseaux sociaux apparaissent de plus en plus comme une solution simple et peu coûteuse pour maximiser son référencement sur internet.

La SMO (Social Media Optimisation ou optimisation des médias sociaux) consiste à mettre en ligne des contenus optimisés pour le référencement sur différents médias sociaux. Il y a encore peu de temps, une entreprise n’avait qu’à se focaliser sur son SEO (référencement naturel sur les grands moteurs de recherche) pour avoir une bonne visibilité sur le net. Aujourd’hui, un profil d’entreprise sur un réseau social est parfois plus payant en termes de référencement que le site internet de l’entreprise ! La tendance serait-elle en train de s’inverser ?

Les raisons d’utiliser le SMO ? 

Elles sont nombreuses et font partie des principes de base de la communication.

Entrer en contact avec des prospects, développer davantage votre e-réputation, susciter l’intérêt de votre communauté pour qu’elle partage à d’autres vos informations, mettre en valeur vos contenus web, obtenir des backlinks (lien entrant, lien arrivant, lien externe ou lien retour, les backlinks sont des liens hypertexte qui permettent d’envoyer un internaute d’un site web vers un autre site web).  mais surtout développer votre référencement web. 

Mais avec rigueur et donc d’établir un planning ! 

Il vous faudra mettre en place des actions sur votre site web (boutons de partage, liens, etc.), mais aussi sur les réseaux sociaux (communiquer avec votre communauté, curation de contenus, etc.).

Pour optimiser votre stratégie SMO, 5 actions incontournables :

  1. Créer du contenu qui se partage
  2. Encourager le partage sur les réseaux sociaux (boutons de partage…)
  3. Favoriser le partage de vos contenus sur divers supports (Slideshare, Youtube…)
  4. Devenir un expert reconnu 
  5. Communiquer sans cesse avec votre communauté

Le SMO prend de l’ampleur

L’importance du SMO ces dernières années n’est pas négligeable et de nombreuses campagnes de publicités virales, lancées sur le web l’ont prouvé. Il est néanmoins essentiel de bien différencier les deux approches. Le SMOse base essentiellement sur la bonne volonté du client. Si ce dernier est conquis par l’opération commerciale de l’entreprise, il va spontanément « partager » ou « share », « liker » ou « retweeter » la campagne sur les différents réseaux sociaux.

De plus, les moteurs de recherche utilisent les réseaux sociaux, non pas comme proposant de simples liens vers une page web mais bien comme une source d’analyse et de détection. Le SMO est donc devenu un critère de pertinence à part entière.

Le SMO ne remplace pas le SEO

Pour autant, cette nouvelle notion ne remplace pas le SEO, elle la complète ! Si le SEO signifie optimiser son positionnement sur Google, SMO signifie optimiser sa visibilité sur les médias, et surtout, sur les réseaux sociaux. Il est vraiment important de dissocier SEO et SMO : être très visible sur les réseaux sociaux ne signifie pas forcément d’être bien référencé sur Google, et inversement. On peut donc dire que le SEO et le SMO se complètent mais ne se chevauchent pas.

Facebook et Twitter sont donc de bons routeurs de trafic mais restent de mauvais sites sources en termes de SEO direct . En effet, une majorité des contenus sont en accès restreint. Cependant, de plus en plus d’utilisateurs s’inscrivent sur ces réseaux sociaux et ont donc accès à ces plateformes sans passer par des moteurs de recherche traditionnels. Une (r)évolution est-elle en marche ?

Quel compte pro choisir ?

Un compte pro ne possède pas les mêmes enjeux qu’un compte perso. Avant de vous précipiter tête baissée vers une banque traditionnelle ou/et en ligne parce que vous avez entendu parler d’elle par un de vos amis ou bien parce qu’elle multiplie les publicités sur tous les canaux médiatiques, mieux vaut vous poser les bonnes questions en amont et bien cerner les besoins auxquels vous souhaitez qu’elle réponde. Il ne suffit pas en effet de se fixer sur le premier nom qui vous vient à l’esprit pour vous décider.

Il faut d’abord prendre en compte que la banque pro reste le socle sur lequel s’appuie toute entreprise et elle doit pouvoir suivre son rythme. Ainsi, la réactivité représente souvent une des bases pour une banque pro car vous ne pouvez pas passer votre temps à attendre les réponses de votre chargé de clientèle. Certaines banques proposent des délais de réponse aux questions qui sont trop longs et doivent automatiquement être exclues de vos choix. Vous pourriez à défaut rater des opportunités ou encore être obligé de faire appel à des solutions non adéquates pour laisser passer une créance.

Avoir accès à vos comptes 24H/24

La consultation des comptes doit, bien entendu, être aisée car vous y ferez souvent appel pour contrôler votre trésorerie. Vous devez ainsi pouvoir consulter les entrées comme les sorties de manière constante. Il est bien connu qu’un entrepreneur consulte plusieurs fois par jour son compte. Il vous faut ensuite vérifier que votre conseiller est très souvent disponible car certaines questions ne peuvent parfois pas attendre. La proximité avec le responsable du compte est primordiale pour un compte pro. On sait qu’il existe beaucoup de turn-over dans les banques mais le chargé de clientèle doit veiller à répondre sans attendre ou la banque doit avoir mis en place un processus qui offre une ouverture large de dialogues.

Une banque qui comprend les problématiques

La vie d’une entreprise étant loin d’être un long fleuve tranquille, il ne suffit pas que la banque soit là lorsque la trésorerie est au beau fixe mais aussi dans les moments où les retards de paiement peuvent engendrer une demande spéciale de découvert ou une facilité de caisse ou une demande de crédit exceptionnel. Ainsi, si une opportunité se présente à l’entrepreneur, la banque ne doit pas être frileuse mais aussi accepter de prendre des risques pour permettre à l’entreprise de développer sa croissance et de l’accompagner.

Les autres critères de choix

Vous pouvez observer les avantages et les services que chaque banque propose comme la gratuité de certains services. Comme la carte bancaire, l’ouverture du compte… Certaines banques font une offre de bienvenue pour l’ouverture du compte, d’autres proposent la gratuité de la carte, d’autres des modifications de plafond de carte bleue selon les besoins de l’entrepreneur alors que d’autres facilitent les découverts autorisés et ne sont là que pour le supprimer au moindre incident. Il existe aussi celles qui incluent un pack d’assurances et d’assistance gratuit.

Les tarifs bancaires

On le sait un sou est un sou et cela d’autant plus quand on dirige une entreprise :  ainsi la suppression des frais de tenue de compte, paiement sans frais partout dans le monde, quotas de retraits gratuits hors zone euro, aucun frais caché, assurances voyage incluses, cartes bancaires internationales, virements à l’étranger, paiements sécurisés, … doivent être étudier. Pour comparer les tarifs et connaître la meilleure banque pour ouvrir un compte, il existe des comparateurs en ligne et grâce à eux vous vous rendrez compte que les frais de tenue de compte varient du simple au triple sans réelle raison.

L’ouverture du compte en quelques clics

Les banques proposent les mêmes services aux professionnels qu’aux particuliers : carte bancaire, chéquier, RIB, accès en ligne au compte, assurance, relevés bancaires, etc. Ce qui fait la différence (en dehors des tarifs), ce sont les services supplémentaires qu’elles proposent ou ne proposent pas comme certaines banques en ligne qui ne mettent par exemple pas de chéquier à disposition, ce qui s’avère complexe dans certaines situations de la vie professionnelle.

Les autres possibilités

Certaines banques proposent des services supplémentaires qui peuvent être utiles pour une entreprise comme le crédit ou l’affacturage. Il en est de même pour le financement. La plupart des banques pros en ligne ne permettent pas d’obtenir un crédit professionnel ou encore de bénéficier de l’affacturage ou du leasing. Seules les banques traditionnelles offrent parfois cette opportunité.

Signez vos documents à distance

Pour assurer l’accroissement de la dématérialisation des échanges, les entreprises vont devoir se procurer des solutions de signature électronique. Quelques éléments pour en savoir un peu plus…

La crise sanitaire a mis en exergue que signer à distance est indispensable pour continuer à réaliser les  actes administratifs ou commerciaux, et permettre à l’entreprise de fonctionner en raison des différents confinements..

Selon une enquête sur l’évolution des usages de la signature électronique en France, réalisée en janvier 2021 par YouGov pour Universign, 26 % des entreprises ont adopté une solution de signature électronique depuis le début de la crise sanitaire. Parmi elles, 49 % l’ont utilisée pour parapher des document réalisés dans le cadre de ventes et 41 % pour des documents liés aux ressources humaines. Cependant, pour les petites entreprises, il existe encore des progrès à faire 41% sont des PME, 53 % des ETI, et seulement 25 % des TPE.

La dématérialisation croissante des documents permet aujourd’hui aux entreprises d’accélérer et d’optimiser les échanges d’informations qu’elles ont avec les administrations, les banques ou d’autres entreprises. Parmi les possibilités d’échanges à distance ouverts désormais aux entreprises, on peut citer la réalisation d’une déclaration sociale ou fiscale, la réponse à un appel d’offres ou encore le pilotage de ses opérations bancaires. Les échanges interentreprises vont se transformer en raison de la dématérialisation : envoi de factures électroniques, signature des contrats pour la mise en place d’un mandat de prélèvement …

Quelle est sa valeur juridique ?

Selon l’article 1366 du Code civil : « L’écrit électronique a la même force probante que l’écrit sur support papier, sous réserve que puisse être dûment identifiée la personne dont il émane et qu’il soit établi et conservé dans des conditions de nature à en garantir l’intégrité. »

La signature électronique a la même valeur qu’une signature manuscrite en France comme dans le reste de l’Union européenne, depuis l’année 2000. Toutefois, ainsi que le précise le décret n° 2017-1416 du 28 septembre 2017 relatif à la signature électronique seule la signature électronique qualifiée est l’équivalent d’une signature manuscrite. Dans le cadre de la commande publique, une signature électronique avancée répond à ces conditions.

Standard européen depuis le 1er juillet 2016, l’eIDAS a fourni un cadre légal et pratique à son utilisation et a également harmonisé les règles régissant les signatures à l’échelle de toute l’Union européenne.

Ce règlement européen définit trois niveaux de sécurité : standard, avancé et qualifié. Les niveaux  » avancé  » et  » qualifié « , qui font intervenir un tiers de confiance (le prestataire de la solution de signature électronique), sont les plus recommandés pour les entreprises. Ils sont parfaitement fiables devant les tribunaux, parce qu’ils garantissent l’identité des signataires d’un document, tout en respectant la Règlementation Européenne sur la Protection des Données (RGPD).

Source France num Le portail de la transformation numérique des entreprises

Mettez-vous aux normes européennes ! Sécurisation du processus

Pour leur validité, ces applications à distance nécessitent d’authentifier la signature de votre entreprise. Il faut également garantir l’intégrité de l’acte signé. Il est donc nécessaire pour l’entreprise de disposer d’un certificat et d’une application numérique dédiée à la signature électronique. Apposer une signature engage le signataire. Aussi, les certificats de signature électroniques sont-ils nominatifs et délivrés à une seule personne physique dûment identifiée (comme une carte bancaire).  L’entreprise doit prévoir et se procurer un certificat par personne habilitée à signer au nom de la société. Le titulaire d’un certificat qui signe un document est ainsi personnellement engag. Il est donc seul à pouvoir l’utiliser. Les règles à respecter pour ces processus d’authentification et de signature sont définies par les pouvoirs publics dans le Référentiel Général de Sécurité (RGS).

La profession bancaire a adopté ce RGS. Il nécessite des degrés de sécurisation différents selon le type d’opération, caractérisés par une, deux ou trois étoiles. Le RGS 1 est par exemple celui utilisé dans la mise en œuvre de la télé-déclaration des impôts pour les particuliers. Le RGS 2 exige entre autres que le certificat soit remis à l’utilisateur sur un support physique (clé USB sécurisée). C’est le standard actuel demandé pour les échanges entre les entreprises et les administrations 

Qu’est-ce que la signature électronique ?

La signature électronique est un processus qui garantit l’intégrité d’un document électronique et d’authentifier l’auteur, comme pour la signature manuscrite d’un document papier. Elle a la même valeur légale qu’une signature manuscrite. Elle se différencie de la signature écrite par le fait qu’elle n’est pas visuelle, mais correspond à une suite de caractères.

Quel type de signature électronique utiliser ?

Le choix du niveau de signature, tel que défini par l’eIDAS, dépend de l’usage, et de l’enjeu du document à signer. En cas de litige, plus votre signature aura un niveau de fiabilité fort, plus il sera difficile de contester la validité de l’acte signé et les engagements qu’il contient. Selon les cas on choisira le niveau de sécurité adapté.  

Quelques solutions numériques pour signer numériquement

Oodrive sign (précédemment Sell&Sign) 

Docusign 

LiveConsent 

Yousign 

Eversign 

UniverSign, 

Docage,

Connective, 

SignRequest, 

Embaucher un salarié : la période d’essai

Vous pensez avoir sélectionné le bon candidat au poste et vous souhaitez l’embaucher un salarié en CDI; ce fameux poste que vous avez bien identifié grâce à l’analyse approfondie de vos besoins, associée à la lecture attentive de la nomenclature des emplois de votre convention collective.

Mais vous préférez passer par la phase fiançailles, autrement dit la période d’essai. Comment faire ?

Un régime juridique fixé par le code du travail et la convention collective


Au terme de l’article L. 1221-19 du Code du travail, le contrat de travail à durée indéterminée peut comporter une période d’essai dont la durée maximale est :

  • de deux mois pour les ouvriers et les employés ;
  • de trois mois pour les agents de maîtrise et les techniciens ;
  • de quatre mois pour les cadres.

Si le contrat de travail (ou la lettre d’engagement) prévoit une période d’essai, il doit en préciser la durée en respectant ces limites.

Si votre convention collective de branche le permet vous pourrez renouveler une fois la période d’essai, sans dépasser :

  • 4 mois pour les ouvriers et employés, 
  • 6 mois pour les agents de maîtrise,
  • 8 mois pour les cadres.

Le principe du plus favorable pour le salarié

Quand la convention collective, que vous allez devoir consulter (lecture incontournable et toujours très plaisante), prévoit des périodes d’essai plus courtes, c’est en principe plus favorable pour le salarié. Or le plus favorable bénéficie toujours au salarié (principe de base du droit du travail, à mémoriser soigneusement).

Si la convention collective prévoit une période d’essai plus longue, oubliez la, et appliquez seulement le code du travail.

Ainsi, par exemple, la convention collective du commerce de gros à prédominance alimentaire, conclue avant le 26 juin 2008, prévoyait valablement une période d’essai d’un an pour les cadres. La cour de cassation a invalidé ce délai, pourtant légalement admissible en estimant qu’il était trop long et donc « déraisonnable ».

L’exception qui confirme la règle

Mais comme le droit est une matière subtile…. votre convention collective de branche pourrait valablement prévoir une durée d’essai plus longue… si elle a été conclue avant le 26 juin 2008 ! Que c’est compliqué !

Restez donc toujours dans le raisonnable, en gardant présent à l’esprit que la finalité de la période d’essai est, pour l’employeur d’évaluer les compétences du salarié dans son travail, et pour le salarié d’apprécier si le poste lui convient.

Et justement, si cela ne convient pas, à l’un ou à l’autre, que se passe-t-il ?

La période d’essai peut être rompue sans avoir à énoncer de motifs, sans procédure particulière, et sans avoir à respecter un préavis autre que celui spécifiquement prévu pour une rupture de période d’essai. Tel est l’avantage premier de la période d’essai, qui permet de rompre sans grandes formalités.

Mais une telle liberté se gagne. Comment ?

Il faut tout simplement avoir prévu la période d’essai, de bonne durée, et la possibilité de la renouveler, dans le contrat de travail. Une période d’essai écrite noir sur blanc, par conséquent, et un contrat de travail signé avant que le salarié démarre sa prestation.

Il faut aussi, en cas de renouvellement de la période d’essai (dans les limites précitées, à savoir autorisé par accord de branche et prévu expressément dans le contrat de travail) recueillir le consentement express du salarié pour le renouvellement.

Le ministre du travail a admis dans une réponse ministérielle du 1er mars 2011, la validité du renouvellement de la période d’essai par courrier électronique, si l’accord exprimé par le salarié est clair et non équivoque (rappelons ici que la loi du 13 mars 2000 relative à la signature électronique, confère à l’e-mail le caractère d’un élément de preuve écrite. Un message électronique est donc recevable au même titre qu’un courrier).

A savoir enfin : la rupture de la période d’essai impose à l’employeur de régler les salaires dus et l’indemnité de congés payés, ainsi que de remettre au salarié un certificat de travail et une attestation Pôle emploi. Si le salarié remplit les conditions d’affiliation requises, il a droit, en cas de rupture de période d’essai, au versement de l’allocation-chômage.

Les aides à l’embauche des TPE

Pour les TPE, les aides à l’embauche sont nombreuses en 2022. Toutefois, ces aides restent difficiles à obtenir et leur montant n’est pas toujours très convaincant. Pour pallier cette défaillance, nous avons sélectionné de vraies aides à l’embauche accessibles et aisément réalisables pour les TPE.

Commencer par la POE

La préparation opérationnelle à l’emploi (POE) permet à l’entreprise de former un collaborateur sans le rémunérer. Grâce à cette formation, votre futur collaborateur sera opérationnel lorsque vous l’embaucherez. Financé entre 5€ et 8€ de l’heure par le Pôle Emploi et des organismes de formations, cet accompagnement formateur peut s’étendre à 400 heures : cette aide n’est pas négligeable car elle représente environ 3200€.

De cette manière, votre entreprise pourra embaucher un collaborateur n’ayant pas forcément les compétences nécessaires pour le poste concerné car non seulement il sera payé mais en plus il ne coûtera pas un sou à votre entreprise durant sa période de formation.

 Néanmoins, si vous sollicitez cette aide, votre entreprise devra s’engager à recruter le collaborateur en CDD pour une durée de 12 mois ou en CDI à l’issue de la période de formation.

Le contrat d’apprentissage

Il donne la possibilité aux entreprises ou TPE d’embaucher de jeunes gens âgés de moins de 26 ans avec le double objectif de les aider à obtenir un diplôme professionnel et de bénéficier d’un soutien de l’État. En effet, votre TPE peut demander une aide régionale allant de 1000€ à 1500€. De plus, votre TPE peut obtenir un crédit d’impôt compris entre 1600€ 2200€ si elle est imposée sur son bénéfice réel ou exonérée comme c’est le cas des entreprise nouvelles, des jeunes entreprises innovantes ou des entreprises implantées en ZFU ou en Corse.

Pour une TPE, recruter un jeune en contrat d’apprentissage vous offre une exonération totale des charges sociales qui vous permet de rémunérer votre jeune collaborateur à 50% du SMIC (suivant son âge). Une aide exceptionnelle pour les contrats conclus entre le 1er juillet 2020 et le 30 juin 2022 dont le montant s’élève à 5.000 € pour un apprenti de moins de 18 ans, et à 8.000 € pour un apprenti de 18 ans et plus, le décret précise que ce deuxième montant de 8.000 € s’applique à compter du premier jour du mois suivant le jour où l’apprenti atteint ses 18 ans. L’aide est versée à l’employeur chaque mois lors de la 1re année du contrat d’apprentissage

Le contrat de professionnalisation

Dans le cadre du « plan de réduction des tensions de recrutement », le Gouvernement met en place une aide exceptionnelle au recrutement de demandeurs d’emploi de longue durée en contrat de professionnalisation, jusqu’au niveau master et pour toutes les entreprises (décret n°2021-1404 du 29 octobre 2021).

L’aide financière s’adresse à tous les employeurs de droit privé et les établissements publics industriels et commerciaux assujettis au financement de la formation professionnelle continue, ainsi que les entreprises d’armement maritime qui concluent un contrat de professionnalisation avec un demandeur d’emploi de longue durée.

L’aide financière est de 8 000 euros maximum pour l’embauche des demandeurs d’emploi qui remplissent les conditions à la date de conclusion du contrat de professionnalisation pour la première année d’exécution de chaque contrat de professionnalisation conclu avec un demandeur d’emploi de longue durée entre le 1er novembre 2021 et le 31 décembre 2022.

Contrat unique d’insertion et contrat initiative emploi dans le secteur marchand (CUI-CIE)

Ce contrat concerne exclusivement les employeurs affiliés au régime d’assurance chômage et rencontrant des difficultés sociales et professionnelles d’accès à l’emploi.

Avec les CUI et CIE, vous pouvez percevoir une aide mensuelle de l’État dont les taux de prise en charge, déterminés par un arrêté préfectoral, s’élèvent au maximum à 47% du SMIC horaire brut.

Le contrat de génération

Cette aide à l’embauche rend plus accessible l’emploi en contrat à durée indéterminée (CDI) des jeunes, favoriser le maintien dans l’emploi des séniors et assurer la transmission des savoirs et des compétences. Ce contrat de génération consiste dans la mise en place d’un binôme de salariés : un jeune de moins de 26 ans en CDI et un senior âgé de 57 ans minimum. En échange de cette aide à l’embauche, l’entreprise s’engage à former le jeune salarié grâce à l’expérience du salarié senior. Si le binôme constitué par vos soins dure 3 années, les aides apportées à l’employeur peuvent aller jusqu’à 12000€.

L’emploi d’avenir

Créé pour faciliter l’insertion professionnelle et l’accès à la qualification de jeunes de 16 ans à 26 ans sans emploi peu ou pas qualifiés. L’emploi d’avenir se situe dans le cadre d’un contrat unique d’insertion suivant le secteur non marchand ou le secteur marchand de l’employeur.

Cette aide de l’État s’élève à 75% du SMIC horaire brut dans le secteur non marchand et à 35% dans le secteur marchand. Accordée pour une durée allant de 12 à 36 mois, cette aide ne peut excéder le terme du contrat de travail.

Comme vous l’avez sans doute compris, il n’existe pas encore de dispositif d’aide à l’embauche miracle. Les aides dont vous pouvez disposer diminuent le coût d’une embauche, mais elles ne vous permettent pas de payer la moitié ou les 2/3 du salaire du salarié embauché.

Voiture de fonction ou de service… ça change quoi ?

L’une des premières questions que vous devez vous poser lorsque vous constituez votre flotte automobile est la latitude que vous souhaitez laisser à vos salariés. Cela passe en définitive par le choix entre voiture de fonction ou de service.

Le véhicule de service

Le véhicule de service ne pourra être utilisé que dans un cadre professionnel. Il est disponible pour le salarié uniquement pour les déplacements professionnels. En fait, cela sous-entend qu’il doit être rapporté en fin de journée. Ne constituant pas un avantage en nature, la voiture de service peut être retirée par l’employeur sans condition ni compensation financière. Certains employeurs tolèrent son utilisation pour les trajets domicile-travail.

Le véhicule de fonction

Le véhicule de fonction est mis à la disposition du salarié à la fois pour ses déplacements professionnels et personnels. Il est donc disponible également le week-end et pendant les congés pour le salarié. La suppression d’un véhicule de fonction nécessite une modification du contrat de travail, que le salarié peut refuser. Dans ce cas, une revalorisation salariale doit être effectuée si un accord est trouvé. Contrairement à l’utilisation du véhicule de service, la mise à disposition d’un véhicule de fonction est considérée comme un avantage en nature. Celui-ci devra donc être déclaré et sera soumis au prélèvement de charges sociales et à l’impôt sur le revenu. En tant que complément de salaire, il doit naturellement être présent sur le bulletin de paie du salarié.

L’utilisation personnelle : un réel avantage 

Le véhicule de fonction est mis à la disposition du salarié. Il est utilisable durant sa vie personnelle à l’inverse du véhicule de service. Par conséquent, il peut être utilisé par le conjoint du salarié. Cependant, il sera nécessaire de l’inscrire comme conducteur secondaire sur l’assurance du véhicule.

L’avantage en nature d’une voiture de fonction, kesako ?

En matière de véhicule de fonction, seuls les déplacements à titre personnel sont considérés comme un avantage en nature. Pour le calculer, il faut d’abord savoir si le calcul de l’avantage en nature est basé sur les dépenses réelles ou un forfait annuel. Dans ce cas, il faut également calculer la prise en charge ou non des frais de carburant par l’employeur. Il faut également vérifier si l’employeur est propriétaire ou locataire du véhicule et si le véhicule a plus ou moins de cinq ans.

Des appellations sans « réalité » juridique

Il est à noter que les appellations « véhicules de service » et « véhicule de fonction » dans le contrat ne suffisent en rien à déterminer ce que le salarié aura le droit de faire avec son véhicule. Juridiquement cette distinction n’a pas de réalité. Les vraies questions que l’on peut se poser sont les suivantes : est-ce que le salarié a le droit de rentrer chez lui avec son véhicule ? Le garder pendant ses périodes de maladie, pendant son préavis ? Les réponses à ces questions doivent être présentes dans le contrat de travail du salarié de façon explicite. Si rien n’est indiqué dans le contrat, le salarié pourra utiliser le véhicule à titre mixte, c’est-à-dire pour ses besoins professionnels et personnels.

Des objectifs très différents

Les objectifs de ces deux types d’utilisation sont très différents. L’utilisation du véhicule de service correspond plus à une exigence de fonctionnement quotidien et classique de l’entreprise. Un commercial va en déplacement, il a donc besoin d’un véhicule pour se rendre à son rendez-vous. En revanche, le véhicule de fonction revêt une dimension plus large puisqu’il a pour vocation de permettre au salarié de se mouvoir, mais constitue par ailleurs un moyen de fournir au salarié un certain statut, un certain prestige. Il s’agit, contrairement au véhicule de société, d’un puissant levier de motivation et d’un complément de rémunération intéressant.

[Social] Les bénéfices sociaux et économiques du sport en entreprise

Associer le sport en entreprise à une stratégie RH peut paraître inopportun. Cependant, il se pourrait bien que cette idée soit judicieuse et aide les entreprises en termes de performance, de stress, de motivation…sans compter que la sécurité sociale ferait bien des économies.

Sentez-vous sport !

Nous connaissons tous les bienfaits du sport sur la santé d’un côté et de l’autre, le trou de la sécurité sociale. Sachez qu’une pratique régulière d’une activité physique permet d’économiser 250€ par personne et par an. Toutefois, le sport et les ressources humaines font également bon ménage. Ainsi, le comité national olympique et sportif français (CNOSF) a lancé l’opération « sentez-vous sport » et en est déjà  à la 13ème édition afin d’améliorer la performance de l’entreprise.

Les bienfaits du sport sur le travail en entreprise

L’entreprise peut profiter des vertus du sport dans de nombreux domaines parmi lesquels l’amélioration de la qualité de vie au travail. Une activité sportive régulière génèrerait moins de stress et d’absentéisme. Elle permettrait également de lutter contre les troubles liés à un travail trop sédentaire. En réalité, les DRH sont souvent confrontés à ces problèmes que le sport pourrait résoudre.

Recettes sportives

Le sport possède des valeurs identiques au management, à la cohésion des équipes et à la coopération, sans oublier l’esprit compétitif et la performance. Ce sont là des solutions pour intégrer le sport dans les stratégies internes et externes d’optimisation de la performance de l’entreprise. L’association du sport à votre entreprise peut construire une image de dynamisme tout en gagnant en visibilité, en optimisme, en engagement et en innovation. C’est pourquoi les ressources humaines ont tout à gagner en suggérant la pratique d’une activité physique au sein de l’entreprise.

Des nouveautés dans la réglementation du sport en entreprise, une véritable opportunité

La nouvelle loi de financement de la Sécurité sociale pour 2021 donne un nouvel élan au sport en entreprise.

En effet, la mise à disposition par l’entreprise de dispositifs facilitant la pratique sportive était considérée comme un avantage en nature. Or, comme on le sait, un avantage en nature est un bien ou service procuré gracieusement ou contre une participation inférieure à sa valeur réelle. Elle s’avère être donc une rémunération non monétaire.

Cependant, en 2021, deux décrets ont modifié la réglementation relative aux avantages en nature fournis par les entreprises à leurs collaborateurs : les entreprises seraient dorénavant exonérées de cotisations et contributions sociales.

La nouvelle loi de financement de la Sécurité sociale de 2021 exonère les entreprises vis-à-vis de certains avantages en nature qu’elles procurent à leurs collaborateurs. Il s’agit des avantages relatifs à la pratique du sport.

Les avantages exonérés

Les avantages suivants ont été définis dans une note de l’URSSAF du 8 juin 2021.

  • la mise à disposition d’équipements à usage collectif incluant :
  • la mise à disposition d’une salle de sport appartenant ou louée par l’entreprise ;
  • la mise à disposition de vestiaires et de douches ;
  • la mise à disposition de matériel sportif.
  • le financement de prestations d’activités physiques et sportives incluant :
  • le financement de cours collectifs d’activités physiques et sportives ;
  • le financement d’évènements ou compétitions de nature sportive.

Par ailleurs, l’URSSAF précise que les exonérations ne sont pas valables si l’entreprise décide de financer des abonnements ou des inscriptions individuelles à des cours comme un abonnement dans une salle de sport.

Les conditions d’exonération

Tout équipement que l’entreprise met à disposition pour la pratique sportive doit être accessible sans discrimination à tous les collaborateurs. La nature et la durée de leur contrat de travail n’importe pas.

Les prestations d’activités physiques sont organisées par l’entreprise. L’employeur informe l’ensemble des collaborateurs des modalités de l’organisation de ces prestations. Ainsi,

  • le détail des cours proposés ;
  • à quel endroit ils auront lieu ;
  • à quelles horaires ;
  • les modalités d’inscription.

Les conséquences bénéfiques de cette nouvelle réglementation

Concernant la mise à disposition d’équipements sportifs aux collaborateurs, la législation ne limite pas de montant pour l’exonération. Autrement dit, toute entreprise peut investir tant qu’elle veut dans une salle de sport. Elle ne paiera pas de cotisations et contributions sociales.

Il existe en revanche une limitation annuelle pour le financement d’activités physiques et sportives. Cette limitation correspond à 5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale, multiplié par l’effectif de l’entreprise.

En somme, cette nouvelle loi de financement de la Sécurité sociale constitue en pratique une véritable opportunité pour les entreprises qui est celle de procurer du bien-être à ses collaborateurs.

Ces dispositions sont entrées en vigueur le 31 mai 2021.

Réduction des coûts et optimisation des achats

Une entreprise qui veut rendre son entreprise pérenne doit savoir avant tout acheter et pour cela, elle doit bien étudier les différentes possibilités qui s’offrent à elle et elle se doit de toujours anticiper. En temps de crise ou de reprise, l’entreprise se trouve dans l’obligation de réduire ses coûts afin de préserver sa caisse. La mise en œuvre d’une étude stratégique s’avère indispensable. L’amélioration de la politique d’achats constitue l’une des meilleures stratégies permettant d’assurer cette réduction des coûts. Il convient de distinguer les programmes de réduction des coûts qui génèrent des résultats immédiats et les plans d’action à moyens et courts termes qui visent des résultats durables.

L’achat en groupe

L’achat en groupe constitue un excellent moyen permettant d’acquérir des biens ou des services à des prix plus abordables. Les entreprises, quelle que soit leur taille, se trouvent en position de faiblesse par rapport à leurs fournisseurs. Étant donné le faible coût de leurs achats qui demeurent insignifiants contre les chiffres d’affaires des fournisseurs, la négociation ne peut aboutir que très rarement à des résultats satisfaisants. Ainsi, se réunir en groupement d’acheteurs permet de contraindre les fournisseurs à accorder des rabais plus conséquents et à offrir des prix qui offrent l’opportunité de gagner en marge.

L’implication des fournisseurs

Peu de fournisseurs prennent conscience de l’impact des achats des petites et moyennes entreprises sur leur chiffre d’affaires. Ainsi, il convient d’établir des processus d’achats innovants en procédant à l’évaluation de leurs offres non seulement sur la qualité, mais surtout sur les services rendus. En effet, cette évaluation consiste en un rappel des points à améliorer et des atouts des fournisseurs. La relation entre fournisseurs et clients (les entreprises) peut se traduire en une collaboration procurant des avantages réciproques pour les deux parties.

À part cela, l’entreprise peut lancer des appels d’offres pour dénicher le meilleur fournisseur, celui qui peut lui proposer des offres répondant à un meilleur rapport qualité/prix. Le respect des conditions afférentes à la mise en œuvre des appels d’offres devient indispensable. L’établissement d’un accord de confidentialité aux fournisseurs, l’acquisition du cahier des charges, la mise en place d’un système de pénalité font partie des conditions les plus importantes.

L’externalisation des achats

L’externalisation des achats devient de plus en plus tendance chez les entreprises. Certains pays d’Afrique du Nord, d’Asie ou d’Europe de l’Est proposent des produits à des prix plus accessibles par rapport à ceux proposés sur le marché en France. Certaines entreprises ayant développé une activité sur le marché local dans ces pays se trouvent obligées de faire appel à des fournisseurs locaux pour approvisionner les besoins en matières premières de leurs filiales. Force est de constater que l’expédition de ces matières premières coûte très cher. La délocalisation constitue une problématique à certaines entreprises pour de multiples raisons comme les difficultés de communication et de transport, les complications des procédures de contrôle de qualité, l’augmentation du coût du transfert…

De plus et nous le vivons depuis la crise sanitaire et la guerre en Ukraine, du jour au lendemain, les marchandises peuvent être bloquées et ces difficultés ont entraîné certaines d’entre elles à mettre la clef sous la porte. De nombreuses entreprises afin de ne pas se retrouver dans cette situation ont cherché des fournisseurs locaux quand cela leur a été possible car on ne réinvente pas par un claquement des doigts la fabrication et les usines.

Pour dénicher de meilleures offres, l’entreprise peut recourir à l’« E-achat ». Ce système lui permet d’établir une comparaison des différentes offres disponibles sur le marché et de déceler celle qui assure un meilleur rapport qualité/prix. Par le biais de cette comparaison, l’entreprise peut découvrir les tendances et l’évolution du marché concerné, réaliser une analyse de la base du fournisseur… L’E-achat constitue un processus très économique non seulement pour le gain de temps, mais surtout sur le prix qui est souvent très abordable.

Le Management à l’américaine peut-il s’adapter à nos entreprises ?

En pleine période de remise en question, il est légitime de s’interroger sur sa méthode de management. Est-elle adaptée ? Efficace ? Lorsque le doute s’installe, pourquoi ne pas jeter un œil du côté de nos voisins ? Les mentalités des sociétés américaines et les nôtres ne semblent pas être si opposées l’une à l’autre. En témoignent les alliances de nombreux groupes tels que JolieBox et BirchBox, et ce, malgré une différence de culture. Le Management à l’américaine peut-il s’adapter à nos entreprises ?

Le management à l’américaine, peu sont ceux qui en ont réellement connaissance et pourtant, tous en parlent ! Nous pourrions le définir par le fait de laisser à son employé le libre-arbitre de ses choix. D’une certaine manière, ce type de management prône l’indépendance et l’autonomie. De plus, il offre un panel de possibilités conséquent à l’individu, qui peut ainsi s’épanouir tant sur le plan personnel que professionnel. L’un n’allant pas sans l’autre, sa plénitude suscitera son investissement. Alors, est-ce que la culture dans laquelle nous avons baigné et les mœurs de notre société s’accordent avec ce type de management ? Ce sujet amène à une véritable controverse…

Bercés d’illusions mais pas dupes !

Beaucoup d’entre nous espèrent et convoitent un idéal de travail dont les valeurs seraient conformes aux convictions personnelles, laissant place à une délégation des tâches, un travail d’équipe ainsi qu’un professionnalisme pointu. Malheureusement, la réalité à laquelle nous sommes confrontés est tout autre. En effet, culture du pouvoir et individualisme où chacun se laisse bercer par ses émotions sont notre lot commun.

Le modèle américain : une alternative alléchante.

L’une des propriétés les plus connues du management américain est l’effacement des codes hiérarchiques et du même coup, de la verticalité. La souplesse dans laquelle vos salariés évoluent les responsabilise immanquablement. Leur moteur de motivation ne se base plus sur la présence du dirigeant. Ils puisent en eux-mêmes leurs désirs de travail afin de satisfaire le client ou encore les objectifs personnels qu’ils se sont fixés. Aussi, des entreprises telles que Google ou Gandi ont instauré une « free week ». Cette liberté dont bénéficient les employés suscite une innovation singulière de la part de ces derniers. Il va sans dire que ce mode de fonctionnement n’est valable que lorsque l’entreprise accorde une confiance d’or à son équipe. Celle-ci se sentira valorisée et le travail fournit s’en verra amélioré.

Cependant, ce type de management n’est applicable qu’au sein de secteurs d’activités particuliers et il ne tient qu’à vous d’évaluer à quel point votre entreprise peut en tirer, ou non, profit.

Elémentaire mon cher !

Si nous venons de mettre en lumière les diverses façons de responsabiliser ses équipes afin d’en tirer le meilleur, le comportement inverse est en revanche à éviter. Mettre trop de pression comme stimulant… peut s’avérer néfaste ! Un employé dominé par un sentiment de peur fournira un travail bien moins élaboré qu’à son habitude… perte de motivation et par conséquent de productivité deviendront des phénomènes récurrents. L’image de l’entreprise s’en verra très affaiblie. Vous l’aurez compris, tout est très lié en matière de management..

« Tu vis le rêve américain, sauf qu’à la fin tu te réveilles… »

L’Amérique fait rêver des gens de tous horizons, mais il n’en reste pas moins que ce système comprend des failles. Souvenons-nous du groupe General Electric et ses pratiques douteuses en 1980. L’entreprise pratiquait ce qu’on appelle le « classement par niveau de performances », dans son appellation originelle le « Forced ranking ». Ce mouvement donnait lieu à des vagues de licenciements, subies par les salariés faisant partie de ceux considérés comme « moins bons ». Cette méthode avait essentiellement pour dessein de lutter contre la léthargie. A ce sujet, le 27 mars 2013, la Cour de Cassation a condamné cette pratique selon laquelle les salariés sont classés par groupe de performances en fonction de quotas préétablis, au nom d’un manque d’objectivité et de pertinence. Aux Etats-Unis, les opposants du « forced ranking » l’appellent aussi le « rank and yank », ce que l’on peut traduire par « ranger avant de débarrasser ». Un nom qui ferait presque oublier qu’un système d’évaluation devrait avoir pour but principal le développement des salariés eux-mêmes.

Adéquation entre ce mode de gestion et nos mœurs ? La question demeure intacte … car très subjective. Il arrive souvent que la culture de l’une des entreprises prenne le pas sur l’autre et cela au détriment des salariés !