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Pourquoi faire appel à un avocat spécialisé dans le droit des start-ups ?

Les start-ups, que ce soit avant, au moment de leur création ou après, sont confrontées aux aspects juridiques dans tous les secteurs de leur activité que ce soit pour les ressources humaines, les finances, les relations avec la clientèle et les fournisseurs. Celles-ci se consacrent à l’opérationnel et ne peuvent pourtant pas éluder les aspects juridiques sous peine de se retrouver dans une situation difficile. Focus sur pourquoi faire appel à un avocat spécialisé dans le droit des start-ups.

Une première évidence : la forme et les statuts

Se faire accompagner avant le lancement par des avocats reste souvent recommandé que ce soit pour choisir la forme juridique adaptée ou rédiger les statuts. Bien entendu, vous pouvez choisir une forme classique comme la SARL avec des statuts pré rédigés et que vous allez simplement compléter. Faire appel à un avocat spécialisé comme Djs-avocats.com peut vous permettre de prendre en compte le futur de l’entreprise dès la base afin de ne pas vous retrouver dans un carcan qui empêcherait le développement de votre entreprise ou qui vous obligerait à faire des transformations par la suite. D’autres documents peuvent également être pensés en amont comme le pacte d’associés ou encore vos conditions générales de vente car rien ne doit être conclu à la légère.

Des situations à prévoir

Dès le début de l’entreprise, il s’agit également d’envisager que l’amitié que vous avez avec vos associés peut s’éroder avec le temps. Les opinions stratégiques peuvent diverger en fonction du terrain et vous pouvez vite vous retrouver dans une situation de blocage si vous n’arrivez pas à vous mettre d’accord avec vos associés et que la manière de trancher n’a pas été prévue par exemple notamment si une clause a été omise ou mal rédigée. Il faut donc bien connaître les clauses à insérer qui protégeront le dirigeant dans toutes les circonstances. Un avocat sait discerner les embûches à court comme à long terme et connaît le poids des mots qui peuvent générer une confusion dans l’avenir. L’expertise d’un avocat est loin d’être superflue…

Les réglementations ne cessent de changer

Les start-up sont aux prises avec la croissance de leur business. Or, les réglementations ne cessent de s’imposer et d’évoluer dans tous les domaines. Il reste souvent indispensable de naviguer dans les aspects juridiques pour ne pas se retrouver en difficultés. Le temps consacré à la lecture et à la compréhension des textes souvent peu explicites et qui prêtent à confusion est fort chronophage. Ainsi dans le domaine ne serait-ce que des ressources humaines, la jurisprudence a fortement évolué et les contrats doivent être rédigés sans laisser de faille qui pourraient engendrer des conflits inutiles et surtout conduire vers des procédures longues et coûteuses.

Les innovations et la protection de la propriété intellectuelle

Une start up est souvent à la pointe des innovations et elle se doit de se protéger des concurrents et des personnes mal intentionnées qui voudraient lui voler son travail qu’elle a parfois mis des années à mettre au point. Un avocat permet de garantir la liberté d’exploitation de ses innovations, de protéger ses actifs et de l’accompagner dans l’élaboration de la protection de la propriété intellectuelle. Grâce à ses compétences et son expérience, il sera à même de valoriser le patrimoine intellectuel qui est souvent mis à mal par manque de protection.

La levée de fonds, un défi

Lever des fonds est souvent la pierre angulaire du développement de l’entreprise. Pour ce faire, une start- up a besoin d’être accompagnée dans ce chemin aux méandres sinueuses aussi bien dans la négociation que dans l’élaboration des documents juridiques qui nécessitent des connaissances et des compétences primordiales. Les négociations sur certaines clauses peuvent rapidement vous sortir du « classique » et avoir des statuts types demeurent souvent insuffisants. Il s’agit souvent d’un compromis à trouver avec les parties et vous ne pouvez vous contenter de signer ce que votre nouvel investisseur vous présentera. Un avocat spécialisé peut défendre vos intérêts qui sont différents de ceux de vos nouveaux associés ou actionnaires.

Les domaines où les avocats peuvent intervenir ne se limitent pas à ceux cités et on pourrait évoquer de grands domaines comme la protection des données personnelles, la communication, les contrats ou encore les ressources humaines pour ne citer qu’eux. Avoir un avocat spécialisé offre une expertise à laquelle il vaut mieux faire appel en amont afin de ne pas payer les conséquences par la suite et faire peser sur l’entreprise des risques inutiles. 

Le business plan est-il mort ?

Le business plan est-il mort ?

Le business plan est souvent contesté parce toujours tout change et qu’il suffit d’une innovation pour que le magnifique business plan que l’on avait peaufiné soit remis en question. Mais partir à l’aveuglette n’est jamais une bonne idée sauf si l’on est tombé dans la potion magique de la chance.

Le business plan créé avant la pandémie a certainement subi bien des transformations en l’espace de ces quelques mois. Si certes la communication des salons, des conférences en présentiel devra être repensé, l’exportation ou l’importation aussi entre autres, il restera toujours des idées qu’il faudra bien sûr remettre en question au regard de ce monde en changement permanent mais qui pourront nous servir de fil conducteur.

Faut-il faire un trait sur le business plan avant de créer son entreprise et ce afin de se diriger vers d’autres méthodes plus en lien avec les usages actuels ? Le business plan est-il définitivement mort et enterré ?

Jusqu’à très récemment, toutes les entreprises, ou du moins une très large partie, n’hésitaient pas à investir des moyens importants pour réaliser un business plan le plus réaliste possible. Rappelons que le business plan est l’action de mettre en œuvre une véritable stratégie planifiée, une étude de marché poussée en amont de la création d’une entreprise et du lancement d’une activité particulière. Mais à l’heure d’Internet, des réseaux sociaux et des objets connectés, il est désormais possible de considérer que le business plan vit ses dernières heures et que de nouvelles méthodes et de nouveaux usages sont en train d’apparaître.

L’apport du numérique

L’outil formidable qu’est Internet, les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou encore LinkedIn, les objets connectés risquent fort de se retrouver au pied du sapin en cette douce période de Noël… Nous vivons actuellement dans une véritable période de transition depuis qu’Internet est dans nos demeures, nos lieux de travail et dans les espaces publics. Tout a largement été révolutionné, changé, modifié et le domaine de la création d’entreprise n’y a pas échappé. Aujourd’hui, créer une entreprise est, déjà, beaucoup plus simple qu’avant. De plus, le créateur en herbe peut également profiter d’outils formidables qui n’existaient pas il y a encore quelques années en arrière.

A titre d’exemple, on peut citer le site Internet StartMyStory.com qui permet à tout créateur d’entreprise de profiter d’un business plan entièrement réalisé en ligne, le logiciel Montpellier Business Plan pour une approche plus informatique du business plan ou encore EBP, mieux connu pour la comptabilité, mais qui propose également une solution de logiciel pour établir un business plan.

Des méthodes obsolètes ?

Le business plan s’est donc vu dépasser, en peu de temps, par des outils d’analyse, de prévision, de calcul très poussés et fonctionnels, mais également par un accès à des bases de données incroyables et ce grâce à Internet. Le créateur d’entreprise devait, jusqu’alors, prendre le temps de faire des sondages, d’étudier la concurrence, de se rendre sur place pour voir les gammes vendues dans le cas de point de vente physique. Aujourd’hui il suffit de quelques clics pour identifier précisément l’activité d’une entreprise concurrente et celle de tout le marché en général. Prenons un exemple concret. Il y a quelques années, il était nécessaire de se rendre dans un tribunal de commerce pour avoir accès aux données financières d’une entreprise quelconque. Aujourd’hui, tout est réalisable directement en ligne, en quelques clics. Peut-on parler de business plan 2.0 ?

Une réalité de terrain néanmoins nécessaire

Force est de constater que le business plan d’aujourd’hui est passé dans une forme connectée. On peut désormais parler de business plan 2.0. N’allons pas jusqu’à dire que le business plan est mort. Il a juste grandement évolué dans sa forme mais pas sur le fond. N’oublions pas que tout créateur d’entreprise se doit d’avoir un ancrage sur le terrain, sur les réalités commerciales qui existent. Même pour les créateurs de start-up dans le monde de l’informatique, il reste nécessaire de se rendre auprès des futurs clients voire même des futurs concurrents, pour identifier les forces et les faiblesses du projet à mettre en œuvre. Sans cet ancrage terrain, nul entrepreneur ne peut réussir, et justement, le business plan même 2.0 permet de garder ce contact avec la réalité commerciale. Alors oui, le business plan n’est pas mort, mais son évolution n’est pas terminée à l’ère d’Internet !

Apprendre d’Albert Einstein, les valeurs de l’entrepreneuriat

Ces leçons sur l'entrepreneuriat que vous pouvez apprendre d'Albert Einstein

Prendre comme modèle une personnalité apparaît souvent comme une utopie. Personne n’est parfait et donc on peut scruter les mauvais aspects qui nous empêchent de voir les qualités ou considérer qu’il s’agit d’un être exceptionnel et donc on ne peut pas s’inspirer de lui. Le profil et le parcours atypique d’Albert Einstein délivrent des conseils et aspects importants pour les entrepreneurs et dirigeants d’aujourd’hui. Zoom sur plusieurs leçons de cette personnalité emblématique.

Élu la « personnalité du XXe siècle » selon l’hebdomadaire américain Time en 1999, le physicien théoricien Albert Einstein reste à ce jour, une figure symbolique dans la science, l’éducation, la culture et l’histoire populaire. Celui-ci a transformé l’univers de la physique grâce à ses nombreuses découvertes. En publiant ses théories sur la relativité restreinte et sur la gravitation, il a contribué amplement au développement de la mécanique quantique et de la cosmologie. Mais il est surtout connu du grand public pour l’équation E=mc2, formule d’équivalence entre la masse et l’énergie, qui a jeté les bases de l’énergie nucléaire. Le savant disposait de nombreuses qualités parallèles aux entrepreneurs, dont la soif de découvertes, d’innovations et de créativité. 

« La valeur d’un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir. »

Albert Einstein

Faire des erreurs, accepter l’échec et persévérer

Quel est son parcours ?

Le parcours du célèbre physicien est peut-être jalonné de succès, mais celui-ci a traversé plusieurs échecs et a fait de nombreuses erreurs avant de révolutionner le monde scientifique. Il traverse un parcours scolaire difficile et rate l’examen d’entrée à l’École polytechnique fédérale de Zurich. Incapable d’obtenir un poste dans le milieu universitaire qu’il souhaitait intégrer, il décroche un travail à l’Office des Brevets de Berne, qui va lui permettre de vivre décemment et lui donner du temps pour s’impliquer dans ses recherches. Cela débouchera sur la publication de plusieurs articles  dans la revue Annalen der Physik en 1905, qui lancera son succès et le mènera en 1921 au prix Nobel de physique. Il a également passé une bonne partie de sa vie dans des recherches sur des théories scientifiques qui n’ont pas été menées à bien.

Albert Einstein a ainsi déclaré « Une personne qui n’a jamais commis d’erreurs n’a jamais tenté d’innover ». Innover, c’est en effet d’abord expérimenter, ce qui implique souvent d’essayer beaucoup de choses qui débouchent parfois sur des erreurs, voire sur des échecs cuisants. L’entrepreneur ne peut pas trouver un projet, un produit ou une idée démontrée comme tout de suite viable ou porteuse de succès, il doit souvent faire de nombreux essais pour les mettre en œuvre efficacement.

Faire des erreurs ?

Faire des erreurs est un élément humain également indispensable au développement d’une entreprise. Entreprendre comme innover induit nécessairement une importante prise de risques et parfois de faire plusieurs tentatives. Mais l’expérience que le dirigeant en tire peut-être source d’une innovation qui va révolutionner un marché. Le scientifique a également précisé « Je n’ai pas échoué, j’ai trouvé dix mille moyens qui ne fonctionnent pas.». Un moyen de souligner que l’échec et la persévérance sont la pierre angulaire du succès, nous poussant à changer de perspective et à en tirer des leçons pour l’avenir. Plusieurs études démontrent que les entrepreneurs qui ont échoué et qui ont compris l’aspect positif de l’échec ont tendance à identifier de meilleures opportunités et à obtenir pour son prochain projet, un développement plus rapide et de meilleures performances économiques.

Apprendre sans cesse

Avec la circulation de l’information, les nouvelles technologies et les procédés innovants issus du numérique qui s’accélèrent, les entrepreneurs peuvent vite être dépassés par tous ses aspects, profitant à la concurrence, mieux armée. Pour éviter cela, il faut chercher à faire évoluer son entreprise, ses produits et ses services sans cesse. Le dirigeant doit alors se former constamment ainsi que ses salariés. Cela peut passer par la lecture d’ouvrages, par une veille quotidienne d’informations sur les technologies novatrices ou bien via une formation. Einstein a souvent mis en évidence le fait qu’il était ignorant sur plusieurs choses et qu’il n’en savait pas assez.

Sa curiosité l’a donc poussé à continuer à apprendre jour après jour et à se former de façon autodidacte. Mauvais élève à l’école, il a ainsi appris de lui-même le calcul différentiel et intégral au cours de son adolescence et a approfondi ses connaissances scientifiques par le biais d’ouvrages de référence, écrits par de grands noms de la physique du 19ème siècle, comme Gustav Robert Kirchhoff et James Clerk Maxwell. Dans l’une de ses lettres, l’homme de science a même admis que la lecture l’avait aidé à formuler sa célèbre théorie de la relativité restreinte.

Faire preuve d’imagination, de créativité et de curiosité

« L’imagination est plus importante que le savoir. Le savoir est limité alors que l’imagination englobe le monde entier, stimule le progrès, suscite l’évolution. »

Albert Einstein

Cette citation attribuée à Einstein souligne que l’imagination est la clé pour faire développer son entreprise jusqu’au sommet. Même si l’entrepreneur a toutes les connaissances nécessaires, son imagination peut l’amener à développer son esprit et à voir grand. Cela lui permet d’établir son projet avec une originalité incomparable et visualiser chaque aspect du produit ou du service qu’il propose même s’il n’existe pas encore, au-delà des considérations financières et des problèmes techniques. L’imagination s’accompagne de la créativité. Cette qualité est essentielle à tout créateur ou chef d’entreprise, permettant d’inventer et de réaliser un projet qui peut s’avérer innovant. C’est un atout contre la concurrence qui permet à la société de générer des revenus et bénéfices conséquents.

Pour le physicien, la curiosité est également primordiale. Il s’est toujours appliqué à regarder son environnement et à se poser des questions, même simples, en cherchant à comprendre chaque détail. C’est avec cette curiosité qu’Einstein s’est impliqué considérablement dans ses recherches. Du côté de l’entrepreneur, cela le conduit à voir au-delà de son propre cercle, de sortir de l’immobilisme pour trouver des idées novatrices.

Les qualités de leader à posséder en temps de crise

Les qualités de leader à posséder en temps de crise

Les crises successives contraignent le leader à développer toutes ses compétences et son savoir-faire, et utiliser son charisme pour sortir l’entreprise de l’impasse et inspirer les équipes pour leur donner le courage d’affronter l’adversité. Celui-ci dit doit affronter simultanément les vents contraires aussi bien dans le médias, à l’externe qu’en interne et pour cela il se doit de faire jaillir tout son potentiel étant donné que l’interne comme l’externe sont des vases communicants qui s’influencent. La stratégie à adopter pour manager l’entreprise l’oblige à prendre des risques pour l’entreprise et pour les salariés. C’est la raison pour laquelle la disposition de certaines qualités s’impose à lui. Son comportement est la boussole de la réussite.

La capacité à affronter l’incertitude

La flexibilité intellectuelle devient une nécessité. C’est indispensable pour assurer le développement de l’intelligence du leader dans des circonstances difficiles. La souplesse lui permet d’éviter toutes formes de stress et de surmenage, et lui permet de trouver une meilleure solution à la crise. En situation de crise c’est l’incertitude du lendemain qui se trouve au cœur des décisions à prendre.

Le sens de l’écoute et de la communication

Certes, la crise peut générer d’énormes débordements pour le leader, mais cela ne doit pas l’empêcher de communiquer avec ses collaborateurs. En période de crise, le leader doit se montrer attentif à l’égard de ceux-ci afin de les motiver à fournir encore plus d’efforts pour sortir l’entreprise de la crise. Il doit communiquer l’évolution de la situation à ses collaborateurs. Ceux-ci ont besoin de connaître les effets des efforts qu’ils ont fournis. C’est indispensable pour renforcer l’esprit d’équipe et le sens de responsabilité que chaque membre de l’équipe doit disposer.

La coopération et la solidarité

La coopération et la solidarité avec le reste de l’équipe constituent le corollaire du sens de l’écoute et de la communication. En période de crise comme en temps normal, le leader ne doit pas faire que diriger. Il doit constituer le centre de l’équipe lui permettant de rester soudé et uni. Il est fondamental d’entretenir et de ranimer l’esprit d’équipe. Cela peut se manifester par la liberté de parole et le partage des bonnes pratiques et des savoir-faire.

Le courage et la persévérance

Cette qualité manifeste l’importance de la personnalité du leader. En temps de crise, les collaborateurs ont besoin de motivation de la part de leur leader qui tranche, s’engage et adopte une solution adaptée à la situation. Le courage implique incontestablement la persévérance. Le leader et son équipe ont une obligation de résultat. Mettre en œuvre tous les moyens à leur disposition ne suffit pas, leurs efforts doivent porter des fruits.

L’empathie envers son équipe

En temps normal, ils peuvent agir et assurer leurs missions sans l’assistance de leur leader. Pendant la crise, les collaborateurs ont besoin de plus d’attention. Le leader doit leur faire sentir sa présence, se montrer disponible et accessible. Le moindre effort fourni par un employé doit faire l’objet de reconnaissance. En cas de découragement de ses collaborateurs, le leader doit savoir comment motiver son équipe.

La capacité à établir un plan d’action

Le plan d’action pour sortir l’entreprise de la crise est essentiel. Le leader doit disposer d’une compétence très développée en matière d’établissement de plan d’action ou de stratégie d’entreprise. En temps normal, il lui est plus facile de déterminer les meilleurs moyens d’assurer le développement de l’entreprise. Ce qui n’est pas le cas lors d’une crise. Il doit trouver les moyens lui permettant de remettre la société sur pied avant de songer à établir une stratégie de développement adaptée.

7 idées stupides sur la fonction de dirigeant

7 idées reçues  sur la fonction de dirigeant

Quand on est salarié, il est fréquent de juger les actions du dirigeant. Pourtant, souvent avec des idées emplies de préjugés. Le jugement est souvent limité à une des attitudes du dirigeant mais aussi lié au fait que celui-ci a le pouvoir. Et donc peut en quelque sorte faire tourner la roue comme bon lui semble. Moi, si je dirigeais l’entreprise, je pourrais faire ce que je veux et mieux que les dirigeants. De nombreuses images idéales de la vie du chef d’entreprise circulent et les séries télévisées en font un portrait qui n’arrange guère l’image transmise. La fonction de dirigeant est donc très loin d’être celle rêvée et imaginée par le grand public. Retour sur les idées fausses et stéréotypes que l’on se fait du quotidien des entrepreneurs.

Vous pouvez vous tourner les pouces pendant que vos salariés travaillent

Avant de penser à avoir des salariés et que vous possédiez une équipe efficace, ils s’écoulent souvent des années où vous travaillerez très durement et où le seul à qui vous aurez à donner des ordres, c’est vous-même. Même dans le cas où vous y parvenez, votre fonction vous occupera bien suffisamment pour que vous n’ayez pas le temps de flâner.

Vous pouvez faire ce que vous voulez

En réalité, vous ferez surtout ce que vous pourrez. Votre journée sera bien remplie et votre emploi du temps dépendra souvent des problèmes que vous aurez à résoudre . Elle sera souvent dédiée à la aussi le devoir d’accomplir des tâches que vous n’aimerez pas forcément.

Vous pouvez adapter vos horaires selon votre bon vouloir

Adapter entre 60h à 90 heures de travail n’est jamais une tâche facile. Vous aurez surtout la possibilité d’allonger vos horaires jusqu’à des heures que vous n’auriez même pas imaginé dans votre passé. De surcd’avoir parfois la joie d’y passer vos soirées et vos week-ends (sans compter les jours fériés) ou bien sûr vous aurez la chance de travailler de chez vous.

Vous allez devenir riche comme Crésus

Peut-être mais avant que cela n’arrive, la plupart des entrepreneurs passent des années à ne pas se payer et à vivre sur leurs indemnités chômage. Les défaillances d’entreprise étant très nombreuses, il ne faudra pas être surpris si d’ailleurs vous ne récupérez ni l’argent que vous aviez investi, ni les mois de salaires que vous avez manqué.

Vous pouvez décider des orientations stratégiques

La plupart des décisions stratégiques sont prises en fonction de la réalité du terrain. Ainsi, vous faites rarement ce que vous voulez comme vous le voudriez. Contraintes budgétaires ou carrément absence de budget, vous devrez souvent faire preuve d’une imagination débordante pour parvenir à vos objectifs.

Vous pouvez licencier à votre guise

A moins de vouloir absolument avoir des procès aux prud’hommes tous les jours, la réalité sera bien différente. De plus, vous devrez respecter l’ensemble des règles avant d’envisager un quelconque licenciement. Ne pensez donc pas que vous pourrez faire ce que bon vous semble en matière de recrutement,. D’ailleurs, vous pourriez déchanter rapidement en la matière.

Vous n’avez pas de compte à rendre

Quand ce n’est pas à vos actionnaires à qui vous devez rendre compte, c’est à votre associé. Surtout vos clients seront les premiers à qui vous devrez donner le change quand ce n’est pas à votre banque ou à votre inspecteur des impôts. Ne pensez donc pas que vous serez pleinement libre de vos actes.

Vous l’aurez compris la fonction de dirigeant est loin d’être une fonction idéale. Pourtant, elle permet de faire ce qui vous passionne, d’avoir une potentialité de gain et de pouvoir manager à votre manière. A vous de déterminer si les contraintes en valent le coup.

Comment donner une mauvaise image de votre entreprise

Comment donner une mauvaise image de votre entreprise

Et vous retrouver dans une impasse…Vous n’en pouvez plus : vous vous saignez aux quatre veines pour vous faire connaître, vous donnez le meilleur de vous-même. Et vous n’êtes toujours pas reconnu. Alors pourquoi ne pas changer de tactique ? Pourquoi ne pas brosser un portrait négatif et donner une mauvaise image de votre société afin de sortir un peu des sentiers battus ? Ou bien tout simplement vous demander si dans les points suivants vous vous reconnaissez. Alors si vous voulez être au top de la croissance, il ne faudra pas les suivre et si vous voulez mettre la clef sous la porte, il faudra bien les appliquer.

Dénigrez la concurrence

Après tout, si vous en êtes là, c’est de leur faute. Ce sont eux qui vous ont piqué votre clientèle. Alors, petit malin que vous êtes, vous n’hésitez pas à leur casser du sucre sur le dos. Vous avez bien raison : En agissant ainsi, vos clients comprendront que vous êtes plus malin et plus fiable qu’eux. Ils sauront que désormais, on doit acheter exclusivement chez vous. Et surtout, grâce à la critique, vous allez perdre un temps considérable qui vous permettra d’obtenir une croissance nulle et vous pourrez aller directement à la cessation de paiement.

Zéro sourire

Puisque vous tenez une entreprise, cela veut dire que vous êtes quelqu’un de sérieux. Abstenez-vous donc de rire ou de sourire vis-à-vis des gens que vous rencontrerez. L’image du sérieux patibulaire du siècle précédent et d’images figées d’un patron caricatural vous plaisent, alors vous allez rater le coche et votre portefeuille clients va fondre en un temps record et quant à vos équipes talentueuses, elles vont consulter en permanence les sites de recrutement pour trouver un patron bienveillant et charismatique.

Une faible énergie

Vous conviendrez que rester jeune et dynamique, ce n’est pas pour vous. Privilégiez les repas gras, salés, sucrés, alcoolisés, déséquilibrés. Ainsi, vos clients sauront que vous êtes un bon vivant. Et vous donnerez le bon exemple à vos employés qui sentiront la nécessité de multiplier les pauses pour pouvoir digérer.

Jamais de repos

Travaillez sans arrêt. Même le dimanche, même la nuit, même les jours fériés et les week-ends. Ne vous accordez jamais de temps. Paraître avec des traits tirés donnera entière satisfaction à vos fournisseurs et partenaires. Ils sauront que vous êtes un bourreau de travail et ils n’hésiteront pas à vous faire confiance. Refusez tout moment de détente, vous pourriez passer pour un paresseux.

Négligez vos promesses

Soyez inaccessible

Expliquez à vos employés que les augmentations de salaires, les journées où l’on finit plus tôt, n’existent que dans les rêves. Cela se voit à la télé, pas dans la vraie vie. Vous êtes quelqu’un de sérieux, vous. Pas un de ces sentimentaux qui font preuve de générosité envers autrui. Votre idole ? Balthazar Picsou. Il a tout compris, lui. Même si lui n’a pas Free. Et surtout à vouloir tendre la corde, vous irez droit aux prudhommes qui vous accueilleront à bras ouverts pour vous faire payer des indemnités justifiées et votre trésorerie ressemblera à une peau de chagrin.

Un dernier moyen de ternir définitivement la réputation de votre commerce est de jouer la carte de l’inaccessibilité. Soyez pour cela sûr que personne ne viendra vous déranger. N’hésitez pas à protéger le plus possible la porte de votre bureau. Bloquez toutes vos lignes. Installez un système de filtrage des mails. Et si un employé venait vous voir à propos d’un problème ? Expliquez-lui que vous avez d’autres priorités et bien sûr il le comprendra pour partir le plus vite possible. 

En appliquant toutes ces recettes, vous avez la clé pour fermer votre boîte plus vite que l’éclair ou pour faire le contraire !!!

Comment abréger une réunion qui n’en finit pas

Group of serious businesspeople having discussing at meeting room.

Les réunions ont parfois changé de forme avec le télétravail qui s’est imposé. Pourtant, la mauvaise habitude de prolonger les réusons sans raison persiste. De plus, l’animateur de la réunion est bien souvent en difficultés pour l’écouter. Les réunions dans les sondages apparaissent le plus souvent chronophages et souvent sans grand intérêt. Certaines traînent en longueur et vous ne savez pas comment les écourter. Il existe pourtant des techniques pour sortir de la réunionite et optimiser votre temps. Quelques astuces pour sortir de la spirale de la réunion qui n’en finit pas.

Tous les sondages le mettent en épingle. Il suffit de lire les commentaires des interviewés pour comprendre comment sont perçues les réunions : chronophages, pertes de temps, improvisées…

Pour créer la cohésion des équipes, rien de plus pertinent que des réunions qui ont du sens et qui suscitent l’implication des collaborateurs. Si une réunion démotive les collaborateurs c’est qu’elle n’a aucune valeur ajoutée et qu’elle doit être soit supprimée, soit transformée ! Rien ne justifie la perte de temps. Le dirigeant ou le manager doit tout mettre en œuvre pour que les réunions dont il a la responsabilité soient performantes.

Stop à la multiplication des réunions et des rituels d’une autre temps

Une réunion ne doit jamais se transformer en rituel et cela d’autant plus qu’il existe aujourd’hui des outils performants qui permettent de communiquer des informations qui ne nécessitent pas d’être évoquées lors d’une réunion. Il arrive que des dirigeants ou des managers multiplient les réunions pour se rassurer ou pour garder le contrôle de leurs équipes. Rien n’est moins porteur de sens.

Stop aux réunions improvisées et au tour de table

Il vaut mieux annuler une réunion que de maintenir une réunion que l’on n’a pas eu le temps de préparer. Elles n’auront pour résultat que de vous décrédibiliser et se transformer en un tour de table pour meubler le temps. De plus, certaines personnes qui ont besoin de s’exprimer vont s’éterniser sur des sujets qui n’intéressent pas l’ensemble des participants et susciter leur exaspération. Rien de pire que de voir des participants qui ne suivent pas les échanges, qui répondent à leurs mails et textos ! 

Stop aux réunions longues 

Selon une étude IFOP, l’attention des cadres décroche en moyenne au bout de 52 minutes de réunion. Et après seulement 30 minutes pour 23% d’entre eux. Pourtant, la durée moyenne d’une réunion est souvent bien au-delà. A raison de trois réunions par semaine en moyenne pour les cadres, une entreprise ne peut pas être compétitive. Une évidence mais qui ne trouve pas d’effets dans la réalité.

Stop aux participants qui n’ont pas leur place dans la réunion

Inutile de convier tout le monde, les personnes présentes ont une raison d’être là parce qu’elles sont impliquées par les sujets évoqués. Elles ne sont pas là pour justifier de l’importance de la réunion.

Le nec plus ultra : désigner un maître du temps

Il aura pour mission de chronométrer la réunion dans les temps : 30 minutes et pas une de plus. L’idéal est de charger un maître de temps à chaque réunion pour gérer le temps. N’oubliez pas de le féliciter à la fin de la réunion pour son efficacité. En amont, il aura pour mission d’avoir préparé la salle, de vous avoir rencontré pour l’ordre du jour et de l’avoir envoyé à chaque participant. 

Le nec plus ultra :  fixer un ordre du jour 

Organiser une en réunion sans en avoir fixé d’ordre du jour c’est aller vers toutes les dérives. Il est bien de demander en amont si les personnes ont des questions. Si vous pensez que le sujet doit être abordé lors de la réunion, vous l’intégrez à l’ordre du jour, si vous pensez que ce n’est pas le moment propice, proposez de le traiter à un autre moment.

Le nec plus ultra : faire un standing meeting

Plus de tables ni chaises. La réunion d’une durée de 15 minutes s’installe en cercle et les participants échangent en face à face debout pendant une courte durée. La forme du cercle favorise les prises de paroles spontanées mais aussi de tous 

Pour réussir votre réunion, rien de tel qu’un excellent PowerPoint. Concevez un document simple, efficace, cohérent, agrémenté d’éléments visuels percutants, mais toujours adapté à votre public mais aussi à la durée de la réunion.

La reconnaissance : une culture d’entreprise pertinente

Smiling middle-aged ceo promoting motivating worker shaking hands congratulating with achievement promising respect bonus thanking for good work, team applauding, employee reward recognition concept

Dans le contexte actuel où nombre d’entreprises recherchent des talents et des compétences pour mieux développer leur croissance, la reconnaissance fait partie des atouts d’une entreprise. Et pourtant, il ne semble pas qu’elle soit au cœur du management et même qu’elle apparaît comme superflue. La reconnaissance est-elle donc si difficile à exprimer ? Nombre de collaborateurs se plaignent de ne pas être pris en considération. Elle s’avère être un pilier de l’implication des salariés car elle insuffle de véritables valeurs. La reconnaissance n’est pas seulement un rite mais une manière de manager. Le manque de considération entraîne une baisse significative de l’engagement des salariés dans le projet de l’entreprise alors qu’a contrario la reconnaissance développe un sentiment d’appartenance dont on ressent les bienfaits dans la performance de l’entreprise.

Les pensées des dirigeants.

Il arrive souvent que certains dirigeants pensent que le fait qu’un collaborateur ait la chance d’avoir un travail et donc un salaire dans ce monde où le chômage est endémique et touche toutes les couches de la société, celui-ci devrait lui en être reconnaissant. C’est donc faire l’impasse sur le fait que l’entreprise bénéficie d’un collaborateur qui lui apporte des ressources financières entre autres.

Il faut donc changer cette conception qui est emplie de préjugés et qui conduit à écarter la reconnaissance. Si l’objectif du dirigeant et du manager est de motiver et d’impliquer les collaborateurs afin de développer la croissance, de leur permettre d’être force de propositions  et de créer une atmosphère conviviale qui attire les talents, il doit se poser les questions fondamentales sur son comportement face à la reconnaissance : suis-je reconnaissant par empathie, par obligation, par intérêt et comment être reconnaissant sans que cela soit une attitude formelle et donc se remettre en question dans sa façon de manager ce point essentiel qu’est la reconnaissance.

En avril 2015, le cabinet Deloitte a publié une étude menée auprès de 1791 salariés en France (tout secteur d’activités confondus), qui mettaient en exergue les principaux leviers d’influence et les facteurs de bonheur au travail. La reconnaissance et la solidarité sont sur le podium et contribuent à la motivation et à la responsabilité alors que le manque et l’absence de reconnaissance contribuent à la dégradation du climat social au sein de l’entreprise tout en étant à l’origine du stress professionnel (pour 32% des cas). Mettre en œuvre la reconnaissance doit donc faire partie des priorités dans le management.

Quels sont les visages de la reconnaissance ?

Exprimer sa reconnaissance en tant qu’être humain

La reconnaissance en tant qu’être humain unique engendre le fait de lui accorder le droit à la parole mais aussi dans le fait de croire en ses capacités et son potentiel et non pas de limiter notre regard sur la fonction qu’il occupe et lui limiter ses possibilités. Dans l’entreprise, elles peuvent générer plusieurs comportements de la part du manager comme le simple fait de prendre des nouvelles de la personne, de le consulter sur ses idées, de tenir compte de sa vie personnelle dans les horaires de travail ou le télétravail…et de bien cerner ce qui touche le collaborateur.

Exprimer sa reconnaissance sur la réalisation des tâches 

La reconnaissance sur la manière dont un salarié effectue sa tâche met en exergue ses comportements du travailleur, ses qualités professionnelles et ses compétences. Faire des compliments sur les qualités professionnelles, permettre au salarié de présenter son travail en réunion ou au comité de direction, souligner les avis positifs des clients, des collègues, reconnaître ses compétences est indispensable pour qu’un salarié ait envie de s’impliquer davantage.

Exprimer sa reconnaissance de l’investissement dans le travail

La reconnaissance de l’investissement dans le travail met en exergue la qualité et l’importance des efforts fournis par l’employé dans le but de contribuer à la réussite des équipes et des tâches qui leur sont imparties. De plus, elle reconnaît l’implication et le résultat des employés, les risques qu’ils prennent pour mener les projets de l’organisation à la réussite, et les efforts qu’ils déploient. Ainsi il est toujours pertinent de remercier un employé ​ pour son implication, de reconnaître les efforts et donc rechercher des moyens de le faire savoir tant auprès des équipes que de la direction.

Exprimer sa reconnaissance sur les résultats du travail

La reconnaissance des résultats porte sur les conséquences positives du travail de l’employé ou de l’équipe. Les trophées de l’innovation participative en sont un témoignage car ils permettent de reconnaître grâce à des cérémonies la valeur des personnes au sein de leur entreprise mais aussi devant d’autres entreprises et de montrer les résultats qualitatifs et quantitatifs qu’ils ont apportés.

Ces diverses reconnaissances forment un ensemble et souvent les managers ont tendance à n’en voir qu’un des aspects ? Chercher à les mettre en place de manière simultanée contribuera à la bonne ambiance du travail des équipes.

Créer une vidéo mais pour quoi faire ?

Movie clapper and a laptop on an office desk. 3d illustration

Il y a déjà tant de vidéos sur la toile que l’on pourrait se demander : Pourquoi en faire une de plus ? Selon de nombreux sondages la vidéo constitue 80 % à 90 % du volume de données échangées via Internet.  Si ce moyen de communication est plébiscité c’est parce qu’il permet de de mettre en valeur l’entrepreneur, ses équipes et son entreprise et de créer une proximité avec les internautes qui peuvent être des clients, des partenaires…. Quelques conseils créer une vidéo vidéo apporte une valeur ajoutée.

Combien de personnes sont actives sur You Tube ?

 En France, 46,6 millions d’utilisateurs sont actifs chaque mois sur YouTube, ce qui représente 19 millions de visiteurs uniques par jour. La tranche d’âge de l’audience française est large puisque  52 % des utilisateurs français sont âgés de 25 à 49 ans, 28 % ont plus de 50 ans et 20 % ont entre 18 et 24 ans. Le nombre de créateurs de contenus est en constante augmentation. On ne dénote pas moins de 4 500 comptes YouTube français avec plus de 100 000 abonnés, une croissance de 20 % par rapport à 2020. En France, 450 chaînes ont dépassé le million de followers, soit 90 de plus que l’année précédente. Sur YouTube, les partenariats entre marques et influenceurs se multiplient. Ce qui est bénéfique pour les créateurs de contenus qui en profitent pour générer leur propre revenu. 90 % des utilisateurs affirment avoir découvert des nouvelles marques ou des nouveaux produits via YouTube. Un chiffre significatif qui met en exergue l’intérêt de miser sur une stratégie de contenu sur ce réseau social.

Les habitudes ont évolué

Il était de tradition d’utiliser les émissions de télévision pour développer sa notoriété auprès des clients, du public. Difficile de conquérir les journalistes pour avoir quelques minutes d’interview et de présentation de son entreprise… mais les moyens technologiques et YouTube ont permis une mise en scène spontanée et ont ouvert de nouvelles opportunités aux entrepreneurs entre autres. La vidéo est utilisée aussi bien pour les entreprises que pour transmettre un message à une communauté comme par exemple réaliser une recette de cuisine en live ou bien dispenser une formation….

Selon CISCO, la vidéo constitue 80 % à 90 % du volume de données échangées via Internet. Pourquoi la vidéo s’avère-t-elle aussi performante ? Le dialogue, les échanges en face à face font partie de nos habitudes de communication de notre vie quotidienne. C’est pour cette raison que, depuis que les transmissions sont opérationnelles sur le plan technique, les internautes préfèrent regarder des vidéos plutôt que de lire des articles qui leur demandent un effort. De plus, la transparence et la convivialité des vidéos sont souvent un garant pour apprécier le contenu.

Le marketing vidéo, l’art de capter l’attention

Le marketing vidéo est l’art de capter en vidéo l’attention avec pour objectif d’attirer des internautes vers votre site Internet pour les convertir en clients. La vidéo est un média idéal pour créer des liens chaleureux. Les réseaux sociaux sur mobile ont transformé les manières traditionnelles de concevoir les vidéos pour les entreprises qui demandaient la participation de professionnels de l’image et dont l’absence de naturel faisait fuir l’audience.  Il faut désormais être présent sur les réseaux sociaux fréquentés par votre audience afin que vos taux de conversion en achats augmentent. Maintenant, faut-il encore alimenter cette page en trafic, et donc de faire revenir plusieurs fois les internautes sur votre vidéo et par voie de conséquence sur votre site internet. Mais il est indispensable de bien cerner votre public pour lui proposer des vidéos qui l’intéressent.

La vidéo d’entreprise, un atout

La vidéo d’entreprise (ou film corporate) permet de présenter votre entreprise. Vous pouvez mettre en avant certains de vos produits, vos clients à travers un témoignage et communiquer sur vos valeurs, votre histoire et votre activité. Mais quoi qu’il en soit, votre vidéo pour être efficace doit être courte, originale, facile à comprendre et à mémoriser.

Pourquoi créer une vidéo d’entreprise ?

Valoriser votre image grâce à la vidéo

Si elle est bien réalisée, une vidéo d’entreprise développe votre crédibilité et notre notoriété. En ce sens, vous pourrez utiliser votre vidéo pour promouvoir votre activité lors d’un salon par exemple.

Conquérir davantage d’internautes grâce à la vidéo

Aujourd’hui les internautes n’ont plus le temps. Ils veulent avoir accès à l’information en quelques clics.  Une vidéo présente sur votre page d’accueil attirera beaucoup plus leur attention car elle ouvre une porte vers la détente. Votre vidéo d’entreprise atteindra encore plus d’internautes puisque vous pouvez la partager facilement sur vos différents réseaux sociaux. 

Améliorer votre référencement grâce à la vidéo

Votre présence sur Internet est un facteur important pour votre référencement naturel puisqu’ une vidéo d’entreprise peut se partager sur de nombreux supports, permettant ainsi d’accroître votre visibilité et donc développer votre notoriété.

Aider vos commerciaux grâce à la vidéo

Lorsque vos commerciaux se rendront en visite, ils auront sur leur smartphone la vidéo qu’ils pourront montrer aux clients.

Faites travailler… les autres !

Business people and puzzle on wooden table, teamwork concept

Les dernières opportunités qui s’offrent à votre entreprise, vous obligent à recruter ou à avoir des compétences pour y répondre pour ne pas rater que coche qui se présente à vous.  Votre entreprise se développe et pour réussir votre croissance, vous devez vous y consacrer ainsi que vos collaborateurs à temps plein. Vous considérez que de déléguer certaines tâches chronophages à vos collaborateurs n’est guère une idée judicieuse puisque leurs compétences et leurs talents leur permettent au contraire d’être une valeur ajoutée aux nouveaux enjeux de l’entreprise. Faites travailler les autres ! Une bonne idée ?

Pour gagner un temps précieux, vous pouvez faire le choix d’externaliser certains services de l’entreprise. Quelques conseils pratiques qui vous aideront à y voir plus clair dans votre projet d’externalisation.

En amont de tout projet d’externalisation.

Cadrez bien la mission

Quelles sont les responsabilités que je souhaite déléguer ? Quelle sera la durée de la mission ? Quels sont les objectifs à atteindre ? Tout ceci doit être parfaitement défini avant de vous lancer dans le projet.

Comparez diverses solutions

Les possibilités sont nombreuses : stagiaire, job étudiant, freelance, embauche interne, prestataire spécialisé, externalisation offshore… Attention, le coût ne doit pas être le seul critère de choix : viabilité de la solution sur le long

terme, expertise nécessaire, flexibilité doivent peser dans votre décision.

Comment sélectionner le prestataire ? 

Étudiez plusieurs propositions

Prenez votre temps, ne le faites jamais dans l’urgence. Comparez plusieurs offres, au niveau du tarif bien sûr mais aussi en termes de compétences proposées ou d’engagement demandé. Définissez une liste de critères de sélection et notez chaque prestataire en fonction. Ne négligez pas le feeling avec l’interlocuteur, sa disponibilité, et sa capacité à comprendre votre problématique.

Demandez des références de missions réalisées par le prestataire 

Choisissez un prestataire qui connaît votre secteur et qui a déjà travaillé avec des entreprises de votre taille, qui rencontrent des problématiques similaires aux vôtres. Demandez des exemples de missions réalisées.

Portez une grande attention aux contrats

Le contrat ne doit jamais être lu seulement sur la base de la confiance spontanée. Vous devez lire avec attention en pensant que les difficultés qui surviennent après ne sont pas l’apanage que des autres mais peuvent bien vous arriver et avoir l’effet inverse de celui que vous attendiez. Le contrat doit vous protéger tout autant que le prestataire. Dans le cas de l’externalisation offshore, veillez à ce que les contrats soient soumis au droit français.

Demandez un interlocuteur dédié

Privilégiez les prestataires qui vous proposent une continuité dans le suivi de la mission. Dans le cas d’un prestataire offshore, privilégiez ceux qui possèdent une représentation en France pour faciliter les échanges.

Comment lancer la mission ?

Débutez par un engagement limité

Au départ, votre engagement doit être limité. Afin de vous faire une idée des capacités du prestataire à répondre à votre besoin, négociez un test qui vous engagera sur le court terme et non sur un long terme car si la prestation s’avère peu performante, vous pouvez en sélectionner une autre qui correspond mieux à vos besoins.

Créez un comité de pilotage

Un comité de pilotage, composé de membres du management du prestataire et de votre entreprise, vous donnera une bonne visibilité sur le déroulement de la mission, les résultats atteints et les réorientations à mettre en place le cas échéant.

Définissez des indicateurs de suivi

Ces indicateurs devront vous donner une vision d’ensemble de la mission afin d’évaluer la rentabilité de l’opération. Ils doivent être pertinents et adaptés à votre besoin, et si possible être contractuels.

Négociez une part de facturation variable

Sur la base de ces indicateurs, fixez des objectifs à atteindre et négociez une part variable de rémunération en fonction de ces objectifs. Cette part pourra atteindre 20 à 40 % du montant total du contrat.