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L’ego : un caractère indispensable ou non pour un manager ?

Tout est dit quand on parle d’une personne et qu’on résume son comportement par : « Il a un ego surdimensionné. » Cet ego est parfois développé par les études et des diplômes que l’on a obtenus. En effet, vous situent dans une position au-dessus des autres. L’ego a comme revers l’arrogance mais bien maîtrisé c’est un atout majeur en management et a contrario un véritable talon d’Achille. Les comédies sont emplies de personnages dont l’ego surdimensionné ont des effets désastreux tant pour eux que pour leur environnement. Ils mettent en exergue ceux qui perdent tout discernement enivrés par leur égo. Les fables de la Fontaine avec la grenouille qui voulait devenir plus grosse qu’un bœuf en sont une excellente illustration pour ne citer que celle-ci. Voici les raisons pour lesquelles il faut être maître de son ego et non le contraire.

« La tâche principale de l’esprit est de libérer l’homme de son ego ».

Albert Einstein

L’ego :  se donner tous les mérites

Vous avez créé votre entreprise. Vous avez réussi à la mener là où elle est aujourd’hui mais souvent le dirigeant oublie tous ceux qui ont concouru à sa réussite. Or la réussite ne se bâtit jamais seul et un dirigeant se doit d’attribuer le mérite à ceux qui l’entourent et à les en gratifier. « Grâce à vous, grâce à votre collaboration ….Ne jamais oublier de remercier …. ». Ainsi pour défendre son projet et développer la notoriété de son entreprise le dirigeant est souvent amené à parler de lui, du choix de ses stratégies et de ce fait de se mettre en valeur mais attention à l’attitude qui tend à exclure les autres : le moi, je,  est un ennemi bien présent dans les discours qui en agace plus d’un… « il se prend pour qui ? »

Cet égo mal maîtrisé peut conduire à détruire les relations. Parlez sans cesse de vous et de vos succès fera fuir même ceux qui vous sont acquis.

WeMaintain, cette startup, créée par Jade Francine, Benoit Dupont et Tristan Foureur, qui digitalise le processus lié à la maintenance et à la réparation des ascenseurs, revalorise le métier de technicien ascensoriste. Cette entreprise prend à cœur de redonner de la valeur à ceux qui développent une économie ancrée dans la vie quotidienne et qui contribuent dans l’ombre à notre bien-être de tous les jours et leur valeur est de redonner la valeur à ceux qui le méritent.

Le respect, ça se gagne mais pas par la position et l’arrogance

Le fait de savoir gérer les affaires est loin d’être suffisant pour être un bon dirigeant. Effectivement, il faut avoir du caractère pour pouvoir diriger une équipe. L’ego apparaît souvent comme un signe de supériorité, ce qui lui permet de faire comprendre à ses collaborateurs sans le dire qui les autres ne sont que des subalternes et là la confiance s’envole. Une entreprise a besoin de l’effort de toute son équipe, pour pouvoir rester en place. C’est pourquoi il est nécessaire que le manager soit un bon mentor. Un dirigeant doit savoir guider son équipe, afin de maintenir la stabilité d’une entreprise. Mais vouloir tout contrôler, vouloir tout faire soi-même c’est dénigrer les capacités de vos collaborateurs et afficher votre incapacité à déléguer, former, coacher mais aussi à mépriser les autres..

Ne pas faire confiance est souvent le signe d’un manque de confiance en soi.

Un manager doit être un modèle

Diriger une équipe implique la participation morale et physique du manager. Il doit donc se remettre en question régulièrement sur ses propres capacités. La remise en question implique souvent une prise de décision de la part de la personne concernée. Le talent est loin d’être suffisant pour devenir un manager hors pair. En effet, il faut également avoir de la personnalité.  Le dirigeant, même s’il n’est pas sûr de lui, doit savoir surmonter ses doutes, ses peurs et ses émotions. Votre rôle et vous pouvez en tirer une certaine fierté est de prendre des décisions, de fédérer votre équipe et de prendre les bonnes initiatives. Si vous avez la compétence et l’intelligence de conduire au développement, votre ego inspirera les autres.

Attention à l’ego : notre talon d’Achille ?

Si l’on aime être aimé, être félicité, être reconnu alors on devient manipulable car nos collaborateurs discernent facilement notre faille qui est notre ego. Et cela nous conduit à dépendre d’eux, de leur jugement et de perdre la bonne réalité des choses et nous induire en erreur.

9 conseils pour gérer un entretien préalable de licenciement

Gérer un entretien préalable de licenciement demande une réflexion approfondie en amont. Ils demandent de connaître toutes les procédures pour éviter de faire un faux pas qui va compliquer la situation déjà délicate. Licencier un salarié à la suite d’une faute professionnelle ou d’un licenciement économique implique de réaliser un entretien préalable de licenciement, selon les obligations réglementaires. Moment difficile à gérer et à vivre, alors comment faire ? Il faut savoir qu’aujourd’hui un salarié a à portée de main tous les outils grâce à internet. ILs lui permettent d’accéder facilement aux sites des syndicats qui leur proposent des conseils juridiques ou à la Direccte pour se défendre. Il s’agit donc de bien préparer cet entretien.

L’entretien préalable constitue une phase essentielle de la procédure légale de licenciement. Il a pour objectif de créer un vrai dialogue qui puisse conduire à une solution qui ne soit pas obligatoirement celle du licenciement. L’entretien préalable présente toujours un caractère individuel. Il faudra donc effectuer autant d’entretiens qu’il y a de salariés convoqués.

1. Bien suivre la procédure

En tant qu’employeur vous avez pour obligation de suivre une procédure concernant l’entretien préalable au licenciement. Deux solutions s’offrent à vous à propos de la convocation. Vous pouvez envoyer une lettre recommandée A/R, ou bien remettre la lettre en main propre contre une décharge, si le salarié accepte de la signer. Pour être en toute légalité, dans le contenu de la convocation vous précisez le motif ou les motifs qui vous conduisent à envisager un éventuel licenciement. Cependant, il n’est pas nécessaire pour l’employeur de mentionner les griefs qu’il reproche au salarié. S’il décide tout de même de les préciser, cela ne l’engage nullement lorsque l’employé conteste par exemple un motif qui n’a pas été mentionné dans la lettre de convocation.

Attention ! Lorsqu’un accord ou une convention collective impose à l’employeur d’informer l’employé sur les faits qui lui sont reprochés sur la convocation, le licenciement est considéré comme sans cause réelle et sérieuse si jamais ils étaient omis.

2. Proposer de se faire assister, une obligation

Dans la rédaction de votre convocation, vous devez évoquer clairement que le salarié a la possibilité de se faire assister lors de l’entretien. Vous devez néanmoins lui indiquer quelles sont les personnes qui sont en capacité de participer à cet entretien. Il doit s’agir seulement d’une personne de l’entreprise ou en l’absence d’institutions représentatives dans l’entreprise (Délégués syndicaux, Comité d’entreprise, Délégués du personnel, Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail ou CHSCT), par un conseiller du salarié déterminé par une liste de l’autorité administrative. Ce droit permet au salarié d’avoir un appui en cas de conflit, ou bien d’étayer une situation pouvant être conflictuelle en ce qui concerne son licenciement.

3. Se faire assister ou se faire remplacer en tant qu’employeur

Si le salarié a le droit d’être assisté, en tant qu’employeur, cela fait aussi partie intégrante de vos droits. Vous pouvez vous faire accompagner par le manager qui supervise votre salarié. Bien que la loi autorise la présence de plusieurs personnes de l’entreprise, mieux vaut vous en tenir à une seule. Au-delà de deux, la situation pourrait être considérée comme abusive. Il ne s’agit pas de transformer l’entretien préalable en jugement. Être assisté par le manager par exemple, vous permettra d’étayer vos propos ou d’avoir l’appui de quelqu’un étant au plus près du salarié chaque jour. Lors de l’entretien, l’employeur peut se faire représenter par un membre du personnel qui en a mandat. Celui-ci a la mission de s’occuper de l’embauche et du licenciement. Le représentant peut notamment être un DRH, un chef d’établissement ou même un employé qui remplace temporairement le DRH.

4. Bien maîtriser les raisons du licenciement

Avant un entretien préalable au licenciement, mieux vaut se préparer pour expliquer clairement au salarié les raisons de son possible congédiement. Elles doivent être étayées et justifiées pour vous éviter de vous retrouver aux prud’hommes devant votre salarié. Au cours de cet entretien, l’employeur est tenu d’indiquer le ou les motifs du licenciement envisagé Par ailleurs, ils recueillent les explications du salarié. Cette obligation légale présente un caractère impératif, dont le non-respect entraîne une irrégularité de procédure. 

L’entretien a donc pour objet d’instaurer une discussion contradictoire des motifs, à l’issue de laquelle, et après un délai de réflexion, l’employeur procédera ou non au licenciement. Un entretien préalable permet d’expliquer les motifs pour lesquels le licenciement est envisagé. Prenez donc le soin d’être clair dans vos explications et argumentations. N’accablez pas le salarié sur des points personnels ou humiliants, vous devez faire preuve de respect. Reprenez calmement les points menant à cette situation et qui vous conduisent à penser au licenciement. Pour qu’il puisse aussi étayer son point de vue, évitez donc de partir dans une litanie de reproches. Le point essentiel : écoutez-le !

5. Vous renseigner sur vos droits et vos devoirs en tant qu’employeur

Pour bien vous préparer à un entretien préalable, pensez à vous renseigner correctement sur vos droits et vos devoirs en tant qu’employeur. Des propos et des actes pourraient vous être reprochés par la suite si votre salarié compte aller devant les prud’hommes. Avant de réaliser l’entretien, il s’agit de savoir ce que vous pouvez faire ou ne pas faire. Dans le cadre d’un entretien, par exemple, vous n’avez pas le droit d’enregistrer votre conversation. Certaines informations pourraient être utiles, pensez donc à bien connaître le sujet.

6. Ne pas déterminer le licenciement durant l’entretien

Comme son nom l’indique, l’entretien préalable au licenciement reste « préalable ». Votre décision doit être prise après votre conversation avec le salarié. Il s’agit d’un moment de communication et non d’un jugement avec une sentence finale. Il se peut que votre décision soit prise. Cependant, s vous en ferez part à votre salarié après, comme pour toute procédure de licenciement. En tant qu’employeur, ne laissez pas transparaître votre décision, une telle situation demande de l’impartialité.

Tous les faits reprochés et susceptibles d’être utilisés en tant que motif du licenciement envisagé doivent être avancés par l’employeur lors de l’entretien. En effet, l’employeur ne peut plus en ajouter après l’entretien. Il ne peut pas non plus décider le licenciement ni remettre un document de fin de contrat ou une lettre de licenciement au cours de l’entretien. Des délais fixés par la loi doivent être toujours respectés.

7. Lui laisser la parole, un droit incontestable

Bien qu’un licenciement demande des raisons valables devant la loi, le salarié a droit à la parole. Il doit pouvoir s’exprimer sur la situation et expliquer son point de vue en toute liberté et sans crainte. Cette étape permettra de comprendre ce qui a pu mener à un mauvais comportement ou pourquoi en cas de licenciement économique vous pourriez peut-être le garder comme salarié ou lui proposer une solution de reclassement.

Tous les faits reprochés et susceptibles d’être utilisés en tant que motif du licenciement envisagé. Ils doivent être avancés par l’employeur lors du face-à-face, car il ne pourra plus en ajouter après l’entretien.

8. Garder son self-control

Dans le cas où l’entretien ne se passerait pas bien ou même si votre salarié vous excède, restez calme. Il se peut que celui-ci soit agressif ou bien sur la défensive. Néanmoins, en tant qu’employeur il s’agit de garder une maîtrise de la situation. Être sur la défensive ou bien agressif pourrait bien engendrer un conflit qui vous conduira à une impasse. La maîtrise de soi lors de ces situations sera bénéfique contrairement à l’agressivité.

La décision d’un licenciement s’avère toujours difficile à prendre, même envers les salariés qui ont commis des fautes professionnelles. L’entretien préalable au licenciement peut aussi vous permettre de déceler des dysfonctionnements au sein de vos équipes ou même d’être davantage à l’écoute de vos salariés. Avant de débuter un entretien, mieux vaut garder le bénéfice du doute et ne pas accabler le salarié.

9. Respecter les délais

À l’issue de l’entretien préalable, si l’employeur décide de poursuivre la procédure de licenciement, il doit envoyer au salarié une lettre recommandée avec accusé de réception. Ce document indique précisément tous les griefs reprochés avec tous les détails. L’envoi de cette lettre doit respecter des délais pour ne pas entraîner une irrégularité de procédure. Enfin, la lettre de licenciement ne peut pas indiquer de nouveaux motifs ajoutés après l’entretien préalable.

L’entretien préalable au licenciement ne peut avoir lieu moins de cinq jours ouvrables après la présentation au salarié de la lettre recommandée de convocation ou sa remise en main propre. Ce délai permet au salarié de pouvoir se préparer à l’entretien et recourir éventuellement à l’assistance, soit d’un membre du personnel, soit d’un conseiller du salarié. La date qui constitue le point de départ du délai, lorsque la lettre a été adressée par voie postale, est le lendemain du jour de la première présentation par La Poste de cette lettre recommandée à l’adresse connue du salarié.

Améliorer son leadership sans cesse

Les entreprises en étaient venues à appliquer de manière routinière des mécanismes et des stratégies et faisaient le business des entreprises de communication qui avaient à leur actif de nombreuses références et réussites à présenter. Des sondages et des baromètres récents mettent en exergue que la crise sanitaire, la guerre et la crise de l’énergie et l’impact de la crise climatique ont mis en difficultés le management l’ont contraint à se remettre en question. Le climat de confiance, la cohésion des équipes ont demandé aux dirigeants beaucoup d’investissements car avec le télétravail, les personnes malades, les restaurants et les cafés fermés ont obligé à remettre en question toutes les stratégies si bien rodées et aujourd’hui le bouleversement énergétique.

Le terme de leadership regroupe différentes notions, méthodes et attitudes que l’entrepreneur doit adopter pour devenir une personne influente et fédératrice dans son entreprise. Suivez ces quelques conseils pour gagner en leadership.

Ne pas garder la tête dans le guidon

Vous devez prendre du recul sur votre business et ne pas tomber dans le piège du dirigeant qui avance tête baissée. Discutez avec d’autres entrepreneurs afin de vous inspirer de nouvelles idées. Même si la stratégie de l’entreprise est définie, pensez à prendre en compte l’avis de vos collaborateurs en organisant régulièrement des réunions avec votre équipe pour échanger avec eux et les impliquer : il y a plus d’idées dans dix têtes que dans une, même si la vôtre offre des capacités multiples.

Accepter les critiques

Ne soyez pas susceptible ! Les critiques, si elles peuvent vous atteindre au plus profond de vous-même, vous servent en réalité à progresser. Comme le disait Winston Churchill : « La critique peut être désagréable mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l’attention sur ce qui ne va pas. » Si des collaborateurs vous font des reproches sur votre façon de manager ou de mener votre entreprise, c’est qu’il existe des axes d’amélioration. Pour développer votre business, acceptez les critiques comme des opportunités pour motiver vos équipes.

Connaître ses points forts et ses points faibles

Avant de vouloir diriger les autres, connaissez-vous vous-même ! Quelles sont vos qualités ? Quels sont vos défauts ? Comment les améliorer ? Ce sont autant de questions que vous devez vous poser avant de manager au mieux une équipe. En prenant en compte ces questions, il vous sera plus facile de comprendre les facilités et difficultés que vos collaborateurs peuvent rencontrer. Ce qui aura pour conséquence de vous faire adopter progressivement l’attitude d’un leader.

Complimenter vos salariés

N’hésitez pas lorsque le travail est bien fait ou que les objectifs sont atteints à mettre en avant vos collaborateurs en les félicitant. N’oubliez jamais que votre leadership sera évalué dans un premier temps en interne par vos salariés. Plus ils se sentiront bien dans votre entreprise et auront une bonne image de leur patron, plus vous gagnerez en leadership. Par ailleurs, ils resteront motivés pour travailler, ce qui augmentera de fait vos résultats.

Affronter et résoudre les conflits internes

Il se peut que vos salariés entrent en conflit pour des raisons liées à leur âge, leur personnalité ou encore leur salaire. Ne prenez pas position en faveur d’un salarié plutôt qu’un autre sans avoir auparavant entendu les arguments de chacun. Dans ces moments, l’écoute demeure plus importante que l’action. Tout conflit naît d’un point de discorde que vous devrez précisément identifier !

Responsabiliser et impliquer vos employés

Donnez à vos collaborateurs des missions qui possèdent un effet direct sur l’entreprise. Elles peuvent se matérialiser par le traitement d’un contrat important pour la société, la présentation de l’entreprise à un groupe extérieur, l’établissement de solutions concrètes aux problèmes de la société, etc. Même si vous restez le dirigeant de l’entreprise, il demeure important de ne pas tout vouloir contrôler mais de déléguer le plus possible. Vous pourrez ensuite réunir vos équipes pour bien analyser la situation et éviter qu’elle se reproduise.

Assumer ses propres erreurs et celles de ses collaborateurs

Si la position de chef d’entreprise peut vous faire rêver puisqu’elle vous garantit une certaine liberté et une autonomie dans votre travail, elle n’est pas souvent simple à adopter lorsqu’il s’agit d’assumer ses erreurs. En tant que dirigeant, vous êtes le premier responsable des réussites et des échecs de votre société. Il reste primordial pour votre image d’endosser les charges qui vous imputent.

Communiquer et dialoguer

La communication doit constituer un de vos points forts. Pour une bonne cohésion d’équipe au sein de votre entreprise, privilégiez le dialogue. Organisez de manière régulière des réunions au cours desquelles vous écouterez les retours d’expérience de vos employés. Mais écouter ne suffira pas si vous ne prenez pas en compte les suggestions. Ayez également des échanges par e-mail ou par téléphone permettant d’établir des mises au point sur l’avancement des tâches à effectuer afin que vos collaborateurs ne se sentent pas délaissés.

Développer un environnement de travail plaisant

Pour que vos employés aient une bonne image de leur patron, réservez-leur un environnement où il fait bon travailler. Nous avons tous en tête l’entreprise Google où il est possible de prendre son petit déjeuner. Sans aller forcément jusque-là, vous pouvez à votre niveau proposer à vos salariés des horaires flexibles ou encore des machines de travail performantes.

Être exemplaire

Respectez les codes de votre entreprise et les consignes que vous avez vous-même données à vos employés. La doctrine « faites ce que je dis mais pas ce que je fais » ne peut pas constituer le fil rouge de votre management. En tant que chef d’entreprise, vous avez l’obligation de mettre sur la bonne voie les personnes qui travaillent avec vous. Vous jouez donc le rôle du modèle que tout le monde doit essayer d’imiter. Si vous ne respectez pas les règles, ne soyez pas surpris que le reste de votre équipe ne les respecte pas à leur tour.

Accepter les défis

N’ayez pas peur de prendre des risques et d’innover ! Un entrepreneur qui mise avant tout sur la routine ne pourra jamais être qualifié de leader. N’hésitez pas à modifier les codes de temps à autre afin de dynamiser la vie de l’entreprise. Vous pouvez par exemple changer d’orientation stratégique dans le but d’augmenter la notoriété de votre boîte sans pour autant mettre à mal son bon fonctionnement. Au contraire, vos salariés en seront tout autant satisfaits car cela leur permettra d’effectuer de nouvelles tâches et de se réorganiser.

Recruter des débutants ou des experts ?

Recruter signifie se développer mais à la condition de recruter la personne adéquate qui va vous apporter une valeur ajoutée. Mais attention, recruter en respectant les obligations légales. Aucun salarié ne peut être discriminé au travail en matière d’embauche que cela soit la discrimination raciste, sexiste, homophobe, par l’âge ou selon l’état de santé. Et pourtant l’âge est un critère de recrutement bien réel dans le monde du travail car il semble correspondre à des attentes différentes : innovation, expertise, rémunération, flexibilité, adaptation au changement….
Embaucher un collaborateur « jeune », « senior », « expert », n’est guère le plus souvent dans une volonté de discrimination mais d’avoir le profil qui correspond aux besoins de l’entreprise. Profil comparé des novices et des experts et les raisons d’embaucher un profil plutôt qu’un autre.

Développer une conscience des nouveaux enjeux

Selon Dares, « Fin 2021 et début 2022, le nombre de démissions a atteint un niveau historiquement haut, avec près de 520 000 démissions par trimestre, dont 470 000 démissions de CDI. Le record précédent datait du 1er trimestre 2008, avec 510 000 démissions dont 400 000 pour les seuls CDI. Le risque d’une « grande démission » est désormais évoqué en France, faisant référence à une expression décrivant la situation du marché du travail américain courant 2021 : à la suite des premières vagues de la crise du Covid, le nombre de travailleurs quittant volontairement leur poste a nettement augmenté aux États-Unis, que ce soit pour changer de travail, chercher un autre emploi ou se retirer de la population active. »

Le débutant

Il coûte donc moins cher, est dynamique, emmagasine un maximum d’informations, s’adapte facilement et est malléable. Voilà le profil idéal du novice, tel que le perçoivent certains recruteurs. Il peut néanmoins s’avérer têtu, puéril, rechignant à certaines directives et manquant d’implication.
Tout droit sorti des bancs de l’école, le novice, ses diplômes en poche, se lance ambitieusement sur le marché de l’emploi, sans avoir forcément conscience de la dureté de celui-ci. Naïf, il rêve de responsabilités et de pouvoir, d’une rémunération au niveau de sa formation, et d’un temps de travail lui permettant de combler toutes ses envies de loisirs. Dans ce cadre, il déchante très vite lorsqu’il prend connaissance des caractéristiques des offres disponibles, que le recruteur lui explique en entretien qu’il va falloir faire ses preuves et avoir quelques années d’expérience derrière lui pour atteindre le niveau de salaire auquel il prétend, ou encore qu’il faille faire des concessions et savoir se rendre disponible. La chute peut donc s’avérer rude et donne une autre réalité au terrain.
Ainsi, le débutant, appartenant à la génération dite Y, est plus volatile, difficile à fidéliser dans le temps, et peut rapidement mettre un terme à son contrat, saisissant la moindre opportunité de voir si l’herbe est plus verte ailleurs.

L’expert

L’expert quant à lui, dont l’expérience n’est plus à faire, maîtrise parfaitement sa mission et les codes du monde du travail. Il est même parfois la mémoire de l’entreprise, et celui dont on consulte l’avis avant de prendre toute décision.
Néanmoins, il présente les grands inconvénients de coûter plus cher à l’employeur et de ne pas toujours être flexible face aux changements, en matière de nouvelles technologies par exemple. Aussi, parfois ses compétences et sa parole sage au service de l’entreprise agacent, et il arrive que l’on ne le regarde plus.
L’expert est donc plus fidèle, mais résolu, et ce car il a d’autant plus conscience de la réalité du marché, où beaucoup le considère comme has-been parfois dès l’âge de 40 ans ! Avec le sentiment d’être souvent sur un siège éjectable, nombreuses de ses attentes vis-à-vis de l’entreprise se sont estompées.

Quelle politique de recrutement ?

Ces profils dressés par des sociologues, dont certains traits semblent poussés à la caricature, peuvent faire sourire. Et pourtant, ils sont une dure réalité du terrain à laquelle sont aussi bien confrontés les salariés que les recruteurs. Quel choix opérer donc ? Certaines entreprises favorisent l’emploi des jeunes mais dépensent plus de temps et d’argent en recrutement, et perdent souvent certaines compétences inestimables voire parfois l’âme de leur organisation. Tandis que d’autres optent pour un savoir-faire fiable, faisant barrage aux novices qui peuvent cependant apporter beaucoup sur le plan de l’innovation.
Il n’est pas évident de déterminer sa politique de recrutement mais trois facteurs semblent devoir jouer. Le coût premièrement, qui reste l’un des critères majeurs notamment en termes de compétitivité. Le second ensuite, qui concerne l’esprit de l’entreprise. Les embauches doivent pouvoir s’intégrer dans la culture de l’organisation et en être le reflet, les salariés étant porteur de l’image de celle-ci auprès de l’extérieur. Enfin, la sauvegarde de la compétence et du savoir-faire est indéniable, mais néanmoins pas suffisamment prise en compte. Ainsi, quand l’on parle de politique de recrutement basée sur la diversité, il s’agit de tirer bénéfice de toutes les différences, dont celles de l’âge. Et il convient de rappeler que la relation entre employeurs et salariés résulte d’un compromis de part et d’autre, où les managers doivent aussi s’adapter à leurs collaborateurs.

La chance fait-elle partie de la réussite entrepreneuriale ?

Nombre d’entrepreneurs, qui venaient de lancer leur entreprise, se sont dit quand la crise sanitaire a fermé les magasins non essentiels « vraiment je n’ai pas de chance » et ont baissé les bras. Ils se voyaient déjà en haut de l’affiche et ils avaient tout prévu. Il leur a donc fallu non plus compter sur la chance mais sur leur potentiel pour dépasser ou contourner les obstacles.

La chance, souvent évoquée pour parler de ceux qui ont réussi, met aux oubliettes le travail acharné, l’énergie investie pour mener l’entreprise à la croissance. La chance, on le sait avec les jeux de loto et compagnie sourit à quelques-uns qui s’en servent à bon escient alors que d’autres l’utilisent sans sagesse. Ils sont la proie des prédateurs et se retrouvent rapidement sans le sou. Une part de chance fait-elle alors partie de la réussite. Dans quelle mesure celle-ci influe-t-elle sur les décisions des entrepreneurs ?

A quoi est-elle due ?

La chance est souvent liée aux rencontres que l’on fait qui peuvent nous offrir des opportunités. C’est la raison pour laquelle les entrepreneurs participent aux salons, aux networking et multiples conférences pour développer toutes les chances de développer leur business. Supposant compétences et savoir-faire, la création d’une start-up peut parfois faire l’objet du hasard et de la simple chance. De nombreuses personnes qui n’étaient pas destinées à diriger une entreprise se sont en effet retrouvées à la tête de leur société alors que d’autres pourtant familières du monde entrepreneurial ont échoué.

Des qualités naturelles nécessaires à la réussite

Alors que près de la moitié des TPE et PME ne franchissent pas le cap des 5 années d’existence selon l’INSEE, quelques sociétés du numérique arrivent à sortir du lot et affichent une belle réussite. Si l’expérience, les compétences techniques et commerciales, la persévérance et l’écoute font partie intégrante des qualités d’un entrepreneur, parfois une part de hasard et de chance peut survenir. Ainsi Philippe Kahn, l’un des rares français à s’être imposé au sein de la Silicon Valley, a su s’imposer après avoir tout perdu. Celui-ci, à l’origine de l’application FullMotion pour iPhone qui s’est déjà vendue à plusieurs millions d’exemplaires, a rencontré le succès après être arrivé aux États-Unis sans visa de travail. Même si la persévérance et la ténacité priment, Philippe Khan reconnaît lui-même que « la chance fait partie du succès des entrepreneurs ».

L’ambition est souvent la clé du succès

Cependant il serait trop facile de compter sur l’unique facteur chance pour réussir dans le monde de l’entreprise. Il suppose un investissement personnel et financier important pour réussir et donc la création d’une entreprise ne tient pas du hasard. À l’instar de tous ceux qui ont su que leur ambition les mènerait au succès, les entrepreneurs les plus connus possèdent tous un point commun : un sens aigu du commerce et de la communication et une résistance à toute épreuve aux échecs.

Si Steve Jobs et Bill Gates ont bricolé dans leur garage dans leur prime jeunesse et avaient pour destin sans le savoir d’être à la tête de deux des plus importantes multinationales au monde, Mark Zuckerberg, le dirigeant de Facebook avait la conviction depuis des années qu’il réussirait à s’imposer dans le monde informatique. Persévérance et ambition constituent alors sans nul doute les qualités des dirigeants les plus doués pour les mener à la réussite.

Quand le talent se conjugue à la chance

Démontrant un sens inné pour les affaires et pour affronter la concurrence la plus rude, même les plus grands dirigeants ne doivent souvent leur carrière qu’à de simples aléas. Steve Jobs aurait par exemple très bien pu être remplacé à la tête d’Apple par son co-fondateur Steve Wozniak, tombé aujourd’hui dans l’oubli, si celui-ci n’avait pas quitté la société pour la modique somme de 120 000 $ alors qu’à présent la multinationale pèse près de 675 milliards de dollars en bourse avec la réalisation d’un chiffre d’affaires de plus de 182 milliards de dollars ! Croire en sa chance et sa bonne étoile peut alors expliquer un succès florissant si en plus le talent se conjugue à cette chance.

Xavier Niel résume à lui-seul cet état d’esprit. Le fondateur de Free, 9ème fortune de France et qui possède aujourd’hui un patrimoine personnel de plus de 9,5 milliards d’euros, a commencé sa carrière comme éditeur de services de Minitel rose. Celui-ci a cru en sa chance et a été le premier à développer une offre d’accès à Internet multimédia. Idées judicieuses et hasard constituent ainsi parfois la clé de la réussite pour tous ceux qui flairent les bonnes opportunités et croient en elles jusqu’au bout.

Les conseillers à ne pas écouter pour les entrepreneurs

Rien ne laissait prévoir la crise sanitaire, la guerre, la crise climatique et pourtant de multiples signes d’alerte résonnaient à nos oreilles. Nombreux étaient ceux qui nous alertaient sur les effets de notre gaspillage sur la planète, sur les dangers des centrales nucléaires et sur la mondialisation qui se retournerait contre ceux qui n’avaient voulu réaliser que le profit. Les fables de La Fontaine pourtant bien apprises par cœur par nombre de dirigeants ne restaient qu’un exercice de mémorisation. Dommage !

Tout le monde connaît l’adage « les conseillers ne sont pas les payeurs ». Vous pouvez rencontrer des personnes qui sont d’un optimisme à toute épreuve lorsqu’il s’agit de affaires des autres et qui pour eux-mêmes sont frileux, vous pouvez aussi rencontrer des pessimistes ou défaitistes qui n’aiment pas voir réussir les autres et dont les conseils sont liés à leur sentiment de jalousie ou de frustration. Difficile de détecter ce genre de conseillers quand on est à la barre du bateau entreprise.

Si vous lancez votre business vous allez rapidement constater que tout le monde semble disposé à vous donner des conseils. Ce flot de recommandations viendra d’autres entrepreneurs, de vos anciens patrons, vos anciens collègues, vos amis, même votre mère y ira de sa petite remarque pour vous aider. Problème, une large part de ces conseils n’est absolument pas pertinente et pourrait même vous nuire au lieu de vous aider. Pour ne pas tomber dans le piège, voici une petite liste de conseils à ne surtout pas écouter quand on est entrepreneur.

« Copiez vos concurrents, si ça marche pour eux, ça marchera pour vous »

Premier conseil à ne surtout pas écouter : « copiez vos concurrents ». Si prendre les bonnes idées présentes sur le marché pour les combiner et proposer un bien ou service original est une tactique souvent payante, copier littéralement le business plan et la stratégie d’une autre entreprise est une chose bien différente. Une des façons les plus simples pour faire péricliter son business est d’arriver sur un marché avec une offre similaire à un acteur qui répond de surcroît parfaitement aux besoins des clients. La réflexion « cela marche pour cette entreprise, si je fais la même chose cela marchera pour moi aussi » n’est que très rarement pertinente. Au contraire, il est préférable de se demander ce que vous pouvez apporter en plus, comment vous pouvez vous distinguer, vous démarquer.

« Un expert-comptable ?! Vous rigolez ? Faites votre comptabilité vous-même, ce n’est quand même pas compliqué ».

Quand on est à la tête d’une startup, on dispose souvent de fonds très limités et on peut donc vouloir tout faire soi-même. Pourtant, la comptabilité est une tâche délicate, à laquelle il convient d’accorder une attention toute particulière. Certes, si vous avez les bons logiciels et que vous avez eu quelques cours de comptabilité lors de vos études, vous pourrez peut-être vous en sortir plus ou moins convenablement mais vous avez tout intérêt (si vos fonds sont suffisants) à vous faire aider. Faire la comptabilité soi-même ajoute un stress supplémentaire, tant la tâche requiert du temps, de la concentration, et de l’énergie, autant de ressources qui pourraient servir le développement de l’entreprise. Un expert-comptable vous fera par conséquent gagner un temps considérable mais vous apportera, de plus, de précieux conseils pour toutes les questions financières relatives à votre entreprise.

« Gérer une startup, c’est économiser chaque centime »

Voilà un conseil de plus qui pourrait bien vous mettre en difficulté si vous l’appliquez. Diriger une startup ne sous-entend pas d’économiser chaque centime. Cela ne sous-entend évidemment pas non plus de tomber dans l’excès inverse, car non, des bureaux de rêve ne vous seront d’une utilité que très limitée pour développer votre entreprise. Gérer une startup c’est plutôt trouver un juste milieu, faire en sorte que chaque centime récolté soit le plus utile possible à l’entreprise.

Ne soyez pas obnubilé par le fait de ne pas dépenser d’argent, surtout si c’est pour vous faire gagner du temps et pour améliorer votre efficacité. Cela est particulièrement vrai pour les outils informatiques, un bon ordinateur, des logiciels adaptés et une connexion internet performante représentent les conditions indispensables pour espérer réussir. Si vous ne disposez pas d’un ordinateur et que vous pensiez ressortir le vieux modèle Windows 98 de vos parents, oubliez cette idée et foncez plutôt au supermarché acquérir une machine fiable et performante pour vous aider dans vos tâches.

« Ça fait plusieurs mois que l’affaire est lancée maintenant, il est préférable de limiter la casse et abandonner »

Si les choses vont mal les premiers mois de l’aventure, il n’est pas impossible que vous croisiez certaines personnes qui vous conseillent tout simplement de jeter l’éponge. Le but n’est pas ici d’essayer de faire croire qu’il faut s’acharner dans tous les cas car il y a forcément des entreprises qui arrivent sur le marché avec des concepts inadaptés et qui feraient mieux de s’arrêter rapidement. Mais tout de même, l’immense majorité des start-up qui réussissent a connu des difficultés lors des premiers mois ou des premières années. La persévérance est indispensable pour passer le cap des premiers moments difficiles. Les personnes qui vous conseillent d’arrêter ne sont probablement pas des spécialistes et ne connaissent peut-être tout simplement rien au potentiel de votre entreprise à moyen / court terme.

Comment rédiger un communiqué de presse qui sera lu ?

C’est le dernier trimestre de l’année. Vos enjeux sont de taille et les premiers sont ceux d’acquérir visibilité, crédibilité et notoriété. Pas simple quand vous savez que les boites e-mails des journalistes et rédacteurs débordent de messages. Ces derniers vont peut-être les lire en diagonale. Avec les réseaux sociaux et internet, le communiqué de presse est devenu un moyen de communication quasi gratuit. De plus en plus usité pour gagner en visibilité et faire parler des différentes actions de l’entreprise et pour présenter ses nouveaux produits ou services, il demeure une base pour établir des relations avec la presse.

pour qui le communiqué de presse ?

L’objectif est de l’envoyer aux journalistes, aux influenceurs (les blogueurs, youtubeurs…), aux spécialistes d’une niche reconnus comme des experts et qui ont une communauté donc une visibilité. Vous pouvez aussi l’envoyer aux célébrités (entrepreneuriales notamment) qui ont une capacité à être visibles d’un large public et à faire rejaillir leur image sur vous. Pensez également aux personnalités reconnues pour leurs écrits, leur point de vue…, on encore au chercheur, à l’analyste et au consultant qui jouent un rôle de prescripteur et qui influencent les journalistes car considérés comme des experts.

Quelles sont les raisons pour envoyer un communiqué de presse ?

  • Les informations “produits” : innovation, sortie d’une nouvelle version, d’une nouvelle gamme, anniversaire d’un produit, un lancement de produit, des animations commerciales
  • Les informations “entreprise” : recrutements, nominations, implantations à l’étranger, levée de fonds
  • Les informations environnementales : politique sociale, engagement sociétal, reprise d’un sujet d’actualité nationale avec votre entreprise (CES Las Vegas, les salons…) …

Quel intérêt pour les destinataires ?

Quand on sait qu’un journaliste reçoit des dizaines voire des centaines de communiqués de presse par jour dans sa boite e-mail, comment attirer son attention ? D’abord avant de décrédibiliser votre communiqué de presse, vous devez savoir que vous faites un tandem avec le journaliste, le blogueur…En effet, le journaliste recherche un sujet qui attirera le maximum de lecteurs et qui sera partagé. Vous cherchez à gagner en visibilité et à attirer l’attention par exemple des consommateurs ou encore des business Angels pour devenir une star de l’entrepreneuriat.

Or, il faut le savoir, un journaliste a pour but déontologique de ne pas faire de la publicité gratuite sous peine d’être déconsidéré sauf si votre produit, véritable innovation mérite que l’on écrive un article de par son intérêt. Les médias auxquels vous adressez votre communiqué de presse cherchent à apporter un contenu utile ou intéressant à leurs lecteurs.

Comment sélectionner les journalistes ?

Les journalistes suivent la ligne éditoriale de leur média : presse économique, presse spécialisée dans votre domaine, média local…

Pour obtenir les coordonnées de ces journalistes, elles sont parfois présentes sur le site internet du média, en signature d’article, CGV ou Mentions Légales. Sinon, vous pouvez utiliser la section « presse » ou « rédaction » d’un organisme, qui redirigera votre mail à la personne demandée.

Attention à prendre en compte les délais de publications des différents médias. N’hésitez pas non plus à envoyer votre communiqué de presse aux newsletters auxquelles vous êtes abonné.

La forme : accessibilité, visibilité, attractivité

La forme demeure primordiale car le communiqué est par essence même un outil d’information rapide, seuls les faits précis sont utiles. Il est à envoyer le plus souvent par e-mail mais ne pas l’insérer en pièce-jointe, mais dans le corps du texte.

  • Structure : visuellement, le communiqué doit être rapidement accessible, et les idées clairement exposées. Ne jamais présenter plus de 2 ou 3 axes et mettre en évidence titres et sous-titres. Elle doit permettre de balayer en un seul coup d’œil l’intérêt de se plonger dans le message.
  • Pour le style, rédigez avec un style impersonnel, professionnel, et à la 3ème personne. Vous devez apporter de l’information « pure » aux journalistes. Ainsi, évitez les arguments ou superlatifs subjectifs, mais étayez votre texte par des données immuables et faciles à reprendre : informations concrètes, études, chiffres, etc. Par contre, votre CP peut se permettre d’être « tranchant » et attirant pour votre lecteur.

Prendre du temps pour rédiger

La principale difficulté est de rédiger un texte court mais qui contient les informations essentielles.

Votre communiqué doit répondre aux « 5W » : qui, quoi, où, comment, pourquoi ? Les informations les plus importantes devront se trouver au début, les moins importantes à la fin.

Le titre : il doit résumer en une phrase l’essentiel de votre contenu. C’est la première chose qui sera lue, il doit être percutant et susciter l’intérêt. Il doit aussi remplir l’objet dans votre mailing qui sera peut-être la seule chose que lira votre interlocuteur

L’accroche résume en deux lignes le texte et doit correspondre à l’essentiel.

Le contenu qui suit, délimité par des intertitres clairs qui donne envie de poursuivre la lecture

Ne jamais oublier !

Le logo d’entreprise, un renvoi internet (pratique pour les e-mails), la mention « Communiqué de presse » distinguant le texte d’une formule commerciale, et la rubrique « contact » avec le mail d’un responsable presse et éventuellement celui d’un cadre de la société et il faut le savoir un numéro de portable facilite la tâche du journaliste qui es toujours dans l’urgence.

Enfin, à la fin du communiqué de presse une présentation en quelques mots de l’entreprise qui rappelle le nom, la date de création, le secteur d’activité, les particularités, les gros clients/grosses réussites, la vision du développement, et le site web.

5 signes qui montrent que vous êtes sur la bonne voie

Dans ce monde qui a changé de nombreux paramètres en trois ans, il est indispensable de bien regarder si le vent ne va pas tourner et si une faille peut vous conduire à l’impasse. Comment savoir si son entreprise est sur la voie du succès ?

Comment se rassurer ?

Difficile d’apporter une réponse claire à cette question. Pour une petite entreprise tout peut basculer très rapidement. Pourtant, il existe bien quelques signes qui ne trompent que rarement . ILs peuvent vous conforter dans votre avis que votre entreprise commence à prospérer. 

Se rassurer en se disant que l’entreprise est sur la bonne voie et que tous les efforts investis commencent à porter leurs fruits, tel est l’enjeu de tout entrepreneur. Pourtant, souvent le doute s’immisce et les entreprises qui se déclarent en faillite sont nombreuses. Alors, vous vous demandez si votre entreprise va pouvoir surmonter les difficultés dans un contexte où les évolutions et changements sont permanents et compliquent la croissance.

Votre trésorerie résiste aux intempéries

Premier signe : la trésorerie. Vous savez que votre entreprise est sur la bonne voie quand votre trésorerie vous permet de régler sans difficulté les paiements que vous devez effectuer, quand un retard de paiement ou la défaillance d’un client ne risquent pas de vous conduire à l’impasse. Vous pouvez même vous payer le luxe de réinvestir une partie de vos bénéfices dans le futur de l’entreprise sans crainte. 

Ce sont les clients qui viennent vous chercher

Deuxième signe que vous êtes sur la bonne voie : les clients viennent à vous. Terminé le temps où vous passiez vos journées à faire du démarchage téléphonique avec en plus des résultats pour le moins médiocres. Désormais, vous êtes suffisamment connu dans votre secteur pour que les clients viennent directement à vous. Vous n’êtes plus obligé de convaincre les clients potentiels du sérieux de votre société, ils ont entendu parler de vous et savent qu’ils peuvent travailler sereinement avec votre entreprise. 

Votre entreprise continue à générer des revenus quand vous êtes en vacances

Troisième signe : Le fait que votre entreprise continue à gagner de l’argent quand vous êtes en vacances montre que vous avez réussi à créer une entreprise solide, avec des équipes complémentaires capables d’assurer la gestion quotidienne. Si vous ne pouvez pas vous absenter une seule minute, c’est évidemment que le chemin est encore long avant que votre entreprise prospère. 

Vous apparaissez dans la première page des moteurs de recherche

Quatrième signe : Et oui désormais, internet est quasi indispensable pour les entreprises. Quand les moteurs de recherche comme Google, Bing ou encore Yahoo vous placent dans leur première page, c’est certainement que votre site et votre entreprise ont gagné en reconnaissance et en notoriété. Cela peut paraître un peu simpliste mais s’il faut faire dérouler des dizaines de pages pour vous trouver, il y a peu de chances que vous attiriez beaucoup de monde grâce à internet. 

Vous sélectionnez vos clients

Cinquième signe : lorsque vous n’avez plus à travailler avec le premier venu qui s’intéresse avec votre produit ou service, c’est également un signe que vous êtes sur la bonne voie. Vous pouvez vous permettre de laisser passer ou partir un client qui vous rapportait peu. Vous n’êtes plus obligé de la même manière de travailler avec des clients qui présentent un risque non négligeable de non-paiement ou de retard de paiement.

Comment bien utiliser les hashtags

Que votre activité soit liée ou non à Internet, vous avez compris qu’être présent sur les réseaux sociaux représente un enjeu important pour votre entreprise. Observez les tendances de votre secteur, présentez vos produits ou vos services, construisez ou sauvegardez votre e-réputation et engagez la conversation avec vos clients et prospects. Vous pouvez faire tout cela grâce à Facebook, Twitter, LinkedIn et d’autres réseaux sociaux. Cependant, êtes-vous sûr de savoir optimiser votre présence sur ces réseaux et rendre vos messages visibles ?

La première erreur des entreprises est souvent de la mauvaise utilisation des hashtags (ou pire, de ne pas les utiliser du tout). Suivez nos conseils pour savoir comment les choisir et les utiliser à votre avantage.

Qu’est-ce que le Hashtag ?

Le hashtag est le signe dièse (« hash » en anglais) devant un mot-clé (en anglais, « tag »), les « hashtags » ou « mots-dièses » ajoutés à vos publications sur les réseaux sociaux facilitent l’accès de tous les utilisateurs intéressés, même hors de votre réseau.

Que vous cherchiez à vous documenter sur un sujet ou à mieux connaître ceux qu’il intéresse, il suffit de cliquer sur le mot transformé en lien hypertexte ou de le rechercher dans la barre de recherche pour accéder à toutes les données.

Début 2015, le hashtag #JeSuisCharlie a su fédérer la mobilisation internationale autour des attentats parisiens, devenant l’un des hashtags les plus populaires sur Twitter selon Philippe Guerrier. Lancés sur leurs pages par les chaînes de télévision ou les promoteurs de spectacle, les hashtags favorisent la communication virale des marques.

Lancée sur Twitter en 2007, l’utilisation des hashtags se généralise aujourd’hui aux autres réseaux sociaux. Facebook depuis 2013, mais aussi Instagram, LinkedIn, Google+, Pinterest, etc.

Comment utiliser les hashtags ?

L’étude Buddy Media de 2012 a sondé les marques pour connaître leur engagement sur Twitter. Cette étude révèle que l’utilisation des hashtags génère deux fois plus d’engagement de la part des internautes. Les hashtags se placent généralement dans le message ou à la fin pour une meilleure lisibilité. Toutefois, il est conseillé d’en utiliser 2-3 maximums (attention au « spam » !), sauf sur Instagram où une dizaine est tolérée.

Cela implique de sélectionner les hashtags les plus pertinents et les plus populaires en fonction de vos objectifs.

Quelques exemples

• Nom de l’entreprise + activité + localisation vous fait connaître de futurs clients locaux.
• Un retwitt ou un lien vers votre site web + un hashtag « activité » vous présente en tant qu’expert. Le même hashtag vous permet d’analyser les attentes des clients et d’observer la concurrence
• Utiliser les mêmes hashtags sur des réseaux différents élargit votre public
• Surveiller ce qu’on dit de votre marque permet de prévenir les crises.
Pour bien choisir son hashtag, il est important de vérifier l’acception dans le moteur de recherche de l’application et de repérer les hashtags populaires sur Hashtagify.me. Par la suite, vous pourrez contrôler leur évolution sur Hashtags.org.

Utiliser Twitter et les hashtags pour le marketing

Particulièrement transparent, puissant et décloisonné, Twitter est adapté aux besoins des entreprises. Depuis janvier 2014, la plateforme de microblogging propose de multiples options de recherche en plus de celles déjà offertes par les hashtags. Filtres (par personne, média…), puissants opérateurs de recherche (notamment géolocalisation) ou module de recherche avancée permettent aux TPE-PME d’exploiter à des fins marketing, les données contenues dans les 500 millions de twitts échangés chaque jour.

Voici un aperçu de publications d’hashtags  en 2020 sur instagram

  1. #love (1,7 milliard de publications)
  2. #instagood (1,1 milliard de publications)
  3. #photooftheday (763 millions de publications)
  4. #beautiful (639 millions de publications)
  5. #happy (564 millions de publications)
  6. #picoftheday (551 millions de publications)
  7. #photography (537 millions de publications)
  8. #nature (494 millions de publications)
  9. #instagram (439 millions de publications)
  10. #food (376 millions de publications)

Comment ne pas céder à la panique !

Vous avez pris tellement de retard dans votre travail, submergé par les multiples soucis liés à votre trésorerie, aux collaborateurs, aux clients insatisfaits… que vous ne savez plus où donner de la tête. Il arrive souvent que les urgences se cumulent et que l’on soit pris de court. L’accumulation de celles-ci entraîne souvent un sentiment de panique qui peut vous rendre improductif. Plutôt que de céder à la panique pour ne finalement rien arriver à faire, mieux vaut que vous preniez le temps de vous organiser et de traiter les tâches au fur et à mesure.

1/ Repositionnez-vous mentalement

Pour ne pas céder à la panique, mieux vaut vous dire que si vous n’arrivez pas à tout faire, ce n’est pas grave ! Il ne s’agit pas de traiter tout maintenant. Concentrez-vous sur ce qui est urgent et important dans la journée. Une fois que vous aurez fini de vous dire que tout est à réaliser pour tout de suite et que vous comprendrez que même si cela n’est pas fini il n’y a pas mort d’hommes, vous pourrez vous lancer dans les tâches suivantes. 

2/ Les tâches rapides en premier

Certaines tâches sont particulièrement rapides à exécuter. Elles ne vous demanderont que quelques minutes ou secondes pour les exécuter alors autant vous en débarrasser tout de suite. Inutile de les laisser traîner dans un coin de votre tête toute la journée. Finissez les tâches qui durent moins d’une heure en vous accordant un laps de temps court pour toutes les régler. Il s’agit de dégrossir votre to do list avant même de l’avoir établie.

3/ Créer votre to do list

Bien entendu vous devez prendre en compte l’urgence de chaque tâche pour déterminer l’ordre de traitement. Ce n’est pas tout. Passez un peu de temps à réfléchir à celles qui ont un impact sur vos autres collaborateurs et les ralentissent. Notamment s’ils sont eux-mêmes dans l’urgence. N’hésitez pas à leur demander les délais maximums dans lesquels ils doivent recevoir vos différents documents afin de vous informer sur celui qui les ralentit. Si on ne peut pas toujours tout réaliser dans les temps, il se révèle pertinent au moins d’effectuer ce qui pourrait entraîner des relances ou d’anticiper avec chacun pour éviter d’interrompre vos tâches. 

4/ Isolez-vous pour faire une tâche longue

N’hésitez pas à couper votre boite email ou votre téléphone une heure. Rien n’est plus désagréable et contre-productif que d’être interrompu dans une tâche alors que vous êtes concentré dessus. Il est parfois question de couper tous les perturbateurs ou de fermer votre porte de bureau pour inciter à n’être dérangé qu’en cas d’impondérable. Chaque interruption comme un sms peut rapidement nuire à votre productivité et entraîner d’autres retards qui pourraient se cumuler. Alors un peu d’autodiscipline ne fait jamais de mal même si cela n’est pas facile. N’hésitez pas à prévenir vos collègues que vous êtes dans une situation d’urgence. 

5/ Arrêtez de penser aux tâches futures

Il faut vous investir au maximum pour augmenter votre productivité. Autrement dit, une fois votre to do list exécutée, concentrez-vous sur la tâche que vous êtes en train d’exécuter et non à celles qu’il vous reste. N’hésitez pas à chasser toutes les idées qui peuvent vous venir à la tête et à souffler un bon coup pour évacuer le stress créé par toutes celles que vous auriez dû déjà avoir terminées. Ayez en tête que vous êtes en train de perdre du temps quand vous y pensez. Ce n’est pas en y réfléchissant toute la journée que vous avancez votre programme. 

6/ Prenez des pauses 

Si vous sentez que votre cerveau sature, rien ne vous empêche de prendre une pause même courte en portant votre regard au loin. Prendre des pauses n’est pas signe que vous n’êtes pas productif mais vous laissez un peu de répit à votre cerveau. Celui-ci i pourrait vite se braquer, notamment si vous faites des tâches fortement intellectuelles. N’hésitez pas également à le prendre en compte en positionnant vos tâches en fonction de l’activité mentale qu’elles vous demandent. Le matin représente une excellente période pour la productivité alors que la pause déjeuner représente souvent un temps où vous pourriez faire des tâches « automatiques ».

7/ Essayer d’anticiper la veille

Si la grande journée est celle de demain, n’hésitez pas à anticiper votre to do list ou encore à venir en avance pour bénéficier du calme de début de journée. Délestez-vous de toutes les petites tâches qui vont venir s’intercaler dans votre journée. Plus vous préviendrez et plus vous aurez anticiper, plus votre journée devrait se révéler moins stressante et donc plus productive. Prenez en considération que vous devez immédiatement vous lancer dans l’action pour ne pas subir ce que chacun redoute : la procrastination.