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Le groupe Sarbacane devient Groupe Positive

Mathieu Tarnus, fondateur et directeur général (a droite), Paul de Fombelle, directeur des opérations (à gauche) et Benoît Venière, directeur général de Marketing 1by1.

Interview de Mathieu Tarnus, cofondateur et dirigeant de Sarbacane qui réalise une nouvelle levée de fonds de 110 M€ et vient d’acquérir une troisième société en 2 ans, Marketing 1BY1.

Comment vous est venue l’idée de créer Sarbacane, qui est devenue aujourd’hui le Groupe Positive ?

La création de Sarbacane a été réalisée avec mon père, en 2001. L’idée vient de lui, il était entrepreneur. A l’époque, j’étais étudiant. L’objectif était d’utiliser l’email en tant que canal pour envoyer des informations à des clients et prospects. Cela paraît banal aujourd’hui, mais c’était vraiment révolutionnaire, à l’époque, alors que le papier régnait en maître et les gens n’avaient pas d’adresse email. Nous nous trouvions alors aux balbutiements de l’email marketing. Nous souhaitions fournir une solution/interface, un peu à l’image d’Outlook par exemple, qui permet de piloter une campagne auprès de l’ensemble de ses contacts, un produit qui cible plus particulièrement les marketeurs, les services communication et pas seulement l’IT. Or, jusque-là, envoyer de l’email avec un serveur de mails, c’était possible mais très technique. Il fallait faire faire appel à des développeurs ou des techniciens.

Je suppose qu’aujourd’hui, la société fait quelque chose de très différent ?

Aujourd’hui, la société s’est effectivement beaucoup développée. Il faut dire que notre métier est désormais omniprésent dans toutes les entreprises qui ont largement intégré internet dans leur stratégie. On peut considérer le marché comme mature, celui-ci étant estimé à plusieurs milliards d’euros. Il s’est complexifié, ses outils se sont structurés, notamment dans la façon d’aborder le marché. Des acteurs se sont spécialisés dans certains domaines alors que d’autres, comme nous, sont devenus généralistes. Nous fournissons une solution de gestion de campagnes, email, sms, chat et également l’automation avec une notion multicanale.

Quelles ont été les grandes étapes de votre évolution ?

En 2008, il y a eu un grand moment : le passage au SaaS qui représente un point de bascule. Avant, nous étions sur un modèle de distribution en licence. Nous avons basculé complètement dans un autre schéma, tant en termes de revenus puisque nous étions sur un modèle de récurrence, que d’organisation et de structuration d’entreprise. Nous avions quelques personnes qui s’occupaient du SAV, mais ce n’est pas là que nous réalisions du business : c’était sur les nouveaux clients. Quand nous avons migré de modèle vers l’abonnement récurrent, nous avons aussi structuré l’équipe pour se concentrer énormément sur la relation client.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire ce changement stratégique ?

Il y a eu une question de maturité du marché. Nous avons vu de plus en plus de modèles SaaS qui naissaient dans le monde du marketing. Au départ, nous étions une « simple » solution logicielle, qui un peu comme un outil de messagerie de type Outlook, avait besoin d’un serveur tel que Microsoft Exchange ou de leurs infrastructures. On utilisait les serveurs des entreprises. À l’époque, c’était pareil pour nous : nous n’étions qu’une interface et vous aviez besoin d’un serveur. Autrement dit, nous n’offrions pas la capacité de diffuser.
En 2008, quand nous avons initié ce modèle d’abonnement, c’est parce que nous lancions en même temps notre plateforme de routage. Elle permettait de s’affranchir des infrastructures du client et donc de sa messagerie d’entreprise ainsi que de son hébergeur. Le client pouvait passer par nous, via nos propres serveurs. Cela a été un changement fondamental parce que, nous avons pu offrir ce que nous appelons dans notre jargon de la délivrabilité. Ces problèmes de délivrabilité en engendraient d’autres : les messages se faisaient blacklister, il y avait des problèmes de blocage IP et donc de la messagerie d’entreprise. Cela faisait hurler les techniciens parce qu’un amalgame se faisait, notamment, entre messagerie interpersonnelle et email marketing. Cela nous a permis de compartimenter, de nous professionnaliser et d’entretenir une relation avec les opérateurs de messagerie.

Je suppose que cela a accéléré le développement de l’entreprise ?

Oui, considérablement, puisqu’à partir de ce moment-là, nous avons capitalisé sur notre base de clients abonnés. L’effort commercial se concentrait avant surtout sur la partie nouveau business. Avec ce nouveau mode, la rétention s’est faite par le service client, le logiciel, et le service lui-même. Nous avons fait nos meilleures années de croissance au démarrage de cette bascule vers le SaaS. Aussi, parce que nous avons réussi à migrer tous les clients qui étaient sous licence avant 2008. Nous avions déjà sept ans d’existence et vendu plusieurs milliers de licences de Sarbacane. Le fait que nous ayons promu ce nouveau modèle et cette nouvelle version, a été réalisée à l’occasion de la version 3 de Sarbacane. Cela a constitué un véritable réservoir pour alimenter ce nouveau modèle pendant plusieurs années. Nous faisions des croissances à plus 70 – 80 % dans cette période.

Quelles ont été les grandes étapes suivantes ?

Les grandes étapes suivantes, c’est quand nous sommes allés à l’International, ce qui est arrivé tardivement dans l’histoire de l’entreprise. Nous n’avons commencé à nous intéresser à l’international qu’en 2009, à peu près au même moment que la bascule en SaaS. Nous avons créé une première filiale en Espagne et depuis nous avons accéléré puisque nous avons racheté une société en Allemagne en 2021.

Il y a une espèce de constance de développement de 2009 à 2021, je suppose ?

Avant ce rachat en Allemagne, même si nous avions développé depuis dix ans cette filiale en Espagne, nous avions vraiment très peu de revenus à l’étranger. Avant l’acquisition de rapidmail, 95 % de notre business était français. Aujourd’hui, nous sommes une société de plus en plus européenne, même si nous avons encore entre 65 et 70 % de notre business qui est réalisé en France. Nous cherchons tout de même à nous développer très vite.

D’ailleurs, j’ai vu que vous aviez levé 110 millions d’euros. Est-ce que c’est dans le but d’une accélération de l’internationalisation ?

Le but, c’est de grandir plus vite en Europe, en allant voir ce que font les acteurs, comme Sarbacane en France, sur d’autres territoires où nous ne sommes pas présents. C’est ce que nous avons fait avec rapidmail, pour l’industrialiser par la suite. Nous avons vraiment regardé le marché et rencontré l’ensemble des acteurs afin de leur proposer de faire partie de l’aventure.
L’entrée de ce nouveau fonds d’investissement est dans cette optique, celle de nous faire passer un cap par la croissance externe. Jusque-là, nous avons déjà fait trois opérations de croissance externe et avons capitalisé de l’expérience. Nous commençons à être structuré, à être organisé, à avoir des process et une équipe. Le fonds est là pour soutenir cette stratégie. Nous allons déployer nos méthodes et le but, c’est d’aller faire l’acquisition à un rythme de deux à trois sociétés par an au cours de ces quatre, cinq prochaines années.

Avez-vous d’autres associés ?

À l’origine, nous n’étions que deux. Nous avons eu un petit passage de fonds au sein du capital de la société historique puisqu’en fait, Sarbacane n’était qu’une Business Unit de Goto Software. Elle n’est devenue filiale que quelques années après. Nous étions donc une activité de « Goto Software » qui était la société qu’avait fondée mon père en 1982. Puis, nous avons fait entrer au capital un fonds entre 2008 et 2012. En 2013 j’ai repris Sarbacane. A partir de 2017, des fonds m’ont accompagné pour financer et faciliter la reprise. Il ne s’agissait pas d’une transmission et j’étais minoritaire quand celle-ci a été créée. Je n’avais que 10 % et il m’a fallu déployer des moyens pour racheter les 90 % restants. A cette époque, ce sont donc des fonds qui m’ont accompagné pour la reprise et depuis 2020 d’autres sont là pour financer la croissance.

Je suppose que le changement de nom de l’entreprise vers Groupe Positive, c’est pour l’internationalisation ?

C’est pour marquer un peu de distance entre l’activité historique – Sarbacane – et l’activité du groupe qui fédère plusieurs entreprises. Nous ne voulons pas écraser la marque Sarbacane et les autres. La stratégie du groupe est de grandir par le rachat d’autres sociétés avec des marques fortes sur leur territoire ou sur leur métier. Ce n’est pas qu’une stratégie de croissance externe et géographique, c’est aussi une opportunité d’aller chercher des sociétés qui ont des métiers connexes à Sarbacane pour compléter ce que nous faisons déjà.

Quels sont les apports que vous recherchez ?

Dans le cadre de nos croissances externes, nous avons recherché de la diversification et de la consolidation géographique. Le rachat de Rapidmail était destiné pour conquérir le marché allemand. Les diversifications ont été entreprises grâce aux deux autres rachats. Avec Datananas, nous avons notamment intégré la fonction de sales automation. Son activité est proche de notre métier de base, elle cible les commerciaux et leur fournit une solution qui permet d’industrialiser ou d’automatiser tout le process de prospection commerciale, et d’optimiser celui de recrutement du lead.

Et l’autre diversification ?

C’est Marketing1BY1 que nous venons d’acquérir, dans la foulée de cette levée de fonds. Il s’agit d’une société lilloise, qui fait un métier un petit peu détaché de ce que nous exerçons historiquement. L’activité est complémentaire. Sarbacane permet d’activer et d’exploiter des données pour créer les campagnes. Le métier de Marketing1BY1, c’est plutôt l’action d’héberger, de structurer, de normaliser et de fédérer toutes les données d’une entreprise pour permettre d’identifier des segments et du scoring. On intègre la dimension big data, avec un grand volume de données à traiter, hétérogènes et très éclatées.
Nous étions déjà partenaires de cette société pour certains de nos clients Sarbacane, sur la partie activation des campagnes. Mais nous n’étions pas expérimentés sur la partie hébergement et segmentation des données. Maintenant, nous disposons d’un ensemble capable de répondre au besoin de ciblage des grands comptes. Sarbacane est très utilisé par des PME, et depuis quelques années nous recevons de plus en plus de demandes de la part de grands groupes du fait de la simplicité de nos interfaces. Ce nouveau volet data nous permet d’avoir une nouvelle arme pour aller les outiller.

D’ailleurs, pourquoi choisit-on plus Sarbacane qu’une autre solution ?

Historiquement, nous sommes des gens du produit. C’est quelque chose qui m’a été transmis par mon père qui était ingénieur/développeur. La culture du produit est essentielle chez nous, nous n’allons pas faire des fonctionnalités pour cocher des cases comme le font certains concurrents. Nous aimons aller en profondeur. C’est pour cela que nous travaillons chaque fonctionnalité pour qu’elle soit la plus intuitive et simple possible pour le client. Nous avons toujours été dans la vulgarisation même s’il faut se battre avec les équipes pour ne pas sombrer parfois dans la tendance à vouloir utiliser du jargon technique.
Nous avons toujours été dans la culture de la simplicité et essayé de faire en sorte que nos outils puissent être utilisés facilement. Plus nous nous rapprochons des grandes entreprises, plus on constate qu’il y a des outils qui sont très complexes et sophistiqués, voire qui nécessitent des interventions de la part de prestataires externes, d’intégrateurs ou de consultants. Et à la fin, ce qui se passe, c’est que les clients n’utilisent plus leurs outils, voire, ont même peur de les utiliser.
Sarbacane, c’est vraiment l’opposé de tout cela : nous misons sur la simplicité ! La création du compte est immédiate. L’utilisateur peut ensuite très rapidement utiliser l’outil de gestion de campagne. Nous opérons la même chose avec notre outil d’automation, alors que ce dernier peut paraître abstrait et complexe à comprendre de prime abord.

Quels vont être les grands défis à venir ?

Ils vont être d’exécuter cette stratégie de croissance et de consolider le marché. Ce dernier, malgré ces deux décennies d’existence, reste très éclaté. C’est surtout vrai sur la partie small and medium business (petites et moyennes entreprises, ndlr), moins sur les grands comptes. Sur ces derniers, il y a déjà une phase de consolidation qui a démarré il y a une dizaine d’années. Le défi va être de réussir à fédérer nos différentes entités pour bâtir un groupe européen leader et solide.
Concernant le produit, c’est continuer à évoluer et à préserver notre savoir-faire, l’ADN de marque. Et continuer à innover, c’est essentiel. Il faut être toujours à l’écoute de ses clients, mais pas que : il faut savoir anticiper ce que feront plus tard nos utilisateurs. En 20 ans, j’ai vu naître de nombreuses solutions, certaines ont été créées en même temps que nous et ont disparu, d’autres sont nées après et n’existent déjà plus. Nous essayons toujours de rester en haut de la vague et de se dire que rien n’est jamais gagné.

Quelle est la plus grosse difficulté que vous avez rencontrée et comment l’avez-vous surmontée ?

Sur le plan technique, c’est la réécriture from scratch de Sarbacane à plusieurs occasions. Quand je disais que nous avions commencé sur un modèle de licence, nous avions aussi un logiciel installé sur ordinateur. Nous étions sur d’autres langages que ceux que nous utilisons aujourd’hui. Nous avons commencé en Delphi, nous avons ensuite réécrit complètement Sarbacane dix ans plus tard en C#.Net… En 2008, nous avons basculé sur un environnement web, pour passer en full SaaS et ce n’est qu’en 2018 que la version full Saas intégrée à l’interface web de Sarbacane est arrivée. Aujourd’hui, nous sommes mieux armés pour faire évoluer beaucoup plus facilement nos outils avec notre dernière version.
Ce qui a été également complexe, c’était de rivaliser avec des sociétés qui allaient chercher les moyens ailleurs, un peu comme nous le faisons aujourd’hui.
Ces entreprises, qui sont nées il y a une dizaine d’années, ont massivement été financées par des fonds. Il a fallu lutter car nos coûts d’acquisition ont fortement augmenté par cette guerre des prix et des investissements marketing. J’ai trouvé cela dur parce que dans la même période, je m’occupais du rachat de l’entreprise. Il a fallu lutter, pas forcément avec les mêmes armes, et arriver à montrer que nous étions toujours plus performants et poursuivre notre croissance sans disposer pourtant des mêmes moyens que nos concurrents. Nous avons réussi le pari et c’est une grande fierté. 

3 Conseils de Mathieu Tarnus pour les entrepreneurs.

  • Savoir bien s’entourer, c’est l’essentiel.
  • Dans mon vécu entrepreneurial, j’ai eu des écueils parfois sur des mauvais choix organisationnels. Je trouve donc particulièrement important de savoir composer la bonne équipe et surtout à l’échelle des C Level, c’est-à-dire les premiers responsables (CTO, COO… ndlr) qui ont un rôle de management terrain crucial. Très souvent les entrepreneurs me parlent de la problématique du quotidien et me disent : « J’ai du mal à avoir suffisamment de temps pour prendre du recul pour travailler sur certains sujets stratégiques. ». En réalité, c’est souvent parce qu’ils sont à 20, 30 personnes et à cette taille, on est souvent un peu partout. On est nous-mêmes le responsable de l’équipe commerciale, le responsable de l’équipe technique, le responsable de l’équipe client, marketing. Et en même temps, on doit faire de la finance et du juridique. Bref, on est partout. À partir du moment où nous arrivons à trouver la taille qui nous permet de financer une équipe de C level, cela change tout ! Nous pouvons consacrer du temps à autre chose. Par ailleurs, ce sont souvent des personnes qui sont plus fortes que vous sur les sujets qu’ils traitent. Cela permet d’avancer beaucoup plus loin. Bien s’entourer et arriver à passer ce cap permet de structurer l’équipe avec des managers sur qui compter.
  • Bien penser à son architecture logicielle et son staff technique. C’est  très spécifique à notre métier d’éditeur de logiciels. Pas juste pour faire le meilleur produit, mais aussi pour identifier et recruter les bons profils. Dans la tech, c’est très compliqué de recruter des développeurs. Il est important d’avoir des langages, des technologies qui plaisent aux ingénieurs. Ce n’est pas que pour le produit, c’est aussi pour plaire à ces ressources et rester à la page. Aujourd’hui, les technologies que nous utilisons sont avant-gardistes et quand nous parlons de cela aux développeurs en phase de recrutement, nous voyons bien à leurs yeux que rien que cela, déjà, leur donne envie de rejoindre l’aventure. Alors que si vous travaillez dans une SSII ou dans un grand groupe, vous devez parfois développer avec un vieux Framework qu’il ne faut surtout pas faire bouger parce que tout peut se casser et que cela aurait des conséquences dramatiques. Ce n’est pas très excitant pour les développeurs. C’est pour cela qu’il est important de rester à la page pour le staff technique.
  • La levée de fonds n’est pas forcément un essentiel pour démarrer. C’est un petit peu schizophrène de ma part parce qu’à côté, j’investis et j’accompagne de nombreuses startups. Pour nous, ce levier de croissance s’est fait assez tardivement. Mais il nous a permis de bien construire l’entreprise – il faut réaliser qu’il y a eu 17 années où nous nous sommes autofinancés. La rentabilité, ce n’est pas un gros mot. Dans nos métiers, et surtout depuis une dizaine d’années, les sociétés financent leur démarrage et leur croissance à l’aide de stratégie cash-burn, autrement dit en brûlant du cash, en anticipant des postes de dépenses ou en accélérant pour aller plus vite. Or, il faut que cela ait un sens. Très souvent, les entrepreneurs sont plus motivés à se construire une grande équipe rapidement et disposer toujours plus de moyens qu’à vraiment analyser leur cycle de marché, tester ce qui fonctionne et ce qui ne marche pas. Repousser le plus possible le financement par les investisseurs extérieurs, c’est pour moi plutôt une bonne chose pour garder une certaine indépendance et une liberté de choix vers là où on souhaite conduire son entreprise. Une fois bien structurée et développée en termes de process, d’organisation et de positionnement de marché, il devient bien plus pertinent de faire entrer des partenaires financiers. 

Comment présenter vos projets marketing à vos supérieurs ?

Quelle que soit la taille d’une entreprise, le marketing doit être au cœur de ses préoccupations. En effet, cette discipline est nécessaire pour trouver de nouveaux clients et les fidéliser. Pour cela, cette stratégie doit s’appuyer sur un projet marketing concret et détaillé. Comment présenter vos projets marketing à vos supérieurs ?

Organisez vos présentations marketing sur PowerPoint

Les documents de traitement de texte sont généralement adaptés pour l’hébergement d’un projet, mais ils ne sont pas toujours présentables. PowerPoint est en revanche un excellent outil pour présenter votre projet marketing. En plus d’avoir de modèles et de diapositives complètes pour présenter un projet marketing, cet outil possède plusieurs fonctions. Pour réussir la présentation de votre projet marketing sur PowerPoint, il est important de respecter plusieurs étapes.

Intégrez des animations pour dynamiser la présentation

Les animations PowerPoint servent à rendre une présentation de projet marketing plus dynamique. Elles permettent aussi de fluidifier le passage d’une diapositive à une autre et de mettre en avant une image ou un fichier graphique par rapport au reste du contenu. Pour vous faciliter la tâche, une agence PowerPoint peut vous aider à créer des présentations visuelles impactantes pour mieux transmettre vos messages et convaincre votre audience.

Lorsque l’ajout d’animation est bien réalisé sur PowerPoint, cela aide à capter l’attention de l’audience. Pour une meilleure utilisation des animations, il faut prendre quelques précautions. Le catalogue PowerPoint regorge d’effets trop originaux qui peuvent perturber la lecture de la diapositive et projeter une image peu professionnelle. Il est donc conseillé de préférer des animations de base afin de soutenir vos idées.

Développez une idée par diapositive

Il est souvent recommandé de se limiter à une idée par diapositive PowerPoint. Intégrer trop d’informations sur une même page peut en effet brouiller la compréhension et ainsi nuire à votre argumentation. En découvrant un nouvel argument sur chaque diapositive, votre audience aura plus de facilités à mémoriser les données de votre présentation. Afin d’avoir encore plus d’impact, vous pouvez adapter la mise en forme graphique à chaque diapositive. Le but de cette technique est de faire ressortir sur chaque page l’idée principale sans charger son contenu.

Définissez une charte graphique

Ce type de charte concerne l’ensemble des éléments qui définissent l’identité visuelle et graphique d’une entreprise ou d’une marque. En général, elle se compose de polices de caractères, d’un style graphique et de couleurs qui permettent à l’entreprise d’être reconnaissable. Pour les entreprises qui possèdent déjà une charte graphique établie, la conception d’une présentation marketing sur PowerPoint est plus facile. En effet, les typographies, codes couleurs et espacements sont déjà définis. Il vous suffira alors de les intégrer lors de la présentation.

Par contre, si aucune charte n’a été créée, vous devez veiller à la cohérence visuelle de votre présentation. Afin d’assurer une bonne harmonie graphique sans compétences particulières en design, vous avez la possibilité d’utiliser un template PowerPoint. Ce type de logiciel offre des modèles à la fois professionnels et gratuits.

Illustrez les chiffres et statistiques par des schémas

Les statistiques et les données chiffrées peuvent vous aider à soutenir votre argument lors de la présentation de vos projets marketing. Elles sont concises et facilement consultables lors de la présentation, à condition de les mettre en forme d’une meilleure manière. Les chiffres gagnent en effet en clarté quand ils sont présentés sous forme de schémas ou de graphiques. Avec des diapositives PowerPoint, vous pouvez créer tous les types de schémas. Il est même possible d’en créer avec une association d’éléments graphiques (traits, formes géométriques, etc.).

Conseils pour un projet marketing à succès

Pour réussir la présentation de votre projet marketing, vous devez être sûr de vous et convaincre vos supérieurs. En effet, développer une communication interpersonnelle efficace est la clé pour la réussite de la présentation de vos projets. Cela implique de bien communiquer avec vos supérieurs.

Le manque de compétences en communication interpersonnelle peut engendrer des frustrations et la baisse de moral. Pour réussir votre communication interpersonnelle, vous devez être attentif, écouter activement et pratiquer l’empathie. Vous devez aussi apporter des explications précises et concises par rapport aux différents points à aborder. En mettant en pratique ces différentes compétences, vous pourrez améliorer votre communication et, par conséquent, votre projet marketing.

Votre expression orale, votre posture ainsi que votre capacité à gérer le stress sont des principaux éléments pour vous assurer que votre message soit bien reçu. Pour éviter que le stress perturbe votre présentation, il existe quelques recommandations à suivre. Avant la présentation, vous devez vous assurer de maîtriser parfaitement votre sujet, les messages ainsi que les mots clés à faire passer. Vous pouvez vous programmer mentalement en visualisant le déroulement de la présentation du projet étape par étape. Pendant la présentation de votre projet marketing, prenez le temps de respirer lentement. Ne perdez pas de vue vos objectifs et gardez à l’esprit que vous êtes là pour convaincre.

Pour capter l’attention de votre audience, recherchez le silence avant votre prise de parole. Lors de votre présentation, assurez-vous d’adopter une bonne posture physique. Évitez de trop vous pencher sur la table ou de vous affaler en arrière lorsque vous êtes assis. Avec cette posture, vous donnerez l’impression d’être démotivé. Il faut aussi éviter de croiser les bras et les jambes. Soyez enthousiaste et positif lors de la présentation de votre projet marketing.

Ayez un objectif SMART

Se fixer des objectifs SMART vous permettra de savoir où vous voulez aller et de bien le communiquer pour que tout le monde avance dans la même direction. SMART est un acronyme qui correspond à des critères qui permettent d’établir des objectifs idéaux pour la gestion d’une entreprise. Un objectif SMART est spécifique, mesurable, atteignable, réaliste et temporel.

L’objectif SMART précise ce qui doit être fait, comment et par qui. Il doit également être clair, précis et simple à comprendre. Lorsqu’il est trop complexe, vous devez le décomposer en plusieurs petits objectifs. Un objectif SMART doit aussi expliquer ce à quoi on s’attend comme résultat en ce qui concerne la qualité, la quantité et le prix. Avec les ressources disponibles, l’objectif doit pouvoir être atteint de façon à susciter l’adhésion de vos supérieurs.

Il faut également qu’un objectif SMART soit pertinent. Il doit en effet avoir du sens, compte tenu des objectifs généraux de l’entreprise. Cela signifie qu’il doit être conforme aux objectifs financiers et aux objectifs d’affaires en général. Pour rédiger des objectifs SMART, vous devez fixer un objectif global. À partir de cela, vous pouvez déterminer de plus petits objectifs.

Comment assurer une bonne gestion comptable en entreprise ?

Les techniques de gestion comptables couvrent l’ensemble des besoins en comptabilité d’une entreprise. Toutes les entreprises doivent en effet établir un plan d’action pour une bonne organisation comptable. Pour y arriver, il existe plusieurs moyens afin d’assurer la bonne gestion du service de comptabilité. Découvrez ici comment assurer une bonne gestion comptable dans votre entreprise.

Le recours à l’affacturage au besoin

L’affacturage est une solution idéale pour combler les besoins en trésorerie d’une entreprise. Il consiste à externaliser les tâches relatives à la gestion des créances à un affactureur ou un établissement de crédit spécialisé. L’affacturage présente de nombreux avantages pour une entreprise. Il permet notamment d’accélérer rapidement les flux de trésorerie. Cela peut être très important pour les entreprises qui manquent de fonds de roulement.

Il existe plusieurs sociétés d’affacturage dont les prix sont généralement compétitifs. En utilisant un site de comparateur comme Affacturage.fr par exemple, vous pouvez facilement comparer les solutions proposées par ces sociétés et obtenir une estimation personnalisée. En faisant appel à une société d’affacturage pour un besoin en trésorerie, vous pouvez bénéficier d’une protection optimale contre les impayés de certains clients.

Vous pouvez confier la gestion du recouvrement de votre entreprise en faisant appel à un affactureur. Cela peut vous permettre de gagner un temps précieux et de le mettre à profit pour d’autres tâches importantes. Les services proposés par une société d’affacturage peuvent vous permettre de payer vos salariés, vos fournisseurs et les charges fixes à la date précise. Ainsi, vous pouvez avoir une bonne productivité et améliorer par la même occasion votre chiffre d’affaires de plus de 30%. Il existe plusieurs types d’affacturage :

  • l’affacturage classique,
  • l’affacturage confidentiel,
  • l’affacturage inversé,
  • l’affacturage notifié non géré ou semi-confidentiel.

Dans le cadre de l’affacturage classique, le factor prend en effet en charge la gestion du poste client. Ainsi, il devient le créancier de vos clients. Dans un contrat d’affacturage confidentiel, les clients ne sont pas informés du recours au factor. Dans ce cas, l’entreprise se charge de la gestion des postes clients et de recouvrer les créances avant de les envoyer à sa compagnie d’affacturage. Les clients sont informés du recours à un affactureur dans un contrat d’affacturage notifié non géré. Dans le cadre d’un contrat d’affacturage inversé, l’affactureur se charge de payer les fournisseurs une fois qu’ils finissent leurs prestations.

Un expert-comptable est nécessaire à toute entreprise

Un expert-comptable est un professionnel indépendant qui a pour rôle d’assister un chef d’entreprise dans la gestion comptable, administrative et financière. L’expertise comptable est un métier réglementé et contrôlé.

Faire appel à un expert-comptable n’est pas une obligation, cependant ce dernier peut vous aider à gérer facilement vos comptes. Pour gagner du temps, faire les bons choix et éviter de surcharger votre agenda, l’expert-comptable peut être nécessaire. Ce professionnel maîtrise en effet la loi ainsi que les subtilités des règles qui encadrent la gestion du poste de comptable dans une entreprise.

Si vous envisagez d’ouvrir un nouveau point de vente ou de lancer une nouvelle activité, vous pouvez aussi avoir recours à un expert-comptable. Un expert-comptable est capable de vous apporter son regard critique. Il peut également vous accompagner dans le choix des options juridiques et fiscales à privilégier.

L’expert-comptable peut vous être d’un recours précieux dès la création de l’entreprise. Ainsi, en fonction de votre projet d’entreprise, de votre situation personnelle et de vos envies, il peut vous guider pour choisir le bon statut. L’expert-comptable aide aussi à réaliser le bon arbitrage entre salariat ou statut de travailleur non salarié. Grâce à ce professionnel, vous pouvez aussi effectuer facilement votre choix entre impôt sur le revenu (IR) ou impôt sur les sociétés (IS).

L’expert-comptable peut être aussi le garant de la bonne tenue de la comptabilité de l’entreprise. En effet, vous devez impérativement solliciter les services d’un professionnel inscrit au tableau de l’Ordre des Experts-Comptables, si vous ne souhaitez pas gérer en interne votre comptabilité.

Les entreprises de petites ou de moyenne taille ont parfois de difficultés à trouver un expert-comptable qui puisse satisfaire leurs besoins. Pour trouver facilement un expert-comptable, vous pouvez être affilié à un réseau. Généralement, les réseaux comprennent les centres de gestion agréés, les pépinières d’entreprises ou les espaces collaboratifs de travail. Vous pouvez aussi trouver un expert-comptable en effectuant des recherches en ligne ou en faisant appel aux structures intermédiaires. En plus de cela, cette solution peut vous permettre d’optimiser la trésorerie de votre entreprise et de réduire les délais de paiement.

Ayez un référent dans le service comptable pour vos employés

En fonction de l’effectif de votre entreprise, un certain nombre de référents doit être désigné. Cela permet de disposer d’interlocuteurs pour permettre au chef d’entreprise de respecter l’obligation de sécurité et éviter de lourdes sanctions pénales et financières selon les cas. Il existe différents types de référentiels :

  • le référent alertes professionnelles,
  • le référent COVID
  • le référent CSE.

Le référent handicap

Le référent handicap a été instauré par la Loi Avenir Professionnel du 5 septembre 2018. C’est une obligation légale dans les entreprises qui possèdent 250 salariés ou plus. Le référent handicap est un acteur clé de la politique RH d’une entreprise. Selon le Code du travail, ce référent est chargé d’informer, d’orienter et d’accompagner les personnes qui sont en situation de handicap dans une entreprise.

Le référent RGPD

Depuis le règlement européen mis en application en 2018, certaines entreprises doivent nommer un délégué à la protection des données (référent RGPD). Ce référent est obligatoire pour les entreprises dont les activités de base consistent à suivre régulièrement et systématiquement des personnes à grande échelle (banques, téléphonie, assurances par exemple). Le référent RGPD est aussi obligatoire pour les entreprises dont les activités de base consistent à traiter à grande échelle des données sensibles.

Le référent Sécurité-prévention des risques professionnels

Depuis le 1er juillet 2012, un employeur doit désigner au moins un salarié responsable de la prévention des risques professionnels. En effet, selon l’article du Code du travail, l’employeur doit choisir un ou plusieurs salariés compétents. Ce salarié doit s’occuper des activités de protection et de prévention des risques professionnels de l’entreprise. Le salarié désigné n’a pas besoin d’être diplômé ou d’avoir un certain nombre d’années d’expérience professionnelle. L’employeur doit, s’il le trouve nécessaire, lui apporter une formation complémentaire afin de l’aider à bien accomplir sa mission.

Les référents harcèlement sexuel et les agissements sexistes

La Loi Avenir Professionnel a mis en place deux obligations pour la nomination d’un référent harcèlement sexuel et agissements sexistes dans les entreprises. Dans toutes les entreprises qui ont un CSE, un référent, choisi par le personnel, sera désigné par l’instance. Les entreprises de 250 salariés ou plus doivent, en plus de celui du CSE, nommer un référent sur le sujet.

Le référencement naturel : un incontournable

Le référencement naturel joue un rôle primordial dans la stratégie numérique des entreprises. Si certains se concentrent parfois uniquement sur de l’acquisition payante, une stratégie conjointe basée sur le SEO possède de nombreux avantages. Zoom sur les raisons de le travailler avec rigueur. Cette stratégie demande cependant quelques connaissances pour être mise en place.

1.  Une visibilité gratuite supplémentaire

Si le SEO est aussi apprécié, c’est d’abord parce qu’il est gratuit. Certes, il demande d’investir du temps sur votre site, notamment pour optimiser les mots-clés et en sélectionner des pertinents ainsi que de connaître les nombreuses règles y afférant.  Avoir une stratégie de référencement organique permet « naturellement » de remonter dans les moteurs de recherches et, bien exécutée, de toucher les personnes qui sont intéressées par votre offre. Vous n’avez pas à payer des sommes mirobolantes et parfois il arrive de rester très longtemps en tête des résultats de recherche. Dans ce cadre,  des agences se sont spécialisées localement et vous pouvez trouver une agence seo Paris par exemple.

2.  Une expérience utilisateur à travailler 

Travailler son référencement naturel revient à ne pas s’adresser à tout le monde et à faire en sorte que le trafic sur son site corresponde à un public ciblé, que l’on appelle “trafic qualifié”. Généralement, les sites qui respectent les normes SEO ont une ligne éditoriale qui s’adresse directement à un public cible. Ils sont également optimisés pour cette cible et la navigation est facilitée pour satisfaire certaines demandes. Un site internet qui est à l’écoute des besoins d’un public déterminé cherchera à répondre aux questions des internautes et à avoir un contenu qui  coïncide avec leurs attentes. Il augmentera naturellement le nombre de clics, le temps passé par page et diminuera le taux de rebond. En bref, il sera plus pratique et plus ergonomique pour les véritables clients ou prospects.

3.  Des résultats organiques privilégiés 

La méfiance par rapport aux liens sponsorisés entraîne que nombre d’internautes préfèrent les articles qui ne sont pas tagués comme tel avant de cliquer. Il n’est pas rare d’avoir quelques liens qui n’apportent pas du tout de réponse par rapport à une question quand ils sont sponsorisés et ils sont donc nombreux à ne jamais cliquer dessus. Ceci est d’autant plus vrai que la compétition peut être rude sur les contenus sponsorisés, ce qui peut avoir tendance à faire monter les prix. Les résultats naturels restent donc privilégiés.

4.  Un objectif sur le long terme 

Même si ce n’est pas la première raison évoquée dans cette liste, il est clair que l’une des raisons d’y faire attention rapidement reste qu’il s’agit d’une stratégie sur le long terme. Cela n’empêche pas de devoir effectuer des mises à jour ou encore de devoir y passer du temps mais le SEO reste plus rentable que le SEA sur le long terme. Pour éviter de devoir reprendre tout votre contenu des années plus tard, mieux vaut connaître les règles de base et apprendre à optimiser votre contenu le plus tôt possible. Plus votre contenu sera ancien (même s’il faut faire des mises à jour), plus il aura tendance à bénéficier de l’antériorité notamment si vous faites des mises à jour.

A noter que même si les bonnes pratiques sont à connaître et que vous pouvez en faire votre stratégie numéro un, rien ne vous empêche de mettre également une stratégie SEA en place.

Vœux de bonne année : quels sont les meilleurs cadeaux à offrir à ses employés et à ses collaborateurs ?

Le début d’année 2023 représente une excellente occasion de montrer votre attachement à vos collaborateurs et vos employés. Si on pense souvent aux clients, ce ne sont pas les seuls qui méritent parfois votre reconnaissance. L’entreprise n’ayant pas de fonds illimités, il est clair que vous ne pouvez peut-être pas vous permettre d’offrir des primes et que certains gestes simples et moins coûteux peuvent vous permettre de montrer votre considération. 

Des critères pas forcément pécuniaires

L’essentiel reste de tenir compte du fait que l’intention reste souvent plus importante que le prix de votre cadeau. Certes, certains seront plus touchés par des cadeaux ayant une valeur significative mais c’est rarement le cas de la majorité. La plupart seront sensibles à des gestes délicats comme des éloges ou encore sur le fait que vous avez passé du temps à personnaliser vos cadeaux. Plus vous montrez que vous connaissez votre salarié, plus il sera généralement touché par votre délicatesse. N’hésitez pas à faire des cadeaux plutôt créatifs (mais de bon goût) qui montrent que votre salarié n’est pas qu’un pion sur un échiquier mais que vous lui accordez de l’intérêt.  

Cartes de vœux 

La carte de vœux possède l’avantage d’être un cadeau en soi. Personnalisée, elle peut toucher profondément chacun, surtout si vous montrez une connaissance approfondie de vos équipes dans votre message. Qu’il s’agisse simplement d’en offrir une ou de personnaliser ses vœux avec un cadeau, elle occupe une place centrale dans les cadeaux d’affaires. Elle est d’autant plus appréciée qu’elle est manuscrite et remise en main propre même si dans certains cas, ce n’est bien sûr pas possible car vos équipes peuvent être en télétravail. 

Bureautique et objets personnalisés 

De manière globale, tous les cadeaux qui touchent à la papeterie de qualité restent généralement plébiscités que l’on parle d’agenda ou encore de carnet de notes. Ils sont à la fois utiles pour le travail et vous évitent les fautes de mauvais goût notamment si vous ne connaissez pas assez chaque salarié individuellement. Globalement, vous pouvez penser à tous les objets qui servent au bureau ou encore aux objets personnalisés de l’entreprise. A noter que l’objet promotionnel avec logo de votre entreprise comme sur des t-shirts, des stylos et des calendriers sera généralement davantage prisé par vos clients qu’en interne. Si vous optez pour une personnalisation, rien ne vous empêche de penser à un cadeau simple comme une tasse ou des cadeaux qui participent au confort de votre salarié comme un tapis de souris ergonomique. 

Les vins et spiritueux

Que l’on parle de champagne, de whisky ou d’une bonne bouteille de vin, il s’agit bien entendu d’un des indémodables parmi les cadeaux et qui vous évitent généralement de vous tromper. Seul petit problème, tout le monde ne boit pas (même si dans ce cas, ils n’hésiteront pas à l’offrir à leur tour à une personne de leur entourage). Existant à toutes les gammes de prix, vous pouvez même adapter votre cadeau à la personne concernée en négociant des tarifs de gros auprès d’un caviste par exemple. N’hésitez pas à personnaliser au maximum suivant les goûts de chacun. 

Les cadeaux matériels en général

De manière globale, rien ne vous empêche d’offrir des appareils électroniques comme des écouteurs sans fil, des casques, des haut-parleurs, une montre connectée, … Surtout si vos employés sont plutôt des adeptes de la technologie. Des articles touchant à la cuisine comme des verres peuvent être appréciés même si vous pouvez avoir affaire à des férus de décoration qui pourraient ne pas être en symbiose avec vos goûts. Tous les objets de « décoration » peuvent également servir notamment pour égayer le bureau. On pensera certes aux plantes mais également aux objets et affiches vintages ou de voyage. Bien entendu, on citera parmi les cadeaux matériels les indémodables les cartes cadeaux voire la mise en place de titres restaurants si ce n’est pas déjà fait et que ceux-ci sont désirés (ce qui est généralement le cas). 

Des cadeaux immatériels à ne pas oublier

Si on pense généralement aux cadeaux matériels, vous pouvez en faire plein d’autres qui peuvent être tout aussi estimés comme un jour de congé payé supplémentaire ou tout simplement de permettre de quitter plus tôt. D’autres privilèges comme des horaires libres, une présence non obligatoire chaque jour de la semaine voire la possibilité d’amener son animal au travail peuvent également représenter des cadeaux parfois inespérés. Vous intéresser aux objectifs de vos salariés en termes de formation et leur offrir celle de leur rêve afin de monter en compétences n’est pas non plus à négliger (y compris à l’entretien d’évaluation). 

Même si cela coûte de l’argent, rien ne vous empêche d’emmener vos équipes à déjeuner ou dîner ou encore d’offrir l’apéritif, ce qui peut contribuer à renforcer les liens entre les équipes tout comme le serait un « escape game », une manière d’allier l’utile à l’agréable. 

Un stratège et un visionnaire

Un stratège et un visionnaire

Le dirigeant est souvent présenté comme un stratège et un visionnaire. Mais dans ce monde bouleversé par toutes les crises, ces deux caractéristiques traditionnelles sont remises en question car ils sont nombreux à ne pas les avoir vus venir et avoir dû s’adapter pour que leur entreprise reste pérenne.

Le dirigeant, un génie ?

Le dirigeant apparaît souvent une personne à l’affût d’idées nouvelles et ouvert sur le monde. Il s’agit pour lui de dégager une vision et une stratégie pour mener à bien la mission de l’entreprise. Certains dirigeants ont fait rêver plus d’un entrepreneur avec leur stratégie : Steve Jobs, Bill Gates ou encore Elon Musk. Leur attitude hors du commun nous donne l’impression de génies qui seraient en dehors du temps. 

Faites rêver !

Tout dirigeant incarne une vision. C’est elle qui fait rêver, car elle nous transporte en dehors de notre champ habituel. Il s’agit d’une des caractéristiques essentielles des chefs d’entreprise, car alors qu’ils évoluent dans le présent, ils doivent présenter un objectif futur et enviable par l’ensemble des collaborateurs. Réaliser un rêve commun sans toutefois avoir l’ensemble des éléments qui permettront de l’atteindre mais en en dessinant les contours, tel est le challenge.

Sylvain Orebi, PDG de Kusmi Tea souligne dans une interview en ce qui concerne la vision : « Avant de se lancer, il faut que votre projet ne comporte aucune zone d’ombre. Il est aussi nécessaire de prendre du recul, et de faire valider votre idée par des gens de confiance. » Certains projets utopiques peuvent paraître irréalisables comme celui d’aller sur la Lune devait l’être dans le passé. La fameuse citation de Mark Twain nous rappelle que les entrepreneurs tentent souvent l’impossible : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ».

Le partage de la vision

Si avoir une vision c’est bien, celle-ci doit se partager  avec les collaborateurs. À défaut, vous pourriez bien vous retrouver rapidement seul à être convaincu de son avenir prometteur. Le principe est que la mission de l’entreprise doit être comprise aussi bien par les collaborateurs que l’environnement de l’entreprise. Même si le projet peut s’avérer complexe à expliquer, il s’agit avant tout de conquérir et donc de trouver les mots adaptés à sa compréhension.

La curiosité pour nourrir votre vision

Les innovations se multiplient et s’accélèrent au fur et à mesure que de nouvelles technologies apparaissent. Pour nourrir votre vision, vous devez vous laisser du temps et être curieux sur les nouvelles pratiques. Les changements sont déjà en cours et ont parfois déjà eu lieu dans d’autres pays. N’hésitez pas à vous renseigner, Internet représentant l’un des meilleurs contributeurs pour trouver de nouvelles idées au-delà de nos frontières. N’oubliez pas que votre idée devra sortir au moment opportun afin de ne pas être en décalage avec les besoins du marché.

Votre vision est évolutive

Un des grands torts des entrepreneurs consiste souvent à fixer une vision à laquelle il ne faudrait absolument pas déroger sous peine de réaliser une remise en cause personnelle. Le monde évolue et vous devrez vous réadapter sans cesse pour prendre en compte des avancées qui pourraient vous permettre d’aller plus rapidement à votre objectif ou qui modifieraient votre vision. Il peut s’avérer que votre business model évolue et que vous deviez le remettre en cause. De nombreuses entreprises comme CRITEO l’ont changé de nombreuses fois avant de trouver celui qui fonctionne.

Les angoisses du créateur d’entreprise

Quelle que soit l’aventure, le stress se joint à la partie. Les articles de presse prédisent chaque jour un avenir sombre, dépourvu d’espoir. Ils écrivent en boucle que les entrepreneurs ne pourront plus faire face à leurs factures en raison du prix de l’énergie, de l’inflation, de la guerre… et qu’ils devront mettre la clef sous la porte en citant de nombreux exemples qui donnent la chair de poule et incitent à renoncer. La montée d’adrénaline est garantie. Il suffit de regarder quelques statistiques avec le nombre de faillites pour qu’un entrepreneur sente monter les angoisses et donc une bouffée de chaleur et que son enthousiasme se trouve réduit à néant.

Pas facile de créer son entreprise : les diverses difficultés auxquelles l’entrepreneur fait face génèrent en lui bien souvent une bonne dose d’angoisse ! J’y vais ou je n’y vais pas ?

Déjà plusieurs mois que vous peaufinez votre projet et le jour est venu de prendre la décision de vous lancer. Les solutions : ne tergiversez pas trop (un entrepreneur, c’est avant tout un décideur) et créez votre première boîte le plus jeune possible quand vous n’avez pas (encore) des goûts de luxe et surtout des responsabilités familiales qui se révèlent souvent être un frein même si nombre d’entrepreneurs les dépassent. Par contre, assurez-vous d’avoir la trésorerie pour tenir 6 mois (12, c’est mieux).

Quand vais-je faire mon premier euro de chiffre d’affaires ? 

Vous avez déjà eu dix rendez-vous de présentation, trois deuxième rendez-vous et pas une commande ferme. Patience, vous allez bientôt avoir l’angoisse suivante : « Comment vais-je m’organiser pour absorber tout ce chiffre d’affaires ? ». Où vais-je trouver la trésorerie pour faire face à mes dépenses ? Comment vais-je me payer ?

Je n’aurai pas le temps de tout faire. 

Il est vrai que la création d’entreprise représente une multitude de tâches à effectuer. L’organisation est le maitre mot. Au lieu de tergiverser, cerner bien le travail à faire et le temps que requiert chaque tâche. Ne surestimez pas mais ne sous-estimez jamais le temps à consacrer.

Voici quelques solutions : travaillez moins et mieux (détectez les moments de la journée où votre capacité de concentration est maximale) et ne soyez pas (trop) perfectionniste. 

Je vais être dans le rouge à la banque.

La plus grosse angoisse ! Si c’est votre cas, voici les solutions : capitalisez bien votre entreprise, ayez un fonds de roulement négatif et surtout faites rentrer l’argent. Un grand nombre de créateurs font leur facturation en retard et n’osent pas relancer les mauvais payeurs. Or, il est normal de faire payer son travail !

« Vous allez créer votre boîte et votre quotidien est rempli d’angoisses. Rassurez-vous, 21 ans après avoir créé, c’est encore mon cas ! Voici donc un florilège d’angoisses propres aux entrepreneurs et quelques remèdes pour les combattre. »

Est-ce que je vais savoir le faire ?

Vous venez de signer un gros contrat et vous visualisez tous les obstacles. Appliquez Sénèque : « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles. »

Le recrutement de votre premier salarié

Pour réduire le risque d’erreur, demandez systématiquement un avis extérieur ; arrêtez rapidement la collaboration si ça ne colle pas. Et admettez les erreurs ! Prenez le temps pour la ou le sélectionner : regardez bien les compétences mais surtout le niveau d’implication. Ecartez les sentiments et les émotions.

A qui parler de mes angoisses ?

C’est là que votre entourage personnel est très important. En effet, ne parlez surtout pas de vos angoisses à votre environnement professionnel (collaborateurs, clients, partenaires…). Un patron se doit d’inspirer confiance.

Alors, rassuré(e) ? En tout cas, vous l’avez compris, il est tout à fait normal et sain d’avoir des angoisses. Comme le dit Xavier Sillon, fondateur de Vodeclic : « Ne plus avoir d’angoisses, ce n’est pas bon signe du tout ! »
Alors 2 derniers conseils :
• Soyez très occupé(e), vous cogiterez moins.
• Ayez d’autres centres d’intérêt que votre boîte afin de ne pas y penser 24/24h. Sur ce point, les femmes sont bien meilleures que les hommes !

Des réflexes à adopter en 2023

Certains réflexes seront particulièrement essentiels en 2023 car ils vous permettront de performer mais aussi de créer une atmosphère conviviale et dénuée de stress inutile. Zoom sur ceux qui nous trouvons les plus décisifs en 2023.

GESTION

Gérez (enfin) votre temps

Nous sommes passés à une ère où le temps est devenu une véritable richesse. Il ne faut donc ne pas en perdre. L’autodiscipline est nécessaire et passe d’abord par la gestion de votre temps. La concentration demeure le maître-mot en la matière. Chaque instant de votre journée doit être optimisé de manière à avancer et à ne pas vous laisser submerger par les distractions et… Elles sont nombreuses ! Cessez de vous mentir à vous-même, ce ne sont pas quelques mails et quelques coups de téléphones qui vous empêchent de réaliser vos tâches primordiales. En bref, réservez votre concentration pour vos priorités. Une journée ne représente que 24h et une partie seulement est consacrée au travail donc ne perdez pas de temps sur ces précieuses heures.
Les mangeurs de temps sont partout et toutes les entreprises cherchent à accaparer l’attention des prospects, voire chaque moment disponible. C’est simple, si vous ne voulez pas vous retrouver vite débordé, n’y consacrez pas plus de quelques minutes par jour. Une notification apparaît sur votre téléphone, votre poste LinkedIn cumule les likes et les commentaires ? Il va falloir apprendre à décrocher de votre smartphone et assainir votre environnement de tous ces éléments perturbateurs. Ne vous laissez pas dissiper et revenez à l’essentiel. Prenez quelques minutes de façon intelligente et dressez une liste des tâches prioritaires à réaliser aujourd’hui. De cette manière, vous n’aurez plus besoin de vous dissiper et vous deviendrez performant. La procrastination est votre pire ennemie, ne la laissez surtout pas vous envahir !

GESTION

Acceptez enfin les erreurs comme apprentissage

Les erreurs sont inévitables, alors autant l’accepter de suite car elles font partie du processus menant au succès de votre boîte. Elles seront nombreuses, et certaines vous coûteront plus chères que d’autres. Il faut bien comprendre que c’est grâce à elles que vous apprendrez et que vous gagnerez en performance. Il vaut mieux vous tromper et mal faire les choses que de ne rien faire du tout et ceci est également vrai pour vos équipes. Au moins, vous essayez. Il est normal de ne pas vouloir passer par des maladresses qui demeurent une perte de temps et de vouloir réussir immédiatement. Ce n’est bien sûr pas impossible mais penser qu’aucun obstacle ne viendra ralentir votre ascension serait une grave erreur.

Ne vous cherchez plus d’excuses et ne vous plaignez plus de ces désagréments. Il est temps d’inverser la tendance et de transformer vos erreurs en une solide motivation. La plus grave des erreurs serait de vous laisser abattre et d’en arrêter là. Ne prenez pas vos erreurs pour un échec, elles sont là uniquement faire de vous une meilleure personne et pour vous mener sur le chemin de la réussite. Si vous voulez absolument éviter les erreurs, abstenez-vous simplement de les faire deux fois. Préservez-vous un minimum dans votre lancée !

COMMERCIAL

Remettez-vous au commercial

Ce conseil est valable chaque année ! Ne tombez pas dans ce piège insidieux : l’argent se gagne, il n’apparaît pas comme par magie sur votre compte. Avant d’entreprendre vos projets, ayez bien conscience que votre banquier n’est pas touché par le don de générosité et que de toute façon ce ne serait pas pérenne. N’arrivez pas les mains dans vos poches et travaillez dur sur votre manière de convaincre vos prospects. Arrêtez de croire que c’est à cause de votre conseiller bancaire qui ne vous accordé pas le financement souhaité que vous ne pouvez avancer.

N’hésitez pas à mettre les mains dans le cambouis et à prendre votre courage à deux mains. Le commercial est une activité difficile mais nécessaire et vous en êtes le premier acteur. Si vous souhaitez que le business vienne à vous, vous devrez également fournir des efforts. N’hésitez pas à vous former, vous ou vos équipes ! Oui, car vendre , cela s’apprend. Il existe des formations qui vous permettent de gagner confiance en vous qui vous permettent de franchir les obstacles.

COMPORTEMENT

Apprenez à dire non

Parmi les comportements qui peuvent souvent vous nuire, celui de ne pas savoir dire non que ce soit à une commande supplémentaire, à un délai trop compressé ou à une prise en charge de tâches qui ne vous appartiennent pas (surtout quand vous n’avez pas le temps). Vous ne pouvez pas tout accepter et vous devez garder du temps que ce soit pour vous ou le développement de votre entreprise. Vous ne pouvez pas aider tout le monde et vous devez parfois laisser les autres se débrouiller seuls, ne serait-ce que pour qu’ils gagnent plus en autonomie.

Ils doivent savoir se débrouiller et trouver des solutions. N’intervenez que quand c’est vraiment nécessaire car le temps n’est pas flexible à l’infini. A tout vouloir faire, vous risquez le fameux burn-out et de ne plus avoir le temps de vous reposer. Faites confiance et hiérarchisez vos propres priorités. Dire « non » ne vous rend pas méchant ! Dire non c’est aussi montrer aux collaborateurs que dans certaines situations on est le seul décisionnaire et celui qui prend des risques.

INFORMATON

S’informer et soyez ouvert d’esprit !

Le monde va de plus en plus vite et les innovations aussi. Être ouvert au changement et à l’information est devenu fondamental. D’ailleurs nous sommes dans le monde de la surinformation où il faut apprendre à les trier plus qu’à les rechercher. Qu’elles proviennent de vos salariés, de vos clients, de vos fournisseurs, partenaires, vous devez être ouvert d’esprit pour savoir capter les bonnes et les adapter à votre business. Vous ne pouvez rester obtus et garder des pratiques anciennes dans tous les domaines. Si certains savoirs ancestraux vont, bien-sûr, perdurer, il va falloir aussi vous adapter.

La manière de diriger ne serait-ce qu’un restaurant a changé, alors imaginez-vous dans les autres domaines. Vous devez vous mettre à la page voire savoir devancer les futurs changements. Il n’y a qu’à voir le temps qu’il aura fallu pour bon nombre de business pour se mettre à internet ou au numérique pour comprendre que se mettre à la page est essentiel. Les cycles vont devenir de plus en plus courts alors autant adopter le plus rapidement les bons réflexes parmi lesquels : celui de ne pas tourner en cercle vicieux avec ses idées et de rester ouvert à l’information.

ENTOURAGE

Ne restez pas seul !

Dans un monde où internet est présent partout et la communication omniprésente, jamais autant de personnes ne se sont senties seules. La communication est devenue et vous l’aurez constaté, très superficielle et malgré une information débordante, il n’a jamais été plus difficile de se connecter aux autres. Les retours d’expériences en entrepreneuriat ne sont pas superflus et vous connecter à votre communauté d’entrepreneur est essentiel, ne serait que pour savoir ce qui marche et ce qui ne va pas ou encore profiter des erreurs des autres pour ne pas commettre les mêmes. Ces liens sont vrais avec vos pairs mais globalement avec tous vos contacts, un email ne remplacera jamais totalement des discussions profondes en face à face quoi qu’on en dise. S’isoler en 2023, serait certainement la plus grosse erreur dans laquelle vous pourriez tomber. 

Les effets du stress dans une entreprise

Les effets du stress dans une entreprise

Les effets du stress en entreprise, nous les constatons et souvent nous sommes démunis devant eux. Ils peuvent varier selon le type d’angoisse et les personnes mais renferment plusieurs racines communes. Une diminution de la qualité de travail ou encore un impact sur la santé font partie des exemples de répercussions possibles. Connaître les conséquences d’une exposition prolongée au stress permet de se prémunir contre les risques. Mais alors, qu’elles sont-elles ?

Le manque d’efficacité

Lorsque vous vous retrouvez dans un état de stress, vous faites face à un manque d’efficacité au travail. Vos capacités diminuent et vous ne pouvez pas traiter les dossiers correctement. Ses effets sont, en effet, redoutables à ce niveau. La qualité de votre travail ne peut alors pas rester la même que celle de tous les jours. Un autre problème survient, par la même occasion, celui de l’organisation. Vous n’avancerez pas à la même vitesse qu’en temps normal et accumulerez ainsi du retard. Des délais supplémentaires bouleverseront votre quotidien et changeront votre emploi du temps. Les conséquences demeurent les mêmes pour vos salariés.

Le risque économique

Le stress impacte la qualité de votre travail ainsi que celle de vos salariés. Ce facteur inclut un autre risque, celui économique. En cas de grande période de stress, les répercussions pourraient se faire ressentir au niveau de l’entreprise, entraînant une possible perte d’argent. Ne laissez pas le stress vous submerger à ce point ! Gardez le contrôle. Vous demeurez le dirigeant de votre société, ce qui implique que sa bonne gestion vous revient. Alors, faites de votre mieux pour gérer ce facteur et maintenir votre business sur la bonne voie. Il en va de même pour vos salariés. Le stress coûte entre 800 millions et 1,6 milliard d’euros par an. Une perte d’argent conséquente à éviter.

Le manque de concentration

Lorsque vous êtes en état de stress, réussir à rester concentré représente un véritable défi. L’angoisse prend toute la place, si vous la laissez perdurer, et diminue fortement la qualité de vos efforts ainsi que votre ambition. Vous cherchez, sans doute, un moyen de réduire le niveau d’angoisse mais, pendant ce temps, il continue d’agir et vous empêche de travailler. Veillez à ce qu’il ne prenne pas le dessus, chez vous comme chez vos salariés.

Des effets néfastes pour la santé

En parallèle des effets ressentis sur le travail, un certain impact sur la santé.

 La nouvelle enquête intitulée « People at Work 2022 : l’étude Workforce View » d’ADP, pionnier et leader mondial des solutions de Ressources Humaines, révèle que près des deux tiers des salariés français (64 %) déclarent ressentir du stress au travail au moins une fois par semaine. Un chiffre en deçà comparé au reste de l’Europe (71 %) et du monde (67 %), mais en augmentation de 9 points (55 %) par rapport à la période pré-pandémique début 2020.

L’enquête People at Work 2022 a été réalisée auprès de plus de 32 924 actifs dans 17 pays, dont près de 2 000 en France.

Environ 20 % des salariés européens estiment que leur santé est affectée par des problèmes de stress au travail, selon le site du Portail des PME. En France, 60 % des salariés trouvent aussi que le niveau de stress a un impact négatif sur leur santé, d’après l’Express. Cet impact occupe une place majeure en entreprise. Ce facteur entraîne des problèmes médicaux tels que des maladies cardiovasculaires, des troubles musculo-squelettiques ou encore causer des dépressions. Les risques d’accident s’avèrent également accrus avec l’état dans lequel on se trouve. Ainsi, faites en sorte de tout mettre en œuvre pour limiter le plus possible le stress au quotidien.

Une grande démotivation

Le stress entraîne, non seulement une baisse d’efficacité dans votre travail, mais, en plus de cela, il cause une diminution de la motivation et de votre créativité. Lorsque vous êtes submergé par le stress, réfléchir devient difficile. Vous ne trouverez alors pas la motivation nécessaire à l’accomplissement de vos tâches quotidiennes. De même, pour vous réveiller et vous rendre au bureau le matin…

Trouver la force pour faire des choses aussi banales que ces actions s’apparentera à une grande difficulté. Ne vous laissez donc pas abattre !

Le risque de burn-out  

L’un des plus grands risques liés au stress demeure le burn-out. Il s’agit-là d’un épuisement professionnel lié à la surcharge de travail, due à l’accumulation continue de stress. L’état de burn-out n’apparaît pas du jour au lendemain mais s’installe progressivement. Il survient lorsque vous avez épuisé vos ressources physiques, mentales et émotionnelles. Veillez bien à ce que ni vous ni l’un de vos salariés n’arrive à ce stade ! Dans le cas contraire, les personnes touchées feront face à une perte d’énergie, à des insomnies voire des douleurs ainsi que d’autres symptômes. À éviter à tout prix !

Créer une mauvaise ambiance

L’un des nombreux effets du stress reste l’instauration d’une mauvaise ambiance au sein de l’entreprise. Il vous fait perdre votre sens de l’humour, votre bonne humeur, vous donne l’impression que tout va mal et vous rend irritable. Des répercussions sur l’ensemble de votre entourage de travail se feront alors forcément ressentir. Dans le cas où le stress vous submerge, vous risqueriez d’insuffler votre mauvaise humeur et de nuire à la productivité générale de façon involontaire. Luttez contre le stress pour maintenir une atmosphère agréable et propice à un bon environnement de travail.

Une hausse de l’absentéisme

Autre grand risque lié au stress : l’absentéisme. Le danger qu’il vous submerge au point de ne plus pouvoir venir au bureau reste très présent dans votre métier. L’absentéisme constitue ainsi un problème majeur touchant les entreprises, qui peut frapper aussi bien vos salariés que vous en tant que dirigeant.

Le stress demeure, aujourd’hui encore, un grand problème en entreprise et entraîne diverses répercussions négatives dans le quotidien. Créez une atmosphère agréable au sein de votre firme pour favoriser les conditions de travail et diminuer les causes liées au stress !

Sachez ce que vos salariés pensent (vraiment) de votre management !

Sachez ce que vos salariés pensent (vraiment) de votre management !

2023 est déjà là ! Vous voulez vous assurer que votre manière de manager est la bonne. Pour vous permettre de construire votre profil de dirigeant, nous vous laissons répondre aux 4 questions suivantes et devenir le boss idéal.

Chacun a sa conscience du profil du manager.

Il existe de nombreuses formations qui se targuent de vous apprendre à manager et de vous dresser le costume de l’emploi. Dans les entreprises start-ups la relation n’est guère aisée à cause et grâce à la proximité des salariés avec leur patron qui devient en quelque sorte une entreprise familiale, où chacun connaît l’autre tant au niveau du travail que de la vie perso. Et si l’entreprise se développe et devient une success story le dirigeant devra faire évoluer sa manière de manager qu’il le veuille ou non pour s’adapter au développement de l’entreprise et aux nouveaux salariés.

Question 1 : êtes-vous un boss cool ?

Vous vous décrivez comme un boss proche de ses équipes, cool, plus ami que patron. Vos salariés, ce sont un peu vos petits chouchous : vous trouverez toujours une bonne occasion de leur apporter des corbeilles de pains au chocolat le matin pour qu’ils soient bien en forme. Il n’est pas rare également que vous décrétiez une pause générale pour improviser une bataille de jeux vidéo. En bref, vos équipes vous adorent ! Et la joie de vivre règne dans vos locaux.

La réalité : C’est surtout un grand bazar qui règne dans vos locaux ! Une vraie cour d’école ! A force de trop chouchouter vos salariés, vous en avez fait des pourris-gâtés : s’ils n’ont pas leurs petites viennoiseries du matin, ils font la tête toute la journée !

Ce qu’ils affirment à tous vents : « Mon boss ? Super sympa ! Très ouvert d’esprit, souple… C’est un régal de travailler avec lui. »

Ce qu’ils disent quand vous n’êtes pas là ou à leurs proches et amis : « Mon boss ? C’est super cool, avec lui tout est permis ! Vous imaginez : il vient parfois même nous déranger pour jouer aux jeux vidéo ! C’est un régal de travailler avec lui tellement qu’il est bonne poire ! ». Mais l’avenir de l’entreprise nous inquiète car nous perdons un temps précieux.

Question 2 : êtes-vous un boss fantôme ?

Votre entreprise ? Elle roule très bien sans vous. Votre grand talent a été, depuis le début, de responsabiliser au maximum chaque employé afin de pouvoir vous adonner à des tâches à haute valeur ajoutée : la stratégie, la prospection grand compte, les relations publiques, le financement et, surtout, les vacances illimitées. Vous faites entièrement confiance aux salariés pour développer l’entreprise pendant que vous, vous développez.

La réalité : Vous n’avez pas tort, vous avez réussi à vous rendre inutile dans l’entreprise. Enfin, c’est ce que pensent vos salariés en tout cas. Votre entreprise est désormais autogérée et vos équipes sont à deux doigts de faire un vrai putsch pour reprendre entièrement votre place ! 

Ce qu’ils affirment à tous vents : « Mon boss ? Il nous témoigne une réelle confiance et nous confie même les projets les plus importants. Nous nous sentons valorisés et respectés en tant que collaborateurs engagés pleinement dans la réussite de l’entreprise. »

Ce qu’ils disent quand vous n’êtes pas là ou à leurs proches et amis : « Mon boss ? Il ne sert pas à grand-chose à part se faire de l’argent sur notre dos. La preuve : même les projets très importants, il nous les refile ! Nous nous sentons exploités et jamais respectés en tant que collaborateurs qui portent entièrement la réussite de l’entreprise. » Il n’est pas difficile à remplacer !

Question 3 : êtes-vous un boss paranoïaque ?

Vos salariés ? C’est sûr, ils vous préparent un mauvais coup… D’ailleurs, pourquoi tel ou tel salarié aurait-il l’air si concentré à son travail si ce n’est pas pour vous tendre un piège ou, pire, pour discuter avec ses contacts sur Facebook. Si ça se trouve, ils sont même en train de contacter la concurrence pour leur dévoiler tous les petits secrets de fabrication de votre produit. Pour en être sûr, vous avez truffé l’entreprise de caméras et de micros et vous passez vos soirées à vous repasser les bandes pour vous prouver que vos salariés sont dotés d’une mauvaise volonté clairement affichée. De vrais traîtres en herbe ! 

La réalité : Ce n’est pas la concurrence qu’ils sont en train d’appeler là, c’est plutôt un psy pour prendre rendez-vous au plus vite. Et oui, la paranoïa, cela se propage. Dans votre entreprise règne une super ambiance : tout le monde se méfie de ses collègues, et encore plus de vous ! 

Ce qu’ils affirment à tous vents : « Mon boss ? Toujours à notre écoute, prêt à tendre l’oreille. Il est doté d’un formidable sens de l’observation. Quelle chance de travailler à ses côtés, on se sent pleinement pris en considération ! »

Ce qu’ils disent quand vous n’êtes pas là ou à leurs proches et amis : « Mon boss ? Toujours à nous surveiller, à nous suspecter. Il est doté d’une véritable paranoïa. Quelle plaie de travailler à ses côtés, on se sent complètement traqué par ses inspections ! »

Question 4 : êtes-vous un boss qui vit sur une autre planète ?

Votre entreprise c’est Bisounours-Land. Enfin, c’est ce que vous pensez. Pour vous, vos salariés vont tous très bien, adorent leur travail, et sont satisfaits de leur salaire. Pas de doutes, votre start-up obtiendra vite le label du bien-être, sans rien avoir à faire ! Vous n’essayez pas de parler avec vos salariés pour faire le point car de toute façon tout va très bien et l’on est dans le meilleur des mondes. Le seul drame qui se soit produit en 3 ans d’existence de votre entreprise ? Un terrible souvenir pour vous : le jour où la photocopieuse est tombée en panne ! Cet incident avait bien failli casser la belle harmonie bien réglée qui régnait sur votre entreprise. 

La réalité : Votre entreprise ce n’est pas le monde de Disney… Parfois il y a des tensions entre les salariés. D’autres jours vos équipes sont complètement démotivées. Et il y a un sérieux manque de communication entre vous et vos employés qui freine le développement de l’entreprise. 

Ce qu’ils affirment à tous vents : « En fin de journée, plusieurs d’entre eux viennent souvent vous voir en vous disant J’ai atteint mes objectifs du jour, auriez-vous d’autres tâches à me confier ? ».

Ce qu’ils disent quand vous n’êtes pas là ou à leurs proches et amis : Si vous communiquiez un minimum avec eux, vous comprendriez que cela signifie plutôt : « C’est quand que tu finiras par me donner une promotion espèce d’idiot ? ».

Alors, quelle est votre décision pour 2023 !