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Pourquoi diversifier ses produits et services ?

S’il y a une leçon reçue de la crise sanitaire pour nombre d’entreprises est qu’il ne faut jamais concentrer toute sa stratégie sur un seul produit. Se trouver à l’arrêt complet par manque de matières premières de nombreuses entreprises en ont fait la douloureuse expérience. Le monde évolue à la vitesse d’un éclair et certaines innovations peuvent rendre vos produits et services obsolètes du jour au lendemain. La diversification ou la spécialisation, tels sont les choix de stratégies mis à la disposition des entreprises. Les deux systèmes ont chacun leurs avantages cependant, il faut trouver celui qui convient à votre société.

Définissez votre stratégie en fonction des demandes de vos cibles, des offres de vos concurrents, de votre place sur le marché ainsi que des produits nouveaux qui vous ont inspiré.

La diversification ?

La diversification se définit par la création d’un nouveau produit au sein d’un nouveau marché. Pour cela, l’entreprise a le choix entre deux options : l’intégration verticale et l’intégration horizontale. Dans le premier cas, l’entreprise choisit une filière et s’y spécialise. Elle s’applique lorsque vous maîtrisez un domaine en particulier. Vous pouvez alors choisir pour une intégration en amont ou une intégration en aval. L’avantage de cette technique est la réduction des coûts. Dans le même temps, vous pourriez diversifier vos offres et vos services. Le problème de cette stratégie est qu’il reste un grand risque sur la dispersion des ressources lorsque la filière est en difficulté.

L’intégration horizontale consiste à trouver des nouveaux produits non identiques à vos produits actuels mais qui sont complémentaires (la technologie ou la cible est la même). L’exemple le plus flagrant est celui de la SNCF. En plus de son service de transport, la SNCF a ajouté des services liés aux séjours, comme la proposition des logements dans les hôtels ainsi que les services de location de voitures.

Ces deux stratégies de diversification sont les plus en vogue, cependant, vous pourriez aussi opter pour la diversification conglomérale. Cette stratégie consiste à proposer des produits totalement différents comme le fait le groupe Virgin qui propose des produits culturels et des produits agroalimentaires en même temps.

La diversification : une opportunité

Si de nombreuses entreprises, aussi bien des TPE et des PME que des grands groupes, optent pour cette stratégie, c’est qu’elle rapporte beaucoup. Premièrement, elle vous permet de répondre à tous les besoins du client, ce qui assure leur fidélité à votre entreprise. Ensuite, la réussite du produit vous apportera un bénéfice conséquent. En diversifiant vos produits également, vous assurez la survie de votre entreprise. Avec des produits divers et variés, les pertes liées aux produits peu demandés sont comblées par les bénéfices des produits qui touchent une grande part de marché. Et enfin, la diversité des produits permet de prévoir l’avenir de l’entreprise. Selon Vincent Bolloré, c’est le meilleur moyen de garder une entreprise sereine pendant plusieurs années.

La réussite de Vincent Bolloré et de son groupe

Cette année le groupe fête son bicentenaire. Vincent Bolloré est le Président-directeur général du groupe Bolloré. En 30 ans seulement, cet homme a fait de son entreprise familiale un grand groupe présent sur tous les marchés internationaux. Au départ, le chiffre d’affaires de la société n’était que de 30 millions d’euros. À présent, les chiffres plafonnent à plus de 7 milliards d’euros.

Son groupe fait maintenant travailler plus de 73 000 salariés dans le monde. Lorsqu’on demande à ce dernier le secret de sa réussite, « la diversification » est sa réponse. Selon lui, « les entreprises qui se diversifient peuvent défier le temps ». Pendant ces années de direction, il n’a cessé de diversifier ses produits et services. On peut citer l’exemple de la télévision numérique, du transport et logistique, de la publicité et des films plastiques. Selon Vincent Bolloré, il y a autant d’échecs que de réussites, mais il faut saisir les occasions afin de savourer les victoires. Une leçon dont il faut s’inspirer ?

Comment animer un débat qu’il soit en webinaire ou en présentiel ?

Animer un débat paraît simple quand on regarde certaines rencontres qu’elles soient lors d’un salon ou lors de conférences de presse, mais lorsque l’on se trouve à animer un débat, il est essentiel d’avoir quelques clefs. Aujourd’hui les conférences en webinaire ou en présentiel se multiplient et bien sûr avec à leur issue des questions et donc des réponses des intervenants qui vont essayer de conquérir leur public. Vous voulez créer un événement destiné aux entrepreneurs en invitant des personnalités de l’entrepreneuriat à débattre d’un sujet avec l’apport de leur expérience, par exemple. Cependant, si vous avez déjà assisté à ce genre de manifestation, vous appréhendez le fait de passer de l’autre côté de la barrière et d’être l’animateur. Comment animer un débat ? Le débat nécessite une préparation, une organisation, mais surtout un savoir-faire et un savoir-être de l’animateur.

Savoir-faire : préparez votre débat

Vous devez bien préparer le sujet du débat pour gérer aisément le public auquel vous serez confronté. La condition de la réussite, c’est la connaissance du sujet qui permet d’écarter toute idée reçue, préjugé et stéréotype qui pourrait être contestée et créer une ambiance délétère. Il vous faudra lire les derniers livres ou articles parus sur le sujet. Valorisez les intervenants est votre rôle mais pour cela vous devez en amont avoir préparé une fiche exhaustive sur chaque biographie aussi bien personnelle qu’entrepreneuriale.

  • Sur le plan logistique, envoyez des convocations et prévoyez des dates avec suffisamment d’avance pour que les participants se libèrent ce jour-là. Même si cela paraît évident, n’oubliez pas de préciser le jour, la date, le lieu, l’heure, le sujet et surtout l’objectif du débat et surtout de rappeler régulièrement les intervenants pour leur confirmer que vous comptez sur eux et réglez quelques détails avec eux.

Savoir- faire : pensez au rôle attribué aux participants

Réfléchissez et anticipez les problèmes qui seront abordés.

Informez-vous, documentez-vous et organisez vos idées suivant un plan rigoureux. En amont, préparez les questions et leurs réponses pour que la communication soit fluide.

Laissez les participants s’exprimer et en tant qu’animateur de débat, ne soyez pas invasif et surtout n’orientez pas le débat en faveur d’un intervenant : l’équité est un des principes de l’animateur de débat.

Votre rôle sera de :

  • Faire circuler la parole
  • Permettre à chacun de s’exprimer
  • Faire respecter le temps de parole
  • Donner et faire respecter le cadre
  • D’être le garant de l’attitude de respect et de non-jugement.

Savoir-être : gérez le débat

Vous devez introduire le débat, et une préparation minutieuse car les premières minutes sont cruciales : présenter les invités et expliquer la thématique abordée en une durée qui n’excède pas 10 minutes. Exposez de manière concise et précise la thématique pour gagner l’attention de tous les participants. Posez vos questions aux invités tout en les laissant interagir entre eux sans intervenir…sauf si vous jugez que cela devient trop long. Ne coupez pas la parole brusquement mais rebondissez sur l’un des propos pour opérer une médiation dans le but de passer à une autre question.

Lorsque vous sentez des digressions, n’hésitez pas à rappeler la thématique du débat. Finissez par reformuler brièvement ce qui a été présenté. Par contre, votre capacité à réaliser des synthèses, à reformuler vont être l’atout majeur. Assumez vos responsabilités jusqu’au bout en offrant à chaque participant une maîtrise de la parole. Le rôle de l’animateur est de rythmer le débat, reformuler les questions et valoriser les interventions des participants.

Attention à votre comportement !

  • Gardez le contact visuel avec le public : le regard
  • Gardez le sourire
  • Soyez détendu et enthousiaste : l’attitude
  • Évitez mouvements de nervosité, ne triturez pas un objet : la gestuelle

Utilisez les différents types de questions : ouverte, fermée, subjective, alternative…

  • Question directe : Qu’en pensez-vous, … ?
  • Question en relais : M.X me pose cette question, et vous M. Y qu’en pensez-vous ?
  • Question à tous les intervenants (cantonade): Que pensez-vous de ce qui vient d’être dit ?
  • Question miroir : (À la personne qui pose la question) Mais vous-même M.X, qu’en pensez-vous ?

Par conséquent, si vous souhaitez créer un événement et jouer le rôle d’animateur, préparez-vous car ce n’est pas une tâche facile. Cela demande du temps alors ne vous y prenez pas au dernier moment…et invitez Dynamique ! Animez les débats est notre métier.

Comment développer le bouche à oreille autour de votre entreprise ?

Réputé comme la plus ancienne stratégie marketing du monde, le bouche-à-oreille continue de démontrer ses grandes capacités et reste une technique de publicité fort efficace. Considéré comme le premier canal de transmission qui passe de la famille aux amis proches en passant par la sphère professionnelle, il peut tout autant permettre la promotion d’une entreprise que d’entacher sa réputation par le biais de rumeurs ou avis négatifs. Également connu sous le nom de marketing viral, il permet aussi d’attirer de nouveaux clients. Zoom sur les trois éléments qui vous permettront de développer le bouche-à-oreille autour de votre entreprise.

Une étude de McKinsey de 2022 révèle que les recommandations de bouche à oreille sont le principal facteur à l’origine de 20 à 50 % de toutes les décisions d’achat. Plusieurs études ont été réalisées depuis 5 ans qui mettent en exergue l’intérêt et l’impact du bouche à oreille.

Ainsi, d’après une étude réalisée par MediaCom (agence de conseil média de la plus grande entreprise de médias publicitaires, GroupM, ndlr), l’indice de confiance du bouche-à-oreille était en tête avec 3,56 sur 5, contre les réseaux sociaux qui arrivaient en dernière position avec un indice de 2,45 sur 5. Pour 74,5 % des Français, le bouche-à-oreille est une information qui passe d’une personne à une autre, étant de ce fait, désintéressé et fiable. 84 % d’entre eux, quand ils citent une entreprise, une marque ou un produit, le font à l’oral. Le bouche-à-oreille aurait influencé plus de 75 % des personnes interrogées tandis que 64 % ont déjà abandonné l’idée de se procurer un produit du fait qu’ils en avaient entendu parler péjorativement autour d’eux. Cette communication apparaît comme un élément important pour la promotion d’une entreprise. Découvrez comment la développer par le biais de trois techniques.

Miser sur son réseau

Le réseautage d’affaires peut s’avérer grandement utile pour développer le bouche-à-oreille d’une entreprise. Selon une enquête d’Opinion Way, 25% du chiffre d’affaires d’une PME vient directement du réseau de son dirigeant tandis que le pourcentage atteint 70 % dans le cas d’un indépendant. Se créer un réseau avec de multiples contacts professionnels qui deviendront plus tard des partenaires commerciaux, des fournisseurs, des prestataires, des clients, voire même des salariés potentiels, apparaît comme déterminant pour faciliter la promotion d’une entreprise et sa réputation. Le meilleur moyen pour à la fois renforcer le bouche-à-oreille et développer son réseau reste d’intégrer un club d’entrepreneurs ou un club d’affaires.

La première structure est destinée à tous les entrepreneurs, où chacun et chacune peut évoquer son expérience, son parcours et ses difficultés. Cela favorise la discussion et permet l’élargissement d’un cercle de relations tout en disposant de conseils et solutions pratiques. La deuxième structure est davantage centrée sur le business. Les membres la rejoignent pour recommander les autres, échanger leur carnet d’adresses tout en rencontrant des expertes spécialisées dans une activité spécifique. C’est l’occasion d’échanger sur des situations ou des problématiques actuelles de leur entreprise et d’en trouver les solutions adéquates pour favoriser son développement.

Faire de ses clients et salariés, des ambassadeurs

Impliquer d’actuels clients et salariés peut s’avérer important pour mettre en place un bouche-à-oreille positif. Il faut alors créer un réseau d’ambassadeurs autour d’eux pour propager l’image de marque de l’entreprise et développer sa notoriété tout en favorisant un sentiment d’appartenance et en attirant de potentiels clients. La marque de vêtements ASOS a par exemple sélectionné ses meilleurs clients via son programme Insiders pour les transformer en ambassadeurs sur Instagram. Avec pour résultat, une augmentation de 45% des mentions spontanées sur le réseau social.

Quant à la marque de prêt-à-porter d’inspiration nautique TBS, faisant partie du groupe Eram, elle a créé une application collaborative qui permet à tous les salariés de participer au développement de l’entreprise via un partage d’informations entre les différents services, mais aussi à travers les réseaux sociaux. Pour récompenser leur implication, les entreprises peuvent également offrir des avantages en offrant par exemple, des bons de réduction, des offres spéciales ou des cadeaux.

Faire appel à des influenceurs

L’importance des influenceurs

Du côté du bouche-à-oreille numérique, les influenceurs du web sont importants et provoquent un effet considérable sur le comportement d’achat des consommateurs et sur l’acquisition de nouveaux clients. Ils sont sollicités pour mettre en lumière un produit ou un service, dans le but d’éveiller l’intérêt auprès de leur communauté et offrir à son partenaire d’affaire, des prospects. Selon un sondage dévoilé en octobre 2017 par L’Argus de la presse | Groupe Cision, (entreprise d’intelligence économique, spécialisée dans les solutions de Media Intelligence, de Consumer Insight et de Market Intelligence, ndlr) en partenariat avec Ipsos, l’attrait des internautes français pour les influenceurs est considérable, les poussant à se procurer un produit ou un service présenté par ces personnalités d’Internet.

Plus d’un tiers des internautes français, soit 34 %, déclarent ainsi suivre un ou plusieurs comptes de réseaux sociaux tenus par un ou une influenceur. 89 % d’entre eux auraient découvert un produit ou une marque et visité leur site, grâce à cette personnalité, 87 % seraient partir rechercher plus d’informations et 75 % auraient déjà acheté un produit ou un service après avoir lu des contenus postés par un influenceur.

Ces leaders d’opinion favorisent donc la transmission d’informations et de messages sur l’entreprise, pour la promouvoir. Via leurs terrains privilégiés que sont les réseaux sociaux comme Instagram, Facebook ou Twitter, ils font d’une certaine manière, la pluie et le beau temps de la société ou de la marque qui les ont sollicités. Facilitateurs pour déclencher l’acte d’achat, les influenceurs peuvent vite bâtir une bonne ou une mauvaise e-réputation. L’entreprise doit faire preuve de précaution et de calme dans sa relation avec ces personnalités.

Le bouche à oreille

Si les avantages du bouche à oreille sont évidents comme celui-ci de permettre aux entreprises d’obtenir des clients sans besoin d’aller les chercher par eux-mêmes, son succès doit être assuré, au risque que la stratégie marketing ne marche pas ou bien qu’elle se retourne contre les firmes concernées. Les sociétés doivent donc répondre attentivement aux attentes de leurs clients.

En cas d’échec, cela peut mettre leur réputation en jeu. Le client risque d’émettre des avis péjoratifs et une image négative de l’entreprise s’il ne trouve pas satisfaction. De plus, la firme ou la marque a peu de contrôle sur la situation et sur le fait que les clients la recommandent ou non auprès d’autres personnes. Elle se doit donc ne pas se contenter que du « word of mouth marketing » ( « marketing du bouche à oreille » en français, ndlr) mais utiliser d’autres systèmes comme le marketing direct, beaucoup plus difficile en termes de temps, d’énergie et d’argent, mais qui permet à l’entreprise de créer et saisir elle-même les opportunités de clientèle.

Le bouche-à-oreille comme stratégie marketing

60% des gens se tournent vers leurs proches avant de prendre une décision d’achat. Au cours de l’année 2014, un cabinet d’études américain a établi que le bouche à oreille avait encore plus d’impact que les réseaux sociaux dans les décisions d’achat des consommateurs. Et d’après le magazine spécialisé Stratégies, le bouche à oreille arrive même en tête des éléments pris en compte par les consommateurs pour prendre une décision d’achat ! Les avis clients sont ainsi la base d’un marketing fondé sur la recommandation : en clair, vos clients satisfaits sont vos premiers prescripteurs ; c’est la définition du bouche à oreille. Zoom sur le bouche à oreille (ou encore C to C. Bref, le marketing de « Client à client ») comme stratégie marketing.

Le bouche à oreille, une spécificité du monde du spectacle

Le baromètre de PRODISS, syndicat national du spectacle musical et de variété, a observé les pratiques des Français en termes de spectacles musicaux et de variété. Si aujourd’hui, 68% des spectateurs déclarent avoir recours avant tout à des canaux digitaux pour s’informer sur les spectacles live, les canaux d’informations traditionnels continuent à dominer (76%). Le premier canal d’information les concernant demeure ainsi le bouche à oreille (42%), plus puissant encore que les médias traditionnels (41%), les réseaux sociaux (35%) et les sites internet de vente de billet (30%). Cependant, on note que les plus jeunes ont une approche beaucoup plus digitalisée que leurs aînés, les réseaux sociaux et blogs représentant, de loin, leur premier canal d’information aujourd’hui (63%).

Les tests de personnalité, atout ou appui pour vos recrutements en 2022 ?

Les tests de personnalité ne rencontrent pas l’adhésion des candidats et des entreprises qui recrutent. Pourtant, ils continuent avoir le vent en poupe. En effet, il s’agit pour les entreprises de choisir celle ou celui qui sera un atout pour l’entreprise.

Grâce à internet et aux livres sur le sujet, les tests de personnalités sont démystifiés aussi bien pour le candidat que pour le recruteur. Ils prennent désormais une place non négligeable dans le recrutement.  Ils semblent donner des pistes sérieuses pour sélectionner le candidat de vos rêves. Selon le site Monster qui a interrogé 450 professionnels du recrutement, ils font partie des incontournables actuels du recrutement . En effet, les employeurs veulent éviter de se tromper.

Le baromètre de l’Apec, une source d’informations précieuses

Selon le baromètre de l’Apec en 2019, ces épreuves sont plus courantes

  • « dans les secteurs communication-média (59 %) et banque assurances (52 %). »
  • dans les grandes entreprises. 60 % des entreprises de 1 000 salarié·e·s et plus ont pratiqué des tests contre 44 % de celles de 50 à 100 salarié·e·s.
  • dans les entreprises qui externalisent   la sélection des candidats à un intermédiaire de recrutement. (42 %).
  • Quelle est la forme des tests ? Ces épreuves peuvent prendre la forme de tests de mise en situation professionnelle (jeux de rôle, exercices, études de cas) censés évaluer la maîtrise des compétences requises pour le poste à pourvoir (22 % des recrutements). Les entreprises font passer ces tests surtout pour les postes en commercial-marketing (25 %) et en informatique (27 %). Ces tests sont aussi plus fréquemment utilisés dans les secteurs des activités informatiques (30 %), de l’hôtellerie-restauration (28%) et de l’ingénierie R&D (26 %).
    – des tests de personnalité (19 %), plus fréquemment pour les postes en informatique (24 %) et dans les secteurs banque-assurances (35 %) et transport-logistique (28 %).
    – des tests de langue et des tests psychotechniques dans respectivement 13 % et 10 % des recrutements. Les tests de langues sont plus fréquents lors des recrutements dans la fonction études-R&D (19 %).

Qu’apportent les tests ?

S’il apparaît facile de cerner les compétences professionnelles (diplôme, formations, expérience professionnelle, langues parlées, compétences informatiques…) il est plus difficile d’appréhender les compétences comportementales, relationnelles et émotionnelles. Ces « soft skills » constituent un critère d’embauche déterminant à l’heure actuelle. Les « soft skills », ces compétences émotionnelles et relationnelles, non validées par un diplôme, prennent de plus en plus de place lors des recrutements. D’après une enquête menée par un spécialiste du recrutement, Robert Half, 52% des DRH accordent autant, sinon plus, d’importance aux soft skills (savoir-être), qu’aux hard skills (combinant savoir et savoir-faire). »

Les tests de personnalité servent à vérifier si votre candidat possède le profil adapté au poste que vous proposez mais aussi s’il correspond aux valeurs de votre entreprise. De plus, la capacité à s’adapter dans un monde changeant est devenue primordiale et un mauvais recrutement s’avère très onéreux pour une entreprise en temps comme en investissement financier.

Des tests ?

Les tests ne font pas l’unanimité. D’ailleurs, plus d’un employeur regrette d’avoir été influencé par un test qui l’aurait induit en erreur. Le recrutement est un tout. On ne peut se contenter de séparer la personnalité des compétences, du savoir-faire, des relations avec les collègues ou la hiérarchie ni de la capacité d’adaptation.

L’objectif d’un test, quel qu’il soit, est de comprendre la subjectivité, le fonctionnement du candidat par rapport au travail mais aussi aux équipes dont il fera partie. Il s’agit de cerner les points forts et les points faibles du candidat. Il aide à mieux cerner le profil du candidat afin de juger de son aptitude à occuper le poste et à répondre aux attentes de l’entreprise. Ainsi, Il permet au recruteur de récolter des informations. Il le conduit à remettre en question leurs propres impressions qui peuvent s’avérer trop subjectives.

Les droits et obligations du recruteur

L’obligation d’information. La loi du 31 décembre 1992 impose de prévenir le candidat en cas de test de personnalité. Si la forme n’est pas imposée par la loi, le plus souvent le recruteur précise sur le mail de convocation à l’entretien, que le candidat doit remplir au préalable un test de personnalité. Le droit du candidat d’accès aux résultats : l’entreprise ou le cabinet de recrutement a l’obligation de les communiquer à la demande du candidat.

4 tests de personnalité très connus des recruteurs

  • MBTI : « Myers Briggs Type Indicator » indicateur le plus utilisé au monde avec des milliers de tests effectués par jour. Son objectif est de cerner le type psychologique du candidat.
  • PAPI : « Perception and Preference Inventory » utilisé par 10 % des recruteurs en France. Ce test de personnalité permet d’évaluer le comportement d’un candidat en milieu professionnel.
  • SOSIE, son objectif est d’établir le « sosie professionnel » d’un candidat en évaluant sa personnalité et son comportement, mais aussi ses motivations, sa capacité d’adaptation.
  • Big Five, « modèle OCEAN », dont l’objectif est de cerner les cinq grands traits de personnalités : ouverture à l’expérience, conscience, extraversion, amabilité, névrose.

37% des recruteurs se servent des tests dans leur sélection pour révéler les compétences humaines dans leur politique de ressources humaines, selon ce sondage réalisé par Monster. Ces compétences constituent un critère d’embauche déterminant pour 52% des responsables des ressources humaines. Attention tout de même car ils ne prennent de valeur que selon la capacité du dirigeant à les analyser.

Le feedback, élément essentiel pour un management bienveillant en temps de crise ?

Le feedback c’est en fait la volonté d’écouter en dépassant ses idées reçues et préjugés ses collaborateurs. Il s’avère ne jamais être du temps perdu et pourtant nombre de dirigeants y consacrent peu de temps. Le feedback est un outil de dialogue qui permet d’harmoniser les équipes. Parfois, il est toujours bon de se remettre en question, afin de connaître où nous allons et de savoir si nous empruntons le meilleur chemin. Plus concrètement, l’on ne peut pas avancer dans un brouillard épais sans repères ni guides.

Pour les dirigeants comme pour leurs collaborateurs, le confinement et le télétravail a modifié l’organisation du travail, a transformé certaines procédures et impacté les relations humaines.  A distance, ce que l’on attend particulièrement du management, c’est sa fonction première d’organisation, de régulation, d’appui et d’animation du collectif.  Dans cette crise, le manager 

  • définir et donner du sens à l’activité,
  • organiser le travail et réguler la charge,
  • maintenir le collectif,
  • informer,
  • apporter feedback et reconnaissance.

En persistant à avancer de la sorte, soit on y arrive de manière fortuite, soit l’on s’induit en erreur pour finalement ne jamais atteindre notre objectif. Cependant, un manager a pour fonction de diriger ses équipes. Il est tenu d’indiquer une direction à suivre pour atteindre un objectif fixé. Il doit également orienter toutes les missions engagées. Cela n’est possible que par une vision globale et une gestion quotidienne via une approche dite « feedback ».

L’importance du feedback en termes de management

Plus concrètement, la rétroaction ou feedback désigne un point régulier, un suivi entre le manager et ses collaborateurs sur les comportements ou les efforts fournis à changer. Le feedback est donc ici un retour d’informations qui permet d’enrayer dès le départ tous les obstacles éventuels. Le feedback est donc un moyen pour le manager de voir de haut en bas et de bas en haut ce qui se passe entre chaque personne de son équipe. Le feedback est donc un outil qui permet au manager d’y voir plus clair et d’éviter toute amertume, colère ou rancœur qui entraînerait des conséquences néfastes sur l’équipe ou même l’entreprise.

Les éléments constitutifs d’un bon feedback

Pour que le feedback soit efficace et vu comme un élément qui accompagne l’environnement professionnel, il doit faire, en amont, l’objet d’un mode de communication, ainsi qu’un outil qui permet de suivre et de mesurer la performance. Le feedback est donc un retour ou un « rappel à l’ordre » de toute personne dans l’accomplissement de ses tâches quotidiennes. Le mieux est d’agir en tête-à-tête pour garder l’intimité de chacun. Aussi, il faut que l’interlocuteur soit prêt à entendre ce qu’on a à lui dire. Le ton utilisé lors d’un feedback doit être neutre et sans charge émotionnelle.

Réaction, action, correction, félicitations

Un entretien de feedback ne doit pas être long. Il ne doit pas non plus être chronométré. Le collaborateur ne doit pas être pressé. L’interlocuteur a également le droit de prendre la parole. En fait, lors d’une telle entrevue, aucun jugement ne doit être porté. Lors d’un feedback, il suffit de décrire le comportement positif ou négatif et de faire connaître les conséquences de ce dernier ou encore de déterminer les corrections à apporter ou de féliciter. Le feedback est donc ici une démarche constructive.

Le feedback est une démarche fondée sur le long terme. Ceci, du fait qu’un individu ne peut pas changer son comportement du jour au lendemain. En utilisant cet outil, il faut s’armer de patience pour pouvoir instaurer ce style de management. Le feedback a une conséquence réelle sur la performance des individus, mais surtout sur la réussite globale de l’équipe.

Organiser le travail en temps de crise

L’organisation du travail doit se réaliser par le biais de réunions courtes et régulières en visioconférence pour échanger sur les tâches à réaliser, le travail avec l’impact des changements. Les échanges entre manager et salarié doivent être conviviaux et permettre une réelle écoute qui ne fait pas fi des conditions stressantes (enfants en télétravail, maladie d’un proche …).

En persistant à avancer de la sorte, soit on y arrive de manière fortuite, soit l’on s’induit en erreur pour finalement ne jamais atteindre notre objectif. Cependant, un manager a pour fonction de diriger ses équipes. Il est tenu d’indiquer une direction à suivre pour atteindre un objectif fixé. Il doit également orienter toutes les missions engagées. Cela n’est possible que par une vision globale et une gestion quotidienne via une approche dite « feedback ».

Attention !

Le feedback n’est jamais pour porter un jugement. Il est donc important de se focaliser sur les actions de la personne et non d’analyser sa psychologie. Il faut donc faire très attention à ne pas blesser la personne par des questions qui le laisseraient supposer que vous avez une idée derrière la tête et que votre objectif est de la cadrer…

La startup de marquage online qui révolutionne le monde de l’enseigne

Développer la notoriété d’une entreprise passe par les enseignes et demande donc d’avoir une vision exacte du marché. De plus en plus de particuliers et d’entreprises se fournissent en ligne que cela soit pour les meubles, fournitures de bureau, articles informatiques… La vente online de manière générale rencontre un véritable engouement. Sur le long terme, l’achat d’enseignes en magasins, exactement comme celui d’autres produits, devrait être de moins en moins plébiscité par les clients car le temps est devenu précieux. Zoom sur Enseigneplus, la start-up leader en France et en Espagne de vente d’enseigne online.

Réduction des coûts jusqu’à 40 % 

Selon Julie Laurent Sa CEO, dans ce secteur, les coûts d’acquisition du produit et du briefing du client peuvent atteindre, dans de nombreux cas, jusqu’à 40 % du coût de fabrication. Explorer et configurer des dizaines de matériaux et formes sans quitter son bureau représente un gain de temps et d’argent non négligeable. Ce travail est loin d’être inutile puisqu’il permet d’acquérir des enseignes publicitaires personnalisées en un temps record.  Il est clair que la vente en ligne évite un déplacement qui, dans le contexte actuel, permet de réaliser de réelles économies d’énergie. C’est la raison pour laquelle Enseigneplus a décidé de se positionner sur la vente online, de manière disruptive par rapport à ce qui se faisait dans le secteur.

Vente en ligne : une hausse constante

Au premier trimestre 2022, en France les ventes et services par internet ont augmenté de 43%, selon une enquête publiée par le Fevad, qui met en exergue que le nombre total de transactions en ligne sur la même période s’élève à 527 millions. 

S’il y a quelques années les gens hésitaient à sauter le pas de l’achat en ligne, cette pratique s’est aujourd’hui largement démocratisée, notamment en raison de la pandémie mondiale de Covid-19 qui a contraint les Français à acheter en ligne s’ils voulaient continuer à travailler et vivre normalement. Acheter sur internet transmet de nos jours une image de confort voire de sécurité, notamment par rapport au fait que la pandémie peut se déclarer à nouveau et qu’il sera indispensable d’éviter au maximum tout contact avec des tierces personnes.

Une technologie de calcul instantané des prix 

L’entreprise dispose d’un calculateur de prix pour le lettrage 3D basé sur des coordonnées vectorielles qui renvoie instantanément un prix. Il suffit de télécharger le fichier, de choisir le matériau et la taille, pour avoir un devis.

Ce calculateur permet une visualisation en 3D qui permettra à l’avenir l’immersion de la boutique en ligne dans le métavers. Ce pari permet à l’entreprise d’exploiter les avantages de la représentation en 3D des lettres et des logos sur différents matériaux. Enseigneplus à une prévision de ventes de 5 millions d’ici 2022 et de 10 millions d’ici 2023 car elle est devenue la référence dans ce secteur.

Pourquoi il faut toujours avoir un avocat dans son réseau

Un avocat a une expertise qui lui permet de faire les bons choix dans les méandres du droit. Il y a en France environ 71 000 avocats spécialisés dans des domaines divers . Ceux-ci s’adressent aussi bien à la vie familiale, à la vie professionnelle mais aussi à la vie des entreprises. Avoir un avocat dans son réseau, c’est compter sur un véritable partenaire. Il peut défendre les intérêts de votre entreprise à tous les stades de son existence. Que ce soit pour la négociation ou la rédaction des contrats commerciaux, l’augmentation du capital, l’embauche et le licenciement d’agent ou lors des opérations stratégiques, il vous conseillera et vous assistera dès que cela est nécessaire.

Un avocat indispensable pour vous conseiller sur le plan juridique

Le premier rôle d’un avocat d’affaires est d’écouter, de comprendre le fonctionnement de l’entreprise et de s’immerger dans le vécu quotidien d’une entreprise afin de pouvoir conseiller les dirigeants sur les sujets d’ordre juridique. Il répond aux questions nécessitant une connaissance approfondie des règles de droit et du secteur dans lequel intervient l’entreprise qu’il conseille.

Pour mener à bien sa mission, il doit être associé aux différents projets mis en place par l’entreprise dès leur conception. En effet, lors de la préparation d’un projet, il donne des conseils stratégiques afin d’aider son client à bien mener l’opération. Au cours de la phase de rédaction d’un document juridique, il conseillera son client sur les conditions et termes de l’opération. Il en va de même pour les opérations de cession d’entreprise, de joint-venture et de levée de fonds.

Un avocat indispensable pour défendre la cause de votre entreprise

Une protection esquivée ou mal organisée peut affecter lourdement la bonne marche des activités de votre entreprise, et ce, sur de nombreuses années. Si les conclusions d’un procès ne vont pas en votre faveur, cela peut impacter négativement non seulement l’image de votre entreprise, mais également votre chiffre d’affaires.

En plus de vous conseiller sur les points juridiques, un avocat d’affaires peut vous défendre en cas de procès ou d’actes sous seing privé. Il peut vous assister en matière de droit des marques, de droit immobilier, de droit social, de droit financier et fiscal ou de droit de la propriété industrielle. En fonction de l’ampleur des différents domaines à couvrir, il travaille en collaboration avec les autres avocats de son cabinet ou avec des confrères avocats. Avant de plaider ou de défendre une cause, il rassemble les preuves et les éléments nécessaires pour permettre à votre entreprise de s’en sortir gagnante.

Un avocat indispensable pour négocier les contrats

Un bon avocat d’affaires est censé maîtriser les domaines dans lesquels il intervient. Par exemple, un avocat spécialisé en droit des sociétés doit régulièrement se tenir à jour des formalités relatives au respect des droits des actionnaires, aux augmentations de capital, aux conditions de validité des clauses d’actionnaires, etc. Dans l’exercice de ses fonctions, il sera sollicité lors des opérations de rédaction, de négociation et de signature des contrats avec les clients et les fournisseurs. Pour ce faire, il doit maîtriser les principales étapes d’établissement d’un contrat entre l’entreprise qu’il représente et les autres entreprises pour négocier dans les meilleures conditions.

Un avocat indispensable dans les péripéties de l’aventure entrepreneuriale

Quelle que soit la complexité d’une opération, l’avocat doit être en mesure de constituer ou de devenir membre d’une équipe pluridisciplinaire afin de s’assurer de sa réussite. Par exemple, lors des opérations complexes liées à la comptabilité de l’entreprise, il doit être en constante relation avec les conseillers financiers et les commissaires aux comptes. C’est également le cas lorsque certaines fonctions clés de l’entreprise sont externalisées. Cependant, il doit échanger régulièrement avec l’avocat de l’entreprise partenaire pour s’assurer du bon déroulement des activités connexes.

Faut-il être sans état d’âme dans le business ?

Les séries télévisées, les films, les livres dépeignent souvent des dirigeants ou des managers qui ne voient que leur intérêt et qui oublient l’essentiel qui est celui du respect des autres. Ces comportements font fuir à long terme aussi bien les collaborateurs, que les clients ou le partenaires et les candidats talentueux. Faut-il être sans état d’âme dans le business ? Focus sur le comportement qu’il serait bon d’adopter.

Gérer son business demande de l’organisation, de la discipline, de la positivité et de l’empathie. Pour avoir du succès, il ne faut pas se laisser marcher sur les pieds. Bref, il faut être parfois rigoureux et sans état d’âme.

La rigueur : le premier moyen d’atteindre le succès dans son business

Certes, il n’est pas facile d’adopter un comportement contraire à son caractère naturel, mais quand il s’agit de faire des profits, il ne faut pas être trop gentil. Si vous êtes rigoureux, vous serez respecté par vos collaborateurs, vos fournisseurs et vos clients. Un dirigeant qui n’est pas rigoureux avec lui-même travaillera avec négligence. Ce qui peut être à la base d’une mauvaise gestion et de la nonchalance dans la satisfaction des attentes des clients. Un chef d’entreprise qui n’est pas rigoureux avec ses fournisseurs ne sera jamais livré à bonne date. C’est aussi valable pour les rapports qu’il entretiendra avec ses collaborateurs. Ces derniers ne seront pas dévoués au travail et ils agiront comme bon leur semble.

En faisant preuve de rigueur, vous aurez donc plus de 50 % de chance d’atteindre vos objectifs, voire de les dépasser. Toutefois, la rigueur ne doit pas être synonyme de dictature et d’autoritarisme. Elle doit être gage d’une bonne organisation et de la discipline. Vous devez agir dans la limite de votre éthique.

Quand faut-il agir sans état d’âme ?

Même si vous n’aimez pas être en conflit avec les autres ou si vous recherchez le consensus dans l’entreprise, vous ne devez pas être très gentil lorsqu’il faut :

  • Négocier les achats : apprenez à marchander vos achats. Demandez à vos fournisseurs des remises, des ristournes, des gadgets pour fidéliser votre clientèle et des délais de paiement plus flexibles. Ainsi, vous ferez des économies qui peuvent servir à agrandir votre business.
  • Négocier avec les salariés : le fait d’œuvrer pour la bonne ambiance au travail ne veut pas dire qu’il ne faut pas être exigeant à des moments donnés. Prenez des dispositions pour faire respecter la charte et les règles de votre entreprise. Sanctionnez vos collaborateurs dès que vous sentez que c’est vraiment nécessaire. N’hésitez pas à être parfois radin avec les salariés moins efficaces et à récompenser les vrais talents. Soyez exemplaire dans votre comportement !
  • Transmettre votre vision : OK, vous prenez en compte les suggestions de vos collaborateurs, mais à un moment donné vous devez être un « vrai leader » qui indique la voie à suivre. Vos principes doivent être clairs et compréhensibles à tous. Organisez-vous, croyez en vos décisions et prenez toutes les dispositions pour que chaque objectif soit atteint. N’hésitez pas à taper du poing sur la table si vous n’êtes pas satisfait.
  • Détrôner les concurrents : certes, il ne faut pas agir en fonction des concurrents, mais il faut avoir un œil sur leurs activités pour savoir quand riposter. Ne perdez jamais face à eux. Répliquez fortement au meilleur moment pour ne pas perdre votre part du marché. Pour y arriver, vous devez vous entourer d’une bonne équipe marketing.
  • Gérer les finances : il est important d’organiser efficacement son budget personnel et celui de son entreprise. Efforcez-vous à les respecter et demandez à votre équipe d’en faire autant. Exigez régulièrement le point sur la santé financière de votre boîte.

Être avant tout exemplaire

Être entrepreneur c’est avant tout posséder des valeurs morales et donc réussir et permettre aux autres de réussir. Certes le monde de l’entreprise n’est pas le monde des bisounours mais les prédateurs n’ont pas leur place.

Comment créer son identité sonore ?

Le contact musical avec une entreprise permet au client d’identifier l’entreprise et souvent une musique d’attente encourage l’usager à patienter au téléphone. Bien pensée identité sonore peut créer un lien de reconnaissance qui incite à la confiance.

L’identité sonore, le nec plus ultra

Il est possible de reconnaître la SNCF, Mcdonald’s, Coca-Cola ou encore DIM rien qu’avec l’un de nos sens, l’ouïe. Tout ça grâce à l’identité sonore qui y est associée. Ces quelques notes qui accompagnent les logos dans les publicités à la radio ou à la télévision permettent d’identifier une marque ou entreprise, rien qu’à l’oreille et sont évocateurs des qualités ou des caractéristiques de celle-ci. Certains pensent que la musique n’est qu’un élément esthétique parmi tant d’autres. Mais un court extrait sonore peut à la fois transmettre les valeurs, mettre en œuvre une identité propre à la société ou à la marque qu’il l’utilise. Composé d’après des procédés marketing, il est facilement mémorisable auprès des consommateurs qui s’identifient et achètent plus facilement. Pour s’assurer d’une identité sonore efficace et réussie, voici quelques conseils.

Tous Pour La Musique a sollicité l’institut ELABE pour la réalisation d’un sondage exclusif sur les Français et la musique par Internet du 27 au 28 janvier 2022. 

« Pour 88% d’entre eux, la musique rapproche les individus et permet à des gens d’horizons divers de vivre des expériences en commun… »

De plus, 

« La musique contribue aussi à créer un sentiment d’appartenance, de cohésion et participe au vivre-ensemble : les Français estiment qu’elle développe des valeurs de respect et de tolérance (69%), permet de valoriser la diversité de la société (83%) et constitue un miroir de celle-ci (73%). »

Graphique: La musique s'écoute partout | Statista

La musique, un atout

Elle est l’une des activités les plus importantes pour les Français selon un sondage réalisé en février 2017 par Ifop en partenariat avec Tous Pour la Musique (association fédérant les professions de la musique, ndlr) : 61 % informent en écouter tous les jours ou presque et 60 % des concitoyens la placent dans le haut rang des occupations dont ils peuvent le moins se passer. D’après un sondage effectué en 2014 par la Sacem, (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, entreprise de gestion des droits d’auteur, ndlr), l’aspect sonore aurait un impact sur les ventes et le chiffre d’affaires d’un magasin ou d’une entreprise.

80 % des clients préfèrent qu’il y ait de la musique dans les points de vente, sans cela, ils sont 71 % à considérer le lieu comme triste et peu convivial. Une excellente stratégie de marketing sonore pourrait même augmenter le chiffre d’affaires de presque 35 %, suivant la même source. Voilà quelques recommandations pour créer une identité sonore que personne n’oubliera.

Transposer ses valeurs et provoquer des émotions

La musique est un moyen de transposer l’ADN et les valeurs de votre marque ou entreprise tout en affirmant votre personnalité. En choisissant un registre musical particulier, vous pourrez transmettre  vos atouts comme la transparence, la culture de la performance, l’audace ou l’innovation. Une composition au rythme et aux tonalités actuelles donnera à votre société, un style dynamique, jeune, joyeux et moderne. Les sons peuvent influencer les consommateurs sur l’aspect physiologique, émotionnel, cognitif et comportemental. Une musique inquiétante peut déclencher l’émission de cortisol, l’hormone du stress tandis qu’une plus lente et calme engendre de la dopamine, l’hormone du plaisir.

Elle peut provoquer des émotions diverses, de la joie à la peur en passant la surprise et la tristesse et rappeler à tout un chacun des souvenirs. Un son rapide provoquera chez un individu un comportement plus dynamique. Tous ces éléments doivent se  compléter dans l’élaboration de votre identité sonore afin de susciter un intérêt chez l’auditeur ou le téléspectateur.

Faire court et s’adresser à son cœur de cible

Cependant, il n’est pas nécessaire d’en faire trop. En quelques notes, un consommateur peut tout de suite reconnaître votre identité. La preuve avec le « pa la pa pa pa pa » de la marque de collants DIM ou encore « Pa rapa pam pam » du géant du fastfood McDonald’s qui ont marqué des générations, qui n’ont jamais disparu et qui ont su évoluer en remixant leurs sonorités.

Au-delà des émotions ressenties, vous devez aussi étudier les goûts et les attentes de votre cœur de cible pour qu’elles choisissent vos produits ou vos services. Un son aux sonorités rock, pop ou électro atteindra plutôt la catégorie des 12-25 ans tandis qu’un jingle plus classique ou doux séduira les seniors. Pour se démarquer, il est également important d’écouter avec précision l’identité sonore de ces concurrents. C’est l’occasion d’identifier les éléments sur lesquels vous pourriez vous différencier afin d’éviter de réaliser une sonorité trop proche des autres. Une façon de sortir du lot et d’attirer l’attention des consommateurs.

Sélectionnez un prestataire qualifié ou réalisez-le vous-même

Une multitude de prestataires s’offrent à vous, des artistes indépendants aux studios de productions en passant par les maisons de disques et les agences spécialisées dans le marketing sonore.  L’une des qualités à rechercher auprès de ceux-ci, c’est leur capacité à vous écouter et comprendre les enjeux ainsi que le marché de votre marque ou entreprise. Ils doivent faire preuve de créativité tout en mettant en place une stratégie de communication pour vous aider à vous distinguer de la concurrence. Le choix d’une société qui intègre à la fois une équipe d’experts des concepts marketing et des spécialistes de la musique est à privilégier.

C’est notamment le cas de l’agence Sixième Son qui est l’une des pionnières dans ce secteur et celle qui est à l’origine de la célèbre identité sonore de la SNCF. Dans le cas où vous n’auriez pas les moyens de passer par une agence, vous pouvez le réaliser vous-même à l’aide de sites ou de logiciels. Des sites comme Getty Images Musique‎, PacDV ou encore LaSonotheque proposent des banques de sons gratuits et libres de droits. Des logiciels comme FL Studio, Cubase ou encore Ableton vous aideront quant à eux à réaliser votre propre signature sonore.

Reste que ces solutions peuvent comporter quelques inconvénients. D’une qualité beaucoup moins efficace qu’auprès de prestataires expérimentés, les productions ne sont pas totalement libres de droits puisqu’un créateur peut décider de limiter ces droits d’utilisation de son œuvre à des fins commerciales et des questions autour des droits d’auteurs peuvent survenir. Dans le cas de votre propre création, il faut absolument la protéger via la SACEM ou la SNAC (Syndicat national des auteurs et des compositeurs, ndlr).

Disposer d’une identité sonore peut s’avérer primordial pour une marque ou une entreprise.

Selon plusieurs études et sondages sortis ces dernières années, 97 % d’entre elles pensent que la musique permet le renforcement de leur positionnement, 76 % en utilisent dans leur stratégie marketing et plus de deux tiers pensent que cet élément sera de plus en plus important dans l’avenir. Cependant, 8 sur 10 ne disposent pas de logo sonore. Un aspect qui peut souvent être laissé de côté alors que l’identité sonore est appréciée par les consommateurs : 70 % d’entre eux considèrent qu’une bonne musique améliore l’image d’une marque ou d’une entreprise tandis que 84 % ont une opinion positive de celles-ci quand elles sont accompagnées par une mélodie.

La transparence à tout prix, la nouvelle donne ?

Aujourd’hui, tout le monde le sait, il existe des journaux, des médias dont la spécialité est de révéler les zones d’ombre des entreprises. Même si leur investigation est précieuse, il s’avère qu’ils éclaboussent souvent la renommée de l’entreprise . Ils la placent donc en position difficile alors qu’il s’agit parfois d’un fait qui ne remet pas en cause l’entreprise. La transparence est souhaitée, voulue, désirée . Cependant, dans les faits il existe toujours le besoin de ne pas trop en révéler de peur de se trouver la cible des concurrents.

Quand l’entreprise est dans une impasse, elle ne souhaite pas le faire savoir aux clients par crainte de les perdre. Une telle attitude est tout à fait compréhensible et judicieuse. Outre atlantique, les sociétés plébiscitent depuis longtemps la transparence financière. En France, au contraire, pour la grande majorité des entreprises françaises, le transparence n’est guère dans leurs habitudes. Quelques rares entreprises ont décidé de lever le voile sur leurs affaires. Même si ce phénomène reste balbutiant en France, il commence à prendre de l’ampleur en raison des récents procès d’hommes politiques et de la loi Cahuzac. Toutefois, la transparence à tout prix est-elle judicieuse pour une entreprise ?

La transparence vis-à-vis des salariés

La transparence permet à un salarié de ne plus se considérer comme un simple exécutant. L’employé se sentira plus impliqué dans la vie et le développement de l’entreprise. Son engagement sera source de motivation d’où un gain de productivité pour la société. Lorsque l’entreprise permet aux employés de s’exprimer sur la politique de la société, les conflits sont désamorcés et les incompréhensions réduites. De plus, dévoiler le salaire de tous les employés et du PDG permet de lever certaines suspicions et même de stopper les fausses idées.

Un effet négatif peut surgir lors de la révélation des rémunérations. Certains salariés peuvent se sentir lésés par rapport à leurs collègues. Il est donc nécessaire que l’entreprise adopte une bonne communication au sein des différents services qui pratiquent la transparence. Il faut s’assurer également qu’à compétence et travail équivalents, le salaire soit versé en fonction du mérite. Le chef d’entreprise aura un rôle crucial. Il devra se justifier auprès de ses salariés de certaines prises de décisions impopulaires comme le gel des salaires ou l’augmentation de la part dédiée aux actionnaires au détriment des salaires.

La transparence vis-à-vis de l’extérieur

Une totale transparence de la part d’une société est difficilement applicable. Particulièrement dans le cas d’entreprises où règne une forte concurrence. Il en va de sa sécurité économique. Pour une société en pleine croissance économique avec un chiffre d’affaires en progression, le fait de dévoiler ses comptes positifs contribue à rassurer des actionnaires potentiels. Mais la transparence peut être un handicap lorsque la société rencontre des difficultés de trésorerie. De mauvais résultats peuvent empêcher la signature de nouveaux contrats avec des entreprises qui auraient peur de la mauvaise santé financière de la société.

Afin de lutter contre l’opacité de certaines sociétés en 2004, l’Union européenne a mis en place la directive « transparence ». Cette directive oblige les entreprises à fournir des données fiables de leurs résultats aux actionnaires.

De nos jours, il devient difficile pour les entreprises de lutter contre la transparence à cause de la multiplication des médias qui révèlent parfois des informations sensibles concernant une société. Il est donc préférable que chaque société prenne en charge sa communication sur son compte financier.

La transparence au service de la société

Quelques entreprises ont fait de la transparence un atout. La société Thermador, le spécialiste du matériel de plomberie pour l’arrosage et les piscines a été le précurseur en France. Peu de temps après sa création en 1968, le PDG Guillaume Robin a décidé d’appliquer sa devise « Plus vous cachez, plus vous créez de la suspicion. ». Aussi, il communique à ses quelque 300 salariés toutes les informations relatives à sa société et il redistribue une partie du capital pour motiver ses équipes. L’impact de la transparence chez Thermador est positif, la rémunération des salariés y est près de 20% supérieure à celle de la concurrence et le taux d’absentéisme est très bas.

OpenClassRooms est un site en ligne qui permet de démocratiser le savoir. Créée en 1999 par Mathieu Nebra, âgé à l’époque de 13 ans, l’entreprise prône la transparence. Les salariés gèrent leur temps de travail et l’échec n’est plus stigmatisé. Grâce à cette gestion, la motivation et l’implication des salariés a placé OpenClassRooms leader européen dans le secteur des cours en ligne.

La transparence pour impliquer les collaborateurs

La transparence permet aux collaborateurs de cerner la direction empruntée par son entreprise. Les informations comme la stratégie, les résultats ou tout autre sujet lié à l’entreprise et aux équipes, lui donnent la motivation pour  mieux réaliser ses tâches, parce qu’il comprend la finalité et la raison d’être des actions et le corollaire en est que le turn-over est réduit.