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Les métiers de l’immobilier, une multitude d’opportunités

L’immobilier s’avère être un secteur porteur en entrepreneuriat. Si de nouveaux business model arrivent sans cesse, certains métiers peuvent vous séduire et vous décider à vous lancer à votre compte. Les métiers de l’immobilier sont kyrielles et parmi eux certaines branches peuvent convenir à votre personnalité et à vos ambitions. Loin d’être des métiers à rôle unique, la diversité et la richesse des tâches offrent l’opportunité de vivre une vie professionnelle passionnante. Zoom sur quelques métiers de l’immobilier.

Le chasseur immobilier : gérer les projets immobiliers dans la totalité

Une possibilité pour ceux qui ont la fibre commerciale reste la reconversion en chasseur immobilier. Ce métier demande notamment de faire en sorte que le projet immobilier d’un client se réalise à toutes les étapes : définition du budget, recherche de bien, organisation des visites, négociation, rédaction de l’offre ou encore signature de l’acte authentique. La mission globale ? Aider les particuliers à acheter un bien que ce soit pour leur résidence principale, secondaire ou pour faire de l’investissement locatif. Si vous souhaitez évoluer dans ce domaine des sites tels que Welcome mon Chasseur recrute ainsi de chasseurs immobiliers en France.

L’agent et l’expert immobilier

Citons l’agent immobilier qui a pour mission de jouer l’intermédiaire entre les investisseurs et les propriétaires et de répondre aux demandes des clients qui souhaitent vendre ou acquérir un bien. Il devra pouvoir satisfaire les deux parties qui ont chacune envie de faire le meilleur choix. Quant à l’expert immobilier, il estime la valeur des biens aussi bien dans le cadre de la vente, la location, la donation, la succession, entre autres. Il sera le pivot entre propriétaires, juges, notaires, services fiscaux, assureurs… et devra acquérir une capacité d’une part à estimer le bien et d’autre part à réaliser l’harmonie entre tous ces partenaires.

Des métiers qui collaborent

En ce qui concerne les marchands de biens dont la mission est non seulement de trouver des biens à rénover avant de les remettre sur le marché mais aussi de travailler aussi bien avec les architectes que les maîtres d’œuvre pour donner au bien une valeur ajoutée au bien. Il lui faudra savoir établir de nombreux diagnostics pour s’assurer de sa bonne conformité aux normes : amiante, termites mais surtout dans le contexte actuel un diagnostic de performance énergétique. Le nombre de diagnostics réglementaires ne cesse d’augmenter année après année.  Ce métier se révèle essentiel aussi bien pour la vente que l’achat d’un bien.

Les partenaires des propriétaires et investisseurs

Il est un rôle bien connu des propriétaires et des investisseurs qui est celui d’administrateur de biens ou gérant d’immeubles, en charge de la gestion locative de biens immobiliers propriétaires. Ces tâches sont multiples : état des lieux, encaissement des loyers, délivrance des quittances et s’occuper du bon état des parties communes. L’administrateur de biens permet aux propriétaires de se décharger des tâches rébarbatives et aux locataires de disposer d’un intermédiaire direct en cas de problème, ce qui simplifie aussi bien la vie du propriétaire que du locataire. Quant au Syndic de copropriété, il est en charge de l’administration d’un immeuble et de ses équipements locatifs pour le compte des copropriétaires, du recrutement et de la gestion du personnel nécessaire à l’entretien de l’immeuble, de convoquer et diriger assemblées générales, veiller à l’entretien des parties communes, surveiller l’exécution des travaux.

Le conseiller pour les entreprises

Le conseiller en immobilier d’entreprise, lui, est au service des investisseurs institutionnels ou privés et donc leur propose des biens adaptés à la vie professionnelle tout comme le mandataire en fonds de commerce spécialisé dans les fonds de commerce (restaurants, hôtels, tabacs, pharmacies, etc.). Il peut procéder à la vente de l’intégralité de ces types de biens.

Comment prendre la bonne décision dans un moment délicat ?

Prendre la bonne décision, telle est la mission du dirigeant. Beaucoup de problèmes de parcours peuvent survenir. Ces soucis concernent à la fois le management, les finances et les rapports entre les différents pôles impliqués dans une  entreprise. Néanmoins, il faut savoir rebondir et s’ajuster à toutes les situations délicates pour pouvoir s’en sortir. Quels sont les problèmes les plus fréquents que peut rencontrer une start-up ? Et quelle est la décision à prendre dans ces cas-là ?

Avoir du mal à recruter

Pour les start-ups, le recrutement pose un problème majeur. Ce souci peut intervenir au moment où vous vous y attendez le moins : au lancement de votre entreprise et même plus tard. En l’absence d’un service de ressources humaines qualifié, il est difficile de trouver les bons postulants pour vos postes vacants. Pour cela, vous pouvez faire appel à un cabinet de recrutement. Même si cela suppose des frais supplémentaires, vous aurez, au moins, la garantie de détecter les meilleurs profils. De plus, vous gagnerez un temps précieux car le recrutement est fort chronophage. Autre solution, utiliser les réseaux sociaux : LinkedIn, …

Problème de rendement chez un employé

Si l’un de vos employés ne présente pas les qualités nécessaires à son poste, deux possibilités s’offrent à vous. Si votre salarié vous semble motivé et prêt à progresser, vous pouvez miser sur le « training », autrement dit le former. Investissez de votre temps pour le rendre plus productif, à long terme, cela vaudra l’investissement ! Si après cette période, vous ne constatez aucun changement de sa part, il faudra prendre des mesures plus drastiques et penser éventuellement au licenciement. Il est nécessaire de cerner le potentiel des personnes pour effectuer le meilleur choix.

Vos investisseurs vous imposent un nouveau dirigeant

Cette situation est, de loin, l’une des plus problématiques dans une start-up. Pour des problèmes d’ego ou de prédispositions, on a souvent du mal à accepter un nouveau « patron ». Il faut toutefois retourner le problème. Si l’on vous impose un nouveau dirigeant, c’est pour combler une défaillance dans le management de la start-up (souvent dans la gestion des finances).

Vous pouvez donc éviter cette situation en limitant la dilution du capital des fondateurs et des droits de vote dans chacun des tours de financement. Mais si vous vous trouvez déjà dans une sorte d’impasse, contournez le problème en demandant vous-même l’intervention d’un dirigeant dont la réputation et la réussite forcent le respect. Acceptez cette démarche comme faisant partie du processus de développement de votre start-up.

Un conflit entre les fondateurs de la start-up

Il est difficile de gérer une entreprise lorsqu’un conflit majeur éclate entre les différents dirigeants. Pour cela, avant que cela n’entraîne le déclin de l’entreprise, il faudra trouver la solution la plus efficace à ce problème.

Il faudra déceler un médiateur pour rétablir le dialogue. Une décision doit être prise au plus tôt pour ne pas faire couler l’entreprise. La start-up ayant des comptes à rendre à ses investisseurs, il est impossible d’arrêter en cours de route. Mieux vaut se mettre d’accord sur les associés qui restent et ceux qui partent.

Dans la vie entrepreneuriale, les problèmes ne sont pas rares. Il suffit juste de s’y préparer et de prendre la bonne décision lorsque la situation est délicate. Au bout du compte, tout est surmontable et peut même ouvrir de nouvelles voies au développement de votre start-up.

Selon Charles Lahmi, fondateur de LuluCastagnette dans le livre « être entrepreneur aujourd’hui publié aux éditions Eyrolles : « Il faut prendre des risques ! Et, lorsqu’une porte s’entrouvre, il faut foncer ! C’est très rare qu’une porte s’entrouvre, alors quand cela arrive, il faut l’ouvrir à fond ! Même si l’on se plante, on n’aura aucun regret, il n’y aura pas de “j’aurais dû”. Le “j’aurais dû” est un sentiment terrible ! » quant à Pierre-Henri Deballon, fondateur de Weezevent  :  » Sur les décisions très courtes qui ont peu d’impact, j’agis le plus vite possible. Sur les décisions plus structurantes, l’idée c’est d’arriver à poser les choses au mieux et de prendre du recul. Mais il s’agit de ne jamais perdre trop de temps pour agir, c’est-à-dire les prendre rapidement pour que cela soit efficace. »

7 Conseils pour créer un questionnaire de satisfaction client

Le client est l’enjeu majeur des entreprises et pourtant certaines entreprises préfèrent rester dans le flou sur leur vision des clients au travers de quelques clients et donc développer des préjugés qui ne peuvent que nuire à la croissance de leur entreprise à long terme. Dans la vie d’une entreprise, prendre l’avis de ses clients à l’aide d’un questionnaire de satisfaction représente une pratique courante. Vous devez être capable de vous confronter à l’avis de ces derniers, et de vous remettre en question. Il s’agit du meilleur moyen pour améliorer davantage votre offre. Il faut toutefois prendre en compte certains aspects comme la cible pour le rendre d’autant plus efficace. Voici 7 conseils pour créer un questionnaire de satisfaction client.

Pour améliorer la relation client, selon le baromètre kantar, en ce qui concerne la relation Client, les entreprises devraient, selon les personnes interrogées, mettre en place les initiatives suivantes pour 50% : prendre davantage en compte les remarques et feedbacks des clients au travers de questionnaires

Fixer des objectifs précis

La mise en place d’un questionnaire de satisfaction client ne se fait pas au hasard. Il ne s’agit pas d’une décision que vous prenez du jour au lendemain. Pourquoi ? Ce dernier doit répondre aux objectifs que vous lui avez fixés. Sa préparation dépendra des informations que vous voulez obtenir. Gardez bien cela en tête pour ne pas louper le résultat escompté. La meilleure solution s’avère de définir la problématique avec le plus de précision possible. De cette façon, vous pourrez visualiser la population ciblée plus efficacement, ainsi que les informations souhaitées. Vous ne commettrez pas d’erreurs sur l’orientation de votre questionnaire. Que ce soit le type d’échantillonnage, la durée qu’il doit prendre ou un autre paramètre, maîtrisez votre enquête du début à la fin ! Maintenez toujours votre but à portée de vue.

Réfléchir à la cible

En parallèle, au moment où vous fixez les objectifs, vous devez également réfléchir à votre cible. Suivant les informations que vous souhaitez récolter, vous ne vous adresserez certainement pas aux mêmes personnes. Prévoyez ce paramètre avant de préparer les questions afin de pouvoir les formuler et ajuster le plus possible aux clients ciblés. Vous obtiendrez ainsi de meilleurs résultats. Vous pouvez réaliser plusieurs questionnaires avec quelques modifications pour les adresser à d’autres catégories.

Ainsi, vous toucherez beaucoup plus de personnes. Prenez toujours le temps d’adapter les questions au public visé.

Rester ouvert à une idée nouvelle

Obtenir un avis de vos clients peut toujours vous servir.

Vous pouvez en tirer un avantage. Lequel ? Ils peuvent vous donner leur opinion sur un point auquel vous n’avez peut-être pas pensé et qui s’avère utile. Il s’agit également d’un excellent moyen pour trouver une idée d’amélioration de vos services ou produits. N’hésitez pas à inclure quelques questions non directives voire semi-directives pour laisser un peu de liberté aux personnes. En revanche, pour les interrogations où vous voulez obtenir des réponses plus ou moins concrètes, ne les formulez pas de façon trop générale.

Restez précis pour que les clients possèdent moins de liberté sur ces dernières. Trouvez le juste milieu pour être le plus efficace possible.

Être simple et compréhensible

Vous imaginez devoir répondre à un questionnaire dont vous ne comprenez pas toutes les questions et où vous devez réfléchir pour comprendre les termes ? Bien sûr que non ! Vous souhaitez que ce dernier demeure le plus simple possible et compréhensible. Il en est de même pour vos clients. S’ils ne saisissent pas ce que vous demandez, ils ne prendront pas la peine de vous répondre. Pour éviter de perdre votre panel, fuyez les questions trop longues qui contiennent plusieurs sujets d’évaluations.

Gardez toujours à l’esprit qu’une question doit poser un seul et unique problème. De cette façon, aucun doute ne peut exister dans l’esprit des personnes qui y répondront. N’employez pas non plus des termes trop techniques qui peuvent créer un problème. N’hésitez pas à faire tester votre questionnaire à vos collaborateurs ou proches avant de le lancer pour vérifier son efficacité.

Établir une échelle pertinente

Pour récolter les avis des consommateurs dans votre questionnaire, vous pouvez faire le choix d’utiliser des échelles. Il s’agit d’un outil très utilisé en la matière, en particulier les échelles sémantiques différentielles ou les échelles de Likert. Les personnes comprennent ainsi facilement et rapidement ce qu’on attend de leur part. Gardez tout de même à l’esprit que l’emploi trop répété de cette technique dans votre enquête ne demeure pas conseillé. Il existe un risque que le répondant se place sur la même note au bout d’un certain temps, voire qu’il finisse par se lasser.

Variez les modalités de réponses à certains moments. Le choix des propositions de réponses vous revient. A vous de choisir la meilleure possibilité à chaque fois.

Mettre en place une bonne structuration

Pour rendre votre questionnaire propre et efficace, faites en sorte de l’ordonner le mieux possible. Ne placez pas une question sur un même sujet au début et à la fin. Vous risquez de perdre des personnes et de donner l’impression que les questions ont été préparées au dernier moment.

Structurez-le avec des thèmes principaux regroupant toutes les questions sur ce thème. L’administration s’avérera d’autant plus facilité. Favorisez la compréhension de vos clients de cette façon.

Un questionnaire doit être concis

Un questionnaire trop long ne vous donne pas envie ?

Rien de plus normal ! Personne n’aime perdre du temps pour ce genre de choses. La solution ? Poser les bonnes questions de façon efficace et rapide. Vous devez tout mettre en œuvre pour réussir à obtenir les réponses que vous souhaitez en un minimum de temps. Contentez-vous de l’essentiel. Ne perdez pas de temps avec des questions secondaires qui ne vous apportent rien. S’il s’avère que la durée du questionnaire reste trop élevée même avec la seule présence des questions principales, n’hésitez pas à en préparer un second pour limiter la durée de chacun. Soyez-le plus rapide possible !

Pas si facile à mettre en œuvre !

La création d’un questionnaire de satisfaction client demande plus d’attention que l’on peut imaginer. Il faut également penser à mettre tout en œuvre pour que les répondants aillent jusqu’au bout. Une fois tout préparé, il ne vous reste plus qu’à prendre en compte les réponses. A votre tour de préparer un questionnaire de satisfaction client !

SCPI : le placement qui ne manque pas d’énergie !

L’actualité fait la part belle à l’énergie en raison de l’inflation des prix du gaz, du fioul et de l’électricité. En effet, sans énergie, il n’y a point d’économie ! Appliqués à l’épargne, on pourrait dire que sans énergie, il n’y a pas de rendement ! C’est pourquoi il faut être vigilant sur les placements qui souffrent d’un manque d’énergie. S’il y a bien un placement qui ne manque pas d’énergie en ce moment, ce sont les SCPI. Qu’est-ce qui fait que les SCPI ne manquent pas d’énergie ? Pourquoi faut-il mieux épargner sur des SCPI pour dynamiser son argent ? 

Quels sont les placements en manque d’énergie actuellement ?  

  • Le livret A

Le taux du livret A a été boosté au 1er août dernier, passant de 1 % de rendement annuel à 2 %. Ce doublement de la performance du livret A est en réalité anecdotique face à l’inflation. 

  • Les contrats d’assurance-vie en fonds euros

Avec une performance moyenne de 1,08 % en 2021, les contrats d’assurance-vie ont clairement manqué de peps l’an dernier. L’année 2022 ne s’annonce pas sous de meilleurs auspices puisque leur rendement devrait également être autour de 1 %. Aussi, les contrats d’assurance-vie en fonds euros ne sont pas la meilleure source d’énergie pour augmenter son pouvoir d’achat. 

  • La Bourse

Investir son argent en Bourse est à double tranchant comme nous le constatons actuellement puisque le CAC 40 a perdu autour de 15 % de sa valeur depuis le début de l’année. Certains investisseurs obtiennent des résultats intéressants mais d’autres perdent beaucoup d’argent. Ainsi, placer son argent en Bourse doit être fait de manière raisonnée en ayant conscience des risques de perte d’une partie de son capital. 

Comme l’indique Véronique Baron, l’une des associés-fondateurs de La Centrale des SCPI (www.centraledesscpi.com), le premier réseau d’épargne digitale français : 

« Entre des placements sans énergie et des placements trop risqués, les clients qui nous contactent au 01.44.56.00.23 ont choisi les SCPI. Ils savent qu’ils pourront bénéficier d’une source d’énergie inépuisable : les dividendes versés par les sociétés de gestion des SCPI. »     

Pourquoi les SCPI de rendement ont-elles autant d’énergie ? 

  • Les SCPI de rendement augmentent le pouvoir d’achat de leurs associés

Les meilleures SCPI de rendement rapportent autour de 6 % nets par an. Les SCPI sont donc un placement rentable plein d’énergie face à l’inflation. Les dividendes, mensuels ou trimestriels qu’elles versent sont le comburant permettant percevoir des rentes d’un excellent niveau. 

  • Les SCPI de rendement sont des placements à risque maîtrisé

Dans les placements, comme dans toute équipe, l’union fait la force. Mieux vaut donc être copropriétaire de plusieurs centaines d’immeubles comme c’est le cas pour les plus grosses SCPI du marché que posséder un ou deux appartement locatifs.  

  • Les SCPI permettent de posséder des immeubles très rentables

Les SCPI sont très majoritairement investies en immobilier d’entreprise (bureaux, murs de commerces, entrepôts et locaux d’activités, immobilier en lien avec la santé et l’éducation, murs d’hôtels, immobilier touristique…). Ce sont les SCPI logistiques, à commencer par la SCPI Activimmo, gérée par Alderan, qui ont offert la meilleure performance du marché des SCPI au cours du premier semestre. 

  • Les SCPI de rendement sont de plus en plus éco-responsables

Vingt-six SCPI de rendement détiennent actuellement le label ISR (Investissement Socialement Responsable). Investir en SCPI ISR permet  de placer son argent dans des immeubles engagés dans l’amélioration de leur bilan carbone. Bien évidemment, les SCPI ISR préservent aussi les objectifs de performance.    

Comment faire pour trouver des SCPI de rendement qui ont de l’énergie à revendre ? 

Il faut se faire aider par des sociétés spécialisées comme le leader de la SCPI, La Centrale des SCPI (www.centraledesscpi.com / 01.44.56.00.23). Les épargnants retrouvent en un seul endroit toutes les SCPI, les meilleurs bons plans SCPI du moment et des simulations SCPI… 

Les consultants spécialisés de La Centrale des SCPI connaissent toutes les SCPI du marché et il n’existe aucun risque de coupure d’énergie dans leur travail quotidien. Ils sont en effet perpétuellement en recherche des meilleures SCPI de rendement. Grâce à des outils performants comme SCPI-SIGN ou un agrégateur SCPI, ils sont à même de vous offrir un service pointu et efficace. 

Ainsi que le rappelle Thibault Le Coail, manager au sein de La Centrale des SCPI 

« Nous consacrons toute notre énergie à œuvrer pour le pouvoir d’achat de nos clients et pour l’augmentation de leur patrimoine. Ils ne risquent donc pas de voir nos efforts rationnés. Nous n’avons pas de pétrole mais nous avons des idées pour leur permettre de bien placer leur argent. »

La crise de l’énergie ne touche pas les SCPI de rendement qui en ont à revendre grâce à leurs dividendes qui dépassent, pour les meilleures SCPI, le niveau de l’inflation. 

La performance du livret A et des contrats d’assurance-vie en fonds euros est au point mort. Aussi, pourquoi ne pas remettre les gaz en investissant en SCPI de rendement ? C’est bon pour la planète et pour son portefeuille. 

Cependant, avant de placer son argent en SCPI de rendement, il faut demander conseil à des spécialistes des SCPI, tels ceux de La Centrale des SCPI (01.44.56.00.23), le premier comparateur SCPI du marché.    

Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=CCKkllIYryc

Avertissement

L’investissement dans une SCPI n’est pas garanti, tant du point de vue des dividendes perçus que de celui de la préservation du capital. Les SCPI dépendent en effet des fluctuations des marchés immobiliers.

Avant toute décision d’achat de parts de SCPI, faites-vous conseiller par un professionnel afin d’être certain(e) que ce placement correspond à votre profil patrimonial.

Enfin, comme tout investissement immobilier, tenez compte du fait que les SCPI sont des placements de long terme dont la durée de détention minimale ne saurait être inférieure à huit ans.

Les 6 étapes détaillées pour construire son Business Plan

Créer une entreprise c’est avoir avant tout une stratégie mûrement réfléchie. Il s’agit d’avoir non seulement une vision mais aussi de dresser un plan exhaustif qui cernera tous les acteurs et leur fiabilité, toutes les circonstances même les plus imprévisibles. Anticiper est la clef !  Un créateur d’entreprise doit établir un Business Plan pour valider son projet de création. Pour cela, il doit préciser les différentes étapes afin de construire son Business Plan. Le futur entrepreneur doit donc se poser toutes les questions nécessaires (et y apporter les réponses) pour s’assurer de la réussite de son entreprise. Quelles sont les étapes nécessaires pour construire son Business Plan ?

Étape 1 : évaluation de son offre

Il s’agit d’abord de déterminer si les produits ou services que propose l’entreprise que l’on va créer, répondent à une offre réelle. Il faut donc se demander qu’elle est la valeur ajoutée des produits ou services proposés par rapport à l’offre déjà existante. Est-ce que ces produits sont originaux et se démarquent des autres produits proposés par la concurrence ? Quels sont leurs avantages et en quoi sont-ils innovants ? Le marché ciblé est-il porteur d’une offre réelle ?

Étape 2 : réaliser une étude du marché précise

Ensuite, il est nécessaire de bien connaître le marché ciblé par les prestations de son entreprise. Il est alors indispensable de lancer une étude de marché dont les résultats donneront une bonne vision du marché défini. L’étude de marché permettra de mieux identifier les clients potentiels : par exemple, de déterminer l’âge moyen des clients, de connaître leurs capacités financières et donc, leurs pouvoirs d’achats, les catégories socio-professionnelles représentées, les zones géographiques à cibler… Ainsi, par une parfaite connaissance du marché, il sera possible d’établir la bonne stratégie marketing et commerciale de l’activité de son entreprise.

Étape 3 : établir son « Business Model »

Cette partie du Business Plan sert à montrer que sa future entreprise sera viable économiquement et qu’elle produira de substantielles sources de revenus et de profits. Les sources de revenus pourront provenir des ventes de services ou de produits, de la publicité, de la vente de brevets ou de licences technologiques… Dans cette même partie, il faudra déterminer et fixer les prix de ventes de ses produits ou services. Les prix devront se positionner par rapport à ceux qui sont déjà sur le même marché. Enfin, le créateur d’entreprise proposera sa stratégie commerciale : assurer qu’il a une parfaite connaissance du marché et des clients ciblés, qu’il saura vendre ses produits ou services, qu’il sera en mesure de trouver des partenaires commerciaux.

Étape 4 : se positionner face à la concurrence

Cette section du Business Plan permet à l’entrepreneur de se positionner face à la concurrence. Il pourra déterminer sa politique de prix (prix supérieurs ou inférieurs aux prix du marché ciblé). Le futur entrepreneur devra démontrer que son entreprise sera en position de force par rapport à la concurrence et ainsi assurer la pérennité de son entreprise dans le temps.

Étape 5 : définir la nature de la société

Dans cette partie, le créateur d’entreprise devra préciser quelle est la forme juridique choisie pour cette dernière (SA, SARL …). Il devra également en préciser le capital, la nature des fonds et des apports. Le futur entrepreneur aura aussi à lister les actionnaires et définir comment ceux-ci se répartiront le capital de l’entreprise.

Étape 6 : établir un plan d’action

C’est le cœur du Business Plan. L’entrepreneur va mettre en avant ses différentes stratégies pour développer son entreprise dans le délai des trois premières années de création. Ainsi, il expliquera quels sont les facteurs clés de la réussite de son entreprise. Il donnera des objectifs chiffrés. Le créateur d’entreprise précisera son plan de recherche et de développement et par quels moyens et investissements il le financera. Mais il devra également évaluer les coûts de production, donner son plan d’action commerciale, expliquer sa politique de gestion des ressources humaines… Il devra donc fournir beaucoup de chiffres et de nombreux arguments pour démontrer qu’il a une vision claire et précise de ce qui favorisera la réussite de son entreprise dans le temps.

Étape 7 : établir les prévisions financières

Cette dernière partie sert à démontrer la future rentabilité financière de l’entreprise sur les trois à cinq premières années de sa création et de son développement. L’entrepreneur aura donc à préciser ses évaluations quant à l’estimation des revenus et des charges. En plus, il devra établir un compte de résultat prévisionnel, un bilan prévisionnel ainsi que le plan de financement et enfin le plan de trésorerie.

Comment améliorer sa trésorerie ?

La trésorerie représente le nerf de la guerre au même titre que le commercial pour les entreprises. Sans elle, impossible de payer vos fournisseurs, vos échéances fiscales ou encore d’investir. Existe-t-il des solutions simples à mettre en place pour améliorer sa trésorerie ?

Disposer d’un plan de trésorerie

Pouvoir suivre sa trésorerie demeure une base si vous avez une entreprise. La plupart du temps, les logiciels vous permettent de prévoir et d’établir un plan de trésorerie. La difficulté reste d’avoir une bonne vision sur le temps et de mettre à jour régulièrement les projections en fonction de la réalité des encaissements et des décaissements. Il est clair que si vous pouvez anticiper ces derniers, il est plus difficile de prévoir exactement les futures ventes ou encore que tous les encaissements respectent les délais escomptés. Pour vous assurer d’une trésorerie solide, il est donc souvent nécessaire de prévoir des délais supplémentaires d’encaissements et un chiffre d’affaires qui ne sera pas aussi haut qu’escompté. Pour que les projections soient les plus réalistes possibles, vous devez inclure tous les frais.

Travailler sur les clients

Les impayés demeurent une des grandes difficultés pour les entreprises, tout comme les retards de paiement. Pour optimiser votre trésorerie, vous devez émettre le plus rapidement vos factures et faire en sorte que vos relances arrivent le plus rapidement possible. Il s’agit d’identifier les clients à risque et, si possible, d’éviter les mauvais payeurs en vous informant sur la solvabilité de l’entreprise. Établir des conditions de paiement claires et contrôler que vos documents sont conformes demeurent une base si vous ne souhaitez pas avoir de contestation. Dans l’idéal, n’hésitez pas à vérifier ceci à chaque étape en émettant un devis avec un descriptif exact par exemple, en le faisant valider ou encore en vérifiant que votre facture comporte bien tous les éléments nécessaires au paiement comme par exemple le numéro de commande. Vous pouvez également établir des conditions de paiement qui favorisent l’encaissement comme un paiement comptant, un acompte ou encore en fixant un délai plus court que celui légal et ceci dès le devis.

Faire appel à un crédit

Parfois la trésorerie nécessite d’être rapidement renforcée et il peut être nécessaire de demander à votre banquier des facilités de caisse et vous pouvez aussi vous tourner vers lui ou d’autres organismes afin d’obtenir un crédit rapidement. Attention tout de même car un crédit vous engage et doit être remboursé. Vous devez donc examiner vos capacités de remboursement avant de vous engager. Dans la mesure où vous y faites appel, n’hésitez pas à bien examiner que vous serez en capacité de faire face aux échéances et à anticiper le plus possible votre démarche. S’il est possible d’obtenir rapidement de l’argent dans certains cas, cela peut prendre parfois du temps.

Penser à l’affacturage et l’escompte

Il peut s’agir de deux solutions si vous anticipez que vos clients vont mettre du temps à payer et que vous souhaitez être payé rapidement.

L’affacturage vous permet de toucher, par avance, vos créances en les cédant à un tiers avant même parfois qu’elle soit exigible. L’affactureur va en général vérifier que votre facture existe réellement et se charger du recouvrement de celle-ci. Il s’occupe de la relance client généralement en votre nom et vous avance donc la somme due sur votre facture. Cette technique a un coût puisqu’il vous sera demandé de verser des commissions en échange de cette avance de trésorerie. Dans la plupart des cas, vous restez responsable en cas de litige sur la facture. Même si la pratique est courante, certains clients peuvent être surpris que celui qui demande à encaisser ne soit pas celui qui a effectué la prestation. Prévenir vos clients peut donc se révéler nécessaire.

L’escompte bancaire représente une deuxième solution. Elle est le plus souvent proposée par les banques et vous coûtera une commission. L’escompte commercial, par exemple, permet à vos clients de payer rapidement moyennant une remise.

Réduire vos coûts

Cela peut sembler évident mais réduire les dépenses peut être la solution pour vous permettre d’améliorer votre trésorerie. Pour entamer cette démarche, il s’agit généralement de lister l’ensemble de vos dépenses et de vérifier que vos fournisseurs vous donnent le meilleur prix (sans toutefois dégrader trop la qualité) en cas de négociation. Vous pouvez bien entendu le mettre en concurrence avec d’autres fournisseurs même si parfois une simple discussion avec vos fournisseurs actuels sur les moyens de réduire les prix peut s’avérer une solution efficace. Ainsi, certaines optimisations peuvent être effectuées qui peuvent agir grandement sur le prix comme par exemple en changeant le format d’une brochure.

Doit-on communiquer à partir de son nom de famille ou d’une marque ?

Certains noms de famille sont si connus qu’ils parlent sans explication comme ceux de Lagardère, Pinault …et font d’ailleurs l’objet de multiples articles dans les sites et médias people. Pourtant, les circonstances les amènent parfois à regretter de porter ce nom qui devient un poids pour eux et pour leur famille. Les stratégies de communication entrepreneuriale mettent en œuvre des techniques pointues pour attirer l’attention et sortir du lot. Alors, s’adresser au monde à travers un profil personnel (son propre nom ou le nom de sa famille) ou professionnel (la création d’un nom), quel est celui qui sert le plus les intérêts de votre entreprise à court, moyen ou long terme ? Doit-on communiquer à partir de son nom de famille ou d’une marque ? Et quels avantages pouvez-vous tirer de chacun de ces choix ?

Profil personnel ou comment mettre son image au profit de sa marque

Dans l’univers entrepreneurial, le marketing est une composante indispensable pour commercialiser ses produits et services. Parfois, en faisant de votre image personnelle votre argument vente, vous pouvez en tirer plus d’avantages que vous ne le pensiez :

  • entreprise de mode : Plus que dans n’importe quel domaine, l’univers de la mode joue sur l’image personnelle. Il est donc préférable de se mettre en avant pour attirer le plus grand nombre de clients potentiels. Ce que ces derniers recherchent par-dessus tout, c’est une identité dans laquelle ils pourront se projeter et non une marque (le blog de Betty, Estelle blog mode, etc.)
  • entreprise de développement personnel : Il est plus logique de communiquer à travers un profil personnel lorsqu’on travaille dans le développement personnel. Les clients ne cherchent pas uniquement une compétence professionnelle. Ils visent plutôt un idéal auquel ils pourraient s’identifier. C’est pour cela que vous verrez souvent des blogs rattachés à un profil Facebook ou Twitter, un blog qui met en avant non pas l’entreprise mais la personne qui se trouve derrière avec ses expériences personnelles et son vécu.

Et les inconvénients ?

En communiquant grâce à un profil personnel, vous établissez certes une certaine proximité avec votre clientèle et collaborateurs, mais vous risquez parfois de perdre en crédibilité. Petit conseil : A côté, optez pour un autre profil professionnel pour balancer votre image et convaincre le plus grand nombre d’individus. Donner son nom à son entreprise est une fausse bonne idée car on ne connaît pas les aléas de la vie. Ainsi l’affaire Spanghero, avec la viande de cheval chez Findus, a éclaboussé toute une famille.

Le dirigeant doit y réfléchir, personne n’est à l’abri d’un scandale : il engage lui-même mais aussi ses proches (femmes, enfants mais aussi ses frères et sœurs…) quand il choisit de donner son patronyme à son entreprise. De plus, porter le nom de l’entreprise peut poser si celle-ci traverse plusieurs décennies ou que son dirigeant décède et ne plus être adéquate au contexte. Le but d’une marque et donc d’une entreprise est de rester pérenne et non pas d’être lié au nom du fondateur pour l’éternité. 

Profil professionnel : la marque au premier rang !

Placer votre marque au premier rang est une démarche marketing incontestablement intéressante. De cette manière, vous parvenez à donner vie à une enseigne, des slogans et des idées commerciales qui, grâce à cette technique, se concrétisent aux yeux de vos collaborateurs et de votre clientèle. Avec un profil « entreprise », vous pouvez :

  • Établir votre communication et créer des publicités bien ciblées sans vous ruiner
  • Optimiser le référencement de votre site web et de votre blog informatif tout autant
  • Garder un œil sur les entreprises concurrentes en évaluant le succès et la popularité des groupes d’entreprise

L’avantage le plus important : véhiculer une image professionnelle de votre entreprise qui vous fera gagner en crédibilité surtout sur le long terme : un élément primordial pour le développement futur de votre activité.

Que faut-il choisir ?

Plutôt que de choisir entre un profil perso ou professionnel, optez pour les 2. La communication par le biais d’un profil personnelle est rassurante et humaine. Elle touche le client de manière naturelle et remporte son adhésion sans même qu’il ne s’en rende compte. Le profil « entreprise », quant à lui, sonne comme une valeur authentique et fiable : une sorte de faire-valoir pour votre communication, qui, ne l’oubliez pas, reste à caractère professionnel.

Sécuriser son site, c’est améliorer son référencement

La grande préoccupation de nombre d’entrepreneurs est d’avoir une entreprise bien référencée et de sécuriser leur site internet. Ignorer ces deux points en pensant que la visibilité et la notoriété viendront d’elles-mêmes et que votre site n’intéresse pas les hackers, c’est faire preuve de peu de sagesse. Si la CNIL ne cesse de publier des recommandations, c’est qu’un danger réel existe.

La CNIL a contrôlé vingt-et-un organismes en 2021.

Quinze ont été mis en demeure pour des défauts de chiffrement des données ou de gestion et de sécurisation de comptes d’utilisateurs. Les organismes mis en demeure disposent d’un délai de trois mois pour prendre toute mesure permettant d’assurer un niveau de sécurité adapté. La CNIL a constaté : « que de nombreux acteurs permettaient un accès non sécurisé (HTTP) à leur site web, mettaient en place des versions obsolètes du protocole TLS devant assurer la sécurité des données en transit, utilisaient des certificats et des suites cryptographiques non conformes pour les échanges avec les serveurs des sites contrôlés. »

Au fur et à mesure du développement d’Internet, la sécurité et sûreté des sites web sont devenues des enjeux majeurs. La cybercriminalité s’est développée au point de menacer sérieusement la confiance qui demeure un pilier essentiel d’Internet. Les trous de sécurité de sites web ont causé des dommages financiers. Ils sont désormais un objet de vigilance pour les entreprises.

Le problème de sécurité ne concerne pas seulement un site ou son hébergement mais de nombreux sites. En effet, un serveur contaminé peut servir de relais à des attaques internet. Les objectifs peuvent être pléthores, démultipliant par là-même la force du piratage ou de la cyber-menace, même si celle-ci ne consiste à faire que du spam de commentaires ou de fake news !

La confiance en un site web est donc devenue un élément essentiel de sa valeur. En conséquence, le SEO prend en compte la sécurité d’un site web.  Sécuriser votre site web est ainsi devenu un aspect essentiel d’un bon référencement naturel de ce dernier.

Les recommandations de Google en ce qui concerne la sécurité d’un site web

Google précise l’importance de la sécurité d’un site web dans ses nombreuses recommandations. il y consacre même une partie du menu de « Search Console », outil indispensable et nécessaire pour tout propriétaire de site soucieux de son référencement naturel.

Pour le leader des moteurs de recherche, un site non sécurisé est « un site où un pirate informatique peut installer un code malveillant qui peut enregistrer les actions des ordinateurs des visiteurs, voler les identifiants qu’ils utilisent pour se connecter à leurs services bancaires en ligne, effectuer des transactions financières ou même les détourner vers d’autres sites ».

Concrètement, tout site susceptible de présenter des problèmes de sécurité sera signalé par Google. Il sera pénalisé au niveau du SEO tant qu’il n’aura pas corrigé ses faiblesses dans ce domaine.

Outre les recommandations de Google, la sécurisation d’un site web nécessite tout d’abord du simple bon sens.

Sécurité signifie tout d’abord mises à jour

A notre époque, rares sont les sites créés à partir d’un code artisanal. Presque tous s’appuient sur des progiciels (CMS ou autres selon la finalité du site), des hébergeurs connus, des langages dynamiques (comme php par exemple) et des systèmes de bases de données (MySQL par exemple).

Tous ces éléments font l’objet de versions. Celles-ci évoluent au fil du temps, non seulement pour apporter de nouvelles fonctionnalités, améliorer les performances mais surtout pour combler des trous de sécurité.

De la même façon qu’on met à jour régulièrement le système d’exploitation de son ordinateur et la version des logiciels qu’on utilise, il faut mettre à jour régulièrement son CMS, la version du langage qu’on utilise et celle de la base de données (en général l’hébergeur s’occupe de l’OS du serveur).

Bien que tout ceci semble technique, effectuer les mises à jour dans la pratique est beaucoup plus simple. D’ailleurs, tous ces systèmes le proposent automatiquement. Les mises à jour sont souvent liées entre elles et réalisables en quelques clics suggérés par les systèmes utilisés. Ainsi, un utilisateur de WordPress ou de Prestashop se verra proposer des mises à jour.

Par ailleurs, les bons hébergeurs se chargent souvent des mises à jour, sans qu’on s’en rende forcément compte, quand un « trou de sécurité » est découvert.

Fermez les accès et changez vos mots de passe régulièrement

Bien évidemment, l’outil d’administration de votre site doit être sécurisé. Vérifiez que le login et le mot de passe, ainsi que l’url de connexion ne sont pas trop simples. Changez-les régulièrement.

Un site web a aussi d’autres portes d’entrée, par d’autres moyens que le web. Vérifiez avec votre webmaster que ces connexions sont sécurisées. Par ailleurs , toutes les personnes qui y ont accès n’ont que la permission de faire ce que vous leur autorisez.

En pratique, changez souvent ses mots de passe. Ne les conservez pas dans votre ordinateur ou votre téléphone mais plutôt sur du papier classique. Ne les enregistrez jamais dans les systèmes de gestion de mots de passe de vos navigateurs.

Procédure de sauvegarde et de réinstallation

A moins que le sujet vous passionne, trouver le pourquoi du comment et réparer le fichier endommagé. Quand votre site web a un problème de sécurité ce n’est pas vraiment de votre ressort. En revanche, il demeure essentiel que votre site, à nouveau sécurisé, soit en ligne le plus rapidement possible dans un bon état de fonctionnement. Pour cela, pensez à avoir en permanence une version de votre site antérieure au problème pour que vous puissiez la réinstaller rapidement (corrigée des problèmes de sécurité).

Dans 99% des cas, l’apparition d’un problème de sécurité vous indiquera d’où il vient. Très souvent aussi, l’hébergeur vous signalera le problème. Vous pourrez alors le régler vous-même si vous savez faire ou faire appel à un spécialiste. Quoi qu’il en soit, ne perdez pas de temps et faites en sorte que votre site soit vite à nouveau en ligne afin qu’il ne perde pas sa place sur le web et dans les moteurs de recherche.

Parfois, dans certains cas, notamment en ce qui concerne des grandes marques ou gros sites, le but réel des pirates est de faire tomber un site pour prendre sa place dans Google , via même du namesquatting. Il est donc essentiel de revenir en ligne le plus rapidement possible.

De nombreux logiciels permettent de restaurer rapidement une version correcte de votre site web où seules les mises à jour très récentes n’existeront plus. Les bons hébergeurs proposent toujours une sauvegarde journalière et une procédure de restauration. N’hésitez pas à vous familiariser avec !

Certificat SSL

L’https (Hypertext Transfer Protocol Secure ou protocole de transfert hypertexte sécurisé) est un système qui sécurise la confidentialité des données échangées entre l’internaute et le site sur lequel il est connecté. Outre le début de l’url qui commence par https, on voit un petit cadenas sur la barre d’adresse quand on est sur un site en https.

Https est la version sécurisée et cryptée d’http et s’obtient en ajoutant à votre site un certificat SSL (option possible chez la plupart des hébergeurs).

L’https va limiter les risques pour l’internaute qui visite votre site et lui donner une sensation de confiance. En revanche si votre url est de type http://, Google prévient l’utilisateur que le site n’est pas sécurisé. Ceci peut éloigner les visiteurs les plus méfiants.

L’intérêt premier de Google est le confort de l’internaute. Le fait d’évoluer dans un environnement sécurisé avec un certificat SSL prouve que le propriétaire du site fait des efforts pour le confort et la sécurité de l’internaute.

L’https est donc devenu un facteur de référencement naturel. Il donne un petit plus aux performances SEO de votre site web. Selon le type de votre site et le niveau de sécurité que vous souhaitez, vous avez le choix entre différents certificats SSL : simple, multi-domaine ou générique.

Pour l’installation, faites confiance à un professionnel ou à votre hébergeur, notamment si votre site est complexe.

Le principe du coworking

Le coworking s’est imposé en quelques années pour devenir la nouvelle manière d’implanter ses bureaux et de travailler. Le coworking ne cesse pourtant d’évoluer pour répondre aux besoins des entrepreneurs et de leurs collaborateurs. S’il était à la base une simple location de bureaux pour une durée déterminée dans des locaux appartenant à une autre entreprise, l’offre s’est fortement densifiée. Inutile de le souligner qu’avec la multiplication des créations d’entreprise, il a le vent en poupe car il se révèle parfaitement adapté à leur côté innovant et à leur besoin de souplesse.

De nombreuses formules existantes

Il existe désormais de nombreuses formules qui conviennent à tous les types d’entreprise. Déjà concernant la durée de l’utilisation des locaux. Il peut s’agir d’une location annuelle (ou plus), mensuelle, hebdomadaire voire journalière. Son accès peut être limité en termes d’horaires ou H24, suivant les cowoking.

Ce ne sont pas les seuls critères de différenciation que vous pouvez prendre en compte avant de choisir votre espace de coworking car, même si vous trouvez toutes les formules en termes de prix, ce sont bien les services qui sont inclus qui peuvent faire la différence. La plupart des espaces proposent ainsi la possibilité d’accéder à des salles de réunion modulables, de bénéficier de machines à café ou d’un restaurant/cafétéria, d’accéder à des imprimantes/scanner, d’avoir une connexion internet voire des salles de sport/pause/relaxation ou encore d’avoir un accès à un rooftop.  

L’offre globale sur le territoire français a également fortement évolué et avec le travail à distance, il s’est révélé un élément porteur pour les entrepreneurs et salariés qui souhaitent vivre dans un environnement plus adapté à leur vie et proche de leur domicile. Vous pouvez choisir un espace de coworking à Paris mais également dans toutes les principales villes de France.

Les raisons de faire du coworking

Le coworking permet avant tout de disposer d’un lieu de travail, d’éviter d’être isolé à son domicile tout le temps, de séparer la vie professionnelle de la vie personnelle et de profiter d’une atmosphère de travail conviviale. Ceci est notamment recherché par les freelance/indépendants/entrepreneurs qui peuvent vite perdre la motivation à force de travailler de la maison ou être sollicités par les multiples distractions à leur portée. Certains lieux organisent des évènements afin que les entrepreneurs puissent rencontrer des partenaires/clients ou tout simplement entretenir votre réseau grâce aux autres entreprises qui sont installés dans le coworking. La synergie qui est au cœur du coworking est une véritable aubaine pour ceux qui y travaillent.

Il a l’avantage d’avoir souvent une durée flexible. Il est clair que les baux 3-6-9 demeurent très contraignants que ce soit parce que votre entreprise peut très vite grandir et les locaux se retrouver rapidement trop petits ou, à l’inverse, que votre société connaît des difficultés de trésorerie et que vous deviez soit réduire la taille de votre équipe, soit diminuer les coûts.

Les services et leur maintenance n’ayant souvent pas à être gérés (ni payés) par le dirigeant et donc compris dans le prix, il s’agit aussi d’un argument fort pour rejoindre un espace de coworking. Certains lieux proposent ainsi l’accès à plusieurs réseaux (ce qui vous évite de gérer les pannes par exemple) ou comme nous l’avons dit tout un panel de salles / équipement.

Il se révèle également être moins cher qu’une autre solution notamment parce que certains souhaitent favoriser le télétravail ou d’autres raisons liées à votre métier qui font que votre équipe présente dans vos locaux puisse être à géométrie variable. Le coworking propose ainsi souvent d’avoir, pour certains postes, des forfaits à la journée et c’est un atout non négligeable pour le budget.  

L’accès à plusieurs lieux de coworking, situés sur tout l’hexagone, est parfois possible, ce qui s’avère très pratique lorsque vos équipes sont éparpillées dans toute la France ou sont souvent en déplacement. Elles peuvent ainsi avoir un lieu près de chez elles ou près d’un lieu où elles doivent faire des rendez-vous.

Quelles sont les réticences ?

Le coworking reste globalement plus cher que d’avoir des locaux puisqu’il ne vous engage pas sur le temps. Il faut cependant prendre en compte tous les paramètres et notamment les services avant de prendre votre décision sur ce critère car la solution peut se révéler parfois plus rentable notamment quand on pense en termes de consommable. Le coworking profite, en effet, du groupement de commandes, ce qui n’est généralement pas le cas d’une entreprise isolée.

La difficulté à personnaliser l’espace peut également rendre réticent à faire appel à un coworking. Vous pouvez ne pas pouvoir toucher à la décoration par exemple, voire avoir l’interdiction de personnaliser votre espace. Certains afficionados de la personnalisation des locaux ne s’y retrouveront donc pas.

Le mélange avec d’autres équipes peut également vous déplaire. Certains dirigeants préfèrent que la culture d’entreprise soit insufflée en permanence et que leurs salariés restent entre eux plutôt que de se mélanger avec d’autres équipes.

Les avantages du coworking en font une solution très populaire aujourd’hui mais dépendent fortement de votre style de management et parfois de votre envie de voir tous les jours vos collaborateurs dans vos locaux.

L’externalisation : une stratégie périlleuse ?

Tout est à portée de clics ! Du fait des charges sociales mais aussi de besoins seulement ponctuels les entreprises choisissent d’externaliser en recherchant des personnes compétentes qu’ils seraient trop coûteux d’avoir en interne. La mise en œuvre de l’externalisation représente une opération qui demande une réflexion en amont. Tous les aspects doivent être pris en compte et toutes les limites potentielles du modèle cernées pour éviter de se retrouver dans une situation délicate à court, moyen ou long terme.  Focus sur l’externalisation.

Lorsqu’on est une petite entreprise, la solution d’externaliser apparaît comme une évidence mais on peut le constater, il est nécessaire de bien cerner les tenants et les aboutissants afin de ne pas se retrouver dans une impasse.    De nombreuses entreprises commencent par solliciter leurs collaborateurs afin d’obtenir une cartographie des tâches entraînant non seulement des pertes de temps mais aussi de celles qui requièrent des compétences extérieures et ainsi identifier les fonctions à externaliser. 

Les différentes étapes de l’externalisation

Lorsque l’on a recours à l’externalisation, mieux vaut en réduire les risques. Quelques étapes simples sont à mettre en pratique. Obtenez des recommandations auprès d’autres clients fiables ou personnes en qui vous avez confiance. Faites-en sorte de rassembler plusieurs offres afin de pouvoir choisir la plus intéressante pour vous en termes de rapport qualité/prix. Une fois l’offre trouvée, établissez un contrat. Même dans le cas d’un projet à court terme, se protéger légalement et financièrement demeure essentiel. Rédigez par la suite un dossier précis pour que la personne chargée de la tâche à effectuer puisse la comprendre de façon intelligible et l’appliquer convenablement.

Il s’agit d’une étape clé. Indiquez-y également un délai que vous mentionnerez à la fois dans le dossier et le contrat. Ne négligez jamais ce point car les promesses s’envolent, comme vous le savez bien, et les écrits restent. Prévoyez des éventuelles révisions au sein de ce dernier. En cas de non-respect du travail demandé, celles-ci devront alors être apportées par l’exécutant dans le souci de garantir un résultat optimal.

Les difficultés majeures d’une externalisation en France

Externaliser revient parfois à ne plus gérer entièrement la production. Il vous faut prendre conscience que le manque de proximité géographique avec la personne qui exécute la partie de la prestation peut ralentir la communication entre vos équipes et l’exécutant, et provoquer un manque de coordination. La qualité, que vous ne maîtrisez plus, peut également poser un problème notamment quand elle se révèle inférieure aux promesses. La flexibilité et la disponibilité du prestataire externe peut ne pas dépendre seulement de vous mais aussi d’autres prestations qu’il aurait à effectuer pour d’autres clients en même temps que la vôtre et qu’il placerait en priorité, si celle-ci s’avère une meilleure source de profit pour lui. Et ce, même si vous parvenez à conserver un droit de regard sur l’avancée de la mission.

Des difficultés supplémentaires à l’international

Dans le cadre d’une externalisation à l’international, des barrières supplémentaires peuvent venir se greffer aux premières et amplifier les écueils : la langue, les différences de normes de production, les conditions de production, les turbulences politiques… Toutes ces barrières sont à considérer et à anticiper en amont pour éviter les désagréments que de nombreuses entreprises connaissent. Dans bien des cas, des sociétés désireuses d’externaliser tout ou partie de leur activité se prennent les pieds dans le tapis et doivent rapatrier leur activité en France et y laisser quelques plumes ! Aujourd’hui cette externalisation est remise en cause du fait de la pandémie, de la guerre, des crises climatiques. Elles montrent qu’externaliser à l’autre bout de monde est une stratégie périlleuse qui permet certes de développer sa croissance de manière exponentielle mais qui peut se révéler périlleuse !