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Les clés de la réussite 2019

Dynamique Entrepreneuriale fait pour vous, en cette fin d’année 2019, une rétrospective des clés de la réussite. 5 entrepreneurs vous livrent leurs secrets.

Isabelle Weil, cofondatrice de La Cour Au Jardin « Immobilier de charme et Art de Vivre – Mandataires indépendants » et associée de hunted.com. Cofondatrice de « CCM Benchmark ».

Bien s’entourer et recruter
Recruter c’est vraiment le premier secret. Déléguer et toujours se demander si la personne possède le potentiel pour vous remplacer, ne pas avoir peur de prendre des candidats de grande valeur car ils seront source de créativité. Les erreurs de recrutement coûtent très cher en temps et en énergie.

Suivre son intuition
Je dis toujours que les plus grosses erreurs que j’ai faites, c’est quand je n’ai pas écouté mon intuition. Il faut essayer de ne pas trop rationaliser notamment en recrutement. Il faut s’écouter quand on ne sent pas quelque chose.

Aimer le risque et voir grand
Si vous avez une aversion totale à la prise de risque, vous ne pouvez pas réussir en tant qu’entrepreneur. Cela fait partie du jeu de savoir que l’on peut éventuellement perdre sa mise. Voir au-delà de ses propres limites et avoir un plan de développement ambitieux mais réaliste.

Savoir dire non
Il faut savoir trancher mais être factuel dans ses décisions et ne pas entrer dans l’émotion, expliquer la raison d’une prise de décision mais ne pas être dans le compromis. il faut avoir le courage d’imposer son opinion même si elle ne correspond pas à la tendance du moment.

La santé
Il est important d’avoir un bon équilibre. Être entrepreneur c’est une course de fond et le sport permet de décharger son trop plein d’énergie ou de stress. L’équilibre vie pro / vie perso est fondamental car, sans la santé (physique ou mentale), on ne peut plus rien faire. l

Guillaume de Kergariou, ceo et co-fondateur de NeedHelp

Avoir un modèle économique clair
Dès le lancement de la plateforme, nous avons opté pour un modèle économique transactionnel. Celui-ci nous a permis d’accumuler de la vraie data sur nos membres grâce à la connaissance accumulée à la suite des transactions et interventions réussies ou non, et ainsi d’avoir des données vérifiées et non pas seulement déclaratives sur nos prestataires. Nous utilisons aujourd’hui cette data qualitative dans tous nos algorithmes de « dispatch » des missions.

Être capable d’accélérer notre croissance
Il s’agit d’avoir une idée réelle de comment accéder à notre marché et à nos clients (canal de distribution). Nous avons créé des partenariats stratégiques avec des enseignes de la grande distribution (Castorama, Brico Dépôt, IKEA…) qui nous permettent de toucher nos clients au bon moment, quand ils ont des travaux de rénovation. Ces partenariats nous donnent un accès unique à notre marché et sont gagnants-gagnants.

Pouvoir itérer rapidement
Il faut itérer son produit en se basant sur l’analyse de la data. Nous avons une approche très scientifique qui permet de définir notre roadmap produit et d’itérer notre parcours client en se basant sur des hypothèses vérifiées et non pas seulement intuitives. L’expérience nous a montré qu’on faisait souvent de mauvais choix en développant des fonctionnalités uniquement basées sur « une bonne idée ». A bas les idées reçues, vive la data !

Recruter pour les bonnes raisons
On confond trop souvent croissance et augmentation de ses effectifs. Dans une start-up technologique, il faut rendre les process scalables. Recruter n’est pas une fin en soi. Nous recrutons pour mieux automatiser, pour aller chercher de nouveaux prescripteurs, développer de nouveaux outils. Un recrutement doit répondre à un besoin opérationnel fort. Il faut aussi passer du temps à « Onboarder » les nouvelles recrues, sinon l’augmentation des effectifs mène à une dispersion et une perte d’efficacité.

Créer des écosystèmes de partenaires
NeedHelp n’est pas une simple plateforme de mise en relation. Grâce à de nombreux partenaires nous augmentons la valeur fournie par notre marketplace à la fois pour les demandeurs et les offreurs de services. Nous avons par exemple des partenaires qui nous permettent d’accompagner les jobbers dont le souhait est de changer de statut (autoentrepreneur…) ou d’assurer leurs activités.  l

Charles Thou, co-Fondateur d’Agorize

Faire quelque chose que l’on aime.
Quand nous avons créé la société, nous nous sommes basés sur ce qui nous avait beaucoup plu à l’époque c’est-à-dire participer à des challenges, à des hackathons. C’est dans ces moments que nous avons compris que nous développions au maximum nos connaissances et compétences. Notre concept était issu de la jonction entre ce que nous apprenions en cours et la pratique de ce qui se passe dans les entreprises.

L’équipe et la très grande complémentarité que nous avons les trois cofondateurs. C’est ce que nous essayons de répliquer sur notre plateforme. Il faut des compétences complémentaires qu’ils s’agissent de hard skills ou de personnalités car la bonne entente est indispensable.

Il faut un projet ambitieux.
Dès le départ, nous voulions organiser nos événements sans prendre en compte de zone géographique ou de type de participants. Notre objectif était d’attirer des personnes de toute la planète, ce qui a été le cas et très tôt finalement. Résultat, Agorize est déjà implantée partout dans le monde.

Faire confiance.
Nous ne sommes pas excellents partout et nous ne pouvons pas tout maîtriser. Responsabiliser les équipes que nous recrutons sur le succès en leur proposant des objectifs clairs et définis, les laisser libres ensuite sur les moyens à mettre en place sans les micro-manager fait partie de nos enjeux.

Work hard / play hard .
Les gens partagent en général plus que leur relation de travail. Pour animer l’esprit d’équipe nous sommes amenés à faire de nombreux événements et à lancer des challenges en interne. La performance est indissociable d’une bonne ambiance de travail, et nos équipes prennent plaisir à travailler aux côtés de personnes qu’elles apprécient et en qui elles ont confiance. l

Teddy Guilloteau, cofondateur de Motard City, premier coffret cadeau 100 % moto en France et en Europe

L’entourage que ce soit la famille ou les amis.
En ce qui me concerne, c’est surtout ma compagne qui m’a appuyé et me booste. Il faut se sentir entouré car la vie d’un entrepreneur est loin d’être évidente. Sentir que les personnes ont confiance dans notre projet, cela encourage à aller plus loin et dynamise.

La passion et l’envie.
Il ne faut pas entreprendre par obligation car cela peut vite devenir rébarbatif. Le fait de réaliser avec passion, cela encourage à travailler tôt le matin, tard le soir ou encore le week-end. Joindre l’utile à l’agréable, c’est l’atout-maître de la vie de l’entrepreneur.

La rigueur au cœur.
Il ne s’agit pas de travailler 24H sur 24. Car lorsqu’on crée sa société, il arrive de travailler dans sa salle à manger ou dans sa cave. Il peut vite être difficile de se lever le matin car on n’est pas astreint à des horaires mais on peut vite tomber dans de mauvaises habitudes. Il faut se fixer des amplitudes horaires de travail pour conserver un rythme performant.

La patience et la persévérance.
Le parcours d’un entrepreneur, ce sont les montagnes russes. Une semaine on peut avoir envie de tout arrêter à la suite d’une mauvaise nouvelle, la semaine suivante, on peut avoir une bonne nouvelle qui nous stimule à tout dépasser. Des personnes qui m’avaient opposé un refus reviennent aujourd’hui spontanément sans que j’aie à les solliciter car ils ont vu que la société s’était développée.

L’échange avec d’autres entrepreneurs.
Ils traversent les mêmes joies et les mêmes peines que vous. Ils vous apportent également des solutions car, au fond, les entrepreneurs sont confrontés aux les mêmes obstacles. Ils peuvent vous indiquer des solutions simples et efficaces sur des problèmes du quotidien qui peuvent paraître à un instant T, pour nous, insurmontables. 

Gaël Duval, président de JeChange

Les collaborateurs.
C’est la première clé de la réussite. Cela passe par la sélection des talents et par nos valeurs afin de constituer un groupe solide. Il n’y a pas de réussite sans capacité à créer un collectif.

L’ambition.
Nous avons une base line qui dit « work hard, play hard ». Elle correspond à notre envie de réaliser quelque chose qui soit plus grand que nous, qui soit capable de nous transcender. Il s’agit avant tout d’améliorer le quotidien des gens par la réduction des factures, mais son impact va bien au-delà des tâches quotidiennes puisque nous améliorons aussi le pouvoir d’achat des Français.

L’échange.
Il est très important de favoriser l’humain et d’encourager l’échange entre les collaborateurs et l’entreprise. L’entrepreneuriat nécessite de toujours valoriser le dialogue et la transparence afin que les relations entre les équipes soient fluides. Il faut donc communiquer pour mieux se comprendre.

Le vocabulaire.
Nous avons banni un certain nombre de mots dans l’entreprise comme l’expression « c’est compliqué ». Chez JeChange on considère que tout est possible et réalisable et l’on ne veut pas se freiner dans nos projets entrepreneuriaux. On veut être structuré dans une dimension qui soit basée sur notre capacité à innover et oser.

L’exigence.
Nous faisons en sorte que nos projets répondent à des exigences et ce, à tous les niveaux : que l’on parle de relations clients, de recrutements, d’ambiance, de qualité de travail… Pour garantir le succès de l’entreprise, il faut faire preuve de rigueur pour faire encore mieux et aller encore plus loin.

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