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Il faut savoir dire « non »

Paraître comme le vilain petit canard, celui qui trouble la cohésion, celui que n’a pas l’esprit d’équipe est une attitude souvent difficile à vivre. Dans la vie personnelle comme dans la vie professionnelle, il est difficile souvent de dire « non » à son interlocuteur. Savoir dire « non » demeure toutefois vital, autant pour le manager que pour le salarié. Parfois, la peur de décevoir et la crainte de l’autorité contraignent l’individu à fournir une réponse positive. Ainsi, donner une réponse négative à son supérieur ou à son collaborateur peut générer des conséquences non négligeables.

Pourquoi dire « non » est-il difficile ?

Savoir dire « non » représente un challenge d’ordre psychologique. Le manager peut considérer ce refus comme une manifestation du caractère affirmé de son collaborateur. De son côté, le salarié pourrait considérer cette réponse négative comme un mépris. Néanmoins, dire « non » renvoie à un refus d’aider, de donner ou parfois même de comprendre, ce qui peut générer des conflits internes difficiles à résoudre. Cela peut induire un sentiment de remords et de culpabilité. Particulièrement pour le manager, cela peut générer un sentiment d’affaiblissement par rapport à son collaborateur. Dire « non » exige du savoir-faire afin d’éviter qu’il ne provoque un impact négatif sur la relation professionnelle.

Avant tout, il faudra se demander « j’ai peur de quoi au juste ».

J’ai peur de quoi : entrer en conflit, être jugé ou critiqué, passer pour un égoïste, déplaire ou de blesser, devoir se justifier ou s’excuser, culpabiliser, être rejeté qui est liée à notre besoin d’être aimé et accepté…

et mettre en opposition les excellentes raisons de dire non et donc de s’affirmer.

mais aussi retourner vers les obligations imprimées depuis notre enfance :

• il faut faire plaisir aux autres… (et être toujours gentil !)
• il faut penser aux autres et leur donner ce qu’ils veulent…

mais aussi

• mon avis n’a pas d’importance ou ne compte pas…
• c’est malvenu ou impoli de dire non…

et chercher ce qui n’est que préjugés et idées reçues.

mais aussi

le manque d’estime et de confiance en soi qui conduit à ne pas se sentir légitime, de valoir moins que les autres, de ne pas être capable de dire non et de s’enferrer dans la négativité.

Comment faire pour dire « non » correctement ?

– Prendre le temps 

Avant de donner une réponse, il faut s’accorder un temps de réflexion pour manifester la considération des besoins d’autrui. Aussi ne répondez jamais dans un moment de précipitation ou de stress. En effet, la réponse négative fournie avec un ton calme et serein permet d’apaiser voire d’éliminer le risque de sensation de mépris qui pèse sur le demandeur. 

– Visualiser les conséquences

Il faut déterminer préalablement les enjeux de votre réponse en évaluant les conséquences positives et négatives y afférentes. Particulièrement pour le cas du salarié, accepter une tâche supplémentaire peut lui générer des débordements qui risquent de compromettre son travail et sa mission principale. En pesant le pour et le contre de son refus, il est plus facile de faire comprendre à l’interlocuteur les raisons en émanant.

– Argumenter et proposer des alternatives

Avant de dire « non », il faut identifier les raisons du refus. Expliquer les raisons d’une réponse négative permet d’éviter la sensation de culpabilité et de remords. Aussi, cela permet à l’interlocuteur d’accepter plus facilement la réponse. Chaque individu dispose d’une vision des choses qui lui est propre. Pour éviter les incompréhensions et les malentendus, il vaut mieux s’expliquer clairement et calmement. Or, pour manifester la considération de ses besoins, il ne faut pas hésiter à trouver des alternatives et proposer d’autres solutions à l’interlocuteur. 

– Tenir ses engagements et rester en contact

Que la réponse soit négative ou positive, cela génère des engagements. Par conséquent, l’art de savoir dire « non » induit la connaissance et l’estime de soi. D’ailleurs, en refusant la demande de son interlocuteur, le manager ou le collaborateur montre qu’il a conscience de la valeur d’un engagement. Certes, savoir dire « non » permet à un individu d’imposer sa personnalité et sa légitimité, toutefois, il faut modérer les réponses négatives. Le but ne consiste pas à mettre en valeur son caractère ou son pouvoir, mais à éviter de porter préjudice à ses propres intérêts et à ceux de l’entreprise.

Ces entreprises qui ont su renaître de leurs cendres

La reprise de société est une réelle opportunité pour les futurs entrepreneurs. Un rachat d’entreprise peut aussi bien s’effectuer par l’acquisition des titres ou d’une branche d’activité que par la création d’une holding. Ce projet est toutefois complexe tant il implique d’importantes démarches et souvent un engagement financier conséquent. Mais, tel le phœnix qui renaît de ses cendres, des milliers d’entreprises ont pu redémarrer grâce à des individus passionnés et qui ne manquent pas d’idées pour continuer de les développer. Retour sur la renaissance de quelques PME.

60 000 entreprises sont mises en vente chaque année. 185 000 sont susceptibles d’être cédées, soit 750 000 emplois sauvegardés, selon le rapport de Fanny Dombre-Coste, intitulé « Favoriser la transmission d’entreprise en France », paru en 2016. Beaucoup de ces sociétés disparaissent faute de repreneurs. Face à la menace d’une liquidation judiciaire ou d’une cessation d’activité, certains se lancent dans le sauvetage de ce patrimoine entrepreneurial.

Entre 2015 et 2025, on estime que la transmission devrait concerner environ 630 000 entreprises. Or, plus de la moitié des entreprises concernées par la transmission finissent par fermer faute de repreneur… En effet, la clé de la transmission est l’anticipation (jusqu’à 5 années avant !) et la recherche de profils de repreneurs adaptés. Mais la route à suivre pour bien transmettre son entreprise ne se cantonne pas qu’à cela.

La biscuiterie normande Jeannette

La biscuiterie Jeannette, spécialisée dans les madeleines, est créée à Caen en 1850, par Pierre Mollier. Pendant plusieurs décennies, elle est cédée et rachetée par plusieurs personnalités. D’abord dénommée la Biscuiterie Normande, elle prend le nom de Biscuiterie Jeannette en 1927, à la suite du rachat des parts par Lucien Jeannette. Entre 1951 et 1985, l’entreprise connaît des années fastes, avec l’arrivée des frères Vinchon, Raymond et Jean.

Le développement de la société est conséquent.

Elle passe de quinze salariés en 1950 à 240 en 1985. De plus, elle produit plus de sept-mille tonnes de gâteaux par an. Mais les années difficiles commencent à partir de 1986. Face à la concurrence européenne, la firme Gringoire-Brossard, nouveau propriétaire, décide de licencier la moitié des salariés en 1992. Déposant le bilan plusieurs fois entre 1997 et 2011, elle est reprise par LCG (fonds d’investissement falaisien, ndlr). En décembre 2013, le tribunal de commerce de Caen décide de placer la biscuiterie en liquidation judiciaire. Plus d’une vingtaine de salariés s’y opposent et occupent leur usine pendant plus de onze mois.

Face au buzz suscité par cette occupation des lieux, quatre repreneurs déposent des offres de reprise. Le projet de Georges Viana, homme d’affaires est retenu en novembre 2014. C’est par le biais d’une opération de crowdfunding, avec 100 882 euros que le franco-portugais convainc le tribunal de commerce. En mai 2015, la production redémarre dans une nouvelle usine à Démouville, grâce à une seconde opération de financement participatif. Alors que plus de 330 000 euros ont été levés, l’entreprise réalise un autre tour de table de 6,5 millions d’euros. Cette somme a permis à Georges Viana de construire un deuxième établissement à Colombelles en 2017. Aujourd’hui, la société compte trente-deux salariés et emploie trente travailleurs d’ESAT (Établissement et service d’aide par le travail, ndlr) locaux.

Atemco, un fabricant et constructeur de bâtiments modulaires

Fondée en 1831, à Mussidan, Atemco était à cette époque, l’une des premières de France spécialisées dans le métal et dans les constructions modulaires (montage de cabanes de chantier, ndlr). Pour se renouveler, l’entreprise décide de développer des modulaires architecturés, destinés à l’habitat ou aux bureaux. Des produits plus chers à fabriquer et plus difficiles à adapter. Avec la crise économique de 2008, le secteur des cabanes de chantier s’effondre. Par ailleurs, celui sur l’architecturé ne donne pas de résultats probants.

Placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Périgueux en 2011, Atemco décide de supprimer vingt-trois postes sur soixante-cinq. Le PDG de OBM Construction (une entreprise générale de constructions bois industrialisées, ndlr), Francis Lheure, décide alors de racheter la société la même année. Il la modernise en remplaçant les machines vétustes, en renouvelant les lignes de production et les équipements. Une stratégie qui semble fonctionner puisque le chiffre d’affaires s’est vu rehaussé pour atteindre les 8,5 millions d’euros en 2017.

La Trémévenoise, une entreprise de crêperie industrielle

Gildas Salvar crée en 1976 à Tréméven, une petite société de crêperie industrielle surnommée la Trémévenois, dans son garage. En 1986, avec sa femme, l’entrepreneur décide d’acheter un terrain pour développer sa structure. Au fil du développement, la surface de la firme se porte à 1 800 m². En 2006, les époux Salvar cèdent leur affaire à Jean-Luc Pellant pour partir à la retraite. À cette époque, l’établissement compte encore 18 salariés. L’entreprise se retrouve finalement en redressement judiciaire en février 2011 et un plan d’épurement de la dette est mis en place.

La liquidation est décidée en décembre 2017 alors que neuf personnes en CDI et quelques intérimaires y sont encore employés. La cause : l’augmentation du prix du beurre et des œufs. Les salariés décident de rappeler Gildas Salvar pour leur venir en aide et reprendre les rênes de la crêperie. Le retraité de 64 ans accepte et obtient de l’argent par sa région, par la communauté de communes du pays de Quimperlé et Initiative Cornouaille, réseau associatif de financement des créateurs d’entreprise. Et depuis mars 2018, il reprend la route pour livrer les crêpes à ces cent-cinquante clients. Avec pour objectif, relancer son affaire.

Face à des entreprises en difficulté ou au bord de la faillite, les repreneurs ont parfois de l’or au bout des doigts, mais pas seulement. Les futurs dirigeants se préparent à l’enjeu en analysant leurs motivations, leurs objectifs ainsi que leurs forces et leurs faiblesses. Avec un marché difficile d’accès, ils doivent se constituer des réseaux personnels et professionnels pour parvenir à leurs fins et parfois même, trouver un financement. La période de transition demeure essentielle pour reprendre une entreprise. Et pour bien démarrer, les gérants doivent rassurer les salariés, rencontrer les clients et prendre des décisions financières et commerciales délicates.

Les conseils pour réussir à travailler en freelance

Être Freelance requiert de nombreuses compétences. Certes c’est la liberté mais le patron, que vous aviez en tant que salarié, se transforme en client exigeant et exige d’être sur de nombreux fronts à la fois car vous êtes dans ce cas  seul maître à bord. Pour réussir à travailler en freelance, ce qui importe avant tout c’est l’autodiscipline et la bonne organisation. Les détails avec cet article.

Ipsos France à la demande de PEPS a interrogé un échantillon de 350 travailleurs indépendants éligibles au statut de salarié porté. L’enquête a été réalisée par internet du 4 au 23 juin 2021.Les résultats significatifs nous donnent un aperçu de leurs arguments pour être freelance : organiser librement son emploi du temps (70%), choisir les missions et les clients avec lesquels le freelance souhaite travailler (50%), décider librement de son lieu de travail (44%), bénéficier d’un revenu plus confortable (25%).

Cependant, cette liberté est quand même source de difficultés : des revenus instables (60%), des clients difficiles à trouver (51%), des lourdeurs administratives (26%), des difficultés à l’accès au crédit (25%) et la solitude de l’indépendant (24%).

Savoir délimiter le lieu de vie professionnel en tant que freelance

Lorsqu’on travaille en tant qu’indépendant, on a tendance à confondre la vie professionnelle et la vie privée. Pour éviter que ce genre de chose ne se produise, vous devez travailler dans un coin exclusivement destiné à cela. Le mieux est de choisir un local hors de votre domicile ou un espace de coworking. Mais si vous n’avez pas les moyens, vous pouvez aménager une pièce non occupée de votre maison en bureau. Il faut qu’il soit clos, car un bureau est toujours intime. L’erreur est de l’installer dans votre salon. Entre autres, vous devez utiliser une autre ligne téléphonique.

Bien gérer son temps

La gestion du temps est primordiale pour un(e) freelance. Bien avant de commencer un travail, il faut toujours s’imposer une deadline personnel. À l’avance, vous devez savoir combien de temps vous allez consacrer à la prospection ou à la gestion des clients. Il est aussi important de définir l’heure de travail selon les éventualités de votre activité et de les respecter.

Avoir des objectifs précis

En tant que travailleur indépendant, vous devez avoir une fermeté sans faille pour pouvoir réussir. Il est donc primordial de programmer les actions, les arranger et de fixer un objectif précis. Les objectifs fixés doivent être des objectifs rationnels par rapport au marché. Mais le plus important est qu’ils soient réalisables. Vous devez également établir des objectifs ascendants et qui sont susceptibles de concerner tous les secteurs d’activité, sans oublier le plan de perfectionnement. Attention, cela ne consiste pas à devenir meilleur sur le marché dans l’immédiat.

Mettre en place une méthode de travail

Le freelance doit constamment bien organiser sa journée et son travail. Cela lui permettra de gérer plusieurs projets en simultané. De plus, vous devez développer la capacité d’écoute et avoir un esprit ouvert afin de réussir. Il est également important de mettre en place un système de comptabilité dès le premier jour. Vous pouvez opter pour le statut fiscal de la micro-entreprise. De cette manière, la comptabilité sera très facile parce qu’elle se limite par la tenue d’un journal qui doit être réalisée au jour le jour. Mais pour cela, vous devez avoir un système de classement adapté.

Faire une auto-évaluation

L’auto-évaluation est un point très important pour permettre à un(e) freelance de réussir. Vous devez à tout prix être conscient de vos qualités et de vos faiblesses. Avant de vous jeter à l’eau, réalisez une étude SWOT. Cette étude vous aidera à détecter vos forces, vos faiblesses, vos opportunités ainsi que vos contraintes. De cette manière, vous allez développer les axes de croissance nécessaires à votre développement.

Ne pas se laisser isoler

Travailler en tant qu’indépendant ne veut pas dire que vous devez vous isoler de tout. Si vous êtes fatigués de toujours devoir discuter avec votre client en ligne, pourquoi ne pas lui proposer un déjeuner d’affaires ?

Avoir des moments de récupération

Un freelance travaille pour soi-même, il a donc tendance à trop travailler. Difficile de s’arrêter lorsqu’on fait tout, tout seul. Cela ne pose pas problème, mais après 8 ou 10 h de travail, pensez-vous être encore efficace ? La réponse est non ! D’où la nécessité de savoir dire stop même si c’est difficile.

En quoi la création d’infographies peut-elle servir votre business ?

L’infographie a le vent en poupe. Capter l’attention des internautes sur son site professionnel devient un challenge car la concurrence fait rage. Ainsi, l’utilisation d’infographies rencontre depuis quelques années un grand succès et fait office d’outil puissant dans le domaine du webmarketing. Quelles sont donc les raisons qui font de la création d’infographies un véritable atout pour les entreprises ?

Le principe de la création d’infographies en entreprise

L’utilisation d’infographies est un moyen simple et pratique de condenser des données afin de les rendre plus faciles à appréhender pour les lecteurs, sachant que 90 % de l’information transmise au cerveau est purement visuelle. La manière de consommer du contenu sur Internet convient également parfaitement à l’emploi d’infographies. Une étude menée par Jakob Nelson a ainsi montré que les internautes accordent en moyenne 4,4 secondes par tranche de 100 mots, en ne lisant que 20 % du contenu des pages web. Il paraît donc crucial de pouvoir faire passer son message commercial autrement que par du texte. Un mélange de texte et d’images attire 12 % de visiteurs supplémentaires par page, il serait donc dommage de se priver de ce biais pour communiquer autour des produits ou des services de son entreprise. Pour présenter un bilan, annoncer une nouvelle ou donner les résultats d’une enquête, l’infographie est le moyen le plus adapté pour toucher le public cible de l’entreprise.

Les atouts de l’infographie

En premier lieu, les infographies ont une valeur esthétique importante pour les lecteurs. Une étude de la Wharton School of Business a prouvé que les deux tiers d’entre eux privilégient une présentation visuelle à une présentation écrite ou orale. De manière générale, la volonté de lecture des internautes augmente de 80 % avec l’utilisation de couleurs vives dans une infographie. Les informations transmises au moyen d’images sont également plus faciles à assimiler. L’infographie constitue un support de communication original, apprécié tant pour sa clarté que pour son aspect pédagogique. Attractif et synthétique, le contenu visuel offre une forte valeur ajoutée à une page web. L’infographie a aussi un important potentiel de viralité, et a le mérite de pouvoir être facilement partagée sur les réseaux sociaux, bien plus que le texte. Pour les entreprises, l’infographie constitue un vecteur d’information incontournable, qui améliore grandement la diffusion de tout type de contenu en ligne.

Un contenu facile à créer

Un autre avantage majeur de la création d’infographies est la grande facilité d’utilisation de ce support. Simple et économique, il permet de donner une dimension plus convaincante aux données présentées, et ce sans nécessiter d’efforts importants. Les dossiers de presse ne peuvent plus se passer aujourd’hui d’infographies ludiques et adaptées pour faire passer un message global. De plus, les entreprises ont à leur portée un ensemble d’outils en ligne performants qui leur permet de créer des infographies de qualité immédiatement exploitables. Une plateforme web complète comme EwC Presenter donne la possibilité de mettre au point de nombreuses infographies sans aucune difficulté. Des diagrammes conçus avec les sites Hohli ou Visual.ly peuvent venir illustrer des données statistiques, alors que le service en ligne Many Eyes permet de créer une multitude de graphiques pertinents.

Quelques sites pour créer avec brio une infographie

  • Infogr.am
  • Easel.ly
  • What About Me
  • Visual.ly
  • Vizify
  • Get About Me
  • Visme
  • Canva
  • Pik to chart

Est-on meilleur chef d’entreprise en étant passé par la case salariale avant ?

Certains prétendent que grâce au fait qu’ils ont été salariés, ils sont à même de diriger des équipes parce qu’ils ont pu étudier les différents comportements aussi bien des dirigeants que des salariés et donc ils ont acquis une expérience. D’autres qui sont devenus entrepreneurs parce que l’occasion ou leur volonté d’être entrepreneur leur a permis d’entrer directement dans l’entrepreneuriat considèrent que c’est un atout parce qu’ils n’avaient pas d’a priori. Un dirigeant étant passé par la case salariale est-il un meilleur ou un pire chef d’entreprise ? Tentons de peser le pour et le contre.

Des employés modèles ayant gravi les échelons de leur propre entreprise d’année en année, d’anciens cadres qui ont réussi à accéder aux fonctions les plus élevées par le biais d’un travail de tous les instants et acharné, des jeunes dynamiques et motivés toujours prêts à prendre en charge les responsabilités qu’on leur confie jusqu’à celles de la gestion de l’entreprise toute entière… Les exemples sont nombreux pour illustrer la situation de ces dirigeants qui étaient d’anciens employés dans la même entreprise. Mais leur évolution ne justifie pas nécessairement la qualité de leur travail au poste de Président Directeur Général de leur entreprise.

Oui, l’ancien employé fait un chef d’entreprise exemplaire

Une connaissance approfondie de tous les dossiers, une maîtrise des outils techniques et matériels après du temps passé sur le terrain directement et pas seulement dans les bureaux de l’entreprise, une volonté de rendre pérenne la société après avoir gravi tous les échelons… Tous ces éléments suffisent à faire prendre conscience à quel point un chef d’entreprise étant passé par la case salariale possède des atouts indéniables pour être meilleur dans l’exercice de sa profession.

On peut même se rendre compte de cette situation à plus petite échelle : de nombreux dirigeants de restaurants chez McDonalds sont souvent issus de la case salariale. Leur connaissance profonde du travail les aide à gérer et diriger les restaurants toujours dans le respect des besoins des employés et des clients. De nombreux chefs d’entreprise en poste aiment d’ailleurs se rendre dans leurs usines, dans leurs magasins pour se rendre compte de la réalité du terrain.

Non, l’habit ne fait pas le moine

Mais l’on peut nuancer. Passer par la case salariale ne suffit pas nécessairement à avoir les épaules suffisamment larges pour gérer une entreprise toute entière. Et si une connaissance des métiers au pied de la hiérarchie pyramidale n’aidait en rien à la réalisation du travail au sommet de cette même pyramide ? A de grandes échelles en effet, il est difficile de comparer le montage d’une pièce sur une voiture avec la gestion des 100 usines à travers le monde. Chacun dispose de compétences propres qui servent à réaliser des tâches bien précises. Il paraît donc difficile parfois de créer des liens là où il n’y en a pas. Dans des structures où le nombre de salariés est important, le patron prend plus une allure de gestionnaire, et dans ce cas précis, les rôles ne sont pas nécessairement interchangeables…

Soyez malins et réduisez les dépenses de votre entreprise

La crise oblige l’entreprise à adopter la stratégie de « dépenser moins et gagner plus ». Pourtant, pour réussir cela, il faut savoir dans quel secteur on doit réduire les dépenses et quels sont les secteurs qui ne doivent pas être négligés. Un mauvais choix pourra être fatal, voici donc quelques petites astuces pour vous montrer où vous pourriez trouver les réductions. 

Maîtrisez le temps

Le premier facteur d’économie est dans la gestion du temps dans toutes les activités. Il faut bien étudier ce qui est chronophage et s’il existe une manière d’agir qui permette d’en gagner. Certes, cette analyse prend du temps en amont mais sur le long terme, elle vous permettra de réduire des dépenses inutiles.

Profitez des atouts de la technologie

Grâce à la technologie, vous pourriez envoyer des mails et des textos à vos collaborateurs. Plus besoin d’utiliser du papier. Le support papier est source de dépenses inutiles que l’entreprise peut éviter. Avec les différents logiciels existants sur le marché, vous pouvez faire circuler les informations à moindre frais et en toute sécurité.

Réduire les horaires de travail

Cela paraît minime, pourtant, en réduisant la pause-café et les pauses repas, vos salariés gagneront environ 30 minutes de pause. Faites rentrer ensuite vos salariés 30 minutes avant l’heure prévue. Aussi, cela permet à vos employés de se détendre assez tôt à la maison au lieu de rester improductifs au bureau. Cela leur permet d’éviter les heures de pointe et parfois de pouvoir reprendre leur enfants à la sortie à l’école.

Recevoir des stagiaires

Beaucoup d’entreprises ne sont pas attirées par l’idée de recevoir des stagiaires, pourtant, ils sont très économiques pour l’entreprise. Un stagiaire équivaut à une main-d’œuvre à un coût réduit. Aussi, vous permettrez aux jeunes d’obtenir des expériences dans le milieu professionnel. Il faut tout de même effectuer une sélection pour éviter les mauvaises surprises et surtout ne pas oublier leur formation est celle-ci vous prendra du temps. Il faut donc étudier attentivement leurs compétences pour ne pas vous trouver dans l’obligation de leur consacrer du temps que vous devez garder pour des actions à valeur ajoutée.

Choisir les grossistes comme fournisseurs

Les fournitures de bureau représentent une somme de budget assez importante pour l’entreprise. En achetant dans les grossistes, vous obtiendrez des prix réduits. Aussi, l’achat en gros vous permet de stocker les matériels de bureau nécessaires. Vous gagnerez également en coût de transport en évitant les allers-retours dans les magasins.

Embaucher des employés polyvalents

Les employés polyvalents vous évitent d’en embaucher d’autres pendant les services temporaires ou les événements particuliers organisés par l’entreprise. Avant d’embaucher une nouvelle personne, veillez à ce qu’elle puisse effectuer toutes les tâches dont l’entreprise a besoin à toutes les périodes. Concernant vos salariés actuels, donnez-leur des formations pour qu’ils puissent répondre à tous vos besoins.

Le choix de l’opérateur téléphonique

La communication est un secteur clé dans l’entreprise. Il est donc impossible de supprimer les abonnements téléphoniques mais les offres sur le marché sont nombreuses et comme la concurrence fait rage, il y a un vaste choix à des prix défiant toute concurrence.

Ces astuces ne sont pas les seules solutions de réduction de coût. Chaque entreprise a ses propres techniques, il appartient aux dirigeants de décider dans quel secteur les réductions seront les plus accentuées. Il suffit d’un peu d’imagination. Sachez que c’est l’élimination de petites dépenses qui vous allègeront.

Peut-on être entrepreneur et avoir un profil d’exécutant ?

L’entrepreneuriat exige des qualités spécifiques. Innover, apprécier les risques, décider, agir, manager, nombreux sont les verbes d’action liés à l’entrepreneuriat. Un profil apparemment éloigné de celui de l’exécutant. Mais ce dernier est-il condamné à rester à la porte de l’entrepreneuriat ? Rien n’est moins sûr au regard des bouleversements en cours et de la notion de plus en plus courante au sein de l’entreprise d’intelligence collective.

Il est difficile d’être un dirigeant hors pair si on n’est pas capable d’exécuter les tâches de l’entreprise. L’entreprise pyramidale d’hier avec le patron dans une cage de verre fait partie, nous l’espérons, de l’histoire !

Les temps changent, les créateurs d’entreprises aussi !

En psychologie, il est commun de définir l’exécutant comme une personne plutôt réservée en recherche de sécurité. Cette aversion pour le risque n’en fait pas moins quelqu’un de sérieux et motivé dans l’accomplissement des missions qui lui sont confiées. De but en blanc, il serait assez raisonnable de juger l’exécutant comme inapte à l’entrepreneuriat. En effet, celui-ci offre tout sauf une vie paisible exempte de prises de risques. Néanmoins, les temps changent et s’accélèrent. Aussi, les modèles économiques sont remis en question et l’être humain s’adapte.

Dans un contexte économique rendu difficile par la crise, les bouleversements liés à la mondialisation, à la numérisation et à l’émergence de l’économie collaborative, les exécutants ont une perception du risque fort différente de ce qu’elle pouvait être hier. La sécurité n’est plus là où l’exécutant pouvait la trouver il y a encore dix ans ! Il peut être par exemple plus risqué d’exercer comme salarié d’une entreprise soumise aux aléas économiques que d’œuvrer à son compte au profit de plusieurs ! A défaut de vouloir entreprendre pour changer le monde, l’exécutant peut le faire pour se prémunir des risques économiques liés à l’emploi salarié ou tout simplement pour retrouver une activité après un licenciement. Le chômage est, en effet, un puissant ressort de l’entrepreneuriat. En 2022, de nombreux chômeurs se sont lancés dans l’aventure entrepreneuriale. Leur profil d’exécutant ne les empêche pas de représenter 40% des créateurs d’entreprises !

Je pense donc… je peux entreprendre

L’entreprise c’est un entrepreneur qui pense et des employés qui exécutent ! En êtes-vous si sûr ? Cette vision taylorienne de l’entreprise n’est-elle pas remise en question ? Dès 1985, Konosuke Matsushita, fondateur de Matsushita Electric (Panasonic) prédisait la suprématie de l’Orient sur l’Occident grâce à sa capacité à fédérer au sein de l’entreprise toutes les intelligences, du cadre dirigeant au plus modeste employé. Cette intelligence collective était sensée caractériser le modèle japonais au détriment d’un Occident incapable de le mettre en place !

Fort heureusement, ce dernier tire aussi sa force de sa capacité à évoluer ! 30 ans après les sombres prédictions de Konosuke Matsushita, les entreprises occidentales font de plus en plus de place à cette intelligence collective. Des start-up (Blablacar, Michel&Augustin), des PME (Probionov) et des grands groupes (Leroy Merlin) misent sur cette forme de management. Celui-ci estompe la notion chefs/exécutants. De fait, les exécutants d’aujourd’hui, instruits, qualifiés et plus autonomes, sont porteurs de solutions. Par ailleurs, ils portent aussi en eux l’ADN de l’entreprenariat. Que les circonstances se présentent et ils franchiront le pas d’autant plus facilement qu’ils connaissent les rouages de l’entreprise.

La catégorisation des individus devient de moins en moins pertinente tant la société impose pour survivre une grande capacité d’adaptation professionnelle. L’exécutant d’aujourd’hui sera peut-être l’entrepreneur de demain. Il se peut même qu’il y excelle tant en matière d’entrepreneuriat que de management si l’on se réfère à l’athénien Solon pour qui « il faut apprendre à obéir pour savoir commander ».

7 clefs pour réussir sa transformation digitale

La révolution digitale ou numérique n’est plus une utopie mais une réalité. La crise sanitaire a contraint les entreprises à appliquer d’autres manières de s’organiser et d’agir. Équiper l’entreprise en outils d’analyse, de mesure de productivité et en logiciels pour soulager les DRH d’une partie des opérations qui peuvent être automatisées (gestion des fiches de paye, des absences, des RTT…) n’est pas à remettre demain. Le gain de temps généré par la transformation digitaledans des missions essentielles à l’entreprise comme la communication, la R&D ou la partie commerciale. Quelles sont les clés pour y arriver ?

Oubliez le passé, regardez l’avenir !

La révolution digitale va à l’encontre des préceptes établis par le fondateur de l’entreprise il y a un siècle. Les règles d’hier ne sont plus compatibles avec le fonctionnement d’une structure contemporaine. Les bienfaits de la transformation digitale demeurent tellement évidents que le fait de camper sur des positions de principe devient dangereux.

Étudiez toutes les implications de la transformation digitale.

Avant de communiquer sur la transformation digitale, il faut savoir la maîtriser. C’est un investissement mais le retour est immédiat. Si vos arguments ne sont pas affûtés, chiffrés, pensés et travaillés, l’étincelle ne prendra pas.

Ne pensez pas que les choses vont se dérouler sans accroc.

Quelle que soit sa nature et son importance, tout changement dans une entreprise, même s’il est garant d’un meilleur fonctionnement, va provoquer des inerties et des oppositions. L’inconnu fait peur. La situation actuelle, si inconfortable soit elle, a l’avantage d’être connue. Penser que tous les collaborateurs de l’entreprise vont applaudir le passage de la métamorphose digitale demeure une utopie, surtout si votre personnel ne maîtrise pas toutes les subtilités de l’informatique. Il vous faudra donc préparer tous vos collaborateurs au changement.

Soyez à l’avant-garde !

Quitte à faire des changements et à brusquer les mentalités, autant que ce soit pour un projet qui ne se contente pas du minimum ou qui comporte de nombreux paliers successifs qu’il faudra franchir.

Soyez le premier porte-paroles de la révolution digitale !

Avec vos arguments, en invitant au sein de votre structure des gérants et gestionnaires qui ont franchi le pas et peuvent le mieux en parler, vos collaborateurs vont progressivement accepter les idées nouvelles. En qualité de chef d’entreprise, vous devez être le porte-paroles du projet de transformation digitale et ne pas déléguer cette responsabilité à une seule personne.

Responsabilisez les collaborateurs les plus motivés.

Parmi les salariés, certains seront conquis par la transformation digitale, parce qu’ils l’ont vécue ailleurs ou ont lu de nombreux articles qui traitaient du sujet. Ces personnes seront les meilleurs relais de proximité pour que le projet soit collectif, ce qui reste primordial. De surcroît, ils pourront insuffler l’esprit de nouveauté au sein de petites unités. En tant que salariés, leur parole est parfois plus écoutée que celle de la direction. Confiez donc ces responsabilités aux plus convaincus, ils apprécieront cette marque de confiance.

Foncez, l’avenir est devant vous !

A force de tergiverser, vous pourriez rater le coche. Ne décalez pas les décisions pour rassurer l’ensemble de vos salariés. En effet, la concurrence pourrait ne pas suivre ces préceptes et en profiter pour prendre de l’avance. La révolution numérique doit s’établir au plus vite.

Enfin, Gagner du temps est indispensable !

Le Black Friday arrive à grands pas : que vont proposer les marques ?

Événement commercial permettant aux entreprises d’augmenter leur chiffre d’affaires, le Black Friday permet aussi aux consommateurs d’acquérir des produits à des prix très intéressants. Il se déroule de plus en plus en ligne et sa durée peut évoluer d’une entreprise à une autre. Focus dans cet article sur la façon dont les marques se préparent pour cet incontournable événement.

La promotion de leurs meilleures offres

Afin de séduire leurs clients, mais aussi pour en attirer d’autres pour le Black Friday, les marques commencent très tôt par faire la promotion de leurs meilleurs produits. En clair, elles s’évertuent à présenter leurs produits de nombreux jours avant cet événement. Pour cela, elles mènent des campagnes publicitaires plus « agressives », envoient des mails personnalisés à leurs clients et prospects ou leur proposent des produits avec leurs pourcentages de réduction.

Par ailleurs, pour permettre aux consommateurs de réaliser encore plus d’économies durant cette période, certaines marques ou entités leur offrent des codes promo. Ceux qui sont proposés sur le site internet BravoPromo.fr peuvent par exemple être utilisés dans de nombreuses boutiques. Il en est de même des articles qu’il est possible d’acquérir en les utilisant. Pour ce qui est de ces articles, il peut s’agir de vêtements, de parfums, de produits de beauté, de maquillages ou d’articles dédiés au sport.

L’optimisation des performances de leurs sites internet

Durant le Black Friday, les sites d’e-commerce sont énormément utilisés par les consommateurs. Cela engendre des problèmes (temps de chargement trop lents…) qui contraignent les consommateurs à abandonner les produits qu’ils s’apprêtent à acquérir. Ce qui représente un manque à gagner pour les entreprises.

Ainsi, pour qu’elles ne soient pas confrontées à de telles situations, les entreprises prennent les dispositions qu’il faut pour optimiser les performances de leurs sites internet. À titre d’exemple, elles augmentent le débit de la bande passante de leurs plateformes de même que la mémoire ou le stockage de ces dernières. Plus encore, elles optimisent les images affichées sur leurs sites internet tout en réduisant les fichiers JavaScript, CSS, voire HTML.

Top 20 des conseils pour se démarquer sur les réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux se sont imposés en maître auprès des nouvelles générations mais aujourd’hui auprès de tous. Ces quelques conseils vous permettront de vous retrouver dans la gestion de Twitter, Instagram, Facebook ou encore Snapchat et vous donneront peut-être des idées qui porteront leurs fruits à court ou long terme pour votre business. Voici le Top 20 des conseils pour se démarquer sur les réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux mettent en exergue les tendances, les entreprises et les produits qui rencontrent leur faveur ou défaveur sur ces sites et applications. Une entreprise quelle qu’elle soit doit savoir communiquer avec les internautes. Or, la diversité des réseaux entraîne parfois une communication éparpillée qui ne donne pas les résultats escomptés. Comment faire ?

1. Créer un concours pour se démarquer

Les utilisateurs des réseaux sociaux sont friands de concours et voudront tenter leur chance. Ils créeront de l’interactivité et feront remonter votre publication de concours sur le fil d’actualité.

2. Diffuser les publicités

Pour faire connaître votre entreprise, il ne faut pas hésiter à diffuser de la publicité au sein des post pour promouvoir vos offres. Mais gardez la mesure car ce genre de publication ne doit pas être envahissante au risque d’agacer la communauté et donc de la détourner de votre entreprise.

3. Surfer sur les hashtags, un bon conseil

Ces petits mots ou phrase devancés d’un # ne sont plus aussi tendance mais ils permettent de pouvoir remonter des post grâce aux onglets tendances et aux algorithmes particulièrement présents sur le réseau social Twitter.

4. Diversifier les approches

Pour ne pas ennuyer une communauté, se diversifier dans tous les types de post est un incontournable. Utiliser des photos, des vidéos, des gifs vous permettra d’attirer l’attention grâce à votre capacité à vous adapter et à divertir en utilisant différents supports de communication et apporter à chaque approche une touche d’originalité.

5. Analyser les chiffres

Pour connaître sa cible et les contenus qui fonctionnent, il faut s’attarder sur les chiffres. Pour connaître l’intérêt porté à une publication, le nombre de likes, de retweets ou de personnes ayant vu la publication pourra vous donner des idées innovantes pour les prochains posts à mettre en place.

6. Essayer d’analyser les algorithmes

Tous les réseaux sociaux possèdent des algorithmes faisant remonter les publications en fonction de certains critères. Pour améliorer au mieux sa visibilité, il faut tenter de les comprendre. Se renseigner ou tenter de les étudier pourra vous permettre de les utiliser à bon escient.

7. Faire attention aux heures et à la fréquence des publications

Que ce soit sur Twitter, Instagram ou Facebook, des heures d’audience existent. Il vaut mieux les respecter pour que les post ne soient pas perdus dans le fil d’actualité. Posséder une certaine régularité dans leur mise en ligne crée un rendez-vous attendu des internautes.

8. Offrir des promotions

Pour se démarquer de tous les contenus et des autres marques, il faut promouvoir ses produits. Proposer des promotions à votre communauté leur donnera envie de partager avec leurs communautés personnelles.

9. Laisser vos employés participer aux réseaux sociaux

Pour donner plus d’authenticité et une vision globale de votre entreprise, il s’agit de laisser les employés interagir eux-mêmes. Avec tout de même quelques consignes, les valeurs de l’entreprise seront mises en exergue.

10. Inviter des personnes sur le compte

Le principe d’inviter une personne, un influenceur ou une entreprise s’appelle le takeover. Il s’agit de se diversifier pour inviter d’autres communautés à rejoindre les réseaux sociaux de l’entreprise.

11. Se servir de temps en temps des fonctions live

Les fonctions live sont toujours un bon moyen d’interagir en direct avec les internautes. Elles sont utilisées dans le cadre d’évènements ou d’annonces exceptionnelles mais elles nécessitent une organisation sans faille pour ne pas créer l’effet inverse à celui souhaité.

12. Bien séparer les réseaux

Les utilisateurs préfèrent généralement des post diversifiés qui donnent des informations originales. Il ne s’agit pas de publier les mêmes post sur tous les réseaux sociaux. Les internautes qui vous suivent sur tous les réseaux remarqueront votre manque d’imagination et votre formalisme.

13. Regarder les concurrents pour se différencier

Votre présence sur un réseau social est le reflet de votre personnalité et ne doit pas être une copie conforme d’un concurrent. S’inspirer reste toujours bénéfique, mais il faut savoir se démarquer. Les mêmes contenus paraîtront insipides à votre communauté et risquent tout simplement de briser le lien.

14. Faire intervenir les abonnés

Dans le cadre d’une publication, des propos recueillis par des internautes vous valoriseront auprès du reste de la communauté. Les utilisateurs se sentiront plus proches de l’entreprise et sauront que leur avis est pris en compte.

15. Faire de l’humour

Sur les réseaux sociaux, l’humour reste prédominant. Les gif et les mèmes ont la faveur des internautes, grâce à eux, réaliser des petits buzz est très tendance car les internautes sont friands des notes d’humour qui les divertissent.

16. Se limiter sur les pages à aimer

Sur les réseaux sociaux, le nombre d’abonnements doit rarement dépasser le nombre d’abonnés. Les internautes restent très observateurs de ce critère pour savoir si l’entreprise est réellement en vogue ou si elle utilise un logiciel pour s’abonner automatiquement. On ne trompe pas les internautes, ils sont conscients de toutes les astuces des services de communication.

17. Communiquer

Si vous faites des publications, il est nécessaire de communiquer avec votre communauté. Dans ce cadre, répondre aux commentaires et aux interactions est le b.a.-ba de la communication sur les réseaux. Prenez le temps de répondre mais étudiez les réponses qui sont souvent indicatrices d’actions que vous pourriez mettre en œuvre à l’avenir. Vous découvrirez et connaîtrez ainsi mieux votre cible.

18. Garder sa stratégie et développer la patience pour voir le résultat

Les stratégies s’appliquent aussi sur les réseaux sociaux, certaines sont pertinentes et d’autres non. Mais avant tout la patience pour voir les retombées et l’impact est requise. Une stratégie n’est pas un coup de baguette magique.

19. Surfer sur les tendances

Surfer sur les tendances se révèle porteur même si celles-ci n’ont aucun lien avec votre activité. Un clin d’œil à votre communauté pour lui signifier que vous partagez leurs idées ou préférences est toujours empli de sens car vous serez en sens inverse une référence ‘elle aussi, lui aussi’.

Attention cependant à ne pas en abuser car vous seriez considéré comme opportuniste.

20. Ne pas hésiter à faire des montages fun mais

La réputation des gifs et des mèmes n’est plus à faire car ils séduisent un large public et deviennent quotidiens sur toutes les plateformes. Réaliser des montages empreints d’humour est une opération qui peut vous faire devenir une star mais aussi peut vous aussi vous conduire à être mis au pilori !

Alors, soyez créatif mais avec discernement !