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Les qualités de leader à posséder en temps de crise

Les crises successives contraignent le leader à développer toutes ses compétences et son savoir-faire, et utiliser son charisme pour sortir l’entreprise de l’impasse et inspirer les équipes pour leur donner le courage d’affronter l’adversité. Celui-ci dit doit affronter simultanément les vents contraires aussi bien dans le médias, à l’externe qu’en interne et pour cela il se doit de faire jaillir tout son potentiel étant donné que l’interne comme l’externe sont des vases communicants qui s’influencent. La stratégie à adopter pour manager l’entreprise l’oblige à prendre des risques pour l’entreprise et pour les salariés. C’est la raison pour laquelle la disposition de certaines qualités s’impose à lui. Son comportement est la boussole de la réussite.

La capacité à affronter l’incertitude

La flexibilité intellectuelle devient une nécessité. C’est indispensable pour assurer le développement de l’intelligence du leader dans des circonstances difficiles. La souplesse lui permet d’éviter toutes formes de stress et de surmenage, et lui permet de trouver une meilleure solution à la crise. En situation de crise c’est l’incertitude du lendemain qui se trouve au cœur des décisions à prendre.

Le sens de l’écoute et de la communication

Certes, la crise peut générer d’énormes débordements pour le leader, mais cela ne doit pas l’empêcher de communiquer avec ses collaborateurs. En période de crise, le leader doit se montrer attentif à l’égard de ceux-ci afin de les motiver à fournir encore plus d’efforts pour sortir l’entreprise de la crise. Il doit communiquer l’évolution de la situation à ses collaborateurs. Ceux-ci ont besoin de connaître les effets des efforts qu’ils ont fournis. C’est indispensable pour renforcer l’esprit d’équipe et le sens de responsabilité que chaque membre de l’équipe doit disposer.

La coopération et la solidarité

La coopération et la solidarité avec le reste de l’équipe constituent le corollaire du sens de l’écoute et de la communication. En période de crise comme en temps normal, le leader ne doit pas faire que diriger. Il doit constituer le centre de l’équipe lui permettant de rester soudé et uni. Il est fondamental d’entretenir et de ranimer l’esprit d’équipe. Cela peut se manifester par la liberté de parole et le partage des bonnes pratiques et des savoir-faire.

Le courage et la persévérance

Cette qualité manifeste l’importance de la personnalité du leader. En temps de crise, les collaborateurs ont besoin de motivation de la part de leur leader qui tranche, s’engage et adopte une solution adaptée à la situation. Le courage implique incontestablement la persévérance. Le leader et son équipe ont une obligation de résultat. Mettre en œuvre tous les moyens à leur disposition ne suffit pas, leurs efforts doivent porter des fruits.

L’empathie envers son équipe

En temps normal, ils peuvent agir et assurer leurs missions sans l’assistance de leur leader. Pendant la crise, les collaborateurs ont besoin de plus d’attention. Le leader doit leur faire sentir sa présence, se montrer disponible et accessible. Le moindre effort fourni par un employé doit faire l’objet de reconnaissance. En cas de découragement de ses collaborateurs, le leader doit savoir comment motiver son équipe.

La capacité à établir un plan d’action

Le plan d’action pour sortir l’entreprise de la crise est essentiel. Le leader doit disposer d’une compétence très développée en matière d’établissement de plan d’action ou de stratégie d’entreprise. En temps normal, il lui est plus facile de déterminer les meilleurs moyens d’assurer le développement de l’entreprise. Ce qui n’est pas le cas lors d’une crise. Il doit trouver les moyens lui permettant de remettre la société sur pied avant de songer à établir une stratégie de développement adaptée.

7 idées stupides sur la fonction de dirigeant

Quand on est salarié, il est fréquent de juger les actions du dirigeant. Pourtant, souvent avec des idées emplies de préjugés. Le jugement est souvent limité à une des attitudes du dirigeant mais aussi lié au fait que celui-ci a le pouvoir. Et donc peut en quelque sorte faire tourner la roue comme bon lui semble. Moi, si je dirigeais l’entreprise, je pourrais faire ce que je veux et mieux que les dirigeants. De nombreuses images idéales de la vie du chef d’entreprise circulent et les séries télévisées en font un portrait qui n’arrange guère l’image transmise. La fonction de dirigeant est donc très loin d’être celle rêvée et imaginée par le grand public. Retour sur les idées fausses et stéréotypes que l’on se fait du quotidien des entrepreneurs.

Vous pouvez vous tourner les pouces pendant que vos salariés travaillent

Avant de penser à avoir des salariés et que vous possédiez une équipe efficace, ils s’écoulent souvent des années où vous travaillerez très durement et où le seul à qui vous aurez à donner des ordres, c’est vous-même. Même dans le cas où vous y parvenez, votre fonction vous occupera bien suffisamment pour que vous n’ayez pas le temps de flâner.

Vous pouvez faire ce que vous voulez

En réalité, vous ferez surtout ce que vous pourrez. Votre journée sera bien remplie et votre emploi du temps dépendra souvent des problèmes que vous aurez à résoudre . Elle sera souvent dédiée à la aussi le devoir d’accomplir des tâches que vous n’aimerez pas forcément.

Vous pouvez adapter vos horaires selon votre bon vouloir

Adapter entre 60h à 90 heures de travail n’est jamais une tâche facile. Vous aurez surtout la possibilité d’allonger vos horaires jusqu’à des heures que vous n’auriez même pas imaginé dans votre passé. De surcd’avoir parfois la joie d’y passer vos soirées et vos week-ends (sans compter les jours fériés) ou bien sûr vous aurez la chance de travailler de chez vous.

Vous allez devenir riche comme Crésus

Peut-être mais avant que cela n’arrive, la plupart des entrepreneurs passent des années à ne pas se payer et à vivre sur leurs indemnités chômage. Les défaillances d’entreprise étant très nombreuses, il ne faudra pas être surpris si d’ailleurs vous ne récupérez ni l’argent que vous aviez investi, ni les mois de salaires que vous avez manqué.

Vous pouvez décider des orientations stratégiques

La plupart des décisions stratégiques sont prises en fonction de la réalité du terrain. Ainsi, vous faites rarement ce que vous voulez comme vous le voudriez. Contraintes budgétaires ou carrément absence de budget, vous devrez souvent faire preuve d’une imagination débordante pour parvenir à vos objectifs.

Vous pouvez licencier à votre guise

A moins de vouloir absolument avoir des procès aux prud’hommes tous les jours, la réalité sera bien différente. De plus, vous devrez respecter l’ensemble des règles avant d’envisager un quelconque licenciement. Ne pensez donc pas que vous pourrez faire ce que bon vous semble en matière de recrutement,. D’ailleurs, vous pourriez déchanter rapidement en la matière.

Vous n’avez pas de compte à rendre

Quand ce n’est pas à vos actionnaires à qui vous devez rendre compte, c’est à votre associé. Surtout vos clients seront les premiers à qui vous devrez donner le change quand ce n’est pas à votre banque ou à votre inspecteur des impôts. Ne pensez donc pas que vous serez pleinement libre de vos actes.

Vous l’aurez compris la fonction de dirigeant est loin d’être une fonction idéale. Pourtant, elle permet de faire ce qui vous passionne, d’avoir une potentialité de gain et de pouvoir manager à votre manière. A vous de déterminer si les contraintes en valent le coup.

Comment donner une mauvaise image de votre entreprise

Et vous retrouver dans une impasse…Vous n’en pouvez plus : vous vous saignez aux quatre veines pour vous faire connaître, vous donnez le meilleur de vous-même. Et vous n’êtes toujours pas reconnu. Alors pourquoi ne pas changer de tactique ? Pourquoi ne pas brosser un portrait négatif et donner une mauvaise image de votre société afin de sortir un peu des sentiers battus ? Ou bien tout simplement vous demander si dans les points suivants vous vous reconnaissez. Alors si vous voulez être au top de la croissance, il ne faudra pas les suivre et si vous voulez mettre la clef sous la porte, il faudra bien les appliquer.

Dénigrez la concurrence

Après tout, si vous en êtes là, c’est de leur faute. Ce sont eux qui vous ont piqué votre clientèle. Alors, petit malin que vous êtes, vous n’hésitez pas à leur casser du sucre sur le dos. Vous avez bien raison : En agissant ainsi, vos clients comprendront que vous êtes plus malin et plus fiable qu’eux. Ils sauront que désormais, on doit acheter exclusivement chez vous. Et surtout, grâce à la critique, vous allez perdre un temps considérable qui vous permettra d’obtenir une croissance nulle et vous pourrez aller directement à la cessation de paiement.

Zéro sourire

Puisque vous tenez une entreprise, cela veut dire que vous êtes quelqu’un de sérieux. Abstenez-vous donc de rire ou de sourire vis-à-vis des gens que vous rencontrerez. L’image du sérieux patibulaire du siècle précédent et d’images figées d’un patron caricatural vous plaisent, alors vous allez rater le coche et votre portefeuille clients va fondre en un temps record et quant à vos équipes talentueuses, elles vont consulter en permanence les sites de recrutement pour trouver un patron bienveillant et charismatique.

Une faible énergie

Vous conviendrez que rester jeune et dynamique, ce n’est pas pour vous. Privilégiez les repas gras, salés, sucrés, alcoolisés, déséquilibrés. Ainsi, vos clients sauront que vous êtes un bon vivant. Et vous donnerez le bon exemple à vos employés qui sentiront la nécessité de multiplier les pauses pour pouvoir digérer.

Jamais de repos

Travaillez sans arrêt. Même le dimanche, même la nuit, même les jours fériés et les week-ends. Ne vous accordez jamais de temps. Paraître avec des traits tirés donnera entière satisfaction à vos fournisseurs et partenaires. Ils sauront que vous êtes un bourreau de travail et ils n’hésiteront pas à vous faire confiance. Refusez tout moment de détente, vous pourriez passer pour un paresseux.

Négligez vos promesses

Soyez inaccessible

Expliquez à vos employés que les augmentations de salaires, les journées où l’on finit plus tôt, n’existent que dans les rêves. Cela se voit à la télé, pas dans la vraie vie. Vous êtes quelqu’un de sérieux, vous. Pas un de ces sentimentaux qui font preuve de générosité envers autrui. Votre idole ? Balthazar Picsou. Il a tout compris, lui. Même si lui n’a pas Free. Et surtout à vouloir tendre la corde, vous irez droit aux prudhommes qui vous accueilleront à bras ouverts pour vous faire payer des indemnités justifiées et votre trésorerie ressemblera à une peau de chagrin.

Un dernier moyen de ternir définitivement la réputation de votre commerce est de jouer la carte de l’inaccessibilité. Soyez pour cela sûr que personne ne viendra vous déranger. N’hésitez pas à protéger le plus possible la porte de votre bureau. Bloquez toutes vos lignes. Installez un système de filtrage des mails. Et si un employé venait vous voir à propos d’un problème ? Expliquez-lui que vous avez d’autres priorités et bien sûr il le comprendra pour partir le plus vite possible. 

En appliquant toutes ces recettes, vous avez la clé pour fermer votre boîte plus vite que l’éclair ou pour faire le contraire !!!

Comment abréger une réunion qui n’en finit pas

Les réunions ont parfois changé de forme avec le télétravail qui s’est imposé. Pourtant, la mauvaise habitude de prolonger les réusons sans raison persiste. De plus, l’animateur de la réunion est bien souvent en difficultés pour l’écouter. Les réunions dans les sondages apparaissent le plus souvent chronophages et souvent sans grand intérêt. Certaines traînent en longueur et vous ne savez pas comment les écourter. Il existe pourtant des techniques pour sortir de la réunionite et optimiser votre temps. Quelques astuces pour sortir de la spirale de la réunion qui n’en finit pas.

Tous les sondages le mettent en épingle. Il suffit de lire les commentaires des interviewés pour comprendre comment sont perçues les réunions : chronophages, pertes de temps, improvisées…

Pour créer la cohésion des équipes, rien de plus pertinent que des réunions qui ont du sens et qui suscitent l’implication des collaborateurs. Si une réunion démotive les collaborateurs c’est qu’elle n’a aucune valeur ajoutée et qu’elle doit être soit supprimée, soit transformée ! Rien ne justifie la perte de temps. Le dirigeant ou le manager doit tout mettre en œuvre pour que les réunions dont il a la responsabilité soient performantes.

Stop à la multiplication des réunions et des rituels d’une autre temps

Une réunion ne doit jamais se transformer en rituel et cela d’autant plus qu’il existe aujourd’hui des outils performants qui permettent de communiquer des informations qui ne nécessitent pas d’être évoquées lors d’une réunion. Il arrive que des dirigeants ou des managers multiplient les réunions pour se rassurer ou pour garder le contrôle de leurs équipes. Rien n’est moins porteur de sens.

Stop aux réunions improvisées et au tour de table

Il vaut mieux annuler une réunion que de maintenir une réunion que l’on n’a pas eu le temps de préparer. Elles n’auront pour résultat que de vous décrédibiliser et se transformer en un tour de table pour meubler le temps. De plus, certaines personnes qui ont besoin de s’exprimer vont s’éterniser sur des sujets qui n’intéressent pas l’ensemble des participants et susciter leur exaspération. Rien de pire que de voir des participants qui ne suivent pas les échanges, qui répondent à leurs mails et textos ! 

Stop aux réunions longues 

Selon une étude IFOP, l’attention des cadres décroche en moyenne au bout de 52 minutes de réunion. Et après seulement 30 minutes pour 23% d’entre eux. Pourtant, la durée moyenne d’une réunion est souvent bien au-delà. A raison de trois réunions par semaine en moyenne pour les cadres, une entreprise ne peut pas être compétitive. Une évidence mais qui ne trouve pas d’effets dans la réalité.

Stop aux participants qui n’ont pas leur place dans la réunion

Inutile de convier tout le monde, les personnes présentes ont une raison d’être là parce qu’elles sont impliquées par les sujets évoqués. Elles ne sont pas là pour justifier de l’importance de la réunion.

Le nec plus ultra : désigner un maître du temps

Il aura pour mission de chronométrer la réunion dans les temps : 30 minutes et pas une de plus. L’idéal est de charger un maître de temps à chaque réunion pour gérer le temps. N’oubliez pas de le féliciter à la fin de la réunion pour son efficacité. En amont, il aura pour mission d’avoir préparé la salle, de vous avoir rencontré pour l’ordre du jour et de l’avoir envoyé à chaque participant. 

Le nec plus ultra :  fixer un ordre du jour 

Organiser une en réunion sans en avoir fixé d’ordre du jour c’est aller vers toutes les dérives. Il est bien de demander en amont si les personnes ont des questions. Si vous pensez que le sujet doit être abordé lors de la réunion, vous l’intégrez à l’ordre du jour, si vous pensez que ce n’est pas le moment propice, proposez de le traiter à un autre moment.

Le nec plus ultra : faire un standing meeting

Plus de tables ni chaises. La réunion d’une durée de 15 minutes s’installe en cercle et les participants échangent en face à face debout pendant une courte durée. La forme du cercle favorise les prises de paroles spontanées mais aussi de tous 

Pour réussir votre réunion, rien de tel qu’un excellent PowerPoint. Concevez un document simple, efficace, cohérent, agrémenté d’éléments visuels percutants, mais toujours adapté à votre public mais aussi à la durée de la réunion.

La reconnaissance : une culture d’entreprise pertinente

Dans le contexte actuel où nombre d’entreprises recherchent des talents et des compétences pour mieux développer leur croissance, la reconnaissance fait partie des atouts d’une entreprise. Et pourtant, il ne semble pas qu’elle soit au cœur du management et même qu’elle apparaît comme superflue. La reconnaissance est-elle donc si difficile à exprimer ? Nombre de collaborateurs se plaignent de ne pas être pris en considération. Elle s’avère être un pilier de l’implication des salariés car elle insuffle de véritables valeurs. La reconnaissance n’est pas seulement un rite mais une manière de manager. Le manque de considération entraîne une baisse significative de l’engagement des salariés dans le projet de l’entreprise alors qu’a contrario la reconnaissance développe un sentiment d’appartenance dont on ressent les bienfaits dans la performance de l’entreprise.

Les pensées des dirigeants.

Il arrive souvent que certains dirigeants pensent que le fait qu’un collaborateur ait la chance d’avoir un travail et donc un salaire dans ce monde où le chômage est endémique et touche toutes les couches de la société, celui-ci devrait lui en être reconnaissant. C’est donc faire l’impasse sur le fait que l’entreprise bénéficie d’un collaborateur qui lui apporte des ressources financières entre autres.

Il faut donc changer cette conception qui est emplie de préjugés et qui conduit à écarter la reconnaissance. Si l’objectif du dirigeant et du manager est de motiver et d’impliquer les collaborateurs afin de développer la croissance, de leur permettre d’être force de propositions  et de créer une atmosphère conviviale qui attire les talents, il doit se poser les questions fondamentales sur son comportement face à la reconnaissance : suis-je reconnaissant par empathie, par obligation, par intérêt et comment être reconnaissant sans que cela soit une attitude formelle et donc se remettre en question dans sa façon de manager ce point essentiel qu’est la reconnaissance.

En avril 2015, le cabinet Deloitte a publié une étude menée auprès de 1791 salariés en France (tout secteur d’activités confondus), qui mettaient en exergue les principaux leviers d’influence et les facteurs de bonheur au travail. La reconnaissance et la solidarité sont sur le podium et contribuent à la motivation et à la responsabilité alors que le manque et l’absence de reconnaissance contribuent à la dégradation du climat social au sein de l’entreprise tout en étant à l’origine du stress professionnel (pour 32% des cas). Mettre en œuvre la reconnaissance doit donc faire partie des priorités dans le management.

Quels sont les visages de la reconnaissance ?

Exprimer sa reconnaissance en tant qu’être humain

La reconnaissance en tant qu’être humain unique engendre le fait de lui accorder le droit à la parole mais aussi dans le fait de croire en ses capacités et son potentiel et non pas de limiter notre regard sur la fonction qu’il occupe et lui limiter ses possibilités. Dans l’entreprise, elles peuvent générer plusieurs comportements de la part du manager comme le simple fait de prendre des nouvelles de la personne, de le consulter sur ses idées, de tenir compte de sa vie personnelle dans les horaires de travail ou le télétravail…et de bien cerner ce qui touche le collaborateur.

Exprimer sa reconnaissance sur la réalisation des tâches 

La reconnaissance sur la manière dont un salarié effectue sa tâche met en exergue ses comportements du travailleur, ses qualités professionnelles et ses compétences. Faire des compliments sur les qualités professionnelles, permettre au salarié de présenter son travail en réunion ou au comité de direction, souligner les avis positifs des clients, des collègues, reconnaître ses compétences est indispensable pour qu’un salarié ait envie de s’impliquer davantage.

Exprimer sa reconnaissance de l’investissement dans le travail

La reconnaissance de l’investissement dans le travail met en exergue la qualité et l’importance des efforts fournis par l’employé dans le but de contribuer à la réussite des équipes et des tâches qui leur sont imparties. De plus, elle reconnaît l’implication et le résultat des employés, les risques qu’ils prennent pour mener les projets de l’organisation à la réussite, et les efforts qu’ils déploient. Ainsi il est toujours pertinent de remercier un employé ​ pour son implication, de reconnaître les efforts et donc rechercher des moyens de le faire savoir tant auprès des équipes que de la direction.

Exprimer sa reconnaissance sur les résultats du travail

La reconnaissance des résultats porte sur les conséquences positives du travail de l’employé ou de l’équipe. Les trophées de l’innovation participative en sont un témoignage car ils permettent de reconnaître grâce à des cérémonies la valeur des personnes au sein de leur entreprise mais aussi devant d’autres entreprises et de montrer les résultats qualitatifs et quantitatifs qu’ils ont apportés.

Ces diverses reconnaissances forment un ensemble et souvent les managers ont tendance à n’en voir qu’un des aspects ? Chercher à les mettre en place de manière simultanée contribuera à la bonne ambiance du travail des équipes.

Créer une vidéo mais pour quoi faire ?

Il y a déjà tant de vidéos sur la toile que l’on pourrait se demander : Pourquoi en faire une de plus ? Selon de nombreux sondages la vidéo constitue 80 % à 90 % du volume de données échangées via Internet.  Si ce moyen de communication est plébiscité c’est parce qu’il permet de de mettre en valeur l’entrepreneur, ses équipes et son entreprise et de créer une proximité avec les internautes qui peuvent être des clients, des partenaires…. Quelques conseils créer une vidéo vidéo apporte une valeur ajoutée.

Combien de personnes sont actives sur You Tube ?

 En France, 46,6 millions d’utilisateurs sont actifs chaque mois sur YouTube, ce qui représente 19 millions de visiteurs uniques par jour. La tranche d’âge de l’audience française est large puisque  52 % des utilisateurs français sont âgés de 25 à 49 ans, 28 % ont plus de 50 ans et 20 % ont entre 18 et 24 ans. Le nombre de créateurs de contenus est en constante augmentation. On ne dénote pas moins de 4 500 comptes YouTube français avec plus de 100 000 abonnés, une croissance de 20 % par rapport à 2020. En France, 450 chaînes ont dépassé le million de followers, soit 90 de plus que l’année précédente. Sur YouTube, les partenariats entre marques et influenceurs se multiplient. Ce qui est bénéfique pour les créateurs de contenus qui en profitent pour générer leur propre revenu. 90 % des utilisateurs affirment avoir découvert des nouvelles marques ou des nouveaux produits via YouTube. Un chiffre significatif qui met en exergue l’intérêt de miser sur une stratégie de contenu sur ce réseau social.

Les habitudes ont évolué

Il était de tradition d’utiliser les émissions de télévision pour développer sa notoriété auprès des clients, du public. Difficile de conquérir les journalistes pour avoir quelques minutes d’interview et de présentation de son entreprise… mais les moyens technologiques et YouTube ont permis une mise en scène spontanée et ont ouvert de nouvelles opportunités aux entrepreneurs entre autres. La vidéo est utilisée aussi bien pour les entreprises que pour transmettre un message à une communauté comme par exemple réaliser une recette de cuisine en live ou bien dispenser une formation….

Selon CISCO, la vidéo constitue 80 % à 90 % du volume de données échangées via Internet. Pourquoi la vidéo s’avère-t-elle aussi performante ? Le dialogue, les échanges en face à face font partie de nos habitudes de communication de notre vie quotidienne. C’est pour cette raison que, depuis que les transmissions sont opérationnelles sur le plan technique, les internautes préfèrent regarder des vidéos plutôt que de lire des articles qui leur demandent un effort. De plus, la transparence et la convivialité des vidéos sont souvent un garant pour apprécier le contenu.

Le marketing vidéo, l’art de capter l’attention

Le marketing vidéo est l’art de capter en vidéo l’attention avec pour objectif d’attirer des internautes vers votre site Internet pour les convertir en clients. La vidéo est un média idéal pour créer des liens chaleureux. Les réseaux sociaux sur mobile ont transformé les manières traditionnelles de concevoir les vidéos pour les entreprises qui demandaient la participation de professionnels de l’image et dont l’absence de naturel faisait fuir l’audience.  Il faut désormais être présent sur les réseaux sociaux fréquentés par votre audience afin que vos taux de conversion en achats augmentent. Maintenant, faut-il encore alimenter cette page en trafic, et donc de faire revenir plusieurs fois les internautes sur votre vidéo et par voie de conséquence sur votre site internet. Mais il est indispensable de bien cerner votre public pour lui proposer des vidéos qui l’intéressent.

La vidéo d’entreprise, un atout

La vidéo d’entreprise (ou film corporate) permet de présenter votre entreprise. Vous pouvez mettre en avant certains de vos produits, vos clients à travers un témoignage et communiquer sur vos valeurs, votre histoire et votre activité. Mais quoi qu’il en soit, votre vidéo pour être efficace doit être courte, originale, facile à comprendre et à mémoriser.

Pourquoi créer une vidéo d’entreprise ?

Valoriser votre image grâce à la vidéo

Si elle est bien réalisée, une vidéo d’entreprise développe votre crédibilité et notre notoriété. En ce sens, vous pourrez utiliser votre vidéo pour promouvoir votre activité lors d’un salon par exemple.

Conquérir davantage d’internautes grâce à la vidéo

Aujourd’hui les internautes n’ont plus le temps. Ils veulent avoir accès à l’information en quelques clics.  Une vidéo présente sur votre page d’accueil attirera beaucoup plus leur attention car elle ouvre une porte vers la détente. Votre vidéo d’entreprise atteindra encore plus d’internautes puisque vous pouvez la partager facilement sur vos différents réseaux sociaux. 

Améliorer votre référencement grâce à la vidéo

Votre présence sur Internet est un facteur important pour votre référencement naturel puisqu’ une vidéo d’entreprise peut se partager sur de nombreux supports, permettant ainsi d’accroître votre visibilité et donc développer votre notoriété.

Aider vos commerciaux grâce à la vidéo

Lorsque vos commerciaux se rendront en visite, ils auront sur leur smartphone la vidéo qu’ils pourront montrer aux clients.

Faites travailler… les autres !

Les dernières opportunités qui s’offrent à votre entreprise, vous obligent à recruter ou à avoir des compétences pour y répondre pour ne pas rater que coche qui se présente à vous.  Votre entreprise se développe et pour réussir votre croissance, vous devez vous y consacrer ainsi que vos collaborateurs à temps plein. Vous considérez que de déléguer certaines tâches chronophages à vos collaborateurs n’est guère une idée judicieuse puisque leurs compétences et leurs talents leur permettent au contraire d’être une valeur ajoutée aux nouveaux enjeux de l’entreprise. Faites travailler les autres ! Une bonne idée ?

Pour gagner un temps précieux, vous pouvez faire le choix d’externaliser certains services de l’entreprise. Quelques conseils pratiques qui vous aideront à y voir plus clair dans votre projet d’externalisation.

En amont de tout projet d’externalisation.

Cadrez bien la mission

Quelles sont les responsabilités que je souhaite déléguer ? Quelle sera la durée de la mission ? Quels sont les objectifs à atteindre ? Tout ceci doit être parfaitement défini avant de vous lancer dans le projet.

Comparez diverses solutions

Les possibilités sont nombreuses : stagiaire, job étudiant, freelance, embauche interne, prestataire spécialisé, externalisation offshore… Attention, le coût ne doit pas être le seul critère de choix : viabilité de la solution sur le long

terme, expertise nécessaire, flexibilité doivent peser dans votre décision.

Comment sélectionner le prestataire ? 

Étudiez plusieurs propositions

Prenez votre temps, ne le faites jamais dans l’urgence. Comparez plusieurs offres, au niveau du tarif bien sûr mais aussi en termes de compétences proposées ou d’engagement demandé. Définissez une liste de critères de sélection et notez chaque prestataire en fonction. Ne négligez pas le feeling avec l’interlocuteur, sa disponibilité, et sa capacité à comprendre votre problématique.

Demandez des références de missions réalisées par le prestataire 

Choisissez un prestataire qui connaît votre secteur et qui a déjà travaillé avec des entreprises de votre taille, qui rencontrent des problématiques similaires aux vôtres. Demandez des exemples de missions réalisées.

Portez une grande attention aux contrats

Le contrat ne doit jamais être lu seulement sur la base de la confiance spontanée. Vous devez lire avec attention en pensant que les difficultés qui surviennent après ne sont pas l’apanage que des autres mais peuvent bien vous arriver et avoir l’effet inverse de celui que vous attendiez. Le contrat doit vous protéger tout autant que le prestataire. Dans le cas de l’externalisation offshore, veillez à ce que les contrats soient soumis au droit français.

Demandez un interlocuteur dédié

Privilégiez les prestataires qui vous proposent une continuité dans le suivi de la mission. Dans le cas d’un prestataire offshore, privilégiez ceux qui possèdent une représentation en France pour faciliter les échanges.

Comment lancer la mission ?

Débutez par un engagement limité

Au départ, votre engagement doit être limité. Afin de vous faire une idée des capacités du prestataire à répondre à votre besoin, négociez un test qui vous engagera sur le court terme et non sur un long terme car si la prestation s’avère peu performante, vous pouvez en sélectionner une autre qui correspond mieux à vos besoins.

Créez un comité de pilotage

Un comité de pilotage, composé de membres du management du prestataire et de votre entreprise, vous donnera une bonne visibilité sur le déroulement de la mission, les résultats atteints et les réorientations à mettre en place le cas échéant.

Définissez des indicateurs de suivi

Ces indicateurs devront vous donner une vision d’ensemble de la mission afin d’évaluer la rentabilité de l’opération. Ils doivent être pertinents et adaptés à votre besoin, et si possible être contractuels.

Négociez une part de facturation variable

Sur la base de ces indicateurs, fixez des objectifs à atteindre et négociez une part variable de rémunération en fonction de ces objectifs. Cette part pourra atteindre 20 à 40 % du montant total du contrat.

Comment trahir la confiance du consommateur ?

Depuis une décennie les scandales alimentaires se multiplient. Ainsi, les derniers en date les pizza Buittoni, les chocolats kinder Ferrero mettent en exergue des comportements qui mettent en péril la vie des consommateurs comme ce fut le cas avec les Pizzas Buittoni. Pourtant, l’exemple de trahison du consommateur de Findus a fait couler beaucoup d’encre. De plus, il a installé dans le cœur des consommateurs une perte de confiance. Comment trahir la confiance du consommateur ?

Trahir la confiance des consommateurs. Comment ?

Hélas, celle-ci a été suivie d’une cascade de trahison qui n’ont fait que développer cette méfiance. Aujourd’hui les réseaux sociaux, les médias n’attendent pas les explications ou justifications. Ils mettent au pilori les entreprises susceptibles de les avoir trompés. 60 millions de consommateurs, le gardien du respect du consommateur n’hésitent pas à montrer les carences. Ils accusent même les organismes de santé, censés donner le feu vert à la mise sur le marché, de corruption, de négligence.

Rares sont ceux n’ayant pas eu vent de l’Affaire Findus.

Prendre un exemple comme celui de Findus est intéressant . En effet, il a entraîné un désir de transparence et développé la sagesse des consommateurs. A partir de là, chaque affaire comme Lactalis, les intoxications alimentaires diverses, les mensonges des étiquettes… ont installé une suspicion généralisée. Cette véritable onde de choc dans l’agroalimentaire et dans la distribution des surgelés en a refroidi plus d’un. De quel ordre fut et restera cet impact ? Quelles en ont été les répercussions ? Retour sur ce qu’est devenue l’affaire des médias …

L’émergence d’un scandale agroalimentaire

La fraude à la viande de cheval de 2013 est une fraude qui consiste à faire passer de la viande de cheval pour de la viande de bœuf en modifiant l’étiquetage sur des lots de minerai de viande. Une fraude commise à l’échelle européenne.

« Findus s’engage sur la naturalité de ses produits en portant une attention toute particulière à la composition de ses recettes et à la sélection de ses ingrédients ». Pourtant, les faits parlent d’eux-mêmes …

Le vendredi 8 février, communiqué de Findus. Le groupe annonce le retrait d’une vingtaine de ses produits surgelés à base de viande hachée. Notamment, 3 plats cuisinés surgelés (lasagne bolognaise, hachis Parmentier et moussaka). On a en effet constaté la présence de viande de cheval dans ces plats. Or, la recette mentionnait explicitement (et seulement) la présence du bœuf. Après confirmation, il est révélé que certains produits peuvent contenir 90% de viande de cheval. Selon les analyses de la Food Standards Agency (FSA), on retrouve parfois même des proportions allant jusqu’à 100% !

L’affaire, qui n’était jusqu’alors, britannique, gagne la France.

L’alerte est donnée pour les autorités sanitaires des pays concernés : la France, la Suède et la Grande-Bretagne. Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, annonce qu’une enquête approfondie va être menée. Quant au ministre délégué à l’Agroalimentaire, il confirme la possibilité de mise en place de sanctions envers Findus. La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) remonte la filière à la recherche de failles.

La société Findus se retrouve ainsi impliquée dans l’affaire qui accuse à son tour ses intermédiaires. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) annonce par ailleurs le retrait de produits Findus susceptibles de contenir de la viande de cheval au sein de six chaînes de supermarchés françaises. Stéphane Le Foll prône la fermeté. Suite de l’épisode : un renforcement des contrôles. Ce renforcement suffit-t-il à regagner l’entière confiance du consommateur ?

Le poids de l’avis des consommateurs

Au 21 février 2013, la société Findus estime avoir réalisé une perte se chiffrant à un million d’euros, sans compter le coût des tests ADN réalisés sur la totalité des produits vendus. La marque a ainsi fait appel à une agence d’e-réputation française pour tenter de nettoyer son image …

Une cellule de crise d’une dizaine de personnes a été constituée afin d’évaluer l’impact de cette affaire et en tirer les conséquences sur le réseau de distribution lié à l’agroalimentaire. Cela a été mis en place par l’association Nationale des Industriels de l’Agroalimentaire (ANIA). Son président, Jean-René Buisson confie : « C’est une crise grave, qui arrive à un moment où les Français sont déjà très critiques sur ce qu’ils ont dans leur assiette, et où nous faisons beaucoup d’efforts pour améliorer la transparence ».

Selon un sondage Toluna du 11 février 2013, réalisé auprès d’un échantillon de 1 000 personnes âgées de 18 ans et plus, 96% des sondés ont entendu parler de l’affaire. Seulement 25,2% continueront à acheter comme avant, dont 20,5% en regardant les étiquettes. 23% pensent ne pas acheter les produits des marques concernées. 45,8% des Français pensent que l’agroalimentaire va réagir rapidement. 36,4% pensent qu’elle va seulement gérer le scandale. 11,7% pensent qu’elle va laisser les autorités publiques s’en charger.

Quand la question sensible des pratiques alimentaires s’en mêle

L’affaire Findus est d’autant plus scandaleuse car elle touche aux habitudes alimentaires adoptées par certaines personnes. « Pour certaines personnes et certains groupes religieux qui s’abstiennent de manger de la viande de porc, la présence de traces d’ADN de porc est inacceptable », fait remarquer le professeur Reilly, directeur général de la FSAI (Food SafetyAuthority of Ireland). Au même titre que les pratiques religieuses de certaines communautés, en particulier musulmanes et juives, interdisent la consommation de certains types de viande comme le porc, la question controversée de l’hippophagie vient s’ajouter à ces paramètres.

L’hippophagie est en fait une pratique consistant à consommer de la viande de cheval. D’un point de vue culturel, l’hippophagie est considérée comme tabou dans les pays anglo-saxons. En principe, la viande de cheval n’est pas consommée en Irlande et en Grande-Bretagne. Du côté des pratiquants de l’équitation, pour la plupart d’entre eux, la réaction quant à la révélation de la présence de cheval dans certains produits alimentaires ne se fait pas attendre. Ils se montrent en effet extrêmement choqués quant au fait qu’ils aient pu, à leur insu, consommer de la viande de cheval. Un animal qui, au fil des années, a pris pour certains la place d’un fidèle compagnon. Cette réaction est par ailleurs analysée par Éric Baratay, spécialiste en relation homme-animal. Il l’interprète comme étant révélatrice du nouveau statut du cheval, à savoir un animal noble mais aussi considéré comme un animal qu’on ne peut pas manger.

Vous l’aurez compris, la trahison de la confiance des consommateurs peut nuire durablement à la réputation d’une entreprise. N’hésitez pas à faire contrôler à plusieurs reprises avant de vous avancer !

5 comportements qui conduisent au burn out

Le burn out s’invite dans la vie des personnes sans qu’elles se rendent compte de leur intrusion. Le burn out, longtemps sujet aux moqueries, est aujourd’hui considéré comme une maladie professionnelle. Malgré tout, vous pensez avec certitude que vous n’en serez jamais victime. Comment pouvez-vous croire cela tandis que d’autres avant vous, plus forts, sont tombés dans une longue dépression ? Attention, le « ça n’arrive qu’aux autres » pourrait très bien vous atteindre. S’il vaut mieux prévenir que guérir, méfiez-vous de certains comportements malsains.

Marie Pezé dans la souffrance au travail montre les ravages du burn out qui détruit la personne et son entourage.

Marie Pezé, psychanalyste et docteur en psychologie, ancien expert judiciaire (2002-2014), est l’initiatrice de la première consultation « Souffrance au travail » au centre d’accueil et de soins hospitaliers de Nanterre en 1996. À la tête du réseau des consultations Souffrance et Travail, elle a ouvert en 2009 le site internet Souffrance et Travail qui est un recueil d’informations utiles et de guides destinés aux différents acteurs du travail, et qui comporte également un magazine avec une revue de presse et des articles exclusifs.

Du travail à n’en plus finir

Le burn out touche essentiellement des personnes très actives dans leur travail. Cependant, il ne faut pas confondre bien faire son travail et se tuer à la tâche. Faire des heures supplémentaires à n’en plus finir n’est pas LA solution à votre surcharge de travail, mais seulement UNE solution. C’est à vous de réfléchir aux alternatives qui pourraient remédier au poids pesant de votre travail. N’oubliez pas que vous n’êtes pas une machine et qu’à force de vouloir trop en faire, vous finirez par craquer à un moment ou à un autre. Réduire de 10% son temps de travail influerait de manière considérablement positive sur la santé. Par conséquent, vous l’avez compris, le premier réflexe pour éviter le burn out est de lever le pied.

Faut-il atteindre ses limites ? Et vivre le burn out

Malgré les apparences, les personnes possédant des idéaux de performance et de réussite sont se trouvent souvent sujettes au burn out. Certains ont un besoin prononcé de se réfugier dans le travail tandis que d’autres s’acharnent sur leur travail pour affirmer leur personnalité. En plus de viser la perfection au plus haut point, ces travailleurs se tiennent disponibles et ne refusent jamais de rendre un service. De plus, ce genre de personnes ne s’absente jamais, même lorsqu’il est malade… jusqu’au jour où la goutte d’eau fait déborder le vase ! Si vous ne voulez pas arriver à ce point, apprenez que vous n’êtes pas indispensable et que vous pouvez dire « non ». Soyez moins exigeant avec vous-même en vous imposant des limites et n’hésitez pas à déléguer.

Un manque de reconnaissance

Le manque de reconnaissance brise de nombreux travailleurs, notamment lorsque ceux-ci tendent à mettre en parallèle l’estime de soi et les performances professionnelles. Le burn out apparaît régulièrement dès que s’élargit la distance entre le salarié et son employeur. Souvent, le salarié a l’impression de s’impliquer toujours davantage tandis qu’il ne reçoit jamais de signes de reconnaissance pour l’accomplissement de son travail. Attention, cette frustration peut mener au burn out.

Nous sommes des êtres humains !

Le manque d’humanité au sein de son lieu de travail figure également un déclencheur du burn out. Dans un tel cadre, soyez certain que l’épanouissement professionnel se verra freiné. Parfois, l’ambiance est tellement mauvaise que l’air devient irrespirable. Vous avez tout intérêt à gérer vos émotions et d’avoir assez de recul pour faire la part des choses : n’oubliez jamais que vos collègues et vos supérieurs ne sont généralement pas vos amis. Leurs attitudes, leur manque d’empathie, vos différences et parfois leur harcèlement empiètent inexorablement sur votre espace de travail. Néanmoins, elles ne doivent pas vous toucher personnellement.

Vous n’êtes pas une machine !

Avec les smartphones, de nombreuses personnes reçoivent aujourd’hui les mails professionnels sur leur propre téléphone. Parmi ces personnes, certaines ne peuvent s’empêcher de les consulter dès le lever, avant le coucher et le week-end. Certains installent des alertes ! En restant hyper connecté, vous vous tenez au courant de l’actualité mais cela représente une source indéniable de stress et le stress, générateur des facteurs du burn out.

L’affacturage : une méthode de gestion en vogue

Autrefois synonyme de mauvaise santé financière pour les entreprises, l’affacturage est devenu une méthode de gestion classique à laquelle de nombreuses sociétés ont recours, y compris lorsqu’elles sont en pleine santé.

L’affacturage : définition et objectifs

L’affacturage est une méthode de recouvrement de créance. Une fois qu’un fournisseur de service a réalisé sa prestation, il facture son client et doit se faire payer. Ce règlement peut prendre un certain temps et, pour des raisons de trésorerie, il est parfois préférable pour ce fournisseur d’obtenir des liquidités tout de suite.

C’est justement ce que lui proposent les sociétés spécialisées dans l’affacturage. Elles se voient envoyer un double de la facture et la payent dans les plus brefs délais. Pour le fournisseur, l’intérêt est double.

Il externalise les tâches administratives relatives à un recouvrement de créance (suivi, relances, etc.) et, en se faisant payer ses créances immédiatement, il bénéficie de liquidités pour alimenter sa trésorerie et ses investissements présents et à venir.

Deux formules juridiques concernant les impayés

Un contrat d’affacturage peut prendre deux formes juridiques pour ce qui concerne la responsabilité du recouvrement de la créance. En effet, une dette reste parfois impayée et il est primordial de savoir vers qui se retourner pour la régler.

Dans le premier cas, le contrat dispose que c’est le fournisseur qui sera responsable du paiement : en cas d’impayé, il sera tenu de rembourser la société d’affacturage. Dans le deuxième cas, c’est la société d’affacturage qui reste titulaire de la créance : le fournisseur ne sera pas tenu de la payer. Dans ce deuxième cas, le factor (société d’affacturage) s’est généralement assuré pour se couvrir en cas de non recouvrement de la dette.

L’affacturage ne peut être utilisé pour des créances de particuliers : cette démarche doit concerner des sociétés, quels que soient leur statut et leur secteur.