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La meilleure réponse à ceux qui ne croient pas en vous

Ils sont nombreux ceux qui dissuadent les autres de poursuivre l’aventure entrepreneuriale. Il est très courant lorsque l’on monte son entreprise que l’on vous dise que cela ne marchera pas ou que la personne ne croit pas en votre projet. Ces deux affirmations sont parfois difficiles à entendre surtout quand on est passionné par son projet et qu’on y croit. Si vous pouvez le prendre mal et que votre confiance en vous peut être affectée, c’est peut-être une bonne nouvelle. Argumenter permet de trouver les failles du projet mais aussi les forces et de devenir un négociateur hors pair.

Une bonne occasion de creuser la question

Si vous n’êtes pas obligé de tout remettre en cause ou en question à chaque fois que vous entendez que votre projet ne marchera pas, il peut être intéressant de se pencher sur la question : « pourquoi la personne pense cela ? ». Si une personne ne croit pas en nous ou en notre projet, il peut être utile d’en chercher les raisons. Plutôt que de rentrer dans une argumentation pour convaincre la personne que vous êtes sur la bonne voie, rien ne vous empêche de creuser la question jusqu’au bout pour savoir ce qui bloque la personne. Peu de personnes vous disent cela pour le plaisir de vous voir souffrir donc autant s’y pencher.

Deux raisons peuvent vous conduire à approfondir. La première, vous pouvez avoir une mauvaise manière de présenter votre projet. La seconde il y a peut-être certains points que vous n’avez pas traités. Ecoutez attentivement les arguments et vérifiez s’ils vous semblent cohérents et justes. Grâce à la critique, vous pouvez monter en compétences, approfondir un point, trouver une amélioration pour rendre votre produit/service encore plus attractif, découvrir des concurrents ou encore perfectionner votre présentation. Une bonne manière de rebondir. 

Vous en servir comme moteur

Les personnes qui vous donnent les raisons pour lesquelles vous ne réussirez jamais sont de très bons moteurs pour réussir. Vous avez alors l’occasion de vous lancer le défi de réussir malgré les critiques. Il ne s’agit pas de leur en vouloir. Au contraire prouvez leur que vous excellez dans votre travail et que vous serez la preuve que vous pouvez réussir.

Vous avancez vers votre victoire et vous vous en donnez les moyens. Il ne s’agit pas, bien entendu, de leur en vouloir car vous devez englober ces remarques. Elles sont parfois faites pour vous protéger, même si elles semblent désobligeantes. Il reste fondamental de ne pas chercher un conflit inutile avec ceux qui vous conseillent. Cette attitude vous permet de prouver de manière concrète que vous ne vous laissez pas enfermé dans une spirale d’émotions. De plus, vous avancez en dépit des obstacles. Essayez de ne pas vouloir prouver que vous avez raison mais simplement de contrôler vos sentiments. Cela ne rendra votre victoire que plus éclatante. 

C’est l’occasion de dépasser vos limites

S’il y a bien une chose on ne peut plus intéressante en entrepreneuriat, c’est que vous serez sans cesse confronté à vos limites. Personne ne naît dirigeant d’entreprise avec toutes les facultés et toutes les connaissances dans tous les domaines. Peu sont ceux qui ont toutes les bases et pour cause, l’activité est transversale et touche à tous les postes de l’entreprise. L’entrepreneuriat est d’abord passionnant parce que vous apprendrez et vous apprendrez beaucoup. Qu’on parle de savoir-faire ou de savoir-être vous serez amené sans cesse à vous perfectionner et à relever des défis. Ceux-ci peuvent aller de la présentation orale avec une lutte contre votre timidité à toute une kyrielle de notions. Vous devrez les cerner comme le bilan ou le compte de résultat.

Ce qui est tout particulièrement drôle, c’est que la fonction de dirigeant peut vous permettre souvent d’aller au-delà de vos limites en vous lançant sur des tâches que vous n’auriez pas le courage d’entreprendre. En effet, vous devez les réaliser parce que c’est votre rôle, une belle occasion donc d’aller plus loin et de devenir la personne que vous avez toujours voulu être dans de nombreux domaines. Vous avez l’embarras du choix et vous en avez parfois un qui est de vous lancer ou tenter de contourner la difficulté en déléguant ou en adoptant une autre stratégie par exemple. 

Ne pas faire la même chose avec les autres

Il n’y a rien de pire que la personne que l’on a découragée de se lancer et qui fait la même chose avec les suivants. La meilleure preuve que vous avez avancé c’est que vous avez réussi à contrôler votre petit égo. D’ailleurs, vous êtes prêt à tendre la main à celui qui rencontre cette même difficulté. Vous l’avez vous-même vécue et vous êtes en cela la meilleure personne pour aider celle qui est confrontée à l’adversité. Si vous êtes dans la capacité de soutenir les autres, c’est bien que quelque part vous avez réussi à vous élever au-dessus. Vous avez non seulement assez de force pour vous occuper de vous mais de plus qu’il vous reste de l’énergie pour épauler les autres. Le pire dans ce genre de situation reste de décourager les autres en raison d’une arrogance exacerbée par une mauvaise expérience.

Certaines personnes projettent leur manque de confiance et reproduisent parfois des comportements délétères, avec comme idée que c’est la souffrance qui leur a permis d’avancer. Malheureusement, c’est que bien souvent vous avez mis votre bienveillance de côté. Vous ne cherchez qu’à vous imposer comme un être supérieur, même si vous vous dites que c’est pour le bien de la personne.

Ces bonnes habitudes à absolument prendre !

Le temps est un bien précieux. Pourtant nous avons tendance à le gaspiller et à gaspiller notre énergie en des occupations futiles. Pour ne pas se retrouver dans une impasse, il est d’un grand intérêt de mener une réflexion approfondie. Lorsqu’on est chef d’entreprise, on a tendance à prendre de mauvaises habitudes et même beaucoup. Si vous souhaitez changer la donne pour mieux vivre votre quotidien et surtout tenir sur le long terme, il va peut-être falloir commencer à créer de bonnes habitudes et les instaurer au quotidien. Si elles peuvent vous paraître pénibles au début, ne vous inquiétez pas car, dans quelques mois, vous les réaliserez de manière automatique sans même y penser.

Dédier du temps pour prendre soin de vous

La première obligation que vous devez vous donner c’est de prendre du temps pour vous. Qu’on parle de sport ou tout simplement de vous entretenir un minimum, ceci n’est pas une perte de temps mais nécessaire à votre bien-être. Si vous avez tendance à vous négliger, il est peut-être temps de rentrer toutes ces tâches quotidiennes et parfois fastidieuses mais qui vous permettent de vous sentir mieux dans vos baskets ! Votre intérieur et sa propreté obéissent à la même règle et prendre quelques minutes par jour pour en prendre soin n’est pas une perte de temps. Et puis, ce n’est pas en accumulant que vous aurez envie de le faire. Vous risquez fort de vous démoraliser rien qu’à penser à la tâche à accomplir si vous laissez trop traîner. Prenez les devants et faites un peu chaque jour. 

Savoir respecter votre rythme biologique

Qu’on se le dise, votre corps peut subir un peu mais pas trop. Respecter votre rythme biologique en vous assurant de bonne période de sommeil, d’un temps suffisant pour manger ou encore des pauses pour laisser votre cerveau respirer n’est pas inutile. Déjà parce que vous augmentez votre productivité. Pas facile me direz-vous lorsqu’on a un emploi du temps aussi chargé que le vôtre. Pourtant, c’est bel et bien un gain de temps que nous parlons mais également de bien-être. Si vous avez tendance à pousser la barre trop loin, il faudra vous contraindre à devenir raisonnable en vous imposant des heures fixes si nécessaire. Vous devrez surtout apprendre en général à déculpabiliser quand vous prenez le temps de vous écouter. 

Être bien organisé

Ce n’est pas pour rien que la plupart des entrepreneurs prônent l’utilisation de la to do List. En dehors de ses nombreux avantages : mesure du temps, capacité à ne rien oublier, avancement court, moyen, long terme… pour ne citer qu’eux, être bien organisé est avant tout pour vous Pour vous gage de gain de temps. Vous pouvez ainsi plus facilement regrouper ce qui doit l’être et optimiser votre manière d’agir dans une journée. Au final, un gain de temps considérable est la clé et une certaine satisfaction quand vous finissez votre to do list. Être bien organisé c’est la garantie de faire plus en moins de temps et de moins stresser. Alors n’hésitez pas à prendre cette belle habitude. 

Chercher à vous améliorer sans cesse

C’est en travaillant sur vous-même que vous arriverez à progresser. Vous devez chercher sans arrêt à vous améliorer et à monter en compétences et performances. Il s’agit également de vos qualités en termes de personnalité. Ce ne sera pas facile tout le temps, surtout quand vous devrez vous attaquer à vos vilains défauts mais à force d’essayer, on finit par y arriver. Chercher sans arrêt à devenir meilleur dans un domaine vous permettra de progresser et de contribuer toujours davantage à l’envol de votre société ainsi qu’à agir pour le bonheur des autres. Cela demande des efforts et ne sera pas tous les jours facile. Mais plus vous en aurez l’habitude, plus vous y arriverez.

Être ouvert et curieux

Qui n’a pas eu la flemme d’apprendre quelque chose qui pourtant pourrait se révéler utile ? L’immense majorité des personnes ont cette tendance à ne pas vouloir apprendre et à rentrer dans l’inertie. Il suffit de voir le nombre de personnes qui ont retardé le fait de se mettre à l’informatique pour comprendre qu’on ne peut pas repousser éternellement le fait d’apprendre. Consacrer parfois quelques minutes à l’apprentissage de quelque chose que vous ne savez pas faire représente non seulement une probabilité énorme de gain de temps par la suite, le fait de faire de vous un référent en termes de nouvelles bonnes pratiques ou encore tout simplement de ressentir de la fierté. Apprendre peut parfois s’avérer fastidieux mais on ne regrette que rarement d’avoir appris quelque chose à un moment donné. Encore une fois, cela vous demandera sûrement un effort mais vous ne le regretterez pas !

Prendre du recul et réfléchir

Quitte à devoir le mettre dans votre to do List, il vous faut prendre le temps de réfléchir à certains sujets et de prendre du recul. Vous ne pouvez pas toujours être dans l’urgence et vous devez savoir créer de l’avance ou encore prendre le temps de réfléchir avec du recul. Il s’agit de vous sortir de vos tâches opérationnelles et parfois à vos associés de faire de même pour pouvoir partager avec eux. Prendre du temps pour réfléchir et vous projeter sur le moyen ou long terme vous permet de mettre en place les indispensables qui vous permettront de bien vous reposer par la suite. Tout ceci est très loin d’être du temps perdu alors faites entrer ceci dans vos habitudes. Imposez-le-vous si nécessaire. 

Ne plus procrastiner

Nous souhaitions terminer cette liste par l’essentiel : ne plus procrastiner. La question n’est pas tellement de vous demander si vous faites ce que vous avez véritablement prévu de faire à telle ou telle heure, c’est de faire quelque chose que vous pensez nécessaire. Si vous faites du sport, le ménage, une balade, vous ne faites pas rien. La procrastination, celle où on hésite et on reporte de minutes en minutes une action, représente, elle, une véritable perte de temps qu’il vous faut apprendre à bannir. Mieux vaut reporter une tâche que de passer trois heures à vous y mettre. N’hésitez pas à intervertir vos tâches si vous voyez que vous avez du mal à vous y mettre. Le pire reste le temps gâché à se torturer l’esprit et à ne jamais s’y mettre. Pour gagner du temps, il faut déjà ne pas en perdre.

Comment sortir le nez du guidon ?

Urgence ne veut pas dire s’enfermer pour ne rien voir d’autre. Parmi les priorités que l’on remet au lendemain, c’est celle de souffler un instant pour réfléchir à comment bien mener son bateau au port face aux tempêtes mais aussi au calme plat qui l’empêche d’avancer. Souvent il est difficile de se sortir des tâches opérationnelles quand on est dirigeant. On cherche à répondre très vite aux différentes demandes sans prendre du recul et de la hauteur et à rajouter des heures dans le planning pour les développements. Cette pratique commune à de nombreux dirigeants empêchent parfois l’entreprise de progresser et peut même entraîner le contraire. 

Les raisons de prendre du temps 

A force d’être toujours dans l’urgence, il est difficile de se pencher de l’extérieur sur son entreprise. Pourtant, prendre son temps, voire quelques minutes peut vous permettre de vérifier que les opérations que vous réalisez sont bien lucratives. Par exemple, celles de vous pencher sur la rentabilité ou sur les efforts fournis pour effectuer une prestation plus qu’une autre. Or, celle-ci peut même diminuer les profits de celles qui sont rentables. Autre raison de consacrer du temps pour sortir la tête du guidon. Regardez si vous pouvez automatiser ou non certains process qui aujourd’hui peuvent s’avérer très chronophages et sans réels bénéfices ou tout simplement accaparer vos équipes. Ces dernières pourraient prêter attention aux tâches à plus forte valeur ajoutée.

Autre raison souvent invoquée. Votre capacité à regarder des développements potentiels et qui pourraient vous faire gagner beaucoup plus d’argent ou qui représentent un tournant décisif pour votre entreprise. Celle-ci peut en effet se révéler aller vers l’obsolescence du fait d’un nouveau développement technologique, d’un changement d’appétence sur le marché ou encore tout simplement de nouvelles opportunités. Ces dernières peuvent s’avérer connexes à votre activité. Les raisons sont donc nombreuses de saisir les opportunités d’investir dans la réflexion et la remise en question. 

Commencez par déculpabiliser

A force d’être soit dans la réponse automatique, soit dans de petits développements (que vous commencez mais que vous n’amorcez pas vraiment), vous risquez fort de vous retrouver submergé par le sentiment d’urgence. Le premier réflexe consiste donc à vous déculpabiliser de ne pas effectuer certaines tâches, voire de refuser certaines demandes. Notamment celles qui vous paraissent chronophages et à faible valeur ajoutée pour votre entreprise. Il s’agit donc de consacrer du temps de réflexion et de se l’accorder sans se précipiter vers un développement que vous n’avez pas pensé ou une commande. 

Fixer les points de vérification

Vous avez sûrement mis en place des tableaux de contrôle pour vous donner une meilleure vision de votre entreprise. Alors profitez-en ! Certaines données peuvent être souvent mixées. D’autres doivent être organisées afin que vous puissiez dresser le bilan de vos opérations. Il s’agit donc d’être mieux informé, ce que l’on appelle souvent mettre en place des tableaux de bords. Les données doivent être bien analysées pour être réellement utiles et vous apporter une information qui ait du sens et de la valeur. Vous devez donc réfléchir aux indicateurs pertinents et à la raison de leur pertinence par rapport à votre activité. 

Mettre en place des moments spécifiques

Quand on parle de stratégie, il ne s’agit pas de la décider (trop) rapidement. Même si vous y êtes habitué à agir dans la fraction de seconde. Pour cela, vous pouvez commencer par formaliser des groupes de réflexion ou encore vos réunions avec vos associés pour discuter des futurs développements. Evitez tout de même de transformer votre pause déjeuner en pause de travail (que vous négligez) et qui ne s’y prête pas forcément.

Créer des moments spécifiques pour réfléchir ensemble à des problématiques est loin de représenter un gaspillage d’énergie. Au contraire, pourra vous en faire gagner beaucoup par la suite, rien qu’en évitant un conflit sur un développement à venir qui ne plait pas du tout à votre associé (et pour de bonnes raisons). Par ailleurs, il pourrait se révéler être un conseil précieux dans ce cas. Certaines entreprises n’hésitent pas à associer les salariés à cette démarche. C’est notamment ce qui se passe dans le cadre de l’innovation dite participative où chacun prend le temps de réfléchir aux problèmes de l’entreprise ou de ceux qu’il rencontre sur son poste de travail par exemple. Rien ne vous empêche d’ailleurs d’associer à votre réflexion vos fournisseurs ou encore vos clients. 

Vous sortir du cadre de votre travail habituel

Si vous n’arrivez vraiment pas à vous sortir de votre routine quotidienne peut-être pouvez-vous organiser des sorties “déconnexion” où vous pouvez vous retrouver avec vos salariés voire des clients et où il s’agit de sortir de votre quotidien de travail pendant un voire plusieurs jours. Dans l’obligation de suspendre votre train-train, vous pourrez enfin avoir l’esprit ailleurs même s’il se peut que pendant quelques heures vous ayez du mal à vous déconnecter. Pour ne pas vous retrouver dans cette situation, il faudra bien prévenir chacun que vous risquez de ne pas être joignable pendant votre déconnexion. Cela vous permettra au passage de vous ressourcer et de revenir encore plus plein d’énergie et de créativité. Sortir la tête du guidon est également bon pour votre santé donc autant faire d’une pierre deux coups. 

Décidez de vous ouvrir à autre chose

Si vous pouvez sortir de votre cadre habituel, vous pouvez également décider de dédier du temps à vous intéresser à comment fonctionnent les autres et notamment votre concurrence. Loin de perdre du temps, vous pouvez voir autre chose que vos propres pratiques. De nombreux entrepreneurs n’hésitent pas à regarder ce qui se passe même en dehors de nos frontières et à s’intéresser aux nouvelles tendances afin d’avoir en tête les opportunités potentielles et les nouveaux usages, notamment chez les plus jeunes qui deviennent souvent les pratiques de demain. La grande difficulté reste souvent de déterminer ce qui relève de la tendance de ce qui relève de nouvelles habitudes et qui deviendront pérennes par la suite. 

Existe-t-il un âge idéal pour entreprendre ?

Au fur et à mesure des interviews de Dynamique avec des entrepreneurs, le constat est sans appel, il n’y a pas d’âge idéal pour entreprendre mais des risques différents, des challenges différents. Sans expérience, avec expérience, avec une idée innovante ou sans idée, entreprendre est le nouveau Graal dans ces moments où l’emploi est profondément balloté et demande parfois des compétences nouvelles que l’on a pas parfois acquis au cours d’une déjà longue carrière. Zoom sur l’âgé idéal ou non pour entreprendre.

Alors, l’âge ?

Selon l’Insee le nombre total d’entreprises créées sur les douze derniers mois (mai 2021 à avril 2022) augmente de 2,1 % par rapport à celui des mêmes mois un an plus tôt (mai 2020 à avril 2021). 

Près d’un Français sur trois envisage de créer ou reprendre une entreprise. C’est le baromètre «  Les Français, leur envie d’entreprendre et de développer leur entreprise « * réalisé par Opinionway pour le Salon des Entrepreneurs de Paris qui révèle ces chiffres significatifs. 29 % souhaiteraient devenir leur propre patron. Ce qui représente un échantillon de plus de 15 millions de personnes. En 2019, 750 000 entreprises ont été créées, contre seulement 332 000, 11 ans plus tôt. Des chiffres qui confirment la popularité de la tendance entrepreneuriale et son potentiel pour les années à venir. Le contexte actuel incite contrairement à ce que l’on peut penser à vouloir créer une entreprise pour créer son emploi et pourquoi pas devenir une success story.        

L’exercice d’entreprendre en France est délicat et demande des ressources personnelles importantes. On peut se poser la question d’un âge idéal pour entreprendre. Après analyse, on observe que les personnes se situant aux deux extrémités de la vie active (les jeunes…et les moins jeunes !) éprouvent des difficultés pour devenir de véritables entrepreneurs. Il reste alors toute une tranche d’âge, qu’on dira (très arbitrairement) aller de 25 à 50 ans, dans laquelle se trouve probablement l’âge idéal de l’entrepreneur. Comment déterminer et situer l’âge auquel l’entrepreneur est le plus productif et fécond dans son activité ?

Être un très jeune entrepreneur : le risque de l’immaturité

Pour être entrepreneur, il faut posséder quelques qualités prépondérantes. Ces qualités, ou traits de caractères, sont les suivants : avoir l’attitude et la compétence d’être un meneur d’homme, d’un leader. Posséder du caractère et savoir affronter les obstacles. Être en mesure de gérer son stress car l’entrepreneuriat est une grande source de stress : vais-je tenir mes objectifs ? Comment vais-je gérer des conflits entre salariés ? Comment faire pour m’en sortir avec les règlementations d’entreprises, les normes, les surcharges de travail dues à la paperasserie ? Ainsi, l’entrepreneur doit démontrer une réelle force de caractère et avoir les nerfs solides.

Or, les jeunes entrepreneurs, voire très jeunes, manquent inéluctablement d’expérience, de vécu. Même s’ils ont déjà en eux ces qualités de fort tempérament, ils sont souvent encore trop immatures pour gérer tout ce qui se dresse comme obstacles à la création de leurs entreprises. De plus, à 18 ou 19 ans, on vous prend moins au sérieux que si vous en aviez 10 de plus. Il est alors difficile quand on est jeune de convaincre les différents interlocuteurs que peut rencontrer un entrepreneur (banquiers, investisseurs, fournisseurs…). Si l’on prend comme généralité le risque de maturité des très jeunes entrepreneurs, il existe cependant des contre-exemples. Citons Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook à seulement 23 ans. Plus frappant encore, l’exemple de Richard Branson, patron de Virgin, qui s’est lancé dans les affaires dès l’adolescence !

Changer de cap à 50 ans : la tentation de l’entrepreneuriat

On peut se douter que 50 ans n’est pas réellement l’âge idéal pour entreprendre. Pourtant, entreprendre peut être une alternative pour une personne approchant l’âge de la retraite. On pourrait envisager le contexte suivant : une personne de 50 ans vient de perdre son emploi en tant que salariée. Le parcours du combattant s’annonce pour cette personne si elle souhaite retrouver un emploi aux conditions équivalentes à son ancien poste. De fait, les employeurs sont peu enclins à prendre des personnes plutôt en fin de carrière. On peut appeler cela une discrimination par l’âge. Malgré tout, un quinquagénaire a encore toutes ses aptitudes pour travailler et peut se montrer très productif.

Ainsi, et devant l’extrême difficulté de retrouver un emploi passé 50 ans, se dresse la tentation de l’entrepreneuriat. Une personne de 50 ans peut être sérieusement motivée à monter une affaire. Mais les obstacles sont nombreux. L’entrepreneuriat demande un surcroit d’énergie et une capacité importante à s’investir dans le travail. Cela peut donc décourager une personne, même expérimentée. Autre difficulté : le temps. Le temps joue en défaveur d’une personne en fin de vie active. Monter un business et le pérenniser peut prendre 5 ou 10 ans ! La personne cinquantenaire, elle, a plutôt une vision à court terme. Il est donc conseillé pour une personne approchant la cinquantaine de privilégier la solution de créer une affaire de petite envergure, en choisissant par exemple le statut de micro-entrepreneur.

Déterminer une tranche d’âge idéale pour entreprendre

Si l’on prend des âges situés aux extrémités de la vie active d’une personne, l’entrepreneuriat représente un cap difficile à franchir. Ainsi, avant de pouvoir savoir s’il existe ou non un âge idéal pour entreprendre, on peut commencer à déterminer une « fourchette », une tranche d’âge favorable à l’épanouissement d’un entrepreneur. Arbitrairement, on pourrait proposer celle-ci : de 25 à 50 ans. Cette marge atténue les âges situés aux extrêmes et semble représentative de la moyenne d’âge des entrepreneurs qui est environ de 35-40 ans. Dans cette tranche d’âge, la personne dispose de toutes ses potentialités et a le temps de créer et de développer son business. Elle est également assez mature pour être prise au sérieux.

Mais il parait assez anecdotique de vouloir déterminer un âge idéal pour entreprendre. Le plus important, semble-t-il, est de savoir qu’une personne en pleine possession de ses moyens et ayant ce « supplément d’âme » qui caractérise les entrepreneurs, puisse fournir le meilleur d’elle-même.

L’exercice d’entreprendre en France est délicat et demande des ressources personnelles importantes. On peut se poser la question d’un âge idéal pour entreprendre. Après analyse, on observe que les personnes se situant aux deux extrémités de la vie active (les jeunes…et les moins jeunes !) éprouvent des difficultés pour devenir de véritables entrepreneurs. Il reste alors toute une tranche d’âge, qu’on dira (très arbitrairement) aller de 25 à 50 ans, dans laquelle se trouve probablement l’âge idéal de l’entrepreneur. Comment déterminer et situer l’âge auquel l’entrepreneur est le plus productif et fécond dans son activité ?

Quels sont les leviers pour convaincre les investisseurs ?

Les investisseurs, dont on ne cesse d’évoquer le nom dès qu’on entreprend, permettent de dépasser les limites de son projet ou de son entreprise. Convaincre les investisseurs, qu’ils soient des Business Angels ou des fonds d’investissement n’est pas une mince affaire. En effet, ils maîtrisent tous les aspects des finances et ont pour qualités essentielles la prudence et la sagesse. Avant de vous rencontrer, ils ont déjà étudié le marché dans lequel vous allez évoluer et en connaissent tous les secrets ou presque observent le marché avec attention. Quelques clés essentielles pour réussir votre opération de charme.

Soignez votre présentation

L’opération séduction passe par une bonne présentation. Il ne sert à rien d’avoir le meilleur projet du monde si vous le rendez ennuyeux aux yeux des futurs investisseurs qui vous écoutent. Pour les attirer, commencez par faire en sorte de rendre un peu plus « belle la mariée » sauf qu’ici, c’est votre Powerpoint (ou autre logiciel).

Commencez par faire un petit lifting de vos slides afin qu’elles deviennent plus « sexy ». Elles doivent être attrayantes avec des visuels percutants, ni trop chargées, ni pas assez. Trop denses, elles monopoliseront votre audience qui ne fera que les lire durant votre présentation, pas assez, elles ne pourront appuyer votre démonstration.

Préparez ensuite votre discours et faites-le un peu plus long que la durée à respecter (15 minutes environ). Si le naturel peut être efficace, une bonne préparation de votre oral vous permet de mettre rapidement et efficacement vos avantages en avant. N’hésitez pas à écrire tout votre discours et à le répéter jusqu’à ce qu’il devienne naturel et que vous puissiez jouer avec. Vous pourrez ensuite l’adapter suivant le temps de la présentation afin de respecter le temps imparti.

Entraînez-vous devant des amis ou votre famille et demandez » leur d’être le plus franc possible. Ils vous permettront de rendre votre présentation plus claire et de bien mettre en avant les avantages de votre projet. Si celui-ci est limpide pour vous, il ne l’est pas forcément pour les autres.

Anticipez toutes les questions

Tous ceux qui se sont confrontés à l’exercice du pitch devant plusieurs assemblées d’investisseurs, vous le diront : ce sont quasiment toujours les mêmes questions qui sont posées à la fin des différentes présentations.

N’hésitez pas à préparer les réponses afin de bien les formuler et de mettre en avant les avantages de votre projet. Vous pouvez même faire en sorte de le faire exprès de laisser une lacune dans votre présentation afin qu’on vous pose la question. Vous pourrez ainsi mettre en valeur un autre avantage de votre projet à un moment qui monopolise le maximum d’attention.

Attention à bien répartir les questions afin qu’un maximum d’investisseurs puissent vous poser des questions. Vous risquez à défaut qu’un investisseur (un peu vindicatif et qui ne croit pas en votre projet en général) vous pose une multitude de questions afin de vous décrédibiliser.

Appréhendez les points essentiels

Lors de votre présentation plusieurs points doivent être abordés qui sont en général déterminant dans le choix d’investir ou non dans votre projet.

Commencez par l’équipe car c’est d’abord elle qui détermine la réussite d’un projet. On dit souvent qu’un même projet naît simultanément à deux endroits du monde. Montrez en quoi votre équipe est complémentaire et réunit l’ensemble des compétences nécessaires.

Expliquer ensuite brièvement votre concept en une ou deux phrases avant de passer à l’étude de marché qui démontre en quoi votre entreprise répond à un besoin. A défaut, il peut être désagréable d’attendre plusieurs minutes avant de comprendre ce que fait/fera l’entreprise.

N’oubliez pas ensuite que les investisseurs ont pour vocation de sortir du capital. Dites-leur comment vous comptez les faire sortir du capital.

Enfin, pensez à la valorisation, autrement dit le pourcentage de parts que vous êtes prêts à céder pour l’investissement que vous souhaitez. Prenez conscience lors de votre valorisation que les investisseurs prennent un risque et que la plupart de leurs investissements n’ont pas été rentables. Proposer une valorisation qui ne laisse que 10% des parts aux investisseurs n’est souvent pas raisonnable au premier tour sauf si votre entreprise tourne déjà très bien ou que l’investissement initial a été très conséquent.

Préparez votre dossier avec rigueur et des perspectives réalistes

Lors de vos présentations, les Business Plan que vous avez fournis sont souvent présents. Soignez celui-ci car il constitue souvent la base qui sera étudiée avant ou après votre présentation. Il doit répondre aux éléments que vous n’avez pas eu le temps d’évoquer et comportent en général les parties suivantes : résumé, étude de marché, équipe, présentation du produit/service, stratégie pour pénétrer le marché et partie financière.

Faites tout particulièrement attention à vos estimations, il est souvent peu considéré comme réaliste que vous allez atteindre votre premier million de chiffre d’affaires dès la première année ou que votre rentabilité sera à 6 chiffres, même si quelques exceptions existent.

Pour conclure, n’oubliez pas que comme toute relation amoureuse, c’est sur le temps que vous devrez convaincre vos investisseurs et que tout ne se joue pas lors de la présentation. Vous devrez donc entretenir cette relation qui perdurera même après l’investissement…

Comment se remettre à niveau en anglais professionnel ?

L’anglais est l’une des langues les plus parlées au monde. Dans le monde professionnel, il est très bénéfique de le maîtriser pour de nombreuses raisons. Toutefois, il arrive que l’on oublie les bases après ses études. Néanmoins, il existe certaines stratégies pour se remettre à niveau et parler un anglais professionnel.

Déterminez vos objectifs pour améliorer votre anglais professionnel

La première étape pour améliorer son anglais professionnel est de déterminer des objectifs clairs et précis. Ils constituent un moyen de mesurer vos progrès. Pour cela, vous devez identifier vos besoins réels en anglais et dans quel domaine professionnel vous allez l’utiliser. Vous pourrez ainsi savoir quelles notions vous devez apprendre en priorité et comment bien choisir le programme qui s’adapte le plus à vos besoins.

De plus, déterminer vos objectifs vous permettra de connaître la stratégie à adopter pour les atteindre. En fonction de vos objectifs, vous saurez comment vous organiser afin d’améliorer votre niveau de langue en anglais. Par exemple, vous pourrez définir le nombre d’heures et de jours que vous pouvez consacrer à l’apprentissage de la langue. Déterminer des objectifs clairs et concis vous permet donc de gagner du temps et de vite progresser.

Trouvez un cours d’anglais intensif pour atteindre vos objectifs

Les cours d’anglais intensifs sont très pratiques pour améliorer votre niveau de langue en anglais. Ils vous permettent notamment d’acquérir de réelles compétences et de vite progresser. En plus de cela, un cours d’anglais intensif vous permet de vous familiariser avec les tournures utilisées dans l’univers professionnel.

Les cours sont généralement de courte durée et sont dispensés par des professionnels qualifiés. En fonction de l’école choisie et de votre niveau, ils peuvent durer 2 à 6 mois. Pour faire cette formation, il est possible de suivre les cours en ligne ou en présentiel selon votre disponibilité. Toutefois, il est nécessaire de bien choisir votre école afin de bénéficier d’une formation qualitative.

Pour faire votre choix, il est préférable de choisir une école certifiée Qualiopi. Cette certification permet en effet de bénéficier d’une formation de grande qualité. Il est également bénéfique d’opter pour une école qui propose des programmes de formation TOEIC (Test of English for International Communication).

Les cours intensifs en anglais sont souvent composés de différents programmes qui correspondent à différents niveaux. Vous pouvez donc choisir le niveau qui vous convient. La formation est composée de cours théoriques et pratiques. Des séances individuelles sont aussi prévues afin de permettre aux étudiants de bénéficier d’un accompagnement sur mesure.

À l’issue des cours d’anglais intensifs, vous serez en mesure :

  • d’avoir des entretiens téléphoniques avec des clients anglophones,
  • de rédiger des documents administratifs en anglais,
  • de retranscrire des conférences en anglais,
  • d’assurer des réunions en anglais, etc.

Les coûts liés à la formation peuvent varier selon l’école choisie, les programmes et la durée. Néanmoins, vous pouvez prévoir de débourser entre 100 et 500 euros.

Lisez des articles et des blogs sur l’anglais professionnel

L’un des meilleurs moyens d’améliorer votre niveau de langue est de lire des articles et des blogs sur l’anglais des affaires. En effet, ces documents comprennent les expressions et les tournures spécifiques au monde professionnel. Par conséquent, en les lisant, vous améliorez votre vocabulaire, ce qui vous permettra de bien vous exprimer.

Pour tirer pleinement profit de cette méthode, la lecture doit être régulière et répétitive. En fonction de votre disponibilité, vous pouvez consacrer au moins 1 heure par jour à la lecture. N’oubliez pas de prendre note des nouveaux mots que vous rencontrerez afin d’effectuer des recherches. En effet, il est important de garder un dictionnaire à proximité.

Regardez des vidéos de personnes dont l’anglais est la langue maternelle

Les vidéos sont très pratiques pour apprendre une nouvelle langue. Pour améliorer votre niveau d’anglais et vous exprimer couramment, vous pouvez regarder des séries ou des films anglophones. Cela vous permettra notamment de maîtriser la prononciation des mots et des expressions, mais aussi d’enrichir votre vocabulaire.

Pour vous faciliter la tâche, vous pouvez commencer en regardant des films que vous connaissez déjà. Il vous sera plus facile de maîtriser l’histoire et les dialogues du film. Pour suivre la vidéo, il est important de rester dans un endroit calme. Préférez les vidéos dans leur version originale avec des sous-titres en français. Cela vous permettra d’enrichir naturellement votre vocabulaire. Il est par ailleurs conseillé de se passer des sous-titres progressivement.

De plus, il est important de ne pas vérifier la signification de chaque nouveau mot en marquant des pauses durant la lecture. Essayez d’en deviner le sens et effectuez les recherches nécessaires plus tard. Pour tirer meilleur profit de cette méthode, vous devez procéder de manière constante. Les séries sont donc idéales pour écouter de l’anglais régulièrement. Enfin, préférez des vidéos de courte durée sur YouTube à propos de votre secteur d’activité, pour vous entraîner à comprendre l’anglais professionnel.

Utilisez les ressources en ligne pour améliorer votre anglais professionnel

Il existe de nombreuses ressources disponibles sur des sites spécialisés qui peuvent vous aider à améliorer votre anglais professionnel. Ces sites sont généralement composés des cours pratiques qui portent sur différentes thématiques. Vous pouvez choisir des thèmes qui ont un rapport avec votre domaine d’activité. Cela vous permettra d’enrichir votre vocabulaire et d’améliorer votre anglais professionnel. Ces ressources en ligne comprennent également des activités de compréhension et de grammaire.

De plus, vous pourrez trouver des plateformes et des applications qui proposent des jeux pour faciliter l’apprentissage de l’anglais. Il s’agit de jeux de réflexe, de rapidité et d’observation. Ils permettent notamment de connaître de nouveaux mots et leur orthographe.

Il y a également des sites qui proposent des exercices vocaux. Le but est de vous aider à améliorer votre prononciation.

Efforcez-vous de parler l’anglais pour améliorer votre niveau

Le moyen le plus sûr pour améliorer votre anglais professionnel est de vous exercer régulièrement. Pour cela, efforcez-vous de vous exprimer en anglais lors de conversations avec vos collègues, par exemple.

Pour y arriver, vous pouvez également faire un séjour dans un pays anglophone tel que l’Angleterre, l’Irlande, les États-Unis ou l’Australie. En côtoyant des personnes qui parlent l’anglais couramment et en vous efforçant d’avoir des conversations, vous allez sans aucun doute améliorer votre niveau de langue.

10 réflexes pour réduire les impayés

Les factures impayées sont la cause initiale des faillites entrepreneuriales. Voici alors 10 réflexes à adopter pour pour réduire les impayés et ne pas tomber dans ce piège.

Faites-vous une idée sur la réputation de vos clients

Avant d’officialiser la relation avec vos clients, commencez par rassembler des informations les concernant. Le bouche à oreille fonctionne parfaitement, puisque dans l’univers entrepreneurial, rien ne se cache. Demandez à vos confrères et à votre entourage professionnel si ces entreprises paient leurs collaborateurs ou si, au contraire, elles s’en abstiennent souvent.

Renseignez-vous sur la solidité financière de vos clients

Sur internet, bon nombre de sites donnent des informations sur la situation économique des entreprises. Rendez-vous alors sur Infogreffe.fr ou societe.com. Vous y trouverez des feedbacks sur la fiabilité des entreprises inscrites au registre du commerce et des sociétés (RCS). Regardez surtout l’état d’endettement de l’entreprise avec laquelle vous comptez travailler.

Exigez un acompte

Pour minimiser l’impact des impayés sur votre entreprise, demandez à vos clients de vous verser un acompte de 30%. Cette exigence doit apparaître clairement dans vos conditions de vente. Si cet acompte est un chèque, vérifiez l’état du compte de votre client avant de commencer votre travail.

Responsabilisez vos employés

Vous devez bien former vos employés et leur faire comprendre que les factures impayées ont des répercussions sur leurs commissions. Plus encore, les factures non payées font dégringoler le chiffre d’affaires de l’entreprise et peuvent conduire à l’endettement. Le commercial doit alors refuser toute nouvelle collaboration avec un client jusqu’à ce que celui-ci se décide à payer les factures précédentes.

Détaillez vos factures

Préférez des factures détaillées avec une date d’échéance et une indication précise sur le taux de pénalité en cas de retard de paiement. Attendez aussi la fin de la prestation avant de présenter les factures aux clients.

Exigez un premier paiement

Pensez en premier lieu à une solution à l’amiable pour les factures impayées. En ayant recours à un échéancier, vous évitez un contentieux nuisible autant au client qu’à vous. Vous pouvez dès lors vous mettre d’accord sur un premier versement de dette : une preuve de bonne foi que vous devez toutefois officialiser par un document écrit. N’oubliez pas que les deux parties doivent signer ce contrat.

Agissez rapidement

Il a été prouvé que plus vous attendez avant de demander votre dû, plus il vous sera difficile de l’obtenir. Si vous laissez passer 60 jours, votre intervention sera assurément moins efficace. Comment agir ? Passez d’abord des coups de fil. Enchaînez avec un courrier. Si vous n’obtenez aucun résultat, demandez la mise en demeure.

Optez pour la procédure judiciaire

Selon la loi Macron, toute entreprise peut entamer des poursuites judiciaires contre son débiteur afin de récupérer ses paiements. Cet amendement à la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques vous permet de saisir un huissier afin de récupérer vos petites créances.

Optez pour l’affacturage

Cette procédure consiste à céder vos impayés à un organisme extérieur. Celui-ci se charge alors de combler vos besoins en trésorerie même si c’est à court terme, puis de récupérer la dette devenue ainsi la sienne.

Souscrivez à une assurance-crédit

Grâce à une assurance-crédit, vous aurez la possibilité d’obtenir une partie du montant de vos impayés. Veillez à vérifier au préalable vos documents commerciaux, et sachez que ces éléments seront pris en considération par votre assurance avant d’accepter de vous couvrir.

Quelques informations

Selon le site du gouvernement, le plafonnement des délais de paiement est fixé par les articles L441-10 et suivants du code de commerce.

L’article L441-10 du code de commerce fixe les règles générales :

  • sauf accord entre les parties, le délai de règlement est fixé à 30 jours à compter de la date de réception des marchandises ou d’exécution de la prestation
  • le délai convenu entre les parties ne peut dépasser 60 jours à compter de la date d’émission de la facture
  • par dérogation, un délai maximal de 45 jours fin de mois à compter de la date d’émission de la facture peut être convenu par contrat entre les parties
  • en cas de facture périodique, le délai convenu ne peut dépasser 45 jours à compter de la date d’émission de la facture, conformément à l’article 123 de la loi n° 2014-344 du 17 mars 2014.

Le mode de computation du délai de 45 jours fin de mois n’est pas imposé par la loi ; les opérateurs ont ainsi la liberté de le calculer de deux manières : soit en ajoutant 45 jours à la fin du mois d’émission de la facture, soit en ajoutant 45 jours à la date d’émission puis en allant jusqu’à la fin du mois. Le mode de calcul retenu doit toutefois être convenu au préalable entre les partenaires commerciaux afin d’éviter toute ambiguïté.

Il existe des délais spécifiques à certains secteurs.

L’article L441-11 du code de commerce fixe les délais spécifiques suivants :

  • 30 jours après la fin de la décade de livraison : produits alimentaires périssables, viandes congelées ou surgelées, poissons surgelés, plats cuisinés et conserves fabriqués à partir de produits alimentaires périssables (sauf produits saisonniers acquis dans le cadre de contrats d’intégration)
  • 20 jours après le jour de livraison : bétail sur pied destiné à la consommation et viandes fraîches dérivées
  • 30 jours après la fin du mois de livraison : boissons alcooliques passibles des droits de consommation
  • 45 jours fin de mois ou 60 jours nets à compter de la date d’émission de la facture : raisins et moûts destinés à l’élaboration de vins ou boissons alcooliques passibles des droits de circulation (sauf dispositions dérogatoires).

Les questions à vous poser avant de vous lancer

Se lancer, quelle bonne idée ! Mais se lancer la tête baissée comprend un risque majeur car il est une évidence que personne ne peut remettre en question, l’entrepreneur ne doit jamais se mettre des œillères.

En 2020, toutes les stratégies ont été remises en question et la manière d’aborder l’aventure entrepreneuriale a été n’est plus la même . Les nouvelles sans cesse pessimistes ont un impact sur les décisions à prendre et rendent plus d’un futur entrepreneur frileux.

On pourrait penser naïvement que tous les entrepreneurs sont des personnes qui débordent de créativité depuis leur plus jeune âge, qui possèdent un goût certain pour le risque et ont fait de l’entrepreneuriat un projet de vie. La réalité est bien différente, et ce n’est pas parce que vous ne possédez pas ces caractéristiques que vous ne devez pas vous lancer.

Pourquoi créer une entreprise ?

Il faut bien l’avouer, beaucoup d’entrepreneurs sont également des personnes comme tout le monde, que la chance ou les circonstances ont amené à créer leur entreprise. Ces circonstances peuvent être diverses, la perte d’un emploi, l’impossibilité de trouver un job intéressant, le ras-le-bol de la hiérarchie. Ce n’était certes pas l’idée initiale mais devant ces circonstances, des personnes « ordinaires » ont pris la décision qui a certainement changé leur vie. Une fois passées de « l’autre côté », ces personnes n’envisagent généralement même plus la possibilité de revenir plus tard à un emploi classique.

Ce choix a probablement été difficile à faire, la crainte et la peur venant irrémédiablement entourer la décision. Ces craintes sont naturelles et peuvent même se montrer salvatrices tant il est indéniable que l’entrepreneuriat ne correspond pas à tout le monde. Et oui, le but n’est pas de surmonter dans tous les cas ses peurs et se lancer coûte que coûte dans l’entrepreneuriat. Il n’y a aucune honte à se rendre compte que finalement lancer son entreprise n’est pas la bonne solution. Le plus important est de se poser les bonnes questions pour savoir si c’est vraiment la voie que vous devez prendre. Voici une petite liste de questions qui pourront certainement vous aider. Si vous pouvez répondre par l’affirmative à toutes ces questions, l’entrepreneuriat est très certainement la bonne direction pour vous.

Êtes-vous vraiment enthousiaste à l’idée de lancer votre entreprise ?

L’enthousiasme est certainement l’une des choses les plus importantes quand on se lance dans l’aventure. Le chemin est semé d’embûches. Même les entrepreneurs les plus enthousiastes ont pris de sérieux coups au moral pendant les premiers mois. Si vous n’êtes pas réellement excité à l’idée de devenir entrepreneur, il y a peu de chances pour que vous puissiez supporter la pression, la quantité de travail et les difficultés incessantes qui doivent être surmontées. De plus, si votre idée ne vous enthousiasme pas, comment pouvez-vous espérer qu’elle enthousiasme les autres ?

Est-ce que vous seriez sincèrement déçu si votre projet ne se réalisait pas ?

Ce point rejoint en quelque sorte le premier. Il est important que votre envie de vous lancer soit telle qu’un échec du projet vous causerait une immense déception. Il n’y a rien de pire que les regrets, les fameux « qu’est-ce qui se serait passé si je m’étais lancé ». In fine, le regret est bien pire que l’échec. Si vous pouvez abandonner votre projet d’entreprise sans trop de regrets, il est probable que ce n’était pas vraiment une bonne idée. Si au contraire vous sentez que le regret viendra vous hanter, n’hésitez pas, faites le grand saut !

Est-ce que l’enjeu est pertinent ?

Si vous devenez entrepreneur, vous allez forcément faire des sacrifices. Cela pourra être certaines relations sociales, certains événements auxquels vous étiez habitué à assister, votre job, les avantages qui lui étaient liés. Même si cela peut être décourageant, il est important de bien avoir en tête ce que vous allez sacrifier si vous devenez entrepreneur. Si vous pouvez regarder cette liste en vous disant que la réalisation de votre idée les compensera largement, suivez votre intuition et votre envie. Dans le cas contraire, attention, s’il est possible de quitter un poste dans une entreprise quand on se rend compte qu’on a fait le mauvais choix, il est autrement plus compliqué de revenir en arrière quand on a lancé son entreprise (avec les ressources que vous avez investies).

Les retours concernant votre idée sont-ils positifs ?

Certes, tout le monde n’aimera pas votre idée. Mais tout de même, si la majorité des gens sont perplexes lorsque vous leur expliquez votre projet, il y a fort à parier qu’il est dans votre intérêt, au minimum, de revoir votre copie (il y a cependant des exceptions, avec des personnes défiant tous les pronostics). Demandez-vous si les gens sont intéressés par votre projet, s’ils ont des questions pertinentes, ou tout simplement s’ils comprennent votre idée. S’ils ont des suggestions, qu’ils vous proposent des choses, ce n’est pas forcément que votre idée est bancale mais plutôt qu’ils sont intéressés. Prenez la température auprès de vos amis, de votre famille, pour déterminer si vous êtes sur la bonne voie.

Alors, prêt pour le grand saut ?

Pourquoi faire appel à un avocat spécialisé dans le droit des start-ups ?

Les start-ups, que ce soit avant, au moment de leur création ou après, sont confrontées aux aspects juridiques dans tous les secteurs de leur activité que ce soit pour les ressources humaines, les finances, les relations avec la clientèle et les fournisseurs. Celles-ci se consacrent à l’opérationnel et ne peuvent pourtant pas éluder les aspects juridiques sous peine de se retrouver dans une situation difficile. Focus sur pourquoi faire appel à un avocat spécialisé dans le droit des start-ups.

Une première évidence : la forme et les statuts

Se faire accompagner avant le lancement par des avocats reste souvent recommandé que ce soit pour choisir la forme juridique adaptée ou rédiger les statuts. Bien entendu, vous pouvez choisir une forme classique comme la SARL avec des statuts pré rédigés et que vous allez simplement compléter. Faire appel à un avocat spécialisé comme Djs-avocats.com peut vous permettre de prendre en compte le futur de l’entreprise dès la base afin de ne pas vous retrouver dans un carcan qui empêcherait le développement de votre entreprise ou qui vous obligerait à faire des transformations par la suite. D’autres documents peuvent également être pensés en amont comme le pacte d’associés ou encore vos conditions générales de vente car rien ne doit être conclu à la légère.

Des situations à prévoir

Dès le début de l’entreprise, il s’agit également d’envisager que l’amitié que vous avez avec vos associés peut s’éroder avec le temps. Les opinions stratégiques peuvent diverger en fonction du terrain et vous pouvez vite vous retrouver dans une situation de blocage si vous n’arrivez pas à vous mettre d’accord avec vos associés et que la manière de trancher n’a pas été prévue par exemple notamment si une clause a été omise ou mal rédigée. Il faut donc bien connaître les clauses à insérer qui protégeront le dirigeant dans toutes les circonstances. Un avocat sait discerner les embûches à court comme à long terme et connaît le poids des mots qui peuvent générer une confusion dans l’avenir. L’expertise d’un avocat est loin d’être superflue…

Les réglementations ne cessent de changer

Les start-up sont aux prises avec la croissance de leur business. Or, les réglementations ne cessent de s’imposer et d’évoluer dans tous les domaines. Il reste souvent indispensable de naviguer dans les aspects juridiques pour ne pas se retrouver en difficultés. Le temps consacré à la lecture et à la compréhension des textes souvent peu explicites et qui prêtent à confusion est fort chronophage. Ainsi dans le domaine ne serait-ce que des ressources humaines, la jurisprudence a fortement évolué et les contrats doivent être rédigés sans laisser de faille qui pourraient engendrer des conflits inutiles et surtout conduire vers des procédures longues et coûteuses.

Les innovations et la protection de la propriété intellectuelle

Une start up est souvent à la pointe des innovations et elle se doit de se protéger des concurrents et des personnes mal intentionnées qui voudraient lui voler son travail qu’elle a parfois mis des années à mettre au point. Un avocat permet de garantir la liberté d’exploitation de ses innovations, de protéger ses actifs et de l’accompagner dans l’élaboration de la protection de la propriété intellectuelle. Grâce à ses compétences et son expérience, il sera à même de valoriser le patrimoine intellectuel qui est souvent mis à mal par manque de protection.

La levée de fonds, un défi

Lever des fonds est souvent la pierre angulaire du développement de l’entreprise. Pour ce faire, une start- up a besoin d’être accompagnée dans ce chemin aux méandres sinueuses aussi bien dans la négociation que dans l’élaboration des documents juridiques qui nécessitent des connaissances et des compétences primordiales. Les négociations sur certaines clauses peuvent rapidement vous sortir du « classique » et avoir des statuts types demeurent souvent insuffisants. Il s’agit souvent d’un compromis à trouver avec les parties et vous ne pouvez vous contenter de signer ce que votre nouvel investisseur vous présentera. Un avocat spécialisé peut défendre vos intérêts qui sont différents de ceux de vos nouveaux associés ou actionnaires.

Les domaines où les avocats peuvent intervenir ne se limitent pas à ceux cités et on pourrait évoquer de grands domaines comme la protection des données personnelles, la communication, les contrats ou encore les ressources humaines pour ne citer qu’eux. Avoir un avocat spécialisé offre une expertise à laquelle il vaut mieux faire appel en amont afin de ne pas payer les conséquences par la suite et faire peser sur l’entreprise des risques inutiles. 

Le business plan est-il mort ?

Le business plan est souvent contesté parce toujours tout change et qu’il suffit d’une innovation pour que le magnifique business plan que l’on avait peaufiné soit remis en question. Mais partir à l’aveuglette n’est jamais une bonne idée sauf si l’on est tombé dans la potion magique de la chance.

Le business plan créé avant la pandémie a certainement subi bien des transformations en l’espace de ces quelques mois. Si certes la communication des salons, des conférences en présentiel devra être repensé, l’exportation ou l’importation aussi entre autres, il restera toujours des idées qu’il faudra bien sûr remettre en question au regard de ce monde en changement permanent mais qui pourront nous servir de fil conducteur.

Faut-il faire un trait sur le business plan avant de créer son entreprise et ce afin de se diriger vers d’autres méthodes plus en lien avec les usages actuels ? Le business plan est-il définitivement mort et enterré ?

Jusqu’à très récemment, toutes les entreprises, ou du moins une très large partie, n’hésitaient pas à investir des moyens importants pour réaliser un business plan le plus réaliste possible. Rappelons que le business plan est l’action de mettre en œuvre une véritable stratégie planifiée, une étude de marché poussée en amont de la création d’une entreprise et du lancement d’une activité particulière. Mais à l’heure d’Internet, des réseaux sociaux et des objets connectés, il est désormais possible de considérer que le business plan vit ses dernières heures et que de nouvelles méthodes et de nouveaux usages sont en train d’apparaître.

L’apport du numérique

L’outil formidable qu’est Internet, les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou encore LinkedIn, les objets connectés risquent fort de se retrouver au pied du sapin en cette douce période de Noël… Nous vivons actuellement dans une véritable période de transition depuis qu’Internet est dans nos demeures, nos lieux de travail et dans les espaces publics. Tout a largement été révolutionné, changé, modifié et le domaine de la création d’entreprise n’y a pas échappé. Aujourd’hui, créer une entreprise est, déjà, beaucoup plus simple qu’avant. De plus, le créateur en herbe peut également profiter d’outils formidables qui n’existaient pas il y a encore quelques années en arrière.

A titre d’exemple, on peut citer le site Internet StartMyStory.com qui permet à tout créateur d’entreprise de profiter d’un business plan entièrement réalisé en ligne, le logiciel Montpellier Business Plan pour une approche plus informatique du business plan ou encore EBP, mieux connu pour la comptabilité, mais qui propose également une solution de logiciel pour établir un business plan.

Des méthodes obsolètes ?

Le business plan s’est donc vu dépasser, en peu de temps, par des outils d’analyse, de prévision, de calcul très poussés et fonctionnels, mais également par un accès à des bases de données incroyables et ce grâce à Internet. Le créateur d’entreprise devait, jusqu’alors, prendre le temps de faire des sondages, d’étudier la concurrence, de se rendre sur place pour voir les gammes vendues dans le cas de point de vente physique. Aujourd’hui il suffit de quelques clics pour identifier précisément l’activité d’une entreprise concurrente et celle de tout le marché en général. Prenons un exemple concret. Il y a quelques années, il était nécessaire de se rendre dans un tribunal de commerce pour avoir accès aux données financières d’une entreprise quelconque. Aujourd’hui, tout est réalisable directement en ligne, en quelques clics. Peut-on parler de business plan 2.0 ?

Une réalité de terrain néanmoins nécessaire

Force est de constater que le business plan d’aujourd’hui est passé dans une forme connectée. On peut désormais parler de business plan 2.0. N’allons pas jusqu’à dire que le business plan est mort. Il a juste grandement évolué dans sa forme mais pas sur le fond. N’oublions pas que tout créateur d’entreprise se doit d’avoir un ancrage sur le terrain, sur les réalités commerciales qui existent. Même pour les créateurs de start-up dans le monde de l’informatique, il reste nécessaire de se rendre auprès des futurs clients voire même des futurs concurrents, pour identifier les forces et les faiblesses du projet à mettre en œuvre. Sans cet ancrage terrain, nul entrepreneur ne peut réussir, et justement, le business plan même 2.0 permet de garder ce contact avec la réalité commerciale. Alors oui, le business plan n’est pas mort, mais son évolution n’est pas terminée à l’ère d’Internet !