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Mettre en place une campagne de crowdfunding attractive

Mettre en place une campagne de crowdfunding attractive

Votre trésorerie ne vous permet pas de vous développer ni de financer des projets qui vous permettraient d’être innovant. Le crowdfunding est une campagne de communication au financement participatif très en vogue. Selon la Banque mondiale, il atteindra 90 milliards de dollars en 2025. On ne compte pas moins d’un million de Français ayant déjà participé à une campagne de crowdfunding attractive. Cette méthode de financement a déjà permis à des milliers de projets d’éclore. Voici quelques conseils pour rendre votre projet le plus attractif possible et le faire sortir du lot.

Comment convaincre vos futurs donateurs ?

La présentation du projet doit être racontée sous forme d’histoire. Préférez des phrases courtes, cherchez des formulations percutantes. Et puis pourquoi pas, une fois le style de votre présentation trouvé, tentez de faire rire vos lecteurs. Un lecteur qui rit est un lecteur conquis. N’hésitez pas à être créatif, inventif, original et singulier non seulement dans la présentation, mais aussi dans les récompenses que vous proposez aux donateurs. Offrez-leur des cadeaux inédits pour les remercier (sans vous ruiner) ! Goodies, gadgets, rencontres, dédicaces, livres, participation plus active au projet. Plus vous donnez, plus vous recevez. Soyez généreux et peut-être que cela les incitera à donner davantage ou à parler de vous dans l’entourage des donateurs ! Répondez aux questions des donateurs ou des futurs donateurs. Prenez en compte leurs avis et montrez-leur au fur et à mesure ce que leur remarque a apporté à votre création. 

Bien chiffrer le montant de votre demande

Pour être le plus attractif possible, il convient d’être vigilant à certains détails dès le début.  Surtout quand cela concerne les donateurs. Il ne faut pas être trop gourmand quant à la somme demandée. Cela pourrait faire fuir vos futurs investisseurs. Les projets qui suscitent le plus de donations n’excèdent pas les 10 000 dollars. De même, certains secteurs séduisent plus que d’autres les internautes.

Dynamiser vos supports visuels. 

Pour éviter que l’internaute ne s’ennuie visuellement, multipliez les supports. Intégrez aussi bien des infographies, illustrations, graphiques, vidéos, photos. Celui qui aura l’impact le plus viral reste le contenu vidéo dont le format ne doit pas dépasser 2 minutes 30. Variez les lieux, tout en ayant du sens avec votre projet. Utilisez des polices originales qui apportent un petit plus à vos bandeaux informatifs. Ajoutez des effets de style pour dynamiser votre vidéo. Ce support est sans doute celui qui vous demandera le plus gros travail, ne négligez pas le matériel utilisé au départ cela vous évitera des heures de montage en plus et vous garantira une image et un son de meilleure qualité. Intégrez à votre vidéo des interactions, sous-titres, musiques : audiojungle.net.

Pour le montage, faites des sessions courtes, sans interviews sèches qui deviennent vite ennuyeuses. Choisissez des supports comme Viméo ou Youtube, pour lesquels vous obtiendrez un meilleur résultat. Puis, intégrez votre vidéo à la plateforme de crowdfunding. Au même titre que pour la vidéo, vous devez soigner tous les supports visuels que vous ajoutez. Soyez attentif à leur pertinence, s’il s’agit de photos, veillez à ce qu’elles ne soient pas pixellisées, qu’elles respectent les formats demandés, qu’elles soient bien cadrées et en haute définition. Pensez que la première photo que vous mettrez correspondra à votre avatar sur les réseaux sociaux, on doit reconnaître votre projet au premier coup d’œil.

Booster l’intérêt des internautes. 

Informez les internautes sur l’avancée du contenu et sur d’éventuels changements, donnez de nouvelles informations croustillantes comme les prochaines innovations à venir. Cela permet à la fois d’attiser la curiosité de nouveaux contributeurs, mais aussi de tenir en haleine ceux qui ont participé au projet, tout au long de la campagne. Ce point est capital. Il peut arriver que la somme versée décolle très vite et stagne pendant un long moment. C’est pourquoi, il faut tout faire pour booster continuellement l’intérêt des internautes, qui ne l’oublions pas, ont sous les yeux des milliers de projets différents et innovants. Un manque d’attention de votre part et tout votre projet peut tomber à l’eau en quelques secondes.

Communiquer tous azimuts

Faites de la publicité dans les médias et tentez de toucher les blogueurs influents qui relayeront votre réalisation. Autre possibilité : organisez des mini-événements autour de votre projet sans que cela ne soit ruineux ou profitez des soirées auxquelles vous participez pour promouvoir et séduire le plus de donateurs possible. Vous pouvez profiter de ces occasions pour distribuer quelques prospectus qui résument votre concept et préciser le lien de la plateforme de financement participatif à laquelle vous appartenez. Proposer des prototypes en version limitée, vous distribuerez lors de ces soirées, peut être attractif et vous aider à faire le buzz.

Les réseaux sociaux comme relais d’information de votre projet. 

Pour gagner en audience, montrez-vous là où se trouvent le plus de donateurs potentiels. Twitter et Facebook représentent les deux réseaux les plus fréquentés sur lesquels il est important de miser pour relayer votre projet et séduire le plus de futurs donateurs possible. Surtout quand on sait que 50 % de l’accès sur Ulule se fait par Facebook. La vidéo de présentation de votre produit peut être relayée sur Youtube, vous jaugerez ainsi assez rapidement le succès ou non de votre projet. Google+, lui détient un autre avantage : référencer les actualités concernant votre projet dans son moteur de recherche, vous bénéficierez ainsi d’une meilleure audience concernant votre campagne de crowfunding. N’hésitez pas à utiliser d’autres réseaux comme Instagram, LinkedIn …

Les conseils pour savoir décrypter un bilan comptable

Les conseils pour savoir décrypter un bilan comptable

Lorsque vous avez créé votre entreprise, vous cerniez vos capacités pour mettre en œuvre votre projet. Des compétences vous n’en manquez pas, du talent non plus. Pourtant, vous avez un talon d’Achille.  Décrypter le bilan comptable de votre entreprise est loin de faire partie de vos capacités. Alors, voici quelques conseils de Dynamique.

Qu’est-ce qu’un bilan comptable ?

Le bilan comptable est un document comptable synthétisant ce qui est possédé par une société. Ce document est divisé en deux parties. La partie active, c’est-à-dire les immobilisés et l’actif circulant, et la partie passive qui recense les capitaux propres et les dettes.

Le bilan comptable fait partie des états financiers d’une entreprise au même titre que le compte de résultat et les annexes. En d’autres termes, il est le reflet de la situation patrimoniale de votre entreprise. Le bilan comptable est souvent comparé à une photographie du patrimoine d’une entreprise à la clôture d’un exercice. Il est essentiellement utilisé par les tiers (banques, clients, actionnaires, administrations…) afin de connaître la valeur de la société et de s’assurer de sa solvabilité. Il sert également à déterminer le bénéfice imposable. De plus, il peut être exploité par les dirigeants afin de piloter des analyses internes. Pour garantir la transparence et la véracité des bilans, les chiffres du bilan doivent généralement être certifiés par un commissaire aux comptes.

Lisez un bilan de compte comme un comptable confirmé

Pour décrypter un bilan comptable, il est donc obligatoire de connaître et de maîtriser les deux parties qui le composent (active et passive). Une fois que vous savez distinguer un actif d’un passif, ce document n’aura plus aucun secret pour vous.

Zoom sur la partie active

Dans la partie active, il y a ce que l’on appelle l’immobilisé. L’immobilisé rassemble tous les biens qui restent durablement dans l’entreprise. Certains d’entre eux sont amortissables et subissent annuellement une perte de valeur irréversible comme les véhicules, les matériels informatiques. D’autres sont non amortissables comme les terrains ou les titres. Ces pertes de valeurs diminuent la valeur du patrimoine de votre entreprise.

La partie active comprend aussi l’actif circulant. Il s’agit des biens qui ne restent pas durablement dans l’entreprise et/ou qui sont transformés. Entre autres, il s’agit des stocks, des encours, des créances, des valeurs mobilières de placement et les disponibilités.

Zoom sur la partie passive

La partie passive d’un bilan comptable comprend les capitaux propres de l’entreprise. Ce sont les ressources à long terme dont dispose l’entreprise, dont le capital, les réserves et le résultat de l’exercice. Ils correspondent également aux montants que l’entreprise doit aux associés puisqu’ils appartiennent à ces derniers. On y lit aussi les dettes ou les capitaux étrangers comme les emprunts bancaires à long ou à court-terme. On entend par dettes à court terme, les dettes aux fournisseurs, les dettes liées aux impôts et aux taxes ou encore les dettes liées au coût du travail (salaires, charges sociales…).

Il est nécessaire de comparer les bilans obtenus. En effet, c’est l’unique moyen d’évaluer la stabilité de l’entreprise. L’équilibre à long terme est obtenu à partir de la comparaison de l’actif à long terme et du passif à long terme. Le calcul du fonds de roulement permettra d’évaluer la stabilité financière de l’entreprise. Il correspond à la partie des capitaux permanents qui reste disponible pour financer l’exploitation et ce, même après les investissements en immobilisations. 

L’équilibre à court terme, par contre, est acquis par la comparaison de l’actif à court terme et du passif à court terme ce qui permet de donner une bonne idée de la liquidité de l’entreprise. L’évaluation du besoin en fonds de roulement, c’est-à-dire les sommes d’argent que l’entreprise va dépenser dès sa création et qu’elle ne pourra récupérer qu’à partir du moment où ses clients honoreront les premières factures, est l’indicateur de référence.

Répandre la bonne humeur au bureau. Souriez !

Répandre la bonne humeur au bureau. Souriez !

Sourire n’est pas votre sport favori mais si vous saviez qu’en souriant vous mettez 17 muscles à contribution vous commenceriez immédiatement. Sourire booste notre système universitaire, abaisse notre pression sanguine et libère des endorphines, ces petites hormones du bonheur qui font que vous vous sentez optimiste. Le simple fait de sourire vous fera développer un optimiste qui sera un antidote à la dépression et à l’anxiété et de plus sachez que le bonne humeur au bureau possède un pouvoir de séduction hors pair.

Alors demain au bureau, sortez de la morosité ambiante !

Le bureau est souvent considéré comme un endroit très formel, dans lequel les salariés devraient garder un certain comportement et suivre des règles.
Ceux-ci subissent des pressions et il leur est parfois difficile d’afficher une mine radieuse. En toutes circonstances, la bonne humeur demeure indispensable. Avoir des salariés qui débordent de joie peut être un grand avantage pour une organisation. Si la majeure partie de vos salariés affichent une mine défaite, voici quelques conseils pour répandre la bonne humeur au bureau.

Pourquoi la bonne humeur au travail ?

Notre joie et notre bonne humeur au bureau peuvent impacter positivement notre travail, notre comportement et notre santé. Notre bonne humeur influence notre performance.
Plus les salariés sont de bonne humeur, plus ils sont productifs. Attention à ce qu’elle ne se transforme pas en déconcentration néanmoins !

La joie donne également une santé 6 fois meilleure aux employés, ce qui réduirait le taux d’absentéisme au sein de l’entreprise. C’est pour cela qu’il est important de faire en sorte que les employés trouvent toujours de la joie durant une journée de travail. Les employés travailleront mieux et auront une grande capacité à pouvoir profiter de toutes les opportunités.

De la bonne humeur pour plus de résultats 

Au sein d’une entreprise, nombreuses sont les manières pour donner de la joie aux employés.

Soyez optimiste

Il faut être quelqu’un de positif. Cela commence par le dirigeant, une fois qu’il se montre optimiste, le reste suit. Le patron doit engager des discussions constructives avec ses employés. Il est important de faire quelque chose que l’on aime pour être heureux. Chacun doit aussi cultiver l’optimisme en soi par la lecture de livres ou en commençant la journée avec des pensées positives. Il faut s’accorder du temps pour ce qui fait plaisir ou penser à des moments agréables. Aujourd’hui, tout nous conduit à être pessimiste et si nous nous laissons emporter par le flot de mauvaises nouvelles, nous allons céder la place à la dépression. Il faut donc chercher les nouvelles positives : le festival de Cannes, les réussites d’entreprise, les idées innovantes et échanger avec les collaborateurs sur ces sujets-là plutôt que d’apporter une réflexion encore plus négative à la réalité.

Optimiser les pauses

Le temps passé entre amis et entre collègues de bureau est très important. Il crée de la complicité entre les salariés. Pendant la pause-café ou les pauses cigarettes, il est important de les faire rire. Cette attitude compte parce qu’elle débloque les tensions émotionnelles et physiques que chacun subit. De cette manière, les salariés supportent moins de pression et deviennent beaucoup plus productifs. Attention de bien choisir vos plaisanteries pour ne pas vous rendre ridicule.

Donner plus de liberté

Les employés seront beaucoup plus heureux si on leur laisse un peu de liberté de temps en temps. Vous devez les laisser s’organiser eux-mêmes. Plus ils auront de joie et de liberté dans leur travail, plus ils auront de chances de faire quelque chose de nouveau. Il est juste important de bien choisir le domaine pour lequel vous leur laissez de la liberté. Par exemple des conditions de travail flexibles. Leur donner l’opportunité de faire du télétravail ou de choisir leurs horaires. Plus ils sont heureux, plus ils communiqueront leur humeur à leurs collègues de travail et aussi à leurs clients.

Pourquoi les petites entreprises ont-elles besoin de sécurité ?

Pourquoi les petites entreprises ont-elles besoin de sécurité ?

Lorsque nous pensons à la sécurité d’Internet, ce sont souvent les énormes et épouvantables piratages de grandes entreprises qui nous viennent à l’esprit. Nous pensons au chaos causé par le piratage et le vol de données d’une grande corporation ou d’une organisation gouvernementale. Mais qu’en est-il des petites entreprises ? Sont-elles aussi piratées ?

Les cyberattaques : une réalité pour 1 PME sur 10, et près d’un tiers se sentent menacées

11% des PME ont déjà été la cible d’une cyberattaque, selon l’enquête réalisée par l’Ifop pour Stoïk. Ainsi, le risque qui pèse sur les plus petites d’entre elles est loin d’être négligeable. La crainte d’une cyberattaque est partagée par 30% des entreprises interrogées. La peur est très élevée chez celles qui ont déjà été ciblées. Plus de la moitié craint d’être à nouveau la victime d’une cyberattaque (58%). L’enjeu de la cybersécurité concerne environ 67% des PME.

Bien sûr, et beaucoup plus souvent que l’on pourrait le croire. La BBC a rapporté que les chefs de petites entreprises possédaient une vision irréaliste de leur niveau de risque de sécurité informatique. Un point que Faronics a pu vérifier dans son Enquête sur les médias sociaux. Les 1 900 chefs d’entreprises interrogés avaient généralement une bonne idée de ce qu’était le piratage et de ses dangers potentiels. Cependant, ils ne pensaient pas être affectés. Ils pensaient que le piratage ne touchait que les grandes sociétés. En fait, davantage d’attaques (40 %) ciblent et les petites et moyennes entreprises que les grandes sociétés (28 %).

Pourquoi pirater une petite entreprise ?

Les petites entreprises pensent souvent être immunisées contre le piratage. Elles ne possèdent, selon elles, rien qui vaille la peine d’être volé. Mais pour les pirates, des données sont des données et plus il est facile de se les procurer, mieux c’est. Comme n’importe qui d’autre, ils ne feront pas plus d’efforts que le minimum requis pour obtenir ce qu’ils souhaitent. Les petites entreprises tendent à être bien moins compétentes pour se protéger que les grandes sociétés. Ainsi elles sont en fait des proies faciles.

Les pirates savent que les chefs de petites entreprises sont souvent des personnes très occupées, et qu’essayer de maintenir les bénéfices de leurs activités au quotidien constitue leur principale préoccupation. En effet, les chefs de petites entreprises sont souvent tellement préoccupés par l’exécution quotidienne de leurs activités qu’ils ont du mal à trouver du temps pour examiner les problèmes pouvant affecter leur entreprise sur le long terme.

Arrêter les pirates

Les petites entreprises sont à la fois plus vulnérables au piratage, et souffrent davantage de ses effets. Lorsqu’une petite entreprise perd une quantité importante de données d’un seul coup, elle peut avoir du mal à survivre. 80 % des petites entreprises subissant un piratage considérable finissent par faire faillite. Pour arrêter les pirates, les petites entreprises doivent prendre la sécurité d’Internet au sérieux. Le piratage ne va pas simplement disparaître.

Il est donc indispensable que les petites entreprises voient la sécurité d’Internet comme une part vitale de leur plan d’entreprise, et non pas comme un élément facultatif qu’ils mettront en place lorsqu’ils en auront le temps. Outre des logiciels de sécurité, ils doivent œuvrer à la mise en place d’un plan de continuité des opérations et un plan pour protéger leurs Données afin de pouvoir survivre si le pire devait se produire.

L’assurance ?

Plus d’un tiers des PME ont souscrit une assurance contre les risques cybers, ou l’envisagent. 32% des PME ont déjà souscrit une assurance cyber, et 5% en ont l’intention. L’intérêt pour l’assurance cyber est particulièrement lié au sentiment d’insécurité des entreprises : 47% des entreprises qui se sentent vulnérables ont déjà souscrit ou compte le faire.

Cependant, parmi les entreprises qui ont l’intention de souscrire une assurance, 39% déclarent que cela reste à l’état de projet,  puisqu’elles ne l’envisagent pas avant un an. Cependant, le coût reste un barrage trop important pour 19% des entreprises non-couvertes, un frein bien plus décisif chez celles qui ont déjà subi une cyberattaque (42%) et celles qui se sentent vulnérables (40%).

Jeune entrepreneur ? Les clés pour que votre business paraisse plus grand

Jeune entrepreneur ? Les clés pour que votre business paraisse plus grand

Vous avez décidé de vous lancer dans l’entrepreneuriat en entendant les histoires de grands entrepreneurs ayant commencé à assembler leurs produits dans leur chambre d’étudiant ou chez leurs parents. Vous vous êtes dit moi aussi je vais tenter ma chance. Mais maintenant, l’enthousiasme du début est retombé et vous avez de sérieux problèmes pour attirer des clients et être crédible. C’est vrai, recevoir un client potentiel dans le garage de vos parents, entre la tondeuse et la machine à laver, n’est pas vraiment l’idéal pour paraître sérieux. Rien n’est perdu pour autant, il existe quelques astuces et clés pour que votre business paraisse plus grand et pour donner l’impression que votre petite entreprise est un business déjà florissant et de taille importante. 

En 2023, il y a 2,5 millions d’auto entrepreneurs. Un chiffre révélateur des besoins actuels et des nouvelles tendances. Pour répondre rapidement aux clients, rien de mieux qu’une petite structure. Pourtant, il est être crédible et de développer une certaine notoriété est la grande préoccupation des dirigeants de ces entreprises.

Il est indispensable de réussir à projeter une image sérieuse de votre entreprise, même si elle est extrêmement récente et que vous n’avez pas de locaux adaptés. Ne soyez pas trop sûr de vous. Votre produit, service, concept, est essentiel mais l’image que vous renvoyez est aussi déterminante. C’est d’autant plus important si vous êtes seul, que vous n’avez pas d’employé et que vous travaillez chez vos parents.

Le site internet

Le premier réflexe d’un client potentiel quand il pense à la possibilité de faire affaires avec une entreprise de petite taille est de regarder son site internet. Il est indispensable d’être présent sur le net et de proposer un site d’aspect professionnel.

Un site internet performant est un moyen (relativement) peu onéreux pour avoir l’air plus grand que vous ne l’êtes réellement. Cet outil marketing augmentera votre visibilité et votre crédibilité. Vous devez d’abord acquérir le nom de domaine (très proche ou identique au nom de votre entreprise). C’est une faible dépense qu’il est indispensable de faire. La construction de votre plateforme ne vous coûtera pas très cher si vous utilisez par exemple une plateforme open source comme WordPress ou Joomla. Il faudra peut-être passer par un web designer à un moment ou à un autre mais vous pourrez mettre à jour tout seul votre plateforme par la suite.

L’adresse mail

Il est quasi impératif d’avoir une adresse mail professionnelle qui reprenne le nom de votre entreprise ou de votre domaine. Une adresse Yahoo, Outlook, ou encore Gmail vous fera perdre en crédibilité. Si vous êtes une jeune entreprise, pas besoin de passer en plus pour un amateur sur ce point. De plus, même si vous êtes tout seul, vous pouvez vous créer une adresse à votre nom et d’autres adresses pour les différents services (vente, service client…)

Le logo

Un logo cohérent et attractif est indispensable et pas besoin d’avoir une créativité débordante pour cela. Vous pouvez utiliser le nom de votre entreprise au lieu de créer un logo totalement abstrait par exemple. Cela vous aidera encore une fois à avoir une image plus professionnelle. Dans tous les cas, il est important qu’il ait un aspect professionnel, et soit pertinent par rapport au nom de votre marque et au marché sur lequel vous êtes situé.

Les cartes professionnelles

Pas besoin de dépenser une fortune pour avoir des cartes de visite d’aspect professionnel. Elles peuvent être imprimées pour un coût assez réduit. Le plus simple est de passer par un professionnel sur internet, si vous utilisez votre propre imprimante, aussi performante soit-elle, il y a des chances pour que le résultat ne soit pas à la hauteur de vos attentes. Sur internet les entreprise vous offrent de nombreux modèles que vous n’avez plus qu’à compléter.

Si vous mettez en place ces quelques astuces, si ce n’est pas déjà fait, vous pourrez facilement gagner en crédibilité et attirer des clients qui auraient pu se montrer réfractaires.

Renforcer l’efficacité de son réseau

Renforcer l'efficacité de son réseau

Le réseau est devenu en à peine une décennie un mot utilisé par tous. En effet, les réseaux ne se limitent plus aux réseaux traditionnels, ils se sont élargis à la planète entière. Si dans les premiers temps de Facebook l’engouement fut tel que chacun se cherchait des amis pour mettre en exergue sa notoriété, les internautes ont vite compris qu’il fallait réduire sa communauté à des centres d’intérêts communs pour obtenir une meilleure visibilité et crédibilité authentique et renforcer l’efficacité de son réseau.

Le networker averti…

On se trouve parfois sollicité par des personnes qui se disent nous connaître alors qu’on les a tout juste rencontrées. Celles-ci s’attendent à ce que l’on agisse pour elles comme on le fait pour nos plus proches relations…

Le « networker » averti sait bien qu’une relation efficace n’est pas un simple contact. Ce qui compte pour lui, ce n’est pas tant combien de personnes il a au sein de son réseau mais comment il les connaît.

Car beaucoup se focalisent sur la quantité des contacts qu’ils ont accumulés, plutôt que sur leur qualité. Ils essaient de rencontrer un maximum de personnes différentes en espérant que, dans la masse, il y en ait bien une qui résoudra leur problème du jour !

En réalité, un réseau efficace, c’est un réseau à la fois étendu et profond. Cela nécessite une vraie démarche qui implique présentation de ses produits, de ses activités, recherche de partenariats, partage de bonnes pratiques, etc. Il s’agit donc de prendre le temps de renforcer ses relations avant de les solliciter.

Avant de demander un service à quelqu’un posons-nous la question : « est-ce juste un contact ou une vraie relation ? ». Un contact, on le connaît, souvent sans plus. Avec une relation, on a pris le temps de développer un lien solide et une forte crédibilité, en un mot de gagner sa confiance.

Mettre en relation, aider l’autre à faire des affaires, proposer des informations utiles, inviter à des rencontres intéressantes… C’est là sans doute l’un des points essentiels à retenir pour celui qui souhaite approfondir et qualifier son réseau. Car l’évènement du networker efficace le sait : celui qui donne reçoit en retour !

Quelques conseils simples et efficaces pour renforcer l’efficacité de son réseau :

Construire des relations de qualité

  •  Approfondir les relations avec les membres de son réseau nécessite de la constance et une réelle volonté d’aller plus loin. Pour renforcer l’efficacité de son réseau, invitez-les à des événements susceptibles de les intéresser, donnez-leur un « coup de pouce » à la première occasion ou rencontrez-les en dehors du cadre professionnel. Plus une relation sera profonde, plus il y aura une aide mutuelle.

Organiser ses rencontres

  •  Identifier les manifestations et les réseaux qui pourraient permettre de développer des relations de qualité grâce à des rencontres régulières et organisées.

Construire sa crédibilité

  • Il ne suffit pas de « se montrer ». Il faut aussi établir une relation de confiance. En brûlant les étapes, on risque aussi de « brûler » son contact.

Parier sur la générosité et l’ouverture

  •  Au lieu de solliciter l’autre en lui demandant « que pouvez-vous faire pour moi ? », il faut plutôt lui poser la question « en quoi puis-je vous être utile ? ».

Le community management dont vous êtes le héros !

Le community management dont VOUS êtes le héros !

Aujourd’hui l’IA en conduit plus d’un à réfléchir sur l’impact de celle-ci sur la pérennité de certains emplois comme le community management. Si l’on observe les métiers depuis un siècle, on a le tourbillon. Entre ceux qui sont devenus obsolètes et ceux qui sont devenus les métiers recherchés aussi bien par les candidats que par les entreprises, on se dit qu’il vaut mieux éviter les affirmations gratuites sur leur avenir.

Le community management, au centre de toutes les réussites

Ainsi, le « community manager », apparu avec l’émergence du web 2.0 et l’introduction du business dans les réseaux sociaux, reste encore pour beaucoup peu explicite. Son rôle est pourtant simple : parler et favoriser un produit sur le net, principalement sur les réseaux sociaux. Mais voilà, un jeune entrepreneur qui démarre, avec à peine quelques salariés, s’interroge : le community management est-il nécessaire ? Peut-on le faire soi-même ? Décryptage de son rôle et de son travail. Et les astuces pour le faire soi-même, comme un pro.

C’est une sorte d’agent secret à la limite de la com et du marketing. Installé en permanence derrière son pc ou son mac, sa mission est simple ! Booster votre audience sur le net et les réseaux sociaux. Facebook, Twitter, Linkedin, forums… tout y passe. Le CM (comme on l’appelle dans la pub) gère les communautés en ligne où l’entreprise est présente. Il est la figure humaine de l’entreprise dans l’univers digital.

Antoine Bonvoisin, community manager de l’émission La tête au carré sur France Inter, s’explique : « L’objectif pour moi est de fédérer une communauté d’intérêts autour (du produit), et d’établir un dialogue direct avec les internautes ». Les publications sont préparées en amont, suivant une grille éditoriale. Lui s’occupe de leur diffusion, ainsi que de répondre et de gérer les interactions avec les internautes. « Mais cela varie beaucoup d’une entreprise à l’autre », ajoute-t-il.

Représenter mais aussi être réactif, proche de l’info

Yasmine Bouchène est community manager dans une boîte de publicité. Pour elle, « représenter la marque auprès des utilisateurs sur les réseaux sociaux et la faire connaître au mieux » est devenu essentiel dans la société numérique d’aujourd’hui. Et c’est un véritable défi ! Puisqu’« il faut être souvent présent en ligne et répondre dès que possible aux attentes ». Parfois, il faut couvrir en live ou publier la nuit, dans le cas d’événements importants pour l’entreprise. On pense notamment à la célèbre Keynote d’Apple. Mais globalement, explique Antoine Bonvoisin, « 3 à 4 heures par jour » selon la taille de l’entreprise est une bonne moyenne.

Un rôle accru en situation de crise

Mais le moment où le CM est le plus essentiel, ce sont les situations de crise, où il peut être appelé à « gérer la com ». Antoine Bonvoisin voit le CM « un peu comme « les yeux et les oreilles » de l’organisme », qui reçoit directement les commentaires, à qui on signale les erreurs… Et qui réagit directement pour éteindre l’incendie d’une boite qui rentrerait dans un scandale.

Yasmine Bouchène se souvient qu’un jour, à la suite d’un match de foot, le sponsor (une marque de téléphonie mobile à l’étranger) a été désavoué par le public. « Il fallait répondre aux différents commentaires négatifs, la présence en ligne de la marque coïncidait avec le désamour subi par l’opérateur. Il fallait aussi redorer cette même image et ce n’était pas facile tous les jours ».

Antoine Bonvoisin voit également certains avantages à avoir un community manager dédié. Il s’occupe de la veille documentaire, et « il se rend compte des initiatives des autres organismes sur les réseaux sociaux, et peut donc être force de proposition pour innover sur ceux-ci ».

Petit éloge de la procrastination structurée

Petit éloge de la procrastination structurée

Vous serez étonné sans aucun doute mais il existe un nombre impressionnant d’ouvrages sur la procrastination. Dynamique a choisi celui de John Perry, l’art de reporter au lendemain. Ce professeur de philosophie à l’université de Stanford nous montre comment tirer avantage de notre procrastination structurée pour en faire un véritable atout. Il nous propose une véritable stratégie pour transformer les procrastinateurs en êtres efficaces et travailleurs.

Devant une tâche essentielle à effectuer, nous sommes nombreux à avoir cette fameuse réaction : repousser à plus tard. Alors comment faire pour dépasser et stopper la procrastination qui nous gâche la vie et qui nous empêche d’être productifs ?

Qu’est-ce que la procrastination ?

Tout part d’une observation simple : le procrastineur n’est pas une personne qui ne veut rien faire du tout et qui repousse toutes les tâches qu’elle a à effectuer mais plutôt quelqu’un qui préfère faire autre chose que ce qu’il devrait faire vraiment. Cette nuance est à prendre en compte.

Le procrastineur repousse sans cesse les tâches essentielles, pas toutes les tâches. S’il a par exemple une liste composée uniquement de 2 ou 3 choses vraiment essentielles à faire, il trouvera le moyen de faire autre chose, de vraiment inutile.

L’étude de la psychologie du procrastinateur nous montre que se concentrer sur peu de tâches, en se disant « si je me limite aux 2 ou 3 tâches vraiment importantes, je vais réussir à ne pas les repousser », est un très mauvais calcul. Le fait d’avoir peu de tâches et uniquement décisives ne change rien, c’est au contraire ce qui vous pousse à les faire plus tard.

C’est l’idée maîtresse, procrastiner ne signifie pas ne rien faire du tout mais simplement se concentrer sur toutes les tâches que l’on juge comme secondaires (ou même carrément inutiles). C’est avant tout avoir horreur d’effectuer des tâches décisives.

La procrastination structurée pour ne plus effectuer de tâches inutiles

La procrastination structurée est le fait de pouvoir éviter de faire une tâche difficile prioritaire en se concentrant sur les tâches moins difficiles. Même les pires procrastinateurs ont une chance de devenir des bourreaux de travail et d’effectuer un nombre considérable  de tâches, de la sorte.

Le principal point est de classer les tâches par ordre de priorité  et d’en mettre un maximum (pas de tâches inutiles bien sûr mais toutes celles qui ont une utilité, même assez faible)

Si vous n’avez sur votre liste de choses à faire que 2 ou 3 tâches très importantes, vous allez les repousser pour faire à la place quelque chose de vraiment inutile. Par contre, si vous accumulez les tâches simultanées, vous allez accomplir une grande quantité de tâches utiles, en évitant simplement les plus utiles en haut de la liste. Les tâches les plus urgentes et prioritaires arrivent en tête de liste mais en dessous de celles-ci, il y a tout de même des tâches significatives.

Le procrastinateur peut effectuer des tâches compliquées, urgentes et primordiales, mais simplement à condition que cela lui permette d’échapper à des tâches encore plus urgentes. La structure de vos tâches à effectuer doit donc tenir compte de ce mécanisme.

A ce stade vous êtes certainement un peu perplexe, vous vous dîtes « c’est vrai que de cette manière je passe d’un stade où je n’effectue aucune tâche utile à celui où j’effectue beaucoup de petites tâches utiles sans m’occuper des celles qui sont majeures. Mais qu’est-ce que je fais des tâches qui sont en haut de ma liste ? »

S’attaquer aux tâches essentielles

L’art de la procrastination structurée consiste à choisir habilement les tâches que vous mettrez en haut de votre liste. L’astuce consiste à choisir les bonnes tâches de la journée que vous mettrez dans votre liste comme prioritaires. Ces tâches doivent avoir deux caractéristiques : sembler avoir une date butoir claire (alors qu’en réalité ce n’est pas le cas) et sembler terriblement cruciales (en réalité ce n’est pas le cas non plus). Par chance, la vie abonde de tâches de ce type.

Il est clair que se convaincre que ces tâches sont urgentes et essentielles nécessite d’être capable de se mentir à soi-même. Mais comme le montre John Perry, les procrastinateurs sont certainement les champions de l’auto-tromperie !

La procrastination est un art, en appliquant ce mécanisme, vous pouvez mettre à profit ce qui semblait être à l’origine un défaut de votre personnalité pour qu’il devienne un atout pour réaliser toutes sortes de tâches utiles.

Si vous voulez en savoir plus, La procrastination : L’art de reporter, fera une excellente lecture pour l’été, drôle et léger, il pourrait bien également changer votre façon de voir la procrastination !

Organiser son événement avec succès

Organiser son événement avec succès

Depuis l’arrêt des confinements, les dirigeants se sont à nouveau investis pour organiser des évènements. Ils se sont rendu compte que les évènements avaient une forte valeur ajoutée. En effet, organiser un événement professionnel est un excellent moyen d’attirer l’attention sur son entreprise et donc de se rapprocher de clients potentiels. Voici donc quelques éléments pour réussir votre événement de la meilleure manière possible.

Les clients, l’atout majeur de toute entreprise

S’il est organisé avec succès, chaque participant repartira avec une image positive de votre entreprise, dont il ne manquera pas de parler à ses contacts par la suite. Sans parler du fait que cela peut être également un bon moyen de remercier ses clients actuels.

Pour renforcer votre relation avec vos clients actuels ou trouver de nouveaux clients, l’organisation d’un événement est une excellente opportunité. Pourtant, l’enjeu important et les risques d’échec ont tendance à intimider les entrepreneurs. Il existe quelques règles « simples » à appliquer pour mettre toutes les chances de son côté et dépasser ses craintes.

Les participants et les intervenants, votre préoccupation essentielle

Dans tous les événements, il faut tenir compte de deux facteurs importants : les intervenants et les participants. Il faut qu’à l’issue de l’évènement les intervenants soient satisfaits de leur prestation. Pour cela, veillez à leur offrir des conditions matérielles qui ne les perturbent pas lors de leur intervention. Afin de ne pas se trouver avec un désistement de dernière minute, n’hésitez pas à les appeler en amont, mais aussi la veille et le jour-même pour éviter toute mauvaise surprise. Remplacer un intervenant au dernier moment complique la tâche et provoque un stress aux équipes. Celui-ci se répercute d’ailleurs tout au long de l’évènement.

Quel est votre objectif ?

Si organiser un événement est souvent une bonne idée, sans un objectif clair derrière, cela ne sert évidemment à rien. Les objectifs peuvent être divers, attirer l’attention des médias locaux, faire connaître votre entreprise dans une région en particulier, vous créer une liste de personnes potentiellement intéressées, remercier vos clients actuels, faire une démonstration publique d’un de vos produits… Le choix de l’objectif déterminera ensuite le type d’événement le plus approprié.

Choisir l’événement adapté à votre stratégie

Une fois l’objectif décidé, il faut ensuite définir l’échelle. Le but n’est évidemment pas de créer l’événement le plus important possible, mais plutôt celui qui vous convient le mieux. Même avec toute votre volonté et votre abnégation, pour votre premier événement, il est fortement déconseillé de tenter d’épater tout le monde par une journée entière de conférences pour des centaines de personnes. Vous risquez au contraire de perdre en crédibilité si l’événement n’est pas à la hauteur. Commencez par des choses plus simples. L’expérience acquise vous permettra de voir plus grand ensuite. Sans parler du fait que bien souvent les événements organisés pour un nombre réduit de participant, mais mieux ciblés, sont les plus efficaces.

Sélectionner la date avec soin

Il ne faut pas hésiter à repousser votre événement si vous sentez que la date ne convient pas parfaitement. Vous devez tout regarder, les vacances scolaires, l’agenda des événements en lien avec votre événement, tous les événements et circonstances qui peuvent interférer, la météo. Le timing déterminera grandement le succès de l’événement.

Faire un rétro planning

Il est préférable de définir clairement les rôles plutôt que d’organiser l’événement « tous ensemble », même si tous les collaborateurs doivent bien sûr collaborer. Que ce soit vous ou non, il faut quelqu’un pour diriger, pour prendre la direction des opérations. Imaginez le déroulement de l’événement dans votre tête pour voir si chaque « partie » de l’événement est bien couverte par quelqu’un. De la sorte vous vous donnez toutes les chances de ne pas vous retrouver avec des chaises manquantes le jour d’une conférence, ou encore sans verres pour le champagne. Sans un partage précis des responsabilités, on risque de se retrouver devant une difficulté majeure qui conduira les collaborateurs à chercher un coupable. Si un collaborateur se sait responsable d’une partie du projet, il va tout mettre en œuvre pour que rien ne vienne gâcher la fête.

Estimer le budget dès le début

Attention à ce que l’enthousiasme ne vous fasse pas organiser un événement qui met en péril votre santé financière. Au début, on ne pense pas forcément à tous les détails. On peut donc être tenté de se lancer sans savoir quel sera le budget final, en se disant qu’il restera raisonnable dans tous les cas. Sauf que plus l’échéance se rapproche et plus l’addition monte, les détails coûteux négligés jusque-là se succèdent et le budget explose littéralement. Pour éviter cela, demandez au maximum l’avis de personnes ayant de l’expérience dans le domaine. Interrogez-les sur tous les éléments que vous êtes susceptible d’avoir oubliés. Pensez aussi à la possibilité d’un sponsor ou d’un partenariat pour diminuer le coût total.

Construire un plan de communication

Il faut évidemment prévoir beaucoup de temps pour attirer des participants, pour que votre événement fasse parler de lui. En fonction du type d’événement, le plan marketing peut passer par le mail, l’affichage, les réseaux sociaux… mais surtout les médias locaux. Il est indispensable que ces derniers soient prévenus suffisamment en avance pour pouvoir informer leurs auditeurs, lecteurs, internautes… Dans tous les cas, avec la concurrence des événements de ce type, mieux vaut créer le buzz pour avoir une chance de vraiment attirer l’attention.

À quel point le logo d’une entreprise est-il important ?

logo d'entreprise

Pour attirer plus de clients, les entreprises doivent communiquer autour de leurs activités. Le logo est l’un des moyens de communication et d’identification les plus efficaces. Cependant, comment le créer ? Est-il possible de se passer de l’aide d’un pro ? Pour quelles raisons le logo d’une marque est-il si important ?

Logo : le pouvoir de la première impression

Un logo permet de déterminer le domaine d’activité et les valeurs d’une entreprise. Il donne une première impression de la société au public. Pour faire bonne impression avec son logo, ce dernier doit susciter l’intérêt du public. Ainsi, les prospects auront le désir d’en savoir plus sur les biens et les services de la société.

De plus, le logo renforce la crédibilité d’une entreprise. Ceci est très important pour gagner la confiance des premiers clients, en particulier si vous êtes au début de votre activité. Un logo efficace attire le public ciblé. En revanche, quand il n’attire pas l’attention, personne ne veut en apprendre davantage sur les prestations de l’entreprise.

Comment créer un logo efficace sans l’aide d’un pro ?

Il existe différents éditeurs en ligne que vous pouvez utiliser pour créer gratuitement un logo. En effet, ce sont des applications qui vous fournissent les outils nécessaires pour la conception de l’image de marque de votre société. Pour créer le logo avec un éditeur, il suffit de renseigner sur son interface le nom de votre entreprise ainsi que votre domaine d’activité. Ensuite, vous pourrez consulter les nombreux gabarits de logos que propose le logiciel pour choisir celui qui correspond le plus à l’image de votre marque.

Après cela, vous avez l’occasion de personnaliser le logo avec l’éditeur gratuit en ligne. Pour ce faire, vous pouvez ajouter des icônes ou du texte en fonction du résultat escompté. Vous avez également la possibilité de modifier les couleurs, les polices de caractères et les formes. À la fin, vous pouvez le télécharger, puis le diffuser auprès du public cible. Avec un éditeur en ligne, la création d’un logo gratuit ne vous prendra pas beaucoup de temps. En plus de cela, vous aurez un résultat impeccable à la fin.

Rendez-le unique : ne suivez pas les tendances classiques

Pour vous démarquer de vos concurrents avec votre logo, vous devez être créatif et original lors de sa conception. Il est essentiel de créer un symbole unique et captivant. Pour y arriver, il faut mettre votre cible au cœur de vos réflexions. Le logo doit être du goût de vos potentiels clients. Pour cela, vous devez d’abord identifier votre cible, connaître ses goûts et ses attentes. Cela vous guidera dans le choix des éléments constitutifs du logo (couleurs, images, slogan…).

De plus, vous devez créer un emblème pertinent. Il doit avoir un objectif et représenter la structure ainsi que la façon dont elle propose une solution à un problème rencontré par les clients. Alors, avant la création, demandez-vous si le logo fait référence au secteur d’activité de la société ou à un problème auquel elle peut répondre.

Après sa création, l’emblème de la marque est utilisé sur différents supports de communication de l’entreprise. Pour cela, il faut qu’il soit lisible même sur une petite facture. Pour y arriver, évitez d’encombrer le logo de détails minuscules et réalisez un design de qualité supérieure. Il doit être percutant pour rester dans la mémoire du public.

Il est aussi essentiel de bien choisir les couleurs de votre logo. En effet, ces dernières ont des significations que vous devez respecter. Par exemple, la couleur rouge fait allusion à l’énergie, la passion ou la provocation. Elle est appropriée au secteur de l’automobile et des nouvelles technologies. La couleur bleue quant à elle fait référence à la sécurité et à la confiance. Elle est adaptée aux entreprises bancaires, médicales et pharmaceutiques.

Si vous combinez des couleurs pour la création de votre logo, évitez d’en utiliser plus de trois. Si la représentation contient un texte ou un slogan, il faut que sa typographie soit régulière. De plus, limitez-vous à deux types de police.

Les avantages d’un logo adaptable

Les logos adaptables sont des versions différentes de l’original. Ils changent de forme, de taille, de complexité ou même de couleur. Ces logos permettent de l’adapter à différents supports, formats, publics, cibles et occasions. Ils sont aussi bénéfiques pour renforcer sa reconnaissance.

Les logos adaptatifs sont aujourd’hui d’une grande importance, car les écrans des appareils qui sont utilisés pour naviguer sur le web sont diverses tailles. Avec ceux-ci, les utilisateurs vivent la même expérience aussi bien via un ordinateur, un smartphone ou une tablette. Cela permet aussi de conserver une cohérence, peu importe le support.

Comment créer un logo adaptable ?

Pour créer un logo adaptable, vous devez réaliser au moins quatre versions différentes. La première variante doit être le logo principal de l’entreprise. Pour cela, il doit inclure toutes les informations que vous souhaitez communiquer. Il s’agit notamment du nom de l’entreprise, de l’image qui communique ses valeurs et d’un texte accrocheur.

Dans les autres versions du logo, vous devez diminuer les détails petit à petit. Sur la deuxième variante, par exemple, vous pouvez retirer le slogan de la société, puis réduire la taille de l’image. Il est important d’être créatif dans la manière dont vous réduisez l’encombrement du logo.

Par exemple, au lieu d’enlever le nom de l’entreprise sur les variantes, vous pouvez le remplacer par des initiales. Vous pouvez aussi réduire les couleurs et simplifier la typographie pour les rendre beaucoup plus minimalistes et adaptées. De plus, vous devez rester cohérent dans la création des variantes du logo original.

Quelques erreurs à éviter lors de sa création

Quand vous créez votre logo, évitez de concevoir une image qui n’est pas représentative. En effet, quand on jette un coup d’œil au symbole, il doit donner une idée claire des prestations que propose votre société. Votre logo doit aussi être flexible, distinctif et simple.

Il faut aussi éviter de présenter votre logo au grand public sans l’avoir testé. Après sa création, l’idéal serait de le montrer à vos proches ou à vos collaborateurs pour avoir leur avis. Avec leurs commentaires, vous pouvez rectifier les petits détails si besoin.