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Les SCPI de rendement ont tenu leur promesse en 2022

Investir est la clef pour protéger son avenir, celui de ses proches voire de son entreprise. Le choix se révèle être toujours un choix difficile au moment où vous souhaitez passer à l’action car un investissement a pour objectif non seulement d’apporter une plus-value dans l’avenir mais doit aussi prendre en compte le niveau de risques souhaités. Focus sur la SCPI de rendement afin de mieux comprendre comment investir.

Quelques fondamentaux à bien connaître d’une SCPI de rendement

Le principe d’une SCPI de rendement, (société civile de placement immobilier) est, de par son nom, facile à comprendre puisque celui-ci comprend les mots placement et immobilier. Le placement dans l’immobilier est souvent considéré comme un placement pertinent. Il est régulièrement utilisé par les Français, toutes générations confondues, pour investir. Mais qu’est-ce qu’exactement une SCPI de rendement ? Il s’agit, de manière simple, d’un placement collectif qui est géré par une société de gestion dont l’objectif est d’investir dans d’excellentes conditions. Il passe par des appels publics à l’épargne et peut s’adresser aux particuliers comme aux institutionnels. En d’autres termes, un investisseur achète autant de parts qu’il le veut, sans pour autant qu’il y ait un maximum d’investissement, à un prix de part déterminé par la société de gestion. L’intérêt de ce type de placement est que dès le départ, l’investisseur devient associé de la SCPI.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Avec l’argent investi, la société de gestion constitue ce que l’on dénomme un portefeuille d’actifs immobiliers qui peuvent être aussi bien des bureaux, des commerces, des établissements de santé…que parfois de logements. Elles offrent donc un éventail de choix.  Ces biens sont ensuite loués à des entreprises (ou des particuliers) dont les loyers sont généralement en partie versés trimestriellement aux associés de la SCPI sous forme de revenus appelés dividendes. Il est toujours possible aux épargnants de vendre leurs parts pour récupérer leur investissement initial selon, bien sûr, les conditions établies par la société de gestion. C’est pour cette raison qu’investir dans une SCPI de rendement offre une certaine liberté et une sécurité pour l’investisseur si les aléas de la vie le contraignaient à avoir besoin de ce placement.

Quel est son intérêt ? Son rendement ?

Les SCPI de rendement offrent un rendement régulier à ses associés. Il est à retenir que les SCPI ont à leur acquis de n’avoir jamais délivré un rendement, taux de distribution, inférieur à 4 % en moyenne par année. En 2020, lors de la crise sanitaire, les SCPI ont affiché un taux de distribution moyen de 4,18%. 

Un des principaux avantages des SCPI de rendement est la dilution du risque. Acheter des parts de SCPI revient à investir de manière indirecte dans plusieurs biens immobiliers, comme des bureaux, des commerces, des logements. Si on le compare à la location d’un bien immobilier dont on est propriétaire, la différence est que s’il s’avère que le locataire ne vous paie pas, vous subissez directement son défaut de paiement. Celui-ci représente un manque à gagner qui met souvent le propriétaire en difficulté. Or, dans le cas d’un placement dans une SCPI de rendement, le défaut de paiement d’un locataire peut être compensé par les loyers versés par les autres locataires. Avec les SCPI, les épargnants réduisent de toute évidence le risque lié à l’investissement.

Une gestion inexistante et accessible

Si un achat immobilier en tant que particulier impose une gestion locative, l’achat de parts de SCPI de rendement retire à l’associé toutes les contraintes chronophages. Elles sont entièrement prises en charge par la société de gestion. L’investisseur encaisse les dividendes liés aux loyers même s’il ne faut pas oublier qu’il se doit de payer la fiscalité associée.  

Cet investissement est accessible à tous les budgets. Dans le marché des SCPI, il existe donc des produits pour tous les budgets, et donc ils s’adressent à une large catégorie d’investisseurs. Certaines SCPI disponibles sur le marché existent dès 200 euros d’investissement, une somme à la portée de (presque) tous.

Diversifier son patrimoine, une plus-value évidente dans ses moments d’incertitude

Investir en SCPI permet d’obtenir un rendement régulier tout en diversifiant son patrimoine. En effet, acheter une part de SCPI permet d’investir dans plusieurs actifs simultanément. Les épargnants sont donc moins assujettis aux turbulences du marché comme cela a été le cas lors de la fermeture des hôtels, pendant le confinement. Il est à retenir que les épargnants choisissent souvent un type d’actif décorrélé de la bourse qui leur évite d’en subir les fluctuations. Cette partie de leur patrimoine est donc protégée des aléas des marchés financiers cotés, ce qui est une valeur ajoutée en cas de crise économique.

Conseils et astuces pour mettre en location un appartement sur Internet

La mise en location d’un appartement génère des revenus complémentaires non négligeables. Il faut cependant vous armer de courage, car c’est une étape particulièrement stressante. Il faut non seulement publier une annonce, mais aussi veiller à sélectionner avec soin le futur locataire. Voici quelques conseils et astuces pour mettre en location un appartement.

L’inscription sur une plateforme spécialisée

L’inscription sur une plateforme spécialisée est indispensable pour trouver des locataires potentiels. Il vous faudra bien sûr sélectionner avec soin la plateforme sur laquelle vous souhaitez inscrire votre logement. Par exemple, pour une location appartement saint pierre reunion, il est préférable de sélectionner une place de marché implantée localement. Le gros avantage, c’est que toutes ces plateformes disposent d’un filtre de recherche très puissant qui vous permet de rechercher un bien en quelques secondes. L’inscription est très souvent gratuite et le dépôt d’une annonce ne prend généralement que quelques minutes.

La présentation visuelle de votre logement

La présentation visuelle de votre logement est essentielle pour attirer des locataires potentiels. Soignez la première image car c’est elle que l’utilisateur voit lors de sa recherche sur le comparateur de prix. Il est donc important de l’optimiser en suivant quelques règles élémentaires.

Il est préférable de prendre l’appartement en photos en milieu de journée afin d’optimiser la luminosité, ce qui signifie qu’il est préférable de s’adapter à l’exposition des pièces afin d’obtenir un angle de prise de vue parfait lors des clichés photos.

Il est cependant indispensable que la photographie reflète avec fidélité l’état actuel du logement. Il est donc important que ces photos aient été prises récemment.

Les photos doivent également respecter votre choix de location : meublée ou non meublée. Pour un appartement vide, il n’est donc pas possible de le prendre en photos avec l’ensemble des meubles du locataire.

L’utilisation du flash de l’appareil photo compromet considérablement la qualité des photographies. Le résultat est souvent décevant avec un flash.

Sidekix Media, Unsplash.com 

Une photo à 360° : une solution technique très efficace !

La photo à 360° est une technique d’assemblage de photos panoramiques. Cette technique est particulièrement innovante. Elle consiste tout simplement à créer une vidéo à 360° en combinant plusieurs photos panoramiques entre elles afin de reproduire une vision en 3D d’une pièce d’un logement.

Avec une application spécialisée, il est ainsi possible de se déplacer en 3D dans le logement sans bouger de son canapé. C’est plutôt pratique pour louer des logements dans la mesure où elle vous évite simplement de vous déplacer pour faire visiter le logement.

Il est possible de créer des photos panoramiques avec tous les appareils téléphoniques récents, dont notamment les iPhone ou les Samsung. Il est conseillé cependant d’utiliser un appareil performant pour obtenir des photographies de meilleure qualité.

L’optimisation de votre annonce de location

La fiche de location doit fournir un descriptif détaillé de votre logement. La description doit bien évidemment refléter l’état actuel de votre logement. Vous devez notamment y intégrer le nombre de pièces, le nombre de chambres, le nombre de salles de bain, la surface habitable totale, la surface de chaque pièce.

La description doit bien sûr donner envie aux visiteurs de louer votre logement. Il faut donc mettre en avant tous les avantages de celui-ci. Par exemple, si votre appartement est bien isolé thermiquement, c’est clairement un avantage évident et il vous faudra donc intégrer cette information dans l’annonce de location. 

L’annonce de location peut donc ainsi mettre en évidence les atouts suivants :

  • qualité de l’isolation thermique
  • qualité de l’isolation phonique
  • rénovation récente : parquet, toiture, portes d’entrée, salle de bain

La mise en évidence d’éléments de communication (téléphone, mail, réseaux sociaux) est incontournable pour optimiser les performances de votre annonce de location.

Emily Wang, Unsplash.com 

Boostez votre annonce avec des mots-clés accrocheurs !

Certaines plateformes immobilières spécialisées classent les annonces immobilières par pertinence. Afin d’apparaître sur certaines requêtes, il est alors nécessaire d’optimiser le contenu texte de son annonce en intégrant notamment certains mots-clés : location, appartement, île de la Réunion, Saint-Paul…

L’optimisation des mots-clés est également une technique marketing incontournable pour booster la performance de votre annonce. Il est important d’intégrer dans votre annonce immobilière des mots-clés accrocheurs.

Les réseaux sociaux pour mettre en vente votre logement

La publication de votre annonce de location sur les réseaux sociaux est incontournable. Il existe parfois des groupes de discussion spécialisés dans un domaine bien précis, par exemple : les biens immobiliers en location dans la commune de Saint-Pierre dans le département de la Réunion. Il est alors possible de publier (sous conditions) votre propre annonce immobilière sur le groupe de discussion afin de séduire éventuellement des personnes à la recherche d’une location.

Optimiser son espace de travail : la méthode japonaise des 5S

Aujourd’hui le travail ne se trouve plus seulement dans l’entreprise mais au sein du foyer et là la difficulté est majeure car le collaborateur ou l’entrepreneur vont être confrontés à ses propres limites d’organisation et à celles ou ceux qui partagent le domicile. Galère garantie ?

A l’heure de la remise en cause de l’organisation du travail, optimiser sa méthode de travail est dans l’air du temps mais d’abord une nécessité. Symbole de la liberté d’esprit du pays du soleil levant, la méthode des 5 permet de se libérer du carcan des mauvaises habitudes si chronophages.  « Gokurosama desu » (C’est du bon travail) ».  Si vous vous demandez pourquoi cet intérêt subit pour le Japon, eh bien sachez que nous vous avons déniché des informations ultimes sur la méthode 5S. Outil de prédilection au Moyen-Orient, ce dernier a été conçu pour réduire les délais et les pertes de temps lors de l’aménagement d’un espace. Entrepreneurs, faites vos valises, nous embarquons par télépathie pour le pays du soleil levant !

Méthode 5S, kesako ?

Tout droit venue du Japon, la méthode 5S est une vraie perle. Elle vous permet d’organiser votre environnement de travail de manière plus efficace. Ouste les délais, les pertes de temps en recherches, les déplacements inutiles et le ménage. D’ailleurs, il est prouvé que réduire des tâches inutiles peut, en un instant, augmenter l’efficacité au boulot. Pour la petite histoire, cette technique a été créée pour la production des usines Toyota, afin d’optimiser les espaces. Et depuis, elle aura, en quelque sorte, révolutionné les aménagements de bureaux et de maisons.

Introduire de l’ordre

Souvent, le désordre semble s’installer pour de bon ; des piles s’entassent sur la table, des câbles partant dans tous les sens, du papier dispersé un peu partout, etc. Pour remédier à cette sensation de gêne, il existe une méthode : la méthode 5S. En d’autres termes, cette pratique a pour mission d’introduire l’ordre et la rigueur et donc de ranger. Un processus en 5 étapes, très prisé dans les quatre coins du monde qui repose sur des appellations japonaises. Toutes les cinq commencent par le son « S », d’où naquit le nom « méthode 5S ». Focus sur les 5S japonais ainsi que leur traduction française :

  1. Seiri : Débarrasser
  2. Seiton : Mettre en ordre
  3. Seiso : Nettoyer
  4. Seiketsu : Maintenir la propreté
  5. Shitsuke : Être rigoureux

Étape 1 : Seiri :(Débarrasser)

Cette première étape consiste à faire le tri, soit supprimer de l’espace de travail tout ce qui ne semble pas être à sa place. D’abord, attaquez tout ce qui devrait finir dans la corbeille. Dans la mesure du possible, recyclez les objets. Une fois cette étape franchie, concentrez-vous sur ce qui reste à faire. A partir de là, dresser une liste hiérarchique est tout bonnement indispensable.

  • Trouvez ce qui sert moins d’une fois par mois et placez-le à l’écart (archives, store)
  • Mettez à proximité ce que vous utilisez au moins une fois par semaine
  • Placez près du poste de travail ce qui est utilisé au moins une fois par jour
  • Ce qui sert au moins une fois toutes les deux/trois heures doit être rangé à portée de main
  • Et directement sur l’opérateur, ce qui sert toutes les heures

Étape 2 : Seiton (Mettre en ordre)

Les mots d’ordre pour l’étape Seiton, qui soit dit en passant, signifie mettre en ordre, sont les suivants : « Une place pour chaque chose, et chaque chose à sa place ». Le but de cette démarche est d’éviter les pertes de temps et d’énergie. À savoir que pour le rangement des différents outils et pour le matériel de travail, certaines règles sont à respecter. Les voici :

  • Définir les règles de rangement
  • Le placement des objets doit découler d’une certaine logique
  • Faire un arrangement rationnel en analysant la proximité et la facilité
  • Organiser les objets par rapport à leur utilisation
  • Placer près de l’opérateur les objets à utilisation fréquente
  • Adopter le FIFO (First In First Out)- faire sortir ce qui est entré en premier et éviter l’accumulation de vieux documents

Étape 3 : Seiso (Nettoyer)

Ça y est, l’espace est enfin dégagé et le nettoyage paraît, tout d’un coup, se révéler un vrai jeu d’enfant. Cela tombe plutôt bien, car la troisième étape de la méthode 5S consiste à nettoyer. Connu sous le terme japonais, Seiso, cette phase exige de se montrer un tant soit peu pertinent et efficace quant à la propreté, et pas uniquement cette fois-ci, mais à l’avenir également. Balai en mains et le mode « inspection » activé, suivez ces quelques règles du Seiso pour une meilleure ambiance de travail :

  • Détection d’anomalies
  • Inspection des lieux- appareils, machines, meubles, outils, équipements
  • Remettre en état ce qui ne fonctionne pas correctement
  • Miser sur la propreté

Étape 4 : Seiketsu (Maintenir la propreté)

Mais quelle exigence et quelle rigueur de la part des Japonais, n’est-ce pas ? Après ces trois premières étapes, il est temps de passer au Seiketsu. Prônant la définition « maintenir la propreté », cette phase reste la plus ardue. Et oui, facile de mettre de l’ordre, mais quand il s’agit de le maintenir, les choses ont tendance à s’envenimer. Le désordre revient progressivement et marque le retour à la case départ. Le Seiketsu est là pour vous rappeler que l’ordre et la propreté sont à gérer au quotidien. Un quatrième « S », que l’on pourrait définir comme « sérieux » !

Étape 5 : Shitsuke (Être rigoureux)

Pour compléter l’étape du Seiketsu, il y a le Shitsuke. Synonyme de rigueur et de contrôle, cette cinquième et dernière étape est à éviter sous aucun prétexte. Même si cela semble difficile de sensibiliser tous les salariés à suivre la méthode 5S, vous devez leur prouver que sur le long terme, ils en ressortiront heureux. Pour ce faire, pensez à instaurer une politique interne autour de la technique japonaise ou alors installez des schémas d’explication un peu partout dans le bureau.

La méthode 5S, la panacée ?

Il faut l’avouer ; pratiquement tout ce qui vient du Japon se révèle souvent tendance. Entre les jeux vidéo, les néko-cafés, la gastronomie, la technologie et la thérapie, ce pays recèle de quoi nous inspirer. Avec la méthode 5S, les entreprises parviennent à créer et recréer un environnement propre, stable, écologique, économique et entièrement bénéficiaire aux salariés. Elle influe en effet sur l’efficacité et sur les conditions de travail, sur le moral des personnes impliquées dans le business et diminue les risques d’accident.

En gros, la méthode 5S a tout pour réussir au sein des entreprises. Il suffit juste de prendre le temps de l’expliquer et de l’appliquer au bureau. Enfin, tout pousse à croire que l’organisation « Made in Japan », peut devenir source d’inspiration ! Alors, tentez d’instaurer cette pratique, vous allez acquérir les premiers réflexes pour débuter sur le marché japonais.

Le storytelling, une technique de communication pour se démarquer de la concurrence

Aujourd’hui entre les réseaux sociaux, les vidéos sur You Tube, les sites internet pour développer sa visibilité, les entreprises doivent rivaliser de créativité. Pas si simple, nous direz-vous ? Et si vous utilisiez le storytelling pour vous démarquer de la concurrence et conquérir les clients ?

Raconter l’histoire d’une entreprise d’une façon narrative peut s’avérer utile dans le développement et la promotion de celle-ci. Le storytelling devient alors un élément essentiel. Née aux États-Unis dans les années 1990, cette méthode de communication permet de séduire et de convaincre les consommateurs en provoquant des émotions afin de créer une relation forte avec eux. De grandes marques américaines comme Apple ou Nike se servent de cet outil stratégique depuis des décennies afin de fidéliser leur clientèle. Dans l’Hexagone, cette technique s’installe de plus en plus dans le paysage grâce aux médias digitaux. Plusieurs entreprises et marques françaises jouent avec cet art de communiquer pouvant faire passer un message à une audience spécifique, par le biais d’une histoire.

Comment réaliser un storytelling ?

Trouver une histoire n’est pas chose aisée, mais il faut aussi bien la raconter. Pour créer un bon storytelling sur son entreprise, plusieurs éléments sont primordiaux. Le récit doit se composer d’un début, d’un milieu et d’une fin avec une intrigue ou un fil conducteur ainsi que l’intervention d’un ou plusieurs personnages. Il doit être simple et émouvant afin de faire vivre la narration.

Mais pourquoi ?

Humaniser l’entreprise. Cette méthode de communication peut mettre en lumière la création de la société, les épreuves qu’elle a pu surmonter, ce qui la rend unique, ses succès ainsi que sa vision. Les outils de communication doivent porter l’histoire. La publication d’articles sur des sites ou des blogs, de post sur Facebook et Twitter ainsi que des images et des vidéos sur Instagram et YouTube sont ainsi nécessaires. Certaines entreprises et marques françaises, grâce aux réseaux sociaux, ont réussi à renforcer leur storytelling et à séduire les consommateurs, avec des histoires captivantes, drôles ou atypiques.

Oasis et ses mascottes, des fruits vivants

La marque Oasis dépendant depuis 2006 de Orangina Suntory France, groupe spécialisé dans la fabrication et la distribution de boissons non alcoolisées, use d’un storytelling atypique centré sur le divertissement et l’humour. C’est en 2004 que l’agence FCB Paris crée le concept publicitaire mettant en scène les P’tits Fruits, des personnages vivants fruités comme Ramon TaFraise, Eva Lapech et Cébo LaMûre. L’entreprise va peu à peu se baser sur une stratégie de Brand Content (contenus créés par une marque qui prend diverses formes comme des vidéos, des jeux et des affiches, ndlr) en s’alliant en 2009 à l’agence de communication Marcel.

Le but : rendre plus humaine la marque et attirer un jeune public, les 15-25 ans. Avec un nouveau slogan « Be fruit », la marque forme un univers décalé avec ses mascottes, en se développant notamment par le biais de spots télévisés ou sur les réseaux sociaux. Des publications sont ainsi diffusées sur ceux-ci, centrées sur des jeux de mots.

Mais aussi la multiplication des partenariats

Pour séduire les jeunes consommateurs, Oasis multiplie les partenariats et joue avec l’actualité du moment qu’elle soit sportive ou culturelle. Elle parodie ainsi les films de super-héros comme Deadpool, les télés réalités comme les Marseillais, les séries Netflix comme la Casa de Papel ou encore les événements sportifs comme la Coupe du Monde 2018. Une façon de se rapprocher et créer du lien avec ses consommateurs. La stratégie fonctionne puisque la page Facebook de la marque dispose aujourd’hui d’environ trois millions d’abonné(e)s, le compte Twitter plus de 220 000 et la chaîne YouTube, 141 318.

Intermarché et sa publicité sur l’amour

Intermarché, chaîne d’hypermarchés et de supermarchés, reprend d’une manière précise les codes du storytelling dans une publicité. Son fil conducteur, l’amour, sentiment universel partagé par tous les êtres humains. D’une durée de trois minutes, ce spot réalisé par Katia Lewkowicz avec l’aide de l’agence de publicité Romance a fait le buzz en mars 2017. Rythmée par la chanson « L’amour, l’amour, l’amour » de Marcel Mouloudji, chanteur des années cinquante, l’histoire se concentre sur les émotions et les jeux de regards, sans paroles de la part des personnages. Le protagoniste principal est un jeune homme qui vient avec ses amis chez Intermarché pour acheter des produits congelés assimilés à de la malbouffe comme des pizzas et des hamburgers.

Au moment de passer en caisse, il a un coup de foudre pour la caissière. Pour tenter de la séduire, l’adolescent revient chaque jour, en remplaçant petit à petit ces aliments « junk food » par des fruits et légumes. Au fur et à mesure, il change passant d’une mauvaise alimentation à une alimentation saine, tout en apprenant à cuisiner par lui-même. Prenant son courage à deux mains, il invite la jeune femme à dîner et une phrase conclut le spot : « Nous sommes producteurs et commerçants pour vous aider à manger un peu mieux tous les jours ».

Provoquer des émotions

L’impact de la publicité de l’enseigne de grande distribution est plus important qu’une publicité classique puisqu’elle provoque des émotions chez les spectateurs, ne fait pas la promotion d’un produit et met en valeur une cause, celle de la nourriture saine. Elle met en lumière un héros auquel tout le monde peut s’identifier, rencontrant des obstacles, mais qui au final, réussit ce qu’il entreprend. Les consommateurs ont ainsi de l’empathie et de l’affect envers l’entreprise, ce qui permet de renforcer leur lien. La vidéo a rencontré un succès puisque six millions de personnes l’ont visionnée en une semaine et a cumulé en mai 2017, plus de quinze millions de vues sur tous les médias.

Pour développer sa notoriété

Elle a également renforcé la réputation de la société puisque 78 % des personnes touchées estiment que le spot a amélioré l’image qu’elles avaient de l’enseigne et 80 % des clients Intermarché étaient prêts à recommander l’entreprise à leurs proches après avoir visionné le court-métrage.

WIN Win avec le storytelling

Ces entreprises et marques françaises ont ainsi réussi à séduire les consommateurs grâce à un storytelling qui provoque des émotions inattendues. Les clients s’attachent ainsi à leurs produits, adhérent à leur philosophie en oubliant les critiques, les concurrents ou encore le prix. Cette méthode de communication est donc une excellente façon de renforcer le renom, le chiffre d’affaires et le nombre de clients d’une société.

Un incontournable, un contenu original et créatif

Pour Lionel Curt, président de l’agence de communication numérique MNSTR qui fait du storytelling une primauté au service des entreprises, deux erreurs sont encore fréquentes dans l’utilisation de cette technique. Tout d’abord, une production trop importante de contenus qui contribue à affaiblir l’histoire. Ensuite une ressemblance du récit et de la mise en scène artistique entre différentes marques et entreprises. Pour les éviter, il précise qu’il faut solidifier les éléments de son storytelling et s’engager à créer un contenu empli d’originalité et de créativité.

Faut-il suivre son instinct pour créer sa boite ?

En relisant les interviews depuis plus d’une décennie de Dynamique entrepreneuriale des entrepreneurs qui ont réussi à faire de leur entreprise une success story, on arrive à se faire une idée précise de la place de l’instinct, de la chance et aussi de la stratégie dans la création des entreprises.

Inné ou acquis, ce débat sempiternel s’applique-t-il à la création d’entreprise ? Rêver de créer son entreprise et se servir seulement de son instinct pour créer sa boite, il existe une grande différence car négliger les facteurs qui accompagnent une idée de génie conduit à un fiasco assuré. Pourtant, l’instinct dans la création d’entreprise a toute sa place. Mais certains domaines restent moins enclins au feeling. Recrutement, financement, … Utiliser (uniquement) son instinct peut parfois se révéler hasardeux… Zoom sur la réalité.

A la recherche du talent caché ?

Une fois l’entreprise créée, il convient de la développer et de la pérenniser. Et qui dit développement, dit recrutement. Un recrutement qui se fera, à l’instar de nombreuses entreprises, par le biais du sacro-saint curriculum vitae et de la lettre de motivation. Mais comment faire la différence parmi les dossiers de candidats dotés de bagages académiques solides (école de commerce, …). Eh bien, pourquoi ne pas utiliser tout simplement son instinct ? Cela permettra de trouver les réponses à certaines questions qui ne font pas directement appel à l’intellect :

  • Est-ce que la personnalité du candidat matche avec celle des membres de l’entreprise. Aura-t-il cette capacité d’intégration dans l’équipe et dans l’entreprise ? Saura-t-il s’imprégner de la culture d’entreprise ?
  • Le candidat saura-t-il garder sa motivation afin de mettre à profit ses compétences au maximum et ainsi contribuer au développement de l’entreprise ?
  • Se projette-t-il dans l’entreprise sur le long terme ? Peut-on réellement « investir » sur le candidat ?

S’imprégner de la culture d’entreprise, la motivation, l’ambition, … Des éléments qui permettent de mettre en lumière certains talents. Et il semble que l’instinct est un moyen de repérer ce potentiel. Cela semble avoir réussi à de célèbres entrepreneurs qui ont su dénicher perle rare. Steve Jobs a découvert une pépite en la personne de Jonathan Ive, actuel désigner contemporain de produits utilisés dans le monde entier comme l’Ipad ou encore l’Iphone.

Des prises de décisions au feeling ?

Créer son entreprise impose de prendre des décisions . Des décisions pour lesquelles on s’appuiera sur des documents comptables et financiers par exemple. Mais il semble que dans certains secteurs comme celui de la mode, la part de feeling supplante les chiffres. On peut lire sur le blog (businessoffashion.blog) que « c’est cette confiance en son instinct plus que tout autre chose, qui a permis à Jenna Lyons en partenariat étroit avec le PDG pile nucléaire Millard « Mickey » Drexler, de ressusciter J.Crew, entreprise new-yorkaise de vente sur catalogue. » apprend-on dans l’article. L’aspect commercial demande de l’instinct : « trouver la juste mesure entre créativité et aspect commercial », un tournant très compliqué à prendre pour J.Crew et que Jenna Lyons, présidente et directrice artistique de la marque, a « su bien négocier » et il s’agit à nouveau « d’instinct » pour elle.

Ne jamais oublier l’aspect commercial

Cependant, lorsque l’on crée sa petite entreprise, l’aspect commercial nécessite une feuille de route bien établie. Pour une raison simple. Savoir où l’on va, permet de gagner du temps et de l’argent. Il s’agira dès lors de cibler rigoureusement sa prospection et se constituer un fichier. Ensuite, vient la phase de communication via divers vecteurs (presse, flyers, etc.). La communication passe également par le réseau qu’il faut « cultiver ». Autrement dit, facebook, responsables d’entreprises, etc., il faut choisir dans ce réseau les personnes les plus à même de répondre positivement aux objectifs du moment. Enfin, quelle meilleure carte de visite, qu’un entrepreneur qui maîtrise parfaitement son domaine. Donc là, pas de place à l’instinct.

Mieux vaut un financement encadré ?

L’instinct est-il un bon moyen de financer son entreprise ? Il semble qu’en la matière, un certain rationalisme s’impose. Au risque de faire passer l’entrepreneur à côté de certaines opportunités. Selon Alain Belais, directeur général de l’Agence France Entrepreneur (AFE), 34% des créateurs vont encore à l’instinct sur le financement et 17% ignorent qu’ils existent des prêts d’honneur et des micro crédits ». Mais pas de financement externe (hors ressources propres) sans une étude de marché ou un business plan bien construit. Ils constituent en quelque sorte un passeport auprès des financeurs institutionnels. Et cela a un impact sur la pérennité de l’entreprise. D’après l’organisme d’aide aux PME Oséo-bpifrance, trois quart ayant eu recours à un accompagnement financier, « passent le cap des cinq d’existence » contre seulement la moitié de ceux qui ne le sont pas.

Alors l’instinct oui mais avec modération !

L’entrepreneur, un artiste qui fait du one-man show pour conquérir ses clients ?

Présenter son entreprise, ses produits ou services, ses collaborateurs ne s’improvise pas ! Créer une entreprise et la faire évoluer nécessitent l’application de stratégies pour fidéliser ses clients. Avez-vous déjà songé à vous inspirer des astuces qu’utilise un humoriste de one-man show ?

Dans la présentation traditionnelle, il fallait marquer le sérieux, l’austérité qui étaient évoqués ne serait-ce que par le costume cravate. Dans certains pays et parfois dans le nôtre, avoir une attitude d’artiste est souvent décriés par les anciennes générations. Et si vous faisiez autrement ?

Présentez avec l’esprit de conquête

Une présentation intéressante retient l’attention du public. Avant même qu’un artiste de one-man show ne prononce un seul mot, la manière dont il se présente et son apparence générale influencent inconsciemment la réceptivité de son auditoire. De la même manière, tout ce qui constitue la présentation de votre entreprise (son logo, l’interface de son site, les affiches, et autres « vitrines ») s’avère aussi important ; c’est ce que les clients retiendront au départ. Prenez donc tout le temps nécessaire pour bien soigner votre image commerciale.

Préparez votre scénario

Prendre la parole en public, que l’on soit humoriste ou conférencier, implique une préparation. L’artiste de one-man show doit se fixer un objectif clair en se posant des questions. Par exemple : mon monologue vise-t-il seulement à divertir les spectateurs ? ; est-ce que je veux aussi passer certains messages, les motiver, les convaincre ? L’entrepreneur peut s’inspirer de cette astuce en définissant ses véritables objectifs. Il se posera, lui aussi, des questions : le but de mon entreprise consiste-t-il seulement à le rendre profitable financièrement ? ; comporte-t-elle un volet communautaire ou social ? Mon champ d’action est-il local ou axé sur un plus vaste territoire ? Une fois les objectifs fixés, il ne vous reste plus qu’à élaborer votre plan.

Séduisez votre client

Il semblerait qu’un artiste de one-man show, qui réussit le mieux dans son métier, est celui qui arrive mentalement à s’imaginer à la place d’une personne qui assiste à son spectacle. En affaires, cibler une clientèle et connaître quelles sont ses attentes et ses besoins font partie des démarches incontournables pour tout entrepreneur. En vous informant sur les habitudes générales et les préférences de vos clients, mais aussi sur ce qu’ils apprécient moins, vous prendrez des décisions plus judicieuses et éviterez les faux pas.

Choisissez un message percutant

A l’instar de l’humoriste qui doit définir à l’avance son message ou le sujet à développer, l’entrepreneur gagne à adopter un slogan qui reflète la mission de son entreprise. Combien de compagnies réputées d’aujourd’hui arrivent à être identifiées d’un premier coup d’œil par leur seul logo ou slogan ! Les artistes de scène ne travaillent pas toujours seuls ; au besoin, ils consultent des experts, par exemple pour la rédaction de leurs monologues. De la même façon, si la gestion des supports de marketing ne compte pas parmi vos talents, faites appel à un professionnel du métier.

Créez l’interactivité 

Avez-vous remarqué comment un artiste de one-man show réussit à garder son public concentré ? Son secret, le voici : il lui parle, il pose des questions et lui répond. Si vous appliquez cette astuce à votre entreprise, vous lancerez des promotions, des concours, des soldes ; tout pour intéresser votre clientèle. Un site ou un blog constitue un outil précieux pour annoncer, mais aussi pour recevoir les commentaires de vos clients (et y répondre…sans trop attendre).

Un manager de transition, kézako ?

Tout le monde connaît ce que représente un manager dans l’entreprise. Mais le manager de transition a un rôle bien spécifique qu’il ne faut pas confondre avec la fonction habituelle dans l’entreprise. Le manager de transition accompagne une entreprise pour une période déterminée. Il vient apporter son expertise et permet de dépasser les clivages. Il ne s’agit pas d’une fonction qui a pour vocation de perdurer dans le temps.

 Sa mission peut le conduire à gérer une crise, restructurer l’entreprise ou développer un service ou une activité. Le manager n’intervient auprès de l’entreprise que pour une période limitée. Pour garantir sa fiabilité, il doit disposer d’une compétence irréprochable en la matière. Il doit justifier de qualités professionnelles pour garantir la mise en œuvre de ses missions.

Quelles sont les missions du manager de transition ?

En principe, les entreprises font appel à un manager de transition pour remplacer l’ancien titulaire du poste parti subitement pour diverses raisons (maladie, accident…). L’absence du titulaire du poste de manager ne doit en aucune manière générer l’arrêt des activités de l’entreprise. Celle-ci doit trouver une personne qualifiée pour remplacer le manager permanent jusqu’à ce qu’il reprenne son poste. En cas de crise, l’entreprise peut recourir au service d’un Manager de transition pour l’assister dans la gestion de la situation. Doté de plusieurs années d’expérience, le Manager apporte son aide à l’entreprise. La pratique du management de transition est très fréquente pour les entreprises en cours de fusion, d’acquisition ou de dissolution. Le Manager transitoire dispose d’une compétence plus développée à gérer des événements stratégiques majeurs au sein d’une entreprise.

Quelles sont les expertises d’un Manager de transition ?

Le dirigeant intérimaire n’occupe le poste de manager que pour une durée déterminée. De nombreuses fausses idées circulent en ce qui concerne le profil d’un Manager de transition. Ces quelques informations permettront de mieux comprendre à quoi ressemble un dirigeant intérimaire.

– Expérience
En principe, les gens considèrent que le Manager transitoire représente un homme d’une cinquantaine d’années, en fin de carrière et bardé de diplômes. En réalité, homme ou femme peut assurer cette fonction du moment qu’il dispose d’une expérience solide en la matière. Le Manager doit pouvoir assurer ses missions quelle que soit la taille de l’entreprise. Son expérience lui permet d’assurer sa responsabilité en toute fiabilité.

Mobilité
Le Manager de transition œuvre en toute liberté. Il dispose d’un emploi du temps très flexible et n’a pas peur des imprévus. Par ailleurs, Il reste à la disposition des entreprises, et peut se déplacer d’une région à une autre, voire d’un pays à un autre. Il dispose d’une capacité incomparable à s’intégrer au sein d’un projet en cours. Ce qui implique qu’il est capable de s’adapter à tout type de projet d’entreprise.

– Gestion des finances
Étant donné que le Manager de transition ne dispose d’aucun poste fixe, il peut se retrouver sans activités sans revenus pendant des semaines ou des mois. Il doit être capable de gérer ses finances, car il ne perçoit pas de sources de revenus de manière régulière comme le cas des salariés. Au niveau de l’entreprise, il doit pouvoir garantir cette gestion de finances. Il pourrait diriger de manière temporaire une société frappée de difficulté financière.

– Les qualités personnelles du manager de transition
Même si les caractéristiques du métier de manager de transition manifestent une certaine précarité, il doit répondre à certains principes personnels. Le côté aventureux de son métier l’oblige à disposer d’une forte capacité d’adaptation. Pour assurer sa responsabilité, il doit essayer de garder ses valeurs et de respecter l’éthique des manager d’entreprise.

Même sur une île déserte, auriez-vous le désir d’entreprendre ?

Le Film magnifique « Cast away » avec Tom Hanks nous met dans la situation de l’entrepreneur qui va se trouver coincé dans une île déserte. Pendant quatre ans, il va tenter de s’adapter à cet environnement sauvage en surmontant l’épreuve terrible de la solitude, si comparable à celle de l’entrepreneur. Période de turbulences annoncée, intempéries, solitude, pressions extérieures… Tout va mal et d’ailleurs tout vous prête à en être convaincu et vous pensez dans quelle galère je me suis embarqué. Tout entrepreneur est confronté à ces moments de tempêtes. Vous le saviez, vous avez été largement prévenu par votre entourage ‘un tiens vaut mieux que deux tu l’auras’. Pour sortir la tête de l’eau, vous devez croire en vos chances et faire appel à tout votre potentiel. Survivre. Un point c’est tout.

Il est exactement 18.25 et vous voilà échoué sur une île où vous ne voyez âme qui vive. Derrière vous, un radeau en pleine dérive. Vous êtes échoué pour de bon, seul au monde. Pour l’heure, vous observez le lieu où vous avez atterri. Le vide sauvage. En vous, plus que le sentiment de soif qui commence à être de plus en plus fort, une ambition nouvelle. Celle de créer. Ici, tout est à inventer, à construire. L’endroit parfait pour l’entrepreneur que vous êtes, bien décidé à ne pas vous laisser abattre par les circonstances. Quelle entreprise pourriez-vous bien mettre sur pied ?

Découvrez enfin votre talent entrepreneurial !

Vous le comprenez assez rapidement. Survivre à une île déserte, très peu hospitalière est un combat de tous les jours : se nourrir, chercher de l’eau potable, communiquer avec l’extérieur… Autant de paramètres indispensables à votre survie. En tant qu’entrepreneur, vous y voyez un défi vis-à-vis de vous-même ! Vous devez vous battre contre vents-et-marées. Combattre vos propres démons qui vous disent… vous allez échouer.

Fort de ces expériences et toujours en vie (!), pourquoi ne pas lancer votre propre parcours du combattant entrepreneurial ? Sur cette île déserte, montez votre société pour tester, entraîner, décourager, tous ceux qui veulent se lancer dans l’aventure. Ils devront à la fois maîtriser les éléments, montrer leur courage et leur inventivité pour extraire de l’eau ou construire des écluses à poissons, mais aussi faire preuve d’esprit d’initiative et d’équipe. S’ils s’en sortent vivants, ils sont certainement prêts à se lancer dans le désert hostile et passionnant de l’entrepreneuriat.

Pour réfléchir, déconnectez-vous des stéréotypes !

Lors du naufrage, inutile de raconter que votre dernier smartphone a pris l’eau et ne vous est plus d’une très grande utilité. Vous voilà sans moyen électronique, incapable de joindre qui que ce ne soit, ni de communiquer via lnternet. Arf. Vous voilà pris au piège ! Et si vous saisissiez l’occasion pour créer un service à la déconnexion ?

En tant qu’entrepreneur, vous savez qu’il est important d’être toujours connecté pour recevoir les appels des clients, en passer, vous tenir au courant des dernières nouveautés, faire de la veille Internet, connaître l’ensemble de l’actualité. Mais vous savez, oh combien ! Il est important également, d’apprendre à déconnecter, l’espace d’une soirée, d’un week-end ou de vacances pour éviter le burn-out ou simplement remettre les pendules à l’heure.

Pourquoi ne pas faire bénéficier de votre expérience d’autres entrepreneurs ou toute autre personne qui souhaite apprendre à se déconnecter du monde digital ? Remettez l’accent sur la nature, la recherche du vrai et du sincère, la vie sans appareil connecté. Une formation qui rappellera à vous de nombreuses personnes !

Chic des êtres humains, je vais leur vendre quoi au fait ?

Comme Robinson échoué, vous croyez pendant un temps que le monde insulaire où vous êtes, est complètement vide. Jusqu’à la rencontre avec des autochtones qui ne connaissent rien au monde d’où vous venez. Jamais entendu parler ! Vous faites connaissance avec eux, apprenez leur langage, la manière dont ils vivent… et trouvez ça fort sympa ! Petit à petit, ceux qui vous entourent vous posent des questions par rapport au monde d’où vous venez. Ils interrogent les petits objets que vous vous êtes créés pour plus de praticité dans ce monde hostile.

Répondre à leurs attentes

Fort de leur curiosité, vous vous inspirez de la nouveauté de ce milieu hostile. Vous avez envie de recréer des objets du quotidien, tout en y mêlant une part de commodité plus que de bien-être. Interpellés, les habitants de l’île commencent à vous acheter des produits. Échange, commerce, négociation, troc, production et vente… Ah ! Vous vous sentez mieux. Un peu comme chez vous, à présent.

Cherchez les opportunités.

Prenez la mesure du lieu où vous êtes. Établissez des points de repères, listez ce que vous voyez. Parce que neuf, ce monde vous apparaît comme incroyablement riche d’opportunités. Ici, vous sentez que la notion de « communauté » est extrêmement forte. Pourquoi ne pas mettre au point un réseau social spécifique au monde insulaire et sauvage ? Autour de vous, toutes les femmes sont coquettes mais n’ont pas changé d’habits depuis des siècles ? Innovez dans la mode en créant une ligne de vêtement pratique et soigné. Vous pensez que le filon des vacances peut amouracher plus d’une famille en mal de nature ? Lancez-vous dans la construction de cabanes dans les arbres. Les parents seront ravis de laisser leurs marmots vivre une chasse au trésor gigantesque et risquée. Et, pour ce qui est des produits défiscalisés ? Vous êtes déjà en train de flairer la piste…

Et vous ? Échoué sur île déserte, quelle idée aimeriez-vous mettre sur pied ?

Faire croître votre entreprise : une affaire de méthode ?

Les livres sur les méthodes pullulent sur les rayons des librairies spécialisées en entrepreneuriat et celles-ci sont souvent appliquées comme un manuel de bonne conduite pour l’entrepreneur. Certains pensent que la réussite de l’entreprise dépend de l’intuition et que l’entrepreneur joue en fait à pile ou face parce qu’il est doté de la bosse de la chance. Ils les envient et les découragent à poursuivre leur aventure quand les obstacles se multiplient. Or, si l’on regarde les entreprises sur le long parcours, on peut s’apercevoir que la chance ou l’intuition peuvent être des atouts mais que la capacité à mettre en place des méthodes est la source d’une entreprise pérenne.

Pour ne plus faire stagner votre entreprise et dépasser l’éternel plafond de verre, il n’y a pas de secret. Des méthodes simples sont à appliquer. Analyse. 

Quelle que soit la taille de votre entreprise, détenir une vision stratégique sur le long terme et la mettre en œuvre reste complexe. Lorsque vous devez dépasser vos limites, il existe un réflexe simple : se fixer un objectif plus ambitieux que le réel. Il se peut parfois qu’atteindre l’objectif réel immédiatement ne soit pas réalisable car vous avez mis la barre très haute. Tentez de vous en rapprocher progressivement. Lorsqu’un sportif effectue un saut à la perche et franchit une barre qu’il n’avait jamais atteinte, il la mentalise souvent 20 cm au-dessus.

Même s’il ne parvient pas à atteindre la hauteur visée en une seule fois, il dépasse ses limites et finit par réaliser grâce à sa persévérance son objectif. Cette métaphore s’applique à tout entrepreneur qui souhaite se dépasser ! Vous serez ainsi dans la condition de donner votre maximum. Pour réussir, il faut également vous appuyer sur certains leviers. Dans le cadre d’une PME, il en existe cinq principaux. 

Le marketing : quels produits ou services proposer et sur quels marchés ? 

Le premier levier repose sur la stratégie marketing. Plus précisément, l’on parle de « marketing de conquête ». Cette méthode consiste à établir une segmentation de votre offre en l’adaptant au couple produit/marché. En clair, il est question de proposer un produit ou service au marché qui lui correspond afin que votre offre soit la plus adaptée à la demande. Si vous ne savez pas comment vous y prendre, commencez par réaliser des tests auprès de votre cible afin de vous assurer que votre produit ou service répond à une demande.

Ce type d’enquête vous permettra de le confronter à votre marché mais également de l’améliorer en cas de besoin. Vous perdrez moins de temps à imaginer ce que veut votre future clientèle et pourrez apprendre rapidement de vos erreurs. Le fondateur d’Allo Resto, Sébastien Forest, confie dans de nombreuses interviews que la prise en compte de l’avis client a été déterminante pour développer son chiffre d’affaires… sans dépenser un sou. Dans son cas, la mise en place du sondage a permis à l’entreprise d’« identifier les modes de consommation », de « tirer des axes d’évolution et d’amélioration » tels que le programme de fidélisation et le système de notation des restaurants.

Autre utilité ? Comprendre en quoi votre produit/service ne satisfait pas exactement les attentes des clients, apprendre les avantages des autres produits/services existants et comprendre les freins à l’utilisation du vôtre. Les enjeux liés à l’innovation et à l’amélioration deviendront facilement identifiables. Un des principaux avantages des petites structures réside dans la capacité à être plus réactif que les leaders du secteur, embourbés dans des processus longs. Pour améliorer le tout, ne négligez pas la veille afin de garder un œil sur ce que font vos concurrents. 

L’organisation : s’entourer des bonnes personnes. 

Très souvent, lorsqu’une entreprise se développe, le dirigeant s’isole et se coupe des signaux de base tels que ceux émis par les clients mais également par ceux de son personnel. Certes, une fois que l’entreprise compte une centaine de salariés, il n’est pas toujours évident de se souvenir de chacun ou de dégager du temps. Mais en tant que dirigeant, vous devez maintenir l’esprit et la culture de votre entreprise et essayez de rester connecté. Vous ne pouvez évidemment pas tout faire et être partout, il vous faudra donc apprendre à vous entourer et déléguer à des personnes sur lesquelles vous pouvez compter, notamment en cas de croissance à deux chiffres.

Même si votre entreprise grossit rapidement, ne négligez pas le recrutement. Un mauvais investissement peut coûter très cher… Si vous n’avez que peu de temps à y consacrer, faites juste un tour rapide pour saluer le candidat et échanger quelques mots avec lui. Une mauvaise intuition se révèle presque toujours avérée malgré les apparences. Autre astuce ? Postez-vous à l’entrée de votre entreprise dans un café par exemple et regardez vos équipes arriver. Si vous en voyez quelques-uns qui hésitent ou font grise mine en arrivant, prenez les devants et allez à leur rencontre pour savoir si tout va bien. Vous pourriez être surpris du résultat. 

Le commerce : détenir les bons outils. 

Avec une concurrence toujours plus accrue, une stratégie commerciale se doit d’être établie et structurée. Certes, les processus techniques s’accompagnent souvent par la mise en place de documentations, mais pour une PME, la fonction commerciale reste souvent moins « industrialisée ». Cette fonction gagne pourtant à l’être. Pour avoir une stratégie commerciale efficace, vous devrez donc mettre en place des indicateurs et des méthodes de prospection efficaces. Vous devez ainsi pouvoir répondre à des questions telles que : Combien de rendez-vous ont été pris par chaque commercial ? Combien de coups de téléphone ont été passés ? Combien de clients ont été transformés ? Ils doivent également avoir un schéma clair pour la prospection ainsi qu’une documentation à la hauteur de vos services. Plus clairement, il s’agit de structurer votre démarche commerciale. Vous améliorez ainsi votre vision globale sur chacun des éléments fluctuants et vous permettra de mieux les comprendre.

Le financement : connaître ses besoins et trouver des solutions. 

Ce point de levier fait sûrement partie de ceux les plus craints par un entrepreneur. Il constitue le nerf de la guerre car vous devez avoir une vision claire de la solidité financière de votre entreprise. Il serait dommage en plein boom d’activité de devoir fermer votre entreprise pour un défaut de trésorerie ! Et croyez-le ou non, cela arrive plus souvent qu’on ne le croit. Pour mettre toutes les chances de votre côté, l’ingénierie financière se révèle souvent cruciale pour anticiper les besoins, calculer le BFR et renforcer vos fonds propres en cas de besoin ainsi que votre trésorerie. Pour ce faire, il faut procéder méthodiquement, et effectuer régulièrement une veille sur les dispositifs en vigueur. Nombreux sont les chefs d’entreprise à faire appel à un expert-comptable pour rester informé, ce qui peut s’avérer une excellente idée. L’idéal reste de trouver un associé expert en la matière qui s’en chargera. 

La communication : interne, externe ou encore institutionnelle. 

La partie liée à la communication se révèle transverse aux quatre leviers définis précédemment. De la plaquette commerciale au site web ou au blog, de la brochure commerciale au stand de salon, de l’intranet à la feuille de route individuelle, les supports sont nombreux et variés. N’oubliez pas que tous exigent une certaine forme de cohérence afin de servir au mieux la vision de l’entreprise, respecter ses valeurs et être compris par l’ensemble de vos salariés. Bien communiquer permet d’avancer dans la même direction et d’éviter toute confusion pouvant nuire à l’entreprise. S’il y a contradiction avec vos valeurs, vous êtes peut-être dans la mauvaise direction donc autant les définir rapidement. 

Les meilleurs emails de paniers abandonnés pour récupérer tes clients

Comme vendeur, il te faudra investir beaucoup de temps pour attirer tes potentiels clients et les éloigner de tout concurrent. Après avoir fait ce grand investissement, il sera très douloureux quand l’utilisateur trébuche à la dernière étape du chemin, quand il laisse un panier abandonné. 

C’est vrai que tout n’est pas permis, car il existe des outils comme Benchmark Email qui t’aident avec des modèles d’emails pour récupérer les clients qui ont laissé leur panier sans compléter. 

Dans cet article nous souhaitons t’aider avec cela : nous avons préparé une liste des meilleurs types d’emails pour sauver les paniers abandonnés. Continue la lecture pour les découvrir :

Quels sont les meilleurs types d’emails des paniers abandonnés ?

  1. Mails d’appui

Les mails d’appui sont très efficaces pour récupérer les paniers abandonnés car ils se basent sur la confiance et sur le pouvoir psychologique. 

Au cerveau de ton potentiel utilisateur lui plaît d’avoir tout clair et dans l’ordre, que le processus soit le plus simple possible. Quand il se trouve avec une grande quantité de produits, beaucoup de méthodes de payement et d’envoi, et plusieurs concurrents, il peut avoir besoin de laisser l’achat pour plus tard. 

Le vrai objectif des e-mails d’appui est de rassurer le consommateur en lui offrant notre aide. 

Pour cette raison, il faut que le ton du courriel soit d’appui, en lui rappelant que nous sommes là pour lui aider dans tous les cas. Nous devons établir les bases pour qu’il puisse revenir vers son panier de la forme la plus simple possible. 

  1. Emails personnalisés 

Selon les statistiques, les mails personnalisés font partie d’un des types qui fonctionnent le mieux. Ils sont parfaits pour capter l’attention de l’utilisateur et leurs émotions, en plus de lui persuader pour qu’il revient à la boutique en ligne et complète sa commande. 

Une de leurs caractéristiques par excellence c’est qu’ils présentent des éléments visuels qui sont très attirants. Le cerveau est capable de traiter ces éléments même à une vitesse 60.000 plus rapide que les autres, ce qui augmente la possibilité de produire des achats compulsifs. 

Plus du 60% des experts en marketing considèrent que le courriel électronique doit être personnalisé, mais alertent qu’il ne suffit pas d’inclure le nombre du client. 

Il faudra tenir compte d’autres considérations, comme les produits vus, suggestions et faire une adaptation des bénéfices qu’on peut obtenir, en fonction des produits présents dans son panier. 

Heureusement, au jour d’aujourd’hui il existe tout type d’outils et plugins qui nous permettent d’extraire toute cette information, même élaborer une grande partie de l’e-mail que nous allons envoyer. 

  1. Mails d’incitation

Les mails d’incitation ont le propos d’offrir quelque chose de valeur à l’utilisateur pour qu’il revienne à la boutique, reprenne son panier et le clôture. Il faut prendre en compte que le client se sentira très tenté de finir la transaction s’il trouve quelque chose de valeur : pour cette raison, il comparera, cherchera les codes de promotion, même augmentera la quantité d’argent qu’il va dépenser dans la plateforme en échange d’obtenir la livraison gratuite.

Notre objectif doit être trouver cette incitation. Mais tout n’est pas permis, sinon qu’il faudra s’adapter aux caractéristiques de notre boutique, et au type d’article(s) déjà inclus dans le panier. 

Le plus utile est l’envoi d’une offre ou réduction en échange de compléter l’achat : nous pouvons évoquer une réduction du 10%, la possibilité d’accéder à une livraison plus rapide, cadeau gratuit, etc. 

  1. Mails de test social

Il est estimé qu’environ le 95% des acheteurs online actuels se laissent influencer par les commentaires et témoignages d’autres clients. Cela fait que la tendance soit d’acheter dans les marchés des grandes marques, au lieu de se décider par des boutiques indépendantes. 

Grâce aux mails de test social, nous contribuons à réduire cette sensation de risque que le client expérimente chaque fois qu’il achète dans une petite boutique. Nous arrivons à augmenter les niveaux de confiance tant en la marque qu’en les produits. 

Tu peux essayer à introduire des avis ou des commentaires des clients dans le courriel électronique. Egalement, il fonctionne très bien les images d’un prix que nous avons pu obtenir. 

Recommandation : utilise un outil de commentaires et évaluations pour gérer ces témoignages dans les différentes voies. 

  1. Mails de livraison gratuite

C’est le recours par excellence. Si les marges de ton entreprise le permettent, n’hésite pas à utiliser les courriels électroniques de livraison gratuite comme recours pour inciter la récupération des paniers des courses. 

Dans le cas de les utiliser déjà, profite de l’e-mail pour mettre en évidence cette valeur potentielle face à la concurrence. Il peut être un bonus clé pour compléter l’achat. 

Ce sont les meilleurs e-mails de paniers abandonnés pour récupérer tes clients.