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Se lancer dans le portage salarial : Tout savoir !

Le portage salarial se développe de plus en plus en France. Cette forme d’emploi attire, tant elle associe la souplesse du travail d’indépendant et la sécurité sociale offerte par le salariat. Ce dispositif fonctionne au moyen d’une relation contractuelle impliquant trois parties : l’établissement porteur, le consultant porté et l’entreprise cliente.

Les actifs accordent une très grande importance au fait de profiter du système de protection sociale. Cependant, en parallèle, ils veulent également bénéficier d’une souplesse du marché du travail. De ces exigences est née la création d’un mécanisme situé entre l’activité entrepreneuriale et le salariat : le portage salarial.

Cette forme d’emploi mixte et novatrice mélange donc les points positifs de ces deux systèmes de travail. Facile à mettre en œuvre, elle s’adresse aux individus désireux d’exercer un métier indépendant avec ses atouts (horaires souples, notamment). Le tout en conservant la protection du salariat et en évitant les chaînes du contrat de travail.

Comment fonctionne le portage salarial ?

Dans le cadre d’un portage salarial, le professionnel concerné n’est pas employé par une organisation. Il réalise en toute indépendance une prestation pour le compte de cette dernière. Dans sa mission, le consultant porté s’appuie en revanche sur les ressources mises à disposition par l’entreprise cliente. Ce mécanisme est donc basé sur une relation contractuelle tripartite impliquant :

  • Le travailleur en portage salarial
  • L’entreprise de portage, qui se présente comme l’employeur de cette personne ;
  • Le porteur de projet, qui sélectionne les individus à qui il veut confier des tâches à effectuer.

À noter que les salariés portés sont libres d’accepter ou de refuser de collaborer avec une quelconque entreprise. Leur établissement d’affiliation se limitant à les mettre en relation avec des organisations cherchant à bénéficier de leur expertise.

Concernant leur catégorie professionnelle, les employés en portage salarial sont considérés comme cadres s’ils ont adopté le forfait jour. Pour les autres, la classification dépend de l’ancienneté de l’intéressé dans l’activité en portage salarial :

  • Cadre s’il en justifie de 3 ans ou plus ;
  • Cadre, agent de maîtrise (ou assimilés) ou techniciens s’il en détient moins de 3 ans.

Les avantages du portage salarial

Aujourd’hui, le portage salarial est plébiscité par un nombre croissant de freelances aux profils très variés :

  • Des retraités souhaitant s’investir dans une activité professionnelle ;
  • Des actifs qui veulent toucher une rémunération additionnelle ;
  • Des jeunes qui désirent se lancer.

Côté salaire, celui d’un employé en portage diffère de celui d’un travailleur en CDI. Pour tous les porteurs rétribués à 12 % du chiffre d’affaires, il existe un tableau de rémunération unique. Des primes de rendement, de performance, de qualité et de fidélité s’ajoutent au salaire inscrit dans cette grille.

Les consultants portés bénéficient également d’un meilleur salaire comparativement aux micro-entrepreneurs. Ces derniers empochent un revenu d’au moins 82 % du salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic). En portage salarial, la rémunération varie selon la performance et le chiffre d’affaires.

Pour l’entreprise cliente, le recours au portage salarial présente plusieurs avantages que vous pouvez consulter ici :

  • Rendre évolutives les charges selon la fluctuation du chiffre d’affaires ;
  • S’affranchir des contraintes relatives à l’embauche d’un employé classique (recherche de postulants, organisation d’entretiens…) ;
  • Bénéficier d’une expertise pour une mission ponctuelle relativement longue que son personnel ne possède pas ;
  • Etc.

Pour le professionnel porté, ce dispositif permet de profiter de plusieurs systèmes de formation professionnelle. L’on citera par exemple le bilan de compétences, la validation des acquis des expériences… Le salarié en portage salarial peut en outre cumuler le revenu de son activité avec les indemnités chômage.

Tout savoir sur le financement participatif ou crowdfunding

Le financement participatif ou le crowdfunding est une technique de plus en plus utilisée par les créateurs de projet pour financer un projet. Si certaines personnes utilisent ce moyen pour compléter la somme dont elles ont besoin, d’autres l’utilisent pour récolter la totalité des fonds nécessaires à l’aboutissement du projet. 

Qu’est-ce que le crowdfunding ?

Le crowdfunding, également appelé financement participatif, est l’ensemble des techniques utilisées par les entreprises (et les particuliers) pour trouver un investisseur . Celui-ci leur offrira un soutien financier ou matériel nécessaire à la réalisation de son projet. L’outil utilisé pour demander un financement participatif est le web. En conséquence, les entreprises publient leur projet sur des sites spécialisés ou sur les réseaux sociaux ! L’entreprise ne perçoit pas la totalité du montant. En effet, les sites de crowdfunding perçoivent une commission, une fois que la somme demandée est atteinte.

Les sites de crowdfunding proposent trois options. Soit l’entreprise opte pour un prêt remboursable avec intérêt ou pour un pourcentage des résultats obtenus par le projet. Il s’agit du Crowdlending qui s’adresse aux petites et moyennes entreprises qui souhaitent financer un projet de développement par de la dette. Les participants prêtent à l’entreprise qui, en retour, rembourse avec un taux d’intérêt.

Les entrepreneurs peuvent effectuer une demande de financement de projet, indépendamment du domaine dans lequel ils évoluent. Il s’agit du  Crowdequity s’adresse aux startups en cours de développement. Cette fois-ci les financeurs prennent une participation au capital de la société et en deviennent actionnaires.

Les demandes de financement participatif les plus populaires concernent les créations design ou d’art, l’invention de nouvelles technologies, les projets autour de la mode, du sport ou de l’édition d’un livre. Les projets rattachés aux œuvres humanitaires sont également très soutenus. Il s’agit du Crowdgiving qui s’adresse à des entreprises, des associations ou des particuliers qui veulent financer un projet de plus petite envergure par des dons. Les dons peuvent donner lieu à des compensations ou peuvent prendre la forme de préventes.

Les avantages du crowdfunding pour les entrepreneurs

La simplicité et le coût abordable de l’opération sont les principaux motifs qui incitent les créateurs de projets à demander de l’aide grâce aux plateformes de financement participatif. Malgré les intérêts que les investisseurs demandent, le crowdfunding est plus simple et moins coûteux que les prêts dans les banques ou dans les autres institutions. Autre avantage concernant le contrat effectué entre les deux parties : les entrepreneurs n’ont pas besoin de remplir un nombre interminable de papiers administratifs, comme ce peut être le cas dans certaines banques. Une carte bancaire est suffisante pour le contrat. Cela permet aux créateurs de gagner du temps dans l’obtention de l’argent et la réalisation du projet. Le risque est également minime. Si le projet échoue, l’entrepreneur ne sera contraint à aucune obligation. Il peut même imaginer créer un autre projet et demander un nouveau financement.

Comment obtenir un financement pour son projet

Obtenir un financement n’est pas facile, car l’on est en concurrence avec des milliers de personnes. Pour recevoir des fonds via le crowdfunding, il faut présenter un projet attractif et original. Il faut que ce dernier soit également bien développé et bien clair. L’essentiel est de convaincre l’investisseur. Il est primordial d’entamer une étude approfondie du produit que vous allez vendre, du marché que vous voulez toucher ainsi que des techniques que vous allez adopter pour dépasser les concurrents. Une personne réussit à obtenir un financement plus rapidement lorsque : le produit qu’il veut réaliser est innovant, s’il est utile pour le marché, s’il a un aspect communautaire ou protecteur de la nature. Il faut tout de même bien fixer les conditions de prêts ou de dons en avance pour éviter les conflits.

Bien comprendre la veille

Faire de la veille est l’opposé du « faire l’autruche », « fermer les yeux » et le comportement à adopter pour tout dirigeant et toute entreprise qui surveille le marché pour prendre les décisions pertinentes. Souvent source de confusion, la veille fait peur et n’est pas prise à sa juste mesure par les dirigeants qui la délaissent, faute de temps et de compréhension suffisante. Certes parfois complexe, elle est néanmoins primordiale pour permettre à l’entreprise d’exercer son activité en toute sérénité mais également de la développer, sur des marchés en perpétuelle évolution où la concurrence est rude. Définition, enjeux et méthodologie.

Définition et enjeux de la veille

La veille est une démarche volontaire de l’entreprise qui consiste à collecter des informations. Elle répond à deux grandes finalités : la détection des menaces et des opportunités.

On parle en effet de la veille pour maîtriser les risques, lorsque les données recueillies permettent d’identifier les évolutions à venir, de quelque nature qu’elles soient, et d’anticiper leurs répercussions plausibles sur l’activité afin d’en réduire l’impact.

Dans une autre mesure, tout aussi importante, on parle de la veille pour innover, comme moyen pour l’entreprise, à l’écoute de l’environnement, de détecter de futures tendances et de créer de nouveaux produits ou de nouveaux marchés.

Ces finalités correspondent à des enjeux d’ordre opérationnel ou stratégique pour l’entreprise. Pour y répondre, la veille se matérialise sous différentes formes. Au niveau opérationnel, on dénombre par exemple les veilles suivantes : commerciale, concurrentielle, réglementaire, environnementale, d’opinion… Au niveau stratégique, il existe les veilles technologiques, marketing, sectorielles…

Méthodologie

Bien souvent, les entrepreneurs abandonnent leurs actions de veille car ils n’ont pas bien défini leur procédure. La méthodologie est essentielle pour faciliter la démarche car elle permet de décomplexifier au maximum le processus.

Pour une veille efficace, il convient d’avoir répondu aux problématiques suivantes :

– Les domaines

L’entreprise définit les thèmes sur lesquels portera la veille, en fonction de ses besoins. Pour chacun d’entre eux, elle fixe son degré d’importance par ordre de priorité, et les objectifs attendus.

– Les acteurs

L’entreprise détermine si elle possède les moyens humains nécessaires en termes de disponibilités et de compétences pour opérer la veille. Concernant la veille sociale par exemple, l’entreprise peut demander au responsable des ressources humaines de gérer l’écoute réglementaire dans sa matière. Elle peut aussi confier la mission à un organisme extérieur spécialisé ou un partenaire, avocat de l’entreprise par exemple.

– Les modalités de mise en œuvre

L’entreprise procède à un inventaire des supports où elle recherchera l’information (abonnement à des publications, présence sur des évènements…), la fréquence de la collecte et de la diffusion, la liste des destinataires, le format sous lequel seront globalisées et synthétisées les données, et les actions qui en découleront (comptes-rendus mensuels, réunions d’analyse et de prise de décisions…). A noter par ailleurs qu’il existe des logiciels de veille spécialisés, hébergés en interne ou sur le web, qui interviennent en soutien de l’entreprise pour réaliser toute cette mise en œuvre.

– Le budget

L’entreprise s’assure qu’elle dispose des capacités financières suffisantes. En effet, la veille a un coût relativement important qu’il convient de prendre en considération. De celui-ci dépendra notamment les thèmes, les outils et les acteurs de la veille.

Dans les grandes entreprises, ces dernières disposent généralement de salariés spécialement dédiés et formés pour opérer la veille car elle représente presque une obligation, notamment vis-à-vis de la concurrence. Dans les petites structures, c’est souvent l’entrepreneur lui-même qui réalise la veille, mais à moindre échelle et de manière informelle. Enfin, dans les moyennes entreprises, il arrive souvent que le personnel n’ait pas la compétence nécessaire, c’est pourquoi le dirigeant décide de confier cette mission à un prestataire externe spécialisé. Dans tous les cas, la veille ne doit pas être négligée mais plutôt s’inscrire dans la vision de l’entrepreneur, comme une priorité pour l’exercice de son activité.

Comment faire pour animer une conférence ?

Il arrive souvent après une conférence de demander l’avis de personnes qui ont participé sur notre prestation. Cependant, chacun le sait, il est difficile de dire à une personne que le contenu ne l’a pas intéressé. Il est essentiel de s’interroger en amont sur la meilleure manière de faire.  Une mauvaise préparation et gestion des conférences peut rapidement nuire à l’image de l’entreprise. Alors comment faut-il faire pour que celle-ci soit profitable à l’entreprise ? Comment l’organiser et comment l’animer ?

Une conférence permet de débattre ou d’informer sur un ou plusieurs sujet(s) donné(s). Pour ce faire, elle doit être animée par une personne chargée du bon déroulement. Le but étant d’optimiser au maximum le temps afin d’éviter d’en faire perdre inutilement à ceux qui y participent.

La phase de préparation

Animer une conférence c’est aussi la préparer. Selon le sujet sur lequel elle portera, l’animateur a souvent la charge de la préparer. Il ne doit pas hésiter à répéter et à s’entraîner, plusieurs fois si nécessaire. Il doit ainsi en résulter des questions que l’animateur pourra poser lors de la conférence. Le principe est de générer un fil conducteur sur lequel elle va s’articuler. Le choix des questions et l’ordre de ces questions devront être pertinents. La qualité de la conférence repose sur la logique de son organisation et sur un certain côté pragmatique. Chaque thème et chaque point abordés doivent être utiles et apporter une partie de la réponse au débat lancé.

Pour convier les invités à la conférence, il est préférable d’envoyer à chacun, plusieurs jours à l’avance, un mail indiquant la date, l’heure et le lieu (numéro de salle par exemple). Il est judicieux, après avoir reçu les réponses des invités, de renvoyer, aux personnes ayant répondu positivement à l’invitation, un mail de confirmation la veille de la conférence.

Pour éviter les imprévus (pannes de matériel et autres), arrivez en avance sur le lieu de la conférence. Prévoyez le temps nécessaire à l’installation de votre matériel et de la mise en place. Vous devez aussi arriver en avance pour recevoir vos invités. Si vous avez prévu de faire intervenir des intervenants, demandez-leur également de venir en avance pour prendre le temps de les accueillir et d’établir le contact. Cela permettra que chacun soit plus à l’aise pendant la conférence et de confirmer le programme pour que chacun sache quand il doit parler. Cela vous permettra aussi de les introduire plus facilement.

Pendant la conférence

En tant qu’animateur, veillez à ce que toutes les conditions d’écoute soient réunies. Qu’il s’agisse du son, de la visibilité de l’animateur et des projections ou même du chauffage de la salle et des bruits extérieurs. N’oubliez pas que vous avez la responsabilité du bon déroulement, en cas d’imprévu ou de réactions intempestives, vous serez donc chargé de résoudre les problèmes comme un médiateur.

N’hésitez pas à rebondir sur des propos faits afin de donner plus de pertinence à l’enchaînement et au suivi de la conférence. Veillez par ailleurs au respect des horaires indiqués en prévoyant du temps pour d’éventuelles questions. Coupez court aux commentaires trop longs qui n’apportent pas un réel intérêt par rapport au thème lancé.

En fin de conférence, résumez en une ou deux phrases ce qui a été évoqué. Remerciez également l’ensemble des personnes d’être venues.

Les compétences et attitudes requises en tant qu’animateur

Pour animer correctement une conférence, certaines aptitudes sont nécessaires et une attitude est à adopter. La première chose découle du fait que l’animateur doit rester objectif. Dans un esprit constructif, son seul intérêt est le bon déroulement de la conférence. Il doit se montrer respectueux envers chacun et respecter toute idée proposée. Il doit être accueillant et à l’écoute. Par ailleurs, Il doit aussi se montrer ouvert aux relations et être dans un état d’esprit serein, le sens du contact est un plus, mais qui a son importance. La personne chargée d’animer la conférence doit se montrer confiante envers ses intervenants. Pour faire passer ce sentiment, l’animateur doit être dynamique et enthousiaste, et faire passer sa motivation afin de susciter pleinement leur participation, et ce jusqu’à la fin.

Toutefois, en tant que meneur, il doit rester ferme quant au programme fixé et respecter le temps imparti. Par souci d’égalité et de neutralité, il doit essayer d’accorder un temps de parole équivalent aux intervenants et aux invités lorsqu’ils souhaitent émettre des avis, des commentaires ou poser des questions. Si des intervenants ou des personnes posent des questions ou font des commentaires qui s’éloignent du débat dont il est question, l’animateur est chargé de rappeler le thème de la réunion afin de respecter le programme et le sujet qui fait débat.

Maintenant à vous d’en lancer si ce n’est déjà fait !

Comment identifier et stimuler les créatifs de vos équipes ?

La pérennité d’une entreprise dépend de sa créativité. Pris dans les urgences le dirigeant oublie de regarder vers le long terme et de souffler sur les braises pour susciter de nouvelles idées mais aussi il oublie de rechercher les talents créatifs qui vont apporter les innovations indispensables. Aussi puissante soit-elle, aucune entreprise n’est insensible à la concurrence. Pour demeurer compétitive, elle doit toujours développer les compétences de ses employés et s’adapter aux nouvelles technologies. En d’autres termes, les managers doivent tout faire pour identifier et stimuler les créatifs de ses équipes. 

Confrontées à la dure réalité des crises actuelles, les entreprises doivent surmonter de nombreux obstacles. Seules les entreprises qui auront pris le temps de développer le savoir de ses employés réussiront à survivre et à étendre leurs activités. Comment faire pour identifier et stimuler l’ingéniosité de vos équipes ? Faisons le point.

Inspirez vos équipes de créatifs

En observant vos équipes, il vous sera plus facile de monter une stratégie visant à développer leur créativité. Ne prenez personne à part, le but est d’identifier l’esprit créatif de toutes les équipes. En tant que leader, vous devez être une source d’inspiration et non un frein. Vous devez agir comme un modèle à suivre, la créativité doit avant tout émaner de vous.

Faites des tests de personnalité

Pour mettre en valeur les traits de caractère des employés, vous pourriez leur faire passer des tests psychologiques ou des tests de personnalité. Ces tests devront porter sur leur sens expérimental, leur intuition, et leur faculté d’adaptation face aux situations stressantes et aux situations de crise. Évitez de prendre des conclusions trop hâtives. Ne pensez jamais que les personnes irrationnelles sont les moins créatives, il se pourrait qu’elles aient juste besoin d’un peu de stimulation que les autres, et c’est là que vous intervenez. Après avoir identifié les faiblesses de votre équipe, confrontez-la à de nouveaux challenges.

Stimulez ou forgez la créativité

Pour stimuler plus facilement vos subordonnés, il faut tout d’abord les informer de l’objectif du groupe et leur donner une source de motivation. Donner un challenge peut également stimuler la créativité du groupe : comment favoriser le référencement de notre site, comment augmenter les ventes dans les enseignes ou comment devancer la concurrence grâce aux nouvelles technologies.

Dans certains cas, l’argent est une rétribution positive qui motive le groupe. Proposer une prime de créativité pourrait donner le résultat souhaité. Lancer des défis peut également les motiver à trouver de nouvelles choses pour permettre une évolution de son équipe ainsi que de son entreprise. Il a été admis que pour stimuler la créativité d’une équipe, il faut la confronter à des défis, cependant, sortir de la routine quotidienne peut également leur être bénéfique.

Les séances d’incentives et de team building leur feront un plus grand bien. Notez que ces séances peuvent se dérouler à l’intérieur même de l’entreprise. Vous pourriez organiser des rencontres au cours desquelles les employés pourront exposer librement leurs idées. Favorisez également une liberté de communication au travail grâce à une boîte à idées, à des débats sur les réseaux sociaux. Le résultat pourrait vous donner des idées très innovantes. Si vous avez les possibilités, engagez un consultant externe, vous pourriez également en tirer de nombreux avantages.

Comment faire pour structurer vos tableaux de bord

Les tableaux de bord sont la boussole du dirigeant. Cependant, ils ne peuvent l’être que si le dirigeant maîtrise leur utilisation. Structurer vos tableaux de bord est essentiel pour vous permettre de bien gérer votre entreprise. Oui mais voilà, vous ne savez pas comment faire ni quels sont les chiffres que vous devez ressortir. Tour d’horizon des principaux chiffres de base que vous devez avoir à l’esprit lorsque vous êtes un entrepreneur.

Le Chiffres d’affaires et ses décompositions

Bien sûr, vous devez connaître l’état de vos ventes. Néanmoins, l’état de vos ventes doit être décomposé entre les différents produits afin de bien cerner ce que vous vendez et de pouvoir vous réapprovisionner en temps utile. Une bonne décomposition vous permet de savoir les produits qui marchent le mieux et ceux qui ne fonctionnent pas. Vous pourrez ainsi orienter votre politique de vente vers tel ou tel produit. Mais attention ce n’est pas parce qu’un produit se vend mieux qu’un autre qu’il est forcément le meilleur pour votre entreprise. En conservant vos données, vous pourrez faire de meilleures projections sur le temps et appréhender vos meilleures et pires périodes.

Le nombre de client et leurs dépenses

On pourrait trouver cette donnée inutile pourtant elle vous permet de connaître votre risque client. Notamment si vous êtes payé a postériori. Si vous avez une concentration trop forte de chiffre d’affaires sur un seul client, faites attention car il s’agit souvent d’un risque que vous faites peser à votre entreprise en cas de défaillances de celui-ci ou en cas de conflits, retards de paiements ou contestations. De nombreuses entreprises cherchent ainsi à diversifier leurs clients afin de ne pas mettre tous les œufs dans le même panier.

Votre marge par type de produit

Un bon tableau de bord vous permet de pouvoir affecter à chaque vente ou type de ventes, un coût. Il doit vous permettre de déterminer quels sont les produits les plus rentables et ceux qui le sont moins. Attention, avoir des produits peu ou pas rentables n’implique pas forcément que vous devrez les arrêter. En effet, ils peuvent servir en tant que produits d’appel afin que vos clients consomment vos autres produits. On pensera à la restauration où les boissons constituent souvent une bonne source de profits pour les entreprises. Ces données vous permettront de savoir néanmoins sur quels produits vous devrez concentrer vos efforts et si vous devez être satisfait de vos ventes de la journée ou non.

Le panier moyen et marge

A moins d’avoir un produit unique et tout le temps au même prix, le panier moyen est un bon indicateur de performance surtout quand il est relié à la marge. Il vous permet de savoir si votre coût d’acquisition est trop élevé ou non. Car rien ne sert d’acquérir un client qui dépensera moins sur le long terme que ce qu’il ne vous a coûté à acquérir. Ces deux données réunies vous permettent de déceler les canaux d’acquisition les plus rentables ou tout simplement de savoir s’il est rentable d’acquérir un client par tel ou tel biais. Elles vous permettent d’élaborer une bonne stratégie d’acquisition client et de ne pas dépenser plus que vous ne devriez. Mais attention, certains canaux sont difficilement mesurables mais peuvent vous rapporter, gros notamment en termes de notoriété.

La trésorerie passée et prévisionnelle

C’est peut-être la plus grande donnée que vous devez avoir. Sans elle, vous ne sauriez pas si vous pouvez dépenser plus ou si vous devez renforcer vos fonds. En fait, vous risquez de tomber dans un creux de trésorerie (qui fluctue en général beaucoup selon les mois et le paiement des différentes taxes). La trésorerie prévisionnelle est en général l’un des indicateurs les plus regardés par les entrepreneurs pour déterminer la possibilité de recrutements, l’investissement dans une démarche commerciale, … La difficulté reste de bien déterminer les ventes futures (en général reliées avec celles du passé) afin de déterminer le plus précisément possible si votre trésorerie tiendra le choc ou non.

Voici donc quelques chiffres clés à obtenir pour votre entreprise. Bien sûr, votre tableau de bord sera différent suivant le métier que vous exercez et suivant la taille de votre entreprise. Il variera et s’affinera avec le développement de votre activité.

Miser sur la qualité plutôt que sur la quantité

La qualité plutôt que la quantité mais parfois la quantité apparaît comme salvatrice car elle permet de gonfler son chiffre d’affaires et de pouvoir investir. Dans tous les domaines, l’avis général conseille de privilégier la qualité à la quantité : que ce soit dans l’alimentation, le sport, les relations sociales, etc. Mais qu’en est-il pour l’entrepreneuriat ? Focus sur ce dilemme.

Dans le cas d’un entrepreneur dont la société connaît un boom phénoménal depuis 3 mois, il arrive parfois que ses ventes se multiplient brusquement, et qu’il signe tous les contrats qui se présentent. Le souci réside souvent dans le fait que notre entrepreneur va avoir tendance à vouloir tous les honorer… souvent au détriment de la qualité. Car l’entreprise n’est pas habituée à cette croissance et n’importe quel entrepreneur peut aussi, enflammé par l’entrée de fortes sommes, être tenté de trop diversifier son activité pour jouer sur tous les tableaux. Cette réalité est vécue par de nombreux entrepreneurs qui ont tendance dans ce cas à faire souvent les mauvais choix.

N’oubliez pas que quelle que soit l’activité, la qualité doit être privilégiée à la quantité. La plupart du temps, proposer un produit ou un service en quantité vous permet d’augmenter votre marge et votre rentabilité. Mais le rapport qualité/quantité va au-delà de la politique de vente, et se pose partout.

Vouloir toujours plus de qualité

La politique du « vouloir toujours plus » est naturelle, et synonyme d’ambition. Personne ne se dit préférer la quantité à la qualité, mais la quête effrénée du chiffre induit des conséquences fortes. Miser seulement sur la quantité, ce que beaucoup d’entreprises semblent adopter, est nuisible, surtout dans le cadre des petites structures. La quantité apporte souvent la confusion et déstabilise l’entreprise. Que ce soit sur ses employés, son modus operandi, ou sa culture même. Cependant, rentabiliser ses produits oblige parfois à vendre une certaine quantité de produits. Et pour vendre, le démarchage clients ne suffit pas. Afin de les conserver, la qualité de ce qui est proposé compte souvent dans ce cas !

Les produits / services

Il y a d’un côté le fast-food international, ancré dans la majorité des pays démocrates, et la crêperie artisanale d’un petit hameau breton. Qui fait le plus de chiffre ? Mac Donald, bien sûr. Si l’on peut aisément discuter la qualité proposée par la chaîne américaine, ces deux modèles ont un point commun : ils ne se dispersent pas. A leur carte, pas plus d’une dizaine de produits (ou formules) semblables sont proposés, et qui ont fait leur preuve. C’est pareil pour votre entreprise, qu’elle propose produit ou service. Le maître-mot : élaguer ! Taillez les branches de l’arbre pour qu’il repousse mieux le printemps suivant. Concentrez votre savoir-faire et vos connaissances sur quelques produits phares, où vous serez certain de la qualité proposée. Après, l’innovation n’est pas à exclure ! Mais elle doit servir la qualité du service, et non l’innovation elle-même, « pour faire nouveau ».

Le recrutement

Le recrutement de masse, sur une courte durée, intervient souvent lors d’une croissance inopinée. Il est dangereux, car les entretiens sont parfois bâclés. « Il faut recruter beaucoup, et vite, pour suivre les commandes » : l’entrepreneur pense qu’il est plus judicieux d’augmenter sa force de travail, que de recruter LE bon numéro. Erreur ! En plus d’augmenter bêtement votre masse salariale, ces nouveaux arrivants peuvent déstabiliser les fondements de la boîte. C’est justement dans ces périodes qu’il faut embaucher la perle rare, qui s’identifiera vite à la culture de l’entreprise, et s’adaptera rapidement à la situation.

Ce conseil est d’autant plus valable dans les cas des PME, et au moment du lancement.

Pour la première année, mieux vaut engager une « pointure », polyvalente, et qui puisse endosser deux/trois caquettes ; que trois employés résolument ancrés dans leurs domaines. Et plus simplement, mieux vaut quelqu’un de sûr et d’efficace, que trois employés médiocres. Si vous souhaitez alors une aide supplémentaire, peu qualifiée mais qu’il vous faudra former, n’hésitez pas à vous tourner vers un stagiaire.

La politique quantitative

Une politique « quantitative », qui objectivement n’est pas une mauvaise stratégie, comporte des risques. Elle consiste à vouloir élargir son champ d’activité, et à se lancer dans de nombreux projets différents. Mais attention ! « Trop d’idées tuent l’idée », et l’entreprise peut se perdre en route. Si votre société est encore une petite structure, concentrez-vous sur un ou deux objectifs, et déversez-y toute votre énergie ! C’est le seul moyen de s’imposer sur un marché.

Et même lorsque votre entreprise sera d’un acabit plus impressionnant, vouloir jouer sur tous les fronts est une stratégie rarement payante. Il ne faut pas confondre « diversifier son activité » pour proposer un service/produit en plus, avec vendre son âme au grand « Contrat » ! L’ADN de votre entreprise est le fil rouge qui doit accompagner son développement. Si, aux yeux des clients, votre marque ne représente plus ce qui a fait d’elle sa spécialité, ils vont la dédaigner.

Songez à viser la quantité, quand vous servez sûr d’avoir et de conserver une qualité, et quand vous aurez les moyens de ce développement (structure, trésorerie, employés).

Comment couler son entreprise en 5 étapes ?

Inutile de brandir le sceptre de l’échec et de la faillite. Il fait partie intégrante des menaces auxquelles est confronté tout dirigeant. Pour vous aider à vous noyer au lieu de seulement boire la tasse, nous vous offrons les clés de la faillite. Voici 5 étapes pour couler son entreprise que vous allez bien sûr contourner en lisant cet article.

L’échec du business plan

Le business plan est un document sans aucune valeur. À la rigueur, il peut servir à convaincre des investisseurs potentiels… Mais pourquoi investir si vous souhaitez en finir ? Peut-être voulez-vous faire le grand saut en vous endettant au maximum. Le business plan s’impose comme une phase 100 % stratégique, raison pour laquelle vous devez absolument ne pas en tenir compte. Si vous établissez un bon business plan, vous risquez de savoir où se dirige votre entreprise et d’avoir une vision à long terme. Pour être certain de rater votre business plan, n’y intégrez surtout pas les éléments de votre stratégie comme les plans commerciaux, marketing, industriels, la gestion de vos équipes, l’analyse financière, etc.

L’indistinction concurrentielle

Contentez-vous d’observer ce qui fonctionne et tentez d’améliorer le concept. Allez jusqu’au bout de vos erreurs en vous persuadant que vous orienter sur un créneau porteur conduit toujours à la réussite. Évitez de vous attarder sur la concurrence… Pourquoi chercher à vous différencier ? Si vous avez des similitudes dans vos produits, inutile de modifier quoi que ce soit, vous pourriez en vendre davantage et augmenter votre chiffre d’affaires. Pourquoi chercher à vous imposer sur le marché ? Vous qui voulez couler votre boîte, mettez toutes les chances de votre côté en augmentant le prix de vos produits sans raison, en allongeant les délais de livraisons, en vous implantant dans une zone géographique où la concurrence est grande et les clients bien rares. Si vous avez un peu de temps, faites donc la promotion…de vos concurrents !

Ne gaspillez pas d’argent dans la communication

Outre une stratégie industrielle et commerciale inefficace, une gestion financière et des RH inappropriées, considérez la communication comme n’ayant que peu ou pas d’importance. Vous voulez couler votre boîte et vous feriez de la communication pour mieux vendre ?!! Pour être sûr de la baisse de votre CA, prenez soin de négliger le rôle du marketing. Attention, dans le cas où vous disposeriez d’un avantage concurrentiel, n’informez en aucun cas vos clients et prospects ! C’est pourquoi il est totalement inutile de gaspiller de l’argent dans la réalisation d’une plaquette commerciale attractive, de communiqués de presse, d’un site web d’information, etc. Moins de communication vous effectuerez, plus vous mettez les chances de votre côté pour inonder vos bases de données et noyer vos clients. Vous allez couler, vous tenez le bon bout

Ne vous embarrassez pas de connaissances en gestion

Vous pensez pouvoir piloter votre activité sans comprendre un minimum les indications de votre expert-comptable ? Bien sûr que non, voyons ! Pour quoi faire ?!! Voilà le pire des scénarios à éviter. Faut-il vraiment croire que seuls les dirigeants experts de la gestion financière peuvent mener leur entreprise vers des activités garantissant la rentabilité ? Inutile de connaître par exemple la notion de seuil de rentabilité puisque vous ne l’atteindrez jamais ! Vous n’oseriez tout de même pas couvrir vos frais fixes et vous en tirer sans une dette ?!! Auriez-vous perdu la tête ? Pour un peu, on pourrait croire que vous voulez accéder au succès !

Pensez à la restructuration au dernier moment

Ne soyez pas si pressé ! Attendez les coups durs pour restructurer votre entreprise ! Au lieu d’étudier régulièrement les moyens pour optimiser le fonctionnement de votre organisation, faites l’autruche ! En anticipant une restructuration, vous risquez d’améliorer votre rentabilité. Restez tranquille et attendez patiemment l’apparition des premiers signes de difficulté.

 

Comment être rentable le plus vite possible

Rentable !!! Pour devenir pérenne, une entreprise doit être rentable et dans le contexte actuel, toutes les incertitudes sont au rendez-vous pour stresser les dirigeants. Avoir la bonne idée et attendre qu’elle paie ! Après avoir déboursé, du temps, de l’énergie et de l’argent, tout dirigeant se doit de rentabiliser sa boîte le plus rapidement possible. Et ce n’est pas la moindre des options. 

Rentabilité

Un mot au goût âcre de café qui résonne dans vos nuits (blanches). Rentabilité… Presque un sésame. En tout cas une notion fondamentale dans tout investissement. Elle exprime la capacité d’une entreprise à générer un revenu à partir des ressources qu’elle emploie. Gagner rapidement de l’argent avec son entreprise est un gage d’efficacité pour tout dirigeant. Pour un investisseur, elle représente un résultat. Pas étonnant que les jeunes boîtes qui se lancent veulent à tout prix atteindre le graal et dépasser le point mort.

Trouver un business model

Tous les créateurs aimeraient s’assurer de la rentabilité future de leur entreprise avant de se lancer. Mais… « De mon point vue, il n’y a pas d’assurance possible ! » explique Céline Valentin qui assure l’expertise financière et le business coaching au sein de l’entreprise Coesia. « Pour la plupart des entreprises, le business model se transforme au cours des premiers mois, confronté au terrain et à la réalité. Le positionnement client est à revoir, le produit à retoucher. Les anticipations financières évoluent… et donc la rentabilité ! ». Le business model ne peut cependant pas être secondaire pour votre entreprise. Pour être performant, le modèle économique doit synchroniser les revenus, la proposition de valeur et l’organisation.

Une vision globale

L’intérêt du business model est de donner une vision globale de la manière dont l’entreprise génère de la valeur. Il aborde par conséquent des aspects stratégiques, marketing et financiers. « Le bon business model ou comment gagner de l’argent avec son entreprise, est la combinaison de plusieurs business model afin qu’il puisse s’adapter à une offre construite et à une stratégie pertinente » explique Ghyslain Bonnet, ancien dirigeant de la CGMA, entreprise spécialisée en formation, bilan de compétences et coaching. Le business model définit la manière dont vous gagnez de l’argent mais aussi la manière dont va fonctionner votre société pour en gagner.

Il dépend à la fois de vos clients et de vos moyens de production. Un business model basé sur la relation B to C sera rentable plus rapidement qu’en B to B, par exemple, car la décision (ou non) d’achat est en comparaison plus rapide chez les particuliers que pour les grands comptes d’entreprise. D’autre part, il est plus simple de rentabiliser rapidement son entreprise en commençant par un petit groupe de consommateurs, séduits naturellement par le concept, le produit ou le service. Vendre à grande échelle implique une démarche marketing et commerciale. Du point de vue des moyens de production, vouloir accroître sa rentabilité nécessite d’arbitrer entre des choix, par exemple, celui de la sous-traitance, rapide à mettre en place mais dont le coût de revient du service ou du produit est plus élevé.

Soigner sa « vision »

Si le business plan représente un outil de communication en direction des différents interlocuteurs et partenaires de votre entreprise, il est d’abord un outil de travail et de communication interne pour le créateur et pour l’ensemble de son équipe. Il y a ses adeptes qui le mettent à jour tous les six mois et les récalcitrants qui se bloquent par son manque d’agilité. Ce qui importe, ce n’est pas tant sa rédaction mais la réflexion en amont du projet que vous souhaitez lancer et qui est partie intégrante de la future rentabilité de votre boîte.

Considérez-le comme une boussole.

Ou la voix féminine de votre GPS que vous programmez initialement. Imaginez donc un business plan sexy – tout en restant réaliste ! Céline Valentin préconise un travail en amont sur la vision de l’entrepreneur. « La vision a pour fonction de donner une direction. Elle est source de motivation pour l’entrepreneur et pour l’ensemble des parties prenantes de l’entreprise. C’est la vision de l’entrepreneur qui crée la rentabilité future de l’entreprise. Elle est fondée sur sa passion et lui donne un cap ».

Grâce au business plan, vous mettez à plat les différents apports et la structure du capital de votre entreprise. Vous donnez de la maturation à votre projet en prenant en compte l’ensemble des pistes, les orientations qui s’offrent à vous, la vision stratégique et l’étude de marché. Après quoi, viennent les chiffres. Pour vérifier la rentabilité de votre projet, vous devrez garder à l’œil trois tableaux : le plan de financement qui met en corrélation besoins et ressources initiales, le compte de résultat qui lie différence des produits et des charges et le tableau de trésorerie qui recense les flux d’argent. Comparez aussi votre rentabilité avec les entreprises du même secteur que vous, en utilisant les ratios d’analyse financière pertinents en fonction de votre domaine d’activité.

Se démarquer

Souhaiter être rentable rapidement vous poussera à innover sur des créneaux différents de vos concurrents en attirant l’œil sur vos services ou produits. Certains secteurs ont le vent en poupe chez les jeunes start-ups. « Celles qui se financent le plus facilement, sont souvent dans les secteurs des énergies vertes et durables, des réseaux sociaux, des applications mobiles et de la pharmacie, un secteur qui s’ouvre de plus en plus à la concurrence » explique Céline Valentin.

À ceux-ci, Ghyslain Bonnet rajoute : la propriété partagée, les services à la personne, le low-cost. « La liste est longue quoi qu’on en dise. On peut toujours trouver « sa » bonne idée, se faire plaisir et gagner de l’argent » analyse-t-il. Il n’y a pas de solution miracle ! Vous spécialiser dans ces branches peut être une stratégie payante parce que porteuses. Attention toutefois à vérifier que votre offre correspond véritablement à un besoin ou un marché. Pour ce faire, observez la clientèle et sachez discerner ses attentes, sa philosophie et ses valeurs. En vous confrontant au marché, vous adapterez vos idées à la réalité du terrain.

Gérer efficacement son temps

Les études montrent que la gestion administrative occupe un quart de l’emploi du temps des entrepreneurs. Comment gérer efficacement son temps pour ne pas se retrouver surchargé ?

L’entreprise Sage/Plum Consulting a publié une étude sur l’impact de la bureaucratie . Le constat est sans appel : en moyenne en France, 142 jours de travail par an sont consacrés à la gestion administrative dans les PME et environ 130 dans les TPE. 142 jours c’est plus de 28 semaines soit environ 6 mois : donc plus ou moins la moitié d’une année. Alors, il est indispensable de bien gérer son temps pour gagner du temps.

Définissez clairement vos objectifs.

Une bonne gestion passe par la définition de l’objectif final de votre projet. Cette étape vous permettra d’obtenir une vision globale et de reprendre la main sans vous laisser submerger. Une fois que vous avez déterminé le but à atteindre, vous pourrez vous donner des étapes à moyen et long terme pour y parvenir. Attention, faites preuve de rigueur.. Surtout si vous êtes un esprit actif et créatif, car vous aurez tendance à vous éparpiller. Commencez par décortiquer une journée-type en prenant les tâches les plus récurrentes. Cet exercice vous servira de base à laquelle vous pourrez rajouter au fur et à mesure les rendez-vous, imprévus… L’optimisation passe par une bonne organisation et afin d’être efficace, vous devrez être ordonné.

Priorisez l’ordre de vos tâches pour gérer votre temps

La matrice d’Eisenhower (principe venu d’une déclaration du Président David Eisenhower : « ce qui est important est rarement urgent et ce qui est urgent rarement important. ») consiste à classer de manière méthodique les missions à élaborer. La gestion du temps se divise en 4 catégories : les tâches importantes et urgentes, importantes et non urgentes, non importantes et urgentes et celles qui ne sont ni importantes ni urgentes. Les premières ne doivent pas être déléguées et traitées impérativement le plus rapidement possible. Elles représentent un enjeu crucial dans l’atteinte de votre objectif final.

Les tâches non urgentes mais importantes ne demandent pas à ce qu’on s’y consacre dans l’immédiat, mais il ne faut pas attendre trop longtemps car ce sont généralement elles qui demandent un traitement plus long. Si vous les repoussez trop, elles entreront finalement dans la première catégorie. Les tâches urgentes mais non importantes représentent tout ce que vous pourrez déléguer. Les tâches non importantes et non urgentes sont une catégorie qui vous révèle ce qui n’est pas crucial et qui peut être supprimé. Le gestionnaire de tâches demande de la rigueur, il faudra veiller à le mettre à jour quotidiennement pour ne rien oublier et surtout, vous devrez consacrer 15/20 minutes par jour à relire vos missions de la journée avant de débuter quoi que ce soit. Vous rappeler tous vos objectifs de la journée vous permettra de commencer efficacement dès votre arrivée au bureau.

Connaître vos limites d’efficacité.

Gérer son temps en fonction des priorités représente une bonne pratique certes, mais n’oubliez pas de le faire aussi en fonction de vos capacités. Pour cela, vous devez vous connaître et savoir ce que vous pouvez réaliser car la motivation ou la productivité varient en fonction des jours et des plages horaires. Êtes- vous plus efficace le lundi, mardi ? Plutôt en milieu de matinée ? Début de soirée ? Cette connaissance de soi s’avère indispensable car c’est dans ces plages horaires que vous vous concentrerez sur vos tâches les plus importantes. Bien organiser son planning, c’est également accepter de ne plus travailler quand vous tombez dans la contre-productivité. Il est essentiel, quand vous établissez votre gestionnaire de tâches, de se fixer des échéances réalisables pour chacune d’entre elles et d’y intégrer des plages horaires pour soi. Cela vous permet de prendre du recul et de vous détendre.

Éviter de reporter au lendemain.

C’est bien connu, la procrastination est l’ennemi de l’efficacité. Afin de gérer sa liste de choses à faire au mieux, il convient de ne pas systématiquement tout reporter. Certaines tâches, même les plus ingrates, doivent être réalisées dès qu’elles le peuvent. Pensez qu’un e-mail ouvert doit être traité immédiatement. Si vous reportez cette tâche en vous disant qu’elle peut attendre ou que vous y reviendrez plus tard, vous prenez le risque d’oublier d’y consacrer du temps !

Savoir rester concentré

Le monde professionnel aujourd’hui regorge d’outils –notamment technologiques- qui favorisent la déconcentration. Appels, SMS, alertes news en mode « push »… Pour parvenir à clôturer vos tâches les unes après les autres, vous devez être capable de vous aménager des plages de travail de 30 minutes minimum sans aucune déconcentration.