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Le marché des vêtements et des voitures de luxe

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Certaines entreprises du luxe ont affiché depuis la fin de la pandémie des bénéfices records. Cependant, ont-elles vraiment toutes profiter de la crise ?

Le marché du luxe a rencontré bien des difficultés

Il a connu une croissance constante depuis près de 10 ans jusqu’à l’arrivée de la crise sanitaire de 2020. Les prédictions tablaient même sur son expansion de +3,2 % pour l’année en question. Les indicateurs sont positifs pour le secteur dans sa globalité (que l’on parle d’articles de luxe « personnels » du luxe « expérientiel ». Pour 2020, les ventes de luxe ont globalement diminué sur l’ensemble. L’Europe est en tête des marchés les plus en recul avec près de 29 %. Il est suivi par l’Amérique du Nord (-22 %). Même le marché asiatique est en baisse de 5 %.

Le marché du luxe se divise en deux catégories : le luxe « expérientiel » (complexes touristiques, croisières, hôtellerie, bien-être, gastronomie, restaurants, vins et spiritueux, mobilier design, automobile…) et les articles et biens de luxe « personnels » (mode, maroquinerie, bijoux, montres, parfums, cosmétiques…). Il est dominé par 10 entreprises qui réalisent à peu près la moitié des ventes totales de produits de luxe. Les marques françaises dominent le classement des plus grandes entreprises mondiales de luxe. On y compte sept acteurs qui détiennent la plus grande part de marché (23,5 %). On peut citer parmi elles, LVMH, L’Oréal Luxe, Kering et Hermès qui sont dans le top 11.

Les vêtements de luxe : un marché en croissance

Le marché mondial des vêtements de luxe devrait connaître une croissance avec un TCAC de 4,02 % sur la période de prévision (2022 – 2027). Cependant, il faut noter que les habitudes d’achat des consommateurs se sont radicalement transformées après la pandémie. On note une « baisse de la confiance des consommateurs envers l’industrie et de la volonté de dépenser » selon le rapport de l’Index of Consumer Sentiment (ICS). En cause : une manière différente de percevoir leur situation financière.

La croissance est stimulée par les achats en ligne ainsi que les offres, promotions et publicités via les médias sociaux. Selon une étude du Boston Consulting Group, 93 % des consommateurs de luxe utilisent les réseaux sociaux. Aussi,près de la moitié des décisions d’achat de vêtements de luxe sont principalement influencées par ce que les consommateurs voient ou entendent sur les plateformes hors ligne et en ligne. Les vêtements de luxe ont une popularité croissante parmi la génération. 

Les voitures de luxe : un marché qui pèse lourd

Le marché des voitures de luxe est réparti par type de véhicules (hayon, berline et SUV), de conduite (moteur électrique ou thermique) et par géographie (Amérique du Nord, Europe, Asie-Pacifique et reste du monde). Il a représenté environ 440 milliards USD en 2021. Il devrait rapidement croître à 600 milliards USD en 2027. Son TCAC est proche de 5 % pour la période de prévision (2022 – 2027) selon le rapport de Mordor Intelligence.

Malgré une bonne reprise actuelle, la pandémie aura fortement impacté le secteur sur les ventes à court terme. Celui-ci a connu une baisse en 2020 que l’on parle de ventes ou de production. Plusieurs facteurs ont contribué à la reprise de la demande de voitures de luxe dans le monde entier : l’augmentation des offres de luxe tangibles dans les voitures, l’envie des consommateurs d’avoir plus de SUV et l’augmentation des revenus des consommateurs ainsi qu’une tendance croissante à vouloir des véhicules de luxe électriques dans le monde.

Le segment des moteurs thermiques continue de dominer le marché. Cependant, cela devrait diminuer avec une demande de transports durables et respectueux de l’environnement qui n’a fait qu’augmenter, notamment les véhicules électriques. Ceci est en partie dû au fait que les gouvernements offrent davantage d’incitations et de subventions . A noter : la Chine représente le premier marché avec le plus grand nombre de nouvelles immatriculations de véhicules électriques en 2020. 

Quel matériau choisir pour une pergola ?

pergola bioclimatique

Une pergola bioclimatique est un abri de jardin. Elle vous permet de profiter de votre extérieur tout en bénéficiant d’un confort optimal. Elle est appréciée pour le confort, l’esthétique, les économies d’énergie, leur durabilité ou encore leur polyvalence. Cependant, les avantages peuvent être plus ou moins sensibles suivant les matériaux que vous utilisez. Mais lesquels choisir ?

Les avantages et matériaux les plus utilisés

La pergola bioclimatique rend l’espace extérieur plus agréable et utilisable tout au long de l’année. En effet, les lames orientables permettent de réguler l’apport en lumière, en chaleur et en ventilation. Elles vous permettent de créer une zone d’ombre confortable en été et laisser entrer la lumière du soleil en hiver. Si elle est plébiscitée c’est également parce que les pergolas bioclimatiques sont modernes et élégantes. La pergola bioclimatique peut s’adapter à différents styles architecturaux et ajouter de la valeur à votre propriété. Aussi, elle offre une certaine polyvalence : elle peut être utilisée pour de nombreuses activités, comme un coin repas, un coin détente, un coin de jeux pour enfants, etc.

Les matériaux utilisés pour les pergolas bioclimatiques peuvent varier en fonction des préférences esthétiques, du budget, de la résistance aux intempéries et de la durabilité recherchée. Les matériaux les plus couramment utilisés pour la construction de pergolas bioclimatiques sont l’aluminium, le bois, l’acier, le pvc et le composite. Suivant votre objectif, l’utilisation de l’un ou de l’autre peut se révéler plus appropriée. A noter que la durabilité joue bien entendu un rôle important et le choix des matériaux n’est pas à faire par hasard.

Les matériaux : une question d’objectifs.

L’aluminium a l’avantage d’être un matériau léger et résistant à la corrosion, ce qui en fait un choix populaire pour les pergolas bioclimatiques. Il est également facile à entretenir et offre une grande variété de couleurs et de finitions. Le bois est un matériau traditionnel pour la construction de pergolas et peut ajouter une touche chaleureuse et naturelle à l’espace extérieur. S’il est souvent choisi pour son esthétique, il nécessite un entretien régulier pour éviter la pourriture et la décoloration. L’acier est solide et résistant. Vous pouvez l’utiliser si vous souhaitez donner un aspect plus industriel à la pergola. Il nécessite cependant un entretien régulier pour éviter la rouille. Quant au PVC, il a l’avantage d’être peu coûteux et facile à entretenir. Il offre une grande variété de couleurs et de finitions. Cependant, il n’est pas aussi résistant que l’aluminium, le bois ou l’acier. Enfin les composites peuvent vous offrir une alternative écologique aux matériaux traditionnels, sont résistants aux intempéries et nécessitent peu d’entretien.

Une installation pas si évidente

Si vous souhaitez installer une pergola bioclimatique vous-même, sachez qu’il s’agit d’un projet de bricolage assez ambitieux. Ceci est d’autant plus vrai si vous n’avez pas d’expérience préalable dans la construction et l’installation de structures de ce type. Cependant, certaines pergolas bioclimatiques sont vendues sous forme de kits prêts à assembler, ce qui peut faciliter le processus d’installation.

La complexité de l’installation dépend de plusieurs facteurs, tels que la taille de la pergola, les matériaux utilisés et la configuration de l’espace extérieur. Si vous n’êtes pas à l’aise avec l’installation d’une pergola bioclimatique, il est recommandé de faire appel à un professionnel pour vous aider à l’installer. Cela garantira que la structure est installée de manière sûre et efficace, et réduira le risque de dommages à votre propriété ou à la structure elle-même.

Indépendant : comptez sur un expert-comptable pour vous aider à déclarer la TVA

déclarer la TVA

La taxe sur la valeur ajoutée (TVA) est la première source des recettes fiscales en France. C’est une taxe qui s’ajoute au prix des produits ou services vendus par une entreprise. Cette taxe est applicable à la majorité des ventes et des prestations de services, y compris ceux des travailleurs indépendants. Ces derniers doivent ajouter la TVA à l’ensemble de leurs factures envoyées aux clients et déclarer ensuite le montant de la taxe à l’État. Cependant, déclarer la TVA n’est pas une mince affaire. Si vous êtes un travailleur indépendant, l’accompagnement d’un expert-comptable vous sera d’une grande utilité pour réaliser cette démarche.

Indépendant : l’importance de bien déclarer la TVA

La déclaration de TVA est un document qui fait le point sur toutes les opérations imposables à la taxe sur la valeur ajoutée. Tout travailleur indépendant assujetti au régime de paiement d’impôt indirect doit déclarer l’ensemble de la TVA qu’il a facturé à ses clients. La déclaration de TVA permet principalement de déterminer le montant que le travailleur indépendant doit reverser à l’administration fiscale. Le calcul de la TVA doit être détaillé dans ce document et être bien rédigé. Vous devez donc mentionner dans le document la TVA brute, la TVA déductible et la TVA nette.

Déclarer sa TVA consiste à remplir un formulaire en ligne. Si vous ne rédigez pas correctement ce document, vous risquez de communiquer de fausses données à l’administration fiscale. Si les montants sont estimés à la hausse, cela peut constituer une énorme perte pour votre entreprise, car une fois encaissé, le montant reversé à l’administration fiscale n’est plus remboursable. De plus, pour corriger une déclaration de TVA que vous avez déjà déposée, vous devez envoyer un nouveau document rectificatif. Cela constitue un travail supplémentaire à réaliser.

Comment un expert-comptable peut-il vous aider ?

La déclaration de TVA est un processus complexe. Pour effectuer correctement cette déclaration, il vous faut de bonnes connaissances en comptabilité. Dans les entreprises, cette démarche est réalisée par le comptable de la société. En tant que travailleur indépendant, il est peu probable que vous ayez un comptable pour gérer vos finances. Dans ce cas, l’idéal est de faire appel à un expert-comptable pour vous aider dans le processus de déclaration de la TVA. L’expert-comptable est un professionnel de la comptabilité. Il gère les comptes des entreprises et procède à l’enregistrement des justificatifs.

Dans le cas d’une déclaration de TVA, l’expertise de ce professionnel est nécessaire pour communiquer les montants exacts de TVA collectée. Le calcul de la TVA nécessite un suivi rigoureux de la comptabilité. Pour déclarer correctement cette taxe, l’entreprise doit être à jour sur sa comptabilité. La mise à jour de la comptabilité implique l’enregistrement de tous les flux financiers de la structure. Vous devez enregistrer les factures de vente, les factures d’achat et les transactions de banque. Toutes ces tâches sont fastidieuses et peuvent vous prendre beaucoup de temps. En faisant appel à un expert-comptable, vous êtes sûr de tenir correctement votre comptabilité. La déclaration de TVA pourra donc être effectuée sans grande difficulté.

Par ailleurs, l’expert-comptable maîtrise les différents régimes de TVA. En fonction de votre profil, il peut vous aider à connaître le régime d’imposition qui vous correspond avant d’effectuer la déclaration de TVA. En plus de vous aider à bien déclarer cette taxe, l’expert-comptable peut vous accompagner dans le suivi de l’opération. Ce professionnel peut comptabiliser toutes vos déclarations. Il s’assure de vérifier les cumuls dans les comptes de ventes et de TVA pour un suivi efficace. Il peut également contrôler le solde des comptes de TVA après l’enregistrement de toutes les déclarations.

Comment bien choisir votre expert-comptable ?

Collaborer avec un expert-comptable est une décision importante pour votre activité. Cette collaboration implique le partage des données sensibles sur votre activité. Les faux experts-comptables sont de plus en plus nombreux. Si vous travaillez avec ces derniers, vos données personnelles peuvent être exploitées à des fins frauduleuses. Pour éviter d’éventuels problèmes, vous devez bien choisir votre expert-comptable. En France, il existe de nombreux cabinets d’expertise comptable. Pour choisir, vous devez tenir compte de plusieurs critères.

Les cabinets d’expertise comptable doivent être enregistrés auprès de l’Ordre des experts-comptables. Avant de confier votre comptabilité à un cabinet, vous devez donc consulter son inscription sur le site de l’Ordre des experts-comptables. Cette démarche vous permet d’être sûr d’avoir affaire à des professionnels qualifiés. Pour choisir votre expert-comptable, vous pouvez tenir compte de l’emplacement du professionnel. En effet, plus l’expert-comptable est proche de vous, plus la collaboration sera facile. Vous pouvez le rencontrer à n’importe quel moment et profiter pleinement des conseils du professionnel.

Pour effectuer votre déclaration de TVA, vous pouvez opter pour un cabinet d’expertise comptable en ligne. Cette solution est très intéressante pour les travailleurs indépendants, car elle offre une liberté totale. En faisant appel à un expert-comptable en ligne, vous n’avez pas besoin de vous déplacer pour vous faire assister par le professionnel que vous avez engagé. Tout se fait à distance. Grâce aux logiciels et aux nombreux outils de communication, ce type de structure s’assure de fournir à ses clients une prestation de haute qualité. L’utilisation des logiciels permet de limiter les risques d’erreurs. De plus, les cabinets en ligne proposent souvent des services à des prix très intéressants.

Si vous décidez de choisir un cabinet d’expertise comptable en ligne, nous vous conseillons de consulter les avis des anciens clients sur son site. Les commentaires de ces derniers clients peuvent vous aider à avoir une idée de la qualité des services proposés. Avant de signer une lettre de mission avec un expert-comptable, assurez-vous de connaître le montant exact de sa prestation. Le devis doit être clair et sans frais cachés. N’hésitez pas à comparer les tarifs de plusieurs cabinets afin de choisir l’option la plus économique.

Ce que vous risquez si la TVA n’est pas correctement déclarée

La déclaration de TVA est une obligation légale pour toutes les entreprises qui sont redevables de cette taxe. Si vous faites une fausse déclaration, vous vous exposez à de nombreuses sanctions. En effet, une fausse déclaration de TVA est considérée comme une fraude fiscale. En cas de contrôle, si les services fiscaux constatent que les déclarations de TVA ne correspondent pas aux valeurs réelles, vous pouvez subir une lourde pénalité financière. Le montant de la pénalité équivaut souvent à 40 % du montant de la taxe due. Il peut même monter jusqu’à 80 %. Une fausse déclaration de TVA peut donner lieu à une peine d’emprisonnement dont la durée peut aller jusqu’à 5 ans. Cela peut également entraîner des peines accessoires comme la privation des droits civiques ou la suspension du permis de conduire. En cas de fraude sur la TVA, la loi peut même vous interdire d’exercer votre profession libérale.

Instagram, le réseau social de l’image

Instagram

En France, en 2022, Instagram compte plus de 22 millions d’utilisateurs mensuels, soit 39 % des internautes français. En mai 2022, Instagram totalise 34,7 millions de visiteurs uniques mensuels en France et 15,8 millions par jour. C’est le 3ème média social le plus utilisé, devant Snapchat, mais derrière YouTube et Facebook.

Quelques idées de publications

Vous pouvez facilement réaliser un jeu-concours sur Instagram. Également, pensez à montrer les backstages de votre entreprise notamment pour attirer de futurs candidats. Vous pouvez également donner astuces au travers de tutoriels au travers de photos, vidéos, articles. Les entreprises s’en servent souvent pour mettre le service ou produit en situation ou montre qui se cache derrière. Certains n’hésitent pas à poster des interviews ou à partager du contenu d’autres utilisateurs

Les bonnes pratiques sur Instagram

Publiez du contenu au bon moment

Il est recommandé de publier au moins 2 fois par jour pour augmenter la portée de vos publications et notamment via des stories. L’utilisateur regarde le contenu le plus récent (et pertinent), il vaut donc mieux publier régulièrement. Quel que soit ce que vous publiez (posts, stories, reels, live…), vous devez le faire fréquemment et au moins 2 stories par jour et au minimum 2 publications par semaine. Vous pouvez évidemment établir votre propre calendrier. Créez également une story avec vos meilleures publications. Cela vous permettra d’atteindre ceux qui n’étaient pas présents et en mettant en avant celles que vous préférez.

Un compte avec un design travaillé

Commencez par bien créer un profil professionnel Instagram et ne lésinez pas sur la photo de profil. Celle-ci peut comporter votre logo ou encore une photo portrait classique si c’est un compte personnel. De plus, ne négligez pas la rédaction de votre biographie et même apportez-lui un maximum d’attention. Celle-ci représente une étape essentielle dans la présentation de votre profil. Vous avez 150 caractères à votre disposition et donc vous devez choisir chaque mot pour attirer l’attention de celles et ceux qui pourraient être intéressés par votre profil.

Bloquez les utilisateurs inactifs

N’hésitez pas à supprimer les utilisateurs inactifs. Vous pouvez le faire manuellement jusqu’à 30 utilisateurs par heure. Instagram n’apprécie pas les robots. Il est donc déconseillé d’y faire appel pour nettoyer automatiquement. Cela augmentera en conséquence obligatoirement la valeur des utilisateurs puisque ce sont des utilisateurs réels et actifs qui pourront éventuellement observer vos suppressions. Ils auront donc plus tendance à liker et commenter vos publications.

Meilleurs moments pour publier sur Instagram en 2023 :

Comme Twitter, Instagram est utilité largement majoritaire via mobile et est particulièrement consulté hors des heures de travail. Il est conseillé de communiquer :

  • Lundi: 6h, 10h et 22h
  • Mardi: 2h, 4h et 9h
  • Mercredi: 7h, 8h et 23h
  • Jeudi: 9h, midi et 19h
  • Vendredi: 5h, 13h et 15h
  • Samedi: 11h, 19h et 10h
  • Dimanche: 7h, 8h et 16h
  • Le samedi à 11 heures, 19 heures et 22 heures
  • Le dimanche entre 7 et 8 heures du matin et à 16 heures. 

Tranche d’âge des utilisateurs d’Instagram :

  • 7 % : 13-17 ans
  • 30 % : 18-24 ans
  • 34 % : 25-34 ans
  • 16 % : 35-44 ans
  • 13 % : +45 ans

La réunionite : un fléau pour les entreprises

réunionite

La perte de temps n’est pas liée qu’à des facteurs externes ou encore à une question de motivation personnelle, elle peut tirer son origine dans l’organisation même du travail. Les réunions font partie des pratiques nécessaires mais qui, mal menées, peuvent rapidement conduire à une perte de temps considérable. La Réunionite: Comment faire des réunions efficaces ?

Des réunions et toujours des réunions.

Selon une étude récente menée par Future Forum, 46 % d’entre elles seraient inutiles. Il faut dire que les réunions sont particulièrement chronophages. Les cadres estiment dédier 25 heures par semaine en moyenne aux réunions. Le phénomène est tel que l’on parle désormais de « réunionite » pour décrire la tendance excessive à en tenir, ce qui entraîne une perte de temps, d’énergie et de productivité considérables. Ce terme fait également référence au fait de ne pas être en mesure de prendre des décisions efficaces ou au fait que certaines réunions semblent être faites pour paraître occupé. Une autre étude menée par la société de gestion de réunions Doodle a montré qu’elles coûteraient aux entreprises environ 399 milliards de dollars par an aux États-Unis. De plus, celle-ci a révélé que seulement 60 % de ces réunions seraient jugées productives.

Des tentatives de corrections

Les entreprises ne sont dupes et tentent de travailler sur ce phénomène. Si elles peinent à réduire le nombre de réunions, elles ont tendance à virtualiser celles-ci. Ainsi, selon une étude réalisée par Vyopta, le nombre de réunions virtuelles en tête-à-tête est passée de 17 % en 2020 à 42 % en 2022. Il s’agit de favoriser les réunions avec moins de personnes.

L’exemple probant de Shopify

Ainsi, Shopify a lancé un nouveau plan nommé Chaos Monkey 2023 pour rendre les réunions efficaces. Le résultat en est que le temps consacré aux réunions le mercredi a diminué d’environ 44 % par personne. Cependant, la majorité des grandes réunions (54 %) continuent de se dérouler dans ce créneau horaire. Shopify a comparé les deux premiers mois de l’année dernière avec les deux premiers mois de cette année. Après avoir instauré son plan, Shopify a constaté que le temps moyen passé par personne en réunion a diminué de 33 %.

De plus, Shopify a constaté que ses collaborateurs consacrent déjà plus de temps à des projets spécifiques avec son nouveau plan. En regardant des parties spécifiques de l’entreprise, y compris l’ingénierie, le produit et l’UX, Shopify s’attend à voir environ 25% de projets supplémentaires achevés d’ici la fin de l’année.

La réunionite : quelques bonnes pratiques

Pour éviter de perdre du temps avec des réunions, vous pouvez d’abord réfléchir à votre organisation. Comme il ne s’agit pas de faire des réunions pour faire des réunions, vous devez d’abord définir l’objectif : qu’est-ce que vous voulez accomplir avec cette réunion ? Quel est le résultat attendu ? L’objectif défini vous permettra de déterminer qui doit être invité et le temps nécessaire pour qu’elle soit productive.

Ensuite, planifiez vos réunions en fixant la date, l’heure, la durée et le lieu. Ainsi chacun pourra les prévoir dans son emploi du temps mais également mieux préparer et organiser une réunion. Dans la même logique, prévoir un ordre du jour est nécessaire ainsi qu’une fixation de temps. Vous devez impérativement faire respecter son heure et sa durée. Choisir les participants relève du bon sens, tout comme le fait d’éviter qu’une personne monopolise la parole. Enfin, vous devez prendre des notes afin de réaliser un compte rendu que ce soit pour rappeler à chacun sa mission jusqu’à la prochaine réunion ou encore pour transmettre les éléments aux absents.

La surinformation

surinformation

Si autrefois, il existait une difficulté à se fournir de l’information, force est de constater que la tendance est aujourd’hui inverse avec une quasi obligation de faire le tri, voire à se couper des sources pour éviter de perdre trop de temps.

Des informations partout !

Aujourd’hui les sources d’information sont omniprésentes. Vous les recevez via votre boite email, mais aussi par le biais d’actualités via tous vos supports : ordinateur, tablette ou encore mobile. Nos outils professionnels, qui nous servent à être plus réactifs, entraînent l’effet pervers. Vous êtes plus connecté à l’information que jamais. Le problème ? Vous perdez un temps précieux à les consulter sans prendre un seul instant de répit.

Le phénomène FOMO dont nous avons parlé plus tôt aggrave la situation. Ainsi selon le rapport de la Direction générale du travail (DGT) et du Centre d’analyse stratégique (CAS) sur « l’impact des technologies de l’information et de la communication (TIC) sur les conditions de travail », deux tiers des cadres déclarent souffrir de surinformation et vivre sans cesse dans l’urgence. Ils reçoivent aujourd’hui dix fois plus d’informations qu’ils n’en recevaient il y a dix ans. Ils en produisent également environ 10 % de plus chaque année. Mais, surtout, ils leur consacrent plus de 30 % de leur temps de travail quotidien. Et ce temps ne cesse de croître.

Une difficulté à gérer le flux d’information

Ce flux d’information constant peut être difficile à gérer. Ainsi Mindjet Manager, spécialiste mondial des solutions d’amélioration du travail collaboratif en entreprise, a publié une enquête qui révèle que seulement 22,3 % des sondés pensent être capables de gérer le flux d’informations alors que 17,3 % se sentent incapables de tout gérer. Pire 7 % sont totalement submergés. Les dirigeants sont affectés aussi puisque 65 % des entrepreneurs avouent consulter leur boîte mails à mauvais escient en France selon l’ORSE.

Les conséquences de la surinformation

Ce ne sont pas les seules conséquences de la surinformation. Ainsi, une étude menée par l’Université de Californie à Irvine a révélé que les employés de bureau sont interrompus en moyenne toutes les trois minutes par des e-mails, des appels ou des messages instantanés. Cette interruption constante génère du stress et de l’anxiété, en augmentant les niveaux de cortisol, l’hormone du stress. Parallèlement, cela engendre une perte de productivité. C’est ce que nous montre une étude menée par l’Institut de recherche Pew qui a révélé que les Américains, par exemple, passaient en moyenne plus de 11 heures par jour à interagir avec les médias. Autre conséquence : nos appareils électroniques peuvent perturber notre sommeil en réduisant la production de mélatonine, l’hormone du sommeil comme le prouve une étude de l’Université de Harvard.

Reprendre le contrôle sans manquer l’information essentielle

Pour éviter de vous faire envahir et d’être à l’affût de la moindre information, rien ne vous empêche de créer une journée sans e-mails entre vos collaborateurs ou entièrement déconnectée comme l’ont fait autrefois CANON et PRICEMINISTER. En dehors de cette déconnexion forcée, rien ne vous empêche de limiter vos sources d’informations. Vous pouvez également utiliser des outils de filtrage. Ainsi, vous pouvez paramétrer votre courrier électronique avec des alertes personnalisées. Cela vous permettra de trier automatiquement vos emails en fonction de leur pertinence. N’hésitez pas également à vous désabonner des sources inutiles dont les newsletters que vous ne consultez plus. 

Les solutions pour gagner du temps !

gagner temps

Que ce soit par flemme ou à cause des distractions externes, vous pouvez rapidement perdre du temps tout au long de votre journée. Voici quelques habitudes très simples pour gagner du temps, diminuer votre stress et qui pourront vous apporter un gain en productivité.

Adapter vos horaires de travail au bureau

Changer vos horaires de travail représente une technique qui n’a pas pour seul bénéfice que de vous faire gagner du temps. Certes, vous pouvez les adapter pour augmenter votre productivité mais il s’agit également de les aménager pour éviter les éventuelles distractions : venir plus tôt sur votre lieu de travail permet de bénéficier de davantage de calme et de ne pas être sollicité par vos collaborateurs, des appels téléphoniques ou encore des emails. D’ailleurs personne ne s’attend à une réponse à certains horaires.

Surtout, cette technique réduit votre stress, par exemple, en évitant l’encombrement de la circulation ou des transports bondés ou encore en vous permettant de mieux gérer votre équilibre travail-vie personnelle. A noter que vous pouvez également choisir une nouvelle méthodologie de travail comme celle de travailler à distance qui vous fait gagner du temps et de l’argent. Cependant, changer vos horaires de travail peut également présenter des défis tels que la coordination avec les collègues ou les clients.

Apprendre à vous déconnecter

Pour en finir avec les perturbateurs externes, il peut être utile d’intégrer à votre planification des temps de déconnexion ou de connexion. N’hésitez pas à planifier les moments de la journée où vous vous connectez et ceux où vous vous déconnectez complètement de vos appareils électroniques voire de vos obligations professionnelles. Cela vous permet d’éviter les perturbateurs mais également de réduire votre stress en améliorant votre équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

Pour cela, vous pouvez établir une routine de déconnexion avec des horaires qui peuvent être dédiés à la méditation, la lecture, la promenade ou tout autre chose qui vous aide à vous détendre. Il n’est pas si compliqué que cela de désactiver vos notifications ou de planifier des horaires où vous ne travaillez pas et où vous n’êtes pas connecté comme le soir ou le week-end. Si vous n’arrivez pas à ne pas céder à la tentation, il existe des outils de déconnexion, des applications ou encore des assistances virtuelles. Surtout, essayez d’être déconnecté pendant les tâches primordiales qui vous demandent une forte concentration. Si vous angoissez à l’idée de rater quelque chose d’important, n’hésitez pas à mettre en place une réponse automatique et à donner un numéro en cas d’urgence.

Faites une désintoxication numérique.

En 2017, dans son enquête sur le stress aux États-Unis, l’American psychological association (APA) concluait que les « vérificateurs incessants » (les personnes qui vérifient leurs e-mails, leurs textos et leurs réseaux sociaux constamment) sont davantage stressés que les autres. Plus de 42 % des sondés attribuent leur stress à des discussions d’ordre politique et culturel, qu’ils ont eues sur les réseaux sociaux. Or, ce n’est le cas que pour 33 % des personnes ne vérifiant pas de façon compulsive leurs écrans. Selon l’APA, même s’il paraît impossible d’arrêter tout net sa consommation technologique, le fait de couper ou de limiter périodiquement votre accès numérique peut être grandement bénéfique pour votre santé mentale.

En finir avec le mythe du « bordel organisé »

Il existe une croyance selon laquelle certaines personnes peuvent se concentrer efficacement dans un environnement de travail en apparence désorganisé et chaotique. Cette superstition est souvent utilisée pour justifier un certain niveau de désordre ou de négligence dans l’organisation de l’espace de travail. Cependant, la recherche montre que le désordre peut en fait avoir un impact négatif sur la productivité et la qualité de l’activité. Des études ont montré qu’il entraîne généralement une diminution de la concentration, une augmentation du stress, une réduction de la motivation et une augmentation des erreurs. Les adeptes de ce mythe ont en réalité mis en place des systèmes et des habitudes qui leur permettent de travailler efficacement malgré l’apparence de désordre. Pour éviter toutes les conséquences négatives, il reste conseillé de bien organiser votre bureau que l’on parle de manière virtuelle ou physique. Votre bureau d’ordinateur reste un bureau.

Préparer votre travail du lendemain

N’avez-vous jamais remarqué à quel point il est désagréable le matin de devoir chercher certaines affaires voire de vous demander le programme de la journée ? Car oui, préparer votre travail du lendemain ne sert pas qu’à gagner du temps en vous évitant de chercher les documents nécessaires à vos tâches ou vos affaires, cela réduit également votre stress et l’anxiété liés à l’incertitude et à la charge de travail (ou encore à ne pas trouver ce dont vous avez besoin).

Vous savez exactement ce que vous devez faire le lendemain et vous évitez les oublis. Pour cela, pas de secret : il vous suffit de réaliser une liste des tâches à accomplir ou to do list où vous écrivez une liste de toutes les tâches que vous devez accomplir le lendemain. Dans l’idéal, classez-les par ordre de priorité et assurez-vous de planifier suffisamment de temps pour chaque tâche voire de créer des périodes de battements pour gérer les imprévus. Vous n’aurez plus à vous inquiéter de ce que vous avez à accomplir et dans quel ordre.

La nuit porte conseil, ou presque

Pour ceux qui ne le savent pas déjà, lorsque nous dormons, notre corps est à l’arrêt ou presque. En revanche notre cerveau, lui, est en pleine activité. Rien ne l’arrête, même pendant notre sommeil ! En effet, il va profiter de ce moment de répit (ou pas) pour trier, analyser et stocker tout un tas d’informations qu’il a reçues dans la journée. Et il n’est pas rare que certaines personnes parviennent à trouver la solution à certains de leurs problèmes pendant le sommeil, et plus précisément pendant leurs phases de sommeil paradoxal.

Intercaler des tâches lorsque vous vous déconcentrez

Il arrive des moments où quoi que l’on fasse, la procrastination peut prendre le dessus. Plutôt que de culpabiliser parce que vous n’arrivez pas à réaliser une tâche, il est peut-être temps de chercher à économiser du temps sur votre perte de temps. Tant que vous êtes dans l’action, vous n’êtes pas en train d’en gaspiller. Alors, si vous n’arrivez pas à trouver le courage d’attaquer votre dossier, vous pouvez exécuter toutes les petites tâches que vous avez habituellement la flemme de faire.

Cela pourrait avoir pour bonne conséquence de vous remettre dans le bain et de voir votre to do list s’amenuiser. Cela pourrait également avoir des effets positifs sur votre moral et votre capacité à vous relancer. Dans le cas où vous travaillez à la maison, vous pouvez intercaler par exemple des tâches ménagères ou des activités qui vous demandent un faible niveau de concentration. Ce n’est pas parce qu’il s’agit de tâches « personnelles » que vous pouvez les supprimer donc autant vous en débarrasser plutôt que d’attendre que la motivation revienne.

Automatiser au maximum

S’il y a bien un endroit où vous pouvez gagner du temps, ce sont bien les tâches qui sont répétitives et qui n’ont d’ailleurs souvent que peu d’intérêt intellectuel. Bien entendu, l’automatisation augmente la productivité et peut aider à accélérer le traitement de tâches qui ne nécessitent pas forcément d’intervention humaine. Vous ou vos employés pouvez alors vous concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée et il faut donc y penser non seulement pour vous mais pour l’ensemble de votre société. Si sa mise en place peut prendre du temps, comme celle de vous intéresser à de nouvelles techniques, vous allez en gagner énormément sur le long terme. L’automatisation permet également de diminuer le stress car elle réduit souvent les possibilités d’erreurs mais également vos coûts.

Prenez le temps de bien transmettre l’information

Vous connaissez le sujet par cœur alors vous allez transmettre l’information sans tenir compte de la capacité de l’autre à intégrer une information nouvelle. C’est vraiment une erreur à ne jamais commettre ! Une information mal comprise car vous n’écoutiez pas votre interlocuteur à 100 %, ou un email juste survolé, et c’est peut-être une erreur que vous allez commettre sur la réalisation d’une tâche. Pour ne pas perdre du temps à refaire un dossier ou à rappeler un client, soyez pleinement attentif à ce que vous faites.

Transmettez vos méthodes qui marchent

Transmettre une méthode, c’est prendre le temps que les autres la fasse sienne. Il peut arriver qu’un collaborateur veuille continuer à appliquer sa manière de faire, alors vous devrez prendre le temps pour le convaincre de l’utilité de votre méthode. Il a fallu beaucoup de patience pour imposer l’ordinateur à celles et ceux qui avaient utilisé la machine à écrire pendant des années. Toutes ces techniques s’avèrent très pratiques pour gagner du temps à la seule condition que vous ne soyez pas le seul à les appliquer ! Si vous êtes très efficace mais que vos collègues n’ont pas intégré les bonnes pratiques pour gagner du temps, il y a fort à parier que vos efforts ne porteront pas les fruits espérés.
D’autres techniques existent pour augmenter votre productivité, comme faire des réunions efficaces ou régulièrement des pauses. 

Comment vivre de ses rentes immobilières : méthodes et astuces pour réussi

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Dans un contexte économique incertain, de plus en plus de personnes cherchent des moyens de générer des revenus passifs pour sécuriser leur avenir financier. L’investissement immobilier est l’une des solutions les plus populaires pour y parvenir. « Quelle est la méthode la plus efficace pour réussir son investissement immobilier ? » est une question que beaucoup se posent. Dans cet article, nous explorerons les différentes stratégies pour maximiser les rentes immobilières et vivre de ses investissements. Nous évoquerons également l’utilisation de « metatrader 4 » comme outil d’aide à la prise de décision.

Choisir la bonne stratégie d’investissement immobilier

Investissement locatif

L’investissement locatif est la méthode la plus courante pour générer des revenus passifs grâce à l’immobilier. Il s’agit d’acheter un bien immobilier dans le but de le louer et de percevoir des loyers réguliers. Plusieurs types de biens peuvent être concernés : appartements, maisons, locaux commerciaux, etc. Pour maximiser les revenus, il est crucial de bien choisir l’emplacement du bien, d’évaluer la demande locative et de déterminer un loyer adapté.

Achat-revente

L’achat-revente consiste à acheter un bien immobilier pour le revendre rapidement après l’avoir rénové ou restructuré, en réalisant une plus-value. Cette méthode demande une excellente connaissance du marché immobilier local et une capacité à anticiper les tendances. Elle nécessite également un certain capital pour financer les travaux et peut être plus risquée que l’investissement locatif.

Optimiser la fiscalité de ses investissements immobiliers

Statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP)

Le statut de LMNP permet de bénéficier d’une fiscalité avantageuse sur les revenus locatifs en les soumettant au régime des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Cela permet de déduire les charges et les amortissements liés au bien, réduisant ainsi l’impôt sur les revenus locatifs.

Dispositifs de défiscalisation

Plusieurs dispositifs de défiscalisation sont accessibles aux investisseurs immobiliers, comme la loi Pinel ou le dispositif Denormandie. Ces dispositifs permettent de bénéficier de réductions d’impôt en échange de l’engagement à louer le bien pendant une certaine durée, sous certaines conditions.

Utiliser des outils d’aide à la prise de décision

Metatrader 4

Bien que « metatrader 4 » soit principalement utilisé pour le trading sur le marché des changes (Forex), certains investisseurs immobiliers ont trouvé des applications pour cet outil. En effet, il peut être utilisé pour suivre les indicateurs économiques et les taux d’intérêt, qui influent sur les prix de l’immobilier. Metatrader 4 peut également aider à identifier les opportunités d’achat et de vente en fonction des tendances du marché.

Se faire accompagner par des professionnels

Pour maximiser les chances de réussite de son investissement immobilier, il peut être judicieux de se faire accompagner par des professionnels du secteur. Agents immobiliers, courtiers en prêt immobilier, experts-comptables ou conseillers en gestion de patrimoine peuvent apporter leur expertise pour optimiser les choix d’investissement et la gestion locative.

Gérer efficacement ses biens immobiliers

Gestion locative

Une gestion locative efficace est primordiale pour assurer la rentabilité de son investissement immobilier. Cela inclut la sélection des locataires, la fixation des loyers, le suivi des paiements, l’entretien du bien et la gestion des éventuels litiges. Pour faciliter cette gestion, il est possible de faire appel à une agence de gestion locative ou d’utiliser des outils en ligne dédiés.

Diversification du portefeuille immobilier

Pour réduire les risques liés à l’investissement immobilier, il est recommandé de diversifier son portefeuille en investissant dans différents types de biens et dans plusieurs zones géographiques. Cette diversification permet de répartir les risques et d’assurer une source de revenus plus stable et pérenne.

Les clés pour réussir dans l’investissement immobilier à long terme

La patience et la discipline

L’investissement immobilier est un parcours qui demande de la patience et de la discipline. Il est important de ne pas céder à la tentation de vendre un bien dès qu’il génère un profit modeste. La stratégie gagnante est d’investir à long terme et de laisser les revenus locatifs et la plus-value potentielle s’accumuler au fil du temps.

Se former continuellement

Le marché immobilier est en constante évolution, et il est crucial pour un investisseur de se tenir informé des tendances et des nouvelles opportunités. La formation continue, que ce soit par la lecture d’ouvrages spécialisés, la participation à des séminaires ou des formations en ligne, permet de développer ses compétences et d’adapter sa stratégie en fonction des évolutions du marché.

Adapter sa stratégie en fonction des cycles économiques

Les cycles économiques influencent fortement le marché immobilier. Il est essentiel d’adapter sa stratégie en fonction de ces cycles pour maximiser ses gains. Par exemple, en période de récession, il peut être plus intéressant de se concentrer sur l’achat de biens à prix réduit et de les rénover, tandis qu’en période de croissance, la demande locative est plus forte et il peut être judicieux de privilégier l’investissement locatif.

Conclusion

Vivre de ses rentes immobilières est un objectif réalisable à condition de choisir la bonne stratégie d’investissement, d’optimiser la fiscalité, de se faire accompagner par des professionnels et d’utiliser des outils d’aide à la prise de décision comme « metatrader 4 ». Il est également important de bien gérer ses biens immobiliers et de diversifier son portefeuille pour minimiser les risques et assurer une source de revenus régulière.

Le cloud génère-t-il vraiment de la valeur ?

Cloud

Les grandes entreprises éprouvent de réelles difficultés à générer de la valeur sur le cloud. C’est ce que révèle une enquête de PwC France et Maghreb auprès de plus de 200 dirigeants d’entreprises en France.  Ainsi 94% des répondants ont déclaré être dans ce cas. Seules 6% des entreprises ayant adopté le cloud déclarent l’inverse. On notera tout de même que 58 % des dirigeants l’ont adopté. Ceci, dans la plupart ou la totalité des fonctions de l’entreprise. Mais comment générer de la valeur avec le cloud ? 

Des résultats pas encore au rendez-vous

Les résultats ne sont pas encore au rendez-vous. Selon cette étude, plus de la moitié des organisations françaises n’ont pas réalisé les résultats escomptés en la matière. Ceci touche aussi bien la réduction des coûts, l’amélioration de la résilience que la génération de nouveaux revenus. Ainsi, les réponses traduisent « Une profonde confusion ». Cette étude fait notamment mention de la différence entre « Y faire migrer ou y exécuter une partie de l’activité de l’entreprise »

Ainsi, Henri Chabrier, Associé responsable des activités Cloud chez PwC France et Maghred déclare : « Le cloud est un sujet qui dépasse les aspects technologiques. La DSI est clé et doit devenir le chef d’orchestre d’une transformation qui impacte toute l’entreprise. Le cloud est une technologie qui ouvre de nombreuses perspectives à la fois sur le court et le long terme, au plus tôt les entreprises mettront en place ces actions, plus vite elles pourront se transformer, créer de la valeur et générer de nouvelles sources de revenus qui contribuent directement à leur croissance. C’est ainsi qu’elles pourront tirer parti de toute la puissance du cloud. » selon le communiqué de Presse.  

Des enjeux pourtant réels

Les enjeux du cloud pour les entreprises sont pourtant nombreux. Certes, il y a la transformation numérique qui peut aider les entreprises à moderniser leur infrastructure informatique. Surtout le cloud peut agir sur la compétitivité. Il s’agit alors de développer des services et des produits plus rapidement, plus efficacement et à moindre coût.

La collaboration et la productivité ne posent pas de problème. La plupart des entreprises utilisent des outils dans le cloud pour améliorer les process internes. Cependant, les entreprises ont énormément de mal dans plusieurs domaines. Ainsi, la gestion des données n’est pas du tout au point. Certes, le cloud permet de gérer et de stocker des quantités de données importantes. Mais l’analyse des données pose problème. Il en est de même pour la résilience et la continuité d’activité notamment en cas sinistre. Surtout des enjeux de sécurité sont apparus. 

Les Entreprises Puissance Cloud

On distingue ainsi les Entreprises Puissance Cloud. Ce sont les 25% des organisations françaises qui ont réussi à réinventer leurs activités. Elles créent de la valeur à un taux … trois fois supérieur !  Selon l’enquête, elles ont su tirer parti du cloud pour : 

  • améliorer l’expérience client (83%), 
  • augmenter leur productivité (75%), 
  • augmenter leur profitabilité (63%) 
  • trouver de nouvelles sources de revenus (53%). 

Les 5 actions pour tirer de la valeur du cloud selon l’étude

  1. Choisir une approche holistique, méthodique et accélérée. En ce qui concerne les Entreprises Puissance Cloud, elles ont une forte capacité à adopter une approche cloud à multiples aspects
  2. Coopérer avec toutes les directions de l’entreprise dès le départ. Les Entreprises Puissance Cloud sont à même d’impliquer les autres directions aux prémices du projet de transformation cloud.
  3. Veiller avec transparence de la gouvernance et de la supervision du cloud pour créer de la confiance. Il est à noter que les Entreprises Puissance Cloud sont pionnières en matière de gouvernance cloud
  4. Être capable d’appréhender en amont les contraintes réglementaires et leurs évolutions. Il est à noter que les Entreprises Puissance Cloud appréhendent la réglementation comme un frein à la création de valeur dans le cloud. 
  5. Accroître leurs compétences. Il faut savoir que déjà 48% des Entreprises Puissance Cloud ont pour objectif d’accroître leurs aptitudes en cloud natif et en cybersécurité en 2023.

Nomadia, l’éditeur français de solutions de mobilité SaaS pour les professionnels itinérants

Nomadia

Interview de Fabien Breget, fondateur et PDG de l’entreprise Nomadia, nous livre ses secrets pour concurrencer les leaders mondiaux.

Comment vous est venue l’idée de Nomadia ?

J’ai d’abord dirigé plusieurs sociétés mais j’avais le désir de réaliser un projet entrepreneurial et donc d’être entrepreneur. J’avais envie d’être davantage aux commandes dans l’actionnariat et impliqué dans un projet entrepreneurial. Une opportunité s’est présentée pour le rachat d’une première entreprise qui évoluait dans l’informatique, domaine qui est ma passion. Elle proposait des solutions qui étaient plutôt en B2B et l’entreprise, dans laquelle je travaillais, évoluait également avec ce type de client. Surtout, j’ai eu un bon feeling avec le cédant et l’entreprise. Nous nous sommes souvent rencontrés et ce rachat a pris sens.

Il s’agissait aussi d’un marché porteur, celui du Field Service Management (FSM), en forte croissance actuellement. L’activité repose sur des solutions pour la gestion des professionnels itinérants (commerciaux, techniciens, livreurs…). Je trouvais intéressant de se lancer dans des solutions innovantes sur un marché en croissance. Quand on parle d’innovation sur ces marchés, on trouve des applications mobiles pour les professionnels sur le terrain, des technologies d’intelligence artificielle, de réalité virtuelle. C’est un marché qui va continuer à s’appuyer sur tout ce que la technologie peut apporter pour soutenir la productivité des collaborateurs, les utilisateurs sur le terrain.

Le dernier axe qui m’a attiré, c’était le fait de travailler avec des professionnels itinérants qui sont nos utilisateurs et de les aider à réduire les coûts liés à leurs déplacements. Il y avait une dimension RSE parce que nous aidons vraiment les entreprises à être davantage éthiquement responsables, à faire moins de déplacements parce que nous optimisons les prises de rendez-vous par exemple ou encore les itinéraires et les tournées. Au final, nos clients réduisent leurs émissions de CO2 en cette période de transformation de la planète. Nous lions à la fois l’innovation technologique, les environnements IT et une approche très orientée RSE.

Quand est-ce que vous avez créé Nomadia ?

La marque Nomadia a été créée en 2021. Il y a eu plusieurs rachats d’entreprises et, à un moment donné, il était plus simple de changer le nom de toutes les entreprises et de tout fédérer autour d’un seul projet commun afin de mettre tous les savoir-faire ensemble. Il faut dire que nous en avions racheté une en 2020, une autre fin 2020 et une troisième en 2021. La création de la marque est intervenue au moment du rachat de la troisième société. Pour la petite histoire, son nom a été créé par les salariés, vers qui nous nous sommes tournés pour le choisir !

Avant, vous étiez dans le domaine des hautes technologies ?

Oui, j’ai réalisé mon parcours dans les hautes technologies et les services informatiques pour les entreprises. J’ai travaillé dans l’outsourcing de la paie dans le plus grand groupe mondial, chez ADP, Automatic Data Processing. J’ai travaillé ensuite dans un autre domaine mais l’essentiel de ma carrière s’est réalisé là-bas puisque j’y suis resté 17 ans où j’étais CEO d’ADP Italie. L’outsourcing de paie, ce sont des solutions technologiques au service des entreprises. Même si la paie n’est pas un service qui fait rêver au premier abord, c’est un domaine porteur d’innovations : il existe une complexité relativement forte dans les calculs de paie avec des réglementations qui changent en permanence. Ce sont des entreprises qui fournissent du service à d’autres entreprises et dont la qualité en est le pivot.

Qu’est ce qui vous a donné envie de sauter le pas, de créer la boîte plutôt que de continuer dans des groupes ?

J’ai toujours été entrepreneur même quand je travaillais dans des grands groupes. J’ai occupé des positions de direction et, je dois le reconnaître, ma nature d’hyperactif fait que j’aime prendre des décisions et faire avancer les projets tout en développant les organisations. Je suis toujours en train d’imaginer plein de choses, ce qui correspond à un profil entrepreneurial. Après avoir réussi au sein d’entreprises, j’avais cette volonté de sauter le pas. Je ne faisais que reproduire des succès passés en améliorant parfois le business model mais il fonctionnait déjà. J’ai donc voulu avoir un peu plus de créativité dans mon nouveau poste et être davantage entrepreneur. L’opportunité de business s’est présentée et je l’ai saisie.

Il faut dire que nous arrivons à une période où de nombreux entrepreneurs partent à la retraite. Il y a un changement de génération, avec des babyboomers qui partent à la retraite depuis une dizaine d’années et des départs en cours. Nous avons besoin de forces vives pour reprendre leur activité, sans quoi les entreprises s’arrêtent. J’avais envie d’être un peu dans cette continuité et d’apporter mon savoir-faire à des entrepreneurs qui voulaient arrêter.

Qu’est-ce que fait aujourd’hui Nomadia ? Que faisiez-vous au début ?

Le hasard, c’est que la première entreprise avait une activité qui était assez proche de ce que nous faisons aujourd’hui, qui était déjà dans les solutions pour les professionnels itinérants et dans les trois secteurs de professionnels itinérants que nous ciblons aujourd’hui, c’est-à-dire les techniciens, les chauffeurs-livreurs et les commerciaux. Les autres entreprises, qui ont été rachetées, ont apporté un peu plus d’expertise, entre autres, pour les commerciaux.

La deuxième société avait une solution assez haut de gamme et beaucoup plus utilisée dans le monde du retail, ce qui a renforcé notre portefeuille produit. La troisième société a, quant à elle, apporté une composante supplémentaire qui était utile aux deux premières : l’optimisation de tournées avec des solutions d’intelligence artificielle. Cela a permis d’ajouter cette technologie dans les produits des deux premières sociétés. Il y a eu un effet positif transversal sur l’ensemble du parc client et nous avons pu leur proposer ainsi l’optimisation de tournée à 360 degrés.

La quatrième société, qui a été rachetée au mois de juillet dernier, a mis une autre composante intéressante qui est celle des solutions mobiles, principalement pour les techniciens, pour la protection du travailleur isolé ou PTI. Ce sont des logiciels qui permettent d’identifier des chutes, de déclencher des alertes et de les traiter en cas d’incident.

Quelles ont été les grandes étapes depuis la création de la boîte ?

Les grandes étapes, ce sont à la fois les étapes d’acquisition de toutes les sociétés, juillet 2020, décembre 2020, avril 2021 et juillet 2022 et la création de la marque Nomadia avec le lancement devant la presse en septembre 2021. Nous avons réuni dans un grand hôtel des journalistes et nous leur avons expliqué que nous regroupions les sociétés, leurs savoir-faire et que nous lancions le premier éditeur français de solutions SaaS pour les professionnels itinérants. C’était un moment clé du positionnement de la marque et de mise en commun de nos savoirs.

Autre période charnière, celle au cours de laquelle nous avons lancé l’entité en Italie, en février 2022. Nous avons souhaité un manager pour l’Italie et nous avons recruté quelqu’un sur place, qui a créé la société juridique et lancé le marché italien. Nous étions déjà présents dans 5 autres pays, mais l’ouverture de l’Italie me semblait une évidence. Mon histoire, c’est d’avoir vécu 17 ans en Italie alors j’avais envie d’y retourner, d’utiliser mon réseau et comme j’ai dirigé ADP en Italie, j’avais un carnet de contacts clients et d’anciens collaborateurs. J’ai pu faire levier là-dessus.

Y-a-t-il eu d’autres étapes ?

Après, il y a aussi une étape de recrutement de qualité. Il est important de s’entourer de personnes très expertes, puisque les cédants des entreprises sont tous partis au fur et à mesure. En général, ils cèdent et puis ils partent à la retraite dans les six à douze mois.

J’ai recruté deux seniors managers, dont un qui était mon CTO quand j’étais chez ADP. Il était devenu CTO de CEGID quand il nous a rejoints. C’est une personne qui a géré de grandes équipes et qui est vraiment experte dans tous ces aspects solution SaaS, la sécurité, la qualité des développements. C’était donc un renfort crucial qui s’est opéré en avril 2021. On peut citer d’autres recrutements comme celui de Patrick Tellouck, qui a pris la direction de la division Field Sales, la gestion des solutions pour les commerciaux, et qui avait une grande expertise dans la GMS et le conseil en organisation de force commerciale.

Quels vont être vos grands défis à venir ?

D’autres acquisitions vont arriver pour renforcer notre position de leader français et devenir leader européen d’ici trois à cinq ans. Nous voulons être une alternative aux grands acteurs américains que sont Salesforce, IFS ou Oracle. Les défis sont donc de devenir un vrai concurrent français, leader dans notre secteur d’activité, de continuer à innover pour garder ce pas d’avance sur ces grands monstres américains qui sont certes plus gros que nous mais qui n’ont pas forcément des produits plus riches fonctionnellement.

Le développement international constitue un des grands défis avec des acquisitions qui vont se réaliser partout en Europe. Nous sommes déjà présents aux USA, mais nous souhaitons continuer à nous développer là-bas avec une présence physique, qui va être renforcée dans les prochains mois. Et c’est déjà pas mal !

Quelle est la plus grande difficulté que vous avez rencontrée et comment vous l’avez surmontée ?

Le plus grand challenge ? La charge de travail, c’est quand même un énorme challenge parce que, quand nous rachetons beaucoup d’entreprises, ce sont à chaque fois des process chronophages. Acquérir le lien avec tous les clients que nous reprenons, cela demande aussi un effort et du temps. Après, dans le rôle du dirigeant, parfois, il y a un peu de solitude. Il faut prendre parfois des décisions difficiles et il faut compter sur soi, avoir confiance dans nos choix, savoir aussi s’entourer et ne pas hésiter à demander de l’aide autour de soi, notamment à ses managers sur les décisions à prendre. La plus grande difficulté reste souvent qu’on est pris par le temps. On a envie de réaliser beaucoup de choses mais on en manque.

« Après, il y a aussi une étape de recrutement de qualité. Il est important de s’entourer de personnes très expertes, puisque les cédants des entreprises sont tous partis au fur et à mesure. »

Fabien Breget

Est-ce que vous avez des associés ?

Oui, mes associés sont des investisseurs privés dont l’expérience professionnelle est particulièrement étoffée. Ce ne sont pas des salariés mais ils peuvent être une vraie force de proposition. Parfois, il y a des difficultés, par exemple sur les process d’acquisition ou post acquisition, sur lesquels ils peuvent nous aider car il y a souvent des surprises. II y a toujours des choses qu’on découvre a posteriori et il faut s’adapter. Cela reste de l’ordre du normal.

Qu’est-ce qui fait aujourd’hui que vous décidez de racheter telle ou telle entreprise ?

Il y a deux critères : le premier, l’apport d’une composante technologique que nous n’avons pas. Nous regardons des sociétés en ce moment qui ont des composantes technologiques complémentaires pour offrir plus de valeur ajoutée à nos clients. Parfois, plutôt que de développer de zéro une nouvelle technologie, une nouvelle innovation, nous allons l’acquérir. Si nous pouvons prendre les meilleurs produits sur le marché et les intégrer à nos solutions, cela reste toujours une opportunité. C’est une première raison qui motive l’acquisition.

La deuxième, c’est ouvrir un secteur territorial complémentaire, donc une expansion géographique. L’acquisition peut se faire pour une nouvelle verticalité dans un produit et entrer dans une niche particulière. Par exemple, nous décidions d’entrer dans la niche de l’optimisation de tournées du traitement des déchets. Nous avons des produits aujourd’hui qui sont capables de traiter cela, mais nous n’avons pas le produit qui est complètement verticalisé dans la gestion des traitements des déchets. Donc nous pourrions acheter l’entreprise dans ce secteur par exemple. Cela reste juste un exemple pour illustrer mes propos.

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris depuis le début, depuis que vous avez créé votre entreprise ?

Je dirais l’adhésion des collaborateurs au projet Nomadia. Cela m’a surpris dans le sens positif et c’est extrêmement encourageant. Cela fait vraiment très plaisir de voir qu’il y a une vraie cohésion et que nous avons réussi à imprégner une image de marque et une volonté de développer des solutions de plus en plus orientées RSE. Il y a un vrai projet d’entreprise qui s’est créé même si les collaborateurs avaient une histoire dans leur entreprise passée. Cela ne veut pas dire qu’ils l’ont oubliée : ils sont fiers de ce qu’ils ont fait auparavant.

Cependant, ils sont aussi fiers d’intégrer un nouveau groupe et d’avoir un projet commun. La facilité aussi avec laquelle les collaborateurs qui venaient d’horizons et d’entreprises différents se sont mis à travailler ensemble m’a surpris. C’était une source de satisfaction. Nous avons réalisé pas mal d’événements ensemble pour y arriver au travers aussi de conférences en  » visio « . Tous les mois, je communique par exemple avec tout le monde. Les managers interviennent aussi pour raconter un peu ce que nous avons fait ou ce que nous sommes en train de faire ou simplement faire un point sur où nous en sommes. Il y a beaucoup de communication. Les succès, les afterwork aussi, c’est toujours sympathique ! Nous passons de bons moments ensemble et nous essayons de fêter les succès de l’entreprise.

Est-ce qu’il y a un point que je n’ai pas abordé et que vous souhaitez aborder ?

Je suis très attaché au fait qu’en France, nous avons beaucoup de savoir-faire et je pense qu’il faut faire l’effort de créer les leaders français de demain. Il faut essayer de se regrouper parfois avec des entreprises, parce qu’il faut faire face à des mastodontes. Il faut prendre en compte qu’il y a quand même une difficulté technologique qui augmente en permanence et un défi pour sécuriser de plus en plus les applications. Pour cela, il est nécessaire d’avoir des capacités d’investissement très fortes en sécurité ou en cybersécurité, il est donc incontournable d’être assez grand pour pouvoir avoir les reins solides et affronter la concurrence.

L’entraide entre entrepreneurs est importante et nous pouvons nous aider à créer des futurs leaders de demain au niveau international. Je pense que nous devons aider les entreprises à devenir demain des fleurons français. J’espère que demain Nomadia, enfin j’en suis sûr, sera un des futurs fleurons dans les solutions mobiles, au niveau international, pour les professionnels itinérants. 

« Cela fait vraiment très plaisir de voir qu’il y a une vraie cohésion et que nous avons réussi à imprégner une image de marque et une volonté de développer des solutions de plus en plus orientées RSE. »

Fabien Breget

3 Conseils de Fabien Breget

  1. Prendre des risques parce qu’il ne faut pas avoir peur, aller de l’avant. Par exemple, l’acquisition, parfois, cela peut faire peur, mais je pense qu’il faut se mettre en difficulté pour progresser. J’ai personnellement toujours pris des risques dans ma carrière, c’est-à-dire que quand il y avait des projets difficiles, je n’hésitais pas à dire « Moi, je veux bien le faire. » C’est comme cela que nous progressons. C’est en réalisant des choses difficiles et en sortant de sa zone de confort que nous avançons et que nous faisons évoluer l’entreprise.
  2. Savoir s’entourer. Il ne faut pas hésiter, surtout en phase de croissance, à recruter des gens à la hauteur de nos ambitions et prendre des personnes meilleures que soi dans chacun des domaines d’activité. Il est indispensable d’avoir de bons directeurs. Par exemple, même si j’aime le marketing car cela m’intéresse et que je ne suis pas mauvais dedans, il y a des personnes qui sont meilleures que moi dans le domaine. Ma fonction est de les accompagner, de donner des idées, de conseiller, mais il faut savoir accepter de mettre en place des personnes plus douées que soi.
  3. Le dernier conseil, ce serait de bien communiquer. Il ne faut pas s’enfermer dans une tour d’ivoire et communiquer beaucoup à la fois sur nos stratégies, nos ambitions ou nos difficultés.