Les chefs d’entreprise doivent mémoriser énormément d’informations. Vous rencontrez de nombreux interlocuteurs et devez apprendre dans tous les domaines. Vous pouvez vous aider d’une to do list pour en avoir moins. Cependant, vous ne pouvez y faire appel tout le temps. C’est le cas, par exemple, pour les prénoms ou que vous n’ayez rien pour noter.
Les techniques liées à la répétition
La répétition est une technique de mémorisation consistant à répéter une information plusieurs fois. En répétant une information plusieurs fois, le cerveau peut mieux l’enregistrer et la récupérer. Il existe plusieurs façons de mettre en pratique la répétition qui consiste à répéter des informations de plusieurs manières. Vous pouvez notamment faire de la répétition :
espacée (à des intervalles de temps différents). Cette méthode permet une meilleure consolidation de la mémoire à long terme.
à voix haute (à haute voix) pour mieux l’enregistrer dans la mémoire à long terme.
écrite (en l’écrivant à plusieurs reprises). Cette méthode est particulièrement utile pour mémoriser des listes ou des formules.
mentale (plusieurs fois dans votre tête). Cette méthode est utile lorsque la répétition à voix haute n’est pas possible, comme dans les lieux publics ou les espaces de travail partagés.
La technique de la visualisation
La technique de la visualisation est une méthode de mémorisation qui consiste à créer des images mentales. La visualisation peut aider à transformer des informations abstraites et difficiles à retenir en images concrètes et faciles à retenir. Commencez par prendre un moment pour vous concentrer sur l’information. Essayez de visualiser une image mentale qui représente cette information. Par exemple, si vous voulez mémoriser le mot « pomme », imaginez une pomme rouge et brillante. Essayez de rendre l’image aussi vivante et détaillée que possible. Utilisez tous vos sens pour vous immerger dans l’image. Par exemple, imaginez le goût de la pomme, la sensation de la peau lisse, le bruit que fait une pomme croquante, etc. Enfin, associez l’image mentale à l’information que vous voulez mémoriser. Par exemple, imaginez la pomme dans un panier sur votre table. Répétez ce processus pour chaque information que vous voulez mémoriser.
La technique de l’association
Il s’agit d’établir un lien ou une connexion entre des informations. Cette technique repose sur l’idée que notre cerveau est davantage capable de retenir des informations qui ont un sens ou qui sont liées à quelque chose que nous connaissons déjà. Commencez par trouver une connexion. Par exemple, si vous voulez mémoriser le nom d’une personne, vous pouvez l’associer à une caractéristique physique. Vous pouvez aussi le faire sur un trait de personnalité ou une expérience partagée. Ensuite, créez une image mentale ou une histoire qui relie les deux informations. Plus l’image ou l’histoire est absurde ou mémorable, plus elle sera facile à retenir. Répétez l’association plusieurs fois pour consolider la mémoire. Par exemple, pour retenir le nom « Jean » d’une personne, vous pouvez associer son nom à la célèbre chanson « Jean Petit qui danse ». Vous pouvez imaginer la personne en train de danser au son de la chanson pour créer une image mentale qui lie les deux informations.
La technique de la création d’histoire.
La technique de l’association et la technique de création d’histoire sont similaires. Elles impliquent toutes deux la création d’une connexion ou d’un lien entre des informations. Cependant, il y a une différence subtile entre les deux techniques. La technique de création d’histoire implique de créer une histoire complète. Cette histoire peut être plus complexe qu’une simple association et peut impliquer plusieurs éléments ou personnages. Par exemple, si vous voulez mémoriser une liste de courses, vous pouvez imaginer faire une promenade dans un supermarché. Dans celle-ci vous êtes en train de remplir votre panier avec les articles de la liste. Associez enfin chaque article à un emplacement dans le supermarché.
La méthode du palais de mémoire
La méthode du palais de mémoire est également connue sous le nom de méthode des loci. Elle remonte à l’Antiquité. Elle consiste à associer les informations avec des emplacements physiques, tels que des pièces dans une maison. Vous pouvez ensuite imaginer une promenade mentale. Les lieux doivent être familiers. Associez chaque information que vous souhaitez mémoriser à un emplacement spécifique. Répétez cette promenade mentale plusieurs fois pour consolider la mémoire. La méthode du palais de mémoire peut sembler complexe, mais elle est très efficace pour des informations complexes. On pensera aux noms, dates ou faits. Elle tire parti de notre capacité naturelle à se souvenir de l’espace et de la navigation.
La récupération active
Il s’agit du grand classique. La récupération active consiste à se tester soi-même en essayant de récupérer l’information sans la regarder. Cela peut aider à renforcer la mémorisation. Cette technique est basée sur le principe selon lequel la récupération de l’information renforce la mémoire. Elle oblige le cerveau à se rappeler l’information de manière active. Pour cela, vous pouvez vous poser des questions à vous-même. Également vous pouvez faire des exercices de révision ou utiliser des cartes de révision.
Bien entendu, limitez les distractions, dormez suffisamment et faites des pauses régulières.
Partir à la retraite est généralement synonyme de baisse de revenus. Pour permettre aux actifs actuels de mieux s’en sortir pendant leur retraite, il est important de prendre des mesures adéquates. Parmi les solutions disponibles, le regroupement de crédits est l’une des options les plus favorables pour parer à ce changement de vie. Comment mieux préparer votre retraite en regroupant vos prêts ? Quels sont les avantages liés au rachat de crédits ?
Pourquoi choisir le regroupement de crédits ?
Le regroupement de prêts, ou rachat de crédits, consiste à fusionner plusieurs emprunts en cours de remboursement en un nouveau crédit unique. Un regroupement de crédits n’implique pas forcément un changement de banque. Lors de la mise en place d’un regroupement de prêts, il est possible de solliciter un rachat de crédits auprès de sa propre banque. Il est également possible de faire regrouper ses crédits par un autre organisme prêteur tout en conservant son compte courant dans sa banque actuelle.
Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles vous pouvez choisir le regroupement de crédits.
La baisse de vos mensualités
La raison principale pour solliciter un rachat de crédits est liée à la possibilité de profiter d’une baisse de vos mensualités. Cette solution financière vous permet de regrouper vos créances en un nouveau prêt plus adapté à votre situation actuelle. Vous pourrez ainsi bénéficier d’un allongement de la durée de remboursement. Le regroupement de crédits permet de bénéficier d’un taux d’intérêt unique et souvent plus bas que la somme des taux des différents crédits. Cela entraîne notamment une baisse du montant des mensualités à rembourser.
La baisse de votre taux d’endettement
Lorsque vous sollicitez une structure bancaire pour financer votre projet d’acquisition de bien immobilier, elle vérifie d’abord votre capacité à rembourser les futures mensualités de votre crédit. Après souscription, votre taux d’endettement ne devra pas excéder 35 % (assurance emprunteur comprise). La restructuration de crédit vous permet de fusionner vos anciens prêts en un nouveau crédit en adéquation avec votre projet. Grâce à cette opération, vous bénéficierez d’une baisse de votre taux d’endettement afin de souscrire un crédit immobilier.
La simplicité de votre gestion budgétaire
Le choix du regroupement de crédits vous permet d’éviter la spirale du surendettement. C’est l’alternative la plus simple pour les ménages aux revenus moyens de mieux organiser leurs dépenses mensuelles. Le rachat de crédits peut également permettre d’étaler la durée de remboursement des prêts sur une période plus longue.
Financer un nouveau projet
Enfin, avec le regroupement de crédits, la diminution de la valeur des mensualités peut vous permettre de solliciter l’obtention d’une enveloppe supplémentaire. Sous réserve d’éligibilité, celle-ci peut vous permettre de financer un nouveau projet.
Retraite : faites une simulation de rachat de crédits
Le regroupement de crédits est une solution avantageuse lorsque la retraite approche et que des prêts sont toujours en cours. Cependant, avant de contracter une restructuration de crédits auprès d’un organisme spécialisé, il est recommandé de faire une estimation en ligne. Recommandée par les organismes spécialisés, la simulation de rachat de crédits sert à comparer les différentes offres afin de choisir celle qui vous conviendra le mieux. Cette évaluation permet de définir par avance les paramètres suivants :
la capacité de remboursement,
les frais de dossier,
le taux débiteur fixe,
la nouvelle mensualité.
Ces différents paramètres sont calculés en considérant la durée de remboursement la mieux adaptée et la situation actuelle du marché. En quelques secondes, vous pouvez obtenir une meilleure estimation grâce au simulateur de crédit en ligne. Il suffit de fournir certaines informations spécifiques concernant votre profil et le nombre de prêts à la consommation en cours. À cela s’ajoute le total des mensualités à rembourser sur un mois.
Les différents types de rachats de prêts
Il existe deux types de regroupement de crédits pour bien préparer votre retraite. Il s’agit du rachat de crédit consommation et de crédit hypothécaire.
Le rachat de crédits consommation
Accessible à tous (sauf en situation de surendettement), le rachat de crédits consommation regroupe tous vos emprunts liés à la consommation. Cela prend en compte : le prêt personnel, le rachat de crédit auto-moto, le crédit travaux.. Le rachat de prêt conso peut également inclure les retards de loyer, d’impôt ou de pensions alimentaires.
Sur le marché actuel, le meilleur taux de rachat de crédits à la consommation est de 2,49 % à la mi-avril pour certains établissements prêteurs. Pour les locataires, le regroupement de crédits conso peut s’étendre sur 12 ans, tandis qu’il peut s’étaler jusqu’à 15 ans pour les propriétaires.
Le rachat de crédits hypothécaires
Le taux de rachat de crédits hypothécaires permet de regrouper un prêt immobilier et des crédits à la consommation. Dans le montant total à financer, la part de l’immobilier doit représenter 60 % au minimum. Ainsi, le taux du rachat de crédits consommation est généralement plus élevé que le taux de regroupement de prêts hypothécaires. La durée de remboursement de l’hypothécaire est plus longue et peut s’étendre jusqu’à 35 ans.
Pour vous permettre d’obtenir le meilleur taux de regroupement de prêts, vous pouvez solliciter l’aide d’un courtier en rachat de crédits. L’intervention de ce spécialiste vous permettra d’optimiser les conditions de votre opération..
D’autres conseils pour bien préparer votre retraite
Une bonne préparation est la clé ultime pour profiter pleinement de sa retraite. Pour cela, il est conseillé de commencer à penser à votre départ à la retraite dès vos 40 ans. Avec une vingtaine d’années, vous avez la possibilité de constituer un capital conséquent grâce à une épargne raisonnable.
L’autre aspect très important pour bien préparer votre retraite consiste à avoir votre résidence principale. Devenir propriétaire de logement permet d’augmenter votre pouvoir d’achat à la retraite. Les experts recommandant également de diversifier votre patrimoine. Vous pouvez ainsi investir dans les actions, les obligations et les produits monétaires. Ces types d’investissements sont un atout à l’approche de votre retraite.
Développer votre patrimoine représente également un autre moyen de préparer votre retraite. La meilleure alternative serait d’acheter par exemple un bien immobilier et de le mettre en location. Avec les dispositifs fiscaux mis en place dans le domaine de l’immobilier locatif, vous serez en mesure de vous constituer un patrimoine à moindres frais. Les loyers couvrent vos échéances et réduisent vos impôts durant votre vie active. Une fois à la retraite, la location peut également constituer pour vous une source de revenus complémentaires.
Pour bien préparer votre retraite, il est aussi conseillé d’investir dans l’assurance vie. Il s’agit d’un placement à long terme dont les primes sont capitalisées en fonction des profits réalisés. L’assurance vie est un placement qui vous offre de nombreux avantages et plus de liberté. Sur le plan fiscal, les gains restent exonérés d’impôts (sous condition). De plus, le capital de droits de succession est à hauteur de 152 500 euros par bénéficiaire.
Il peut arriver de devoir prendre une décision très rapidement dans un temps record. Quand vous n’avez que peu de temps, voici quelques techniques pour faire vos choix dans les meilleurs délais.
Définir clairement l’objectif
Avant de prendre une décision importante, il est important de comprendre clairement ce que vous voulez accomplir. Cela vous permettra de vous concentrer sur les options qui vous permettront d’atteindre cet objectif, ce qui facilitera la prise de décision. Identifier la raison d’être : déterminez la raison pour laquelle vous souhaitez atteindre cet objectif. Quel est le but ultime de chaque objectif ? Quels avantages vous apporteront-t-ils ? Il s’agit alors de les prioriser : déterminez ceux qui sont les plus importants et urgents à atteindre en premier. Cela vous aidera à vous concentrer sur les plus importants et à ne pas être submergé par un grand nombre d’objectifs simultanés.
Évaluer les options
Faites une liste de toutes les options possibles, même celles qui ne vous semblent pas viables. Cela vous permettra de les évaluer et d’éliminer celles qui ne répondent pas à vos critères de décision. Une fois vos critères définis, vous pourrez mieux évaluer. Les critères peuvent inclure des considérations financières, des objectifs à court terme et à long terme, des impacts sur les parties prenantes, etc. Faites la liste des avantages et des inconvénients de chaque option en fonction de ceux-ci. Notez les points forts et les faiblesses de chaque option. Vous pouvez alors faire une analyse éclairée coût-bénéfice. Tenez compte des coûts directs et indirects, ainsi que des avantages directs et indirects. Établissez ensuite une pondération pour chaque critère en fonction de son importance. Cela vous aidera à donner plus de poids aux critères les plus importants dans votre prise de décision.
Établir des critères de décision
Commencez par identifier les facteurs clés qui ont un impact sur la décision que vous devez prendre. Il peut s’agir de facteurs financiers, de considérations liées aux parties prenantes, de risques et d’opportunités, de considérations éthiques, etc. Hiérarchisez ensuite les facteurs en fonction de leur importance. Il est important de se concentrer sur les facteurs les plus importants pour prendre une décision éclairée. Établissez des mesures pour chaque facteur, qui concourront à bien évaluer l’impact de chaque option sur ces facteurs. Par exemple, si l’un des facteurs clés est le coût, vous pouvez établir des mesures pour évaluer les coûts directs et indirects associés à chaque option. N’hésitez pas à pondérer les facteurs, à mettre des notes et à les comparer. Celles qui ne répondent pas à vos critères de décision ou qui sont clairement inadéquates ne doivent pas être éliminées.
Se fier à votre intuition
Si vous êtes confronté à une décision difficile et que vous ne pouvez pas peser tous les avantages et les inconvénients de chaque option, faites confiance à votre intuition. Parfois, votre instinct peut vous donner des indications sur la bonne décision à prendre. Elle reste souvent basée sur l’expérience et vos connaissances acquises. Votre cerveau peut utiliser cette expérience pour prendre une décision rapide en se basant sur des schémas ou des tendances que vous avez déjà observées. L’intuition peut également être une indication de ce qui est important pour vous. En écoutant celle-ci, vous pouvez aussi prendre des décisions qui sont en accord avec vos valeurs fondamentales et qui vous apporteront plus de satisfaction. En complément de votre jugement, elle peut contribuer à développer la confiance en soi et à prendre des risques calculés.
Une fois que vous avez pris une décision, agissez rapidement pour la mettre en œuvre. Les retards peuvent rendre la situation plus compliquée et rendre la prise de décision plus difficile.
Les mangeurs de temps, leur nom n’est pas le fruit du hasard. A l’image d’un « Pac-Man » affamé, ils grignotent tout au long de la journée votre temps pour vous entraîner sur les chemins de la paresse et surtout de la perte de contrôle de votre vie professionnelle. Vous avez du mal à identifier la raison pour laquelle vous n’avez pas réalisé toutes vos tâches ? Pourtant c’est simple : les minutes innocentes, que vous leur avez consacrées, se sont accumulées jusqu’au point d’avaler votre emploi du temps à l’image des petites boules jaunes qui disparaissent au fur et à mesure que la partie (journée) avance. Il est temps de prendre les bonus pour éviter de perdre la partie !
Les réseaux sociaux :
Il faut le reconnaître, ils mettent le monde entier en quelques clics à notre portée. Mais, inutile de se le cacher, même si le temps passé peut fortement varier en fonction de votre âge, de votre emplacement géographique, de vos centres d’intérêts et d’autres facteurs, nous y dédions un temps considérable. Leur but est généralement d’accaparer notre attention tout au long de la journée. Ils utilisent des fils ininterrompus d’informations et des notifications à la pelle.
Selon le rapport « Digital 2021 » publié par We Are Social et Hootsuite, en janvier 2021 et confirmé en 2023 dans leur dernier rapport, les utilisateurs d’Internet passent en moyenne 2 heures et 25 minutes par jour sur les réseaux sociaux dans le monde entier. Si en France, nous leur réservons légèrement moins de temps, nous parlons tout de même de 2 heures et 8 minutes par jour en moyenne ! Ceci affecte bien entendu notre travail. Une étude, menée en 2019 par CareerBuilder, montrait déjà que 29 % des employeurs avaient constaté une baisse de la productivité en raison de l’utilisation des réseaux sociaux pendant les heures de travail.
Les collègues collants :
Rien n’empêche de prendre une pause-café avec un collègue. Cela peut même constituer une bonne pratique pour le partage informel d’informations en entreprise. En tant que dirigeant, cela peut même s’avérer être une bonne pratique. Cependant certains collègues peuvent vous distraire avec des conversations ou des activités non professionnelles alors que vous êtes dans une situation de rush. Inutile de leur reprocher de jouer les trouble-tâches ! Vous êtes seul responsable de votre capacité à les éloigner. C’est votre comportement qui leur dictera que la pause n’est pas éternelle. Fermez votre porte et si vous êtes en urgence. Mettez un papier et n’hésitez pas à y insérer un dessin humoristique pour indiquer que vous n’êtes pas disponible. D’autres réflexes existent, comme utiliser des outils de gestion du temps pour vous aider à rester concentré sur vos tâches.
Le harcèlement mailo-téléphonique :
Il est devenu habituel de recevoir non-stop des appels téléphoniques et surtout des emails. Certains d’entre nous reçoivent des centaines d’emails toute la journée et parfois même plusieurs par minute. Inutile de rechercher où vous avez perdu votre temps si vous êtes toutes les deux minutes en train de scruter votre messagerie ou encore en train de répondre à un appel alors que vous avez une tâche sur le feu.
Comme beaucoup, vous pouvez être affecté par une peur connue, le « FOMO » (Fear Of Missing Out) ou « peur de rater quelque chose ». Comme toutes les peurs, il s’agit pour vous de la dompter. En réalité, l’immense majorité des appels que vous allez recevoir et des e-mails ne sont pas vitaux pour votre travail. Ils peuvent bien attendre une ou plusieurs heures que vous soyez disponible. Le réflexe basique reste de définir des horaires fixes pendant lesquels vous les consultez et de désactiver toutes les notifications ou sonneries. Il faut apprendre à se déconnecter, vous n’avez plus qu’à éteindre votre téléphone et à fermer votre boite email. Vous deviendrez ainsi performant et vous intimerez le respect à ceux ou celles qui n’hésitent pas à vous solliciter sans aucune retenue.
Le multitâche :
On peut avoir l’impression d’être plus efficace en effectuant plusieurs tâches en même temps. En réalité, il s’agit souvent d’une perte de temps. Certes, vous pouvez optimiser certaines d’entre elles en les traitant avec organisation. C’est le cas par exemple d’un serveur qui optimise ses déplacements en prenant plusieurs commandes en même temps et en évitant les aller-retours non nécessaires. Cependant, le cerveau humain n’est pas capable de se concentrer sur plusieurs tâches complexes en même temps. Le passage fréquent d’une activité à l’autre engendre souvent une perte de temps et une diminution de la productivité.
Lorsque nous essayons de faire plusieurs choses en même temps, nous sommes souvent moins efficaces dans chacune d’entre elles. Nous avons, au final, besoin de plus de temps pour les accomplir. En outre, le multitâche peut générer des erreurs, car notre attention est divisée entre plusieurs actions et documents,. Ceci entraine des oublis ou des erreurs dans chaque tâche comme nous le montre une étude menée par des chercheurs de l’Université de Stanford.
Une autre étude a ainsi montré que les personnes qui utilisent fréquemment leur téléphone portable pour envoyer des messages pendant qu’ils conduisent ont plus de risques d’avoir un accident de voiture que celles qui ne le font pas par exemple. Cela peut paraître logique et pourtant… C’est certainement la raison pour laquelle il est interdit de se servir de son portable au volant. (1 accident sur 10 est associé à l’usage du téléphone au volant. 16 % des accidents mortels lui sont imputables.)
L’infobésité :
L’infobésité est un terme qui désigne l’overdose d’informations à laquelle nous sommes confrontés dans notre vie quotidienne. Il est ainsi peut-être temps de faire un petit régime de votre consommation d’informations. Celle-ci est souvent associée à l’utilisation excessive des technologies de l’information et de la communication, telles que les smartphones, les tablettes et les réseaux sociaux. Non contente de nous prendre du temps, elle peut avoir des effets négatifs sur notre santé mentale et notre bien-être.
Elle peut causer du stress, de l’anxiété et de la confusion, en nous obligeant à traiter une quantité trop importante d’informations. Elle peut également causer une perte de productivité, en nous obligeant à consacrer plus de temps à trier et à filtrer les informations plutôt qu’à s’investir dans des tâches essentielles. Ce ne sont pas les études qui manquent en la matière.
L’âge ne doit pas être un obstacle à l’emploi, car les travailleurs plus âgés apportent souvent une grande expérience, des compétences et des connaissances qui peuvent être précieuses pour les employeurs. Il est cependant vrai que embaucher les séniors peuvent rencontrer des défis sur le marché du travail, tels que la discrimination liée à l’âge ou des stéréotypes négatifs.
Les lois anti-discriminations
En France, la loi interdit la discrimination en matière d’emploi en fonction de l’âge. Les employeurs ne peuvent pas refuser d’embaucher un candidat ou lui imposer des conditions de travail différentes en raison de son âge.
En effet, l’article L.1132-1 du Code du travail interdit toute discrimination à l’embauche en raison de l’âge, que ce soit pour l’embauche, la formation, la promotion ou la rémunération. De plus, l’article L.1133-1 du Code du travail prévoit que tout employeur est tenu de prendre des mesures pour permettre aux travailleurs de tout âge de bénéficier d’une formation continue tout au long de leur carrière.
En outre, la loi sur les retraites de 2014 a supprimé la clause de rupture automatique du contrat de travail à l’âge de 70 ans, ce qui signifie que les travailleurs peuvent continuer à travailler au-delà de cet âge s’ils le souhaitent et s’ils sont en mesure de le faire.
Les raisons d’embaucher un sénior
Il existe de nombreuses entreprises qui valorisent l’expérience et la maturité des travailleurs plus âgés. Elles cherchent à diversifier leur main-d’œuvre en recrutant des travailleurs de tous âges. Elles profitent ainsi de l’expérience et des connaissances de ces derniers. Ils peuvent apporter une expertise précieuse à une entreprise et peuvent être en mesure de former et d’encadrer des employés plus jeunes.
La maturité et la fiabilité peuvent également les attirer. Ils peuvent être en mesure de travailler de manière autonome et de gérer des situations difficiles avec calme et professionnalisme. Ils disposent également d’un réseau professionnel, souvent étendu.
Les aides à connaître pour l’embauche des séniors
Aide à l’embauche des seniors (AES). Cette aide financière est destinée aux entreprises qui embauchent des seniors de 55 ans et plus, en CDI ou en CDD d’au moins 6 mois. Le montant de l’aide varie en fonction de l’âge du salarié et de la durée du contrat, et peut atteindre jusqu’à 4 000 euros.
Contrat de génération. Ce dispositif vise à favoriser l’emploi des jeunes et des seniors. Il consiste à embaucher un jeune en CDI tout en maintenant ou en embauchant un senior en CDI. L’entreprise peut alors bénéficier d’une aide financière pouvant aller jusqu’à 4 000 euros par an pendant 3 ans pour l’embauche du jeune, ainsi que d’une aide allant jusqu’à 2 000 euros par an pendant 3 ans pour le maintien ou l’embauche du senior.
Exonération de cotisations sociales. Les employeurs peuvent bénéficier d’une exonération totale ou partielle des cotisations patronales de sécurité sociale pour les salaires des seniors embauchés en CDD de plus de 3 mois ou en CDI. L’exonération varie en fonction de l’âge du salarié et de la durée du contrat.
Aide à la formation. Les employeurs peuvent bénéficier d’aides financières pour former les seniors, notamment dans le cadre du plan de formation de l’entreprise ou du compte personnel de formation (CPF).
Des difficultés dans la pratique
Selon les données de Pôle emploi, le taux de chômage des seniors en France est plus élevé que celui des autres groupes d’âge, avec un taux de chômage de 7,8% pour les personnes âgées de 55 ans et plus en 2021, contre 6,4% pour l’ensemble des demandeurs d’emploi. Situation qui empire avec l’âge qui avance. Ainsi, selon les chiffres de l’INSEE, le taux d’emploi des 60-64 ans en France était de 33,8% en 2020, contre 74,5% pour l’ensemble des 25-49 ans.
Des réticences à embaucher des séniors
Si les entreprises sont réticentes à embaucher des séniors, c’est d’abord lié aux stéréotypes négatifs liés à l’âge tels que l’idée qu’ils sont moins enclins à apprendre de nouvelles compétences, moins dynamiques et moins productifs que les travailleurs plus jeunes. Le coût salarial en représente un mais n’est pas forcément réel. Cependant, les travailleurs plus âgés peuvent avoir des salaires plus élevés en raison de leur expérience et de leur ancienneté. Certains employeurs craignent des risques liés à la santé ou encore d’absentéisme.
La création de votre propre cabinet d’audioprothésiste peut être une entreprise gratifiante et passionnante, mais elle nécessite également une planification minutieuse et un dévouement sans faille. Dans cet article, nous explorerons les bases de la création d’un cabinet spécialisé dans la perte d’acuité auditive, de la mise en place de votre structure commerciale jusqu’à l’acquisition de clients et à la fourniture de soins de qualité.
Choix de la structure de votre entreprise
Avant de démarrer votre cabinet d’audioprothésiste, vous devrez choisir une structure d’entreprise. Celle-ci aura un impact sur tous les aspects, de la fiscalité à la responsabilité en passant par la propriété, c’est donc une décision importante à prendre. Voici quelques structures commerciales classiques :
L’entreprise individuelle : il s’agit du type de structure d’entreprise le plus simple et le plus courant. En tant que propriétaire unique, vous êtes l’entreprise et vous êtes personnellement responsable de toutes les obligations financières et juridiques.
Partenariat : si vous créez votre cabinet avec quelqu’un d’autre, vous pouvez constituer une société de personnes. Dans ce cas, vous et votre (vos) partenaire(s) partagerez les bénéfices et les responsabilités. Vous pouvez également former un partenariat avec des sociétés de tests auditifs – pour en savoir plus, consultez le site phonak.com/fr-fr/professionnels/devenir-un-partenaire.
Société à responsabilité limitée : une société à responsabilité limitée est une forme de structure commerciale qui offre une certaine protection de la responsabilité des propriétaires, tout en conservant une structure fiscale simple.
Entreprise commerciale : une entreprise commerciale est une entité juridique distincte de ses propriétaires. Elle offre la meilleure protection des actifs personnels, mais peut être plus complexe et plus coûteuse à mettre en place et à gérer.
Chaque structure d’entreprise a ses avantages et ses inconvénients. Il est donc important de faire des recherches et de choisir celle qui correspond le mieux à vos objectifs et à votre situation.
Élaboration d’un business plan
Une fois que vous avez choisi la structure de votre entreprise, vous devez élaborer un business plan. Il s’agit d’un document détaillé qui décrit vos objectifs, vos stratégies et vos tactiques pour lancer et développer votre activité. Dans l’idéal, un business plan doit inclure les éléments suivants :
Une note de synthèse : une brève présentation de votre entreprise et de vos objectifs.
Une analyse de marché : elle doit inclure des informations sur le marché des troubles de l’audition dans votre région, y compris la taille du marché, les concurrents et les opportunités potentielles.
Un plan de marketing : il doit décrire comment vous comptez attirer des clients, y compris des stratégies de publicité, de mise en réseau et d’obtention de recommandations.
Un plan financier : il doit inclure des projections de revenus, de dépenses et de bénéfices pour les premières années d’activité de votre cabinet.
Un plan d’exploitation : ce plan doit détailler la manière dont vous allez gérer votre cabinet, notamment en ce qui concerne le personnel, les horaires et la gestion des clients.
Votre business plan sera un document évolutif que vous pourrez mettre à jour et réviser au fur et à mesure de la croissance et de l’évolution de votre cabinet.
Mise en place de votre cabinet
Une fois votre business plan mis en place, il est temps d’aménager votre bureau. Il s’agit de trouver un local, d’installer l’équipement dont vous avez besoin et d’établir votre organisation du travail.
Lors du choix de l’emplacement de votre cabinet, plusieurs facteurs doivent être pris en compte, notamment l’accessibilité, la visibilité et le coût du loyer ou de la location. Vous pouvez également envisager de vous installer dans les mêmes locaux que d’autres prestataires de soins de santé afin de créer un guichet unique pour les patients.
En ce qui concerne l’équipement, vous aurez besoin des outils suivants :
Des prothèses auditives et autres appareils auditifs.
Des équipements de diagnostic tels que des audiomètres et des tympanomètres.
Des équipements de bureau tels que des ordinateurs, des téléphones et du mobilier.
Vous devrez également établir votre organisation du travail, qui englobe tout, de la prise de rendez-vous à la facturation, en passant par les soins de suivi. Envisagez d’utiliser des logiciels ou d’autres outils pour optimiser vos processus et rendre votre cabinet plus efficace.
Attirer des clients
L’un des plus grands défis de la création d’un cabinet d’audioprothésistes est d’attirer des clients. Il existe quelques stratégies clés que vous pouvez utiliser pour vous faire connaître et commencer à construire votre base de clients. Tout d’abord, concentrez-vous sur un réseau de relations. Cela signifie que vous devez travailler en réseau avec d’autres prestataires de soins de santé, participer à des événements communautaires et prendre contact avec des organisations et des groupes de soutien locaux. Vous pouvez également attirer des clients en proposant des dépistages auditifs gratuits ou d’autres événements promotionnels.
Deuxièmement, assurez-vous d’avoir une forte présence en ligne. Cela signifie que vous devez disposer d’un site web facile à naviguer, optimisé pour les moteurs de recherche et contenant des informations utiles pour les clients potentiels. Il est également utile d’envisager de créer des comptes sur les médias sociaux pour votre cabinet, car cela peut être un excellent moyen d’atteindre un public plus large et de nouer le dialogue avec des clients potentiels.
Fournir des soins de qualité
Bien entendu, attirer des clients dans votre cabinet n’est que la première étape. Une fois que les clients viennent dans votre cabinet, vous devez leur fournir des soins de qualité qui répondent à leurs besoins et dépassent leurs attentes. Voici quelques conseils clés pour fournir des soins de qualité :
Écouter les clients : prenez le temps d’écouter les préoccupations et les besoins de vos clients et travaillez avec eux pour élaborer des plans de traitement personnalisés.
Rester à jour : restez informé des dernières avancées en matière de diagnostic et de traitement de la perte d’acuité auditive et investissez dans une formation continue pour vous-même et votre personnel.
Offrir un environnement confortable et accueillant : assurez-vous que votre cabinet est propre, confortable et accueillant, et que votre personnel est amical et attentif.
Créer votre propre cabinet de soins auditifs peut être un défi, mais aussi une source de satisfaction. En suivant les conseils ci-dessus, vous pourrez créer un cabinet à succès qui aidera les gens à surmonter leur perte d’acuité auditive et à mener une vie plus épanouie et plus satisfaisante.
Le « Cum Cum » est une méthode de réduction de la retenue à la source sur les dividendes versés aux actionnaires étrangers. En substance, la méthode permet à une entreprise étrangère de réduire le taux de retenue à la source appliqué aux dividendes qu’elle perçoit d’une entreprise établie dans un autre pays.
L’origine de la méthode
Cette réduction est obtenue grâce à l’utilisation de traités fiscaux bilatéraux entre les deux pays. En général, cette méthode est utilisée par des investisseurs institutionnels ou des fonds de pension étranger. Ils cherchent à maximiser leur rendement en minimisant leur charge fiscale. L’origine exacte de la méthode n’est pas clairement établie. Cependant, elle est apparue pour la première fois dans les années 1990 dans le contexte de la fiscalité internationale. Il est important de noter que la méthode est une pratique controversée. Elle peut être considérée comme une forme d’optimisation fiscale. Dans certains cas, les autorités fiscales peuvent considérer cette méthode comme abusive et chercher à y mettre fin.
Les raisons pour lesquelles elle n’est pas appréciée.
La méthode Cum Cum est souvent décriée car elle est considérée comme une forme d’optimisation fiscale agressive. Bien que cette pratique soit légale, elle peut être considérée comme abusive. Ceci notamment si elle est utilisée pour éviter de payer des impôts dans les pays où les dividendes sont perçus. Les autorités fiscales ont donc cherché à réglementer cette pratique afin d’éviter les abus et de garantir l’équité fiscale. Elle est également parfois considérée comme une pratique qui prive les pays d’origine des dividendes de recettes fiscales importantes. Cela peut être perçu comme un transfert de richesses injuste : les investisseurs étrangers bénéficient de la réduction de la retenue à la source sans contribuer équitablement à l’économie du pays où les dividendes sont perçus.
Une pratique parfois frauduleuse
Voici quelques exemples de pratiques frauduleuses ou abusives qui peuvent être utilisées avec la méthode « Cum Cum » :
utilisation de structures de détention complexes. Les investisseurs étrangers peuvent utiliser des structures de détention complexes, telles que faire appel à des sociétés offshore ou des trusts, pour réduire leur charge fiscale sur les dividendes perçus. Ces structures peuvent être utilisées pour cacher l’identité du véritable bénéficiaire des dividendes ou pour bénéficier de traités fiscaux plus avantageux.
fraude documentaire. Les investisseurs étrangers peuvent falsifier des documents, tels que des certificats de résidence fiscale, pour bénéficier de taux de retenue à la source plus avantageux.
abus des règles anti-abus. Certains investisseurs étrangers peuvent chercher à profiter des règles anti-abus pour éviter de payer des impôts sur les dividendes perçus. Par exemple, ils peuvent prétendre que les dividendes sont versés à une filiale étrangère qui bénéficie d’un régime fiscal plus favorable, alors qu’en réalité, la filiale n’a pas de véritable activité commerciale.
La vérification que vous êtes bien dans la légalité
Pour s’assurer que la méthode « Cum Cum » est utilisée de manière légale et que les investisseurs étrangers ne trichent pas avec cette méthode, les autorités fiscales peuvent effectuer des contrôles et des audits fiscaux. Elles peuvent notamment vérifier les documents, tels que les certificats de résidence fiscale. Elles vérifient ainsi qu’ils sont authentiques et qu’ils reflètent la situation fiscale réelle des bénéficiaires des dividendes. Les autorités fiscales peuvent également enquêter sur les structures de détention utilisées par les investisseurs étrangers. Elles regardent notamment leur légitimité et qu’elles ne sont pas utilisées pour cacher l’identité des bénéficiaires des dividendes.
Les entreprises peuvent également prendre des mesures pour s’assurer que la méthode « Cum Cum » est utilisée de manière légale. Elles peuvent notamment s’assurer que les documents sont correctement remplis et authentiques. De la même manière, elles peuvent vérifier qu’elles sont en conformité avec les règles fiscales en vigueur. Elles peuvent également s’assurer que les structures de détention utilisées sont légitimes.
Interview d’André Lenquette, cofondateur de l’entreprise qui nous livre les secrets de SPART pour gérer son stress et son temps de manière efficace.
Comment vous est venue l’idée de créer votre application ?
L’idée est venue, avant le Covid, de plusieurs constats. Je tiens à signaler le fait que nous avons créé la société, en 2019, avant donc la crise sanitaire. La Covid ne nous a donc pas influencés même si elle a accéléré le développement de l’entreprise. L’idée est venue en réalité d’un constat assez simple qui est que la réussite d’une entreprise se réalise avec des hommes et des femmes. C’est à la fois la qualité de vie au travail, les interactions sociales entre les personnes au travail et l’engagement individuel qui font la force du collectif et contribuent à la réussite de l’entreprise. Nous avons pensé qu’il y a une verticale qui parle à tout le monde : l’activité physique, la santé et le bien-être.
De quel constat êtes vous parti ?
La question que nous nous sommes posés est : « Comment, au travers de l’activité physique, je peux me sentir mieux dans ma peau ? ». Nous avons eu l’idée de créer cette application en nous disant : « Nous allons créer quelque chose qui va être le plus inclusif possible », donc le plus large. Ainsi, nous ne nous adressons pas qu’aux sportifs mais à madame et monsieur tout le monde. Nous voulons toucher des personnes qui ont envie de prendre du plaisir et de vivre une expérience collective et conviviale. Notre application a été créée à partir de cette idée-là, en étant persuadés que nous serions utiles aux individus et aussi aux entreprises.
Qu’est-ce que fait l’application aujourd’hui ?
Nous travaillons avec les entreprises quelle que soit leur taille. C’est l’entreprise qui s’abonne à l’application SPART et la propose ensuite gratuitement à ses salariés. L’application n’est pas considérée comme un avantage en nature puisque des lois sont passées il y a environ deux ans qui permettent qu’elle ne soit pas considérée comme telle. C’est un détail peu important pour la prise de décision mais c’est bien de le faire connaître.
Qu’est-ce que fait l’application ? En fait, elle a pour but d’inciter les gens à faire davantage d’activités physiques, à améliorer dans tous les cas leur santé et à lutter contre la sédentarité. C’est une expérience ludique, globale, qui incite les salariés à s’impliquer dans les activités physiques. Quand nous parlons d’activités physiques, il s’agit de la marche, du yoga, de la méditation, du jardinage… Nous en proposons ainsi environ une cinquantaine.
Quels sont les autres apports ?
Le deuxième élément, c’est que nous intégrons du contenu santé, bien-être. Nous insérons également des informations propres à l’entreprise sur cette thématique de santé et de bien-être.
Le dernier élément, c’est que nous créons du lien social : nous favorisons les interactions sociales entre les salariés pour leur permettre de se connaître d’abord et finalement de mieux collaborer. 80 % des utilisateurs confirment d’ailleurs que grâce à SPART ils se sentent mieux dans le collectif de l’entreprise. En effet, les entreprises sont souvent cloisonnées en silos et il y a beaucoup de stress, d’exigence. Nous essayons de lutter contre ces aspects pour décloisonner et apporter une meilleure qualité de vie au travail.
Concrètement, comment faites-vous ces trois actions ?
Les salariés ont à la fois un profil individuel et font partie d’une équipe. Évidemment, ce n’est pas toujours la même équipe ou les mêmes personnes. Concrètement, nous implantons à l’intérieur de l’application des petits défis. Nous travaillons sur des thématiques et l’idée ce n’est pas de le faire sur le long terme mais par exemple pendant 15 jours. Souvent, ce qui se passe, c’est que, pendant une semaine, nous faisons un effort et puis après nous nous arrêtons donc nous nous sommes basés sur cette habitude. Nous cherchons donc à trouver des éléments de motivation qui passent par la motivation individuelle d’abord. Les salariés marchent parce qu’ils se sentent mieux, qu’ils sont plus en forme ou pour faire davantage d’activités.
La motivation peut venir du groupe. C’est pour cela que nous plaçons les personnes dans des équipes. Le fait d’être dans une équipe fait qu’il y a un collectif qui se crée avec des salariés qui vont se rencontrer, vont conduire à inciter le salarié à s’investir dans plus d’activités parce qu’il est membre d’une équipe. Ils auront tendance à faire un effort supplémentaire parce que leurs collègues et leurs amis sont aussi dans l’équipe. En conséquence, ils ont envie de faire en sorte que l’équipe réussisse.
Quel est le troisième élément ?
Le troisième élément que nous utilisons pour motiver les participants est la mise en place des dons solidaires. Nous donnons ainsi du sens à l’action. Par exemple, nous disons à toute la communauté de l’entreprise : « Si vous faites 1 million de points d’expérience, l’entreprise va débloquer un don à une association » qui est, en général, choisie par les salariés. Nous fonctionnons avec un système de points d’expérience que les salariés cumulent à chaque fois qu’ils font des activités ou qu’ils relèvent des défis, physiques ou ludiques. Ainsi, il y a une incitation avec plusieurs leviers et nous les motivons grâce à différents aspects pour les encourager à participer aux activités.
Est-ce que vous diriez que votre application aide à diminuer le stress ou à mieux gérer son temps ?
À diminuer son stress, c’est certain. Nous réalisons aujourd’hui systématiquement des sondages auprès des utilisateurs et nous avons 80 – 85 % d’entre eux qui disent qu’ils se sentent mieux dans leur peau dans le cadre de l’expérience SPART. Nous avons un vrai impact sur le bien-être des salariés. La gestion du temps, c’est autre chose. Nous n’intervenons pas sur cette thématique. C’est vrai qu’il s’agit d’un sujet important qui parfois peut générer du stress. Nous travaillons pour prodiguer des petits conseils sur plein de sujets et la gestion du temps peut en faire partie. Nous le faisons toujours de manière bienveillante et non contraignante.
Est-ce que vous diriez que votre application est une application anti-flemme ?
Nous pouvons dire qu’effectivement cette application va inciter à être actif, au sens positif du terme. Actif, pas uniquement physiquement, parce que, comme je l’ai dit tout à l’heure, l’idée, ce n’est pas de transformer des gens en marathoniens ou en grands sportifs. L’idée, c’est que chacun fasse un petit peu plus que ce qu’il fait d’habitude. Quand vous faites 3 000 pas par jour, nous vous incitons à en faire 4 000 ou 4 500.
Nous vous convions aussi à créer des interactions au sein de l’entreprise. La définition de la santé, selon l’OMS, l’Organisation mondiale de la santé, c’est un état de bien-être physique, mental et social. Il est prouvé scientifiquement que quand vous vous sentez mieux d’un point de vue physique cela joue directement sur votre mental. Si vous arrivez à travailler les interactions sociales au sein de l’entreprise, vous avez un triptyque positif c’est-à-dire à la fois quelqu’un qui est en bonne santé, qui se sent bien en général et dans sa tête aussi et qui, au travers des interactions qu’il aura dans son entreprise, va vivre une relation sereine. Ces trois éléments font que le salarié se sentira mieux dans sa peau au quotidien.
Est-ce que vous êtes vous-même un sportif ou pas ?
Je l’ai été et je le suis beaucoup moins aujourd’hui, J’ai toujours fait un minimum d’activités physiques depuis que j’ai 5 – 6 ans et je continue à en faire. Pour moi, l’activité physique, c’est 30 minutes par jour. De temps en temps, il m’arrive de faire un 10 kilomètres ou d’aller faire une course mais, le plus important, c’est aussi le plaisir que je prends à les faire. C’est peut-être aussi lié à l’âge mais ce qui compte, pour moi, c’est de me sentir mieux dans ma peau en faisant une activité régulière.
Qu’est-ce que vous faites à titre personnel pour éviter de perdre du temps ?
C’est une question qui n’est pas simple parce que nous courons tous après le temps. Je tente de mettre en place des méthodes et j’essaie de m’organiser parce que la gestion du temps, c’est surtout la gestion des priorités. Je me pose des questions du type : « Qu’est-ce que je dois faire aujourd’hui ? Qu’est-ce que nous pourrions faire demain ? » Il faut dire que nous sommes pris par des choses qui sont soit futiles, soit qui ne sont pas forcément très pertinentes.
Je me demande ainsi une fois par semaine « Qu’est-ce qu’il faut que je fasse ? Qu’est-ce qui est important cette semaine ? Quelles sont les 2 – 3 actions qui sont importantes cette semaine ? ». Je cherche au travers de ces questions à prioriser les actions qui sont essentielles au détriment de celles qui le sont moins. J’ai un petit carnet dans lequel je note tout cela et j’essaye une fois par semaine minimum, entre une à deux fois par semaine en moyenne, de revoir ce petit carnet, de noter et de prioriser.
Cela me permet de visualiser. Après, chacun a ses conseils à prodiguer ou en tout cas sa méthode. A titre personnel, visualiser les choses à réaliser me permet de me déstresser. Rien de pire que de se retrouver noyé dans quelque chose où, nous avons l’impression qu’il y a tellement de travail que nous ne savons plus par quel bout commencer. Le fait de noter ou d’écrire me permet de structurer ma pensée ainsi que de la qualifier et de prioriser.
Est-ce que vous avez téléchargé des applications pour gagner du temps ?
J’ai des applications que j’utilise pour prendre des notes par exemple, qui peuvent dans certains cas améliorer la productivité. J’ai quelques applications mais j’évite d’en avoir trop. Certaines me permettent notamment de prendre des notes ou de mieux structurer ma semaine mais je n’en ai pas énormément. Quand on parle de temps, il faut évoquer les réseaux sociaux. Même si nous en avons besoin pour le travail, par exemple j’utilise, à titre professionnel, beaucoup LinkedIn, je tâche de déterminer des moments précis pour m’y consacrer. Je structure mes journées avec des plages dédiées pour éviter de faire trop de choses en même temps. Sinon on perd le fil de son organisation. Par exemple, quand je dois écrire un message sur LinkedIn et que je dois insérer une publication, je m’efforce de les faire plutôt tôt le matin ou tard le soir.
Vous parlez de calepin, est-ce que vous faites une To-do list ?
Oui, toujours. Je note les choses que je dois faire et leur priorisation. Autrement dit, je hiérarchise les actions pour les avoir mentalement en tête et les faire en début de semaine. C’est pour cela que j’essaie de l’appliquer au moins une fois ou deux par semaine. Parce que c’est ce qui me permet de redémarrer la semaine, souvent avec une vision claire des actions à effectuer. Ce n’est pas toujours évident parce que c’est plus facile à dire et à écrire qu’à réaliser.
Mais dans tous les cas, depuis que j’utilise cette méthode, cela m’est plutôt utile et me permet aussi de ne rien oublier. Il faut dire que dans le quotidien du dirigeant, il y a des sujets financiers, RH, les collaborateurs, le management, les prestataires, les actionnaires, les fournisseurs, le board. Bref, vous avez 15 000 actions et donc si vous ne planifiez pas, si vous ne structurez pas votre pensée, vous pouvez partir dans 15 000 directions.
Comment vous organisez-vous ?
D’abord, je laisse de la liberté au collaborateur. S’il doit se concentrer sur un dossier ou qu’il a quelque chose d’un peu spécifique à faire, cela peut être un peu compliqué de venir au bureau parce qu’on est en open space. Comme tout, je pense que le juste milieu, c’est souvent ce qu’il y a de mieux. C’est exactement pareil pour le travail hybride. Sur ce dernier sujet, je suis convaincu qu’il ne faut ni être entièrement en télétravail ni en présentiel. La meilleure façon de travailler intelligemment, c’est de faire un mix des deux.
Je préconise ainsi à mes collaborateurs (et à moi-même) de faire de temps en temps des petites pauses « bureau ». Quand ils doivent travailler sur un dossier ou se concentrer sur quelque chose, il est vrai que ce n’est pas toujours évident au bureau. Aujourd’hui, nous sommes plutôt sur trois jours de présentiel et 1-2 jours de télétravail. Le télétravail permet aussi d’accomplir des actions spécifiques que nous n’avons pas forcément toujours l’occasion de pouvoir mettre en œuvre quand on est en collaboratif.
Comment est-ce que vous arrivez à équilibrer vie perso, vie pro ?
Je progresse. Avant de créer cette entreprise, j’ai dirigé une autre entreprise et je voyageais énormément. Je faisais 40 – 50 voyages par an et sur des destinations lointaines, parfois aux États-Unis, en Chine, etc. Si vous m’aviez interrogé il y a 10 ans, j’aurais été complètement en mode hybride. Le week-end, j’étais à Hong Kong et je pouvais être à New-York le lundi. Je pouvais travailler le samedi ou pas. C’était vraiment très particulier.
Aujourd’hui, je veux vraiment me déconnecter… Et d’ailleurs, nous sommes une entreprise à mission. Le droit à la déconnexion fait ainsi partie de notre mission dans les contrats de travail. Il est intégré dedans comme l’égalité salariale. Ainsi, j’évite par exemple d’envoyer des mails à mes collaborateurs le week-end. Je les prépare car il m’arrive de travailler le week-end mais ils ne partent que lundi pour ne pas « polluer. » C’est quelque chose qui évolue, qui entre de plus en plus dans les mœurs pour mieux gérer la vie perso et pro et je me l’applique à moi aussi finalement cette maxime.
Le sport et l’activité physique m’y aident. C’est là où nous nous rendons compte qu’il faut savoir aussi déconnecter, aller au théâtre ou au cinéma. Moi, j’aime beaucoup lire et cela me permet de me déconnecter. Aussi, j’ai encore un enfant qui est assez jeune à la maison donc, il me prend du temps. Il faut savoir aujourd’hui se déconnecter et trouver l’équilibre entre la vie perso et la vie pro. La réussite professionnelle est concomitante avec une vie personnelle épanouie. Je suis convaincu qu’un secret de la réussite réside dans la capacité à gérer les deux de manière fine et astucieuse.
On conseille parfois de mettre dans la To-do list le sport comme une obligation professionnelle. Qu’est-ce que vous en pensez ?
Je suis contre les obligations. Par définition, je pense qu’effectivement, il faut inciter les gens à s’engager. La chance que j’ai, c’est qu’au travers de l’application que j’ai créée, c’est mon quotidien. Je suis convaincu que ce que j’apporte en plus est très utile aux individus et à la société en général. Parce que, malheureusement, nous ne l’avons pas évoqué, derrière la sédentarité se cachent les maladies chroniques, comme le diabète, etc. Comme je vous l’ai dit, je pense que l’activité, c’est un des meilleurs anti-stress qui existe aujourd’hui. Et quand nous parlons d’activité, cela peut être de la méditation, du yoga, de la natation, du jardinage ou du bricolage.
De plus, il est compliqué de contraindre les gens et en France encore plus parce que nous sommes dans un pays très jacobin. Les Français n’aiment pas les contraintes et à juste titre d’ailleurs. Nous essayons, au travers de l’entreprise que nous avons créée, d’en démontrer les bienfaits. De plus en plus de gens sont convaincus de cela, parce qu’effectivement, il y a quand même beaucoup aujourd’hui d’ouvrages, de personnes connues, médiatiques comme Michel Cymes et d’autres comme des médecins qui ont su démontrer aujourd’hui de manière scientifique, les bienfaits de l’activité sur le stress, sur la vie globale, la vie professionnelle et surtout le mieux vieillir.
Nous parlons aujourd’hui beaucoup du report de l’âge de la retraite, mais la question est comment nous vieillissons ? Il ne s’agit pas de travailler deux ans de plus. Ce qui compte, c’est aussi comment nous allons vivre ces deux années ou comment demain, nous allons vieillir. Parce que si on est en retraite à 62 ans ou 64 ans et qu’on meurt à 65 ans ou qu’on devient malade à 65, ce n’est positif pour personne.
Est-ce qu’il y a un point que je n’ai pas abordé et que vous souhaitez évoquer ?
Il s’agit plutôt de deux défis que je voudrais lancer aux lecteurs. Nous faisons souvent, dans les petits challenges que l’on pousse, des défis de plogging. Il s’agit quand vous allez marcher ou courir de ramasser des déchets. Aussi, je recommande le « walk and talk » c’est-à-dire de faire des réunions en marchant. Si vous ne l’avez jamais fait, je vous incite à le tester et vous verrez que globalement vous faites une réunion de la même façon mais que vous vous sentez mieux !
Les démissions sont légion et se comptent chaque année par millions. Selon les données de l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), en 2020, il y a eu environ 3,6 millions de démissions en France. Ce chiffre était cependant en baisse de 18% par rapport à l’année précédente. En effet, en 2019, il y a eu environ 4,4 millions de démissions en France. Phénomène qui a été ralenti par la crise économique et la pandémie de COVID-19. Mais pourquoi les gens démissionnent-ils ?
Les grandes raisons de démissionner de son emploi
Il y a de nombreuses raisons pour lesquelles une personne peut démissionner de son emploi. Les études sur les raisons des démissions indiquent que les principales raisons pour lesquelles les employés quittent leur emploi sont les suivantes :
des opportunités de carrière limitées ou insuffisantes (environ 30 à 40 %)
des problèmes de relation avec les collègues ou les superviseurs (environ 20 à 30 %)
des salaires ou des avantages sociaux insuffisants (environ 20 à 30 %)
un manque d’équilibre entre la vie professionnelle et personnelle (environ 10 à 20 %)
des conditions de travail insatisfaisantes ou des tâches monotones (environ 10 à 15 %).
Les opportunités professionnelles : la première raison
Celle-ci peut être liée à des opportunités professionnelles plus attractives. Par exemple, lorsqu’une entreprise offre un meilleur salaire, des avantages supplémentaires ou une plus grande satisfaction professionnelle. Plusieurs études ont mis en évidence le fait que les opportunités professionnelles sont une des principales raisons. En effet, les employés qui ont le sentiment que leur carrière est bloquée ou qui ont peu de perspectives d’avancement peuvent être plus enclins à chercher des possibilités plus intéressantes ailleurs. Une étude menée en 2021 par le cabinet de recrutement Hays a montré que 72% des salariés en France considèrent les perspectives d’évolution professionnelle comme un critère important dans leur choix d’emploi. En outre, selon une enquête menée par LinkedIn en 2018, l’’avancement était la principale raison pour laquelle les employés quittaient leur entreprise (45% des répondants).
Un environnement de travail toxique
Une enquête réalisée en 2021 par Malakoff Humanis, un groupe de protection sociale en France, a montré que 45 % des salariés français ont déjà connu un environnement de travail toxique au cours de leur carrière. Parmi eux, 64 % ont déclaré avoir souffert d’un manque de reconnaissance, 53 % ont signalé des comportements abusifs de la part de leurs supérieurs hiérarchiques et 48 % ont fait face à des situations de harcèlement moral. L’enquête a également révélé que les employés, qui ont subi un environnement de travail toxique, sont plus susceptibles de chercher un nouvel emploi. En effet, 42 % des salariés concernés ont déclaré avoir cherché un nouvel emploi, tandis que 39 % ont déjà démissionné en raison de cette situation.
Une mauvaise relation avec le superviseur ou les collègues
Elle peut également inciter le salarié à claquer la porte. Ceci sans compter des problèmes de santé ou de famille. Selon une enquête menée en 2020 par le cabinet de conseil en ressources humaines Mercer, 43 % des salariés français ont déjà quitté leur emploi en raison d’une mauvaise relation avec leur superviseur ou leurs collègues. En outre, l’enquête a indiqué que 62 % des salariés estiment que la qualité des relations interpersonnelles est un élément clé de leur bien-être au travail.
Les changements de l’entreprise
Certains changements opérés par l’entreprise peuvent également être à la source de cette volonté. On pensera notamment aux changements organisationnels tels que les fusions, les acquisitions ou les restructurations. Ceux-ci peuvent entraîner des changements dans les responsabilités, les relations de travail ou les perspectives de carrière. Une étude menée en 2021 par le cabinet de recrutement Hays a montré que 35% des salariés français ont déjà démissionné en raison de changements organisationnels. En outre, une enquête menée par le cabinet de conseil en management McKinsey en 2019 a souligné le fait que les employés étaient plus susceptibles de quitter leur entreprise en réponse à des changements organisationnels s’ils ne percevaient pas que ces changements étaient bien gérés ou s’ils n’étaient pas impliqués dans le processus décisionnel.
Le manque de sens
Le manque de sens au travail peut être une raison importante pour laquelle une personne peut démissionner. Lorsque les employés ne voient pas le lien entre leur travail et une mission plus grande, ils peuvent se sentir désengagés, insatisfaits et démotivés. Cela peut conduire à une diminution de la productivité, une baisse de la qualité du travail et une augmentation de l’absentéisme. De plus, les employés qui ne trouvent pas de sens à leur travail peuvent éprouver une sensation d’aliénation. Ils peuvent se sentir inutiles, inaccomplis ou stressés. Le sens peut être différent pour chaque employé, mais il est souvent lié à la mission, aux valeurs de l’entreprise, aux impacts positifs sur la communauté ou aux contributions significatives pour les clients.
Plus globalement, une insatisfaction générale au travail peut en être à l’origine.
Les Français ont toujours considéré l’immobilier comme une valeur refuge et un excellent placement. Il serait difficile de leur donner tort. Néanmoins, placer son argent en immobilier n’est pas synonyme de martingale et il existe des risques de désillusions. Aussi, il importe de mettre en œuvre une méthode efficace pour investir en immobilier. Cette méthode permet à la fois de dynamiser son pouvoir d’achat, d’augmenter son patrimoine et de le faire sans contraintes de gestion. Quelle est cette recette ? Voici la clé pour ne pas échouer lamentablement dans son investissement immobilier.
Quelles sont les précautions à prendre pour placer son épargne en immobilier ?
La première précaution à garder en mémoire découle du choix de l’implantation. Ainsi, des investisseurs ayant investi en Pinel dans des zones inadaptées s’en sont mordu les doigts. Il importe également de placer son argent de manière à ne pas subir des impayés de loyers ou pire, des squats. N’oublions pas qu’il est très difficile d’expulser un locataire.
Avant d’investir en immobilier, il faut aussi estimer le rendement de l’actif que l’on envisage d’acquérir. Par exemple, acheter un appartement locatif à Paris n’est pas du tout judicieux. Les prix ont énormément augmenté et les loyers n’ont pas suivi. Il en découle une nette baisse du rendement.
Comme l’analyse Lionel Benhamou, l’un des associés-fondateurs de La Centrale des SCPI (www.centraledesscpi.com), le premier réseau d’épargne digitale français :
« À l’heure actuelle, investir en immobilier au travers un appartement locatif est de plus en plus compliqué, surtout en agissant seul. C’est pour cela que les épargnants qui nous contactent privilégient les sociétés civiles de placement immobilier ou SCPI. C’est simple et rentable. »
Quel est le meilleur moyen pour devenir rentier grâce à son patrimoine immobilier ?
Plutôt que de passer des semaines avant de trouver l’appartement locatif de ses rêves, prendre un rendez-vous chez le notaire et effectuer des travaux, il est préférable d’investir en immobilier de manière packagée.
Concrètement, réussir son investissement immobilier consiste à le faire via le placement SCPI. Le placement SCPI est un produit d’épargne immobilière permettant de percevoir des rentes régulières.
Ces rentes peuvent être d’un excellent niveau puisqu’elles dépassent 6 % net par an pour les meilleures SCPI de rendement. Au-delà de sa performance, le placement SCPI ne nécessite aucune contrainte de gestion. Réussir son investissement immobilier passe par une gestion déléguée.
Tout le travail de recherche des actifs composant le parc immobilier des SCPI et toute leur gestion sont effectués par la société de gestion via laquelle on a placé son argent. Avec le placement SCPI, adieu les nuits blanches !
Utiliser le placement SCPI pour diversifier son patrimoine n’implique qu’une faible mise de fonds puisqu’il suffit de quelques milliers d’euros pour acheter des SCPI de rendement. Bien sûr, comme pour les appartements locatifs, le placement SCPI peut être acquis à crédit.
Où se renseigner pour investir en SCPI ?
Le marché des SCPI est en croissance constante du fait d’une collecte de plus de 10 milliards d’euros l’an dernier. Concrètement, plus de 200 SCPI sont disponibles pour les épargnants. C’est beaucoup et il est facile de se tromper. Comme l’immobilier ne s’achète pas pour quelques années, il importe donc de bien choisir ses SCPI.
De très nombreuses banques proposent leurs propres SCPI mais il ne s’agit pas des meilleures SCPI. De plus, elles n’offrent qu’un choix de SCPI très limité.
Aussi, la clé pour parfaire son investissement en SCPI de rendement consiste à demander conseil à des spécialistes des SCPI. Il existe des plateformes SCPI qui ne font que ce métier et le font en toute indépendance. Elles proposent toutes les SCPI du marché. Y-a-t-il un surcoût à recourir à ces plateformes SCPI ? Non, puisque le prix des parts des SCPI est le même quel que soit le canal de distribution.
Ainsi que le développe Laurent Fages, manager au sein de La Centrale des SCPI :
« L’un de nos clients avait le choix entre placer 150 000 euros dans l’achat d’un appartement locatif ou dans un portefeuille SCPI en en mixant plusieurs. La mutualisation des actifs du parc immobilier de ses SCPI et le rendement de son portefeuille l’ont décidé. Depuis, il perçoit autour de 750 euros nets par mois sur son compte bancaire sans rien faire. »
« Venant de prendre sa retraite, ce senior n’avait pas envie de passer du temps à gérer l’appartement qu’on lui avait proposé d’acheter pour augmenter ses revenus. Il n’a donc pas mis longtemps à placer son épargne de 80 000 euros dans les SCPI que nous lui avons conseillées. Il touche désormais autour de 400 euros par mois sans souci. »
Au regard de la hausse persistante de l’inflation, nos compatriotes se disent qu’il vaut mieux placer son argent en immobilier que sur un livret A ou pire sur un contrat d’assurance-vie en fonds euros. Ils ont raison puisque l’immobilier est une valeur refuge.
Pour ce faire, ils pensaient que l’achat d’un appartement locatif était la panacée mais ils ont vite déchanté. Depuis quelques années, ils se tournent désormais vers le placement SCPI qui allie rendement et absence de stress.
Afin de réussir leur investissement en SCPI de rendement, les investisseurs sont unanimes pour passer par des plateformes SCPI comme La Centrale des SCPI.
Comprenez la SCPI en 2 minutes
Un investissement immobilier conduit à percevoir des rentes. C’est le meilleur moyen d’augmenter son pouvoir d’achat et lutter contre l’inflation. C’est, en tout état de cause, préférable à laisser son argent végéter sur son compte bancaire même si les banques s’en frottent les mains et bien entendu plus judicieux que d’investir dans un appartement locatif quand on voit les difficultés que cela peut engendrer.
Avertissement
L’investissement dans une SCPI n’est pas garanti, tant du point de vue des dividendes perçus que de celui de la préservation du capital. Les SCPI dépendent en effet des fluctuations des marchés immobiliers.
Avant toute décision d’achat de parts de SCPI, faites-vous conseiller par un professionnel afin d’être certain(e) que ce placement correspond à votre profil patrimonial.
Enfin, comme tout investissement immobilier, tenez compte du fait que les SCPI sont des placements de long terme dont la durée de détention minimale ne saurait être inférieure à huit ans.