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Faire du neuf avec de l’ancien

Faire du neuf avec de l'ancien

Innover, innover et encore innover. Oui, mais alors comment innover ? Eh bien, faire du neuf avec de l’ancien est loin d’être une idée saugrenue. Quelles sont les clefs pour se démarquer ?

Ne nous promettons pas la lune. La recette miracle d’un produit qui aura du succès… n’existe pas ! Si vous n’avez pas de projets qui sortent du lot, vous pouvez toujours créer ce que tous les autres ont déjà fait… différemment. C’est ce qu’on appelle une « disruption », une rupture ou une petite révolution.

Selon une enquête réalisée par IPSOS pour l’Observatoire E.Leclerc des Nouvelles Consommation, « le vinyle a fait son retour en France. S’il est le marqueur d’une consommation de produits vintage qui concerne aujourd’hui, un tiers de Français, il est aussi le révélateur de nouvelles valeurs, ainsi que d’une consommation qui se veut authentique voire alternative par rapport à la manière dont se consomme majoritairement la musique. »

En bref, faire du neuf avec de l’ancien est à la base de toute innovation. Les clefs pour réussir ne se trouvent pas dans n’importe quelle poche et vous devrez analyser le marché sur lequel vous souhaitez vous lancer pour déterminer comment votre produit y trouvera sa place.

Innover dans le packaging et la communication 

Pour faire du neuf avec de l’ancien, rien de tel qu’innover en matière de communication. Cela peut jouer gros dans la réception d’un produit et apporter une petite révolution dans le secteur en question en déstabilisant les concurrents. Connaissez-vous les céréales pour le petit-déjeuner Shreddies ?
Nées en 1939, elles se vendent essentiellement au Royaume-Uni, au Canada et en Nouvelle-Zélande. Le produit connaît un grand succès, les consommateurs sont attachés à la marque, et ne souhaitent pas que la recette soit modifiée.
Pourtant, 70 ans plus tard, difficile de rester leader sur le marché sans faire évoluer le positionnement du produit. La légende raconte que lors d’une séance de « brainstorming » dans l’agence de publicité canadienne Ogilvy & Mather, un jeune stagiaire a l’idée de considérer le produit sous un autre angle.
Littéralement. Les céréales en effet sont de forme carrée. Le jeune homme en tourne un de 45 degrés, tout en notant à haute voix qu’il ne s’agit plus d’un carré mais d’un losange. Ce qu’il considère comme une blague devient la bonne idée publicitaire. Toute la stratégie marketing se base alors sur le fait que le « vieux » Shreddie carré est « boring » (ennuyeux) alors que le « nouveau » produit sous forme de losange est « exciting » (génial). Un coup de com’ qui cartonne, jugé extrêmement innovant et amusant par les consommateurs… alors que bien sûr, le produit, lui n’a pas changé d’un grain !

Servez-vous du web 2.0 !

Impossible aujourd’hui de ne pas s’appuyer sur cet outil formidable qu’est la technologie. Si vous voulez faire du neuf avec de l’ancien, une stratégie sans doute basique mais toujours aussi efficace peut être de profiter de la vague de l’e-commerce et de l’explosion des médias sociaux pour proposer des produits plutôt… traditionnels ! L’exemple le plus marquant est sans doute celui du Bon Coin, qui a littéralement appliqué sur le web le vieux principe du troc de proximité. Avec succès, puisque le site affiche des statistiques insolentes : entré parmi le top 10 des sites les plus visités, la plateforme compte plus de 58 millions d’annonces en permanence (28 millions avant le premier confinement), dans 75 catégories. !

Pensez au packaging et au design

Une façon de renouveler son produit est également de repenser son design. Pas besoin de s’appeler Tim Cook pour penser qu’un design régulièrement réinventé pourra donner une seconde jeunesse à votre offre ! Le résultat est diaboliquement efficace pour doper vos ventes : vous misez sur l’esthétique du produit, parfois plus parlante et plus attirante que son simple concept ou positionnement. C’est le cas par exemple des eaux Badoit, qui avec des bouteilles rouges interpellent le regard des consommateurs dans des rayons dominés par les couleurs vert et bleu. Ces coups de buzz réussis ne conduisent pas à un changement de produit mais à une modification de la réception et de la perception des consommateurs.

Visez la proximité ou le mono-produit

Quand on se lance sur le marché ou quand on veut innover, il faut apprécier le fait que les consommateurs ont déjà tout ce dont ils ont besoin. Cibler et concevoir un service ou un produit, c’est toucher juste. Et quelle meilleure méthode que de trouver le fondement de nouvelles innovations dans la proximité et le quotidien ? Certains modèles d’entreprises s’adaptent pour concevoir des produits aux plus près des attentes de leur clientèle. C’est notamment l’approche du « Lean Startup » qui permet de lancer un nouveau business en validant les étapes auprès des consommateurs recevant les critiques et modifiant la trajectoire.

C’est l’idée qu’un business peut et doit rester flexible pour créer de la croissance et être toujours à même de s’enrichir d’opportunités. Une remise en question continuelle qui profite autant aux petites entreprises qu’aux grandes, même si l’agilité est plus difficile à mettre en place dans les grosses sociétés. En complément, il peut être intéressant de se concentrer sur un business mono-produit. Un positionnement d’ultra spécialiste dans un domaine précis vous permettra à la fois de doper votre visibilité en tant que marque et de faire évoluer progressivement votre concept au fur et à mesure du temps. Assurément, l’occasion pour votre produit de se rapprocher de la perfection, et d’obtenir une côte de popularité record au sein de votre clientèle !

Les produits vintage

33% des Français aiment acheter des produits vintage.

Vintage ne signifie pas nécessairement « produits anciens » . La consommation de vinyles ne se limite pas aux nostalgiques d’une époque révolue qui chercheraient à chiner dans les bacs de vieux vinyles.

Nous observons ainsi une recherche, a priori paradoxale, de produits anciens mais « technologiquement up-to-date et aussi performants que le neuf », comme l’explique le professeur de marketing Alain Decrop dans Les paradoxes du consommateur postmoderne : 

« Le consommateur postmoderne poursuit une double quête d’ancien et de nouveau. Il est à la recherche d’un passé qu’il assimile souvent à un paradis perdu dont il essaye de retrouver des parcelles par l’achat de certains produits et l’expérience de certaines activités. Mais paradoxalement, il exige que cet « ancien » soit technologiquement « up-to-date » et aussi performant que le neuf. La nostalgie ne suffit donc pas pour assurer le succès ou relancer une marque.

Un produit doit aussi être ancré dans son époque. Ce paradoxe a conduit à l’émergence de la « newstalgia » ou la mode qui consiste à faire du neuf avec de l’ancien. La « newstalgia » est souvent associée au « vintage » qui consiste à ressortir périodiquement des vieux modèles ou des anciennes versions du produit, et au « rétro-marketing » qui consiste à faire revivre ou renaître des objets et marques du passé proche qui ont toujours une certaine valeur aux yeux du consommateur et savent s’exposer aux goûts du jour.

L’incertitude, un danger ou une opportunité ?

incertitude

Selon le baromètre des entreprises françaises d’Eurogroup Consulting, dans son édition 2024, 77 % des dirigeants oscillent entre confiance et incertitude. Or, le passé nous l’a montré, les périodes de bouleversements constituent une opportunité pour les entrepreneurs.

Alors que les mesures exceptionnelles liées aux crises énergétique et sanitaire se lèvent, le taux d’intérêts directeurs des banques centrales reste encore très élevé. Certaines entreprises fragilisées, disparaissent ou encore doivent réduire la voilure. Une partie de l’offre se retrouve ainsi sans réponse et une place pour de nouveaux entrants pourrait ainsi se dégager en 2024.

Incertitude = opportunité ?

L’incertitude reste souvent perçue comme une menace redoutable, capable de paralyser les entreprises et de freiner la croissance économique. A l’inverse, pour les entrepreneurs audacieux et innovants, elle peut devenir une chance unique de prospérer et de s’imposer face à une concurrence plus faible. Ces périodes tumultueuses offrent, en effet, un terrain fertile pour ceux qui font preuve de créativité, d’adaptabilité et d’un leadership visionnaire. Et, il faut constater que celles-ci incitent souvent les entrepreneurs à repenser les modèles commerciaux et à explorer de nouvelles idées et technologies. Or, l’incertitude actuelle n’est pas seulement liée à la traversée de la crise sanitaire qui nous aura tous affectés. Elle est, en partie, liée aux conséquences indirectes de la révolution numérique dont les ramifications ne cessent d’ouvrir des perspectives de développement.

La révolution numérique

On se rappellera que la révolution numérique avait déjà représenté en elle-même une période d’instabilité. Elle a notamment eu un impact massif sur la société moderne dans les années 2000 et au-delà et a changé bon nombre de nos comportements. Cette période a offert une belle occasion pour le lancement des services en ligne, du commerce électronique et de la connectivité omniprésente via les appareils mobiles. Cette époque a vu l’avènement des réseaux sociaux comme Facebook (fondé en 2004), Twitter (2006), et YouTube (2005). Ces derniers sont depuis entrés dans notre quotidien et ont bouleversé nos habitudes.
Depuis, les entreprises ont dû trouver des solutions novatrices pour répondre à ces changements alors que d’autres se sont alors créées et ont même délogé les entreprises les plus établies. Nul ne doute qu’avec l’intelligence artificielle (IA) et un monde de plus en plus numérique, de nouveaux changements devraient se profiler rapidement qui devrait affecter même nos méthodes de travail.

Une adaptabilité nécessaire

Les périodes de flottement exigent une grande flexibilité et adaptabilité de la part des entrepreneurs et des dirigeants en place. Elles peuvent également constituer une belle fenêtre d’opportunités que vous avez peut-être envie de saisir pour vous démarquer de la concurrence ou pour créer votre entreprise. De nombreux dirigeants vont réussir à s’adapter, à pivoter rapidement, à s’ajuster aux nouvelles réalités du marché et à saisir les idées émergentes. Néanmoins, ce n’est pas le cas de tout le monde ! C’est alors que votre capacité à vous adapter rapidement aux changements de circonstances peut vous servir. Et l’aubaine est là : de nombreuses entreprises peuvent être contraintes de réduire leurs activités ou de se retirer du marché, laissant ainsi des espaces vacants que les entrepreneurs peuvent exploiter.
Autrement dit, alors que l’instabilité peut sembler décourageante pour certains, elle offre en réalité un terrain fertile pour l’innovation, la flexibilité et la croissance entrepreneuriale. En saisissant les possibilités cachées de cette dernière, les entrepreneurs peuvent non seulement surmonter les défis, mais aussi prospérer et se positionner avantageusement pour l’avenir. En cultivant un esprit d’adaptabilité, de créativité et de résilience, les entrepreneurs peuvent la transformer en une source d’inspiration et de réussite commerciale. Alors pourquoi pas vous ?

Investir mais où : 140 fonds d’investissement en France

Investir mais où : 140 fonds d’investissement en France

Investir mais comment et où ? Les fonds d’investissement pourraient être une opportunité pour vous et votre entreprise surtout si vous êtes un « petit » investisseur car vous pouvez ainsi bénéficier de l’effet de levier généré par la mise en commun des sommes des épargnants. En quelques mots, un fonds d’investissement regroupe les sommes mises en commun par les investisseurs qui sont ensuite placées dans différents produits comme des actions, des obligations, des bons du Trésor, etc., dont la gestion est confiée à un gestionnaire de fonds. Pour vous aider dans votre recherche, voici 140 fonds d’investissement du territoire.

Les fonds d’investissement. Kesako ?

Connaître les fonds d’investissement essentiels

  • Le fonds d’action : un investissement dans des actions. Les actions entreprises suivent généralement les indices boursiers.
  • Les fonds d’obligation. Il s’agit d’investissements constitués uniquement d’obligations, soit des obligations d’entreprises soit des obligations d’état (SICAV, le FCP…).
  • Les fonds d’épargne. Il s’agit des investissements réalisés sur des fonds personnels.
  • Les fonds immobiliers. Ce sont des investissements dans des sociétés immobilières, foncières, mais également dans des immeubles ou des terrains. .
  • Les fonds monétaires : des investissements à court terme dans le marché monétaire.

Repérer les fonds d’investissement mixtes

Ils regroupent tous les différents placements et fonds et bien sûr représentent moins de risques.

  1. 123Venture
  2. 21 Centrale Partners
  3. 360° capital Partners
  4. 5M VENTURES
  5. A Plus Finance
  6. Abénex Capital
  7. Ace Management
  8. ACG Capital
  9. Activa Capital
  10. Agregator Capital
  11. ALIENOR CAPITAL
  12. Alpha
  13. Alsace Capital
  14. Alumni Business Angels
  15. Alven Capital Partners
  16. Apicil Proximité
  17. Aquasourca
  18. ACI
  19. Aquiti Gestion
  20. ARDIAN
  21. Argos SODITIC
  22. Arkeon
  23. Arts et Biens
  24. Arts et métiers business Angels
  25. Arve Industries Capital
  26. Auriga Partners
  27. Azulis Capital
  28. Banexi Ventures Partners
  29. Blackfin Capital Partners
  30. Suez Environnement
  31. Breega Capital
  32. Bretagne Jeunes Entreprises
  33. Calao Finance
  34. Calliode
  35. Capital Provence Business
  36. Capitole Angels
  37. Capzanine
  38. Carvest
  39. CDC Entreprises
  40. CDC Innovation
  41. Chequers Capital
  42. Ciclad
  43. Citizen Capital
  44. CM-CIC Capital Finance
  45. Cobalt Capital
  46. Creadev
  47. D&P Finance
  48. Davai Investment
  49. Dirigeants et LBO
  50. Digital Place
  51. Dynalism
  52. Ecomobilité ventures
  53. Edmond Rothschild Investment
  54. Elaia Partners
  55. Emertec
  56. Entrepreneur Invest
  57. Equitis Gestion
  58. Etoile ID
  59. Extend AM
  60. Femmes Business Angels
  61. Financière Boscary
  62. FinanCités
  63. Finorpa
  64. FRCI
  65. FSN PME
  66. GALIA GESTION
  67. Gemmes Venture
  68. Generis Capital
  69. GIMV
  70. Gorgé Investissement
  71. Grand Ouest Capital
  72. Groupe Investor in Private Equity
  73. Groupe IRD
  74. HBC Capital
  75. HLD Associés
  76. I Source Gestion
  77. IDF Capital
  78. IDI
  79. IDInvest Partners
  80. ILP SADEPAR
  81. Innobio
  82. Innovacom
  83. Innovafonds
  84. Inocap
  85. Institut de développement éco
  86. Investessor
  87. Iris Capital Management
  88. IRPAC
  89. IXO PRIVATE EQUITY
  90. Keensight Capital
  91. L Capital
  92. LBO France
  93. Le mans sarthe investissements
  94. Masseran Gestion
  95. MBO Partenaires
  96. Midi Capital
  97. Mode et Finance
  98. Montefiore
  99. Multicroissance
  100. NextStage
  101. Nord capital Partenaires
  102. Nord Creation
  103. Octalfa
  104. Odyssée Venture
  105. Omnes Capital
  106. Paluel Marmont Capital
  107. Phillimore Investissement
  108. Pragma Capital
  109. Qualium Investissement
  110. Re-sources
  111. Salvepar
  112. Serena Capital
  113. Seventure
  114. Sigma Gestion
  115. Société Financière Lorient Développement
  116. Sodero Gestion
  117. Sofimac Partners Auvergne
  118. Sofinnova Partners
  119. Sofired
  120. Starquest Capital
  121. Talence Gestion
  122. Time equity partners
  123. Tourette Investissement
  124. Truffle Venture
  125. Turenne Capital
  126. Turgot Asset Management
  127. UI Gestion
  128. Unexo
  129. Val Capital
  130. Var Business Angels
  131. Vatel Capital
  132. Vauban Finance
  133. Vendée Croissance
  134. Ventech
  135. Versicolor Partners
  136. VIA ID
  137. Victoria Partners
  138. Viveris Management
  139. Wendel Management
  140. Xange Private Equity

Réussir sa création d’entreprise en période de crise

Réussir en période de crise

En cette période de crise économique, politique, climatique, beaucoup d’entreprises attendent un miracle pour que leurs affaires redémarrent. Cet article ne se veut surtout pas moralisateur ou contre le pessimisme de certains entrepreneurs français. Le monde des affaires n’est ni cruel, ni froid, il est juste un défi permanent. Réussir dans n’importe quelles conditions économiques est possible. Mais la réussite n’est attribuée qu’aux plus robustes et persévérants. Quelles sont les clés pour réussir en période d’une crise inédite qui n’a épargné personne ?

Tous les jours, nous sombrons sous un raz-de-marée médiatique concernant la crise. La crise est un problème en France qui ne va pas s’arranger de sitôt. Nous sommes tous (pratiquement) dans la même galère. Le monde des affaires est en crise. Le nombre de création d’entreprises en France est en baisse alors qu’il est source d’emplois. La crise agirait comme mère nature en sélectionnant les entreprises les plus robustes, innovantes, prometteuses et performantes.  Réussir en période de crise est possible mais il faut prendre conscience et s’adapter face aux réalités cruelles afin de survivre et d’innover.

Prendre ses responsabilités

Sur le champ de bataille, vous allez vite découvrir que vous ne pouvez compter que sur vous-même (en même temps, n’est –ce pas vous qui désirez être ici ?). Vous allez également vous rendre compte de cette dure réalité : « personne n’est la cause de vos problèmes et personne ne peut vous assurer que vous pouvez atteindre vos objectifs ». Cela ne sert à rien de blâmer les décisions prises , vous avez pris la décision de vous lancer dans l’entrepreneuriat alors il faut que vous sachiez que vous seul êtes responsable du destin de votre entreprise. Vous vous lancez sur un champ de bataille avec pour seule arme votre capacité à rebondir, votre réussite ne dépend que de vous, arrêtez de vous plaindre, il y a forcément une issue. Il faut adopter des stratégies, être à l’affût des opportunités, connaître ses faiblesses et ses ennemis et s’allier avec les bonnes personnes.

Et si la crise s’aggravait

Tim Ferris aime poser la question : « et si la retraite n’existait pas que feriez vous dans la vie ? ». Maintenant « Et si l’économie ne s’améliorait pas que feriez vous ? ». Cette question vous poussera à bâtir de nouvelles stratégies, développer de nouveaux projets et de nouvelles habitudes. En temps de crise les entrepreneurs doivent rester en alerte de manière permanente et ne rien prendre pour acquis. Vous devez rendre votre entreprise si précieuse et efficace pour qu’aucun client ne puisse se passer de vous.
Créer son entreprise est déjà quelque chose de stressant et parfois difficile, alors créer son entreprise en temps de crise requiert beaucoup plus d’innovations et d’investissements. Le marché change de jour en jour, il y a de plus en plus de consommateurs avertis qui se laissent difficilement influencer par le marketing et la communication des entreprises. Si la communication et le marketing sont de plus en plus perçus comme des actions  inhumaines et manipulatrices, alors vous devez apporter de l’empathie.

Pas d’issues de secours

« – Quelle est votre stratégie de sortie ? »
Vous connaissez sûrement Agathocle de Syracuse et l’expression « brûler ses vaisseaux ». C’est exactement la stratégie qu’un entrepreneur doit avoir en tête. Vous devez vous lancer sans plan de secours. Si vous pensez que votre idée ne fonctionnera pas ou qu’il vous faut une stratégie de sortie . Brûlez vos vaisseaux et croyez en votre entreprise sinon à quoi bon se leurrer. Par exemple, est-ce que vous vous demandez le lendemain de votre mariage, « il faut que je prépare mon divorce » ? Non, car c’est ridicule, alors pourquoi le faire pour votre entreprise. Ce dont vous avez besoin est une stratégie d’ENGAGEMENT et non une stratégie de sortie. Établir une stratégie de sortie c’est simplement se limiter et se mentir à soi-même. On ne rentre pas dans un marché en crise si on possède des doutes et des craintes. Donc la prochaine fois que quelqu’un vous demande si vous avez une stratégie de sortie vous pouvez lui répondre : « -une stratégie de sortie ? (Je ne suis pas un lâche) je crois en mon projet et en ma capacité d’adaptation »

Les classiques sont la clé

Comme dirait Robert Allen Zimmerman « Les temps sont en train de changer ». La plupart des entrepreneurs se concentrent sur les prochaines tendances, les choses à la mode ou encore les dernières technologies. Or cette voie fera rêver les idiots et les mènera à leurs pertes. Concentrez-vous sur le corps ou le contenu plutôt que la mode sinon un jour ou l’autre vous serez dépassé. Il est alors conseillé de ne pas concentrer son entreprise sur Les choses en constante évolution. La pierre angulaire de votre entreprise doit se baser sur des principes ou des désirs intemporels comme la rapidité, la simplicité, la fiabilité, l’accessibilité, la facilité d’utilisation et la clarté d’une offre. Les gens voulaient ces choses il y a trente ans, ils les veulent aujourd’hui et ils les voudront dans 30 ans.

Communiquez sans peur

Une jeune entreprise est peu connue et reconnue durant ses débuts. Il faut apprendre à profiter de cette période pour tester de nouvelles choses, changer de stratégie et de direction. Au final, le fait de rester dans l’obscurité est un plus pour les entreprises.

Mais bon il est maintenant temps d’être partout, d’être vu et entendu. Vous ne pouvez pas réussir si les clients potentiels ne vous connaissent pas ou si les clients existants ne pensent pas à votre entreprise. Certaines entreprises ont des clients, certaines ont des fans mais les petites entreprises doivent créer une communauté pour assurer leur succès pour cela plusieurs outils sont à votre disposition.
La presse et la publicité sont des bons moyens de se faire connaître. Les réseaux sociaux, les blogs et le marketing web sont des  moyens qui peuvent vous donner une incroyable notoriété. En ce qui concerne le marketing web faites attention aux spécialistes qui certes vous rapportent 5000 visites en termes de trafic mais 0 client.

Tour du monde : dernières actualités

Tour du monde

Quand on fait le tour du monde des nouveautés, on se rend compte que certaines vont à l’encontre de la protection de la planète et que les robots s’imposent. Parfois, on se demande si l’être humain ne va se retrouver à la merci des puces et des robots. Zoom sur quelques actualités autour du monde.

Une ferme verticale géante gérée par des robots

La Chine vient de construire la première ferme verticale à 20 niveaux au monde, entièrement gérée par des robots et l’intelligence artificielle. Cette ferme permet de produire jusqu’à dix récoltes de légumes par an avec moins de terre et moins d’eau. Elle a été construite par l’Institut d’agriculture urbaine (IUA) de l’Académie chinoise des sciences agricoles (CAAS).

Toutes les opérations sont effectuées par des robots. Ces derniers font pousser des salades en seulement 35 jours. Elle est équipée de diodes LED colorées pour apporter la lumière nécessaire. Le système est géré par une IA, qui s’appuie sur une base de données pour apporter les nutriments et le type de lumière spécifique à chaque étape de la vie des plantes. Les chercheurs ont affirmé n’avoir constaté aucune différence entre les plantes cultivées en laboratoire et celles issues de l’agriculture traditionnelle. 

Une interface cerveau-machine, une première pour Neuralink

Elon Musk vient d’annoncer sur X la pose de l’implant cérébral créé par la société Neuralink. Elle souhaitait créer un dispositif d’interface cerveau-machine implantable dans le but d’améliorer la vie des personnes atteintes de graves lésions cérébrales et de la moelle épinière. En fait, il s’agit de développer une interface cérébrale complète capable de connecter avec précision l’intelligence biologique et artificielle. Cette innovation consiste en une puce informatique dotée d’électrodes, implantée à la surface du cerveau par un robot chirurgical. Le dispositif se compose de 96 sondes, chacune d’entre elles comprend 32 électrodes, ce qui représente un total de 3 072 électrodes placées dans le cerveau. Selon Elon Musk, cette innovation pourrait aider à lutter contre l’obésité, l’autisme, la dépression et la schizophrénie et même permettre la navigation sur Internet et la télépathie. 

La loi sur les pesticides

La Commission européenne a annoncé un certain nombre de mesures destinées à apaiser la colère des agriculteurs. Ursula von der Leyen a proposé le retrait du projet législatif. Ce retrait prévoit en effet de réduire de moitié l’usage des pesticides au sein de l’Union européenne, à l’horizon 2030. Le Copa-Cogeca, représentant des organisations agricoles majoritaires au niveau européen, avait critiqué « un pur texte idéologique, mal calibré, irréaliste et non financé ».

Accusé de recul sur les pesticides, le ministre de l’agriculture français, Marc Fesneau, tente de répondre aux associations et élus qui ont fustigé le gouvernement après la mise en pause du plan Écophyto, qui vise à réduire de moitié les pesticides. « L’objectif de cette pause, est de trouver une trajectoire qui soit crédible, des moyens crédibles et des alternatives  elles aussi crédibles », selon le ministre. Il a évoqué les 250 millions d’euros consacrés à la protection de la nature et de l’eau en 2024 afin de réduire le recours aux pesticides. Enfin, dans le budget 2024, il y a 1,2 milliard d’euros de plus à destination des agriculteurs pour engager les transitions. 

Le « train du futur »

Les travaux de l’entreprise torontoise TransPod pour la création d’un premier tronçon d’un train à lévitation magnétique vont bon train et pourraient se terminer en 2027. Ce tronçon doit relier les villes d’Edmonton et Calgary. Ce train, inspiré de l’Hyperloop du milliardaire américain Elon Musk, propulserait des capsules, contenant passagers et marchandises, à plus de 1 000 km/h, par sustentation magnétique au sein d’un tube. Ainsi, le trajet entre Calgary et Edmonton prendrait 45 minutes au lieu de trois heures actuellement. Le train sera écologique car il diminuera les émissions de CO2 de 636 000 tonnes par an. Cette ligne a pour objectif de transporter 8 millions de passagers et 3 millions de tonnes de marchandises par an. L’État de l’Alberta estime aussi que 140 000 postes pourraient être créés. 

Une Lune artificielle ! pour 5 M$

Un projet pharaonique : la construction d’une Lune artificielle. Un bâtiment hors du commun avec résidences et espaces de loisirs ainsi que des attractions reproduisant les caractéristiques du sol lunaire. C’est une entreprise canadienne qui est à la tâche et son projet pourrait bien voir le jour d’ici 2030. Cette lune atteindrait une hauteur de 224 mètres. À l’intérieur, les astronautes touristes ou sportifs pourraient vivre l’aventure spatiale sur une reproduction réaliste des plaines désolées du satellite de la Terre. Par ailleurs, les fondateurs souhaitent intégrer 4 000 appartements privés dans les étages inférieurs. Quelques images sur les réseaux sociaux permettent d’admirer des visuels 3D et se prendre à rêver pour les fans de lune. Pourtant, ce projet Moon soulève la question de la pollution lumineuse et de la consommation énergétique. 

Une usine de robots humanoïdes va ouvrir

10 000 robots humanoïdes par an, c’est l’objectif de la société américaine, spécialisée dans la robotique, Agility Robotics. Pour ce faire, elle a construit une usine de 70 000 m² à Salem (Oregon), au sud de Portland, aux États-Unis. L’usine va créer des robots bipèdes nommés Digit. La société américaine Figure a noué un accord avec le groupe BMW afin d’introduire ses robots humanoïdes dans une première usine. Figure est une start-up vient de divulguer son premier modèle, de corpulence comparable à un humain (1,70 mètre pour 60 kilos), capable de se déplacer à 4 km/h et de porter des charges pouvant aller jusqu’à 20 kilos. Mais surtout, il est doté de doigts articulés et non de pinces comme beaucoup d’autres robots humanoïdes, pour mieux manipuler certains objets. En ce qui concerne, la production de voitures, ces robots assisteront les humains tout au long du processus de fabrication des voitures. 

Le « marché 4.0 » : l’essor des paiements dématérialisés

Le modèle de « marché 4.0 » ou marché sans espèces permet aux habitants de régler tous leurs achats et services de manière dématérialisée. Ainsi, les paiements numériques sont devenus une tendance populaire chez les Vietnamiens. En effet, les acheteurs utilisent de plus en plus pour les virements bancaires lors de leurs transactions. La province Bac Kan a lancé en décembre 2022 le modèle du « marché 4.0 », appliqué aujourd’hui dans 12 marchés traditionnels. Ainsi, les petits commerçants et les consommateurs achètent et vendent des biens sur le marché en scannant des codes QR ou réalisent des transferts d’argent via une application sur leur téléphone. Bac Kan vise à ce que 100 % des petits commerçants et consommateurs des « marché 4.0 » utilisent le paiement numérique

Les villes les plus chères en 2023

L’enquête de l’EUI révèle que l’indice annuel du coût de la vie dans le monde a augmenté en moyenne de 7,4 % en 2023. Afin d’effectuer cette étude mondiale sur le coût de la vie, the Economist intelligence unit (EIU), a étudié et comparé plus de 400 prix individuels pour 200 produits et services, dans 173 villes des cinq continents. Enfin, l’enquête met en exergue que ce sont les produits alimentaires qui souffrent le plus de l’inflation. Cependant, Moscou et Saint-Pétersbourg ont connu la plus forte baisse du classement en raison des sanctions imposées à la Russie qui ont affaibli la valeur du rouble. Singapour est en première position depuis plusieurs années. Singapour et Zürich (à égalité), New York et Genève (également ex aequo), Hong Kong, Los Angeles, Paris, Tel Aviv, au même rang que Copenhague, San Francisco. 

Réinventer le management : le pari de la confiance

Réinventer le management : le pari de la confiance

Confrontés à la complexité et à la volatilité croissantes de leurs environnements, les managers ont tout intérêt, pour y faire face, à jouer le jeu de la confiance et à s’appuyer sur les talents de leurs collaborateurs. Pour motiver les salariés de la nouvelle génération, il s’agit de donner du sens plutôt que de donner des directives et surtout de réinventer le management. L’important est de susciter l’adhésion plutôt que d’imposer son autorité ou de jouer sur une relation de pouvoir. 

Autrement dit, la clé est de prendre le contre-pied des pratiques managériales dominantes ! Trop d’entreprises semblent croire qu’il suffit de déployer par injonction ou négociation des objectifs financiers et opérationnels conformes aux attentes des actionnaires pour motiver les collaborateurs et obtenir d’eux qu’ils les atteignent.

Un manager efficace ?

Guère besoin de jouer sur l’autorité pour être un manager efficace. Les valeurs comme la confiance, le respect et la reconnaissance représentent les clés d’une nouvelle forme de management.

Les propos de Catherine Neressis, cofondatrice de PAP, lors d’ une interview pour ‘Etre entrepreneur aujourd’hui’ paru aux éditions Eyrolles,  développent comment la confiance peut s’instaurer dans une entreprise :

 » Il faut traiter la personne qui s’occupe du courrier avec autant d’égard que le numéro 2 de l’entreprise. Pour impliquer les salariés, il faut les considérer car ce sont avant tout des personnes. Il est nécessaire d’avoir une vraie et profonde reconnaissance et que cela soit exprimé clairement par le chef d’entreprise sans sous-entendu. L’honnêteté est également fondamentale car je déteste les courtisans. Les salariés doivent suivre une direction avec passion et l’image du dirigeant est essentielle.  »

Savoir se médiatiser fait du bien à leur entreprise car cela redonne de l’implication, de l’aura.  Un moyen d’être heureux dans l’entreprise c’est de pouvoir se valoriser. On se valorise auprès des autres, de nos rencontres ou relations prestigieuses et les salariés demeurent fier d’un chef « emblème ».  Être fier de son entreprise est tout aussi important et on le voit quand on fait des campagnes de pub : les gens sont contents. Le mécénat est à ce titre important car on montre que l’on a de vraies valeurs. ‘  

Confiance synonyme de cohésion. 

Les économistes parlent d’une diminution des coûts de transaction – autrement dit d’une simplification des interfaces au sein de l’entreprise et avec l’extérieur. Un bon exemple pour cela est la politique de remboursement des frais professionnels, qui peut occuper des tomes entiers de manuels de procédures ! Un de mes employeurs résumait très bien cela en une phrase : « N’engagez pas de dépense que vous ne sauriez pas justifier auprès de vos clients ou de vos collègues. ». Les DRH pensent surtout à l’impact d’un climat de confiance entre managers et collaborateurs sur la satisfaction des salariés et à ses retombées pour l’harmonie des relations sociales, pour la facilité des recrutements, et pour la capacité de rétention des talents.

Et l’essor des réseaux sociaux amplifie aujourd’hui l’importance de ce climat de confiance. Les consultants apprécient le pouvoir de la confiance relationnelle – entre les membres d’une équipe ou entre ses membres et leurs interlocuteurs extérieurs – pour repousser les limites du possible et pour assurer la pérennité des performances. Enfin, les managers et les entrepreneurs envisagent la confiance davantage sous l’angle du plaisir de travailler en équipe sur un projet porteur de sens et d’interagir jour après jour avec des équipiers, des clients et des partenaires qui vous estiment et qui savent que vous les appréciez.

Confiance n’est pas synonyme de naïveté.

La pratique de la confiance peut rapporter gros, mais les résultats ne peuvent pas être garantis. La contrepartie du droit à l’erreur, c’est la responsabilité pour chacun de tenir ses engagements ou de s’expliquer et d’apprendre. Ainsi, comme dans tout pari, l’important pour le manager est de limiter la mise aux risques qu’il est prêt à assumer, pour lui-même et pour les autres, et de rester vigilant. C’est ainsi qu’il m’est arrivé de privilégier le principe de précaution par rapport au principe de confiance en licenciant deux salariés du service comptable à la suite d’un détournement. Faute de pouvoir démasquer un coupable unique, je n’ai pas lésiné sur les indemnités accordées aux deux suspects avérés, et je leur ai expliqué pourquoi je ne pouvais pas prendre le risque de continuer à leur faire confiance.

Confiance : un binôme Win Win

Pour les managers de tous niveaux, créer un climat de confiance c’est d’abord être à l’écoute de ses collaborateurs et leur manifester du respect. C’est se connaître soi-même et avoir suffisamment confiance en soi pour gérer son stress. Mais c’est aussi être vigilant pour ne pas passer à côté des phénomènes qui risquent de détruire le capital confiance, qu’il s’agisse de traumatismes subis lors de restructurations ou de dégradations plus insidieuses : petits arrangements avec la vérité ; manque de feedback et de reconnaissance des contributions ; ou incivilités comportementales comme les retards répétitifs ou le non-respect de ses engagements. Enfin, c’est avoir le courage d’assumer la responsabilité des éventuels dérapages et de s’engager sur la voie de la restauration : parler vrai ; redéfinir les règles de jeu relationnelles ; et donner à chaque membre de l’équipe l’opportunité de contribuer à résoudre les problèmes du moment.

La confiance : principale valeur pour les entrepreneurs

Les entrepreneurs ont un rôle décisif : adopter quelques valeurs fondamentales, secréter le respect par l’exemplarité de leur comportement, et promouvoir leur application par le déploiement de principes de management cohérents avec ces valeurs. Ils ne doivent pas hésiter à sanctionner lorsqu’un salarié, quel que soit son niveau et quelles que soient ses performances, s’obstine à franchir une ligne jaune et que son comportement devient corrosif pour l’organisation. C’est aux entrepreneurs de donner au management des ressources humaines ses lettres de noblesse, en traitant les recrutements et le développement des hommes comme un investissement d’avenir, et en gérant les départs, volontaires ou involontaires, avec dignité.
Il leur revient d’associer le management à l’élaboration d’un projet stratégique motivant pour les collaborateurs et susceptible de fédérer les autres parties prenantes. Cependant, dans une entreprise qui pratique le management par la confiance, les salariés ont suffisamment confiance en eux-mêmes et dans leurs interlocuteurs pour assumer une part de risque ; ils sont prêts à s’investir dans la réussite d’un projet collectif dont ils sont fiers. C’est un actif sans prix quand l’entreprise doit s’adapter rapidement, par exemple pour conquérir de nouveaux marchés, pour réussir une croissance externe ou pour redresser ses performances. En ce qui concerne les start-ups, la confiance qui règne entre les fondateurs et qu’ils réussissent à créer chez leurs premiers clients, chez leurs investisseurs et chez leurs salariés de la première heure représente l’essentiel de leur actif.

Quelques citations pour souffler la brise de la confiance

« En travaillant ensemble et réunissant nos richesses, nous pouvons accomplir de grandes choses. »

Ronald Reagan

« Seuls, nous pouvons faire si peu ; ensemble, nous pouvons faire beaucoup. »

Helen Keller

« Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite. »

Henry Ford

« Les meilleures choses qui arrivent dans le monde de l’entreprise ne sont pas le résultat du travail d’un seul homme. C’est le travail de toute une équipe. »

Steve Jobs

« La pierre n’a point d’espoir d’être autre chose qu’une pierre. Mais, de collaborer, elle s’assemble et devient temple. »

Antoine de Saint-Exupéry

« Le travail individuel permet de gagner un match mais c’est l’esprit d’équipe et l’intelligence collective qui permet de gagner la coupe du monde. »

Aimé Jacquet

« Souviens-toi que sur la conduite de chacun dépend le sort de tous. »

Alexandre Le Grand

« Si tout le monde avance ensemble, le succès prend soin de lui-même. »

Henry Ford

« Il est littéralement vrai que vous pouvez réussir mieux et plus rapidement en aidant les autres à réussir. »

Napoléon Hill

« Si vous avez confiance en vous-même, vous inspirerez confiance aux autres. »

Johann Wolfgang von Goethe

Ces manières de s’organiser différemment

Si la crise sanitaire nous a bien appris quelque chose, c’est que nous avons la capacité de nous organiser différemment. Que l’on parle d’horaires de travail qui s’annoncent chamboulés ou encore de lieu de travail, de nombreux éléments peuvent être revus pour transformer votre organisation personnelle. Si d’autres procédés peuvent s’avérer contre-productifs au niveau du rythme du corps, ils peuvent représenter un bon moyen de changer vos habitudes ou de créer de l’émulation. 

Les Jeux Olympiques vont imposer pour celles et ceux qui ne l’avaient pas encore vécu le télétravail et demander une organisation inédite et surtout flexible. Il va falloir s’organiser en fonction des contraintes imposées dans de nombreuses villes. En quelques mots faire preuve d’une capacité d’adaptation pour que l’entreprise profite des jeux et ne soit pas en difficultés à cause des jeux.

Le lieu de travail pour un maximum de flexibilité

Première chose que vous pouvez changer et vous l’aurez surement remarqué, votre lieu de travail n’a peut-être pas vocation à être fixe. Autrement dit, vous n’êtes probablement pas obligé de passer chacune de vos heures de travail à votre bureau et bon nombre de tâches peuvent sûrement s’effectuer ailleurs. S’il s’agit d’une obligation pour bon nombre de métiers avec un télétravail encore obligatoire pour une bonne partie des collaborateurs, vous pouvez vous créer une règle de flexibilité à partir de maintenant ou pour l’avenir.

Certaines tâches peuvent par exemple parfaitement s’effectuer de chez vous alors que d’autres le seront au bureau. Vous pouvez ainsi varier votre environnement de travail. Attention tout de même dans de nombreux cas à prendre en compte votre conjoint ou famille. Bien sûr, ce changement implique que vous mettiez ou ayez mis en place les outils adéquats pour communiquer avec vos équipes au besoin à distance ou que vous puissiez réaliser votre travail de façon identique. 

Chambouler vos heures de travail

Si le corps aime bien la régularité tout comme le sommeil, rien ne vous empêche de base d’éviter les heures d’affluence comme beaucoup d’entreprises le font désormais. Ainsi, si vous le souhaitez vous pouvez carrément modifier les vôtres. Si ce n’est pas très conseillé sur le long terme, vous pouvez tout de même décider de travailler de nuit et de modifier complètement votre rythme pour profiter du calme de la nuit et de l’absence de coups de téléphone ou d’emails qui deviennent généralement rares entre 20H et 07H du matin. Une manière d’optimiser votre concentration notamment si vous avez des tâches à forte concentration à faire.

Attention tout de même car votre corps peut ne pas s’habituer à ce changement rapide de rythme horaire. N’oubliez pas de prendre en compte qu’il vous faudra communiquer avec vos équipes et trouver des créneaux communs ou pour résoudre des problèmes qui peuvent par exemple surgir dans une journée (à moins que vous ayez mis des process vous permettant de ne les traiter que le lendemain ou en dehors des horaires traditionnels de bureau par exemple).

Attention tout de même à conserver des plages horaires

Que vous travaillez de jour ou de nuit, n’oubliez pas que vous avez besoin de plages horaires pour vous. Ce n’est pas parce que vous voulez gagner en efficacité temporairement que vous devez oublier que n’en êtes pas moins un être humain. Les temps consacrés au sport ou encore aux loisirs et moments de détente, ne doivent pas non plus être négligés tout comme vos heures de sommeil. Surtout votre organisme peut prendre du temps parfois à s’adapter au changement.

Il ne s’agit pas de martyriser votre corps mais avant tout de trouver pour vous une organisation optimale par rapport à ce que vous aimez mais en respectant votre santé. Si vous avez mis de côté nombre d’activités personnelles, il est peut-être temps de les réintégrer, quitte à avoir le sentiment de « perdre du temps ». N’oubliez pas que ce temps n’est jamais vraiment perdu et vous servira également à être plus productif.

Mettre en place des nouvelles technologies

Si on peut parler de lieu et d’horaires de travail, une manière de chambouler votre organisation consiste tout simplement à adapter les moyens que vous utilisez pour vous organiser. Des applications existent désormais un peu pour tout et se synchronisent les unes avec les autres. Rien ne vous empêche donc de laisser de côté votre agenda papier ou encore votre to do list fait sur le bloc-notes pour des modèles plus récents qui communiquent les uns avec les autres. Non seulement vous pourriez gagner un temps fou à l’avenir mais aussi gagner de l’espace ou éviter de transporter des objets qui pourraient vous paraître inutiles. Reste que nous avons tous nos préférences et que parfois les nouvelles technologies ne s’adapteront pas du tout à votre processus. Dans tous les cas, rien ne vous empêche de les tester quelque temps afin de savoir si quelques nouvelles pratiques pourraient vous correspondre. 

Déléguer pour se réorganiser

Si vous souhaitez vous réorganiser une bonne pratique consiste à identifier également ce que vous souhaitez sortir de votre organisation actuelle et conserver. Il s’agit donc d’identifier les tâches que vous ne voulez plus faire ou qui ont des contraintes particulières comme celle d’être présent. En effet, il vous faudra identifier les bonnes personnes pour déléguer ces tâches et attention déléguer se fait rarement en un jour.

Il ne s’agit pas de vous précipiter et de « larguer » les tâches. Bien déléguer prend du temps, implique une appropriation par votre collaborateur et souvent qu’ils puissent faire appel à vous pendant quelque temps pour répondre à certaines interrogations. Votre confiance n’exclut pas de contrôler chaque tâche au moins au début et de vérifier qu’il n’y a pas d’erreurs majeures afin de rassurer le destinataire de la délégation. Une fois la délégation bien effective, vous aurez tout le loisir de vous réorganiser. Ne confondez pas vitesse avec précipitation.

Les dernières actualités des sociétés et des informations sur les entreprises

actualités des sociétés

Certaines entreprises sont dans la tourmente. D’autres comme Mistral AI, la championne européenne de l’IA se voient hisser sur le podium des licornes; d’autres encore tirent leur épingle du jeu. Focus sur les entreprises à la une des médias.

Le groupe de prêt-à-porter IKKS dans la tourmente

Dans un communiqué transmis à l’AFP, la marque de prêt-à-porter IKKS, a dévoilé un Plan de Sauvegarde de l’emploi (PSE). Cette décision fait suite à une évaluation de la « réalité économique complexe » à laquelle se confronte l’entreprise. Selon l’entreprise « La conjonction de divers facteurs externes tels que la crise sanitaire mondiale due au Covid-19, les conséquences de la guerre en Ukraine où le groupe était fortement implanté, ainsi qu’une inflation persistante, ont fortement impacté l’ensemble du secteur ». Le groupe envisage une réduction d’effectifs et du nombre de ses magasins. Plus de 200 salariés en France pourraient être concernés par ce plan de sauvegarde de l’emploi. Ce plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), présenté au CSE, pourrait concerner 202 collaborateurs en France (sur 1 328) et prévoit la fermeture de 77 magasins et corners (sur 604). 

Danone céde les entreprises Horizon Organic et Wallaby

Danone a annoncé la signature d’un accord pour vendre ses activités de produits laitiers biologiques à Platinum Equity, une société d’investissement basée aux États-Unis. Cette cession s’inscrit dans la revue de portefeuille et le programme de rotation d’actifs annoncés en mars 2022 dans le cadre de la stratégie Renew Danone, selon le communiqué de presse de Danone. En 2022, les activités de produits laitiers biologiques aux États-Unis, composées des marques Horizon Organic et Wallaby, représentaient environ 3 % des ventes globales. Danone conservera une participation minoritaire non-consolidée dans l’actif. Antoine de Saint-Affrique, Directeur Général : « Cette cession, une fois réalisée, nous permettra de nous concentrer davantage sur notre portefeuille de marques fortes, centrées autour de la santé et de réinvestir dans nos segments de croissance prioritaires. ».

Mistral AI, la championne européenne de l’IA

Mistral AI, la start-up française d’intelligence artificielle créée en mai, a annoncé avoir levé 385 millions d’euros. Elle devient ainsi l’une des deux championnes de l’IA en Europe. Après les 105 millions déjà levés en juin, ce second tour de financement valorise la société à quelque 2 milliards de dollars, selon des sources financières, ce qui l’introduit dans le palmarès des licornes françaises. La start up souligne dans son communiqué que les bailleurs de fonds de Mistral AI sont notamment l’éditeur américain de logiciels Salesforce, la banque BNP Paribas, le transporteur CMA CGM, indique la start-up dans son communiqué. Son principal atout est d’avoir été cofondée par trois experts français de l’IA, formés à l’X ou à l’ENS, embauchés par les géants américains mais revenus à Paris. 

La fonction anti-vol des iPhone

Apple présente une nouvelle fonction : la «  Protection en cas de vol de l’appareil  ». Selon une enquête du Wall Street Journal publiée en avril 2023, il existe des ruses à la portée des voleurs d’iPhone. Ils observent et mémorisent le code de déverrouillage des iPhone avant de les voler aux propriétaires peu vigilants. En réponse à cette enquête, Apple lance avec iOS 17.3, prévu pour 2024, la fonction « Stolen Device Protection » qui renforce la sécurité de l’appareil en cas de vol. Elle doit s’activer manuellement. Pour modifier le mot de passe iCloud, il sera nécessaire de procéder à une reconnaissance faciale (via Face ID ou Touch ID avec l’empreinte digitale) deux fois.

La France possède un système anti-drones pour les JO 2024

C’est Boréades, une solution française, développée par CS Group, qui aura pour mission de détecter, identifier, évaluer les risques et neutraliser les drones qui voudraient s’aventurer dans des périmètres non autorisés. Cette solution a déjà fait ses preuves et justifie de toute une technologie dédiée à la lutte des drones qui s’immisce dans des espaces interdits. Ce qui est intéressant c’est qu’elle est surtout capable de neutraliser des petits drones (micro ou mini).

Boreades répond en tout cas aux besoins exprimés par le secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN) dans le cadre de l’organisation des Jeux olympiques de Paris 2024. Le but est de repérer les drones volant à faible altitude au-dessus du public et de pouvoir les neutraliser sans dommages, évidemment pour les athlètes et le public. Pour cela, la technologie de Boreades repose sur un ensemble de capteurs, tels que des radars, des caméras thermiques et divers détecteurs électromagnétiques installés tout autour du site à surveiller. Tous ces équipements se relient à un centre de commandement, qui analyse les informations collectées et détermine le type de menace potentielle.

Tesla rappelle 2 millions de véhicules à cause de son « autopilot »

Le constructeur américain de voitures électriques a rappelé depuis fin décembre aux États-Unis près de 2 millions de véhicules en raison d’un risque lié à leur système de conduite assistée. En effet, dans certaines circonstances, la fonction de conduite assistée des véhicules Tesla peut conduire à une mauvaise utilisation qui serait susceptible d’entraîner un risque de collision. Selon la NHTSA, si un conducteur utilise l’assistance à la conduite de façon erronée, dans de mauvaises conditions, ou ne parvient pas à reconnaître si la fonction est bien activée, les risques d’accident pourraient être plus élevés. Pour sa part, Tesla reconnaît dans son rapport d’information que les contrôles mis en place sur son système d’autopilote « pourraient ne pas être suffisants pour empêcher une mauvaise utilisation par le conducteur ».

La NHTSA a ainsi entamé un processus d’évaluation en 2021 pour enquêter sur 11 incidents impliquant des véhicules de premier secours à l’arrêt et des véhicules Tesla dont le système de conduite assistée était engagé. Cependant, « sans être d’accord avec l’analyse » de la NHTSA, Tesla a décidé le 5 décembre d’engager « un rappel pour une mise à jour du logiciel ». Les véhicules concernés sont certains Model S produits entre 2012 et 2023, équipés du système, tous les Model X produits entre 2016 et 2023, tous les Model 3 produits entre 2017 et 2023 et tous les modèles Y produits depuis 2020. Les véhicules ont reçu une mise à jour à distance, qui a commencé le 12 décembre 2023. 

Alibaba annonce racheter 25 G$ d’actions

Le géant chinois du e-commerce Alibaba a annoncé mercredi une augmentation de 25 milliards de dollars (23,2 milliards d’euros) de son programme de rachat d’actions. Le groupe internet chinois, Alibaba, a publié des résultats trimestriels décevants. Au troisième trimestre de son exercice décalé clos au 31 mars, Alibaba a réalisé 260,3 milliards de yuans (33,8 milliards d’euros) de chiffre d’affaires, en hausse de 5 % sur un an, selon le groupe dans un communiqué. Le bénéfice net du groupe s’élève quant à lui à 14,4 milliards de yuans (1,87 milliard d’euros) pour ce troisième trimestre (octobre à décembre). L’annonce a généré une hausse de plus de 5 % des actions Alibaba cotées aux États-Unis lors des échanges avant l’ouverture.

L’eau Thermale Avène, une valeur sûre

Le groupe a enregistré un chiffre d’affaires de 2,7 milliards d’euros, dont 69 % réalisé à l’international dans 120 pays, et a investi plus de 170 millions d’euros en R&D. Le groupe emploie plus de 10 000 collaborateurs dans le monde, dont la moitié en Occitanie. La marque Eau Thermale Avène vient de dépasser le milliard d’euros de chiffre d’affaires (dont 200 millions d’euros en France) en 2023, écoulant quelque 130 millions d’unités de produits via son réseau international de 80 000 prescripteurs. Les produits Eau Thermale Avène se trouvent sur 115 marchés internationaux. Par ailleurs, la marque a réalisé 77 % de son chiffre d’affaires à l’export.

Réaliser des affaires à l’étranger : de la culture à la signature !

Réaliser des affaires à l’étranger : de la culture à la signature !

Le commerce international ne s’improvise pas et tout businessman se doit avant tout d’écarter toutes les idées préconçues. Nos conceptions sont toujours imprégnées par notre propre culture. Il nous faut parfois faire de nombreux efforts pour comprendre notre interlocuteur et dépasser nos préjugés. Ouvre ta porte « Sésame ». Partir en conquérant dans un pays dont on ne maîtrise pas la culture et souvent pas la langue pour réaliser des affaires à l’étranger demande des connaissances culturelles mais aussi des pratiques professionnelles qui ne peuvent pas passer seulement par un interprète ou par un traducteur virtuel ou l’intelligence artificielle. Et d’ailleurs le premier pas n’est-il pas de choisir l’interprète ?

Aujourd’hui, la communication est facilitée grâce aux outils technologiques qui nous permettent de communiquer sans frontières. Cependant , le monde est bouleversé par les guerres qui nous demandent d’avoir souvent une approche différente et d’être conscient des nouveaux enjeux. Les relations humaines sont la clef de la réussite dans les affaires internationales. Zoom sur les clefs de la réussite à l’international.

S’adapter la qualité essentielle

L’entrepreneur qui décide de faire affaires à l’étranger devra faire face à toutes sortes d’adaptations, d’aspects tant commerciaux, juridiques, financiers, que culturels. D’ailleurs il suffit de regarder à travers les expériences des exportateurs qui ont réussi la manière d’appréhender le contrat, l’engagement, la parole.

Bien comprendre les relations sociales

Il est indéniable que sans connaissance du système hiérarchique vous risquez d’échouer alors que vous croyez que votre contrat est déjà dans la poche. La personne qui est en face de vous n’est pas la personne qui signe même si elle joue un rôle essentiel pour convaincre ses supérieurs. En effet, les différences culturelles représentent un des aspects majeurs lorsqu’il s’agit de l’exportation puisqu’elles détermineront pour beaucoup l’issue des projets menés. Il est donc nécessaire de bien se préparer avant toute entreprise, de réfléchir sur les façons d’appréhender la sphère internationale et plus précisément le marché visé. Il est recommandé de bien comprendre ces enjeux afin de faciliter les démarches et ainsi ne commettre aucun faux pas et d’éviter toute incompréhension avec les interlocuteurs locaux. Ne serait-il pas fâcheux de compromettre ses chances de concrétisation du simple fait d’une incompréhension culturelle ?

Exporter, un challenge

Qu’il s’agisse du secteur des transports, des télécommunications, des services ou encore des travaux publics, les différences culturelles entre les pays demeurent les mêmes et représentent un challenge considérable en commerce international. Cependant, comme partout, le premier contact et la première rencontre respectent souvent les mêmes pratiques. C’est pourquoi bien se préparer à cette première prise de contact déterminera toute la relation professionnelle dans votre pays d’accueil. Pour pallier ces obstacles souvent rencontrés du fait du manque de conscience de ces diversités, il est essentiel de connaître et comprendre un minimum la langue, les normes, les coutumes, les habitudes de consommation, la manière de vivre, et la façon de travailler de son interlocuteur, prospect et futur partenaire.

Répondre à quatre questions pour se préparer

• Est-ce que je connais les valeurs du pays d’accueil ?

Ainsi, ses traditions, son histoire, ses us et coutumes, les règles protocolaires de base lorsqu’il s’agit d’une première prise de contact ? D’un pays à l’autre, les règles de bienséance diffèrent et il est bien utile de s’y adapter. Vous devez vous débarrasser des a priori, des idées reçues qui circulent et maîtriser les points essentiels.

• Est-ce que je sais comment saluer mes interlocuteurs ?

En Europe, on serre la main. Au Japon, on s’incline !!! Mais ne devenez pas une caricature en vous inclinant de manière ostentatoire devant un stagiaire ! Montrez un intérêt particulier pour votre interlocuteur et futur partenaire. Cela passe par le respect de la manière de vivre et la façon de travailler. Par exemple, dans certains pays, il est normal de commencer par s’enquérir longuement de la santé ou encore de la famille de son futur partenaire avant d’entrer en négociation.

• Est-ce que je maîtrise la langue du pays ou au mieux l’anglais ?

Est-ce que je possède un minimum de mots et de formules de politesse comme « bonjour », « merci », etc. Dans la langue de votre interlocuteur. Par exemple, au Japon la langue des femmes et des hommes diffère totalement. Imaginez qu’un japonais vous dise « je suis heureuse » … Vous allez faire sourire votre interlocuteur.

Est-ce que je suis conscient que je ne peux en aucun cas appliquer les mêmes manières de faire d’un pays à l’autre ?

Réussir des affaires dans un pays n’est pas le gage de réussir dans un autre pays même s’il appartient au même continent. Et oui, chaque culture est différente et donc tout unique. Si elle ne l’est pas pour vous, ceci est au moins valable pour le pays d’accueil. Ainsi, vous n’aborderez pas une négociation au Cameroun de la même manière qu’en Thaïlande par exemple.

La préparation est souvent tout aussi importante que la négociation

La concurrence est rude. Ainsi, se concentrer sur cette préparation sera un avantage de taille pour chaque entreprise et la commercialisation de ses services. Décider de partir gagnant, c’est ne pas négliger cet aspect fondamental bien que son degré d’importance varie d’une culture à une autre. Il faut retenir que le but de toute entreprise commerciale est de satisfaire un besoin ou un désir. Ce dernier réside dans les habitudes de la cible, ce qui confère une place fondamentale à la culture déterminant ainsi le comportement du consommateur.

En bref, il faut :

– se renseigner sur le pays d’accueil, ses coutumes et son art de vivre ;
– connaître et maîtriser les modes de comportement des consommateurs ;
– adaptez aussi vos outils de communication.
En conclusion, le commerce international subit de profondes mutations d’année en année et on enregistre un fort accroissement de la coopération internationale en termes de promotion des opportunités, d’échanges commerciaux et d’investissements. Le franchissement des frontières est un atout de charme tant pour les entreprises que pour les pays d’accueil et les échanges facilités. Cependant, bien qu’ils représentent un bénéfice mutuel, vous savez maintenant qu’ils peuvent être sujets aux différences culturelles et qu’il vous faudra donc vous adapter en toutes circonstances ! Informez et formez-vous pour emprunter le chemin de la culture à la signature !

Parler anglais : un must pour tout dirigeant

Parler anglais : un must pour tout dirigeant

Ne vous y trompez pas ! Les traducteurs virtuels ne vous remplaceront jamais ou du moins pas encore ! On ne sait jamais avec l’intelligence artificielle. Certes, vous avez acquis des bases d’anglais dans votre formation scolaire mais vous n’avez pas pratiqué et vous avez de mauvais souvenirs. Or, aujourd’hui vous avez l’opportunité d’apprendre l’anglais et surtout de le pratiquer grâce aux nombreuses formations virtuelles performantes. Que votre société soit une TPE ou une PME, il vous est indispensable de connaître la langue anglaise. Alors comment faire ?

Le must pour le dirigeant : parler anglais !

De nombreux entrepreneurs ont raté des contrats à cause d’une mauvaise communication avec le client, et c’est ce qu’il faut à tout prix éviter. Connaître la langue anglaise vous ouvrira également la voie vers le marché international. N’attendez pas que ces déconvenues surviennent avant de vous former. La langue anglaise dans les affaires est la plupart du temps utilisée dans les échanges internationaux.

La nécessité de la langue dans le développement de l’entreprise

La connaissance de cette langue est premièrement indispensable pour la conquête d’un nouveau marché, aussi bien dans le pays qu’à l’échelle internationale. Avoir un dirigeant qui maîtrise la langue est également un atout dans la construction de l’image de l’entreprise. Si vous avez un fournisseur, un client ou un partenaire à l’étranger, il vous est plus facile de communiquer, de négocier et de conclure. C’est également plus sécurisant de rédiger soi-même ses documents officiels, ses contrats ou ses demandes. 

Comment maîtriser la langue ?

Il existe plusieurs techniques pour apprendre la langue anglaise. Vous pouvez lire, visionner des films en version originale, prendre des cours ou même aller à l’étranger. Il suffit de choisir la forme d’étude qui vous passionne pour assimiler plus vite. Vous pourriez également les diversifier pour maîtriser aussi bien l’écoute, l’oral et l’écrit. Voici quelques suggestions que nous vous proposons :

Il existe des CD sur le marché qui sont adaptés tous les niveaux. Vous pouvez également télécharger des vidéos sur internet. Concernant les disques, ils sont généralement proposés avec des manuels, à vous de choisir le format qui vous convient.

Les films en version originale sous-titrée sont également conseillés. Pendant les cours traditionnels d’anglais, on vous apprendra la grammaire, l’orthographe et le vocabulaire. Alors qu’en regardant des films, vous peaufinerez les accents ainsi que les expressions les plus courantes, tout en vous faisant plaisir ! 

Partir à l’étranger est le meilleur moyen d’appliquer une langue. De cette façon, si vous côtoyez quotidiennement des natifs, il vous sera plus facile de comprendre ce qu’ils disent. Cette technique vous permettra également de connaître des expressions. Vous rencontrerez quelques difficultés dans la première semaine, mais au bout de deux à trois mois, vous vous exprimerez bien. 

Quelques astuces pour mieux parler anglais

N’oubliez pas que , pendant l’apprentissage de cette langue, la pratique est indispensable. Si vous avez des étrangers dans l’entreprise ou dans votre entourage, c’est plus que favorable. N’attendez pas d’être un expert avant de parler. Parlez toujours, car plus vous faites des erreurs, plus les personnes vous corrigeront, ce qui est une méthode pratique pour retenir les règles. 

Utilisez les méthodes virtuelles

Les méthodes virtuelles permettent les répétitions indispensables mais aussi à votre rythme et donc sans stress. Plus vous répétez, plus vous vous souviendrez des bonnes et des mauvaises pratiques. Consacrez environ 15 minutes par jour à parler. Écoutez attentivement et répétez à plusieurs reprises la même phrase. Pendant votre apprentissage, il est plus facile d’apprendre les phrases que les mots. Chaque langue possède une structure de phrase différente, ce qui peut compliquer la formulation de vos propos. Essayez car les premières leçons sont souvent gratuites et vous pourrez ainsi choisir la méthode qui vous convient.