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Je souhaite booster mon chiffre d’affaires… comment faire ?

Je souhaite booster mon chiffre d'affaires… comment faire ?

Gérer une entreprise n’est pas une tâche facile. Pour réussir, avoir une bonne stratégie pour rester dans la course demeure essentiel. Chaque entrepreneur essaye de faire de son mieux pour développer son chiffre d’affaires. Voici quelques moyens pour le booster.

Recherche de clientèle

Avant de rechercher un nouveau client, il faut être consciencieux et bien connaître votre clientèle actuelle. Au lieu de se focaliser sur les attentes théoriques de votre prospect, identifiez votre cible et ses besoins. N’hésitez pas à transmettre des questionnaires aux clients actuels ou prospects afin de mieux comprendre leurs attentes. Profitez de chaque occasion pour rechercher des clients potentiels pour votre entreprise que ce soit dans la rue, dans votre local ou sur le web. N’hésitez pas à acquérir des fichiers qualifiés si vos finances vous le permettent ou à développer des actions qui vous permettront de mieux les toucher.

Fidélisation des clients

La focalisation excessive à rechercher de la nouvelle clientèle quitte à oublier les clients acquis est une erreur classique. Si acquérir un nouveau client est une bonne chose, fidéliser les actuels afin de garder stables les revenus de votre entreprise peut s’avérer une bonne pratique. Restez toujours aimable face à votre clientèle pour les inciter à être fidèles et cherchez à répondre au mieux à leur besoin. Soyez à l’écoute de vos clients et essayez de gagner leur confiance. Maintenez le contact avec vos clients pour qu’ils s’ouvrent à vous. Ne refusez jamais directement les demandes de vos clients et agissez avec tact. Toutefois, ne faites pas des promesses que vous ne pouvez pas tenir.

L’utilisation des médias

Vous pouvez d’abord utiliser les moyens conventionnels comme la radio locale, les magazines, un journal ou encore la télévision. Efficace, le fait de passer à la radio ou à la télévision durant le journal régional peut vous attirer de nombreux clients.
Vous pouvez également proposer des articles sur votre entreprise, votre produit ou autres. Le web est devenu depuis quelques années un acteur important. Il représente un excellent moyen pour se faire connaître à faible coût. N’hésitez pas à développer votre notoriété sur internet via les réseaux sociaux, forums ou autres. Vous pouvez même réaliser un site internet spécialement dédié à votre entreprise, certaines plateformes vous permettant de le créer à faible coût.

Le développement de l’export

Il s’agit d’une option souvent négligée, mais vous pouvez envisager d’exporter vos produits. La vente à l’international reste un bon moyen pour augmenter les ventes d’une entreprise. Utilisez vos connaissances dans le milieu professionnel pour mieux réussir. Vous pouvez également penser à une joint-venture. Si vous manquez de fonds, recherchez les aides pour les TPE ou les PME. L’État soutient et aide financièrement les entreprises désirant se développer dans une carrière internationale. Évaluez vos capacités de production et analysez votre secteur de marché avant de vous lancer.

Les grands groupes

Un petit coup de pouce n’a jamais fait de mal à personne. N’hésitez pas à prendre votre courage à deux mains et à penser que les grands groupes sont à votre portée. Il existe plusieurs moyens pour booster son chiffre d’affaires, mais il vous faudra choisir la méthode qui vous convient le mieux. Fixez-vous un plan de bataille et calculez bien les budgets nécessaires afin de ne pas mettre votre entreprise en péril.

Les marchés publics

Un marché public est « un contrat conclu par un ou plusieurs acheteurs avec un ou plusieurs opérateurs économiques ». Les marchés dont la valeur est égale ou supérieure à 40 000€ HT doivent obligatoirement passer par un marché public. Cependant, le dispositif “achats innovants” permet aux acheteurs publics de passer, sans publicité ni mise en concurrence préalable, des marchés de moins de 100 000€ HT.

Pour être légal, le marché public doit répondre à l’un des trois types de besoins admis par la législation : Travaux, Fournitures ou Services.

L’acheteur public doit répondre à trois principes fondamentaux :

  • La liberté d’accès à la commande publique : chaque entreprise doit pouvoir répondre à un appel d’offre et doit avoir librement connaissance des besoins d’achat d’un acheteur.
  • L’égalité de traitement des candidats : les entreprises doivent disposer du même niveau d’information et toutes les offres arrivées doivent être examinées.
  • La transparence des procédures:  les processus de sélection doivent clairement être décrits.


L’acheteur a aussi pour objectif principal de répondre aux besoins de ses services dans un délai imparti.
C’est la raison pour laquelle l’État a créé la plateforme APProch dans le but de faciliter l’identification des projets d’achats des services de l’État et ainsi, permettre aux start-up d’anticiper les marchés à venir.
Tout entrepreneur peut répondre à un marché public quelle que soit sa taille, son expérience, sa forme, tant que son activité est en rapport avec l’objet du marché. Il est, en revanche, obligatoire d’utiliser la plateforme de l’acheteur pour toutes les étapes de la procédure, tel que PLACE.

Ces plateformes permettent d’avoir accès aux appels d’offres des acheteurs publics, qui respectent les principes mentionnés précédemment. Elles permettent d’y répondre directement en ligne, en s’inscrivant sur la plateforme sur laquelle il a été identifié.

Toutes les plateformes d’achats publics permettent de rechercher des appels d’offres selon différents critères : géographiques, secteur d’activités, montant, etc.

Le client est-il vraiment le roi ?

Le client est-il vraiment le roi ?

« Le client est roi ». Tout le monde connaît cet adage ! Sa renommée le précède, au point qu’il s’apparente à une règle d’or pour toute bonne entreprise. Cette simple phrase résume l’implication que vous devez avoir pour fidéliser vos consommateurs. Il reste nécessaire de garder à l’esprit que cela ne s’avère pas totalement vrai. Éviter de se laisser emporter dans une relation professionnelle compliquée demeure un facteur déterminant si vous ne souhaitez pas y laisser toute votre énergie.

Limitez les clients qui vous nuisent

Il est courant de dire qu’il faut satisfaire le client et accéder à toutes ses demandes afin de le fidéliser. Dans la réalité tous les clients ne sont pas bons à prendre et certains peuvent nuire à votre entreprise. Dans quel cas ? Il y a ceux qui vous font perdre du temps avec toujours une réquisition dans leur sac ou ceux qui ne vous fournissent pas les éléments demandés.

Vous passez votre temps à les relancer plus qu’à réaliser votre prestation ou à la rectifier continuellement car il y a toujours un détail qui ne leur convient pas. D’autres, les pires, ne paient pas et vous êtes continuellement en train de leur envoyer des emails pour vous faire payer, ou à perdre votre temps à les menacer d’actions contentieuses.

Certains négocient le prix à tel point que vous ne seriez pas rentable si vous exécutiez leur prestation ou représentent une part trop conséquente dans votre chiffre d’affaires.
Le risque pèse alors sur l’entreprise notamment si l’exécution vous demande des recrutements. Vous pouvez vous retrouver dans une situation périlleuse et mettre la clé sous la porte s’il décide d’aller à la concurrence. Mettre un terme à certaines collaborations néfastes représente la meilleure solution dans certains cas.

Les droits et devoirs du consommateur

Si vous pouvez refuser de prendre un client qui ne respecte pas vos conditions générales de vente, vous demeurez dans l’obligation de prendre en charge la prestation proposée s’ils répondent à vos critères. Rappelons que le refus de vente est prohibé pour les particuliers, sur le principe, par l’article L121-11 du Code de la consommation. Cette interdiction s’applique aussi bien pour les produits que pour les services. Sous couvert d’un « motif légitime », vous pouvez quand même refuser une vente notamment en cas de demande abusive (par exemple si on vous demande une quantité trop importante), de rupture de stock, d’un comportement inadéquat, de son insolvabilité, d’un mode de paiement (dans ce cas, vous devez en informer préalablement la clientèle notamment les CGV), d’interdiction légale…

A l’inverse si votre client est un professionnel, le refus de vente est autorisé notamment depuis la loi du 1er juillet 1996 dite loi Galland. Les sanctions dans le premier cas peuvent varier de l’amende à la peine de prison s’il s’avère que votre motif de refus de vente est discriminatoire. Autre élément à garder en mémoire : un client peut renvoyer un article non conforme à ce qu’il a voulu acheter et il possède un droit de rétractation notamment dans la vente en ligne.

Quelle est la loi ?

Le refus de vente envers un consommateur est interdit par les dispositions de l’article L121-11 du Code de la consommation : « Est interdit le fait de refuser à un consommateur la vente d’un produit ou la prestation d’un service, sauf motif légitime ». Cependant, la jurisprudence accepte certains motifs légitimes : la demande anormale : une demande une quantité démesurée de vente  ; l’indisponibilité ou rupture de stock mais on ne peut lui reprocher de ne pas se réapprovisionner ; le comportement inapproprié du consommateur, sa mauvaise foi ; le refus de certains moyens de paiement : le professionnel n’est pas tenu d’accepter les paiements par chèque ou par carte bancaire dès lors qu’il en a averti le consommateur au préalable ; les interdictions légales.

Le client quand même roi

La satisfaction des clients reste obligatoire pour une entreprise. Pour faire fonctionner et développer votre entreprise, vous devez garder en tête que le client doit demeurer votre préoccupation principale. Il s’agit de répondre, avant tout, à ses besoins et de faire évoluer votre service pour rester dans la compétition. La stratégie d’amélioration continue représente une priorité pour la majorité des entreprises et la mise en place de questionnaires de satisfaction clientèle s’avère souvent déterminante pour votre réussite. L’heure étant à une individualisation de plus en plus poussée des prestations, le client est devenu de plus en plus exigeant et la connaissance de vos plus fidèles clients peut se révéler une clé de succès. Il reste toutefois primordial de ne pas accepter n’importe quoi à n’importe quel prix afin de conserver une réputation favorable.

Depuis le développement d’internet et des réseaux sociaux, le client semble s’être approprié une part plus importante de la couronne. Ces derniers donnent davantage leurs opinions et influencent vos futurs acheteurs. Il est courant d’ailleurs d’entendre que le client est de plus en plus exigeant. L’accès à l’information et les comparateurs de service leur offrent une position de force pour négocier.

Un salarié peut il se confier à vous

Un salarié peut il se confier à vous

Les relations dirigeant-salarié demeurent complexes, tant elles diffèrent en fonction du type de management ou des entreprises. Une question qui revient fréquemment à l’esprit des entrepreneurs est « Un salarié peut il se confier à son dirigeant ? ». La confidence peut s’avérer utile d’un point de vue professionnel. Cependant, lorsqu’elle prend trop de place, elle peut également provoquer des écueils. Explications.

Les confidences à bien maîtriser en entreprise

Ne confondez pas vos collaborateurs avec vos amis. En entreprise, votre image peut se détruire facilement en raison du jugement des autres. Une confidence peut se trouver relayée à toute l’entreprise et donc il vous faut acquérir de la sagesse dans vos partages. Alors comment parler sans que cette confidence ait un impact sur votre management et vous place dans une situation délicate. Il faut faire la différence entre le privé et le professionnel. En effet, si vous rencontrez des moments difficiles dans votre vie personnelle, vous apprécierez qu’ils ne vous envahissent pas dans la sphère professionnelle.

L’image du dirigeant évolue-t-elle ?

L’image du dirigeant fermé et rigide, à qui l’on ne peut rien confier au risque de perdre sa place, a bien évolué ces dernières années. De plus en plus d’entrepreneurs, de par leur management plus souple, laissent place à plus de liberté à leurs salariés et adoptent un comportement plus ouvert. Dans les petites structures où les salariés et dirigeants collaborent directement ou même déjeunent ensemble, on constate que le rapport hiérarchique s’efface partiellement.

Un constat qui n’est pas totalement avéré. En effet, malgré cette promiscuité, de nombreux salariés estiment qu’il n’est pas judicieux de se confier à son employeur et encore moins sur leurs problèmes personnels. On relève que 87% des Français estiment qu’il ne faut pas évoquer ses soucis avec son chef et 93% que la plupart des sujets demeurent trop tabous pour en parler, selon un sondage de Qapa, la plateforme de recrutement. Une crainte qui freine certains salariés à évoquer des ressentis parfois utiles à l’entreprise.

La confidence, un bon moyen d’adapter son management

Si un salarié tente de se confier à vous, vous pouvez prendre en compte que cette approche reste avantageuse sous certains angles.

Les conflits au sein d’une entreprise peuvent survenir à tout moment. Donc votre rôle de manager vous pousse forcément à tenter de les gérer et si possible les éviter, avant qu’ils ne nuisent à l’entreprise. Même si vous ne souhaitez pas connaître les détails de leur vie privée, vous pouvez encourager vos salariés à vous faire part de leur ressenti, de leur crainte ou de leur agacement dès qu’ils le peuvent, afin de remédier à la situation avant qu’elle ne prenne une mauvaise tournure.

Se confier à vous représente pour vos salariés un moyen d’échapper au stress et à la pression que peut leur provoquer autant la vie professionnelle que personnelle. Montrez votre capacité d’écoute et de bienveillance, afin qu’ils puissent se confier à vous pour éviter les malentendus. Vous pourrez ainsi connaitre les raisons d’un manque d’implication qui peuvent être parfois extérieures à l’entreprise. Grâce à cette information, vous pouvez mettre en place une solution de rechange, pour que ces problèmes n’affectent pas le bon fonctionnement de l’entreprise.

Des limites à ne pas franchir

Malgré les avantages que présentent les confidences de vos salariés, veillez à toujours instaurer une certaine limite à ne pas franchir afin de ne pas nuire à vos relations professionnelles. Vos salariés se confient régulièrement à vous et ce même sur des sujets qui n’empiètent pas sur leur vie professionnelle. vous créez alors des liens et entretenez une relation parfois amicale qui va bien au-delà du travail.

Mais il vous faut prendre en compte que vous devez rester objectif. Lorsque ce même salarié commet une erreur ou adopte un comportement inadapté à l’entreprise, vous devez pouvoir le recadrer ou le sanctionner. Votre crédibilité peut se voir largement atteinte lorsque les relations intimes prennent le dessus. Ce type de conflit nécessitent parfois de faire des sacrifices afin de distinguer le professionnel et le personnel et de devoir instaurer des distances ou mettre un terme à ce type de relation pour le bien-être de votre entreprise.

Etablir un climat de confiance

Pour éviter ce genre d’écueil, couper court ne représente en rien une solution efficace. Bien au contraire, il vous est nécessaire d’instaurer un climat de confiance qui permet à vos employés de parler librement de leur ressenti professionnel et des causes personnelles qui pourraient l’affecter. Ce climat de confiance doit demeurer limité pour ne pas laisser place aux débordements des relations devenues trop amicales. Tentez de préserver votre vie sociale et vos amis en dehors de votre entreprise, pour faire une vraie coupure avec votre monde professionnel et ne pas être amené à trop de proximité avec vos salariés. Gardez avec eux des relations cordiales et sereines, toujours ponctuées d’une pointe d’humour et d’une bonne ambiance.

Un retour qui ne peut être entier

Et vous, en tant que chef d’entreprise, pouvez-vous en retour vous confier à vos salariés ? La réponse est claire ! Si vous pouvez à la fois révéler certains aspects de votre vie privée, vous devez garder une part qui ne regarde que vous. Etaler vos ressentis et vos sentiments aux yeux de tous peut nuire à votre crédibilité : mesurez vos confidences ! Les problèmes professionnels ne doivent pas être évoqués à tout bout de champ au risque d’effrayer vos collaborateurs : un potentiel échec, la perte de nombreux clients, ou un retard conséquent dans un paiement risque de paniquer vos troupes. Confiez-vous quand le besoin s’en fera vraiment ressentir : c’est-à-dire au bon moment !

Comment emprunter la voie du succès ?

Comment emprunter la voie du succès ?

L’aventure entrepreneuriale en séduit plus d’un : créer son projet, devenir son propre patron et acquérir une certaine liberté en matière de directives… Autant d’idées qui donnent envie. Mais lorsque vous créez une entreprise, votre objectif premier demeure de la mener au succès et de voir enfin tous vos efforts porter leurs fruits. Certaines astuces vous permettent d’emprunter cette voie du succès et de la réussite, si elles sont appliquées avec envie et persévérance. Les détails.

1- Travailler sans relâche

Cette étape peut sembler évidente mais reste difficile à appliquer sur le long terme. Lorsque vous vous lancez dans l’aventure entrepreneuriale, l’investissement personnel ne dure pas quelques mois mais bien quelques années. La majorité des nouvelles entreprises n’atteignent pas leur sixième année d’existence. Pour franchir ce cap sans voir son projet échouer, un travail intense est nécessaire : oubliez les 35 heures hebdomadaires pour en effectuer parfois le double, tout en conciliant votre vie professionnelle avec celle personnelle. Devenir un expert dans les nombreux domaines qu’implique le poste de dirigeant (négociation, management, communication…) demeure essentiel et nécessite un entraînement constant !

N’aie pas peur d’avancer lentement. Aie peur de rester immobile.”

Proverbe chinois

2- Se montrer créatif

Une bonne idée ne suffit pas à lancer sa boîte et encore moins à la faire durer dans le temps. Le marché évolue, le numérique également et surtout, les besoins des clients changent puisqu’ils recherchent, constamment, de meilleures performances en termes de produits / services. Un esprit créatif vous permettra de toujours garder un tour d’avance en matière d’innovation ou de perfectionnement afin de ne pas vous laisser dépasser par le marché ou la concurrence. Ce même esprit créatif s’entretient et pas seulement sur son lieu de travail. Les moments de pause ou de détente vous permettent, certes, de décompresser mais également de développer de nouvelles idées prometteuses.

On ne fait jamais attention à ce qui a été fait. On ne voit que ce qui reste à faire

Marie Curie

3- Préserver l’esprit d’équipe

Ne soyez pas individualiste en espérant réussir sans l’aide de personne. Cette manière de surestimer vos compétences peut rapidement vous jouer des tours. Être entouré d’une équipe soudée et efficace représente le meilleur moyen de conduire votre entreprise sur la voie du succès. Chacun apporte ses talents et contribue à son développement. Constituer une bonne équipe s’avère également le moyen de mieux répartir les tâches et, forcément, de vous décharger. En clair, de ne pas vous laisser submerger par une charge de travail trop conséquente et, à long terme, de ne pas perdre le contrôle.

Un leader est plus efficace quand les gens savent à peine qu’il existe. Quand son travail est fait, son but accompli, ses troupes pensent qu’elles l’ont fait elles-mêmes.

Lao Tseu

4- Ne pas se précipiter

Nombreux sont les entrepreneurs à faire l’erreur de lancer leur produit ou service alors que ce dernier est à peine au point. Ce pari comporte un risque considérable, celui de perdre vos clients qui, après avoir consommé le produit/service, ne vous laisseront, s’ils ne sont pas satisfaits, pas de seconde chance en essayant une nouvelle fois votre gamme. Prenez donc le temps de préparer un business plan complet, de réaliser une étude de marché et de peaufiner votre produit/service dans les moindres détails (performances, design, prix…). Prenez tout de même garde à ne pas prendre trop de temps, au risque de voir un concurrent se saisir de l’occasion à votre place ou que votre offre ne devienne obsolète.

Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge

Winston Churchill

5- Se faire accompagner

Certains créateurs d’entreprise privilégient le fait de démarrer seul. Au-delà de la nécessité de constituer une équipe de collaborateurs solides, le besoin de se faire accompagner par des professionnels ayant vécu une expérience similaire à la vôtre ou par des partenaires se fait tout de même ressentir. Plus de la majorité des nouvelles entreprises augmentent considérablement leur chance de passer le cap des trois ans de pérennité dès lors qu’elles se font accompagner. Les investisseurs représentent également l’un des meilleurs moyens de développer votre projet grâce aux fonds qu’ils apportent.

La pierre n’a point d’espoir que d’être pierre. Mais de collaborer, elle s’assemble et devient temple.

Saint Exupéry

6- Placer le client au cœur de sa stratégie

Il demeure nécessaire, dans les premiers temps, de bien cibler sa clientèle. Si vous réalisez un marketing de masse, votre produit risque de, finalement, ne plaire à personne, n’étant pas assez proche des consommateurs. Personnalisez ainsi la relation avec le client pour le fidéliser : « Aimez vos clients. Soyez customer-obsessed ! Evangélisez sans relâche vos équipes pour que la satisfaction client au sens le plus large soit au cœur de la stratégie de l’entreprise », explique Anne-Laure Constanza, fondatrice d’Envie de Fraise. Les satisfaire doit constituer votre objectif premier.

Il faut viser la Lune, parce qu’au moins, si vous échouez, vous finirez dans les étoiles.

Oscar Wilde

7- Ne pas baisser les bras

Les risques liés à la création d’une entreprise demeurent nombreux et le parcours est semé d’embûches. Ne vous faites pas d’illusions :
coûte que coûte, les obstacles se dresseront sur votre route et même si l’entrepreneur se doit de rester infaillible, il s’expose parfois à l’échec. Une raison de baisser les bras ? Sûrement pas ! Il vous faut sans cesse vous relever et acquérir une capacité à rebondir sans faille ! Rappelez-vous que de célèbres entrepreneurs tels que Steve Jobs furent confrontés à l’échec voire à la perte de leur entreprise, sans pour autant abandonner l’aventure entrepreneuriale. Faites de même !

En chinois, le mot crise est formé de deux caractères. L’un représente le danger. L’autre l’opportunité”.

J. F. Kennedy

8- Se fixer des objectifs réalistes

Se fixer des objectifs clairs et précis demeure un excellent moyen de réussir mais encore faut-il que ces derniers soient réalistes.
Certains d’entre vous ont tendance à voir trop grand et trop vite pour, finalement, observer leur projet rater la marche du succès. Adaptez vos objectifs en fonction de vos compétences ! Se fixer des challenges permet d’entretenir votre motivation, certes, mais cela peut avoir l’effet inverse, s’ils sont irréalisables. Prenez en compte vos capacités et celles de vos équipes pour adapter vos objectifs.

Il n’y a qu’une façon d’échouer, c’est d’abandonner avant d’avoir réussi.

Georges Clemenceau

Comment faire pour reconquérir un client perdu

Comment faire pour reconquérir un client perdu

Perdre un seul client constitue un manque à gagner substantiel pour toute entreprise soucieuse de sa croissance. Un client de moins implique en premier lieu une baisse de chiffres d’affaires. La perte d’un client sonne comme un échec et un signal pour lancer une politique de reconquête. D’autant plus que si ce client est insatisfait de vos services, il peut démotiver de nombreux autres clients par une publicité négative. Quelles stratégies adopter pour ne pas perdre, mais surtout pour reconquérir un client perdu ?

Comment reconnaître un client fidèle ?

La fidélisation implique de développer une clientèle si fidèle qu’elle commande vos produits les yeux fermés. De surcroît, ces clients peuvent également devenir des ambassadeurs. Ils n’hésitent pas faire la promotion de vos produits ou services auprès de leur entourage personnel et même professionnel. Dans la réalité, ils recommandent, vous proposent des commentaires et des suggestions pertinentes.

Fidéliser un client est plus aisé que de trouver un nouveau client

Des études marketing ont montré qu’une augmentation de 5 % de la fidélisation entraîne une hausse des bénéfices de 25 à 55 %. De même, fidéliser un client revient trois fois moins cher que trouver un nouveau. La stratégie la plus aisée et la plus payante reste évidemment de miser sur la fidélisation. Chaque client du portefeuille peut faire l’objet d’un suivi particulier.
La relation client se renforce avec des prises de contact régulières. Il s’avère nécessaire de faire sentir à chaque client qu’il est important pour l’entreprise. Un portefeuille de clients déterminé est attribué à un chargé de clientèle. Ainsi, il suit l’évolution des commandes et des habitudes de chaque client.
Il est même recommandé que le chargé de clientèle devienne un conseiller attitré auquel chaque client peut faire confiance et s’ouvrir. Ce faisant, l’entreprise se rapproche plus de ses clients qui réfléchiront par deux fois avant de se tourner vers la concurrence. Dans le même ordre d’idée, des programmes de fidélité peuvent être développés. Mais si malgré toutes ces précautions, certains clients vous faussent compagnie, ne tardez pas à lancer l’opération reconquête.

Cernez les raisons de la perte du client

6 clients sur 10 se détournent d’une entreprise en raison d’un sentiment de manque de considération et de mauvaise gestion de la relation client. Mais pour en être plus sûr, confiez un sondage à une structure externe. En effet, 98 % des clients mécontents ne se plaignent pas avant de faire demi-tour. Les clients perdus ont tendance à se confier sans gêne sur ce qui leur a déplu à une personne qu’ils ne connaissent pas. Le questionnaire de l’enquête doit rester centré sur les motifs de déception et sur les avantages qui ont séduit le client dans l’offre du concurrent vers lequel il s’est tourné.
Mais d’abord et avant tout, analysez la situation avec lucidité car le plus souvent, les clients vont s’adresser à la concurrence à cause de la relation client qui ne les a pas satisfaits !
Posez-vous un maximum de question pour pouvoir préparer une réponse adaptée au client.

  • Quelles sont les erreurs, maladresses que vous auriez commises ?
  • Avez-vous eu un manque de réactivité, de disponibilité aux questions posées par votre client ?
  • Quels sont les engagements non tenus ?
  • Est-ce que le produit, le service, la livraison n’ont pas répondu aux attentes du client ?

Et bien d’autres questions qui seront le fruit de votre brainstorming.

Utilisez les résultats de l’enquête avec intelligence

Il ne sert à rien de perdre du temps et de l’énergie à courir derrière les clients les plus capricieux qui ont fini par quitter le portefeuille client. Des spécialistes ont relevé que la reconquête d’un client revient 12 fois plus cher que le fidéliser. Aussi, accordez une attention particulière aux petits et moyens clients sans histoire. En effet, ils ont déjà apporté un chiffre d’affaires cumulé appréciable.
Ces derniers apprécient à leur juste valeur les efforts consentis par l’entreprise pour gommer les imperfections de son offre et les défaillances de sa politique client. De petites remises et rabais peuvent être accordés pour attirer à nouveau ses anciens clients.
Pour les séduire encore davantage, pensez à personnaliser l’offre des services pour ne pas répéter les déceptions passées. En vous basant sur les failles révélées par le sondage, mais aussi sur l’historique des anciens clients, adaptez l’offre à la demande de chacun de ses anciens clients.

Utilisez le parrainage

Le parrainage permet de trouver de nouveaux clients, de renforcer les relations et de construire une communauté autour de votre marque.

Comment préparer la présence de l’entreprise sur un salon ?

Comment préparer la présence de l'entreprise  sur un salon ?

Pour les PME et les TPE, participer à un salon professionnel est l’occasion de dénicher de nouveaux prospects et de nouer des partenariats fructueux. Cependant, il est plus complexe qu’il n’y paraît de bien se préparer pour cet événement, qui peut nécessiter une organisation étalée sur plusieurs mois. De quelle manière, les entrepreneurs doivent-ils procéder pour participer à un salon dans les meilleures conditions ?

Vous avez prévu de participer à un salon et la date vous paraît lointaine. Pourtant, il faut pour que vous récoltiez les fruits de votre participation, bien réfléchir en amont et faire un rétroplanning. Celui-ci devra instaurer un calendrier des actions à mener, anticiper les multiples imprévus et surtout ne rien laisser au hasard.

J-9 à 10 mois : la préparation sans stress

Neuf à dix mois avant la date prévue, les grandes lignes de la participation de l’entreprise doivent être définies. Cela concerne la nature du stand, sa surface et les produits qui seront présentés. Par exemple, les premières formalités doivent être réalisées à ce moment-là, comme la demande du dossier d’inscription à renvoyer dans les délais impartis. L’entrepreneur nomme, un responsable salon qui servira d’interlocuteur de référence aux organisateurs pour toute la partie logistique. Environ six mois à l’avance, un ensemble de mesures concrètes est à prendre. Il s’agit de choisir l’emplacement du stand, d’évaluer les frais engendrés et de trouver un transporteur pour un salon à l’étranger.

J-3 mois : les  démarches incontournables

C’est trois mois avant le salon que l’organisation pour la présence de l’entreprise doit être mise en place. L’organisateur doit être en mesure de fournir le matériel de promotion (cartes d’invitation, dépliants, logos, etc.) ainsi que le catalogue officiel du salon contenant les informations sur tous les exposants. Des formulaires techniques sont à remplir, notamment en ce qui concerne l’assurance. Tous les documents qui seront proposés aux clients doivent être préparés, de même que les cartes de visite à distribuer. Le transport et l’hébergement des représentants de l’entreprise lors du salon sont à assurer. Des personnes peuvent aussi être embauchées pour réaliser l’accueil et la décoration du stand.

J-30 : les préparatifs indispensables

Trente jours avant le salon, il est temps de mettre en place les derniers éléments qui seront utilisés à cette occasion. Il faut penser à finaliser le dossier de presse, éventuellement en plusieurs langues pour un salon international. Un photographe peut être engagé pour travailler sur le stand également. De surcroît, les rôles doivent être répartis entre les différents collaborateurs pour une meilleure efficacité durant le salon. Le matériel indispensable, comme les badges et les présentoirs, sont à prévoir pour les personnes qui seront présentes sur les lieux. Enfin, il est toujours utile d’entrer en contact avec l’organisateur pour bien s’assurer du planning détaillé de l’évènement.

J-7 : les dernières mises au point

Durant les jours qui précèdent la manifestation, les entrepreneurs devront bien prendre en garde de vérifier tous les éléments factuels. C’est l’occasion de considérer les diverses prestations techniques en rapport avec le stand, et de donner les ultimes instructions au staff de l’entreprise présent pendant le salon. La veille, le responsable du stand a l’obligation de s’assurer que celui-ci est bien aux normes de sécurité. L’ensemble des équipements est à vérifier et les hôtesses d’accueil peuvent recevoir quelques consignes.

Le jour J : le jour de l’ouverture

Les dirigeants n’oublieront pas de s’assurer de la présence du personnel au complet une heure à l’avance. Il devra aussi penser à la pause déjeuner, à désaltérer ses équipes. Pour un salon sur plusieurs journées, on pensera enfin à vérifier chaque soir l’intégralité du matériel.
Un conseil : anticiper est la clef de la réussite

Quelles sont les armes secrètes du dirigeant ?

Quelles sont les armes secrètes du dirigeant ?

Nombreux sont ceux qui se demandent quels sont les ingrédients de la recette du succès entrepreneurial. Les dirigeants, soumis à une charge de travail considérable, doivent répondre aux besoins des clients, s’adapter aux évolutions du marché, ne pas flancher sous le poids des responsabilités, tout en générant un chiffre d’affaires suffisant. Mais, alors, comment font-ils ? Le bruit court que ces derniers posséderaient des armes secrètes …

Depuis la pandémie, la capacité des entrepreneurs à l’endurance est sans cesse testée. Ils doivent trouver au milieu des tempêtes les idées pour ne pas chavirer. Un jour, ce sont les livraisons qui ont du retard, un autre ce sont les clients les plus ponctuels qui se trouvent en difficulté pour payer, un autre c’est un nouveau concurrent ..

Une arme secrète les citations qui boostent

« Le succès : 1% d’inspiration et 99% de transpiration. »

Thomas Edison

« Je n’ai pas échoué. J’ai juste trouvé 10000 manières qui ne fonctionnaient pas. »

Thomas Edison

« Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. »

Winston Churchill

« Le succès c’est tomber sept fois, se relever huit. »

Proverbe japonais

Plusieurs masques à leur actif

Un bon dirigeant possède plusieurs cordes à son arc. Le métier d’entrepreneur entre difficilement dans une case et correspond plutôt à plusieurs postes, que le créateur doit s’efforcer de concilier, s’il souhaite mener son projet à bien. Contrairement à un salarié, l’entrepreneur ne signe pas de contrat définissant, au préalable, ses futures missions. Ces dernières évoluent souvent au fil du temps et en fonction de l’évolution de l’entreprise. Les qualités d’un négociateur, d’un manager, d’un expert en communication ou encore d’un comptable sont, bien souvent, requises. Cette faculté d’adaptation se révèle être l’une des armes les plus utiles au créateur d’entreprise.

Une « mentalité d’épicier »

Vous vous dites que vous n’êtes pas au centime près ? Et bien, détrompez-vous ! Ces centimes, multipliés par le nombre de ventes, peuvent constituer une somme considérable sur le long terme et permettre d’investir dans de nouvelles innovations, par exemple. «  Ayez une mentalité d’épicier : j’achète un, je vends deux. Il ne faut pas perdre un centime. On peut l’oublier, mais le but de l’entrepreneur c’est chaque jour de faire gagner de l’argent à sa société », rappelle Stéphanie Pélaprat, fondatrice de Restopolitan. Chaque vente compte, tout comme chaque client, alors, tâchez de les préserver !

Des mousquetons pour franchir les montagnes

Devenir entrepreneur permet d’acquérir une certaine liberté ainsi qu’une forme d’indépendance. D’un autre côté, le revers de la médaille est bel et bien présent : les risques liés à la création d’une entreprise demeurent nombreux et les obstacles font partie du parcours entrepreneurial. Le bon dirigeant ne démarre jamais l’aventure sans être munis de ses mousquetons, quinlui permettent de gravir chaque difficulté. En clair, il ne baisse jamais les bras et préserve sa capacité à rebondir en cas d’échec. Les entrepreneurs savent que le poids de leur entreprise repose sur leurs épaules et n’ont d’autre choix que d’en assumer pleinement les responsabilités.

Une armure faite de passion

Entreprendre représente une chance, celle de pouvoir choisir un secteur que l’on aime en créant sa propre entreprise. Cette chance a d’ailleurs tendance à devenir le moteur de vos ambitions. La charge de travail considérable et les lourdes responsabilités qui accompagnent le poste de dirigeant peuvent se révéler très difficiles à assumer. Pour éviter cela, la passion et l’envie se doivent d’être au rendez-vous. « Se lancer dans un business qu’on aime, avec des valeurs qu’on partage profondément. Créer et diriger une entreprise représentent tellement de problèmes, que si on n’a pas une raison profonde de faire ça, cela devient très difficile », explique Philippe Coléon, fondateur de Shiva. Soyez ainsi passionné par ce que vous faites !

Le pouvoir d’anticipation

Une bonne idée peut, certes, vous permettre de vous lancer mais ne suffit pas à faire perdurer une entreprise sur le long terme. Les besoins des clients ainsi que ceux du marché demeurent en constante évolution, ce qui nécessite certaines qualités d’adaptation et une capacité à établir des prévisions pour l’avenir. Un entrepreneur a pour face cachée celle d’un visionnaire, qui pense constamment aux possibilités de développement de son entreprise pour la maintenir sur la voie du succès. Un esprit créatif reste de rigueur pour faire émerger des concepts innovants ainsi que des améliorations.

Des nerfs en acier

Le stress, la pression, l’énervement… Autant de sensations fréquentes dans la vie d’un entrepreneur. Le rythme de travail effréné et les lourdes responsabilités qui pèsent sur le poste du dirigeant s’avèrent souvent compliqués à maîtriser. Il doit donc s’armer de patience et apprendre à préserver son calme en toutes circonstances, s’il souhaite garder le contrôle de la situation. Pour y parvenir, il doit développer des nerfs en acier, que rien ne peut ébranler. Si certains possèdent une maîtrise de soi innée, d’autres l’acquièrent avec de la pratique et de l’expérience. Le vrai challenge réside dans le fait de savoir maîtriser son discours intérieur afin de maintenir les pensées positives et ne pas succomber à chacune de ses émotions.

Des soldats hors du commun

Fonder une entreprise et l’intégrer sur le marché revient parfois à pénétrer dans un vrai champ de bataille. Il devient alors plus que nécessaire de constituer une équipe de soldats compétents, qui partageront votre envie de réussir. Se lancer à plusieurs est une bonne idée conseillée par de nombreux entrepreneurs mais le choix de ses salariés reste tout aussi important. Le bon dirigeant le sait, il faut s’accompagner de personnes qui possèdent une forte motivation ainsi que l’envie d’évoluer dans son entreprise. « Savoir s’entourer. Il s’agit d’une qualité très forte de l’entrepreneur. Si vous ne savez pas vous entourer, vous n’irez pas très loin. Même avec la meilleure idée du monde, si vous n’avez pas l’équipe pour la mettre en œuvre, ce n’est pas possible »conseille Fanny Moizant, cofondatrice de Vestiaire Collective.

Comment gérer ses commerciaux à distance ?

Comment gérer ses commerciaux à distance ?

Gérer les commerciaux à distance s’impose de par les caractéristiques de leurs fonctions. Ils se déplacent à travers l’hexagone et l’outre-mer mais aussi voyagent à l’étranger pour rencontrer les clients. Les commerciaux ont besoin de sentir qu’ils appartiennent à une entreprise pour pouvoir donner le meilleur d’eux-mêmes. Les moyens technologiques permettent aujourd’hui de développer une gestion de proximité tant sur le plan des résultats que sur le plan des relations humaines.

Les caractéristiques des commerciaux

Les commerciaux se caractérisent comme des personnes dont le métier a trait à la vente. Leur champ d’action est en phase de collaboration avec le domaine du marketing. Ce dernier s’attache à définir la population ciblée afin de proposer une offre qui répond à leurs attentes. Les commerciaux prennent pour base cette cible, et pour ainsi dire, des clients potentiels, afin d’évaluer réellement leurs besoins, leur proposer un produit et/ou service, argumenter en faveur du produit ou de la prestation proposé(e), préciser les diverses modalités d’achat, et ainsi, faire signer un bon de commande.

Pour diverses raisons, vous devrez gérer vos commerciaux à distance. Et ce, notamment dans le cas où vous détenez une, voire plusieurs, équipes basées à l’étranger, si un ou plusieurs membres de votre équipe ne résident pas sur le territoire national, ou encore si vos collaborateurs travaillent à domicile.

La proximité avec les commerciaux mais comment ?

En management, la proximité avec ses commerciaux s’apparente comme un outil clé. La proximité n’est autre qu’une forme de présence et d’accessibilité. Alors quand il s’agit de manager à distance, ce n’est pas toujours évident. Ce type de management implique l’absence de tout contact direct entre vous, dirigeant et vos commerciaux. 

Vous devez savoir gérer cela en gardant tout de même une certaine proximité avec vos commerciaux. Appelez-les régulièrement afin de vous renseigner sur leurs avancées, mais aussi, si elles se présentent, leurs difficultés. N’intervenez pas de manière excessive, laissez-leur une certaine marge de manœuvre. Si, par exemple, vous les appelez trop souvent, cela leur donnera l’impression que vous ne leur faites pas confiance. Ils pourraient perdre confiance en eux, ne pas se sentir valorisés. Qui plus est, ils se sentiront suivis en permanence, risqueront de se reposer sur vous et pourraient ne plus prendre d’initiative. 

La visioconférence, la clef d’une nouvelle ère ?

Difficile de manager aujourd’hui  dans ce climat d’incertitude. Pourtant,  les équipes doivent être performantes et ne pas se laisser emporter par les rumeurs et les annonces délétères.  Le manager doit donc  développer sa capacité à accompagner les transformations et les changements permanents. Aujourd’hui, il y a une grande transformation des relations. Entre autres, celles avec le client qui est hyper connecté.

En ce sens, le digital peut l’aider à développer de nouveaux comportements au sein de son équipe, davantage tournés vers le client,  Les équipes commerciales pourront fonctionner davantage en mode collaboratif car il est aisé d’organiser des mini réunions à distance. En effet, pour davantage de cohésion, il est indispensable de multiplier les occasions de rencontre, avec l’équipe,  avec un membre de l’équipe, entre les membres de l’équipe. Pour ce faire,  le manager commercial a tout intérêt à utiliser le digital pour privilégier les rencontres moins formelles. 

La méthode du reporting, un incontournable

Le reporting désigne simplement un compte rendu périodique des performances ou des actions effectuées. Le reporting est utilisé afin que la direction puisse contrôler et piloter l’activité de ses salariés. Il se matérialise par des interfaces et tableaux de bord qui sont généralement mesurés en temps réel. Cet outil vous permet de suivre de près les performances de vos commerciaux et de prendre certaines mesures, si elles s’avèrent nécessaires, pour les améliorer. Ceci dans le souci d’améliorer la productivité de vos commerciaux.

Les reporting sera mis à jour régulièrement par vos commerciaux. Or, ces derniers pourraient voir en cela une charge plutôt qu’un bénéfice. Afin d’optimiser ce que vos commerciaux pourraient concevoir comme une formalité administrative, faites en sorte que son fonctionnement et son utilisation soient simples et rapides. Choisissez vos informations selon vos degrés de priorité. Vos indicateurs se doivent d’être logiques et pertinents (nombre de propositions commerciales établies, chiffre d’affaires, marge commerciale, nombre de visites clients/prospects, etc). Vos commerciaux pourront également s’en servir pour améliorer leur activité, leur chiffre d’affaires et ainsi leur marge. Suivant cette logique, le reporting vous est aussi bien profitable en tant que dirigeant, qu’il l’est à vos commerciaux.

L’idéal est de déterminer les modalités du dispositif lors d’une réunion. Vos commerciaux se sentiront d’autant plus impliqués et se montreront plus enclins à respecter le dispositif mis en place. Leur motivation n’en sera que plus grande.

Un suivi de qualité

Le management à distance passe par une certaine forme d’adaptation. D’abord, sachez déléguer efficacement. Il est question de l’art de rendre votre équipe autonome, d’instaurer un climat de confiance. C’est l’occasion de donner du sens au travail de votre équipe en valorisant davantage leur travail.

Pour que le travail confié soit correctement réalisé, vous devez définir clairement les missions ainsi que les objectifs de chacun. Ces derniers doivent être simples, clairs et intelligibles. Vous devez d’ailleurs continuer de gérer la montée en compétences de votre équipe et veiller au respect de la culture de votre entreprise. Les valeurs, la ligne de conduite doivent être suivies.

La mise en place du reporting doit se faire de sorte à favoriser les échanges, à démontrer une certaine implication de la part de vos commerciaux, et surtout, se doit d’être explicite. L’aspect communicatif doit primer, des règles communes doivent être mises en application et respectées.

Vous continuerez d’assurer une présence à distance par le biais de divers moyens de communication se matérialisant par des appels téléphoniques, des vidéoconférences. Un suivi d’accompagnement, un suivi d’activité commerciale doit ainsi être mis en œuvre. Ceci dans une perspective d’amélioration. Vos commerciaux attendent de vous un rôle prenant, ils ont besoin de sentir que vous n’êtes pas loin et ce, surtout, en matière de gestion d’éventuels conflits entre salariés.

Veillez à une motivation sans faille de la part de vos commerciaux. Démontrez-leur de la reconnaissance quand ceux-ci le mérite. Instaurer un sentiment d’appartenance au-delà d’un climat de confiance, et encore une fois, favoriser l’échange.

La personnalisation des produits est-elle le meilleur atout du e-commerçant ?

La personnalisation des produits est-elle le meilleur atout du e-commerçant ?

À l’ère du tout numérique, le comportement d’achat des consommateurs a radicalement changé. Pour assurer la pérennité de l’activité de son entreprise, il convient d’élaborer une stratégie marketing fiable : la personnalisation des produits. En quoi consiste ce service et quels avantages apporte-t-il réellement aux entreprises ?

La personnalisation des produits : un concept innovant

Concept en phase de démocratisation, la personnalisation des produits, communément désignée « Customisation », « Marketing one-to-one » ou encore « Individualisation » par les marketers, est un service commercial permettant d’exprimer l’originalité d’une marque, mais également l’individualisme du consommateur. D’une manière générale, cette méthode est considérée comme un mode de consommation « intelligent ». Du moins, un moyen d’exprimer à la fois la singularité de sa marque et l’originalité de ses consommateurs.

Un contexte ultra-concurrentiel

Dans un contexte commercial ultra-concurrentiel, la customisation est de plus en plus appréciée par nombre de marketers. Si auparavant, ce service était réservé majoritairement au secteur du luxe – le coûteux et prestigieux « sur-mesure » –, il s’adresse désormais à tous pour une panoplie de gammes de produits et s’étend même aux produits de consommation de masse. Il s’est beaucoup développé grâce à l’évolution de la technologie, notamment l’Internet via les ventes en ligne. Dorénavant, les e-commerçants ont l’opportunité d’optimiser leurs ventes en proposant aux consommateurs des produits individualisés qui leur correspondent.

La customisation : un levier d’achat incontournable

Actuellement, la grande distribution doit faire face à un enjeu de taille : se distinguer des produits des enseignes de distributeurs. Puisque les consommateurs cherchent à payer moins cher pour un même produit, les entreprises misent plutôt sur le levier de la proximité émotionnelle pour les séduire et les fidéliser. La stratégie idéale est donc de déterminer des axes affectifs intimes entre sa marque et sa clientèle cible. Grâce à ces derniers, il est plus aisé d’inciter les consommateurs à payer gros pour un produit de marque.

À titre d’exemple, la marque Coca-Cola a ainsi investi dans une stratégie de personnalisation onéreuse. Elle a proposé des bouteilles portant les 150 noms les plus connus dans l’Hexagone à l’instar de Mathieu, Kevin, Audrey, etc. La marque a investi des moyens financiers cinq fois plus élevés par rapport aux derniers JO qui se sont déroulés à Londres. L’opération a porté ses fruits et a fait le buzz dans toutes les boutiques de Coca-Cola. Avec la customisation, les clients se reconnaissent et sont prêts à payer plus cher pour avoir leur propre produit individualisé. La marque Ferrero a suivi le même concept en proposant des messages personnalisés à la place du nom du produit sur les pots de Nutella.

Internet au service du marketing one-to-one

Avec le poids imposant d’internet, le marketing one-to-one est une stratégie vers laquelle les e-commerçants se dirigent à moyen et long terme. Comparée aux autres stratégies marketing traditionnelles, notamment la publicité à travers les médias de masse comme les journaux, la TV ou la radio, la personnalisation des produits via internet s’avère un outil d’individualisation ultime. L’enjeu pour les marques est donc à double sens : être présentes sur la toile et favoriser la proximité dans les rayons afin d’attirer plus de clients.

Entre autres, la majorité des consommateurs actuels souhaitent pouvoir utiliser diverses plateformes pour passer commande auprès d’un commerçant défini. 

C’est avantageux pour les marketers puisque la personnalisation des produits est une stratégie marketing multicanal se basant sur la géolocalisation et les bases de données des clients existantes. En multipliant les réseaux de communication et les canaux de distribution disponibles, l’e-commerçant est en mesure de se dégager de l’industrie de consommation de masse.

Quelques exemples de customisation pour les JO 2024

Les JO 2024 choisissent La Belle Sneaker à Rouen pour offrir 600 paires de baskets à leurs salariés

Fondée par deux Rouennais, Maxime Lamboy et Jeremy Harvard, La Belle Sneaker est une entreprise de personnalisation de baskets. La direction de Paris 2024 leur a commandé la customisation de 600 paires destinées aux salariés.

Une édition spéciale du Bic 4 Couleurs met à l’honneur les emblèmes des Jeux olympiques de Paris 2024.

La marque Bic affiche son esprit sportif grâce à un 4 Couleurs sous licence Paris 2024. Neuf designs sont ainsi proposés pour célébrer les futurs Jeux olympiques et paralympiques, avec les symboles des jeux mais aussi des équipes de France. La mascotte de Paris 2024, la Phryge, s’invite par exemple sur plusieurs motifs, tout comme la flamme olympique. Disponibles depuis juin 2023 dans les rayons Carrefour (partenaire de l’évènement), ces stylos se distribueront dans les boutiques officielles, entre autres. Les bénéfices de cette licence contribuent notamment à financer l’organisation des JO.

Économies d’énergie : des solutions concrètes pour les TPE et PME 

Économies d energie

Désormais la durabilité et la responsabilité environnementale occupent le devant de la scène. Les petites et moyennes entreprises (TPE et PME) se retrouvent à l’avant-garde d’une transition énergétique inévitable. Cependant, il ne faut pas considérer l’efficacité énergétique comme une simple question de responsabilité sociale, elle représente une opportunité économique majeure pour ces entreprises, capable de réduire les coûts à long terme tout en minimisant leur impact sur l’environnement. 

Des solutions pratiques pour réduire la consommation d’énergie

Les TPE et PME, souvent confrontées à des contraintes budgétaires, ne sont pas pour autant dépourvues d’options significatives pour réduire leur consommation d’énergie. Parmi les solutions accessibles et efficaces (et auxquelles on pense intuitivement), figurent l’amélioration de l’isolation des bâtiments, l’installation d’équipements éco-énergétiques et l’adoption de pratiques plus responsables au quotidien. Des ajustements simples, tels que l’utilisation généralisée de l’éclairage LED et la mise en place de systèmes de régulation intelligents pour la climatisation, peuvent faire une différence considérable.  Si vous ne savez pas par où commencer, Baisse les Watts est un dispositif spécialisé dans le domaine et vous accompagne pour réaliser des économies d’énergie. Le programme est gratuit car entièrement financé par les Certificats d’économies d’énergie  . 

Le financement des solutions énergétiques

La mise en œuvre de solutions énergétiques peut sembler être un défi financier pour de nombreuses TPE et PME. Fort heureusement, des mécanismes de soutien existent pour faciliter cette transition. Les aides financières gouvernementales jouent un rôle central dans ce processus. Elles peuvent vous soutenir et même être très incitatives pour les entreprises qui souhaitent investir dans des initiatives vertes. Les subventions, les crédits d’impôt et les prêts à taux préférentiel sont autant d’outils qui allègent le fardeau financier initial. Ces incitations, mises en place par les gouvernements, structures locales et nationales, visent à encourager les entreprises à adopter des pratiques plus durables. Alors pourquoi ne pas en bénéficier tout en stimulant l’économie ? 

Plusieurs types d’aides financières sont à la disposition des TPE et PME engagées dans des initiatives d’économie d’énergie: 

  • Les subventions gouvernementales, dédiées spécifiquement à l’efficacité énergétique. Elles peuvent couvrir une part significative des coûts d’investissement et ne sont donc pas à négliger. De plus, les crédits d’impôt réduisent directement la charge fiscale. Elles représentent donc un avantage financier notable. 
  • Les prêts à taux préférentiel destinés aux projets d’économie d’énergie permettent aux entreprises de financer leurs initiatives sans sacrifier leur stabilité financière. Ces mesures incitatives financières visent à encourager les TPE et PME à franchir le pas vers une économie plus verte. Elles renforcent ainsi la durabilité à long terme de leur activité. 

Oui mais… Où se renseigner ?

Les TPE et PME cherchant des informations sur les aides et mesures fiscales liées aux économies d’énergie peuvent se tourner vers plusieurs sources officielles. L’ADEME (Agence de la transition écologique) constitue une ressource clé. Elle offre des guides détaillés et des fiches pratiques sur les politiques environnementales et les dispositifs de soutien aux entreprises via son site web. De plus, le Service Public, le site officiel de l’administration française, propose une documentation exhaustive sur les dispositifs fiscaux, les subventions et les crédits d’impôt liés aux économies d’énergie. Les entreprises peuvent également consulter les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) et les Conseils Régionaux afin de solliciter des conseils ainsi qu’auprès d’experts comptables et conseillers fiscaux pour une compréhension approfondie des options disponibles en fonction de leur situation spécifique. Enfin, le site Baisse les Watts se distingue également comme une ressource d’information de premier plan, offrant aux entreprises des éclaircissements sur les financements et les démarches efficaces à entreprendre pour optimiser leurs économies d’énergie.

Il est nécessaire cependant de rester informé, car les politiques et aides évoluent rapidement. Les TPE et PME sont encouragées à vérifier régulièrement ces sources et, en cas de doute, à contacter directement les organismes concernés pour obtenir des informations actualisées et précises. 

A noter, la BPIFrance (Banque Publique d’Investissement) est souvent impliquée dans le financement et le soutien aux entreprises en France, y compris dans le domaine de l’écologie. Elle propose ainsi  souvent des solutions de financement, des prêts, des garanties et des aides pour les entreprises, y compris celles axées sur des projets écologiques et durables. Ces initiatives peuvent inclure des programmes liés à la transition énergétique, à l’efficacité énergétique, aux énergies renouvelables, etc.