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Je ne dors plus à cause de mon travail, que faire ?

« Le sommeil est la moitié de la santé ». Comme le stipule ce proverbe français, une bonne santé se construit à base d’un train de vie sain et d’une bonne dose de sommeil. Toutefois, il arrive trop souvent que les gens soient confrontés à l’insomnie. Stress, troubles alimentaires, tabagisme et oisiveté sont les principales causes de cette absence de sommeil. Alors qu’il existe plusieurs facteurs déclencheurs, le travail demeure la raison primaire de l’insomnie. Comment faire pour remettre les pendules à l’heure et gérer cette situation contraignante ? Conseils.

« Dans 20 ans, vous serez plus déçu par les choses que vous n’avez pas faîtes que par celles que vous avez faites. Alors sortez des sentiers battus. Mettez les voiles. Explorez. Rêvez. Découvrez. »

Mark Twain

Je ne dors plus à cause de mon travail, mais pourquoi ?

La crainte de décevoir ses collaborateurs, le manque de confiance en soi, les rancœurs pour les collègues et la peur de rater un gros contrat viennent perturber les nuits de sommeil. Toute cette anxiété finit par peser lourd, qui font rapidement de vous une véritable victime de l’insomnie. Entre la journée non-stop, l’anticipation d’une négociation délicate avec un client et la crainte d’avoir affaire à un collaborateur ou client désagréable, d’autres facteurs conduisent à une baisse de régime conséquente. Comme chaque problème a sa solution, voyons les quelques astuces infaillibles pour combattre ce malaise.

« L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. »

Confucius

Un dossier à terminer en une nuit

L’heure tourne et vous n’avez pas encore touché au dossier à soumettre le lendemain ? Pas de panique, il faut juste savoir se préparer à travailler. Le but est d’apaiser l’organisme en privilégiant les douches tièdes, des boissons chaudes et le fait de marcher pieds nus. Le contact du corps au sol froid permet de baisser la température du corps et de préparer ce dernier à se mettre au travail. En prenant du temps pour vous relaxer, vous parviendrez à mieux cerner vos objectifs et à les atteindre. Évitez surtout de vous mettre devant l’ordinateur juste après le diner, car cette action a tendance à provoquer la somnolence.

« Ils ne savaient pas c’était impossible alors ils l’ont fait ».

Mark Twain

Négociation complexe avec un client

À la veille d’une négociation d’une importance capitale, il arrive parfois d’être stressé et anxieux. Pourtant, tout devrait aller bien : le dossier est prêt, les arguments sont choisis et les embuches préconisées. Pour éviter de perdre confiance en vous, essayez de vous imaginer un scénario. Choisissez d’ores et déjà les vêtements, l’ambiance et l’environnement de la négociation. Chassez toutes pensées négatives et jouez plus sur la positivité. Dites-vous que vous avez déjà tout préparé et grossissez les problèmes qui pourraient survenir et trouvez-y une solution. Finalement, nourrissez-vous d’une bonne dose de confiance en vous-même et tout se passera comme sur des roulettes.

« L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. »

Confucius

Petite accroche avec un de vos associés

Il faut être clair là-dessus. Il n’est pas toujours évident de faire face à ses associés. Pendant que certains se montrent trop curieux, d’autres jouent la carte de l’hypocrisie. Lorsque vous avez une altercation avec un de vos associés, il est tout à fait normal d’y repenser. Toutefois, une fois le temps passé et une fois à la maison, il faudrait éviter de ruminer sur ce désaccord. Si vous commencez à penser aux phrases que vous auriez pu lui sortir à ce moment donné, vous risquez de ne pas dormir. À la place, tentez de vous relaxer, en vous allongeant et en fermant les yeux. Cette forme de méditation englobe une bonne respiration, l’évacuation du stress et favorise nettement le sommeil. Dites-vous que vous saurez gérer cette situation dès demain, sans rancune et sans colère.

« Quand tout semble aller contre toi, souviens-toi que l’avion décolle contre le vent, pas avec. »

Henri Ford

La relaxation, le maître mot pour combattre l’insomnie

La longue journée de travail touche à sa fin et vous avez l’impression d’être toujours dans le bain ? No stress, car il existe plusieurs formes de relaxation adaptées à chaque personne. Le tout est de faire revivre les cinq sens, en pratiquant du sport, du jardinage, de la cuisine ou encore de la lecture. Ces activités peuvent sembler banales, mais il est essentiel de reconnaître leurs bienfaits. Prenez du recul et accordez-vous un bon moment de répit et de détente. Ainsi, vous parviendrez à bénéficier d’une bonne nuit de sommeil et vous serez prêt à reprendre tranquillement le chemin du boulot, avec des pensées sirotées de positivité !

« Quand on ne peut revenir en arrière, on ne doit que se préoccuper de la meilleure manière d’aller de l’avant. »

Paulo Coelho

Pourquoi choisir la cooptation ?

Certes, le taux de chômage ne cesse pas d’augmenter. De nombreux recruteurs admettent pourtant avoir des difficultés à trouver le salarié idéal. Repérer des candidats dont les intérêts peuvent coïncider avec ceux de l’entreprise devient un véritable parcours du combattant. Par conséquent, les recruteurs se trouvent dans l’obligation d’adopter des stratégies telles que la cooptation pour optimiser leur système de recrutement.

Qu’est-ce que la cooptation ?

La cooptation consiste à recruter ses collaborateurs via ses propres salariés et collaborateurs en faisant usage de leurs réseaux et contacts. Pour assurer le succès de ce système, il convient de choisir des salariés intègres qui représentent d’excellents prescripteurs pour trouver les nouvelles recrues aptes à assurer le développement de l’entreprise. Cette pratique demeure la solution idéale pour garantir un recrutement de qualité et limiter le budget y afférent.

Bien établir la différence entre cooptation et piston

Il ne faut pas confondre la cooptation avec le piston. Dans le cas d’une cooptation , un entretien évalue les compétences et les soft skills du candidat après la recommandation. Le coopté n’est embauché que s’il correspond au poste. À contrario, dans le cas d’un piston , le candidat est embauché sans tenir compte de ses compétences réelles. C’est un recrutement toujours mal vécu au sein d’une entreprise, car il signifie favoritisme. Cependant, si un collaborateur présente un candidat qui se révèlera incompétent, il devra en subir les conséquences…

Comment fonctionne la cooptation ?

Le principe consiste à valoriser ou à gratifier les salariés qui arrivent à trouver le candidat idéal pour le poste à pourvoir. Cette pratique manifeste une similarité avec le système de parrainage. Le salarié joue le rôle du parrain. Si le candidat satisfait aux besoins de l’entreprise, celle-ci peut accorder une prime ou un bon cadeau au parrain en guise de remerciement. Bien que le candidat soit recommandé par un salarié intègre au sein de l’entreprise, il doit passer par toutes les étapes de recrutement, notamment le test d’embauche et l’entretien.

Atouts de la cooptation

La cooptation permet de transmettre l’information relative au recrutement aux salariés et à leurs contacts avant qu’elle n’arrive sur un domaine public. Ainsi, ils peuvent découvrir l’offre avant qu’elle ne soit accessible au grand public. Cela permet à l’entreprise d’éviter de recevoir des CV banals qui ne correspondent nullement à ses attentes. En principe, les salariés ne proposent que les candidats les plus à même d’assurer la responsabilité attribuée au poste à pourvoir. Ce qui implique que l’entreprise bénéficie de candidats dotés d’une meilleure qualification non seulement en termes de compétences, mais surtout de personnalité. À part cela, ce système procure un énorme gain de temps à l’entreprise en raison de la rapidité de la transmission des informations.

Cooptation : un système de recrutement très efficace

Le taux de réussite augmente chez le candidat coopté. Ainsi, bon nombre d’entreprises admettent que les nouvelles recrues cooptées assurent avec aisance et responsabilité leurs missions. Ce qui contribue incontestablement au développement de l’entreprise. En outre, la nouvelle recrue a une dette morale envers le salarié qui l’a recommandé à l’entreprise. Pour présenter sa reconnaissance, elle se doit de s’engager dans ses missions avec intégrité.

Exploitation du système de cooptation

Actuellement, la cooptation ne se limite plus au sein de l’entreprise. Des sites professionnels mettent à la disposition des entreprises des outils en ligne leur permettant de dénicher les meilleurs candidats pouvant répondre à leurs besoins. Dans certains cas, les entreprises diffusent leurs offres sur ces sites en contrepartie du paiement d’une certaine somme. Dans d’autres cas, les sites web reçoivent une prime pour toute candidature conclue. Cependant, à la différence de la cooptation pratiquée au sein de l’entreprise, la cooptation sur Internet peut toujours présenter des risques en termes de qualité par rapport aux individus qui se portent candidats au poste à pourvoir.

Comment rendre sa stratégie marketing plus efficace ?

Le marketing joue un rôle important dans le développement de l’entreprise. Il constitue un art qui exige savoir-faire et expérience. Pour le rendre d’autant plus efficace, le manager ne doit pas se contenter d’appliquer le plan marketing initial. Il doit redéfinir sa stratégie marketing selon l’évolution des besoins des consommateurs ainsi qu’en fonction de la tendance du marché et des imprévus. Mais comment rendre sa stratégie marketing plus efficace ? 

L’analyse clients/business

KPMG présente avec l’AFRC une analyse du rôle stratégique de l’Expérience Client aujourd’hui avec la diffusion du classement inédit et multi-secteur de la performance Expérience Client des marques. « Tous les leaders de l’expérience client ont un point commun : ils sont obsédés par le client. « .

Quant à Deloitte, il dévoile la 2ème édition de l’étude Customer Experience Drivers.

Cette étude de la satisfaction client réalisée auprès d’un panel international de 7000 clients, a permis d’identifier les principaux leviers de satisfaction client :dans les secteurs suivants : commerce de détail (non alimentaire), dans le secteur bancaire, assurantiel, du divertissement, des biens de consommation, des transports, des télécommunications et de la santé. Les attentes des clients sont de plus en plus fortes en termes de réactivité et de gestion personnalisée de leurs problèmes. 69% des consommateurs considèrent qu’une expérience personnalisée influencerait positivement leur fidélité. En effet, un client qui se sent écouté et pris en charge, quelle que soit la difficulté, sera susceptible de retrouver de la satisfaction dans un moment d’insatisfaction et renforcer son lien envers la marque.  Si la digitalisation est un atout , elle présente des freins par exemple dans les délais de réponse apportées ou encore dans le suivi du traitement de la demande.

L’analyse clients/business s’avère indispensable pendant la conception du projet d’entreprise. Cette étape consiste à redéfinir les enjeux, les opportunités ainsi que les priorités afin de mener à bien le projet. Elle détermine les points forts de l’entreprise pour compléter ses faiblesses et déterminer les meilleures stratégies marketing possibles. Pour garantir la fiabilité du résultat de l’analyse, la mise en place d’un rappel du positionnement marketing de la société ainsi que celui du client demeure indispensable.

Déterminer l’objectif marketing et redéfinir la stratégie

Durant la mise en place du plan marketing, l’entrepreneur doit déterminer ses objectifs qui se trouvent rattachés aux objectifs stratégiques et financiers de l’entreprise. Mais surtout, il doit savoir anticiper les éventuels obstacles dont l’entreprise pourrait avoir à faire face au cours de la réalisation du projet. Et ce, malgré le fait que le plan marketing a déjà été étudié au préalable. Pour garantir le succès de ce dernier, le manager doit constamment redéfinir sa stratégie marketing pour affronter la concurrence.

Ce qu’il faut savoir d’un point de vue stratégique

La redéfinition de la stratégie d’entreprise doit prendre en considération les actions prioritaires ainsi que les risques les plus imminents. Le remaniement de la stratégie n’implique pas la modification de l’intégralité du plan marketing. L’entrepreneur ne doit modifier que les éléments ne correspondant pas aux objectifs stratégiques et financiers de son projet. Dans l’étude réalisée par Deloitte , il apparaît que la conversion du prospect en client est une étape décisive. Si les éléments comme le prix ou la qualité, sont déterminants au moment de l’achat, les éléments émotionnels comme la confiance, la fiabilité, le sentiment de sécurité sont également essentiels. 

Approfondir le contrôle des activités marketing

Le contrôle ne consiste pas uniquement à vérifier la régularité des opérations, il vise également à évaluer les actions en fonction de leurs caractéristiques. Pour assurer le succès du projet, l’entrepreneur doit optimiser les actions les plus efficaces, et éliminer celles qui n’apportent rien à l’entreprise. Ainsi, il doit prévoir des solutions alternatives pour résoudre les actions improductives.

L’innovation de la stratégie

L’innovation devient impérative dans le cadre d’un marketing plus efficace, dans le but de permettre à l’entreprise de répondre correctement aux besoins de ses clients. Elle consiste à intégrer les nouvelles approches marketing (les réseaux sociaux, l’animation des communautés sur Internet…) dans les plans d’action marketing de l’entreprise. L’entrepreneur peut concilier le marketing traditionnel et les innovations issues du développement technologique pour générer davantage de résultats.

L’innovation en matière de produits et de services

L’entrepreneur doit disposer d’une certaine part de créativité afin de répondre aux besoins de ses consommateurs. Étant donné l’importance de la place qu’occupe la concurrence sur le marché, il faut mettre à la disposition de ses clients des produits personnalisés et de bonnes qualités, dans l’idée de proposer un meilleur rapport qualité-prix. Le service rendu doit être à la hauteur des attentes des consommateurs les plus exigeants.

Démarche commerciale : les fautes de communication à ne pas commettre

En tant qu’entrepreneur, vous êtes très certainement un expert dans votre domaine professionnel. Même si vous n’êtes pas un commercial dans l’âme, ce qui n’est d’ailleurs pas forcément votre vocation première, vous pouvez cependant éviter certaines fautes de communication qui tiennent du bon sens. Celles-ci peuvent vous faire perdre des contrats si vous ne les appliquez pas. Explications.

Dans cet article, il ne s’agit pas de donner des conseils mais plutôt de suggérer des attitudes, des actions qui peuvent servir de guide dans les relations avec les clients. Souvent on applique l’une mais pas l’autre. A vous de voir !

Vulgarisez votre offre commerciale

Bien souvent, et particulièrement si l’entrepreneur intervient dans un secteur d’activité plutôt technique, le client n’est pas à même de comprendre la moitié de ses explications à moins d’être un peu éclairé sur son domaine d’intervention. Pour cela, il est important de vulgariser votre technicité, c’est-à-dire d’apporter une solution et des explications claires au client.

Cela passe bien évidemment par l’oral lors de la rencontre avec celui-ci, mais également par l’écrit lors de la rédaction du devis. Bien évidemment les termes spécifiques sont importants car ils prouvent votre professionnalisme, mais ils peuvent aussi faire peur s’ils ne sont pas compris. Pensez-donc à utiliser un vocabulaire simple et explicite pour le client.

Comme lui, vous êtes mal à l’aise et parfois sceptique quand votre expert comptable ou votre conseil juridique utilise des termes qui pour vous s’apparente à une autre langue.

Mettez-y les formes

A cette étape, nous évoquons les formes par lesquelles vous transmettez vos devis au client, ou d’ailleurs vos factures ou toute autre communication. Là encore, certains entrepreneurs manquent de professionnalisme dans cette démarche.

Sans parler de la forme du devis en lui-même, certaines formules sont indispensables avec l’envoi de votre proposition. Si vous la transmettez en pièce-jointe d’un email, il est important de mettre un objet et un message d’accompagnement par lequel vous restez à la disposition du client pour toute question éventuelle. Impossible diront peut-être certains d’entre vous que cela arrive. Certes étonnante, cette situation arrive pourtant fréquemment. Il en va de même si vous envoyez votre devis par courrier postal. Vous pouvez intégrer un courrier en complément ou tout simplement votre carte de visite. C’est une petite attention pour le client qui peut faire la différence.

Suivez vos devis

Le suivi des propositions commerciales est très certainement le point noir de nombreux entrepreneurs, qui souvent n’ont pas suffisamment de temps pour procéder à cette tâche, étant principalement occupés par leurs missions sur le terrain avant d’être au bureau pour les affaires administratives.

Elle est néanmoins essentielle et plusieurs études ont démontré qu’un tiers des devis n’aboutissaient pas faute de suivi après transmission. Le chiffre est impressionnant et intéressant, notamment si on recherche à savoir quels sont les critères de décisions des clients. Envisagez donc de dégager un peu de votre temps pour vous consacrer à cette mission, ou optez pour un autre mode d’organisation, en externalisant cette tâche par exemple.

Affinez votre sens du relationnel en général

Enfin, même si vous n’êtes pas un pro de la démarche commerciale, attachez-vous à adopter des attitudes professionnelles. Un des fondamentaux, par exemple, est de toujours répondre à une sollicitation, même si vous n’avez pas le temps ou les moyens nécessaires. Il ne s’agit pas de faire une offre commerciale systématique, mais simplement d’indiquer à votre interlocuteur que vous n’avez pas le temps suffisant actuellement pour répondre à sa demande. Cette réponse, même négative, laisse la porte ouverte pour l’avenir. Combien de professionnels laissent encore aujourd’hui des sollicitations par email sans suite car ils ne peuvent y satisfaire à l’instant T ? C’est qu’ils ne considèrent le ressenti que pourra avoir leur interlocuteur qui ne s’adressera jamais plus à leur entreprise, alors que demain cette dernière pourrait être intéressée par les affaires potentielles qu’elle pourrait faire avec lui.

EUR/USD et USD/EUR : quelles différences ?

L’euro (EUR) et le dollar américain (USD) se hissent au sommet du classement des monnaies les plus populaires en termes de volume d’échanges sur les marchés financiers mondiaux. La paire de devises EUR/USD est donc la plus négociée et la plus liquide. Cependant, une autre paire impliquant ces deux devises mondiales majeures existe : l’USD/EUR. 

Est-elle aussi populaire que l’EUR/USD ? Quelles sont les différences entre l’EUR/USD et l’USD/EUR ? Comment se fait le choix de la devise de base ? 

Voici ce que tout investisseur devrait savoir sur ces deux paires de devises pour maximiser ses opportunités de trading impliquant l’EUR et l’USD.

Devise de base et devise de cotation

Sur le marché des changes, le Trading se fait toujours par paire de devises, incluant une devise de base (la première devise dans la paire ou le numérateur) et une devise de cotation ou de contrepartie (la deuxième devise dans la paire ou le dénominateur).

Dans le cas de l’EUR/USD :

  • l’euro (EUR) est la devise de base
  • et le dollar américain (USD) est la devise de cotation.

Le taux de change d’une paire de devises reflète donc la quantité de la devise de cotation qu’il faut vendre/acheter pour acheter/vendre une unité de la devise de base.

Si un investisseur fait du Trading sur Forex et que le taux de change EUR/USD affiché est de 1,05, alors cela signifie que 1 EUR permet d’obtenir 1,05 USD.

Quand un investisseur pense qu’une paire de devises va augmenter, il peut décider d’ouvrir une position d’achat (ou position longue) sur cette paire. Dans ce cas, il achète la devise de base tout en vendant simultanément la devise de contrepartie.

À l’inverse, si le scénario principal de cet investisseur est la baisse de la paire de devises en question, il peut ouvrir une position de vente à découvert (ou position courte) sur la paire. Il va ainsi vendre à découvert la devise de base et acheter simultanément la devise de contrepartie.

Bien sûr, les Traders n’ont pas à effectuer manuellement ces opérations. Le courtier s’en charge à chaque fois qu’une position d’achat ou de vente est ouverte ou fermée sur sa plateforme de Trading.

Le choix de la devise de base

Lorsque les Traders font leurs premiers pas sur le marché des changes, l’ordre des monnaies dans les paires de devises disponibles au Trading peut parfois s’avérer déconcertant. 

Or, il s’agit souvent de conventions de cotation qu’il suffit simplement de connaître !

Les acteurs du marché ont en effet tendance à trader les paires de devises d’une manière spécifique, notamment en considérant les cotations directes et les cotations indirectes. Il faut donc comprendre comment fonctionnent ces deux types de cotation et quelles sont les conventions de cotation avant de se lancer.

Lorsque l’on parle de cotation directe, on considère que la devise étrangère est la devise de contrepartie et que la devise locale est la devise de base. Les investisseurs cherchent donc à savoir quelle quantité de devise étrangère est nécessaire pour obtenir une unité de la devise locale.

L’EUR/USD sera donc une cotation directe pour un Français ou pour tout Européen utilisant l’euro comme monnaie principale. 

À l’inverse, une cotation indirecte considère la monnaie étrangère comme la devise de base et la monnaie nationale comme la devise de contrepartie. Ici, les investisseurs cherchent à savoir combien de devise locale est nécessaire pour obtenir une unité de la devise étrangère.

Ainsi, l’USD/EUR sera une cotation indirecte pour les Européens.

En revanche, du point de vue d’un Américain, la situation sera inversée, car la monnaie locale sera le dollar américain et non l’euro. L’USD/EUR sera donc une cotation directe pour cet investisseur américain, alors que la paire EUR/USD sera considérée une cotation indirecte.

La devise de base peut donc varier en fonction de l’emplacement du Trader et de sa monnaie locale. Cependant, des conventions de cotation existent aussi, ce qui explique pourquoi certaines paires de devises sont plus populaires que leurs opposées.

Étant donné le rôle central de la devise américaine dans le commerce international, la finance mondiale et le marché des changes, il est courant d’utiliser des cotations où le dollar américain est la devise de base. 

Cependant, il existe des exceptions à cette pratique qui incluent notamment l’euro et les devises issues du Commonwealth comme la livre sterling (GBP), le dollar australien (AUD) ou encore le dollar néo-zélandais (NZD).

Le choix de faire du Trading de la paire EUR/USD plutôt que celui de la paire USD/EUR découle donc de conventions historiques et de normes du marché. C’est la paire EUR/USD qui sera le plus souvent présente sur les plateformes de Trading.

Cette pratique contribue à instaurer une cohérence et une uniformité sur le marché des changes, facilitant la compréhension et l’exécution des transactions des paires de devises pour l’ensemble des parties prenantes.

Changer la devise de base

Malgré les conventions de cotation, il existe une formule mathématique simple pour passer d’une cotation à l’autre.

Si la paire de devises d’origine est l’EUR/USD (avec l’euro comme devise de base), voici le calcul nécessaire pour obtenir le taux de change de l’USD/EUR (avec le dollar américain comme devise de base) : USD/EUR = 1 / (taux de change de l’EUR/USD)

En reprenant notre exemple précédent d’un taux de change de l’EUR/USD à 1,05 (dans lequel 1 EUR vaut 1,05 USD), le taux de change de l’USD/EUR sera de 1/1,05, soit 0,9524. Dans ce cas, 1 USD vaudra 0,9524 EUR.

Comprendre les différences entre l’EUR/USD et l’USD/EUR est donc essentiel pour les Traders ou les investisseurs sur le marché du Forex. 

La maîtrise des conventions de cotation leur permettra de naviguer avec une plus grande confiance sur le marché des devises, en comprenant mieux comment les taux de change sont exprimés et comment ils influencent leurs transactions. 

De plus, cette compréhension est particulièrement utile dans certaines stratégies de Trading comme l’arbitrage, notamment l’arbitrage triangulaire qui exploite les variations des taux de change entre trois devises.

Comment motiver les salariés sans leur donner envie de demander une augmentation ?

On dit souvent que le salaire est le principal levier de la motivation. Pour cette raison, dans le but de récompenser un bon collaborateur ou de forger la performance d’un autre, certains managers proposent une augmentation de salaire. Mais comme la crise ne permet pas souvent d’accorder une augmentation, il est essentiel de trouver d’autres méthodes de rétribution et par la même occasion, d’éviter que le salarié nous pose sa demande d’augmentation.

Trois ans après le début de la crise sanitaire, l’enquête menée par OpinionWay pour l’Observatoire de
l’Engagement met en exergue les tendances et impacts perçus par les managers et les collaborateurs en matière d’engagement au travail. L’étude souligne que même si l’individualisme prend de l’ampleur, l’étude révèle des collaborateurs davantage engagés au profit de leur équipe et non plus de l’entreprise.

Libérez (un peu plus) vos salariés

Une étude a montré que nombreuses personnes ont quitté le travail et choisi le télétravail ou ont créé leur propre entreprise parce qu’ils se sont lassés des pressions et contrôles qu’ils subissaient au bureau. Pour motiver votre collaborateur donc, commencez à lui donner plus de liberté. En particulier, les jeunes aiment qu’on leur accorde plus de souplesse au travail. Ils apprécient qu’ils fixent eux-mêmes leurs horaires de travail ou les personnes avec qui ils veulent travailler. Les employés se considèrent plus responsables lorsque leur manager les considère comme des adultes, mais non pas comme des enfants qui auraient besoin d’être guidés et tout le temps surveillés. Mais pour limiter les abus, veillez tout de même à réclamer régulièrement des comptes-rendus de leur travail.

Formez votre équipe pour plus de motivation

Lorsqu’une personne maîtrise son travail, la motivation se stimule en elle automatiquement. Par contre, un travailleur qui n’arrive pas à résoudre les problèmes se décourage très vite. La confiance en soi peut donc être une bonne source de motivation, le salarié est plus impliqué dans un travail qui lui tient à cœur que dans un travail qui lui permet une prime. Pour obtenir cela des salariés, le manager doit savoir donner le bon travail à la bonne personne, en fonction de ses compétences et de sa personnalité. L’entreprise peut également offrir des formations aux personnes qui en ont besoin.

Récompensez autrement

La récompense possède plus de valeur aux yeux des salariés que les chiffres sur leur fiche de paie. Elle représente pour eux la reconnaissance des efforts qu’ils ont fournis, c’est la preuve qu’ils ont réussi le défi qui leur a été lancé. La récompense n’est donc pas forcément une prime en fin d’année, ni une augmentation de salaire. Vous pourriez proposer un dîner avec le gérant, un week-end en famille en thalasso ou deux billets pour un match. Les salariés aiment également recevoir des félicitations, que cela soit en public ou en privé. Vous pourriez même demander à un client de féliciter votre commercial suite à sa satisfaction. Certains managers mettent des équipes en compétition, et le seul fait d’être le gagnant est largement gratifiant.
Il se peut que dans votre équipe, vous ayez des personnes âgées, des jeunes de moins de trente ans ou des mères de famille. La façon dont il faut les traiter ne sera jamais la même. L’essentiel est de savoir les comprendre. Un bon manager ne doit pas juger hâtivement ses équipiers, il faut leur accorder un maximum de compréhension. Pour cela, vous devriez les écouter.

Pourquoi ne pas se négliger en tant qu’entrepreneur

Faute de temps, la tendance pour les entrepreneurs est de ne pas prendre soin d’eux. Malbouffe, nombre d’heures insuffisantes de sommeil, apparence négligée, absence totale de sport, … Tout y passe et pourtant de nombreuses raisons devraient inciter les entrepreneurs à ne pas se négliger.

Vous vous dites, je le ferai quand j’aurai le temps. Aujourd’hui j’ai d’autres priorités. La Fondation d’entreprise MMA des Entrepreneurs du Futur a réalisé en 2022 une enquête avec OpinionWay auprès de 1 500 dirigeants de TPE, PME et ETI afin de connaître leur forme et leur état d’esprit en cette période d’incertitudes. 28 % des dirigeants n’ont effectué aucune démarche pour prendre soin d’eux. Ils sont nombreux à souffrir de troubles physiques : 69 % des sondés évoquent au moins un trouble de santé. Les plus fréquents sont le mal de dos, les douleurs articulaires ainsi que les troubles oculaires. Pour eux, les troubles qui les préoccupent sont en priorité la fatigue (50 %), le stress (45 %) et la nervosité (40 %).

La société repose sur vous

L’entrepreneur est souvent la première ressource de son entreprise, surtout au début de l’aventure. Négliger ses heures de sommeil, ce que l’on mange et ne pas faire de sport, revient à mettre en danger votre santé. Or, étant une personne clé, vous ne pouvez pas mettre votre santé en danger sans que votre entreprise le soit. Préserver votre santé est presque une fonction de votre statut de dirigeant. A défaut, vous encourez un burn-out ou des problèmes de santé, qui pourraient se montrer fatales pour votre entreprise. Prenez donc le temps de bien vous reposer, de bien vous alimenter et de prendre soin de votre corps de manière plus régulière.

Se reposer signifie parfois augmenter ses performances

Éviter de dormir signifie dans la plupart des cas aller à l’épuisement voire au burn-out. Ne négligez pas le fait que vos performances diminuent avec le temps. Imposez-vous de vous reposer suffisamment et de vous accorder des pauses afin d’être plus productif par la suite. Se déconnecter n’est pas une perte de temps et l’esprit n’est pas fait pour rester concentré en permanence. Prendre des pauses est essentiel pour conserver une bonne productivité et créativité. Cette dernière est plus facilement activable si vous êtes bien reposé et si vous ne devez pas faire des efforts monstrueux pour rester éveillé… pendant les phases de repos.

Vous représentez la société

Coupe de cheveux datant d’il y a 6 mois, costumes qui ne sont pas allés au nettoyage depuis des semaines, chemises qui ne sont pas repassées, prise de poids… sont autant d’éléments qui sont souvent les premiers affectés. Or, n’oubliez pas que vous représentez votre société. Un dirigeant ayant l’air en bonne santé et prenant soin de lui donnera plus facilement une bonne image de l’entreprise. N’hésitez donc pas à prendre du temps pour prendre soin de vous, cela fait partie de votre fonction et devrait quasiment être mis dans votre emploi du temps comme n’importe quel rendez-vous.

Cela vous donnera confiance en vous

Être soigné agit sur les autres mais aussi sur vous. Quoi de plus désagréable pour soi-même que de se sentir négligé et à chaque fois que vous passez devant un miroir de se dire : « Quand j’aurais le temps, je ferais du sport… ». L’image que vous projetez agit également sur votre moral. Ne la négligez donc pas et vous ne vous sentirez que mieux. Mettez-vous dans une posture idéale pour affronter les difficultés que vous rencontrez chaque jour et que vous surmontez avec brio.

Vous êtes un modèle pour vos collaborateurs

Aux yeux de vos collaborateurs, vous êtes le premier exemple à suivre. En vous soignant, vous incitez vos collaborateurs à faire de même. Par ce soin, vous donnez le ton à vos collaborateurs (sérieux, professionnalisme) que vous attendez d’eux. Ne donnez donc pas le mauvais exemple en vous négligeant et en montrant par là que cela vous indiffère. Vos collaborateurs, et demain, vos commerciaux pourraient faire de même…

Votre apparence montre votre rang hiérarchique

Les détails sont des signes qui marquent votre rang hiérarchique : coupe de cheveux, habits, ongles… Tout est décortiqué par vos collaborateurs. Si vous n’êtes pas obligé de porter un costume tous les jours et loin de là, vous ne devez pas faire preuve de négligence car vous devez dégager l’image de l’homme impeccable pour vous faire respecter de vos collaborateurs. A défaut, vous pourriez essuyer quelques critiques et moqueries dans votre dos.

Vous l’aurez compris, vous négliger n’est pas une bonne option. N’hésitez donc pas à prendre un peu de temps pour prendre soin de vous, cela fait aussi partie de votre travail.

Déceler la vraie nature des candidats lors d’un entretien d’embauche

Le recrutement est une étape majeure de la vie en entreprise. Choisir les bons candidats est une nécessité, sous peine de voir des erreurs de jugement coûter très cher à la société. Mais quelles sont les bonnes méthodes à adopter pour déceler la vraie nature des candidats et identifier les meilleurs postulants durant un entretien d’embauche ?

Avant tout, établissez une grille d’entretien

La grille d’évaluation permet de structurer vos entretiens de recrutement ! Elle vous permet d’avoir une boussole. Un entretien de recrutement c’est d’abord un dialogue. Il s’agit d’évaluer le savoir-faire et le savoir-être du candidat. Elle permet d’évaluer de manière identique de l’ensemble des candidats et d’écarter un certain nombre de jugements. Cela d’autant plus si vous réalisez votre entretien avec plusieurs collaborateurs. Cette grille vous devrez l’adapter en fonction du poste mais aussi de votre culture d’entreprise.

Sortir le candidat de sa zone de confort

Des procédés originaux sont utilisés par les recruteurs pour mieux cerner la personnalité et le potentiel des candidats. De nombreux recruteurs préconisent de mettre de côté pendant un temps les questions habituelles pour interroger le candidat sur son enfance. C’est un moyen pour lui de dévoiler son parcours et de faire valoir ses motivations profondes. D’après les managers qui utilisent cette technique, les candidats sélectionnés se sentent ensuite plus en confiance et s’intègrent mieux à l’entreprise.

Procéder à une évaluation écrite

Tout entretien d’embauche se déroule à l’oral. Or si, c’est une bonne manière d’évaluer certaines qualités chez un candidat, des faiblesses peuvent demeurer invisibles. Ainsi, une entreprise numérique française prévoit souvent la forme écrite dans son recrutement. Après l’entretien classique, chaque candidat doit répondre par écrit à une question concernant son parcours (« De quoi êtes-vous le plus fier ? ») ou le poste envisagé (« Quelles seraient vos premières actions une fois en poste ? »). Cette méthode permet de juger la capacité du candidat à hiérarchiser ses idées et à s’organiser en peu de temps.

Réaliser des tests à l’embauche

Le groupe d’assurance Axa a recours à cette méthode pour les candidats postulant à des métiers du web et de l’informatique. Il s’agit d’organiser des concours pointus pour départager programmeurs et développeurs. Les start-up organisent aussi régulièrement des « hackathons », proposant divers problèmes algorithmiques et de programmation à résoudre. Cette méthode très efficace permet de juger les capacités des candidats pour ne recruter que les meilleurs, tout en ouvrant la porte à des personnes inexpérimentées mais particulièrement compétentes dans leur domaine.

Mobiliser plusieurs recruteurs

S’il est possible qu’un recruteur se trompe, il est plus rare que trois d’entre eux commettent la même erreur. Ce raisonnement préside au recrutement au sein de la société d’édition de logiciels Talend. Chaque candidat passe en une après-midi trois entretiens auprès de managers de services différents. Si l’un des trois n’est pas convaincu, le candidat est éliminé. Ce processus permet de valoriser les postulants polyvalents, dont les profils souvent atypiques n’auraient pas été décelés lors d’un entretien classique. C’est également un gage de sécurité pour les entreprises, qui diminuent notablement les risques de choisir un mauvais candidat.

Faire passer une épreuve collective

Une autre technique pour mettre à jour rapidement la personnalité des candidats est de leur proposer un test collectif sous la forme de jeu de rôle. Huit à dix d’entre eux doivent se présenter avec leur CV, qu’ils donneront à leur voisin. Chacun aura alors dix minutes pour « vendre » le profil d’un autre candidat aux recruteurs présents. Ce procédé très révélateur permet d’éliminer les candidats qui dévaluent systématiquement les autres, mais également ceux qui ne savent pas se mettre assez en avant.

L’entretien par vidéo différée

L’entretien par vidéo différée consiste à envoyer un questionnaire en ligne au candidat sous la forme d’une vidéo. Le candidat doit répondre face caméra et renvoie sa vidéo-réponse sur une plateforme dédiée. Par ailleurs, le candidat n’est pas préparé aux questions et doit y répondre dans un temps limité.

C’est un entretien révélateur du comportement du candidat et de sa capacité à gérer des situations difficiles.

Les avantages des webinaires appliqués au business

Le webinaire, mot-valise mêlant web et séminaire, est une formule de plus en plus appréciée dans le monde de l’entreprise. Plus qu’une conférence en ligne, il s’agit d’un véritable échange entre l’orateur et les auditeurs qui peuvent assister à la conférence depuis chez eux. Quels sont donc les avantages des webinaires dans le cadre du business ?

Le webinaire grâce à la crise sanitaire s’impose aujourd’hui dans les entreprises de manière exponentielle. Il devient un atout dans es relations d’affaires si celui-ci est utilisé à bon escient.

Quelques chiffres clefs

Selon Workcast, le secteur mondial des séminaires en ligne a dépassé le milliard de dollars en 2023. Les analystes du secteur prévoient que la valeur globale de l’industrie des séminaires en ligne atteindra le chiffre impressionnant de 5 milliards de dollars d’ici à 2035.  Un taux de croissance annuel composé (TCAC) stable d’environ 8% est prévu pour le secteur des séminaires en ligne entre 2023 et 2035. Le webinaire grâce à la crise sanitaire a pris son envol. Il est devenu un moyen de communiquer plébiscité.

    Une diminution des coûts

    Un webinaire peut s’organiser très simplement et à peu de frais. Les participants assistent à la conférence depuis leur bureau, sans entraîner de frais logistiques pour l’organisateur. YouTube permet de diffuser un flux vidéo en direct à moindre coût, même si cela nécessite un bon matériel de vidéo et de son et une connexion haut débit pour assurer le confort des internautes. En outre, la structure du webinaire possède un autre intérêt, celui de pouvoir toucher un public nombreux et international beaucoup plus simplement que lors d’une conférence classique.

    Une interactivité bienvenue

    La différence entre un webinaire et un webcast réside dans la réciprocité des échanges. Les auditeurs ne sont pas seulement spectateurs de la conférence, ils sont en mesure d’intervenir et de poser des questions à l’orateur. De surcroît, Le public apprécie toujours cette interactivité. En effet, elle constitue une véritable innovation dans le domaine du business. Enfin, un système de tchat ou de commentaires permettra au conférencier de sélectionner les questions des internautes et d’y répondre aussitôt, en nouant un lien direct avec eux. Ceux-ci sont ainsi pris en considération et s’investissent donc plus dans le discours du conférencier.

    Des données statistiques pertinentes

    Un webinaire vous fournit des données précises. Pour n’importe quelle conférence en ligne, vous pourrez bénéficier rapidement de statistiques détaillées sur les participants. Il sera possible de connaître leur nombre, leur temps passé sur le flux, leur intérêt et leur géolocalisation. Autant d’informations pertinentes pour améliorer la connaissance de ses prospects, clients et des personnes qui gravitent autour de votre entreprise. A titre d’exemple, Microsoft communique régulièrement les chiffres de ses webinaires Microsoft Tech Days : certaines conférences comptent jusqu’à 60000 participants !

    Une création simple de contenu

    L’utilité d’une web-conférence interactive ne se limite pas aux conditions du direct. Il est également possible de les rediffuser, parfois en plusieurs parties selon les sujets abordés, pour créer facilement un contenu en ligne unique et de qualité. Il s’agit d’une belle vitrine pour toute entreprise, accessible en replay sur une chaîne YouTube ou via une landing page adaptée. Les contenus sont susceptibles d’être partagés par les internautes, ou d’être repris sur des blogs spécialisés. Il serait judicieux de créer des articles détaillant les points évoqués lors du webinaire, avec des liens redirigeant vers les vidéos en question.

    Un appel d’air pour un site commercial

    Le phénomène inverse est tout aussi envisageable. C’est le webinaire qui devient un moyen d’attirer des internautes sur un site professionnel, de manière simple et naturelle. Des call-to-action placés durant la conférence donneront aux internautes la possibilité de télécharger une plaquette promotionnelle, de consulter un article revenant sur un sujet mentionné ou de découvrir un contenu en rapport, hébergé par le site du conférencier. Il s’agit là d’un bon moyen d’augmenter le trafic de son site, et de voir des prospects se muer en clients.

    Être entrepreneur signifie-t-il forcément être manager ?

    L’entrepreneuriat et le management sont deux branches qui ne font pas appel pour certaines aux mêmes qualités personnelles et professionnelles. Néanmoins, l’un engendre l’autre ! On imagine difficilement comment entreprendre sans volonté de se développer et donc de recruter. Le recrutement implique nécessairement le management. Dès lors, l’entrepreneur devra aussi devenir un manager ! Difficile d’imaginer un entrepreneur isolé sur une page déserte et qui ne manage pas ! Certes le créateur à ses débuts, se retrouve seul mais il devra manager ses fournisseurs entre autres.

    Deux rôles en un !

    L’entrepreneuriat exige de nombreuses qualités techniques, un esprit créatif et innovant. L’entreprise a vocation à se développer et à croître dans tous les domaines à moins de rester à l’état de la microentreprise. Dans ce cadre de création d’entreprise, la pratique oblige l’entrepreneur à posséder ou à développer des qualités managériales. Il faut pour croître en effet recruter des collaborateurs ou trouver des associés. Quelle que soit la nature de ce recrutement, il induit la création d’une équipe et d’une forme d’organisation. Or là où il y a équipe et organisation, il y a nécessité de management. Si donc les deux personnages, entrepreneur et manager, sont présentés comme distincts au plan étymologique, ils se confondent très généralement surtout dans les petites et moyennes entreprises. Seules les grandes entreprises peuvent se permettre de décharger le dirigeant par les cadres managers ! Et encore, ces derniers doivent être eux-mêmes managés…

    De la théorie à la pratique, il y a la réalité !

    Parce qu’il est dans leur nature de catégoriser, les sociologues et les économistes tendent à différencier entrepreneurs et managers. Joseph Schumpeter, le célèbre économiste autrichien du milieu XXᵉ siècle, a bien posé les principes de la logique entrepreneuriale. Pour celui-ci, l’entrepreneur est au cœur du capitalisme et ce dernier ne devra sa sauvegarde qu’à la perpétuation de l’esprit d’entreprendre. Les thèses de Schumpeter laissent à penser qu’en s’agrandissant les entreprises sont marquées par la multiplication des cadres gestionnaires peu ou pas enclins à prendre des risques comme dans le modèle de l’entrepreneur. Les théoriciens opposent ainsi logique entrepreneuriale et logique managériale alors que dans la pratique celles-ci s’articulent plus qu’elles ne s’opposent. La réalité est bien loin de cette séparation des logiques et les frontières entre l’entrepreneur et le manager s’estompent.

    Un constat encore plus vrai en France

    En France, où le tissu économique compte 159 000 petites et moyennes entreprises. Ces PME emploient 4,3 millions de salariés et réalisent près de 23 % de la valeur ajoutée de l’ensemble des entreprises, la notion la plus juste est celle de l’entrepreneur-manager. Le patron, comme l’imaginaire populaire le nomme encore majoritairement à tort, est le plus souvent créateur et cadre dirigeant de son entreprise. Il conjugue les deux rôles sans forcément épouser les thèses économiques ou sociologiques qui les différencient. Schumpeter est d’ailleurs plus proche de la réalité que nombre de ses pairs lorsqu’il prend Henry Ford comme modèle absolu de l’entrepreneur. L’américain est en effet un entrepreneur de génie mais aussi un manager averti qui inspira le fordisme qui se veut un compromis économique et social vertueux ! Une forme de management social qui a fait ses preuves !

    Le constat est clair. Si le manager n’est pas toujours entrepreneur, l’entrepreneur est lui tôt ou tard manager. Vous voilà averti : pensez à cultiver ces qualités de manager qui tôt ou tard vous seront fort utiles dans votre aventure entrepreneuriale. Un challenge de plus mais de loin un des plus passionnants au regard de l’enrichissement que représente l’animation des talents au sein de votre entreprise.