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La magie des jeux de croupier en direct dans les casinos en ligne

Les plateformes de casino en ligne ont transformé l’univers du jeu, proposant une expérience captivante et dynamique depuis le confort domestique. Parmi les nombreuses innovations dans ce secteur, les jeux de croupier en direct se distinguent comme une fascinante fusion de la technologie et de la tradition du casino.

L’ascension des jeux de croupier en direct

L’avènement des jeux de croupier en direct marque une révolution dans les casinos en ligne, une évolution qui remonte au début des années 2000. Cette innovation a transformé radicalement l’expérience de jeu en ligne, en rapprochant les joueurs de l’action de manière tangible, presque comme s’ils étaient dans un casino physique. Avec des croupiers réels et des équipements physiques tels que des tables de cartes et des roulettes, ces jeux ont apporté une authenticité sans précédent, dissipant ainsi le scepticisme engendré par l’utilisation exclusive de générateurs de nombres aléatoires (RNG). 

Cette touche humaine a non seulement sauvé la réputation de nombreux casinos en ligne, mais a également renforcé la confiance dans l’équité du jeu. L’interaction directe avec les croupiers et les autres joueurs crée un sentiment de communauté, améliorant l’expérience globale. Les joueurs peuvent communiquer en temps réel et même donner des pourboires aux croupiers, rendant chaque partie de blackjack, roulette, baccarat ou poker plus vivante et agréable.

L’impact technologique sur l’expérience de jeu

L’impact de la technologie sur l’expérience de jeu est incontestable, surtout dans l’univers des casinos en ligne. Aujourd’hui, grâce à la compatibilité des téléphones mobiles et à l’internet haut débit, les joueurs bénéficient d’une connexion et d’une interaction sans précédent. Ces avancées technologiques transforment radicalement la manière dont nous jouons. Imaginons un instant le monde du jeu avec la réalité augmentée (AR) et la réalité virtuelle (VR). Avec des casques VR, les joueurs peuvent plonger dans un casino virtuel, interagir en 3D avec d’autres joueurs et croupiers, créant une expérience immersive. Cette révolution technologique ne se limite pas à améliorer l’interface utilisateur ou la qualité de diffusion , elle redéfinit l’essence même du jeu en ligne. Les joueurs ne sont plus de simples participants , ils sont transportés dans un monde où le jeu prend vie, offrant une expérience plus réaliste et captivante que jamais auparavant.

Les défis et l’avenir des jeux en direct

Les jeux de croupier en direct, bien qu’en plein essor, rencontrent des défis significatifs, notamment la réglementation complexe et les coûts élevés de production. Pour les opérateurs de casino, naviguer dans le labyrinthe des réglementations internationales est un exercice délicat, essentiel pour rendre ces jeux accessibles sur différents marchés. Prenons l’exemple des studios de casino en direct : leur mise en place et leur entretien représentent un investissement considérable, limitant parfois leur disponibilité pour certains joueurs. Malgré ces obstacles, l’avenir des jeux en direct est prometteur. 

L’innovation technologique continue, à l’instar des avancées en matière de réalité augmentée, ouvre de nouvelles possibilités. De plus, l’engouement croissant des joueurs pour ces jeux laisse présager une expansion dans l’industrie. En somme, malgré les défis actuels, les jeux de croupier en direct sont en passe de devenir un pilier central du casino en ligne, promettant une expérience toujours plus immersive et accessible.

Recruter des commerciaux : le parcours du combattant !

Pas facile de recruter des commerciaux ! C’est peut-être le poste qui est le plus difficile à pourvoir, tant il est compliqué de définir l’aptitude du candidat lors d’un simple entretien et en raison d’une pénurie de bons profils.

Selon l’observatoire de l’Apec, dans son bilan bilan 2022, les cadres commerciaux se caractérisent par des compétences comportementales particulièrement recherchées. Le volume d’offres d’emploi cadre pour des postes de développement commercial (directeur du développement commercial, responsable du réseau commercial, business developper, business manager, etc.) a progressé en 2022 pour dépasser celui d’avant la crise liée au Covid-19. Ainsi, les recrutements de business developer ou de business manager peuvent prendre plusieurs mois pour les finaliser.

Les passerelles d’un secteur à un autre sont ainsi relativement rares, notamment pour les ventes en B to B. En effet, une connaissance de l’environnement commercial de l’entreprise est requise. De surcroît, les exigences ne n’arrêtent pas aux soft skills, d’autres exigences comme le diplôme (pour certaines grandes entreprises, le passage par une école de commerce de bon niveau peut être un élément déterminant) ou la durée d’expérience des candidats. Les cadres séniors peuvent rencontrer des réticences. Certains recruteurs craignent qu’ils ne soient pas suffisamment dynamiques pour le développement d’un portefeuille de clients ou qu’ils ne puissent pas s’adapter à un environnement trop technologique.

Pénurie de commerciaux !

48 % des entreprises qui souhaitaient recruter des commerciaux n’ont pas trouvé la perle rare… Nous sommes depuis plusieurs années dans une véritable situation de pénurie de commerciaux. La principale raison vient de l’image même de la profession qui a souffert de préjugés négatifs issus de certaines pratiques souvent inappropriées. Ajoutez à cela la réputation solitaire du commercial qui arpente les routes toute la journée sans savoir s’il touchera ses commissions à la fin du mois et vous transformez cette profession en un véritable repoussoir !

Heureusement les choses évoluent plutôt favorablement ces derniers temps. Cette profession n’est plus exercée en dépit d’autre chose mais elle s’avère être un choix réfléchi par beaucoup de jeunes étudiants qui souhaitent y faire carrière. Une autre explication de cette pénurie est liée au contexte économique de ces dernières années. Cette population qui demeure championne du « turn over » à tendance à se sécuriser et à rester de plus en plus fidèle à son employeur et moins sensible aux sirènes des recruteurs.

Comment trouver les bons profils ?

En dehors de la cooptation, il reste toujours sur deux types de prestation : l’annonce et/ou le cabinet de recrutement. Vient se rajouter aujourd’hui le recrutement via les réseaux sociaux. Les « Job board » ont trusté le marché des annonces et les cabinets, pour beaucoup d’entres eux, se sont plus ou moins spécialisés sur les commerciaux, conscients qu’il s’agit d’un domaine qui ne subit pas la crise. Les réseaux sociaux sont un complément ou une alternative mais l’utilisation détournée de ces sites à des fins de recrutement offre des résultats aléatoires et très irréguliers.

Les solutions pour trouver la perle rare

Si vous êtes en quête d’un commercial c’est que vous avez besoin de développer vos ventes et/ou de fidéliser des clients. Favorisez donc toujours un candidat qui dispose avant tout de réelles aptitudes à vendre plus qu’un simple expert de votre secteur. La vente est un vrai métier qui comme tout métier implique la maitrise des techniques, soyez certain que votre candidat les maîtrise.
Un dernier conseil : veillez à être réactifs et disponibles pendant le process du recrutement. Les bons profils sont rares et donc extrêmement sollicités par nombre de recruteurs. Ne vous faites pas dépasser pour une question de timing. Vous pourrez sinon laisser filer les très bons profils !

Les centres de gestion agréés

S’adressant aux entreprises agricoles, commerciales, artisanales et industrielles qui exercent en entreprise individuelle ou en société, quelque soit leur régime d’imposition, les centres de gestion agréés (CGA) se voient assigner une double mission : offrir une assistance en matière de fiscalité et de gestion tout en œuvrant à la prévention des difficultés. À noter que les titulaires de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) non professionnels peuvent adhérer à un CGA.

Un agrément nécessaire pour être CGA

Constitués sous forme d’association, les CGA doivent posséder un agrément. À cette fin, il leur appartient de déposer une demande en ce sens auprès du directeur des services fiscaux du département de leur siège social. Dans un délai de 4 mois à compter de la date de délivrance du récépissé de la demande, la décision d’agrément est prise par une commission présidée par le directeur régional des services fiscaux.

Les centres de gestion agréés bénéficient de l’assistance d’un inspecteur des impôts qui sera notamment en mesure de répondre à des questions touchant à la fiscalité.

Rôle des centres de gestion agréés

Leur rôle est double :

  • assister leurs adhérents dans le domaine de la gestion par la fourniture annuelle d’un dossier de gestion relatif à la santé économique et financière de la société
  • surveiller et prévenir les difficultés en réalisant un examen des documents et déclarations fiscales délivrés par leurs adhérents

Si les adhérents placés sous le régime du réel en font la demande, les CGA peuvent aussi établir des déclarations fiscales. Les centres de gestion agréés fournissent également des informations financières, comptables et économiques à leurs adhérents pour prévenir l’apparition de difficultés. Ils les informent aussi des démarches à accomplir et organisent des séances de formation et d’information destinées en premier chef aux entrepreneurs.

Obligations des adhérents des CGA

La principale obligation des adhérents consiste à autoriser le centre de gestion agréé à communiquer leurs documents comptables à l’inspecteur fiscal dans le cadre de son assistance technique.

Avantages fiscaux

Les chefs d’entreprise non adhérents à un centre de gestion agréé depuis la loi de finances pour 2021 est venue réduire progressivement ce coefficient de majoration . Pour les titulaires des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou des bénéfices agricoles (BA) n’adhérant pas à un organisme de gestion agréé, les coefficients de majoration sont ainsi devenus les suivants : 

  • 20 % pour l’imposition des revenus 2020,
  • 15 % pour l’imposition des revenus 2021,
  • 10 % pour l’imposition des revenus 2022.

Enfin, l’avantage fiscal de non-majoration des bénéfices réservé aux adhérents des organismes de gestion agréés s’éteint pour les exercices clos à compter du 1er janvier 2023. Il n’existe donc plus aujourd’hui de distinction entre les entrepreneurs ayant adhéré à un CGA et les entreprises non-adhérentes, puisque ces dernières ne se verront plus appliquer de majoration sur leur bénéfice commercial ou agricole. Par voie de conséquence, l’intérêt fiscal majeur d’adhérer à un CGA n’existe plus. 

Maintien de la réduction d’impôt de 915 €

Pourtant, tous les avantages liés à l’adhésion à un OGA ne disparaissent pas. Ainsi, Il subsiste l’avantage fiscal de la réduction d’impôt pour frais de tenue de comptabilité et d’adhésion réservé aux adhérents d’un organisme de gestion agréé, soumis sur option à un régime réel d’imposition et dont le chiffre d’affaires hors taxes ne dépasse pas :

  • 188 700 € pour les activités de ventes et de fournitures de logement ;
  • 77 700 € pour les prestations de services.

Par ailleurs, la réduction est égale aux deux tiers des dépenses exposées, est limitée à 915 € et ne peut jamais être supérieure au montant dû de l’impôt sur le revenu.

Une dispense de pénalités pour les nouveaux adhérents
Si vous adhérez pour la première fois à un organisme agréé, vous avez la possibilité de régulariser votre situation fiscale, sans encourir de pénalités. À la condition de le faire dans les trois mois de l’adhésion en déposant spontanément une déclaration rectificative corrigeant des erreurs, des insuffisances ou des omissions commises antérieurement.

Cependant, pour prétendre à ces avantages fiscaux, il faut :

  • Être assujetti à l’impôt sur le revenu,
  • Relever d’un régime de bénéfice réel (de plein droit ou sur option),
  • Avoir adhéré au CGA.FRANCE pendant toute la période de l’exercice.

Possibilité de déduire le salaire du conjoint

Pour les adhérents d’un CGA mariés sous le régime de la communauté, il n’existe aucune limite à la déduction. A contrario, cette limite est fixée à 13 800€ par an pour les non-adhérents.

Réduction d’impôt pour frais de comptabilité et d’adhésion

Les adhérents d’un CGA ont droit à une réduction d’impôt équivalente aux frais engagés pour la tenue de leur comptabilité et leur adhésion. Le plafond de cette réduction est de 915€ par an.

Afin de bénéficier de cette réduction d’impôt, les adhérents doivent réaliser un chiffre d’affaires qui n’excède pas les limites du régime fiscal de la micro-entreprise et être imposés sur option à un régime réel. Par ailleurs, les dépenses prises en compte ne sont pas admises dans les charges déductibles.

Textes de référence :

  • Art. 158-7 du Code Général des Impôts (CGI)
  • Art. 1649 quater C à quater E bis du CGI
  • Art. 154 du CGI
  • Art. 199 quater B du CGI
  • Fédération des Centres de Gestion Agréés (FCGA)
  • Fédération Française des Centres de Gestion et d’Economie de l’Artisanat (FFCGEA)
  • Association Inter-Régionale de Centres de Gestion Agréés (AIRCGA)
  • Les associations agréées

Entreprendre dans un secteur en difficulté : quelques clés pour réussir

De nombreuses personnes hésitent à entreprendre dans un secteur en difficulté. Leurs craintes sont légitimes. Ces secteurs présentent des risques importants. Certains entrepreneurs réussissent pourtant dans ces secteurs. Quel est leur secret ?

Avec les crises qui se succèdent depuis 2019, un secteur porteur peut devenir du jour au lendemain un secteur en difficultés. Les entrepreneurs ont dû s’adapter pour éviter de mettre la clef sous la porte. Pourtant, celui qui décide de s’investir malgré les incertitudes doit forcément avoir une idée qui le distingue pour réussir. Alors pourquoi pas ?

Si entreprendre n’est déjà pas facile, le faire dans un secteur en difficulté, c’est aller au devant de défis colossaux. Celui qui s’y hasarde doit savoir qu’il devra en quelque sorte « déplacer des montagnes ». Loin de nous l’idée de décourager ceux d’entre vous qui auraient l’intention d’investir dans un secteur peu porteur. Mais sachez qu’il existe des risques inhérents à cette forme d’investissement. Il existe quelques éléments fondamentaux caractérisant tous ceux qui ont connu du succès dans des secteurs peu rentables. La connaissance de ces éléments vous préparera à affronter ce défi des temps modernes.

Une implication totale

C’est l’une des clés du succès. Celui qui veut réussir une entreprise doit s’y donner corps et âme. Il ne peut agir mollement et espérer obtenir des profits importants. De la même manière, pour réussir dans un secteur en difficulté, l’entrepreneur doit fournir d’importants efforts, d’immenses sacrifices. Il lui faut cultiver une véritable passion pour son activité et s’impliquer à fond. Cet amour ardent lui insufflera l’énergie et la persévérance nécessaires pour braver les obstacles. Il ne s’agit pas ici de se complaire dans une stratégie de l’échec mais d’expérimenter tous les moyens, méthodes ou ajustements qu’il découvrira.

Faites preuve de créativité

Si un secteur est peu porteur, c’est peut-être parce que les clients n’éprouvent pas d’attirance particulière pour les produits et services proposés. Plusieurs raisons peuvent être à l’origine de ce désintérêt. L’entrepreneur voulant réussir dans ce secteur doit réfléchir à de nouvelles méthodes de valorisation du produit auprès de la clientèle. Il doit mettre en place un ensemble de stratégies différent de la concurrence. Cela passe par une réflexion profonde sur les échecs de ses prédécesseurs et les leçons qui en ressortent.

Proposez des produits et services innovants

Pour attirer à nouveau la clientèle et espérer engranger des profits dans un secteur en déclin, il vous faudra pousser plus loin la réflexion. Vous ne pourrez plus vous contenter seulement de produits et services proposés à maintes reprises. Vous devrez mettre sur le marché des produits innovants et vous distinguer par des services peu communs. Une analyse approfondie du marché vous sera donc indispensable. Même si les produits et services mis à la disposition de la clientèle sont innovants, ils doivent absolument correspondre à ses attentes.

Restez concentrés sur votre objectif

La focalisation sur son objectif est essentielle pour ne pas disperser ses efforts. Il faut savoir exactement quels sont ses objectifs à court terme, à moyen terme et à long terme. Conserver une telle mentalité permet de savoir exactement où l’on va et de mesurer les progrès réalisés. Par ailleurs, le secteur étant en difficulté, les décaissements doivent être analysés avec soin et justifiés.

S’entourer d’experts en rapport avec son activité

Pour réussir dans un environnement économique difficile, il est indispensable de rechercher l’avis d’experts. En leur compagnie, vous devrez établir la liste de mesures à adopter pour investir judicieusement. Ils doivent vous présenter tous les cas de figure possibles afin que vous sachiez exactement quelles sont vos chances de réussite.

La loterie, un outil de croissance au service de la nation ? 

Avant d’être un des jeux de hasard les plus populaires de notre histoire moderne, la loterie avait pour but de collecter de l’argent, destiné à renforcer l’économie d’une nation. De la dynastie chinoise Han à l’empereur romain Néron, en passant par le « roi-bâtisseur » François 1er, toutes les sociétés ont utilisé la tombola pour lever des fonds, essentiels à de nombreuses initiatives communautaires. Le concept, bien qu’il paraisse simple au premier abord, témoigne d’un remarquable sens de l’entrepreneuriat : les joueurs achètent un ticket et participent à une expérience divertissante qui peut rapporter diverses récompenses (cadeaux, terres, argent…). De l’autre côté, les institutions étatiques récupèrent des sommes non négligeables pouvant aider à soutenir une cause ou à financer des secteurs indispensables au bon fonctionnement d’une société. Tout de suite, découvrons quel était le véritable rôle de la loterie, à travers les âges et cette manière de procéder qui pourrait inspirer les entrepreneurs.

Période Antique : les origines de la loterie

Aujourd’hui, les amateurs d’EuroMillions, de Loto, tout comme ceux qui aiment jouer au Powerball en ligne, voient une partie de leur contribution reversée au profit de l’État. En faisant un bond en arrière dans le temps, nous constaterons que le procédé n’a guère changé, bien qu’il ait pu être utilisé à différents desseins.

Dynastie Han

En 205 avant J.C, la dynastie Han, menée par le chef de guerre Liu Bang, s’est libérée du joug des Qin, accusant de nombreuses pertes humaines et matérielles au sein de son royaume. Afin de renflouer les finances de l’empire, certains fonctionnaires provinciaux ont eu l’idée d’instaurer un jeu de hasard, grâce auquel il serait possible de récolter rapidement des fonds. À l’époque, le peuple aimait s’adonner au Jeu de la Colombe Blanche, qui prendra le nom de Keno, quelques années plus tard. Les règles de ce divertissement étaient très simples : les participants devaient choisir un des 305 caractères du Classique des Vers (recueil de poèmes traditionnels) et procéder à un tirage au sort. Même si les récompenses ne se résumaient qu’à de simples offrandes (nourriture, animaux…), les hauts dignitaires du royaume ont compris que les bénéfices tirés de cette nouvelle pratique peuvent grandement aider à stabiliser les fondements du royaume. En plus d’avoir contribué à renforcer leurs forces militaires, les Han ont pu bâtir des édifices monumentaux tels que la célèbre Muraille de Chine.

Rome Antique

En 37 après J.C, Lucius Domitius Ahenobarbus, plus connu sous le nom de Néron, fut le premier empereur à instaurer les jeux de loteries au sein de la société romaine. Au départ, le jeu n’était réservé qu’à l’élite : les patriciens organisaient des festivités au cours desquelles des tirages étaient effectués dans le but d’impressionner les convives. Plus tard, l’empereur Jules César autorisa officiellement les jeux de tombola et la plèbe en a fait une de ses distractions favorites. Les loteries rencontrent un franc succès, surtout lors des Bacchanales et des Saturnales (fêtes religieuses dédiées à Bacchus et Saturne, divinités du vin et du temps). L’argent récolté a servi à construire des bâtiments publics, mais a aussi permis de financer les forces militaires de l’empire.

Renaissance : la démocratisation de la loterie

Bien qu’elle ait été longtemps considérée comme une pratique païenne par le clergé, la loterie réapparut en Europe, au cours du 15ème siècle. En 1441, la place du marché de Bruges accueillit un événement qui avait suscité, en son époque, la curiosité de nombreux citoyens belges. Issu du mot “lot”, signifiant littéralement destin en néerlandais, le jeu était célébré lors de réjouissances populaires pouvant durer plusieurs semaines. 

En 1449, la république de Gênes, alors en conflit avec la ville de Milan, utilisa le tirage au sort pour élire les nouveaux membres du conseil. En raison d’une forte popularité auprès des citoyens génois, les dignitaires du Haut Conseil ont décidé de légaliser la Blanca (blanche en italien) sur l’ensemble du territoire. En ce temps, la loterie n’était pas une méthode pour gagner des revenus complémentaires, mais plutôt le moyen de renforcer le secteur militaire du pays,

Fraîchement rentré de la Campagne d’Italie, François 1er décida d’implanter le jeu dans l’hexagone. Au cours de l’année 1539, le roi progressiste signa l’édit de Châteaurenard, visant à promouvoir et à légaliser la loterie sur le sol français. Très inspirée de sa version transalpine, la Blanque prenait la forme d’un jeu de tirage composé de billets blancs (perdants) et noirs (gagnants). La motivation première de cette activité était de lever des capitaux destinés à enrichir le Trésor Royal national.

Époque moderne : la loterie, nouvel opium du peuple

Après s’être développée sur le Vieux Continent, la loterie fut importée outre-atlantique : Benjamin Franklin et George Washington, considérés comme les pères fondateur de l’Amérique, ont tout de suite compris l’enjeu que pouvait constituer la pratique des jeux de loteries. En plein développement, les États-Unis avaient cruellement besoin de fonds pour établir la grande nation que nous connaissons aujourd’hui. Mais ces visionnaires ont réalisé que ces levées de fonds, en plus de récompenser les participants, s’avéraient être de formidables outils pour soutenir des causes communes à la patrie : la vente de ticket a permis, entre autres, de protéger la ville de Philadelphie de l’invasion Britannique, mais aussi de soutenir les habitants les plus démunis, par le biais d’associations caritatives locales. Pour l’anecdote, les premières loteries gratifiaient les joueurs qui étaient capables de deviner le nombre de bibles vendues dans une ville, sur une année ! 

Conclusion

Comme nous venons de le voir, la loterie d’antan n’a pas toujours eu pour but de créer de nouvelles fortunes. Jadis, les jeux de tombolas représentaient un moyen efficace de collecter des taxes auprès de la population. Les gains récoltés ont aidé à consolider les assises de plusieurs grandes nations, mais ont également soutenu la croissance et le développement communautaire de quelques-unes de nos sociétés modernes.

Maîtriser son langage corporel

Chez l’être humain, chaque geste est parole. La majorité des messages proviennent du langage corporel comme le démontrent de nombreuses études. Bien que les êtres humains ne s’en rendent pas compte, leurs gestes en disent beaucoup plus que leurs discours. Que ce soit lors d’un échange avec un ami ou un collaborateur, un discours en public ou encore un entretien d’embauche, la maîtrise du langage du corps s’avère indispensable. Alors comment faire pour maîtriser son langage corporel ?

Les formations à l’expression orale  rencontrent un véritable engouement car elles répondent à une demande croissante de collaborateurs  qui veulent se donner toutes les chances de réussir. Pour cela, ils ont pour objectif de surmonter leur trac, développer leur confiance en soi et harmoniser : voix, geste, posture, regard au discours et donc présenter clairement leurs idées et argumentations tout en maîtrisant leur posture.

L’importance de la maîtrise du langage corporel

La maîtrise du langage du corps constitue un véritable enjeu des relations contemporaines. Même en restant silencieux, le comportement permet de traduire des messages que ce soit à travers une posture, des expressions faciales, des regards ou encore des mouvements. Le stress et l’incapacité pour l’individu à gérer son langage corporel peuvent générer une image erronée ou un message faussé.

Éliminer les tics gênants

Que ce soit lors d’un discours en public ou d’un entretien d’embauche, l’orateur qui s’exprime de manière détendue arrive à retenir l’attention de son auditoire. Bien que vous pouviez réussir à retenir l’attention de votre auditeur, les gestes incohérents peuvent nuire au succès de votre discours en raison de quelques tics gênants : balancement, va et vient, grimace…

Rester vous-même

La maîtrise du langage corporel prévoit une règle d’or à ne pas négliger : rester soi-même. Il est impossible pour un individu de maîtriser l’ensemble de ses gestes s’il cherche à avoir une personnalité autre que la sienne. L’auditeur s’attend à une communication et un partage d’idées, et non à un spectacle dans lequel l’orateur émet des paroles enivrantes avec des phrases ampoulées. Restez donc vous même.

Exprimer son énergie

Pour utiliser au mieux votre langage corporel, vous ne devez pas hésiter à faire preuve d’enthousiasme, manifester votre passion. De cette manière, il vous sera plus facile de transmettre le message et de capter l’attention de votre auditoire.
L’expression de votre énergie peut se traduire par le rythme de la présentation, l’intonation ou la portée de votre voix et même les silences et respirations.

Veiller à rester en position d’ouverture

Lors d’une prise de parole, évitez de croiser les bras, les mains et les jambes. Ces positions manifestent un réflexe de protection et leur interprétation n’est jamais en faveur de l’orateur. Les professionnels en matière de langage corporel les traduisent comme un manque d’ouverture envers les autres, un signe de fermeture et d’absence de partage. En évitant ces positions, l’orateur peut d’ailleurs plus facilement exprimer son enthousiasme.

Avoir confiance en soi

La confiance en soi permet à l’orateur de se soustraire de toutes formes de stress. Le stress peut vous faire perdre le fil de vos idées, vous rendre nerveux et gâcher votre discours. Vous ne devez en aucune manière montrer de l’hésitation faute de quoi, vous risquez de perdre l’attention de votre interlocuteur. Pour éviter cela, préparez vos interventions. La préparation varie selon qu’il s’agit d’un discours en public, d’un entretien ou encore d’un rapport auprès du conseil d’administration. S’entraîner chez soi en recourant à l’assistance de vos proches s’avère un moyen fiable et, très souvent, efficace.

Construire sa réputation numérique, les 6 étapes à suivre

Détenir une bonne image sur le web constitue plus qu’une simple tendance pour les professionnels. Cela est devenu indispensable afin de garantir le développement de l’entreprise ainsi que celui des projets qu’elle met en œuvre. Construire sa réputation numérique demeure néanmoins un vrai parcours du combattant. Le respect de ces quelques étapes s’impose. 

Procéder à l’évaluation de sa réputation numérique

Avant toute chose, il est nécessaire de procéder au diagnostic de sa réputation numérique. Pour déterminer la popularité de l’entreprise ou de la marque sur le web, il suffit de saisir son nom dans le moteur de recherche. Les professionnels peuvent d’ailleurs user d’outils en ligne leur permettant de déterminer le niveau de leur e-réputation. La stratégie à adopter doit tenir compte du résultat obtenu.

Définir et élaborer le message à transmettre aux internautes

Le professionnel dispose de multiples outils lui permettant de forger sa réputation numérique. Il doit établir une stratégie méthodique et organisée en fonction des objectifs de l’entreprise. Les caractéristiques des messages varient selon si elles visent à positionner l’entreprise en tant qu’experte dans le domaine où elle exerce, à recruter de nouveaux salariés ou à fournir conseils et astuces…

Protéger son nom

Afin d’éviter qu’un nom similaire à celui de votre entreprise n’occupe les premières pages sur les moteurs de recherche, il convient de protéger son patronyme. Pour ce faire, il faut réserver un nom de domaine et choisir un pseudo non recensé. Ainsi, avant de choisir son nom de domaine, il faut déterminer sa disponibilité sur tous les réseaux. L’affirmation de son identité numérique s’avère indispensable pour éviter qu’un homonyme du nom de l’entreprise ou de la marque n’entrave sa réputation.

Nettoyer les virus

Pour éviter de compromettre sa réputation numérique, le professionnel doit supprimer les contenus désavantageux (s’ils existent) sur son site, notamment ceux qui constituent des propos diffamatoires et mensongers. Il faut néanmoins éviter de supprimer les critiques constructives, car elles permettent à l’entreprise de corriger ses erreurs et d’améliorer ses offres. Pour dissimuler les contenus négatifs sur la toile, l’entreprise peut les noyer avec des contenus positifs et des liens. Pour cela, il faut assurer une présence très active sur les forums, les blogs, les réseaux sociaux…

Selon la Cnil, « La loi française et européenne mettent à disposition de chaque citoyen un éventail de droits qui permettent d’effacer les traces gênantes laissées sur internet. Il existe même des entreprises « nettoyeuses de réputation » qui proposent des services payants pour aider les internautes à supprimer ou à occulter d’Internet certaines informations gênantes. »

Assurer sa présence sur les réseaux sociaux

L’avènement des réseaux sociaux constitue un tournant important pour le monde du web. Incontournables pour les professionnels, les réseaux sociaux offrent un excellent référencement au site. LinkedIn, un des réseau sociaux typiquement professionnels, permettent à l’entreprise de rentrer directement en contact avec des partenaires potentiels, ou de trouver facilement de nouveaux collaborateurs. En France, en 2023, LinkedIn compte plus de 28 millions de membres et 13,5 millions de membres actifs mensuels estimés (et 9 900 000 utilisateurs actifs mensuels moyen de janvier à juin 2023 selon le Transparency Report de LinkedIn  ce qui en fait le 6ème réseau social. 500 000 entreprises ont une page LinkedIn.À part cela, elle doit assurer sa présence sur d’autres réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Google+…

Tenir compte des besoins des internautes (prospects et clients)

Être en contact avec des internautes, notamment les clients et potentiels clients, permet à l’entreprise d’avoir connaissance de la nature de leur demande. Dans ce contexte, elle peut leur fournir des offres adaptées à leurs besoins. Avec une telle stratégie, l’entreprise peut assurer la fidélisation des internautes qui ne peuvent plus se passer de son site, car ils y trouvent tout ce dont ils ont besoin.

Les clés pour prévenir les difficultés en entreprise

Votre entreprise connaît-elle certaines difficultés, ou se trouve-t-elle dans une impasse ? Qu’importe la situation à laquelle vous faites face, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Vous avez toujours l’occasion d’y remédier. 

Si vous êtes au moment même de la constatation du problème, la meilleure chose à faire serait de prendre des mesures immédiates afin d’éviter à tout prix la faillite. En cas de difficultés, il n’est jamais trop tard pour réagir. Pour ce faire, plusieurs moyens sont à votre disposition dans le cas où vous sentez que votre entreprise va très mal.

Comment prévenir les difficultés ?

En premier lieu, si vous constatez un léger changement au niveau de la situation financière de votre entreprise, vous pouvez tout de suite consulter un conseiller bancaire. En effectuant son travail en toute transparence, il est apte à vous donner son avis sur l’état financier de votre entreprise. Cependant, il faudra éviter qu’il s’immisce dans votre gestion.

Par ailleurs, vous aurez sûrement besoin de l’aide d’un expert-comptable ou bien d’un Centre de Gestion Agréé (CGA). Celui-ci est un organisme dont l’objectif est de fournir aux entreprises industrielles, commerciales, artisanales et agricoles une aide technique en termes de gestion/prévention des difficultés économiques et financières de leurs adhérents, d’assistance et de prévention fiscales et de formation. Pour les professions libérales, ce rôle appartient aux associations agréées (AGA).

Ces derniers peuvent vous aider à constater l’apparition d’éventuelles difficultés financières. De ce fait, vous analyserez la comptabilité de votre société en amont, ce qui vous permettra d’éviter de mauvais résultats.

Vous pouvez aussi faire appel à des Groupements de Prévention Agréés (GPA) qui vont vous apporter leur aide en analysant méticuleusement votre situation financière et comptable. Par son rôle, ce groupement vous basculera vers un spécialiste des sociétés en difficultés qui vous proposera, à son tour, des solutions adéquates.

Les procédures en cas de difficultés

A priori, lorsque votre entreprise se trouve en difficultés, vous pouvez engager la procédure Ad Hoc où vous obtiendrez des solutions à la fois juridiques, financières ou économiques. Par contre, le mandataire Ad Hoc ne pourra être réclamé que si votre entreprise n’est pas encore en état de cessation de paiement.

Vous avez également à votre disposition la procédure de conciliation dont le but est de rechercher un accord à l’amiable avec vos créanciers principaux. Cependant, cette solution n’est recevable que pour les entreprises ayant des problèmes financiers gérables. De plus, dans ce cas, vous devrez être en état de cessation de paiements depuis 45 jours et pas plus.

La procédure de sauvegarde

Comme troisième option, vous pouvez engager une procédure de sauvegarde qui consiste à établir un plan de sauvegarde pour votre entreprise. En effet, cela concerne l’apurement de tous vos éléments passifs. Vous pouvez en faire la demande dans le cas où, sans être en cessation de paiements, vous « justifiez de difficultés que vous n’êtes pas en mesure de surmonter » (selon l’article L 620-1 du Code de Commerce). Pour ce faire, un juge-commissaire, un administrateur judiciaire, suivi d’un mandataire judiciaire vous seront envoyés par le tribunal.

Il est important de savoir qu’il existe une organisation officielle pouvant vous venir en aide gratuitement comme le CODEFI ou Comité Départemental d’Examen des problèmes de Financement des entreprises. Il a pour mission d’orienter les entreprises qui rencontrent des problèmes de financement.. Celui-ci aide les entreprises en difficulté à élaborer et à mettre en œuvre des solutions permettant d’assurer leur pérennité et leur développement. Ainsi, le CODEFI peut accorder, sous conditions, un audit permettant notamment de valider les hypothèses de redressement de l’entreprise ou un prêt permettant de financer sa restructuration. Toutes les entreprises de moins de 400 salariés, quels que soient leurs secteurs d’activité économique, peuvent bénéficier de ce dispositif.

L’entreprise en difficulté doit saisir le CODEFI dans le ressort duquel se situe son siège social. Pour cela, elle doit s’adresser soit au secrétaire permanent du CODEFI à la Direction départementale des finances publiques, soit au Commissaire aux Restructurations et à la Prévention des difficultés des entreprises (CRP) de sa région.

Il essayera d’examiner votre cas et vous conseillera les mesures à prendre de façon discrète. Cela dit, ce comité ne pourra vous apporter son aide que si vous avez moins de 400 salariés dans votre entreprise.

Comment gérer les impayés

Tout chef d’entreprise risque, un jour ou l’autre, de se retrouver confronté à des impayés. D’où l’importance de connaître les mesures à prendre pour réduire cette possibilité et pour recouvrer les sommes non réglées à l’échéance convenue avec le client.

Selon la Coface, en 2023, 97% des entreprises françaises ont accordé des délais de paiement à leurs clients, avec un délai moyen de 48 jours. Malgré cela, 82% des entreprises ont subi des retards de paiement au cours des 12 derniers mois. La majorité d’entre elles déclare qu’ils ont même été plus longs et plus fréquents. Cela entraîne une nette hausse des défaillances d’entreprises. Pour éviter de se retrouver dans cette impasse économique et juridique, il convient aussi et surtout d’être très vigilant et rigoureux tout au long de la relation d’affaires avec le débiteur.

Pour limiter efficacement ses risques d’impayés, il est nécessaire de définir une stratégie de gestion des impayés et du recouvrement et , d’identifier en amont les situations potentiellement à risques.

Évitez les impayés par l’analyse du risque

Lorsqu’un nouveau client vous demande de lui accorder un crédit, il est indispensable d’analyser sa solvabilité. Vous pourrez utiliser les mêmes méthodes qu’un banquier, qui doit étudier une demande d’autorisation de découvert présentée par un chef d’entreprise. En conséquence, vous devrez demander à ce nouveau client de vous présenter les documents suivants :

Ensuite il vous faudra analyser ces documents en étant surtout attentif aux éléments suivants :

  • le niveau des fonds propres, par rapport aux capitaux permanents et au total du bilan. Il faut que les fonds propres soient au moins égaux aux dettes à moyen et long terme
  • le niveau de l’endettement à terme par rapport au cash-flow et la capacité d’autofinancement de l’entreprise. Le total des annuités de remboursement des emprunts à terme ne doit pas dépasser la moitié de la capacité annuelle d’autofinancement
  • le fonds de roulement et les besoins en fonds de roulement. Il faut que le fonds de roulement permette au moins de financer les stocks et que le recours au crédit bancaire à court terme ainsi qu’à ceux accordés par les fournisseurs ne soit pas excessif
  • enfin, en ce qui concerne le compte de résultat, il vous faudra vérifier si l’activité de l’entreprise est suffisamment rentable, si l’entreprise maîtrisent les frais généraux et si les frais financiers ne dépassent pas un pourcentage raisonnable du résultat d’exploitation

Si votre nouveau client est un créateur d’entreprise, demandez-lui de vous présenter son business plan ainsi que l’avis de l’expert-comptable auquel il doit avoir présenté son projet.

La gestion amiable des impayés

Si un client ne paie pas à l’échéance convenue, ne tardez pas à lui envoyer une lettre de rappel. Si cette démarche est suffisante et si vous n’avez connaissance d’aucun élément préoccupant concernant sa situation financière, vous pouvez poursuivre la relation sans problème. En revanche, si le retard de paiement dépasse un mois, il y a un risque important pour que votre client soit de mauvaise foi ou pour que sa situation financière ne soit pas bonne. En conséquence, il faut le contacter par téléphone en vue d’essayer de négocier avec lui. Demandez-lui quelles sont les raisons pour lesquelles il pourrait ne pas être satisfait de votre prestation ou quelles sont les causes de son retard de paiement. Pensez aussi à vous renseigner auprès du Tribunal de commerce pour vérifier s’il n’a pas fait l’objet d’une inscription de protêt ou de privilège du Trésor ou d’un organisme social.

Si ces démarches et si votre négociation avec votre client vous permettent de penser que sa situation financière peut se redresser, mettez en place avec lui un protocole destiné à permettre le paiement de sa dette envers vous.

Les démarches judiciaires

Si vous constatez que votre client ne donne pas suite à vos démarches ou qu’il refuse toute négociation, une procédure judiciaire constitue alors la seule solution. Vous pouvez demander au président du tribunal de commerce de rendre une ordonnance d’injonction de payer. Vous joindrez à votre requête le bon de commande signé par votre client, la facture ainsi que les copies des lettres de rappel et de la mise en demeure que vous lui avez adressées.

Une fois que l’ordonnance du tribunal rendue, vous devez la faire signifier au débiteur par un huissier dans un délai de six mois. Si le client ne fait pas opposition dans un délai d’un mois, vous pouvez faire revêtir l’ordonnance de la formule exécutoire. Vous pourrez aussi demander à un huissier de lui signifier un commandement de payer. Huit jours après cette démarche, vous pouvez demander à l’huissier de rechercher les comptes bancaires que possède votre débiteur en interrogeant le fichier dénommé FICOBA, tenu par la Direction générale des finances publiques. Ce fichier national des comptes bancaires et assimilés liste tous les comptes bancaires ouverts en France : comptes courants, comptes d’épargne, comptes-titres, etc. FICOBA liste également les coffres-forts loués en France. Cette demande d’accès est gratuite. Toutefois, les procédures d’accès sont différentes selon la personne à qui appartient le compte bancaire concerné par la demande.

Ensuite, il sera possible de faire saisir toutes les sommes déposées sur les comptes bancaires du débiteur.

Je ne dors plus à cause de mon travail, que faire ?

« Le sommeil est la moitié de la santé ». Comme le stipule ce proverbe français, une bonne santé se construit à base d’un train de vie sain et d’une bonne dose de sommeil. Toutefois, il arrive trop souvent que les gens soient confrontés à l’insomnie. Stress, troubles alimentaires, tabagisme et oisiveté sont les principales causes de cette absence de sommeil. Alors qu’il existe plusieurs facteurs déclencheurs, le travail demeure la raison primaire de l’insomnie. Comment faire pour remettre les pendules à l’heure et gérer cette situation contraignante ? Conseils.

« Dans 20 ans, vous serez plus déçu par les choses que vous n’avez pas faîtes que par celles que vous avez faites. Alors sortez des sentiers battus. Mettez les voiles. Explorez. Rêvez. Découvrez. »

Mark Twain

Je ne dors plus à cause de mon travail, mais pourquoi ?

La crainte de décevoir ses collaborateurs, le manque de confiance en soi, les rancœurs pour les collègues et la peur de rater un gros contrat viennent perturber les nuits de sommeil. Toute cette anxiété finit par peser lourd, qui font rapidement de vous une véritable victime de l’insomnie. Entre la journée non-stop, l’anticipation d’une négociation délicate avec un client et la crainte d’avoir affaire à un collaborateur ou client désagréable, d’autres facteurs conduisent à une baisse de régime conséquente. Comme chaque problème a sa solution, voyons les quelques astuces infaillibles pour combattre ce malaise.

« L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. »

Confucius

Un dossier à terminer en une nuit

L’heure tourne et vous n’avez pas encore touché au dossier à soumettre le lendemain ? Pas de panique, il faut juste savoir se préparer à travailler. Le but est d’apaiser l’organisme en privilégiant les douches tièdes, des boissons chaudes et le fait de marcher pieds nus. Le contact du corps au sol froid permet de baisser la température du corps et de préparer ce dernier à se mettre au travail. En prenant du temps pour vous relaxer, vous parviendrez à mieux cerner vos objectifs et à les atteindre. Évitez surtout de vous mettre devant l’ordinateur juste après le diner, car cette action a tendance à provoquer la somnolence.

« Ils ne savaient pas c’était impossible alors ils l’ont fait ».

Mark Twain

Négociation complexe avec un client

À la veille d’une négociation d’une importance capitale, il arrive parfois d’être stressé et anxieux. Pourtant, tout devrait aller bien : le dossier est prêt, les arguments sont choisis et les embuches préconisées. Pour éviter de perdre confiance en vous, essayez de vous imaginer un scénario. Choisissez d’ores et déjà les vêtements, l’ambiance et l’environnement de la négociation. Chassez toutes pensées négatives et jouez plus sur la positivité. Dites-vous que vous avez déjà tout préparé et grossissez les problèmes qui pourraient survenir et trouvez-y une solution. Finalement, nourrissez-vous d’une bonne dose de confiance en vous-même et tout se passera comme sur des roulettes.

« L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. »

Confucius

Petite accroche avec un de vos associés

Il faut être clair là-dessus. Il n’est pas toujours évident de faire face à ses associés. Pendant que certains se montrent trop curieux, d’autres jouent la carte de l’hypocrisie. Lorsque vous avez une altercation avec un de vos associés, il est tout à fait normal d’y repenser. Toutefois, une fois le temps passé et une fois à la maison, il faudrait éviter de ruminer sur ce désaccord. Si vous commencez à penser aux phrases que vous auriez pu lui sortir à ce moment donné, vous risquez de ne pas dormir. À la place, tentez de vous relaxer, en vous allongeant et en fermant les yeux. Cette forme de méditation englobe une bonne respiration, l’évacuation du stress et favorise nettement le sommeil. Dites-vous que vous saurez gérer cette situation dès demain, sans rancune et sans colère.

« Quand tout semble aller contre toi, souviens-toi que l’avion décolle contre le vent, pas avec. »

Henri Ford

La relaxation, le maître mot pour combattre l’insomnie

La longue journée de travail touche à sa fin et vous avez l’impression d’être toujours dans le bain ? No stress, car il existe plusieurs formes de relaxation adaptées à chaque personne. Le tout est de faire revivre les cinq sens, en pratiquant du sport, du jardinage, de la cuisine ou encore de la lecture. Ces activités peuvent sembler banales, mais il est essentiel de reconnaître leurs bienfaits. Prenez du recul et accordez-vous un bon moment de répit et de détente. Ainsi, vous parviendrez à bénéficier d’une bonne nuit de sommeil et vous serez prêt à reprendre tranquillement le chemin du boulot, avec des pensées sirotées de positivité !

« Quand on ne peut revenir en arrière, on ne doit que se préoccuper de la meilleure manière d’aller de l’avant. »

Paulo Coelho