Accueil Blog Page 233

Fidéliser c’est le b.a.-ba de la réussite

Fidéliser ses clients est une des préoccupations majeures de toute entreprise. Or, ce n’est guère une tâche aisée dans ce monde concurrentiel où internet apporte sur un plateau les propositions alléchantes à nos concurrents. 

Pour réussir ce tour de force, il ne s’agit pas simplement de le faire revenir mais d’établir une relation de confiance avec lui. Cerise sur le gâteau : il risque fort d’en parler à d’autres dans ce monde où la planète est à portée de clics de chaque client.

La fidélisation client en 2024, c’est avant tout cerner ses attentes. C’est pourquoi, les entreprises doivent adopter l’approche la plus personnalisée possible, en utilisant par exemple les données clients (profil, géographique, de navigation, d’activité sur les réseaux sociaux…) pour leur répondre. Cela oblige à générer une véritable expérience pour le client, à développer une interaction immédiate et une réelle écoute dénuée de tout a priori. Il est indispensable de créer une parfaite expérience client à chaque point de contact, qui met en exergue la cohérence de l’entreprise envers le client et éviter à tout prix ‘c’est la faute du service…’

Une action rentable

Selon l’institut Forrest Research, acquérir un nouveau client prend 5 fois plus de temps que d’en conserver un et tout dirigeant en a pleinement conscience. Choyer des clients satisfaits, fidèles et réguliers a un effet manifeste sur le chiffre d’affaires. Pourtant la stratégie du dirigeant oscille souvent entre consacrer de l’énergie et du temps aux futurs clients ou aux clients habituels. Si ne pas avoir de nouveaux clients deviendra à plus ou moins long terme catastrophique pour l’entreprise, fidéliser les clients assure un chiffre d’affaires qui permet à l’entreprise d’être rentable. Il faut considérer que l’essentiel est de ne pas perdre ceux que l’on a mis tant de temps et d’énergie à acquérir.

Un client acquis c’est la sécurité !

Considérer que la fidélité des clients est acquise engendre une tendance à se reposer sur ses lauriers car au fond tout le monde connaît la difficulté d’aller chercher de nouveaux fournisseurs : demander l’envoi d’une plaquette, comparer les différents tarifs reçus représentent un investissement en temps. Autrefois, il fallait même ajouter la perte de temps qui était liée au fait d’attendre la plaquette, les informations envoyées par courrier et qui faisait que l’on choisissait celui qui avait répondu le plus vite, faute de réactivité de certaines entreprises. Aujourd’hui, en quelques clics tous vos concurrents se trouvent à la portée de vos clients sans qu’ils aient eu un effort à faire. C’est dire que pour les conserver dans votre portefeuille, il vous faut bien connaître leurs attentes mais aussi ce que propose la concurrence.

Votre client : votre recruteur de clients

Une nouvelle habitude est née, celle de partager avec sa communauté ses bons plans. Cette tendance s’élargit au fur et à mesure des partages et de la satisfaction des clients. Le client devient un recruteur car il recommande les entreprises dont les services l’ont satisfait. Il va parfois même plus loin, en mettant en valeur des spécificités de vos produits ou de vos services auxquelles vous n’aviez pas pensé dans votre descriptif. Ils vont parfois jusqu’à donner des arguments qui déclencheront la commande comme : « ils sont plus chers mais avec eux, on est sûr d’être livrés dans les temps prévus. »

Un client conquis diminue les frais de gestion

Un client qui est fidèle connaît vos produits et n’aura pas besoin de prendre contact avec vos services pour lui détailler votre offre, il commandera directement ! De même la facturation sera rentrée dans les habitudes et ne nécessitera plus plusieurs mails pour effectuer les opérations de gestion. Vous disposerez des éléments nécessaires pour l’établir et vous gagnerez ainsi du temps.

Vos clients fidèles : une source de revenus

Plus un client a d’ancienneté, plus il augmente généralement sa fréquence d’achat, le montant moyen de ses achats et donc le chiffre d’affaires. Pour maximiser ses résultats, il faut que l’entreprise consacre du temps pour renforcer le lien de confiance avec ses clients et prennent régulièrement contact avec lui pour s’assurer de sa satisfaction.

Le e-learning s’est imposé sans que l’on s’en rende compte dans tous les esprits

L’e-learning, cette méthode de formation, apparue à la suite du développement des technologies de l’information et de la communication, bouleverse les habitudes traditionnelles de formation dans les entreprises.

La réforme, un vrai soutien pour l’e-learning

Le 1er janvier 2019 a marqué le début de la mise en œuvre de la loi « Avenir professionnel » avec la création de nouvelles instances de gouvernance mais surtout l’entrée en vigueur du CPF monétisé et l’ouverture du marché de l’apprentissage. Ainsi, cette modification de la loi avec son traineau de contraintes financières conduit les organismes de formation à prendre un virage à 180 degrés. Elle leur demande d’intégrer l’e-learning dans leur manière de dispenser les formations.

Personne n’ignore les nouvelles technologies

Aujourd’hui dans presque chaque foyer, l’ordinateur a pris place mais avec lui aussi de nouvelles habitudes et capacités. Naviguer sur internet ne fait plus peur et même les seniors y ont pris goût et l’utilisent. En effet, les avantages demeurent indéniables comme celui de communiquer avec leurs enfants et petits-enfants à distance. Ainsi, les nouveaux outils font partie de leur quotidien. Par ailleurs, les internautes de tous âges ont pris l’habitude de rechercher des informations sur internet. Ils se forment aussi grâce aux videos Youtube : du bricolage, à l’origami, pour réparer son ordinateur, pour chercher un logiciel… Ces vidéos pertinentes et parfois concurrentes sur le même sujet vous permettent de connaître la marche à suivre. Sans vous en rendre compte, vous suivez des cours en e-learning.

EdTech : ces start-up françaises au service de l’éducation

EdTech France fédère les acteurs de l’écosystème EdTech Français et représente aujourd’hui un réseau de plus de 450 entreprises membres, des partenaires institutionnels et associatifs, de grandes entreprises et des institutions d’enseignement supérieur. En outre, elle a pour ambition de mettre en exergue la remarquable contribution du numérique aux pratiques pédagogiques et expériences d’apprentissage, et de promouvoir le savoir-faire des entreprises françaises à travers le monde.

Le marché mondial de l’éducation numérique devrait atteindre 107,25 milliards de dollars d’ici 2030, avec un TCAC de 30 % de 2021 à 2030. L’augmentation mondiale de la pénétration d’Internet est un facteur clé du marché de l’éducation numérique.

Parmi les startups du secteur qui ont le vent en poupe :   

  • OpenClassrooms
  • Domoscio 
  • Klassroom
  • Kokoroe

Dans l’Hexagone, ces nombreuses start-up se mettent au service de l’éducation et de l’apprentissage, par le biais de procédés et de technologies innovantes.

L’e-learning et l’accès à de nouvelles compétences

Avec la mutation numérique et notamment l’arrivée de l’intelligence artificielle, d’après l’enquête européenne « Transformations, compétences et learning » menée en 2023 par l’Observatoire Cegos, 44 % des salariés sondés (41 % en France), estime que la réponse à leurs besoins de formation arrive
souvent tardivement. Ainsi, près de 40 % des salariés voient la formation certifiante diplômante comme un levier de maintien de leur employabilité. 85 % des salariés (83 % en France) déclarent que leur organisation répond à leurs besoins de développement des compétences. Cependant, seuls 41 % d’entre eux (42 % en France) estiment qu’elle y répond « juste à temps » tandis que 44 % d’entre eux (41 % en France) précisent que les réponses apportées arrivent souvent trop tardivement, plusieurs semaines voire plusieurs mois après qu’ils aient exprimé leurs attentes.

Qu’en est-il du e-learning en entreprise ?

Le e-learning a pour caractéristique de proposer des formations structurées qui vont d’étape en étape et qui vous servent de guide. De surcroît, ces formations sont réalisées par des experts qui maîtrisent totalement le module pédagogique. Ils sont à même de comprendre le cheminement du raisonnement des personnes en formation. Ils sont aussi capables d’intégrer dans leurs étapes des personnes de niveau hétérogène. C’est là tout l’avantage du e-learning : sa capacité à s’adapter à chaque individu. Un « pré-test » effectué par le formateur et destiné à évaluer les besoins spécifiques de chacun permet de proposer des modules adaptés à chaque personne.

Et les blocages ? Comment faire ?

La formation en présentiel fait partie des incontournables. Les apprenants ont besoin d’un certain nombre de cours en présence physique du formateur. Le formateur est d’ailleurs un facteur clé de la réussite des apprenants. Particulièrement quand certains points leur paraissent difficiles à appréhender.

Sans la présence et l’intervention compétente d’un formateur, ils se décourageraient et abandonneraient. La première appréhension que suscitent les formations diplômantes en e-learning est l’isolement. Les professionnels interrogés évoquent ainsi l’inconvénient de devoir étudier seul (52 %), et celui de ne pas avoir de retour en personne sur les travaux effectués (48 %).

Faisant écho à leurs craintes d’isolement, 93 % des professionnels interrogés estiment important de bénéficier de séances d’accompagnement personnalisées pour réussir une formation diplômante en e-learning. 85 % estiment également qu’une plateforme collaborative, mettant en contact l’ensemble des participants à la formation, permet de réussir un cursus. En contrepartie, les formateurs doivent acquérir de nouvelles compétences pour dispenser leurs conseils à distance et maîtriser des outils numériques de communication : le tchat, le forum… Ils ne doivent plus avoir de secrets pour eux et devenir des outils quotidiens pour échanger avec les apprenants.

Quels sont les avantages du e-learning pour les entreprises ?

1/ Des économies réelles

Remplacer une formation en présentiel par une formation e-learning constitue sans conteste une économie financière. Des études ont estimé que la différence de prix serait entre 35 à 60 %. Celle-ci est due à l’absence de frais de déplacement et de location du matériel et des locaux.

2/ Une organisation flexible

Une organisation flexible tant sur le plan des horaires que sur le lieu où se trouve l’apprenant.

3/ Les formations diplômantes, l’apanage de l’e-learning

Des interviews réalisées en ligne sur système CAWI (Compter Assisted Web Interview) du 28 décembre 2018 au 15 janvier 2019 pour le compte de l’EDHEC par Opinion way. La conclusion en est que les formations diplômantes en e-learning intéressent une large partie des professionnels interrogés. 74 % d’entre eux déclarent qu’ils seraient prêts à en suivre une dans les deux prochaines années.

Les attraits des formations diplômantes sont tournés vers l’avenir professionnel mais aussi pour leur permettre de s’adapter aux nouveaux bouleversements qui rendraient caducs leurs compétences.

Il s’agit de :

  • faire avancer leur statut professionnel grâce aux formations diplômantes en ligne, que ce soit en termes de progression professionnelle ;
  • de mettre le pied à l’étrier pour débuter une nouvelle expérience professionnelle. 31 % des professionnels qui souhaitent en suivre ont pour motivation un changement d’orientation ;
  • de s’adapter aux imprévus inhérents à la vie professionnelle. Pour 59 % des professionnels interrogés, pouvoir accéder aux contenus à tout moment est des principaux avantages des formations en e-learning.

Avec quels moyens technologiques

Principalement les Smartphones et PC portables, outils complémentaires et préférés pour suivre la formation, à domicile ou en mobilité. Le Smartphone (86 %) et le PC portable (81 %) sont les deux équipements numériques les plus couramment possédés par les professionnels interrogés.

  • Le compte personnel de formation (CPF) est utilisable par tout salarié, tout au long de sa vie active, pour suivre une formation qualifiante. Le CPF a remplacé le droit individuel à la formation (Dif). Les salariés perçoivent le CPF à la fois comme un outil de maintien de l’employabilité (39 %), notamment dans les entreprises de taille intermédiaire de 500 à 1 999 collaborateurs (47 %) et un levier de reconversion professionnelle (32 %).
  • La grande nouveauté réside dans le fait que depuis le 1er janvier 2019, il est alimenté en euros et non plus en heures c’est-à-dire au tarif de 15 euros de l’heure. Le CPF fait partie du compte personnel d’activité (CPA).
  • Le CPF s’applique aux travailleurs indépendants depuis le 1er janvier 2018.

Améliorer sa visibilité par le référencement naturel

La recherche de visibilité est devenue un axe essentiel à développer face à la concurrence qui devient de plus en plus féroce. Sur Internet, cela passe par le référencement naturel, c’est-à-dire l’action qui permet d’être visible sur la toile auprès d’un maximum de personnes. 

Le référencement naturel, SEO (Search Engine Optimization) sert à positionner les pages web de votre site internet dans les premiers résultats naturels des moteurs de recherche (notamment Google, mais aussi Bing, Yahoo et consorts). L’objectif est donc d’améliorer la visibilité. Or, les moteurs de recherche imposent des règles « guidelines ». En les suivant, il est possible d’influencer le comportement des robots crawlers qui indexent les pages web et donc d’être visibles d’eux. Ainsi, Google a mis en place plusieurs centaines de critères et il et indispensable de les suivre.

Travaillez votre contenu et l’indexation de vos pages

Un site Internet sera mieux référencé si son contenu est de qualité. Originalité et consistance demeurent les maîtres mots. Cela ne signifie pas forcément rédiger quelque chose d’unique en son genre, mais cela implique plutôt d’apporter une plus-value par rapport à votre concurrence. Tous les experts ne sont pas d’accord sur comment Google juge de la qualité d’un article. Il existe une multitude de paramètres qui feront que votre contenu soit bien référencé. Le meilleur conseil que l’on peut donner : « écrivez pour vos lecteurs et non pas Google ».

Il est néanmoins fortement conseillé de faire apparaître les mots clés dans le titre, l’URL, la balise de description, le texte, les images et les liens. Le titre des pages qui composent votre site ne doit pas dépasser plus de 165 caractères pour rester visible. Si vous insérez un lien hypertexte dans un article, n’oubliez pas que le texte qui le compose doit avoir une signification précise. Les formules générales comme « en savoir plus » ou « cliquez ici » sont à proscrire. Il est préférable d’utiliser des phrases courtes composées de mots-clés. Vous pouvez partir sur ce concept : une phrase = une idée.

Privilégiez l’HTML

Sachez par ailleurs qu’il est strictement déconseillé de créer des sites web avec des technologies comme Flash, par exemple, car celle-ci n’est pas lue par les moteurs de recherche. Au lieu d’avoir accès à votre contenu, ils identifieront une page blanche et ne pourront donc pas vous référencer. Le développement en HTML reste le meilleur moyen d’être identifié.

Augmentez la popularité de votre site

Plus votre site sera populaire et plus il apparaîtra dans les premières pages du moteur de recherche. Travailler sur ses moyens de communication demeure essentiel dans cette recherche de popularité. Participer à des blogs, développer un réseau de partenaires, faire de la publicité média ou hors média constituent autant de clés pour acquérir une plus forte notoriété. Il vous faudra travailler vos « backlinks » ou liens pointant vers votre site Internet. Notez que Google a mis en place un outil appelé le « Page Rank » afin de déterminer la popularité de chaque site web. Il s’agit d’un algorithme de pertinence qui attribue une note entre 0 et 10 à l’ensemble des sites qu’il référence. Plus la page est populaire, plus la note est grande.

Améliorez l’accessibilité

L’accessibilité constitue le troisième critère de référencement. Aujourd’hui, un site Internet doit être lisible sur tous les supports (on parle alors de technologie web « Responsive », ndlr). Cela passe notamment par le développement des applications mobiles. Cette notion d’accès doit être liée à la vitesse d’exécution. Les moteurs de recherche apprécient les pages qui s’affichent rapidement. Ainsi, Google exige que les sites soient développés dans la nouvelle version HTML pour une plus grande rapidité d’affichage.

Développez votre présence sur les réseaux sociaux

Le référencement passe aussi par l’utilisation des réseaux sociaux. Ces plateformes demeurent primordiales pour toute entreprise qui cherche à accroître sa visibilité sur la toile. Encore faut-il adopter une publication de contenu régulière et actualisée. En plus des réseaux sociaux personnels comme Facebook et Twitter, les entreprises doivent cibler leurs clients en développant une présence sur les réseaux sociaux professionnels. De son côté, Google a développé son propre réseau social : Google+. Ce dernier compte 5,3 millions d’utilisateurs en France qui disposent tous d’une prime de référencement de la part du géant américain…

Sélectionnez de bons mots-clés

Placez-vous dans la tête d’un client qui souhaite rechercher votre produit ou service sur Internet. Que va-t-il taper dans la barre de recherche pour accéder ? Attention, l’utilisation abusive de mots-clés peut également nuire à votre référencement. On parle de densité de mots-clés. Il s’agit de répéter trop souvent un même mot. N’hésitez donc à pas à utiliser un champ lexical le plus varié possible, votre internaute aussi vous en appréciera la lecture. 

Comment éviter d’être distrait ?

La distraction au travail fait perdre énormément de temps que vous soyez dirigeant ou salarié. Il est clair que, de nos jours, les éléments perturbateurs sont nombreux et qu’il faut arriver à vous discipliner si vous souhaitez atteindre vos objectifs. L’arrivée des mobiles et l’accès facile à l’information en perturbe plus d’un. Quelques bonnes pratiques pour arriver à ne plus perdre de temps.

Une étude d’Economist Impact en 2024, réalisée par Dropbox met en exergue le fait que 42% des travailleurs reconnaissent plus d’une heure sans interruption. En France, 30% des employés vivent la même difficulté. La digitalisation multiplie les distractions : réunions virtuelles, notifications incessantes qui nuisent à la concentration. De plus, ils ressentent une pression constante à répondre immédiatement aux messages. En France, une hausse de la productivité pourrait accroître la valeur produite par personne de 43%. Elle représenterait une croissance économique potentielle de 167 milliards de dollars.

Cette perte de temps, vous la ressentez sûrement. Si se détendre quelques minutes dans la journée n’a rien de mauvais en soi, bien au contraire. Quelques habitudes sont à prendre pour éviter de passer du « je travaille et je me détends un peu » à « je me détends et je travaille un peu ». Une récente étude GoTo de LogMeIn sur « Technologie au travail : Les salariés français sont les plus distraits d’Europe » nous montrent bien les facteurs qui perturbent le plus les français

L’utilisation d’internet à limiter

Si vous ne pouvez être derrière chacun de vos salariés à vérifier ce qu’ils font pour des raisons d’abord morales mais aussi d’ambiance, il peut être utile de le faire d’abord pour vous. L’étude montre en effet que nous nous connecterions 1 à 4 fois par jour pour faire des recherches d’informations personnelles … Et pas forcément des recherches cruciales puisque nous serions d’abord enclin à utiliser les réseaux sociaux (60%), à nous rendre sur les sites de vente de prêt à porter (38%) ou encore et bien évidemment à regarder des vidéos en ligne (34%).

Le temps perdu serait d’ailleurs colossal puisque nous prendrions 33 mini-pauses sur cinq jours ouvrés. Si nous pouvons nous dire que nous le faisons pour des raisons professionnelles, ce n’est en réalité pas le cas puisque nous visiterions 10 fois par semaine des sites internet pour des raisons non professionnelles. D’ailleurs la typologie de sites visités ne laisse pas beaucoup de doute : les actualités (59%), les réseaux sociaux (49%) et … les sites sportifs (28%). Et il n’y a pas de secret : l’autodiscipline reste la meilleure technique.

Coupez votre téléphone ou mettez-le en mode silencieux ! 

Il est tentant de garder son téléphone près de soi afin de ne pas rater l’appel du client que vous attendez. Cependant, il est plus que courant d’être perturbé par le SMS d’un proche ou d’un ami et d’y répondre. Or, vous interrompre dans une tâche nuit fortement à votre productivité, notamment si vous êtes dans une tâche qui demande une forte concentration. Dans le cas où vous feriez ce type de tâche, coupez votre téléphone ou ne consultez plus vos messages jusqu’à la fin de celle-ci. Il n’y a que très peu d’urgences qui nécessitent que vous décrochiez immédiatement votre téléphone. 

Arrêtez de consulter vos emails

Cela peut être très difficile car vous attendez peut-être également des emails importants de vos clients mais il va falloir vous discipliner également à ne ouvrir votre boite emails que 2 à 3 fois par jour. Comment ferait votre client si vous étiez en rendez-vous ? Il attendrait probablement que vous puissiez lui répondre. Sachez que dans un tiers des cas (34%), ce sera un email personnel qui viendra vous perturber. Alors prenez des bonnes habitudes et ignorez votre boite emails. 

Faites attention au volume des conversations

65% des salariés, selon cette même étude, seraient perturbés par les conversations fortes. Pour éviter d’être distrait, vous pouvez inviter les collaborateurs un peu trop joyeux ou bavards à aller poursuivre leur conversation ailleurs. Vous n’êtes pas le seul que cela peut gêner notamment si vous avez opté pour un open space. Si deux personnes font perdre du temps à toute votre entreprise, vous pouvez vite constater une accumulation du retard. N’hésitez pas à créer des espaces de convivialité pour que ceux qui ont besoin de se détendre puissent le faire sans perturber les autres. 

Optez pour le travail à distance

Si vous ou vos collaborateurs avez du mal à vous concentrer sur votre lieu de travail, vous pouvez également penser au télétravail. Le résultat de l’étude est d’ailleurs assez étonnant puisqu’elle montre une baisse de 20% des SMS, de 21% sur la prise de rendez-vous personnels ou encore de 35% d’échanges non professionnels avec leurs collègues. A croire que finalement, il vaut parfois mieux travailler de chez soi pour éviter de faire des actes personnels. N’oubliez pas de créer des conditions idéales de travail et de limiter l’accès à votre pire ennemi : la télévision ou encore de ne pas ouvrir un épisode de votre série préférée pour vous détendre et qui en emmènerait un autre.

La to do list

Pour éviter d’être distrait, la fameuse to do list reste un MUST. Elle vous permet d’avoir des horaires précis de réalisation des tâches (même si vous ne devez pas hésiter à vous rajouter des périodes de battement). Vous pourrez ainsi alterner entre période de forte concentration et période de détente. Il ne s’agit pas de rester concentré toute une journée : ce n’est tout simplement pas possible et même si vous ne le ressentez pas, votre productivité va baisser au cours de la journée. 

Optez pour des casques 

Si votre espace reste bruyant et que cela vous déconcentre, il est courant dans certains métiers d’utiliser des casques qui vous isolent du son, comme les journalistes par exemple. Vous ne serez ainsi plus perturbé par les sonneries de téléphones et autres éléments qui peuvent nuire à votre concentration. N’hésitez pas à demander à vos différents collaborateurs s’ils en souhaitent un. Vous pourriez en avoir plus d’un qui n’attendait que cela de vous. 

Attention aux outils collaboratifs

S’ils permettent de bien transmettre les informations, ils peuvent également devenir rapidement source d’une perte de temps et de distraction car tout le monde reçoit le message. Il s’agit d’accroître la productivité et non l’inverse. Évitez la perte de temps en ne multipliant pas les outils qui vont chacun vous distraire un peu plus. 

Le rôle primordial de l’encadrement

Vous avez un projet et vous envisagez de demander à vos équipes de travailler à sa réussite. Vous avez déjà choisi vos techniques et les moyens pour que votre démarche devienne une réalité. Cependant, vous devez accorder une importance toute particulière à l’encadrement notamment l’encadrement de proximité. Celui-ci a un rôle déterminant dans la réussite ou non de votre démarche ! 

L’encadrement ou le chef de projet va coordonner, superviser, gérer le projet ainsi que les membres de équipe. Il doit veiller au bon déroulement du projet dans son ensemble. Il dirige l’équipe, lui en montre la finalité, attribue les tâches et les missions de chacun et coordonne le travail. Son rôle est essentiel pour la cohésion de l’équipe projet. Il encourage les membres de l’équipe quel que soit leur niveau hiérarchique à s’exprimer et à partager leurs pensées et idées pour la réussite du projet.

Commencez par nommer le management en charge du projet

Tout d’abord, sélectionnez et nommez un responsable de la démarche. Dans le cadre de structure importante, il peut être utile de créer un réseau de responsables. Ils ne devront pas se contenter d’être seulement des récepteurs d’idées mais clairement soutenir l’action et inciter à l’émergence d’idées innovantes. Si votre entreprise est de petite taille, créez une émulation inter services.

Les responsables ne seront pas seulement dédiés à cette mission et peuvent occuper d’autres fonctions, rassurez-vous. Ils sont en général proches des collaborateurs et connaissent le métier et sa réalité. Ils peuvent ainsi rapidement estimer la faisabilité d’une idée. En revanche, à tous les avantages ses inconvénients car, trop proches, ils peuvent au contraire freiner l’émergence d’idées. N’oubliez pas de développer leurs capacités d’adaptation et de prendre en compte leur autonomie d’esprit. Ils doivent notamment transmettre le réflexe innovation, animer, transformer des idées techniques en idées innovantes, aider les autres à développer leurs idées ou encore inciter les salariés à déposer leurs idées.

Synergie avec les services R&D

Si votre encadrement doit être efficace, il ne peut souvent l’être qu’avec une véritable synergie avec l’Innovation Institutionnelle et les services supports. Faciliter les contacts avec les experts, la R&D, l’ingénierie, par exemple fait partie des incontournables. Il ne s’agit pas de cloisonner l’Innovation Participative de l’innovation institutionnelle. Elles doivent être associées dans le but commun et dans l’intérêt de l’entreprise. Une bonne pratique consiste à ce que l’innovation institutionnelle promeuve des innovations du terrain notamment celles qui sont duplicables un peu partout. Elles peuvent les transformer en standard pour toute l’entreprise.

Quelques recommandations :

  • Sensibiliser les services de l’Innovation Institutionnelle au fait qu’ils peuvent/doivent régulièrement s’appuyer sur l’Innovation Participative pour atteindre leurs objectifs et partager l’efficacité de cette collaboration
  • Mettre en place une véritable circulation d’informations au sein de l’entreprise. La communication entre les services de l’Innovation Institutionnelle et les entités opérationnelles doivent être le plus fluide possibles. L’information peut être sur tous les domaines comme le marché, la concurrence, les nouvelles technologies …
  • Créer des structures légères en charge de la mise en place ou de l’incubation des projets innovants. Certaines compétences clés doivent être disponibles afin que l’idée ne reste pas lettre morte.

Les bases d’une bonne équipe

Avoir une bonne équipe est le rêve de tout entrepreneur. Il ne suffit pas de réunir des personnes compétentes pour former une équipe performante. La création d’un esprit d’équipe passe par des règles claires, une confiance réciproque, une vision collective et la sélection de collaborateurs complémentaires et soudés. C’est pourquoi les soft skills sont aujourd’hui un critère essentiel pour réaliser les enjeux d’une entreprise.

Grâce à un projet de recherche appelé Project Oxygen , l’équipe People Analytics de Google, inspirée par les  mots d’Aristote , « Le tout est plus grand que la somme de ses parties » , a cherché à répondre  à la question : « Quelles sont les conditions qui rendent possible l’efficacité des équipes ? »

L’équipe de recherche a utilisé les informations recueillies auprès de gestionnaires du monde entier pour déterminer les 180 équipes à étudier . Cela comprend 115 équipes de projet d’ingénierie et 65 équipes de vente , y compris des équipes très et peu performantes.Parmi les cinq dynamiques propres aux équipes hautement efficaces découvertes par l’équipe de recherche de Google , la sécurité psychologique est de loin la plus importante .

Comment sélectionner les membres d’une équipe ?

Les membres de votre équipe ont un impact direct sur le succès de votre entreprise. Si vous ne choisissez pas les personnes adéquates, vous n’arriverez pas à mener à bien vos stratégies et atteindre les résultats escomptés. De nombreux managers commettent l’erreur de choisir les personnes en se basant uniquement sur les ambitions entre autres salariales du futur collaborateur et les associent. Ne pas se laisser séduire par les apparences.

Au lancement d’une activité, il est vrai qu’un chef d’entreprise n’a pas forcément la vision précise de chaque poste clé et du recrutement des personnes correspondantes. L’une des méthodes les plus efficaces reste de lier les premiers postes aux activités clés de l’entreprise. Pour cela, il sera nécessaire de parvenir à dégager un profil complet pour chaque poste. Par exemple, si vous recherchez un développeur web mais que vous n’avez pas de gestionnaire de portefeuilles, vous devez aller au-delà de simples compétences techniques et évaluer sa capacité à gérer efficacement un projet ainsi que ses capacités relationnelles. En fait, vous devez recruter des personnes polyvalentes et capables de s’adapter dans ce monde professionnel en perpétuel évolution et changement. 

Les trois points à respecter pour faire un bon recrutement

Selon Guy Kawasaki, auteur de plusieurs livres sur l’entrepreneuriat, pour réussir un recrutement, il faut se concentrer sur trois points : la passion, l’engagement et l’autonomie. Certes le CV demeure un indicateur de compétences, mais il est moins explicite que les mises en situation et les recommandations. Pour déceler ces trois qualités chez un candidat, vous pouvez lui poser des questions spécifiques illustrant des cas. Par exemple, « Que faites-vous lorsque vous rentrez du travail ? Quel échec professionnel vous a marqué le plus ? » ou tout simplement lui proposer des situations professionnelles et lui demander ce qu’il ferait s’il était confronté à un problème, quelle solution il proposerait et essayer d’aller au-delà de la fiche Job.

Pourquoi ces trois points ?

Un collaborateur passionné par ce qu’il fait cherche toujours à améliorer ses compétences. Ses projets personnels peuvent être liés à son métier. Quant à la notion de l’engagement, elle est souvent négligée alors qu’elle est cruciale. Pour savoir si un futur collaborateur sera engagé, il vous faudra évaluer à quel point les valeurs du postulant correspondent à celles de l’entreprise. En ce qui concerne l’autonomie, elle pourra être évaluée à travers la capacité du candidat à endosser des responsabilités. Un collaborateur qui ne cherche pas à être autonome évitera les responsabilités.

Fédérer son équipe autour d’un projet commun

Comme dans le domaine du sport, pour former une bonne équipe, il faut non seulement un bon « manager-coach », mais également une bonne méthode. Quel que soit le contexte, essayez de fédérer votre équipe autour d’un projet commun. Ils doivent avoir une vision commune et travailler autour d’un projet qui permet à chacun de s’impliquer.

Par exemple, l’actualisation du système d’information ou le lancement d’un nouveau produit. Commencez par préparer une phrase résumant la mission à accomplir. Ensuite, explicitez-la à vos collaborateurs ou demandez-leur d’y réfléchir ensemble. Chacun d’eux se sentira plus engagé. L’objectif sera de fédérer l’équipe et de tout faire pour que chaque collaborateur soit fier d’y appartenir. Pour y parvenir, il va falloir les motiver en vous basant sur les trois piliers de la motivation : l’intérêt pour le travail, l’autonomie et la reconnaissance.

Pour créer une équipe performante, Les 6 Soft Skills essentiels

Le savoir-être d’une personne : son optimisme, son sens de l’humour, son empathie, sa capacité à collaborer, à s’adapter à une situation, à négocier, etc. doit faire l’objet de l’attention du dirigeant quand il sélectionne son équipe.

  1. La capacité à communiquer pour la cohésion des équipes
  2. L’empathie, cette capacité à écouter pour créer un climat convivial et la confiance 
  3. La capacité à travailler en équipe en respectant le travail de l’autre
  4. La capacité à prendre du recul pour mieux gérer toutes les situations et éviter des conflits inutiles. 
  5. La capacité à se remettre en question pour permettre de réussir les différents enjeux
  6. La capacité à prendre des initiatives

La duplication des idées

Pour que les bonnes idées aient un maximum d’impact, il faut qu’elles soient, si possible, réutilisables par d’autres services ou domaines que ceux auxquels elles étaient dédiées à l’origine. La duplication des idées peut être un bon moyen de se lancer dans la création d’entreprise ?

Gagner du temps c’est aussi chercher les idées développées dans une autre entreprise ou dans un autre service et voir s’il est possible de l’implanter et donc de récolter les fruits d’une innovation sans avoir à mettre en place un groupe projet, chronophage en temps et en capital humain. Elle demandera de créer une réelle cohésion et d’ouvrir de nouvelles opportunités et de créer de la valeur ajoutée.

La duplication des idées, une réelle opportunité

La duplication des idées reste un « must » en matière d’Innovation Participative. S’il peut s’avérer compliqué de trouver une nouvelle idée, il suffit parfois d’aller simplement regarder si une idée mise en place dans un service peut se dupliquer dans un autre service. Il s’agit cependant de savoir comment la dupliquer mais implique que tous les services soient informés des idées innovantes. Il est en conséquence incontournable donc de créer un système permettant d’avoir accès aux idées des autres. Chacun pourra ainsi s’inspirer et s’enrichir des idées des autres. Il sera possible de solliciter leur aide pour les aider à les implanter. Pour faciliter la communication des idées, on peut utiliser l’intranet de l’entreprise ou un site web dédié. Ces derniers permettent de réunir toutes les idées, de présenter toutes les facettes de l’intégration, les difficultés rencontrées et les retombées positives de l’idée pour le service ou l’entreprise.

Les séances de brainstorming

Il est possible aussi d’organiser des séances de brainstorming avec l’auteur. Ainsi, de voir comment il serait possible de la dupliquer. On peut lancer également des événements spécifiques des challenges liés à la duplication des idées pour pouvoir les dupliquer avec brio. Ils donnent l’opportunité de communiquer sur les bonnes pratiques des différents services et donc de regarder les idées déjà implantées. Si une idée est dupliquée dans un secteur, vous pouvez également communiquer et la mettre en valeur auprès des autres responsables de l’Innovation Participative. Ils pourront ainsi regarder s’il est possible de les dupliquer dans d’autres entités.

Elle permet un rapprochement culturel entre la « base » et le « sommet . Elle offre l’opportunité ainsi aux uns et aux autres de se rapprocher, de se côtoyer – hors hiérarchie – autour d’une table, de discuter des projets en cours d’élaboration et de travailler ensemble pour réussir à générer de nouvelles idées, porteuses de développement mais aussi de cohésion des équipes.

La formule magique de l’Innovation Participative !

P = 3S + PSE + ABC
3S : j’apporte du Sens, du Soutien et du Suivi. Sans oublier le 4e S de Sourire.
PSE : je contribue à la Performance Sociale et Economique de l’entreprise en focalisant sur le résultat et la réussite des salariés.
ABC : Manager autrement et de façon participative  :

  • féliciter l’Audace et l’initiative des collaborateurs,
  • adopter une posture de Bienveillance, en accueillant et en valoriser les bonnes idées,
  • vivre selon la devise « je dis ce que je fais et je fais ce que je dis ».

Comment générer plus de trafic sur son site web ?

Créer son site et savoir l’administrer est une chose, générer du trafic en est une autre. Le référencement de votre site sur la toile est un aspect à ne pas négliger pour animer et faire connaître votre plateforme. Voici quelques techniques pour générer plus de trafic qualifié et conséquent.

A quoi fait référence le trafic ?

Le trafic fait référence aux utilisateurs qui visitent les pages du site Web. Il permet de mesurer les performances d’un site Web. Mais il faut que le nombre de visiteurs de vos pages Web soit équivalent au nombre d’opportunités dont dispose votre entreprise pour générer des prospects et stimuler les ventes.

Il existe de très nombreux outils permettant de connaître précisément le trafic d’un site. Voici quelques outils d’analyse d’audience web que vous pourriez utiliser : Google Analytics, Matomo, AT Internet Analytics, Yandex Metrica, Adobe Analytics, Heap

Réalisez l’état des lieux de votre site internet

Comme pour une entreprise qui peine à décoller, il est important de faire un audit général de son site lorsqu’il ne génère pas assez de trafic. Ainsi, vous identifierez tous les facteurs à améliorer . Dans un premier temps, réalisez un audit technique afin d’identifier les paramètres qui réduisent sa visibilité. Par exemple, vous pouvez contrôler la vitesse de chargement des pages sur ordinateur, tablette et smartphone, et ce pour tous les navigateurs. Secundo, réalisez un audit de l’expérience utilisateur. Par exemple, vous pouvez demander à quelques visiteurs de votre site de répondre à un mini-sondage afin d’identifier objectivement les facteurs qui peuvent éventuellement les freiner dans l’acte que vous voulez leur faire réaliser. Cet audit vous aidera à fidéliser vos visiteurs et à les convertir en clients. Vous pouvez aussi leur préparer une liste de propositions pour chaque produit et par exemple pour les produits non sollicités par les clients.

Améliorez l’indexation de votre site dans les moteurs de recherche

Pour générer un maximum de trafic, vous devez référencer votre site sur les moteurs de recherche, notamment Google, Yahoo et Bing. Après l’audit généralisé, il est important d’appliquer rigoureusement les nouvelles consignes permettant aux robots des moteurs de recherche d’indexer efficacement vos pages. Ainsi, ils ne signaleront plus des erreurs répétitives qui pénalisent souvent les pages les plus visitées par les internautes.

Multipliez les « back links » ou liens entrants

Un lien entrant est un lien placé sur un autre site, de préférence en rapport avec la thématique développée sur votre site, et qui pointe vers l’une de vos pages. En raison des mises à jour fréquentes de son algorithme, Google est de plus en plus rigoureux sur ce plan. Mais, si vous placez vos « back links » de façon méthodique, ils influenceront à coup sûr le positionnement de votre site dans les résultats de recherche. Par exemple, vous pouvez inscrire votre site sur des annuaires en ligne, effectuer des échanges de liens avec d’autres sites traitant du même sujet, intégrer un Webring, proposer des articles aux sites de blogging qui ont une grande audience ou adhérer un réseau de sites affiliés.

Publiez régulièrement du contenu

Quoi qu’on dise, le référencement naturel est l’un des moyens les plus efficaces de générer du trafic sur son site. Il consiste à publier périodiquement du contenu de qualité. Pour faciliter l’indexation des mots clés principaux de votre site, il suffit de créer une page « Blog » puis d’y publier régulièrement des articles optimisés sur ces mots clés. Attention, si vous abusez des mots clés, vos pages seront sanctionnées par les moteurs de recherche. L’idéal c’est de confier la rédaction des articles à un rédacteur web SEO qui pourra vous fournir du contenu optimisé.

Soyez présent sur les réseaux sociaux

Aujourd’hui, les réseaux sociaux demeurent incontournables pour la réussite d’une stratégie de génération de trafic. Le partage du contenu sur certains réseaux sociaux comme Facebook et X permet d’utiliser le principe du bouche à oreille pour toucher une grande audience. Il est important de mettre en place une stratégie pour une gestion efficace du contenu et des liens que vous partagez avec ces sites. Pensez également à faire de la publicité en ligne sur Google Adwords, Linkedln Ads et Facebook Ads. Moins coûteuses que les formes de publicités classiques (presse, journaux, télévision, radio…), ces plateformes permettent d’obtenir rapidement un retour sur investissement. Mais être présent demande de porter une grande attention aux messages que vous postez.

La qualité ne doit être en aucun cas négligée. La spontanéité est souvent basée sur l’émotion qui n’est pas toujours bonne conseillère. Au lieu de réagir sans aucune réflexion, attendez pour mieux comprendre les tenants et les aboutissants. Vous constaterez plus d’une fois ‘ bien m’en a pris de ne pas répondre sur le champ » quand vous verrez d’autres internautes se faire piéger par une information fausse ou une rumeur et se ridiculiser. Les paroles s’envolent certes mais les écrits restent selon l’adage.

Devenez acteur de votre santé !

Dans le contexte difficile que nous traversons, il nous reste encore ce que personne ne peut nous retirer, notre corps : son enveloppe et ce qu’il y a à l’intérieur ! Alors occupons nous en sérieusement en passant au travers de la « mal bouffe » qui nous guette et de la sédentarité qui nous accable.

Deux tiers des 15 ans ou plus ont une activité physique ou sportive régulière en 2020

Selon l’Insee, en 2020, deux personnes sur trois déclarent pratiquer une activité physique ou sportive régulièrement. La pratique régulière est plus fréquente chez les hommes (71 %, contre 60 % pour les femmes) et recule avec l’âge, d’abord autour de 30 ans, puis après 50 ans.

Les activités nécessitant peu de matériel ou pouvant être exercées en dehors d’un club ou d’une structure sont plébiscitées : 34 % des 15 ans ou plus pratiquent régulièrement la gymnastique, la danse ou la remise en forme, 25 % la marche, la course ou l’athlétisme, 18 % le vélo ou les sports de cycles et de glisse. Activités moins fréquentes, 9 % des 15 ans ou plus font un sport de raquettes ou de précision, une activité aquatique et nautique, ou un sport collectif, et 3 % un sport de combat.

Les motivations ?

La santé, le bien-être, le plaisir ou le contact avec la nature arrivent en tête de leurs motivations. Celles-ci sont toutefois diverses et dessinent quatre profils-types : les sportifs par plaisir, plus âgés en moyenne (36 %) ; les personnes faisant du sport avant tout pour leur santé, fréquemment en solitaire (29 %) ; le noyau dur des sportifs, pratiquant intensément et dont les deux tiers sont affiliés à un club (20 %) ; les sportifs plus occasionnels, plus souvent attirés par le goût de l’aventure, du risque, et davantage issus de catégories sociales défavorisées (15 %).

L’activité physique est un déterminant de santé en soi

L’activité physique est un déterminant de santé en soi comme l’attestent les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé et les différentes expertises menées : de nombreuses études montrent qu’elle contribue à réduire les risques de survenue de la plupart des maladies chroniques en particulier le diabète de type 2, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, les maladies cardiovasculaires, le cancer. La Haute autorité de santé (HAS) reconnaît depuis 2011 le bénéfice pour les patients atteints de maladies chroniques de ­ la prescription d’activité physique comme thérapeutique non médicamenteuse.

L’article 144 de la loi n°2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé a introduit la possibilité, pour le médecin traitant, dans le cadre du parcours de soins des patients atteints d’affections de longue durée (ALD), de prescrire une activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient.

Quelles sont les solutions ?

Alors qu’avec les connaissances actuelles, il existe des solutions très efficaces pour vivre mieux et plus longtemps. Pratiquer une activité physique régulière accompagnée d’une alimentation revue et corrigée sans pour autant se torturer physiquement ni se sevrer et se couper des plaisirs de la table.

Que disent les études scientifiques ?

Toutes les études scientifiques le prouvent, faire une activité plusieurs fois dans la semaine régule de nombreuses fonctions organiques : système hormonal, cardiaque, pulmonaire, cela limite le vieillissement, permet de garder un aspect physique plus jeune, une peau plus souple, un meilleur contrôle des mouvements, une meilleure tolérance lors des accidents ostéo-articulaires,…) Bref pourquoi s’en priver alors que c’est une véritable pépite qui ne coûte pas chère et qui diminue durablement le déficit de la sécurité sociale.
Le discours des intervenants réalisé lors des conclusions du rapport de l’INSERM sur « l’activité physique – contextes et effets sur la santé » a cité à 5 reprises que l’activité physique était plus efficace qu’un médicament !

Prolonger sa vie en bonne santé ?

Statistiquement il est prouvé que faire une activité 2 fois par semaine augmente la durée de vie de 7 ans, 3 fois par semaine de 9 à 10 ans et 30 minutes par jour de 18 ans !

L’objectif étant de pratiquer une activité ou d’en changer mais durablement ! Sous réserve que vous puissiez la garder toute votre vie avec les conseils d’un professionnel pour les placements et la quantification des exercices afin de respecter votre morphologie et votre intégrité physique. Finalement, ce qui compte c’est de bouger le plus souvent possible car toutes les études le prouvent, la sédentarité tue !

Il faut avouer que la « mal bouffe » actuelle prépare aux maladies de demain où nous sommes trop souvent, tributaires de médications qui nous protègent d’incidents graves. Mais cela ne nous apporte pas les solutions pour revenir en bonne santé sans médicament !

Il est difficile devant l’opulence des informations, parfois contradictoires, d’établir une stratégie pour un néophyte ! Comment revenir à des taux de cholestérol normaux ? Par l’activité physique et une alimentation régulée sans prendre des statines ? Comment diminuer son hypertension par des exercices physiques? Tant de questions dont nous vous proposerons des solutions efficaces lors des prochaines tribunes. Je vous informerai sur les pièges alimentaires et sur les possibilités qui s’offrent à nous par l’activité physique, de se protéger des maladies qui nous guettent!

Recrutement – Êtes-vous certain d’avoir un profil LinkedIn efficace ?

Ok, vu et revu, direz-vous ? Toujours est-il que près de 70% des profils présents sur LinkedIn sont mal renseignés, voire inadaptés à ce format. Pour être efficace, vous devez être le plus pertinent possible quand vous créez ou actualisez votre profil LinkedIn car au-delà d’une plateforme réseau facilitant les mises en relation, c’est devenu le terrain de chasse des recruteurs ! Alors, prêts pour une piqûre de rappel ?

La France est le 6ème marché au monde pour LinkedIn, et le deuxième en Europe, en nombre d’utilisateurs après le Royaume-Uni.  A l’ouverture du bureau français en 2011, on comptait 2 millions de membres. En avril 2023, LinkedIn revendiquait plus de 26 millions de membres en France.  La plateforme a connu une augmentation du nombre de membres de 20% sur ces deux dernières années. En France, on évalue entre 12 et 13,5 millions le nombre d’utilisateurs actifs mensuels sur LinkedIn.

Voici 7 fondamentaux tirés de notre expérience pour avoir un profil efficace sur LinkedIn :

1 – Travaillez le « Titre » de votre profil

Nous vous recommandons de choisir un titre en lien avec vos objectifs (recherche d’emploi, business…) afin d’être le plus précis possible par rapport à votre positionnement. N’hésitez pas à mettre en exergue un domaine d’expertise ou pour faire ressortir votre personnalité.

2 – Ajoutez un « Résumé/Summary » succinct, mais impactant

Fortement recommandé, celui-ci doit permettre à tout lecteur de comprendre en 20 secondes ce que vous faites aujourd’hui et ce à quoi vous aspirez.

3 – Précisez vos « Compétences/Skills » pour faciliter les recherches

Pensez SEO ! Au-delà de votre nom, les recherches sur LinkedIn s’effectuent avec des mots-clés, exactement comme sur un moteur de recherche. Vous l’aurez compris, à vous de parsemer votre profil de mots bien choisis et vous apparaîtrez plus facilement en tête des résultats de recherches.

4 – Mettez une photo actuelle, mais pas trop personnelle

Même si le contenu prime, la photo reste indispensable, car on a beau être sur la toile, on s’adresse avant tout à des personnes. Ne mettez pas non plus une photo de vacances pour éviter la connotation trop personnelle, mais une simple photo sur fond blanc peut largement suffire.
Rappelons aussi que les profils avec photo sont en moyenne 21 fois plus consultés que les autres !Ajoutez une photo professionnelle. Celle-ci augmentera la crédibilité de votre profil et vous aide à vous démarquer. Vous avez aussi la possibilité d’insérer un arrière plan pour personnaliser votre profil.

5 – Rayonnez en dehors de LinkedIn avec vos autres liens

Si vous voulez démultiplier l’impact de votre présence sur LinkedIn, pensez à renseigner l’url de votre site web, votre compte X ou encore votre blog sur votre profil.

6 – Ralliez des Groupes pour échanger et pour élargir votre réseau

Il s’agit de montrer que vous souhaitez échanger et partager avec vos pairs dans votre secteur d’activité, vos domaines de compétences ou centres d’intérêts.

7 – Développez et optimisez son réseau

Nous vous recommandons de privilégier la qualité des connections.
Votre réseau sur LinkedIn doit refléter l’écosystème auquel vous appartenez, et votre réseau relationnel pourra être complémentaire.