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Le consommateur n’est plus ce qu’il était

Il faut bien se le dire : le comportement du consommateur a changé. Et pour cause, en à peine une décennie, l’invasion des nouvelles technologies dans sa vie mais aussi de la mondialisation a bouleversé les habitudes. Mais surtout l’inflation le contraint à dépenser autrement. Il reste souvent dit que le consommateur devenu internaute est volatile et qu’il est fort difficile de le cerner même si les outils et les logiciels ont particulièrement évolué. Qu’en est-il ?

Les nouvelles technologies semblent avoir toutes les cartes en main

Depuis son compte en banque jusqu’à ses besoins ou ses rêves, la traçabilité de ses actions sur internet permet de définir de grandes composantes de sa personnalité. Le consommateur est observé avec attention et il en est conscient. S’il a la velléité d’acheter un billet d’avion parce qu’il en a la nécessité ou bien parce qu’il a envie de rêver d’une prochaine destination pour ses vacances de l’année prochaine, les entreprises en sont désormais informées. Et il va apparaître de manière, on peut le dire, harcelante, des propositions aussi bien sur les sites qu’ils visitent que sur les réseaux sociaux… Finalement, les nouvelles technologies semblent définir ce qu’il fera.

L’être humain change au gré des opportunités

Les algorithmes détectent selon les habitudes, l’âge, la composition familiale du consommateur, … les futurs besoins du consommateur. Ils déterminent s’il va avoir besoin d’un escalier pour se faciliter la vie, d’affaires de sport, de tenues pour un mariage…

Mais il faut le dire : l’internaute change, le bouleversement des saisons s’impose, l’inflation rebat les cartes, une innovation ouvre de nouveaux horizons, les conceptions et désirs du consommateur évoluent et rapidement. Les algorithmes doivent intégrer d’autres paramètres et constamment s’adapter et emmagasiner de nouvelles données.

Par exemple, le vinaigre et le bicarbonate sont devenus les produits préférés pour faire le ménage et ont conduit les consommateurs à délaisser les produits traditionnels. Les nouvelles tendances deviennent donc imprévisibles et le consommateur crée la panique de certaines marques. Ils leur demandent de trouver constamment des parades en proposant des produits performants qui s’adaptent à sa consommation.

Dans un autre domaine, l’allergie au gluten (avec ou sans raison) a entraîné un désamour du pain, jusque véritable institution dans notre pays. Un moment de panique pour les boulangeries qui se sont mises à fabriquer du pain au maïs. Mais a contrario les marques ont proposé des aliments sans gluten et les magasins se sont dotés de rayons entiers de produits sans gluten …A la place de pâtes traditionnelles, le consommateur déguste des pâtes sans gluten. Ce désamour fait le bonheur des uns et le malheur des autres.

Et puis le climat…

Face aux changements climatiques, le consommateur s’est tourné vers de nouvelles manières de vivre. Que ce soit le vélo, la trottinette pour remplacer la voiture, ou encore les vêtements que l’on achète vintage pour éviter de polluer la terre, ou bien les aliments que l’on consomme local pour éviter les transports pollueurs, il faut bien constater que le consommateur a changé ses habitudes.

Cette prise en compte de l’environnement a entraîné de nouvelles habitudes qui se sont imposées et il faut désormais prendre en compte que la protection de la terre et donc de la vie représente une priorité. Il est donc nécessaire de suivre tous ces mouvements pour mieux comprendre le consommateur, le garder et souvent lui proposer autre chose…

L’inflation a imposé ses règles

Le portefeuille du consommateur subit l’inflation. Le consommateur le sait, s’il veut ne pas être dans le rouge et boucler ses fins de mois ,il doit maîtriser son budget. Il étudie donc avec attention les promotions, les changements de prix et ne cesse de comparer.

Attention, le consommateur se méfie

Désormais, il n’est plus dupe : il a appris à déjouer les pièges et à s’adapter aux circonstances financières, économiques, climatiques et autres. On partait en vacances un mois et on ne part plus que 15 jours. On remplissait son caddie dans les hypermarchés avec une carte de crédit alors que désormais on achète au fur et à mesure. Le consommateur est devenu méfiant et n’achète plus tout ce qui lui passe sous les yeux. Il n’hésite pas à utiliser les applications pour mieux consommer et à s’informer avant ses achats. Il compare afin d’avoir des prix défiants toute concurrence.

Ce qui est sur aujourd’hui c’est que de nouvelles habitudes vont apparaître. On peut légitimement se demander quelle nouvelle « fantaisie » va apparaître chez le consommateur ?

La gestion des conflits en entreprise

Les conflits en entreprise doivent être bien appréhendés pour ne pas arriver à une escalade qui serait délétère. Ainsi, il s’agit de séparer le conflit entre deux collaborateurs, entre un manager et un collaborateur, entre services, équipes ou groupes, avec un client mais qui peut avoir plusieurs origines, avec un partenaire ou un fournisseur et par principe ne jamais envenimer les situations.

Les conflits ont pour origine de nombreuses sources : les conflits d’idées, les conflits d’intérêts,  les conflits de personnes, les conflits de positions, les conflits d’autorité et de pouvoir les confits dus aux malentendus les conflits de pouvoir… Il est donc important de bien les discerner.

Minimiser les conflits ?

Les entrepreneurs ont toujours tendance à minimiser les conflits avec les employés, alors que ces antagonismes peuvent être une source de problèmes au niveau de l’entreprise toute entière. Si résoudre un conflit s’avère délicat, c’est inévitable pour un manager. Étant à la source d’une tension au sein de l’équipe, un conflit doit être résolu dans les plus brefs délais.  Cependant, il faut faire attention aux différents niveaux de conflits : problème, désaccord, différend et conflit car ils ne possèdent pas le même impact et sont dans la plupart des cas faciles à résoudre. Ainsi, le désaccord entre deux personnes peut se situer sur des opinions différentes, des points de vue différents pour affronter ou résoudre une situation.

Quant au différend, il s’agit de divergences sur une situation ce qui conduit à une confrontation mais il existe en général une volonté de résoudre le conflit. En ce qui concerne le problème il existe un décalage entre une situation souhaitée et la situation constatée et il fait partie intégrante de toute vie en entreprise. Quant au conflit, il est plus difficile à gérer car les personnes sont dans l’affrontement et l’on peut arriver à une situation de blocage. Mais il faut bien déceler les conflits de personnes qui sont issus de réactions d’antipathie, de compétitions.

S’entretenir avec les collaborateurs en conflit

Un conflit est un danger pour l’équipe et pour l’entreprise. Il peut non seulement être néfaste pour le moral de l’équipe, mais il peut également la désorganiser, voire même la diviser. Pire, un conflit peut affecter les relations avec la clientèle ! Être en mauvaise posture au niveau des clients n’est pas concevable. Il faut donc impérativement résoudre un conflit, avant qu’il n’atteigne des proportions trop importantes.

Un manager doit être strict au niveau de la gestion des conflits. Pour résoudre un problème, il faut qu’il en connaisse la source. Pour ce faire, entretenez-vous avec chacun des collaborateurs concernés, pour mieux évaluer le conflit en question. Soyez neutre et impartial et trouvez un système d’action pour résoudre unanimement le conflit. Expliquez-leur l’impact de leur comportement sur l’équipe et l’entreprise.

Se préparer face au conflit

Il vaut mieux prévenir que guérir. Dans une situation de conflit, cet adage prend tout son sens. Prenez des précautions avant même qu’une situation conflictuelle ne survienne. Restez informé des différents événements qui ont lieu au sein de votre équipe. Soyez pragmatique, et détectez chacun des comportements de vos collaborateurs, pour mieux vous préparer ensuite. Si vous sentez qu’une situation n’est pas normale, organisez une réunion. Au cours de celle-ci, n’hésitez pas à exprimer vos craintes et laissez libre parole à chaque membre de votre équipe pour qu’ils expriment leur opinion.

On n’est jamais trop prudent face à un potentiel conflit. Établissez des règles spécifiques à votre équipe, pour qu’ils se respectent mutuellement. Si une situation délicate se présente, analysez son ampleur. Demandez l’avis de toute votre équipe. En faisant cela, vous allez non seulement trouver des réponses, mais vous allez également montrer votre implication, ce qui est toujours apprécié par les subordonnés.

Résoudre le conflit

Confrontez les collaborateurs en conflit, et essayez de trouver un terrain d’entente. Ne donnez pas votre propre opinion, exprimez-leur plutôt votre mécontentement. Dans le cas d’un problème d’ordre personnel, expliquez-leur la répercussion de leur agissement. Si le conflit est d’ordre professionnel, évaluez le vrai fond du problème. Faites-leur comprendre qu’il serait judicieux pour eux, mais aussi pour la société, qu’ils trouvent un terrain d’entente. Si le problème persiste malgré vos efforts, n’hésitez pas à provoquer des réunions ou à utiliser un médiateur extérieur. Un conflit entre collaborateurs est toujours problématique. En effet, nuisant à l’équipe entière, mais aussi à l’entreprise, il doit impérativement être résolu au plus vite. Soyez strict et juste dans sa résolution. Privilégiez la réconciliation des deux équipes au plus vite.

Prenez garde aux mangeurs de temps

Les pertes de productivité engendrées par les mangeurs de temps sont considérables. Le monde moderne a produit sa part de marché avec l’apparition de nouvelles sources de distraction qui n’arrêtent pas d’affecter votre travail. Sachez les détecter. 

Entre votre téléphone qui sonne continuellement et votre compte X qui vous appelle sans cesse, pas facile de réussir à travailler ! Les pires ennemis de l’efficacité ont pour nom les « mangeurs de temps ». Vous pouvez avoir le sentiment d’affreux « Pacman » affamés qui, petit à petit, dévorent votre temps.

Avec le temps, nulle possibilité de retour en arrière et donc le temps est une valeur précieuse. D’abord, il est nécessaire de s’interroger sur les mangeurs de temps. En fait, il s’agit là d’une réelle remise en question de certaines de vos habitudes et pratiques et de constater qui dirige votre vie, les mangeurs de temps ou vous ?  Il existe des activités chronophages, dont font partie les réseaux sociaux mais aussi des attitudes, des habitudes et des comportements délétères comme le manque d’ordre et la procrastination.

Les réseaux sociaux

Leur utilisation est devenue courante en entreprise. S’ils permettent de rester connecté à l’information, de voir les tendances du moment ou encore d’échanger simplement avec vos contacts, ils consomment énormément de temps. Dans un monde ultra connecté et ultra-addictif, ils sont une des grandes choses à dompter ! Certes, votre compte X( Twitter) vous apporte beaucoup d’informations sur votre secteur d’activité et Facebook vous permet de fédérer votre communauté autour de votre entreprise. Mais attention à ne pas vous retrouver en permanence connecté si ce n’est pas votre fonction. Placez des garde-fous pour limiter drastiquement l’utilisation de ceux-ci. Vous pouvez rapidement vous retrouver à perdre de précieuses minutes, voire heures, chaque jour.

Le harcèlement mailo/téléphonique ? Les emails et appels téléphoniques incessants peuvent vous faire rapidement perdre un temps considérable notamment lorsque vous avez besoin de concentration. N’hésitez pas à éteindre votre téléphone ou encore à fermer votre boîte email afin de ne pas être interrompu. Vous pouvez pendant vos temps de concentration, mettre un message de réponse automatique indiquant quand vous serez disponible ou avoir un accès limité à votre boite email notamment et la démarche en cas d’urgence si la tâche nécessite plusieurs heures. Vous pouvez également réaliser de véritables sessions de « décrochage ». Aussi, au bout de quelques heures, cela risque de vous faire tout drôle, vous allez y prendre goût, vous verrez !

Multi-tasking = multi pertes de temps

Ce n’est pas parce que vous faites plusieurs choses en même temps que vous allez forcément plus vite. Vous devez sortir de l’illusion qui consiste à penser que vous êtes plus efficace en faisant plusieurs choses en même temps. Évidemment faire deux choses en même temps quand vous effectuez une tâche rébarbative est possible et peut vous aider à oublier la pénibilité de la tâche. Sachez cependant que pour les tâches qui demandent une forte capacité de concentration, cela pourra vous emmener, non à gagner du temps, mais à multiplier le temps consacré à la tâche en question. Vous n’êtes pas comme un shampoing 2 en 1, il est rare que nous puissions faire bien 2 choses au même instant. Concentrez-vous sur une tâche à la fois, et faites la bien !

Contrez l’infobésité

Il est temps de faire un petit régime d’informations. Nous sommes aujourd’hui à une époque qui a développé l’avidité d’informations  et qui possède de tels addictifs que nous ne sommes jamais à satiété. Les dirigeants sont gavés d’informations leur venant de toutes parts : actus sur leur secteur, données en tous genres… Mettez en place des indicateurs clairs qui vous serviront et vous permettront de rapidement maîtriser la situation. Apprenez à épurer votre boîte emails de tous ces flux d’informations qui ne vous servent à pas grand-chose sauf à devenir obèse d’informations.

Comment se renforcer avant le burn-out ?

Vous sentez que vos forces vous lâchent et vous avez décidé de ne pas tomber dans le burn-out ? Si le soutien d’un professionnel peut se révéler une bonne idée, voici quelques conseils pour se renforcer avant le burn-out. 

Selon une enquête menée par l’Observatoire Amarok, les confinements et les mesures sanitaires imposées aux entreprises ont généré un épuisement professionnel chez les dirigeants. Alors qu’avant la crise sanitaire 17,5 % d’entre eux avouait craindre cet épuisement, ce chiffre a atteint 34,65 % en 2020 puis 36,77 % en 2021… Plus inquiétant encore, le pourcentage de dirigeants d’entreprise qui qualifiaient leur santé mentale de « pré burnout » étaient de 1,75 % en 2019 et s’établit, en mars 2021, à 10,41 %.

Or depuis 2021, les chiffres ne cessent d’augmenter en raison du contexte économique, sanitaire, climatique, et politique (la guerre ou les guerres) et des nouvelles délétères (séismes, inondations).

1/ Prendre soin de soi en premier

La première chose qui peut vous conduire directement au burn-out, c’est la mésestime de vous-même et de vos besoins. Vous devez donc commencer par prendre soin de vous. Faites un bilan sur ce que vous négligez et sur ce qui est bon pour votre moral.

Demandez-vous clairement ce qui vous fait ou vous ferait plaisir et notez-le. Vous devez identifier vos besoins et non plus ce que vous devez faire seulement. A force de vous oublier et de vous concentrer sur votre entreprise, vous finissez par souffrir. Se sentir bien commence par écouter vos envies. Avant que la corde ne rompt, accordez-vous des temps de récupération. Prendre soin de votre intérieur, de vous faire beau, de faire du sport, ou encore de vous détendre ne représente pas une perte de temps, bien au contraire. Vous devez tenir sur la durée donc inscrivez à votre planning des moments de plaisir ou juste pour vous.

2/ Oubliez votre passé

Pendant longtemps, vous n’avez rien fait et vous vous en voulez ? C’était avant ! Rien ne sert de ruminer le passé et de vous dire que vous n’avez pas accompli ce que vous vouliez. Il s’agit d’un nouveau point de départ et vous avez commencé une nouvelle phase.

Vous cherchez sûrement à redevenir qui vous étiez mais en réalité vous allez construire une meilleure version de vous-même. Vous étiez en train de vous conduire à l’épuisement moral alors arrêtez de culpabiliser. Cela prendra le temps que cela prendra alors ne vous mettez pas la pression !

Vous avez du mal à trouver l’énergie de rebondir, pas de panique ! C’est tout à fait normal de sentir que vous êtes fatigué. Commencez par de petites choses que vous inscrivez dans une liste. Une fois celle-ci réalisée, vous pourrez ajouter de nouvelles tâches qui vous conduiront naturellement vers une performance optimale. Vous étiez en train de dépasser les limites.

3/ Changez votre quotidien

Si vous étiez en train d’aller droit vers le burn-out, c’est que quelque chose cloche dans ce que vous faites. Analysez votre travail et regardez ce qui vous y déplaît profondément. Il s’agit souvent d’un détail que vous pouvez déléguer ou externaliser. Recherchez comment vous pouvez vous débarrasser de ce fardeau en automatisant également.

Si vous devez tout de même vous atteler à cette tâche, essayez de la faire ou de la considérer autrement. Si nécessaire vous pouvez embaucher quelqu’un sur ce poste. Remettez également en cause vos habitudes : si vous aviez l’habitude d’aller tous les jours au travail, accordez-vous par exemple des jours de télétravail.

4/ Prendre en compte que vous êtes un être humain

Il est toujours valorisant de faire plus, toujours plus. Vous avez certainement développé des capacités de production hors du commun. Vous vous challengez à l’image du sportif qui veut toujours mettre la barre plus haut. Oui mais voilà, vous devez prendre en compte que vous êtes un être humain et pas une machine. Vous devez donc vous accorder des temps de repos et définir votre charge de travail en fonction de ce qu’il est humainement possible de faire.

Vous n’êtes pas arrivé à faire votre comptabilité car vous vous étiez épuisé des heures sur un dossier. Ce n’est pas grave ! Désormais, vous allez intégrer des tranches horaires de repos et c’est vous qui décidez quand vous vous rapprochez de votre limite.

5/ Arrêtez de penser aux autres

L’un des torts de la plupart des gens qui arrivent au burn-out, c’est de s’oublier. Vous avez tendance à penser que vous devez tout faire pour le bonheur des autres. Vous vous chargez ainsi de ce que l’autre devait faire. Sachez que vous avez le droit de dire non et que c’est à la personne d’assumer. Si vous décidez de prendre en charge le dossier, faites-le pour vous-même. Arrêtez de ruminer dans votre tête que c’était à l’autre de le faire et avancez.

Si vous n’avez pas le temps de le faire, reportez la tâche la moins urgente et changez votre planning. Celui-ci doit rester réalisable en prenant en compte des imprévus et des temps de repos. Cherchez à déléguer ou la manière d’alléger votre emploi du temps et arrêtez de tout prendre sur vous !

6/ Structurez l’ensemble de vos tâches en sous-tâches

Il arrive souvent de se fixer de grandes tâches à faire dans la même journée. Pour éviter le sentiment que vous n’avancez pas, vous pouvez très bien diviser vos tâches en plus petites. Si par exemple vous devez rédiger un rapport, vous pouvez diviser chaque partie à traiter. Vous serez ainsi fier de vous à chaque avancée et cela vous évitera de penser à l’objectif final qui est dans ce cas d’avoir le rapport. Vous pourrez vous dire ainsi : « j’ai déjà fini la partie 1 et 2 ».

Rien ne vous empêche de reporter les autres parties au lendemain. Ce qui compte c’est de regarder comment vous avez avancé et non pas ce que vous n’avez pas fait. Chaque avancée contribue à l’atteinte de votre objectif final !

7/ Commencez par ce  qui est plus dur à faire

Une fois votre force de travail retrouvée, vous pourrez commencer vos journées par les tâches les plus difficiles. Si vous êtes au tout début de votre nouvelle vie, commencez par des choses simples. Il s’agit de tirer de la satisfaction de chaque action terminée. Si vous avez déjà franchi ce premier pas, n’oubliez pas d’alterner ce qui est difficile pour vous avec ce qui est agréable. Une fois la tâche difficile accomplie, vous éprouverez un sentiment de satisfaction et vous pourrez finir votre journée sur ce qui est agréable. Il ne s’agit pas de passer des journées difficiles et d’autres où tout va bien. Le pire reste de faire le yoyo émotionnel une journée sur deux.

8/ Regardez vos avancées

Il est courant de regarder toujours vers l’avant mais pas la progression. Faites une liste de tout ce que vous avez réalisé et prenez le temps de constater le chemin parcouru. Vous pourriez bien vous étonner de tout ce que vous avez réalisé dans une même journée ou de tout ce qui a changé depuis votre reprise.

Top 10 des citations qui peuvent vous inspirer en tant qu’entrepreneur

L’ambiance générale est au pessimisme. Maintenant ce pessimisme a gagné tous les services et même les plus optimistes affichent une mine déconfite et leurs échanges avec les autres dénotent une perte d’espoir. Pour pouvoir garder un moral d’acier, la boussole des citations est un excellent guide.

Entrepreneur, dirigeant, manager… Nous savons tous pertinemment que c’est l’habilité à gérer qui va conduire votre entreprise au succès. Toutefois, notez que gérer, diriger et faire prospérer son entreprise n’est pas chose facile, ni sans risque : il faut savoir tout faire, réagir spontanément, être disponible à tout moment, communiquer, etc. Verdict ? Le stress, l’angoisse, le manque d’inspiration…

Voici le top 10 des citations qui peuvent vous inspirer, vous faire changer d’état d’esprit et vous donner l’énergie dont vous avez besoin !

« Les grands leaders sont pratiquement toujours de grands simplificateurs qui peuvent trancher lors d’une discussion, débattre et se préoccuper d’offrir une solution que tout le monde peut comprendre. »

Colin Powell

 Les idées les plus simples sont souvent aussi les meilleures. Ainsi, ce dont a besoin une entreprise pour prospérer, n’hésitez pas à les communiquer.

« Si vos actions inspirent les autres à rêver davantage, apprendre davantage, faire davantage, et devenir davantage, vous êtes un leader. »

John Quincy Adams

En tant qu’entrepreneur, inspirez vos équipes.

« Un leader… est comme un berger. Il reste derrière le troupeau, laissant les plus adroits aller devant, après quoi les autres suivent, sans réaliser que, tout le long, ils ont été dirigés par-derrière. »

Nelson Mandela

Donner une fausse impression de pouvoir et de liberté. En réalité, pour prospérer dans le monde de l’entrepreneuriat, il faut faire preuve de stratagèmes mais surtout de rapidité.

« Si tout semble sous contrôle, vous n’êtes juste pas assez rapide. »

Mario Andretti

La satisfaction est insuffisante, le souci du détail est très important au sein d’une entreprise.

« Celui qui n’a jamais appris à obéir ne peut être un bon commandant. »

Aristote

Développer son entreprise semble pour un entrepreneur le meilleur moyen de prospérer. Pourtant, le succès passe par des moments de remise en question.

« Le succès est fait de 99% d’échecs. »

Soichiro Honda

L’ambition mélangée au goût du challenge, mélangée à la persévérance représente le cocktail idéal pour la réussite d’un entrepreneur et celle de son entreprise.

« Je commence chaque journée en me disant à moi-même quelle influence positive je suis dans ce monde. »

Peter Daisyme

L’intelligent, c’est celui qui se remet en question ! Pour réussir, un entrepreneur se doit de l’être.

« La meilleure façon de prédire l’avenir, c’est de le créer. »

Peter Drucker

Pour les entrepreneurs, c’est grandiose de voir le rêve s’accomplir. Mais rêver ne suffit pas, il faut vivre ses rêves.

« Chaque choix que vous faites a un résultat final. »

Zig Ziglar

La clef de la réussite pour un entrepreneur, c’est de voir plus loin que le bout de son nez !

« La façon de commencer est de cesser de parler et de commencer à exécuter. »

Walt Disney

Les entrepreneurs doivent se mettre en tête qu’au-delà des rêves, le plus important est la réalisation !

Je souhaite organiser une réunion confidentielle : quelles solutions s’offrent à moi ?

Quelle que soit la taille de votre entreprise, ses projets et son positionnement, elle peut être la cible d’une action d’intelligence économique de la part de ses concurrents. Il s’agit ni plus ni moins d’une action d’espionnage visant à se procurer des informations sur ses produits, ses fournisseurs, ses clients, son financement et ses intentions en matière d’alliance ou d’expansion. Attention, cette pratique est en plein essor. Vos réunions d’affaires doivent donc rester confidentielles et il est légitime de se poser la question sur le lieu d’organisation d’une réunion confidentielle.

Aujourd’hui les nouvelles technologies permettent de s’immiscer partout. Il est donc nécessaire si l’on souhaite réaliser une réunion confidentielle de rechercher un lieu qui vous assure la garantie de la confidentialité. Il est parfois utile de rappeler aux collaborateurs conviés à une réunion confidentielle les risques qu’ils encourent en cas de diffusion d’une idée ou de la réunion, de leur rappeler aussi qu’ils ont signé une clause de non-concurrence. Certes au début de la réunion l’ambiance risque de se tendre mais il vaut mieux prévenir que guérir.

Les informations confidentielles prévues par la loi

Les informations communiquées au CSE dans le cadre d’un droit d’alerte économique (article L. 2312-67 du Code du travail) ;

  • Les documents de gestion prévisionnelle communiqués au CSE d’une société commerciale ou d’un groupement d’intérêt économique (article L. 2312-25, II, 3° du Code du travail) ;
  • Les informations données dans le cadre de la recherche d’un repreneur lorsque la fermeture d’un établissement est envisagée (article L. 1233-57-15 du Code du travail);
  • Les questions relatives aux procédés de fabrication (C.trav.art.L.2315-3) ;
  • Les informations répondant aux critères du secret professionnel des affaires (C.com.art.L.151-1) ;
  • Le détail, service par service, des postes supprimés lors de la mise en application d’un plan de sauvegarde de l’emploi en fait notamment partie (Cass. 1ère civ. 11-03-2014).

L’économie est une guerre !

Certaines sociétés offrent leur service aux entreprises pour surveiller leurs concurrents. Les pratiques utilisées peuvent être légales, avec la mise en place d’une veille technologique des sources ouvertes (essentiellement le web). Cependant, parfois, elles peuvent être dignes des meilleurs romans d’espionnage. Notamment, l’électronique rend aisée la mise en place d’un système d’écoute à distance. La Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) estime que 3000 entreprises françaises, 71% de PME, sont la cible ces 3 dernières années. Les secteurs particulièrement innovants, offrant potentiellement une rupture technologique ou un changement de modèle économique, restent les plus susceptibles d’être la cible. Lorsque vous organisez une rencontre importante avec vos associés ou futurs partenaires, il convient donc de prendre des dispositions pour en assurer la confidentialité. Sachez que vos locaux ne sont pas forcément les plus sûrs et peuvent faire l’objet d’une surveillance plus ou moins régulière !

Où se réunir en toute confidentialité ?

L’organisation d’une réunion à mi-chemin de l’implantation des deux parties concernées par cette réunion confidentielle demeure une solution à la fois polie et qui vous permet de choisir un lieu totalement imprévisible. De nombreuses structures offrent des salles de réunion adaptées et sûres. Les hôtels et les aéroports proposent également des bureaux et des salles de réunion. Si vous devez planifier votre réunion ou votre séminaire sur plusieurs jours, privilégiez les hôtels, mais pour une rencontre de quelques heures rien n’est plus pratique que de trouver une salle directement à la descente de votre avion ou de votre train.

Un cadre professionnel grâce aux centres d’affaires

Accueillir vos partenaires dans une salle de réunion confortable, sécurisée, équipée en moyens de communication et de projection vous assure les meilleures conditions possibles de discussion et offre également une image sérieuse de votre entreprise. Alternatifs aux hôtels, les centres d’affaires et espaces de coworking proposent une grande qualité de services dans toute la France pour vos réunions, conférences et formations. En outre, un petit café peut vous y être servi, voire un bon repas. Généralement situés à proximité de pôles de mobilité, ces locaux sont de plus facilement accessibles. Ne négligez pas l’impact de ces prestations en matière d’organisation des rencontres professionnelles. Elles sont la marque de l’attention que vous portez à vos partenaires.

L’intelligence économique n’est pas un concept abstrait. Sachez protéger votre entreprise. Pour organiser des réunions confidentielles, choisissez une salle professionnelle qui vous permettra de recevoir vos clients ou prestataires en toute intimité, tout en leur fournissant les services adaptés à un contexte de travail.

Trois conseils pour gérer le recrutement en cas de forte croissance

Votre entreprise connaît un succès tel que vous avez besoin de collaborateurs ou bien vous désirez anticiper une croissance qui va avoir lieu incessamment peu que vous allez devoir étoffer vos équipes. Gérer le recrutement signifie engager les personnes correspondant le mieux au profil recherché, les professionnels aptes à apporter une plus-value à l’entreprise… Comment être sûr de faire les bons choix, particulièrement lorsque votre entreprise connaît une forte croissance ?

Une analyse approfondie

Il vous faudra mener une analyse approfondie par rapport aux tâches et aux priorités des collaborateurs de l’entreprise. Ainsi pour un poste déjà créé, il faut y apporter les changements nécessaires pour répondre aux nouveaux enjeux et recruter des compétences spécifiques, car la charge de travail va évoluer en fonction de la nouvelle organisation.  En ce qui concerne une nouvelle fonction, il faut bien cerner la charge de travail et définir le poste de manière explicite en précisant que la fiche emploi peut évoluer rapidement selon les opportunités offertes à l’entreprise.

Soyez présent sur des salons ou événements

Pour attirer et se faire apprécier des candidats les plus sérieux, il est judicieux de présenter son entreprise lors d’événements dédiés comme les salons de l’emploi organisés dans les grandes villes françaises. Cela vous permettra de multiplier les points de contact avec des futurs candidats potentiels et de communiquer sur le fait que vous êtes en croissance et que vous recrutez. Ces rencontres en direct permettent en outre de s’assurer des motivations d’un candidat et de ses aptitudes à exercer des fonctions au sein de l’entreprise. Le recruteur doit être sûr que le candidat est suffisamment informé sur l’entreprise et ses enjeux, qu’il sera suffisamment réactif et autonome pour répondre aux exigences de l’activité, etc.

Définissez un processus clair de recrutement

Processus de présélection, convocations et entretiens préalable à l’embauche… En cas de forte croissance soudaine, une procédure de recrutement rigoureuse évite de perdre du temps. Elle assure à la fois la fiabilité des informations récoltées et un ciblage précis des candidats potentiels (savoirs : connaissances – matérialisés par le cursus et les diplômes obtenus, savoir-faire : les pratiques maîtrisées, de l’ordre de l’expérience, savoir être : qualités personnelles, comportementales, sociales).

Les Curriculum vitae et les lettres de motivation

Ils sont triés avec professionnalisme par poste, par type de contrat proposé (CDI, CDD, Intérim, etc.). Puis selon l’expérience et les compétences des candidats. Décrivez avec précision le contenu de chaque poste à pourvoir c’est-à-dire :

  • les missions
  • les principales tâches et activités
  • le positionnement du poste dans la structure (relations hiérarchiques…)
  • les responsabilités (management d’équipe, budget géré, etc.)
  • les liens avec les autres fonctions
  • les conditions de travail
  • les spécificités du poste

Si votre entreprise connaît une croissance rapide, il semble par ailleurs important de fixer en amont des entretiens une grille de rémunération juste et appropriée à chaque poste que vous recherchez en tenant compte des compétences, de l’expérience et des besoins spécifiques. Enfin, en choisissant les bons supports médiatiques pour chaque annonce d’offre d’emploi, le recruteur s’assure d’obtenir des réponses en adéquation avec ses objectifs. Voici quelques exemples

  • publication d’offre d’emploi (insertion dans la presse, sur des sites de recrutement appelés aussi jobboards, via les réseaux sociaux, dans les écoles…),
  • exploitation d’une base de CV (Pôle emploi, APEC),
  • recherche dans votre vivier de candidatures spontanées,
  • approche directe (chasseur de têtes),
  • cooptation,
  • affichage sur place (pour une boutique, un restaurant…),
  • job dating (rencontre flash entre candidats et recruteurs),
  • forums et salons,

Un site spécialisé dans le recrutement de cadres par exemple n’accepte pas les candidatures d’employés non qualifiés, non diplômés. Ciblez précisément ce que vous recherchez, c’est important en période de rush, quand vous n’avez pas véritablement le temps de vous y pencher, même si c’est nécessaire au développement de votre entreprise !

Utilisez des sociétés spécialistes du recrutement

Selon différentes études, environ 2 entreprises françaises sur 3 emploient une société d’outsourcing pour répondre à une forte croissance ou développer une activité annexe. Par ailleurs, 5% font confiance aux processus d’externalisation pour une partie ou la totalité de leur recrutement.

Le recours à une société spécialisée permet notamment de trouver des individus aux compétences spécifiques. Les sociétés spécialisées dans l’outsourcing RH aident les entreprises à rechercher des profils adaptés aux divers postes, à trier parmi les candidatures recueillies et à établir des contrats de travail en bonne et due forme, ce qui vous fait gagner un temps dont vous avez besoin pour vos taches à forte valeur ajoutée, particulièrement en période de forte croissance.

Enfin, l’externalisation favorise l’objectivité. Un œil neuf est posé sur l’entreprise, ses objectifs, sa stratégie et les différents outils utilisés pour optimiser les ressources. Ils pourront être force de conseil si vous êtes dépassé par les événements. Pensez-y !

Gestion du temps : les nouvelles technos peuvent vous aider

Le monde moderne a développé de nombreuses technologies utiles pour gagner du temps. Apprenez à vous appuyer sur les nouvelles technologies pour gagner en efficacité. Quelques applications vous seront d’ailleurs données.

Le monde moderne a développé de nombreuses technologies utiles pour gagner du temps. La gestion du temps, qui était effectuée jusqu’à aujourd’hui de manière artisanale, s’est transformée en apportant son lot de simplicité et de gain de temps.

Organisez votre planning

Votre boîte email dispose d’un agenda pour y inscrire tous vos rendez-vous et les différentes tâches que vous projetez de réaliser. Il peut également être synchronisé avec votre smartphone pour fixer rapidement de nouveaux rendez-vous. N’hésitez pas à programmer des alertes pour ne rien oublier ou pour vous signaler les obligations à venir.

Quelques applications

  • Trello : la solution de planification visuelle sous forme de tableaux
  • Monday : la flexibilité accessible à toutes les entreprises
  • Asana : le logiciel de planning 4-en-1 clair et efficace
  • Zoho projects : l’outil Open Source des tâches complexes
  • Toggl : le logiciel de gestion du temps des professionnels RH

Fixez des rendez-vous à plusieurs

Pour vous éviter des échanges d’emails à n’en plus finir, utilisez le service gratuit de Doodle pour trouver des dates de réunions qui conviennent à tous. Un précieux gain de temps ! Gérez vos tâches efficacement : les logiciels de gestion de tâches peuvent vous aider à avancer plus efficacement dans vos projets.

Surfez entre vos différents terminaux mobiles

Aujourd’hui, il est devenu aisé d’avoir une utilisation des différents terminaux suivant votre situation : ordinateur pour le travail au bureau, portable pour avancer sur les projets lors de déplacement, tablette pour répondre rapidement aux emails et smartphone pour vérifier sa boite Outlook en toute occasion… Tous ces terminaux peuvent aider le dirigeant à gagner du temps à condition de tous les synchroniser entre eux. Si l’utilisation peut être chronophage au début, une fois que vous les aurez reliés entre eux tant au niveau des comptes emails que des logiciels et applications utilisées, vous gagnerez un temps certain.

Accédez à tout moment à vos fichiers

La plupart des services sont désormais disponibles en cloud computing. Il vous suffit d’une connexion internet pour pouvoir consulter et stocker virtuellement tous vos dossiers et travailler dessus via n’importe quel terminal.

Les offres suivantes sont toutes disponibles en version gratuite. Vous pourrez les tester et les comparer. Vous pouvez ensuite souscrire si vous le souhaitez et selon vos besoins à une offre payante.

  • pCloud
  • kDrive
  • NordLocker
  • Google Drive
  • Mega
  • OneDrive
  • Dropbox
  • Box
  • Apple iCloud

Les outils de stockage en ligne doivent répondre à plusieurs critères, selon vos besoins :

  • Une offre gratuite (de 5 Go à 15 Go)
  • De bonnes vitesses de transfert
  • Une synchronisation sur les différents appareils
  • Un stockage en ligne fiable et sécurisé
  • Une compatibilité pour ordinateur, tablette et mobile
  • Des fonctionnalités de partage rapides et simples
  • Des offres payantes avec au moins 2 To de stockage

Les failles de sécurité, une réalité à prendre en compte

Les cyberpirates parviennent à dérober les données par le biais de 3 principaux vecteurs : les bases de données, les applications cloud et les appareils USB amovibles. Près de trois quarts des failles de sécurité ont nécessité une révélation publique. Celle-ci met en difficulté la réputation de la marque. Que font les entreprises pour parer ces attaques ? Sont-elles conscientes du danger ? Zoom sur ce danger omniprésent.

Mercredi 24 janvier, une fuite de plus de 26 milliards de données dont plusieurs millions provenant de Twitter, Deezer, LinkedIn, Adobe, Dropbox ou encore Canva. Surnommée Mother of All Breaches (MOAB), soit mère de toutes les brèches en français, cette base de données “comprend des informations provenant de milliers de fuites, de brèches et de bases de données vendues à titre privé méticuleusement compilées et réindexées”, selon  Cybernews. Elle se situe dans une instance cloud ouverte et se compose de 26 milliards de données réparties dans 3800 dossiers, chacun “correspondant à une fuite de données distincte”.

L’enquête 2024 Global Digital Trust Insights de PwC, menée auprès de 3 876 dirigeants et responsables de la technologie dans les plus grandes entreprises mondiales (30 % des répondants ont un chiffre d’affaires de 10 milliards de dollars ou plus), montre que l’ont peut être davantage vigilant en matière de cybersécurité.

Le coût et l’ampleur des violations de données continuent d’augmenter. Bien que les attaques via le Cloud soient la principale préoccupation des entreprises, environ un tiers d’entre elles n’ont pas de plan de gestion des risques pour faire face aux défis posés par le Cloud en matière de cybersécurité. Seule la moitié des entreprises se disent être « très satisfaites » de leurs capacités technologiques cyber. 30 % des entreprises ne se disent encore insuffisamment outillées.

Forester et quelques prévisions

Forrester vient de dévoiler ses prévisions pour 2024 dans les domaines de la cybersécurité, du risque, de la confidentialité des données et de la confiance.

Quelques Perspectives d’avenir : 90 % des violations comporteront un élément humain. Le pourcentage de violations incluant un élément humain augmentera en 2024 en raison de l’impact de l’IA générative et de la prévalence des canaux de communication qui rendent les attaques d’ingénierie sociale plus simples et plus rapides. Il faudra donc sensibiliser et former à la sécurité. Cependant, les organismes de presse deviendront des sources d’information convoitées. En 2024, Forrester prévoit que la confiance dans la crédibilité des sources sera placée à un niveau record – et qu’il y aura donc un rebond indispensable de la confiance dans les médias.
A contrario, la confiance des consommateurs envers les entreprises connaîtra une baisse de 10 %. Avec les Jeux olympiques mondiaux et les élections présidentielles américaines qui se profilent à l’horizon, le scepticisme des consommateurs atteindra un niveau record. La diffusion de fausses informations touchera également toutes les entreprises.

Une étude menée via des questionnaires en ligne, réalisée entre le 12 et le 31 décembre 2018 auprès d’organisations qui devaient avoir plus de 1000 employés aux USA, au Royaume-Uni, à Singapour, en France et en Allemagne met en avant le retard en matière de sécurité informatique des entreprises. Notamment françaises où 74% des responsables IT ont déjà fait l’expérience de graves failles de sécurité.

Cette étude a révélé que malgré les améliorations dans la lutte contre le cybercrime et les menaces, les professionnels de la sécurité des systèmes d’information doivent faire face au fait de sécuriser leur organisation et la protéger des failles. 

« Les menaces ont évolué et vont continuer à se sophistiquer de plus en plus » explique Fabien Rech, DG Europe du Sud de McAfee. « Les organisations ont besoin d’augmenter leurs mesures de sécurité en implémentant une forte culture de la sécurité en interne, et en insistant sur le fait que tous les employés doivent adopter une attitude de sécurité commune à la société, et pas seulement les équipes informatiques. Pour anticiper les menaces, il est primordial que les entreprises fournissent une approche holistique pour améliorer les processus de sécurité, non seulement par le biais de solutions de sécurité intégrées mais également par l’élaboration d’une bonne hygiène sécuritaire ». 

Quels sont les enseignements de cette étude ?

Des prédateurs aguerris et malins. En effet, ces derniers ne manquent pas d’imagination et utilisent toutes les méthodes et astuces pour dérober les données. Il faut cependant savoir que des principaux vecteurs d’exfiltration de données, le top 3 serait les fuites dans les bases de données, les applications cloud et les appareils USB amovibles. 

La propriété intellectuelle, leur cible préférée. Ainsi, les informations d’identification personnelle et la propriété intellectuelle ont l’impact potentiel le plus élevé, pour 43% des répondants. Les informations d’identification personnelles préoccupent plus les européens (49), probablement à cause de la RGPD. Dans les pays d’Asie Pacifique, les vols de propriété intellectuelle sont une plus grande préoccupation (51%) que les renseignements personnels. 

Où sont les coupables ?

L’IT serait le coupable. 52% des répondants accusent les services informatiques d’être à l’initiative des principaux événements de fuites de données. 

Les opérationnels business (29%) sont aussi la ligne de mire des personnes pouvant être impliquées.  A contrario, les services internes très règlementés incluant la finance (12%), le juridique (6%), sont considérés comme les services les plus sûrs. 

Une prise de responsabilité à risque. 55% des professionnels IT pensent que les cadres supérieurs devraient perdre leur emploi si une faille est suffisamment grave. De plus 61% déclarent que leurs cadres supérieurs avec sont plus laxistes envers eux-mêmes en ce qui concerne la sécurité. 

Mettre en place des systèmes de protection, un incontournable. Les professionnels IT agissent, avec près de 2/3 des répondants déclarant avoir investi dans le DLP, le CASB et dans des solutions de détection endpoint au cours des 12 derniers mois. Les répondants pensent qu’entre 65 et 80% des failles endurées auraient pu être évitées si de telles actions avaient été mises en place. 

81% des professionnels IT déplorent un manque d’intégration des politiques ou l’absence d’un management unifié entre les solutions « on Premise » de Prévention contre la Perte de Données (DLP) et celles de Cloud Access Security Broker (CASB).  Les enjeux sont considérables car les cybercriminels ne cessent de cibler les données personnelles et la propriété industrielle. De plus, lorsque la faille se révèle importante le fait de divulguer ces failles a des conséquences financières. Mais elle porte aussi atteinte à la notoriété et à la marque. 

Le site Internet : un enjeu stratégique

La concurrence ne se joue plus uniquement au niveau des produits et services proposés, mais également et surtout au niveau de la visibilité de son entreprise. Le site Internet se révèle être par excellence l’outil de communication du XXIe siècle.

Dans le monde, deux habitants sur trois (66,2 % précisément) utilisent Internet. 5,35 milliards de personnes utilisent Internet, ce qui représente une augmentation de 1,8 % en un an. 96,5 % des utilisateurs d’Internet se connectent via leur smartphone. 61,8 % des utilisateurs d’Internet se connectent depuis un ordinateur (fixe ou portable). Selon le rapport annuel de la FEVAD sur le e-commerce la croissance des achats en ligne en France continue sa progression pour atteindre le chiffre  au 2ème trimestre 2023 : 39,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires : +8% 

Les ventes de produits sont stables, la croissance du e-commerce est maintenue grâce aux ventes de services. 571 millions de transactions ont été recensées au 2ème trimestre 2023 (+5,3% en un an).Le panier moyen progresse de 2,8% et s’élève à 69 euros. Le nombre de sites marchands augmente de +7% en un an.

Des chiffres qui se suffisent à eux-mêmes pour mesurer l’intérêt d’être présent sur la toile. Quelle que soit la taille de son entreprise, mais surtout pour une PME, Internet est un moyen de communication rapide et efficace pour offrir plus d’informations, plus de services et plus de facilités à ses clients.

Dans notre contexte de mondialisation, les entreprises se doivent d’être de plus en plus tournées vers l’étranger. Internet permet sans conteste de dépasser certaines contraintes géographiques : chaque internaute, où qu’il soit dans le monde, devient un client potentiel ! La compétitivité d’une société est le facteur essentiel de sa croissance, voire de sa survie !

Développez un site internet attractif

Votre site est l’image directe de votre société. Si les sites de vos concurrents ont un meilleur « look » que le vôtre, vous prenez le risque de pousser vos clients tout droit chez eux. Or, bien représenter sa société est essentiel. Des mises à jour régulières sont nécessaires, et l’internaute est particulièrement sensible à l’animation de votre site. L’enjeu est de lui donner envie de revenir sur votre site, d’en connaître plus sur vous.

L’interactivité est tout aussi importante : la possibilité pour un client potentiel de vous contacter directement via votre site internet augmente considérablement votre rapidité de réaction face aux questions et attentes de votre public. Cela demande du temps, mais peut s’avérer très bénéfique.

Site vitrine ou site marchand ?

Dans la mise en œuvre de votre site web, il faut vous demander si vous désirez « juste » une vitrine de votre entreprise ou souhaitez proposer des services. Vous en faites ainsi un site marchand, permettant l’achat en ligne. Vous disposez ainsi d’une boutique ouverte 24h/24, et vous avez la possibilité de mieux gérer vos stocks en flux tendus, facteur important de réduction des coûts de commercialisation.

Toutefois, la décision de créer une vitrine web n’est pas fortuite, et encore moins gratuite. Le coût est loin d’être négligeable. Face à la demande accrue, nous assistons à une multiplication des logiciels d’assistance à la création de site, qui sont d’un accès relativement facile. Vous pouvez aussi faire appel à une agence spécialisée ou demander à un freelance.

Dans ce cas, il vous faut réfléchir au montant que vous souhaitez investir. En pensant au développement de la notoriété de votre entreprise et de son image de marque ! Vous pouvez le créer en interne mais ne vous attendez pas à des merveilles. Cependant, il aura au moins le mérite d’exister.

Quelles sont les raisons de la création d’un site ?

Votre intérêt est double : auprès des particuliers, c’est votre principal moyen de vous faire connaître, en plus du bouche à oreille et de répondre aux différentes demandes des médias. Avoir un site internet est devenu indispensable pour les atteindre. En ce qui concerne les entreprises, c’est essentiel, et la qualité de votre site est un gage de sécurité et de sérieux pour vos clients. C’est un des éléments qui vous distingue de vos concurrents.

Le contact direct avec les clients à travers le site permet d’adapter les offres aux demandes.