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Je dois faire appel à un avocat, comment m’y prendre ?

Je dois faire appel à un avocat

Souvent l’on entend ‘mon avocat ne m’a pas donné de nouvelles, il n’a pas répondu à mon e-mail…’ et pourtant vous comptez sur lui dans des situations délicates.  Il faut d’abord lui laisser le temps de gérer votre dossier pour que son action soit efficace. La patience fait partie des qualités à acquérir avec un avocat. Cependant, soyez toujours vigilant et ne soyez pas trop confiant si le silence devient trop long !  La lucidité s’impose.

Faire appel à un avocat s’avère souvent une nécessité mais souvent l’entrepreneur a tendance à solliciter ses services trop tardivement. Or dans certaines situations, il est nécessaire de recourir aux services d’un professionnel du droit.

Son rôle essentiel est de défendre ses clients, faire valoir leurs intérêts et les représenter devant la justice. L’avocat, également appelé défenseur, doit faire bénéficier ses clients de ses conseils avisés et rédiger les documents nécessaires aux traitements d’affaires juridiques.

Pourquoi solliciter un avocat ?

Solliciter un avocat c’est toujours parce qu’il possède une expertise qui lui permet de vous aider à résoudre aux mieux les difficultés complexes que rencontre votre entreprise et qui sont inhérentes à sa vie.

Les principales raisons de solliciter un avocat sont

  • un litige avec un salarié. Vos employés peuvent bénéficier de l’aide gratuite d’un conseiller, voire de leur syndicat… Face aux revendications d’un salarié, mieux vaut penser à s’offrir les services d’un professionnel du droit et ne pas affronter seul toute l’administration…
  • un litige avec un client, qui ne vous a pas payé, prétend n’avoir pas été livré ou pas livré à temps, pour une erreur de commande, ou que le devis ne correspond pas à la facturation finale car vous avez négligé de faire un avenant après une demande de modification…
  • un litige avec un fournisseur qui ne vous a pas livré ou pas livré à temps. S’il y a erreur sur la marchandise, l’appel à un avocat peut être nécessaire…
  • un litige avec l’Etat pour des déclarations de cotisations, de statut de société…

Quel et le rôle d’un avocat ?

La mission d’un avocat ne se limite pas au procès. Il conseille avant (statut de société, déclaration fiscale…) une confrontation judiciaire. Il peut vous éviter d’en passer par la justice pour négocier en votre nom un arrangement bien préférable à un procès.

Selon le site du service public, l’avocat est dans la capacité de donner des consultations juridiques, rédiger des contrats ou d’autres actes sous seing privé, aider à trouver une solution amiable en cas de litige.

Il peut également contresigner des actes sous seing privé et donc effectuer à la place de son client et même en leur présence, tout acte utile devant les diverses juridictions et auprès des différents acteurs de la justice. Il représente son client pour agir à sa place et en son nom.

Quel tribunal pour quel conflit ?

Toutes les affaires défendues au tribunal nécessitent l’intervention d’un avocat.

Si votre problème est régi par le tribunal administratif, vous devrez solliciter un spécialiste en droit administratif et/ou fiscal. Ce dernier saura aussi vous assister lors d’un conflit avec l’administration du travail (conflit avec un salarié notamment).

Si le problème concerne un tribunal de grande instance, vous devrez faire appel à un spécialiste en droit civil ou pénal si vous êtes, par exemple, accusé d’enrichissement personnel. Vous pouvez également être conseillé au sein de votre entreprise par votre chambre patronale, que vous soyez client ou fournisseur, à condition d’y adhérer. La chambre de commerce et des métiers de votre département peut aussi remplir cette fonction. Inutile de vous précipiter sur le premier venu, car le choix d’un avocat nécessite une réflexion préalable. N’hésitez pas à consulter le site du Conseil National des barreaux en cas de doute.

Comment choisir son avocat ?

Si l’avocat que vous sollicitez parle dans un jargon juridique incompréhensible, ne pensez pas nécessairement que c’est bon signe. Il s’agit d’une erreur que beaucoup commettent. Au lieu de vous attacher à l’avocat qui emploie tout le vocabulaire législatif possible, préférez quelqu’un qui sait vulgariser l’information. Un vrai professionnel saura se faire comprendre, se mettre à votre portée afin de vérifier que vous acceptez pleinement ses décisions, que vous comprenez entièrement sa démarche.

Si l’avocat face à vous sait tout sur tout, ne fait jamais de vérification, ce peut être mauvais signe. Sachez que malgré une parfaite connaissance de la loi et de la jurisprudence, tous les professionnels sérieux passent un minimum de temps à vérifier leurs propos. La loi n’est ni figée, ni innée, un détail peut avoir été négligé ou omis.

Enfin, la transparence sur les honoraires reste essentielle. Les tarifs fixés dépendent de nombreux critères (forfait, complexité de votre affaire, renommée du défenseur…). Pensez à établir un comparatif !

En conclusion, quel que soit l’avocat que vous prendrez, une relation de confiance doit s’instaurer avec lui. Si vous ne vous sentez pas à l’aise, mieux vaut consulter une autre personne avant de devoir changer en cours de procédure, car cela coûte plus cher et nuit à votre dossier.

L’intrapreneuriat : un enjeu pour l’avenir

L’intrapreneuriat : un enjeu pour l’avenir

L’intrapreneuriat est une démarche d’entrepreneuriat interne à l’entreprise qui permet à un salarié de créer et développer un projet innovant au sein même de son entreprise. L’intrapreneur réalise un projet pour en faire une success story mais sous l’égide d’une entreprise et dans la plupart des cas d’un grand groupe.

Entreprendre en interne leur confère une protection qui leur permet de mettre en œuvre une idée porteuse de sens mais aussi source de rentabilité pour l’entreprise. Les intrapreneurs se lancent le défi sans être submergés par les angoisses des risques financiers et personnels.

Un exemple d’entrepreneuriat 

Ainsi la colle des « Post-it ».  A l’origine, un chimiste de l’entreprise 3M a découvert un nouvel adhésif, qui ne colle qu’à lui-même et permet donc de se décoller des autres surfaces. Une réelle réussite !

De même, Google a mis en place une politique appelée « Innovation Time Off » qui encourage les ingénieurs à consacrer 20 % de leur temps rémunéré à des projets qui les passionnent.

Un mariage de raison ou un mariage d’amour ?

Il s’agit de laisser s’exprimer le potentiel des salariés pour développer de nouvelles opportunités. Les entreprises profitent de l’esprit créateur des salariés, le valorisent et donnent à l’entreprise un nouveau souffle. Par exemple, il s’offre par la mise en place de cette démarche une source d’engagement et d’implication des salariés. L’intrapreneuriat possède de multiples vertus : il permet de faire émerger des projets innovants, stimuler la créativité des collaborateurs, développer la visibilité et la notoriété, attirer de nouveaux talents et de contribuer au bon fonctionnement de l’entreprise.

La réussite d’une entreprise au sein de l’entreprise donne de l’espoir aux collaborateurs car ils n’ont plus l’impression d’évoluer dans une entreprise figée dans un carcan. Quant à l’intrapreneur, il peut laisser s’épanouir sa créativité et son besoin d’autonomie et souvent échapper à la pyramide hiérarchique qui le bride. Il est particulièrement utile quand les fonctions du salariés ne lui permettent pas d’ouvrir de nouveaux horizons et génèrent de la frustration et du désengagement qui peut parfois aller jusqu’au burn out.

Deloitte, Viadeo et Cadremploi ont réalisé une enquête auprès de 3 961 salariés français. Celle-ci montre que 2/3 d’entre eux sont attirés par des entreprises proposant une démarche intrapreneuriale. Elle met en exergue le fait que 72 % des salariés français s’intéressent à « l’intrapreneuriat ». Pour 41 % d’entre eux, un programme d’intrapreneuriat permet de lancer un nouveau produit, tandis qu’ils sont 22 % à penser que cela participe à l’amélioration d’un produit ou d’un service existant.

Et il semble que si l’on y goûte, on y prend goût

La majorité des répondants qui ont déjà eu une expérience d’intrapreneur se dit prête à retenter l’aventure. Il est évident que cette démarche attire car elle ne comporte pas les risques de la création d’entreprise. Cependant, elle n’engage que les compétences du salarié et on peut constater que 74 % des participants à l’enquête souhaitent commencer la démarche d’intrapreneur d’ici les 3 prochaines années. Ces derniers considèrent également que cette expérience représente un excellent tremplin pour se lancer dans l’entrepreneuriat. D’ailleurs 65 % estiment que leur expérience d’intrapreneur les a incités à devenir entrepreneur. Autrement dit, il constitue un tremplin vers l’entrepreneuriat.

Quelles sont donc les raisons à vouloir tenter l’aventure ?

  • le développement professionnel (26 %),
  • la volonté d’autonomie et d’indépendance (24 %)
  • le challenge (20 %)

Mais les principaux freins sont :

  • le manque de temps (23 %)
  • la peur de l’échec (15 %) et peut-être aussi le regard des collaborateurs.

Intrapreneuriat pas le monde des bisounours : le chiffre d’affaires

Il faut considérer l’intrapreneur comme un entrepreneur. En effet, un projet d’intrapreneuriat est un projet d’entreprise dans l’entreprise. Son objectif reste d’apporter la croissance. Il devra passer par le même chemin qu’un entrepreneur : élaborer un business plan, définir une stratégie, un positionnement pour dégager le chiffre d’affaires, travailler son financement, créer une équipe…. A noter que 63 % des entreprises françaises ne proposent aucun programme d’intrapreneuriat.

L’intrapreneuriat, une opportunité pour la jeunesse

A l’occasion du lancement de la deuxième promotion de son Lab intrapreneuriat, Allianz France, en partenariat avec l’Ifop a interrogé des étudiants pour cerner leur vision de l’intrapreneuriat. Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1 007 personnes représentatives de la population étudiante française. Ainsi, Allianz s’est attachée à comprendre quelles seraient les raisons qui feraient qu’un étudiant se lance ou ne se lance pas dans l’aventure intrapreneuriale.

L’intrapreneuriat, un levier d’attractivité

Les étudiants interrogés sont quasi-unanimes : l’intrapreneuriat les attire. 83 % estiment que « l’intrapreneuriat peut permettre aux salariés de développer leur potentiel et de progresser au sein de leur entreprise », qu’il « offre aux salariés l’opportunité d’entreprendre ou de développer un projet sans quitter leur emploi, dans un cadre sécurisant » (82 %).

Un excellent moyen pour fidéliser les talents

Ils sont 76 % à penser que « l’intrapreneuriat permet aux entreprises d’attirer et de fidéliser leurs talents en tirant parti de leur dynamisme » et « de bénéficier d’une visibilité et d’une reconnaissance managériale accrue dans l’entreprise » (71 %).

L’intrapreneuriat, un programme gagnant-gagnant

67 % affirment qu’ils seront plus intéressés par une entreprise qui développe une démarche d’intrapreneuriat. Ceux qui sont intéressés par l’idée de se lancer dans la démarche (58 %) le justifient par la possibilité de développer un projet sans quitter leur emploi, dans un cadre sécurisant (première raison citée par 40 %), devant le gain en autonomie et responsabilité (26 %), la possibilité de progression dans l’entreprise (25 %) et l’acquisition de nouvelles compétences (25 %). 55 % affirment que la démarche profite à la fois aux étudiants et aux entreprises et respectivement 21 % et 20 % d’entre eux estiment que les salariés intrapreneurs ou les entreprises en seraient les principaux bénéficiaires.

Les étudiants séduits par le concept

Même si les étudiants ne connaissent pas la démarche, elle bénéficie d’une excellente image, une fois l’intrapreneuriat expliqué. 59 % des étudiants interrogés n’ont jamais entendu parler de l’intrapreneuriat alors qu’ils sont 95 % des interrogés à en avoir une bonne image une fois le concept expliqué. 67 % des étudiants interrogés affirment que lorsqu’ils chercheront un emploi, ils seront plus sensibles aux entreprises proposant une démarche d’intrapreneuriat.

Les avantages de la dématérialisation des processus

Les avantages de la dématérialisation des processus

La dématérialisation n’est plus une utopie. Elle fait partie intégrante de la vie de l’entreprise. Il est vrai qu’elle s’est imposée en peu de temps. Mais les dirigeants sont habitués aux bouleversements incessants depuis qu’internet est devenu notre moyen de communication et aussi une nouvelle manière de travailler entre autres. Le concept de dématérialisation semble complexe, mais définit en réalité un processus destiné à simplifier la vie de l’entrepreneur.

Pour accroître la flexibilité de sa structure, la dématérialisation devient un enjeu de taille à une heure où la réactivité peut décider de la bonne réussite (ou pas) de son projet. Et la pratique concerne tout autant les sociétés installées que celles à naître. En effet, il s’agit surtout de s’adapter à un contexte de flux tendus. Alors, sur quoi repose une dématérialisation des processus efficaces ?

Réduire les coûts 

La dématérialisation permet aux entreprises de réduire leurs coûts opérationnels. En éliminant le papier, elles économisent sur les fournitures de bureau, l’espace de stockage et les frais d’archivage. Les dépenses pour les matériels d’impression comme l’encre, le papier et les équipements tels que les imprimantes et les scanners deviennent superflues. Par ailleurs, l’archivage et la gestion des documents suppriment le personnel dédié et rémunéré pour ces tâches pour qu’il se consacre à des tâches avec davantage de plus-value.

Dématérialisation, le concept

La dématérialisation des processus consiste à éliminer l’utilisation d’éléments stockables qui s’accumulent au cours de la vie d’une entreprise. Elle repose sur une informatisation poussée des processus en entreprise. Cela peut aller des ventes à la communication interne, en passant par l’aspect juridique ou toute autre activité qui produit des documents. Car la dématérialisation a pour objectif de diminuer l’utilisation de papiers.

L’entreprise reçoit des documents, en fait circule, et doit à terme les stocker. Tout cela représente un poids que la dématérialisation entend fluidifier. Même si la confiance accordée à un document que l’on peut toucher semble difficile à dépasser, dématérialiser les processus apporte tout de même autant de garanties. Il est possible de signer les documents informatisés, de leur donner une valeur juridique, de les frapper de confidentialité, et d’y apposer toutes les fonctions d’un document papier traditionnel.

Quels avantages en attendre ?

Les raisons d’engager une telle démarche de dématérialisation sont de deux ordres.

D’abord, dématérialiser permet de gagner du temps. La gestion des documents est transférée vers les ordinateurs, qui vont être amenés à jongler avec une base de données ainsi constituée. L’utilisateur n’a ainsi qu’à saisir les références de son document pour le retrouver sans même avoir à se déplacer. Pour la consultation, c’est également beaucoup plus rapide, car le temps pris pour la numérisation est vite rentabilisé.

En ce qui concerne la diffusion, les choses sont aussi simplifiées. Extirper un document d’une archive pour le photocopier, préparer un courrier postal, et ensuite veiller à replacer au bon endroit la copie originale peut constituer une contrainte assez lourde dans une journée de travail. Grâce à la dématérialisation, tout se fait en quelques clics.

Un gain de temps qui va de pair avec l’économie réalisée. On rentabilise en effet bien davantage les journées de travail, car les collaborateurs sont dès lors mobilisés pour une activité plus rémunératrice pour l’entreprise. D’autant que concrètement, la dématérialisation enlève le poids financier des coûts de gestion pour l’entreprise.

Les différentes solutions de la démarche

Opérer une dématérialisation de ses processus prend différentes formes, chacune étant adaptée à l’objectif fixé par la démarche.

En premier lieu, il faut bien évidemment numériser les documents, pratique redondante qui suppose toutefois une expertise. Tous les documents n’ont pas le même format, la même épaisseur, la même qualité de papier ni d’écriture. Et surtout, il faut veiller à respecter une charte déterminée par des normes pour conserver la valeur juridique de chaque élément numérisé.

En deuxième lieu, il faut songer au traitement des informations, car les documents doivent rester accessibles. Cela signifie le développement ou l’utilisation de logiciels adéquats alliant efficacité et facilité d’usage au quotidien.

Et enfin, il est impératif d’assurer le stockage des documents. Même dématérialisée, la documentation a un poids, dérisoire par rapport au papier, mais qui doit trouver un espace. La dématérialisation impose de trouver des serveurs pour recevoir les numérisations, les classer selon des références aisément compréhensibles par l’entreprise. La sécurité devra notamment constituer un enjeu important au cœur de vos démarches de stockage, et les personnes qui s’occuperont de ces processus au sein de votre entreprise devront y être sensibilisées.

Comment récolter les idées

Comment récolter les idées

Vous souhaitez récolter les idées mais vous ne savez pas comment faire en dehors de la traditionnelle boîte à idées. Certains fondamentaux sont à considérer avant de vous lancer dans l’application des méthodes. 

Pour accueillir les idées, faites preuve d’un maximum d’ouverture d’esprit et n’écartez jamais une idée sans l’avoir étudiée et analysée. En effet, une attitude désinvolte nuirait à votre objectif. Si dans le cadre d’une innovation provoquée, il n’est pas rare de fixer une thématique, vous devez la plupart du temps laisser le champ libre à l’expression de chacun. Attention à bien indiquer à vos managers que les idées doivent être traitées avec équité. Surtout ne les freinez pas. En fait, il s’agit d’en recueillir un maximum sans a priori et de ne pas porter de jugements pour favoriser la spontanéité essentielle à la créativité.

Le brainstorming incontournable et l’esprit critique 

La méthode  du brainstorming, « remue-méninges », consiste à produire spontanément le plus grand nombre possible d’idées sur un sujet donné. Vous pouvez le faire seul mais aussi le mettre en place avec un groupe pour maximiser son efficacité. Ainsi, vous pouvez rechercher les insatisfactions existantes dans l’usage d’un produit, dans le recours à un service ou dans le fonctionnement d’une institution. L’objectif est d’ améliorer, voire de perfectionner : 

  • recenser tous les défauts, inconvénients ou faiblesses d’un produit ou d’un service ;
  • les classer en fonction de certains critères ;
  • puis rechercher des solutions d’amélioration ou de suppression de ces éléments insatisfaisants.

Les incontournables de la démarche

Si vous souhaitez récolter un maximum d’idées, vous devez avoir une démarche bien structurée. Un processus en 4 étapes est généralement utilisée pour ne pas tomber dans de mauvais travers qui sur long terme pourraient nuire à la démarche :

  • Recueil et écoute d’idées : votre objectif est d’obtenir un maximum d’idées et d’avoir un processus clair pour que chaque idée soit bien écoutée / reçue.
  • Sélection des idées et feedback : vous n’allez pas mettre en place toutes les idées et il vous faudra en sélectionner certaines. Cependant, vous ne devez pas oublier de faire un retour à ceux qui les ont émises afin qu’ils comprennent pourquoi vous avez décidé d’aller plus loin sur une idée ou pourquoi vous ne le faites pas pour une autre.
  • Validation des innovations : si l’idée en question a été sélectionnée, vous devez le faire savoir et éventuellement impliquer l’auteur dans sa mise en œuvre. Il reste souvent conseillé d’accorder le temps, les moyens ainsi qu’un soutien technique à la personne à l’origine de l’idée.
  • Réplication : si une innovation sert pour un corps de métiers, elle est souvent duplicable ailleurs. Prenez le temps de bien traiter les innovations judicieuses.

Les fondamentaux à ne pas oublier

Pour obtenir un maximum d’idées, respectez plusieurs « fondamentaux » :

  • Mettre en place des animateurs liés à l’Innovation Participative. Ils peuvent aider l’encadrement et le soutenir dans le développement des idées innovantes mais aussi aider le management à se former aux techniques.
  • Définir un processus. Celui-ci ne s’arrête pas à la collecte de l’idée mais se poursuit lors de l’étude et de la prise de décisions. Ainsi, il détaille de manière précise le processus de sélection.
  • Établir un délai. Une idée ne doit pas rester sans réponse trop longtemps. C’est pourquoi, vous devez explicitement définir un délai maximum pour traiter une idée.
  • Donner de l’information. Prendre en compte ou non n’est pas fondamental à partir du moment où vous fournissez une information argumentée.

Les processus généraux pour bien traiter les idées. Pensez à :

  • Créer un recours si l’idée est rejetée ;
  • Définir le processus de mise en œuvre des idées acceptées ;
  • Mettre en place un suivi des mises en œuvre ;
  • Communiquer sur les idées à dupliquer ;
  • Suivre ces réplications ;
  • Créer des indicateurs de résultats généraux ;
  • Développer un processus d’amélioration continue de la démarche ;
  • Regarder les aspects des dépôts de brevets …

Comment attirer les bons profils ?

Comment attirer les bons profils ?

Difficile d’attirer les bons profils dans ce monde où les grandes entreprises annoncent des plans de licenciement massifs et où nombre d’entreprises récentes annoncent leur défaillance. Ceux-ci sèment le doute dans l’esprit des candidats qui recherchent un travail qui ne soit pas remis en cause du jour au lendemain. Alors comment faire ?

Les codes de recrutement ont changé. 

Ce qui faisait l’attrait des grandes entreprises, les réseaux sociaux en ont montré la face sombre et ce sont les petites entreprises, les start up avec leurs valeurs d’innovation et de bien-être qui attirent les bons profils. Elles leur font concurrence car leurs caractéristiques ne sont-elles pas de mettre l’humain au centre ? Dans un monde où l’isolement malgré les nouvelles technologies est devenu un fléau.  Les dirigeants de petites entreprises pensent que leur taille est un désavantage et que la plupart des bons profils se tournent naturellement vers les grandes boîtes qui leur proposent de nombreux avantages inaccessibles aux start-ups. Mais les jeunes entreprises ont également bien des atouts pour dénicher des candidats de qualité… si jamais elles procèdent avec tact.

Dépasser la barrière du faible salaire

Pas facile pour David de se battre contre Goliath ! Les start-ups ne peuvent pas rivaliser avec les grands groupes dans les rémunérations qu’elles proposent. Mais il ne faut pas perdre de vue que les start-ups bénéficient également d’attraits  que n’ont pas les grandes multinationales et qui peuvent aussi représenter des arguments de poids pour attirer de bons profils : possibilité de toucher à plusieurs métiers, sans rester cantonné à une tâche unique, la satisfaction de voir le fruit concret de ses efforts, l’impression de participer activement à la construction d’un projet passionnant, une ambiance souvent plus décontractée, la possibilité d’exprimer plus intensément sa créativité…

Toujours des avantages ?

La petite start-up a également la possibilité de proposer au salarié de s’intégrer à la genèse d’un projet capable potentiellement de prendre une très grande ampleur. Dans ce cas, les salariés des premiers jours en sont les premiers récompensés ! Il n’y a qu’à voir l’exemple des collaborateurs embauchés au lancement de Facebook.
Bénéficiant d’une partie de leur rémunération par l’intermédiaire de part du capital de l’entreprise, certains sont depuis devenus millionnaires, à l’instar d’une des premières secrétaires de l’entreprise ! Un argument convaincant, mais dont il ne faut pas non plus trop abuser… La rémunération que vous allez proposer au candidat devra être suffisamment élevée pour qu’il ait le sentiment que l’entreprise fait un effort financier pour l’embaucher, tout en ne dépassant pas une somme mettant en péril la trésorerie.

Certaines petites entreprises font le choix, risqué, de proposer des salaires assez élevés compte tenu de leurs moyens afin d’attirer des profils qualifiés, censés apporter un bon retour sur investissement. D’autres start-ups assument le fait de ne pas pouvoir proposer un salaire mirobolant, mais s’arrangent pour offrir une meilleure qualité de vie comme par exemple le télétravail. Ces suppléments permettent au salarié de gonfler tout de même leur pouvoir d’achat (titres restaurants, notes de frais, téléphone professionnel servant également à un usage personnel…). 

Où trouver vos futurs salariés ?

Votre futur salarié ne viendra pas un beau jour sonner à votre porte… Il va vous falloir partir activement à sa recherche ! Pour cela, procédez avec méthode et sélectionnez bien les biais par lesquels vous allez entamer votre quête. Vous pouvez choisir de publier votre offre sur Internet, sur l’un des nombreux sites d’offres d’emploi qui fleurissent sur la toile. L’intérêt de cette technique est qu’elle vous permettra de recueillir rapidement beaucoup de CV, parfois gratuitement.
L’inconvénient est que les CV reçus ne seront pas tous parfaitement en adéquation avec les besoins. Pour des CV plus qualifiés, nécessitant des savoir-faire techniques, l’idéal est de poster son annonce sur des sites spécialisés sur le domaine d’activité.

La publication des annonces ?

La publication des annonces sera en général plus chère, mais vous gagnerez du temps. Pensez également aux sites disposant de CVthèques en libre consultation. Toujours sur le Net, pensez à consulter les réseaux sociaux professionnels tels que Viadeo ou LinkedIn. Vous pourrez y consulter des profils qui pourraient bien « matcher » avec vos besoins et contacter ces futurs candidats à débaucher. La clé ?
Vous pourrez en apprendre beaucoup sur le candidat en scrutant son profil sur les réseaux ainsi que son implication dans votre secteur d’activité. Pensez également, si vous disposez du budget nécessaire, à faire appel à une agence de recrutement. Ces dernières vous aideront à sélectionner les profils les plus qualifiés en vous permettant de gagner du temps.

Les agences de placement et France Travail 

Ne négligez pas les agences de placement de candidats et le classique Pôle Emploi appelé aujourd’hui France Travail. Ceux-ci peuvent présélectionner pour vous des profils correspondant plus ou moins à vos besoins. Enfin, pensez également à passer par votre réseau pour trouver la perle rare. Par le bouche à oreille, vous pourrez trouver des profils qui correspondent à vos besoins et dont les compétences et le savoir-être auront été validés par vos contacts.

Le bouche à oreille ?

N’hésitez pas à demander à vos partenaires s’ils connaissent des profils qui pourraient vous convenir. Une technique qui se développe de plus en plus est de passer par ses followers sur Twitter pour une mise en relation avec des profils qualifiés. La technique du bouche à oreille se révèle souvent judicieuse, mais il ne faut néanmoins pas faire reposer toute sa confiance sur la recommandation de vos contacts. Cherchez tout de même à vous faire une bonne idée par vous-même en soumettant les candidats aux mêmes processus de recrutement que les autres personnes, non recommandées.

L’annonce : à travailler avec le plus
grand soin

Premier contact entre votre entreprise et le candidat, l’annonce est d’une importance cruciale pour attirer de bons profils. Mais la rédaction de cette annonce n’est pas excellente. En conséquence, le chef d’entreprise reçoit de trop nombreux CV, dont la plupart ne conviennent pas réellement à l’offre, et qu’il mettra beaucoup de temps à classer. Petit retour donc sur les éléments indispensables que doit comporter cette annonce, et sur les choses à ne surtout pas faire paraître (ou réaliser), sous peine d’être en infraction avec la loi. Commencez déjà par présenter l’environnement du poste dans lequel le futur salarié évoluera. Présentez l’entreprise, son secteur d’activité, son évolution sur le marché et le type de prestataires ou clients avec qui elle travaille. Profitez de l’annonce pour mettre en valeur la position et le dynamisme de votre entreprise.

Le rôle des annonces

N’oubliez pas que l’annonce d’offres d’emploi représente pour l’entreprise un biais non négligeable de communication, prouvant au marché et aux clients la vitalité de votre start-up. Passez ensuite à une présentation du poste à pourvoir : le type de contrat envisagé, les tâches à réaliser, le rôle du poste dans le fonctionnement de l’entreprise, les outils mis à disposition du salarié, les personnes avec qui il devra travailler au sein de l’entreprise ou en externe, la place du futur recruté dans l’organigramme et enfin les conditions de travail (salaire, avantages en nature, horaires, lieu de travail….). Le profil recherché doit être clairement défini : type de formation requise et niveau d’étude, l’expérience nécessaire, les compétences techniques obligatoires ainsi que les qualités humaines impératives à la bonne réalisation des tâches demandées (esprit d’équipe, résistance au stress…).

Attention aux règles juridiques !

Vous devez porter une attention toute particulière au respect strict des règles juridiques en lien avec la législation du recrutement. L’offre d’emploi ne doit ainsi pas comporter de limite d’âge pour le poste ou contenir des allégations fausses ou susceptibles d’induire en erreur le candidat. Bien entendu, il vous faut bannir totalement toute référence à des critères discriminatoires : sexe, apparence physique, nationalité, opinion politique, religion, situation de famille….
Veillez à rédiger une annonce « séduisante ». Celle-ci peut même être atypique dans son ton, voire drôle. Elle doit refléter l’état d’esprit qui règne dans votre entreprise. Un ton décalé vous permettra de vous démarquer des autres annonces et d’attirer des profils correspondant vraiment à vos valeurs.

Les qualités du manager idéal

Les qualités du manager idéal

Très souvent, ce sont les idées préconçues qui dominent les relations entre les collaborateurs et le manager. Si j’étais à sa place, je ferais ou je ne ferais pas… Mais le manager n’est pas à la place de l’autre. Il peut cependant en instaurant des dialogues constructifs aller à la rencontre de l’autre et trouver avec lui les solutions auxquelles il n’aurait pas songé. Certes, il connaît les compétences nécessaires au poste mais les collaborateurs sont des êtres humains et certains sont aigris par la vie, désabusés et le manager par son attitude empathique peut conduire son équipe à s’investir et à dépasser ses limites.

« Un leader… est comme un berger. Il reste derrière le troupeau, laissant les plus adroits aller devant, après quoi les autres suivent, sans réaliser que, tout le long, ils ont été dirigés par-derrière. » 

Nelson Mandela.

Le manager idéal doit répondre à plusieurs critères. Ces derniers ne se limitent pas seulement à son expérience et sa capacité à maîtriser les activités exercées par son entreprise. La principale mission du manager consiste à diriger une équipe de sorte à ce qu’elle puisse assurer le développement de l’entreprise. Pour assurer cette mission avec efficacité et fiabilité, le manager doit disposer de certaines qualités. 

Engagement personnel

Le manager idéal reconnaît l’importance de la contribution de ses collaborateurs dans la réalisation des objectifs de l’entreprise. Il s’engage personnellement envers son équipe et veille au succès du projet. Pour ce faire, il partage ses compétences et son savoir-faire avec ses collaborateurs afin qu’ils puissent évoluer et développer aisément leurs connaissances. Il a pour but principal d’assurer l’épanouissement et la satisfaction de son équipe au travers d’un travail bien mené. Cette situation favorise le respect de l’engagement de la part de chaque membre du personnel. Parfois, le manager peut se montrer strict dans ses décisions, mais essaie toujours de fournir des explications sur les raisons de celles-ci. 

Exemplarité et confiance

Un bon manager est celui qui s’engage de manière personnelle à garantir la mise en œuvre du projet d’entreprise et incite son équipe à donner le meilleur d’elle-même. Il doit montrer le bon exemple pour que ses collaborateurs puissent exceller dans leurs missions. Outre son expérience et sa capacité à maîtriser parfaitement son métier, il incarne l’image parfaite de l’entreprise. Attentif et organisé, il s’intéresse aux besoins de ses collaborateurs, et connaît leurs points forts mais aussi leurs faiblesses. 

Le sens de délégation

Quelle que soit la dimension du projet d’entreprise, le manager possède l’art de déléguer ses fonctions. Certes, avec ses compétences et son expérience, il peut assurer ses responsabilités. Vouloir tout gérer soi-même peut néanmoins constituer un risque pour le projet. Le manager doit déléguer certaines de ses responsabilités à ses collaborateurs pour éviter la paralysie de l’entreprise. Le choix de la personne à qui il va attribuer ces responsabilités mérite une mainte réflexion. 

“Le meilleur manager est celui qui sait trouver les talents pour faire les choses, et qui sait aussi réfréner son envie de s’en mêler pendant qu’ils les font.” Theodore Roosevelt

Aisance dans la prise de décisions

En tant que dirigeant d’une équipe, le manager dispose d’un pouvoir plus étendu que celui de ses collaborateurs. Il est amené à prendre des décisions quant à des questions importantes concernant son équipe et le projet soumis à sa responsabilité. Apte à peser le pour et le contre, il détient une capacité d’analyse irréprochable quand il s’agit de mesurer les enjeux qui se présentent à lui. Toutes ses décisions doivent être prises de manière objective, pour le bien de l’entreprise et de ses collaborateurs. Il doit pouvoir prévoir les risques associés à ses décisions et les anticiper afin d’éviter de porter préjudice à l’entreprise.

Capacité de communication très développée

La communication constitue l’essence même de la force d’une équipe. Le manager doit savoir communiquer avec ses collaborateurs. Cette capacité facilite la transmission des consignes et assure le succès du projet d’entreprise. Il est d’ailleurs plus facile d’instaurer un environnement harmonieux au sein de la société si le manager et son équipe s’entendent bien et se comprennent facilement. Un environnement sain et harmonieux ne peut que générer un impact favorable à l’entreprise, car cela constitue une source de motivation non négligeable pour les salariés.

“La meilleure façon d’imposer une idée aux autres, c’est de leur faire croire qu’elle vient d’eux.” Alphonse Daudet

Comment gérer une force commerciale mobile ?

Comment gérer une force commerciale mobile ?

Aujourd’hui le manager bénéficie de nombreux outils pour dialoguer, communiquer avec ses équipes soit en face à face, soit lors de réunions qui réduisent toutes les distances. Gérer la force commerciale mobile est certes complexe. Aux difficultés de l’encadrement technique et humain s’ajoutent la délocalisation et l’éclatement des membres du groupe avec les conséquences sur ses performances. En 2025, le responsable d’une force commerciale mobile doit avoir des qualités de management pour permettre à la force commerciale mobile de ressentir un lien de proximité mais il faut le reconnaître, le manager a à sa disposition un certain nombre d’outils essentiels pour gérer avec performance son équipe à distance.

Les qualités indispensables du manager d’une force commerciale

Comme tout bon manager, le responsable d’une équipe commerciale mobile doit savoir bien s’entourer. Un bon recrutement est donc impératif afin de constituer une équipe aux compétences requises et sachant s’adapter aux spécificités du marché et aux types de produits ou de services vendus. Lors de la constitution des groupes sur le terrain, il saura tout particulièrement associer les différentes personnalités de ses collaborateurs en jouant sur la complémentarité. Une fois les objectifs fixés, le bon manager d’équipe commerciale donnera ses directives et ses conseils tout en laissant à ses salariés la liberté de manœuvre possible dans le cadre fixé. Il doit avant tout savoir déléguer sans pour autant abandonner totalement ses employés. En établissant un plan d’action cohérent, il devra trouver les bons moyens de contrôle lui permettant d’intervenir en cas de manquement au tableau de marche.

Les outils à la disposition du responsable d’une force commerciale mobile

Les outils classiques à la disposition du manager pour renforcer ses équipes et augmenter ses performances demeurent la formation et l’amélioration des compétences. Bien souvent dispensés sur un thème précis, les stages de formation professionnels permettent de répondre à la demande. Les organismes spécialisés en proposent individuellement ou collectivement. Renforcer la cohésion d’une équipe au cours d’un séminaire de team building est un parfait exemple de stage utile pour une équipe de vente mobile.

Mettre l’accent sur la cohésion de l’équipe

C’est en effet fondamental pour un responsable d’équipe car les différents membres se voient finalement très peu. L’organisation d’un tel séminaire est souvent l’occasion unique pour tous les membres de l’équipe de se retrouver au moins une fois par an dans un cadre sortant de l’ordinaire.

Enfin, le manager doit disposer d’outils efficaces pour gérer son travail à distance. Aujourd’hui, les moyens de communication comme Internet, le téléphone portable ou la visioconférence permettent à un responsable d’assurer un suivi très régulier des tâches avec ses troupes réparties partout dans le monde. Pour une équipe mobile, assurer une bonne communication et un reporting régulier est essentiel et sans doute l’une des clés de la réussite professionnelle.

Le CRM, mais aussi les plateformes collaboratives

Ils permettent aux managers et aux commerciaux de réaliser des webconférences en ligne, de partager des documents, par exemple et donc de supprimer l’isolement qui était la caractéristique de la vie des commerciaux, il y a encore peu de temps. De plus, les objets connectés sont un appui considérable pour la relation entre le manager et le commercial. Certaines tâches administratives chronophages sont désormais automatisées et les équipes commerciales gagnent un temps considérable. De plus, le manager a une visibilité en temps réel sur les dossiers et les clients et peut intervenir pour soutenir le commercial dans les cas de négociation difficile. Le CRM mobile permet au commercial de garder un lien étroit avec le siège et cela s’avère un atout.

Les entrepreneurs peuvent-ils s’inspirer des écrivains pour rédiger du contenu de marque ?

Les entrepreneurs peuvent-ils s'inspirer des écrivains pour rédiger du contenu de marque ?

Séduire, conquérir les clients, c’est faire appel à leur imaginaire. Les publicités recèlent de trésors inspirés par la lecture, les voyages et la culture livresque entre autres des rédacteurs. Pour leurs textes publicitaires,  les marques font parfois appel à des écrivains qui acceptent volontiers de rédiger en raison de la rémunération qui leur permet de poursuivre leur création littéraire sans souci financier. Perrier a recruté Paul Valéry, Pierre Mac Orlan, Colette et Jean Giono entre autres, pour rédiger des textes publicitaires. Conseiller de s’inspirer des grands écrivains pour rédiger le contenu de marque n’est pas faire un plagiat.

Se servir de phrases inspiratrices pour dérouler son contenu

Il est parfois aisé à partir d’une phrase célèbre, d’un proverbe d’en suivre le fil conducteur pour développer sa créativité. Les fables de la Fontaine en sont une excellente illustration pour expliquer, parfois justifier et acquérir l’attention de son public. Les citations sont ainsi des outils de communication efficaces. Elles peuvent être utilisées pour décrire une situation.

Les entrepreneurs se tournent de plus en plus vers le contenu de marques (blog, brand content…) afin de mettre en valeur leur entreprise. Dans ce cadre, s’inspirer des techniques d’écrivains à succès pour rédiger du contenu marketing, qu’il soit diffusé par voie de blog, par livre blanc électronique, ou sur une communication papier type flyers, semble une bonne solution pour améliorer son impact auprès du consommateur.

Les conseils de Steve Alten

L’écrivain américain de science-fiction Steve Alten a par exemple mis en place un ensemble de stratégies éditoriales tout au long de son expérience professionnelle, ce qui peut constituer une série de conseils à l’attention des spécialistes du marketing de contenu.

Se concentrer sur l’objectif

Selon l’auteur, ce qui est important, c’est ce que les gens veulent lire. Les entrepreneurs devraient donc se concentrer sur un sujet qui attirera le lecteur. Ainsi, inutile de produire du contenu seulement à partir de son imagination, car cela demeure beaucoup trop limitatif. Selon Steve Alten, effectuer des recherches sur un sujet permet d’atteindre un type d’écriture beaucoup plus intéressant, et enrichit considérablement le contenu et l’attractivité de la cible.

S’inspirer tout le temps

La lecture à tout niveau et de manière intempestive semble aussi un bon moyen pour développer des idées novatrices et des sujets originaux à traiter. Il est aussi important de prendre note de ses idées dès qu’elles surviennent, au risque de les voir disparaître très rapidement.

Travailler la productivité de l’écrit

Côté rapidité, l’établissement d’habitudes de travail ou de rituels est aussi important pour gagner en efficacité afin de pouvoir rédiger des articles dans les plus brefs délais. Se définir des objectifs est aussi important, car cela encourage l’activité créative et permet de développer une capacité à écrire constante. Écrire chaque jour semble être particulièrement important pour parvenir à établir son rythme de croisière et développer une écriture de qualité.

Revenir en permanence sur ses textes, et comprendre les attentes du lecteur

Retravailler ses textes est aussi particulièrement important. La plupart des écrivains qui travaillent particulièrement leur langue, écrivent beaucoup plus qu’ils ne publient, afin de perfectionner leur langue autant que possible. Si votre contenu doit être diffusé sur un blog, il est par exemple essentiel de travailler en utilisant le retour de ses lecteurs, pour essayer de correspondre à leurs attentes ou de comprendre quels éléments de l’écriture auraient pu les laisser indifférents.

Autant de conseils pratiqués par les écrivains que l’on retrouve dans la production d’écrits à toute échelle, qu’il s’agisse de contenu marketing ou non.

Psychologiquement, comment gérer la nécessité de changer de business model ?

Psychologiquement

Changer de business model devrait faire partie des réflexions que doit mener tout entrepreneur.

Il suffit d’observer l’évolution des transports comme le vélib’, la trottinette, le scooter qui en un décennie ont vécu chacun à leur tout leur heure de gloire puis d’être délaissés selon les réglementations, les  aléas  et les crises. Pour les entrepreneurs, quelles sont donc les méthodes à appliquer pour faire accepter ce changement par leurs équipes et leurs partenaires ?

S’adapter, le maître-mot

Avec l’évolution rapide des marchés, les entreprises sont contraintes de s’adapter sous peine de perdre du terrain et de se retrouver dans une situation financière qu’il sera sans aucun doute difficile à redresser. La concurrence peut devenir telle qu’une idée innovante peut devenir obsolète en peu de temps. Dans ce contexte, changer de business model est un choix difficile mais s’avère souvent nécessaire

Un exemple probant

L’exemple de Gillette qui affiche 4,7 milliards de pertes au 4e trimestre 2018-2019 selon le dirigeant de la marque en raison de la mode de la barbe, permet de penser que Gillette doit être en pleine réflexion pour trouver un nouvel angle pour conquérir ses clients. De nouvelles habitudes peuvent au contraire permettre de développer un business florissant comme celui des ongleries et la mode des tatouages qui ont fleuri en un flot incessant.

S’approprier le changement

Dans l’optique d’un changement de business model, quelle que soit la taille de l’entreprise, fédérer les salariés est une étape indispensable pour que le nouveau modèle économique prôné porte ses fruits. Changer les mentalités peut apparaître comme un frein ou une contrainte : les entrepreneurs devront donc faire preuve de volontarisme pour présenter cette innovation comme une opportunité. Ce processus doit offrir à chaque employé les moyens d’en devenir acteur et non spectateur. En permettant aux salariés d’explorer de nouvelles possibilités, les dirigeants les impliquent ainsi pleinement dans le changement de business model.

Repenser la politique managériale

L’innovation de modèle économique se heurte très souvent à des difficultés au niveau des personnes en charge du management. Elle peut avoir du mal à s’imposer face à l’immobilisme des cadres ou aux rapports de force en interne. Il apparaît alors nécessaire de développer une communication adéquate, mettant le changement au cœur du projet de l’entreprise. Les équipes doivent comprendre que développer de nouveaux produits est inutile si l’organisation de la société n’est pas repensée.

Dépasser le cadre du produit

Pour parvenir à se réinventer avec succès, l’entreprise doit dépasser les idées reçues, notamment celle qui veut que le produit soit roi. Lorsqu’un marché évolue, le produit n’est plus maître, quelle que soit l’histoire de l’entreprise dans son secteur. Leader du domaine des baladeurs musicaux, Sony a aujourd’hui totalement disparu du marché pour s’être entêté à commercialiser des Walkmans alors que le numérique prenait le dessus avec l’iPod d’Apple. Toutes les forces de l’entreprise doivent assimiler qu’il est crucial d’être en accord avec les évolutions actuelles.

Voir plus loin que les contraintes initiales

Aux premières difficultés, les dirigeants préfèrent revenir à leur modèle traditionnel. La raison la plus souvent invoquée est d’ordre technique. Les départements informatiques ne souhaitent pas repenser tout leur système pour s’adapter au nouveau modèle économique. Les enjeux sont tels qu’il est nécessaire de passer outre ces réticences. Des moyens doivent être mis en place afin de faire franchir le cap psychologique du changement aux salariés les plus directement touchés au quotidien.

Envisager les retombées à long terme

Un autre frein récurrent est la peur du risque de cannibalisation. En effet, les changements adoptés peuvent affecter une source de revenus notable de l’entreprise. C’est ce qui a poussé Kodak à ne pas prendre le virage du numérique, de crainte de voir diminuer ses bénéfices dans le développement des films photos : un choix catastrophique, qui a causé la perte de l’entreprise. Même si les décisions prises diminuent les revenus perçus à court terme, il ne faut pas remettre en question le changement. Les entrepreneurs devront donc savoir mettre en avant l’énorme potentiel économique à long terme que recèle toute évolution.

Stratégie et plan de communication : comment s’y prendre ?

Stratégie et plan de communication : comment s’y prendre ?

Le plan de communication est le cœur d’une communication réussie. Ce n’est pas le fruit du hasard si de nombreuses universités et écoles de commerce y consacrent une partie de leur temps de formation. Sans plan de communication, le dirigeant et ses équipes naviguent sans boussole. Choisir de communiquer sans avoir établi une réflexion stratégique en amont montre un amateurisme qui fera que l’entreprise sera ballottée par les circonstances qu’elles soient bonnes ou mauvaises et les communications liées à l’urgence donnent en général des impacts négatifs. Une erreur qui peut coûter cher, d’autant plus qu’il n’est pas toujours évident de déterminer l’objet exact. Analyse.

Le plan de communication, en quelques mots !

Au même titre que les ressources humaines, financières ou légales, la communication constitue un outil de gestion. Qu’il s’agisse de résoudre un problème, lancer une idée ou gérer un changement, elle se place comme un pilier de l’organisation et doit être composée d’un plan. Alors, qu’est-ce qu’un plan de communication ? Il s’agit d’une manière d’organiser la diffusion de tout un système de messages adressés à des destinataires bien définis, autrement dit votre public cible. Et ce, qu’il se positionne comme interne ou externe à l’entreprise. Il est important de noter que le plan de communication fait suite à l’établissement du plan marketing, plan stratégique dans votre organisation. 

Pourquoi est-ce indispensable d’établir un plan de communication ?

Un plan de communication demeure primordial pour toute entreprise quelle que soit sa taille. Il permet de conférer à votre activité une existence publique et la faire ainsi reconnaître au même titre que vos produits et services. Cet outil vous démarque de vos concurrents et vous crée une place auprès des partenaires, pour autant que votre stratégie de communication soit solide et efficace ! Par ailleurs, le « plan de comm’ » constitue un pilier majeur dans la gestion des problèmes au sein de l’entreprise. 

Qui est concerné par ce plan ?

Votre cible se divise en trois catégories. D’un côté, votre plan de communication s’adresse à un public interne à l’entreprise et notamment vos salariés. Il s’agit pour eux de posséder une trame sur laquelle ils peuvent s’appuyer afin de répondre à la stratégie de communication que vous avez mise en place. De l’autre, vos clients, fournisseurs et partenaires externes sont eux aussi touchés par ce plan, puisqu’il s’agit de ceux qui véhiculeront à l’extérieur l’image de votre société. Enfin, n’oubliez pas les médias, qui restent les principaux destinataires dans le cadre de votre stratégie de communication. 

Justement, quelle stratégie à adopter ?

La nature de la méthode employée est primordiale afin de rédiger mais aussi de structurer convenablement votre plan de communication. Cette méthode doit vous permettre d’aborder une planification efficace et d’atteindre vos résultats prévisionnels. Il est question de définir clairement vos objectifs ainsi que vos différentes cibles. Les stratégies que vous mettez en place doivent varier en fonction de la nature de vos cibles. En respectant ce principe simple, vous serez à même d’utiliser des outils spécifiques adaptés pour toucher vos différentes cibles et ainsi atteindre vos objectifs en matière de communication. 

Comment alors garder le cap ? 

Pour que votre stratégie soit optimisée et pertinente, il est important que votre plan de communication intègre quatre questions : sur quelles bases repose la structure du plan ? Quelles sont les perspectives d’amélioration ? Comment mettre en place ces changements ? Quels outils de vérification utilisez-vous pour vérifier si les objectifs sont atteints ? Après y avoir apporté une réponse, lancez-vous ! 

4 stratégies s’offrent à vous

Si toutes apparaissent bien différentes les unes des autres, sachez qu’il n’en existe pas de meilleure. C’est à vous de choisir. 

La stratégie de coopération

Tout d’abord, pensez à adopter une stratégie de coopération avec vos clients. Il s’agit d’établir un dialogue avec ces derniers et d’échanger un maximum d’informations afin qu’ils se sentent concernés par le projet sur lequel vous désirez communiquer, et qu’ils s’en fassent les ambassadeurs.

La stratégie d’opposition

 Vous pouvez également emprunter une stratégie d’opposition. Cette dernière se matérialise par le fait de rester campé sur ses positions et de ne pas changer de discours face à ses clients ou face à la presse. 

Refuser le dialogue peut aussi constituer une stratégie pour votre société. Cette méthode concerne principalement les entreprises qui bénéficient déjà d’une certaine notoriété et qui ne souhaitent pas communiquer tous azimuts afin de ne pas créer un mauvais buzz, qui serait de fait nuisible pour l’entreprise. Cependant, cela compromet le plus souvent la vente des produits et services puisque vos clients n’entendent presque plus parler de votre marque. 

La stratégie d’influence

Enfin, la stratégie d’influence prend la forme d’un débat entre votre société et vos clients. L’objectif étant de convaincre le consommateur par l’intermédiaire de moyens de communication forts et ciblés, et notamment les médias. Ne vous contentez pas de suivre une seule stratégie. 

N’hésitez pas à passer de l’une à l’autre selon l’environnement dans lequel vous vous situez, et selon la situation de communication à laquelle vous faites face. Il apparaît évident que communiquer en période de crise ne constitue pas du tout le même exercice qu’accompagner le lancement d’un nouveau service, pour ne prendre que cet exemple… En bref, l’une des forces essentielles à la vie de votre entreprise réside au cœur de votre stratégie de communication. C’est elle qui influe sur votre notoriété et de fait sur la réussite de votre organisation.