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Les retours de marchandise comme moyen de fidélisation

Les entreprises l’ont bien compris, la possibilité de retours de marchandise fait partie des atouts incontestables. C’est pourquoi, elles n’hésitent pas à mettre en avant la manière de procéder et facilitent même les retours. Pour les entreprises de livraison, elles gagnent un volume considérable de prestations.

Les retours de marchandise sont un moyen pour fidéliser vos clients. Pour un client, savoir qu’il peut retourner la marchandise, le sécurise et donc peut être un facteur pour déclencher l’acte d’achat, mais aussi le fidéliser vos clients pour un achat futur : faciliter la démarche de retour d’un produit, quelle qu’en soit la raison, permet de créer de façon pérenne une relation de confiance positive avec votre marque et votre boutique en ligne

Quelles sont les situations de retour ?

Après un achat en ligne, un client peut vouloir retourner un article pour différentes raisons :

  • L’article ne correspond pas à ce qu’il attendait (matière, teinte, dimensions, rapport qualité/prix perçu…),
  • La taille n’est pas la bonne,
  • L’acheteur s’est trompé dans les mesures,
  • L’article est défectueux, ou incomplet,
  • L’acheteur a changé d’avis, tout simplement.
  • Etc.

Dans tous les cas, votre client est déçu, votre marque et votre site sont associés à une expérience négative. Son premier réflexe sera de se tourner vers vous pour trouver une solution à son problème. Si vous n’avez pas mis en œuvre de politique spécifique allongeant le délai de retour d’un produit, il fera jouer le délai légal de rétractation énoncé par la loi Hamon. Cependant, vos conditions générales de vente peuvent toujours prévoir un délai supérieur à ce délai minimal de 14 jours (une garantie « satisfait ou remboursé » par exemple).
En effet, a réglementation applicable aux ventes et aux achats sur internet ou à distance a été modifiée par la « loi Hamon », qui renforce les droits des consommateurs qui achètent via des sites de commerce en ligne.

Comment faciliter les retours dans le cadre légal ?

Que dit la loi Hamon en matière de retour ?

Dans le cadre d’une vente à distance, par correspondance ou en ligne par internet, le consommateur qui change d’avis doit exercer son droit de rétractation dans un délai de 14 jours et ce sans avoir à justifier de motifs ni à payer de pénalités, à l’exception, le cas échéant, des frais de retour. Ce délai de rétractation de 14 jours, instauré par la loi Hamon est applicable aux contrats conclus depuis le 14 juin 2014. Le vendeur est tenu de rembourser la valeur du produit et les frais de port associés. Le transport retour est cependant à la charge de l’acheteur sauf accord avec le vendeur.
Nous vous recommandons d’énoncer clairement ce droit de rétractation dans vos conditions générales de ventes ; ne craignez pas une recrudescence des retours, au contraire, en canalisant les demandes et en amenant vos clients vers une démarche organisée pour le retour de leur produit, vous ferez des heureux, et pas seulement côté client !

D’autres techniques

Si vous ne souhaitez pas mettre en place un délai de retour supérieur à 7 jours, il ne s’agit pas de faire la promotion du droit de rétraction, mais simplement de donner un accès facile et rapide à une solution facilitant le retour des produits. Cela traduit par un sobre lien « Retourner un produit » au sein de vos Conditions Générales de Vente, qui pointera vers une page Retours. Vous pouvez sinon insérer un article « Retourner un produit » au sein de votre Aide en Ligne.
Cela épargne à vos clients de chercher et comparer les différentes solutions de transport possibles ou encore les affranchit de payer le prix fort. Aiguiller vos clients vers une solution présentant un choix de transporteurs à tarifs négociés vous permet également de sécuriser les retours : preuves de dépôt et de livraison, suivi en ligne, rapidité du retour pour réintégration en stock, possibilité de contracter une assurance à valeur déclarée afin d’éviter tout problème en cas de perte ou dommage durant le transport retour.

Comment profiter de ces retours pour améliorer votre offre

Même si le retour n’a pas à être justifié dans le cadre du délai légal de rétractation, n’hésitez pas à mettre en place un questionnaire très simple avec des menus déroulants afin de connaitre la raison du retour.

Cela vous permettra d’identifier des points d’amélioration en termes de :

  • présentation produit : informations manquantes dans la description par exemple)
  • qualité de l’offre : défaut ou produit de qualité médiocre
  • positionnement prix : rapport qualité / prix perçu 
  • problème de gabarit pour des articles vestimentaires : taille grand ou petit, par exemple
  • problématiques logistiques : emballage insuffisant, mauvais produit envoyé,…

Une compilation régulière et rapide des raisons de retour enregistrées vous réservera peut-être des surprises.
En conclusion, ne craignez pas de transformer un retour en opportunité pour votre boutique en ligne. Positionnez-vous en pourvoyeur d’une solution pour faciliter la démarche de vos clients, vous gagnerez autant de commandes futures par rapport à vos concurrents, qui ne sont qu’à un clic…

Quel est le délai de remboursement ?

14 jours, le délai

Le consommateur qui renonce à son achat doit adresser un courrier en recommandé, Il doit être remboursé dans les 14 jours qui suivent la date à laquelle le professionnel prend connaissance de l’exercice du droit de rétractation. Toutefois, si le contrat porte sur la vente d’un bien, le vendeur peut décider de ne rembourser le client qu’à compter de la date de réception du produit retourné.

La loi précise :

  • que le remboursement doit être intégral et comprendre la totalité des sommes versées, notamment les frais de livraison ;
  • que le remboursement ne doit pas se faire sous forme de bons d’achats ou d’avoir, sauf accord du consommateur.

Attention ! Le droit de rétractation ne s’applique pas aux achats suivants :

  • les biens ou services dont le prix dépend des taux du marché financier,
  • les biens confectionnés à votre demande ou nettement personnalisés (leur fabrication nécessite des adaptations particulières pour répondre des exigences techniques et esthétiques très précises ; exemples : étiquettes d’adresse à vos coordonnées, meuble ou vêtement confectionné sur mesure ; le choix d’options (couleur, finition, …) dans les gammes d’éléments standards proposées par le professionnel ne modifie pas suffisamment la nature ou la destination des biens, pour les rendre nettement personnels),
  • les biens détériorables ou périssables rapidement, sauf produits alimentaires avec une date de durabilité minimale (DDM) éloignée,
  • les biens que vous avez ouverts et non retournables pour des raisons d’hygiène ou de protection de la santé (exemples : cosmétiques operculés, sous-vêtements vendus en sachets fermés),
  • les biens indissociables d’autres articles (exemple : télécommande pour un téléviseur),

et aussi

  • le contenu numérique fourni sur un support immatériel et contrat d’abonnement à ces prestations dont l’exécution a commencé avec votre accord et pour lequel vous avez renoncé à votre droit de rétractation (exemple : un film téléchargé),
  • les services totalement exécutés avant la fin du délai de rétractation et dont l’exécution a commencé avec votre accord ou votre demande expresse. Un service peut être considéré comme exécuté si vous avez fait une réservation (exemple : place de parking), mais que vous n’avez pas profité de la prestation et ce, sans annulation. Par exemple, si vous avez réservé une place de parking pour le 20 septembre mais que vous ne l’avez pas utilisée, vous ne pourrez pas utiliser votre droit de rétractation le 21 septembre,
  • • la fourniture de boissons alcoolisées dont la livraison est différée au-delà de 30 jours et dont la valeur dépend des taux du marché financier (exemple : grands crus réservés avant récolte),
  • les CD, DVD ou logiciels informatiques que vous avez ouverts,
  • la fourniture de journaux, de périodiques ou de magazines, sauf s’il s’agit d’un contrat d’abonnement,

et surtout

  • les travaux urgents d’entretien ou de réparation réalisés à votre domicile et à votre demande, dans la limite des pièces de rechange et travaux nécessaires pour la stricte réparation (ainsi, le remplacement ou l’installation de matériels qui sont sans rapport avec la panne ou qui vont au-delà de la réparation sont soumis à l’exercice du droit de rétractation ; exemple : installation d’une porte blindée à l’occasion d’une demande d’intervention pour une ouverture de porte),
  • le service d’hébergement (hôtel, camping…), de transport (personnes, biens, déménagement), de location de voitures, de restauration ou d’activités de loisirs fournies à une date ou selon une périodicité déterminée (billet de spectacle…) ; la vente de bons cadeaux ou de chèques cadeaux pour des prestations de bien-être avec une durée de validité d’un an n’entre pas dans l’exception au droit de rétractation.

Article par Virginie Ducrot

Le 21 juin, 1er jour de l’été, jour de la fête de la musique, zoom sur le business des cocktails

Le 21 juin c’est le premier jour de l’été et le jour de la fête de la musique. La fête de la musique égaie les rues de la capitale et de toutes les villes de France. Pour la première fois depuis sa création en 1982, la Fête de la musique telle qu’on la toujours connue ne fera pas de grands rassemblements en raison de la crise sanitaire mais les bars, les cafés et les restaurants pourront servir des cocktails avec ou sans alcool, des glaces pour le plaisir de tous. Zoom sur le business des cocktails.

Cette année, l’épidémie de la Covid-19 va faire de l’édition 2020 de la Fête de la musique, dimanche 21 juin 2020, une manifestation inédite, solidaire et sous forme numérique… Pour garantir la sécurité, elle devra intégrer les normes sanitaires en vigueur et ne pas créer de rassemblements physiques non autorisés. Pour les bars, cafés et restaurants, l’organisation de concerts relève de la responsabilité de l’exploitant du lieu.

Maisons ou réalisés par un « bar tender », les cocktails restent une vraie tendance. Parmi les plus consommés, le mojito reste un incontournable, bien qu’avec les beaux jours, le Spritz revient sur le devant de la scène particulièrement dans la Capitale. Depuis plusieurs années, le cocktail ne cesse de se réinventer pour le plus grand plaisir des consommateurs, de nombreux bars voient le jour et accueillent des bars tenders réputés pour leur talent. Le gin et le rhum vivent un engouement sans précédent avec l’ouverture de nombreux établissements spécialisés comme des distilleries afin de satisfaire les amateurs. Leurs  consommations ont respectivement progressé de 12 % et 13 %. Un marché qui ne cesse de se développer donc.

Les nouveaux glaçons, un marché qui se rafraîchit.

Pour rafraîchir un cocktail ou bien une boisson, le glaçon reste un incontournable. S’il peut paraître très banal en raison de sa composition basique qu’est l’eau, il se réinvente ces dernières années grâce à des recettes maison ou par les formes étranges qu’il prend. Certains bars aromatisent leurs glaçons en y intégrant des ingrédients avant congélation. Un plaisir qui rajoute un peu de fraîcheur et de goût. Mais la personnalisation ne repose pas que sur cet aspect. Il est désormais possible de trouver des bacs à glaçons aux formes rigolotes ou même qui ne fondent pas. Et comme les entreprises ne sont jamais à court d’idées, elles proposent même de livrer des glaçons en cas d’urgence.
Bien que sans originalité, le marché suit aussi le courant de l’innovation. Il existe des glaçons en plastique indiquant directement le contenu d’un verre au serveur pour être resservi dans l’immédiat sans avoir besoin de demander. De multiples idées qui font du glaçon, un véritable business !

Les glaces, augmentation jusqu’à plus de 82% selon les départements

Lors de la semaine de canicule, selon le site Nielsen, ce sont les glaces bacs qui sont arrivées arrivant en tête du podium avec +46% de progression en chiffre d’affaires sur la semaine, et des journées records du mercredi au dimanche. Le reste du rayon surgelé sucré n’est pas en reste, avec +33% pour les glaces détente (bâtonnets, cônes…) et la confiserie glacée (barres).

Si les glaces ont particulièrement profité de la canicule, le bilan est fort diversifié d’un département à l’autre. L’Est et le Centre de la France ont connu les plus fortes hausses de chiffre d’affaires, le top ce sont les Vosges (+88%), devant le Territoire de Belfort (+70%) et le Haut-Rhin (+68%). La Bretagne n’a pas connu de pic de ventes spectaculaire pour les glaces : “seulement” +8% dans le Morbihan… et un recul de -3% dans le Finistère, les chaleurs n’étant pas à son summum dans la région.

Les Mocktails, une tendance healthy.

Pour trouver une alternative à l’alcool dans la tendance healthy, les mocktails se démocratisent. Issu de la contraction de « mock » signifiant imiter et « cocktails », il devient un incontournable des bars branchés. Il y a quelques années encore, demander une boisson non alcoolisée consistait à prendre un jus de fruits, désormais les bars proposent de vraies alternatives à en faire rougir de plaisir les consommateurs de ces breuvages aux mille délices. Pour répondre à la demande, les grandes marques comme Schweppes ou encore Finley proposent des boissons goût mojito sans alcool. D’autres innovent réellement avec des goûts originaux comme Mister Cocktails au slogan qui ne laisse personne indifférent « sans alcool, la fête est plus folle ». En ce qui concerne les bars, ils repensent leur carte avec des mocktails toujours plus fruités et originaux pour se diversifier et séduire davantage de clients.

12 outils de visioconférence gratuits pour communiquer à distance

Le confinement nous a contraints à utiliser les outils à distance. Or, jusque-là ils nous permettaient la plupart du temps de communiquer dans notre vie personnelle. Dans la vie professionnelle, ils étaient de plus en plus utilisés pour les entreprises situées à l’international ou lors des déplacements des managers ou collaborateurs. Compte tenu du télétravail imposé par le confinement, les outils que l’on avait peu d’occasion d’utiliser au bureau sont devenus essentiels pour ne pas interrompre l’activité de l’entreprise. Zoom sur des outils de visioconférence gratuits pour communiquer à distance.

Google Hangouts

Fichier:Hangouts icon.svg — Wikipédia

Disponible sur mobile et ordinateur, il est un excellent outil pour toutes vos réunions, que vous soyez à votre domicile, au bureau ou en déplacement. Par messagerie ou appel vidéo, vous pouvez communiquer en groupe via cette application. L’appel vidéo est toutefois limité à 10 participants et gratuit.

Skype

Fichier:Skype logo (2019–present).svg — Wikipédia

Vous fait bénéficier d’appels gratuits entre utilisateurs Skype vers des lignes fixes et mobiles dans le monde entier à des tarifs très compétitifs. Ce logiciel vous permet d’organiser des conférences à distance de 3 à 10 personnes.

Gotomeeting

File:GoToMeeting logo.png - Wikipedia

Ne requiert aucune formation préalable d’utilisation car il est simple à appréhender. Le nec plus ultra est que vous pouvez contacter en toute sécurité votre équipe, vos clients, etc… disséminés dans le monde entier.
Ce site permet de planifier et organiser des conférences en ligne, réunions, etc. avec maximum de 25 participants.

Mikogo

File:Mikogo-logo.png - Wikimedia Commons

vous évite de transférer vos fichiers sur Internet avant de commencer une session de partage de bureau. Cette multiplateforme vous permet de diffuser sur le web n’importe quel contenu affiché sur votre écran d’ordinateur. Quel que soit le type de documents, tous les participants de votre réunion ou conférence en ligne pourront voir ce que vous effectuez en temps réel. 

Meet 

Vous pouvez communiquer avec vos équipes, travaillez ensemble et profitez de toutes les fonctionnalités, où que vous soyez et en toute sécurité. 

Meet emploie les mêmes dispositifs de protection que Google pour assurer la sécurité de vos données et de votre vie privée. Les visioconférences Meet sont chiffrées pendant le transfert et nos différentes mesures de sécurité sont mises à jour en permanence pour une protection renforcée.

Les entreprises, les établissements scolaires et les autres organisations sont en mesure de diffuser en streaming des réunions pour 100 000 utilisateurs faisant partie de leur domaine.

Zoom

ملف:Zoom Video Communications Company Logo updated.png - ويكيبيديا

Zoom Video Communications est une société américaine de services de téléconférence basée à San Jose, en Californie. Elle fournit un service de conférence à distance qui combine la vidéoconférence, les réunions en ligne, le chat et la collaboration mobile à l’aide d’applications propriétaires. Il est gratuit pour des durées limitées.

Whereby

Video Meetings, Video Conferencing and Screen Sharing | Whereby

Vous permet de créer des espaces de visioconférence en ligne. Il n’est pas nécessaire de télécharger au préalable, connectez-vous depuis votre navigateur web, créez votre « salle de réunion » et invitez-y vos collaborateurs avec un simple lien de partage. Gratuit pour un utilisateur et une « salle de réunion » avec invitations illimitées. Des abonnements mensuels sont disponibles pour accéder à plusieurs espaces de vidéo conférence.

LiveStorm

Fichier:Logo-livestorm.svg — Wikipédia

Est un outil de communication vidéo complet. Vidéo conférences, réunions, webinars, tchat, sondages, les fonctionnalités sont nombreuses et toutes disponibles sur la version gratuite du logiciel. Le logiciel peut également s’intégrer à vos autres outils tels que SalesForce, Hubspot, Slack, Google Analytics, etc. L’accès est gratuit à une salle de réunion, jusqu’à 4 participants par réunion pour une durée illimitée. Webinars illimités, de 20 minutes maximum.

Jitsi

Jitsi — Wikipédia

Est un outil Open-Source, 100% gratuit. L’idée de cet outil est simple : une vidéo conférence devrait être en qualité extraordinaire (audio et vidéo), que vous soyez 2 ou 200. Si vous souhaitez développer votre propre outil de vidéo conférence.

Blizz

File:Blizz.png - Wikimedia Commons

 est un outil développé par TeamViewer, le leader du partage d’écran à distance. Téléchargeable gratuitement, ce logiciel vous permet d’effectuer des appels vidéo et des partages d’écran en 4K, entre autres fonctionnalités. Les réunions vidéo sont limitées à 5 personnes sur la version gratuite. Le support client, l’enregistrement des réunions et les outils de reporting ne sont accessibles que par abonnement ( à partir de 6 € / mois).

U Réunion

Télécharger U Réunion, Webinaire, Message pour iPhone sur l'App ...

Est un outil cloud édité par CyberLink, leader mondial des logiciels multimédia. Disponible en application téléchargeable sur votre poste de travail, vos collègues pourront également rejoindre des réunions depuis leur navigateur, sans téléchargement. La version gratuite du logiciel permet de regrouper jusqu’à 25 personnes sur un appel, pour des réunions de 30 minutes maximum.

Webex

Video Conferencing, Online Meetings, Screen Share | Cisco Webex

Développé par Cisco, Webex propose une offre gratuite intéressante : nombre illimité de réunions jusqu’à 24 heures, jusqu’à 100 participants, partages d’écran, tableaux blancs interactifs… Les fonctionnalités sont nombreuses. L’offre gratuite vous donne également accès à une assistance en ligne, si vous rencontrez des difficultés.

ezTalks

Est un outil permettant de créer des webinaires, vidéo conférences et réunions. La version gratuite vous permet d’effectuer des réunions vidéo regroupant jusqu’à 100 personnes ne dépassant pas les 40 minutes, avec enregistrement audio. La version gratuite vous permet également de créer des webinaires d’1h40 maximum, pour 25 personnes.

L’impact du coaching sur le savoir-être et savoir-faire du dirigeant

Le coaching n’est pas comme certains le prétendent un phénomène de mode. Il est le reflet d’un besoin réel dans ce monde où tout va de plus en plus vite. Le dirigeant est sollicité de toutes parts et parfois il se perd dans la jungle des attentes des uns et des autres, des besoins de l’entreprise… Quel est l’impact du coaching ?

Le processus de coaching du dirigeant est la prise de conscience de l’entrepreneur qu’il est nécessaire d’engager un dialogue serein en dehors des contraintes liées aux responsabilités de chef d’entreprise. Le chef d’entreprise qui décide de s’investir dans un processus de coaching réalise un travail sur lui-même qui sera la source d’un déploiement de ses talents, de ses performances et… d’un meilleur savoir-être et savoir-faire.

Le coaching, une valeur ajoutée

La première étape d’une démarche de coaching est la découverte de son véritable objectif. Le dirigeant prend ensuite conscience des ressources disponibles ou à acquérir pour réaliser l’objectif qu’il souhaite réaliser. Au cours des séances de coaching, le dirigeant déploie ses capacités et les met à son service, en accord avec son système de valeurs, de croyances et de son éthique.

Les bienfaits du coaching pour les dirigeants

Le premier bénéficiaire du coaching est le dirigeant lui-même : il prend la mesure de sa responsabilité dans tous ses actes et paroles et mesure leur impact sur l’environnement. Il va donc devoir trouver les techniques qui lui conviennent pour prendre le recul sur les situations et diminuer l’impact de ses émotions, notamment dans ses prises de décision. Les dirigeants coachés vont souvent manifester une amélioration importante dans leur communication orale et comportementale. Ils apprennent à accueillir les propos de leurs interlocuteurs grâce à la pratique de l’écoute active qui évite les conflits inutiles.

Sortir du piège de la solitude

Un chef d’entreprise peut s’enfermer et là il existe un grand risque d’échec. Il limite ses réflexions à un petit groupe de gens immuable, alors que l’objectif d’un coaching est de vous conduire à développer des relations avec un nombre d’individus virtuellement illimité. La solitude vous protège des risques liés à l’inconnu, quand l’ouverture et la remise en question vous permet de saisir les opportunités que vous n’auriez jamais eues en restant isolé. Grâce au coaching, vous allez devoir vous aventurer en dehors de votre zone de confort ! Une fois votre engagement pris, pratiquez un coaching intelligent, à savoir cibler et stratégique, qui vous permettra d’obtenir un retour sur investissement considérable en temps, en argent et en énergie.

De coaché à coach 

Certains dirigeants vont jusqu’à suivre eux-mêmes une formation de coach. Ceux-ci développent un management extrêmement motivant pour leurs équipes car ils vont, autant que possible, être à l’écoute de leurs collaborateurs. Résultat : ils vont définir des plans d’action qui auront été réfléchis et imaginés par toute leur équipe, en fonction des compétences et envies de chacun.

Le cas des managers et autres cadres

Pour les responsables de services, managers, chefs d’équipes… envoyés une ou deux journées en coaching imposé, les apports ne seront pas aussi spectaculaires. La raison en est que ce ne sont pas eux qui sont à l’origine de la décision d’effectuer une telle démarche. Bien souvent d’ailleurs ils abordent les séances en pensant assister à une formation et non pour se faire coacher. Or, la différence est fondamentale : le formateur transmet son savoir alors que le coach offre la possibilité à ses clients de révéler eux-mêmes ce qu’ils sont, ce qu’ils veulent et comment ils souhaitent agir pour l’obtenir.

Les bienfaits et l’impact du coaching

Les managers coachés vont développer un meilleur relationnel à l’autre. Ils limitent, par une communication orale et comportementale adéquate, les éventuels conflits. Ils vont également apprendre à convaincre et fédérer leurs auditeurs lors de leur prise de parole en public. Ceux-ci vont également favoriser la synergie de leurs équipes et la réussite des projets en mettant en place des procédures validées par tous et non pas imposées par la direction. Enfin, par un travail sur la compréhension du rôle de chacun, les managers qui ont été coachés réussiront mieux à motiver leurs collaborateurs à respecter les délais.

PAR NATHALIE WEINRYB | COACH | PARME COACHING

Le Coronavirus, jackpot pour la vente en ligne ?

Les sites de vente en ligne ont semblé exploser pendant le confinement. En effet, le seul moyen de faire des courses en dehors de l’alimentaire était de commander par le biais des sites en ligne. Pourtant, l’analyse n’est pas si simple car les sites marchands sont intrinsèquement liés à la livraison. Focus sur cette période exceptionnelle et ses conséquences sur la vente en ligne

La FEVAD a effectué une enquête sur l’impact du Covid-19 sur le e-commerce français. Selon les conclusions de cette enquête 94% des sites e-commerce sont toujours ouverts. Toutefois, le constat est que 76% des sites ont enregistré un recul des ventes depuis le 15 mars, date du début du confinement. Pour pouvoir continuer à vendre, les sites de e-commerce ont adapté leurs conditions de travail (82% en télétravail) afin de respecter les recommandations sanitaires. Mais le plus alarmant de cette enquête est que plus d’une entreprise sur trois estime qu’elle n’aurait pas pu résister économiquement plus de trois mois. Fort heureusement le confinement s’est arrêté en partie le 11 mai. 

Sites ouverts pendant le confinement mais avec une réduction d’activité

Selon l’étude réalisée du 23 au 25 mars auprès de 136 sites de e-commerce et auprès des acteurs du B2C, du B2B et du C2C., 94% des sites sont toujours ouverts. Cependplus d’un tiers d’entre eux a dû réduire son activité. Les sites qui ont le plus souffert et qui ont dû interrompre leur activité e-commerce sont ceux liés aux enseignes magasins (8%) alors que seulement 4% des pure-players sont concernés.

76% des sites ont cependant enregistré un recul des ventes depuis le 15 mars et pour la moitié d’entre eux ce recul est de plus de 50%. La mode et l’équipement de la maison figurent parmi les secteurs les plus touchés. 

Le jackpot pour quels sites ?

18% des sites ont un chiffre d’affaires en hausse et sans surprise, il s’agit des sites dans l’alimentaire, la téléphonie-informatique ainsi que les produits culturels et éducatifs, liés d’une part au besoin essentiel de se nourrir mais aussi de s’adapter au télétravail aussi bien pour les adultes que pour les enfants scolarisés. Quant aux produits culturels, il a bien fallu occuper le temps libre et d’ailleurs les puzzles ont fait un carton. Pourtant les sites marchands sont par ailleurs nombreux à déclarer avoir des difficultés d’approvisionnement (40%) et 48% s’attentent à ce que cela continue selon l’origine des produits.

Une adaptation dans l’organisation du travail   et des livraisons

Les e-commerçants ont profondément adapté l’organisation du travail. 82% des entreprises pratiquent le télétravail, 66% ont recours au chômage partiel et 22% ont fermé certains sites. Cette adaptation s’est révélée chronophage mais a eu aussi un impact majeur sur les relations humaines.

La logistique a été très perturbée aussi bien dans les entrepôts que chez les prestataires logistiques qui se sont révélés avoir des conséquences négatives sur les délais de livraison : 85% des sites notent un allongement des délais pour livrer les colis aux cyberacheteurs. 29% d’entre eux ont enregistré des annulations de commandes en raison de l’allongement des délais. Habitués à la livraison sous 24h et 48h, les délais sont devenus un obstacle.  De plus, les commerces qui servaient habituellement de points de points retraits ont fermé et ont demandé une adaptation et une nouvelle organisation : 1/3 des sites ont proposé la gratuité ou des frais réduits pour la livraison des commandes à domicile.

La majorité des sites ont proposé un allongement du droit de rétractation en offrant aux clients la possibilité de retourner les produits dans un délai de 30 à 60 jours, contre 14 jours en temps normal, pour pouvoir s’adapter aux difficultés rencontrées. 

Un avenir bien incertain.

Si le plan gouvernemental de soutien aux entreprises semble être bien accueilli par une majorité des e-commerçants qui le juge globalement satisfaisant, l’inquiétude domine malgré tout chez les professionnels quant aux perspectives d’avenir.

A la question « si la situation de confinement devait durer au-delà d’un mois combien de temps pensez-vous que votre entreprise pourrait résister économiquement ? », près de 40% des entreprises estiment qu’elles ne pourront pas résister économiquement plus de trois mois et 20% préfèrent ne pas se prononcer.

La réalité avant le confinement

Le 5 février 2020 a été dévoilée l’étude globale du e-commerce en France. Réalisée également par la FEVAD, cette étude présente le bilan des ventes sur internet tout au long de l’année 2019. 11,6% de croissance par rapport à 2018 et plus de 100 milliards d’euros pour l’e-commerce en France. La France recense plus de 190 000 sites marchands soit +15% par rapport à 2018 dont la majorité effectuent aujourd’hui moins de 100 ventes par mois. Par conséquent, plus l’offre sur internet s’élargit, plus le nombre de transactions est important comme le souligne les plus d’1,7 milliard de ventes e-commerce sur l’année 2019 (soit +15,7%). 

Avant le confinement, Top 10 des sites marchands : les Français compétitifs

Les sites marchands ont acquis en peu de temps une notoriété qui ne se dément pas et qui met en exergue l’évolution des comportements d’achats des Français. Les sites marchands Français sont plébiscités par les consommateurs.

La Fevad et Médiamétrie ont publié une étude significative qui révèle le nombre de personnes ayant réellement commandé sur chacun des sites qui font l’objet de leur observation. Elle a été menée sur 10 marchés, représentatifs des principaux secteurs du e-commerce. Elle permet de dresser un classement des sites e-commerce, en fonction du nombre d’acheteurs, c’est-à-dire selon l’importance de la clientèle et indique le pourcentage d’e-acheteurs ayant déclaré avoir commandé sur chacun d’entre eux, au cours des 12 derniers mois. 

Omniprésence d’Amazon (53,7%) certes mais suivi par les sites de la Fnac (27,0%) et de Cdiscount (18,2%).  Cette étude nous permet d’observer que 70% de ce top 10 est composé de sites français, avec Fnac, Cdiscount, Veepee, E.Leclerc, La Redoute, Showroomprivé.com et Carrefour. Ce chiffre est révélateur de la présence et de la résistance de l’e-commerce français sur le territoire. Il défie la concurrence étrangère qui peut pénétrer un marché sans barrières. La parité entre les pure-players (Amazon, Cdiscount, Veepee, Showroomprivé.com et Rakuten), et les enseignes de magasins physiques (Fnac, E.Leclerc, La Redoute, Carrefour et Ali Express).

Calculer le chiffre d’affaires prévisionnel : un casse-tête ?

Calculer le chiffre d’affaires prévisionnel demande d’avoir une méthode et une expertise et donc d’acquérir un savoir-faire afin d’anticiper toutes les situations. Prévisionnel n’est guère un adjectif neutre car il engage l’avenir d’une entreprise.

Certains entrepreneurs gèrent de manière optimiste sans vraiment prévoir l’avenir de l’entreprise de manière rigoureuse. Mais, comme Sénèque le disait : « Il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va ». C’est la raison pour laquelle il est conseillé d’essayer de se fixer des objectifs, et de les partager. L’ennemi redoutable de l’entrepreneur c’est le flou qui ne peut le conduire qu’à une impasse.

Il semble nécessaire d’essayer de prévoir, de fixer les contours souhaités pour l’avenir, car des objectifs fixés, dépendent une série de choix, de moyens à mettre en œuvre pour tenter de les atteindre. Pour un créateur, le chiffre d’affaires prévisionnel est lié à son étude de marché. Pour l’entrepreneur, il est lié à de multiples facteurs, d’où sa complexité ; d’autant qu’il lui fonde l’établissement des comptes prévisionnels.

De la justesse de cette analyse pourront dépendre l’accord de partenaires, la confiance des fournisseurs ou financiers, etc. à partir de la connaissance de votre marché et des prix de vos produits ou services, des taux de remises usuels faits aux clients, de vos concurrents, vous devrez définir un objectif de chiffres d’affaires à atteindre qui soit réalisable, avant d’estimer les charges de l’entreprise nécessaires à sa réalisation. C’est dans ce sens qu’il faut partir, et non en se basant sur le bénéfice que vous souhaitez réaliser, pour déterminer votre objectif de CA, déconnecté du marché, de son potentiel, de votre organisation et de vos spécificités. En fait, vos objectifs s’inscrivent dans le cadre d’une stratégie arrêtée de produits, de différenciation, d’innovation et de communication.

Comment déterminer le chiffre d’affaires prévisionnel ?

Sont souvent recommandées la méthode des « référentiels », celle « des intentions d’achat », des « objectifs de parts de marché », « du test ». Ces méthodes sont complémentaires : vous pourrez utilement croiser leurs résultats et les faire valider par des professionnels, comme votre expert-comptable, par exemple.

Se servir de la méthode des « référentiels »

Elle consiste à se positionner sur ses concurrents ou sur votre activité passée, à partir de l’information économique disponible (comptes de vos concurrents, statistiques comptables sectorielles, etc.). Attention ! Vos concurrents ont peut-être d’autres spécificités que vous (en termes de produits, mais aussi d’implantation, d’ancienneté, de notoriété, d’organisation, etc.). Si vous êtes un créateur d’entreprise (donc souvent un commercial ou un technicien d’origine), votre superbe enthousiasme risque de vous faire succomber à la tentation de la surévaluation. 

Utiliser la méthode des « intentions d’achat » 

Elle se fonde sur le questionnement de vos clients sur leurs intentions d’achat. Au-delà de ces clients, il faut tenir compte de vos objectifs de développement envers de nouveaux clients. Certains confient cette mission à des professionnels pour une approche plus neutre et plus large. Attention ! Une intention d’achat n’est évidemment pas un engagement d’achat. Une personne interrogée pourra sous-estimer ou surestimer sa consommation. Il est donc important de rester vigilant, d’interpréter et de relativiser ces informations.

Appliquer la méthode du test (méthode opérationnelle) 

Pour les entreprises en création, il leur est possible de tester leur projet avant de se créer en ayant recours au portage salarial ou au dispositif CAPE (Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise) ou aux coopératives d’activités. Ces trois méthodes permettent de porter leur projet juridiquement par une autre structure et ainsi de tester le marché, avant de décider du lancement « dans le grand bain ».

 Réfléchir avec la méthode des « objectifs et des parts de marché » 

Cette méthode se fonde sur l’évaluation du marché (selon l’étude du terrain), les clients actuels et potentiels, ainsi que sur la concurrence. À partir de ces informations, vous pourrez déterminer la part de marché que vous souhaitez prendre à vos concurrents directs et indirects, en tenant compte des clients potentiels, mais également des clients que vous pourriez perdre (concurrence, état de santé de vos clients actuels, déménagement, etc.). Celle-ci semble peu applicable aux petites entreprises.

Se fonder sur la méthode « pragmatique »

Elle consiste à se baser sur la capacité de vente de ceux qui sont affectés à cette fonction essentielle. Ils connaissent votre clientèle, le marché et votre concurrence, car ils croisent leurs collègues concurrents lors de rendez-vous clients. Ils disposent souvent d’informations terrain fort utiles sur ce qui se dit, ce qui se prépare, les forces, les faiblesses, aussi bien de vos concurrents que des clients. Intéressés à leurs performances, proches de leurs clients, ils pourront vous aider. Là aussi, pensez à corriger les excès liés aux tempéraments de chacun (optimistes ou pessimistes).

Ceci étant, si vous avez l’habitude de donner un bonus en cas de dépassement des objectifs, certains risquent de limiter leurs ambitions, pour gagner plus facilement le bonus. À vous donc de les écouter, de les doper en fonction de vos propres objectifs, de votre connaissance du marché. En effet, s’ils considèrent les objectifs inatteignables, vous risquez de les perdre ou de les démotiver. Or, une force de vente doit être le fer de lance de votre développement et de la conquête du marché. La force de vente ne peut, seule, gagner des parts de marché. Sa tâche sera facilitée par vos innovations (nouveaux produits, nouvelles méthodes, nouveaux services, nouvelle organisation, etc.). Attention ! La difficulté réside dans la recherche de l’équilibre entre l’objectif de croissance ambitieux, mais réalisable, et celui qui est perçu comme hors d’atteinte, qui peut générer des frustrations et une perte de motivation.

En essayant de calculer votre chiffre d’affaires prévisionnel avec ces différentes méthodes, vous constaterez au final que vous êtes devenu lucide sur l’avenir de votre entreprise et même que vous avez découvert les moyens de la développer, que vous allez trouver des solutions pour les points faibles !

La maison connectée, un marché en devenir

Les objets connectés ont envahi notre quotidien sans faire de bruit. Ils s’imposent comme une évidence les uns après les autres. Ils modifient notre vie privée comme notre vie professionnelle. Chaque salon de Consumer Electronic Show de Las Vegas sert de scène aux objets connectés les plus innovants. S’ils nous paraissent farfelus, force est de constater que le lointain se situe déjà au présent.

Selon l’enquête du groupe britannique, OnePoll pour la célèbre entreprise allemande de commerce électronique Reichelt Elektronik, sur la maison connectée des Français, un millier de consommateurs français ont été interrogés sur l’Internet des Objets (OiT). La réalité est que 63 % de nos concitoyens ont déclaré posséder au moins un appareil connecté à leur domicile.. La maison connectée s’impose comme un nouveau mode de vie. Certaines caractéristiques de la maison connectée remportent davantage l’adhésion que d’autres. En effet, elles répondent aux besoins et aux attentes immédiates des Français.

Infographie: La maison connectée, un marché d'avenir | Statista

L’éclairage, la sécurité, le ménage, le podium

Le contrôle de l’éclairage à distance est le plus plébiscité avec 65% des propriétaires d’objets connectés qui en détiennent. La sécurité suit (caméra, détecteur de fumée, etc.) avec 48%, et le ménage (robot aspirateur, etc.) avec 43%.

Les appareils connectés de ces trois catégories sont adaptés aux attentes aussi bien économiques qu’au bien-être et à une nouvelle manière de vivre. Ils sont d’ailleurs prêts à adopter au fur et à mesure des objets plus performants. A contrario dans les produits liés à la qualité de l’air ne rencontrent pas le même engouement. (46%). Il se pourrait qu’avec les mesures prises pour l’environnement, ils occupent une place plus importante.

L’économie et la sécurité le binôme gagnant 

L’économie de ressources est le critère le plus cité dans les intentions d’achats pour plus de la moitié des Français (54%). Elle est le reflet des charges que font peser le énergies sur le budget des Français. Parmi les autres avantages suivent le contrôle à distance (45%), la notification en cas de problème (34%), la maintenance prédictive (31%), et le contrôle vocal (29%).

Les prix de la maison connectée demeurent un obstacle. là où le bât blesse reste que le prix des objets connectés est loin d’être bon marché. Et donc le prix se révèle être un véritable obstacle même si 60% des sondés sont prêts à débourser la somme de 500 euros pour s’équiper. Plus de la moitié des consommateurs interrogés souhaiteraient des produits à la portée de leur budget.

Le jardin connecté, un marché qui a le vent en poupe

Le jardin connecté n’est plus un domaine réservé aux nantis. Il devient un besoin tant pour ce premier que le balcon. Si une grande majorité (76%) n’utilise pas encore de produit pour leur jardin ou leur balcon connecté, 55% des Français prévoient d’en faire l’acquisition d’ici 1 an et même 34% pourraient envisager de s’en équiper cet été.  Mais pourquoi faire ? L’irrigation (57%), l’éclairage (43%) ou la tonte de la pelouse retiennent leur attention car cela signifie la fin des tâches indésirables pour 41% d’entre eux et l’entretien automatique du jardin en leur absence (à 35%) qui ne leur demanderait plus de solliciter une aide extérieure et coûteuse.

Infographie: La domotique va transformer la maison des Français | Statista

La protection des données, la peur récurrente

La protection des données personnelles des utilisateurs joue un rôle majeur dans le processus d’achat. En effet, la question de la protection de leurs données personnelles est également un élément à prendre en compte avant d’acheter un objet connecté (24%).

Pour ce marché en devenir, les opportunités de nouveaux produits sont nombreuses puisque 29% des Français ne voient pas encore de plus-value ni d’intérêt pour ce type de produits. Mais avec une communication approprié, ils pourraient avoir envie de les posséder.  Ainsi 46% des Français souhaiteraient l’apparition de réglages automatisés des appareils via des capteurs (par exemple, la machine à laver ou le fer à repasser réglerait automatiquement la température idéale) et 44% voudraient bien s’équiper des marmites, fours ou micro-ondes de cuisson intelligents qui signaleraient par exemple quand les aliments sont prêts ou chauffés. Bref, une simplification de la vie.

Les 8 outils pour avoir une comptabilité performante

Les nouveaux moyens technologiques permettent de réaliser sa comptabilité de manière optimum. Grâce aux logiciels, vous ne pourrez plus rien oublier que vous soyez une start-up, un autoentrepreneur ou un indépendant. Ils vous permettent selon l’option ou le tarif d’effectuer votre comptabilité de A à Z, sans ruiner votre trésorerie. Pourtant, les solutions les moins coûteuses vous demandent généralement un investissement en temps de travail plus conséquent. Zoom pour faire votre choix sur des logiciels pour avoir une comptabilité performante.

Ciel Compta Evolution, la référence

Ciel Compta Evolution, la référence demeure un logiciel de choix pour réaliser la comptabilité d’une PME. Cette version, à partir de 30 € (HT) par mois (50 € HT par mois avec la télédéclaration), n’est certes pas la moins chère. Cependant, elle s’avère être la plus complète pour une petite société qui accueille entre 5 et 100 salariés. Elle a pour caractéristique de faire de la gestion prévisionnelle et de gérer ses immobilisations ou son crédit-bail, qui lui donne un avantage sur ces concurrents.

Sage et ses logiciels

Depuis sa création, Sage conçoit et développe des logiciels de gestion destinés aux petites et moyennes entreprises, ainsi qu’aux filiales de grands groupes. Ces logiciels couvrent tous les domaines fonctionnels et s’adaptent à toutes les entreprises, quelles que soient leur taille et leur organisation : comptabilité, fiscalité, gestion de trésorerie, immobilisations… Elles peuvent s’utiliser de manière autonome ou travailler ensemble. La gamme de solutions comptables Sage est particulièrement riche : : Compta & Facturation, Sage 50cloud Ciel, Gestion & Finance, Sage 100cloud Comptabilité, Sage FRP 1000cloud…

Comptabilité Oxygène, gratuit avec options

Le logiciel de comptabilité de Memsoft, dédié aux PME ou aux TPE, est disponible gratuitement, y compris dans sa version mobile. Il permet d’effectuer dans sa première version : bilan, TVA, solde intermédiaire, compte de rapprochement, etc. Pour la compléter, vous pouvez acheter des options, comme par exemple la gestion des budgets, les abonnements & simulations, l’analytique, le rapprochement bancaire automatique et les liaisons bancaires clients et fournisseurs vendues entre 9 € (HT) et 89 € (HT). Cependant, cette solution n’est disponible que sur Windows.

Clémentine Compta, tout dans le Cloud

Clémentine Compta s’adresse aux professions libérales, associations ou sociétés de moins de 50 salariés qui vous libère de taches fastidieuses. Ce service cloud, agréé par l’ordre des experts comptables n’est pas bon marché (sauf le pack « création d’entreprise », bien utile), mais il est complet et s’intègre avec votre compte bancaire professionnel pour ne rien oublier. Comptez 13,90 € (HT) par mois et par feuille de paie pour… la paie. Et entre 69 € HT et 139 € HT par mois pour l’ensemble de votre comptabilité avec l’établissement du bilan. Pour 799 € HT par exercice, vous pouvez même bénéficier d’une régularisation de votre situation qui vous permet d’être toujours à jour sans vous inquiéter.

RoboCompta, mobile et connecté

Basé dans le Cloud, Robocompta s’adresse plus particulièrement aux TPE. Il est mobile, avec une déclinaison pour Android et une pour iOS. Son avantage est d’agir comme un robot et donc d’être capable de réaliser l’ensemble des tâches sans votre aide : récupérer vos données bancaires et vos factures directement à la source, effectuer l’ensemble des écritures comptables nécessaires au bon fonctionnement de votre entreprise. Il ne vous restera à votre charge la déclaration de TVA. La version basique est gratuite et coûte entre 27,41 € HT par mois (paiement annuel) ou 29,90 € HT par mois pour avoir l’ensemble des modules (devis et factures, notes de frais, coffre-fort électronique, aide au démarrage). Cependant, l’offre est limitée à un seul utilisateur (soit un indépendant, soit le responsable administratif de la société).

MyAE, dédié aux autoentrepreneurs

Site d’information pour les créateurs d’entreprises, myAE.fr est développé par Evoliz, éditeur spécialisé dans la comptabilité. Il propose en échange d’une inscription (gratuite) un service de facturation en ligne : factures et de devis, suivi des relances, d’avoir des comptes clients et fournisseurs et quelques documents comptables.

La formule Starter à 3,90 € ajoute une simulation des cotisations sociales et fiscales, un rappel des échéances à venir et le calcul du chiffre d’affaires à déclarer. La formule Premium, à 8,90 €, est plus complète pour ce type d’activité. 

Evoliz

Avec plusieurs formules, tous les types d’entrepreneurs devraient pouvoir trouver la solution qui leur convient le mieux et s’adresse aux TPE/PME, professions libérales, micro-entrepreneur, associations. Il propose un outil accessible et complet afin de faciliter la gestion de toute activité. Evoliz est avant tout un logiciel de facturation mais aussi un outil de gestion et de comptabilité.  Evoliz est une application 100% en ligne.  Une application mobile disponible sur iOS et Android permet de scanner des documents comme ses notes de frais.

EBP informatique

Depuis 1984, EBP est un éditeur français de logiciels de gestion professionnelle. Ses prestations en mode licence et Saas sont à destination des PME, des artisans, des commerçants et des professions libérales.  EBP propose un logiciel de comptabilité qui permet de maîtriser efficacement la trésorerie de l’entreprise. Grâce à l’automatisation de vos traitements comptables, il est possible d’optimiser la gestion de votre trésorerie et d’analyser la santé financière de votre entreprise. Ils permettent de simplifier les tâches quotidiennes.

TOP 4 des préjugés à l’entrepreneuriat féminin

Il y a encore peu de temps, les femmes entrepreneures se comptait sur les doigt de la main. Les mentalités ont évolué. De plus, le statut d’auto-entrepreneurs a permis à nombre de femmes de se lancer dans l’entrepreneuriat et de dépasser les préjugés. TOP 4 des préjugés à l’entrepreneuriat féminin.

Être une femme et entreprendre s’apparente à une ambition encore soumise à de nombreux préjugés. Ils sont pourtant mis à mal par le succès de nombreuses entrepreneures. La parentalité, le manque de crédibilité…, sont-ils vraiment des freins récurrents à l’entrepreneuriat féminin ? Les chiffres et les exemples semblent prouver le contraire.

1- « Impossible d’être maman et entrepreneure »

Un grand cliché du monde entrepreneurial est, sans conteste, celui qui consiste à dire que, lorsque l’on est une femme, on ne peut pas concilier son entreprise et sa vie personnelle. Et encore moins lorsque l’on est maman. Détrompez-vous, de nombreuses entrepreneures ont choisi, bien au contraire, de se lancer lors de leur première grossesse . Elles le vivent comme un déclic synonyme du bon moment pour démarrer. Ce sont 46 % des entrepreneures qui déclarent que créer son entreprise permettrait de concilier, plus facilement, vie professionnelle et vie personnelle, soit près d’une sur deux, selon l’Agence France Entrepreneur. Lorsque l’emploi du temps est minutieusement aménagé et que certains parents investissent dans les services d’une nourrice, concilier les deux aspects s’avérerait, en effet, plus simple et largement envisageable.
L’entrepreneur moyen, homme comme femme, vit en couple et avec des enfants. À titre d’exemple, Anne-Laure Constanza, qui s’est, tout simplement, inspirée de sa grossesse pour lancer sa marque de vêtements pour femme enceinte « Envie De Fraise ». Elle lutte pour faciliter l’intégration des jeunes ou futures mamans dans le monde des créateurs d’entreprise explique : « Au-delà de la marque, nous essayons d’intervenir sur tous les sujets qui concernent les femmes enceintes et les mamans. C’est pour cela que j’ai créé il y a quelques années l’association Mom’preneurs qui soutient les mamans créatrices d’entreprise. »

2- Difficile d’être crédibles

Ce préjugé assez misogyne circule autant que les autres. Nombreux estiment que le fait que les femmes entreprennent, représente davantage un besoin d’épanouissement personnel ou un hobby. Celui ne durerait qu’un temps, plutôt qu’une réelle envie de créer son propre métier. La vocation de devenir entrepreneur ne les concernerait pas plus que ça… Un constat démenti par les chiffres : plus d’un entrepreneur sur trois s’avère être une femme.
L’ambition serait également, d’après les idées préconçues, une caractéristique qui manquerait aux femmes. Détrompez-vous ! Nombreuses sont celles qui montent des empires et qui cassent ce préjugé. Aliza Jabès, la fondatrice de la célèbre marque de cosmétiques, Nuxe, déclare, à titre d’exemple, s’être tout de suite tournée vers l’entrepreneuriat . « Au fond de moi, j’ai toujours eu envie de créer mon entreprise. Pourtant les études que j’avais suivies au sein de grandes écoles me prédestinaient plutôt à faire carrière dans un grand groupe. C’est finalement par choix et guidée par mon instinct que je suis entrée dans l’entrepreneuriat. » Aujourd’hui, sa société est présente dans plus de 65 pays. Elle a reçu le prix de l’entrepreneur de l’année, décerné par Ernst & Young.

3- Difficile d’entreprendre en France

Cette idée préconçue est à la fois vraie et fausse… Certains dispositifs français vous facilitent, en tant que femme. La voie à l’entrepreneuriat notamment permet de concilier votre vie professionnelle et personnelle. Ceci grâce aux aides de gardes d’enfants mais également grâce à la forte communication dont vous pouvez disposer pour faire connaître. Mais d’un autre côté, la France reste en retard comparée à ses voisins occidentaux.

Elle se classe seulement à la sixième position des pays les plus favorables à l’entrepreneuriat féminin, devancée par les Pays-Bas, le Danemark, le Royaume-Uni, l’Australie et, en tête du classement, les États-Unis, selon l’institut global de l’entrepreneuriat et du développement. Une place de leader qui s’explique par le fait que plus de 50 % des entrepreneurs sont des femmes, contre 33 % en France. Les préjugés, même s’ils sont mis à mal grâce aux nombreux exemples de réussite, freinent de nombreuses femmes à entreprendre au sein de l’Hexagone.

Femme Entrepreneure

4- Des domaines réservés aux entrepreneures

Les femmes préfèrent entreprendre dans des domaines similaires et ne se démarquent pas ? Faux ! Même si la tendance d’entreprendre dans les domaines des services et de la santé est prononcée (63 % des entreprises qui interviennent dans le domaine de la santé sont dirigées par des femmes, selon l’APCE, ndlr). Elle n’empêche en rien de nombreuses entrepreneures de se lancer dans d’autres secteurs.

Céline Lazorthes a, par exemple, innové et lancé le concept de cagnotte en ligne grâce à Leetchi.com, une idée à laquelle certains ne croyaient pas. « Donc tout le monde avait un a priori positif sur le concept. Après c’est sûr qu’on m’a souvent dit que je n’y arriverai pas, que c’est trop complexe, que c’est un métier de banque… Mais il y a aussi quelqu’un qui m’a dit : « C’est impossible à faire, mais si tu y arrives, tu es assise sur une mine d’or », explique-t-elle. De nombreuses femmes décident également d’innover et de se défaire des codes habituels de l’entrepreneure. 

Comment séduire les fonds d’investissement

Les fonds d’investissement font constamment la une de la presse spécialisée en économie, en finances et en entrepreneuriat… Loin d’être des philanthropes, ils cherchent à trouver les perles d’entreprises qui leur permettent de réaliser des affaires fructueuses. Les fonds d’investissement ont pour objectif d’investir dans des sociétés sur lesquelles ils placent leur fonds dans une logique de rentabilité et contrairement à ce qui pensent beaucoup de personnes, ils sont nombreux en France.

Un fonds d’investissement, kesako ?

Un fonds d’investissement est une société publique ou privée qui investit du capital dans des projets d’entreprises. Les fonds d’investissement peuvent appartenir à des banques, des organismes de financement, des personnes individuelles. Ils sont souvent spécialisés dans un secteur.
Les capitaux peuvent être versés :
– lors de la création de l’entreprise, c’est le capital-risque,
– lors du développement de l’entreprise , c’est le capital-développement.
Le fonds d’investissement peut intervenir
– dans une période de transition ou de rachat de l’entreprise : elle travaille alors dans le champ du LBO, ou leverage buy-out.
– Lors d’un plan de redressement dans le cas où l’entreprise est en perte de vitesse ou subit des difficultés importantes, les fonds d’investissement proposent un capital-retournement.

Selon Arnaud Bouyer, auteur du livre Les fonds d’investissement sont-ils des prédateurs ?

Couverture

« Les fonds d’investissement sont souvent perçus comme des prédateurs, des institutions hostiles et avides. Or ce n’est absolument pas le cas : leur objectif reste de proposer des financements à l’entreprise et de l’accompagner dans son développement. Les fonds d’investissement s’installent dans la durée (3, 5, 7 ans ou plus) et apportent de l’aide concrète : ils possèdent de solides connaissances du marché, peuvent servir de relais géographique pour l’implantation internationale et enfin ils sont par nature non hostiles au management. Le capital d’un fonds d’investissement demeure cher car il sera très présent pour l’entreprise. Il va s’impliquer, partager son expérience, donner son opinion : ce n’est pas un actionnaire passif. »


Comment choisir son fonds d’investissement ?

Avant de faire appel à une institution, cernez vos besoins. « A quel stade du développement je me trouve ? Que me faudrait-il pour passer à l’étape suivante ? De quel type de financement ai-je besoin et pour quelle durée ? ». Toutes ces questions vont permettre d’établir la typologie du fond d’investissement qui correspond aux créateurs.

Ensuite, se renseigner à l’AFIC ou prendre conseil auprès d’entrepreneurs ayant fait l’expérience de ce type de financement. Il faut savoir que les fonds d’investissement sont de natures très diverses : certains spécialisés dans un secteur ou sur une phase du développement de l’entreprise, d’autres ayant la particularité de pouvoir vous apporter des connexions à l’international. Mais choisir son fond d’investissement c’est avant tout choisir un partenaire en qui on peut avoir confiance, c’est une histoire de relations interpersonnelles.

Une injection de capital, pas seulement 

C’est un partenaire précieux qui nourrit le développement de l’entreprise. Cet apport d’argent opère comme un levier et oblige l’entreprise à établir une réelle discipline. Il peut donc être parfois décisif d’y recourir. Ainsi, si l’entrepreneur arrive au bout de ses propres fonds et n’a pas encore la possibilité d’accéder au concours bancaire, certains fonds d’investissement peuvent l’aider à traverser ce moment clef.

Comment séduire les fonds d’investissement ? 

Trois critères :
– la solidité de sa première phase historique,
– l’état du marché et de sa concurrence
– les capacités de l’équipe en place.
Tous ces éléments nous permettent d’évaluer la potentialité de développement de l’entreprise.

Pour en savoir plus consulter l’article de Dynamique entrepreneuriale « Les 140 fonds d’investissement en France »

Article par Arnaud Bouyer, auteur du livre Les fonds d’investissement