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Bien réfléchir avant de dépendre d’une réglementation ou d’une plateforme

Réfléchir à 2 fois avant de dépendre d’une réglementation ou d’une plateforme

Faire le choix de dépendre d’une loi française, d’une réglementation européenne ou encore d’une plateforme est à nuancer. Alors que ce n’est pas forcément le cas pour eux, votre sort dépend du leur. S’ils changent d’organisation, vous excluent ou disparaissent, vous pourriez bien voir votre business model s’effondrer…

L’abrogation ou l’entrée en vigueur d’une nouvelle loi

De deux choses l’une, soit la loi ou réglementation qui permettait à votre business de subsister vient d’être abrogée, soit une nouvelle loi vient planter votre modèle économique en lui ôtant tout intérêt financier. Dans les deux cas, l’addition s’avère salée. Que faire contre une décision prise par l’état lui-même ayant pour objectif, selon lui, l’intérêt économique du pays ? À l’échelle nationale, ce dernier compte davantage que le sort d’une voire de quelques entreprises. Il faut donc être extrêmement vigilant avant d’opter pour ce type de business model.

Imaginez, par exemple, que vous créiez une entreprise de conseil aux personnes dites « fortunées » afin qu’elles payent le moins d’impôts possible. Votre principale source de revenu repose sur les astuces pour ne pas payer l’ISF (Impôt Sur la Fortune). Sauf qu’après l’élection présidentielle de 2017, admettons que l’ISF soit supprimé. Perdre sa principale source de revenu peut vous mener à la liquidation. En clair, l’enjeu demeure énorme pour vous et votre entreprise.

Se faire virer d’une plateforme dédiée aux applications

Beaucoup d’entrepreneurs se lancent dans la création d’une application pour mobiles. Ils prennent le risque de dépendre de la ou des plateforme(s) qui les hébergent. Prenons un exemple concret. Simon Dawlat a décidé de créer AppGratis (ndlr : d’abord connue sous le nom de AppGratuites), destinée à présenter et comparer les applications pour mobiles. Celle-ci connaît une croissance fulgurante et se développe à l’international. Une histoire qui démarre bien jusqu’au jour où Apple s’en mêle. Le géant au logo de la pomme, considérant que AppGratis concurrence iTunes, annonce à Simon que son application va être supprimée de l’App Store. Coup dur pour l’entrepreneur qui tirait la majeure partie de son chiffre d’affaires de la plateforme. Voilà pourquoi il ne faut pas se lancer tête baissée dans ce type d’aventure, mais bien réfléchir à deux fois en tentant de peser toutes les éventualités.

Les réseaux sociaux comme point d’ancrage

Imaginez un concept à l’instar de MinuteBuzz. Plus de site internet mais uniquement des vidéos postées sur les réseaux sociaux. Alors oui, cela peut très bien fonctionner, mais cela reste extrêmement risqué. Si pour X ou Y raison la plateforme qui vous hébergeait venait à disparaître ou décidait de ne plus vous laisser publier votre contenu sur celle-ci, vous pourriez bien mettre la clé sous la porte. À méditer…

L’opportunité de 1001Pharmacies

Cofondée par Sabine Safi, spécialiste en marketing et Cédric O’neill, étudiant en pharmacie, la société spécialisée dans la vente de produits de santé sur internet, 1001Pharmacies, voit le jour en octobre 2012 après une année et demie de travail. Le principe est simple : les officines partenaires peuvent vendre « clés-en-main » leurs produits sur internet. En contrepartie de frais de service, les pharmaciens ainsi que les laboratoires peuvent proposer leurs produits.

L’entreprise se spécialise au début dans la parapharmacie, les lois françaises ne permettant pas la vente de médicaments à distance. Mais le besoin et bel et bien présent : les pharmaciens ne sont alors que peu présents en ligne et la volonté de redynamiser une profession, gagne les fondateurs. Ils décident de travailler sur le réseau de pharmacies et sur le site internet afin de proposer l’offre la plus complète possible. Une directive adoptée par le Conseil européen en mai 2011 indique que le marché va s’ouvrir en permettant la vente en ligne de médicaments alors que les fondateurs redoublent d’effort. En décembre 2012, la législation française change effectivement. Elle permet désormais aux pharmaciens établis en France et titulaires d’une pharmacie d’officine de vendre des médicaments (hors ceux qui font l’objet d’une prescription obligatoire). Une belle anticipation des changements législatifs.

A savoir !

Il est interdit de vendre du tabac sur internet ou par correspondance (interdiction de toute commercialisation à distance) ainsi que tous les produits illicites tels que de la drogue, des armes…

5 erreurs récurrentes sur les sites internet

5 erreurs récurrentes des sites internet

Aujourd’hui, les commerçants de proximité, s’ils veulent concurrencer les grandes surfaces ou les GAFA (Amazon…) se doivent de créer un site internet pour proposer leurs produits ou services et conduire les clients à acheter sur leurs sites. Créer un site internet aujourd’hui est vraiment d’une grande simplicité. Alors, pourquoi pas développer son chiffre d’affaires ?

Impossible de se passer d’un site internet attractif. Si vous vendez votre produit sur internet, votre site devra générer suffisamment de trafic pour vous permettre de réaliser des ventes. Si votre offre ne passe pas par le net, votre site devra tout de même permettre à vos prospects de trouver toutes les informations dont ils ont besoin et les rassurer par son caractère professionnel. Mais comment savoir si son site internet est vraiment optimal ? Voici une liste de 5 erreurs que l’on retrouve sur de nombreux sites internet et qui font fuir les internautes.

1. Un vocabulaire technique incompréhensible

Bien sûr, le visiteur de votre site doit sentir que vous savez de quoi vous parlez. Mais le jargon ou l’utilisation de mots que seuls les spécialistes peuvent connaître ne fera que vous nuire. Que votre offre s’adresse au grand public ou non, il faut que votre site internet soit parfaitement lisible et compréhensible par tout le monde. Prenez garde également à utiliser trop de mots anglais, que l’on croit passés dans le langage commun, mais qui ne sont pas compris de tous. Personne ne vous reprochera d’être accessible à tout le monde.

2. Un temps de chargement trop long

Ce point est réellement décisif et il est tout à fait possible que vous ne vous rendiez pas compte que votre site n’est pas suffisamment réactif. Lorsque vous allez sur votre site internet, ce n’est pas parce que le hasard (ou Google plutôt) vous y a conduit. Vous désirez atteindre une page, et il est donc naturel pour vous d’attendre quelques secondes pour vous y rendre. Sauf que l’attitude des autres visiteurs sera très différente. Après avoir fait une recherche sur Google, la personne ouvrira plusieurs onglets avec tous les sites susceptibles de l’intéresser. Elle éliminera ensuite les sites en fonction de leur apparence, leur contenu… et leur vitesse de chargement. Nous sommes dans le monde de l’immédiateté et les internautes habitués aux sites réactifs, ne veulent pas perdre une seconde et donc si le chargement de votre site s’avère trop long, ils cliqueront pour le quitter.

3. Une barre de navigation peu opérationnelle

Si votre barre de navigation n’est pas claire et que le visiteur ne sait pas comment se « déplacer » sur votre site, il ne bataillera pas pour y arriver. Il ira tout simplement voir ailleurs. La barre de navigation doit tout d’abord être visible, sur ce point pas la peine d’essayer d’être originale. Elle doit également être complète, et donc donner accès à la quasi-totalité du contenu de votre site. Enfin, elle doit être simple. Si elle est trop lourde, c’est probablement parce que vos rubriques ne sont pas pertinentes. Il vaut mieux faire des regroupements un peu plus larges plutôt que de multiplier les rubriques et sous-rubriques. C’est en quelque sorte un repère pour le visiteur, où qu’il aille sur le site, il a la barre de navigation pour l’aider à se repérer.

4. L’absence  de page FAQ

Les questions que se posent les visiteurs sont souvent les mêmes. D’où la nécessité d’une page regroupant les questions les plus récurrentes. Sans cette page, les visiteurs n’auront pas les réponses aux questions qu’ils se posent : soit ils quitteront le site, soit ils vous contacteront directement. Vous risquez alors de devoir répondre aux mêmes questions encore et encore. La décision de ne pas acheter se fait souvent à cause d’un manque d’information. Et comme les achats sont souvent des actes impulsifs sur internet, le client ne voudra pas perdre de temps à vous envoyer un mail puis attendre la réponse.

5. La présence de flash, un perturbateur

Il fut un temps où le flash était présent sur tous les sites internet. Désormais c’est plutôt à oublier. Sa présence dans le site ralentit sérieusement l’affichage des pages et risque de vous faire perdre de nombreux visiteurs. De plus, les appareils Apple ne le supportant pas, vos pages ne pourront être lues par les personnes utilisant un iPhone ou un iPad. Sans parler du fait que cela nuit aussi au référencement Google, qui constitue généralement la porte d’entrée principale des sites internet.

Ne jamais commencer par le design pour créer un site Internet

Ne jamais commencer par le design pour créer un site Internet

A quoi sert un site internet sans visiteurs ou avec des visiteurs qui au bout de quelques secondes cliquent chez un concurrent ? Le B.A. BA d’un site est de créer du trafic et de préférence qu’il soit qualifié. Mais le plus souvent lorsque l’on lance un site, la tendance est de se focaliser sur le design pour attirer, par la beauté voire l’originalité de son site, les clients et les internautes. C’est oublier que les internautes vont d’abord et avant tout rechercher des informations, des précisions sur un produit ou un service dont ils ont besoin ou envie et non pas pour admirer le site.

Créer un site fait appel à une véritable stratégie entrepreneuriale.

Objectif 1 : être mieux référencé

Vous pouvez utiliser les logiciels qui permettent de faciliter le référencement. Il vous faudra cependant prendre le temps de choisir dans la jungle des propositions celui qui est le mieux adapté à votre développement.
Prendre le temps de décrire avec minutie son produit, son service.
Pour optimiser son référencement, il faut décrire toutes les facettes du produit. Mais aussi l’utilité du site, le contexte dans lequel il va être utilisé et les services qu’il rend. Vous devrez également identifier l’utilisateur : qui sera l’acheteur ? Une personne qui souhaite faire un cadeau ? Un service ?
N’hésitez pas à faire une séance de brainstorming autour de votre produit et de votre site. En réunissant des personnes issues d’horizons différents, vous pourrez collecter des informations essentielles qui vous permettront d’optimiser votre site.

Comment ? Cerner l’imaginaire des internautes

Les internautes qui sont susceptibles de venir sur votre site recherchent parfois à l’aventure, avec une idée parfois précise et parfois vague. Il est donc important de comprendre le chemin qui les a conduits ou qui les conduira vers votre site.
En langage simple, savoir qu’est-ce qu’ils vont « taper » dans Google. Pour cela il va falloir répertorier tous les mots possibles qui sont reliés à votre activité et réfléchir à la sémantique qui parlera à vos internautes.

Objectif 2 : savoir comment Google fonctionne

L’algorithme de Google(Colibri) ne fonctionne pas seulement au nom du produit, du service, de l’information que vous proposez, il cherche au-delà. Il vous faut donc trouver non seulement la désignation de votre produit mais aussi imaginer toutes les ramifications possibles, ces fils invisibles qui guideront l’internaute vers votre site.
Créez une page par mot clé principal, et des pages pour chaque mot clé secondaire : une source d’opportunités.
Google rattache chacune des pages de votre site à d’autres pages qui traitent du même sujet. Si par exemple vous avez un site sur la rédaction de lettres, vous devrez créer des pages sur les lettres liées aux ressources humaines, une page pour les lettres de motivation, les lettres juridiques…. mais vous devrez aussi avoir une page sur les formules de politesse, une page sur la présentation, sur les usages…. Chaque page mettra en exergue le mot principal. Si vos conseils sont réalisés avec sérieux, vous pourrez devenir un site de référence.

Objectif 3 : décrire avec précision votre produit ou service.

Avec cinq lignes, sachez que vous ne capterez pas l’attention de l’internaute.
L’internaute a besoin de comprendre que vous êtes un spécialiste, qui maitrise bien le sujet, qui est un expert. Les conseils, les informations qui apportent des compléments d’information seront forcément un plus.
La quantité de texte sur le site est un critère déterminant pour son référencement car les moteurs de recherche ne s’intéressent qu’aux sites qui possèdent un certain nombre de pages, selon Optimize.me
Une idée reçue prétend qu’il faut utiliser le même mot dont le nom de son produit et de son site de nombreuses fois pour avoir un référencement optimal. Eh bien non, plus votre site aura un vocabulaire riche plus vous aurez d’internautes car chacun a ses habitudes de langage et de vocabulaire (langage soutenu, langage familier…)…

Objectif 4 : réaliser une page d’accueil performante.

Vous pensez que, parce que vous avez imaginé un menu bien organisé, l’internaute va être séduit par votre site et vouloir y rester davantage ? L’internaute préfère, en réalité, trouver dès la page d’accueil un maximum d’informations et ceci est d’autant plus vrai que les Smartphone et tablettes utilisent la page déroulante comme système de navigation. N’oubliez pas que la page d’accueil est la page principale d’un site internet. C’est celle qui s’affiche lorsque l’on tape le nom de domaine du site.

Objectif 5 : adaptez votre style à celui de l’internaute.

Imaginez vos internautes et rédigez dans un style adapté à eux (style académique, style branché…). Qui souhaitez-vous attirer ? Par exemple imaginez que vous ayez un site de jouets : votre cible est large (grands-parents, parents, famille, enfants..) et vous aurez donc à plaire à cette cible. Adaptez vocabulaire et style pour tous les séduire.

Objectif 6 : retenir l’internaute sur votre site.

Il est important de savoir comment un internaute circule sur votre page internet. Google analytics offrent des possibilités d’analyses intéressantes. Il vous faudra choisir entre le formulaire à remplir, la demande d’e-mail, l’organisation d’un chat car chaque façon d’établir un contact avec l’internaute à un impact mais il est nécessaire que ce lien soit pertinent.
Et puis après avoir mené cette réflexion, alors vous pourrez songer au design !!!

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Les 8 erreurs à éviter quand on se lance

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Quand on se lance dans l’entrepreneuriat de nombreuses erreurs sont commises par les dirigeants. Si on peut penser que certaines peuvent représenter des bonnes pratiques, d’autres peuvent se révéler totalement contreproductives. Zoom sur les erreurs les plus classiques des dirigeants qui se lancent. 

1/ Recruter des profils non qualifiés 

Souvent au lancement de l’entreprise on cherche à économiser les coûts et à ne pas recruter les meilleurs. Pourtant, la plupart des entrepreneurs qui ont connu le succès vous le diront : l’un des facteurs clés de succès restent d’attirer les meilleurs. Ils partagent non seulement leur savoir mais mettent l’entreprise sur de bons rails. Cela vous permet de progresser rapidement et de vous retrouver sans perdre de temps à la pointe dans certains domaines. Seul inconvénient : le coût qu’ils peuvent représenter et qu’il vous faudra non seulement savoir bien manager mais aussi les attirer dans une entreprise naissante. Les solutions pour parer le manque de trésorerie sont souvent de lever des fonds, d’avoir le capital de base nécessaire ou encore de les intégrer dans le capital en tant qu’associé. 

2/ Vouloir tout faire par soi-même

Quand on entreprend on cherche souvent à tout optimiser et à tout faire par soi-même. Oui mais voilà, certaines activités sont plus coûteuses à effectuer soi-même que d’en donner l’exécution à un professionnel externe. Faire appel à des freelances ou des prestataires vous permet parfois de diminuer vos coûts car ils réalisent la même prestation pour bon nombre de personnes, ce qui leur permet de réaliser des économies d’échelle qu’ils réfractent sur vous. En dehors des raisons de coût qu’il soit humain ou financier, il peut tout simplement s’agir du niveau de qualité que vous souhaitez avoir ou donner à vos clients. Vous ne savez pas tout faire à la perfection et certains domaines vous sont totalement étrangers. Penser que vous allez réussir à tout englober comme les professionnels de chaque secteur relève souvent de l’utopie et il vaut mieux souvent vous concentrer sur votre savoir-faire et la vente de la prestation que sur des activités annexes. 

3/ Perdre du temps à chercher des prestataires 

Une fois le conseil précédent donné, force est de constater que certains perdent leur temps à demander des prestataires parmi leurs proches. Si la recommandation n’est pas une mauvaise chose, vous pouvez rechercher ceux-ci et notamment des experts freelances sur des plateformes pour répondre à votre besoin ou à votre manque de ressources. Celles-ci permettent de trouver des experts, de déléguer certaines tâches trop chronophages ou pour lesquelles les entrepreneurs vous ne disposez pas de la compétence en interne et vous font gagner du temps dans votre recherche. Des sociétés comme Fiverr proposent ce type de mise en relation. Les services proposés vont de la conception de logos, en passant par la personnalisation de votre site jusqu’à la réalisation de vidéos. Les tarifications s’adaptent à tous les budgets et sont fonction de chaque expert et de votre projet.

4/ Vendre « pas cher »

On ne compte plus le nombre d’entreprises qui se sont écroulées car elles n’ont pas forcément pensé en termes de marge. Vendre pas cher implique souvent de vendre beaucoup pour atteindre la rentabilité. Penser qu’il suffit d’octroyer une réduction pour que votre produit se vende comme des petits pains ne représentent pas une vérité. Si parfois et dans certains secteurs d’activité cela peut s’avérer judicieux, dans la plupart il faut bien se dire qu’un prix peu élevé ou trop bas signifie un manque de qualité. Ce n’est pas parce que vous avez décidé de ne faire aucune marge pendant quelques temps pour attirer vos premiers clients qu’ils vont vraiment venir ou qu’ils vont rester après. Il faut bien constater que certains ne viendront que pour se réaliser des économies et peuvent être des mauvais clients tant en termes de paiement que de relation-client. Ils peuvent ainsi vous adresser moultes réclamations sans qu’ils soient particulièrement rentables. 

5/ Attendre le produit parfait

Aucun produit n’est parfait si ce n’est peut-être ceux ancestraux. Aujourd’hui, les clients veulent toujours plus et le processus reste souvent une d’amélioration continue. Certains entrepreneurs ne sont jamais satisfaits de leur produit et ne le sortent jamais car, il faut bien se l’avouer, on a toujours quelque chose à améliorer. Confronter son produit au marché possède beaucoup d’avantages comme celui de vous orienter dans la bonne voie, d’avoir des retours clients ou de pouvoir définir vos priorités de développement. Cela peut également tout simplement vous servir à vérifier l’appétence pour votre produit ou que le besoin existe réellement. Aussi, il faut constater qu’un bon produit est avant tout celui qui se vend et que vous pourrez vérifier également que votre stratégie commerciale est efficace. Petit bonus : vous aurez peut-être des early adopters qui feront votre publicité. 

6/ Penser tout en termes de sprint

On aura beau le répéter, beaucoup pensent que l’entrepreneuriat reste une affaire de rapidité. Si cela n’est pas tout à fait inexact, il s’agit surtout de tenir sur la durée. Ils sont nombreux à avoir trop tiré sur la corde jusqu’à la rompre. Les exemples de burn-out sont légions. Surtout, il faut prendre en compte que les projections qui vous faites se révèlent souvent plus complexes à atteindre que dans la théorie. Il faudra donc bien vous préparer pour pouvoir tenir sur la longueur notamment en termes de trésorerie. On compare souvent l’entrepreneuriat à un marathon plus qu’à un sprint et ce n’est pas pour rien. Prenez en compte avant de vous lancer que le chemin jusqu’au succès peut s’avérer interminable et prévoyez en conséquence. 

7/ Mal s’associer

Souvent on pense que l’association est naturelle avec un ami ou quelqu’un que vous connaissez bien. Il faut simplement se dire que l’association n’est pas qu’une affaire de compétences et que votre associé représente un véritable partenaire de vie avec qui vous allez probablement passer plus de temps qu’avec vos proches. Ce n’est pas parce que vous entendez bien avec quelqu’un dans le domaine personnel que ce sera vrai au niveau professionnel. Votre ou vos associés représentent souvent vos premiers soutiens et bien vérifier que tous les éléments nécessaires à une bonne collaboration sont présents avant de vous associer avec quelqu’un, représente une bonne pratique. La mauvaise association représente d’ailleurs l’une des causes les plus fréquentes de mortalité des entreprises. 

8/ Ne pas penser au pire des cas

Toutes les situations peuvent survenir dans l’entrepreneuriat et même le décès de votre associé. Il s’agit donc d’envisager tous les cas de figure et de discuter avec lui de l’ensemble de ce qui pourrait arriver et de vous mettre d’accord, de préférence par écrit pour éviter toute situation de blocage. Si certaines circonstances peuvent vous paraître inenvisageables, sachez que tout peut arriver. Prenez aussi en compte vos données personnelles avant de vous lancer afin de ne pas vous retrouver en difficultés en cas d’insuccès. Rien ne se passe jamais comme sur le papier donc autant vous y habituer.

Il existe bien entendu, beaucoup d’autres erreurs à éviter lorsqu’on se lance, n’hésitez donc pas à vous renseigner pour les éviter. Vous ne serez probablement pas le premier à les avoir rencontrées.

Tout savoir sur les fautes de gestion qui peuvent coûter cher

Entreprises : les fautes de gestion qui peuvent coûter cher

Depuis une vingtaine d’années le législateur multiplie les textes destinés à encourager les Français à entreprendre, à la fois pour diversifier l’emploi et dans un souci de compétitivité économique. Malgré ces encouragements, l’exercice de toute activité commerciale, artisanale ou industrielle peut engendrer des risques. Ceux-ci se traduiront par des responsabilités civiles et pénales. Les comportements constitutifs de fautes de gestion sont nombreux et variés.

Le statut de l’entreprise a son importance

Lorsque l’activité est exercée par un entrepreneur individuel, ces risques pèsent sur tous ses biens. En effet, ils répondent des dettes contractées en vertu du principe de l’unité du patrimoine.
En revanche, lorsque l’activité est exercée sous la forme de société à responsabilité limitée, le patrimoine personnel du dirigeant est, en principe, à l’abri des poursuites engagées par les créanciers sociaux, sous réserve du cas où le dirigeant est caution des dettes de la société. Cependant, si le dirigeant commet des fautes de gestion, sa responsabilité personnelle peut être engagée.
Les lois ont cependant très largement dépénalisé le droit des sociétés . De nombreuses infractions pénales concernant les règles de constitution des sociétés commerciales ou de gestion (convocation des assemblées, communication des documents sociaux) ont été supprimées, et remplacées par des mesures d’injonction de faire ou des nullités.
Ces activités présentent tout de même des risques qui peuvent découler soit de l’imprudence ou de la négligence de l’entrepreneur, soit de son incompétence, soit de la malhonnêteté de celui-ci. Le risque majeur est celui de la faute de gestion. Celle-ci peut entraîner la responsabilité civile et pénale de son auteur.

Quelle est la différence entre la responsabilité civile et pénale ?

La responsabilité civile permet de réparer un préjudice pour des dommages causés à un tiers. La responsabilité pénale quant à elle oblige l’auteur ou le complice d’une infraction délictueuse à répondre de ses actes devant la société tout entière. Ainsi, un même acte peut entraîner à la fois la responsabilité civile et pénale du dirigeant.

En quoi consistent les fautes de gestion ?

La faute de gestion est une notion qui n’est pas définie par la loi. Elle est laissée à l’appréciation souveraine des juges du fond. Au regard de la jurisprudence, la faute de gestion est constituée par tout acte ou omission commis par un dirigeant de société. Elle peut s’analyser comme une erreur dans la direction de l’entreprise, une imprudence, une négligence ou une transgression des obligations légales ou des dispositions statutaires. L’analyse de la faute est faite au cas par cas par le juge en considération des faits réalisés par le dirigeant, par rapport au comportement normal d’un autre dirigeant dans une situation identique.

Les fautes de gestion sont kyrielles

Les comportements constitutifs de fautes de gestion sont nombreux et variés. On peut citer à titre d’exemple : le financement de travaux excessifs par rapport au besoin et à la situation de l’entreprise, la poursuite d’une exploitation déficitaire, des sureffectifs, le paiement de dépenses personnelles du dirigeant par la société, la tenue d’une comptabilité incomplète ou irrégulière, des emprunts manifestement supérieurs aux capacités financières de l’entreprise, l’absence de convocation des assemblées des associés, le défaut de déclaration de la cessation des paiements lorsque l’entreprise ne peut faire face au passif exigible avec son actif disponible.
Il faut aussi inclure dans la faute de gestion, un cas fréquent qui consiste dans le fait pour un dirigeant de droit (la personne qui pour rendre service a accepté d’être gérante de la SARL !) de se désintéresser de la gestion de la société. Elle est laissée à un dirigeant de fait qui est le véritable maître de l’entreprise.

Les conséquences juridiques de la faute de gestion

La faute de gestion peut servir de fondement juridique à de multiples actions en responsabilité.
Elle est constitutive d’une faute qui permet d’engager une action en responsabilité civile sur le fondement de l’article 1382 du code civil, dès lors que cette faute cause un préjudice à autrui. L’auteur de la faute pourra être condamné au paiement de dommages et intérêts au profit de la victime. Le dirigeant pourra également voir sa responsabilité civile engagée sur le fondement des dispositions du code de commerce lorsqu’il cause un préjudice à sa société et à ses associés.
La loi prévoit une action spéciale, exclusive de toute autre action en responsabilité civile, lorsque la faute de gestion est une des causes de la cessation de paiements de l’entreprise. Le dirigeant qui a commis une faute de gestion ayant contribué à l’insuffisance d’actif peut être poursuivi par les organes de la procédure collective sur le fondement de l’action en responsabilité pour insuffisance d’actifs dans le cadre de la procédure de liquidation judiciaire (art. L 651-2 C.com. ).
Cette action a pour objet, en présence d’une insuffisance d’actif, d’obliger les dirigeants à supporter tout ou partie du passif social de la personne morale sur leur patrimoine personnel. Le pouvoir du juge est considérable : il peut décider après avoir caractérisé les fautes de gestion de ne pas condamner l’auteur, eu égard aux circonstances de l’espèce. À l’inverse, le dirigeant peut être condamné à supporter en totalité les dettes sociales, même si sa faute n’est à l’origine que d’une partie d’entre elles. La sanction n’est donc pas nécessairement proportionnée à la faute commise.
Si les dirigeants condamnés n’exécutent pas la sanction, le tribunal peut prononcer à leur encontre une mesure de faillite personnelle ou d’interdiction de gérer une entreprise.

Quelles infractions peuvent mettre en cause la responsabilité pénale du dirigeant d’entreprise ?

Enfin, la faute de gestion peut être source de responsabilité pénale. En effet, cette faute peut constituer une infraction pénale dès lors qu’elle a été commise avec une intention frauduleuse : l’abus de biens sociaux (lorsque le dirigeant fait usage des biens sociaux dans un intérêt personnel et paie des dettes personnelles avec des fonds sociaux par exemple), la banqueroute (détournement d’actifs, comptabilité incomplète ou irrégulière), l’abus de confiance…
La responsabilité pénale du dirigeant d’entreprise peut être engagée y compris s’il n’a pas personnellement participé à l’infraction et même si aucun préjudice n’est constaté. Le seul fait d’enfreindre un texte pénal suffit pour que sa responsabilité soit mise en cause.
L’action pénale est toujours engagée par le ministère public, qui représente les intérêts de la société et est incarné par un magistrat représentant l’État. Parallèlement, les victimes de l’infraction peuvent se constituer parties civiles, c’est-à-dire demander la réparation du dommage subi auprès du juge. Il peut s’agir de tiers (personnes physiques, personnes morales, associations…) ou d’associés.
Si l’infraction est caractérisée, les sanctions pénales sont l’emprisonnement et l’amende dont le quantum varie en fonction des délits, auxquels peuvent s’ajouter des dommages et intérêts au profit de la victime qui est en général, la personne morale.
Le spectre de la faute de gestion ne doit pas paralyser l’entrepreneur, mais il doit être conscient des risques, de ses droits et de ses devoirs afin que son esprit d’entreprendre ne l’entraîne pas devant les prétoires.

Article par Corinne Mascala

Professeur à l’Université Toulouse1
Vice-Présidente de l’Université

Le coaching, une valeur sûre pour le dirigeant !

Quand le coaching devient indispensable pour votre entreprise !

Dans ce monde devenu virtuel, les échanges et les dialogues en face à face sont devenus une peau de chagrin. Pourtant, un dirigeant des ce contexte tumultueux a besoin de pouvoir échanger pour mener à bien la barque de son entreprise. Submergé par les nouvelles qu’elles viennent des clients, des fournisseurs ou des décisions gouvernementales, le coach lui apporte un temps précieux et judicieux d’échanges. L’utilité d’un coach et le coaching est expliqué la plupart du temps par les coachs mais la parole est rarement donné aux coachés entrepreneurs. Réussir une entreprise n’est guère chose facile et sur ce chemin semé d’embûches les créateurs sollicitent les services d’un coach. En fait, ils ont besoin d’un regard extérieur empli d’objectivité, de bienveillance mais qui les conduira à la réussite.
Au travers d’une étude réalisée auprès d’une centaine d’entrepreneurs, qui avaient eu l’opportunité d’être coachés, Dynamique présente les attentes des coachés envers leur coach.

Quelles sont les attentes des coachés ?

Nous en avons dénombré une vingtaine :
1. Une écoute attentive
2. Une remise en question personnelle car les coachés veulent dépasser leurs limites parce qu’ils veulent ne pas perdre de temps
3. Des réorientations dans les actions à effectuer si nécessaire (pas de langue de bois)
4. Des critiques pertinentes sur les faiblesses du projet
5. Une remise en question du projet pour soulever les failles
6. Des questionnements sur les motivations
7. Un soutien performant pour présenter leur projet à des financiers
8. L’évaluation potentielle du projet en matière de création de valeurs
9. La capacité de proposer des hypothèses sur le futur développement de l’entreprise
10. La transmission de connaissances techniques (finance, juridique, commercial, etc.)
11. L’ouverture du réseau du coach
12. La stimulation quand la force d’inertie vous gagne
13. L’échange (l’expérience d’un coach est indispensable sans vouloir lui imposer des modèles ni sa propre expérience)
14. La confrontation devant le coach avec d’autres entrepreneurs afin qu’il ait une nouvelle vision et qu’il envisage de nouvelles actions
15. L’expertise du coach qui l’incite à dégager et à travailler les points essentiels et parfois névralgiques du projet
16. L’accompagnement dans son cheminement jusqu’au bout de sa réflexion quelle qu’en soit l’issue : c’est-à-dire la découverte de sa potentialité
17. L’analyse de l’organisation du coaché avec certes bienveillance mais sans aucune concession effectuée par le coach à chaque rencontre
18. L’aide à prendre du recul pour mieux avancer
19. Le soutien pour réaliser les objectifs (implication réciproque) et lui donner les moyens de les atteindre de façon concrète et pragmatique : être exigeant pour aboutir
20. Le développement de l’autonomie du créateur

Comment déterminer l’opportunité de s’adresser à un coach ?

En tout premier posez-vous les questions suivantes :

  • Vous souffrez d’isolement et aimeriez partager en toute objectivité, vous confier
  • Vous avez du mal à gérer votre temps et vos priorités
  • Vous avez du mal à faire le deuil d’une mission confiée à une autre personne
  • Vous avez du mal à déléguer une partie de vos responsabilités
  • Vous souhaitez donner un sens à votre travail ou vivez déjà une absence de sens
  • Vous avez besoin de prendre du recul et de la hauteur sur certains sujets
  • Vous avez une vraie expertise mais un savoir être et une relation aux autres peu maîtrisés
  • Vous souhaitez redistribuer les rôles
  • Vous trouvez que votre relation entre associés a changé
  • Vous souhaitez clarifier votre projet de vie et sa cohérence
  • Vous souhaitez vous repositionner et progresser
  • Vous souhaitez évaluer si vos motivations ont évolué et si vous êtes toujours aussi habité par le projet d’entreprise

En second lieu, si vous vous êtes reconnu dans l’un de ces points.

Faire appel à un coach pourrait vous aider. Il vous accompagnera dans l’atteinte de vos objectifs en levant vos freins et en développant votre potentiel. Il vous permettra de faire émerger VOS propres solutions en échangeant en toute confiance et transparence.

En quoi consiste le travail du coach ?

  • révéler vos talents
  • vous permettre de prendre du recul et de bonnes décisions
  • vous amener durablement à plus de succès
  • vous apporter les outils nécessaires à l’atteinte de vos objectifs…

Les facteurs clefs de succès d’un coaching passent tout d’abord par l’installation d’une relation de confiance, la définition d’objectifs clairement définis avec mise en place de KPI (indicateurs clés) et la motivation !
Sur la base d’une franchise absolue le coach insuffle énergie et bienveillance pour permettre au créateur de réussir.
Le coach et le coaché, un seul objectif : la découverte du potentiel et son utilisation à bon escient.

Comment choisir votre coach ?

Faites-vous confiance ! Il est conseillé de rencontrer au minimum trois coachs afin de choisir le coach qui sera d’une part en adéquation avec vous mais aussi avec votre projet ou entreprise.

https://www.lesperiscopes.com/

Quelle est la durée d’un Coaching ?

La durée d’un coaching est variable, l’accompagnement type se réalise en moyenne sur 8 à 12 séances, d’une durée d’environ 1h30. S’agissant d’un coaching individualisé, la fréquence peut varier d’une séance par semaine à une tous les quinze jours.

Pour conclure

Le métier a évolué ces dernières années et on peut dire aujourd’hui que l’on est vraiment professionnellement accompagné. Cela tient au fait que les coachs sont certifiés, bien formés et eux même bien accompagnés dans le temps…

Où stocker son matériel informatique ?

Les entreprises sont confrontées à la gestion de leur parc informatique. Cette gestion est soumise à de nombreux paramètres qu’ils soient liés à l’obsolescence du matériel, à l’inutilisation temporaire due à une compression du personnel, au télétravail, à un déménagement ou en raison simplement de travaux au sein de l’entreprise. Le parc informatique ne pouvant être simplement stocké n’importe où, le stockage des outils informatiques peut devenir un véritable casse-tête. Comment et où stocker son matériel informatique ?

Le matériel informatique devenu désuet à stocker

Compte tenu des évolutions des nouvelles technologies et du besoin de performance des entreprises, le matériel informatique a une durée de vie limitée de 3 à 5 ans. Il devient en conséquence relativement rapidement obsolète et chaque entreprise peut se poser la question de savoir comment le stocker notamment quand ils sont en amortissement. Le parc informatique est exponentiel : ordinateurs, écrans, enceintes, imprimantes, scanner, souris, casques et les milliers de fils pour les raccorder. Mais qui dit matériel informatique dit mobilier (tables, bureaux, chaises, bibliothèques…) et il vous faudra songer à les intégrer dans votre stratégie de stockage. L’entreprise va devoir effectuer un choix qui est celui soit de s’en débarrasser ou de les stocker. Mais la décision est complexe à prendre. En effet, dans le cas où l’on pense s’en débarrasser, il va falloir vider l’ordinateur et donc supprimer des fichiers qui pourraient être utilisés à mauvais escient. Or ce travail est chronophage et le dirigeant préfère souvent dans un premier temps les garder pour se consacrer à des tâches urgentes ou plus lucratives.

Le matériel qui peut servir à nouveau

Quant au mobilier, compte tenu du coût du mobilier neuf, il vaut mieux le garder afin de ne pas investir à nouveau lorsque les conditions le permettront. Il s’agit donc de les stocker et de ne pas encombrer les pièces de l’entreprise. Si une entreprise a des locaux suffisants, elle aura une pièce ou un sous-sol pour les stocker avant de les envoyer à la casse mais elles sont nombreuses aujourd’hui à avoir réduit la surface de leurs locaux pour éviter de coûts de location onéreux. On retrouve souvent dans les open space, des amas de matériels inutilisés alors que l’espace devrait être agréable et servir à accueillir du personnel ou des clients et non à stocker du matériel. Ceci est d’autant plus vrai si vous devez diminuer votre personnel en présentiel il vous faudra penser au stockage de leurs différents outils.

Celui opérationnel mais dont on n’a pas l’utilité pendant une certaine période

La vie des entreprises surtout en ce moment n’est pas un long fleuve tranquille. Il s’avère donc que l’on se trouve avec de nouvelles contraintes comme celles de réduire son personnel ou d’instaurer le télétravail. Le matériel informatique se trouve donc inutilisé pour une période plus ou moins longue ou certains chefs d’entreprises font tourner les équipes présentes qui disposent parfois chacun de leur matériel propre. Dans ce genre de situation l’entreprise va devoir stocker et inutile de dire qu’avoir des meubles et du matériel qui trône dans une pièce ne fera que rappeler à vos collaborateurs que certains ne sont plus là.

Mais où donc stocker ?

Vous avez peut-être la possibilité de stocker le matériel dans votre garage mais ce genre d’option comporte des risques et il vous faudra prévenir les assurances qui peuvent refuser d’assurer un matériel issu d’une entreprise au domicile familial. On ne peut pas entreposer n’importe quel matériel dans n’importe quel endroit. La loi interdit le stockage de matériel dans les garages en dessous d’une habitation ou dans un souterrain pour éliminer les risques d’incendie.

Par ailleurs, celui peut être déjà encombré et votre espace familial n’est pas adapté pour accueillir du matériel. Il vous faut donc avant de choisir des solutions qui pourraient se révéler chronophages et onéreuses bien réfléchir en amont à ce que vous comptez faire. Il existe des lieux où l’on peut stocker pour des périodes adaptées aux besoin de l’entreprise (courtes ou plus longues) et qui sont sécurisées. La problématique du stockage du matériel informatique reste sa protection. Ainsi des sociétés louent des pièces de stockage un peu partout et vous trouver un Box a louer dans le 95 dans les meilleures conditions pour avoir la surface adaptée à vos besoins. Des lieux existent un peu partout en France et vous pouvez également les stocker à proximité de votre entreprise. Aujourd’hui les entreprises ont changé de paradigme et les locaux professionnels doivent correspondre à leurs nouvelles réalités et ne sont plus une vitrine de notoriété.

7 conseils pour trouver le nom idéal de votre entreprise

7 conseils pour trouver le nom idéal de votre entreprise

S’il est difficile de choisir le prénom d’un enfant, il est bien plus complexe de choisir le nom de son entreprise. Vous vous apercevrez vite que le nom que vous aviez imaginé est déjà utilisé par un autre. Une étape cruciale pour une entreprise demeure l’élaboration de son nom. Représentatif de votre société, il nécessite une attention particulière. Mal le choisir pourrait nuire à sa réputation et vous suivre tout au long de l’aventure. Voici donc sept conseils pour trouver le nom idéal de votre entreprise !

1. Il doit correspondre à votre produit ou service

Le nom de votre entreprise se veut significatif auprès du grand public. Il s’agit, bien souvent, de la première chose qu’il retient sur vous et votre firme. Il est, en ce sens, essentiel qu’il corresponde à votre activité, à votre produit ou service. Dans le meilleur des cas, il reste possible de déterminer, d’un simple coup d’œil, ce que vous proposez. Créez un nom porteur de sens ! Si vous rencontrez des difficultés et que vous n’y parvenez pas, essayez de trouver un nom qui se rapproche le plus possible de votre domaine d’activité. Votre objectif : le rendre facile à comprendre et à mémoriser !

2. Se distinguer de ceux des concurrents

Un facteur reste primordial dans la nomination de votre entreprise. Il s’agit, bien évidemment, de sa disponibilité. Même si vous avez trouvé le nom parfait pour votre entreprise, il faut vous résoudre à l’abandonner si ce dernier s’avère déjà utilisé par l’un de vos concurrents. Dans ce genre de situation, mieux vaut choisir un nom qui vous plaît moins que le précédent.
Autrement, non seulement les deux entreprises risqueraient d’être confondues et cela, pas nécessairement à votre avantage mais, en plus de cela, les consommateurs voir en votre firme une simple copie, sans aucune valeur ajoutée.
Mieux vaut donc ne pas prendre de risques et éviter des répercussions négatives inutiles.

3. Être facilement mémorisable

Le nom de votre entreprise doit rester dans l’esprit des consommateurs. Évitez ceux à rallonge ou difficiles à prononcer. Le grand public ne fait, en principe, pas d’effort particulier pour retenir le patronyme de telle ou telle société. Facilitez-lui la tâche en optant pour la simplicité et l’efficacité. En cas de doutes quant au choix du nom, n’hésitez pas à le tester auprès de vos proches pour vous assurer de son succès, avant de le valider pour de bon. À l’instar des blagues, les meilleurs noms d’entreprise sont souvent les plus courts !

4. Il doit correspondre à vos valeurs

En plus de vous représenter auprès du grand public, le nom de votre entreprise doit également correspondre à vos valeurs. Il doit permettre aux personnes qui le lisent ou l’entendent pour la première fois de vous positionner rapidement. Si vous prônez une « cool attitude », faites-le ressentir dans votre patronyme de façon explicite ! De même, si vous portez des pensées plus traditionnelles. Affichez, tout simplement, l’identité de votre société et partagez vos valeurs !

5. Éviter les connotations négatives en France et à l’étranger  

Lors de l’élaboration du nom de votre entreprise, il demeure essentiel que ce dernier ne possède pas de connotations négatives. Cela peut paraître logique mais avez-vous bien pensé à vérifier au niveau international ? Ce détail reste très souvent oublié pendant la création de votre patronyme. Il se peut d’ailleurs que certains soient jugés négatifs par certains pays… Pendant un temps, vous ne ferez, sans doute, pas face à ce problème. Mais que se passera-t-il lorsque vous voudrez vous développer hors de France ? Ne perdez pas de temps, réglez le problème dès maintenant !

6. Le rendre intemporel

Suivant les époques, il peut exister des tendances de nom pour les entreprises. Plusieurs feront d’ailleurs le choix d’employer le même style car ce dernier s’avère à la mode. Erreur à éviter ! Le risque de se faire cataloguer à une période précise subsiste dans cette pratique. Vous risqueriez de donner une connotation désuète rapidement à votre business. En plus de cela, vous seriez associé à une époque et votre réussite aura tendance à diminuer avec le temps. Optez pour quelque chose qui fonctionne de façon intemporelle. Sortez du conformisme et faites original !

7. Choisir un nom de domaine associé libre de droit

Dernière chose à faire avant de valider, définitivement, le nom de votre entreprise : vérifier que le nom de domaine associé est libre. Veillez à ne pas oublier cette étape car elle occupe une place primordiale pour votre communication. Si vous ne le faites pas, vous pourriez bien vous rendre compte qu’il n’est, finalement, pas disponible une fois que tout est lancé.
L’objectif demeure de gagner en visibilité, en référencement et, dans le même temps, en conversion client. Pour vous assurer de sa disponibilité, rendez-vous sur le site de l’Afnic (Association française pour le nommage internet en coopération, ndlr) !

Vous l’aurez compris, le nom de votre entreprise demande une attention particulière. Il doit répondre à certains critères comme vous représenter et demeurer facilement mémorisable. Vous pouvez également lui associer une histoire ou une anecdote. Les personnes apprécieront en savoir un peu plus sur vous et votre société et le retiendront davantage !

Un management, dans la tempête, respectueux des valeurs fondamentales

Un nouveau type de management

Le monde du travail est souvent associé à un climat d’anxiété. Pour causes, la présence du stress, la peur du chômage, les nombreuses maladies professionnelles… Face à un tel constat, les entreprises revoient leur management pour l’orienter afin qu’il devienne « bienveillant et autonome ». Au programme, écoute, estime de soi et bien-être au travail.

Empreinte Humaine, cabinet spécialisé dans la promotion de la qualité de vie au travail (QVT) et la prévention des risques psychosociaux, a publié une étude avec OpinionWay sur la détresse psychologique liée à la conjoncture actuelle et au confinement.

Ce sondage a été réalisé du 31/03/2020 au 08/04/2020 sur 2003 salariés.

Voici des informations clefs qui obligent les dirigeants à prendre une nouvelle posture :

  • 44 % des salariés sondés présentent de la détresse psychologique. Toutefois, 27 % vivent une détresse modérée et 18 % vivent une détresse élevée.
  • 22 % des femmes vivent une détresse élevée, contre 14 % pour les hommes ;
  • la performance des personnes concernée s’est dégradée de 50 % ;
  • les managers sont aussi concernés à hauteur de 20 % ;
  • 25 % disent travailler plutôt dans une pièce fermée, mais n’étant initialement pas dédiée au travail ;
  • 60 % travaillent dans un salon.

Les détails.

Un climat inquiétant qui fait réagir les dirigeants

Une grande partie des salariés est gagnée par le stress, la peur de l’échec au travail ou encore la démotivation. D’après une étude de Steelcase, spécialisée dans le mobilier de bureau et aménagement d’espaces de travail, en 2016, « 54 % des salariés français s’estiment désengagés au travail ». La nature du management exercé au sein des entreprises françaises aurait sa part de responsabilité…

Et pas des moindres puisque que le management dit classique engendrerait, dans certains cas, des maladies professionnelles telles que le burn-out ainsi qu’un fort taux d’absentéisme. Il faut savoir que la santé des salariés peut avoir des conséquences directes sur leurs performances au travail. Un tel constat pousse alors les entreprises à tirer la sonnette d’alarme et à s’engager dans un nouveau type de management. L’objectif : un développement équilibré qui devrait permettre sérénité et bien-être au travail.

Un management remodelé, plus bienveillant

Ce nouveau management implique, d’abord, des managers plus « modernes ». Désormais, leur rôle est, avant tout, d’imposer leur charisme, certes, mais surtout, leur vision des choses, presque, naturellement. Le but étant que les salariés les perçoivent comme légitimes et qu’ils les suivent sans devoir y être contraints. Il n’est donc plus question de managers autoritaires mais davantage de leaders.

Certains principes comme l’autorité doivent ainsi n’être utilisés qu’à bon escient afin de faire place à plus de souplesse. Il s’agit de faire comprendre aux salariés qu’ils ont le droit à l’erreur et d’éviter les climats dits de tension pour les remplacer, dans la mesure du possible, par ceux dits bienveillants. En diminuant une certaine forme de pression et de stress, le niveau de bien-être de vos salariés n’en sera que plus élevé. Enfin, un autre élément clé à incorporer à ce nouveau management, orienté vers la bienveillance, reste la reconnaissance. Soyez reconnaissant du travail de vos salariés et montrez-leur ! S’ils sentent que leur travail est valorisé et qu’ils trouvent un sens à ce qu’ils font, ces derniers devraient alors augmenter, instinctivement, leur productivité. Un système gagnant-gagnant !

Donner plus d’autonomie aux salariés pour les responsabiliser

La pyramide hiérarchique classique place les dirigeants au sommet et, tout en bas, les salariés. Ce système peut donner l’impression au salarié que la fonction qu’il exerce au sein de votre entreprise n’est pas importante. Or, vous n’êtes pas sans savoir que chaque maillon d’une chaîne compte. Un individu qui aurait le sentiment d’être davantage un robot accomplissant une tâche qu’un élément essentiel au bon fonctionnement de la firme peut vite restreindre sa motivation. De ce fait, freiner sa productivité.

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www.cadremploi.fr

Le nouveau management a ainsi tout intérêt à bouleverser ce modèle et à rendre les salariés plus autonomes. Cette perspective n’inversera, certes, pas la hiérarchie mais imposera les salariés comme éléments à part entière de l’entreprise. Myriam Menneteau, Responsable communication chez Sogilis (société spécialisée dans le développement logiciel, ndlr), explique : « Travailler dans une entreprise libérée, c’est laisser les membres de l’équipe s’organiser et s’autogérer afin que chacun trouve sa place… et ce, dès le recrutement. » Si chaque employé connaît bien son activité ainsi que ses missions, avec des systèmes de contrôle un peu trop bien rodés, comment pourrait-il pleinement s’épanouir dans son travail ?

Si celui-ci est constamment vérifié, il aura tendance à, faute de confiance accordée et de reconnaissance, se désinvestir. À l’inverse, laisser une certaine part d’autonomie à ses salariés et leur faire prendre conscience eux-mêmes de leurs erreurs (ce qui ne veut pas dire que vous ne devez pas intervenir s’ils ne s’en rendent pas compte rapidement) aura tendance à les responsabiliser.

Des attentes différentes de celles des anciennes générations…

Grâce à l’instauration de ce nouveau système, plus souple, les employés sont davantage mis en avant. ils ne sont plus soumis à la règle du « il dirige donc il sait ». Pour les salariés, c’est aussi l’occasion de proposer leurs idées, leurs projets ou d’émettre leurs critiques. Un climat basé sur l’écoute, l’échange et la reconnaissance s’installera alors progressivement. Il ne devrait faire qu’augmenter leur motivation et implication.

Avec l’arrivée des générations Y (37 à 22 ans) et Z (les moins de 22 ans) sur le marché du travail, la nécessité de recourir à ce nouveau management pourrait bien se confirmer. Si l’on en croit une étude menée par Viavoice (prestataire spécialisé en étude de marché, ndlr) sur les jeunes âgés de 18 à 30 ans, « face à un travail en mutation, les priorités évoluent. 79 % des jeunes qui déclarent avoir une conception du travail différente de leurs parents.

Des priorités qui se retrouvent parmi les valeurs que les jeunes souhaitent valoriser au travail : la qualité (45 %), l’écoute (43 %) ou la reconnaissance (39 %) bien plus que l’autorité (4 %), la fidélité (14 %) ou l’effort (20 %). » Autrement dit, les attentes des nouvelles générations diffèrent des anciennes (qui privilégiaient davantage les grands groupes et leur notoriété) pour se recentrer sur le bien-être au travail.

Un tel changement d’organisation prend, toutefois, du temps. Il s’agit là d’un bouleversement qui s’opère, non seulement, au niveau du management mais aussi de la culture d’entreprise. À vous de choisir le type de management le plus adapté à votre entreprise…

www.cadremploi.fr

Toutes les cartes sont rebattues avec le nouveau confinement

Le  défi du manager à l’heure de la Covid-19  : Garder ses collaborateurs motivés et plein d’espoir.

Selon Elodie Franco Da Cruz, responsable des études chez Cadremploi  » La situation inédite que nous vivons tous depuis quelques mois a naturellement perturbé les relations au sein de l’entreprise « , explique .  » En mars dernier, les managers n’étaient pas tous préparés à gérer leurs équipes à distance ce qui peut expliquer en partie les frustrations qui émergent de l’étude. A l’heure où la France « se reconfine », reste à savoir si ces tensions vont s’amplifier ou au contraire s’apaiser. Les entreprises ont désormais l’expérience du premier confinement et devraient donc mieux s’adapter à la situation. Elles ont une véritable carte à jouer, tant auprès de leurs cadres managers que les cadres managés. En effet, ils ont besoin d’accompagnement pour gérer cette nouvelle période où le télétravail redevient la norme.  » .

Se plaindre, râler est-il communicatif ?

Se plaindre

Se plaindre, râler de tout et de rien est l’apanage d’un certain nombre d’entre nous. Cette plainte qu’on le veuille ou non est communicative et porte un regard pessimiste sur l’entreprise et son avenir poussant le dirigeant et ses collaborateurs à se plaindre même lorsque l’entreprise se développe. Quelle absurdité ! On pourrait dire que cette plainte se trouve corroborée dans les verbes : » je dois, il faut » qui transforment toute envie en devoirs.

D’ailleurs, il fait beau, je me plains et mon collaborateur se plaint, il fait froid, je me plains et mon collaborateur se plaint, il pleut, je me plains et mon collaborateur se plaint donc aucune échappatoire puisque quoiqu’il arrive je me plains et mon collaborateur se plaint ! J’ai rêvé d’être entrepreneur et j’ai attendu avec impatience, mais en me plaignant et donc en râlant le moment où je serais débordé de travail et maintenant je me plains et mon collaborateur lui aussi se plaint.

Un cercle vicieux dont il est difficile de s’extirper. Même des experts considèrent que le fait de se plaindre est mauvais pour la santé. Le psychiatre américain Steven Parton a publié en 2016, dans la revue scientifique Psychedia, une étude scientifique qui souligne que râler et se plaindre provoque des idées négatives, favorise le stress et est  susceptible d’être contagieux. Voici quelques éléments clés pour s’en sortir.

S’enthousiasmer au lieu de râler

Mais alors que faire ? Pour toute entreprise, cette attitude est néfaste alors que se frotter les mains face au travail, aux difficultés avec enthousiasme et dynamisme et se lancer des défis change la vision. La langue française est liée à deux verbes qui sont les prémisses de la plainte : « je dois » et « il faut que je ». On en arrive à l’absurdité de dire : Il faut que je mange alors que manger est une source de plaisir, que travailler n’est que corvée alors que c’est l’occasion de se dépasser, de se lancer des challenges, de réussir… et donc de transformer l’entreprise en un lieu de devoirs et d’obligations.  

Alors que de s’enthousiasmer provoquerait un raz-de-marée qui développerait l’efficacité et la performance de l’entreprise. Les meilleurs exemples ne sont-ils pas ceux des sportifs qui essayent de se dépasser et qui font des challenges la source de leur réussite, de tous ces leaders qui ont fait des échecs leur réussite.

La méthode de Christine Lewicki

Christine Lewicki, auteur du livre « J’arrête de râler » publié aux éditions Eyrolles,  a fait le pari d’arrêter de râler pendant 21 jours consécutifs et son livre en est le témoignage : « Une personne râle en moyenne 15 à 30 fois par jour… Si cela devient vite insupportable pour son entourage, c’est finalement tout aussi énervant pour soi-même : frustrant, agaçant, fatigant… Mais comment faire ?! Alors ce qui est important à savoir, c’est que dans ce challenge en fait, j’ai pu identifier qu’il y avait 4 phases. ».  Elle propose de relever le défi et de tourner le dos à ces frustrations, ces énervements et cette fatigue que la râlerie engendre, pour retrouver sérénité, calme et plaisir de vivre !

Une méthode toute simple en 4 phases

, mais très efficace pour transformer son quotidien :

  • Phase 1 : Je n’ai pas l’impression de râler… C’est la phase de l’enthousiasme avec le rêve de supprimer la plainte qui pourrit la vie.
  •  Phase 2 : Je prends conscience que je râle, phase indispensable pour réussir le challenge. 
  • Phase 3 : Quelques heures sans râler…  et qui pousse à poursuivre le challenge.
  • Phase 4 : On maîtrise les techniques pour arrêter de râler. Et on découvre son potentiel et ses ressources !

Parmi les critères de réflexion, Christine Lewicki propose de se pencher sur 3 critères de réflexion et donc de prendre conscience du ton que l’on utilise, de son positionnement qui est en général celui de chercher des coupables et de dire, c’est la faute de quelqu’un d’autre. Et donc de choisir la position de victime et de la justesse de nos propos. Pour attirer l’attention, « On va utiliser des mots très forts. On va beaucoup exagérer en fait les choses en se disant : « Peut-être que si j’exagère, peut-être qu’on va m’entendre. Peut-être que quelqu’un va me regarder, on va me donner ce dont j’ai besoin. »

En conclusion, nous ne pouvons peut-être pas contrôler ce qui arrive dans notre esprit, mais en revanche nous pouvons contrôler ce qui sort de notre bouche en évitant de faire de nos émotions, les maîtres de notre esprit. Se plaindre, râler pollue notre vie et celle des autres et si nous nous lançons le défi de transformer notre attitude, nous allons en récolter des fruits pour créer le bien-être dans notre environnement.